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Titre :
Le bulletin des agriculteurs /
Revue qui traite principalement de l'actualité et de l'évolution des marchés et des techniques agricoles. [...]
Publié à Montréal dès février 1916 sous le nom de Bulletin de la Société coopérative agricole des fromagers du Québec, Le Bulletin des agriculteurs est d'abord un hebdomadaire, puis un mensuel à partir de l'automne 1938. Lancée par la Société pour informer les producteurs des prix de leurs produits sur les marchés, la publication se vouera toujours à l'amélioration des techniques agricoles et de la qualité des produits.

Le Bulletin des agriculteurs prend un nouvel élan en 1921 alors que son directeur, Auguste Trudel, y attire l'agronome Joseph-Noé Ponton, des Fermiers-Unis du Québec, qui élargit la couverture de la revue pour atteindre un plus grand nombre de producteurs agricoles qui se mobilisent. La Coopérative fédérée et l'Union catholique des cultivateurs sont mises sur pied à cette époque.

Le Bulletin traite essentiellement de questions agricoles jusqu'en 1935, année où il devient un magazine familial en allouant un espace considérable aux pages féminines et aux loisirs. Les réclames publicitaires et les illustrations y sont de plus en plus nombreuses; la publicité occupera jusqu'à 56 % de l'espace rédactionnel dans les années 1960. La machinerie agricole compte pour une grande part de l'espace publicitaire, qu'elle partage avec d'autres produits, dont la motoneige.

Les pages principales du périodique sont consacrées à la présentation de l'évolution des techniques propres aux différents élevages et cultures. Comme couverture de l'environnement économique, la revue propose des profils industriels et diffuse les prix en gros en vigueur sur le marché de Montréal. Des articles sur la médecine vétérinaire, une chronique juridique et des pronostics climatiques peuvent aussi agrémenter ses pages. De 1940 à 1945, Gabrielle Roy y publie ses premiers reportages alors qu'elle sillonne les différentes régions du Québec.

L'économie domestique fait son entrée au Bulletin en 1938 avec l'arrivée de la journaliste Jeanne Grisé-Allard (pseudonyme : Alice Ber), qui sera responsable des pages féminines pendant plusieurs décennies. Elle aura le souci de teinter de modernité les articles voués à la gestion ménagère en ajoutant les dernières tendances et les innovations technologiques à la transmission du savoir-faire traditionnel canadien-français. Les femmes y trouvent des articles sur la mode et la couture ainsi que sur l'aménagement de la maison, ainsi que des recettes de cuisine accordées aux saisons. La revue présente des patrons de couture qui peuvent être commandés par la poste.

Le Bulletin des agriculteurs publie des textes de fiction de nombreux collaborateurs, dont Yves Thériault et Claude-Henri Grignon. On y trouve aussi régulièrement des bandes dessinées. Albert Chartier, auteur d'Onésime (1943-2002) et de Séraphin (1951-1970), y laisse sa marque pendant plusieurs décennies.

Le Bulletin des agriculteurs est toujours aujourd'hui un magazine à l'affût de l'actualité agricole, alors que le combat politique est plutôt mené par le journal La Terre de chez nous, organe de l'Union des producteurs agricoles.

Le tirage de la revue est passé de 2000 en 1916 à 8000 en 1918, à 13 000 en 1929, à 63 000 en 1939, à 145 000 en 1948, à 124 000 en 1975, puis à 12 000 en 2012.

BEAULIEU, André, et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1982, tome V, p. 170-174.

LANTEIGNE, Josette, « Le Bulletin des agriculteurs - Les deux visages du Bulletin des agriculteurs », L'Agora, vol. 8, no 4, septembre-octobre 2001, p. 28.

MATHIEU, Jocelyne, « Le Bulletin des agriculteurs » - pour vous mesdames - l'empreinte d'Alice Ber (1938-1979) », Les Cahiers des dix, no 60, 2006, p. 277-292.

Éditeur :
  • Montréal :la Société [puis] la Compagnie de publicité rurale [puis] Compagnie de publication rurale,1918-
Contenu spécifique :
Supplément
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Bulletin de la Société coopérative agricole des fromagers de Québec
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Le bulletin des agriculteurs /, 1999-02, Collections de BAnQ.

