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Titre :
Le bulletin des agriculteurs /
Revue qui traite principalement de l'actualité et de l'évolution des marchés et des techniques agricoles. [...]
Publié à Montréal dès février 1916 sous le nom de Bulletin de la Société coopérative agricole des fromagers du Québec, Le Bulletin des agriculteurs est d'abord un hebdomadaire, puis un mensuel à partir de l'automne 1938. Lancée par la Société pour informer les producteurs des prix de leurs produits sur les marchés, la publication se vouera toujours à l'amélioration des techniques agricoles et de la qualité des produits.

Le Bulletin des agriculteurs prend un nouvel élan en 1921 alors que son directeur, Auguste Trudel, y attire l'agronome Joseph-Noé Ponton, des Fermiers-Unis du Québec, qui élargit la couverture de la revue pour atteindre un plus grand nombre de producteurs agricoles qui se mobilisent. La Coopérative fédérée et l'Union catholique des cultivateurs sont mises sur pied à cette époque.

Le Bulletin traite essentiellement de questions agricoles jusqu'en 1935, année où il devient un magazine familial en allouant un espace considérable aux pages féminines et aux loisirs. Les réclames publicitaires et les illustrations y sont de plus en plus nombreuses; la publicité occupera jusqu'à 56 % de l'espace rédactionnel dans les années 1960. La machinerie agricole compte pour une grande part de l'espace publicitaire, qu'elle partage avec d'autres produits, dont la motoneige.

Les pages principales du périodique sont consacrées à la présentation de l'évolution des techniques propres aux différents élevages et cultures. Comme couverture de l'environnement économique, la revue propose des profils industriels et diffuse les prix en gros en vigueur sur le marché de Montréal. Des articles sur la médecine vétérinaire, une chronique juridique et des pronostics climatiques peuvent aussi agrémenter ses pages. De 1940 à 1945, Gabrielle Roy y publie ses premiers reportages alors qu'elle sillonne les différentes régions du Québec.

L'économie domestique fait son entrée au Bulletin en 1938 avec l'arrivée de la journaliste Jeanne Grisé-Allard (pseudonyme : Alice Ber), qui sera responsable des pages féminines pendant plusieurs décennies. Elle aura le souci de teinter de modernité les articles voués à la gestion ménagère en ajoutant les dernières tendances et les innovations technologiques à la transmission du savoir-faire traditionnel canadien-français. Les femmes y trouvent des articles sur la mode et la couture ainsi que sur l'aménagement de la maison, ainsi que des recettes de cuisine accordées aux saisons. La revue présente des patrons de couture qui peuvent être commandés par la poste.

Le Bulletin des agriculteurs publie des textes de fiction de nombreux collaborateurs, dont Yves Thériault et Claude-Henri Grignon. On y trouve aussi régulièrement des bandes dessinées. Albert Chartier, auteur d'Onésime (1943-2002) et de Séraphin (1951-1970), y laisse sa marque pendant plusieurs décennies.

Le Bulletin des agriculteurs est toujours aujourd'hui un magazine à l'affût de l'actualité agricole, alors que le combat politique est plutôt mené par le journal La Terre de chez nous, organe de l'Union des producteurs agricoles.

Le tirage de la revue est passé de 2000 en 1916 à 8000 en 1918, à 13 000 en 1929, à 63 000 en 1939, à 145 000 en 1948, à 124 000 en 1975, puis à 12 000 en 2012.

BEAULIEU, André, et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1982, tome V, p. 170-174.

LANTEIGNE, Josette, « Le Bulletin des agriculteurs - Les deux visages du Bulletin des agriculteurs », L'Agora, vol. 8, no 4, septembre-octobre 2001, p. 28.

MATHIEU, Jocelyne, « Le Bulletin des agriculteurs » - pour vous mesdames - l'empreinte d'Alice Ber (1938-1979) », Les Cahiers des dix, no 60, 2006, p. 277-292.

Éditeur :
  • Montréal :la Société [puis] la Compagnie de publicité rurale [puis] Compagnie de publication rurale,1918-
Contenu spécifique :
mars
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Bulletin de la Société coopérative agricole des fromagers de Québec
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Le bulletin des agriculteurs /, 2003-03, Collections de BAnQ.

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Poste publication — Convention 40070230-PAP.Enregistrement no 08866.Le Bulletin des agriculteurs.4380.Garénd, Saint MARS 2003 LES COULISSES DU BARE DOSSIER ¦¦ ENVIRONNEMENT ON N'EPAND PAS TOUT VENT Les Robert, de Saint-Pie, offrent un service d'épandage de lisier.Leur équipement : un système de rampe.ÉLEVAGE it Le succès «bœuf» d'une ferme abitibienne MACHINERIE *, * Choisir : étape cruciale en travail du sol (V)ZXX 9/6trZ IH£ 3ZH 36 1V3H1N0W non m sizz 30 no 31VN0UVN 3no3Hionaia 1V331 iOd3ü/S3nOiaOIH3d 'd3Q iozuooz î3 o9£9sooz na - V.; Alt xn v .rA, IL EN FAUT BEAUCOUP POUR M LE NOM DE CHALLENGER.Pour entrer dans la famille des légendaires Challenger MT 700 et MT 800.la barre est haute ! Heureusement, les nouvelles séries de tracteurs sur roues Challenger des séries MT sont à la hauteur.Les tracteurs sont disponibles dans des modèles allant de 55 à 225 chevaux à la RdF.Ceux de 65 à 120 chevaux sont équipés d'un moteur diesel de marque Cat.Ces machines à toutes épreuves font partie des tracteurs sur roues les plus avancés sur la planète.En plus, s'y ajoutent une performance sans pareil, une fiabilité incomparable et un confort inégalé.Et comme tous les membres de la famille Challenger.¦¦ ¦ ils sont construits selon les normes de qualité les plus Power sévères de l'industrie.Bien sûr.un autre facteur essentiel distance ces machines de la compétition; c’est le service et le support au produit de classe mondiale que vous aurez des concessionnaires autorisés Caterpillar.Alors, arrêtez-vous chez votre concessionnaire Cat le plus proche dès aujourd'hui et faites un essai des nouveautés de la gamme grandissante des machines de Challenger.Visitez le www.cliallenger.agcocorp.com pour rencontrer le concessionnaire le plus près de chez vous.11 AGCO Corporation.4205 River Green Parkway.Duluth.GA 30096.www.agcocorp.com.AGCO® and Challenger® are Reg.TMs ol AGCO Corporation.Caterpillar® is a Reg.TM ol Caterpillar Corporation.©2002 AGCO Corporation.CH02 2206 « h »> EN COUVERTURE «< DOSSIER ENVIRONNEMENT 12 ON N'ÉPAND PAS À TOUT VENT La famille Robert offre un service d'épandage de lisier.Son équipement : un système de rampe à irrigation.19 UNE QUESTION DE RELIEF La mesure précise du relief d'un champ permet de mieux en gérer l'eau et le sol.22 LES COULISSES DU BARE Le rapport du BAPE ne va sûrement pas blanchir les agriculteurs.Reste à préciser l'ampleur des restrictions qu'on leur proposera.27 ADIEU CHARRUE, VIBRO ET CHISEL Le semis direct apporte de nombreux avantages qu'il faut regarder de près.Témoignage d'un pionnier de cette technique.CULTURES 30 DE RETOUR DE VOYAGE AUX USA Un groupe de producteurs de la Montérégie raconte sa visite chez le champion américain du rendement de maïs.33 CE QUI PRIME Ce qu'il y a de plus important à savoir sur la composition du prix du grain, c'est la prime.36 ET QUE ÇA CHAUFFE Le désherbage thermique : une manière futée de réduire les herbicides.39 LE PLEIN EN FOURRAGES! De la paille de chanvre industriel pourrait fort bien alimenter des usines de production d'éthanol.ELEVAGE 43 FOURRAGES : LES SUCRES DANS LA MIRE 47 J'AI MAL À LA TRAITE 52 PRÉCAUTIONS À PRENDRE CONTRE LA LISTÉRIOSE 56 LE SUCCÈS ENGENDRE LE SUCCÈS.BŒUF 61 BRÉSIL : AUTRE PAYS, MÊME PORC 66 FIBRES AU MENU FRUITS ET LÉGUMES 69 EN ROUTE VERS LA PRODUCTION FRUITIÈRE INTÉGRÉE Contre les ennemis de la pomme, lutte écologique et lutte chimique se côtoient.Voici ce que les compagnies vous proposent cette année.VIE RURALE 74 COUPER OU NE PAS COUPER ?L'éleveur Daniel Samson explique quel cheminement l'a amené à déboiser un lot de 10 hectares.MACHINERIE 79 CHOISIR : ÉTAPE CRUCIALE EN TRAVAIL DU SOL Choisissez des équipements qui gèrent les sols et les débris végétaux.CHRONIQUES 10 Agenda 86 Apprivoisons le futur 90 C’est nouveau 97 Cuisine 4 De bouche à oreille 84 Les Delaville 98 Météo 8 Point de vue 10 Point de vue 72 Vie rurale PHOTO DE LA PAGE COUVERTURE : MARTIN LAPRISE OROGERS Envoi Poste-publicarion - Convention 40070230-PAP - N d’enregistrement 08866.Nous reconnaissons l’aide financière accordée par le gouvernement du Canada pour nos coûts d'envoi postal et nos coûts rédactionnels par l’entremise du Programme d’aide aux publications et du Fonds du Canada pour les magazines.Postes Canada : envoyer les changements d’adresse à Le Bulletin des agriculteurs 4380, Garand, Saint-Laurent (Québec) H4R 2A3.Periodicals Postage Rates are paid at Lewinston, NY 14092.USPS #012-612.U.S.Post-Master : Send address changes to Le Bulletin des agriculteurs P.O.Box 4541, Buffalo, NY 14240.LE BULLETIN DES AGRICULTEURS MARS 2003 3 I www.lebulletin.com I SOMMAIRE Des producteurs américains pourront semer leur maïs de trois à cinq semaines plus tôt au printemps grâce à un nouveau traitement de semence.En effet, ils n'auront plus à attendre que le sol soit suffisamment réchauffé pour commencer leur semis.Ce traitement dit « intelligent » empêche l'humidité d'entrer dans la semence tant que le sol n'a pas atteint 12,8 °C (55 °F).La germination des semences est ainsi retardée jusqu'à ce que les conditions de sol soient idéales.On fait passer la période de semis de 7 à 10 jours à plusieurs semaines.Pour l'instant, trois compagnies américaines offrent ce type de semences.Plusieurs fabricants devraient leur emboîter le pas en 2004.Les Journées horticoles régionales, un rendez vous d’affaires Les Journées horticoles régionales, qui se tenaient à Saint-Rémi en décembre dernier, sont devenues un événement couru.On a en effet compté près de 900 présences aux diverses activités et conférences.Cette année,deux conférenciers d'Ontario, l'un de Pennsylvanie et une cinquantaine de chercheurs et de vulgarisateurs ont donné plus de 70 conférences à des producteurs et productrices.L'assistance est venue de tout le Québec — Sud de Montréal, Lac-Saint-Jean, Bas-Saint-Laurent, Laurentides-Lanaudière — et même d'Ontario.L'eau, sa gestion, son approvisionnement et son utilisation en serre sont des sujets qui ont intéressé 165 personnes.Les Journées horticoles sont aussi un rendez-vous d'affaires.Non seulement des fournisseurs d'intrants y rencontrent leurs clients, mais des producteurs s'y donnent rendez-vous pour discuter entre eux de leurs préoccupations.Ainsi, un groupe de 30 producteurs a discuté des mesures à prendre à la suite des inondations de 2002; un autre groupe a abordé la question de l'organisation du dépistage en 2003.Les œufs comme antidote au venin de serpent Des chercheurs de l'Inde viennent de trouver une nouvelle vertu aux œufs de poule : des anticorps du jaune d'œuf pourraient être utilisés comme antidote aux morsures de serpents.Sept ans de travaux de la Fondation de recherche scientifique Vittal Mallya (VMSRF) à Bangalore, dans le Sud de l'Inde, ont abouti à la fabrication d'un contrepoison tiré des anticorps du jaune d'œuf.Le directeur de la Fondation, P.V.Subba Rao, précise que des tests de toxicité virale ou bactériologique sont en cours et devraient être terminés d'ici à l'an prochain.Les chercheurs signalent que, chaque année, au moins 300 000 personnes se font mordre par un serpent en Inde et que 10 % d'entre elles en meurent,faute de soins.Correction Un malentendu a amené une erreur dans le Dossier Formation du numéro de janvier dernier.Sophie Dumont, de Saint-lsidore-de-Beauce, qui étudie en vue d'obtenir un DEC à LaPocatière, s'associera à sa soeur Valérie, qui travaille déjà à la ferme laitière de 130 têtes.Cependant, contrairement à ce que nous écrivions, leur père, Gérard Dumont, 54ans, est toujours bel et bien vivant et très actif à la ferme.Au décès de son père, donc le grand-père de Sophie et Valérie, il prenait la relève à la ferme.Gérard n'avait alors que 13 ans.Quant aux trois autres filles de Gérard, les deux aînées travaillent dans le domaine agricole,Sonia à l'UPA de la Beau ce et au PATLQ, et Karine à la Meunerie Bernard Breton de Saint-Narcisse.Quant à Caroline, la cadette, elle poursuit ses études secondaires et ne sait pas encore dans quel domaine elle s'orientera.Toutes nos excuses et longue vie à la famille Dumont.4 LE BULLETIN DES AGRICULTEURS MARS 2003 < : HUGUETTE LEDUC Après les œufs, lelait oméga 3 Bientôt, on pourra peut-être déposer dans son panier d'épicerie du lait enrichi I d'acides gras oméga 3.Le Centre de I recherche et de développement en agri- jj I culture (CRDA), qui œuvre à partir d'Alma, vient de clore une recherche qui lui a per-I mis de doubler la teneur de ces acides | gras bénéfiques affichée par le lait.I Les aliments riches en acides gras I oméga 3 peuvent contribuer à réduire les jj I risques de problèmes cardiovasculaires.| Ce bienfait explique, par exemple, la 1 récente apparition sur le marché d'œufs | enrichis d'acides gras oméga 3.Pour accroître la teneur en acides gras oméga 3 du lait, les chercheurs de l'établissement ont ajouté du lin oléagineux à l'alimentation de bovins laitiers.On a fait subir au lin trois traitements différents afin d'identifier celui qui est le plus efficace.Deux des trois traitements ont permis de doubler la teneur en acides gras oméga 3 du lait, qui est passée de 0,45 à 0,90 % de la matière grasse.Les chercheurs ont également pu constater que | l'ajout de lin à la ration n'avait pas d'effet 1 sur le volume de lait produit ni sur le poids de l'animal ou sa consommation volontaire de matière sèche.Par ailleurs, le i goût du lait ainsi enrichi ne semble pas I différer de celui du lait ordinaire.I Le CRDA a jeté les bases d'une filière | (production, transformation, commer-I cialisation) qui permettrait de mettre sur | I le marché ce nouveau nutraceutique.Vépinette au menu des bovins En Abitibi, région de prédilection des bovins et de la coupe forestière, un chercheur en sciences vétérinaires de l'Unité de recherche et de développement en agroalimentaire de l'Université du Québec à Rimouski,Yan Ouellette, souhaite donner un coup de pouce à ces deux industries.il espère que ses recherches sur les huiles essentielles des résidus d'épinette noire et de pin gris, arbres très abondants dans la région, lui permettront de trouver un substitut efficace aux antibiotiques donnés aux bovins.Dans un premier temps, il analyse en laboratoire l'efficacité des huiles essentielles extraites de résidus d'ébran-chage pour tuer les bactéries, comme Eco//.Les résultats de cette première étape seront connus au printemps.Dans un deuxième temps, les huiles essentielles seront testées sur les animaux.La toxicité sera particulièrement surveillée puisque, à Vancouver, de l'huile essentielle de pin ponderosa ingérée par des bovins s'était révélée nocive.Fauchez la luzerne plus bas | Selon des chercheurs de Pioneer et de l'Université du Wisconsin,on peut augmenter — les rendements en matière sèche et en éléments | I nutritifs de la luzerne en la fauchant à 7,5 cm du soi.Durant deux ans, les chercheurs ont fauché la luzerne à diverses hauteurs.Ils ont noté une hausse de 1 tonne en rendement total de matiè- j re sèche par tranche de 2,5 cm de réduction de hauteur de fauche.Ce procédé entraînerait une légère baisse de la qualité du fourrage, toutefois compensée par la hausse de rendement, estiment les chercheurs.Selon les résultats de l'étude, une luzernière en santé peut être fauchée à 5 cm.Par contre, la fauche automnale ne devrait pas se faire à moins de 10 cm du sol.¦I LE BULLETIN DES AGRICULTEURS MARS 2 » si MARCHÉ DES GRAINS par Dominic Grégoire Depuis plus d'un an maintenant que nous entendons parler de l'agence de vente obligatoire de blé d'alimentation humaine pour le Québec.Il est difficile de savoir encore quel en sera le fonctionnement exact à son entrée en fonction.Tout ce que l'on sait,c'est que la Fédération des producteurs de cultures commerciales du Québec (FPCCQ) veut concentrer l'offre de blé afin d'obtenir un meilleur prix pour ses producteurs.D'accord Jusque là, l'effort est louable, mais.L'idée de mise en marché commune existe dans d'autres secteurs agricoles.Du côté des producteurs laitiers, le système fonctionne depuis des années.Ceux-ci peuvent difficilement faire autrement, car leur production est périssable à très brève échéance.Si le processus fonctionne pour eux, tant mieux ! Cependant, lorsqu'un producteur vend son grain, il essaie de battre la moyenne de vente provinciale.Et c'est réalisable.Or, dites-moi ce qui motiverait quelqu'un à confier sa mise en marché à un organisme en espérant que ce dernier y parvienne mieux que lui?De plus, si l'agence réussit à obtenir plus d'argent la tonne, il est fort probable que, compte tenu de la lourdeur de l'entreprise, une trop grande partie de ses surplus se perdra dans l'uniformisation des lots et en frais de bureau.Je souhaite à la FPCCQ de bien réussir son projet, même si je suis en désaccord avec le principe.Dominic Grégoire est journaliste et producteur de grandes cultures fdgnap@sympatico.caJ.de BOUCHE à OREILLE) Des ultrasons pour réduire les odeurs Des chercheurs de l'Université de l'Iowa ont étudié l'utilisation d'ultrasons pour réduire les émissions d'odeurs des bâtiments porcins.Des résultats préliminaires ont démontré que les émissions d'hydrogène peuvent ainsi être réduites jusqu'à 50 %.On a aussi découvert que les ultrasons augmentent la solubilité du fumier, diminuent la production d'ammoniac et accélèrent le processus d'oxydation.Des tests à grande échelle ont eu lieu dans une ferme de 1300 sujets.On a fait circuler le fumier collecté dans un compartiment sonore qui génère 20 000 vibrations à la minute avant de l'expédier dans la fosse.TEXTES DE : Luc Gagnon, Martine Giguère, Marie-Josée Parent, André Piette et Pierre Sauriol COMMENTAIRES OU SUGGESTIONS : 1 800 361 -3877 ou info@lebulletin.com 6 LE BULLETIN DES AGRICULTEURS MARS 2003 Ressources en grandes cultures Au Québec, plus de 17 000 producteurs de grandes cultures cultivent près de 1 600 000 hectares.À leur intention et à celle des intervenants dans le secteur, un groupe d'experts a mis en ligne le site Grandes cultures d'Agri-Réseau.Ce nouvel outil de diffusion donne de l'information sur le maïs, les céréales, les oléoprotéagineuses et les plantes fourragères.Les documents mis en ligne à ce jour traitent des diverses étapes de production, miu-im.couvrant donc du semis jusqu'à la commercialisation en passant par la fertilisation, la lutte contre les ravageurs, la récolte et la conservation de ces — mêmes productions.En plus d'accéder à des textes et à des liens menant à des sites pertinents, les producteurs peuvent télécharger des feuilles de calcul Excel qui peuvent être adaptées à leur ferme.http://www.agrireseau.qc.ca/Grandescultures/ GitéCrrrksancc . JOUER A LA BOURSE.Ils appellent cela prendre un risque?Passer un ordre de vente ou d'achat ne peut même pas se comparer aux risques que vous prenez.Dans votre cas, c'est toute une année de dur labeur qui est en jeu, et peut-être plus.Gager sur la météo.Prendre une chance en ce qui concerne les prix des cultures.Décider quoi semer et quels herbicides employer.Espérer que les conditions environnementales seront favorables.Quand vous sortez gagnant, vous en éprouvez une incroyable satisfaction.Mais quand vous perdez, c'est une véritable catastrophe.Quand les choses tournent mal, elles peuvent vraiment tourner mal.Si seulement quelqu'un voulait assumer une part du risque.Eh bien maintenant, il y a.AmiPlan™ de DuPont O Votre investissement en herbicides est protégé grâce à la nouvelle option de protection contre les risques O Des produits exceptionnels, auxquels vous pouvez vous fier O Les possibilités d'économie offertes augmentent encore la valeur des produits O Les rapports Growth Stage"”1 vous aident à maximiser votre investissement Nous avons une nouvelle option de protection contre les risques.Si le rendement de votre culture est réduit par suite de Inscrivez-vous sans faute en 2003.Adressez-vous à votre détaillant, appelez-nous au 1800 667-3925 ou visitez notre site Web à amiplan.dupont.ca (gVmc Marques déposées ou marques de commerces de E l.du Pont de Nemours and Company, dont DuPont Canada Inc.est un usager licencié.Growth Stage'1 est une marque déposée de Growth Stage Consulting Inc.Membre de CropLife Canada.mauvaises conditions environnementales, DuPont remplacera une partie des herbicides DuPont appliqués sur la culture en question. POINT DE VUEL, par Martine Giguère Ê VOUS LIRE, UN PETIT PLAISIR des agriculteurs Chaque jour, je prends quelques minutes pour visiter le site Internet du Bulletin.La visite des cinq forums (machinerie, informatique, marché des grains, herbicides et général) figure maintenant parmi mes habitudes quotidiennes.Je fais partie des visiteurs qui prennent plaisir à vous lire.Je suis curieuse de voir quels sujets sont abordés, et lesquels provoquent des échanges parfois fort animés.Le forum est devenu un endroit où je m’informe de vous.En fait, vos discussions me permettent de savoir ce qui vous touche, vous interpelle, sur les plans personnel comme professionnel.Si vous figurez parmi les non-initiés, une petite visite saura vous convaincre ! Les sujets abordés sont fort variés.Au centre des discussions, un tas de sujets des plus sérieux — prix du quota, environnement — aux plus légers — vos loisirs, le temps qu’il fait par chez vous.Ce qui est impressionnant, c’est que la majorité d’entre vous ne se connaissent que virtuellement.Par contre, certains — on l’a lu dans vos échanges — ont eu l’occasion de se rencontrer.D’autres tentent de provoquer ces rencontres.Ainsi, au Salon de l’agriculture, qui se tenait à Saint-Hyacinthe en janvier dernier, un des participants du forum s’est présenté au stand en me demandant si Luc Gagnon, animateur du forum de discussion générale, était arrivé.Martine Giguère, agronome, est journaliste (mgiguere@lebulletin.com).Si vous êtes non-initié, une petite visite d'un des forums de discussion du Bulletin pourrait vous intéresser.Ils s’étalent donné rendez-vous, histoire de se serrer la pince pour vrai.Récemment, certains ont subi les foudres d’autres participants pour avoir écrit des messages qui, sans doute, leur semblaient tout à fait anodins.On perçoit là un aspect important d’un forum de discussion, soit la différence entre l’écrit et l’oral.Dans une discussion de vive voix, le ton utilisé et la gestuelle de notre interlocuteur sont souvent révélateurs de l’esprit qui l’anime.À l’écrit, le choix de mots, d’expressions, de tournures de phrase doit souvent être différent.Sinon, à notre grand étonnement, notre message peut être mal interprété et même semer la controverse.À l’oral, dans le feu de l’action, on a la chance d’expliquer avec d’autres mots ce que l’on a voulu dire.À l’écrit, on a intérêt à choisir ses mots et à se relire (deux fois plutôt qu’une), car les deuxièmes chances sont plutôt rares.