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Titre :
Le bulletin des agriculteurs /
Revue qui traite principalement de l'actualité et de l'évolution des marchés et des techniques agricoles. [...]
Publié à Montréal dès février 1916 sous le nom de Bulletin de la Société coopérative agricole des fromagers du Québec, Le Bulletin des agriculteurs est d'abord un hebdomadaire, puis un mensuel à partir de l'automne 1938. Lancée par la Société pour informer les producteurs des prix de leurs produits sur les marchés, la publication se vouera toujours à l'amélioration des techniques agricoles et de la qualité des produits.

Le Bulletin des agriculteurs prend un nouvel élan en 1921 alors que son directeur, Auguste Trudel, y attire l'agronome Joseph-Noé Ponton, des Fermiers-Unis du Québec, qui élargit la couverture de la revue pour atteindre un plus grand nombre de producteurs agricoles qui se mobilisent. La Coopérative fédérée et l'Union catholique des cultivateurs sont mises sur pied à cette époque.

Le Bulletin traite essentiellement de questions agricoles jusqu'en 1935, année où il devient un magazine familial en allouant un espace considérable aux pages féminines et aux loisirs. Les réclames publicitaires et les illustrations y sont de plus en plus nombreuses; la publicité occupera jusqu'à 56 % de l'espace rédactionnel dans les années 1960. La machinerie agricole compte pour une grande part de l'espace publicitaire, qu'elle partage avec d'autres produits, dont la motoneige.

Les pages principales du périodique sont consacrées à la présentation de l'évolution des techniques propres aux différents élevages et cultures. Comme couverture de l'environnement économique, la revue propose des profils industriels et diffuse les prix en gros en vigueur sur le marché de Montréal. Des articles sur la médecine vétérinaire, une chronique juridique et des pronostics climatiques peuvent aussi agrémenter ses pages. De 1940 à 1945, Gabrielle Roy y publie ses premiers reportages alors qu'elle sillonne les différentes régions du Québec.

L'économie domestique fait son entrée au Bulletin en 1938 avec l'arrivée de la journaliste Jeanne Grisé-Allard (pseudonyme : Alice Ber), qui sera responsable des pages féminines pendant plusieurs décennies. Elle aura le souci de teinter de modernité les articles voués à la gestion ménagère en ajoutant les dernières tendances et les innovations technologiques à la transmission du savoir-faire traditionnel canadien-français. Les femmes y trouvent des articles sur la mode et la couture ainsi que sur l'aménagement de la maison, ainsi que des recettes de cuisine accordées aux saisons. La revue présente des patrons de couture qui peuvent être commandés par la poste.

Le Bulletin des agriculteurs publie des textes de fiction de nombreux collaborateurs, dont Yves Thériault et Claude-Henri Grignon. On y trouve aussi régulièrement des bandes dessinées. Albert Chartier, auteur d'Onésime (1943-2002) et de Séraphin (1951-1970), y laisse sa marque pendant plusieurs décennies.

Le Bulletin des agriculteurs est toujours aujourd'hui un magazine à l'affût de l'actualité agricole, alors que le combat politique est plutôt mené par le journal La Terre de chez nous, organe de l'Union des producteurs agricoles.

Le tirage de la revue est passé de 2000 en 1916 à 8000 en 1918, à 13 000 en 1929, à 63 000 en 1939, à 145 000 en 1948, à 124 000 en 1975, puis à 12 000 en 2012.

BEAULIEU, André, et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1982, tome V, p. 170-174.

LANTEIGNE, Josette, « Le Bulletin des agriculteurs - Les deux visages du Bulletin des agriculteurs », L'Agora, vol. 8, no 4, septembre-octobre 2001, p. 28.

MATHIEU, Jocelyne, « Le Bulletin des agriculteurs » - pour vous mesdames - l'empreinte d'Alice Ber (1938-1979) », Les Cahiers des dix, no 60, 2006, p. 277-292.

Éditeur :
  • Montréal :la Société [puis] la Compagnie de publicité rurale [puis] Compagnie de publication rurale,1918-
Contenu spécifique :
septembre
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Bulletin de la Société coopérative agricole des fromagers de Québec
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Le bulletin des agriculteurs /, 2002-09, Collections de BAnQ.

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Poste-publication - Convention 749990-PAP.Enregistrement no 08866.Le Bulletin des agriculteurs, 4380, Garanti, Saint-Laurent QC H4R 2A3 es agriculteurs Nous cultivons la même nassion fwww.lphiillptin rom) SEPTEMBRE 2002 Nous cultivons la même passion (www.lebulletin.com) L’aide a la conduite : * pour maintenir le cap Anick Mercier et Daniel Savage voient un bel avenir à I la production caprine québécoise DOSSIER NOUVELLES TECHNOLOGIES Capteurs de rendement, % ‘ tracteur autoguidé, traçabiliteSki le potentiel est immense.VIE RURALE Corse : la différence fait la richesse.(DZXX I /AOI THE 3ZH 36 lV3HiN0ï HON 3flM SLZZ 36 no 31VN0I1VN 3ll83H10nai8 1V331 i0d3a/S3n6ia0Itl3d *d3ü I0Z1600Z :3 Q9E9S00Z 68 La preuve est dans la feuille Obtenues par microscopic électronique à cryo-balayage (MEB), ces images montrent le mésophylle d’une feuille.La pénétration rapide de cette couche joue un rôle-clé dans la diffusion de l’ingrédient actif à travers toute Roundup Transorb la mauvaise herbe.Comme vous pouvez le constater, celle traitée avec Roundup Transorb™ a été pénétrée beaucoup plus en profondeur, ce qui indique une plus grande assimilation de l'ingrédient actif par la feuille.Imitateur* Coupe transversale de la feuille d’une mauvaise herbe agrandie i ooo fois.Rouge = haute concentration d'herbicide.La preuve est dans les racines Plus il y en a qui pénètre la mauvaise herbe, plus il y en a qui pénètre les racines.Grâce à l’autoradiographie, des chercheurs ont comparé des plantes traitées avec Roundup Transorb à d’autres herbes traitées avec quelques-uns des imitateurs : Vantage™ Plus, Glyfos™ et Touchdown™ XP.Un examen précis indique qu’il y a beaucoup plus de rouge dans la mauvaise herbe traitée avec Roundup Transorb, ce qui indique que beaucoup plus d’ingrédient actif a pénétré les racines.Au moins 50% de plus, en fait! l’imitateur présenté dans l'image de la feuille obtenue par microscopic électronique à cryo balayage (M£B) est Touchdown" 600.I Imitateur présenté dans l'image des racines obtenue par autoradiographie est Vantage" Plus.Les produits d'imitation testés lors de l'autoradiographle des racines sont: Vantage" Plus, Touchdown" XP et Glyfos" Méthodologie du test: des formules radiomarquées de Roundup Transorb et de produits d'imitation ont été appliquées à des taux équivalents La radioactivité a été observée par autoradiographie suivant une simulation de pluie, environ deux heures après l'application.Recherche Monsanto, 2000 et 2001.Toujours lire et suivre les directives pour tous les herbicides de marque Roundup avant usage.Roundup, Roundup Transorb.Transorb et Roundup Original sont des marques de commerce de la compagnie Monsanto, les autres produits cl-mentionnés sont des marques de commerce de leurs compagnies respectives.Titulaire du permis : Monsanto Canada Inc."Monsanto Canaaa Inc., 2001.AG033-A-FR Dans un monde idéal, vous pulvérisez quand les conditions sont idéales.' .p.' .1 ' .‘ .• Dans le monde réel, vous pulvérisez quand il le faut.' \ " , ' ' D’où l’utilité de la technologie Transorb"0.’ ÉHL Elle permet d’acheminer l’herbicide Roundup TransorbMD dans la feuille I.I \ ' et jusque cfans les racines d’une mauvaise herbe.h afin,qu’au moins 50% plus d’ingrédient actif pénètre I , ’ • les racines cçmparé àux imitateurs! ; H * • .* ¦ , J.C’est ainsi que, pour vous offrir le meilleur contrôle, la meilleure résistance au délavage par la pluie et des performances d’une grande régularité — et ce tnême par mauvais temps, Roundup Transorb met la puissance entre vos mains.» & Ski L 1., Lorsqu’il fait, Lorsqu’il est tôt Lorsqu’il est froid le matin tard le soir r Roundup TRANSORB La puissance est entre vos mains en tout temps.» ' > \/i I VY PAS ETONNANT QUE TANT DE PERSONNES SOIENT ACCROS DE 30 ans après avoir inventé la catégorie des VTT, Honda demeure le leader sur le marché des VTT et des motos au Canada*.Notre succès vient aussi de l'attention que nous portons aux moindres détails.Observez bien le TRX90.Ce n'est pas un jouet miniature, mais un excellent exemple de la qualité, de l'ingénierie et de la durabilité Honda.Les jeunes motocyclistes méritent ce qu'il y a de mieux et le TRX90 offre le divertissement et la fiabilité légendaire qu'ils exigent.Voilà une autre raison pour laquelle nous sommes toujours le n° 1.Performances régulières, traction hors pair et fiabilité légendaire font de Honda le n° 1.Ne vous contentez de rien de moins.HONDA Le succès de Honda est le fruit de décennies d'expérience qui nous ont appris ce qui compte en matière de design de VTT.Comme le centre de gravité le plus bas possible - élément crucial en terrain accidenté.Et un moteur qui produit le couple maximum au lieu de monter en régime inutilement.Nous voulions mettre au point une transmission automatique compacte, efficace et quasiment à l'épreuve de tout.Et un différentiel avant qui enverrait la puissance là où elle est nécessaire, tout en offrant une direction d'une précision hors pair.Résultat : le TRX500 Rubicon.Du Honda à 100 % : design ingénieux, construction harmonieuse et robustesse exemplaire.*Les VTT et motos les plus vendus au Canada - Résultats des ventes de MMIC, jan.-nov.2001 www.honda.ca PHOTO DE LA PAGE COUVERTURE : MARTIN LAPRISE sommaire www.lebulletin.com EN COUVERTURE 14 LA CHÈVRE, C'EST DU SÉRIEUX Tout le monde voit un bel avenir à la production caprine québécoise, à condition que l’on y maintienne un peu d’ordre DOSSIER NOUVELLES TECHNOLOGIES 20 POUR MAINTENIR LE CAP 23 LES CAPTEURS DE RENDEMENT SONT LÀ POUR RESTER ! 27 ESSAIS : PETIT EFFORT PEUT RAPPORTER GROS 31 INVENTIONS D'AILLEURS 34 L'IMMENSE POTENTIEL DE LA TRAÇABILITÉ 39 LA FACE CACHÉE DU LISIER 45 DES ADDITIFS MODERNES POUR UNE VOLAILLE MODERNE 49 ASPERGEZ « MICRO » 51 CHAUFFEUR PRIVÉ POUR TRACTEUR AGRICOLE CHRONIQUES 12 Agenda 102 Apprivoisons le futur 104 C'est nouveau 109 Cuisine 6 De bouche à oreille 99 Les Delaville 110 Météo octobre 100 Petites annonces 10 Point de vue 12 Point de vue 68 Vie rurale oROGERS Envoi Poste-publication - Convention 749990-PAP - No d’enregistrement 08866.Nous reconnaissons l’aide financière accordée par le gouvernement du Canada pour nos coûts d’envoi postal et nos coûts rédactionnels par l’entremise du Programme d’aide aux publications et du Fonds du Canada pour les magazines.Postes Canada : envoyer les changements d’adresses à Le Bulletin des agriculteurs 4380, Garand, Saint-Laurent (Québec) H4R 2A3.Periodicals Postage Rates are paid at Lewinston, NY 14092.USPS #012-612.U.S.Post-Master : send address changes to Le Bulletin des apiculteurs P.O.Box 4541, Buffalo, NY 14240.GRANDES CULTURES 53 PROFESSION : TRADER C’est lui qui gesticule et qui crie sur le parquet de la Bourse.Voilà un métier tellement stressant que plusieurs traders font des crises d’apoplexie.56 DU LIQUIDE AU DÉMARRAGE! L’utilisation des engrais démarreurs liquides sème la curiosité.ÉLEVAGE 58 DIFFICILES À ÉLIMINER, CES MYCOPLASMES De plus en plus fréquentes en Amérique du Nord, ces minuscules bactéries causent des infections chroniques chez les bovins.60 LE SILO-FOSSE, INJUSTEMENT MAL-AIMÉ Il implique une régie plus délicate que celle du silo-tour, mais aussi une facture nettement moins lourde.64 UN TRAITEMENT DE LISIER NOUVEAU GENRE ?À l’essai dans Lanaudière, ce projet par lagunage pourrait permettre l’aquaculture et la commercialisation de sous-produits.VIE RURALE 70 CORSE : LA DIFFÉRENCE FAIT LA RICHESSE Un petit territoire, une fierté devant les produits soignés et de véritables amoureux du terroir : l’agriculture corse s’affirme.MACHINERIE 76 L'HUILE À MOTEUR PARLE Les changements qu’elle subit en disent long sur l’état de votre moteur.LE BULLETIN DES AGRICULTEURS SEPTEMBRE 2002 CD PHOTO : ARCHIVES — LE BULLETIN UNE BOUFFEE D'AIR PUR La sensibilité du public à la qualité de l'air augmente.Le gouvernement albertain a même reçu des plaintes relativement à des odeurs provenant de nouveaux bâtiments d’élevage.vides.La Alberta Pork, qui représente plus de 2000 producteurs porcins de l’Alberta, et la Alberta Cattle Feeders Association (AGFA) croient que l’industrie doit être proactive dans ce dossier.Ces organismes ont donc commandé deux études pour répondre aux questions suivantes : quel est l’état de la qualité de l’air en Alberta ?y a-t-il un lien entre la qualité de l’air et l’intensification de la production animale ?À ce jour, aucune relation directe de cause à effet n’a pu être établie entre les émissions d’air provenant d’élevages et la santé publique, sauf dans certains cas ponctuels où la proximité géographique était en cause.Malgré tout, un petit nombre de composés pourraient avoir des effets spécifiques sur la santé.Des études plus poussées devraient répondre à cette question.www.albertapork.com ¦DUTES SORTES.ROSES.ISTES.ARBRES FRUITS RES.PLANTES VERTES.'ES D'APPARTEMENT ENGRAIS SUPER ABSORBANT Dotés d’une imagination fertile, deux hommes de Pldaho ont développé un engrais naturel super absorbant, le Nutrimoist.En plus d’être composé d’éléments fertilisants naturels, il contient des granules de polymère.Ces composés ressemblent en tout point à ceux des couches pour bébés.Résultat : le Nutrimoist est super absorbant.On a même mis au point un équipement qui injecte le Nutrimoist dans le sol.Des parcelles de gazons soumises au traitement en Arizona et au Nevada n’ont pas montré de signe de stress hydrique avant 14 jours.Cet engrais naturel ressemble à de petits grains de sable.Une fois l’eau absorbée, le grain gonfle pour atteindre jusqu’à 500 fois son poids initial.Bien gorgé d’eau, le Nutrimoist prend l’allure du tapioca.Les plantes en raffolent ! Bouche oreille CLONER LA QUALITÉ Des scientifiques de l’Université de Géorgie croient que les éleveurs bovins pourraient un jour cloner les animaux qui ont obtenu le meilleur classement à l’abattage, puisqu’il est bien difficile d’évaluer la qualité de viande d’un animal vivant.Ils ont réussi à cloner un veau à partir des cellules de rein d’une vache, deux jours après l’abattage.Jusqu’à présent, les veaux n’avaient été clonés qu’à partir d’animaux vivants.Par ailleurs, la traçabilité pourrait permettre de combler cette lacune sans devoir recourir à des procédés coûteux comme le clonage.Elle pourra en effet fournir aux éleveurs vache-veau les résultats de classement de leurs sujets abattus.Ce transfert d’information permettrait de mieux cibler les croisements rentables et accélérerait la sélection en fonction de la qualité de la viande (voir l’article L’immense potentiel de la traçabilité, page 34).6 ) LE BULLETIN DES AGRICULTEURS SEPTEMBRE 2002 i'esta'7*ü ,-tisseme» LE SOYA MARQUE UN POINT ! On connaît ces marqueurs de couleur fluorescente, qui permettent de mettre en évidence certains passages d’un texte.L’encre de ces marqueurs pourra désormais contenir 25 % d’huile de soya.Cette huile remplacera l’huile actuelle, tirée de produits pétroliers.Le nouveau marqueur, appelé Soy Mark, affichera une teneur en composés volatils moindre, en plus d’être biodégradable.Son encre donne en outre des couleurs plus étincelantes et elle sèche plus rapidement.L’innovation est due à quatre étudiants universitaires de l’Indiana, qui ont participé à un concours visant à promouvoir l’utilisation du soya.L’autre bonne nouvelle, c’est que le coût de production d’un tel marqueur ne serait pas plus élevé.A vos marques ! LA FIN DES CAROTTES POURRIES ?Une recherche faite en Israël montre qu’un traitement de carottes à la vapeur, dont la température atteint 90 °C durant trois secondes réduit radicalement les pertes en entrepôt et en étalage.Ce résultat a inspiré les chercheurs Vicky Toussaint, Marie-Thérèse Charles et Clément Vignault à développer, au Centre de recherches et développement en horticulture de Saint-Jean-sur-Richelieu, un appareil de traitement des carottes dont la vapeur sous pression atteindra 90 °C.Lors du traitement, la vapeur atteindra la surface des carottes à environ 60 °C.L’effet de la température et de la durée du traitement sur les pathogènes (rhizoctonie, fusarium et Botrytis cinerea) sera étudié dès le mois de juillet et se poursuivra tout l’automne.UN ATOUT POUR LES FEMMES ENCEINTES Les femmes enceintes qui consomment davantage de protéines d’origine laitière ont des bébés plus lourds à la naissance.Ce constat se dégage d’une étude réalisée à l’Université d’Adélaïde, en Australie.Dans ce projet de recherche, une hausse de 10 grammes de la consommation quotidienne de protéines laitières s’est traduite par une augmentation moyenne de 43 grammes du poids du bébé à la naissance.Le poids du bébé à la naissance est un indice de son développement en cours de grossesse.En s’appuyant sur d’autres études, les auteurs déduisent que ces bébés plus lourds seront en meilleure santé et, en particulier, risqueront moins de souffrir plus tard de problèmes cardiovasculaires ou de diabète.Les recherches scientifiques ont déjà tracé un lien entre un développement insuffisant du foetus et divers problèmes de santé chroniques.Or, la qualité de l'alimentation de la future mère influence directement le développement de son fœtus.L’étude, qui a porté sur près de 600 femmes enceintes, fait ressortir que les protéines de toutes origines jouent un rôle important dans le développement du fœtus.Toutefois, les protéines d’origine 1 laitière ont un effet plus mar- g quant que les autres sur le poids g du nouveau-né.LE BULLETIN DES AGRICULTEURS SEPTEMBRE 2002 bouche F LE FUMIER DE DINDE AU SECOURS DES MINES Du fumier de dinde transformera une mine de charbon abandonnée de l’Indiana en marais luxuriants.Pour ce faire, on appellera à la rescousse exactement 1200 camions de fumier.« Il n’y a pas de doute : c’est un projet à couper le souffle, mentionne l'un des responsables du projet de 5,2 millions de dollars US.Même à un demi-kilomètre de distance, la forte odeur fera monter les larmes aux yeux.» Grâce à sa teneur élevée en azote, le fumier servira à fertiliser les marais, conçus pour traiter les eaux de ruissellement acides de la mine.Environ 20 millions de gallons d’eau seront traités dans trois marais sur l’emplacement de 120 hectares, qu’on aménagera aussi pour recevoir la faune.Cette méthode a déjà été éprouvée et jugée efficace, notamment ailleurs en Illinois.Le fumier passe ainsi de résidu à intrant.L’État de l’Indiana en achète 30 000 tonnes à 15 $ US la tonne pour les besoins du projet qui, amorcé en avril, durera six mois.L’UNION PAYSANNE SUR LA TOILE Le site de ce nouveau syndicat agricole informe sur ses objectifs, ses opinions, ses dossiers, ses activités et ses communiqués.Mais il y a plus.Une revue de presse quotidienne fait ressortir les articles pertinents des journaux, des hebdos et des magazines.Bien qu’utile, ce portrait est incomplet, car les articles sélectionnés ne touchent que les dossiers chers à l’Union : mégaporcheries, pollution agricole, déboisement.Afin d’aider ses membres à commercialiser leurs produits, l’Union a aussi créé le Marché paysan, où les visiteurs peuvent faire provision de divers produits fermiers, www.unionpaysanne.com Œ) TEXTES DE : Emmanuelle Ares, Luc Gagnon, Martine Giguère, André Piette et Pierre Sauriol COMMENTAIRES OU SUGGESTIONS : 1 800 361-3877 ou info&lebulletin.com LE BULLETIN DES AGRICULTEURS SEPTEMBRE 2002 Par Dominic Grégoire MARCHÉ DES G L’importance des réserves de grains dans le monde influence grandement les fluctuations boursières du Chicago Board ofTrade.Si les stocks de grains sont élevés, le marché a tendance à baisser, tandis que la tendance s'inverse en situation contraire.Cependant, au cours des derniers mois, nous avons observé un phénomène assez particulier défini comme suit : « Bigcrop has long tail, and small crop has short tail !» On peut grosso modo traduire par : « Une grosse récolte laisse de longues traces, et une petite récolte laisse de petites traces ! » Qu’est-ce que cela veut dire ?« Bigcrop has a longtail » exprime une réaction des marchés face à une abondance de grains.Les marchés demeurent bas, même si les réserves ont tendance à diminuer.Or, lorsque la réserve mondiale est plutôt restreinte, les marchés demeurent fébriles et ont tendance à réagir rapidement si les stocks de report fluctuent.On dit alors que « Small crop has short tail ».Ainsi, en conséquence de la grande réserve mondiale amorcée en 1999, les marchés demeuraient bas.Pourtant, les stocks mondiaux baissaient tranquillement.Heureusement pour nous, ce phénomène s’est estompé l’été dernier, et le marché a fini par refléter la situation réelle des réserves.Dominic Grégoire est journaliste et producteur de grandes cultures fdgnap@sympatico.caJ. AGCO Corporation.4205 River Green Parkway.Duluth.GA 30096.www.agcocorp.com.AGCO® and Challenger® are Reg TMs ol AGCO Corporation Caterpillar® is a Reg.TM ol Caterpillar Corporation.02002 AGCO Corporation.CH02 2204 A toute épreuve Peut-on sérieusement remettre en question les bienfaits de la pasteurisation ?Cet été, j’ai rencontré par hasard trois frères des Écoles chrétiennes, fraîchement arrivés de Bretagne en touristes.Au fil de la conversation, je leur ai demandé comme ça, comment se portait leur compatriote José Bové.Imaginez trois religieux qui, simultanément, lèvent les yeux au ciel et qui soupirent un bon coup.Après quelques remarques humoristiques, ils ont laissé le sérieux reprendre le dessus et m’ont livré le fond de leur pensée.« Toute personne qui commet un crime contre une institution privée mérite d’être poursuivie pour son geste, José Bové comme les autres », commente l’un d’eux.A l’époque, Bové purgeait une peine de prison pour s’être attaqué au chantier de construction d’un restaurant McDonald.Depuis, il a recouvré sa liberté.« Cet intellectuel se fait pourfendeur de la malbouffe, poursuit le deuxième.Cependant, il n’est pas représentatif du monde agricole : il n’a ni l’appui de la majorité des agriculteurs, ni des Français en général.» « En fait, personne ne force les consommateurs à manger chez McDonald », remarque le troisième.Mes trois frères approuvaient tous les vraies causes que semble défendre José Bové, comme la protection de l’environnement et les aliments sans antibiotiques.Cependant, il est clair, par leurs propos, que certaines positions extrêmes prises par son mouvement minent sa crédibilité.Seulement quelques semaines après ma rencontre, l’Union Paysanne (UP) a fait parler d’elle dans nos médias.Claquement de porte par certains représentants régionaux et gaspillage de lait par les producteurs.Au printemps 2002, les producteurs de lait ont en effet fait face à une nouvelle réglementation touchant la gestion du lait produit hors quotas.La mise en place rapide de ces nouvelles règles en a surpris plus d’un.Comme solution temporaire, certains producteurs ont malheureusement dû jeter d’importantes quantités de lait.En venant au secours du lait gaspillé, l’UP tente de faire un coup d’éclat.Hélas, elle fait fausse route ! On s’inquiète du risque de contamination de l’eau par les engrais de ferme, notamment par la bactérie E.coli.Dans ce cas, comment l’UP peut-elle continuer de défendre la vente de lait non pasteurisé ?Quand on sait que le lait brut peut être porteur, entre autres, de la bactérie E.coli.Peut-on sérieusement remettre en question les bienfaits de la pasteurisation sur la santé publique ?Je crois que l’UP a sa raison d’être.Elle a un rôle important à jouer dans les débats entourant les enjeux agricoles et l'évolution de l’agriculture.Mais attention : pour être entendu, un mouvement doit avoir une crédibilité à toute épreuve.Martine Giguère, agronome, est journaliste (mgiguere@lcbulletin.com).1 0 LE BULLETIN DES AGRICULTEURS SEPTEMBRE 2002 des agriculteurs SEPTEMBRE 2002, VOL.85, N° 9 1001, boni.De Maisonneuve Ouest Montréal (Québec) H3A 3E1 info@lebulletin.corn Directeur Simon-M.Guertin, M.B.A.simon@lebulletin.corn Tél.: (514) 845-5141 Fax : (514) 845-6261 Rédactrice en chef Sylvie Bouchard, agronome sbouchard@lebulletin.com Journalistes Emmanuelle Ares, agronome eares@lebulletin.corn Martine Giguère, agronome mgiguere@lebulletin.corn Rédactrice-réviseure Marie-Carole Daigle Directrice artistique Sylvie Lévesque Coordonnatrice Johanne Bazinet Collaborateurs AMVPQ, Patrick Breton, Dominic Grégoire, Martin Laprise, André Piette, Ghislaine Roch, Pierre Sauriol Bureau de Montréal Tél.: (514) 845-5141 Fax : (514) 845-6261 Directeur du marketing Thierry-Michel Racicot tmracicot@lebulletin.corn Représentant Claude Larochelle clarochelle@lebulletin.corn Bureau de Toronto Tél.: (905) 838-2826 Fax : (905) 838-3169 Représentante Lillie Ann Morris lamorris@attcanada.ca Coordonnateur de la production Claude Larochelle Rédacteur publicitaire Grégory Bronner Tous droits réservés 1991 Dépôt légal : Bibliothèque nationale du Québec ISSN 0007-4446 Indexé dans Repère « Le Bulletin des agriculteurs, fondé en 1918, est publié par Rogers Media et imprimé par Quebecor World.