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des agriculteurs Des technologies pour maximiser les rendements.Compaction tout en protégeant l’environnement Pulvérisation SALON ///A\\\ DE LAGRICULTEUR #### %%%% Communier lions des agriculteurs 1001, boul.de Maisonneuve Ouest, Montréal (Québec) H3A 3E1 Téléphone : (514) 845-5141 1 800 361-3877 Télécopieur : (514) 845-6261 Email : info@lebulletin.com Site internet : www.lebulletin.com Sommaire 4 10 16 Des roues de tracteurs qui s'agrippent sans compacter Maîtrisez tous les facteurs d'efficacité en traction pour réduire considérablement la compaction des sols tout en améliorant la performance globale du tracteur.Optimisez l'efficacité de vos pesticides Un moniteur de vitesse, un système informatisé de régulation de débit, un système à assistance pneumatique et un calibrage rigoureux distribueront les fines gouttelettes là où il faut, avec un minimum de soucis.Est-il temps d’investir dans l'agriculture de précision ?Cette question, bon nombre de producteurs se la posent.Ils savent que l'agriculture de précision s'en vient.Mais ils veulent d'abord s'assurer que cette technologie est au point.Six personnes nous donnent ici chacune son point de vue.Coproduction des agriculteurs Simon-M.Guertin, agronome et ingénieur Courriel : Simon @ lebulletin.com 3peX ¦ Communications André Piette, agronome Courriel : apiette@cam.org Le Bulletin des agriculteurs 1001, bout, de Maisonneuve.O Montréal (Québec) H3A 3E1 Courriel : lnfo@lebulletln.com Directeur Simon-M.Guertin, M.B.A.RÉDACTION Tél.: (514) 845-5141 Fax : (514) 845-6261 Secrétaire de rédaction Sylvie Bouchard, agronome Courriel : sbouchard@lebulletin.com Journaliste Luc Belzile Courriel : lbelzlle@lebulletin.com Coordonnatrice Johanne Bazinet Directrice artistique Sylvie Lévesque PUBLICITÉ Bureau de Montréal Tél.: (514) 845-5141 Fax : (514) 845-6261 Directeur du marketing Thierry-Michel Raclcot Courriel : tmraclcot@lebulletin.com Représentant Claude Larochelle Courriel : clarochelle@lebulletin.com Bureau de l'Ontario Tél.: (905) 838-2826 Fax : (905) 838-3169 Représentante Lillie Ann Morris Courriel : lamorris@netcom.ca Coordonateur à la production Claude Larochelle Projets spéciaux Luc Gagnon Courriel : info@agrimarketing.net 3 6307 Des roues de tracteurs qui s’agrippent sans compacter Avec un poids bien réparti et des pneus ajustés à sa pointure, un tracteur peut augmenter sa performance de 20 % sans tasser le sol pour autant.Carol Plouffe, ingénieur en dynamique des sols, Technical Center, Deere & Co, Moline, Illinois Dans une étude réalisée à l’Université de l’Ohio, les chercheurs ont trouvé qu'un John Deere 8870 de 350 chevaux (ch) équipé de pneus radiaux 710/70R38 montés en double et gonflés à des pressions de 48/41 kPa (7/6 psi) provoque moins de tassement qu'un tracteur sur chenilles de caoutchouc.Parce qu'un pneu radial de grand diamètre gonflé à la bonne pression a l'avantage de s'écraser sous la charge, expliquent les chercheurs.Les pneus offrent une grande surface de contact et maintiennent la pression au sol à un niveau acceptable.Cependant ces différences de pression et de porosité du sol ne se traduisent pas toujours en une variation de rendements.La même étude montre aussi que la productivité d’un tracteur bien chaussé augmente de 15 à 20 %, entraînant des économies de carburant et de temps.Il ressort que des pneus mal dimensionnés et gonflés de façon exagérée s'usent prématurément.Leur efficacité est handicapée parce qu’ils n'entrent pas en contact avec le sol correctement.Dans le contexte présent où le monde agricole est soumis à des pressions budgétaires, il importe d'optimiser la performance du tracteur afin de minimiser son coût d’uti- 4 lisation.À cet effet, les soins apportés au choix des pneus, à la pression de gonflage et à l'équilibre du poids entre l'avant et l'arrière du tracteur apportent non seulement des gains de productivité et des économies de carburant, mais ils prolongent la vie des pneumatiques, réduisent la fatigue de l'opérateur et le compactage du sol.Monté en double, le pneu 710/70R38 présente une surface de contact au sol comparable à celle des roues triples traditionnelles avec l’encombrement en moins.IMPORTANCE DE LA PRESSION DE GONFLAGE DES PNEUS (plus la pression est élevée, plus on diminue la porosité du sol) TTrT"'.' ?Pression de gonflage élevée 40 42 44 POROSITÉ TOTALE DU SOL (%) ?Sol témoin ¦ Pression de gonflage correcte 5 [Tableau 1 DIMENSIONS SUGGÉRÉES DES PNEUS 2RM et 4RM 95-105 (PDF) 20.8R38 115-150 (PDF) 18.4R42 160-225 (PDF) 20.8R42 Articulé Moins de 310 20.8R42 Plus de 310 710/70R38 * Régie générale : Choisir le plus grand diamètre possible et la largeur ne devrait pas excéder l'espacement entre les rangs