Le bulletin des agriculteurs /, 1 juillet 2001, juillet
Branché sur le monde (www.lebulletin.com) (DZxx H C/S 55 NOUVELLES CULTURES Celine et Alain, leader chacun dans son domaine Rodrigue Tremblay* ^du* Lac-Saint-Jean *| • _ | *' * I » £ - sait,de quoi ikparle MACHINERIE » Les cftnvqyèurst courroie arrivent afferme ÉLEVAGE^' *• Des pqrt^flsï IHE 3ZH 30 1V381N0W noH 3n« szzz 30 no 31VN0UVN 300301011818 1V331 10d3Q/S3n0ia01«3d *d3Q I0601OOZ :3 6SE9S00Z 08 Il n’v a qu’une façon de rendre un herbicide plus puissant que Roundup Original .i La Technologie Transorb Innover ne consiste pas à copier les autres.Il s’agit de créer de nouvelles solutions dont bénéficiera votre ferme.Tout a commencé avec Roundup™.Puis est venue la puissance de Roundup Transorb, avec la technologie Transorb unique.entre vos mains Seul Roundup Transorb possède la technologie Transorb.Seul Roundup Transorb a le pouvoir de vous offrir ‘Les produits d'imitation testés sont: Vantage-0Plus, Touchdown"" XP et Glyfos"0.Méthodologie du test: des formules radiomarquées de Roundup Transorb et de produits d'imitation ont été appliquées à des taux équivalents.La radioactivité au moins 50% de plus de l'ingrédient actif pénètre les racines.Toujours lire et suivre les directives pour tous les herbicides de la marque Roundup avant usage.Roundup, Roundup Transorb, Transorb et FarmCentral sont des marques La réponse est dans les racines De nouvelles recherches prouvent la puissance de Roundup Transorb.Les photos de droite montrent la technologie unique de Roundup Transorb en pleine action, le produit se propageant à travers toute la mauvaise herbe - tides parties aériennes aux racines.À l'aide de l'autoradiographie, les scientifiques ont comparé la quantité de Roundup Transorb dans les racines d’une mauvaise herbe à celle de l'ingrédient actif de produits d’imitation.* Le rouge indique une teneur élevée en herbicide.Comme vous pouvez le constater, il y a beaucoup plus de rouge dans la plante traitée au Roundup Transorb.En fait, Roundup Transorb.avec la Technologie Transorb.a acheminé au moins 50% plus d’ingrédient actif jusque dans les racines que les produits d’imitation : Vantage™Plus.Glvfos""et Touchdown"'/?.fiiundup Transorb , riuuuu d'imitation" \ ^Remarque: si vous désirez en savoir davantage sur les résultats de nos tests, '"appelez notre Service à la clientèle au 1 800 667-4944 pour commander une copie gratuite de notre vidéo, et visitez farmcentral.com pour les nouveautés.) - => . LES 21, 22 ET 23 AOUT 2001 JOURNEES DE champ: DE CHAMPS PROVINCIALES - - -y1 Jean Jacques Lessard V Laurent Lessard Quelques trucs à retenir Un numéro de permis de vendeur itinérant doit apparaître sur le contrat de l'agence.Ce permis est délivré par l'Office de la protection du consommateur.L’agence doit vous fournir son adresse civique et un numéro de téléphone pour son service à la clientèle.Vous pouvez vérifier l'identité de l'agent à ce numéro.En cas de doute, n’hésitez pas à communiquer avec notre responsable des agences, Le groupe Difémax ltée, au 1 888 343-3629.Des questions concernant votre abonnement ?Pour toute information concernant votre abonnement ou pour nous faire part d’un changement d'adresse, communiquez avec notre service à la clientèle.ESTRIE : Myriam Sainson EST DU QUEBEC Serge Gaudreau Région de Montréal (514) 333-9145.Extérieur : 1 800 665-5372.QUÉBEC : Jean Guy Lyonnais DE PLUS EN D'INT¨¦R¨ºT POUR LE SEMIS Producteur laitier et de grandes cultures ¨¤ Sainte-Brigide-d'Iberville, ROBERT DAIGNEAULT nous parle de semis direct, une technique qu'il a adopt¨¦e il y a plusieurs ann¨¦es.?ABONNEZ-VOUS SANS TARDER ! LES NOUVELLES SONT ¨¤ NOS PORTES TECHNOLOGIES On module l'apport d'azote selon les besoins de la culture, on ¨¦vite les chevauchements ou les oublis de passages, on mesure le rendement des fourrages.Vous saurez tout sur ces petits outils de haute technologie qui peuvent vous suivre partout au champ et sur nos plus belles trouvailles en mati¨¨re de productions animales.leBulletin des agriculteurs Bon d'abonnement Nom : _______ Profession : Adresse : _ Ville :______ .Province : .T¨¦l¨¦phone : Le Bulletin des agriculteurs a/s Johanne Bazinet 1001, boulevard De Maisonneuve O.Montr¨¦al (Qu¨¦bec) H3A 3E1 T¨¦l¨¦phone : 1 800 665-5372 R¨¦gion de Montr¨¦al : (514) 333-9145 T¨¦l¨¦copieur : (514) 333-9795 Courriel : info@lebulletin.com Site internet : www.lebulletin.com TARIF D¡¯ABONNEMENTS Dur¨¦e de l'abonnement : ¡õ un an ¡õ deux ans ¡õ trois ans ! I I ¡ö ¡õ ch¨¨que ci-joint ¡õ envoyez-moi la facture ¡õ VISA ¡õ MASTERCARD N¡ã de carte : Date d¡¯exniration : Signature ¡ö?juillet-ao?t 01 FRUITS ET LÉGUMES SURPLUS DE CHARGES FERTILISANTES EN KG/HA APPLIQUÉES SELON LES CULTURES ET LES RÉGIONS Cultures Québec Laurentides N P N P Petits fruits Légumes 76 72 51 72 68 111 51 82 besoins des cultures, non seulement dans cette région, mais aussi ailleurs au Québec.Les autres cultures présentent-elles une situation différente ?La réduction des doses de fertilisants suscite la peur de perdre du rendement et de la qualité, même si le sol est riche.Tout le monde reste intéressé par une réduction de la facture d’engrais minéraux, à condition de ne pas perdre ailleurs.De nombreux travaux démontrent qu’il est possible de réduire les doses de fertilisants minéraux sans diminuer le rendement ou la qualité.En Montérégie, des essais effectués depuis trois ans dans des cultures de maïs-grain ont montré que des sols riches en phosphore tiré d’engrais agricole peuvent la plupart du temps se passer de phosphore minéral au semis, sans entraîner de baisse de rendement.Une application de lisier ou fumier conforme au PAEF peut être complétée par un apport en phosphore liquide (9 unités liquides ont la même efficacité que 30 ou 40 unités granulaires).Un tel apport permet de valoriser le maximum de fumier ou lisier.Des recherches en cours à l’Université Cornell montrent qu’il y aurait peut-être moyen d’augmenter la disponibilité du phosphore en sol froid, au printemps.Enfin, d’autres travaux en cours au Québec sur la saturation en phosphore des sols établissent des niveaux minimums à respecter pour maintenir le rendement des pommes de terre ou du tabac.Les travaux de Cari Belec, chercheur au Centre de recherches et développement de Saint-Jean-sur-Richelieu, ont montré que la fertilisation azotée n’a pas d’effet sur le rendement ou la qualité des carottes cultivées en sol organique.De plus, l’azote des années antérieures n'a pas d’effet sur le rendement.En sol organique bien décomposé, la carotte a besoin de 170 kg/ha de nitrate, alors qu’un sol organique en libère en moyenne 192 kg/ha.Une recherche conjointe de l’Uni- f prend un wagon de transport spécialement conçu à cet effet pour accomplir l'ouvrage efficacement.Et quand le travail exige un déplacement stable à toutes sortes de vitesses, en plus des changements rapides, le wagon Unverferth est certainement le meilleur outil pour faire le travail.Pour avoir le meilleur équipement, visitez votre concessionnaire Unverferth dès aujourd'hui.s ^fQU'6 Le mécanisme de retenue en instance de brevet est équipé d'une poignée avec barrure à came pour un ajustement rapide, facile et sans outil.e Le support supérieur en acier de 5 po sur 3 po résiste à la torsion.Il est ajustable à 100 % et ce, sans outil pour s'adapter à n'importe quel chariot à grain ou nez A , de batteuse.Unverferth Manufacturing Company, inc.P.O.Box 357 Kalida, Ohio 45853 Tél.: (419) 532-3121 Fax : (419) 532-2468 www.unverferth.com 1 800 322-6301 60 LE BULLETIN DES AGRICULTEURS I JUILLET-AOÛT 2001 PHOTOS : AAC.SAINT-JEAN-SUR-RICHELIEU Les bandelettes Merckoquant et le réflectomètre Nitracheck mesurent la concentration en nitrates d'un extrait de sol ou de tissu végétal.LeN Sensor mesure à distance le taux de chlorophylle d'une culture.DES OUTILS DE PRECISION Divers tests et appareils permettent de connaître le taux de fertilité du sol et l'état nutritionnel des plantes en cours de saison.Ces appareils complètent l'analyse de sol faite à l'automne.L'analyse des résidus de nitrate dans le sol et dans la plante permet de connaître à tout moment de la saison la situation de l'azote dans un champ, à un moment précis.La méthode du bilan prévisionnel azoté est une approche valable.Cette méthode calcule tous les facteurs, dont la minéralisation en fonction de la teneur en matière organique et des résidus de culture, pouvant influencer les besoins de la plante.Maintenant disponible, le guide intitulé Régie de l'azote chez les cultures maraîchères, rédigé par l'équipe du Centre de recherche et développement en horticulture, est un outil indispensable pour bien comprendre cette méthode.Ce document, qui n'a pas de version papier, est accessible par Internet à l'adresse suivante : http://www.agr.gc.ca/science/stjean/recherche/ bulltech/azotejf.pdf.Combiné aux bandelettes Merckoquant"0, le réflectomètre Nitracheck"0 permet de mesurer la concentration en N (nitrate) d'un extrait de sol ou de sève de tissu végétal.Le lecteur de chlorophylle (SPAD 502 ou N-Tester) mesure l'état du composé qui donne sa couleur verte aux feuilles.La concentration de la chlorophylle est souvent liée de près à la disponibilité de l'azote.Ces divers appareils permettent de réduire les apports en azote sans perte de rendement.Quant au