Ça vaut aussi pour les journalistes.Dans les mois à venir, je vais continuer à vous lire.De votre côté, vous aurez droit à un petit congé de mes écrits dans le magazine tant du côté des points de vue que des articles.Je prends en effet une pause de quelques mois.Une pause maternité, k MARS 2003, VOL.86, N 3 1001, boul.De Maisonneuve Ouest Montréal (Québec) H3A 3E1 in fo@lebulletin.corn Directeur Simon-M.Guertin, M B A.simon@lebulletin.com Tél.: (514) 845-5141 Fax : (514) 845-6261 Rédactrice en chef Sylvie Bouchard, agronome sbouchard@lebulletin.corn Journalistes Martine Giguère, agronome mgiguere@lebulletin.corn Marie-Josée Parent, agronome mjparent@lebulletin.corn Rédactrice-réviseure Marie-Carole Daigle Directrice artistique Sylvie Lévesque Coordonnatrice Johanne Bazinet Collaborateurs AMVPQ, Patrice Beaudry, Patrick Breton, Dominic Grégoire, Léon Guertin, Martin Laprise, André Piette, Ghislaine Roch, Pierre Sauriol PUBLICITÉ Bureau de Montréal Tél.: (514) 845-5141 Fax : (514) 845-6261 Directeur du marketing Thierry-Michel Racicot tmracicot@lebulletin.corn Représentant Claude Larochelle clarochelle@lebulletin.corn Bureau de Toronto Tél.: (905) 838-2826 Fax : (905) 838-3169 Représentante Lillie Ann Morris lamorris@attcanada.ca Coordonnateur de la production Claude Larochelle Rédacteur publicitaire Grégory Bronner Tous droits réservés 1991 Dépôt légal : Bibliothèque nationale du Québec ISSN 0007-4446 Indexé dans Repère Le Bulletin des agriculteurs, fondé en 1918, est publié par Rogers Media et imprimé par Quebecor World.Éditions Rogers Media L'actualité, Châtelaine, Le Bulletin des agriculteurs, 1001, De Maisonneuve O., Montréal (Québec) H3A 3E1 Président : Marc Blondeau Services administratifs et financiers : Suzanne Lamouche, c.a., vice-présidente Marie-Claude Caron, c.a., contrôleur Rogers Media Président et chef de la direction : Anthony P.Viner Président, Rogers Media Publishing : Brian Sega! Vice-présidente, planification opérationnelle : Immee Chee Wah Vice-président senior : Michael J.Fox Éditeur-conseil : Jean Paré OROGERS 8 LE BULLETIN DES AGRICULTEURS MARS 2003 4304 EUX, ILS SE RÉVEILLENT AU SON DES KLAXONS ET DES SIRÈNES.Pas étonnant qu'ils aient du mal à croire que vous vous levez chaque jour avant l'aube.Si vous viviez en ville, vous ne le croiriez pas non plus.C'est parce que vos matins sont très différents.En fait, votre vie tout entière est très différente.Votre père faisait de même.Il est à espérer que vos enfants feront de même.Produire de quoi nourrir la population : il n'y a rien de plus important.C'est pourquoi vous devez continuer -et savoir parer aux mauvaises surprises que la météo ou le marché peut vous réserver.À chaque décision que vous prenez, même pour le choix de vos herbicides, vous devez vous | ménager une porte de sortie.NOUVEAU Accent™” Total™: L'herbicide pour le maïs qui vous laisse toute flexibilité.) Élimine même les mauvaises herbes résistant aux herbicides du groupe 2 et à la triazine G Pas de restrictions quant au réensemencement ) Convient à tous les hybrides du maïs (2e-8e feuille) ) Admissible aux avantages ArniPlanmc de DuPont ainsi que d'autres programmes provenant de DuPont Des questions?Adressez-vous à votre détaillant, appelez-nous au 1800 667-3925 ou visitez notre site Web à accenttotal.dupont.ca t Accent total mê Comme pour tous les herbicides, suivre attentivement les instructions sur l'étiquette, ©vmd/mc Marques déposées ou marques de commerces de E l du Pont de Nemours and Company, dont DuPont Canada Inc.est un usager licencié Membre de Cropüfe Canada. c POINT DE VUE , par André Piette ?UNE LEÇON DE MODESTIE Dans la région où j’habite, Mégantic, bon nombre d’agriculteurs tirent un revenu supplémentaire de la coupe de bois.C’est le cas d’un copain qui est producteur laitier.Chaque automne, une fois le maïs ensilé et la charrue remisée, il part au bois.Il y reste tant que l’accumulation de neige ne rend pas le travail trop difficile, c’est-à-dire en général jusqu’en janvier.Aidé de une ou de deux personnes, il arrive ainsi à remplir chaque année une dizaine de camions à remorque.Cela doit bien faire 25 ans, maintenant, qu’il bûche.Dès l’adolescence, il accompagnait son père au chantier.Dire qu’il est expérimenté tient donc de l’évidence.Récemment, il a participé à une journée de formation sur la technique d’abattage.Il s’est dit qu’il y apprendrait peut-être de quoi travailler de façon un peu plus efficace.Surtout, il espérait y trouver des moyens d’accroître la sécurité du chantier.Au pire, il gaspillerait sa journée.Il a été quitte pour une surprise.Il a découvert l’existence d’une technique d’abattage qui réduit à presque rien les risques d’accident.« En appliquant scrupuleusement cette technique, je ne vois vraiment pas comment on peut se blesser », déclare-t-il.Il s’est aussi familiarisé avec une nouvelle méthode visant à diriger la chute de l’arbre.Selon l’instructeur, grâce à cette façon de faire, 80 % des arbres tombent à Dans tout domaine, même ceux où les choses semblent immuables, il n'est jamais mauvais de s'assurer que ses connaissances sont bien à jour.l’endroit souhaité.Mon copain le croit sans peine, même s’il n’a lui-même jamais approché de ce taux.« Je l’ai vu s’attaquer à un arbre fortement incliné dans la mauvaise direction, raconte-t-il.J’étais certain qu’il était impossible de l’envoyer là où il l’a fait.» Mon producteur peut en raconter comme ça pendant longtemps.Il a même découvert (et moi aussi) que les scies à chaîne sont équipées d’une mire ! Dans le fond, ce qui l’a surpris, c’est que la technique d’abattage ait tant évolué sans qu’il n’en sache rien.En production laitière, il sait bien que ça bouge vite.Mais dans le bois ?Il y a des décennies que la scie à chaîne et la char-geuse n’ont pas changé pour la peine.Et la plupart des bûcherons comme lui ont appris le métier de leurs aînés et sont convaincus d’avoir hérité ainsi de toutes ses subtilités.Quant à moi, cette anecdote m’a rappelé que, dans tout domaine (même ceux où les choses semblent immuables), il n’est jamais mauvais de s’assurer de mettre ses connaissances bien à jour.Sur ce, je m’en vais dégeler un tuyau dans la cave.Quelqu’un connaît-il une meilleure méthode que celle qui combine laveuse à pression et eau chaude ?te AGENDA1 -A ¦ 14 mars 2003 Vente Classique Holstein 2003 Parc de l'Exposition agricole de Victoriaville (819)364-3063 ¦ 19 au 21 mars Salon des technologies environnementales des Amériques Palais des Congrès, Montréal (514)270-7110 ¦ 16 et 17 avril Expo Congrès du Porc Hôtel des Seigneurs, Saint-Hyacinthe (418) 877-1919 ¦ 21 au 23 mars Congrès du Conseil de la transformation agroalimentaire et des produits de consommation Hôtel Lac-Leamy, Gatineau (450) 349-1521 ¦ 2 au 4 avril SIAL Montréal Palais des Congrès, Montréal 1 800 363-3923 ¦ 3 avril Conférence des Perspectives agroalimentaires québécoises Hôtel Universel, Drummondville CRAAQ : (418) 523-5411 ou 1 888 535-2537 V____________________________________________/ SERVICES AUX LECTEURS SI VOUS DÉSIREZ • vous abonner, vous réabonner ou offrir un abonnement-cadeau; • nous signaler un changement d’adresse (veuillez préciser l'ancienne adresse); • suspendre temporairement votre abonnement; • nous aviser d’un problème de livraison; • que votre nom ne soit pas divulgué à des entreprises ou organismes sélectionnés, COMMUNIQUEZ AVEC NOUS: Téléphone (de 9 h à 17 h, heure de l’Est) Montréal :(514) 333-9145 De l'extérieur de Montréal, sans frais : 1800665-5372 Télécopieur : (514) 333-9795 Site interactif: www.lebulletin.com/abonnement 1001, boul.De Maisonneuve Ouest Montréal (Québec) H3A 3E1 TARIF D'ABONNEMENT (12 NUMÉROS) Canada (taxes incluses) :45,96 S International: 64$ Tarifs en vigueur jusqu'au 30 juin 2003 Protection des renseignements personnels A l'occasion, nous partageons nos listes d'abonnés avec des sociétés ou des organismes sélectionnés, dont les produits ou services pourraient vous intéresser.Toutefois, si vous préférez que ces données (votre adresse postale ou électronique) ne soient pas partagées et souhaitez que votre nom soit retiré de ces listes, vous pouvez le faire facilement en nous appelant aux numéros de téléphone indiqués plus haut ou en nous écrivant à l’adresse électronique suivante : info@lebulletin.com.André Piette, agronome, est journaliste agricole (apietce@apexcommunicacions.org).fïo LE BULLETIN DES AGRICULTEURS MARS 2003 O La plus longue période d'application - à peu près 27 jours de la prélevée à la 3e feuille du maïs O Élimination des mauvaises herbes en pré- et en postlevée O Élimination des mauvaises herbes à feuilles larges et des graminées nuisibles ) Exige peu ou même pas d humidité pour être activé O Admissible aux avantages AmiPlan™ de DuPont ainsi que d’autres programmes provenant de DuPont Des questions?Adressez-vous à votre détaillant, appelez-nous au 1800 667-3925 ou visitez notre site Web à battalion.dupont.ca Comme pour tous les herbicides, suivre attentivement les instructions sur l'étiquette.®/mc Marques déposées ou marques de commerces de E l.du Pont de Nemours and Company, dont DuPont Canada Inc.est un usager licencié.Membre de CropLife Canada.AGRICULTEUR, vous l'êtes tout comme votre père l'était.Même si lui n'avait pas besoin de faire autre chose pour joindre les deux bouts.Bien que cela vous enlève beaucoup de temps, vous avez appris à vous partager.Vous avez dû changer vos priorités et trouver des moyens d'exécuter les tâches avec le temps qui vous restait.L'arrosage des mauvaises herbes, par exemple.Vous ne pouvez rester là simplement à attendre qu'il pleuve ou que le temps change.Lorsque vous êtes prêt à le faire, vous avez besoin d'un herbicide qui est bon pour ce moment-là.Battalion™ L'herbicide pour le maïs qui vous donne plus de temps.¦¦¦¦¦¦I DOSSIER ENVIRONNEMENT L’épandage de lisier, les Robert connaissent.«J’ai acheté un canon en 1978, se rappelle Jacques Robert.L’année suivante, j’offrais le service d’épandage à forfait.» Depuis le temps, bien des choses ont changé, tant du côté de l’équipement d’épandage que des façons de penser.Devant la conscientisa- ON, NE SEME PAS TOUT VENT tion du milieu agricole et l’application de normes environnementales, la gestion des lisiers et des fumiers ne relève plus du hasard ! La famille Robert offre un service d épandage de lisier.Son équipement: un système de rampe à irrigation.12 LE BULLETIN DES AGRICULTEURS MARS 2003 UNE HISTOIRE DE FAMILLE « Dès l’âge de 12,13 ans, relate Réjeanne Robert, Marco et Noël participaient aux travaux d’épandage de lisier.» Si les parents, Réjeanne et Jacques, ont mis sur pied le service d’épan-dage à forfait, ce sont maintenant les fils, Marco et Noël, qui en sont responsables.Les parents restent quand même une ressource importante en cas d’imprévu.Par exemple, la période d’épandage empiète souvent sur celle des semis.Jacques et Réjeanne voient alors en partie aux semis de tout le monde et ils vont à la recherche des pièces s’il y a bris ! »> Martine Giguère, agronome, est journaliste (mgiguere@lebulletin.com).A En 1997, Marco dessine les plans d’un camion comprenant le système de pompage et de brassage.« Autrefois, précise Marco Robert, le producteur devait fournir un tracteur assez puissant pour faire le pompage et le brassage du lisier.Maintenant que nous ne dépendons plus de la disponibilité de tracteur du producteur, notre stress est moindre », poursuit-il.> L’épandage du lisier est une histoire de famille chez les Robert Elle se répète de père — Jacques — en fils — Marco et Noël.Qui sait ?La relève (Benjamin) est peut-être déjà en place ! PHOTO : MARTINE GK3UÉRE DOSSIER ENVIRONNEMENT DU CANON À LA RAMPE D'IRRIGATION En 1992, les Robert changent leur équipement.Ils arrêtent leur choix sur une rampe d’épandage de 15 mètres (50 pieds).Apprécié par plusieurs, ce type d’équipement permet de réduire la compaction des sols et offre une meilleure précision.A leurs débuts, il leur était fréquent d’épandre des volumes de lisier fort importants au même endroit.Plus maintenant.« Les volumes sont passés de 15 000 à 1500-5000 gallons l’acre », souligne Jacques Robert.De plus, la précision des épandages s’améliore sans cesse.« Nous faisons constamment des calculs, précise Noël Robert.Nous arrivons maintenant à appliquer des doses avec une précision de plus ou moins 500 gallons à l’acre.» Pour y arriver, Noël mesure le volume de lisier dans la fosse.Des tables permettent de calculer la quantité à épandre.Ensuite, le producteur fournit un plan de sa ferme, où sont notées les doses exactes à appliquer dans chaque champ.En 1999, les Robert ont équipé leur tracteur d’un compteur d’acres.La rampe hydraulique s’ouvre et se referme facilement.L’installation des tuyaux rigides peut prendre de 60 à 90 minutes.Les 520 mètres de tuyaux flexibles, entourés sur le devant du tracteur, s’étendent beaucoup plus rapidement.« À proximité de la fosse, précise Noël Robert, on pompe 30 000 gallons à l’heure.Quand on s’éloigne, par exemple à 1,5 km de la fosse, on ne pompe que 20 000 gallons à l’heure, et même moins.» A CHACUN SA FERME Jacques et Réjeanne Robert font partie de la troisième génération de Robert à exploiter la ferme de Saint-Pie, près de Saint-Hyacinthe.Ils ont entrepris des démarches pour la transférer à leurs fils.Le couple engraisse 2300 porcs à forfait par année.En tout, ils cultivent 88 hectares de maïs,de soya et de blé.Avant-gardistes,ils ont adopté progressivement, dès le début des années 1990, la culture sans intrant.Depuis, tous les champs ont effectué la transition préalable à l'obtention de la certification biologique.Tous les grains cultivés à la ferme arborent donc maintenant un logo réservé aux produits certifiés biologiques.Parallèlement à la ferme familiale, Marco et Noël exploitent aussi chacun une entreprise agricole.Noël s'est installé en 1992 à Saint-Pie.Il y engraisse 1800 porcs à forfait par année.De plus, il cultive en régie biologique ses 40 hectares de maïs, de soya et de blé.Marco a acheté sa ferme en 1997,également à Saint-Pie.Il engraisse lui aussi du porc à forfait,soit 750 par année.Il cultive 50 hectares de maïs,de soya et de blé, sous régie conventionnelle.Pour chacun, le lisier est essentiel.On l'applique principalement en postlevée du maïs.« C'est à ce moment, souligne Noël Robert, que nos cultures en tirent le maximum d'éléments fertilisants.» En fait, le lisier est le seul fertilisant appliqué dans les champs en régie biologique.Chez Marco, les sols sont riches en phosphore, et la quantité de lisier provenant de la ferme ne suffirait pas à fertiliser entièrement le maïs.Marco doit donc fertiliser avec des engrais de synthèse.« J'applique le moins d'engrais possible, précise-t-il.De plus,je pulvérise les herbicides en bandes et j'effectue un travail minimum du sol.» >» FAÎTES BIEN ATTENTION / Les sources de magnésium ne sont pas toutes pareilles.Certaines prennent des années à se décomposer et à devenir disponibles à la plante.Le magnésium contenu dans K-Mag est disponible immédiatement parce qu'il est sous forme de sulfate.Le vôtre ?K-Mag fournit du potassium, du magnésium et du soufre sous forme de sulfate soluble ! DEMANDEZ A VOTRE DISTRIBUTEUR D’ENGRAIS DE VOUS RENSEIGNER SUR K-MAG DÈS AUJOURD’HUI ! ligne de tuyaux rigides, on ajoute le tuyau g flexible.Les tuyaux doivent être bien éten- g dus au sol et passer au bon endroit.| « Pour être efficace, explique Marco, il 0 faut s’arrêter le moins possible.Or, un ï tuyau de 12 centimètres (5 pouces) de diamètre bien rempli de lisier ne se manipule pas aisément.» L’expérience de l’opérateur du tracteur devient alors un atout important.En plus des deux frères Robert, une troisième personne voit à ce que les sections de tuyaux soient bien attachées les unes aux autres afin d’éviter bris et fuites.Au printemps, l’épandage à forfait est réparti sur près de six semaines.À l’automne, les Robert épandent du fumier chez quelques producteurs laitiers.Ils utilisent deux réservoirs, de 4300 et 5000 gallons chacun.Leurs clientèle d’épandage se concentre dans un rayon d’une vingtaine de kilomètres de leur ferme.« Ce travail constitue un revenu d’appoint, dit Noël Robert.Chacun de nous possède sa terre, et c’est d’elle que nous voulons vivre.» te Épandre du lisier avec un système d’irrigation avec rampe, c’est un travail d’équipe, disent Marco et Noël Robert.Tout au long d’une journée d’épandage, Noël veille au bon fonctionnement de la pompe, du compresseur et du brasseur, en plus de mesurer régulièrement le volume de lisier dans la fosse.Auparavant, l’opérateur devait se fixer plusieurs points de repère au champ.« L’ajout d’un débitmètre à la rampe nous permettrait de faire des calculs encore plus précis », mentionne Marco, principal opérateur du tracteur.UN TRAVAIL D'ÉQUIPE Tout au long d'une journée d’épandage, Noël veille au bon fonctionnement de la pompe, du compresseur et du brasseur, en plus de mesurer régulièrement le volume de lisier dans la fosse.Au champ, on installe une première ligne de tuyaux rigides (tuyau de 9 mètres chacun, pour une possibilité de 1,6 km de long).À la rie LE BULLETIN DES AGRICULTEURS MARS 2003 OFFRE EXCEPTIONNELLE DU JAMAIS VU ! OFFRE EXCEPTIONNELLE DU JAMAIS VU ! Traitez tôt avec Prim extra désherbage résiduel vraiment imbattable.Tirez le maximum de votre désherbage grâce à Primextra® Il Magnum®.Il tient en échec les graminées annuelles récalcitrantes, les mauvaises herbes à feuilles larges et même le souchet.Vos champs restent propres et, grâce au bénoxacorMC, votre culture bénéficie d’une sécurité totale.Traitez tôt et sans aucun compromis avec Primextra II Magnum, le puissant herbicide résiduel qui vous offre un désherbage hâtif extraordinaire.Ça, c’est vraiment extra bon! Consultez notre Centre de service à la clientèle au 1 800 850-4685 ou visitez le www.syngenta.ca Primextra II MAGNUM syngenta Tous les produits sont des marques déposées d'une compagnie du Groupe Syngenta.Périodes d’application pour un désherbage résiduel hâtif Application de surface Incorporation au sol Aonlication en orélevée Application tôt après enpresemis en présemis Application en preievee la levée VOUS ETES INVITEE A l_A dXijJE ARCTIC CAT Les prix sont bas.Les taux d’intérêt sont faibles.Les premiers versements sont négligeables, voire nuls.Tout ce que vous avez à faire, c'est de rencontrer dès aujourd'hui votre concessionnaire Arctic Cat pour ensuite vous lancer dans la poussière.Venez voir la vente monstre de l’année et voyez de vos propres yeux pourquoi la gamme de VTT Arctic Cat est la plus renommée au monde.Celle-ci vous offre une meilleure suspension, une plus grande capacité de charge et une meilleure garde au sol.De plus, notre nouveau support Multi Rack Platform vous permet d’utiliser votre VTT à toutes les sauces.ARCTIC CAT PLUS, POUR ALLER PLUS LOIN.™ UI1 TREUIL DE 2500 LB GflRfllïïlE PROLOnGÉE tread liqhtlyi 'S'applique aux nouveaux VH Arctic Cat 2001,2002 et 2003 à l'exception des modèles Arctic Cat SBS 1000 et 90 automatiques.Offre valide du 1 janvier 2003 au 1 juillet 2003 chez les concessionnaires canadiens participants servant les résidents canadiens.Installation du treuil en sus.Voir votre concessionnaire pour de plus amples renseignements.Les taxes, le transport et les frais de préparation du concessionnaire en sus.Les VTT peuvent être dangereux a conduire.Pour votre sécurité, portez toujours un casque, des lunettes de sécurité et des vêtements protecteurs.Ne conduisez jamais sur des surfaces pavées ou sur les voies publiques.Ne transportez jamais de passager, ne tentez jamais de faire des cascades; ne consommez jamais de l'alcool ou de la drogue avant de conduire au risque de causer des blessures ou la mort.Ne faites jamais d'excès de vitesse et soyez particulièrement prudent sur terrain accidente.Les personnes de moins de 16 ans ne sont pas autorisées à conduire un VTT Arctic Cat Arctic Cat recommande à tous les conducteurs de prendre un cours de conduite spécialisé et de lire attentivement le manuel de l'utilisateur avant de conduire un VTT.Pour toute information sur la sécurité et les cours offerts, voyez votre concessionnaire.À l'instar des défenseurs de l'environnement, Arctic Cat vous recommande vivement de conduire lentement sur les terres privées ou publiques.Préservez vos futures occasions de conduire en démontrant votre respect pour l'environnement, les lois locales et les droits d'autrui.2003 Arctic Cat Sales Inc., marques déposées d'Arctic ///« kl A CH AD Les vît Arctic Cat procurent aux fans de Cal Inc., Thief River Falls, MN 56701.(218) 681-4999.Warn est une marque déposée de Warn Industries.Les VTT Arctic Cat sont des produits de classe mondiale d'Arctic Cat Inc.Ill,! fwWUWI nascar plus, pour aller plus loin.- La mesure précise du relief d'un champ permet de mieux en gérer l'eau et le sol.PAR MARTINE GIGUERE L’érosion des sols esc en grande partie responsable de la présence de sédiments dans les cours d’eau.L’eau et les sédiments ainsi transportés réduisent généralement la qualité des eaux de surface.Plus précisément, deux éléments sont pointés du doigt : l’azote et le phosphore.Élément soluble, l’azote se déplace aisément dans l’eau.Quant au phosphore, il est peu mobile.Ainsi, il se déplace principalement dans les particules de sol transportées par les eaux de ruissellement.Pour réduire la pollution des cours d’eau en milieu agricole, il faut donc s’attaquer au transport de sédiments.Pour ce faire, on repère d’abord les zones sensibles à l’érosion.Martine Gigjtère, agronome, est journaliste fmgiguere@Iebullecin.com).UN DIAGNOSTIC PRÉCIS Un champ comporte des zones où l’activité hydrologique est plus forte qu’ailleurs.On peut donc considérer chaque champ comme étant un petit bassin versant et dessiner avec précision le patron de circulation de ses eaux de ruissellement.Depuis trois ans, l’agronome du MAPAQ de Saint-Hyacinthe, Roger Rivest, étudie le relief de champs par GPS.Il en prend des relevés topographiques.Effectués en continu, ces relevés ont une précision au centimètre près.M.Rivest utilise deux GPS à fréquence simple et une technologie développée par VIASAT Géo-Technologie.Il installe d’abord une base, qui corrigera la trajectoire des satellites.Cette base est efficace dans un rayon de 10 km.« Il faut au moins cinq satellites en continu pour obtenir des données précises », explique Roger Rivest.Ensuite, il installe un GPS sur un VTT, un camion, une batteuse ou un sarcloir.Le véhicule doit pouvoir parcourir tout le champ.Selon le véhicule, la vitesse oscillera entre 12 et 25 km/h.Le relevé peut ainsi se faire rapidement.« Le véhicule doit être stable, souligne l’agronome, car on mesure la hauteur de l’antenne par rapport au sol.» Ainsi, s’il y a trop de soubresauts, les données obtenues seront erronées.On enregistre une donnée à la seconde et on obtient une distance de trois à sept mètres entre chaque point.Pour un bon diagnostic, il faut au moins de 350 à 450 points à l’hectare.Une fois le relevé terminé, les données sont importées dans un Système d’intégration géographique (SIG).« Nous utilisons le logiciel TNT-Mips pour produire des modèles numériques et pour analyser la circulation de l’eau de surface », précise Roger Rivest.Le résultat final est fort impressionnant.On peut voir, à l’échelle du champ, l’itinéraire des eaux de ruissellement.De plus, le modèle numérique donne la mesure des pentes et du mouvement de l’eau.« Cet outil diagnostique, mentionne Roger Rivest, permet d’aménager Pour réduire la pollution des cours d’eau en milieu agricole, il faut s’attaquer au transport de sédiments.LE BULLETIN DES AGRICULTEURS MARS 2003 19 WÊÊÊÊÊÊÊÊIÊÊÊIÊÊÊÊÊÊÊÊIÊÊÊÊÊÊÊI^M DOSSIER ENVIRONNEMENT Pour effectuer ces relevés, il faut une base qui corrige la trajectoire des satellites et un GPS installé sur le toit d’une batteuse, d'un VTT ou d’un camion.un champ de façon à créer plusieurs petits bassins versants présentant de faibles volumes d’eau à évacuer plutôt que de concentrer l’eau à un seul endroit.» DES CAS CONCRETS Le relevé devient un outil pour le pro- ducteur, car il permet de définir des zones d’intervention.Par exemple, dans un champ plat, on peut facilement identifier de petites zones d’accumulation d’eau qui fusionnent pour former un volume d’eau important.Cette accumulation d’eau peut être évacuée en creusant une rigole au point le plus bas du champ.Pour être bien certain du diagnostic, on peut, grâce au GPS, valider au champ les zones identifiées par le logiciel.Les modèles numériques permettent également de tirer des pentes.Ainsi, on peut localiser les endroits où il y a risque d’érosion.On peut aussi cibler des endroits où une pente très faible présente Voici la hacheuse-distributrice (foin - ensilage de balles rondes - paille) que vous attendiez.