Éditions Rogers Media L'actualité, Châtelaine, Le Bulletin des agriculteurs, 1001, De Maisonneuve O., Montréal (Québec) H3A 3E1 Président : Marc Blondeau Services administratifs et financiers : Suzanne Lamouche, c.a., vice-présidente Marie-Claude Caron, c.a., contrôleur Rogers Media Président et chef de la direction : Anthony P.Viner Président, Rogers Media Publishing : Brian Sega! Vice-présidente, planification opérationnelle : Immee Chee Wah Vice-président senior : Michael J.Fox Éditeur-conseil : Jean Paré O ROGERS 4304 ÇA PREND DE SERIEUSES MACHINES POUR COUPER LES PLUS GROS TRAVAUX EN PETITS MORCEAUX leur fiabilité et longévité.Le résultat donne une ligne de machine de niveau professionnel sur laquelle vous pouvez compter pendant de nombreuses années.Par dessus le marché, les équipements à foin de Challenger viennent avec le service et le support des concessionnaires autorisés Caterpillar® reconnus mondialement.Alors, venez rencontrer un concessionnaire Cat dès aujourd’hui et venez voir les nouveaux équipements à foin de Challenger.Ils vous aideront à couper les plus gros travaux en petits morceaux.Visitez le www.challenger.agcocorp.com pour rencontrer le concessionnaire le plus près de chez vous.Quand vous courez contre la montre pour ramasser une grosse récolte de foin, vous avez besoin de toute l’aide que vous pouvez obtenir.Et c’est là où toute la nouvelle ligne d’équipement à foin de Challenger® peut rendre votre travail encore plus facile.Challenger offre une ligne complète d’équipements à foin du dernier cri.Avec des andaineuses automotrices, des faucheuses conditionneuses à disques, des faucheuses à disques montées sur le trois points, des petites et grosses presses à balles rectangulaires, et des presses à balles rondes, ces instruments combinent des caractéristiques qui vous permettront d’économiser du temps et de l’argent grâce à AGCO Corporation.4205 River Green Parkway, Duluth, GA 30096.www.cliallenger.agcocorp.com.AGCO® is a Reg.TM of AGCO Corporation.Caterpillar® and Challenger® are Reg.TMs of Caterpillar Inc.©2002 AGCO Corporation.CH02 2215 JP % Du soleil pour le foin « Nous avons des conditions parmi les meilleures pour cultiver des fourrages.Et nous avons des conditions parmi les pires pour les récolter.» Un conférencier a émis ce commentaire à la Journée de foin du Conseil québécois des plantes fourragères, tenue en août.Pas de doute qu’on dispose d’atouts pour cultiver des fourrages, à commencer par une pluviométrie intéressante tant par son volume que par sa répartition.Ce ne sont pas les agriculteurs des Prairies qui vont dire le contraire ! Hélas, tant qu’on n’aura pas trouvé le bouton de commande de la pluie, cette dernière restera notre pire ennemie au temps des récoltes ! On l’a vu cet été dans certaines régions, lors de la première coupe.Un producteur laitier du Bas-du-Fleuve rencontré à la mi-juillet racontait qu’il n’y avait pas eu trois journées consécutives de beau temps depuis plus d’un mois.On se consolera en pensant que d’autres endurent des conditions encore moins favorables que les nôtres pour récolter.Les producteurs des provinces Atlantiques, par exemple.Ou, pire, les Britanniques et les Irlandais.Comment s’y prennent ces derniers pour faire du foin ?Ils n’en font pas ! Chez eux, l’ensilage est roi.On le fait très humide et on le traite avec un agent de conservation.Je ne suis pas en train de dire qu’on devrait les imiter.Je me demande, par contre, si plusieurs ne gagneraient pas à examiner de plus près les innovations des dernières années dans le domaine de la récolte et de l’entreposage de fourrages.La presse à grosses balles carrées en est un exemple.Certains modèles peuvent presser en une heure l’équivalent de 2000 petites balles ! Les enrobeuses à double rouleau, quant à elles, emballent un gros marshmallow en moins de temps qu’il n’en faut pour en rôtir un vrai sur le feu ! On peut même désormais récolter et entreposer du foin en petites balles sans mettre le nez hors de la cabine du tracteur grâce à l’équipement mécanisé.On pourrait multiplier les exemples, car il existe maintenant une multitude d’options en matière de récolte et de conservation des fourrages.Il est loin, le temps où seul le séchoir à petites balles pouvait compenser un soleil trop rare.Certes, certaines de ces options entraînent des dépenses supplémentaires.Quand vient le temps de choisir, il faut toutefois mettre dans la balance les coûts additionnels en concentrés ou en soins vétérinaires qu’entraîne un foin gâché.Sans oublier de calculer combien vaut ce stress souvent énorme qui accompagne la récolte des fourrages.Peut-être, alors, que ces rutilantes machines apparaîtront comme un rayon de soleil.André Piette, agronome, est journaliste agricole (apiette@globetroccer.net).' 1 2) LE BULLETIN DES AGRICULTEURS SEPTEMBRE 2002 SERVICES AUX LECTEURS SI VOUS DÉSIREZ • vous abonner, vous réabonner ou offrir un abonnement-cadeau; • nous signaler un changement d'adresse (veuillez préciser l'ancienne adresse); • suspendre temporairement votre abonnement; • nous aviser d'un problème de livraison; • que votre nom ne soit pas divulgué à des entreprises ou organismes sélectionnés, COMMUNIQUEZ AVEC NOUS : Téléphone (de 9 h à 17 h, heure de l'Est) Montréal :(514) 333-9145 De l'extérieur de Montréal, sans frais : 1 800665-5372 Télécopieur : (514) 333-9795 Site interactif: www.lebulletin.com/abonnement 1001, boul.De Maisonneuve Ouest Montréal (Québec) H3A BEI TARIF D'ABONNEMENT (12 NUMÉROS) Canada (taxes incluses) :45,96 $ International: 64$ Tarifs en vigueur jusqu'au 31 janvier 2003 Protection des renseignements personnels À l'occasion, nous partageons nos listes d'abonnés avec des organismes ou des sociétés sélectionnés, dont les produits ou services pourraient vous inté-resser.Toutefois, si vous préférez que ces données (votre adresse postale ou électronique) ne soient pas partagées et souhaitez que votre nom soit retiré de ces listes, vous pouvez le faire facilement en nous appelant aux numéros de téléphone indiqués plus haut ou en nous écrivant à l'adresse électronique suivante:info@lebulletin.com.AGENDA 11 au 13 septembre Conférence sur la gestion des fumiers (Integrated Solutions to Manure Management) London Convention Centre, London, Ontatio Information : (613) 236-6222, poste 3 20 et 21 septembre Symposium ovin (CRAAQ) Hôtel Holiday Inn, Jonquière Information : (418) 523-5411 ou 1 888 535-2537 24 au 27 septembre Congrès mondial de la laiterie Palais des Congrès de Paris Information : (418) 521-3760 28 septembre au 27 octobre Le Canard du Lac Brome en fête Cantons-de-l’Est Information : (450) 538-8455 ou (450) 242-2982 1" au 14 octobre Le Festival des fines gueules, Laval Information : (450) 664-1770 ou 1 866 664-1770 18 et 19 octobre Assemblée générale annuelle de la Fédération des agricultrices du Québec et Soirée Saturne Hôtel Best Western Universel, Drummondville Information : (450) 679-0540, poste 8469 FAUT BEAUCOUP POUR MERITER LE NOM OE CHALLENGER ! Pour entrer dans la famille des légendaires Challenger MT 700 et MT 800, la barre est haute ! Heureusement, les nouvelles séries de tracteurs sur roues Challenger des séries MT sont à la hauteur.Les tracteurs sont disponibles dans des modèles allant de 55 à 225 chevaux à la PdF.Ceux de 65 à 120 chevaux sont équipés d'un moteur diesel de marque Cat.Ces machines à toutes épreuves font partie des tracteurs sur roues les plus avancés sur la planète.En plus, s’y ajoutent une per- Pj^T formance sans pareil, une fiabilité incomparable et un confort inégalé.Et comme tous les membres de la POWERED famille Challenger, ils sont construits selon les normes de qualité les plus sévères de l'industrie.Bien sûr, un autre facteur essentiel distance ces machines de la compétition; c’est le service et le support au produit de classe mondiale que vous aurez des concessionnaires autorisés Caterpillar.Alors, arrêtez-vous chez votre concessionnaire Cat le plus proche dès aujourd’hui et faites un essai des nouveautés de la gamme grandissante des machines de Challenger.AGCO Corporation.4205 River Green Parkway.Duluth.GA 30096.www.agcocorp.com.AG COM and Challenger® are Reg.TMs ol AGCO Corporation.Caterpillar© is a Reg.TM ol Caterpillar Corporation, i* 12002 AGCO Corporation.CH02 2206 zz Entroimamna Z • serieux par Lionel Levac | Tout le moifae^itun bel avenir à la produ québécoise, à condit l'on y maintienne un peu d'ordre.1 A nick Mercier et Daniel Savage ne sont pas de ceux qui se sont lancés en production caprine sur un coup de tête ou simplement parce qu’ils étaient « tombés en amour » avec les chèvres.Non.Pour eux, l’élaboration d’un bon troupeau et la production de lait de chèvre, c’est du sérieux.Ils entendent d’ailleurs en vivre bientôt.Si leurs principaux acheteurs de lait n’avaient pas momentanément diminué leurs achats ces mois-ci, la Ferme Savamerci (Savage-Mercier) de Coaticook aurait maintenant près de 200 chèvres en lactation.Au début de 2003, elle aurait atteint le cap des 225, soit le seuil viable.L’entreprise aurait alors généré assez de revenus pour que ses propriétaires n’aient plus à tirer de revenus de l’extérieur.L’objectif demeure, mais son atteinte a été légèrement reportée.La situation devrait néanmoins se normaliser, à la suite de la décision récente de la Régie des marchés agricoles et alimentaires du Québec.La convention de mise en marché du lait est en place, les prix accordés aux producteurs sont connus (10 % d’augmentation, soit 91,32 $ l’hectolitre, plus la prime qui est maintenue à 7,03 $), et les grandes lignes des contrats d’approvisionnement sont établies.Les producteurs sont assez satisfaits, les transformateurs le sont moins.Cependant, il semble que l’on dispose désormais des bases nécessaires à la planification du développement du secteur caprin.Or, tout le monde voit un bel avenir à la production caprine québécoise, à condition que l’on y maintienne un peu d’ordre.Comme Anick Mercier et Daniel Savage sont « producteurs de lait «.Plusieurs raisons les ont amenés à choisir les chèvres.Bien sûr, ils les trouvent attachantes.Mais surtout, ils croient qu'il est plus facile et rapide de créer un troupeau de haut niveau dans le secteur caprin qu'ailleurs.De plus, le prix des quotas de lait de vache est devenu « difficilement accessible ».La croissance rapide de la demande québécoise en produits caprins leur ouvrait en outre des perspectives fort intéressantes.dans d’autres secteurs, la qualité des produits caprins du Québec, particulièrement ses fromages, a déjà acquis une solide réputation.Toutefois, même si ceux-ci trouvent place sur les marchés d’ici et de l’étranger, la situation est fragile.La production caprine mondiale est très importante et a augmenté ces dernières années, entraînant des surplus dans plusieurs régions.Il en résulte une Lionel Levac est journaliste.LE BULLETIN DES AGRICULTEURS SEPTEMBRE 2002 [EnRsnnaima pression à la baisse sur les prix.Les produits québécois conserveront leur attrait dans la mesure où ils seront innovateurs, de haut niveau et à prix raisonnable.De plus, les objectifs font consensus au Québec.Producteurs, transformateurs, distributeurs et détaillants s’entendent sur la marche à suivre.Il faut éviter les faux-pas qui nuiraient à la réputation et à la situation économique des entreprises.C’est pourquoi l’entente concernant certains moyens, comme les prix du lait, est difficile.Au printemps, Anick Mercier et Daniel Savage ont dû vendre des chevreaux et réorganiser le calendrier de saillies de leurs chèvres.La réduction soudaine de la demande des transformateurs a en effet imposé ces mesures radicales.D’autres fermes ont poursuivi la production.On y vendait certes plus de chevreaux, mais il fallait traire les bêtes qui venaient de mettre bas.Le lait allait tout bonnement à l’égout.Le prix des nouveau-nés est tombé.Des éleveurs spécialisés en sujets de remplacement ou encore en production d’animaux de chair ont connu des difficultés.Le président du Syndicat de producteurs de chèvres du Québec, Christian Dubé, attribue simplement le malaise des derniers mois à une mauvaise planification.La crise se résorbe maintenant.A son avis, il faut continuer de structurer le secteur.16 LE BULLETIN DES AGRICULTEURS SEPTEMBRE Les Mercier-Savage souhaitent que leurs enfants participent un jour à l'entreprise.Peut-être ceux-ci voudront-ils faire de la transformation à la ferme ?Les producteurs de chèvres ne manquent pas d'initiative.À la ferme Ruban Bleu de Saint-Isidore-de-Laprairie, une salle voisine de la fromagerie reçoit les groupes qui viennent déguster des produits caprins et se familiariser avec les caractéristiques de l'élevage.Ici, Jean Paul Rivard s'adresse à de jeunes vacanciers dont la majorité n'avaient jamais goûté de lait ni de fromage de chèvre.Christian Dubé, éleveur à Saint-Damase et président du Syndicat des producteurs de chèvres du Québec, estime que les 250 producteurs membres disposent maintenant des outils de base du développement du secteur.Le plan conjoint et les récentes ententes de prix et d'approvisionnement des usines devraient permettre un développement harmonieux.Bien sûr, beaucoup reste à faire, dit-il, par exemple l'amélioration du prix aux producteurs et la mise en place d'une véritable organisation du transport du lait.Autres priorités selon lui : la poursuite de l'amélioration génétique des troupeaux, l'affinement des connaissances en alimentation des chèvres et un perfectionnement des services conseils offerts.»> ÇA PREND UN EXCELLENT CONCESSIONNAIRE POUR OFFRIR UN SERVICE EXCEPTIONNEL Quand vous courez contre la montre pour semer ou récolter, vous avez besoin d’un concessionnaire sur lequel vous pouvez compter.Et c’est exactement ce que vous obtenez quand vous achetez un tracteur Challenger®, une moissonneuse ou un équipement à foin de votre concessionnaire autorisé Caterpillar®.Les concessionnaires Cat sont insurpassables en matière de service à la ferme.L'unité de service mobile transporte plus d’équipement de diagnostic que bien des ateliers de réparation.Les techniciens fortement qualifiés au niveau service travaillent aussi fort pour prévenir les problèmes que pour les corriger.De plus, un service de pièces ouvert 24 heures par jour aide à minimiser le temps d’arrêt et à maximiser la productivité.Donc, si vous cherchez de sérieux concessionnaires qui peuvent fournir un service exceptionnel, allez rencontrer votre concessionnaire Caterpillar dès aujourd'hui.AGCO Corporation, 4205 River Green Parkway, Duluth.GA 30096.www.cliallenger.agcocorp.com.AGCO(«> is a Reg.TM ol AGCO Corporation.Caterpillar® and Challenger® are Reg TMs ol Caterpillar Inc.©2002 AGCO Corporation.CH02 2209 EhMdiwd.üifci C’est bien ce sur quoi comptent les Mercier-Savage.En février 2001, ils ont acheté leurs 65 premières chèvres, soit la totalité du troupeau de la ferme Marchuk, en Ontario, où se trouvait la meilleure La Mancha du Canada.Depuis, ils ont continué leurs achats et leur sélection.Toutes leurs bêtes, aussi bien les Nubiennes, les Alpines que les La Mancha, sont pur sang et enregistrées.Ils veulent bien sûr de beaux animaux, mais surtout de bonnes productrices.Les Mercier-Savage ont maintenant au-delà de 300 têtes.La qualité du lait est leur dada, disent-ils.Ils sont fiers de la performance qu’ils obtiennent déjà par leur régie ainsi que par l’attention portée à la génétique.Les résultats sont d’ailleurs vérifiés par le contrôle laitier, un outil essentiel selon eux.Il faut considérer la quantité de lait, mais aussi les taux de protéines et Ces tout jeunes producteurs, Diane Choquette et Charles Boulerice, ont acquis au printemps dernier la ferme Mes Petits Caprices de Saint-Jean-Baptiste de-Rouville.La fromagerie à la ferme traite quotidiennement le lait de 30 chèvres.Plus de 80 % des fromages sont vendus au comptoir attenant à la fromagerie.En juin, le Capri Cieux aman-dière de cette ferme décrochait encore une fois un premier prix au Festival des fromages de Warwick.de gras, qui influent sur le prix qu’ils obtiennent.L’émulation est également très importante pour eux.Ils aiment bien que l’on juge et classe leurs animaux, ainsi que voir ce que font les autres éleveurs, par exemple à la Nationale de l’Est à Lindsay (Ontario), au Festival du lait de Coaticook, au Concours de boucs de Saint-Hyacinthe ou à Expo-Québec.Autre défi de l’industrie que l’on a déjà relevé à la Ferme Savamerci : le Tout est plus facile avec le bon équipement HT 30 , Ça prend un wagon de transport spécialement conçu à cet effet pour accomplir l'ouvrage efficacement.Et quand le travail exige un déplacement stable à toutes sortes de vitesses, en plus des changements rapides, le wagon Unverferth est certainement le meilleur outil pour faire le travail.Pour avoir le meilleur équipement, visitez votre concessionnaire Unverferth dès aujourd'hui.Unverferth Manufacturing Company, inc.P.O.Box 357 Kalida, Ohio 45853 Tél.: (419) 532-3121 Fax : (419) 532-2468 www.unverferth.com 1 800 322-6301 Le support supérieur en acier de 5 po sur 3 po résiste à la torsion.Il est ajustable @ ^gqyyf’ i po résiste â la torsion.Il est ajustable à 100 % et ce, sans outil pour s'adapter à n'importe quel chariot à grain ou nez de batteuse.Le mécanisme de retenue en instance de brevet est équipé d'une poignée avec barrure à came pour un ajustement rapide, facile et sans outil.18 LE BULLETIN DES AGRICULTEURS SEPTEMBRE 2002 désaisonnement de la production.Il faut bien répartir la production laitière sur toute l’année.On évite ainsi la production en dents de scie : trop de lait par moments et pas assez à d’autres.LA FIN DE L'ANARCHIE L’Association laitière de la chèvre ne ménage pas les efforts depuis quelques années pour aider au démarrage et au développement des entreprises caprines.Il y a quelques années, c’était presque l’anarchie.Aujourd’hui, beaucoup de sérieux et de professionnalisme se sont installés, au grand bien du secteur.De 2000 à 2002, le volume de lait produit est passé de 4,6 à 8 millions de litres, et 82 % de ce lait sert à la fabrication de fromages.Le Québec compte par ailleurs maintenant plus de 14 000 chèvres.À l’instar des industriels et des producteurs, le directeur de l’Association, Éric Granger, estime que la recherche doit se poursuivre aussi bien en élevage qu’en transformation de produits.Les marchés ont un énorme potentiel.Les transformateurs ont besoin de régularité.Certaines fermes ont été contraintes de cesser de produire, faute de parvenir à régulariser leurs livraisons.Les contrats d’approvisionnement établissant des volumes et des périodes de livraison dans les usines pourront inciter les éleveurs à oeuvrer dans ce sens, croit Daniel Savage.La ferme Savamerci n’envisage pas de faire de transformation pour l’instant.En fait, la seule possibilité à long terme serait que les enfants, aujourd’hui très jeunes, participent un jour à l’entreprise et souhaitent à ce moment ajouter un atelier ou une fromagerie.Pour l’instant, les propriétaires se concentrent sur leur troupeau et sur la qualité du lait, en plus de consacrer beaucoup d’efforts à l’instauration d’un climat stimulant dans l’industrie caprine québécoise, k UN RENDEMENT À LA MESURE DES PYRAMIDES À l'époque de I Egypte ancienne, les pharaons utilisaient la chaux pour bâtir leurs pyramides.Celle-ci leur a permis de les fortifier et elles sont toujours présentes ! Faites confiance à la pierre à chaux car, comme pour les pyramides, elle fortifie votre sol tout en améliorant sa structure.Pour amender les sols et en corriger le pH, la PIERRE À CHAUX NATURELLE constitue la meilleure source de carbonate de calcium et de magnésium.C'est pourquoi elle demeure encore aujourd'hui la solution idéale pour obtenir des récoltes en grande quantité et haute qualité.Choisissez la pierre à chaux certifiée par le B.N.O.sous la norme NO 0419-070/1998.Vendue dans les carrières certifiées ou par les transporteurs-épandeurs Information LES PRODUCTEURS DE PIERRE À CHAUX DU QUEBEC PANDEURS DU QUEBEC TRANSPORTEURS EP/- (450) 796-3159 DE CHAUX AGRICOLE JET in de vos champs, chaulez naturellement ! LE BULLETIN DES AGRICULTEURS SEPTEMBRE 2002 ijSTl NOUVELLES TECHNOLOGIES Augmenter la précision et l'efficacité des épandages, réduire les coûts et la fatigue de l'opérateur, comment ?Grâce aux systèmes d'aide à la conduite.Éric Charbonneau utilise un système d'aide à la conduite pour I épandage d engrais à la volée et pour les pulvérisations d herbicides.Les résultants sont concluants : on évite les chevauchements de passage et on augmente la précision.¦ e ne m’en passerais plus », affirme Éric Charbonneau.Et il n’est pas le seul.Ce commentaire revient chaque fois que l’on discute avec un utilisateur de système d’aide à la conduite.Au Québec, près de 30 systèmes — tous de marque Marker — auraient été installés, précise Kevin Hayes, représentant d’Innotag.Producteur porcin et de grandes cultures à Saint-Louis, près de Sorel, Éric Charbonneau cultive 400 hectares avec son père.Il y a deux ans, ce jeune Martine Giguère, agronome, estjournaliste (mgiguere@lebullecin.com,).producteur a fait l’achat d’un système d’aide à la conduite.Son objectif premier : améliorer la précision de l’épandage d’engrais à la volée.« Nous épandons l’engrais sur une largeur de 15 mètres.Auparavant, chaque passage empiétait de 60 à 75 cm sur le passage précédent », relate Éric Charbonneau.Grâce au système d’aide à la conduite, le producteur n’applique plus de double dose d’engrais.En fait, il estime réduire de près de 5 % la quantité d’engrais appliquée.Les nouveaux équipements, notamment les rampes de pulvérisation d’herbicide, sont de plus en * LE BULLETIN DES AGRICULTEURS SEPTEMBRE 2002 plus larges.Or, certaines conditions limitent l’utilisation du marqueur à mousse.« Par temps ensoleillé, la mousse fond rapidement, si bien que notre marque disparaît », explique Éric Charbonneau.Le système d’aide à la conduite permet aussi de travailler le soir.« Souvent, le vent tombe en soirée, un moment propice à la pulvérisation d’herbicide.Cependant, on distingue mal la mousse dans le noir, et il est difficile de retracer les passages effectués », souligne Éric Charbonneau.Le système d’aide à la conduite est aussi fort apprécié en applications d’herbicide en présemis, quand il n’y a aucun point de repère au champ.La société Agrico de Chambly effectue la pulvérisation d’herbicides à forfait à l’aide d’un Le système indique, en tout temps à l'écran, la ligne de référence où l'équipement devrait se trouver par rapport au passage des roues de l'équipement au champ.pulvérisateur motorisé.« Nous avons installé un système d’aide à la conduite cette année, principalement pour faciliter les pulvérisations de nuit, explique le directeur, Guy Dufresne.Actuellement, tous se familiarisent avec ce nouvel équipement.» Grâce au système d’aide à la conduite, on évite les chevauchements de passages, qui entraînent l’application d’une double dose d’herbicide au même endroit.En outre, il assure de bien couvrir toute la superficie en culture.Une fois familiarisé avec l’équipement, l’opérateur connaît également moins de stress et de fatigue au travail.Simple à installer « L’équipement comprend un écran avec ordinateur intégré, ainsi qu’une antenne GPS.L’écran est branché dans l’allume-cigares.L’antenne est fixée au toit de la cabine à l’aide d’une plaque aimantée », explique Kevin Hayes.L’antenne GPS peut servir à d’autres fins, notamment au capteur de rendement.On peut aussi la retirer et la jumeler à d’autre équipement.« Le GPS du système d’aide à la conduite exige une puissance minimale de 5 hertz », précise Kevin Hayes.Simple à utiliser « Il faut d’abord fournir certaines données au système, notamment la largeur de l’équipement.On peut les entrer en pieds ou en mètres », précise Éric Charbonneau.Ensuite, il faut déterminer une ligne guide ou de référence.Pour ce faire, le système enregistre le point de départ et d’arrivée du premier passage de l’équipement au champ.Automatiquement, le système tire une ligne droite, dite « ligne de référence ».À partir de cette ligne, le système indique en tout temps à l’écran la ligne de référence où l’équipement devrait se trouver par rapport au passage des roues de l’équipement au champ.« La dernière version du système d’aide à la conduite — le Marker Lt — permet de suivre une ligne courbe », souligne Kevin Hayes.Si l’on doit interrompre les travaux, l’ordinateur mémorise le lieu de l’interruption.Plus tard, il indique au producteur l’endroit précis où il doit reprendre ses travaux.Le système d’aide à la conduite par satellite n’a cependant pas la précision d’un système d’autoguidage (voir l’article Chauffeur privé pour tracteur agricole, à la page 51).