phosphore, divers travaux sont en cours pour préciser les besoins de cet élément selon le type de sol, l'indice de saturation en phosphore et la culture.Ainsi, on étudie la pomme de terre pour tenir compte des exigences particulières des variétés.On peut donc prévoir des modifications dans les années à venir.versité Laval et d’Agriculture et Agroalimentaire Canada a montré que « Mieux gérer l’azote, c’est payant » (Le Bulletin des agriculteurs, mars 2001).L’utilisation de divers appareils de mesure de l’azote disponible dans le sol a permis de réduire les doses d’azote destinées à des crucifères (brocoli et chou-fleur) avant l’implantation de la culture sans réduire le rendement et la qualité.En Californie, une analyse de la teneur azotée du sol avant le semis a permis de réduire la fertilisation azotée de 160 kg/ha en culture de la laitue et de 234 kg/ha en culture du céleri, sans diminuer le rendement ni la qualité.Un test similaire avant la plantation a permis de réduire sans risque la fertilisation azotée de cultures de tomates, et le rendement fut meilleur.Tout producteur ou productrice agricole se demande quelle quantité de fertilisants azotés il faut fournir aux cultures.Les exigences de compétitivité accrue imposent le maintien de la productivité.En Angleterre, une réduction de 50 kg/ha de N dans une culture de maïs a permis d’économiser 60 $ l’hectare; cependant, une sous-fertilisation de 50 kg/ha a réduit le rendement de 15 %, ce qui constitue une perte de 1750 $ l'hectare.La réduction de la pollution par les fertilisants commence d’abord par une application plus ciblée des engrais minéraux qui évite les bordures de fossés et par un travail mécanique du sol qui respecte les bandes riveraines.Or, tout comme l’implantation du dépistage, la réduction des fertilisations nécessite davantage d’analyses de sol et de tissus, un suivi accru des cultures durant la croissance et une réaction rapide aux besoins exprimés.Cette réduction de la facture de fertilisants sera en partie absorbée par les coûts additionnels d’analyse et d’expertise.Le PAEF n’est pas une recette éprouvée.Cette nouvelle approche, incontournable, doit se faire avec prudence, car une baisse de rendement ou de qualité tuera les meilleures volontés, te LE BULLETIN DES AGRICULTEURS I JUILLET-AOÛT 2001 61 PORTRAIT Par André Piette ne femme peut en cacher une autre.Sourire perpétuel, rire facile, Céline Bélanger, l’Agricultrice de l’année 2000, a tout d’une bonne vivante.Difficile de deviner que sous ces dehors se cachent rigueur et discipline.Une rigueur qui se perçoit par exemple dans la gestion de l’entreprise qu’elle exploite avec son mari, J.Alain Laroche.« Avec mon père, résume Martin, un de leurs quatre enfants, si on fait ceci, on va arriver à peu près à ça.Avec ma mère, il faut que ça arrive précisément à ça.» J.Alain déborde d’idées.Céline soumet celles-ci à l’épreuve de la faisabilité.« Alain a toujours la tête pleine de projets, dit Céline.Moi je dis : wooo ! Une affaire à la fois.» « Elle n’est jamais contre un projet, enchaîne son mari, mais pour la convaincre, il faut des arguments solides.Et quand on se donne un objectif, elle s’y tient.Il peut grêler, venter.» André Piette, agronome, est journaliste agricole.62 LÊ BULLETIN DES AORICULTeLnI JUILLET AOUT 2001 L'Agricultrice de l’année a consacré la même attention à l’éducation de ses enfants.Quand, au début des armées 1980, sa fille aînée Julie entre à l’école, Céline sent le besoin de se rapprocher de l’institution et s’engage dans diverses activités.« C’était important pour moi de connaître la vie de l’école, explique-t-elle.Je tenais à ce que mes enfants jouissent du milieu scolaire le plus enrichissant possible.» Un principe la guide : elle veut donner à ses enfants la possibilité d’étudier aussi longtemps qu’ils le souhaiteront.Trois des quatre iront d’ailleurs à l’université.Parlez d’éducation avec Céline, et elle fait aussitôt un lien avec la ferme.À ses yeux, la ferme constitue elle aussi une école.« C’est un bon milieu pour élever des enfants, plus particulièrement pour les éveiller, estime-t-elle.Ils y ont la possibilité de se familiariser avec plein de choses.» Elle se rappelle le plaisir qu’éprouvait Jean-Claude, son autre fils, quand il était jeune, à jouer avec les queues de poêlon (têtards).Elle le revoit partir à la pêche le matin avant l’école.Pour elle, il L'Agricultrice de l'année, Céline Bélanger, a réussi à marier famille, ferme et implication sociale.Ainsi, il y a quelques années, J.Alain a suggéré que l’entreprise se diversifie en produisant du veau de grain.Avant que l’idée ne soit mise en application, Céline a imposé moult calculs et recherches.« Devant ce projet, j’avais l’impression que l’entreprise allait me glisser entre les doigts, dit-elle.Je ne voulais pas plonger là-dedans sans savoir exactement dans quoi nous nous engagions.» Cette complémentarité entre l’imagination et la rigueur est sans doute pour beaucoup dans le succès de la ferme Rochalain.Quand ils ont acquis l’exploitation de Saint-Albert-de-Warwick en 1975, Céline et J.Alain partaient de loin.Achetée d’un étranger, celle-ci comptait 29 vaches croisées et 50 hectares de terre, dont 16 boisés.Ils ont fait parler d’eux à l’époque en choisissant de cultiver le chiendent qui infestait leurs terres, faute de pouvoir l’éradiquer rapidement.Ils ont toutefois progressé vite et, en 1988, ils étaient nommés Jeunes agriculteurs d’élite du Canada.L’an dernier, ils ont obtenu le titre de Maître-éleveur, témoignage de la qualité de leur élevage.Productif, doté d’un solide potentiel génétique, celui-ci compte aujourd’hui 75 vaches et autant de sujets de remplacement.Il est combiné à un quota de 71 kilos de gras par jour.S’y greffent un élevage de veaux de grain d’une capacité de 340 têtes ainsi que 250 hectares en culture, plus qu’il n’en faut pour subvenir aux besoins des animaux.La ferme Rochalain comprend un troupeau de 75 vaches combiné à un quota de 71 kilos de matière grasse.LE BULLETIN DES AGRICULTEURS I JUILLET-AOÛT 2001 63 PORTRAIT et J.Alain estiment important que n ait son champ de responsabilité, ande-moi pas d'acheter de la paille, .Mais quand il s'agit de pro-er le robot d'alimentation, je suis mon élément.» existe un lien direct entre ces activités et les études universitaires en biologie/écologie que Jean-Claude poursuit maintenant.Si Céline a consacré les années 1980 aux activités scolaires, les années 1990 l'ont vue se tourner vers les organismes professionnels, notamment syndicaux.« C’était pour mon métier, pour mon entreprise », dit-elle.D’abord élue administratrice de son syndicat de base, elle accède ensuite à son conseil exécutif, puis à sa présidence.« Le poste de présidente était particulièrement intéressant, se rappelle-t-elle.À ce titre, on a accès à beaucoup d’information et on est au centre des décisions.» Ce poste lui permet de siéger au conseil d’administration de sa fédération régionale, où elle accède au comité exécutif.Elle mettra fin à cet engagement après quatre ans.« Mon mari et moi, nous nous sommes retrouvés tous les deux au conseil d’administration de la Fédération, explique-t-elle.Lui venait d’y accéder à titre de président du syndicat des producteurs de bovins.Pour moi, ça a allumé une lumière : deux conjoints, c’était trop.Or, après quatre ans, je commençais à être fatiguée, alors que lui avait la flamme du débutant.» Céline ne s’est pas pour autant retirée de la vie publique.Elle siège encore au conseil exécutif de son syndicat de base.Elle est aussi membre du comité aménagement/environnement de sa fédération.Il lui serait difficile de couper totalement les ponts.« J'aime trop m’impliquer », lance-t-elle.Il reste que la ferme lui demande encore beaucoup de travail.Compte tenu de ses trois productions — lait, veau et grains — et de ses trois employés à temps plein, la gestion exige un suivi serré.Elle admet qu’elle pourrait en faire moins si elle le voulait.Par exemple, elle pourrait laisser un autre soigner les veaux, mais elle s’y refuse.