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Titre :
Le bulletin des agriculteurs /
Revue qui traite principalement de l'actualité et de l'évolution des marchés et des techniques agricoles. [...]
Publié à Montréal dès février 1916 sous le nom de Bulletin de la Société coopérative agricole des fromagers du Québec, Le Bulletin des agriculteurs est d'abord un hebdomadaire, puis un mensuel à partir de l'automne 1938. Lancée par la Société pour informer les producteurs des prix de leurs produits sur les marchés, la publication se vouera toujours à l'amélioration des techniques agricoles et de la qualité des produits.

Le Bulletin des agriculteurs prend un nouvel élan en 1921 alors que son directeur, Auguste Trudel, y attire l'agronome Joseph-Noé Ponton, des Fermiers-Unis du Québec, qui élargit la couverture de la revue pour atteindre un plus grand nombre de producteurs agricoles qui se mobilisent. La Coopérative fédérée et l'Union catholique des cultivateurs sont mises sur pied à cette époque.

Le Bulletin traite essentiellement de questions agricoles jusqu'en 1935, année où il devient un magazine familial en allouant un espace considérable aux pages féminines et aux loisirs. Les réclames publicitaires et les illustrations y sont de plus en plus nombreuses; la publicité occupera jusqu'à 56 % de l'espace rédactionnel dans les années 1960. La machinerie agricole compte pour une grande part de l'espace publicitaire, qu'elle partage avec d'autres produits, dont la motoneige.

Les pages principales du périodique sont consacrées à la présentation de l'évolution des techniques propres aux différents élevages et cultures. Comme couverture de l'environnement économique, la revue propose des profils industriels et diffuse les prix en gros en vigueur sur le marché de Montréal. Des articles sur la médecine vétérinaire, une chronique juridique et des pronostics climatiques peuvent aussi agrémenter ses pages. De 1940 à 1945, Gabrielle Roy y publie ses premiers reportages alors qu'elle sillonne les différentes régions du Québec.

L'économie domestique fait son entrée au Bulletin en 1938 avec l'arrivée de la journaliste Jeanne Grisé-Allard (pseudonyme : Alice Ber), qui sera responsable des pages féminines pendant plusieurs décennies. Elle aura le souci de teinter de modernité les articles voués à la gestion ménagère en ajoutant les dernières tendances et les innovations technologiques à la transmission du savoir-faire traditionnel canadien-français. Les femmes y trouvent des articles sur la mode et la couture ainsi que sur l'aménagement de la maison, ainsi que des recettes de cuisine accordées aux saisons. La revue présente des patrons de couture qui peuvent être commandés par la poste.

Le Bulletin des agriculteurs publie des textes de fiction de nombreux collaborateurs, dont Yves Thériault et Claude-Henri Grignon. On y trouve aussi régulièrement des bandes dessinées. Albert Chartier, auteur d'Onésime (1943-2002) et de Séraphin (1951-1970), y laisse sa marque pendant plusieurs décennies.

Le Bulletin des agriculteurs est toujours aujourd'hui un magazine à l'affût de l'actualité agricole, alors que le combat politique est plutôt mené par le journal La Terre de chez nous, organe de l'Union des producteurs agricoles.

Le tirage de la revue est passé de 2000 en 1916 à 8000 en 1918, à 13 000 en 1929, à 63 000 en 1939, à 145 000 en 1948, à 124 000 en 1975, puis à 12 000 en 2012.

BEAULIEU, André, et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1982, tome V, p. 170-174.

LANTEIGNE, Josette, « Le Bulletin des agriculteurs - Les deux visages du Bulletin des agriculteurs », L'Agora, vol. 8, no 4, septembre-octobre 2001, p. 28.

MATHIEU, Jocelyne, « Le Bulletin des agriculteurs » - pour vous mesdames - l'empreinte d'Alice Ber (1938-1979) », Les Cahiers des dix, no 60, 2006, p. 277-292.