« L’équipement est sensible.Il y a donc une marge d’erreur de 10 cm », précise Kevin Hayes.L’opérateur peut régler le système selon le degré de précision recherché.Question « gros sous » Il faut investir près de 6000 $ pour s’équiper d’une antenne GPS et d’un système d’aide à la conduite.Par contre, si l’on possède déjà une antenne servant au capteur de rendement et que celle-ci est suffisamment puissante, la moitié de ce montant suffit, te LE BULLETIN DES AGRICULTEURS SEPTEMBRE 2002 21 Il est facile de savoir qui possède un outil de decompaction de CASE IH yield till"" i s.' VISITEZ L'UN DES CONCESSIONNAIRES CASE IH - SYSTÈME YIELD-TILL"0 BERTHIERVILLE Benoît Bellerose inc.COATICOOK J.M.Chagnon inc.GRANBY Les Équipements Adrien Phaneuf inc.HÉBERTVILLE Centre agricole Saguenay-Lac-Saint-Jean inc.HUNTINGDON Les Équipements Lazure et Riendeau inc.MARIEVILLE Les Équipements Boucher inc.NAPIERVILLE Claude Joyal inc.NICOLE! Centre agricole Nicolet-Yamaska inc.SAINT-CLET Les Équipements Lazure et Riendeau inc.SAINT-DENIS Claude Joyal inc.SAINT-ESPRIT Équipement R.Marsan inc.SAINT-GUILLAUME Claude Joyal inc.SAINTE-MARTINE Les Équipements Lazure et Riendeau inc.SAINT-MAURICE Rolland Clément & Fils inc.STANBRIDGE STATION Claude Joyal inc.UPTON Les Équipements Adrien Phaneuf inc.VICTORIAVILLE Garage Maurice Leblanc système yield-tillMD POUR UNE BONNE CROISSANCE DES PLANTES La marque des professionnels dans te BVBH a j La texture du sol, soit la proportion relative d'air, d'eau, de matières organiques et de particules minérales dans le sol, est l'élément le plus important d'une bonne terre.Ces photos de champ le prouvent bien.La différence entre ces deux champs ?Le système yield-till.Décompactez donc de Manière Intelligente ! Pour cela, il existe trois modèles de cultivateur : l'ecolo-till 2500 et les ecolo-tiger 527B et 530B.Ils possèdent trois types de dents : paraboliques (les plus agressives), MRD (perturbation minimale des résidus) et No-Till (pour une culture sans labour).Ils vous permettent donc de conserver une bonne texture de votre sol, de minimiser son érosion et de maximiser l'assimilation des éléments nutritifs par chaque plante.¦ Moins de compaction = meilleur ratio : air / eau / sol.¦ Meilleur équilibre du sol = meilleure germination.¦ Meilleure germination + meilleure croissance des plantes = meilleur rendement.¦ Meilleur rendement = plus d'argent pour vous.Visitez-nous sur internet: www.caseih.com Ht / Case IH est une marque déposée de la Corporation Case./ >»»# » Producteurs Maître des dtamps : | ^ .3 attendez au 15 septembre pour ¦6 S.1 communiquer avec votre ^ détaillant pour recevoir votre S ë 1 paiement.Pour de plus amples i § !_ d informations sur le programme 5" 8 a ° Maître des champs, veuillez é 0 ! ! téléphoner ~ ~ § » U EFFET DES MANNAN OLIGOSACCHARIDES (MOS) SUR LES PERFORMANCES DES DINDONS Contrôle (sans facteurs de croissance) MOS' Bambermycine2 Virginyamicine* Poids à 18 semaines d'âge (kg) 15,07 * 15,41 ¦ 15,39* 15,41 - Conversion alimentaire 2,44- 2,40* 2,41 * 2,361 (a,b démontre que les résultats sont différents avec une probabilité deP< 0,5) ' Les Mannan-oligosaccharides ont été ajoutés à raison de 1,0 kg/tonne de moulée durant les premières six semaines et de 0,5 kg par tonne de moulée jusqu'à l'abattage.2 La bambermycine a été ajoutée à raison de 0,5 kg/tonne de moulée tout au long de l’élevage.1 La virginiamycine a été ajoutée à raison de 0,5 kg/tonne de moulée tout au long de l'élevage.LE BULLETIN DES AGRICULTEURS SEPTEMBRE 2002 45 ) 1UELLE ARÈS ALLEZ AIMER NOTRE NOUVELLE CAMPAGNE Le gouvernement du Québec pose de nouveaux gestes pour mieux protéger l'environnement en milieu agricole.Il a adopté un nouveau règlement sur les exploitations agricoles qui assurera la qualité de l'eau et des sols.En ce qui a trait à la production porcine, il a décrété un temps d'arrêt de deux ans dans 281 municipalités ciblées et de 18 mois partout ailleurs au Québec.Aussi, afin d'encourager votre participation, le ministre de l'Environnement a demandé au Bureau d'audiences publiques sur l'environnement (BARE) de tenir des consultations sur le développement durable de l'industrie porcine.Ensemble, nous devons agir dès maintenant pour protéger notre patrimoine naturel.La terre et l'eau sont sources de vie.Nous devons protéger ce précieux héritage pour le transmettre en meilleure santé aux générations futures.Au Québec, pour longtemps, la qualité de l'environnement sera source de fierté.Pour faire part de vos commentaires ou de vos questions, ou pour obtenir la brochure Le Règlement sur les exploitations agricoles en bref, contactez-nous par téléphone au (418) 521-3830 ou au 1 800 561-1616, ou par courrier électronique au info@menv.gouv.qc.ca ou par Internet au www.menv.gouv.qc.ca.Protéger l'environnement, un geste naturel.Environnement Québec SS Dans ce contexte, divers additifs dits « naturels » peuvent contribuer à la prévention des troubles digestifs chez les oiseaux.Toutefois, il n’est pas toujours facile de s’y retrouver dans la panoplie de solutions offertes, et surtout de repérer les produits vraiment efficaces.Les prébiotiques Les prébiotiques sont des composés non digestibles qui facilitent la croissance ou l’activité d’une ou de plusieurs bactéries présentes dans le gros intestin du volatile.Idéalement, ils modifient positivement l’équilibre des microorganismes présents dans le tube digestif, en favorisant la croissance de ceux qui sont bénéfiques.Les produits actuellement connus sont les Mannan-oligosaccharides, les fructo-oligosaccharides et les transgalacto-oligosaccharides.Leur mécanisme est simple : les bactéries pathogènes se fixent davantage à ces sucres qu’à la paroi intestinale.Comme ils ne sont pas assimilés par l’organisme, ils sont rejetés avec les autres composés non digestibles de la moulée, réduisant ainsi la colonisation de l’intestin par les bactéries pathogènes.Des essais en station ou à l’échelle commerciale ont démontré que l’utilisation de tels prébiotiques aide à maintenir les performances des oiseaux au même niveau qu’à celui que donnent certains facteurs de croissance (voir le tableau 1).Les probiotiques Les probiotiques sont des cultures de microorganismes favorables ajoutées à la moulée ou dans l’eau de boisson pour améliorer l’équilibre de la flore intestinale des oiseaux.Les microorganismes sélectionnés doivent résister à plusieurs conditions défavorables en cours de production et d’entreposage de la moulée, ainsi que durant la digestion par l’oiseau.Ils doivent rester viables malgré ces conditions défavorables et pouvoir se fixer à la paroi intestinale, où ils pourront finir par se développer et par coloniser une bonne partie de l’intestin.Ce faisant, ils bloquent la prolifération des bactéries pathogènes.Les probiotiques existent depuis plusieurs années et sont KJ EFFET DE L'ADDITION DE LACTOBACILLE SUR LES PERFORMANCES DES POULETS À GRILLER Contrôle « sans facteur de croissance » Lactobacillus sacidophilus Mélange de 12 souches de lactobacille Poids à 40 jours (kg) 1,632* 1705" 1,679" Conversion alimentaire 2,14* 2,03" 1,98" Mortalité (%) 7,4 5,0 3,9 NOUVELLES TECHNOLOGIES 46) LE BULLETIN DES AGRICULTEURS SEPTEMBRE 2002 reconnus par les organismes officiels d’accréditation nationaux.Les plus connus sont les lactobacilles, Bifidobacter, Bacillus et Streptococcussp.Leur utilisation limitée chez nous surtout dans les moulées s’explique parfois par la mauvaise qualité des produits proposés sur le marché; ces derniers ne résistaient pas à la chaleur et à la granulation des moulées.Sur le marché européen, certains produits seraient utilisés avec succès (voir le tableau 2).Les levures Les cultures de levure servent à l’alimentation animale depuis plusieurs années.En général, ces produits ont des effets positifs chez les ruminants, puisqu’ils augmentent la croissance des bactéries du rumen et de l’animal.En aviculture, plusieurs publications démontrent toutefois qu’elles procurent des résultats peu intéressants, sur le plan de la consommation comme sur ceux du gain de poids et de l’efficacité alimentaire.Ces composés ont donc peu d’avenir en production avicole.Les acidifiants L’acidification des aliments destinés à des jeunes veaux et porcelets est très répandue.Elle réduit les troubles digestifs.En aviculture, les acidifiants servent depuis quelques années à améliorer la santé du tractus digestif.Ces produits composés principalement d’acides organiques ont pour but de faire baisser le pH de l’intestin afin de réduire la prolifération des bactéries pathogènes.Ajoutés à la ration ou dans l’eau de boisson, les acidifiants permettent d’améliorer le gain journalier et l’efficacité alimentaire tout en réduisant les cas de diarrhée.Les extraits de plantes En production animale et en aviculture, le recours aux extraits de plantes est plus récent.Il fait suite à l’élimination des facteurs de croissance en Europe.Il s’agit d’extraits de plantes aromatiques (comme le thym et le romarin) qui ont la propriété de créer un milieu défavorable à la croissance des bactéries pathogènes dans l’intestin.Bien dosé, l’extrait ajouté à la ration favorise la croissance et l’efficacité alimentaire tout en prévenant les troubles digestifs chez le poulet à griller.La qualité des produits offerts varie considérablement.Les fabricants d’aliments ont donc du mal à sélectionner un produit qui donne de bons résultats de façon prolongée.Le temps permettra probablement l’émergence d’entreprises sérieuses dans ce domaine.Plusieurs pistes sont proposées aux éleveurs désireux de réduire leur utilisation d’antibiotiques.Il n’est pas toujours facile de sélectionner un produit efficace.La révision des pratiques d’élevage en vue de diminuer la contamination et les stress restera toujours une étape importante.Plusieurs élevages québécois évaluent actuellement divers produits de remplacement.Leur choix dépendra de la réalité de chaque élevage, k TpTWfli LA "l*E COMPAGNIE MAJEURE AU CANADA AVEC TOUTES SES USINES COMMERCIALES APPLIQUANT DES PROCESSUS canTfo LE BULLETIN DES AGRICULTEURS SEPTEMBRE 2002 OBI'lTECH «.Technologies de pointe au service de l'alimentation animale fêecûencAe 'Innovation PenfaHmOMce Probiotiques Prébiotiques Extraits de plantes Huiles essentielles Destructeur d'odeurs Acidifiants organiques protégés Enzymes Stimulateurs d'appétit Levures vivantes Minéraux organiques , Mn, Zn, Fe, Co, Se) Des Additifs Naturels pour l'Alimentation Animale 105, rue de l'Écho Saint-Eustache, Québec J7P 3W3 1-800-267-7252 OFFRE EXCEPTIONNELLE ! DU JAMAIS VU ! OFFRE EXCEPTIONNELLE DU JAMAIS VU ! NOUVELLES TECHNOLOGIES ASPERGEZ « La micro-irrigation par aspersion est un mariage entre I irrigation par aspersion ordinaire et i irrigation au goutte-à-goutte.Par Pierre Sauriol L’irrigation au goutte-à-goutte a la réputation d’être la meilleure façon d’irriguer les cultures sous paillis comme la tomate, le poivron, le concombre ou le melon.Cependant, certaines cultures comme la pomme de terre ou la carotte s’adaptent moins bien à cette technique.Certains l’utilisent dans les fraisières pour contrer les basses températures du printemps et de l’automne, et même pour réduire la température pendant les journées trop chaudes.Aussi, la compagnie d’irrigation Neta-fim a mis au point un système qui convient à ces cultures : la micro-irrigation par aspersion.La micro-irrigation par aspersion mise sur le recours à des tubulures en plastique d’un diamètre variable selon la longueur du champ (de 25 à 50 mm).On les déroule sur le champ, à 12 mètres de distance chacune.Elles sont raccordées à un tuyau d’alimentation de polyéthylène rigide ou à un boyau plat.On relie ensuite chaque gicleur à débit réduit (soit 0,16 po/h ou 2,25 gal/gicleur) à la tubulure par un tuyau de 1,2 mètre de longueur.Chaque gicleur est supporté par une tige de métal.Une question de sous Pour économiser à l’achat de l’équipement, on peut utiliser un seul tuyau de 12 m branché au conduit principal surmonté d’un gicleur.Ce tuyau gicleur est d’abord placé à la droite du conduit principal pour irriguer le Pierre Sauriol, agronome, est consultant privé en horticulture ( p.sauriol@sympatico.caj.temps voulu.Ensuite, on le ramène près de la conduite principale pour irriguer la section centrale.Enfin, il est déplacé vers la gauche à 12 m du conduit principal pour terminer l’irrigation.Il faut trois fois plus de temps pour irriguer de cette façon.Cependant, les coûts de tuyaux gicleurs sont réduits des 2/3, ce qui compense l’augmentation des frais de main-d’œuvre.Ce système a un débit de 500 L/heure/ha (ou 2,25 gal/gicleur), soit trois fois moins que celui du système ordinaire avec tuyaux d’aluminium et gicleurs.Un tel débit réduit assure une meilleure pénétration de l’eau : utilisée plus efficacement, elle donne lieu à moins de ruissellement et de pertes.C’est donc un atout précieux là où l’eau se fait rare.En période de grande chaleur, le système peut sentir à rafraîchir les plantes.Son faible débit prévient la formation de croûte à la surface du sol.Sa fabrication en plastique le protège de la corrosion.Il lui faut moins de pression inférieure que le système par aspersion ordinaire, ce qui nécessite moins de puissance de pompage.»> Ce système cause moins de ruissellement et de pertes d'eau.LE BULLETIN DES AGRICULTEURS SEPTEMBRE 2002 49 NOUVELLES TECHNOLOGIES Ce système nécessite aussi moins de main-d’œuvre que le système par aspersion ordinaire.Un tel système est supérieur à l’irrigation au goutte-à-goutte dans les cas où il faut irriguer après la plantation pour bien sceller la terre près des racines.Il prévient parfaitement le gel ou assure une bonne irrigation lorsqu’il y a risque d’érosion éolienne.La canalisation principale ne comporte aucun joint.Le système fonctionne à une pression de 35 à 45 psi, et le débit par gicleur est de 0,155 à 0,165 po/h.Il entraîne donc de faibles coûts de fonctionnement et d’entretien.Bref, ce système coûte plus cher à l’achat que l’irrigation au goutte-à-goutte, mais le portrait change quand on répartit son amortissement sur de nombreuses années.Selon Ilan Bar, expert de Netafim, après 10 ans d’utilisation, un système au goutte-à-goutte revient au même prix qu’un système d’irrigation ordinaire en aluminium, tout en donnant de meilleurs résultats.Selon lui, l’irrigation au goutte-à-goutte demeure la meilleure option, suivie du système avec micro-aspersion.Faites-nous connaître vos rêves.Nous vous aiderons à les réaliser.À Financement agricole Canada, nous pré-approuverons votre prêt pour vous permettre de faire vos achats au moment qui vous convient.Si vous avez de très grands rêves, vous pouvez enregistrer une hypothèque future.Vous pourrez utiliser le montant que vous voulez immédiatement et le reste lorsque vous en aurez besoin — sans avoir à payer pour l’enregistrement d’une autre hypothèque.Dans un cas comme dans l’autre, vous obtenez ce dont vous avez besoin, tout en vous gardant une réserve pour l’avenir.L’agriculture.notre raison d’être.1 800 387-3232 www.fac-fcc.ca Financement agricole Canada L'agriculture.notre raison d'être.Canada À considérer Au moment de choisir l’équipement, il faut considérer que, après la première année, seul le système au goutte-à-goutte nécessite un achat de tuyaux annuel.En réalité, il faut comparer le système par aspersion Netafim au système d’irrigation par aspersion ordinaire ou au dérouleur.Les frais de main-d’œuvre de chaque système et l’économie d’eau entrent alors en ligne de compte.La précision de l’irrigation et le risque moindre de formation de croûte sur les sols qui y sont sujets sont des facteurs à considérer.Le choix de chacun doit tenir compte de la culture, du type de sol, des réserves d’eau et de la disponibilité de la main-d’œuvre, te 50 LE BULLETIN DES AGRICULTEURS SEPTEMBRE 2002 CHAUFFEUR pour TRACTEUR L'agriculture de précision demande à l'opérateur de prendre plusieurs décisions sur-le-champ.L autoguidage lui simplifie la vie.Par Patrice Beaudry Le tracteur est équipé d'un récepteur GPS et lit sa position en continu.L'opérateur n'a pas à conduire durant le travail.Au bout du champ, il reprend le volant pour se diriger jusqu'à remplacement suivant.public n’avait pas assez de précision pour diriger les machines agricoles entre les rangs.Certains systèmes d’appoint ont bien tenté de réduire le taux d’erreur de positionnement.Ceux-ci requièrent toutefois l’élaboration d’un réseau de balises qui n’est pas tellement pratique si on doit les déplacer, ou qui devient onéreux si l’on doit établir un réseau de type téléphonie cellulaire.Le déblocage par l’armée américaine des signaux GPS permet maintenant d’obtenir une précision de positionnement au centimètre près, ce L’automatisation des opérations agricoles est de plus en plus présente.En fait, les manufacturiers cherchent continuellement à automatiser davantage l’équipe-tnent agricole.Il n’y a pas si longtemps, la pensée d’une machine pouvant traire les vaches sans assistance humaine semblait complètement farfelue.Et pourtant.Du rêve à la réalité Le rêve de voir les tracteurs se diriger seuls ne date pas d’hier.Les premiers « robots cultivateurs » ont été mis au point par une université japonaise dans les années 1980.Il s’agissait en fait d’un pont roulant installé sur un bassin ceinturé d’une route de béton de chaque côté et de repères tout autour.Il pouvait choisir l’outil approprié au travail visé et se déplacer en effectuant les opérations sans aide extérieure.Malgré sa technologie très avancée, son utilisation pratique dans les champs de culture commerciale est très limitée.Le plus grand problème relié à l’élaboration d’un tel système consiste certainement à connaître la position précise de l’outil en temps réel.Les systèmes de positionnement par satellite sont arrivés en agriculture il y a déjà plusieurs années.Ils servent à la cartographie des champs agricoles, qui permet d’analyser les rendements et d’intervenir de façon localisée.Dans l’industrie du transport, le GPS sert de balises de direction aux avions, aux véhicules de l’armée, aux bateaux et aux semi-remorques, ainsi qu’à défricher la terre et construire les routes.Par contre, jusqu’à récemment, la technologie grand Patrice Beaudiy, M.Sc.(génie ag.), G.P.Beaudry inc.qui est suffisant pour pouvoir déplacer les outils entre les rangs.Les tracteurs à chenilles de Caterpillar et de John Deere sont les premiers à offrir cette technologie en option.Le tracteur est équipé d’un récepteur GPS et lit sa position en continu.L’ordinateur compare la position du tracteur aux données recueillies au semis ou à NOUVELLES TECHNOLOGIES PRIVÉ AGRICOLE LE BULLETIN DES AGRICULTEURS SEPTEMBRE 2002 Surplus de phosphore ?ÀLFiNE LA SOLUTION • ÉCONOMIQUE • PRATIQUE • ÉCOLOGIQUE • EFFICACE (Les 10 à 15 premières livres de phosphore doivent être placées sur la semence dans le sillon.) Tout sous un même toit : • Engrais liquides • Équipements pour semoirs et planteurs • Réservoirs 5* ALPINE YVES CAMPEAU, d.t.a.Directeur des ventes - Québec MARIE FONTAINE Adjointe au directeur des ventes - Québec Tél.: (450) 771-1742 Fax : (450) 796-2345 Site web : www.alpinecorp.net Courriel : bureau @ alpinecorp.net SÉCURITÉ ET CONFORT AVANT TOUT JT:L9]:1L\J LAVAL (QUEBEC) CANADA HHh SECURITAIRE R.O.P.S.• Deux portes vitrées • Essuie-glace avant pantographe • Air pressurisé • Chaufferette de 44 000 BTU • Lumière inférieure i de travail avant Tond de plastique • Deux vitres de côté ouvrantes • Tapis de plancher • Finition intérieure Voyez le concessionnaire le plus près de chez vous! NOUVELLES TECHNOLOGIES l’opération précédente.Raccordé à l’ordinateur par des valves électrohydrauliques, le système de conduite corrige la direction si le tracteur quitte la trajectoire établie.L’opérateur n’a donc pas à conduire durant le travail.Au bout du champ, il reprend le volant pour se diriger jusqu’à l’emplacement suivant.Il redonne ensuite les commandes à l’ordinateur.Un autre système utilise des capteurs optiques à l’avant du tracteur.Les capteurs voient les plants, puis relaient l’information à l’ordinateur qui calcule la distance et corrige la direction.Utile à certaines opérations comme le sarclage ou la récolte, ce système ne convient toutefois pas à tous les travaux.Il ne permet pas non plus de garder en mémoire la trajectoire pour la réutiliser aux opérations subséquentes.L’Université d’Illinois a publié en 2000 les résultats de tests obtenus par un tracteur combinant les deux technologies (optique et détection de position GPS).Le guidage se faisait par signal GPS.Des capteurs optiques servaient à corriger le tir si le rang déviait de la trajectoire dessinée au préalable.Cette situation peut survenir si l’outil utilisé à la dernière opération a frappé un obstacle ou a mal fonctionné et n’a pas suivi le tracteur parfaitement.Le système de guidage comporte plusieurs avantages.Il permet à l’opérateur de se concentrer sur l’opération en cours sans se soucier de la trajectoire empruntée.L’opérateur porte toute son attention sur le travail, il est plus efficace.L’agriculture de précision demande à l’opérateur de prendre plusieurs décisions sur-le-champ.L’autoguidage vient lui simplifier la vie.Il assure aussi, par exemple au moment de l’arrosage, que l’on couvre toute la superficie sans chevauchement.Ce problème est particulièrement important du fait que la machinerie est de plus en plus large.On obtient ainsi des rendements optimaux sans gaspiller de précieux et coûteux intrants, te 52 LE BULLETIN DES AGRICULTEURS SEPTEMBRE 2002 DOMINIC GRÉGOIRE Le négociateur, J.Charles Sernatinger, vice-président au courtage des grains de Man Financial Inc., explique à des producteurs québécois en visite à Chicago qu'une transaction complète s'effectue en une minute seulement.¦ par Dominic Grégoire C'est lui qui gesticule et qui crie sur le parquet de la Bourse.Voilà un métier tellement stressant que plusieurs font des crises d'apoplexie.Pour nous, agriculteurs, le stress relié au travail fait partie du quotidien.Les rudes et longues journées, les obligations financières et l’attention que requièrent les troupeaux exigent de nous beaucoup d’énergie et de maîtrise de soi.En plus de tout cela, la commercialisation de notre grain nous rend parfois un peu dingues.Consolez-vous : il y a pire que nous.Seriez-vous prêt à échanger vos souliers avec ceux d’un autre ?Avant de dire oui, assurez-vous que ce dernier n’est pas plus stressé que vous.Car, oui, il existe pire, bien pire.Il y a les traders ! Lorsque vous vendez du grain, votre Dominic Grégoire est journaliste et producteur de grandes cultures (dgnap@sympatico.ca).marchand applique la plupart du temps une contrepartie boursière à la Bourse de Chicago afin de protéger ses achats.Pour appliquer cette protection, il doit recourir à une firme de courtage qui a un représentant sur le parquet de la Bourse.Ce négociateur, que l’on appelle trader, exerce les commandes d’un courtier sur le marché boursier.Vous avez sûrement déjà vu ce à quoi ressemble un parquet boursier, avec une multitude de gens qui gesticulent et qui crient sans cesse.Alors, vous savez à quoi ressemble un trader.Le mois dernier, vous avez lu que Le Bulletin des agriculteurs était allé visiter le Chicago Board of Trade (CBOT).Là-bas, J.Charles Sernatinger, vice-président au courtage des grains de Man Financial Inc., nous a reçus dans son bureau.Dans cette entreprise située juste à côté de l’édifice du CBOT, 600 personnes travaillent jour et nuit.En relation constante avec son bureau de Kansas City, la société conseille et applique en Bourse les mouvements boursiers de sa clientèle internationale.M.Sernatinger fait équipe avec Éric L.Leese, son trader affilié.Dans la jeune trentaine, Éric n’a pas étudié le métier, car nul cours ne porte sur cette profession.Après avoir fait des études en administration, Éric a appris son métier au jour le jour avec Charles Sernatinger.« Chaque matin avant d’aller en Bourse, nous discutons tout d’abord avec nos clients.Il faut s’assurer de répondre à leurs besoins avant d’exécuter une transaction.Par la suite, on doit vérifier les transactions de la veille, voir si tout a été bien fait.Car des erreurs, il y en a beaucoup.Le niveau de stress est tellement élevé que l’on peut facilement se tromper.Heureusement pour les clients, elles sont absorbées par Man Financial », mentionne Éric.» LE BULLETIN DES AGRICULTEURS SEPTEMBRE 2002 , 53' OFFRE EXCLUSIVE 85e anniversaire aux lecteurs du Bulletin des agriculteurs L'actualit" SB •Si?' ytMDtWl Abonnez-vous à 20 numéros de L'actualité pour 33,95 $* et obtenez 3 numéros additionnels GRATUITS Profitez de cette offre dès maintenant à : www.lactualite.com /lebulletin/ Le processus normal d’une opération boursière est comme suit : un client qui veut intervenir en Bourse appelle Charles au bureau de Chicago.Ce dernier discute avec lui des mouvements à faire.Lorsqu’une décision est prise, Charles transmet l’information au bureau de Man Financial directement sur le parquet de la Bourse.Un message écrit est transmis par un coursier à Éric, qui effectue l’achat ou la vente en question.Une transaction complète s’effectue en une minute seulement.A l’ouverture de la Bourse, Éric devient tendu et il le reste toute la journée.