« Parfois, les enfants me disent de prendre congé, dit-elle.Mais je veux rester proche de la vie de la ferme.64 te sd*7VN DfS AGRICULTEURS I JUILLET-AOÛT 2001 Catastrophe ! Le verglas, on s'en souvient Seriez-vous fin prêt à faire face à une autre catastrophe du genre verglas 1998, par exemple une inondation, un tremblement de terre ou une sécheresse ?Les régions éloignées doivent en effet souvent attendre assez longtemps avant que les services ne soient remis sur pied.Parfois trop longtemps pour que la famille n’en garde pas de séquelles ou que le bétail survive.En collaboration avec la Fédération canadienne de l’agriculture, le Conseil canadien de la gestion d’entreprise agricole (CCGEA) a pensé sensibiliser les producteurs et organismes agricoles à la question en proposant diverses marches à suivre dans un guide intitulé Planification et intervention en cas de catastrophes au Canada.Il a donc réuni une foule de conseils, non seulement sur les choses à faire en cas d’urgence, mais sur celles qui sont à prévoir avant ladite urgence et sur ce qu’il convient d’entreprendre une fois la crise passée.Mesures d’urgence en matière de communications, santé, alimentation, énergie de secours et conséquences financières sont abordées.On propose même un modèle de plan d’urgence à personnaliser.On peut obtenir le guide (19 $) auprès du CCGEA (1 888 232-3262) et le consulter par Internet (www.farmcentre.com/ francais/cacastrophes).Certains partenaires locaux (p.ex., l’UPA, les détaillants Co-Op, la Banque Royale, Pioneer et Syngenta) disposent aussi d’exemplaires gratuits, te Planification et intervention en cas de catastrophes au Canada Marche à suivre à l'Intention des agriculteurs et des organismes agricoles VIE RURALE PAR SYLVIE BOUCHARD Faites-vous plaisir CE QUE L'ON PEUT DONNER DE MIEU: CONJOINT, À NOS ENFANTS ET À NOTRE T C’EST LE PLAISIR D’ÊTRE EN VIE.CINQ HEURES DU MATIN.Comme d’habitude, elle est debout avant que le réveil ne sonne.Vite, elle se presse vers la buanderie pour « partir une petite brassée » avant d’aller faire le train.De retour à la maison à 6 h 45, elle prépare le petit déjeuner des enfants qui iront tout à l’heure à l’école.En attendant que les tartines soient prêtes, elle nettoie le poêlon ayant servi à cuire les œufs.De l’autre main, elle finit de remplir le sac à lunch des plus jeunes.Vous vous reconnaissez ?Ainsi, vous aussi, vous êtes du genre super occupé.Et votre phrase préférée est : « Il faut que je prenne de l’avance.» ment du moment qui passe.Vous n’en serez que plus efficace quand viendra le temps d’effectuer votre travail.Le temps que l’on passe à se faire plaisir n’est jamais perdu.Et ce que l’on peut donner de mieux à notre conjoint, à nos enfants et à notre travail, c’est le plaisir d'être en vie.te Il faut dire que nous vivons dans une société stressée et stressante.Saviez-vous que chacun de nous vit plus de stress en 24 heures que nos grands-parents en ont vécu pendant toute leur vie ?Et que nous dormons en moyenne 550 heures de moins par année que ceux-ci ?Ne nous décourageons pas : il y a quand même moyen de profiter de la vie et de réduire notre niveau de stress.Une vie équilibrée comprend trois compartiments : le travail, la famille et soi-même.C’est le dernier compartiment qu’on a tendance à oublier, et ce n’est pas le moins important.En fait, il faut chercher à augmenter nos sources de plaisir pour réduire celles de stress.Mais attention : plaisir n’égale pas satisfaction.Par exemple, vous venez de terminer toutes vos tâches quotidiennes, la comptabilité de la ferme est à jour, les comptes sont payés.Voilà, il y a satisfaction, mais celle-ci touche seulement votre cerveau.Le plaisir, lui, se réfère à notre corps, à nos sens.Qu’est-ce qui vous fait le plus plaisir ?Ecouter chanter les oiseaux le matin ?Déguster les légumes frais de votre potager ?Sentir les odeurs familières de la campagne ?Regarder un bon film à la télé ?Vous plonger dans un roman ?Travailler la terre ?Faire une promenade ?Faites-le, en profitant pleine- Sylvie Bouchard, agronome, est directrice de la rédaction du Bulletin des agriculteurs.Vous pouvez joindre l'auteure au (514) 843-2511 ou sbouchard@lebulletin.com.Ces propos sont tirés de la conférence Comment bâtir son capital énergétique donnée par Andrée Jetté, enseignante et consultante en développement global de l'être humain, et directrice de Vision 2000.Cette conférence a été prononcée le 20 avril 2001, dans le cadre du colloque Ma ferme, ma vie organisé par le Syndicat des agricultrices de la région de Québec.LE BULLETIN DES AGRICULTEURS I JUILLET-AOÛT 2001 65 COMMENT NOURRIR UN PAYS SANS AGRICULTURE Une population extraordinairement dense, aucune ressource naturelle et un embryon d'agriculture.Bienvenue à Singapour.Par Yves oueiiet .n*h*„ i ?¦ •••• ii!!! i a••¦•„„„ ?¦¦¦¦•«MB En entrant dans l'un des grands marchés publics de Singapour, on est délicieusement assailli par la multiplicité des odeurs, des couleurs et des produits.« Singapour.» Juste à prononcer ce nom, on sent toute sa charge d'exotisme, de saveurs et de dépaysement.En effet, Singapour est probablement unique au monde par sa culture, sa modernité et sa tolérance raciale.L’île a aussi une particularité qui a de quoi retenir notre attention, soit sa capacité à nourrir une population extraordinairement dense tout en ne Yves Ouellet est journaliste.disposant d’aucune ressource naturelle et en ne pouvant compter que sur un embryon d’agriculture.L’agriculture ne figure pas officiellement au programme de cette petite île du Sud-Est asiatique (648 m2), qui doit pourtant nourrir 3,9 millions de personnes.Une fois soustrait l’espace habité, les secteurs industriel et commercial, les routes et les quelques espaces naturels préservés, il ne reste que 2500 hectares (2,5 % du territoire) d’alloués à l'ensemble des activités agricoles, ï incluant des centres de recherche agrotechnologiques.À cela s’ajoutent 150 hectares de zone maritime consacrée à l’aquaculture.L’agriculture devient donc ici une question de haute I* ¦¦¦¦we ¦•¦Me ¦Me ¦Me ¦MB «nu ¦¦¦Ml ¦MM ¦Mill Sl-üSSii: " y » » liai : • »»»¦ iiïi: îmî La ville en hauteur ne laisse pas, ou très peu, de place à l'agriculture.66 / e BULLE TIN DES AGRICULTEUR^ ! JUILLET-AOÛT 200 w i-r~rTTTÎ Le poisson occupe une part importante du régime alimentaire.On trouve des fruits de toutes les couleurs, que nous commençons à peine à découvrir ici.IMPORTATIONS MASSIVES Pour satisfaire habitants et touristes, Singapour importe annuellement, entre autres : • 45 millions de poulets • 7 millions de canards • 751 millions d'œufs • 108 000 tonnes de viande • 412 000 tonnes de légumes • 445 000 tonnes de fruits • 84 705 tonnes de poisson frais (7730 tonnes étant produites localement) technologie et un enjeu économique pour tenter d’équilibrer un tant soit peu les importations.On arrive à produire jusqu’à 1,32 milliard $ CA de fruits de mer, dont la population locale est très friande.On cultive des haricots germes hydroponiques ainsi que des légumes, des plantes ornementales et des orchidées, la fleur nationale.Le pays ne compte finalement qu’une seule ferme laitière.Que ce soit dans les vastes supermarchés ultramodernes ou dans les marchés publics traditionnels, la majorité des produits offerts sont importés.Cette situation oblige d’abord l’État à établir et à appliquer des normes de contrôle omniprésentes quant à la qualité et à l’hygiène des aliments.On consacre 860 M $ CA par année à l’inspection des produits animaux et 950 M $ CA aux végétaux qui doivent être contrôlés.Les exigences en matière de qualité, tant du gouvernement que des consommateurs, sont des plus élevées.En magasin, la diversité des produits est extrême, et la clientèle priorise la présentation et la fraîcheur des produits.Même dans les marchés publics où tout se déroule à l’air libre, les § mesures d’hygiène sont beaucoup plus o importantes que dans les pays voisins.?On y trouve une multitude d’aliments, g dont plusieurs nous sont inconnus ou £ nous étonnent grandement.Ces aliments correspondent aux trois cultures principales qui cohabitent sur l’île : chinoise, malaise et indienne.Ces trois ethnies ont des traditions alimentaires très différentes.Les Chinois sont de gros consommateurs de produits de la mer.Les Malais, majoritairement musulmans, ne consomment pas de porc.La population originaire de l’Inde préconise souvent une alimentation végétarienne.À cela s’ajoutent près de sept millions de touristes annuellement, qui ont tous leurs exigences.VIVRE POUR MANGER « Nous mangeons sans arrêt, explique Wong Wee Tee, une guide touristique expérimentée.Nous préférons prendre des repas légers plusieurs fois par jour.» Et, de toute évidence, les Singa-pouriens aiment manger.On trouve des restaurants partout.Les supermarchés regorgent de comptoirs de prêt-à-manger préparé sous les yeux des consommateurs.La visite d’un marché public est toute une expérience pour un Nord-Américain.Que de fruits savoureux que nous commençons à peine à découvrir chez nous grâce aux épiceries asiatiques et à certaines grandes chaînes plus audacieuses ! Pomelos trois fois gros comme un pamplemousse, mangoustans poilus, ramboutans sublimes et le fameux durian, considéré comme le roi des fruits à cause de sa saveur, mais interdit dans les lieux publics, aéroports et hôtels à cause de son odeur repoussante.Dans de grands bacs grouillent d’énormes poissons ou des anguilles que le boucher abat prestement devant le client d’un bon coup de gourdin avant de l’éviscérer.On voit aussi des poissons de toutes les couleurs et de toutes les grosseurs, et des fruits de mer extraordinaires, dont la fameuse crevette tigrée géante.On aime beaucoup les grenouilles aussi, dont certaines sont presque aussi grosses qu’un petit poulet.On consomme beaucoup de riz, principalement au jasmin, et toutes les variétés de nouilles imaginables.Naturellement, les épices jouent un rôle de premier plan dans l’alimentation.La cuisine locale, principalement héritée des traditions et de la mixité Chine-Malaisie, est savoureuse, très relevée et très élaborée.Et toutes ces saveurs et ces richesses sont bien présentes, même si l’on dispose de moins de 3000 hectares en cultures ! k LE BULLETIN DES AGRICULTEURS I JUILLET-AOÛT 2001 67 La rechercJi dans l’indu CHRONIQUE DU DR DO U G YUNGBLUT Les jeunes truies en appétit affichent une meilleure production es pratiques actuelles de développement des jeunes truies sont peut-être trop généreuses, ce qui pourrait nuire à leur développement physiologique optimal.En effet, bien qu'il soit nécessaire d'assurer une nutrition adéquate aux femelles de reproduction en croissance, une suralimentation avant la puberté pourrait ne pas maximiser la production d'embryons à la première saillie et aux saillies subséquentes.Les chercheurs du U.S.Meat Animal Research Center, centre de recherche sur la viande situé au Nebraska, ont rassemblé trois groupes de jeunes truies et leur ont servi trois rations distinctes.Le premier groupe avait un accès libre choix tout au long de l'essai.Le groupe témoin fut nourri selon les recommandations actuelles : libre choix de l'âge de trois mois jusqu'à l'atteinte du poids de 100 kg, puis restriction à 90 % du libre choix jusqu'à l'âge de 25 semaines (âge de la saillie), où le libre choix fut rétabli.Le groupe restreint a eu droit à 74 % de la nourriture consommée par le groupe au libre choix.Environ 93 % des truies du groupe libre choix, 88,5 % des truies du groupe témoin et 85,7 % des truies restreintes ont pu concevoir à la première chaleur.Les truies restreintes ont consommé considérablement moins de nourriture que les truies témoins ou à libre choix.Le nombre moyen d'embryons vivants à 30 jours de gestation ne fut pas réduit par le niveau de l'alimentation, mais l'efficacité de la production d'embryons vivants le fut (embryons vivants à 30 jours/nourriture totale en périodes de développement, de saillie et de gestation).