• Déchiquetage efficace de balles rectangulaires et balles rondes, pour soignage (mangeoire) ou paillage (jusqu'à 18 mètres de distance).• Opération sans à-coups, distribution uniforme par goulotte d'éjection orientable.• Système auto-chargeur des balles permettant le transbordement de 2 balles rondes simultanément.• Contrôles opérationnels très pratiques.• Exige peu de puissance (80-85 HP).DÉPLIANT: UHACHEUSE ?DÉMONSTRATION SOUHAITÉE NOM______________________________________________ ADRESSE__________________________________________ __________________________________CODE POSTAL TÉLÉPHONE________________________________________ MARQUE DETRACTEUR C.V.X____________________________________________________ kverneland group 1200 Rocheleau, Drummondville (Qc) J2C 5Y3, tél.: (819) 477-2055 http://www.kvernelandgroup.corn ! 20 LE BULLETIN DES AGRICULTEURS MARS 2003 Pour vérifier un diagnostic, il suffit de retourner au champ avec un GPS et d’y valider la nature des zones identifiées par le logiciel.peu de risque d’érosion ou, au contraire, où une pente plus forte demande davantage de surveillance.On peut voir où des avaloirs seraient utiles et retrouver d’anciens fossés remblayés.« Les modèles numériques, précise Roger Rivest, sont aussi très utiles en planification de travaux de nivellement.» En répartissant les zones selon leur pente, on peut réduire les travaux de déplacement de terre.« Les profils, explique l’agronome, permettent de calculer les pentes latérale et longitudinale, qui serviront à la programmation des lasers de nivelage.» « Le logiciel TNT-Mips permet l’importation d’autre information, mentionne l’agronome Rivest.On peut même superposer différentes couches d’information sur le relief, notamment des cartes de rendement et des photos infrarouges.» Le producteur retourne chez lui avec un adas, un logiciel qui permet de voir les relevés mais dont les données de base ne peuvent être modifiées.« Le producteur peut mesurer des pentes et agrandir des zones pour voir plus de détails, souligne l’agronome.Il a en poche un outil de travail et non seulement une carte topographique.» te Une nouvelle perspective en matière de pulvérisation IV' r^y /2 nouveaux modèles/ adaptés à la culture maraîchère T750HC- • Réservoir de 750 ou 1000 gallons US • Distance réduite entre le point d'attelage et l'essieu permettant un virage très court en bout de champs • Traverse d’essieu encastrée dans le châssis donnant un meilleur dégagement des plants • 3 choix de rampes à repliage hydraulique de 45' à 90' N’ATTENDEZ PLUS ET INFORMEZ VOUS SUR NOS NOUVEAUTÉS EN CONTACTANT LE CONCESSIONNAIRE DE VOTRE REGION T750HC, RAMPE 60 HL-CB •Agri-Beauce St-Georges •Agricolech St-Jacques-le-Mineur * Agritex Dmmmondville •¦Agritex Yamaska •Agritibi R.H.inc.Amos ?Centre Agricole Coop Matapédia Amqui •¦Centre Laitier itée Notre-Dame-du-Nord ?Équip.Agricole Beauregard St-Joachim-de-Shefford ?Équip.Daniel Lévesque Pointe-au-Père ?Équipement de Femne BHR Howick ?Équipement de Ferme Papineau l Plaisance ?Équipement Inotrac Iberville ?Équipements R M.Nadeau Bromptonville ?Équipements R.P.L inc.St-Célestin, Cap-de-la-Madeleine ?Équipements et pièces J.C.L inc.Normandin ?Équipements G.M.D.enr.St-Bmno, Lac-St-Jean ?Équipements Maurox inc.St-Roch-de-l'Achigan ?Femand Campeau et Fils inc.Dalhousie Station ?Garage Benoit Rouiliard inc.Courcelles ?Garage Bigras Tracteur inc.St-Eustache ?Garage t.Boissonneault inc.Lyster ?Garage Guy Gauthier inc.St-Hilarion ?Garage J.L Letrançois inc.St-Rémi-de-Napierville ?Garage Julien Demers inc.St-Janvier, Cté Mirabel ?Garage Pierre Dugré inc.St-Barthélemy ?Groupe SYMAC Ste-Rosalie ?Groupe Dynaco La Pocatière, Montmagny, Rivière-du-Loup ?Les Équipements Agriscar Trois-Pistoles ?Les Machineries Pont-Rouge Pont-Rouge, Cté Portneuf ?Machinerie Horticole d'Abib'bi Poularies ?Machineries Forest inc.L'Épiphanie • New Holland Nlcolet Yamaska Nlcolet •S.C.A.des Bois-Francs Victoriaville ?Service Agr.Orner Madore inc.Coaticook ?Trudel et Piché inc.St-Narcisse ?Unicoop Coop Agricole St-Anselme, St-Vallier, St-Agapit Ste-Marie-de-Beauce PULVERISATEUR MS ($ (819) 474«i9io £ (819) 474*5317 @ mail@msspray.com www.msspray.com 4300,rue Vachon Drummondville Qc, Canada J2B 6V4 LE BULLETIN DES AGRICULTEURS MARS 2003 2 DOSSIER ENVIRONNEMENT int LES COU LI DU Lionel Levac est journaliste.Le rapport du BARE ne va sûrement pas blanchir les agriculteurs.Reste à préciser l'ampleur des mesures et des restrictions qu'on leur proposera.Les quatre commissaires.MARIO DUMAIS, économiste, a été enseignant, a travaillé à l’UPA, a été secrétaire général de la Coopérative fédérée, a agi comme directeur du suivi du Sommet de l’agroalimentaire et a oeuvré en commerce et en coopération à l’international.ANDRÉ BEAUCHAMP, spécialiste en environnement, a été de la toute première équipe gouvernementale chargée de ce dossier à la fin des années 1970.Il a présidé le Conseil consultatif de l’environnement, puis le BAPE.Ces dernières années, il a présidé la Commission sur la gestion de l’eau.LOUISE BOUCHER, présidente, est membre à plein temps du BAPE depuis 1999.Elle a déjà siégé à sept commissions et en a présidé six.Auparavant, elle a occupé plusieurs postes à la fonction publique et est diplômée des Hautes Études Commerciales.ALFRED MARQUIS, ingénieur et agronome, a travaillé quelque peu dans le secteur privé et surtout à l’Université Laval, où il a été directeur du Département de génie rural et doyen de la Faculté.Il est professeur titulaire à la Faculté des sciences de l’agriculture et de l’alimentation.CLÉMENT POULIOT, président de la Fédération des producteurs de porcs du Québec, devant ce qui fait l’objet de toutes ces préoccupations : du purin.Après six mois de travaux du Bureau d’audiences publiques sur l’environnement, on ne peut que constater la largeur du fossé qui sépare les tenants et les opposants de la production porcine actuelle.Il y a jusqu’à maintenant eu peu de place pour les nuances.On est pour ou on est contre.Cependant, tout comme les commissaires du BAPE font face à un défi de taille, on ne peut penser résumer le dossier, ses multiples facettes et toutes ses implications en un énoncé aussi simple.La Commission du BAPE est-elle neutre ?La question a été posée dès le début par des groupes de citoyens qui, rapidement, concluaient que non.Pour la Coalition citoyenne, particulièrement, la Commission ne peut être objective, du simple fait que son mandat lui demande d’étudier le « développement durable de la production porcine au Québec ».I 22 LE BULLETIN DES AGRICULTEURS MARS 2003 On reproche donc au Gouvernement d’avoir imposé, d’une certaine façon, la conclusion à laquelle devra en venir le BAPE, c’est-à-dire qu’il continuera d’y avoir expansion de la production porcine dans la province.Il resterait simplement au BAPE à définir les conditions dans lesquelles l’exploitation des fermes porcines se ferait et à en faire la recommandation au Gouvernement.Car c’est bien lui qui tranchera, en fin de compte.Reste à savoir de quel gouvernement il s’agira.Le rapport du BAPE sera en effet déposé après la prochaine campagne électorale.Or, l’histoire récente montre que le Gouvernement met fréquemment de côté des recommandations du BAPE.Il serait absurde de penser pour autant que tous les travaux, toutes les consultations n’auront finalement rien donné.Aucun des partis susceptibles de former le gouvernement n’est prêt à tout balayer sous le tapis.Aucun politicien n’est en mesure de cautionner le statu quo environnemental en matière de production porcine, de productions animales ou même d’agriculture en général.Cependant, les agriculteurs disent justement qu’aucune production ne fait l’objet de statu quo : « Les bouleversements sont devenus perpétuels, dit l’un d’eux.Chaque fois que des améliorations sont apportées, personne n’est là pour les reconnaître et les apprécier.Il n’y a que des gens pour critiquer et en demander encore davantage.» La Commission du BAPE n’est certes pas tenue, elle non plus, de reconnaître et de saluer le travail fait par les producteurs.On peut néanmoins penser, logiquement, que ses recommandations vont aller tout à fait dans le sens de ce qui se passe « sur le terrain » depuis quelques La Commission va vraisemblablement proposer des conditions plus strictes | d’exercice de la production porcine et, par | ricochet, de la production animale en « général.En recommandant par exemple £ d’installer différemment les nouveaux Les agriculteurs de toutes les productions ont jusqu’à maintenant assisté en nombre à la plupart des séances ERIC LAVOIE, aujourd’hui directeur du CLD des CONSTANTIN GRÉGOIRE, Etchemlns, a collaboré avec CÉCIUEN BERTHIAUME, producteur de lait, de porcs et de producteur de la Beauce, à la valorisation et au céréales, est attentif durant les traitement du purin.L’avenir est là, disent-ils.séances et vif aux pauses.MARIO RODRIGUE, secrétaire de l’Association professionnelle des producteurs de porcs de la Beauce, de même que du Syndicat des producteurs de lait de la Beauce.Ici, on planifie les Interventions des producteurs devant la Commission.ARTHUR DUQUETTE, de Saint-Julienne, président du Syndicat des producteurs de porcs de Lanaudière.Sa grande question : « Pourquoi les producteurs de porcs sont-ils les seuls à être visés par des mesures restrictives ?» DANIELLE ALLARD, maire de Saint-Esprit et productrice de porcs : « Se pourrait-il qu’une bonne part de la pollution vienne des fosses septiques ?» >» LE BULLETIN DES AGRICULTEURS MARS 2- .23 DOSSIER ENVIRONNEMENT PRESENTS AUX AUDIENCES (suite) DR BENOIT GINGRAS, de l’Institut national de santé publique du Québec : « Le principe de précaution doit prévaloir ! » bâtiments.Elle va vraisemblablement aussi préciser les conditions d’utilisation des chimies agricoles ou leurs mesures de contrôle.De même, elle va sûrement voir à ce que soient mieux balisées certaines activités non agricoles dont les effets polluants se confondent fréquemment avec ceux qui sont reliés à l’agriculture.On peut penser ici, particulièrement, à un resserrement des normes concernant les fosses septiques.De nombreux agriculteurs ont souri au cours des séances thématiques et de la première tournée régionale du BAPE, qui avaient pour but de recueillir le plus d’information possible à propos de la production porcine au Québec.On a peine à compter les fois où des spécialistes, hauts fonctionnaires ou universitaires ont avoué ne pas être capables de se prononcer sur la part de responsabilité des exploitations porcines par rapport à d’autres activités agricoles ou même industrielles, municipales ou résidentielles.Plusieurs ont encore souri lorsque les responsables de la santé publique ont dit ne disposer que d’études épidémiologiques et ne pas pouvoir établir de lien formel entre la présence de pathogènes dans l’environnement et des maladies ou affections.Même les biologistes qui ont attribué aux productions animales une part de la détérioration des habitats, surtout des marais et des cours d’eau, prenaient soin de mentionner qu’ils ne pouvaient déterminer le degré précis de responsabilité de la production porcine.C’est un peu comme quand on cherche à établir la provenance du phosphore retrouvé dans l’environnement.Quelle proportion vient des épandages de déjections, des engrais minéraux, des fosses des résidences, des municipalités.?Cependant, « imprécision » ne veut pas dire « innocence » ! De toutes façons, d’ici à la fin des travaux, c’est-à-dire pendant la période de dépôt des mémoires, de nouvelles données seront fournies.On attend tout particulièrement une étude sur la qualité de l’eau d’un millier de puits, avec des échantillonnages témoins tirés de zones où il n’y a pas d’activité agricole.Le rapport du BAPE ne va sûrement pas blanchir les agriculteurs.Restera à préciser l’ampleur des mesures et des restrictions qu’on leur proposera pour que la production porcine puisse se faire dans une perspective de développement durable, te LISE SARRAZIN, productrice sur litière de Saint-Jean-de-Matha, s’adresse au sous-ministre de l’Environnement PIERRE FORTIN.« Polluer moins coûte plus cher.Je le sais très bien ! » DENIS CORMIER, agronome, directeur scientifique adjoint à l’IRDA, et CLAIRE BOLDUC, présidente de l’Ordre des agronomes : « Dans le dossier environnemental, l’intégrité professionnelle est primordiale ! » GILLES TARDIF, CATHERINE GORETTA et PIERRE-PAUL GORETTA, de la Coalition citoyenne.« Nous n’avons pas d’attentes.Deux commissaires sont très liés à l’industrie agricole.Lorsqu’il est question de production porcine, on se fout de l’être humain.» SYLVAIN QUESSY, docteur en médecine vétérinaire et responsable de la chaire de recherche en salubrité des viandes de l’Université de Montréal : « Le risque est gérable I » ALEX BOISDEQUIN-LEFORT, de l’Union paysanne, est très actif et insistant pour obtenir des précisions quant à l’impact de la production sur l’environnement.24 LE BULLETIN DES AGRICULTEURS MARS 2003 La pluie recharge la puissance de Converge C’est vrai, un deuxième passage c'est bien achalant! Utilisez donc Converge.Après la pluie, il se recharge et tue les graminées et les feuilles larges émergées.Ce qui en fait le meilleur herbicide de prélevée pour contrôler les mauvaises herbes à feuilles larges dans le maïs pendant toute la saison.Si vous préférez passer que une seule fois, utilisez Converge - l’herbicide de prélevée qui déteste les mauvaises herbes plus que vous.Communiquer avec votre représentant de Bayer CropScience.1-888-283-6847 www.bayercropscience.ca CONVERGE l'herbicide en une seule APPLICATION OUI DURE.Bayer CropScience Toujours lire et suivre le mode d'emploi de l’étiquette.Converge" est une marque déposée de Bayer 0103 AG060F03V01 À la fine pointe de la technologie, les tracteurs AGCO sont équipés de moteurs Cummins turbo diesel de renommée mondiale et offrent une gamme de modèles délivrant de 25 à 225 ch.Ils proposent la puissance, la capacité de relevage, la fiabilité et la durabilité pouvant se mesurer à n'importe quelle autre marque sur le marché.En plus d'offrir de façon standard des caractéristiques que les autres fabricants rendent disponibles en option seulement.Ces puissantes machines sont construites par AGCO Corporation qui possède plus de 100 années d'expérience dans la fabrication de tracteurs.Prenez le volant d'un nouveau AGCO et mettez-le à l'ouvrage.Comparez sa puissance, ses caractéristiques et son prix avec n'importe quel autre tracteur.Les tracteurs AGCO sont prêts à se battre pour relever le défi.Et à mains nues.Pour trouver le concessionnaire AGCO près de chez vous, visitez le www.agcocorpdealers.com.s4GCO Vous devez l'essayer 4205 River Green Parkway, Duluth, GA 30096,800-767-3221, www agcocorp.com AGCO' is a Reg, TM of AGCO Corporation © 2002 AGCO Corporation de nombreux avantages qu'il faut regarder de près.Témoignage d'un pionnier de cette technique.PAR MARIE-JOSÉE PARENT Depuis près de 20 ans, Alain Belhumeur, de Saint-Cuthbert (Lanau-dière), pratique le semis direct.Aujourd’hui, rien ne le ferait revenir en arrière.Les avantages de cette technique l’emportent largement, selon lui, sur les très rares inconvénients qu’elle présente.Autant la qualité de vie de l’agriculteur que son budget et ses sols s’en portent mieux.En 1984, Alain Belhumeur décide de ne pas labourer.À l’époque, son père malade ne peut l’aider : il doit réduire son travail.Sans soutien technique, sans connaître d’agriculteurs au Québec qui pratiquent la technique du semis direct, Alain Belhumeur se lance.«J’avais lu sur le sujet dans des articles publiés aux États-Unis.Je me suis dit que, s’ils le faisaient aux États, on pouvait bien le faire ici », raconte-t-il.C’est ainsi que l’aventure a débuté.Mane-Josée Parent, agronome, est journaliste fmjparent@lebullecin.com).Les premières années ont été les plus difficiles.« Comme nous n’avions pas le bon semoir, la semence n’était pas enterrée, déplore Alain.Les rendements étaient quand même satisfaisants.» L’achat d’un semoir adapté quelques années plus tard et l’effet du temps sur le sol ont permis à l’agriculteur de mieux apprécier les avantages du semis direct.« Aux premiers printemps, il faut attendre que le sol soit ressuyé avant d'aller au champ », signale-t-il.Le semis se fait donc un peu plus tard, sinon la machinerie s’enfonce; l’effet du labour récent se fait encore sentir.Cependant, après environ cinq ans, Alain Belhumeur a constaté qu’il pouvait semer aux mêmes dates que les autres agriculteurs des environs.« Et par la suite, plus ça va, mieux c’est », continue-t-il.MOINS DE PASSAGES ET DE FRAIS Le premier des avantages du semis direct est sans contredit la réduction du nombre de passages qu’il entraîne.Au CHARRUE, VIBRO ^CHISEL La réduction du nombre de passages de la machinerie dans les champs est le principal avantage du semis direct.LE BULLETIN DES AGRICULTEURS MARS 2003 27 DOSSIER ENVIRONNEMENT ï S, !.» ?1 FERME , DIVERSIFIEE Alain Belhumeur montre les disques de son semoir à semis direct.Ce sont eux qui font toute la différence entre un semoir ordinaire et un semoir à semis direct.printemps, Alain Belhumeur commence la saison par un arrosage au glyphosate.Pendant que le produit agit, il applique le fumier de ses volailles dans les champs qui seront ensemencés de maïs.Trois jours après l’application d’herbicide, il procède au semis.Puis, il effectue un arrosage en postlevée et le battage en fin de saison.Alain Belhumeur évite ainsi quatre passages de machinerie dans ses champs : un labour, deux hersages à disque et un travail de finition.Il en résulte une économie de machinerie, d’essence et de temps.Comme machinerie, il lui faut un tracteur un peu plus puissant que la normale pour effectuer le semis.Son semoir est spécialement conçu pour le semis direct.« Ce semoir vaut 60 000 $, mais c’est ce qu’il faut pour faire du semis direct », précise-t-il.De toute façon, compte tenu des réductions de frais associées à la technique, Alain Belhumeur estime que la facture finale n’est pas élevée.Une fois le tracteur et le semoir achetés, il ne manque que l’équipement La ferme Alain Belhumeur, de Saint-Cuthbert (Lanaudière), se diversifie.Depuis un an, on y compte une trentaine de vaches de boucherie, des Salers.L'éle-veur compte voir ce chiffre dépasser les 100 rapidement.Celles-ci s'ajoutent aux poulets à griller, qui constituent le premier revenu d'Alain Belhumeur.Sept élevages de 35 000 poulets s'y font chaque année.Les céréales figurent au deuxième rang des revenus.On cultive 60 hectares de blé destiné à l'alimentation humaine et 20 hectares de soya.À cela s'ajoutent de 16 à 20 hectares de maïs-ensilage et de 10 à 12 hectares de foin.La ferme compte également une érablière de 3600 entailles et un boisé exploité de 240 hectares.* Avec tout ça, il ne faut pas que je perde de temps à labourer», affirme Alain Belhumeur.de pulvérisation et de récolte.Alain Belhumeur affirme avoir conservé sa vieille roulette 3210 et sa vieille charrue, qu’il utilise très rarement pour réparer les quelques ornières qui se forment de temps à autre.Il avoue lui-même ne pas être un fana de machinerie : pour lui, moins il y en a, mieux c’est ! SOL AMÉLIORÉ Grâce au semis direct, les champs et les cours d’eau sont moins sensibles aux intempéries comme les sécheresses et les « coups d’eau ».Il y a aussi moins d’érosion hydrique.Avant le semis direct, les fossés se remplissaient régulièrement de terre et devaient souvent être vidés.La perspective de se libérer de cette tâche additionnelle a grandement incité l’agriculteur à changer de technique.La matière organique est aussi très présente dans les deux premiers pouces de terre des champs soumis au semis direct.La technique garde en effet davantage la matière organique en surface, un peu comme en forêt.Les échantillons d’analyses de sol d’Alain Belhumeur montrent que le pourcentage de matière organique est de 7 %.dans son loam sableux.Côté rendement, « je dirais que c’est pareil », estime Alain Belhumeur.Le fumier est appliqué environ aux quatre ans.En règle générale, le producteur sème deux années de blé, une de soya, suivie d’une quatrième de mais.PLUS D'ARROSAGE Un des grands inconvénients du semis direct est le nombre accru d’arrosages.Après quelques années de semis direct, les variétés de mauvaises herbes changent.Les annuelles font dorénavant place aux vivaces.C’est pourquoi Alain Belhumeur préfère les détruire en deux étapes.Bien sûr, cette façon de faire coûte plus cher.De plus, elle exige des herbicides plus efficaces.L’autre inconvénient noté par Alain Belhumeur est la réalisation du semis en tant que tel.« Il faut un très bon opérateur de semoir », précise-t-il.La présence de résidus au sol exige beaucoup de minutie de la part de l’opérateur.Surtout quand on sème à la suite d’une culture de mais.Aujourd’hui, Alain Belhumeur est vraiment heureux de son choix.« Quand tu as goûté à cette technique, dit-il, tu ne veux pas revenir en arrière.» L’an dernier, le MAPAQ, région de Lanaudière, l’intronisait au Temple de la renommée de la conservation des sols.Le pionnier avait fait du chemin, k 28 LE BULLETIN DES AGRICULTEURS MARS 2003 SEMENCES Un maïs au rendement si élevé que nous avons dû le caser dans un tableau.M Y C 0 G E N 2199 2600 CHU HYBRIDE Nb.DE DE MAÏS-GRAIN COMP.Mycogen - 2242 8 Pioneer - 39081 Mycogen - 2242 12 Pioneer - 88081 Mycogen - 2242 6 Pioneer - 38G17 Mycogen - 2242 23 Pioneer - 39F06 Nb.ANNÉES % HUMIDITÉ RENDEM.REND.SUPPL.REVENU REVENU D'ESSAI DES GRAINS (T/HA) MYCOGEN $ I HECTARE SUPPL.I HECTARE 1 22.7 8.20 0.04 $1,056.12 $11.61 23.4 8.16 $1,044.51 24.0 23.7 7.44 7.36 $947.32 $939.22 $8.10 20.6 9.15 0.05 $1,201.21 $34.73 23.3 9.10 $1,166.48 21.7 9.10 0.43 $1,182.07 $63.08 22.5 8.67 $1,118.98 Intéressés par nos programmes de vente?Communiquez avec votre détaillant de semences Mycogen ou avec votre représentant de territoire Dow AgroSciences, ou composez le 1 800 667-3852 pour rejoindre notre Centre de solutions.iPLDow AgroSciences GRANDES CULTURES1 PAR MARTINE GIGUÈRE RETOUR US DE VOYAGE Un groupe de producteurs de la Montérégie raconte sa visite chez le grand champion américain du rendement de maïs.L’an dernier, Le Bulletin invitait le champion américain du rendement de maïs, Francis Child, au colloque du Salon de l’agriculture.Sa conférence avait alors suscité beaucoup d’intérêt.Si bien que des producteurs, membres du Syndicat de gestion agricole Iberville-Missisquoi (en Montérégie), sont allés le visiter en août dernier.Cette année, Le Bulletin a invité trois de ces voyageurs ainsi que leur conseiller en gestion à raconter ce qu’ils ont vu.Voici donc un compte rendu de la visite de Sébastien Gagnon (Pike River), Normand Gagnon (L’Acadie), Antoine Martine Giguère, agronome, est journaliste (mgiguere@lebulletin.com).Sabourin (Saint-Luc) et Martin Paquette (conseiller du Syndicat de gestion Iberville-Missisquoi).