« C’est un métier très exigeant, car il y a beaucoup de dollars en jeu.La moindre erreur peut coûter très cher.De plus, il faut être constamment aux aguets afin de saisir toutes les occasions de traiter avec un autre trader.» En plus de tout le stress que le métier peut apporter, le trader est en proie à la crainte de perdre son emploi.Il est en effet certain que, un jour ou l’autre, toutes ces personnes sur le parquet devront laisser leur place à un système entièrement informatisé.Le processus de changement est déjà amorcé.La corbeille est un endroit désigné sur le Charles Sernatinger compte quelques clients québécois qui s'adressent quotidiennement au CBOT.Éric L.Leese, trader affilié, porte chemise rouge et cravate colorée.Le but de cet accoutrement ?Se faire voir aisément par tout le monde sur le parquet.SPECULATION, QUAND TU NOUS TIENS ! Nous connaissons tous un producteur qui effectue des opérations boursières non pas pour faire de la contrepartie et protéger ses ventes, mais pour spéculer sur les grains.Plusieurs se targuent de réaliser des bénéfices intéressants.Tant mieux ! Ils ne sont toutefois pas seuls à boursicoter, car 65 % des transactions effectuées en un an à Chicago correspondent à de la pure spéculation.Les fonds communs de placement sont les premiers à en profiter.Les opérations touchant le maïs confirment ces dires.Compte tenu des 200 000 transactions de maïs faites quotidiennement, on peut dire que la récolte entière des Etats-Unis se négocie en deux semaines.Le reste de l’année n’est que spéculation ! La présence du CBOT nous rappelle que nous sommes loin de l'agriculture de subsistance du système féodal des premiers colons.Par nos REER, nous négocions sûrement certaines quantités de grains tous les jours sans le savoir, en plus de faire nos propres ventes de grains.Il est bon de connaître le fonctionnement de ce système auquel on impute, quelquefois à tort, certaines de nos pertes de bénéfices.54 LE BULLETIN DES AGRICULTEURS SEPTEMBRE 2002 Avez-vous besoin de liquide f ?parquet de la Bourse pour négocier les contrats relatifs à un seul grain en particulier.Si l’on veut conclure des contrats de maïs, le trader doit se tenir debout dans la corbeille réservée au maïs.Chaque grain inscrit au CBOT a sa corbeille.À chaque corbeille, un commis - le clerk - note les demandes d’achat ou de vente par Internet.Cependant, le système est encore loin d’être au point.« Par le système informatique, nous avons du mal à obtenir des transactions au tout début de la séance ou vers sa fin.Son ouverture est pourtant très importante, car beaucoup d’opérations s’y effectuent », mentionne Charles Sernatinger.Les négociateurs ont un métier si exigeant que plusieurs ont subi des crises d’apoplexie.L’apoplexie est un arrêt brusque plus ou moins complet des fonctions cérébrales, avec perte de connaissance et du mouvement volontaire, sans que la respiration et la circulation ne soient interrompues.L’image que nous avons des milieux financiers est celle d’un endroit froid, sans émotions où règne la loi des chiffres.Vous seriez pourtant surpris de voir l’ambiance qui prévaut sur le parquet, en commençant par l’habillement des traders.Ils portent tous (et toutes) une veste multicolore qui se reconnaît de loin.Le but de cet accoutrement ?Se faire voir aisément par tout le monde sur le parquet.Gilets blancs à pois roses ou vestes bleues à carreaux jaunes sont monnaie courante.Le trader doit absolument se démarquer de ses collègues.Charles Sernatinger compte quelques clients québécois qui s’adressent quotidiennement au CBOT.Cependant, ce n’est pas notre clientèle qui intéresse le plus ces gros courtiers.Ils préfèrent les grandes compagnies qui présentent un fort volume.Nous ne sommes pas mis de côté pour autant.Les producteurs américains vivent la même situation; cependant, ceux-ci se regroupent et demandent conseil à Charles, k IHkt!] T 1 engrais liquide •Démarreur à maïs •Engrais foliaire 0 Grandes cultures 0 Légumes 0 Fruits 0 Arbres de Noël Parlez-en à votre expert-conseil LE BULLETIN DES AGRICULTEURS SEPTEMBRE 2002 l 55 Grandesfflflflffl L'utilisation de démarreurs liquides sème la curiosité.La réglementation en vigueur et la richesse en phosphore des sols québécois imposent maints casse-tête aux concepteurs de plans de fertilisation.On tente de réduire la quantité de phosphore et de maximiser son efficacité.Or, on retrouve le phosphore en quantité dans nos sols.Cet élément peu mobile se fixe cependant sur les particules du sol et devient non disponible à la plante.C’est au printemps, dès les premiers stades de développement du maïs, que le phosphore joue un rôle primordial au niveau du système racinaire.Partir du bon pied Pour être efficace, le phosphore doit se trouver près de la semence.Au Québec, on applique principalement le phosphore en bande, sous forme granulaire, à 5 cm à côté et à 5 cm sous la semence.Avant d’être assimilé par le mais, l’engrais granulaire doit être dissous, et les racines de la plan rule doivent parcourir les quelques centimètres qui les séparent du phosphore.Une longueur d'avance « Les démarreurs liquides sont appliqués directement sur la semence au semis », précise l’agronome Martin Bisaillon, de Fertichem.Ainsi, le phosphore se retrouve dans la zone immédiate du développement des racines.De plus, ce phosphore soluble est rapidement assimilable par celles-ci.» Le développement rapide des racines permet l’absorption d’éléments nutritifs du sol et favorise la croissance du système racinaire.L’efficacité du démarreur liquide repose donc essentiellement sur la solubilité du phosphore et sur son placement dans le sol.Martine Giguère, agronome, est journaliste (mgiguere@lebulletin.com ).Petites quantités Un des avantages du démarreur liquide est sans contredit la quantité du phosphore appliqué.« Les démarreurs liquides répondent tout à fait aux besoins des producteurs aux prises avec des sols riches en phosphore ou qui gèrent des lisiers », souligne le directeur provincial des ventes d’Alpine, Yves Campeau.En culture du maïs, on recommande des doses de 50 à 60 litres à l’hectare.On applique ainsi de 16 à 20 unités de PzO' à l’hectare.Les principales formulations offertes sur le marché sont 8-25-3,6-24-6, 7-27-3 et 9-18-9.Si l’on s’en tient aux unités, l’engrais liquide est plus cher que l’engrais granulaire.« En fait, de 50 à 60 litres/hectare (de 16 à 20 unités de phosphore) de démarreur liquide coûtent autant qu’environ 90 à 120 kg/hectare de diammo-nium phosphate (de 41 à 55 unités de phosphore), souligne Martin Bisaillon.Ainsi, les démarreurs liquides permettent une réduction du tiers, voire du quart, de la dose de phosphore appliquée à l’hectare.» Efficacité et simplicité À Saint-Gennain-de-Grantham, les Houle (soit Jean-Guy et ses deux fils, Jean-François et Martin) cultivent 1000 hectares.Ils appliquent un démarreur liquide depuis 12 ans.« Ce démarreur nous a permis d’augmenter notre capacité de semis de 30 % par jour », calcule Jean-Guy Houle.En plus d’augmenter l’autonomie au champ, les démarreurs liquides se par Martine Giguère « Le démarreur liquide nous a permis d'augmenter notre capacité de semis de 30 % par jour », calcule Jean-Guy Houle.Du liquide 56) LE BULLETIN DES AGRICULTEURS SEPTEMBRE 2002 ORTHO VERSUS POLYPHOSPHATE Le phosphore retrouvé dans les démarreurs liquides est sous forme d’orthophosphate ou de polyphosphate.« La plante absorbe le phosphore sous forme d’orthophosphate », précise l’agronome Martin Bisaillon.En fin de compte, poursuit-il, il n’y a pas de difference pour la plante, car le polyphosphate est formé de chaînes d’orthophosphate.Une fois en contact avec l’humidité du sol, il se transforme en orthophosphate.Par ailleurs, la qualité des engrais liquides repose sur quelques critères, notamment un indice de salinité faible et un pH adéquat.« Les engrais liquides sur le marché répondent habituellement à ces critères de qualité, commente Martin Bisaillon.Ainsi, leur utilisation ne nuit en rien au développement des racines.» phosphore appliquée quumporte, dit Jean-François Houle.C'est son placement près de la semence et sa solubilité que nous apprécions.» (Dans l'ordre habituel : Martin Bisaillon, Jean-François et Martin Houle ) manipulent de façon simple et propre.« Dès qu’il y a de l’humidité, l’engrais granulaire se colmate dans les vis.La forme liquide élimine ce problème », signale Jean-François Houle.« L’engrais liquide agit comme une assurance, affirme Jean-Guy Houle.Si la saison est difficile, il permet de faire démarrer rapidement le maïs.» Après toutes ces années, les Houle sont convaincus de l’efficacité des démarreurs liquides.« Ce n’est pas la quantité de phosphore appliquée qui importe, dit Jean-François Houle.C’est son placement près de la semence et sa solubilité.» Le produit liquide s’entrepose dans des réservoirs en plastique et non en aluminium et en acier.Lorsque ces matériaux entrent en contact avec les engrais liquides, des réactions chimiques se produisent.« Cependant, précise Yves Cam-peau, il n’y a pas de norme de sécurité obligatoire à respecter pour l’entreposage d’engrais liquides chez les producteurs agricoles.» Les engrais liquides sont livrés au volume ou au poids, selon le fournisseur.Des pompes transvident l’engrais de réservoir en réservoir.Le produit étant visqueux, il faut bien nettoyer les pompes.Comme le froid ne réduit pas la qualité de l’engrais, un reste peut fort bien passer l’hiver dans le réservoir.Du granulaire au liquide Le passage du granulaire au liquide exige quelques modifications du semoir.Plusieurs scénarios existent, selon les superficies en culture et l’équipement.« Le L'engrais liquide s'entrepose dans des réservoirs en plastique.Comme le froid ne réduit pas la qualité de l'engrais, un reste peut fort bien passer l'hiver dans le réservoir.Pour ne pas ralentir le semis, on recharge les réservoirs du semoir à partir de réserves installées sur une plate-forme.producteur peut garder les coffres d’engrais granulaire pour appliquer son azote et sa potasse, puis fixer un réservoir de phosphore au semoir, explique Yves Campeau.On peut, à peu de frais, recycler l’équipement d’arrosage en bande d’herbicide.Dans ce cas, il faut installer un distributeur par rang.» Dans le cas d’un semoir de huit rangs, les modifications coûteraient près de 2500 $.Chez les Houle, tout l’engrais appliqué est liquide, sauf la potasse.« Aux deux ans, nous appliquons de la potasse à la volée », précise Jean-Guy Houle.À cette dépense, il faut ajouter l’achat de réservoir d’entrepôt, te 2(17) LE BULLETIN DES AGRICULTEURS par Denis Rainville Dans le cas de mam-mites à mycoplasmes, la solution la plus rentable est la réforme des vaches infectees.ces mycoplasmes 'BovÆiS De plus en plus fréquentes en Amérique du Nord, ces minuscules bactéries causent des infections chroniques chez les bovins.Les mycoplasmes, des parasites sans parois cellulaires qui vivent à l’extérieur des cellules, s’installent dans les muqueuses (membranes cellulaires tapissant l’intérieur de plusieurs organes tubulaires, comme les bronches et les intestins).Ces minuscules bactéries provoquent des infections plutôt chroniques qu’aiguës.Elles causent souvent des problèmes de troupeau, où beaucoup de sujets sont atteints mais peu meurent.En Amérique du Nord, Mycoplasma bovis est le mycoplasme le plus important chez les bovins.Les mycoplasmoses les plus importantes, susceptibles d’être diagnostiquées dans nos troupeaux, sont des pneumonies, des arthrites, des mammites contagieuses et des otites de jeunes veaux.Les pneumonies à mycoplasmes peuvent survenir chez les bovins de toutes catégories, soit les vaches adultes, les veaux, les bouvillons en parc et les veaux lourds.Elles sont souvent accompagnées d’arthrite, particulièrement chez les veaux et les bouvillons en parc d’engraissement.La morbidité est parfois très élevée avec, dans certains cas, plus de 80 % des sujets atteints, surtout dans les parcs d’engraissement.Denis Rainville est médecin vétérinaire à la Clinique vétérinaire de Buckingham et membre de l'Association des médecins vétérinaires praticiens du Québec.Les plus redoutables Dans les troupeaux laitiers, on redoute les mammites à mycoplasmes.Elles suivent souvent l’arrivée de nouveaux sujets.On peut soupçonner l’apparition de la maladie lorsque plusieurs cas graves surviennent simultanément.Puis, la maladie tend à devenir endémique : plusieurs vaches infectées cliniquement saines contaminent leurs congénères, particulièrement si l’hygiène de la traite est déficiente.Parfois, les vaches touchées montrent des signes de pneumonie et d’arthrite.Dans la majorité des cas, on note une baisse marquée de production laitière.Comme le traitement des cas cliniques est décevant et que les vaches infectées représentent un risque pour le reste du troupeau, la solution la plus rentable est souvent la réforme des vaches dont le lait contient des mycoplasmes, selon une analyse en laboratoire.Dans les troupeaux laitiers qui présentent des cas de mammites à mycoplasmes, on retrouve généralement des cas de pneumonies, d’arthrites et d’otites chez les jeunes veaux.C’est particulièrement fréquent si l’on donne aux veaux le lait de vaches contaminées.Ils peuvent se remettre de leur condition, mais leur croissance risque d’être compromise.De plus, les veaux contaminés demeurent une source d’infection plusieurs mois après leur maladie clinique.Le diagnostic définitif de mycoplas-mose est difficile à donner.L’analyse d’échantillons de tissus en laboratoire le confirmera II faut identifier précisément l’espèce de mycoplasme présente avant de la rendre responsable des signes cliniques observés.En effet, certaines espèces de mycoplasmes se retrouvent chez beaucoup de sujets sans pour autant causer de maladie.Les mycoplasmes sont peu sensibles aux antibiotiques, et l’efficacité de certains antibiotiques varie selon les élevages.De plus, le colostrum ne semble pas offrir une grande protection aux jeunes.On peut fabriquer un autovaccin à partir des souches infectieuses retrouvées dans l’élevage.Un tel vaccin doit être administré à plusieurs reprises pour être efficace et préviendra uniquement les pneumonies et arthrites chez les veaux.Aucune protection n’a encore été démontrée contre les mammites à mycoplasmes.Dans les parcs d’engraissement, la multiplicité des souches d’animaux (donc des différentes souches potentielles de microbes) réduit les chances de succès d’une vaccination.Dans ce cas, l’élimination des sujets infectés s’avère encore la meilleure façon d’éliminer la maladie, te 58/1 LE BULLETIN DES AGRICULTEURS SEPTEMBRE 2002 Le verdict : CattleMaster* procure aux bovins laitiers une protection éprouvée contre le BRSV et l'IBR thermosensible qui protège contre les avortements causés par l'IBR.La technologie hybride unique" à CattleMaster* allie l’innocuité d’un vaccin tué à l’efficacité d'un vaccin à virus vivant atténué'.CattleMaster* H stimule les trois types de réponses immunitaires de façon à conférer une protection optimale et peut être administré en toute sécurité aux vaches en gestation ainsi qu'aux veaux allaités par une vache en gestation.Alors, offrez à votre exploitation laitière «.mm» une protection sûre et efficace contre les maladies respiratoires et les maladies de la reproduction avec CattleMaster*.Pour plus d'information, composez le 1 800 999-2857.Vous connaissez très bien le BRSV et l'IBR.Vous savez que ces virus peuvent causer beaucoup de dégâts dans votre troupeau laitier.Selon les résultats d’une étude, les maladies respiratoires peuvent entraîner des pertes totales évaluées à plus de 88 $ U.S.par tête1, w en raison de leurs effets sur la croissance, la production JBéx laitière, le potentiel génétique non exploité et les coûts de remplacement.Fruit d’une technologie hybride unique', CattleMaster* a fait ses preuves contre le BRSV et l'IBR.En % plus de protéger votre troupeau contre les virus BRSV, le ^ Pis et BVD, CattleMaster* contient un antigène Vaccin contre f * In rhinotrachéiwr.* bovine, .* lu diarrhée à virus, le parainfluerua-« et le virus respiratoire syncytial bovin CATTLEMASTER vaccin 'Marque de commerce de Pfizer Products Inc.; Pfizer Canada Inc., licencie."Application of a stochastic distributed delay simulation model to financial analysis of respiratory disease in Michigan dairy cattle" Preventive Veterinary Medicine, 24 (1995) 117-128."Efficacy of a temperature sensitive inodificd-livo bovine herpes type-1 vaccine against abortion and stillbirth in pregnant heifers” JAVMA, Vol.208, No.12,1996.2031 - 2034."The efficacy of modificd-livc BRSV vaccines in experimentally infected calves" Vaccine 18 (2000) 907 919.IBR et PI , vivants thermosensibles pouvant être utilisés en toute securité chez les vaches en gestation. silo-fosse,.bien tasser iè matériel, le tracteur doit circuler continuellement et épandre de minces couches d'ensilage.• • injustement mal-aimé Il implique une régie plus délicate que celle du silo-tour, mais aussi une facture nettement moins lourde.Avez-vous considéré cette option?embre de la famille des silos horizontaux, le silo-fosse est-il reconnu à son juste mérite ?La question vaut d’être soulevée.On voit de plus en plus ce type de silo, mais il semble réservé aux grosses exploitations.Il ne séduirait guère les propriétaires de troupeaux de taille intermédiaire, soit entre 50 et 100 vaches.André Piette, agronome, est journaliste agricole ('apiette@globetrotcer.netj.Pourtant, il ne manque pas de conseillers pour suggérer aux producteurs qui planifient un projet de développement d’examiner sérieusement cette option.« A certains endroits, il se construit des silos-tours et l’on se demande pourquoi, commente l’agronome Christian Lafrenière, du bureau du MAPAQ à Joliette.Quand un propriétaire de 40 vaches investit plus de 50 000 $ dans un silo-tour et les équipements qui vont avec, je me questionne.» Il existe peut-être une méprise à propos du silo-fosse.« Certains s’imaginent qu’il ne convient qu’aux très gros troupeaux, dit M.Lafrenière.Ils pensent que ces silos doivent faire 60 pieds de largeur et que, par conséquent, un troupeau plus petit ne permettra pas une reprise suffisante en été pour éviter la dégradation de l’ensilage.Pourtant, on peut compartimenter un silo, notamment en y aménageant trois sections de 18 pieds.» L'investissement L’atout premier du silo-fosse demeure LE BULLETIN DES AGRICULTEURS SEPTEMBRE 2002 .MAFKQESTRIE ® PRIX D'UN SILO HORIZONTAL AVEC MURS DE 10 PIEDS Type de silo Préparation du terrain Plancher de béton Mur de pourtour Mur de division Mur coulé sur place 1,50 $/pi2 2,50 $/pi2 45 $/pi linéaire 55 $/pi linéaire Mur en sections (4 pi X 10 pi) 1,50 $/pi2 2,50 $/pi2 50 $/pi linéaire™ 50 $/pi linéaire™ Mur en blocs (30 po X 48 po X 24 po) 1,50 $/pi2 2,50 $/pi2 40 $/pi linéaire12’ 40 $/pi linéaire™ Ces données datant de l’an 2000, elles peuvent avoir évolué.De plus, elles varient selon la région.2 Transport et pose des murs en sections et des blocs non inclus son prix.Ce coût dépend pour une bonne part du type de mur adopté.Il existe trois types : coulé sur place, en sections autoportantes ou en blocs de béton.La plupart des fabricants de plates-formes ou de fosses à fumier peuvent couler un silo sur place.Au moins une entreprise québécoise vend des sections de mur autoportantes, environ 200 $ l’unité.Enfin, les blocs proviennent de la récupération et se vendent approximativement 30 $ l’unité.L’ingénieur Alain Gagnon, du bureau régional du MAPAQ à Rock Forest, a préparé un tableau comparatif du prix de revient de chaque type (voir le tableau 1).Les murs en blocs ou en sections autoportantes offrent l’avantage de pouvoir être déplacés, ce qui permet un réaménagement quand les volumes d’ensilage changent.Les pertes Le tableau 2 donne le pourcentage de pertes de matière sèche selon le système d’entreposage.« Ces données représentent la norme retenue dans l’industrie », mentionne le chercheur Robert Berthiaume, du Centre de recherche en production laitière et porcine de Lennoxville (Agriculture et Agroalimentaire Canada).On constate que le silo horizontal entraîne des pertes relativement élevées.M.Berthiaume sert toutefois une mise en garde : « Les pertes peuvent varier consi- dérablement si le matériel n’est pas récolté au bon taux de matière sèche et si la régie est déficiente, par exemple si l’on permet l’infiltration d’air dans le silo.De plus, il ne faut pas oublier les pertes au champ et à la mangeoire, qui varient beaucoup d’un système à l’autre.» Une bonne régie peut donner des résultats étonnants.Le chercheur cite les pertes de matière sèche notées dans un essai : 5,5 % dans le silo horizontal, 6,8 % dans le cas de balles rondes enrobées à 35 % m.s.et 2,2 % dans le cas de balles rondes enrobées à 45 % m.s.Pour sa part, Christian Lafrenière a remarqué que beaucoup de silos-fosse présentait une qualité en m.s.égale sinon supérieure à celle des silos-tour.Les facteurs de réussite La réussite d’un silo-fosse repose sur une multitude de facteurs, qui vont de la pente du plancher à l’orientation du silo par rapport aux vents dominants, en passant par le délai de remplissage.Attardons-nous à trois facteurs cruciaux : la densité de l’ensilage, le recouvrement du silo et la reprise de l’ensilage.1.Densité de l’ensilage Plus l’ensilage est dense, moins il recèle d’air et mieux il se conserve.Trois éléments exercent une grande influence sur la densité de l’ensilage.• Humidité à la récolte On recommande de viser 65 % d’humidité dans le cas de l’ensilage d’herbe et 70 % dans celui de l’ensilage de mats.Plus l’ensilage est sec, plus il est difficile à compacter.• Longueur du hachage Il peut être nécessaire de trouver un compromis entre les besoins du troupeau et les exigences d’une bonne conservation du produit haché.On suggère de couper à 3/8 pouce l’ensilage d’herbe et à 1/2 pouce l’ensilage de maïs.• Compactage au tracteur Le compactage de l’ensilage n’est pas la tâche la plus palpitante qui soit, mais cette étape est cruciale et constitue du PERTES DE MATIÈRE SÈCHE PENDANT L'ENTREPOSAGE SELON LE SYSTÈME D'ENTREPOSAGE (% DE LA MATIÈRE SÈCHE RÉCOLTÉE) Silo-meule horizontal Silo vertical Silo hermétique Silo (Ag Bag) Boudin Balles rondes 15 5 9 5 7 18 Les pneus immobilisent la bâche, empêchant l'air de pénétrer.LE BULLETIN DES AGRICULTEURS SEPTEMBRE 2002 .61 LalB NOMBRE MINIMUM D'HEURES Poids du tracteur en tonnes (Ib) Minimum d’heures pour compacter 100 tonnes d’ensilage (70 % d’hum.) 2,7(6000) 5,9 13 000) 11,8 (26 000) 14,5 (32 000) Adapté par Alain Gagnon, MAPAQ Estne temps bien investi.Au tableau 3, l’ingénieur Alain Gagnon précise le temps de compaction à respecter selon le poids du tracteur.Cette tâche nécessite un tracteur à quatre roues motrices d’une puissance d’au moins 85 ch.2.Recouvrement du silo Une fois l’ensilage compacté, on a intérêt à le recouvrir le plus vite possible pour éviter tout contact du fourrage avec l’air ou l’eau.L’emploi de pneus (entiers ou coupés en deux) pour retenir la bâche est répandu.L’agronome Lafrenière signale que certains clouent en plus la bâche aux murs (des pièces de bois sont préalablement insérées dans le béton, lors de la fabrication du silo).Il se forme ainsi une gouttière dans le sens de la longueur du silo.3.Reprise de l’ensilage Il faut viser à prélever une couche minimale d’ensilage, en remuant le moins possible le fourrage.On recommande de dimensionner le silo de façon à prélever une tranche d’au moins 15 cm (6 po) d’ensilage par jour.Il existe aussi un appareil qui, fixé à la pelle du tracteur, gruge la meule et laisse une surface lisse, réduisant la surface exposée à l’air, k UN DURCISSEUR OUI VA FAIM UN MALHtl Augmenter la durée de vie de votre plancher de silo-fosse grâce à notre durcisseur.Vous obtiendrez ainsi une résistance de votre béton jusqu'à 65 MPA.Notre expérience peut vous profiter ! Entrepôt pour suppléments Les Fondations André Lemaire Inc.1650, Saint-Pierre Saint-Zéphirin-de-Courval Québec, J0G1V0 Mais ensilage Mur de 8 pi Largeur de 80 pi Foin Mur de 8 pi Largeur de 35 pi Mais humide Mur de 14 pi 62 LE BULLETIN DES AGRICULTEURS SEPTEMBRE 2002 Vous aimerez davantage partir au travail avec un des polyvalents tracteurs compacts de la Série MF 1400 sur votre propriété.Massey Ferguson a conçu et fabriqué des équipements innovateurs et sûrs depuis plus de 150 ans.Nous savons qu'il s'agit d'une autre décision à prendre, mais au moins, nous vous avons facilité cette tâche.A .Sf V QUAND TOUT VtVtMV DE VOUS.lVto335'Z J=5;ia!J3Lli'J 1 © 2002 AGCO Corporation • 4205 River Green Parkway, Duluth, GA 30096 • 800-767-3221 • www.agcocorp.com • MF02376F (2A) FbM traitement de lisier nouveau genre ?Un projet de traitement de lisier par lagunage à l'essai dans Lanaudière pourrait permettre l'aquaculture et la commercialisation de sous-produits.Encore à l'étude, ce système innovateur semble prometteur.par Emmanuelle Ares Fernand W.Benoit, concepteur des technologies à l'essai.Il exhibe une bouteille remplie de liquide inodore issu des lagunes.La couleur est attribuable à la présence d'algues microscopiques.Un digesteur biologique pourrait désodoriser et traiter le lisier.La technologie qui vise cette fin, à laquelle s’intéresse de près le chercheur Fernand W.Benoit depuis plus de 20 ans, permettrait le développement en continu de bactéries.Celles-ci, à l’aide des éléments fertilisants du lisier, favorisent le développement de microorganismes végétaux et animaux.Emmanuelle Arès, agronome, est journaliste feares@Iebulletin.comL Une vision à long terme Le projet, d’une durée de trois ans, comporte plusieurs objectifs.Tout d’abord, on veut évaluer la technologie en mode réel dans une entreprise porcine.On a choisi celle de Louise et Jacques Sanscartier à Saint-Esprit-de-Montcalm (Lanaudière), qui exploite un troupeau naisseur-finisseur de 175 truies.Ensuite, on colligera les données nécessaires à la rédaction d’un cahier des charges à partir des données recueillies.Pour l’instant, la technologie ne traite 64 Ll BULLE MN DEg AGroCULFEURS SEPTEMBRE 200: Phase 1 Phase 2 Phase 4 Stabilisation aérobie localisée Digesteurs tubulaires Fossés d'oxydation Recirculation Marais filtrants Phase 1 Phase 2 Phase 3 Phase 4 Phase 5 j§f-1 des agriculteurs DE : (1erabonnement) SPÉCIAL PARRAINAGE Devenez parrain* et vous aurez deux abonnements pour le prix régulier d’un abonnement ! OUI ! Je voudrais parrainer un nouveau lecteur au Bulletin des agriculteurs afin de partager mon plaisir.Cette offre est aussi admissible à nos fidèles lecteurs qui la recevront par la poste lors du renouvellement de leur abonnement.Les tarifs d’abonnement sont indiqués au verso.