À partir de la saillie, les truies nourries de rations restreintes en période de développement ont consommé plus de nourriture que celles des groupes ad lib ou témoin.Les cochettes des deux autres groupes ont en fait consommé Cette information vient directement de Pioneer Hi-Bred limitée.Le Dr Doug Yungblut y est directeur de la nutrition animale.On le joint par la poste, à C.P.730, Chatham (Ontario) N7M 5L1, ou par courriel, à yungblutdh@phibred.corn.Si vous avez une question précise en nutrition, faites-lui-en part et surveillez sa réponse dans cette chronique.période de saillie.Cela fut accompagné d'un effet de suralimentation présaillie, évident tant par l'ovulation que par le nombre d'embryons à 30 jours de gestation.Une consommation alimentaire restreinte en période de développement, combinée à une performance de reproduction égale ou supérieure, transforme les truies modérément restreintes en énergie en productrices plus efficaces.Chez les truies restreintes, l'étude a fait ressortir une augmentation de 30 % du nombre d'embryons vivants par unité de nourriture entre l'âge de 13 semaines et 30 jours de gestation, par rapport aux truies nourries selon les recommandations actuelles.moins de nourriture dans la première semaine de la période de saillie qu'elles ne l'avaient fait durant les deux dernières semaines de la période de développement.Les truies restreintes ont aussi produit des gains journaliers moyens et des taux métaboliques plus élevés durant la première partie de la 68 LE BULLETIN DES AGRICULTEURS I JUILLET-AOÛT 2001 GALLIGNANI eau La série 8000 de presses à balles rondes à chambre variable Gallignani traite les produits secs ou humides.Le principe de sa chambre Twinband associe les avantages d'une chambre fixe avec train pivotant de courroies courtes à l'avant et celui d'une chambre variable avec courroies longues à l'arrière.Ramas-seur deux mètres, rouleaux porteurs de grand diamètre et lieur de filet en option s'ajoutent à ses caractéristiques.Information : (819)477-1107 ou www.gallignani.com .5 I COFFRAGE innovateur CICADELLE : MIEUX VAUT PREVENIR Le dépistage est la meilleure solution pour se débarrasser de la cicadelle de la pomme de terre dans les luzernières.Cette cicadelle endommage les plants de luzerne, réduit leur rendement et la qualité des fourrages ainsi que la longévité de la luzernière.Les plants attaqués laissent prise aux infestations de mauvaises herbes.« On peut ainsi perdre 2,25 tonnes/hectare par année », estime Tim Welbanks, de Pioneer Hi-Breed.Pourtant, un dépistage hebdomadaire, fait en mai ou au début juin, peut modifier la situation.Le jaunissement en forme de V à l'extrémité des feuilles indique la présence de cicadelle (voir la photo).Il ne faut toutefois pas attendre que les dommages soient visibles.Le recours à des cultivars possédant la résistance aux cicadelles de la pomme de terre est aussi efficace contre les pertes.Que diriez-vous d'un bâtiment qui ne nécessite aucune peinture, est incombustible et résiste à la rouille, à la pourriture et à la vermine ?C'est ce que propose ' Royal Building Systems, par l'entremise de sa succursale québécoise située à Saint-Nicolas, Les Gestions Plasti-Tech inc.Sa technique de polymères moulés et renforcés produit des panneaux emboîtés qui s'assemblent en modules de 1 mètre pour former murs, toitures et divisions.En plus de coûter moins cher que les constructions conventionnelles, le bâtiment fini offre des propriétés acoustiques et énergétiques qui n'ont rien à leur envier.Information : (418) 836-2467 ou www.rbsdirect.com NOUVEAUX MÉLANGES PEAKPLUS L'herbicide de postlevée PEAKPIus de Syngenta peut désormais rendre des services encore plus grands aux producteurs de maïs.Son utilisation en mélange avec les antigraminées Ultim et Accent lui confère en effet maintenant davantage de souplesse en un seul passage au champ.La lampourde glouteron, le ché-nopode blanc, la moutarde des champs, la petite herbe à poux, l'amarante à racine rouge, la renouée persicaire, la renouée liseron et l'abutilon figurent déjà sur l'étiquette, et on peut maintenant y ajouter le laiteron des champs, le liseron des champs et d'autres espèces.PEAKPIus offre l'avantage additionnel de pouvoir être appliqué n'importe quand entre les stades de 2 à 7 feuilles du maïs.CONVOYEUR A COURROIE : we; CAPAC RECORD TE ¦I Le convoyeur à courroie avec puits de réception fixe GrainDeck de Brandt Industries présente une capacité inégalée.Doté d'un tuyau d'évacuation de 14 pouces de diamètre et d'une trémie pliable de 32 po sur 117 po, ce convoyeur peut traiter de 9000 à 10 000 boisseaux à l'heure, soit plus que tout autre convoyeur à puits fixe.Sa plate-forme de 6 pi sur 12 pi et son poids de 2470 livres en font en outre une machine facile à déplacer.Au gain de temps offert par cette nouvelle machine s'ajoute sa robustesse, notamment accrue par l'utilisation d'une peinture en poudre de qualité, de roulements à billes INA et de pièces traitées contre la rouille.Information : www.brandt.ca/ag LE BULLETIN DES AGRICULTEURS I JUILLET-AOÛT 2001 69 ASTRONAUT CAT EN CHANTIER LELY VA BIEN La vente de robots de traite va.bon train ! Après seulement neuf mois de présence au Québec, la société Lely Canada est en effet déménagée à Saint-Germain-de-Grantham afin de produire ses robots dans de nouveaux bâtiments plus fonctionnels et de doubler sa superficie d'entreposage.Une erreur s'est glissée dans notre nouvelle brève sur la future usine de produits Caterpillar du Nebraska.Le ; concessionnaire québécois Hewitt Équipement ne participe pas à ce projet, qui relève tout simplement du fabricant Caterpillar lui-même.CHARGEURS FENDT Les propriétaires de tracteurs Fendt de Séries 400 et 700, qui sont arrivés en Amérique du Nord en 2000, peuvent maintenant y ajouter quatre nouveaux modèles de chargeur.Deux d'entre eux (les 3S-63 et 3S-70, respectivement pour les séries 400 et 700) sont installés à l'usine.Leurs raccords en fonte pièce sur pièce permet l'utilisation d'attaches profilées étroites grâce auxquelles l'essieu de traction avant dispose d'une manœuvrabilité inégalée, en plus de faciliter l'accès au moteur et NOUVELLE GAMME 7200 DE PRESSES NEW IDEA New Idea propose cinq nouveaux modèles de presses à balles carrées ou rectangulaires, qui promettent autant de fiabilité que ses modèles à balles rondes.Trois petits modèles (7205, 7210 et 7215) produisent des balles carrées de 14 sur 18 pouces.Plus gourmande, la 7220 est dotée d'un compartiment à balles de 16 po sur 18 alimenté par un ramasseur à quatre rangées de dents de 77,5 po de largeur.Enfin, la 7233 produit des balles de foin sec de 1000 livres et d'ensilage de 1500 livres.Moyennant 90 ch à la pdf seulement, elle peut néanmoins donner des balles de 31,5 po de largeur sur 34,4 de hauteur et 98 de longueur.Ce format convient très bien à l'équipement de la plupart des fermes laitières ou d'élevage.Elle peut aussi être équipée d'un accumulateur (modèle 7235) d'une capacité de une à cinq balles.autres pièces au moment de l'entretien.De plus, une soupape de commande d'abaissement assure le maintien de la vitesse d'abaissement, quelle que soit la charge.Les deux autres (les 450 HSL et 750 HSL) peuvent être ajoutés à un tracteur dans les ateliers du concessionnaire.Tous les modèles sont munis d'un dispositif d'autoniveau qui maintient l'angle de la benne peu importe la hauteur atteinte.On trouve aussi un système d'installation rapide et une gamme complète d'accessoires.FOUNDATION DON DE KUBOTA On sait que Kubota s'est engagé à faire un don pour chaque tracteur vendu au cours d'une même année civile.Cette année, ce sont 5300 $ qui ont été remis par Koshi Kokubo, président de Kubota Canada, et Ray St-Antoine, spécialiste en marketing, à Marie Proulx, directrice régionale de La fondation Jeunesse J'écoute (ou Kids Help Foundation).Cet organisme à but non lucratif organise la ligne de consultation téléphonique