Éditeur :
  • Montréal :la Société [puis] la Compagnie de publicité rurale [puis] Compagnie de publication rurale,1918-
Contenu spécifique :
décembre
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Bulletin de la Société coopérative agricole des fromagers de Québec
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Références

Le bulletin des agriculteurs /, 1997-12, Collections de BAnQ.

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Le bo?feNQ Bulletin Productions mixtes des agriculteurs BRANCHÉ SUR LE MONDE (www.lebulletin.com) De gros producteurs se mettent à table Que pensent de l'avenir de leur industrie les grands propriétaires des principales productions agricoles?Les biotechnologies battent la campagne Les semoirs offrent de plus en plus d’options Attention : le PMWS est au Québec! Jusqu'à présent, cinq élevages porcins québécois ont été touchés.Rien d'alarmant encore, mais il faudra suivre attentivement les événements.Une nouvelle maladie affecte nos oiseaux On peut désormais compter sur une bactérie au nom exotique, Ornithobacterium rhinotracheale, pour venir compliquer la vie de nos volailles.L’intimité ne se bâtit pas en un jour À ce stade ultime de la vie d'un couple, tous les aspects du moi sont en I — THE 9SH 09 ie?uquow lion anu g/zz ZXX ie6?q qgdfa/sanbtpotJÿd -dea (V) 30 np aieuotqeN anb^qqoiiqrg S Sir 60/10 600 86ZG800000 TOUTE ENTREPRISE MÉRITE LE CRÉDIT QUI LUI REVIENT C’EST ÉCRIT EN TOUTES LETTRES DANS LE PAYSAGE: INITIATIVE, ACHARNEMENT, SENS DES AFFAIRES.CES FORCES QUI INSPIRENT LE MOUVEMENT DESJARDINS DEPUIS BIENTÔT CENT ANS.COMME PARTENAIRE MAJEUR DES ENTREPRISES AGRICOLES ET AGROALIMENTAIRES, NOUS SOMMES EN MESURE DE VOUS OFFRIR L’EXPERTISE DE NOS RESSOURCES SPÉCIALISÉES DE MÊME QU’UNE FOULE DE SERVICES QUI RÉPONDENT SPÉCIFIQUEMENT À VOS BESOINS.NOS CONSEILLERS PEUVENT VOUS RENCONTRER SELON VOS DISPONIBILITÉS POUR DISCUTER DE VOS PROJETS.LES OUTILS, NOUS LES AVONS.LE CRÉDIT DE LA RÉUSSITE, C’EST À VOUS QU’IL APPARTIENT.@ Desjardins pour s'aider soi-même spesemeimces 30 Les biotechnologies battent la campagne 46 Les semoirs offrent de plus en plus d'options Personnalité du mois 4 Affaires Chroniques Guy Charbonneau La réussite ne se conjugue pas au singulier Le nouveau président de Holstein Canada cherche à concilier les différentes positions plutôt que susciter la confrontation.De gros producteurs se mettent à table Que pensent de l'avenir de leur industrie les grands propriétaires des principales productions agricoles?Le Bulletin le leur a demandé.Chaque jour qui passe représente un gain sur la fatalité.S'il était un homme, Hanoverhill Starbuck aurait 120 ans! Attention : le PMWS a touché cinq élevages porcins québécois Une nouvelle maladie affecte nos oiseaux Dix fois plus de morts en forêt La fraise en déconfiture L'intimité ne se bâtit pas en un jour À ce stade ultime, tous les aspects du moi sont en communication harmonieuse avec l'autre, et avec le monde qui nous entoure.flïTiTTnrras La dernière nuit de Noël de Starbuck Actualité Agenda Cuisine Éditorial Météo Nouveaux produits Nouvelles de l'industrie Onésime Petites annonces LE BULLETIN DES AGRICULTEURS / DÉCEMBRE 1997 3 Calendrier Onésime 