*Le lecteur que vous parrainez ne doit pas être un abonné.en mois, nous cultivons la même passion ! À : (2e abonnement) Entreprise _ Province : _Tél.: ( Code oostal : Tél ¦ Courriel : Durée de l’abonnement : O u n an 47,30$ O deux ans 85,18$ O envoyez-moi la facture O chèque No de carte : 1 1 1 II 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 II 1 1 1 Il arrive que des annonceurs souhaitent informer nos abonnés en fonction de leur principale production.^304 47 ajctagex ECIAL PARRAINAGE 36 numéros ¦ 24 numéros ¦ 12 numéros 98,76 $ 6,91 $ (TPS) 7,93 $ (TVO) 113,60$ 74,06 $ 5,18$ (TPS) 5,94 $ (TVQ) 85,18 $ 41,12$ 2,88 $ (TPS) 3,30 $ (TVQ) 47,30 $ Offre spéciale DEUX ABONNEMENTS POUR LE PRIX RÉGULIER D’UN ABONNEMENT ! I II des agriculteurs 1 800 665 5372 www.lebulletin.com 0192817199-H4R2A3-BR01 POSTED MAIL Société canadienne des postes/Canada Post Corporation Port payé Postage paid si posté au Canada if mailed in Canada Réponse Business d'affaires Reply 01928171 99 01 LE BULLETIN DES AGRICULTEURS SERVICE DES ABONNEMENTS 4380, RUE GARAND, BUREAU1 SAINT-LAURENT (QUÉBEC) H4R 2Z7 ^ 0192817199H4R2A3BR01 Cinq phases La maternité et la pouponnière produisent quotidiennement 3,5 mètres’ de lisier.Une circulation combinée à la stabilisation aérobie (avec oxygène) a lieu dans la lagune 1 (phases 1 et 2) à l’aide de digesteurs tubulaires (photo 1).Des pompes (photo 2) alimentées par compresseur (photo 3) font remonter le lisier à la surface dans des tuyaux ondulés I (photo 4).« Un tel tuyau offre trois fois 1 plus de surface de contact qu’un tuyau | lisse.Les ondulations permettent aux g microorganismes de s’y développer », $ Michel Robichaud du MAPAQ et Sylvain Beauregard de COGENOR discutent de la poursuite des essais avec le propriétaire des lieux, Jacques Sanscartier.que les 1300 mètres’ de lisier issus de la maternité et de la pouponnière.Une fois les paramètres bien maîtrisés, on pourrait ajouter le lisier de l’engraissement, soit 3500 mètres3 traités par année.Une fois le système pleinement fonctionnel et la technologie éprouvée, on pourra les appliquer à l’échelle régionale.« Cette innovation crée un milieu propice à l’aquaculture, grâce à laquelle le traitement s’autofinancerait, croit le techno-logiste agricole Michel Robichaud, du MAPAQ de l’Assomption.Une fois cette technologie adaptée à nos conditions locales, il sera possible de créer une coopérative de récolte et de commercialisation des produits obtenus par aquaculture.» Finalement, on envisage la commercialisation à l’échelle nationale et internationale du système et des sous-produits.Des beaux projets en perspective ! « Évidemment, l’application de cette technologie à d’autres porcheries dépend des résultats du projet pilote », souligne M.Benoit.| précise Sylvain Beauregard, de la Coopé-§ rative de gestion des engrais organiques | du bassin de la rivière L’Assomption ! (COGENOR).| Le pompage du lisier dans ces tuyaux transformés en digesteurs apporte l’oxygène et les éléments nutritifs dont les microorganismes ont besoin pour proliférer.Du coup, l’aération désodorise le lisier.Aussi, la circulation permet de transporter ces microorganismes et favorise la stabilisation dans l’ensemble de la lagune.La lagune 2 était déjà en place et a été aménagée de la même façon.Chaque lagune peut contenir de 600 à 700 mètres3 de lisier.Le liquide médian de la lagune 2 est acheminé dans un réseau de trois fossés d’oxydation en série (phase 3).Ces fossés totalisent 1200 mètres3 d’entreposage.« Pour maximiser l’efficacité du traitement, il faut surtout augmenter la surface de contact avec les microorganismes et le sol, ainsi que la période de rétention et la circulation », souligne Michel Robichaud.Les fossés remplissent ces fonctions et servent en quelque sorte de biofiltre.« Le liquide issu des lagunes est beaucoup moins riche en éléments nutritifs.Des tests préliminaires démontrent que le taux de pathogènes diminue jusqu’à 99 % des populations de E.Coli entre la sortie de la ferme et l’arrivée aux fossés », mentionne Sylvain Beauregard.Le sol argileux rend les fossés relativement étanches.Il filtre le phosphore, qui sera récupéré par la végétation.Des analyses effectuées à intervalles réguliers déterminent la composition exacte du lisier tout au long du traitement.Une circulation en continu de 75 mètres3 par jour (phase 4) permet de diluer le lisier contenu dans la lagune 1 avec le liquide moins chargé provenant du dernier fossé et d’y inoculer les microorganismes et algues qui se sont développés tout au long du parcours.Finalement, le liquide est filtré dans un LE BULLETIN DES AGRICULTEURS SEPTEMBRE 2002 65 étang de polissage (phase 5), où il subit un traitement de polissage tubulaire élaboré par Fernand W.Benoit, comme les autres composantes du système.Selon sa teneur en éléments nutritifs à la fin du parcours, le liquide est rejeté dans le cours d’eau ou utilisé en irrigation.Pour l’instant, les volumes de lisier en place, cumulés aux précipitations, ne permettent pas de remplir tous les fossés, encore moins un marais filtrant.« Il est difficile d’évaluer à quel moment le système sera pleinement opérationnel, mentionne Michel Robichaud.Tout dépend des précipitations et de l’évaporation.Nous n’avons rien pompé hors des lagunes depuis l’an dernier.Cependant, lorsque le système sera en équilibre, nous pourrons déterminer la quantité à prélever annuellement et le meilleur moment pour le faire.» Un investissement « L’implantation de cette technologie à la ferme nécessite un investissement de 50 000 à 60 000 $.Ce prix comprend les compresseurs, l’aménagement et la conception technique comme les plans et devis », résume Michel Robichaud.À cela s’ajoutent les frais annuels d’énergie consommée, d’environ 1500 $.Un « investissement » ?C’est bien le cas, puisque le concepteur du système voit tout un potentiel de commercialisation de sous-produits obtenus par aquaculture.De son côté, M.Robichaud explique que de 30 à 50 litres de lisier contiennent les éléments nutritifs pour produire 1 kg d’algues séchées qui, à leur tour, permettront de produire 400 g de daphnies desséchées, un délice pour les poissons non carnassiers.Au bout de la chaîne, cette quantité de lisier aura permis de produire 120 g de poisson frais.À cet avantage s’ajoutent les possibilités de culture hydroponique à la surface des marais.Une équipe solide Le développement de cette technologie et son essai en mode réel soulèvent plus de questions qu’ils n’apportent de réponse.Malgré les faibles investissements initiaux requis et les possibilités d’autofinancement par la commercialisation de sous-produits, l’efficacité du système reste à démontrer.Pour cette raison, MM.Benoit, Robichaud et Beauregard se sont entourés d’une équipe de spécialistes de l’IRDA, qui mesurent les émissions de gaz à effet de serre, la présence de pathogènes et le bilan massique du système.« La présence de pathogènes dans les fumiers soulève de plus en plus d’inquiétudes depuis la tragédie de Walkerton, souligne Caroline Côté, chercheure à l’IRDA.Nous tenons 25 ANNÉES DE SAVOIR-FAIRE —® Verrats négatifs au SRRP —® Dépistage aux 14 jours —® Entreprise certifiée ISO 9002 depuis 1997 BEAUCE/QUEBEC Saint Lambert Tél.: (418) 889-9748 Télécopieur: (418) 889-821 0 1 800 463-1 140 —® Accréditation AQCMC depuis 2000 „ (Basée sur les normes FWCCP, ^ MONTÉRÉGIE/ESTRIE Roxton Falls Tél.: |4S0] 375-4393 Télécopieur: (450) 375 2077 1 800 375-981 1 LANAUDIÈRE Saint-Cuthbert Tél.: (450) 885-1049 Télécopieur: (450) 885-1033 1 888 608-1 lh18 Site Internet: www.cipq.com Courriel: cipq@cipq.com '66 LE BULLETIN DES AGRICULTEURS SEPTEMBRE 2002 à préciser l’efficacité des systèmes de traitement sur ce plan.» « Le bilan massique correspond à la différence entre ce qui entre et ce qui sort, explique l’ingénieur et agronome Stéphane Godbout de l’IRDA.Il révèle quels éléments nutritifs sont fixés, où, quand, comment, par qui, et si on peut les exporter du système par la végétation ou l’aquaculture, par exemple.» Aussi, le Laboratoire Axeau vient mesurer la sédimentation au fond des lagunes deux fois l’an.« Le lisier de porc contient environ 5 % de solides, auxquels s’ajoutent les microorganismes et les algues qui se décomposent, mentionne M.Robichaud.La stabilisation en continu et la recirculation permettent peut-être de limiter les accumulations.» te En juin 2002, les solides non digestibles (écales, poils, etc.) ont remonté à la surface.Ils ont été extraits de la lagune en juillet 2002.À cette époque, la désodorisation du lisier de la lagune 2 et des fossés est terminée.On peut aussi voir les remous causés par l'air qui circule dans les tuyaux.À L'ÉTAPE DE LA DÉCOUVERTE « Le développement de systèmes de traitement des lisiers vise à trouver un équilibre parfait entre les réactions de nitrification et de dénitrification.Cela permettrait de transformer l’azote ammoniacal en azote gazeux (N2) et stabiliserait les lisiers », explique l'ingénieur et agronome, Stéphane Godbout, spécialisé en ingénierie de l’environnement agricole à l’IRDA.Certains systèmes vont plus loin en tentant de récupérer cet azote afin de le valoriser.« Un bon système de traitement des lisiers limite au minimum les émissions de gaz odorants ou à effet de serre qui se développent pendant la fermentation en l’absence d’oxygène », poursuit M.Godbout.On ne veut pas régler un problème pour en créer un autre.Le chercheur attend que l’ensemble du système en place à la ferme Sanscartier soit pleinement opérationnel pour émettre un jugement.« Nous allons procéder à l’évaluation des émissions de gaz à effet de serre dans les lagunes de la ferme Sanscartier afin de déterminer si l’aération est suffisante et la stabilisation, bien maîtrisée.» Distributeur autorisé du C0NTACT-0-MAT au Québec ROMAIN Développement agro-technologique Guy Denis Directeur des ventes Depuis plus de 15 atlS au sendee des producteurs! M*°°£\MESUREUR DE GRAS DORSAL n a nrnr?i » Efficace • Lecture instantanée • Facile à utiliser ¦^vvv.co n tact-o-m a x.c oijj • Articulation centrale double • Facile à manœuvrer • Tourne facilement les coins dans les allées de 30" CONTACT-O-MAX® • Articulation centrale simple • Composantes électroniques et d’entrainement de type industriel SYSTEME UNIQUE SUR LE MARCHÉ ÉCONOMIE DE MAIN-D'ŒUVRE RÉDUCTION DE JOURS IMPRODUCTIFS SOLUTION NATURELLE À 100 % ATTENTION DU VERRAT CONTRÔLÉE RETOUR RAPIDE SUR L'INVESTISSEMENT S'ADAPTE À LA PLUPART DES BÂTIMENTS BREVETÉ AU CANADA ET AUX ÉTATS-UNIS SÉCURITAIRE QUALITÉ INDUSTRIELLE • Résultats précis DÈS LA 19e JOURNÉE • Facile A utiliser • Léger et pratique • Soude boîtier en aluminium • Sonde de qualité supérieure 999, rue Saint Georges, C P 187 Saint-Bernard (Québec) Canada COS 2GO Sans frais : 1 877 776-6246 • Télécopieur ; (418) 475 4186 C.élec.: info@ro-main.com • www ro-main.com LE BULLETIN DES AGRICULTEURS SEPTEMBRE 2002 67 1 Un arbre pour un cochon Le déboisement des terres agricoles n’a pas de frontières.Il revêt plusieurs visages selon les régions, selon le potentiel agricole des terres et selon l’époque.Un journaliste de la radio sollicitait récemment mon opinion sur les supposés effets de la croissance de l’industrie porcine sur les boisés des régions agricoles.Les producteurs porcins déboiseraient pour épandre leur lisier.Sa demande a soulevé en moi bien des émotions : de l’indignation, je suis passée au découragement.Lier le déboisement des régions agricoles uniquement à la croissance de l’industrie porcine me semble un peu simple, voire simpliste.S Qu’il y a du chemin, 3 de la terre à la table ! § On a d’abord comparé Bacon le E film à L’erreur boréale.Voilà que § l’on compare les producteurs de porcs aux compagnies forestières, en les rendant responsables de la coupe à blanc des boisés.Dans ces boisés, des non-agriculteurs vont, sans permission souvent, se balader ou tracer des sentiers pour motoneiges ou pour VTT.Pour qui se prennent-ils, ces producteurs, propriétaires de leurs terres, qui osent abattre des arbres, emblème environnemental par excellence ?Ils ont le dos large, les producteurs porcins, ai-je pensé ! Puis, j’ai envisagé le problème sous un autre angle.Aussi, m’inspirant d’impressions, de commentaires et d’observations glanés à gauche et à droite, permettez que je me prononce.Il appert que certaines régions agricoles ont effectivement un problème de déboisement relié à l’épandage.Cependant, cet épandage sert-il seulement le lisier de porc ?Non, car les aviculteurs manquent aussi de terres, tout comme les producteurs laitiers et bovins.Compte tenu de la surenchère du prix des terres et du contin- Emmanuelle Arès, agronome, est journaliste (eares@lebulletin.com).gentement qui touche quelques productions, certains n’ont pas les moyens d’acheter de terres.Ils doivent alors agrandir « par en-dedans », comme ils disent.Un tel raisonnement comporte cependant le piège de limiter encore la problématique aux productions animales.Pourtant.Le déboisement des terres agricoles n’a pas de frontières.Il revêt plusieurs visages selon les régions, selon le potentiel agricole des terres et selon l’époque.Plusieurs érablières ont été éliminées à la suite du verglas de 1998; d’autres boisés disparaissent à cause de la spéculation qui se pratique près des zones urbaines.Certains maraîchers ou producteurs de grandes cultures déboisent dans des régions où l’on ne retrouve presque plus de production animale.Faut-il accuser la machinerie de plus en plus grosse ?Le nivellement et le drainage des terres ?Les économies d’échelle ?Le désir de valoriser une terre à potentiel agricole au détriment de l’entretien d’un boisé pas toujours rentable ?Jusqu’à nouvel ordre, l’eau comme le bois appartiennent à celui qui possède la terre.Une des solutions envisagées est d’obliger chaque agriculteur à planter une quantité déterminée de haies brise-vent par hectare déboisé.Plutôt que de conserver des boisés isolés, les îlots restants communiqueraient entre eux par les abords de cours d’eau et par des haies brise-vent aménagés en conséquence.Ainsi, une concertation régionale permettrait de préserver des corridors pour la faune.Chose certaine, la polémique rejoint les non-agriculteurs.Faute de voir des initiatives du monde agricole, ils adopteront les réponses et les pratiques leur convenant le mieux, te LE BULLETIN DES AGRICULTEURS SEPTEMBRE 2002 Les s¨¦ries TM et TG ont ¨¦t¨¦ cr¨¦¨¦es dans le but de vous offrir de nouveaux standards exceptionnels en termes de qualit¨¦, de productivit¨¦ et de performance.unique en son genre! Les tracteurs de la s¨¦rie TM, ayant une puissance allant de 95 ¨¤ 160 ch ¨¤ la PdF, ont les caract¨¦ristiques suivantes : ¡ö Puissance intelligente : la gestion ¨¦lectronique du moteur augmente la puissance selon la demande (TM175 et TM190 seulement) ¡ö Bo?te de vitesse Power CommandMC optionnelle avec passage automatique des rapports et marche arri¨¨re programmable (de s¨¦rie dans les mod¨¨les TM175 et TM190) ¡ö Syst¨¨me de gestion personnalis¨¦ optionnel pour tourner en bout de champ permettant d effectuer les r¨¦glages en fin de rang en appuyant sur une touche (TM175 et TM190 seulement) ¡ö Essieu 4 RM SuperSteer'"^ optionnel pour des virages serr¨¦s avec un angle de braquage in¨¦gal¨¦ de 65¡ã ¡ö Suspension sur l'essieu avant TerraGlideMC optionnelle et sur la cabine Comfort RideMC optionnelle donne plus de confort ¨¤ l'op¨¦rateur (de s¨¦rie dans les mod¨¨les TM175 et TM190) ¡ö Contr?le ¨¦lectronique de la traction TerraLockMC combine les 4 RM automatiques au blocage du diff¨¦rentiel ¡ö Cabine spacieuse ¨¤ deux portes offre encore plus de possibilit¨¦ ¨¤ l'op¨¦rateur Essayez aussi les tracteurs de la s¨¦rie TG ayant une puissance allant de 170 ¨¤ 240 ch ¨¤ la PdF ! service local hors pair pour DES PRODUITS DE R¨¦PUTATION MONDIALE 88 NEW HOLLAND www.ccnhq.com es Ouellet CORSE différence richesse fait la (Diversità foc Un petit territoire, une fierté devant les produits soignés et de véritables amoureux du terroir : en Corse, ces ingrédients réussissent à faire vivre une agriculture qui s'affirme.LE BULLETIN DES AGRICULTEURS SEPTEMBRE 2002 En Corse, vivre de la terre est loin d’être chose simple.Les contraintes de l’insularité, les limites d’une microéconomie et l’effet niveleur des normes européennes, entre autres, en ont fait reculer plus d’un.Cela n’empêche pas la Corse d’affirmer bien haut ses spécificités agroalimentaires, farouchement associées à l’identité et à l’âme de « l’île de beauté ».De prime abord, cette terre accrochée à flanc de montagne semble aride et peu encline à la générosité.C’est avant tout le maquis qui y prospère.Broussaille impénétrable tissée d’arbustes et de bosquets fleuris, le maquis a la réputation d’avoir Yves Ouellet est journaliste.Ce reportage a été réalisé grâce à la collaboration à ’Air France.Les Morati produisent huile d'olive, miel, confitures, pain d'épices et gâteaux secs. Les célèbres charcuteries corses au marché de l'île Rousse.constitué un refuge efficace lors des nombreuses invasions qu’a connues la Corse depuis l’époque des Romains puis l’occupation des Génois et la conquête des Français.D’où le terme « maquisard », utilisé pour désigner ceux qui rejoignaient la Résistance lors des Grandes Guerres.Pourtant, au long des versants escarpés des cimes qui dépassent souvent 2000 mètres d’altitude, une infinité de terrasses rappelle les travaux incroyablement laborieux auxquels on s’est livré depuis des millénaires afin d’arracher à la montagne quelques mètres carrés de terre cultivable.Pour leur sécurité, les Corses se sont établis sur des éperons rocheux inaccessibles, à l’intérieur de l’île.Ils ont construit de gigantesques paliers contenus par des milliers de murets de pierre, sur lesquels ils pratiquaient la culture en terrasses.Eleveurs, les Corses vivaient aussi au rythme des transhumances : les bergers conduisaient les troupeaux de moutons et de chèvres de la côte à la montagne, selon la saison.De nos jours, après avoir connu un déclin dramatique, l’agriculture corse relève la tête.Condamnée à l’originalité et à la qualité, elle connaît ses forces et y mise toutes ses énergies, tout son talent, tout son amour.Elle revient aux valeurs les plus sûres du terroir et leur ajoute le sceau d’excellence des appellations d’origine contrôlée (A.O.C.) tout en modernisant les pratiques agricoles traditionnelles.Les têtes de proue Heureusement, l’agriculture en pays corse peut compter sur un nombre de plus en plus grand d’exploitants qui se sentent porteurs d’une mission historique.Certains font revivre des cultures presque disparues, comme celle de la châtaigne.Les viticulteurs, après une période imposée de production massive et médiocre, exploitent maintenant tout leur savoir-faire.Les produits d’élevage, dont le fameux porc coureur élevé en liberté dans la forêt, renforcent le caractère d’authenticité des célèbres charcuteries corses et des productions fromagères typiques.La famille Morati, de S an tu Petru di Tenda, est de celles qui, à l’encontre des règles tendant à uniformiser les petites productions régionales, privilégient sans concession les plus hauts standards d’originalité et d’excellence.Les Morati sont producteurs d’olives et d’huile d’olive ainsi qu’apiculteurs (Miellerie de Nebbiu).Ils sont d’ailleurs quelque peu dépassés par la popularité de leurs produits, qui sont réclamés par plusieurs distributeurs à l’extérieur de la Corse et LE BULLETIN DES AGRICULTEURS SEPTEMBRE 2002 (71~) LE PLAISIR EST DANS LE BAIN ¦ exclusif Votre nouveau guide alimentaire QUAND LES FEMMES S'EN PASSE Naître Chinoise devenir Québécoise OPÉRATION ANTICERNES IZïstiiSssfu Profitez de cette offre dès maintenant : • par Internet à www.chatelaine.qc.ca/lebulletin/ e par téléphone au (514) 843-2552 ou au 1 888 235 3035 • par télécopieur au (514) 845-6261 • par la poste au 1001, boul.De Maisonneuve Ouest, C.R 848, Succ.B, Montréal (Québec) H3B 3K5 Mon numéro dàbonné au Bulletin des agriculteurs |/OUI ! Abonnez-moi à Châtelaine pour 12 numéros, à 12,50 $ plus taxes".?Nouvel abonnement ?Renouvellement DM™ ?M.Adresse App.I I I II I I I Code postal Mot) courriel et N.-B 14,38 $ autres prov.13,38 $ (total taxes incluses) rte offre est valable au Canada jusqu'au 31 juSet 2003 et ne peut être combinée à aucune autre D'autres organismes eu entreprises pourraent demander a Châ-tetaine s'ils reovent écrire a certains de ses abonnes pour leur faire osnralre des produits ou services.Si vous préférez que nous ne pormnqiions pas vos nom et adresse, -.eufez axber b : Adresse t 0 Cc/re ?« | Code de rés.: P27BUL0G0~] | réservée aux abonnés du Bulletin Offre exclusive d’abonnement CHATELAINE FÊTE AUSSI [ANNIVERSAIRE du BULLETIN Les agneaux paissent dans l'oliveraie nouvellement plantée des Morati.même au Québec.Le jeune fils, Olivier, dirige aujourd’hui l’entreprise sous l’œil vigilant des parents, qui s’occupent également à produire des quantités impressionnantes de confitures et de pain d’épices selon les méthodes les plus artisanales.Mme Morati est aussi une artiste de talent à qui l’on doit la très belle étiquette de leur huile d’olive « vierge extra de variété corse ».C’est avec un bonheur immense que j’ai savouré le privilège de passer quelques heures avec Charles « Tiburs » Morati, le père, à l’ombre d’un olivier quasi millénaire.Au-dessus de nos têtes courait un grand filet vert alourdi par les centaines d’olives mûres qui y chutaient.Au bout de la table, la doyenne de la famille, une octogénaire charmante et vive, écoutait sans en avoir l’air.Et il n’a fallu à M.Morati que le temps de servir son délicieux vin d’orange pour qu’il ne s’enflamme dans un discours passionné sur l’agriculture en Corse.Des propos directs, sans détours, engagés et partisans.Les Corses ne savent être autrement, semble-t-il.Être petit et survivre Les traces des pratiques agricoles passées sont partout présentes dans le paysage de Corse.« Notre agriculture a été liquidée en 1912-1913, lorsque la loi coloniale taxait les produits exportés de Corse tout en détaxant les produits en provenance de la métropole », explique Charles Morati.Lorsque les olives tombent dans les filets, c'est qu elles sont mûres.Le maquis occupe une grande partie du territoire corse.« Ensuite, les jeunes hommes provenant de Corse ont été décimés en première ligne lors de la Première Guerre mondiale (1914-1918) », poursuit-il.Ce conflit a fait perdre à l’île ses forces vives et a suscité une émigration massive qui fait que les Corses sont aujourd’hui beaucoup plus nombreux hors de la Corse que dans leur île d’origine.« Ma famille est implantée en Corse depuis au moins le VIIIe siècle.Je viens de Murato et je m’appelle Morati, ce qui signifie « les gens de Murato ».Je porte aussi le nom latin de Tiburs, comme les 72 LE BULLETIN DES AGRICULTEURS SEPTEMBRE 2002 aînés de chaque génération de ma famille depuis l’Antiquité.Je me suis mis à l’agriculture il y a un peu moins de 30 ans pour pouvoir vivre à l’intérieur de l’île après une carrière dans l’hôtellerie.