Jeunesse J'écoute, au service des jeunes qui vivent des situations angoissantes ou difficiles.70 Lf BULLETIN DES AGRICULTEURS I JUILLET-AOÛT 2001 TOP VENDEUR! Le président-directeur général de Kverneland, à Drummondville, Yvan Laliberté, a remis à Raymond Houle, de C & H inc., la plaque honorifique accordée en 2000 au revendeur ayant atteint le plus grand volume de ventes au Québec et aux Maritimes.Ils sont ici en compagnie de Léo Corriveau, associé de C & H, et André Rodier, gérant de territoire à Kverneland.ROV BEC REVAMPE LA RTM L'intégration de foin à votre RTM est un casse-tête ?Votre robot soigneur manque d'autonomie et de polyvalence ?Le tout nouveau mélangeur de RTM Rovibec avec hache-foin intégré permet de récupérer la poussière et de régler la longueur de coupe, peu importe le type de balle (ronde ou carrée).La transition avec réduction planétaire offerte avec divers modèles mobiles ou fixes réduit la puissance nécessaire.De plus, les fonds de cuve sont en inox.Les robots ROV-DL3000, ROV-C3050 et DEC RTM 3000 sont plus autonomes grâce à des rails électrifiés.De nouveaux ordinateurs les ont rendus plus polyvalents.LES ŒUFS : TRÈS SALUBRES L'Office canadien de commercialisation des œufs a émis un communiqué qui rassurera les personnes que les récentes histoires d'horreur autour de la salubrité des aliments pourraient amener à douter de celle des œufs.Cet aliment bénéficie en fait de trois lignes de défense naturelle : la coquille, ainsi que les deux membranes intérieures qui font obstacle aux microbes.L'Office souligne l'importance de se laver les mains à l'eau chaude savonneuse avant et après avoir préparé des aliments.LA SAISON DU BŒUF Le Centre d'information sur le bœuf veut être sûr d'avoir la vedette en cette saison du barbecue ! Il a donc réuni des grands noms des domaines de l'enseignement culinaire et de la gastronomie canadienne pour produire une brochure intitulée Des recettes de bœuf pour le BBQ par des célébrités d'un océan à l'autre.Cette demi-douzaine de succulentes grillades à saveur régionale est offerte en supermarché en plus de s'obtenir gratuitement au 1 888 44-BOEUF ou www.boeufinfo.org.EN ROUTE VERS LE FROMAGE Si le fromage ne vient pas à vous, allez au fromage ! La découverte des fromages de notre terroir est en effet chose facile et agréable grâce à l'émission de La Route des fromages fins du Québec, une carte qui répertorie quelque 50 fromageries fines de 12 régions du Québec.Selon la région que vous souhaitez sillonner, consultez le bloc de présentation des fromageries qui s'y trouvent et faites-y un délicieuse visite de dégustation ! Des noms comme Le Ciel de Charlevoix, Feuille d'automne, Pont Couvert et Mi-Carême constituent déjà une promesse de pique-nique réussi.La carte est distribuée dans un grand nombre de fromageries, ainsi que par l'entremise de Tourisme Québec, au 1 877 BONJOUR AU-DELÀ DU HOT DOG La collection Terre à Terre propose un guide intitulé Marinades pour le barbecue qui devrait permettre aux cuistots en plein air d'explorer au-delà du sempiternel duo hamburger-saucisse fumée.En tout, 45 recettes illustrées, conseils pratiques et astuces, sous la signature du chef Henry Maesen du Manoir du lac Delage, permettent d'explorer bœuf, veau, porc, agneau, volaille, poisson, fruits de mer et même desserts cuits sur la braise (8,95 $, dans les kiosques à journaux et les jardineries).MIVelles.j MARCHE LE BULLETIN DES AGRICULTEURS I JUILLET-AOÛT 2001 71 yeau Des lignes plus fluides, une capacité, un confort et une manœuvrabilité accrus résument quelques-unes des caractéristiques des nouvelles moissonneuses New Holland CX840 et CX860.Ces nouvelles moissonneuses New Holland Super Conventional, qui remplacent les modèles TX66 et TX68, se démarquent par un look résolument plus moderne.De plus, au-delà de l'apparence se cache tout un lot de nouveautés, en commençant par la cabine la plus silencieuse de l’industrie.Cette cabine est munie d’un régulateur de température automatique et d’un poste de pilotage qui n’a rien à envier aux F-18.Même pas le siège de l’apprenti pilote.La cabine est beaucoup plus grande, avec un vaste usage de la surface vitrée et l'utilisation de commandes pour la plupart électriques ou électroniques.Le manche à balai regroupe plusieurs commandes, dont trois cadrans.Immédiatement au-dessus se trouve un LES MOISSONNEUSES CX EN BREF Spécifications CX840 CX860 Puissance 295 ch 330 ch Diamètre du batteur Capacité du réservoir à grains 290 bo 330 bo Vitesse de déchargement 3 bo/sec 3 bo/sec Toutes les commandes sont accessibles d'un simple mouvement du bras ou des doigts.La cabine spacieuse est capable d'accueillir un apprenti pilote en tout confort.La technologie SuperSteer est mise à profit dans les modèles à deux roues motrices.72 LE BULLETIN DES ACBICULTEURS I JUILLET-AOÛT 2001 Les moissonneuses CX qui remplacent les TX ont une allure beaucoup plus fluide.écran qui donne l’information sur la vitesse d’avancement, la vitesse de rotation du batteur, la hauteur des tables de coupe, la révolution du moteur, ainsi que la performance des secoueurs, des tamis et de l’élévateur des ôtons.La nouvelle génération de moissonneuse atteint une performance d’environ 15 % supérieure à celle de la précédente, grâce entre autres à un nouveau système de séparation rotatif plus grand situé entre l'organe de battage et les secoueurs.Les surfaces des tamis, accrues, atteignent maintenant 10 075 po2.Les tamis autonivelants font plein usage de toute leur surface et restent au niveau même dans des pentes de 17 %.Les moissonneuses CX sont équipées d'un réservoir à grains de 290 ou 330 boisseaux, selon les modèles, auxquels s’accrochent une vis de déchargement d'un débit de trois boisseaux par seconde.Enfin, New Holland a adapté sa technologie SuperSteer aux moissonneuses deux roues motrices, si bien que le rayon de braquage est passé de 176 à 173 pouces, en dépit d’un empattement allongé de 136 à 147 pouces. L'acheteur type de véhicule à quatre roues motrices s'attarde en effet beaucoup à l'esthétique, mais aussi au confort de roulement, aujourd’hui.Pour lui, Isuzu a retenu une servodirection à assistance progressive (selon le régime du moteur) et des freins (tandem disques-tambours) jumelés à un antiblocage conçu expressément pour les tout-terrain.Pour le féru de conduite hors route, il y a un rouage intégral en prise constante avec système de répartition de couple moteur, qui en transfère automatiquement jusqu'à 50 % aux roues avant si les roues arrière se mettent à patiner.L'Axiom a aussi un boîtier de transfert qui donne deux gammes de vitesses, « hautes » et « basses ».L'Axiom est l'outil idéal pour aider la marque Isuzu à faire une percée sur le marché québécois.Ce sera le cas dans la mesure, naturellement, où GM le veut bien.En effet, GM préfère sans doute vendre ses propres produits : Blazer, Jimmy, TrailBIazer, Bravada, Envoy.par Luc Gagné, rédacteur en chef d'Auto Journal c’est nouveau ISUZU AXIOM FER DE LA D'UNE RE Vous connaissez la marque Isuzu ?Non ?Pas surprenant, car ce parent pauvre du triumvirat Saturn-Saab-lsuzu (SSI) de GM a longtemps souffert d'une diffusion limitée et, surtout, d'une absence presque totale de soutien publicitaire.La situation pourrait bientôt changer.GM et son partenaire nippon, Isuzu, auraient décidé de relancer la marque au Canada.L'arrivée prochaine de I'Axiom, un nouvel utilitaire 4x4 de taille intermédiaire, devrait y contribuer.L'Axiom 2002 remplacera l'Isuzu Rodeo.Ses formes anguleuses et massives, franchement modernes sont accentuées par des roues de 17 pouces (de série).Par rapport au Rodeo, l'Axiom est un peu moins haut, un peu plus large, mais surtout 13 cm (5,1 po) plus long.De plus, son aire de chargement bénéficie de 113 litres (4 pi3) additionnels.Pour l'entraîner, Isuzu a retenu le V6 tout aluminium de 3,5 litres, à double arbre à cames, du Trooper.Ce multisoupape produit 230 chevaux à autant de livres-pied de couple.Le couple maximum est atteint lorsque le moteur atteint un régime de 3000 tours; cependant, dès qu'il tourne à 1200 tours, le conducteur dispose de 200 livres-pied ! Voilà qui devrait permettre les 2041 kg de capacité de remorquage promis.Une transmission automatique à quatre vitesses transmet cette puissance, et Isuzu ne propose pas d’Axiom à transmission manuelle.Par contre, cette transmission automatique offre trois modes d'opération : « Normal », « Puissance » et « Hiver ».La carrosserie moderne de l'Axiom cache une construction pourtant classique, puisqu'elle repose sur un châssis à longerons, celui du Rodeo.L'empattement et les voies avant et arrière sont inchangés.Les suspensions sont aussi semblables.À l'avant, les roues indépendantes ont des bras de suspension courts et longs, ainsi que des barres de torsion.