« Nous voulions voir sur place, concrètement, comment Francis Child arrive à obtenir des rendements aussi élevés », précise Sébastien Gagnon.M.Child cultive du maïs en continu depuis plus de 30 ans, sur 135 hectares.Sa ferme est située dans l’une des régions les plus propices à la production de mais par son climat et la qualité de ses sols.En 2002, le producteur a obtenu des rendements de 27 tonnes à l’hectare.« Ainsi, l’intérêt d’une telle visite, poursuit Sébastien Gagnon, consiste à voir comment Francis Child cherche toujours à améliorer ses rendements.Nous voulions aussi revenir Les membres du Syndicat de gestion Iberville-Missisquoi en visite chez le champion américain, Francis Child.avec quelques trucs et idées qui pourraient s’appliquer chez nous.» Chaque année, plus de 3000 curieux se rendent directement chez Francis Child avec les mêmes objectifs que nos producteurs de la Montérégie ! LE SOUCI DU DÉTAIL « D’entrée de jeu, se souvient Sébastien Gagnon, Francis Child nous a demandé si nous étions prêts aux changements, à remettre en questions nos pratiques actuelles.» Les visiteurs sont unanimes : Francis Child a une attitude positive.Ce producteur américain porte une attention particulière aux détails.Il est déterminé et patient.Il a noté des améliorations de rendements, certes dues à des modifications apportées à ses pratiques mais apparues de six à huit ans seulement après leur adoption.« Patient et déterminé », vous dites ?PRATIQUES CULTURALES EN BREF Un des grands changements à toucher les pratiques culturales de Francis Child en 2002 est sans contredit le passage du semis de 30 pouces aux 20 pouces.« Le fabricant Case Inter lui prête le semoir et la batteuse », explique Normand Gagnon.Le semoir utilisé fait l’application d’engrais liquide.« Le producteur l’a modifié afin que l’engrais liquide ne tombe pas directement sur la semence », précise Normand Gagnon.En semant aux 30 pouces, Francis Child visait une 30 LE BULLETIN DES AGRICULTEURS MARS 2003 population de 108 700 plants à l’hectare.En passant aux 20 pouces, il en vise une de 123 500 plants à l’hectare, d’où un meilleur potentiel de rendement.Avant le semis, le producteur passe un coup de vibroculteur en diagonale dans le champ.Il applique 250 unités d’azote à 82 % au second passage de vibro, effectué de 8 à 10 jours avant le semis.En général, le semis s’effectue vers la fin avril ou au début de mai.Après le semis, Francis Child applique 56 unités d’azote (28 %) en même temps que ses fongicides et ses insecticides.À la pollinisation du maïs, il en applique encore (28 %).Finalement, il récolte en passant directement les rangs de maïs à la batteuse.Finalement, il récolte le maïs en faisant passer les pneus de la batteuse directement sur les rangs de maïs.« De cette façon, explique Normand Gagnon, il limite la compaction.Pour protéger ses pneus, il a installé un déflecteur avant, qui plie les tiges de maïs.» Une fois la récolte terminée, Francis Child fait une dernière application de 56 unités d’azote, ce qui facilite la décomposition des résidus.En tout, le producteur aura donc appliqué 445 unités d’azote à l’hectare (400 livres à l’acre).En fait, Francis Child calcule qu’il doit apporter une livre d’azote par minor de maïs produit.« Pour vérifier si l’apport est suffisant, Francis Child a un petit truc, explique Antoine Sabourin.En septembre, avant la récolte, il vérifie si l’enveloppe à la base de l’épi porte une marque blanche.Sa présence signifie que le maïs en a reçu suffisamment.» Une autre particularité chez Francis Child, c’est la charrue.« Il s’agit d’une vieille charrue Inter, souligne Normand Gagnon, dont les versoirs ont été changés.» Le producteur américain laboure à 35 cm (14 po) de profondeur et sur 45 cm (18 po) de largeur.Ces versoirs permettent de laisser un minimum de 30 % de résidus en surface et de maintenir un bon équilibre air-sol-résidus.DES COÛTS COMPARABLES Le coût de production de Francis Child correspond au double du coût de production moyen estimé en Iowa.Par contre, il obtient le double du rendement.« Une fois ramenés en dollars canadiens, les coûts de production ressemblent aux nôtres, précise Martin Paquette, à condition de ne tenir compte que des frais variables.» LES VOYAGES FORMENT LES PRODUCTEURS Les producteurs québécois ont tous été impressionnés par leur visite.« Ce que je retiens, précise Normand Gagnon, c’est que nos semis aux 30 pouces ne donnent pas, en règle générale, leur plein potentiel de rendement.Il reste encore des améliorations à faire en chaulage des sols et en nivellement.Ensuite, nous pourrons envisager de semer aux 20 pouces.Il faut aussi tenir compte de notre climat, fort différent de celui du Midwest américain.» De retour au Québec, Sébastien Gagnon admire toujours les rendements de Francis Child.« Il faut comprendre qu’il y a place à amélioration dans nos entreprises », indique-t-il.En plus de souligner les rendements de Francis Child, Sébastien Gagnon mentionne les efforts qu’il fait pour améliorer la qualité de son sol.« Son taux de matière organique est passé de 3 à 6,6 %, relate-t-il.Selon Francis Child, il faut que les racines du plant de maïs puissent se développer : c’est la base.» Antoine Sabourin fait la même remarque : « Francis Child, précise-t-il, porte une attention particulière à la structure de son sol; il travaille là-dessus depuis 20 ans.» te Francis Child a un petit truc pour vérifier s’il a apporté suffisamment d’azote en cours de saison.Il regarde à la base de l’enveloppe de l’épi.S’il voit une petite marque blanche, c’est signe que le mais a reçu assez d’azote.TOUJOURS PLUS HAUT Dès 1967, Francis Child remporte le titre de champion en Iowa en culture de maïs non irriguée.En fait, il remporte ce titre à quelques reprises au fil des ans.Depuis 1997, le producteur est cependant le grand champion américain du rendement de maïs.B1997 : Il obtient 22 tonnes/hectare.E 1999 : Il obtient 25 tonnes/hectare.E 2001 :ll obtient 26 tonnes/hectare.E 2002 : Il obtient 27 tonnes/hectare.Dans des parcelles hors compétition, Francis Child a obtenu des rendements de 31 tonnes/hectare en 2002.« Les rendements moyens de ses champs ordinaires, précise Martin Raquette,sont de 17 tonnes/hectare.Tout autour, chez les voisins, on obtient des rendements moyens de l'ordre de 14 tonnes/hectare.» M.Child laboure à 35 cm de profondeur sur 45 cm de largeur.Le producteur utilise une vieille charrue dont les versoirs ont été modifiés pour laisser un minimum de 30 % de résidus en surface.LE BULLETIN DES AGRICULTEURS MARS 2003 31 Par Harold Wright Directeur des services techniques Syngenta Protection des cultures Évolution des populations de mauvaises herbes et résistance Que se passe-t-il da Malherbologistes et agronomes sont de plus en plus sollicités pour examiner des champs de maïs et de soja infestés de mauvaises herbes ayant échappé aux traitements.Cette année, votre programme de désherbage vous fournira-t-il le résultat attendu?Et l’an prochain?Connaissez-vous vraiment les dangers que constituent la résistance des mauvaises herbes et l’évolution des populations adventices?Faites le test en répondant aux questions qui suivent.Depuis la découverte des premières mauvaises herbes résistantes aux triazines il y a une vingtaine d’années, la recherche scientifique a grandement progressé et les spécialistes ont élaboré des mesures pratiques et efficaces que les producteurs peuvent adopter pour réduire considérablement le risque d'apparition de cas de résistance dans leurs champs.Malheureusement, de nouveaux cas de résistance, tout comme de nouveaux cas d échappées de traitement attribuables à l’évolution des populations adventices, continuent de se déclarer chaque année.Pour lutter efficacement contre les mauvaises herbes, apprenez d'abord à reconnaître ces risques potentiels.Q1 : Connaissez-vous la différence entre les phénomènes de résistance et d évolution des mauvaises herbes?Les deux problèmes posent des risques sérieux.Il est toutefois vital de savoir les différencier pour les combattre efficacement.On parle de résistance des mauvaises herbes quand un herbicide ou un groupe d’herbicides ne parvient plus à maîtriser les espèces qu’il détruit normalement.La résistance survient principalement lorsque des producteurs font un usage abusif d’un herbicide ou d’un groupe d’herbicides; on assiste alors à l’émergence de biotypes de mauvaises herbes qui sont capables de survivre au traitement.Ces populations augmentent rapidement, jusqu’à ce qu’on réalise que l’herbicide n'élimine plus les mauvaises herbes qu'il est censé maîtriser.On parle d évolution des populations de mauvaises herbes lorsqu’on observe une pression accrue de la part d’espèces qui ne sont pas bien maîtrisées par un programme herbicide donné.Par exemple, les producteurs de mais qui utilisent présentement des antigraminées de postlevée à base de sulfonylurées peuvent observer une présence accrue de sétaire jaune, de digitaire et de souchet.Pourquoi?Parce que cette famille d’herbicides n'est pas assez efficace contre ces espèces, de sorte que celles-ci parviennent à fleurir, à produire des semences et à se multiplier.Il se produit aussi une évolution des populations adventices en l’absence d’une activité herbicide suffisante pendant la germination ou la levée des mauvaises herbes.L’augmentation des populations d’annuelles à levée tardive qui émergent après l’application d’un produit de postlevée non résiduel, comme le glyphosate, constitue un exemple inquiétant de ce phénomène.02 : Faites-vous la rotation des cultures et des herbicides?La meilleure façon de prévenir la résistance des mauvaises herbes et révolution des populations adventices consiste à varier les méthodes d’attaque.Si vous utilisez un herbicide de postlevée non résiduel comme le glyphosate dans votre soja, faites-le suivre d'un programme de prélevée résiduel dans le mais.Cette rotation réduira le risque de résistance au glyphosate et d’évolution des populations de mauvaises herbes, grâce à l’activité herbicide résiduelle.Q3 : Faites-vous un dépistage au champ et tenez-vous un registre ?Les cas de résistance et d'évolution des mauvaises herbes débutent généralement par un petit nombre de mauvaises herbes, souvent regroupées en plaques.C’est pourquoi un dépistage systématique efficace constitue un système de préalerte essentiel, surtout si vous tenez un registre détaillé.Vous pouvez, par des mesures hâtives et efficaces, contrer ces mauvaises herbes avant que leurs populations n’atteignent un niveau nuisible pour le rendement de la culture.Surveillez donc ce qui se passe dans vos champs! syngenta xXSRANDES CULTURES $T\ Peu importe le type de grain, ce qu'il y S; de plus importaf§^^ à savoir sur la composition de son prix, c'est la prime.PAR DOMINIC GREGOIRE grande Importance sur la prime, donc sur le prix des grains.Les minutes que vous consacrerez à lire ce qui suit pourraient être les plus payantes de votre hiver.Alors, assoyez-vous dans votre fauteuil préféré loin des distractions quotidiennes, et allons-y : c’est parti ! La prime, la prime, toujours la prime ! Qu’est-ce que c’est ?La prime, c’est l’une des deux composantes du prix du grain.L’autre est le contrat à terme négocié à la Bourse de Chicago (CBOT).Quelques-uns l’appellent « base », calque de l’anglais base.Peu importe, il faut absolument savoir de quoi elle est formée afin de bien comprendre le marché.Regardons rapidement de quoi se compose cette prime qui reflète le jeu de l’offre et de la demande locales, la valeur du dollar canadien et certains frais afférents (comme le transport).Les éléments constituants de la prime ont une influence différente sur celle-ci.Cependant, un élément facile à observer Dominic Grégoire est journaliste et producteur de grandes cultures (dgnap@sympatico.ca).peut apporter quelques sous quand on voit à son affaire : les fluctuations du taux de change.Ces fluctuations ont une grande importance sur la prime, donc sur le prix des grains.Que faire pour connaître le taux de change ?Facile.On le mentionne aux informations télévisées, dans les émissions radiophoniques consacrées à l’information ou dans les quotidiens.Les internautes peuvent aussi consulter le site du Bulletin des agriculteurs (www.lebulletin.com/marche).TAUX DE CHANGE 101 Voici comment, mathématiquement, le taux de change influence la prime.Ces calculs sont très simples.Il suffit de les faire souvent afin de les retenir.D’abord, voyons comment se calcule le prix du grain.Il comprend deux éléments : le contrat à terme (Bourse de Chicago) et la prime.On les additionne.Par exemple, si le contrat à terme est à 2,50 $ et que la prime est à 1,50 $, la somme de ces deux prix correspond à la valeur du grain au boisseau.A) CBOT + Prime = $/boiss.2,50 $ + 1,50 $ = 4,00$ Ensuite, on multiplie la valeur du boisseau par 40 pour établir son prix à la tonne (une tonne compte 39,368 boisseaux de maïs, et on utilise 40 uniquement pour faciliter le calcul).B) $/boiss.X 40 = Prix à la tonne 4,00 $X 40 = 160,00$ Le contrat à terme est en dollars américains et la prime, en dollars canadiens.L’addition des deux transforme le prix en dollars canadiens.Pour calculer le prix de différents grains, il suffit de changer le nombre de boisseaux par tonne.Par exemple, il y a 36,744 boisseaux de soya dans une tonne.Tous les grains ne se vendent pas de la même façon.Pour aujourd’hui, retenons toutefois cette méthode.FIDÈLES AU POSTE Il faut vérifier le taux de change chaque jour.En effet, si le dollar canadien perd LE BULLETIN DES AGRICULTEURS MARS 2003 33 GRANDES CULTU ______________L_ A RETENIR 1- Si le dollar canadien baisse, la prime monte.2- Il faut vérifier chaque jour la valeur du dollar canadien.3- Les médias nous montrent le taux de change comme suit : 1,00 $ CAN équivaut à 0,63 $ US.Pour savoir ce qu'il faut débourser pour obtenir 1,00 US, on divise 1,00 $ CAN par le taux de change.Exemple :$ CAN = coût en $ CAN Taux de change 1.00 SCAN = 1.59 S CAN 0,63 de la valeur face au dollar américain, la prime devrait augmenter.En fait, la prime offerte au producteur reflète presque entièrement le taux de change.Les autres composantes de la prime se retrouvent en effet dans la différence entre la prime offerte au producteur et celle qui est payée par le consommateur.Dans notre exemple d’aujourd’hui, disons que le dollar canadien vaut 0,63 $ US.Le lendemain, le dollar canadien perd 0,01 $ face au dollar américain.Pour faciliter notre exemple, laissons le CBOT inchangé.Et n’oublions pas que, d’une journée à l’autre, le mars physique garde la même valeur.Cette valeur ne suit pas le dollar dans sa chute.Que se pas-sera-t-il ?Si le dollar baisse, la prime monte.Comment ?Il faut convertir la valeur au boisseau en dollars US.Pour ce faire, on multiplie la valeur au boisseau par le taux de change.C) 4,00 $X 0,63 SUS = 2,52$ US Le montant 2,52 $ US représente la valeur du boisseau sur le marché.Maintenant, si le dollar canadien perd 0,01 $, on fait le calcul inverse en utilisant le nouveau taux de change : 0,62 $ US.lei D) 2,52 $ US divisé par 0,62 $ US = 4,06 $ CAN Cette fois, on refait le calcul A à l’inverse, afin de trouver la nouvelle prime.E) 4,06 $-2,50 $ = 1,56$ Notre nouvelle prime sera de 1,56 $ au lieu de 1,50 $, comme au début.On refait de nouveau le calcul A afin de connaître le prix au boisseau.F) 2,50 $ + 1,56 = 4,06$ Pour terminer, on reprend le calcul B : 4,06X40=162,40$ Le nouveau prix du maïs est donc de 162,40 $.Parfois, la prime ne monte pas si le dollar baisse.Certains acheteurs ayant déjà vendu le mais à un prix fixe, ils ne peuvent pas offrir une meilleure prime.Cependant, l’acheteur qui s’est protégé sur le marché boursier devrait offrir une majoration de prime.Donc, à chaque baisse du dollar, on vérifie les primes offertes aux producteurs.Dans un court laps de temps, on peut ainsi recevoir une prime de 0,05 $ à 0.15 $ plus élevée.En période de rareté de l’offre, on note toutefois que le taux de change influence moins la prime.De courte durée, cette situation nous permet de voir des prix de vente dépassant la valeur réelle du grain.Sachant que les acheteurs ont grand besoin de grains, les producteurs exigent un peu plus et l’obtiennent.Conservez ce document, et vous aurez à portée de main deux outils importants : une méthode de calcul de la prime et, surtout, l’équation qui donne le prix du grain, 1.e.: Bourse + Prime = Valeur du grain.Un producteur informé sur le taux de change, les contrats à terme et les primes de son marché local sera respecté par tous les acheteurs de grains, k ^MAITRE _ DES CHAMPS™ — .des champs plus rentablesIe Obtenez le désherbage sur lequel vous pouvez compter y Choisissez les herbicides MARKSMAN"" + FRONTIER"” ou MARKSMAN + PROWL"", appliqués de la prélevée à la postlevée hâtive, ces mélanges en réservoir offrent un désherbage saisonnier, durable, en un seul passage, d'une valeur exceptionnelle - une valeur améliorée encore cette année ! Appliquez simplement l'un ou l'autre de ces mélanges en réservoir, aux doses recommandées sur les étiquettes et recevez 3,50 $ - ou plus* - de l'acre ! Maître de Champs : c'est comme de l'argent en banque ! Consultez votre détaillant pour les détails et informez-vous au sujet de Maître des Champs de BASF ou téléphonez ^ BASF AgSolutions au 1-877-371-BASF (2273).www.agsolutions.ca ^MAITRE DES CHAMPS- .des dumps pltts rentables* BASF 34 LE BULLETIN DES AGRICULTEURS MARS 2003 La meilleure performance i de la saison ! Les inoculants HiStick vous offrent des bactéries vivantes - du sachet à la semence Les critiques sont unanimes au sujet de sa performance.Avec le HiStick+ vous obtenez plus de Rhizobium vivant par gramme que les autres inoculants stériles, /ce qui se traduit par une nodulation plus constante.et des profits plus élevés.De plus, le nouveau HiStick L Liquid vous offre les résultats que vous attendez de Hi Stick, avec la commodité d'une préparation liquide.Les deux produits vous donnent des bactéries vivantes sur la semence et dans le sol.Pas étonnant que le HiStick+ connaisse autant de succès auprès des producteurs québécois.Grâce à la performance exceptionnelle de HiStick, votre soya fera des jaloux.Disponible chez les agents Pride, DEKALBMD et Prograin.Pour plus d'information contactez votre vendeur de semences ou ¥ Monsanto en Direct^ au 1-800-667-4944.Monsanto Direct f HiStick est une marque déposée de Becker Underwood Ltée.DEKALB est une marque déposée de DEKALB Genetics Corporation.Monsanto en Direct est une marque de commerce de Monsanto Technology LLC Pride est une marque déposée. Le désherbage thermique : une manière futée de réduire les herbicides.F PAR ETIENNE COSSELIN quoi on parle.Souvent, les mauvaises herbes apparaissent avant la culture, d’où l’opportunité de traiter avant la levée des plants.Des brûleurs au propane montés sur châssis peuvent alors traiter toute surface cultivée, même si le sol est encore humide.En prélevée et sur sol sec, la houe et la herse-peigne restent de bonnes solutions.En postlevée et après le stade 6 feuilles GRANDES CULTURES1 Au Québec, un pesticide vendu sur trois est destiné au maïs.Pour en restreindre l’utilisation, l’agronome et professeur en malherbologie Gilles D.Leroux, de l’Université Laval, remet la technique du désherbage thermique au goût du jour.« Le désherbage thermique n’a jamais été utilisé au Québec, sauf sporadiquement en culture de carottes sur sols minéraux », dit le chercheur.«Jusqu’en 1960, il fut très populaire chez les producteurs de coton américains.Toutefois, l’avènement d’herbicides efficaces et sélectifs, s’ajoutant à la crise du pétrole en 1970, l’a fait sombrer dans l’oubli.» Du désherbage par le feu, voilà bien de Étienne Gosselin est étudiant à la maîtrise en économie rurale à l’Université Laval.La publication de ce texte a été rendue possible grâce au CRSNG, au Bulletin des agriculteurs, à la Faculté des sciences de l’agriculture et de l’alimentation et à l’Ordre des agronomes du Québec Ce pyrosarcloir désherbe en prélevée : actuellement, on ne trouve que des prototypes.Une nouvelle gamme d'enrobeuses hermétiques Taarup: nouveaux châssis surbaissés - contrôles manuels et/ou électroniques conviviaux - multiples raffinements: performances optimisées.DÉPLIANT: ENROBEUSE ?NOM______________________________________________ ADRESSE__________________________________________ _____________________________________CODE POSTAL TÉLÉPHONE________________________________________ MARQUE DE TRACTEUR C.V.X____________________________________________________ 1 36 LE BULLETIN DES AGRICULTEURS MARS 2003 kverneland group 1200 Rocheleau, Drummondville (Qc) J2C 5Y3, tél.: (819) 477-2055 http://www.kvernelandgroup.com du maïs, M.Leroux recommande le désherbage thermique sur le rang, associé au désherbage mécanique dans l’entre-rang.Il faut alors équiper un sarcloir à maïs de brûleurs que l’on dispose de chaque côté du rang, comme si on pratiquait l’arrosage d’herbicides en bandes.En postlevée, le désherbage thermique reste la seule méthode non chimique de désherbage du rang.À cause de son spectre d’intervention plus restreint, ce type de désherbage nécessite un dépistage des mauvaises herbes plus fréquent.Plus elles sont à un stade avancé (plus de 4 feuilles), plus la température requise pour les détruire est élevée, et plus le rendement risque d’être réduit.Le procédé peut-il transformer le mais en pop corn ?Pas vraiment.« À 6 feuilles, le point de croissance est encore sous le sol, à l’abri de la chaleur, explique le chercheur.Du côté des mauvaises herbes à feuilles larges, ce point se situe au sommet de la tige; il est donc exposé à la chaleur.La différence d’emplacement du point végétatif des feuilles larges et des graminées (maïs) explique la sélectivité du traitement.» Un hic : à la longue, les graminées annuelles peuvent devenir un problème, car elles échappent au désherbage thermique pour les mêmes raisons que le mais.Le fondement physiologique du procédé est simple : le choc thermique engendre d’importants déséquilibres cellulaires.« L’évapotranspiration qui s’ensuit provoque la déshydratation de la plante en deux ou trois jours », décrit M.Leroux.En essais au champ, le chercheur a noté des rendements équivalents dans des parcelles sous désherbage chimique et sous désherbage mécanique et thermique.Rendements similaires ou pas, une grande question reste : ce type de désherbage est-il avantageux sur le plan financier, comparativement aux herbicides ?« L’avènement de cultivars tolérants au glyphosate et au glufosinate a fait chuter le coût du désherbage chimique en général.De plus, nous ignorons combien pourrait coûter la réalisation à forfait du désherbage thermique.» Pour rentabiliser le procédé, il faudra sans doute compter sur les primes accordées à la culture bio ou sans intrants chimiques.Donc, on grée dès demain son parc de machinerie d’un sarcloir équipé de brûleurs ?