s’il y a lieu.Plus il y a de caoutchouc, mieux le tracteur s’en porte Quand vient le temps de choisir un tracteur, la dimension des pneus est aussi importante que la puissance du moteur.Car ce sont les pneumatiques qui permettront à tous les chevaux de s'exprimer.La règle est maintenant aux pneus à carcasse radiale et aux diamètres extérieurs les plus grands possibles.Tout pour offrir une surface de contact maximum avec le sol.Un pneu bien dimensionné doit être capable de supporter la charge totale incluant les pesées et afficher une pression de gonflage adéquate.C’est le cas par exemple du nouveau pneu 710/70R38 qui présente un diamètre extérieur de 195 cm 6 THU MIAN MACHIN! (77 pouces).Même s'il se monte sur une jante de 97 cm (38 pouces), il peut avantageusement remplacer les 20.8R42 ou 18.4R46 et offrir le même diamètre extérieur.Il mesure un peu plus de 710 mm (28 pouces) de largeur.Monté en double, il présente une surface de contact au sol comparable à celle des roues triples traditionnelles avec l’encombrement en moins (voir le tableau 1).Un pneu à carcasse radiale doit s’écraser sur le sol Les manufacturiers de pneumatiques ont développé des tables pour déterminer la pression de gonflage en fonction du poids supporté par chacune des roues.Un pneu à carcasse radiale doit se déformer sur le sol lorsqu'il est gonflé à la pression recommandée, c'est-à-dire entre 41 à 97 kPa (6 à 14 psi).Il est donc important d'ajuster sa pression en fonction du travail.Par exemple, un tracteur équipé de La productivité d'un tracteur bien chaussé augmente de 15 à 20 % DANSE, DANSE,.DANSE PLUS Un tracteur dont le poids est mal réparti peut développer un malaise au champ appelé power hop par les Anglais.Ce comportement s’apparente un peu au galop d’un cheval.La solution à ce phénomène consiste à jouer avec la pression des pneus avant et la répartition du poids entre l'avant et l’arriére, mais en y allant avec un seul item à la fois.Sur un tracteur à deux roues motrices avec pont avant mécanique, on commence par accroître la pression dans les pneus avant mais seulement de 15 kPa (2 psi) à la fois.Normalement les sauts devraient cesser lorsque la pression atteindra 45 kPa (7 psi) au-dessus du niveau recommandé.Il ne faut en aucun cas dépasser 200 kPa (30 psi) avec une carcasse deux étoiles ou 245 kPa (36 psi) avec des modèles trois étoiles.Si le tracteur continue de galoper, ça peut dépendre du liquide de lestage présent dans les pneus arrière ou d’une mauvaise répartition du poids.Il ne faut surtout pas commencer à surgonfler les pneus arrière.Tableau 2 PROPORTION DE LA MASSE SUPPORTÉE PAR L'ESSIEU AVANT 2RM 55 à 65 25 à 35 (traîné), 35 et + (porté) 4RM 55 à 65 35 (traîné), 35 et + (porté) Articulé 40 à 50, 60 max.51 à 55 (traîné), 60 (porté) 7 Tableau 3 ACTION À ENTREPRENDRE EN FONCTION DU GLISSEMENT MESURÉ 9 1/2 et + 5 et - Enlever des pesées 9 1/4 à 8 3/4 8 à 12 Correcte (4RM et articulé) 9 à 8 1/2 10 à 15 Correcte (2RM) 8 et - 20 et + Ajouter des pesées pneus 20.8R42 dont la charge par roue est de 2853 kg (6290 livres) requiert une pression de gonflage de 124 kPa (18 psi).Si la roue ne supporte que 1996 kg (4000 livres), il faut dégonfler le pneu à 69 kPa (10 psi).Cet ajustement permet ainsi d'augmenter la surface de contact au sol de 55 %.Un rééquilibrage du poids entre l'avant et l'arrière s’impose Les pesées ajoutées au tracteur ne sont pas des accessoires.Elles font partie intégrante de la performance du tracteur.Mais attention, on déconseille de les remplacer par un liquide de lestage dans les pneus.En effet, celui-ci augmente la rigidité des pneumatiques et rend plus difficile l’équilibre entre les poids avant et arrière du tracteur.Pour les opérations de travail du sol, on déconseille aussi d'installer des réservoirs d'engrais ou d’herbicide sur le tracteur car le poids de ceux-ci changent continuellement.D faut plutôt traîner une remorque.Pour ce qui est d’un chargeur frontal, même si son poids demeure stati- que, il engendre un déplacement du centre de gravité du tracteur vers l’avant.Mieux vaut l'éviter.Pour déterminer le poids à ajouter, la plupart des concessionnaires sont équipés pour réaliser ce travail très facilement.Comme principe de base, il faut se souvenir qu'un travail exécuté rapidement demande un tracteur plus léger.Au maximum 54 kilos par ch pour rouler à 10 km/h (6 mph) comparativement à 66 kilos par ch pour travailler à 6 km/h (4 mph).Ensuite, il faut répartir les masses pour obtenir autour de 25 à 35 % du poids (deux roues motrices) et de 35 % (avec traction avant) sur l'essieu avant et même un peu plus s'il s'agit d’outils portés (voir le tableau 2).Pour ce qui est des gros tracteurs articulés, le poids total par ch doit être moindre.Autour de 41 kilos par ch pour les travaux exécutés à vitesse rapide et 57 kilos pour ceux à vitesse plus lente.Dans ce cas, on recommande de placer 50 à 60 % du poids sur l’essieu avant selon qu’on est en présence d'outils traînés ou portés.8 I « SOL, DIS-MOI QUI T’ECRASE LE PLUS » Personne n'aime voir une camionnette circuler dans un champ fraîchement semé le printemps.