À l'arrière, l'essieu rigide a une suspension multibras et des ressorts hélicoïdaux.On trouve aussi des barres antiroulis devant et derrière, auxquelles s'ajoute un système électronique qui rend la suspension semi-active.Divers paramètres (vitesse du véhicule, régime du moteur, déplacement latéral du véhicule, effort des amortisseurs et freinage) sont compilés de façon continue pour maintenir constante l'attitude du véhicule, selon deux modes de fonctionnement que le conducteur sélectionne à loisir : confort et sport.Cet attribut accroît le raffinement de cet Isuzu.EN BREF Moteur : V6 DACT à 24 soupapes de 3,5 litres (230 ch et 230 Ib/pi) Transmission : 4 vitesses automatiques Capacité de remorquage : Jusqu'à 2041 kg (4500 Ib) LE BULLETIN DES AGRICULTEURS I JUILLET-AOÛT 2001 73 PHOTO : LIONEL LEVAC La gestion du lisier soulève encore de nombreuses inte En voici deux qui viennent de faire l'objet de tests.Avant un brassage, le surnageant de la fosse possède une composition très différente de celle du reste du lisier.Y aurait-il moyen de mettre cette caractéristique à profit ?Comme il serait pratique, quand on procède à un épandage de lisier, de pouvoir en vérifier rapidement la valeur fertilisante ! Pour l'instant, on doit se fier aux résultats de l'analyse réalisée en laboratoire.Ces résultats sont longs à obtenir et ils ne peuvent tenir compte du fait que la composition du lisier varie selon l'étape de vidange de la fosse (début, milieu ou fin).Le Club Sols Vivants, un club agroenvironnemental situé à Saint-Paul-de-la-Croix, dans le Bas-Saint-Laurent, a mis à l'essai la trousse d'analyse Agros.Au champ même et en un quart d'heure à peine, celle-ci permet de mesurer la valeur fertilisante du lisier qu'on épand.En théorie, on peut ainsi adapter rapidement son programme de fertilisation et modifier la dose épandue.Toutefois, en pratique.L'essai réalisé par le Club Sols Vivants démontre que la trousse procure un résultat fiable dans le cas de l'azote, mais imprécis en matière de phosphore et de potassium.Cette constatation amène le conseiller, Philippe Dionne, à affirmer que « les analyses de laboratoire demeurent toujours l'outil de diagnostic le plus fiable et doivent être jumelées à l'utilisation de cette trousse ».Notons toutefois que le conseiller qualifie cet essai de « préliminaire » : selon lui, il en faudra d'autres pour valider ces premiers résultats.Le rapport précise que l'évaluation de la teneur du lisier en azote fait appel à un appareil introduit en Suède en 1983.Il s'agit d'un contenant en plastique muni d'un manomètre qui lit directement la teneur en azote ammoniacal (NBA résultant du mélange d'une certaine quantité de lisier avec un agent oxydant inclus dans la trousse. Quant au dosage du phosphore et du potassium, il repose sur l'emploi d’un hydromètre spécialement calibré pour indiquer la teneur en matière sèche du lisier.La teneur en matière sèche obtenue permettrait d'estimer la teneur de ces deux éléments en fonction d'un tableau.L'essai consistait à prélever des échantillons pendant des épandages et à les analyser à la fois avec la trousse et en laboratoire.Une dizaine d'entreprises ont collaboré.Parmi celles-ci figuraient des élevages de bovins, des maternités porcines et des fermes porcines de finition.Pour l'azote, donc, les résultats obtenus par la trousse et par le laboratoire concordaient assez pour que l'agronome puisse qualifier la trousse de « relativement fiable ».À noter que l'usage de la trousse exige le calcul d'un coefficient permettant d'extrapoler l'azote total.La trousse ne mesure que l'azote présent sous forme ammoniacale.Par contre, l'agronome n’a pas pu relever de relation directe entre la teneur en matière sèche obtenue à l'aide de l'hy-dromètre et la teneur du lisier en phosphore (P2O5) et en potassium (K2O).Selon lui, le problème repose essentiellement sur la difficulté d'obtenir une lecture constante.Le conseiller garde malgré tout confiance dans le potentiel de la trousse.« En colligeant durant plusieurs années les données propres à chaque entreprise, commente-t-il, il y aurait lieu de croire que l'hydromètre pourrait, à long terme, devenir un outil de diagnostic utilisable.Il faudra alors utiliser un facteur de conversion propre à chaque structure d'entreposage.» Exploiter le surnageant Pour sa part, le Club de fertilisation de la Beauce s'est intéressé à la composition des réservoirs avant brassage.L'idée était de mesurer la composition du lisier à diverses profondeurs.On a prélevé des échantillons à 0,5 mètre, 1,2 mètre, 2,0 mètres et 3,0 mètres de profondeur, puis mesuré leurs teneurs en azote, phosphore, potassium et matière sèche.Onze fosses non brassées étaient sondées, toutes situées dans des élevages porcins (maternité, pouponnière ou engraissement).Sans surprise, on a constaté que la teneur en matière sèche du lisier augmente significativement dans la strate de 3.0 mètres.Il en va de même pour l'azote total.Par contre, la teneur en azote ammoniacal est stable dans les strates de 1,2 mètre, 2,0 mètres ainsi que 3,0 mètres, et elle accuse des valeurs un peu plus faibles dans la strate de 0,5 mètre.La répartition du potassium s'apparente à celle de l'azote ammoniacal.Pour sa part, la quantité de phosphore total augmente beaucoup à partir de la strate de 2.0 mètres, tout comme le taux de matière sèche.On sait d'ailleurs que les deux sont étroitement liés.Ces résultats ouvrent des perspectives intéressantes.« Cela nous permet de penser, dit l'agronome Jocelyn Magnan, responsable de l'essai, qu'une des façons de gérer la problématique « phosphore » des lisiers serait de pomper les deux premiers mètres de lisier, sans brassage préalable, et d'épandre ce lisier sur des sols riches en phosphore.Le lisier des deux derniers mètres de la fosse, beaucoup plus riches en phosphore, devrait être épandu sur des sols pauvres en phosphore.» La méthode pourrait s'avérer particulièrement utile aux entreprises manquant de superficies d'épandage.Avant l'application, certains points exigeront toutefois une vérification.On devra notamment s'assurer que, après avoir extrait le surnageant, il est techniquement possible d'en extraire le fond.Pioneer Hi-Bred est heureuse d'appuyer les efforts consacrés par les clubs agroenvironnementaux du Québec en permettant la publication d'une série d’articles dans Le Bulletin des agriculteurs.Cependant, cette commandite ne signifie pas que Pioneer endosse les propos desdits articles, qui représentent une information et une opinion émises par le club participant.La trousse évalue la teneur du lisier en azote ammoniacal.L utilisation d'un facteur de conversion est requise pour évaluer l'azote total.Si 9WÊS/ME j'/WE DEMANDÇ POURQUOI TU M'AMÈNES ICI QUAND ON EST SI SIEN CHEZ NOUS!?! Jl ÇAVATE FAIRE DU BIEN DE 6ROUILIER UN PEU-AUtREMENT 1U VAS PRENDRE RACINE! -IL Y A BIEN MOI, J'TROUVE TROP DE QUE C'EST GAL.CA MONDE!?! À METD'LAVIE r son, ici ON VA ENFIN AVOIR LA PAIX ! OUAIS,PlSCA VA TE DONNER LA CHANCE DE FAIRE UN PEU D'EXERCICE!, t'aurais du T'EMPORTER UN 6ALLON,TOl AUSSI/ONÉSIME, CATÀURAITFAITFAIREUN PEU rs ^ d'exercice! 'SCUSEZ'.Mnwnvw ////j/unKK >vr^»Yvyy\\ \\\yy\> .( LÀ, C EST Tf?OP FORT! ) u A, W'\ -ON DÉCAMPE.1 f ,ÿP‘ X- T0R8RÛLE! J'COMMENCE À EN AVOIR ASSEZ! TORYABLE! AH SEN,LÀ, C'EST TROP! ON RETOURNE À LA MAISON JCOMPgÉNDS PAS.ONESlME, QUE ) VAU CONTRAIRE, Tu SOIS CONTRE L'EXERCICE! Jf C'EST MEME ICI À LA MAISON QUE ENVOYE! DONNES-YÎ J'EN FAIS LE Z.J'ARRIVE plus! (juste À TEMPS l.C'EST MON HEURE! AU RETOUR op.-j, PlUS fort! SERRE-LUI LES OUÏES! 76 LE BULLETIN DES AGRICULTEURS I JUILLET-AOÛT 2001 Information : Claude Larochelle Tél.: (514) 843-2114 Fax : (514) 845-6261 EXCAVATIONS MARIO ROY INC.my -J-fft 1340, route 161, KXl Chesterville, QC GOP IJO jg.JlTTIl Tél.: (819) 382-9944 Fax.: (819) 382-9955 Cell.: (819) 352-1414 Ajustez facilement votre tamis supérieur! Les nouveaux tamis supérieurs et inférieurs ajustables de Loewen utilisent un levier à ressort gradué pour un ajustement facile et précis.Les bras d’ajustement en nylon et les coussins dans chaque ouverture réduisent la friction, l’usure et les bris.Les volets de remplacement individuels, les câbles et les pièces en nylon facilitent les réparations.•Faciles à ajuster «Réparables DISTRIBUES PAR aico CAGES ET COUVEUSES Cages à lapins, cailles couveuses pour amateur et professionnel.Pour catalogue, écrire à Ranch Cunicole G.L.R.Inc.215, Rapide Plat Nord, St-Hyacinthe, Oc.J2S 8B1.Tél.: (450) 799-5170 Télec.: (450) 799-5171 a vous renseigner sur l'Institut canadien de la santé animale.