«Je crois que le désherbage thermique doit être pratiqué à forfait par des firmes spécialisées, prévient Gilles Leroux.De plus, il n’existe aucun pyrosarcloir sur le marché : on ne trouve que des prototypes.C’est le plus grand frein du développement du désherbage thermique en production végétale.» te Aide-toi et le ciel t'aidera SIMPLE ET ABORDABLE La nuit ou dans les cultures hautes, la mousse du marqueur est difficile à voir.Il y a une autre solution : le Marker Lite, de Cultiva Electronics.Assisté par satellite, il vous montre la route sur son écran et guide votre pulvérisateur, votre épan-deur et vos outils de travail du sol.En combinant le Marker Lite avec le contrôleur d'application Pro-Series 8000 de RDSTechnology, vous pourrez faire vos arrosages et vos épandages avec précision, sans gaspillage.Ce duo, des plus rentables, convient à toute marque de machinerie.Prenez le LE CONTRÔLEUR SIMPLE ET PRECIS Pro-Series 8000 : le contrôleur pour l'engrais, les herbicides, le lisier, les semences.LE GUIDAGE Marker Lite* * Fabriqué au Québec CULTUVA NOTAG AGRICULTURE DE PRÉCISION Vente, service et mise en route (450) 464-7427 1 800 363-8727 Beloeil (Québec) Bas Saint-Laurent / Gaspésie : Nova Biomatique (418) 856-6274 LE BULLETIN DES AGRICULTEURS MARS 2003 37 POUR DES RENDEMENTS SUPÉRIEURS, SONGEZ À LIBERTY"0.C’EST GARANTI.Supérieurs, mais à quel point ?Les essais démontrent une amélioration des rendements de 7 boisseaux à l’acre en moyenne**.Pour plus de détails au sujet de la garantie de rendements supérieurs Liberty, visitez www.bayercropscience.ca ou téléphonez au 1-888-283-6847.Liberty * Garantie établie sur des essais comparatifs côte à côte de Liberty avec un traitement herbicide à maïs compétitif appliqué sur le même hybride de maïs LibertyLink.** Fondé sur 84 essais côte à côte effectués à l'interne sur une période de cinq ans comparant Liberty aux programmes standards d’herbicides sur le même hybride.Toujours lire et suivre le mode d'emploi de l’étiquette.Liberty00 et LibertyLink00 sont des marques de commerce déposées de Bayer. EN FOURRAGES ! La paille de chanvre industriel pourrait fort bien alimenter des usines de production d'éthanol.PAR ETIENNE GOSSELIN L’éthanol tiré du maïs-grain, on connaissait.Quant à l’éthanol tiré de résidus de cultures comme la paille, même les vaches n’y avaient pas pensé ! Voilà pourtant l’idée pas banale que lance Khaled Belkacemi, professeur et chercheur en génie agroalimentaire à l’Université Laval.M.Belkacemi se désolait de voir toute cette paille se retrouver au dalot, au compost ou abandonnée au champ.Comment la valoriser ?Le chercheur innove en explorant le concept de bioraffinerie, où des matières ligno-cellulosiques comme la paille et les cannes (tiges) de mais, mais aussi le foin, les résidus forestiers et le chanvre industriel, peuvent être décomposés en divers produits, dont l’éthanol.Étienne Gosselin est étudiant à la maîtrise en économie rurale à l'Université Laval.La publication de ce texte a été rendue possible grâce au CRSNG,au Bulletin des agriculteurs, à la Faculté des sciences de l’agriculture et de l’alimentation et à l’Ordre des agronomes du Québec.Le but consiste à extraire le maximum de composés de la biomasse.On s’inspire du procédé de la raffinerie, où le pétrole brut est décomposé en essence, en diesel, en lubrifiants, etc.De même, la biomasse peut être, par « bioraffinage », séparée en ses entités chimiques propres : la cellulose, l’hémicellulose et la lignine.Une partie de la cellulose produit alors de l’éthanol (biocombustible), l’hémicellulose engendre le xylitol (substance sucrante ou succédané du sucre), et la lignine se transforme en colles et en résines (composés aromatiques) utilisées en fabrication de panneaux de bois agglomérés, par exemple.En mélangeant l’essence ordinaire avec de l’éthanol, on en augmente l’indice d’octane et on diminue les rejets de composés toxiques dans l’air au moment de la combustion.Cependant, jusqu’ici, la production d’éthanol n’était envisagée qu’à partir de matières riches en sucres LE BULLETIN DES AGRICULTEURS MARS 2003 GRANDES CULTURES1 UNIQUEMENT LIBERTY SUR LE MAÏS LIBERTYLINK POUR DES RENDEMENTS SUPÉRIEURS.C’EST GARANTI.Aucun autre herbicide ne contrôle les mauvaises herbes comme Liberty.Aucun autre herbicide n’est plus sécuritaire pour le maïs LibertyLink.Aucun autre herbicide ne vous donne de meilleurs rendements.C’est garanti.MOINS STRESSANT Les hybrides de maïs LibertyLink sont dotés d’une résistance innée à Liberty, ce qui permet ainsi d’éliminer le facteur stress rattaché aux autres produits.DES CHAMPS PROPRES Liberty élimine les mauvaises herbes rapidement - en aussi peu que trois à sept jours -laissant le champ à l’abri de la compétition des mauvaises herbes dévastatrices de rendements.DES RENDEMENTS SUPÉRIEURS Liberty est moins stressant, laisse les champs propres et permet de meilleurs rendements.C’est garanti.Pour vous inscrire à la garantie de rendements supérieurs Liberty, visitez www.bayercropscience.ca ou téléphonez au 1-888-283-6847. La connexion LibertyLink™ Est-ce vrai que Bayer CropScience garantit des rendements supérieurs avec Liberty""?C’est certain! Selon 97 parcelles de recherches côte à côte sur une période de sept ans, semées avec des hybrides LibertyLink traités avec un mélange en réservoir des herbicides Liberty et atrazine ont produit une moyenne de rendements de sept boisseaux à l’acre plus élevés par rapport aux mêmes hybrides traités avec des herbicides conventionnels.Les producteurs adoptent le système de production du maïs LibertyLink pour une raison - des rendements supérieurs.C’est pourquoi Bayer CropScience le garantit ! Liberty contrôle une vaste gamme de graminées et de feuilles larges annuelles et est tout à fait sécuritaire pour la culture.Une diminution du stress et des champs propres produisent des rendements supérieurs.Liberty se débarrasse rapidement des mauvaises herbes de façon à mettre votre culture de maïs à l’abri de la compétition durant la période critique sans mauvaises herbes, soit du stade quatre à dix feuilles du maïs.Le mode d’action unique de Liberty permet la destruction rapide des mauvaises herbes visées dans les trois à sept jours suivant l’application.Un maïs propre en début de saison permet de maximiser le potentiel de rendement.Afin de contribuer à l’obtention des meilleures hausses de performance, les programmes herbicides de postlevée doivent être appliqués au tout début de la période critique sans mauvaises herbes.Dépistez les champs quand le maïs est entre les stades de trois à quatre feuilles et ne traitez pas après les stades de cinq à six feuilles du maïs.Liberty peut être appliqué entre les stades de la première à la huitième feuille du maïs.Cette année, les producteurs qui utilisent le système LibertyLink peuvent s’inscrire à la garantie de rendements supérieurs Liberty.Utilisez l’herbicide Liberty en comparaison côte à côte avec un traitement herbicide compétitif - sur le même hybride de maïs LibertyLink - et Bayer vous garantit des rendements supérieurs avec Liberty.Si les rendements de Liberty ne sont pas supérieurs au programme herbicide compétitif, appliqué sur le même hybride de maïs LibertyLink comme l’exige le programme, vous recevrez un crédit applicable à l’achat futur du produit Bayer CropScience de votre choix.Des rendements supérieurs sont le résultat direct d'une culture de maïs saine et vigoureuse qui n’a pas à se battre avec la compétition pour combler ses besoins en nutriments, d’ensoleillement et d’humidité.Une diminution du stress.Des champs propres.Des rendements supérieurs.Pour recevoir tous les détails au sujet de la garantie de rendements supérieurs Liberty, visitez www.bayercropscience.ca ou téléphonez au 1-888-283-6847.liberty UbertyLink.Resistance à I herbicide Liberty"0et UbertyLink™ sont des marques de commerce déposées de Bayer.GRANDES CULTURES' facilement transformables par fermentation, comme l’amidon des grains de mais.Or, les résidus agricoles ou forestiers sont composés de longues chaînes plus ou moins complexes de molécules de sucre.On peut les briser par des procédés chimiques en molécules plus petites et plus facilement convertibles en éthanol.« La production d’éthanol de mais n’est pas une technologie verte ! » avertit Khaled Belkacemi.En effet, elle ne fait pas l’unanimité, vu les coûts environnementaux élevés associés à la production intensive des monocultures.De plus, le bilan énergétique est piètre : l’énergie obtenue sous forme d’éthanol ne compense pas l’immense quantité d’énergie nécessaire à la production du maïs-grain.Cependant, comme le Québec regorge de matières ligno- cellulosiques par ses terres à fourrages et ses forêts, une large part de ces objections tombent.Également, si le rendement en éthanol de la fermentation des résidus reste bien moindre que celui du maïs-grain, l’utilisation des autres produits extraits de la biomasse améliore le bilan énergétique.Quant au bilan financier, il est sûr que l’entreprise qui se limiterait à la production d’éthanol ne serait pas rentable (elle l’est à peine en utilisant du maïs-grain !).Cependant, plus on diversifie les produits qui sortent de l’usine, plus on la rentabilise.L’intérêt du bioraffinage ne se limite pas au rendement en éthanol, mais il réside dans le rendement global.Il s’agit de soutirer de la biomasse le maximum de composés et de produits et de viser les bons marchés pour ces matières.« On pourrait penser à des coopératives de producteurs de chanvre industriel qui approvisionneraient des usines de taille moyenne situées dans certaines régions agricoles », rêve le chercheur.Un rêve encore loin de la réalité ?Les États-Uniens mènent de loin le bal de la recherche et du développement.En cette ère d’engagements environnementaux « à la Kyoto », il importe de trouver de nouvelles méthodes de production d’énergie moins polluantes.Pour que le concept de bioraffinerie ne reste pas qu’une curiosité scientifique, gouvernements et industries devront pousser l’idée plus loin.Leurs engagements sont encore trop timides, déplore le professeur avant d’insister sur le fait que « la faisabilité technique du passage de l’échelle expérimentale à l’échelle pilote et industrielle est bien réelle ».te 4 La production d’éthanol à partir de maïs ne fait pas l’unanimité.40 LE BULLETIN DES AGRICULTEURS MARS 2003 GRANDES CULTURES L'inquiétude majeure des producteurs concerne les marchés.PAR NANCY MALENFANT n décembre dernier, Monsanto a déposé une demande d’attestation auprès des autorités canadiennes pour la commercialisation de son Plusieurs acheteurs de pays étrangers ont déjà signifié leur refus de s’approvisionner en grains de blé génétiquement modifié.des réserves, autant les producteurs, les intermédiaires que les acheteurs, sans parler des consommateurs.L’inquiétude majeure des producteurs concerne les marchés.La production de blé roux de printemps de l’Ouest canadien, la classe de blé améliorée génétiquement par Monsanto, représente la part principale des ventes de la Commission canadienne du blé (CCB).Elle rapporte annuellement des centaines de millions de dollars aux producteurs des provinces de l’Ouest.PAS D'OGM DANS MA COUR Plusieurs acheteurs de pays étrangers ont déjà signifié leur refus de s’approvisionner en grains de blé génétiquement modifié.Certains ont même affirmé qu’ils pourraient acheter auprès d’autres pays si on ne pouvait leur garantir une marchandise à 100% exempte d’OGM.Ce signal est préoccupant, surtout que la CCB estime à 82 % le pourcentage des clients étrangers réfractaires au blé RR.Ce pourcentage comprend des pays Nancy Malenfant, agronome, est journaliste (nmalenfant@lebullecin.com).blé Roundup ready (RR).Les protestations fusent de toutes parts et les arguments évoqués pour s’opposer à sa mise en marché sont variés.Dans l’Ouest canadien, les représentants de tous les maillons de la chaîne de production manifestent d’Asie, d’Europe, et certains autres d’Amérique Latine.Les meuniers canadiens et américains ont eux aussi exprimé des réserves.La solution repose sur la mise en place d’un système de ségrégation des grains conventionnels de ceux provenant de plants transgéniques.Monsanto et la CCB s’entendent sur le fait que la conception d’un tel système est une condition préalable et essentielle au succès de l’introduction du blé RRsur les marchés.D’ici à ce que les autorités canadiennes approuvent sa mise en vente, ce qui devrait prendre un certain temps, les partenaires de l’industrie du blé concentreront leurs efforts à trouver des méthodes de manutention efficaces pour éviter la contamination des cargaisons de blé conventionnel.La CCB anticipe que même si l’introduction intervient dans des délais satisfaisants et que le système de ségrégation d’inspection des aliments n’autorisera pas l’homologation du blé RR avant que tout risque concernant la santé humaine et animale ainsi que l’environnement ait été correctement évalué.Parions également que le contrôle sera particulièrement serré et que les erreurs commises lors de la commercialisation du canola transgénique ne seront pas répétées.Au Québec, nous examinons cette situation sans y être directement impliqué puisque le premier marché canadien visé par Monsanto pour ses semences de blé RR est l’Ouest du pays.Les producteurs d’ici pourraient très bien ressentir certains effets de l’introduction du blé RR tout comme il est possible que les impacts passent inaperçus.Pour l’instant, les hypothèses se multiplient, mais nul ne peut devenir prophète et découvrir ce que le futur nous réserve, te TRANSGÉNIQUE POUR BIENTÔT?est au point à ce moment, les revenus des producteurs agricoles pourraient en souffrir.Effectivement, il faudrait déduire du prix de vente les coûts de la ségrégation et des contrôles nécessaires.Puisque qu’il existe nombre d’autres exportateurs capables de fournir du blé non génétiquement modifié au même prix, ces frais additionnels ne pourraient être additionnés au prix de vente et ce sont les agriculteurs qui devraient les absorber.Ceux qui s’opposent pour des raisons environnementales à ce nouvel outil supposé simplifier la vie des agriculteurs devraient se rassurer.L’Agence canadienne LE BULLETIN DES AGRICULTEURS MARS 2003 BghhS &'Uri nouveau standard de I'int rj industrie !, >> rrpance sans compromis à fyix économique pour toutes les entreprises agricoles.5f!üiwg • Capacités du réservoir de 575 et 1100 gallons • Rampes Eagle"c (HY et HZ) de 45 pi à 100 pi à repli hydraulique avant • Rampes Falcon (HY) de 42 pi à 50 pi à repli hydraulique avant • Suspension brevetée HARDI* de rampe à trapèze avec ressorts en spirale, amortisseur de chocs et stabilisation automatique • Système HARDI' de levage de rampe Paralift" (ajustement de la hauteur de 20 po à 70 po) • Pompes HARDI' auto-amorçantes à diaphragme ou centrifuges • Réservoir de rinçage de 80 ou 130 gallons en polyéthylène combiné à la plate-forme de travail • Système de contrôle de liquide « Smart-Valve » HARDI' (seulement trois valves actionnent toutes les fonctions de fluide) • Capacité du réservoir intégré du marqueur à mousse de 20 ou 40 gallons • Systèmes d'essieu à réglage infini de 60 po à 120 po • Insertions d'essieu réglables à suspension sur ressorts en spirale de 60 po à 120 po (optionnel) • Dégagement total de l’essieu de 24 po ou 28 po • Pneus de culture en rangs à haut dégagement : 11,2 X 38 po ou 12,4 X 42 po .et bien plus ! Quand vous penserez pulvérisation, pensez Hardi New Navigator.Visitez votre concessionnaire Hardi : Coaticook J.M.Chagnon Granby Equip.A.Phaneuf inc.Hébertville Centre Agricole Saguenay-Lac-St-Jean inc.Huntingdon Équip.Colpron Lac Mégantic SCA Lac Mégantic La Durantaye Jean-Guy & Denis Bolduc inc.Lennoxville Georges Delisle inc.Louiseville Machinerie Nordtrac Mirabel Jean-René Lafond inc.Mont-Joli Garage Paul-Émile Anctil Itée Napierville Équip.Prairie inc.Nicolet Centre Agricole Nicolet-Yamaska inc.Parisville C A R.Parisville Rougemont Équip.Agri-Mont inc.Sabrevois Équip.Guillet inc.St André Avellin Garage André Parisien St-Clet Équipements Séguin & Frères Ste Anne de la Pérade Lafrenière Tracteur inc.Ste Anne des Plaines Équip.Yvon Rivard inc.St-Denis sur Richelieu Garage Bonin Itée St-Guillaume Machinerie C & H inc.St Isidore A.G.R.Larochelle Ste Martine Équip.Colpron inc.St-Maurice Rolland Clément & Fils inc.St Pascal Équipement Laplante inc.St-Roch-de-l'Achigan Machinerie Nordtrac Upton Équip.A.Phaneuf inc.Varennes René Riendeau inc.Victoriaville Garage Maurice Leblanc Wotton Équip.Proulx & Raîche Amqui J.N.G.Thériault Pour plus d'informations sur ces produits, communiquez avec : AG-PRO INC.Voyez votre concessionnaire HARDI dès aujourd'hui.www.hardi-international.com 1308, route 137 Ste-Cécile-de-Milton (Québec) JOE 2C0 Tél.: (450) 778-0444 LAIT DANS LA MIRE La sélection de cultivars fourragers a jusqu'à maintenant priorisé le rendement.Un chercheur recommande de s'attarder dorénavant à leur teneur en sucres solubles.PAR ANDRE PIETTE Quand vous entrez dans une prairie avec la faucheuse, c’est dans l’espoir d’en « sortir » une récolte aussi volumineuse que possible.C’est compréhensible, et cela explique pourquoi, depuis toujours, les chercheurs ont fait du tonnage à l’hectare l’un de leurs principaux critères de sélection de cultivars, souvent le plus important.Un chercheur remet toutefois en question cette façon de faire.A l’emploi du Centre de recherche et de développement sur le bovin laitier et le porc de Lennox-ville, le Dr Robert Berthiaume se spécialise en nutrition des ruminants.Il œuvre à rendre plus efficace leur utilisation de André Pictte, agronome, est journaliste agricole fapietce@apexcommunicacions.org).l’énergie et de la protéine des fourrages.Or, il constate que la qualité des fourrages constitue maintenant le principal facteur limitatif de la production laitière.Quoi ?Une luzerne à 20 % de protéine ne serait pas de qualité suffisante ?On ne devrait pas se laisser impressionner par ce pourcentage, avise le chercheur : « Si la protéine est de qualité, la vache n’en a pas besoin de plus de 15 %, dit-il.La protéine en surplus est gaspillée.» (Voir l’encadré Plus qu’un gaspillage, une nuisance, à la page 40) On obtient des fourrages d’une telle teneur protéique en effectuant une récolte hâtive.Depuis déjà plusieurs années, les spécialistes recommandent d’ailleurs de faire la récolte de luzerne, par-exemple, entre le stade bouton et celui à 10 % en fleurs.Cette recommandation assure un équilibre qualité-rendement optimal.Or, la qualité est évaluée selon la teneur en énergie.« Contrairement à ce que beaucoup pensent, souligne Nos fourrages sont le chercheur, la souvent riches en récolte hâtive ne protéines, mais les vise pas à maximiser bactéries du rumen la protéine, mais ne peuvent pas l’énergie.On veut toujours les utiliser obtenir un matériel en totalité, faute qui présente environ d’énergie.D’où 30 % de flbre au l’idée de sélection- détergent aclde ner les cultivars (pQA ou d# Cette fourragers en fonc- , fibre reflete la bon de leur teneur en sucres solubles.teneur énergétique du fourrage.A 30 %, un matériel n’est pas trop fibreux; il possède donc une bonne digestibilité.» Nous voilà donc devant un fourrage d’une teneur énergétique maximale (compte tenu des exigences de rendement) et d’une valeur protéique excédentaire.Ce fourrage nourrira, notamment, des vaches en début de lactation.Durant cette période cruciale, le rendement de ces vaches détermine celui de toute leur lactation.Elles utiliseraient cette protéine en excès, mais l’énergie fait défaut, malgré l’ajout de concentrés énergétiques à leur fourrage.Les microorganismes ruminaux ont besoin d’énergie pour utiliser la protéine.Plus précisément, il leur faut une énergie rapidement assimilable.Celle-ci leur est fournie, notamment, par les sucres solubles des fourrages.C’est donc à la teneur en sucres solubles que le Dr Ber-thiaume aimerait voir les sélectionneurs de variétés s’intéresser.« Attardons-nous moins au rendement et davantage à l’énergie », lance-t-il.LES ESSAIS BRITANNIQUES La demande est-elle farfelue ?Des chercheurs d’autres pays s’y intéressent déjà, signale le chercheur.Il cite l’équipe du Dr Moorby, de l’Institute of Grassland and Environmental Research, en Grande-Bretagne.>>> LE BULLETIN DES AGRICULTEURS MARS 2003 43 LAIT UNE AUTRE APPROCHE PROMETTEUSE Ces chercheurs se sont penchés sur la teneur en sucres solubles du ray-grass, une graminée fourragère vivace très populaire dans ce pays.Ils ont comparé l’efficacité de diverses variétés, selon leur teneur en sucres solubles.Ainsi, ils ont examiné l’effet de deux variétés sur la production d’un groupe de vaches en début de lactation.La première variété, fruit d’une sélection basée sur la teneur en sucres solubles, contenait 24 % de sucres solubles (sur une base de 100 % de matière sèche).L’autre ne dosait qu’à 15 %.Les autres ingrédients des deux rations étaient exactement les mêmes, et les vaches recevaient 4 kg de moulée par jour.La ration contenant du ray-grass à 24 % de sucres solubles a procuré une production moyenne de 32,7 kilos de lait par jour.Celle à 15 % n’a permis que 30,4 kilos de lait.La différence de variété entraîne donc un écart de productivité de 7,6 % ! Les chercheurs donnent deux explications à cela.D’une part, ils ont constaté que le fourrage à teneur élevée en sucres solubles faisait l’objet d’une plus forte consommation, soit de 15,3 kg/jour contre 13,1.D’autre part, ils croient que l’azote contenu dans le ray-grass riche en sucres solubles a fait l’objet d’une meilleure captation dans le rumen.La teneur en protéine du lait n’a pas varié d’un régime à l’autre.Autre observation intéressante : les vaches qui ont reçu le fourrage le plus riche ont pu énergie de la vache en début de lactation », souligne Robert Berthiaume, du Centre de recherche et de développement sur le bovin laitier et le porc de Lennoxville.refaire leurs réserves musculaires, alors que les vaches de l’autre groupe ont « fondu », pour reprendre un terme souvent employé pour décrire ces vaches qui perdent du poids en puisant dans leurs réserves.Une autre expérience similaire de la même équipe touchant des vaches en fin de lactation a donné des conclusions semblables.Un groupe recevant un fourrage à 16,5 % de sucres solubles a donné 15,3 kilos de lait par jour, alors qu’un autre groupe alimenté d’un fourrage à 12,6 % de sucres Les Drs Gaétan Tremblay et Réal Michaud, du Centre de recherche et de développement sur les sols et les grandes cultures (Agriculture et Agroalimentaire Canada), ont entrepris de sélectionner des cultivars de luzerne possédant une dégradabilité ruminale plus faible.La majeure partie des protéines des cultivars de luzerne actuels se dégrade dans le rumen.L'idée de faire en sorte qu'une proportion plus importante atteigne l'intestin et y soit assimilée semble séduisante.La valeur nutritive du fourrage s'en trouverait améliorée.Les fabricants poursuivent le même objectif en offrant des suppléments à forte teneur en protéines by-pass.En outre,on réduirait du coup les excédents d'urée dans le sang et les inconvénients qui s'y rattachent.solubles n’en a produit que 12,6.L’écart est cette fois-ci de 21 % ! LE TEMPS PRESSE Le Dr Berthiaume croit qu’il est plus que temps de voir à la qualité des fourrages, c’est-à-dire à leur équilibre énergie/protéine.Particulièrement dans le cas de la luzerne, plus déséquilibrée encore que les graminées comme la fléole.Le chercheur mentionne que l’approche consistant à hausser la teneur en sucres solubles par sélection génétique n’est pas la seule (voir l’encadré Une autre approche prometteuse), mais il estime qu’elle ne doit pas être négligée.Chose certaine, un ensilage contenant plus de sucres solubles se conserverait mieux, ce qui constitue un avantage non négligeable, en particulier dans le cas de l’ensilage de luzerne.Un producteur éprouve une grande satisfaction à remplir son fenil ou ses silos à ras bord.Il n’en sera que plus heureux s’il sait que ses fourrages sont encore mieux adaptés aux besoins de ses animaux, te PLUS QU'UN GASPILLAGE, UNE NUISANCE Non seulement la protéine en surplus est-elle gaspillée, mais elle peut carrément nuire à l'animal, rappelle le Dr Berthiaume.