Ça marque trop la surface.On a l'impression que les traces seront visibles toute l’année.Pourtant, on laissera passer un gros tracteur articulé sans hésitation.Perception ou réalité, un fait demeure.La pression moyenne exercée par un pneu sur le sol est presque égale à sa pression de gonflage.C’est pour cette raison qu'un camion équipé de pneus gonflés à des pressions de 700 kPa (100 psi) brise le sol.Voilà pourquoi aussi on les chausse avec d’immenses pneus dégonflés, pour ainsi dire, lorsqu’on les utilise pour épandre des engrais.L’explication des dommages au sol passe par deux concepts qui sont la pression exercée sur celui-ci et le poids total par essieu.Le premier explique les dommages en surface et le second, le changement de densité en profondeur.Jusqu'à 50 cm (20 po) et parfois plus.Les résultats de recherche sont sans équivoques.C’est la dimension du pneu et sa pression de gonflage qui déterminent le niveau de compaction en surface.Une automobile dont les pneus sont gonflés à 240 kPa (35 psi) exercera une pression de 246 à 253 kPa (36 à 37 psi) sur le sol.Un tracteur beaucoup plus lourd, mais chaussé avec des pneus gonflés à 50 kPa (7 psi) foulera cinq fois moins.Au champ, pas plus de 15 % de glissement Le pourcentage de glissement indique si l'opération de lestage est réussie ou pas.Les marques laissées par les barrettes sur le sol sont là pour en témoigner.Si le tracteur n'est pas équipé d'un radar pour mesurer la vitesse, un test simple s'impose.H consiste à mesurer la distance parcourue en 10 tours de roue lorsque l'instrument est en position de travail.Puis à reprendre le test à la même vitesse pour déterminer le nombre de tours de roue nécessaire pour parcourir le même trajet avec l'instrument relevé.Un décompte de 8 tours de roue lorsque le tracteur est sans charge se traduit par un taux de glissement de 20 %.On recommande alors d'ajouter du poids au tracteur.Un décompte de 9 1/2 tours sans charge indique que le tracteur est trop lourd (voir le tableau 3).Toute cette démarche n'autorise toutefois pas les excès de conduite comme la circulation sur un sol trop humide au printemps ou à l'automne.Par ailleurs, il est bon de rappeler que les réservoirs à lisier, les chariots à grains ainsi que les moissonneuses exercent une pression au sol plus élevée que les tracteurs.Et qu'ils causent probablement plus de dommages que les tracteurs. ulvérisation Optimisez l’efficacil Un moniteur de vitesse, un système informatisé de régulation de débit, un système à assistance pneumatique et un calibrage rigoureux distribueront les fines gouttelettes là où il faut, avec un minimum de soucis.Gabriel Perras, agronome, Dow AgroSciences Canada inc.Fut représentant technique pendant cinq ans chez Grégoire et fils, un fabricant d'équipements de pulvérisation.Les moniteurs Un moniteur fournit à l'opérateur certaines données rattachées à la pulvérisation, mais il ne peut pas faire varier automatiquement celle-ci, car il n'est relié à aucun mode de rétroaction.Les moniteurs les plus communs sont ceux indiquant la vitesse réelle d’avancement du pulvérisateur.Les moins dispendieux sont rattachés à des senseurs magnétiques disposés sur une roue.Des appareils avec radar micro-ondes ou avec radar ultrasonique sont disponibles pour quelques centaines de dollars supplémentaires.Il existe d'autres types de moniteurs.Les moniteurs de débit indiquent le volume de bouillie par unité de temps.Les moniteurs de pression mesurent la pression d’utilisation lors de la pulvérisation.Les moniteurs capteurs de mouvement confirment à l'opérateur qu'il y a passage de liquide à un endroit stratégique.10 té de vos pesticides Le mécanisme de contrôle de débit.Ce mécanisme fait appel à un lecteur de vitesse, un débit-mètre ou un sen-seur de pression électrique, et une servo-vanne.Il ne faut pas oublier que tout appareil de précision est d'autant précis que son étalonnage a été minutieux.Les contrôleurs de débit Sur le marché québécois, les modèles de contrôleur de débit sont variés.Ils ont en commun le mode de rétroaction qui permet, à l’aide d’une servo-vanne, d'appliquer un volume uniforme par unité de surface, quelle que soit la vitesse d’avancement du pulvérisateur.Certains appareils sont munis d’un clavier numérique et/ou de touches à 11 mémoire programmable.D'autres modèles sont programmés pour fournir à l'utilisateur des données