(S a BÂTIMENTS D'ÉLEVAGE Entreposage de fumiers Consultez des experts Les consultants M.Cossette inc.TROIS-RIVIÈRES : (819) 373-3800 SAGUENAY-LAC-ST-JEAN : (418) 543-3337 •INGÉNIERIE • CONSTRUCTION ¦ SPÉCIALISÉE : Déboisement et essouchement - Terre neuve ou préparation du terrain à la culture - Préparation de terre pour la culture de canneberges ¦ SPÉCIALISÉE EN LOCATION DE : pelles, bouteurs, camions Volvo et en transport de machineries Excavateurs Kelley Ives Distributions • Les seuls bâtis comme les gros • 6 modèles disponibles • Profondeur de creusage 6'6" à 12'6" • Portée de 9"à14'6" • Bennes 9" à 36" et fourche à fumier • Tous s'installent sur l'hydraulique 3 points de votre tracteur • Livraison et installation incluses Achetez directement du distributeur et économisez Tél.: (819) 821-2015 Fax:(819) 820-0490 1 888 821-2015 y Bâtiment d'acier préfabriqué Nouveau bâtiment pour abri de fosse à fumier Entièrement en acier Un bâtiment de haute qualité, offrant la plus grande rapidité et la plus grande facilité de montage sur le marché Économisez temps et argent, contactez-nous dès maintenant pour recevoir votre brochure gratuite.Transformez votre tracteur en un puissant broyeur à souches Le broyeur à souches Stump-Buster™ se monte sur le 3 points du tracteur.Pour plus tVinformation, communiquez avec nous : (450) 225-1990 8 Même édition DU SALON AGROALIMENTAIRE DU SUROÎT 24.25 et 26 AOÛT 2001 i sportif régional des Copains des Copains.Sainte-Martine 5379, rue King Est, Ascot Corner (Sherbrooke), QC JOB 1A0 Téléphone : (819) 821-2015 Télécopieur : (819) 820-0490 Sans frais : 1 888 821-2015 [Email: payeur®videotron.ca • www.payeur.com Les Dlstribi TRACTEURS I [ CIURCCUSIS et REMORQUES Avec maintenant plus de choix 4 modèles de 20 a 35 C.V.et toujours conçu, testé et approuvé par le milieu forestier LE BULLETIN DES AGRICULTEURS I JUILLET-AOÛT 2001 77 Chronique de la Commission des transports du Québec Le comportement du conducteur et son influence sur la cote de l’entreprise En prenant le volant de son camion, le conducteur doit se rappeler que son comportement sur la route peut un jour ou l’autre influencer la cote de l’entreprise pour laquelle il travaille.En effet, les infractions commises par les chauffeurs d’une entreprise de transport sont cumulées au dossier du transporteur.Tel qu’il est prévu à la Politique d évaluation des propriétaires et exploitants de véhicules lourds de la Société de l’assurance automobile du Québec.l'accumulation d’infractions et un événement critique tel un accident mortel responsable peuvent faire en sorte que le dossier de l’entreprise soit transmis à la Commission des transports pour l’évaluation de son comportement.Pour aider son entreprise à maintenir une cote « satisfaisant ».le conducteur a donc tout intérêt à adopter en tout temps un comportement sécuritaire sur la route.Il doit respecter le Code de la sécurité routière ainsi que les autres lois et règlements en vigueur dans Un bon lait, c'est 87% d'eau.autant qu'elle reste propre ! Contactez votre revendeur MATÉLEVAGE 1190.rue Principale Sainl-flgapit (Québec) GOS 1Z0 Tél.: (418) 888-5258 Fax : (418) 888-5269 le domaine du transport.Les conducteurs de véhicules lourds doivent notamment respecter la signalisation routière et les limites de vitesse et ne pas consommer de boissons alcoolisées et de drogues.Également, les chauffeurs doivent entre autres s’assurer du bon état mécanique de leur camion, effectuer la vérification avant départ de leur véhicule et respecter les règles relatives aux heures de conduite et de travail.Les dirigeants de l’entreprise jouent eux aussi un rôle majeur au plan de la sécurité routière.Ils doivent notamment embaucher des chauffeurs compétents et qualifiés et vérifier périodiquement la validité du permis de conduire de leurs conducteurs.De plus, le transporteur doit s’assurer que ses chauffeurs connaissent bien et respectent les lois et règlements en vigueur dans le domaine du transport.Ils doivent aussi implanter des politiques et programmes de gestion de la sécurité et les faire connaître à leur personnel.L’adoption de comportements sécuritaires par les chauffeurs, une bonne connaissance par les employés des politiques et programmes de sécurité de l’entreprise et le respect des dites politiques par tout le personnel contribuent au maintien d'une cote « satisfaisant » en plus d’assurer une plus grande sécurité des usagers de la route.La cote des personnes inscrites au Registre des propriétaires et des exploitants de véhicules lourds est publique et peut être consultée sans frais via le site Internet ou via le service téléphonique de la Commission des transports aux coordonnées suivantes : Bureau de Québec : (418) 643-5694 Bureau de Montréal : (514) 873-6424 De l’extérieur (sans frais) : I 888 461-2433 Site Internet : www.ctq.gouv.qc.ca Avec Mapleseed, on récolte ce que l’on sème Depuis 118 ans, nous fournissons des semences fourragères aux agriculteurs canadiens.Nous avons toujours répondu aux demandes des agriculteurs, ce qui nous a amenés à développer et à mettre en marché de nouvelles variétés garantes de votre succès.Mapleseed a réussi ceci en se concentrant uniquement sur le marché des semences fourragères.Fléole.misez sur le meilleur.fléole AC Alliance ¦ Le partenaire idéal de la luzerne pour maximiser le rendement en foin et en ensilage à toutes les coupes.¦ Une variété hâtive adaptée pour le Québec.¦ Rendements très élevés (104 % dans les essais du CPVQ).¦ Regain supérieur (I 12 %, le meilleur dans les essais du CPVQ).Luzerne.four la qualité, le rendement et LA RÉSISTANCE À L'HIVER.La LUZERNE RENAISSANCE Voilà ce qu’on recherche d’une bonne luzerne.Et c’est ce que Mapleseed offre avec Renaissance, une nouvelle luzerne à haute digestibilité avec une tige très fine et à regain rapide pour plus de qualité et de coupes par année.Ouest du Québec Est du Québec iss I 877 SI 1-4566 MAPLESEED* tSfe Consultez votre marchand local Ste-Marthe, Québec Rep.Christian Duchesneau ou téléphonez au 1800 363-5146 I 800 461 -7645 Rep.Réjean Thauvette 78 LE BULLETIN DES AGRICULTEURS I JUILLET-AOÛT 2001 RECETTE ET PHOTO : OFFICE CANADIEN DE COMMERCIALISATION DES ŒUFS CUISINE estiv On le dit et on le répète : il faut un solide petit déjeuner pour partir la journée du bon pied ! Ce pain doré estival a deux grands attraits : il se prépare bien proprement au four, en plus de permettre de déguster les petits fruits de la saison.6 portions INGRÉDIENTS Enduit végétal tranches de pain (blanc, de blé entier ou aux raisins) 5 ml (1 c.à thé) de cannelle moulue 3 œufs 125 ml (1 /2 tasse) de lait 125 ml (1/2 tasse) de sirop d'érable ou de table 30 ml (2 c.à soupe) de beurre ou de margarine, fondu 30 ml (2 c.à soupe) extrait de vanille Fraises, framboises, bleuets ou mûres, pour garnir PRÉPARATION Vaporiser d'enduit un plat allant au four de 23 cm sur 32 cm (9 po sur 13 po).Disposer les tranches de pain en un seule couche dans le plat.Saupoudrer de cannelle Dans un bol, battre les œufs avec le lait, le sirop, le beurre et la vanille, juste assez pour mélanger.Verser uniformément sur le pain.Cuire immédiatement (ou couvrir et réfrigérer durant plusieurs heures ou jusqu'au lendemain).Préchauffer le four à 180 °C (350 °F).Cuire à découvert 30 minutes ou jusqu'à ce que la garniture soit ferme au toucher.Garnir de fruits.Servir chaud avec du sirop.L'autocueillette est une activité familiale de plus en plus prisée.Pour connaître les producteurs de votre région ainsi que pour puiser des recettes inédites de fraises et framboises du Québec, consultez le site Web de l'Association des producteurs de fraises et framboises du Québec : www.fraisesetframboisesduquebec.com.Truc du cuistot LE BULLETIN DES AGRICULTEURS I JUILLET-AOÛT 2001 79 PHOTO : ASS.DES PRODUCTEURS DE FRAISES ET FRAMBOISES DU QUÉBEC APPRIVOISONS LE FUTUR PAR SIMON M.GUERTIN « J’ai mon bureau en haut d’une tour.» POUR CONTRER L'ISOLEMENT CAUSÉ PAR L'AGRANDISSEMENT ET LA SPÉCIALISATION RAPIDE DES ENTREPRISES AGRICOLES, UN BON RÉSEAU DE RELATIONS SEMBLERAIT LA MEILLEURE SOLUTION.À CHAQUE COLLOQUE, SYMPOSIUM, ASSEMBLÉE DE FÉDÉRATION OU AUTRE OCCASION DE RENCONTRER BEAUCOUP DE PRODUCTEURS AGRICOLES À LA FOIS, je suis toujours surpris par le nombre d'entre eux qui résistent à l’invitation d’entrer dans les salles de réunion, préférant piquer un brin de jasette dans les corridors.De fait, si on y prête l’oreille, on s’aperçoit qu’il s’y dit souvent des choses très importantes.À preuve, cette conversation saisie au passage : « C’est drôle, toutes les fois qu’on parle de relève agricole, on ne parle jamais de mon problème.» Il y a de quoi ! Ce producteur possède une ferme située dans les limites de la ville.Sa valeur à l’hectare fait au moins le double de celle des fermes voisines.Et, par-dessus le marché, personne ne veut réellement prendre la relève, sauf un fils qui exploiterait la ferme familiale à temps partiel.Tout un casse-tête pour un couple d’agriculteurs qui veut prendre sa retraite et qui souhaite que la ferme reste dans la famille ! Sans parler du problème d’équité entre les enfants.L’explosion rapide de la dimension des fermes, accompagnée d’une spécialisation plus poussée de celles-ci, et à laquelle s’ajoutent une valeur et un chiffre d’affaires astronomique laissent de plus en plus de gestionnaires seuls pour jongler avec des problèmes très particuliers.Et comme on se retrouve à l’occasion à se faire compétition entre voisins pour acheter ou louer de la terre, on comprend vite qu’il faut souvent sortir de chez soi pour demander conseil.L’agriculture, c’est rendu une affaire; et comme dans les affaires, tout va à la vitesse de l’éclair : les plus brillants profitent de leur avantage, et c’est souvent « au plus fort la poche ».Seuls au monde à la tête de leur entreprise, de plus en plus de gestionnaires agricoles courent les occasions de rencontrer des personnes qui seront de bon conseil.Du monde capable d’échanger et de partager des idées dont ils ont tant besoin.Un consultant en gestion d’entreprise aux États-Unis, Danny Klinefelter, conseille d’emblée au gestionnaire qui se sent seul d’intégrer un groupe de pairs.De telles rencontres permettent d’enrichir son réseau de relations et, souvent, de découvrir des occasions d’affaires.C’est également le bon moment pour sonder ses idées et approfondir ses plans avant de les mettre à exécution, conclut-il.