« La protéine que la population bactérienne du rumen ne peut utiliser passe dans le sang de l'animal sous forme d'ammoniaque, décrit-il.Or, l'ammoniaque est toxique.Le foie va la transformer en urée, qui sera éliminée par l'urine ou recyclée dans le sang ou la salive.Mais il y a un coût énergétique associé à ce processus.L'énergie qui y est consacrée ne servira pas à la production laitière.» « De plus, ajoute le chercheur, un excès d'urée dans le sang peut entraîner des problèmes de reproduction.Enfin, il peut avoir un coût environnemental : c'est autant d'azote qui se retrouve dans l'air, dans l'eau et dans les sols.» « Le plus grand défi, c’est de combler les besoins en 44 LE BULLETIN DES AGRICULTEURS MARS 2003 Pa rlezien^^^treKoncess i on na i re Purina Le succès dans les céréales.Ça commence ici.• rendement éprouvé • poids spécifique élevé Mise cfu point paAgriculture et Agro-alimentaire Canada, à Saint&m.,/ Pour plus de renseignements: seed@secan.com.AC Legend A • très haut rendement • tige courte et forte Mise au point par Agriculture et Agro-alimentaire Canada, Ottawa.Chapais • haut rendement • tige courte et forte Mise au point par Agriculture et Agro-alimentaire Canada, à Sainte-Foy.BLÉ AC Barrie A • bonne qualité meunière • très bonne résistance à la verse • haut rendement Mise au point par Agriculture et Agroalimentaire Canada, Swift Current.Noveau Navan • à grains nus - valeur fourragère supérieure • haut rendement Mise au point par Agriculture et Agro-alimentaire Canada, à Sainte-Foy.Nova Messier • haut rendement • poids spécifique élevé Mise au point par le ministère de l’Agriculture, et de l'Alimentation, à Sainte-Hyacinthe.AC Rigodon • très haut rendement • poids spécifique élevé Mise au point par Agriculture et Agro-alimentaire Canada, à Sainte-Foy.Capital • haut rendement • faible teneur en écale Mise au point par Agriculture et Agro-alimentaire Canada, à Sainte-Foy.des Pêcheries LAIT Où avez-vous mal ?Allez, répondez franchement ! Aux genoux ?À une épaule ?Au bas du dos ?La traite en étable à attaches peut être la source de divers maux.Le coupable ?Généralement le caractère répétitif des mouvements associés à la traite.Ces maux sont-ils répandus ?À notre connaissance, nulle enquête n’apporte d’éclairage là-dessus.Et les producteurs et productrices n’aiment pas trop parler de leurs petits bobos.N’empêche que.Pour qui questionne et observe, les indices semblent se multiplier : la traite laisse de plus en plus de séquelles.Gilles Laramée peut en témoigner.Cet agent de soutien technique au PATLQ, spécialisé en vérification des systèmes et méthodes de traite, est bien placé pour voir ce qui se passe.« Il n’est vraiment pas difficile de trouver un producteur dans la cinquantaine qui confie la traite à son fils parce qu’il n’est plus capable de la faire lui-même », dit-il d’entrée de jeu.Généralement, note le technologiste, ce sont les genoux qui lâchent.Cela n’a rien d’étonnant.Faites le calcul.Dans le cas d’un système de traite courant, c’est-à-dire sans retrait automatique, on doit s’accroupir de deux à quatre fois pour traire un animal, selon la méthode de traite.Par exemple, une première fois pour préparer le pis : prélèvement des premiers jets, lavage des trayons et essuyage.Une seconde fois, pour poser la griffe.Une troisième, pour couper le vide, retirer la griffe et donner le bain de trayons.PAS BESOIN D'ALLER AU GYM Dans une étable où deux personnes traient 45 vaches, cela peut signifier que chacune doit s’accroupir et se relever près de 70 fois en environ une heure.Davantage, en fait, car il faut tenir compte de l’entretien et des bains de trayons des vaches taries ou en pré-vêlage.S’ajoutent à cela les petits incidents, comme les griffes qui décrochent en cours de traite.André Piette, agronome, est journaliste agricole fapiccte@apexcommunications.org).PAR ANDRE PIETTE Dans un troupeau de 60 vaches comme on en voit de plus en plus, le travail est encore plus exigeant.« On dirait que, dans ces étables, la traite devient pas mal plus difficile », estime M.Laramée.De fait, chacun des deux trayeurs doit alors s’accroupir au moins 90 fois.Évidemment, bon nombre de producteurs s’équipent de retrait automatique.Ainsi, la surtraite (et le stress qu’elle cause au trayeur) est chose du passé.En prime, on n’a plus besoin de s’accroupir une troisième fois pour décrocher l’unité.Logiquement, le retrait semble donc réduire l’effort.Dans les faits, cela semble souvent être le contraire.« À l’arrivée des retraits, je remarque que, dans les troupeaux de 45 vaches par exemple, une seule personne fait maintenant la traite, pendant que l’autre soigne », signale M.Laramée.Le trayeur se trouve ainsi amené à s’accroupir 90 fois au lieu de 70.TENDINITES ET AUTRES MAUX EN « ITE » Il faut aussi signaler que le retrait alourdit l’unité de traite.Selon le modèle, il ajoute de 2,07 à 4,5 kilos (6 à 10 livres) à une unité de traite (griffe et tuyaux), qui pèse déjà de 3,2 à 4,1 kilos (7 à 9 livres).C’est donc une unité de 5,9 kilos (13 livres) ou LE BULLETIN DES AGRICULTEURS MARS 2003 à la TRAITE Les mouvements répétitifs qu'exige la traite en étable à attaches peuvent entraîner divers maux.À mesure que les troupeaux grossissent, on dirait même que ces maux sont de plus en plus fréquents.Et si on essayait de faciliter la vie du trayeur ?Gilles Laramée, agent de soutien technique au PATLQ spécialisé en vérification des systèmes et méthodes de traite, est bien au fait des maux susceptibles d’être provoqués par la traite. LAIT Le poids dt rablement fabricants s D’autre part, dans plus qu’il faut soulever à bout de bras pour l’accrocher au lactoduc ou à un fil.Ce poids additionnel entraîne un autre problème.On voit de plus en plus de gens du métier enrichir leur vocabulaire de mots comme « bursite » ou « tendinite ».Ils doivent prendre congé de la traite durant quelques jours, le temps que cette douleur cuisante à l’épaule disparaisse.S’ils ne le font pas, ils se retrouvent souvent devant un problème chronique, par définition très ardu à régler.L’effort exigé pour accrocher l’unité et la retirer dépend de la configuration de l'étable.Par exemple, si l’étable a été agrandie et que l’ancienne section n’a pas de plancher incliné, le lactoduc peut trouver à plus de sept pieds du sol, la hauteur, standard.certaines érables, le lactoduc passe au-dessus de l’épaule des vaches.Ailleurs, il se trouve à la jonction de la mangeoire et de la stalle.Dans ce cas, le trayeur qui veut accrocher l’unité doit la soulever en éloignant le bras du corps, dans un mouvement diagonal.Ceci est nettement plus exigeant pour l’épaule qu’un mouvement vertical effectué le long du corps.DES SOLUTIONS Ces exemples visent à vous convaincre de ne rien négliger pour éviter des blessures.Les suggestions qui suivent vous y aideront.Réduire le poids des unités de traite.de l’équipement varie considé-’une marque à l’autre.Les se montrent d’ailleurs de plus en plus soucieux de l’aspect ergonomique.L’un d’eux, par exemple, vient de lancer une unité munie de tuyaux ultralégers qui réduiraient de 1,5 kilo (ou 15 %) le poids total de l’unité.Installer un rail.Une solution radicale.Au moins un fabricant propose un rail qui part de la laiterie et remonte l’allée centrale en se subdivisant entre les vaches.Ainsi, le trayeur n’a pas à soulever l’unité de traite.Installer un filin d’accrochage.Une solution peu coûteuse.Parallèle à l’allée, ce filin passe au-dessus des vaches, à hauteur de leur épaule.Il réduit les déplacements du trayeur avec l’unité tout en facilitant l’accrochage de cette dernière.Certains producteurs utilisent un fil d’acier torsadé; d’autres préfèrent tout bonnement du fil de corde à linge, dont la gaine en plastique facilite le glissement de l’unité.Poser des tapis de caoutchouc.Cela vaut dans l’allée comme dans les stalles.Ceux qui l’ont fait mentionnent qu’il « est moins fatigant de marcher », probablement parce qu’une telle surface soulage les articulations des jambes en atténuant les chocs.On ne s’accroupit pas moins souvent, mais on gagne en agrément pendant ses déplacements ! Elargir les stalles.Qu’est-ce qui est pire que de s’accroupir à répétition ?S’accroupir et se faire déséquilibrer fréquemment par les vaches.Cela survient moins souvent quand la largeur des stalles est adaptée aux normes actuelles, soit entre 4,5 et 5,0 pieds.Si la santé de vos animaux n’a pas suffi à vous convaincre d’agrandir leurs stalles, pensez à la vôtre ! Alterner les tâches.La mesure la moins coûteuse reste d’alterner les tâches entre les partenaires.En général, lorsqu’on travaille à deux, l’un fait la traite proprement dite pendant que l’autre soigne.Dans certaines fermes, on inverse les rôles périodiquement, par exemple aux trois jours.Les grosses fermes ont intérêt à généraliser cette façon de faire; pourtant, on y a souvent tendance, au contraire, à en spécialiser le personnel, te La solution la plus radicale pour minimiser l'effort pendant la traite : le système de rails.Le trayeur n’a plus à soulever l’unité de traite.48 LE BULLETIN DES AGRICULTEURS MARS 2003 ^ M( : Elite marque de commerce propriété de la Coopérative fédérée de Québec récolte 2003 La force d'un réseau ContaaK^|TOopérative pour de plus amples informations, g * Certaines conditions s'appliquent. 50 % DE PLUS Dans un monde idéal, vous pulvérisez quand les conditions sont idéales.Dans le monde réel, vous pulvérisez quand il le faut.C'est pourquoi vous avez besoin de l'herbicide Roundup TransorbMD.La technologie Transorb achemine au moins 50 % plus d'ingrédient actif dans les racines que les imitateurs*.Vous disposez ainsi de toute la puissance nécessaire .même dans les pires conditions.LA PUISSANCE ' La preuve est dans la feuille La translocation repose essentiellement sur la pénétration rapide dans les feuilles des mauvaises herbes.Vous voyez ici le mésophylle de deux feuilles de mauvaise herbe.La feuille traitée avec Roundup Transorb présente un degré de pénétration de beaucoup supérieur, ce qui indique une plus grande absorption de l'ingrédient actif dans la feuille.Roundup Transorb Imitateur* Coupe transversale de la feuille d'une mauvaise herbe agrandie 1 000 fois.Rouge = forte concentration d'herbicide.La preuve est dans les racines À l'aide de l'autoradiographie, des chercheurs ont suivi la trace de Roundup Transorb jusque dans les racines.Pour fins de comparaisons, ils ont aussi étudié certains produits imitateurs.Qu'ont-ils découvert?Ils ont constaté qu'il y avait beaucoup plus de rouge - donc, d'ingrédient actif - dans les racines de mauvaises herbes traitées avec Roundup Transorb.En fait, au moins 50 % de plus*. DANS LES RACINES.EST ENTRE VOS MAINS EN TOUT TEMPS.Lorsqu'il fait FROID Lorsquec est V : •.HUMIDE ' • Lorsque Lorsqu il est TOT LE MATIN X W Lorsqu'il est TARD LE SOIR ‘L’imitateur présente dans l'image de la feuille obtenue par microscopic électronique à cryo-balayage (MEB) est Touchdown 600.L’imitateur présenté dans l'image des racines obtenue pai autoradiographie est Vantage' Plus.Les produits d'imitation testes lois de l'autoiadiographie des racines où Roundup Transorb a acheminé au moins 50 % plus d ingrédient actif dans les racines sont Vantage Plus.Touchdown 600.Touchdown IQ (produit américain) et Glyfos Méthodologie du lest : des formules radiomarquées de Roundup Transorb et de produits d’imitation ont été appliquées à des taux homologués équivalents des preparations commerciales.La radioactivité a etc observée par autoradiographie suivant une simulation de pluie deux heures après l'application.(Source : Recherche Monsanto.2000 - 2002.) Toujours lire et suivre les directives qui figurent sur les étiquettes de tous les herbicides de marque Roundup avant usage.Roundup et Roundup Transorb sont des marques de commerce de Monsanto Technology LLC.Titulaire de licence : Monsanto Canada Inc.Les autres produits mentionnés sont des marques rie commerce de leur titulaire respectif.[17182.2CA FR Ib 01/03) ©Monsanto Canada Inc.2003.RU-BLUF.-L13DA Roundup TRANSORB La puissance est entre vos mains en tout temps rr LAIT PRECAUTIONS À PRENDRE CONTRE LA Bien que peu fréquente, cette maladie bactérienne peut entraîner la paralysie.LISTERIOSE Dominique St-Jacques est agronome et médecin vétérinaire à la Clinique vétérinaire de Rivière-du-Loup.Il est membre de l'Association des médecins vétérinaires praticiens du Québec.PAR DOMINIQUE ST-JACQUES J’arrive chez Marcel, producteur laitier.À peine descendu du camion, je le vois accourir : « Vite, Doc, ma vache Mila a la rage ! Depuis hier soir, elle bave beaucoup et elle semble sur le point de paralyser.On a d’abord cru qu’un objet était coincé au fond de sa gorge.Bernard, mon fils, a plongé les mains dans sa gueule.Je crains qu’il n’ait attrapé la rage.» Les animaux de Marcel ne vont pas à l’extérieur depuis des années.Evidemment, un petit mammifère comme un raton laveur peut toujours entrer dans l’étable et transmettre la rage par morsure.N’empêche que j’étais un peu sceptique.Finalement, j’ai pu rassurer Marcel rapidement.Mila présentait plutôt des signes de lis-1 tériose.Elle avait la tête penchée du côté droit, | une oreille basse et la lèvre pendante.Si je la fai- | sais marcher, elle se mettait à tourner en rond, g Cette maladie provoque une encéphalite avec I lli " _ —' 1 _ nlfn F DILATATEURS DE TRAYONS l| DU DR NAYLOR Traitement spécifique POUR LES TRAYONS ENDOLORIS, MEURTRIS OU À CROÛTES (GALES) Pour le traitement rapide, efficace et sans danger des trayons endoloris, meurtris ou portant des croûtes ou gales, rien ne réussit aussi bien que les DILATATEURS DETRAYONS du Dr Naylor.Le topique du genre qui se vend le plus dans l'industrie laitière.Un atout important en bonne production laitière depuis plus de 50 ans.•Les DILATATEURS DE TRAYONS du Dr Naylor gardent le bout des trayons ouvert et de forme naturelle tout en maintenant l'écoulement du lait qui s'impose et en permettant une guérison rapide et sûre.• Les DILATATEURS DE ____________ TRAYONS du Dr Naylor ont été conçus par un vétérinaire pour servir dans sa propre pratique professionnelle et dans sa propre ferme d'élevage.TEAT DILATORS k Comme depuis plus de 75 ans, la gamme complète des produits du Dr Naylor est en vente chez les marchands d'aliments pour bétail et de fournitures agricoles et chez les vétérinaires.Distribution au Canada : Vétoquinol N.-A.inc.2000, chemin Georges Lavaltrie, Québec JOK 1H0 A NOUVEAU Modèle Vision Plus LAVAL(QUÉBEC) CANADA www.laupin-inc.com CABINE EN ACIER SÉCURITAIRE R.O.P.S.• Deux portes vitrées • Essuie-glace avant pantographe • Air pressurisé • Chaufferette de 44 000 BTU • Lumière intérieure • Lumière de travail avant • Plafond de plastique moulé • Deux vitres de côté ouvrantes • Tapis de plancher > Finition intérieure ET PLUS.Voyez le concessionnaire le plus près de chez vous I SÉCURITÉ ET CONFORT AVANT TOUT 52 LE BULLETIN DES AGRICULTEURS MARS 2003 atteinte des nerfs crâniens qui innervent la tête et le cou.La paralysie qui s’ensuit est le plus souvent unilatérale.Par précaution, la malade a été mise en quarantaine.Un cathéter placé dans la veine jugulaire a permis à Marcel d’administrer aisément un antibiotique par voie intraveineuse, deux fois par jour.Mila s’est remise lentement et a réintégré le troupeau.La listériose est causée par la bactérie Listeria monocytogenes.Elle infecte les animaux qui consomment des aliments contaminés.Les ensilages mal conservés en sont le plus souvent les grands responsables.La bactérie s’y développe en grand nombre lorsque le pH dépasse 5,0 à 5,5 ou lorsque des poches d’air y sont présentes.Les risques augmentent également si l’ensilage contient de la terre ramassée au moment de la récolte.Une fois ingérée, la bactérie est absorbée par l’intestin.Véhiculée dans le sang, LA LISTERIOSE, UNE ZOONOSE Chez les humains, cette maladie est occasionnelle et elle risque de frapper les plus jeunes, les plus vieux et ceux qui ont une déficience immunitaire.La consommation de lait cru est reconnue comme la source principale de l'infection.Les symptômes s'apparentent à ceux que l'on note chez les animaux.Ils sont la résultante d'une septicémie ou d'une encéphalite.On signale également des avortements spontanés.Inutile de dire que j'ai bien averti Marcel de ne plus boire de lait provenant de ses vaches et d'acheter du lait pasteurisé ! Son fils a été suivi par un médecin et n'a jamais présenté le moindre signe de la maladie.elle provoque une infection peu apparente chez la plupart des sujets.Dans les semaines qui suivent, les sujets plus sensibles développent une septicémie souvent mortelle.D’autres souffrent d’encéphalite, avec paralysie faciale unilatérale et tournis.Ce sont les signes les plus fréquents.On rapporte également des avortements spontanés et des mammites.Les espèces ovines et caprines sont les plus sensibles, tant sur le plan de la fréquence des épidémies que sur ceux du nombre de sujets touchés et du taux de mortalité.Chez les bovins, les cas sont plutôt sporadiques, et le taux de survie est meilleur chez les animaux traités.Les autres espèces domestiques y sont plutôt résistantes.L’éleveur et moi avons inspecté l’ensilage du silo et les balles rondes enrobées.Par précaution, on a prélevé des échantillons afin de faire des analyses de qualité, qui se sont révélées non concluantes.Marcel a tout de même pensé qu’un certain nombre de balles rondes de qualité douteuse, qu’il aurait servies dans les semaines précédentes, auraient pu être la source du problème.A titre préventif, il a réduit la quantité d’ensilage distribué et l’a remplacé par du foin sec.te Pour une plus grande efficacité et un maximum de rendement, utilisez l’inoculant en poudre de choix.Fièrement canadien PulseR» LE BULLETIN DES AGRICULTEURS MARS 2003 79 ^MACHINERIES LES «COMBINÉS» Sous ce vocable esc regroupé tout ce qui présente des disques àl’avant, des dents au centre et un outil de finition à l’arrière.Ces appareils présentent souvent une lacune importante quant à la disposition ou à la force des étançons qui portent les dents du centre.Certains appareils ont des étançons très forts Le labour dressé évitera la création Le chisel répartit les débris végétaux sur toute la profondeur de travail.qui peuvent pénétrer le sol, mais leur écartement est trop grand, ce qui laisse une portion de sol non travaillée entre les dents.Ceci est particulièrement vrai si le sol est plastique.Malheureusement, cette lacune sera masquée par le sol travaillé par les disques avant et nivelé par les peignes arrière.Dans d’autres cas, les dents du centre sont assez rapprochées (15 pouces) pour fracturer le sol sur toute la largeur.Malheureusement, les étançons ne sont pas assez rigides pour permettre à la dent de pénétrer assez profondément.Il y a alors risque que, le printemps venu, l’eau soit davantage retenue sur une surface insuffisamment fissurée.Les combinés sont souvent de très bons instruments de reprise, qui préparent un lit de semence en un seul passage.Il faut les utiliser là où ils excellent et non tenter d’en obtenir un travail primaire satisfaisant à 20 centimètres de profondeur.LA MACHINE À BÊCHER Il s’agit d’un outil entièrement animé par la prise de force du tracteur.Les dents entrent dans le sol et le projettent vers l’arrière.L’action de la machine contribue à pousser le tracteur vers l’avant, ce qui réduit considérablement le besoin de traction et le risque de patinage des roues, même en conditions très humides.>» La machine à bêcher donne de bons résultats en sol lourd et très humide.d’une zone si pauvre en oxygène que le sol prend des teintes bleutées.C'EST BIEN PLUS QUE SEULEMENT UES PULVÉRISEURS, Ë^JlUlY.w FIELD COMMANDER HFC Disponible en largeur de 11 Dents en "C" ¦ Dents en "C" ¦ Pied étroit ¦ Support en fonte malléable ¦ Dégagement de 26 pouces ¦ Garantie limitée de 4 ai Dents en "S" ¦ Dents en "S" deux pièces ¦ Pied étroit ¦ Plus résistantes que les dents en "S" conventionnelles ¦ Garantie de 3 ans Pour plus d'informations: (819) 379 8551 Fax: (818) 378 8813 www machinerie corn i 80 LE BULLETIN DES AGRICULTEURS MARS 2003 À QUOI SE ÏIZZ, QUAND TOUT V'fcPfMV DE VOUS.T;U355 / ?3;iaU33)'J=- © 2003 AGCO Corporation • 4205 River Green Parkway, Duluth, GA 30096 • 800-767-3221 • www.agcocorp.com • MF035F02V01 Vous aimerez davantage partir au travail avec un des polyvalents tracteurs compacts de la Série MF 1400 sur votre propriété.Massey Ferguson a conçu et fabriqué des équipements innovateurs et sûrs depuis plus de 150 ans.Nous savons qu'il s'agit d'une autre décision à prendre, mais au moins, nous vous avons facilité cette tâche. Traitez tôt pour plus de-rendement Plus de vigueur et de tolérance au stress par Michel Périard, agronome Les conditions climatiques du printemps 2003 vous inquiètent?Les traitements hâtifs sont une des meilleures façons de faire face à un printemps difficile.Voici trois raisons qui le prouvent : 1.Le maïs désherbé tôt possède des racines plus volumineuses, une vigueur supérieure et une meilleure tolérance au stress, du début à la fin de la saison.Des travaux de recherche récents effectués à l’Université de Guelph montrent que les plantules de maïs qui détectent la présence de mauvaises herbes en début de saison, réagissent en produisant plus rapidement une tige en hauteur, au détriment des racines.et du potentiel de rendement de la culture.2.Une perte de potentiel de rendement ne peut pas être récupérée dans la saison.Si les mauvaises herbes ne sont pas maîtrisées avant le stade de 3 à 4 feuilles, le rendement sera réduit même si le désherbage est parfait au cours des stades ultérieurs.Les chercheurs proposent même un terme pour ce phénomène : la « perte irréversible de rendement ».3.Les technologies de désherbage hâtif offrent la plus large fenêtre d’application avant la période critique sans mauvaises herbes, des stades de 3 à 8 feuilles de la culture.Elles réduisent aussi les inquiétudes quant au risque d’endommager la culture, par comparaison aux traitements de postlevée effectués dans des conditions difficiles, syngénta 82 LE BULLETIN DES AGRICULTEURS MARS 2003 ACHINERIE .r < faitte parlés agronomes Denis Rue! et au’lis^a.ge.T^aucçes cfoîentjçÿie, mal-^ gré les apparences, ces outils ne rra^ vaillent pas assez profondément pour reprendre le sol tassé en surface.Leur utilisation en conditions humides est risquée, sauf en sol sableux poreux.Les versions les plus lourdes conviennent cependant très bien aux premiers travaux qui suivent le déboisement ou la remise en culture des friches arbustives.L’offset lourd est alors l’équipement tout indiqué pour hacher et enfouir les résidus ligneux, sans se buter aux souches ou pierres à quelques centimètres sous la surface.Nicol Lemieux, du MAPAQ à Nicolet, ont permis de constater que cet outil avait donné un résultat particulièrement satisfaisant en sol lourd et très humide.Les Européens, qui connaissent bien cet appareil, font aussi état de son comportement supérieur à celui de la charrue lorsqu’on l’utilise en conditions très humides.Voici donc quelque chose de neuf qui mérite d’être regardé de plus près.L'OFFSET Cet outil est de taille variable.Les plus robustes sont assez lourds pour effectuer un travail primaire.Nous avons remarqué qu’ils ne conviennent à long terme qu’aux sols sableux filtrants.Ailleurs, leur utilisation continue provoque souvent une baisse des LA ROTOBÊCHE Son action ressemble à celle de l'offset.Ses disques fortement échancrés ont cependant l’avantage de mieux découper le sol en y causant moins de La rotobêche découpe mieux le sol et cause moins de lissage que OBSERVEZ VOTRE SOL Les sols sont naturellement variables, et les conditions dans lesquelles on les prépare le sont tout autant.Il en résulte un grand nombre de situations qui obligent l'utilisateur à s'arrêter et à réfléchir à son choix d'équipement.Au Québec, il nous a semblé que les labours trop larges — par conséquent trop plats — commençaient à se traduire par des sols argileux et limoneux de plus en plus durs et compacts et par des sols sableux de plus en plus instables,froids et mal aérés.Un retour aux labours plus étroits, donc plus dressés, corrigerait la situation assez rapidement.Espérons que les nouveaux attelages de charrue seront bien acceptés et qu'ils rempliront les promesses qu'ils semblent porter.Rappelons-nous que le chisel agit mieux que la charrue en sol sableux et qu'il fait un bon travail même en sol lourd, si les conditions ne sont pas trop humides.Chose certaine,l'observation du sol devrait être un préalable à toute décision.Souvent, on effectue un travail primaire sur un sol qui n'a pas de tassement superficiel significatif.Est-ce superflu ?Probablement.Similaire-ment, est-il raisonnable de croire que l'utilisation d'un même instrument à la même profondeur représente bien la meilleure façon de faire ?Sûrement pas ! Il faut apprendre à observer les sols afin de choisir l'équipement approprié.L’offset convient très bien aux premiers travaux qui suivent le déboisement.lissage.Son utilisation continue en sols lourds et plastiques reste cependant problématique, selon certains.Cet outil effectuera quand même un travail satisfaisant dans beaucoup de situations.Attention toutefois au coût de remplacement des disques usés, qui s’élève à plus de 300 $ l’unité.LA HERSE ROTATIVE Contrairement aux outils présentés précédemment, la herse rotative n’effectue pas de travail primaire.Cet équipement permet avant tout, à partir d’un travail primaire (labour, chisel, etc.), de préparer un lit de semence en un seul passage.La herse est actionnée par la prise de force du tracteur, qui fait tourner une série de rotors comportant chacun deux lames d’une vingtaine de centimètres de longueur, qui pénètrent le sol à la verticale.Nous avons constaté que cet équipement était relativement énergivore en regard de la largeur de travail.Par contre, il permet de créer une surface très égale, même lorsque le travail primaire comporte d’importantes inégalités.Le prix à payer pour ce nivellement qui résulte du brassage énergique du sol est cependant une pulvérisation de la structure, qui donne un aspect « soufflé » à la couche de surface et qui devrait s’avérer très néfaste en sol sableux.C’est encore pire en sable fin et en limons battants, où se formera une croûte en surface dès la première pluie.Cet outil s’accommode mal des roches de plus de 15 cm de diamètre (environ), qui rebondissent vers l’avant en frappant les dents des rotors qui tournent.Voici donc un équipement qu’il faudra utiliser avec la plus grande précaution en sol à structure instable, mais qui a par contre donné satisfaction lorsque la structure du sol était assez stable pour résister à un brassage énergique du sol.te sigacham** Faites vos PAEF sans tracas www.siga.net Copyright Siga informatique, 2002 - Un logiciel très simple à utiliser, en version Windows.