précises sur, par exemple, le volume total appliqué ou la vitesse à laquelle le producteur applique les produits.Certains de ces appareils sont munis de commutateurs de type rhéostat, ayant à chaque niveau d'arrêt un circuit d'information ou même un circuit d’entrée de données.Certains d'entre eux possèdent un manomètre intégré au boîtier de contrôle.En langage familier, le boîtier est appelé ordinateur.L'ensemble ordinateur comprend : un boîtier de contrôle (l'ordinateur), un débitmètre et/ou un censeur de pression électrique, une servo-vanne (vanne régulatrice à bille ou à papillon), un lecteur de vitesse (magnétique, radar) et un ensemble de câbles.Le boîtier de contrôle permet à l’utilisateur de disposer de données utiles à tout instant.Voici des exemples : cumul de superficie, superficie par champ, superficie à l'heure, vitesse réelle d'avancement, niveau du réservoir, indicateur de pression, taux d’application, volume de passage de liquide par unité de temps, distance parcourue, volume de bouillie épandue total, volume de bouillie épandue par champ, % d’erreur, alarme.D existe parmi les contrôleurs de débit des appareils qui peuvent contrôler des unités de pompage auxiliaires de pesticides purs ou dilués.Les unités de pompage sont communément appelées inventeurs de pesticide.On retrouve deux types de pompage parmi les inventeurs disponibles : des pompes volumétriques, très efficaces quelle que soit la viscosité du produit, et les pompes péristaltiques, moins performantes car leur débit varie selon la viscosité du produit.Les injecteurs à pompe péristaltique sont d'une moins grande précision que ceux à pompe volumétrique.Il est donc important d'étalonner ce genre d’appareil quelques fois par jour.Le mélange du pesticide à l'eau se fait à l’aide d'un mélangeur de type labyrinthe.Cet appareil est placé sur la ligne amenant le mélange au sélecteur comportant les vannes de section de rampe.Certains boîtiers contrôleurs de débit peuvent contrôler plusieurs injecteurs à la fois, tout en contrôlant l'eau du réservoir porteur.Après avoir pulvérisé, on peut récupérer le restant de produit pur pour utilisation future.L'injection de produit liquide est relativement facile à exécuter.L'application des poudres à mouillage est plus complexe.On doit les mélanger à l'eau au préalable et les amener au réservoir de l’injecteur, qui est muni d'un dispositif de mélange mécanique.Le dispositif de mélange assure l'homogénéité du produit et permet à la pompe de l'aspirer sans problème.Un dispositif de type capteur de 12 La rampe à assistance pneumatique est surtout utilisée dans les cultures maraîchères.Cette technologie est bien adaptée aux cultures à feuillage dense ou aux pulvérisations tardives.mouvement informe l'opérateur s'il y a blocage du boyau d’aspiration de l'injecteur.Le pulvérisateur Le pulvérisateur a bien évolué depuis quelques années.Il a l'air d'une Cadillac tant il y a d'options ! Il peut être à petites ou grandes roues, selon le dégagement nécessaire.Le pulvérisateur à grandes roues fournit un meilleur dégagement tout en étant plus facile à traîner.L'ajout d'un réservoir d'eau propre, dans plusieurs des cas moulé au réservoir porteur d'eau, accroît la sécurité.En plus, on peut ajouter un réservoir de rinçage, auquel on peut rat- tacher une douche de rinçage pour le réservoir de bouillie.Ainsi, un simple jeu de robinets permet de rincer la tuyauterie de la pompe principale jusqu'aux buses et ce, en un rien de temps.L'assistance pneumatique La rampe à assistance pneumatique (« air assisté ») est une technologie européenne bien adaptée aux applications sur une culture à feuillage dense ou à un stade de croissance tardif.Par exemple, l'application d'un fongicide dans la culture de la fève ou l'application tardive d'un insecticide dans une culture maraîchère.Cette technologie améliore la 13 pénétration du produit phytosanitai-re.H est très important que la projection de l'écran d’air et la projection de la bouillie soient bien configurées.Si l'écran d'air frappe l’écran de la bouillie avant qu’il se soit bien développé, la distribution des gouttelettes ne sera pas uniforme.Des recherches ont montré que le système à assistance pneumatique réduit la dérive.L'utilisation de gouttelettes plus petites que celles permises par les buses à jets balai assureront une meilleure couverture du feuillage.La stabilité de la rampe La stabilité verticale de la rampe est assurée par un système auto-nivelant.Ce système aide la rampe à absorber les chocs lors de la pulvérisation.Le relevage permet de placer la rampe à la bonne hauteur lors d'application.C'est un mécanisme très utile lors d’une application en postémergence.Les nouvelles buses en polypropylène donnent un aussi bon