1998 Pour la première fois, 12 des meilleurs épisodes de la plus ancienne bande dessinée au Québec ! Offrez-vous ou offrez en cadeau LE CALENDRIER 1998 « ONÉSIME À TRAVERS LE TEMPS » du Bulletin des agriculteurs Profitez de cette occasion unique d'obtenir un exemplaire du calendrier 1998 « Onésime à travers le temps » ! Cette pièce de collection historique regroupe 1 2 des meilleurs épisodes de la plus ancienne bande dessinée québécoise, choisis par l’auteur lui-même, Albert Chartier ! Mois après mois, Onésime et ses amis agrémenteront votre quotidien d'un sourire.À titre d’abonné, profitez de cette occasion unique pour obtenir un exemplaire signé de la main de l'auteur.Pour vous et pour offrir en cadeau ! Commandez-en un ou plusieurs exemplaires pour offrir en cadeau et partager vos souvenirs avec vos parents et amis ! COMMANDEZ VOTRE CALENDRIER PAR TÉLÉPHO1 ET IL VOUS PARVIENDRA DANS UNE SEMAINE SEULEMENT 15,90 $ taxes comprises Notes biographiques sur l’auteur, Albert Chartier, pionnier de la bande dessinée québécoise; OU 2 pour Chaque mois illustré des célèbres personnages de la bande dessinée Onésime; 28,45 $ taxes comprises Découpez et postez dès aujourd’hui à : TIRAGE LIMITE ! COMMANDEZ DES AUJOURD’HUI ! Papier de qualité supérieure; Grand format 9 po x 14 po.CALENDRIER 1998 « ONÉSIME » signé par l’auteur CALENDRIER « ONÉSIME » 1001, boul.de Maisonneuve O.11e étage Montréal (Québec) H3A 3E1 Téléphone : (514) 843-2123 BON DE COMMANDE ?OUI I Je désire profiter de cette offre réservée aux abonnés du magazine LE BULLETIN DES AGRICULTEURS et recevoir le calendrier 1998 « Onésime », signé par l'auteur, tel qu'indiqué ci-dessous : ?1 exemplaire pour seulement 15,90 $ taxes incluses ?2 exemplaires pour seulement 28,45 $ taxes incluses ?Ci-joint mon paiement par : ?chèque ?VISA ?MasterCard NUMÉRO DE LA CARTE :___________________________________ SIGNATURE :____________________________________________ PRÉNOM :__________________________________ I l ?American Express DATE D'EXP.:_________ NOM : N° D'ABONNÉ : ADRESSE :____ VILLE :______ APP.PROV.CODE POSTAL : Veuillez allouer un délai de 2 à 4 semaines pour la livraison.TPS : R137813424 ^TVQ : 1016624728 d.»5|n*e Québec 1998 à l’enseigne de l’humour ! MvUJ- 2’ 7 9 4 10 n % K rt 19 n 20 21 22 23 24 2$ u 27 23 21 PROFESSIONNELLE SUR TOUS LES TABLEAUX PASCALE TREMBLAY Arm¨¦e d'un baccalaur¨¦at en agronomie de l'universit¨¦ McGill et de la d¨¦termination typique des gens du Saguenay-Lac-Saint-Jean, Pascale Tremblay s'est trac¨¦, au cours des douze derni¨¨res ann¨¦es, une feuille de route unique dans le domaine de la communication sp¨¦cialis¨¦e.Ses emplois de r¨¦dactrice pour la revue Le producteur agricole, puis pour Le producteur de lait qu¨¦b¨¦cois l'ont bien pr¨¦par¨¦e ¨¤ entreprendre une carri¨¨re de commentatrice et animatrice t¨¦l¨¦ ¨¤ Radio-Canada.Plusieurs d'entre nous l'associent au magazine La Semaine Verte o¨´ elle a fait sa marque pendant plus de six ans.Pascale Tremblay entreprendra, le printemps prochain, une troisi¨¨me saison ¨¤ la populaire ¨¦mission Jardin d¡®Aujourd'hui qu'elle anime avec enthousiasme.La conception de documents audiovisuels, la pr¨¦sentation de conf¨¦rences, l'animation