- Un excellent service,rapide et professionnel.- La stabilité d’une entreprise en affaires depuis 21 ans.- Des centaines de clients satisfaits.- Des milliers de PAEF sont faits à chaque année avec SIGACHAMP Windows.- Compatible avec les ordinateurs de poche 1-800-567-0915 LE BULLETIN DES AGRICULTEURS MARS 2003 83 84 LE BULLETIN DES AGRICULTEURS MARS 2003 Oflrespècial® es agriculteurs SPECIAL PARRAINAGE Devenez parrain* et vous aurez deux abonnements pour le prix régulier d’un abonnement ! OUI ! Je voudrais parrainer un nouveau lecteur au Bulletin des agriculteurs afin de partager mon plaisir.Cette offre est aussi admissible à nos fidèles lecteurs qui la recevront par la poste lors du renouvellement de leur abonnement.Les tarifs d’abonnement sont indiqués au verso."Le lecteur que vous parrainez ne doit pas être un abonné.De mois en mois, nous cultivons la même passion ! DE : (1" abonnement) Nom :_______________________ Entreprise :________________ Adresse : Ville : Code postal Courriel :_______ Prénom : _ Province : _ _Tél.: ( ).À : (2e abonnement) Nom :____________________ Entreprise :_____________ Adresse : Ville : _ Code postal Courriel : „ Prénom : _ Province : _Tél.: ( Durée de l'abonnement : O un an 47,30 $ O deux ans 85,18 $ O trois ans 113,60 $ O envoyez-moi la facture Q chèque O 5^1 O ®**' No de carte : Mill Mill I I I I I I I I I I Date d'expiration : Signature : ______________________________________________________________ Date : II arrive que des annonceurs souhaitent Informer nos abonnés en fonction de leur principale production.Si vous ne souhaitez pas qu'un nom figure parmi ces listes d’abonnés, veuillez cocher : O 1* abonnement O 2* abonnement N° TOQ 1016624728 N" TPS RI 37813424.Cette offre expire le 30 juin 2003.BU20017 4304 ECIAL 12 numéros 36 numéros 24 numéros 98,76 $ 6,91 $ (TPS) 7,93 $ (TVQ) 74,06 $ 5,18$ (TPS) 5,94 $ (TVQ) 41,12$ 2,88 $ (TPS) 3,30 $ (TVQ) Offre spéciale 113,60$ 85,18 $ 47,30 $ DEUX ABONNEMENTS POUR LE PRIX RÉGULIER D’UN ABONNEMENT ! Il des agriculteurs 1 800 665 5372 www.lebulletin.com 0192817199-H4R2A3-BR01 POSTEE MAIL Société canadienne des postes/Canada Post Corporation Port payé si posté au Canada Postage paid if mailed In Canada Business Reply 01928171 99 01 Réponse d'affaires LE BULLETIN DES AGRICULTEURS SERVICE DES ABONNEMENTS 4380, RUE GARAND, BUREAU1 SAINT-LAURENT (QUÉBEC) H4R 2Z7 4304 0192817199H4R2A3BR01 La 12e édition du « Concours Innovation » s'est tenue le 14 janvier dernier.Ce concours veut souligner et promouvoir les nouveautés présentées au Salon de l'agriculture.Pour information : (450) 771-1226.Voici les entreprises gagnantes ! Mention de Haute Distinction • Agropur UN PROGRAMME DIGNE DE CONFIANCE Agropur a créé le programme Préalables HACCP Agropur conçu pour les producteurs de lait membres propriétaires d'Agropur.Ceci est un guide de bonnes pratiques à la ferme et de prévention afin de garantir la salubrité et l'innocuité du lait produit sur les fermes participantes.Appliquer ce programme permettra la réduction des pénalités et des gaspillages du lait tant à la ferme qu'à l'usine laitière et ainsi d'augmenter la confiance de l'industrie et des consommateurs.La simplicité d'application de ce programme permettra aux producteurs laitiers de maîtriser eux-mêmes les dangers reliés à la qualité du lait.Mention de Distinction • Agri-Gestion UN LOGICIEL POUR TOUS LES BUDGETS Agri-Gestion a conçu, avec l'aide de la Fédération des groupes conseils agricoles du Québec, un logiciel de budgétisation techno-économique et financier de l'entreprise agricole nommé Agri-Budget.Ce logiciel permet de réaliser des budgets annuels et mensuels ainsi que d'analyser les résultats globaux de l'entreprise en y intégrant toutes les facettes de la ferme analysée.Il a été créé afin d'analyser plusieurs scénarios économiques en matière de programmes techniques, d'investissement et de financement.Il offre aussi la possibilité de générer les résultats et le plan d'affaires de l'entreprise agricole ! Mention de Distinction • Airablo UN SYSTÈME D'ALIMENTATION ÉCONOMIQUE Lors de cette journée, Airablo exposa une gamme complète d'équipements servant à alimenter les animaux par RTM et ayant pour but de réduire le temps consacré à l'alimentation des bovins.Ce système d'alimentation est composé de plusieurs éléments tels que des convoyeurs à vis, un panneau de contrôle, des convoyeurs à courroie, des trémies, des vis mélangeuses, et bien plus ! Ce système s'adapte à la plupart des fermes et selon les exigences du nutritionniste.Il permet aussi d'alimenter plusieurs repas par jour sans perdre de temps pour le mélange.INNOVATION Gaétan Villeneuve, agr., juge Concours Innovation Serge Riendeau, prés.Agropur François Brouillard, cons, coopératif Ghislaine Roch, agr., juge Concours Innovation Nathalie Gauvin, dir.gén.Agri-Gestion Michel Labbé, dir.ventes Airablo Jacques Denis, juge Concours Innovation André Pellerin, dir.dép.alimentation Airablo APPRIVOISONS LE FUTUR par Simon-M.Guerti Les OGM franchissent une autre étape À mesure que l'utilisation des biotechnologies progresse, on leur découvre des avantages insoupçonnés.Au cours de l’hiver, toutes les fois que j’abordais le sujet des OGM en public avec des agriculteurs, il était étonnant de voir le degré de prudence marquant leurs commentaires.Pourtant, même si personne ne le crie haut et fort, plusieurs veulent profiter des avantages des OGM, c’est-à-dire de leurs avantages économiques, pratiques et environnementaux.À vrai dire, ce n’est pas d’hier que la société vit en décalage des innovations technologiques.A l’époque de Galilée, on emprisonnait ceux qui osaient prétendre que la Terre était ronde.Dans un rapport produit en janvier dernier par l’ISAAA, un service international d’acquisition d’applications biotechnologiques agricoles, on apprend que près de six millions d’agriculteurs du monde entier ont utilisé des semences issues de la biotechnologie en 2002.Ce chiffre représente une croissance de 12 % en un an et porte les superficies touchées à 58,7 millions d’hectares répartis dans 16 pays.L’an dernier, plus de 20 % des superficies mondiales ensemencées en soya, en maïs, en coton ou en canola l’ont été d’OGM.En culture du soya, la moitié des superficies mondiales reçoivent maintenant des semences issues de la biotechnologie.Le rapport révèle que le quart des surfaces totales ensemencées d’organismes génétiquement modifiés se trouve dans les pays en voie de développement, notamment en Afrique et en Chine.À l’opposé, les trois quarts des fermes utilisant des OGM se retrouvent dans ces mêmes pays.En Chine, par exemple, la culture du coton Bt contribue à améliorer le sort des producteurs en leur procurant un revenu additionnel de 800 $ l’hectare, lit-on dans le rapport.Par ailleurs, l’utilisation de semence Bt réduit les risques d’accidents reliés aux insecticides.Enfin, cette nouvelle technologie libère du temps, ce qui permet aux agriculteurs de vaquer à d’autres occupations ou tout simplement de s’occuper de leur famille.Le rapport mentionne aussi que, en Afrique du Sud, la moitié des fermes utilisent encore des femmes comme main-d’œuvre.L’utilisation du coton Bt permet d’améliorer leur situation économique : elles sont libérées de tâches ingrates, et leurs revenus accrus leur permettent d’envoyer leurs enfants à l’école.Ce rapport nous apprend que, pour la première fois dans l’histoire des OGM, plus de la moitié de la population mondiale vit maintenant dans des pays où les semences biotechnologiques sont approuvées et utilisées.En France, on émet beaucoup de réserves face aux OGM.Pourtant, l’Institut national de la recherche agronomique (INRA) y reprendra ses essais, en plein champ, de vignes transgéniques résistant à une maladie contre laquelle les traitements phytosanitaires restent impuissants.Il y a deux ans, l’INRA avait suspendu ces essais très contestés par les écologistes.Par la suite, un groupe d’experts et de viticulteurs a pris conscience que les vignobles pouvaient se trouver demain tout à fait dépourvus devant certaines maladies.Ils veulent aussi explorer des solutions de rechange aux produits phytosanitaires actuels, dommageables pour l’environnement.Certains avancent que l’utilisation des OGM entraînera la réduction des gaz à effet de serre, en raison de la réduction des passages de tracteur.Un autre beau débat en vue.te Simon M.Guertin, agronome et ingénieur, est directeur du Bulletin des agriculteurs ('simon@lebulletin.comJ.LE BULLETIN DES AGRICULTEURS MARS 2003 Dépliant Kverneland-Taarup ?Faucheuses-conditionneuses ?Faucheuses ?Démonstration souhaitée Nom:_______________________________________________________________________________ Adresse:___________________________________________________________________________ No.Tél.:____________________ BA-03-03 Marque tracteur: kverneland group 1200, rue Rocheleau, Drummondville, Québec J2C 5Y3, Tél.:(819) 477-2055 http://www.kvernelandgroup.com J.M.Chagnon Coaticook Machinerie C & H St-Guillaume Garage J.G.Neveu Lorrainville Équipements Prairie Napierville Agriscar Trois-Pistoles E.Boissonneault Lyster Aurelien Lessard St-Georges Éq.& Pièces JCL Normandie Gagnon Ferme Equip.Maskinongé / St-Thomas Éq.Lazure & Riendeau Ste-Martine / St-Clet / Huntingdon Benoit Rouillard Courcelles Équipements Guillet Sabrevois Équipements R.Marsan St-Esprit Mach.Horticoles d'Abitibi Poularies Garage P.E.Anctil Mont-Joli Garage E.Comtois Wotton Equip.G.M.D.St-1 -Bruno S.C.A.Lac-Mégantic / Lambton Garage Guy Gauthier St-Hilarion Dynagri Montmagny Bigras Tracteurs St-Eustache Machineries Pont Rouge Pont Rouge Agri-Mont Rougemont F.Constantineau & Fils inc.Mont Laurier Redéfinit les faucheuses-conditionneuses ultra-performantes «Super-float» une exclusivité Taarup En plus du “flottement conventionnel” de la tête de coupe (ressorts helicoidaux), l’élément le plus exposé aux impacts de terrain (la barre de coupe) possède sa propre suspension intégrée, favorisant une coupe uniforme, tout en esquivant sécuritairement les obstacles de surface! Disponibles en largeurs de 2.8, 3.2, 3.6, 4.0, 6.2 et 9 m (plus version frontale 3.2 m) et offrant l’exclusif groupeur d’andain Bx (facultatif) à courroie intégrée, pour regrouper 2 andains en un seul, sans râtelage, pour une récolte plus propre.TA 4032 SH avec Bx INFORMATION : CLAUDE LAROCHELLE TEL : (514) 843-2114 FAX : (514) 845-6261 COLLOQUE EN GÉNIE RURAL ET AGROALIMENTAIRE 2003 « Le rôle de l’ingénieur : un regard vers l’avenir » Le vendredi 21 mars 2003 — Hôtel Plaza, Sainte-Foy Mot de bienvenue Dominique Hamel, M.Sc., ing., Medicago, Sainte-Foy 11 h 20 14 h 50 14 h 10 11 h 20 10 h 40 13 h 30 8 h 45 10 h 10 h 10 h 40 l’avenir Simon-M.Guertin, agr., ing., Le Bulletin des agriculteurs La mécanisation, aujourd’hui et demain Léon A.Guertin, agr., ing., LIA.de Saint-Hyacinthe Le rôle de l’ingénieur : contrôle de la qualité et suivi des aliments Angèle Saint-Yves, agr., ing., Agriculture et Agroalimentaire Canada Constructions rurales, passé et futur Michel Fortier, ing., MAPAQ, Centre de services, Lévis Les technologies post-récoltes Jean-Pierre Émond, Ph.D., ing., Université Laval Gestion de l’eau Ali Shady, ing., Agence canadienne de développement international, Hull Le rôle de l’ingénieur — Procédés de transformation Luc Audet, ing., SNC-Lavalin Audet, Longueuil Intégration de l’aménagement rural et société Guy Debailleul, Ph.D., Université Laval Le rôle de l’ingénieur rural exerçant en environnement : évolution et perspectives Stéphane Gariépy, M.Sc., ing., MENV, Québec Services-conseils, points de vue des clients des services en génie : les producteurs agricoles Christian Laçasse, Confédération de l’UPA, Longueuil Services-conseils, points de vue des clients des services en génie : les industriels en alimentaire Bertrand Venue, Société générale de financement du Québec Forum de discussion Animateur-modérateur pour le forum : Gaétan Gingras, agr., ing., MAPAQ Information au CRAAQ : Tél.: (418) 523-5411 ou 1 888 535-2537 Vous satisfaire c’est notre affaire • Fosses à purin • Plates-formes • Porcheries ' Fondations de tous genres • Étables • Mur de béton isolé g* R8Q: 3093-0036-82 BERNARD PULFER 645, nie Caron, Wlckham (Québec) (OC ISO Tél.: (8191 398-6365 Téléc : (819) 398-5168 CAGES ET COUVEUSES Cages à lapins, cailles couveuses pour amateur et professionnel.Pour catalogue, écrire à Ranch Cunicole G.L.R.Inc., 215, Rapide Plat Nord, St-Hyacinthe, OC.J2S 8B1.Tél.; (450) 799-5170 Télec.: (450) 799-5171 Nouveau catalogue 2003 no 30 :10,95 $ Illustrant 675 modèles de canevas imprimés en couleurs.(Paysages, nouveautés, reproduction de grands peintres, etc.) Point croix,demi-point, etc.36 FAÇONS DE RÉALISER VOS TAPISSERIES : 5,95 $.DISPONIBLES : fil 460 couleur, laine 475 couleur à broder « ANCHOR ».Catalogue de modèles de décalques 5,95 S.Catalogue Tobin de nappes, taies d'oreiller & napperons matelassés préestompés 9,95 $.100 points de broderie bien illustrés F98 6,45 $ Transport et taxes ndus dans ces prix liste des autres alides sur demande Vogue B.A., C.P.1301 Shawinigan-Sud (QC) G9P4E8 tu y3 y Tél.: (819) 536-4009 KOOLJET Réfrigération Unité de réfrigération et/ou congélation pour entrepôt Portable, installation facile Complètement assemblé en usine Distribué par : Arctic Traveler (Can) Ltée Drummondville, Quebec Tél.: (819) 475-0370 Excavateurs Kelley I axs Distributions iwi.• Les seuls bâtis comme les gros • 6 modèles disponibles • Profondeur de creusage 6’6" à 12’6” • Portée de 9" à 14’6" • Bennes 9" à 36” et fourche à fumier • Tous s'installent sur l'hydraulique 3 points de votre tracteur • Livraison et installation incluses Achetez directement du distributeur et économisez Tél.: (819) 821-2015 Fax: (819) 820-0490 1 888 821-2015 1000,40' Rue Ouest St-Georges, Bee, Qc G5Y 6V2 Tél.: (418) 228-1851 / Fax.: (418) 228-1465 Sans frais: 1 -888-865-2284 Internet: www.metalsartigan.com Épandeurs à la volée ¦ ¦ ¦ ¦ llHiUlil Les épandeurs Bogballe sont forts et polyvalents (la trémie peut être agrandie)." ' Rotation réversible des deux disques, application ultra-uniforme au centre, bord et bout de champ.Moniteur électronique optionnel.Equipement de Distributions ROBERT H.LANING & SONS LTD.Communiquez avec votre concessionnaire local ou appelez-nous : Robert H.Laning & Sons Ltd.Farnham, Québec 1 800 363-3292 (sans frais) ou (450) 830-0495 laning@kwic.com www.laning.ca 88 LE BULLETIN DES AGRICULTEURS MARS 2003 OFFRE EXCLUS 85eanniversai aux lecteurs du • hst: • ê m Lacüialité mtMUBso,SLÆ L’actualité, a® Abonnez-vous à 20 numéros de L'actualité pour 33,95 $* et obtenez 3 numéros additionnels GRATUITS Profitez de cette offre dès maintenant à : www.lactualite.com /lebulletin/ Les Perspectives 2003 Des Perspectives agroalimentaires avec «Appellation d'origine contrôlée!» Le jeudi 3 avril 2003 Drummondville Animation par M.Pierre Maisonneuve • Les perspectives économiques et financières en Amérique du Nord et au Québec en 2003 et 2004, M.Gilles Soncy, Vice-président et Economiste en chef, Vice-présidence Etudes économiques de la Fédération des caisses Desjardins du Québec.Cohérence et incohérence des politiques agricoles américaine et européenne, M.Jean Christophe Debar, AgriUS Analyse, France.• Quatre ateliers couvrant les Perspectives de marché.Secteurs : lait, viandes, céréales, fruits et légumes.Avec «Appellation d’origine contrôlée ! » : • Le terroir, quel terroir?, M.Michel Morrisset, Président-directeur général, Groupe AGÉCO • Panel de 5 entrepreneurs sur le marché des produits du terroir.Une dégustation : Découvrez les produits du Québec! Programme complet à partir du site www.craaq.qc.ca (418)523-5411 1 888 535-2537 CR2ÔO.CENTRE DE RÉFÉRENCE EN AGRICULTURE ET AGROALIMENTAIRE DU QUÉBEC ECOLO am "sU€EI tes CHATELAINE fête aussi l'anniversaire du BULLETIN TOUT NOUVEAU’ | ¦ Œ&ioa 300 - a# RAGES ! ifct.CHOISI L'ISLAM ¦ :,m« «¦ fc- SÉDUIRE, ÇA I s APPREND j HAUSSÉ.I I ALEB| Offre exclusive d'abonnement réservée aux abonnés du Bulletin Profitez de cette offre dès maintenant : • par Internet à www.chatelaine.qc.ca/lebulletin/ • par téléphone au (514) 843-2552 ou au 1 888 235 3035 • par télécopieur au (514) 845-6261 • par la poste au 1001, boul.De Maisonneuve Ouest, C.P.848, Suce B, Montréal (Québec) H3B 3K5 Mon numéro d'abonné au Bulletin des agriculteurs OUI ! Abonnez-moi à Châtelaine pour 12 numéros, à 12,50 $ plus taxes*.?Nouvel abonnement ?Renouvellement ?Mme ?M.Prénom Nom Adresse App.Ville Province Code postal Mon courriel •Québec, N.É.T-N.etN.6.14,38$ 13,38 S (total I taxes incluses) ju#et 2003 et ne peut être combinée à aucune autre D'autres ! organismes ou entreprises pourraient demander à Châtelaine sis I peuvent écrire à certains de ses abonnés pour leur fare connate ¦ des produits ou services Si vous préférez que nous ne corn- 1 munquions pas vos nom et adresse, veuillez cocher ici : | Adresse : 0 Courriel : ?$ • | Code de rés.: P27BUL0G0 | ^ EN FERTILISATION rr—T 1" édition Semences plus faciles à trouver Grâce à de nouveaux accords entre Pioneer Hi-Bred et Agricore United, de même qu'entre Pioneer Hi-Bred et James Richardson International, ces trois sociétés peuvent désormais commercialiser les semences de canola de Pioneer auprès des producteurs des Prairies.Auparavant, ces produits ne leur étaient offerts que par l'entremise des canaux de distribution de la United Grain Growers (UGG).Lorsque UGG a fusionné avec Agricore pour former Agricore United, Pioneer a conclu de nouvelles ententes auprès de cette dernière et de James Richardson International.Bien que le Québec, l'Ontario, la Colombie-Britannique et les Maritimes soient des marchés relativement plus petits, Pioneer Hi-Bred continuera à y distribuer ses semences de canola parson propre réseau.Première édition du Guide de référence Le Centre de référence en agriculture et agroalimentaire du Québec (CRAAQ) a lancé à la fin janvier son très attendu Guide de référence en fertilisation.Ce guide présente essentiellement les grilles de fertilisation convenant à la majorité des cultures effectuées au Québec en vue d'obtenir un rendement économique optimal.Il transmet aussi des notions de fertilisation, traitant par exemple des sols, de la matière organique,de l'eau,du pH,des éléments fertilisants et des principales matières fertilisantes disponibles (engrais de ferme, engrais minéraux et matières résiduelles fertilisantes).Il se trouve ainsi à remplacer les anciennes Grilles de référence en fertilisation du Conseil des productions végétales du Québec (CPVQ),dont la publication remontait à 1996, et le Guide de fertilisation de l'Association des fabricants d'engrais du Québec (AFEQ), qui datait de 1999.Ce nouveau guide est en effet le fruit d'un travail de concertation entre les membres de la section Chimie et fertilité du CRAAQ,tous des experts du domaine de la fertilisation au Québec, parmi lesquels figurent les représentants de l'AFEQ.Comme tout outil de référence, le Guide ne doit pas remplacer le travail de l'agronome d'une entreprise agricole, qui doit toujours faire ses recommandations en matière de fertilisation selon le contexte et les conditions particulières.Pour se procurer un exemplaire de l'ouvrage, composer le 1 888 535-2537.On peut aussi commander en ligne au www.craaq.qc.ca ou auprès de Distribution de livres Univers, au (418) 831-7474 ou au 1 800 859-7474.Prix : 18 $ l'unité, avec possibilité de rabais de quantité.Gain de temps et d’argent Les Équipements Colpron inc.de Sainte-Martine.en collaboration avec Les Équipements R&Rde Saint-Michel, ont modifié un tracteur Kubota (modèle M4900) afin de le jumeler à de l'équipement de désherbage comme un rotoculteur.de faire de l'arrosage en bandes, de sarcler ainsi que d'enchausser.Ce tracteur allongé de 84 cm offre un excellent rayon de braquage et une vision maximale sur les unités de travail.LE BULLETIN DES AGRICULTEURS MARS 2003 VTT de l’année signé Bombardier Le VÎT Outlander 400 H.0.4x4de Bombardier a reçu le titre de « VTT de Tannée 2003 » de la plus importante publication spécialisée en véhicules tout terrain, ATV Magazine.Depuis son lancement, c'est la deuxième fois que le modèle Outlander mérite une telle distinction de la part d'une grande publication spécialisée.Il rafle ce titre devant le VTT Honda Rincon 2003.