rendement que les buses de laiton, tout en coûtant nettement moins cher.La stabilité horizontale réduit les coups de fouet.Ceux-ci affectent énormément la précision d’application.Le mouvement de va-et-vient de la rampe peut affecter grandement la qualité du traitement.Le marqueur à mousse Le marqueur à mousse est un appareil indispensable pour l'application de pesticides en culture pleine surface.Cet appareil permet de réduire au minimum le croisement.L'ère moderne nous promet des appareils de précision, guidant nos équipements avec l'aide des satellites.Les buses antidérive Depuis quelques années, il y a beaucoup d'activité autour des buses.Plusieurs fabricants ont développé de nouvelles buses réduisant la dérive, mais cela s'est fait au détriment de la qualité de la pulvérisation.Il ne faut pas oublier que les buses antidérive augmentent la taille moyenne des gouttelettes, ce qui limite la couverture de la bouillie et peut augmenter le ruissellement de celle-ci.Les buses pouvant fonctionner avec une gamme large de pressions permettent de réduire la dérive lorsqu’elles sont utilisées à basse pression.Il est important de tenir compte à la fois de la grosseur de l’orifice, de la pression, de la vitesse d'avancement, du taux d'application et de la distance entre les buses lorsqu'on fait un choix de buses.14 État des pulvérisateurs 1994-95 1996 STATISTIQUES SUR L'ÉTAT DES PULVÉRISATEURS UTILISÉS EN GRANDES CULTURES Bonne condition (taux d'application de bouillie correct et aucune réparation à effectuer) 17 % Mauvais taux d’application de bouillie 15 % 28 Espacement irrégulier entre les buses 40 % 40 % Buses défectueuses 25 % 14 % L’étalonnage Au Québec, une forte proportion des pulvérisateurs effectuent un travail inadéquat, faute d'être bien entretenus ou utilisés.Des recherches le prouvent, comme on peut le voir dans le tableau ci-dessous, qui est tiré du Guide de formation sur les pulvérisateurs à rampe.On peut voir dans ce tableau que l'état des pulvérisateurs employés en grandes cultures s'est détérioré entre 1994 et 1996.De la même façon, on constate une diminution de la précision du taux d'application.Avec l’arrivée de buses en polymère, moins dispendieuses et souvent plus résistantes que celles en laiton, il est possible de remplacer les buses plus souvent et à moindre coût.Il ne faut pas oublier que c'est la buse qui assure l’uniformité d'arrosage.L’on doit donc placer la buse à la bonne hauteur par rapport à son point de contact pour optimiser la distribution de la bouillie.Les catalogues de fabri- cant fournissent les renseignements voulus.Rappelons que depuis février 1998, il existe un cours de perfectionnement sur le réglage des pulvérisateurs à rampe.Déjà, au printemps 1998, plus d’une cinquantaine d'agronomes, de techniciens, de producteurs et d'autres professionnels avaient complété cette formation.Vous pouvez faire appel à leurs services pour la vérification de votre pulvérisateur.Pour avoir accès à la liste des personnes attestées, veuillez communiquer avec le bureau du MAPAQ le plus près de chez vous.Le contrôleur de débit veille à ce que l’application de pesticide soit constante, quelle que soit la vitesse du tracteur.Il peut aussi fournir diverses informations à l’opérateur, telles la vitesse réelle d’avancement, le cumul de superficie et le niveau du réservoir. Est-il temps d’investir dans l’agriculture y Eichier yuc Édition Elan de traitement 2oom Qutil P[ésentation fenetre Aide or * e>> Qv 1/ |p Lfln fe % XOS 16 de précision ?17 Cette question, bon nombre de producteurs se la posent.Ils savent que l’agriculture de précision s'en vient.Mais ils veulent d’abord s’assurer que cette technologie est au point.Après tout, s’engager dans cette voie entraîne des dépenses de plusieurs milliers de dollars.Six personnes nous donnent ici chacune son point de vue.Elles ont diverses occupations : chercheur, conseiller, producteur ou fournisseur de services.Elles ont toutes pu approfondir le domaine de l’agriculture de précision.10.0 T/Hé 9.5 T/Ha 9.0 T/Ha 8.5 T/Ha 8.0 T/Ha 7.5 T/Ha 7.0 T/Ha 6.5 T/Ha 6.0 T/Ha 5.5 T/Ha 0.0 T/Ha Est-il temps d'investir dans l’agriculture de précision ?Louis Joyal, producteur de grandes cultures, Yamaska « L'objectif fondamental de tout producteur, c’est de produire au maximum et au moindre coût, c'est-à-dire être efficient, tout en respectant l'environnement.Pour atteindre cet objectif, il n'y a pas de secret.Le producteur très efficient sera celui : qui connaîtra parfaitement ses sols et plus précisément leurs différents horizons; qui aura fait des essais comparatifs pour déterminer les meilleures manières d'intervenir sur ses sols : charrue, chisel, offset, sous-solage, billon, semis direct, engrais vert, semis