« Parler avec des personnes en qui on a confiance et qui vivent des situations semblables aux nôtres injecte une bonne dose d’adrénaline », répondent sans hésiter ceux qui tiennent les réunions parallèles lorsqu’on leur demande pourquoi ils préfèrent demeurer à l’extérieur de la salle.Ces terrains neutres sont pour plus d’un l’occasion rêvée de laisser leur « bureau en haut d’une tour » et de ne plus voir le monde à l’envers.Simon M.Guertin, agronome et ingénieur, est directeur du Bulletin des agriculteurs.80 Le BULLETIN DES AGRICULTEURS I JUILLET-AOÛT 2001 •Amos Abitihi-Témiscamingue Gaspesie et Noiiveau-Bnmswick \ ille-Marie Saguenay-Lac-Sti l.aTfoque* \ / Québec Trois-Rivières • v • Rimouski North Bay Bathurst Pembroke Moncton Ottawa Montréal / Frédéricton • Est rie / METfO AOUT Pluie Précipitations I Températures Averse Précipitations Frais [Températures Chaud Abitibi-Témiscamingue Températures et précipitations inférieures à la normale.Averses le 1"'.Beau et frais du 2 au 8.Pluies légères les 9 et 10.Beau et chaud le 11.Averses les 12 et 13.Sec le 14.Pluies abondantes les 15 et 16.Très ensoleillé et chaud du 17 au 20.Averses occasionnelles du 21 au 28.Sec le 29.Averses le 30.Nuageux le 31.Saguenay-Lac-Saint-Jean Températures inférieures à la normale et précipitations voisines de la normale.Averses les V" et 2.Frais et ensoleillé du 3 au 8.Averses le 9.Sec du 10 au 12.Pluies moyennes les 13 et 14.Pluies abondantes les 15 et 16.Beau et chaud du 17 au 19.Nuageux avec averses fréquentes du 20 au 28.Averses le 29.Beau le 30.Averses le 31.Montréal-Estrie-Québec Températures voisines de la normale et précipitations supérieures à la normale.Beau le 1er.Beau et frais du 2 au 4.Pluies abondantes vers le 5.Beau et frais du 6 au 9.Pluies moyennes le 9.Sec le 10.Chaud avec averses fréquentes du 11 au 16.Ensoleillé du 17 au 19.Averses fréquentes du 20 au 31.Vallée de l'Outaouais Températures et précipitations voisines de la normale.Beau et frais du 1er au 8.Averses fréquentes du 9 au 16.Beau et chaud du 17 au 20.Averses occasionnelles du 21 au 24.Beau et généralement ensoleillé le 25.Averses légères occasionnelles du 26 au 28.Sec du 29 au 31.Gaspésie et Nouveau-Brunswick Températures et précipitations voisines de la normale.Beau du 1er au 4.Averses le 5.Beau et frais du 6 au 8.Averses le 9.Très ensoleillé et chaud du 10 au 19.Chaud avec averses fréquentes du 20 au 24.Sec les 25 et 26.Pluies légères occasionnelles du 27 au 30.Beau le 31.f Aqua Résistant* R adhere t la piantv 0t ntoWi t r#au *o(r* cl'*qvo putvtrimtion.C‘mH gmrnnUI Bravo 500 Pour plus d'information, composez le 1 -800-459-2422 ou visitez notre site www.syngenta.ca "° BRAVO est une marque déposée de Zeneca Agro, une compagnie du groupe Syngenta.Toujours lire et suivre attentivement toutes les directives qui figurent sur l’étiquette.Le logo Syngenta est une marque déposée de Syngenta.foliaires de la pomme de terre n accordent ^aucun répit.LE BULLETIN DES AGRICULTEURS I JUILLET-AOÛT 2001 81 Moncton • O.•Amos .< A Ahitihl-Témiscamingiic Laltiquc • \ - W • Rimouski ./ ,;;'v rktspesie et Ville-Maric Saymnay-i-ac-Siiint-Jcan Æt Nouvcau-Bmnswick •North Bay QikIri , .Bathurst • Trois-Rivières « Pembroke ,É- ; • > S Montréal / Fredericton • MÉTÉO SEPTEMBRE Précipitations Précipitations ~j 1-1-f —i—i—i—r | Températures | Températures Abitibi-Témiscamingue Températures voisines de la normale et précipitations inférieures à la normale.Ensoleillé du 1" au 4, avec averses le 2.Averses les 5 et 6.Beau du 7 au 9.Pluies abondantes vers le 10.Sec du 11 au 16.Averses occasionnelles du 17 au 20.Beau les 21 et 22.Frais avec averses fréquentes du 23 au 30.Saguenay-Lac-Saint-Jean Températures et précipitations voisines de la normale.Beau le 1".Pluies abondantes les 2 et 3.Beau le 4.Pluies abondantes du 5 au 7.Sec les 8 et 9.Averses le 10.Beau le 11.Averses le 12.Beau du 13 au 18, avec averses vers le 17.Averses les 19 et 20.Sec les 21 et 22.Averses fréquentes du 23 au 30.AAontréal-Estrie-Québec Températures inférieures à la normale et précipitations voisines de la normale.Beau du 1" au 4, avec averses vers le 2.Frais du 5 au 7, avec averses.Beau les 8 et 9.Averses occasionnelles du 10 au 13.Beau et frais du 14 au 16.Ensoleillé du 17 au 27, avec pluies légères occasionnelles.Chaud du 28 au 30, avec pluies moyennes.B Pluie È Averse Chaud Vallée de l'Outaouais Températures et précipitations inférieures à la normale.Averses les 1” et 2.Beau du 3 au 9, avec averses vers le 6.Averses occasionnelles du 10 au 13.Généralement ensoleillé du 14 au 16.Averses fréquentes du 17 au 20.Sec du 21 au 30, avec averses vers les 23 et 28.Gaspésie et Nouveau-Brunswick Températures voisines de la normale et précipitations supérieures à la normale.Beau les 1" et 2.Averses le 3.Sec le 4.Frais avec pluies légères du 5 au 9.Sec les 10 et 11.Pluies les 12 et 13.Beau et frais du 14 au 16.Averses du 17 au 20.Beau du 21 au 28.Chaud les 29 et 30.82 LE BULLETIN DES AGRICULTEURS I JUILLET-AOÛT 2001 Aqua Résistant H adhère â la plante et rPelate t l'eeu entre cheque putvérteetton.Ceet garantit Bravo 500 Pour plus d’information, composez le 1-800-459-2422 ou visitez notre site www.syngenta.ca MD BRAVO est une marque déposée de Zeneca Agro, une compagnie du groupe Syngenta.Toujours lire et suivre attentivement toutes les directives qui figurent sur l'étiquette.Le logo Syngenta est une marque déposée de Syngenta. BATTEUSE JD « 4420 », 2RM, nez à maïs JD 4 rangs, table à soya JD « 213 ».PRIX SPÉCIAL : OFFRE RAISONNABLE ACCEPTÉE.TAG : 4945 ST-CLET BATTEUSE CASE IH « 2188 », 1996, 4X4, spécialité rotor, hache-paille, 30,5x32.UNITÉ IMPECCABLE.P.S.D.TAG : A00032 ST-CLET BATTEUSE CASE IH « 2188 », 1995, 2RM, spécialité rotor, a battu des petits grains seulement.ÉTAT DE NEUF.RS.D.TAG : A00043 STE-MARTINE BATTEUSE NH «TR96 », 1987, 4X4, nez à maïs NH 8 rangs, table à soya NH 18 piTRÈS BELLE UNITÉ.PRIX SPÉCIAL : OFFRE RAISONNABLE ACCEPTÉE.TAG : 5100 ST-CLET BATTEUSE CASE IH « 1666 », 1993, 4X4, complètement équipée, spécialité rotor, roues doubles 18,4x38, 1 seul propriétaire.OCCASION UNIQUE À NE PAS MANQUER.RS.D.TAG : 5206 ST-CLET BATTEUSE JD « 7720 », 4X4, 4000 h, cab, air.PRIX SPÉCIAL : OFFRE RAISONNABLE ACCEPTÉE.TAG : 4892 HUNTINGDON BATTEUSE CASE IH « 1660 », 1986, 4X4, bonne mécanique, TRÈS PROPRE.EXCELLENTE CONDITION.PRIX SPÉCIAL : OFFRE RAISONNABLE ACCEPTÉE.TAG : 4673 ST-CLET BATTEUSE CASE IH « 1680 », 1990, 4X4, spécialité rotor, hache-paille.TRÈS BONNE UNITÉ.PRIX SPÉCIAL : OFFRE RAISONNABLE ACCEPTÉE.TAG : 4494 ST-CLET BATTEUSE CASE IH « 1660 », 1988, 2RM, spécialité rotor, un seul propriétaire.IMPECCABLE.PS D.TAG : 4888 STE-MARTINE BATTEUSE CASE IH « 1680 »», 1989, 2RM, a battu des petits grains seulement.ETAT DE NEUF.PRIX SPÉCIAL : OFFRE RAISONNABLE ACCEPTÉE.TAG : A00031 STE-MARTINE BATTEUSE CASE IH « 2166 », 1998, 4X4, tout équipée, APS, field tracker, roues doubles 20,8x42.1 SEUL PROPRIÉTAIRE.RS.D.TAG : 5205 ST-CLET BATTEUSE CASE IH « 1660 », 1990, 4X4, spécialité rotor.EXCELLENTE UNITÉ.PRIX SPÉCIAL : OFFRE RAISONNABLE ACCEPTÉE.TAG : 5146 ST-CLET BATTEUSE MF « 550 », 2RM, nez à maïs MF « 1143 », table à grain MF 13'.PRIX SPÉCIAL : OFFRE RAISONNABLE ACCEPTÉE TAG : 3335 STE-MARTINE J m BATTEUSE MF « 850 », 2RM, cab, air.PRIX SPÉCIAL : OFFRE RAISONNABLE ACCEPTÉE.TAG : 4307 STE-MARTINE BATTEUSE WHITE « 8770 », 4X4.PRIX SPÉCIAL : OFFRE RAISONNABLE ACCEPTÉE.TAG : 3325 HUNTINGDON BATTEUSE CASE IH « 1644 », 1994, 4X4, 3800 h, hache-paille, spécialité rotor.TRÈS BELLE UNITÉ.P.S.D.TAG : 5502 STE-MARTINE BATTEUSE NH «TR95 », 4X4, 3500 h, 30,5x32, nez à maïs NH 6 rangs.SPÉCIAL P.S.D.TAG : 5442 ST-CLET BATTEUSE CASE IH « 1688 », 4X4, 1780 h, tout équipée.ÉTAT DE NEUF.P.S.D.TAG : 5428 STE-MARTINE BATTEUSE INTER « 715 », 1979, 2RM, 3500 h, hydro, diesel.PRIX SPÉCIAL : OFFRE RAISONNABLE ACCEPTÉE.TAG : 5360 STE-MARTINE BATTEUSE CASE IH « 1460 », 1985, 4X4, mécanique A1.PRIX SPÉCIAL : OFFRE RAISONNABLE ACCEPTÉE.TAG : 4312 ST-CLET BATTEUSE CASE IH « 1680 », 4X4, capteur de rendement, roues doubles.RS.D.TAG : A00012 STE-MARTINE BATTEUSE INTER « 1420 », 1983, 2RM.PRIX SPÉCIAL : OFFRE RAISONNABLE ACCEPTÉE.TAG : 4636 STE-MARTINE BATTEUSE INTER « 1480 », 2RM, 30,5x32 PRIX SPÉCIAL : OFFRE RAISONNABLE ACCEPTÉE.TAG : 3754 STE-MARTINE BATTEUSE INTER « 1460 », 2RM.PRIX SPÉCIAL : OFFRE RAISONNABLE ACCEPTÉE.TAG : 4379 STE-MARTINE BATTEUSE INTER « 1440 », 1981, 2RM.PRIX SPÉCIAL : OFFRE RAISONNABLE ACCEPTÉE.TAG : 4118 STE-MARTINE NEZ À MAÏS CAPELLO 8 RANGS, avec chopper.TRÈS BONNE CONDITION.RS.D.TAG : 5445 STE-MARTINE NEZ À MAÏS CAPELLO 6 RANGS, avec chopper.RS.D.TAG : 4632 STE-MARTINE BATTEUSE CASE IH « 2166 », 4X4,1885 h, tout équipée.ÉTAT DE NEUF.P.S.D.TAG : 5384 STE-MARTINE TABLE PICK-UP CASE IH « 1015 », 13 pi, pick-up de marque Victory.RS.D.TAG : A00042.STE-MARTINE • PLUSIEURS AUTRES BATTEUSES, NEZ ET TABLES EN INVENTAIRE • Poss.de financement à taux réduit Poss.de financement jusqu'à 10 ans (sur certaines machines) Batteuses usagées : poss.financ.SANS INTÉRÊTS jusqu'au V septembre 2002 Pour acheteurs qualifiés et pour un temps limité.LES ÉQUIPEMENTS I J/ENDEAV/A/C.STE-MARTINE, QC 30, rue St-Joseph (450) 427-3612 (450) 377-2546 (514) 865-2271 ST-CLET, QC 644, route 201 (450) 456-3331 (514) 781-1814 HUNTINGDON.QC 100, route 202 (450) 264-5198 (450) 264-6715 Visitez-nous sur internet : www.caseih.com/ CJkSE II# Case IH est une marque déposée de la Corporation Case. 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