À ce moment, on a créé une école d’apiculture en Corse et on a relancé la production qui avait presque disparu depuis les arrosages de DDT en 1943 par les Américains.C’était une tradition de très longue date : les Grecs anciens nous appelaient les « mangeurs de miel » lorsque, sous l’occupation romaine, les Corses payaient leur tribut en cire.On a introduit plusieurs types d’abeilles avant de découvrir une race qui n’existe qu’en Corse et qui a la langue beaucoup plus longue, ce qui lui permet de butiner les plantes endémiques du maquis.Elle est très agressive, mais plus productrice.» Les apiculteurs corses ont subi des infestations et des revers climatiques.Il reste que, pour Charles Morati, il n’y a rien eu de pire que « les arrivages massifs de faux miel chinois fait avec du maïs, qui a jeté l’apiculture mondiale par terre.Le miel chinois arrivait à Paris à 10 francs le kilo, alors que notre prix de revient était de 14 francs.On a diminué les ruches et on a compensé en faisant du pain d’épice et des gâteaux secs au miel, ce qui permettait d’écouler la moitié de la production.Du coup, il y a une dizaine d’années, j’ai nettoyé les anciennes oliveraies abandonnées sur mes terres, j’ai planté sur une dizaine d’hectares, et on fait maintenant de l’huile d’olive.» L’olivier ne produit qu’aux deux ans, le fruit demandant 14 mois de la floraison à sa chute.Les producteurs industriels obtiennent toutefois une production annuelle en pratiquant récolte hâtive et taille abusive.Dans ce secteur, les Morati se heurtent encore aux implacables lois du marché.« On ne fait plus d’huile d’olive qu’avec des olives vertes qui ne sont pas mûres.C’est donc ce produit élaboré à partir de mélanges internationaux de concentrés de fruits immatures qui est devenu la norme.L’industrie trouve trop acide ou rance l’huile que nous pressons à partir du fruit mur.Mais je m’en balance, puisque j’ai des demandes de l’Europe entière et que je vends ma production de 10 000 litres d’huile dorée en quelques mois.Je devrais passer à près de 25 000 litres l’an prochain et devenir l’un des plus importants producteurs français.C’est le consommateur qui se fait avoir dans le jeu des grandes compagnies.Nous sommes en train d’établir une A.O.C.qui nous permettra de consacrer la qualité de l’huile corse.» Malgré l’émergence de productions originales et de qualité, Charles Morati ne croit pas à une renaissance de l’agriculture Muflor FLORFENICOL C’est plein de limi im.do Schering-Plough Santé Animale Dfvwon de BCHERINO CANADA inc.# AVOIR.VA &mvm • Marque déposée de Scherlng Canada Inc.NUF004-02F-PA NUF-026 LE BULLETIN DES AGRICULTEURS SEPTEMBRE 2002 73 Vi l iu Fier Soutien de.4-11 Consultez votre vétérinaire. ViejareiB corse.« Nous sommes trop peu nombreux.Il n’y a pas assez de jeunes, et nous n’avons pas les infrastructures pour soutenir un réel développement.De plus, la valeur des terres agricoles s’est multipliée, et la mafia sicilienne y fait de la spéculation.Nous aurions pourtant tout pour réussir : un climat idéal tempéré par la mer, beaucoup d’eau, pas de pollution, la forêt.» Pourquoi continuer, alors ?« L’agriculture est un monde de fous.Nous sommes attachés au terroir et à ce mode de vie.Nous préférons gagner moins et prendre nos responsabilités.Être libres.» te LES PRODUCTIONS CORSES La Corse développe sept grandes familles de produits du terroir qui sont profondément identifiés aux traditions et à l’histoire de l’île.Depuis quelques années, des producteurs et transformateurs œuvrent à perpétuer ou à faire renaître ces cultures tout en établissant des normes sévères en matière de respect de l’environnement et de saveurs authentiquement corses.Cette démarche s’est traduite par la création de trois domaines d’appellation d’origine contrôlée jusqu’à maintenant.D’autres secteurs sont en voie de parvenir à ce stade.Produit depuis l’Antiquité, le vin corse a été la première culture locale à se redéfinir et à rehausser ses critères de qualité.Neuf A.O.C.soulignent aujourd’hui ces efforts.Le miel corse, première A.O.C.accordée à un miel de terroir, est d’une diversité unique selon la saison de récolte et les variétés florales butinées.L’amertume et la couleur ambrée des miellats de maquis déconcertent, et la richesse des autres variétés séduit à coup sûr.La châtaigne fait figure de symbole.Implanté par les Génois vers le XVI' siècle, le fruit du châtaignier est devenu « l’arbre à pain » permettant de subsister durant les famines.La Corse est la seule région d’Europe où l’on fabrique une farine à partir de la châtaigne.L’huile d’olive caractérise pour sa part toute la culture méditerranéenne.Sa production demeure largement artisanale.Cependant, le marché connaît une croissance remarquable, ce qui permet de valoriser de nombreux territoires à l’abandon.La Corse fabrique également cinq types de superbes fromages fermiers, surtout de lait de chèvre, héritage d’une tradition ancestrale et associés à tous les repas.Du côté des spécialités corses, le brocchiu fait bande à part.Élaboré à partir du lactosérum récupéré lors de la fabrication des fromages, ce produit fromager frais est aussi protégé par une A.O.C.Il ne faut pas oublier la charcuterie corse, de grande réputation dans toute la France.Souvent imité, jamais égalé, l’art familial de la charcuterie en Corse est maintenant repris par de petites entreprises soucieuses d’authenticité.Les agrumes, en particulier la clémentine de Corse, complètent la liste, te (k) kongskh.de Convoyeur Cushionair, modèle 1000 Système pratique et performant qui en donne pour leur argent aux gros utilisateurs , t • RENDEMENT Permet de remplir ou de vider rapidement les wagons à grains, les camions et les silos, soit jusqu'à 3200 boisseaux/heure* • COMMODITÉ Élimine la nécessité de pelleter, d'où une économie de temps et de travail tout en réduisant le contact avec la poussière de grain.Ne requiert qu'un seul opérateur.• RETOUR SUR L'INVESTISSEMENT La conception du convoyeur minimise son entretien et ses réglages.Le design unique du ventilateur turbo à haute tension élimine l'entretien coûteux qui va généralement de pair avec les équipements avec pompes et filtres.• VALEUR DE REVENTE Les convoyeurs Kongskilde d'occasion sont souvent revendus sans subir d'importante dévaluation.Ceci témoigne de la qualité des produits Kongskilde, de leur conception unique et de leur rendement croissant.* Capacité variant selon le type de grain, de son état et de la distance parcourue Pour de plus amples informations sur le Cushionair 1000 et les autres modèles de convoyeurs, appelez : « Vos spécialistes en manutention des grains, au service des agriculteurs dans plus de 60 pays partout dans le monde *> fi KONGSKILDE 231, chemin Thames Est Exeter (Ontario) NOM 1S3 Tél.: (519) 235-0840 Fax : (519) 235-2931 (AGfRO) 1308, route 137 Sainte-Cécile de Milton (Québec) JOE 2C0 Tél.: (450) 778-0444 Fax : (450) 778-0440 74 LE BULLETIN DES AGRICULTEURS SEPTEMBRE 2002 PIONEER HI-BRED LIMITEE .MS.MC Marque de commerce ou de service, déposée ou en instance dont l'usager autorisé est Pioneer Hl-Bred limitée.Tout achat est sous réserve dns conditions contenues dans les documents d'étfquetac I d ,i.liât .’007 :'n.Encore et encore, des résultats remarquables commencent par une génétique unique pour des rendements supérieurs et une performance constante.Parlez-en à votre professionnel des ventes Pioneer ou visitez notre site Web.• Plus de 240 hybrides différents dans la gamme Pioneer • Avantage moyen de rendement de 439 kg/ha vs tous les concurrents • 200 000 comparaisons à la ferme côtes à côtes en 2001 www.pioneer.com/mais Encore et encore PIONEER La technologie qui produit® garde le moteur propre et elle combat les acides qu’il produit durant la combustion.Avec le temps, les propriétés chimiques de l’huile changent.Certains additifs se dégradent, des réactions chimiques se produisent, et des particules absentes d’une huile neuve apparaissent.Ces nouvelles propriétés donnent évidemment un indice de l’état de l’huile, mais aussi de celui du moteur.À mesure qu’il s’use, le moteur produit de petites particules de cuivre, d’aluminium, d’acier, de chrome et de tout autre métal présent dans ses pièces mobiles et sur les surfaces de friction.Par exemple, les coussinets de vilebrequin sont faits de deux ou trois matériaux en couches superposées.Si le matériau de la deuxième couche est présent dans l’huile, c’est signe que les coussinets présentent une usure importante.De même, la présence de diesel ou de dépôts de carbone dans l’huile peut signaler l’usure ou un mauvais réglage du système d’alimentation en carburant, ou encore une combustion incomplète.Rien ne vaut l'analyse À moins d’avoir la vue très bien aiguisée et le nez fin, il est presque impossible de percevoir les dépôts en question en faisant la vidange d’huile.En fait, si vous en voyez à l’œil nu, il est grand temps de faire une inspection générale du moteur, avant que la prochaine vidange ne se fasse toute seule ! Idéalement, on profite d’une vidange d’huile pour en Les changements qu'elle subit en disent long sur l'état de votre moteur.Il semble que tout a été dit sur l’huile et la lubrification.Les compagnies pétrolières et les fabricants d’additifs ont démontré de maintes façons que votre moteur ne peut fonctionner sans leurs produits.Chacun a élaboré une méthode prouvant Patrice Beaudry, M.Sc.(génie ag), G.P.Beaudry inc.que tel produit ajouté à telle sorte d’huile donne les meilleurs résultats.Banc d’essais, test d’inflammabilité, résistance à la pression ou à la chaleur, écoulement.tout y passe.Mais qu’a à dire votre moteur là-dessus ?Le premier rôle de l’huile consiste à lubrifier et à refroidir les pièces du moteur en mouvement.Ensuite, elle La meilleure maniéré de « lire » l'état de votre moteur est de faire analyser un échantillon d'huile par un laboratoire spécialisé.[MachITiTSngl LE BULLETIN DES AGRICULTEURS SEPTEMBRE 2002 Sli _______ iBF] TRACTEUR CASE IH « MX110 », 95 hp, 2 roues, pneus 14X46, 2 sorties d'huile bar axle, environ 100 h.RS.D.Tag : U05619 MA TRACTEUR CASE IH « MX110 », 95 hp, 900 h, powershift, 14,9X28, 18,4X38.RS.D.Tag : U05469 MA Loader Backhoe Case, « 590SL », 1997,4057 h, extendahoe, 3* valve sur le backhoe, très belle unité, spécial : payez et emportez 55 000 $.Tag : A00138 MA Excavateur JD « 790LC », cab., bucket 40 po, avec pouce hyd., 55 000 Ib, très bonne condition.Spécial 45 000 $.Tag : A00120 MA TRACTEUR CASE IH « 9370 », 360 hp, powershift, diff.lock, 3 RTS, roues doubles 20X42.135 000 $, spécial 110 000 $.Tag : U05458 MA Tm © ¦ o TRACTEUR LAMBORGHINI « 350 », 1999, reverser, 35 hp, 4X4, chargeur Hardy 35ST Régulier 19 000 $ spécial : 17 500 $.Tag : A00089CL iru.-.ip Tracteur Case IH Magnum « 8950 », 1998, pesées avant, aîles avant, transmission rampante, excellente unité.RS.D.MA ipements Lazu/e el Rlendeau Inc.case ,#fff Tracteur Case IH « 5140 », 4X4, 3850 h, powershift, avec transmission rampante, spécial : payez et emportez 45 000 $.Tag : U04963 MA TRACTEUR NH « TV140 », 1999, hydrostatique 105 hp, 700 h, pneus 18,4X34 ou 12,4X54, haut dégagement.RS.D.Tag : A00085 MA Tracteur Case IH « 3394 », 4X4, 160 hp, powershift, quick attach, 18,4X26 - 20,8X38.RS.D.Tag : A00122 MA aements Lazure et Rlendeau Inc.I.,W,- _ Qj(!* t*>£*=6S6v *s»is Batteuse IH « 1480 », 1980, 6500 h, spécial : payez et emportez 15 000 $.Tag : U03754 MA A S- 1 \ i Tracteur CH « 5140 », 4X4,4738 h, powershift, pneus arr.12,4X54, av.12,4X42, spécial : payez et emportez 39 500 $.Tag : A00146 MA Batteuse IH « 1420 », 1983,3164 h, spécial payez et emportez 10 000 $.Tag : U04636 MA Le* Équipements Lazure et Rlendeau li WW-R «Il ' » Tracteur IH « 886 », 1977, 4X4, spécial : payez et emportez 14 995 $.Tag : U04257CL Lee Équipements Lazure et Rlendeau Inc.TRACTEUR CASE IH « 8950 », 1997, 225 hp, 20,8X42,1400 h, 4X4, état neuf.RS.D.Tag : U05615 CL Lei Ewp «senti Uzure et Rfertetu inc.Faucheuse Schulte « 3020 », 20 pi, 2001, 3 sections, prix spécial.Tag : RE0307 MA $ Equipements Lazure et Rienae Batteuse MF « 850 », 2 roues, cab., air, spécial : payez et emportez 17 500 $.Tag : U04307 MA Tracteur Case « 4490 », 1984, 4600 h, spécial : payez et emportez 15 000 $.Tag : U04423 MA Faucheuse Schulte « S150 », 15 pi, 2001, 3 sections, prix spécial.Tag : RE0311 MA Tracteur Case IH « 5130 », 4X4, cab., air, spécial : payez et emportez 29 995 $.Tag : U04410 CL Tracteur MF « 2640 », 4X4, 1983, cab., air, 2 sorties auxiliaires.RS.D.Tag : U05669 CL TRACTEUR FORD « 8770 ».4X4, 160 hp, pesées avant 20,8X42, essieux super Steer.85 000 $, spécial 77 500 $.Tag : U05483 MA Skid Steer NH « L255 » avec bucket de 44 po.RS.D.Tag : U05671 MA TRACTEUR CASE IH « MX100 », 2000, 85 hp, 4X4, powershift, balance de garantie, état neuf.RS.D.Tag : RE0305 CL BATTEUSE NH « TR96 », 4X4, table Flex 18 pi, nez NH 8 rangs.85 000 $, spécial 60 000 $.Tag : U05100 CL • PLUSIEURS AUTRES BATTEUSES, NEZ ET TABLES EN INVENTAIRE • Possibilité de financement à taux d'intérêts réduit Batteuses et tables usagées : poss.SANS INTÉRÊTS jusqu'au 1" septembre 2003# Possibilité de financement jusqu'à 10 ans Tracteurs usagés : poss.6 mois SANS INTÉRÊTS * Pour acheteurs qualifiés et pour un temps limité LES ÉQUIPEMENTS VAZUffEZ Ê0/EA/DEAl//AfC.STE-MARTINE, OC 30, rue St-Joseph (450) 427-3612 (450) 377-2546 (514) 865-2271 ST-CLET.OC 644, route 201 (450) 456-3331 (514) 781-1814 HUNTINGDON, OC 100, route 202 (450) 264-5198 (450) 264-6715 Visitez-nous sur internet : www.caseih.com/ Case IH est une marque déposée de la Corporation Case.CASE III Analyse spectrochimique valeurs exprimées en parties par million (ppm selon le poids) DE L'HUILE DE QUALITÉ Les mêmes tests peuvent être utiles à déterminer la qualité de l’huile.Vous pouvez comparer des échantillons d’huiles neuves pour en connaître la composition, ou d’huiles usées pour vérifier l’état de chacune après un certain nombre d’heures d’utilisation.RÉSULTAT D'ANALYSE D'UN ÉCHANTILLON D'HUILE NEUVE DE TRÈS BONNE QUALITÉ, EFFECTUÉE PAR UNE FIRME INDÉPENDANTE Manganèse Silicium Source : Lubrifiants Cen-Pe-Co 'MachHa Chrome Plomb Cuivre Aluminium Nickel Argent Sodium Magnésium Calcium 3182 Baryum Phosphore 1250 faire analyser un échantillon par un laboratoire spécialisé.La plupart des compagnies pétrolières offrent ce service.Des laboratoires indépendants le font aussi.Or, que faut-il voir et ne pas voir ?Le baryum, le magnésium et le calcium sont des détergents qui servent à disperser les contaminants, plus particulièrement la suie et le carbone (voir le tableau).Le phosphore et le zinc ont un rôle antifriction.Donc, plus ces éléments restent présents dans l’huile, neuve ou usagée, plus l’huile est apte à conserver le moteur en bon état.L’analyse repère aussi les contaminants dont l’usure du moteur provoque l’apparition.Ce sera le cas, par exemple, en présence de fer, de plomb, d’aluminium, de cuivre ou d’étain.La présence de diesel ou de dépôts de carbone dans l'huile peut signaler l'usure ou un mauvais réglage du système d'alimentation en carburant Le seuil de tolérance Il ne faut quand même pas paniquer dès que des agents contaminants sont présents.Le fonctionnement du moteur entraîne sur-le-champ une certaine usure qui laisse des traces dans l’huile.Comment déterminer le niveau tolérable ?L’idéal est d’assurer un suivi régulier et de faire analyser l’huile à quelques reprises pendant la durée de vie du tracteur.La règle du gros bon sens s’applique.Une analyse faite dès la première vidange ne sera pas très fiable.Il vaut mieux attendre la fin de la période de rodage.De même, une analyse faite à la suite d’un problème mécanique ou du changement de marque ou de type d’huile faussera les données.Il n’est pas non plus nécessaire d’obtenir une analyse à chaque vidange.Pour que le test soit significatif, on tentera de prélever les échantillons dans des conditions similaires.Ce pourra être chaque année après les récoltes, ou aux deux ans dans les mêmes conditions.L’importance, c’est la constance.De cette manière, le résultat obtenu et la progression des données vous guideront sur l’état de votre moteur.Et si l’usure devient importante, n’ayez crainte : votre moteur vous le dira ! te 78) LE BULLETIN DES AGRICULTEURS SEPTEMBRE 2002 SYMPOSIUM Inscrivez-vous avant le 10 septembre 2002 et bénéficiez des privilèges suivants : • Un accueil plus rapide le matin • La seule façon d'avoir un dîner • L’assurance de recevoir un cahier de conférences OVIN2002 Produire de l’agneau lourd de qualité à l’année.oui, mais comment ?Les 20 et 21 septembre 2002 Jonquière (nouvelle ville de Saguenay) CR3ÊQ.Centre de référence EN AGRICULTURE ET AGROALIMENTAIRE OU QUÉBEC Une initiative du Comité production ovine Pour information: (418) 523-5411 ou 1 888 535-2537 Vous pouvez télécharger le dépliant à partir du site Internet www.craaq.qc.ca Deux thématiques mqjeures: • Le marché: portrait et perspectives • Produire de l'agneau lourd de qualité à l'année Le comité organisateur vous présente un symposium d’envergure: des conférences, un salon, des visites de fermes, des concours et plus encore! Profitez de la présence du stand corporatif du CRAAQ pour vous procurer les dernières publications en lien avec la production! 7e Colloque su La rentabilité individuelle: un projet collectif AU PROGRAMME : Défi de la rentabilité individuelle: un projet collectif Contrôle de l’arthrite encéphalite caprine: une approche rentable Produire à l’année: pourquoi et comment?Atelier chèvre laitière Programme d’évaluation et de sélection des sujets d’élevage L’amélioration génétique par le biais du programme Capra-Gène De la création au transfert de l’entreprise Atelier chèvre de boucherie Hybridation pour la production de chevreau de boucherie Portrait de la production de chevreau de boucherie au Québec INSCRIVEZ-VOUS AVANT LE 3 OCTOBRE 2002 ET BÉNÉFICIEZ DES PRIVILÈGES SUIVANTS: UN ACCUEIL PLUS RAPIDE LE MATIN • LA SEULE FAÇON D'AVOIR UN DÎNER L’ASSURANCE DE RECEVOIR UN CAHIER DE CONFÉRENCES .nv,t du site \ Le vendredi 18 octobre 2002 Hôtel Universel Best Western, Drummondville Une initiative du Comité production caprine Pour information: (418) 523-5411 ou 1 888 535-2537 Vous pouvez télécharger le dépliant à partir du site Internet : www.craaq.qc.ca AU PROGRAMME Préparez l’avenir! INSCRIVEZ-VOUS AVANT LE 11 OCTOBRE 2002 ET BÉNÉFICIEZ DES PRIVILÈGES SUIVANTS : Un accueil plus rapide le matin • La seule façon d'avoir un dîner • L'assurance de recevoir un cahier de conférences Profitez de la présence du stand corporatif du CRAAQ pour vous procurer le nouveau CD-Rom du Guide Bovins laitiers ! Equilibrer les rations pour les acides aminés : rêve ou réalité ?Bloc génisses : • Santé des nouveau-nés • L'alimentation optimisée du jeune veau • Gestion alternative des veaux : amélioration du bien-être et de la production La production laitière québécoise en 2010 Les compétences émotionnelles et la gestion des ressources humaines Le comportement, le confort et la santé de la vache laitière La biosécurité à la ferme La génétique, plus qu'une question d'apparence IPT : Information, persévérance, travail CENTRE DE RÉFÉRENCE EN AGRICULTURE ET WX \ ACROAUMENTA1RE du Québec awx Une initiative du Comité bovins laitiers Pour information (418) 523-5411 ou 1 888 535-2537 Vous pouvez télécharger le dépliant à partir du site Internet : www.craaq.qc.ca Un anniversa ça se fête Notre magazine fête bientôt ses 85 ans d’existence et il nous fait toujours aussi plaisir de vous informer et de vous conseiller sur le domaine de l’agriculture.C’est pourquoi nous sommes heureux aujourd’hui de vous proposer la possibilité de choisir entre deux offres : ?En vous réabonnant, VOUS NE PAIEREZ QUE 85 % du tarif régulier de l’abonnement.?En offrant un abonnement, vous savez que celui à qui vous l’offrez pensera à vous chaque mois.DEVENEZ PARRAIN* et vous aurez deux abonnements pour le prix régulier d’un abonnement ! S N’HESITEZ DONC PLUS ! Pour vous abonner, il vous suffit de remplir les coupons ci-joints.?Choisissez l’une des deux offres proposées » DRAINAGE A U JAMAIS VU'.*Le lecteur que vous parrainez ne doit pas être un abonné.leBulletin De mois en mois, nous cultivons la même passion ! des agriculteurs VOUS POUVEZ AUSSI RENOUVELER VOTRE ABONNEMENT GRÂCE AUX AGENCES D’ABONNEMENT.Les Éditions du Terroir est l'agence officielle de recrutement des abonnements pour Le Bulletin des agriculteurs.Nos représentants vous solliciteront lors d'une visite ou par téléphone : ÉDITIONS DU RROIR 1 888 321-5558 CENTRE DU QUÉBEC SUD DU QUÉBEC SAGUENAY LAC- SAINT-JEAN Jean-Jacques Lessard Myriam Sainson Roger Barrette Jeanne-D’Arc Gamache LE BULLETIN DES AGRICULTEURS AUTORISE D'AUTRES AGENCES A VENDRE DES ABONNEMENTS.Club de Revue Moderne Québec, QC (418) 692-0504 divine inc.Montréal, QC 1 800 361-1431 (RoweCom Canada) Ebsco Canada limitée Saint-Lambert, QC 1 800 361-7322 Gama 2000 Montréal, QC 1 866 253-3503 Groupe Somitel Québec, QC 1 800 868-5892 ICL/CCRP Kelowna, C.-B.1 800 665-5133 QSP / Sélection Hull, QC 1 800 667-2536 du Reader’s Digest Rabais Campus Montréal, QC 1 800 265-0180 Des questions concernant votre abonnement ?Pour toute information concernant votre abonnement ou Région de Montréal ' pour nous faire part d’un changement d’adresse, (514) 333-9145 communiquez avec notre service à la clientèle.Extérieur : 1 800 665-5372 NUMERO EN COUVERTURE SÉDUIRE OUTRE-FRONTIÈRES Le maïs sucré et les citrouilles des frères Michel et Serge Noreau plaisent bien aux Américains de Boston et de New York.Pleins d'ambition, ces producteurs de Neuville n'en gèrent pas moins leurs 16 hectares avec sagesse.QUI VEUT ALLER LOIN MÉNAGE SA MONTURE FRUITS ET LEGUMES Le Bulletin des agriculteurs Service des abonnements 4380, rue Garand, bureau 1 Saint-Laurent, Québec H4R 2A3 Téléphone : 1 800 665-5372 Région de Montréal : (514) 333-9145 Télécopieur : (514) 333-9795 Courriel : info@lebulletin.com Site internet : www.lebulletin.com Vous pensez que les tracteurs se suivent et se ressemblent ?Il y a de petites nouvelles pour vous sous la carrosserie ! SERRICUI NUAGES i Elle a tout pc culture riche des difficulté Le premier p de ses problc NE MANQUEZ PAS NOTRE DOSSIER SANTI des agriculteurs .Prénom : Ville Code postal : _ Courriel :_______ .Province :_____ .Tél.: ( ).Durée de l'abonnement : O un an 40,21 $ O deux ans 72,41 $ O trois ans 96,57 $ O chèque ci-joint Q envoyez-moi la facture Q [3#! q @ No de carte : Mill Mill II II I Mill Date d’expiration : I I l / Signature : _____________________________________________________________________________________ Date :___________________________________________________________________________________________ Cette offre est aussi admissible à nos fidèles lecteurs qui la recevront par la poste lors du renouvellement de leur abonnement.Il arrive que des annonceurs souhaitent communiquer avec nos abonnés.Si vous ne souhaitez pas que votre nom figure parmi ces listes d’abonnés, cochez ici ?.N° TVQ 1016624728 N° TPS R137813424 i TARIFS D’ABONNEMENTS Autres pays, 1 an : 64,00 $ Cette offre expire le 30 juin 2003.Entreprise : Adresse : B-A 4304 PUBLIREPORTAGE Des outils de financement permettant une gestion plus souple.« Aujourd'hui, plus que jamais, avec l’avènement des nouvelles technologies et des choix multiples, vous avez besoin de la collaboration de professionnels bancaires qui savent comment faire le maximum pour votre entreprise agricole.» - Yves Mathieu, vice-président associé, Des conseils pertinents D’accord, vous n’avez probablement pas pensé à celui ou celle qui vous succédera lorsque vous avez serré dans vos bras votre premier poupon.Mais, si vous n’en avez jamais parlé avec lui une fois qu’il est devenu adolescent, il n’y a qu’une seule question à vous poser : « Qu’attendez-vous pour le faire ?» Une réflexion sur le sujet, quand elle est bien menée, rapproche les membres d’une famille et c’est pourquoi il faut la tenir tôt.Pour démarrer, il est conseillé de faire appel à un tiers en qui tout le monde a confiance.« Votre conseiller financier possède indéniablement l’expertise et les outils nécessaires pour vous aider dans cette démarche », souligne Yves Mathieu.D’autre part, avant de planifier demain, il faut construire aujourd’hui.Les représentants de RBC Groupe Financier sont alors des ressources précieuses pour amorcer votre planification personnelle.