intercalaires, types de rotation, etc.; qui sera en mesure d'appliquer avec précision les bons intrants afin d'obtenir les meilleurs rendements volumétriques et économiques.C’est tout un contrat à réaliser 1 Aujourd'hui, nous avons la possibilité de travailler avec de nouveaux outils : cartographie des sols, carte de rendement, application modulée des intrants.L’agriculture de précision consiste à effectuer la bonne intervention au bon endroit et au bon moment.Ce n’est pas seulement l'achat d’un système de positionnement par satellite et d'un capteur de rendement.C'est une approche qui demande beaucoup de travail au champ et qui exige aussi de consacrer beaucoup de temps à l'analyse et à l'observation.Est-il temps d’y investir ?Tout un questionnement me vient à l'esprit : est-il temps de commencer à investir pour connaître ses sols ?Est-il temps de faire des essais comparatifs pour identifier les meilleures méthodes culturales pour nos sols, pas ceux du Corn Belt ou du Bassin parisien ?Est-il temps de déterminer avec précision nos rendements ?Est-il temps d'investir dans ces nouveaux outils ?À mon point de vue, poser cette question, c’est y répondre.» 18 Michel C.Nolin, agronome, Ph.D., chercheur en pédologie appliquée, Centre de recherche et de développement sur les sols et les grandes cultures, Agriculture et Agroalimentaire Canada « Pour relever le double défi de l’efficacité agronomique et environnementale, les producteurs veulent améliorer la gestion de leurs terres.L’agriculture de précision leur offre une approche logique pour atteindre cet objectif.Grâce aux nouvelles technologies (capteur de rendement, système de positionnement par satellite (GPS], modulateur de doses, etc.), il est désormais possible d'adapter les pratiques aux différentes conditions agropédologiques qui prévalent en tout point du champ.La variabilité des sols (texture, matière organique, drainage, structure, fertilité) n’est pas une exception, c'est une réalité qui est responsable d’une grande partie de la variation du rendement et de la qualité des récoltes.L'application uniforme des intrants basée sur les caractéristiques moyennes de la parcelle résulte souvent en une réponse mitigée aux traitements.Il faut néanmoins demeurer prudent et progresser lentement dans la transition vers l'agriculture de précision.Cette dernière doit être adaptée aux conditions agropédologiques, climatiques et géographiques du Québec.Beaucoup de recherche et de développement doivent encore être réalisés pour en assurer la rentabilité et l'efficacité.Il y a plus d’une manière de réaliser cette transition : achat d'un capteur de rendement, d’un GPS, de services d'échantillonnage intensif ou de cartographie des sols, etc.La clef du succès demeure l'encadrement agronomique, le soutien technique et le partage d'information entre les producteurs.» 0.0 jpf BÎÜÜ (É (ÉBS(É Le chef de file dans le domaine GR Est-il temps d'investir dans l'agriculture de précision ?« Je répondrai sans hésitation qu’il est temps d’y investir.» « Les cartes de rendement en constituent l'assise pourvu que l'on sache bien comment s’en servir.Nous pensons que la meilleure façon est d'identifier au champ des zones de bon et mauvais rendement et de procéder à un diagnostic en comparant tant les caractères physiques et chimiques du sol que les autres aspects agronomiques tels la qualité du désherbage et du semis.Il faudra toujours examiner le sol sur une profondeur d’au moins 60 à 80 cm afin d'y observer des propriétés qui pourraient aider au diagnostic telles un compactage du sol, la présence de nappes perchées et une faiblesse de matière organique.En outre, un échantillonnage du sol des deux zones de rendements contrastants permettra peut-être d'identifier un déséquilibre des éléments majeurs ou mineurs.Cette nouvelle technologie, c’est le « scanner » du producteur.En plus, grâce à l’agriculture de précision, il sera possible de comparer des hybrides ou cultivars ou encore d'évaluer une nouvelle technique ou un nouveau produit.Par contre, celle-ci offre aussi de réelles possibilités de gaspiller de l’argent.Le peu d'expérience acquis jusqu'à maintenant nous indique que l’échantillonnage systématique et l'application à taux variable qui l’accompagne peuvent conduire l’agriculteur à rejeter l'agriculture de précision, qui englobe pourtant beaucoup plus que cette application.» « CETTE NOUVELLE TECHNOLOGIE, C’EST LE “SCANNER " DU PRODUCTEUR.» André Brunelle, agronome, conseiller régional en grandes cultures, MAPAQ-Nicolet 20 « Au début des années 70 sont apparus les moniteurs de population sur les planteurs.Aujourd’hui, on ne pourrait plus se permettre de ne pas en avoir un.Le capteur de rendement sur la moissonneuse deviendra lui aussi éventuellement