« Le Outlander apporte des nouveautés technologiques dans une catégorie qui ne demande qu'à être améliorée.Le confort et la performance qu'il offre aux consommateurs sont portés à un niveau jusqu'ici inaccessible à ce prix», affirme Glenn Hansen, éditeur de \'ATV Magazine.Ce modèle vise les consommateurs qui désirent un véhicule léger à l'allure sportive, confortable et procurant une qualité de conduite exceptionnelle. CONNAISSEZ-VOUS * par Yvon Thérien, agr.Fleur et jeune plantule de la moutarde des champs Note : Pour plus d'information sur les mauvaises herbes, consultez wxvw.lebullctin.com.Photo © Yvon Thérien LA MOUTARDE DES CHAMPS ?La moutarde des champs (wild mustard) est très commune dans les sols fraîchement travaillés.Elle est envahissante, pousse rapidement et étouffe les plantes avoisinantes.Les feuilles sont rudes au toucher et portent une tache rouge à l’aisselle.Les fleurs de la moutarde sont jaunes et sont composées de quatre pétales disposés en forme de croix.D’ailleurs, c’est cette forme caractéristique des fleurs qui a donné le nom de crucifère à la famille des plantes apparentées à la moutarde.Les jeunes boutons floraux, une fois cuits, se mangent comme des brocolis.Les graines sont comestibles et peuvent être utilisées pour assaisonner les plats.L'HOMOLOGATION DES PESTICIDES AU CANADA Avant de pouvoir être vendus au Canada, tous les pesticides doivent faire l’objet de tests complets de la même façon que les nouveaux médicaments ou les nouveaux additifs alimentaires.Ce sont les fabricants qui ont la responsabilité d’effectuer les tests et études exigés par l’ARLA (Agence canadienne de réglementation de la lutte antiparasitaire).L’ARLA évalue avec soin ces études basées sur des méthodes scientifiques rigoureuses.Seuls les produits qui ne posent pas de risques inacceptables à la santé ou à l’environnement pourront être vendus.L’ARLA tient compte lors de l’examen pour l’acceptabilité d’un nouveau pesticide : • Des effets possibles chez les humains y compris les adultes, les adolescents, les enfants, les nourrissons et les embryons.• Des effets possibles sur les espèces sauvages comme les oiseaux, les poissons, les insectes et les vers de terre.• Des résidus mesurables jusqu’à ce que le produit se retrouve dans l’assiette des consommateurs.En plus des études en laboratoire, des études sur le terrain sont effectuées pour déterminer comment les pesticides réagissent dans l’environnement.Les études comprennent : • La vitesse à laquelle le produit se dégrade dans le sol.• L’exposition des opérateurs de pulvérisateurs pendant le mélange et l’application.• L’efficacité des pesticides à contrôler les parasites visés.• L’utilisation optimale du produit quant à la dose d’application et les ravageurs visés.Le processus complet de développement d’un pesticide exige plus de 120 études et tests différents.Cela peut prendre jusqu’à 10 ans et coûter plus de 100 millions de dollars pour développer un seul produit.En moyenne, seulement un ingrédient actif sur 20 000 sera homologué.Et ce n’est pas tout, une fois approuvé les études devront se poursuivre pour s’assurer de la sécurité du produit.L’homologation des pesticides doit être renouvelée tous les cinq ans et peut être annulée en tout temps si on constate des effets négatifs.Le Canada est l’un des pays les exigeants quant à mologation cides.des plus l’ho- pesti- CropLife % CANADA représentent de l'industrie de Is phytologie Pômtrmâl I Rien ne surpasse I ell icacite résiduelle ni la souplesse de Dual II Magnum Pour un rendement maximal, laissez Dual* 11 Magnum ' mettre un point final à la compétition des graminées annuelles rebelles, y compris le souchet et la morelle.En matière de lutte aux mauvaises herbes, il offre la performance la plus stable et la plus durable qui soit dans un large éventail de cultures.Et soyez sans crainte : le bénoxacor'f son phytoprotecteur distinctif, le rend parfaitement inoffensif pour votre maïs.Terrassez les mauvaises herbes avec la puissance de Dual 11 Magnum.Point final.Consultez notre Centre de service à la clientèle au I 800 850-4685 ou visitez le www.syngenta.ca syngenta Tous les produits sont des marques de commerce d’une compagnie du Groupe Syngenta.Dual 11 ¦ LE BULLETIN DES AGRICULTEURS MARS 2003 91 Presses Hesston Hesston lance sept nouveaux modèles de presses à balles rondes.Les formats fabriqués font donc des balles de 4 pi x 5 pi, de 5 pi x 5 pi,de 4 pi x 6 pi ou de 5 pi x 6 pi.La série 900 vise à accroître la productivité tout en facilitant le travail de l'opérateur.La nouvelle portière latérale monopièce rend l'entretien aisé.On a même installé des pentures inclinées, qui empêchent la portière de se refermer sur un coup de vent.Les autres améliorations apportées — aux courroies, par exemple — agissent sur la fiabilité et la simplicité d'opération, ce qui minimise les interruptions de travail, d’où une meilleure production à l'heure.[Machinerie en ligne Vous cherchez une machine agricole d'occasion ?CNH Global a mis sur pied un service permettant à tous ses concessionnaires Case, New Holland et Steyr d'annoncer toute leur machinerie usagée en ligne.Le service est actuellement fonctionnel en Amérique du Nord, et il sera offert à l'échelle mondiale d'ici à la fin de l'année.Le visiteur pourra choisir parmi une quarantaine de paramètres de recherche (par exemple: marque, âge, région et prix) et voir des photos de l'article proposé.Pour en faire l'expérience, on visite les sites de Case IH ou de New Holland (www.caseih.com ou www.newholland.com).Formation ZIQUHA Les cours de formation sur la sécurité à la ferme deviennent de plus en plus nécessaires.En effet, le temps et l'argent consacrés à un programme de formation en sécurité ne sont pas simplement une dépense: en plus d'éviter des tragédies personnelles et des dépenses en réparations, ils deviennent un investissement à long terme.Formation Ziquha offre divers cours traitant de la sécurité à la ferme : de l'opération sécuritaire des tracteurs agricoles ou moissonneuses-batteuses à la sécurité autour des fosses à purin et dans les silos à grains ou à l'aménagement des postes de travail, une foule de sujets sont traités.L'établissement est accrédité par Emploi Québec selon la Loi sur la formation de la main-d'œuvre.Information :(819) 221-3240 ou http://www.geocities.com/ziquha.Concours Cérès Participant de la catégorie « Exploitants établis depuis moins de 10 ans » du concours Cérès, la ferme Les Jardiniers du Chef, située à Blainville,a gagné le Grand prix d'excellence du dernier concours Cérès.Cette ferme se spécialise en production de fruits et légumes exotiques.Les propriétaires, Nathalie Roy et Pierre-André Daignault, avaient fait parrainer leur candidature par Marie-Josée Perron, directrice de comptes à la Banque Royale deSaint-Eustache.Dans la catégorie « Exploitants établis depuis plus de 10 ans », le gagnant est La Ferme Clovis Holstein inc.de Saint-Alexandre-de-Kamouraska, près de Rivière-du-Loup.Propriété de Gilles et Clément Ouellet, cette ferme émérite s'est toujours démarquée par la qualité de son troupeau dont les sujets de grande renommée se retrouvent dans plusieurs pays d'Europe, en Asie et aux États-Unis.Leur candidature a été parrainée par David Leclerc,de la Caisse Populaire de Saint-Alexandre-de-Kamouraska.Les deux exploitations gagnantes ont aussi reçu une bourse de 1500 $.Cette année, le Salon de l'Agriculture a attiré 11 333 visiteurs.Claire Bolduc, « Personnalité de l’année » La présidente de l'Ordre des agronomes, Claire Bolduc, a été nommée Personnalité de l'année du milieu agroalimentaire au Québec par la Faculté des sciences de l'agriculture et de l'alimentation de l'Université Laval.Cette distinction souligne la contribution d'une personne qui, par son travail,favorise l'évolution du milieu agroalimentaire.Madame Bolduc est actuellement conseillère au CLD d'Abitibi-Ouest, où elle participe au développement du secteur agroalimentaire de la région.Son engagement au sein de l'Ordre des agronomes du Québec a été constant et soutenu depuis son admission à la pratique.Recevant son prix, elle a rappelé l'importance de grands dossiers comme ceux de la protection de l'environnement, de la gestion de l'eau, de la salubrité des aliments et de la qualité des services agronomiques.92 LE BULLETIN DES AGRICULTEURS MARS 2003 VOICI LE VUS DES VTT - LE NOUVEAU RINCON 650 Il offre un niveau de performance, de confort et de style qui va bien au-delà de ce qui est offert par les autres VTT.Vous n'en attendiez pas moins du fabricant qui a inventé le VTT.LE RINCON.Seul au sommet.www.honda.ca ître curiosité Elles ont titillé n Nouvel inoculant pour ensilages Pioneer propose une nouvelle façon d'améliorer la durée utile et l'appétence des ensilages.L'inoculant 11A44, maintenant offert pour utilisation dans les ensilages de maïs, de graminées et de céréales de même que dans le maïs humide,contient une nouvelle solution biologique sécuritaire qui prolonge sa conversation hors silo.Élaboré à partir d'une nouvelle souche privée de bactéries de Lactobacillus buchneri, il améliore la stabilité aérobie de 56 heures en moyenne par rapport à l'ensilage non traité.Il garde donc l'ensilage plus frais en entreposage et dans les mangeoires, d'où une réduction des pertes par surchauffe et détérioration, ainsi qu'une préservation de la qualité nutritive et de l'appétence.Après examen des données techniques, l'Agence canadienne d'inspection des aliments reconnaît que le nouveau produit améliore la digestion de l'ADF, réduit la croissance des levures et des moisissures lors de l'alimentation.94 LE BULLETIN DES AGRICULTEURS MARS 2003 Chaque année, le magazine américain Farm Industry News dresse une liste des nouveautés qui ont suscité le plus de demandes d'information dans l'année.En 2002, la transmission variable IVT, offerte en option par John Deere, occupe la tête de liste.Les tracteurs McCormick (moins de 150 ch) et la nouvelle sérieTG de New Holland ont aussi fait tourner bien des têtes.Dans les grandes puissances, les Challenger de la série MT800 ont capté l'attention.Côté moissonneuses, le nouveau rotor AFX du modèle 2388 de Case IH décroche la palme.Great Plains s'est démarquée en proposant le coutreTurbo, destiné à permettre à ses herses à disques lourds de contrôler la compaction plus en profondeur.Les semoirs John Deere de la série 1790 avec chargement central de la semence et le Mulch Till Ripper MRX690 de Case IH (offert en largeurs de 12,5 pi et 17 pi) ont aussi suscité pas mal d'intérêt.De l'autre côté de l'Atlantique, le modèle TM190 de New Holland a été élu tracteur de l'année par l'Association des journalistes européens.Vétoquinol : encore plus présent au Canada Vétoquinol N.-A.a conclu une alliance stratégique avec Bimeda-MTC Santé Animale inc., devenant de ce fait le plus important fabricant canadien de produits pharmaceutiques à usage vétérinaire.Ainsi, les marques de Bimeda-MTC seront désormais commercialisées et distribuées sous l'étiquette Vétoquinol.Les emballages de ces produits subiront progressivement les modifications nécessaires.Cette association stratégique optimisera le rendement des installations de production respectives de chaque entreprise, nommément à Princeville (Québec) et à Cambridge (Ontario).Elle permettra au fabricant d'offrir une gamme complète de produits abordables et un réseau de distribution des plus efficaces.La recherche sera aussi accrue, ce qui devra permettre de lancer des produits et des composés innovateurs.Vaccins pour porcs Intervet offre trois nouveaux vaccins aux producteurs porcins canadiens.Ces vaccins procurent une protection accrue grâce à un adjuvant breveté unique à base de vitamine E, le Diluvac Fort.De plus, ils causent peu d'irritation au point d'injection.Myco Silencer ONCE offre, en une seule dose, une protection contre Mycoplasma hyopneumoniae.Seul vaccin contre les mycoplasmes ayant été conçu pour être administré une seule fois, il fournit jusqu'à six mois de protection.Myco Silencer MEH est un vaccin trois-dans-un qui fournit une protection à large spectre contre les maladies associées à Mycoplasma hyopneumoniae, à Erysipelothrlx rhusiopathiae (rouget du porc) et à Haemophilusparasuis.W ne nécessite qu'une courte période de retrait de 21 jours.End-FLUence 2 constitue le seul vaccin contre la grippe porcine qui fournit une protection contre les sous-types H1N1 et H3N2.Il convient aux porcs de trois semaines et plus.Information : 1 800 268-4257. Nouvelle gamme d’engrais foliaires Agro-100 Les nouveaux engrais foliaires liquides d'Agro-100 sont conçus pour combattre les conditions de stress avant que les pertes ne se produisent.Ces produits fortifient le sol, les racines et les plants, d'où des possibilités d'augmentation des rendements.Information : www.agro-100.com Probiotech International à Saint-Hyacinthe Probiotech International s'établira dans la Cité de la biotechnologie de Saint-Hyacinthe.L'entreprise devient ainsi la première entreprise privée à s'implanter dans la Cité en construisant son propre immeuble.Spécialisée en distribution de produits d'alimentation animale, Probiotech International compte aussi développer des produits naturels aptes à remplacer les facteurs de croissance.Elle vend aussi des produits qui détruisent les odeurs, destinés aux industries et aux exploitations agricoles.Depuis déjà 15 ans, l'entreprise avait un entrepôt à Saint-Hyacinthe.La présence du CRDA,de la Faculté de médecine vétérinaire et de l'Institut de technologie agroalimentaire n'est pas étrangère à son choix d'emplacement.Consultez la section « pneus » des Pages Jaunes pour le détaillant Goodyear le plus près.Il vous donnera tous les détails sur les pneus Goodyear dont vous avez besoin.PRENEZ DU BON PNEU Pour tous vos travaux, et pour toutes les saisons, vous pouvez faire confiance aux pneus de qualité Goodyear.Parlez-en aux agriculteurs qui roulent en toute sécurité sur des Goodyear ! LE BULLETIN DES AGRICULTEURS MARS 2003 95 .NOUVELLES MARCHÉ par Marie-Carole Daigle HP" (mcdaigle@lebulletin.com) Mars, mois de la nutrition Dans le cadre du Mois de la nutrition, Le Poulet du Québec propose ses Solutions express pour manger sainement, une brochure de 13 recettes simples et rapides d'exécution.Comme chacune est commentée - et approuvée - par un diététiste-nutritionniste.on peut désormais savourer les Doigts de poulet à l'italienne (version santé des bâtonnets de poulet graissoux du commerce) sans sentiment de culpabilité.En prime, on peut aussi se réjouir de déguster un magnifique Poulet au cari tout en ne salissant qu'un poêlon ! On peut télécharger la brochure à partir du site www.lepouletduquebec.qc.ca ou la commander par télécopieur (450-679-5375), par courriel (poulet@fpvq.qc.ca) ou par la poste (Le poulet du Québec, B.P.21 120, Longueuil J4J 5J4).Solutions express pour manger sainement.1 Cherchez le zinc Le Centre d'information sur le bœuf a mené une campagne de presse visant à faire valoir la forte teneur en zinc du bœuf.La plupart des coupes de bœuf,y compris le bœuf haché, représentent en effet une bonne source de cet oligoélément.Le CBI précise que les huîtres, les crevettes, le porc, la viande brune de poulet, les haricots, les lentilles, les œufs et le fromage cheddar présentent aussi de telles vertus.Santé et Excellence Vous connaissez une personne qui a la saine alimentation à cœur ?Soumettez sa candidature au nouveau prix Récolte d'excellence, lancé cette année par Aliments Carrière.Pour encourager ceux qui font preuve de vision et de créativité, l'entreprise désire en effet honorer chaque année une personne qui aura posé des gestes contribuant concrètement à améliorer les habitudes alimentaires d'un public donné.Programme éducatif communautaire, menu santé dans une école.diverses formes de projets peuvent être admissibles.Le prix est assorti d'une bourse de 3000 $.Les mises en candidature seront reçues y Le Prix || jusqu'au 14 mars.I^CCOltC Ci CXCC jlcilCC Pour information et Arctic Gardens pour obtenir le formulaire d'inscription, on visite le www.recoltedexcellence.ca ou on compose le (514) 524-6464, poste 224.Signets santé Chaque année, le service de santé de l'Université de Montréal produit une série de signets informatifs traitant de santé et d'alimentation.Ceux-ci sont distribués gratuitement sur le campus et offerts au grand public au prix de 1 $ le jeu.Cette année, les signets traitent des sujets suivants : L'obésité virtuelle vs l'obésité réelle: L'indice de masse corporelle: La mesure du tour de taille: Les régimes : peu efficaces et lourds de conséquences /; Les régimes, on peut s'en sortir ! et Bien dans sa tête, bien dans sa peau ! Le service propose aussi un site Web, mis à jour mensuellement.Information : www.sante.umontreal.ca.(96 LE BULLETIN DES AGRICULTEURS MARS 2003 Le sloivfood, vous connaissez ?Le mouvement slow food est né en Italie en 1986, en réaction à l'invasion des modèles alimentaires de type fast-food.Les membres du slow food, soit 65 000 personnes de par le monde, tiennent dans leurs pays respectifs diverses activités permettant de sensibiliser la population au plaisir de prendre le temps de manger et de déguster des mets savoureux.En janvier dernier, Slow Food Québec invitait la cofondatrice d'Équiterre à parler de la signification politique de nos choix alimentaires.» Acheter, c'est voter», explique LaureWaridel, incitant son auditoire à privilégier, notamment, l'achat de production locale et à se préoccuper des conséquences de notre mode d'alimentation sur l'environnement,ce dernier élément étant l'une des grandes préoccupations partagées par Équiterre et Slow Food.« Notre mouvement encourage aussi la qualité de la production alimentaire : un jour où nous .avons invité de grands fromagers italiens, nous avons découvert que, parmi nos fromages fermiers québécois, il y avait des produits extraordinaires », rappelle Yves P.Filion, de Slow Food Québec.Pour devenir membre du mouvement (90 $) ou pour avoir plus d'information : slowfoodquebec.com.LaureWaridel, cofondatrice d'Équiterre i : LES CULTURES DE CHEZ NOUS COORDINATION : MARIE de POIREAUX et ses CANAPES L'hiver n'en finit plus, vous n'avez plus envie d'apprêter ces légumes d'hiver et, en fait, vous en avez marre tout court de cuisiner.Rafraîchissez le menu en recourant à un légume d'hiver encore peu utilisé, le poireau.Et si vous avez des enfants autour, allégez votre tâche en leur faisant mettre la main.aux canapés ! SOUPE DE POIREAUX PARMENTIER Donne 1,5 litre y INGRÉDIENTS I ¦ 30 ml (2 c.à soupe) de beurre ¦ 4 poireaux (ou deux sachets de 250 g de poireaux), en rondelles ¦ 5 pommes de terre moyennes, coupées en tranches fines ¦ 1,5 I (6 tasses) d’eau froide ou de bouillon léger ¦ 100 ml (3/8 tasse) de crème à 35 % ¦ Cerfeuil et thym, au goût ¦ Sel et poivre du moulin, au goût PRÉPARATION Faire fondre le beurre dans une casserole.Y faire revenir les poireaux, sans qu’ils ne prennent couleur.Saler.Ajouter les pommes de terre et l’eau.Porter à ébullition et laisser bouillir, ï 15 minutes.Retirer du feu.Incorporer la crème.Ajouter les | herbes et assaisonner.s On peut garnir de quelques croûtons et de fromage râpé.CUISINE CANAPÉS AU BEURRE DE POIREAUX Cette recette est si simple qu’il vous suffit de trancher la baguette.Les enfants feront le reste ! INGRÉDIENTS ¦ 100 grammes (1/2 tasse) de beurre, ramolli ¦ 375 ml (1 1/2 tasse) de poireaux, en rondelles ¦ De 15 à 30 ml (1 à 2 c.à soupe) de moutarde préparée, au choix ¦ 1 pain baguette PRÉPARATION Préchauffer le four à 180 °C (350 ° F).Dans un bol, mélanger le beurre, le poireau et la moutarde.Tailler la baguette en fines tranches de 1 cm (1/3 pouce).Tartiner généreusement chaque tranche de beurre de poireaux.Déposer sur une plaque de cuisson.Cuire au four, 5 minutes.Truc du cuistot L'ART DU POIREAU Il faut toujours bien laver le poireau, en écartant les feuilles et en rinçant plusieurs fois.Pour gagner du temps, on peut acheter le poireau prêt à servir.Au Québec, Les Cultures de Chez Nous, situées près de Drummondville, vendent le légume (de production locale et d’importation) tranché dans des sacs de 250 g prêts à être utilisés.On les trouve au comptoir des salades en sachets.Le sac permet en outre de conserver le légume 14 jours au réfrigérateur.On peut trouver d'autres façons d’apprêter le poireau en consultant le site www.cultures.qc.ca LE BULLEnN DES AGRICULTEURS MARS 2003 97 •Amos Abitihi-Témiscamingue Cîaspesieet ¦ Nouveaii-Bni Ville-Marie ipint-Jean Saguenay-1 LaTuquc* • Rimouski North Bay Quebec Bathurst Trois-Rivières • Pembroke Mdnctfln Ottawa Montreal / Fredericton • Estrie / LA SEMAINE DES AGRICULTEURS (TRICES) DU 17 AU 21 MARS Journée «Portes ouvertes » le 20 mars d'escompte sur pièces payées comptant I 12, route 122, Saint-Gulllaume 90 jours sans Intérêt sur les achats portés à la carte de crédit New Holland.Tél.: (819) 396-2185 ou 1 800 268-3088 Précipitations METEO AVRIL ABITIBI-TÉMISCAMINGUE Températures et précipitations supérieures à la normale.Beau les 1er et 2.Averses de neige le 3.Beau et froid du 4 au 6.Précipitations abondantes vers le 7.Beau et froid du 8 au 10.Beau et doux les 11 et 18.Pluie et neige occasionnelles du 19 au 21.Beau du 22 au 24.Averses les 25 et 26.Beau du 27 au 30.SAGUENAY-LAC-SAINT-JEAN Températures et précipitations supérieures à la normale.Beau les 1" et 2.Neige abondante les 3 et 4.Beau et froid le 5.Averses de neige du 6 au 8.Précipitations légères du 9 au 18.Températures Precipitations Températures I I I Uni ' I I I l15| I I T—T '20 25 I I I I 30 ¦ ! t # # L i ¦ 0 Neige nr | ~tttJ g Averses occasionnelles du 19 au 21.Sec du 22 au 30.MONTRÉAL-ESTRIE-QUÉBEC Températures supérieures à la normale et précipitations voisines de la normale.Nuageux du 1erau 4, avec averses occasionnelles.Beau le 5.Précipitations abondantes du 6 au 8.Beau et froid du 9 au 11.Précipitations occasionnelles du 12 au 16.Pluie abondante du 17 au 21.Doux et très ensoleillé du 22 au 30, avec pluie vers le 25.VALLÉE DE L'OUTAOUAIS Températures supérieures à la normale Doux et précipitations voisines de la normale.Averses de neige le 1".Beau le 2.Précipitations abondantes les 3 et 4.Beau le 5.Pluie du 6 au 8.Précipitations occasionnelles du 9 au 16.Pluvieux du 17 au 22.Beau du 23 au 30, avec averses vers le 25.GASPÉSIE ET NOUVEAU-BRUNSWICK Températures voisines de la normale et précipitations inférieures à la normale.Beau les 1" et 2.Averses de neige les 3 et 4.Sec les 5 et 6.Pluie abondante du 7 au 9.Beau du 10 au 16, avec averses le 13.Beau du 14 au 16.Nuageux du 17 au 23, avec précipitations abondantes.Beau du 24 au 30.Un niveau de protection supérieur pour le maïs Des questions?Adressez-vous à votre détaillant, appelez-nous au 1 800 667-3925 ou visitez notre site Web à ultimtotal.dupont.ca Comme pour tous les herbicides, suivre attentivement les instructions sur l'étiquette.®/md/mc Marques déposées ou marques de commerces de E.l.du Pont de Nemours and Company, dont DuPont Canada Inc.est un usager licencié.Membre de CropLife Canada.98 LE BULLETIN DES AGRICULTEURS MARS 2003 DODGE RAM HEAVY DUTY, CAMION DE L’ANNÉE 2003 SELON MOTOR TREND.Le tout nouveau Dodge Ram Heavy \ Duty.Avec son moteur V8 Magnum HEMIe ou son moteur f turbo-diesel Cummins à haut rendement, il est sans contredit un des membres de la famille de camions les plus puissants — _ sur la route.Visitez ou composez le MORDEZ DANS LA VIE BONJOUR, JE M’ABI RAM.JESUISl BOURREAU DETRÎ
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