« Qu’il s’agisse de planifier vos investissements, gérer vos risques et assurances, envisager la relève, la retraite et la succession, nos spécialistes sont en mesure de vous rencontrer à l’heure et à l’endroit de votre choix, » de conclure M.Mathieu.Services agricoles et agroalimentaires - Québec.Le Conseiller agricole sur Internet.Mis sur pied par le Dr David Kohi, un des économistes agricoles les plus réputés en Amérique du Nord, le Conseiller agricole en direct de RBC Banque Royale est, quant à lui, un outil interactif des plus utiles.Il aide les agriculteurs et les éleveurs de partout au pays à évaluer les forces et faiblesses de la gestion de leur exploitation.Il constitue une ressource inégalée pour les propriétaires d’entreprises agricoles.Si vous savez utiliser un ordinateur personnel, vous pouvez le consulter facilement.Constatez par vous-mêmes, rendez-vous au : www.rbcbanqueroyale.com/agriculture dès aujourd’hui.L'hypothèque AgriRoyal Rien n’est plus satisfaisant que de vivre de la terre.Mais, il s’avère toujours très judicieux d’avoir les outils appropriés.Spécialement conçue pour les agriculteurs et les entreprises agricoles qui songent à acheter des terrains, à construire des bâtiments plus grands ou à consolider des dettes à court et à moyen termes, 1 'hypothèque AgriRoyal de RBC Banque Royale se distingue par l’Option de prêts multiples.Yves Mathieu explique : « Le prêt peut se diviser en plusieurs segments.L’un d’eux peut être à taux variable, ce qui permet de bénéficier des baisses du taux préférentiel et de rembourser par anticipation n’importe quel montant en tout temps, sans pénalité.Un autre segment peut être à taux fixe pour un an, un autre pour trois ans et un autre pour cinq ans.Le remboursement intégral de l’emprunt est ainsi étalé dans le temps, ce qui permet une planification financière plus souple.» De plus, non seulement tout montant remboursé peut être avancé de nouveau à une date ultérieure sans les droits immobiliers et les frais juridiques, mais l’hypothèque négociée reste en place et le client peut la réutiliser aussi longtemps qu’il le souhaite.m Marques de commerce de la Banque Royale du Canada.® Marques déposées de la Banque Royale du Canada. www.rbcbanqueroyale.com/agriculture Compte Valeur Agricompte /- Le Compte Valeur Agricompte® peut aussi représenter un outil intéressant puisqu’il s’agit d’un compte spécialement conçu pour les entreprises agricoles et agroalimentaires ! Profitez de toutes ces caractéristiques à un coût avantageux, pour 11 $ par mois : • Jusqu'à 35 débits/chèques • Jusqu'à 5 crédits/dépôts • Jusqu'à 10 effets déposés • Jusqu'à 1 000 $ en espèces déposées \ De plus, vous bénéficiez des avantages suivants : • Services bancaires par téléphone et sur Internet • Carte-client d'affaires* avec accès gratuit aux guichets automatiques et aux services avec carte de débit • Protection contre les découverts jusqu'à 5000 $* (frais mensuels annulés) • Une confirmation bancaire par année Économie (par mois) : 57,68 $ * Sous réserve d’approbation.) Des spécialistes en financement agricole et agro-alimentaire accessibles partout au Québec.1 issocié, (450) 442-5642 43, rue Saint-Charles, bureau 301, Longueuil vice à la clientèle et exploitation, (450) 442-5627 Yves Mathieu, vice-président a Martine Dandoy, directrice, Ser 1 1 P VALLEYFIELD, 169, rue Victoria, (450) 373-6428 Luc Coté, directeur, (450) 358-6007 SAINT-JEAN-SUR-RICHELIEU, 135, rue Richelieu, 2'étage, ligne directe (514) 990-6142 ou (450) 358-6003 GRANBY, 197, rue Principale, (450) 375-8125 SAINT-HYACINTHE, 1050, boulevard Casavant Ouest, bureau 1000, Ligne directe (450) 464-0378 ou (450) 771-3800 Louise Richard, directrice, (450) 771-3813 DRUMMONDVILLE, 1125, boulevard Saint-Joseph, (819)478-6321 OUEST DU QUÉBEC VICTORIAVILLE, 116, rue Notre-Dame Est, (819) 751-6100 Jean Gauthier, directeur, (819) 751-1223 COATICOOK, 77, rue Wellington, (819) 849-4627 LÉVIS, 5415, boulevard de la Rive Sud, (418) 838-3600, ligne Watt : 1 -800-463-5926 Gérald Pelletier, directeur, (418) 838-3602 ALMA, 510, rue Sacré Coeur Ouest, (418) 662-8506, ligne Watt : 1 -800-463-3294 CENTRE DU QUÉBEC JOUETTE, 375, boulevard Manseau, 2' étage, (450) 752-6320 RBC Gilles Comeau, directeur, (450) 752-6316 TROIS-RIVIÈRES, 3105, boulevard Des Récollets, (819) 691-3637 Banque Royale SAINT-EUSTACHE, 430, boulevard Arthur Sauvé, (450) 472-4461 Allez au bout de vos rêves “ PUBLIREPORTAGE LA RECHERCHE CONFIRME SEMICAN offre à ses clients des semences performantes.Notre réseau distribue aussi, depuis 14 ans, les produits de préservation du fourrage du fabricant BIOTAL inc.(maintenant fusionné avec LALLEMAND NUTRITION ANIMALE, dont la maison-mère est à Montréal).L’un de ces produits, l’inoculant contenant la bactérie Lactobacillus buchneri 40788, vient justement de voir son efficacité confirmée par la recherche ! 366, Rang 10, Plessisville (QUÉBEC) G6L 2Y2 (819) 362-8823 ¦ Stade montaison/début épiaison ¦ Stade laiteux/ pâteux mou Les chiffres le prouvent Récemment, Carole Lafrenière et Robert Berthiaume, chercheurs à Agriculture et Agroalimentaire Canada, ont constaté l’efficacité de Lactobacillus buchneri 40788 dans la préservation du fourrage d’avoine.L’inoculation avec cette bactérie à la récolte a permis à l’ensilage d’avoine de se conserver plus de 16 jours après l’ouverture du silo sans « chauffer » et sans développer de moisissure ! (Voir la figure 1.) En juillet dernier, à Québec, le spécialiste Limin Kung a démontré lui aussi la grande efficacité de l’inoculant Lactobacillus buchneri 40788, lors du congrès conjoint de YADSA et de Y A SA S'.C’est l’inoculant L.buchneri 40788 de Biotal qui a permis à l’ensilage de maïs d’accumuler le moins de levures, parmi les huit additifs comparés ! De plus, l’inoculant L.buchneri 40788 a permis à l’ensilage de mais de se conserver plus de 138 heures à l’air sans chauffer ! (Voir la figure 2.) Figure 1.Effet des inoculants lactiques sur la « chauffe » de I ensilage d'avoine récolté à deux stades de maturité et exposé à l'air après 120 jours de fermentation Source : C.Lafrenière et R.Berthiaume, Bovins du Québec, juin-juillet 2002, p.38-39.Le chercheur Llmin Kung, de l'Université du Delaware, a confirmé la grande efficacité de L.buchneri 40788.Lactobacillus Inoculant buchneri 40788 standard = Lactobacillus plantarum et Pediococcus acidilacti 10 8 6 4 2 0 Témoin Inoculant standard L’EFFICACITÉ________________________ de Lactobacillus buchneri 40788 ! Figure 2.Effets de huit additifs sur la stabilité aérobie de l'ensilage de maïs Mesure de l'efficacité Nom des produits Inoculants Quantité de levures Stabilité aérobie (nbre d'heures) Témoin 4,4a 39,3b Pioneer L.buchneri 3,7= 45,3b B L.buchneri 0,9b 138,7a Biomax 5 4,8a 35,3b Benzoate de sodium 3,5a 164,7a Sorbate de potassium 3,0ab 149,3a Acide propionique tamponné 4,3a 42,0b Siloguard II 4,6a 33,3b a,l) Les valeurs suivies d'une même lettre ne sont pas significativement différentes entre elles (P< 0,05) Source : Communication donnée par le Dr Limin Kung au congrès conjoint de \'ADSA et de l’/tSéS1, sur une étude faite par lui-même et des chercheurs du Dep.of Animal and Food Sciences, Université du Delaware « L’acide acétique produit par Lactobacillus buchneri est toxique pour les levures et moisissures qui détériorent l'ensilage », explique Bob Charley, chercheur chez Lallemand Nutrition animale.Pourquoi L.buchneri 40788 est-elle si efficace ?À l’origine, des chercheurs ont isolé Lactobacillus buchneri à partir d’ensilages qui se conservaient bien à l’air libre.Une souche en particulier s’est montrée exceptionnelle, la souche L.buchneri 40788.Durant la fermentation en silo, la plupart des inoculants bactériens produisent de l’acide lactique, qui diminue le pH et protège l’ensilage.« Toutefois, l’inoculant à base de L.buchneri est le seul inoculant à produire de l’acide acétique, précise le Dr Bob Charley, de L allemand Nutrition animale.Or, l’acide acétique est toxique pour les levures et les moisissures, qui sont les principaux responsables de la détérioration de l’ensilage à l’air libre », explique Bob Charley.Semican à l’écoute ! L’inoculant L.buchneri 40788, un produit certifié biologique, améliore la conservation de l’ensilage de maïs, d’orge, de seigle, de luzerne et de blé, ainsi que celle du maïs-grain humide.Bien sûr, l’inoculation avec L.buchneri 40788 est un complément à une bonne régie d’ensilage.Les produits distribués par Semican prouvent leur efficacité.Car nous évoluons en restant à l’écoute de la science.et de vos besoins ! L’équipe Semican et L allemand Nutrition animale 'ASAS = American Society of Animal Science; ADSA = American Dairy Science Association. PUBU REPORTAGE AGRD CONTACT___________________________ présente k SV 800 Un distributeur informatisé d’aliment pour veaux de grain Intéressée par la problématique, Agro Contact a développé, avec la collaboration de Délimax, un distributeur unique en son genre pour alimenter automatiquement les veaux de grain.Des caractéristiques techniques adaptées pour les veaux de grain Le distributeur informatisé d’aliment SV800 est suspendu à un rail comme les autres robots d’alimentation.Il possède 3 compartiments : un de 19 pi3 pour le maïs rond et les deux autres de 7 pi3 et 4,6 pi3 pour les suppléments médica-mentés et les suppléments de croissance.Le mélange du supplément avec le maïs est suffisamment homogène pour empêcher le veau de trier la nourriture.Le SV800 se déplace à l’aide d’un moteur électrique relié à 2 batteries de 12 volts.Les batteries se rechargent automatiquement à chaque fois que le distributeur vient se garer.Un support à la gestion Engraisser des veaux de grain n’est pas une tâche aussi simple qu’on le croirait.Les études ont montré que les éleveurs les plus performants sont ceux qui apportent une attention particulière à la régie du troupeau.Les vérifications soutenues du troupeau et le traitement des maladies, la pesée et le triage par poids et conformation, et bien sûr l’ajustement régulier des rations sont quelques-unes des attentions qu’il faut apporter à son élevage pour avoir du succès dans ce domaine.La compagnie Délimax, qui engraisse des veaux de grain depuis de nombreuses années, a réalisé que lorsqu’un éleveur augmente son troupeau, il passe plus de temps à alimenter ses veaux et réduit d’autant les précieuses minutes apportées à la régie.Distribue parc par parc le supplément mélangé au maïs Ce robot peut distribuer jusqu’à 8 repas par jour, 24 heures sur 24.La quantité d’aliment distribuée dans les mangeoires est ajustée d’un parc à l’autre et suit automatiquement la courbe de croissance des veaux pour le mélange.On peut programmer les paramètres d’alimentation de 99 parcs différents.Bien que la plupart des éleveurs préfèrent fonctionner avec un seul lot dans une étable, le SV800 permet de préparer des recettes pour 4 lots différents.Une saine régie et une alimentation bien contrôlée réduisent de 7 à 14 jours le temps de croissance d’un veau.En augmentant le nombre de repas et selon les besoins quotidiens du veau, on peut augmenter l’efficacité de l’entreprise.Vous pouvez imprimer un rapport de la quantité de grains servie par jour et par lot.Calcule l'inventaire des silos Agro Contact a intégré au distributeur informatisé un système de pesée qui additionne les quantités d’aliment à chaque chargement.Le micro-contrôleur intégré est donc en mesure de suivre l’inventaire des grains dans les silos.Il est aussi relié à une imprimante qui soumet à la fin de chaque journée un rapport de la quantité de grains servie par jour et par lot.LE BULLETIN DES AGRICULTEURS SEPTEMBRE 2002 PU BU j REPORTAGE améliore le SM 2000 Un soigneur mélangeur automatisé La RTM, une valeur sûre On n’a plus à faire les louanges de la RTM.Ses nombreux utilisateurs ne tarissent jamais d’éloges au niveau de la santé et du gain de production des bovins laitiers qui y sont alimentés.Par contre, on déplore souvent le temps passé à préparer les mélanges de chacun des groupes à chaque repas.C’est pourquoi AGRO CONTACT vous propose de confier à un robot le soin de préparer les mélanges et de les distribuer pendant que vous faites la traite.Chacun s’accorde à dire qu’il est préférable de servir plusieurs petits repas plutôt qu’un gros.Le SM 2000 vous sauve du temps Le SM 2000 peut soigner jusqu’à 4 repas par jour à un troupeau qui sera divisé en 2, 3,.jusqu’à 8 groupes.Chaque tête d’un groupe est alimentée individuellement en fonction de ses besoins.La quantité d’aliment peut être programmée de façon à évoluer d’un repas à l’autre selon des paramètres définis par le producteur.Le SM2000 alimente 40 vaches en une heure en incluant le temps de transport de chargement et de mélange de chaque groupe du troupeau.Il s’approvisionne par lui-même aux différents endroits où se trouvent les silos.Plus besoin de centraliser en un seul point l’approvisionnement.Les grains roulés, les concentrés, l’ensilage de foin et de maïs et aussi le foin sec haché sont récupérés à l’endroit où cela vous convient le mieux.Le robot peut aussi être opéré en mode manuel.Volume et flexibilité La capacité du mélangeur est de 70 pi3, ce qui équivaut à environ 500 kg de RTM.En plus, 2 contenants de suppléments de 35 kilos chacun permettent de compléter la ration de chaque tête.Les minéraux et autres concentrés peuvent être entreposés dans des réserves (jusqu’à 4) sur le soigneur.L’alimentation des animaux se fait par un convoyeur transversal à vitesse variable qui livre les aliments à volonté du côté gauche et du côté droit de la machine.Il est possible de fabriquer sur demande des modèles plus gros qui peuvent contenir jusqu’à 700 kg de RTM si la structure de l’étable le permet.Le SM 2000 est alimenté électriquement.Puissance soutenue Aucune crainte d’épuiser les batteries, le SM2000 est alimenté par du courant alternatif de 220 volts qui longe le rail dans des barres d’alimentation électrique (bus-bar).Ce sont ces mêmes types de barre qui sont utilisés dans l’industrie pour alimenter les ponts roulants.Le système est très sécuritaire, sans risque d’électrocution.Le SM2000 détient l’approbation CSA pour l’installation dans les fermes.Des moteurs hydrauliques de différentes puissances assurent la propulsion pour l’avancement et pour actionner les composantes du mélangeur.¦¦¦ y.-"- AGRO CONTACT (1 992) INC 40, rue Boulet, Princeville (Québec) G6L 4M1 • Tel : (819) 364-7880 • Fax : (819) 364-7883 LE BULLETIN DES AGRICULTEURS SEPTEMBRE 2002 87 iPUBLl))REPORTAGE RDVIBEC S’IMPOSE SUR LE Bien connu des producteurs agricoles pour ses différents distributeurs d’ensilage et de concentré, le fabricant Rovibec confirme une fois de plus sa supériorité sur le marché de l'alimentation animale en proposant à sa clientèle la gamme de mélangeurs la plus complète du marché avec 4 types différents de mélangeurs bien adaptés aux besoins spécifiques des producteurs.Un marché en pleine croissance Le marché des mélangeurs fabriquant de la ration totale mélangée (RTM) est en pleine croissance.Les mélangeurs maintiendront leurs parts de marché pour encore plusieurs années, cependant les mélangeurs stationnaires actionnés par un moteur électrique et les mélangeurs mobiles actionnés par le tracteur augmentent en popularité avec l’expansion continue des fermes laitières.En plus du DEC 3000 (complètement automatisé, robotisé) Rovibec propose à ses clients trois autres types de mélangeurs, stationnaires ou mobiles et bien adaptés ; système RTM; 1) le mélangeur à palmes, d’une capacité variant de 150 pi' à 550 pi3 disponible en versions stationnaire ou mobile 2) le mélangeur à vis pour une capacité de 150 pi3 à 900 pi' 3) ainsi qu’un mélangeur vertical à vrille de 350 pi3 à 725 pi3.Des mélangeurs à palmes Encore une fois les dirigeants de Rovibec ont vu juste en construisant des mélangeurs à palmes qui sont en mesure de préparer des recettes RTM alliant précision et qualité et pouvant recevoir directement le foin sec ou humide.Des tests demandés par des producteurs indépendants ont démontré une précision de mélange à 98 %.Ce mélangeur est offert en acier peint ou en acier inoxydable et peut également être assemblé directement dans la chambre d’alimentation lorsque l’accès est restreint.Compte tenu de la faible révolution des palmes, un moteur de 5 ou 7,5 bp est requis pour actionner le mélangeur.L’appareil entier peut être monté sur roues et être actionné par la prise de force du tracteur.Les composantes mécaniques du mélangeur sont de qualité industrielle alliant fiabilité et robustesse assurant le producteur de longues années de satisfaction.Mélangeurs à vis horizontales Pour combler à 100 % les besoins d’alimentation sous forme RTM, Rovibec offre aussi à sa cbentèle des mélangeurs à vis horizontales variant d’une capacité de 150 à 900 pi'.Ils sont offerts en versions stationnaire ou mobile, ils utilisent tous 4 vis horizontales qui sont commandées avec chaînes et roues dentées ou encore par transmission de type planétaire.Dans leur mouvement de rotation, les couteaux rédui- sent la longueur du foin sec et facilitent les mélanges homogènes.Le fond du mélangeur est recouvert d’acier inoxydable pour améliorer la longévité.Le mélangeur est monté sur une balance pour préparer des rations précises.La vitesse de déchargement est ajustable à l’infini à partir d’une vis de 12 pouces actionnée par un moteur hydraulique à vitesse variable.Mélangeurs à vrilles verticales simple ou double Finalement pour fermer la boucle des mélangeurs, Rovibec vend aussi des mélangeurs à vrilles verticales commandées par la prise de force du tracteur.D’une capacité variant de 350 à LE BULLETIN DES AGRICULTEURS SEPTEMBRE 2002 r\” PUBLI REPORTAGE MARCHE de l’alimentation animale 725 pi3 selon les modèles, ce mélangeur est en mesure de réduire une balle ronde en une ration équilibrée par le seul mouvement de ses couteaux au tungstène ou au carbide, répartis tout autour de la vrille verticale.L’alimentation des animaux peut se faire au choix de l’utilisateur, soit du coté gauche ou du coté droit.Le convoyeur d’alimentation est ajustable en hauteur de façon hydraulique.La capacité de chaque modèle peut être augmentée de 60 à 80 pi' en ajoutant une bande de caoutchouc de 10 pouces au sommet de la cuve.Des coupe-foin à la mesure de vos besoins L’esprit inventif de l’équipe de recherche et développe- ment de Rovibec a créé une série de 3 coupe-foin différents pouvant chacun s’accoupler au mélangeur à palmes angulaires, réduisant de manière significative les poussières et assurant une longueur de coupe selon vos besoins.Les balles conventionnelles, les balles rectangulaires géantes et les balles rondes peuvent être traitées efficacement par le coupe-foin correspondant.Un automate OMRON plus puissant Le distributeur d’ensilage et de concentré RTM complètement automatisé (robotisé) déjà bien connu sous l’appellation « DEC Plus » de Rovibec vient de connaître des changements majeurs au niveau de ses composantes électroniques.Les circuits imprimés ont été remplacés par un auto- * * mi I i $ * f 4 ?t Y t * * 4 4 1 t f * * 4 4 Y f t 7 * * * 4 y • ?'9_S «ROVIBEC Les panneaux de contrôle commandent les convoyeurs qui alimentent automatiquement les mélangeurs.mate programmable fabriqué par la compagnie OMRON, qui possède une réputation internationale dans ce domaine.En plus d’être très fiable, l’automate programmable est dirigé par une console portative (manette) DAP Mémo Flex 9200 reconnue dans le monde industriel comme étant une unité des plus robustes et des plus performantes.L’accouplement de ces deux unités permet une flexibilité inégalée en matière de programmation et de mise à jour des fonctions du robot répondant ainsi aux demandes de plus en plus exigeantes des professionnels de l’alimentation.Des produits qui répondent exactement aux besoins des producteurs Tous ces mélangeurs peuvent être alimentés automatiquement avec des convoyeurs commandés par des panneaux de contrôle montés par l’équipe de Rovibec.Chaque convoyeur, videur, rouleuse et autres équipements concernés par la ration seront actionnés successivement en fonction des besoins de la ration.L’arrivée de toutes ces nouveautés dans le réseau de distribution de Rovibec a apporté un essor important à la compagnie et répond aux besoins spécifiques de ses clients au Québec, en Ontario, aux Etats-Unis et en Europe.H Rovibec aliments vos profits 591, route 259 sud, Sainte Monique (Québec) JOG 1NO Tél.: (819) 289-2260 Téléc.: (819) 289-2203 www.rovibec.com LE BULLETIN DES AGRICULTEURS SEPTEMBRE 2002 89 m BECDUEZ d une pierre deux coups Dès le printemps prochain, DEKALB élargit sa gamme d’hybrides de maïs à avantages combinés : dotés de la technologie Monsanto, cinq hybrides performants combineront le gène de tolérance au RoundupMcet le gène YieldGardMCde résistance à la pyrale.La sécurité d'emploi.avec simplicité Premier avantage, l’herbicide Roundup TransorbMC est inoffensif envers les hybrides Roundup ReadyMC.Et il détruit efficacement les mauvaises herbes à feuilles larges, les graminées annuelles et les vivaces.Amarante, choux gras, herbe à poux, chiendent, asclépiade, souchet et laiteron n’ont qu’à bien se tenir ! En 2000 et en 2001, les hybrides Roundup Ready traités au Roundup TransorbXK ont affiché un rendement supérieur de 590 kg/ha par rapport aux mêmes hybrides traités avec un herbicide conventionnel*.De plus, on peut pulvériser le Roundup TransorbMC jusqu’au stade huit feuilles du maïs sans se préoccuper de la température chaude au moment de l’arrosage.Enfin, le Roundup TransorbMC ne Hybrides à avantages combinés Hybrides conventionnels Coût des semences / ha 178$ 133$ Coût herbicide / ha 24$ 62$ Coût total / ha 202$ 195$ Amélioration de rendement Avantage Roundup ReadyMC 590 kg / ha 0 kg / ha Résistance YieldGardMC à la pyrale 375 kg / ha* 0 kg / ha Total de rendement amélioré 965 kg / ha* 0 kg / ha Total du profit dû au rendement** 133$/ha 0 $ / ha Avantages nets combinés 126$/ha 0 $ / ha * Source : Essais de recherches Monsanto, 2001 ** En présumant un prix de 138 $ / tonne Monsanto recommande la création d'un refuge correspondant à au moins 20 % de la superficie afin de prévenir le développement de résistance.laisse aucun résidu, ce qui facilite les rotations.En 2001, selon un sondage de la firme Stratus Marketing, 95,9 % des producteurs étaient satisfaits ou très satisfaits du maïs Roundup Ready"1", en particulier pour sa simplicité de désherbage.Prévenir l'imprévisible La pyrale du maïs frappe à l’improviste.Les galeries quelle creuse nuisent à la tenue des tiges de maïs, à la récolte et au rendement.Or, les hybrides YieldGardMC résistants à la pyrale subissent très peu de dommages.Cette vigueur accrue permet de maximiser le potentiel de rendement.En 2001, sur 142 sites répartis dans l’Est du Canada, les hybrides YieldGard'IL résistants à la pyrale ont donné un rendement plus élevé de 375 kg/ha que leurs équivalents non dotés du gène YieldGardMC*.Pour plus d’information, veuillez appeler au 1 800 799-5228 ou communiquer avec un représentant Dekalb *868 ¦j combinés RB et Bt ^ ' LES HYBRIDES À AVANTAGE COMBINÉ : DKC 46-28 (2950 UTM) DKC 42-71 (2850 UTM) DKC 39-48 (2775 UTM) DKC 35-51 (2650 UTM) DKC 27-15 (2250 UTM) Les avantages combinés de ces nouveaux hybrides procurent un bénéfice allant jusqu'à 126 $/ha.Pourquoi ne pas récolter, .vous aussi, d’une pierre deux :oups ?François Mercier, Est de l’Ontario et Sud-Ouest du Québec (613) 612-2900 Denis Giard, Centre du Québec 1 800 799-5228 François Montambault, Est du Québec (450) 770-7944 MONSANTO Roundup, Roundup Transorb, Roundup Ready et YieldGard sont des marques de commerce de Monsanto Company.Titulaire de permis : Monsanto Canada Inc.(Monsanto Company 1998). VERTAN, naturellement ffll LYRCO NUTRITION inc.innove en lan?ant un nouveau produit naturel ici au Qu¨¦bec pour valoriser la ration des vaches laiti¨¨res.En effet, le VERTAN est une alternative, ¨¤ 100 % naturelle (et identique naturelle), aux diff¨¦rentes techniques de valorisation chimique ou autres des aliments destin¨¦s aux ruminants.Le VERTAN est une judicieuse association d¡¯huiles essentielles, ¨¦pices et extraits de plante ¨¤ 100 % naturelle.Le VERTAN est utilis¨¦ dans des ¨¦levages de r¨¦f¨¦rence, en France comme ¨¤ l¡¯¨¦tranger.En 2001, il a nourri pr¨¨s d¡¯un demi-million de vaches laiti¨¨res pendant une dur¨¦e moyenne de 120 jours.Le VERTAN est un produit issu de la recherche IDENA, valid¨¦ sur ruminants fistul¨¦s dans plusieurs centres de recherche et universit¨¦s europ¨¦ens, et plus pr¨¨s de nous le centre de recherche Lennoxville.Ce m¨¦lange naturel agit au niveau du rumen de fa?on g¨¦n¨¦rale en valorisant la ration.Plus sp¨¦cifiquement le VERTAN permet : ¡ö D¡¯augmenter la valeur by-pass des prot¨¦ines, ¡ö De r¨¦duire le taux d¡¯ammoniac et de gaz dans le rumen, ¡ö De r¨¦duire la fermentescibilit¨¦ des amidons dans le rumen, ¡ö D¡¯augmenter la part by-pass dans l¡¯intestin des sucres, ¡ö D¡¯abaisser le taux d¡¯ur¨¦e dans le sang et le lait, ¡ö De r¨¦duire les probl¨¨mes li¨¦s ¨¤ l¡¯exc¨¨s d¡¯azote soluble : surcharge h¨¦patique, trouble de la reproduction, cellules somatiques,.