un équipement de base.Pour l’instant, le capteur de rendement est l’élément le plus important en agriculture de précision.Il nous permet de localiser avec précision les endroits à problème à travers le champ.Je crois qu'il faut aussi chercher dès maintenant à faire les corrections de base du sol, c'est-à-dire structure, drainage et compaction.Pour ce qui est de faire des cartes de champ à partir d’une grille d’un hectare, les données entre deux points distants de 100 mètres sont hypothétiques et imprécises.Donc, si on corrige à partir de ces données, nous ferons plus de mal que de bien à nos sols et ce sera probablement très difficile à recorriger.Nous sommes présentement à tester une sonde de conductivité du sol qui devrait nous donner des lectures d’analyse de sol et de capacité d'échange cationique localisées avec précision sur toute la surface du champ.Avec ces données, nous devrions être en mesure de faire varier les intrants avec précision.Pour faire de l’agriculture de précision, il faut être précis.» Jean-Pierre Vinet, producteur de grandes cultures, Saint-Louis-de-Gonzague Si 21 « Notre agriculture est en pleine mutation.» « Nous n'avons qu'à penser à la population mondiale croissante, aux nouvelles normes environnementales et aux nouveaux outils technologiques au service de l’agriculture.L'agriculture de précision est l'outil pour orchestrer ce changement.L'agriculteur est confronté à une gestion optimale de son exploitation.Cette gestion optimale implique de maximiser la rentabilité de l’exploitation en impliquant directement le concept de l’agriculture de précision.Pour accroître le rendement et rencontrer les normes environnementales établies, la connaissance de la variation fertile des champs est l'outil de base à privilégier.Grâce au GPS, cet outil technologique reproduit sous forme de cartes les différents niveaux de richesse mesurés dans les champs.À l'aide de ces cartes, le producteur est en mesure d’apporter la bonne quantité de fertilisants ou d'amendements au bon endroit.Il rencontre ainsi les normes environnementales en évitant une surfertilisation des endroits riches à excessivement riches.Pour accentuer la recommandation agronomique, il faut y conjuguer l'expression d’un autre outil technologique : les rendements cumulés à l'aide du capteur de rendement.Le concept d'agriculture de précision est donc la conjugaison de plusieurs facteurs incluant les buts de l'entreprise, ses ressources, les contraintes physiques et biologiques (drainage, compaction, potentiel variétal, malherbologie, etc.) et les nouveaux outils technologiques comme le GPS.Le producteur y a tout à gagner.» Éric Dagenais, agronome responsable du programme PASSION, Coopérative fédérée 23 « Notre agriculture est en pleine mutation.» « Nous n'avons qu'à penser à la population mondiale croissante, aux nouvelles normes environnementales et aux nouveaux outils technologiques au service de l'agriculture.L'agriculture de précision est l’outil pour orchestrer ce changement.L'agriculteur est confronté à une gestion optimale de son exploitation.Cette gestion optimale implique de maximiser la rentabilité de l'exploitation en impliquant directement le concept de l'agriculture de précision.Pour accroître le rendement et rencontrer les normes environnementales établies, la connaissance de la variation fertile des champs est l'outil de base à privilégier.Grâce au GPS, cet outil technologique reproduit sous forme de cartes les différents niveaux de richesse mesurés dans les champs.À l'aide de ces cartes, le producteur est en mesure d'apporter la bonne quantité de fertilisants ou d'amendements au bon endroit.D rencontre ainsi les normes environnementales en évitant une surfertilisation des endroits riches à excessivement riches.Pour accentuer la recommandation agronomique, il faut y conjuguer l'expression d'un autre outil technologique : les rendements cumulés à l'aide du capteur de rendement.Le concept d'agriculture de précision est donc la conjugaison de plusieurs facteurs incluant les buts de l'entreprise, ses ressources, les contraintes physiques et biologiques (drainage, compaction, potentiel variétal, malherbologie, etc.) et les nouveaux outils technologiques comme le GPS.Le producteur y a tout à gagner.» Éric Dagenais, agronome responsable du programme PASSION, Coopérative fédérée 23 MERCI à nos généreux commanditaires qui ont permis la tenue du Colloque Grandes Cultures du 14 janvier 1999 ainsi que la production de ce recueil.(Mb.PRODUITS DE MARQUE PIONEER» La technologie qui produit 7ire$fone PNEUS AGRICOLES Le chef de file dans le domaine NOTAG AGRICULTURE DE PRECISION Engagée avec vous dans l’agriculture de précision
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