¡ö D¡¯augmenter la production de lait par vache, ¡ö D¡¯augmenter la mati¨¨re s¨¨che ing¨¦r¨¦e.La vache nourrie avec le VERTAN augmente ses perfomances.Le VERTAN s¡¯emploie chez la vache pendant toute la lactation, plus sp¨¦cifiquement lors des 120 premiers jours et en p¨¦riode de transition.Le VERT¨¤N est fabriqu¨¦ en Am¨¦rique du Nord par LYRCO NUTRITION inc., une compagnie fond¨¦e en 1994 sp¨¦cialis¨¦e dans le domaine de la nutrition laiti¨¨re, porcine, et avicole.En 1998, LYRCO NUTRITION inc.ne cesse de se distinguer par son esprit innovateur et conclut une alliance audacieuse avec IDENA.Cette alliance lui permet de d¨¦velopper des produits et des programmes hautes performances.Ainsi, LYRCO se r¨¦v¨¨le ¨ºtre une ¨¦quipe d¡¯experts conseils soucieux d¡¯aider les producteurs ¨¤ atteindre leurs objectifs de production.LYRCO a proc¨¦d¨¦ en 2001 ¨¤ la centralisation de ses activit¨¦s dans une toute nouvelle usine situ¨¦e ¨¤ Saint-Val¨¦rien, afin de se conformer aux normes les plus ¨¦lev¨¦es qui soient en mati¨¨re de s¨¦curit¨¦ alimentaire, et d¡¯assurer une qualit¨¦ de production maximale.L¡¯entreprise travaille sans relache pour offrir des produits hautement s¨¦curitaires et r¨¦solument tourn¨¦s vers l'avenir.Pour en savoir plus, consulter votre meunier ou communiquer directement au 1 800 361-2124 LYRCO A NUTRtTtO 1140, chemin Upton Saint-Val¨¦rien de Milton (Qu¨¦bec) J0H 2B0 LE BULLETIN DES AGRICULTEURS SEPTEMBRE 2002 91 1 Coccivac-B Avec COCCIVAC-B, Schering-Plough Santé Animale offre maintenant à l’industrie du poulet à griller, non seulement un vaccin contre la coccidiose, mais aussi un nouvel outil pouvant être utilisé dans une stratégie de lutte des plus efficaces contre cette maladie.La coccidiose affecte les poulets à griller depuis longtemps et son effet négatif sur la rentabilité des élevages n’est plus à démontrer.L’industrie a jusqu’à maintenant organisé la lutte contre cette maladie par l’addition d’anti-coccidiens dans les moulées.Mais cette façon de faire a ses limites, explique le Dr Louis Coulombe, médecin vétérinaire chez Schering-Plough Santé Animale.En effet, explique-t-il, « à force d’utiliser des produits anti-coccidiens depuis de nombreuses années, la sensibilité des coccidies responsables de cette maladie n’est plus aussi bonne qu’avant.L’efficacité des anticoccidiens usuels s’en trouve ainsi diminuée ».Il est donc fréquent, souligne le Dr Coulombe, que des oiseaux ne présentant que très peu ou pas de signes cliniques soient quand même atteints par la maladie et que leur performance en soit affectée.Et cette maladie est presque toujours présente parce que les coccidies qui la provoquent s’installent dans les bâtiments et affectent les oiseaux dès leur arrivée.Malheureusement, l’utilisation des désinfectants habituels dans les poulaillers ne permet pas de les éliminer.Le vaccin COCCIVAC-B COCCIVAC-B est un vaccin vivant développé à partir de quatre espèces de coccidies déjà présentes dans les élevages au cours des années Pour plus d'information, contactez votre couvoirier ou adressez-vous chez Schering-Plough Santé Animale Division de schering canada inc.SAVOIR-FAIRE.ENGAGEMENT.VALEUR Pointe-Claire (Québec) H 9 R 1 B 4 1 800 605-2584 poste 7485 1940 et 1950.Pour les années à venir, COCCIVAC-B se présente probablement comme la seule nouvelle avenue en matière de prévention contre la coccidiose.Selon le Dr Coulombe, l’application du vaccin dilué dans de l’eau distillée, par vaporisation à l’aide du cabinet de vaccination SPRAY-COX au couvoir, technique d’application propriété de Schering-Plough Santé Ani- par celles des souches utilisées dans sa préparation.Après l’utilisation du vaccin pendant quelques cycles d’élevage, l’efficacité des anticoccidiens dans les moulées s’en trouve ainsi souvent améliorée, car la sensibilité des coccidies incluses dans le vaccin est encore bien présente.En général, précise le Dr Coulombe, la performance des oiseaux vaccinés avec le COCCIVAC-B, par rapport Application du vaccin sur les poussins par vaporisation grâce au cabinet de vaccination SPRAYCOX male, permet d’obtenir les meilleurs résultats car elle assure une vaccination uniforme d’un grand lot d’oiseaux.En plus de protéger les poussins vaccinés, l’utilisation de COCCIVAC-B sur certains lots d’oiseaux va permettre de remplacer les coccidies dans le bâtiment à l’utilisation des anticocci-diens, offre un rapport coût-bénéfice très compétitif.Cette maladie peut aussi affecter les pondeuses, les troupeaux de reproducteurs de même que les dindes.Deux autres vaccins sont aussi disponibles chez Schering-Plough Santé Animale, pour ces espèces.92 LE BULLETIN DES AGRICULTEURS SEPTEMBRE 2002 PUBLIREPORTAGE NOTRE CHAMP D'ACTION.# c’est le sol ! X Asa fondation en 1990, Agro-100 voulait offrir des produits fertilisants qui optimisent les rendements des agriculteurs tout en réduisant leurs coûts.Les fondateurs Jean-Marc Harnois et Luc Verdonck ont tenu promesse.Dans le sillon de la recherche Agro-100 s’implique activement dans la recherche de nouveaux produits.« Avec l’Université Laval, nous étudions comment maximiser la santé et les rendements de la pomme de terre avec notre CalPoMag et des engrais foliaires appliqués à des moments précis et pour des fonctions déterminées, explique le président Jean-Marc Harnois.Pour connaître l’effet de nos pratiques, nous analysons chaque semaine les tissus de la plante.En cinq ans, nous avons recueilli une somme de connaissances considérable sur la fertilisation.Et nous confirmons un vieux principe souvent négligé : une plante fertilisée adéquatement donne de meilleurs rendements et résiste mieux aux maladies.» Pour soigner les cultures Dans sa nouvelle usine inaugurée en 2001 à Joliette, Agro-100 fabrique des solutions azotées et des fertilisants liquides.La compagnie expérimente en champ une gamme de nouveaux produits tels : 7-24-6, 7-24-6 avec multiplicateur de cellules, Di/at+ (dilatateur de tissus) et Salvador ( stimulateur de croissance).« Ces engrais liquides, conçus pour l’application soit dans le sol ou sur le feuillage, peuvent contrer un stress, au bon moment.Ils optimisent aussi les programmes de culture », souligne Jean-Marc Harnois, lui-même producteur agricole.Le fertilisant - chaux » de l'heure Tout avait commencé avec un sous-produit de la fabrication du ciment obtenu de la combustion de roches calcaires naturelles : quelques ajustements, de l’initiative et de la créativité ont suffi pour lancer le TUBREX®, un produit économique, à la fois chaulant potassique et fertilisant sulfureux.Les agriculteurs en constatèrent rapidement les grandes qualités.Depuis, s’est ajouté le Ca/PoMag, mélange de TUBREX et de chaux dolomitique destiné aux sols mieux équilibrés.En janvier 2001, la certification du TUBREX par le Bureau de normalisation du Québec (BNQno 696) confirma sa valeur agricole.Un rayonnement né du cœur Agro-100 offre de nombreux produits et services : analyse de sol (standard et G.RS.) et de tissus, recommandations, application à taux variable de chaulants et fertilisants, conseils aux membres du Club des 500, nutriments pour la digestion des boues de papetières.et ses nombreux fertilisants ! La compagnie Agro-100 rayonne par le biais de son réseau de sept membres affiliés très dynamiques et d’une vingtaine de distributeurs.Elle donnera aussi un coup de pouce aux agriculteurs des pays en développement, grâce à la Fondation Agro-100, une idée généreuse partagée avec l’agronome Lucille Mercier, conjointe de Jean-Marc Harnois, qui a pu constater les besoins d’aide lors de sa mission au Salvador en hiver 2002.Tant que les plantes.et les agriculteurs auront des besoins, Agro-100 aura des idées pour faire avancer l’agriculture ! (450) 759-8887 www.agro-10O.com i si' msii> lAXAL Agroguide LE BULLETIN DES AGRICULTEURS SEPTEMBRE 2002 93 [PUBLIREPORTAGE Réseau de concessionnaires LA GAMME DE TRACTEURS RENAULT AGRITIBI RH INC.AMOS GARAGE P.E.LYNCH COATICOOK GARAGE BENOIT ROUILLARD COURCELLES.BEAUCE-SUD GARAGE R.CHARTIER LEMIEUX DYNAGRI INC.MONTMAGNY SERVICE AGR NORIUIANDIN INC.NORMANDIN MACHINERIE HORTICOLE D'ABITIBI STE-ROSE-DE-POULARIE GARAGE BIGRAS TRACTEUR INC.ST-EUSTACHE LE DOMAINE DU TRACTEUR SIGILLES GARAGE GUY GAUTHIER ST-HILARION ÉQUIPEMENT A.BEAUREGARD ST-JOACHIM-DE-SHEFFORD GARAGE J.L.LEFRANCOIS ST-RÉMI-DE-NAPIERREVILLE GAGNON FERME ÉQUIPEMENT ST-THOMAS-DE-JOLIETTE ÉQUIPEMENT AGRISCAR INC.TROIS-PISTOLES GAMMES CH À LA PDF ARES 83 à 160 ATLES 180 à 228 CERES 62 à 93 DIONIS 64 à 73 ERGOS 72 à 93 FRUCTUS 57 à 73 PALES 49 à 73 TEMIS 93 à 140 I un tracteur très techno! Les modèles ARES peuvent être équipés d'une suspension indépendante aux deux roues avant.d’amortir les contrecoups du terrain, cette suspension possède un système intelligent qui corrige la hauteur du devant du tracteur en fonction de l’effort de tirage.Les bras de relevage hydraulique peuvent être ajustés en position suspension lorsqu’on doit circuler avec de la machinerie lourde reliée à l’attache trois points du tracteur.Finalement, le siège possède sa propre suspension.Transmission intelligente Les tracteurs ARES de RENAULT sont équipés d’une transmission 32 vitesses avant et arrière pouvant atteindre 40 km/h.Sur certains modèles, la transmission à embrayage complètement assisté {Full Power shift) est disponible.Cette dernière est en mesure d’ajuster sa vitesse d’avancement en fonction de la puissance demandée au moteur.Un moniteur électronique, leTCE, affiche le glissement du tracteur et fait réagir le système hydraulique lorsque le glissement est trop élevé.L’inverseur hydraulique au volant est aussi disponible sur tous les tracteurs.Injection électronique Tous les tracteurs RENAULT satisfont aux normes du ministère de l’Environnement en matière d’émission atmosphérique.La série ATLES est équipée d’un système d’injection électronique unitaire qui associe à chaque piston un élément de la pompe pour améliorer la performance et réduire la consommation.Un tracteur en voie d'implantation rapide au Québec RENAULT a choisi le Québec pour pénétrer le marché nord-américain.Son centre de distribution est à Berthierville près de l'autoroute 40.Dans les locaux nouvellement aménagés, on retrouve les installations pour supporter le réseau de concessionnaires au niveau pièces et inventaires.De plus, des salles spécialement aménagées peuvent recevoir des groupes de vendeurs ou de Une vaste gamme de tracteurs RENAULT fabrique huit gammes de tracteur quatre roues motrices allant de 50 à 228 ch et totalisant 31 modèles.Tous ces tracteurs peuvent être équipés des cabines spacieuses de RENAULT.Les tracteurs Ergos sont équipés d’une transmission hydrostatique.Ils conviennent aux travaux de déneigement et de chargement avec un chargeur frontal.Un automatisme sur la transmission fait en sorte qu’elle rétrograde automatiquement lorsqu’on atteint le maximum de la puissance du moteur.mécaniciens en formation.Le réseau, qui est en plein développement, compte déjà 14 concessionnaires à travers le Québec.Suspension en 8 points La cabine du tracteur RENAULT est montée sur une suspension composée de ressorts d’amortisseurs et de barres de torsion aux quatre coins.Riche de l’expérience de construction des camions RENAULT, la suspension réduit de 40 % la fatigue de l’opérateur.Sur la gamme de tracteurs ARES, les roues avant peuvent être suspendues au moyen d’une suspension indépendante.En plus RENAULT 9 4) LE BULLETIN PU BLD REPORTAGE de 750 et 1000 gallons Les T750 et T1000 pour les grandes cultures Ces deux nouveaux modèles de pulvérisateur ont été développés pour rencontrer les besoins spécifiques des producteurs de grandes cultures.Ces nouveaux modèles possèdent un timon en « V » qui incorpore la pompe entre ses membrures.Plus robuste, il protège aussi les éléments mécaniques du pulvérisateur.La longueur du pulvérisateur entre l’essieu et le point d’attache a été réduite pour diminuer les dommages aux cultures lors des virages en bout de champ (157 po pour le modèle T750 et 162 po pour le modèle T1000).Les T750-HC et TIOOO-HC pour les cultures maraîchères Ces deux autres modèles ont la particularité d’offrir un plus grand dégagement sous la machine pour préserver les cultures.L’essieu étant encastré dans le châssis, on obtient ainsi un dégagement de 31,5 po sous le pulvérisateur.Ceux-ci possèdent un timon en « T » pour se faufiler plus facilement entre les rangs.Pour faciliter les manœuvres en bout de champ, la machine a été raccourcie à 139 po et 144 po respectivement pour les modèles T750-HC etTlOOO-HC.Le timon articulé, vendu en option, permet aux roues du pulvéri- jauge de niveau graduée en gallons et en litres est munie d’un indicateur orange qui est facilement visible à partir de la cabine du tracteur.Tous les producteurs apprécieront la cuve à pré-mélange située à portée de la main servant à vider les contenant de pesticides sans avoir à monter sur la machine.Les pompes à piston-membranes ou centrifuges sont offertes en fonction des besoins.Et les moniteurs électroniques RAVEN ou Micro-Trak améliorent de beaucoup la précision du travail.Le guidage peut se faire par marqueur à mousse ou par le nouveau système Marker Lite qui utilise une antenne GPS pour positionner précisément le tracteur au bon endroit, de jour ou de nuit.Pulvérisateur MS inc.4300,rue Vachon Drummondville 1 800 767-2050 (819) 474-1910 www.msspray.com LE BULLETIN DES AGRICULTEURS SEPTEMBRE 2002 sateur de suivre les traces du tracteur lors des virages.Des machines bien équipées Tous ces modèles sont munis d’un réservoir avec cuvette profonde pour récupérer 100 % de la bouillie préparée et éviter les mélanges entre deux traitements.Le réservoir d’eau propre pour se laver les mains est encastré dans le réservoir principal.L’agitation hydraulique est ajustable.La Une nouvelle rampe Tous ces pulvérisateurs peuvent être équipés des rampes hydrauliques à repliement en X de 45 pi, 50 pi et 60 pi ou encore des rampes à repliement latéral de 50 pi, 60 pi et 66 pi.Dès cet automne, on pourra monter derrière ces pulvérisateurs la nouvelle rampe CONDOR.Cette rampe de 66 pi à 80 pi est pourvue d’un repliement laté-indépendant côté.Le relevage de la rampe se fait au moyen d’un parallélogramme, ce qui assure un déplacement plus doux et plus de stabilité.De plus, une suspension avec accumulateur hydraulique amortit les irrégularités du terrain. PUBLIiREPORTAGE à taux variable ! Un projet guidé par le ciel Le réseau CO-OP expérimente une nouvelle avenue qui s'inspire de la technologie de positionnement par satellite offerte par le programme Passion pour l’épandage des engrais minéraux.Au courant de la saison 2003, une équipe du réseau CO-OP débutera un projet-pilote sur l’application à taux variable du lisier de porc.Les sols seront d’abord car-tographiés grâce à un échantillonnage précis.On obtiendra ainsi des cartes de fertilité des sols faciles à visualiser.« À partir de ces données, une recommandation tenant compte de la richesse des sols en phosphore sera programmée dans l’ordinateur de l’épandeur, explique Daniel Côté, spécialiste en agriculture de précision pour le réseau CO-OP.L’ordinateur, de l’application de plus petites doses, cette technologie permettra de délimiter, dans le système informatique, des zones de restrictions telles que les puits ou les bandes riveraines.Ceci constitue un pas de plus vers l’agriculture durable », mentionne Stéphane Côté, directeur des Services-conseils d’Unicoop.« De plus, grâce à cette technologie, on appliquera la dose optimale de lisier là où il le faut, pour équilibrer les apports et les besoins », souligne Daniel Côté.« Un des avantages du système, c’est qu’il évitera les surplus de lisier dans les zones déjà riches d’un champ et diminuera les risques de pollution vers les fossés ou les cours d’eau, poursuit Josée Chicoine, conseillère en agroenvironnement pour le réseau CO-OP.D’un autre guidé par satellite (au moyen du GPS), est relié à un débit-mètre fixé à la sortie de la citerne à lisier qui régularisera le débit selon les taux d’application prescrits.» Ensuite, l’équipe de recherche ajustera l’épandage et la mesure du débit, tout en vérifiant l’homogénéité du lisier.Les premiers résultats des essais, effectués dans la région de Chaudière-Appa-laches en collaboration avec Unicoop, seront compilés l’an prochain.Pour l'équilibre du sol La réglementation actuelle en matière d’environnement obligera les producteurs dont les sols sont riches en phosphore à réduire les quantités de lisier en deçà de 25 m’/ha, dose minimale que permet la plupart des équipements d’épandage actuels.« En plus côté, les zones moins riches ne seront pas défavorisées par une application de lisier “ moyenne ”, mais insuffisante pour celles-ci.De plus, les pendillards dont sera munie la rampe de l’épandeur amélioreront le patron d’épandage et réduiront les odeurs et les pertes d’azote par volatilisation », explique Mme Chicoine.Des résultats hauts en couleurs ! Le système dessinera le plan des champs en couleurs et compilera les quantités réelles de lisier apportées dans chaque champ.Quoi de plus facile à consulter comme registre de champ ?Le réseau CO-OP met le ciel.et la technologie à votre portée ! La force d’un réseau - Æ Æ K LA LATTE DU FUTUR disponible dès maintenant période supplémentaire d’un an.En plus, Latte Drummond HT y ajoute les fibres Fiberstar Microban MC.À long terme, cela donne des produits de béton plus résistants aux chocs et à l’abrasion.La fumée de silice donne aussi au béton une imperméabilité extraordinaire en permettant six fois moins d’infiltration qu’un béton conventionnel.De plus, le TERCEM 3000 assure une meilleure résistance à l’érosion et aux agressions chimiques provoquées par les acides.En agriculture, le confort des animaux est un facteur important de rentabilité.Les planchers de lattes, ou caillebotis, jouent donc un rôle majeur à ce chapitre.Les producteurs agricoles sont donc en droit d’exiger un produit de qualité supérieure.Latte Drummond Haute Technologie, une division de Patio Drummond ltée, a plus de 30 ans d’expérience en ce domaine.En effet, dès 1975, Patio Drummond lançait sa nouvelle division.Depuis, Latte Drummond HT ltée, le plus important fabricant québécois de planchers de béton pour animaux, n’a cessé d’innover afin d’offrir un produit de grande qualité.D’ailleurs son président, Yvan Ternaire, se rend régulièrement en Europe afin d’examiner les dernières innovations.Un béton de qualité supérieure Pour la confection de ses lattes, l’entreprise utilise le TERCEM 3000, un ciment spécial que le géant mondial LAFARGE produit en ajoutant à du béton Portland ordinaire deux sous-produits industriels : le laitier de haut fourneaux et la fumée de silice.Ce nouveau ciment améliore les performances du béton.A 28 jours, la résistance minimale des caillebotis de Latte Drummond HT est de 60 MPA (9000 PSI), mais le TERCEM 3000 continue de se renforcer pendant une LATTE DU FUTUR / LAFARGE CANADA INC.Master Builders Technologies [M [Saute Technologie (division de Patio Drummond) 8435, boul.Saint Joseph Drummondville (Québec) J2A 3W8 Téléphone : (819) 394-2505 Sans frais : (877) 394-2505 Télécopieur : (819) 394-2975 Courriel : patio.drummond@qc.aira.com Capable de répondre à tous les besoins Les caillebotis sont confectionnés dans des dimensions variant de 2 à 13 pieds (0,61 à 3,96 mètres) sur 6 à 24 pouces (0,15 à 0,61 mètres).De plus, parce que Latte Drummond HT commercialise elle-même les produits qu’elle fabrique, elle peut confectionner des lattes de dimensions différentes afin de répondre à des besoins spécifiques.Pour une hygiène accrue, les fibres Fiberstar peuvent être enduites d’un agent antibactérien.Aussi, à la demande des producteurs, Latte Drummond HT peut faire la finition des lattes à l’époxy, offrant ainsi une protection supplémentaire face aux acides dégagés par la salive des animaux.L’époxy peut aussi recouvrir l’armature des lattes, afin que la rouille ne vienne pas en altérer la qualité.Les planchers de Latte Drummond HT sont donc tout désignés pour les porcheries telles que maternité et engraissement, de même que pour les étables à veaux et les stabulations libres pour vaches laitières.LE BULLETIN DES AGRICULTEURS SEPTEMBRE 2002 97 maintenant offerte aux Québécois La KOBIPOCKET est un sac de semence qui assure une meilleure répartition des spermatozoïdes dans le dilueur.Un contenant plus efficace Le CAGP-COBIPORC offre aussi la toute nouvelle KOBIPOCKET, un sac de semence qui, par sa forme plate, assure une meilleure répartition des spermatozoïdes dans le dilueur.Ces derniers sont donc mieux alimentés et, par conséquent, plus motiles.En plus, ce sac est conçu de façon à reprendre sa forme au fur et à mesure qu’il se vide, assurant une meilleure vidange de son contenu.Utile tout autant en insémination intra-utérine que conventionnelle, ce sac s’ouvre simplement du bout des doigts.Inséminer plus d'une truie à la fois En insémination artificielle conventionnelle, pour rendre utile la période de temps nécessaire à l’absorption de la semence, COBIPORC a mis au point le KOBICLIP.Cet appareil, qui se place en avant des hanches de la truie, est muni d’une tige réglable à laquelle s’accroche le sac.Pendant que la semence s’écoule, le producteur peut procéder à l’insémination d’une ou de plusieurs autres truies.En plus de tenir le sac, ce dispositif remplace en quelque sorte le verrat, ce qui facilite la stimulation de la femelle.Le CAGP (Centre d’amélioration gêné tique porcine) est maintenant partenaire du groupe COBIPORC, une entreprise française spécialisée en gestion de centres d’insémination et en développement de nouvelles technologies.Par cette association, CAGB-COBIPORC, en plus d’offrir aux éleveurs du Québec toute son expertise en matière d’amélioration génétique, met à leur disposition la vaste expérience bretonne en insémination artificielle.Plus de porcelets par portée Avec la nouvelle sonde COBIPORC, débute l’ère de l’insémination intra-utérine.Contrairement à la pratique courante, la semence ne sera plus déposée au niveau du col utérin, mais bien directement dans l’utérus.La technique est simple.L’orifice de cette sonde contient un petit tube (cathéter).Dès qu’elle est mise en place à l’entrée du col, le producteur n’a qu’à pousser le cathéter pour le faire pénétrer dans l’utérus.Ensuite, il ne reste plus qu’à y pousser la semence par une simple pression des doigts sur le sac.Parce qu’il n’y a plus de perte de semence par refoulement et que toute la dose est déposée plus près des ovules à féconder, cette technique maintient un bon taux de fertilité des truies, mais surtout le nombre de porcelets nés par portée.Il s’agit donc d’une excellente approche pour assurer une plus grande multiplication du potentiel génétique des verrats.D’autant plus que tous les producteurs, peu importe la taille de leur troupeau, pourront bénéficier de la formation offerte par le CAGP-COBIPORC.Cette nouvelle sonde permet de déposer la semence directement dans l'utérus ! Pour plus d'informations sur l'insémination intra-utérine ou sur les différents produits offerts par le CAGP-COBIPORC, contactez un représentant du CAGP-COBIPORC INC.2537, rang Saint-Jacques Saint Jacques de Montcalm Téléphone : (450) 839-7844 élécopieur : (450) 839-30! Courriel : info@cagp.com Telephone : 1450) 839-7844 y — * % i y ' w y^i Télécopieur : (450) 839-3058 [ M 9 1 2 V / V/ I /'Jif Courriel : info@cagp.com LE BULLETIN DES AGRICULTEURS SEPTEMBRE 2002 omélioration porcin du Québec inc, L E S G E N S Délai/ h n n il i i ii ii EST-CE QU'IL Y A QUELQU'UN?P'OU VIENNENT TOUS CES ANIMAUX?ETRANGE CHARLES AVAIT HATE PE VOIR PE5 ANIMAUX PE LA FERME JE LUI EN, Al ACHETE UN PEU POURQUOI?TU NE PENSES PAS QUE C'EST UN V PEU TROP?LE BULLETIN DES AGRICULTEURS SEPTEMBRE 2002 (99) Information : Claude Larochelle Tél.: (514) 843-2114 Fax : (514) 845-6261 SYSTÈME DE POMPAGE SOLAIRE ET ÉOLIEIU À partir de 675 $ 1 888 628-4258 Excavateurs Kelley I as Distributions » Les seuls bâtis comme les gros • 6 modèles disponibles » Profondeur de creusage 6’6" à 12’6" • Portée de 9" à 14'6" » Bennes 9" à 36" et fourche à fumier • Tous s'installent sur l'hydraulique 3 points de votre tracteur » Livraison et installation incluses Achetez directement du distributeur et économisez Tél.: (819)821-2015 Fax : (819) 820-0490 1 888 821-2015 Une bonne poignée ! NOUVEAUX accessoires et améliorations pour votre tamis Ajustement extérieur du tamis inférieur pour John Deere, Case IH, New Holland et Gleaner Améliorez les poignées pour le prénettoyage, le tamis supérieur, le tamis inférieur et les extensions de votre John Deere de la série 9000.Gamme complète de tamis supérieurs et inférieurs améliorés également disponibles.La fameuse bouilloire au bois extérieur de EBURN - Avec cendrier -Acier inoxydable grade 304 -Garantie 12 ans - Demandons vendeurs CAGES ET COUVEUSES Cages à lapins, cailles couveuses pour amateur et professionnel.Pour catalogue, écrire à Ranch Cunicole G.L.R.Inc., 215, Rapide Plat Nord, St-Hyacinthe, QC.J2S 8B1.Tél.: (450) 799-5170 Télec.: (450) 799-5171 La debroussailleuse RUSH OLP Cette débroussailleuse coupe proprement les broussailles les plus denses (jusqu'à 3 po de diamètre), même en terrains difficiles.Semi-portée sur mini-chargeuse, d’une largeur de coupe de 42 po à 78 po, elle est solide, durable et souple.OS BATIMENTS PREFABRIQUES I.urgcurs disponibles: 24" - 20'- M
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