d'¨¦v¨¦nements professionnels diversifient maintenant son champ d'activit¨¦s.Bref, l'univers des fleurs a su la charmer, mais Pascale Tremblay n'en a pas pour autant oubli¨¦ ses premi¨¨res amours et reste branch¨¦e sur le monde agroalimentaire et sur la r¨¦daction.Une r¨¦cente s¨¦rie d'articles portant sur l'agriculture aux Etats-Unis et publi¨¦e par le Bulletin des agriculteurs lui a permis de d¨¦crocher le prix Mo?se-Cossette remis au r¨¦dacteur agricole de l'ann¨¦e par l'ACRA (l'Association canadienne des r¨¦dacteurs agricoles de langue fran?aise).Le Bulletin des agriculteurs est fier d'¨ºtre associ¨¦ au succ¨¨s de Pascale Tremblay et de souligner ses qualit¨¦s professionnelles Le Bulletin des agriculteurs a/s Johanne Bazinet 1001, boulevard de Maisonneuve Ouest Montr¨¦al (Qu¨¦bec) H3A 3E1 Par t¨¦l¨¦phone : 1-800-667-4444 R¨¦gion de Montr¨¦al : 875-4444 Email: info@lebulletin.com Tout s¡¯apprend bien.L*^||llpti|l et se comprend mieux avec Nom Profession Adresse Site internet: www.lebulletin.com Ville Province Code postal T¨¦l¨¦phone ( ) un an deux ans trois ans (12 num¨¦ros) (24 num¨¦ros) (36 num¨¦ros) 29.95 $ 52,49 $ 67,49 $ TPS 2,10$ 3,67$ 4,72 $ TVQ 2.08 $ 3,65 $ 4,69 $ Dur¨¦e de l'abonnement : ¡õ un an ¡õ deux ans ¡õ trois ans ¡õ ch¨¨que ci-joint ¡õ envovez-moi la facture ¡õ visa ¡õ MASTERCARD N¡ã de carte v Date d¡¯expiration Signature Total 34,13 $ 59,81$ 76,90 $ 4?0¡ã 12/97 STRUCTUREZ VOTRE PRÊT HYPOTHÉCAIRE SELON VOS BESOINS.Dotez-vous d’une souplesse sans précédent pour la planification, l’organisation et l’administration de vos finances avec le nouveau programme Hypothèque AgriRoyal - Option Prêts multiples.Il fonctionne comme suit : Divisez votre hypothèque en prêts séparés - un pour vos terres, un autre pour vos bâtiments neufs, encore un autre pour un quota de production supplémentaire, etc.Choisissez l’amortissement qui convient à chaque élément d’actif.Protégez-vous contre les risques en choisissant des taux d’intérêt et des termes différents pour chacun de vos prêts.Choisissez les modalités de paiement qui conviennent à vos entrées de fonds.Déboursez des sommes de chacun de vos prêts séparément, selon vos besoins, au cours des 18 premiers mois.Réalisez des économies appréciables en ayant recours à seulement une série de documents juridiques.Une nouvelle hypothèque avec Option Prêts multiples est unique, tout comme vous et votre entreprise.Rendez-vous à votre centre agricole de la Banque Royale dès aujourd’hui pour apprendre comment l'Option Prêts multiples peut vous aider à bâtir votre entreprise.BANQUE ROYALE Bulletin des agriculteurs DÉCEMBRE 1997, VOL.80, No 12 1001, boul.de Maisonneuve Ouest Montréal (Québec) H3A 3E1 Email: info@lebulletin.com Directeur Simon-M.Guertin, M.B.A.Email: simon@lebulletin.com RÉDACTION Tél.: (514) 845-5141 Fax: (514) 845-6261 Rédacteur en chef Marc-Alain Soucy Secrétaire de rédaction Sylvie Bouchard, agronome Journalistes Simon-M.Guertin, ingénieur et agronome Sylvie Bouchard, agronome Secrétaire Johanne Bazinet Directrice artistique Sylvie Lévesque PUBLICITÉ Bureau de Montréal Tél.: (514) 845-5141 Fax: (514) 845-6261 Représentants Thierry-Michel Racicot Email: tmracicot@lebulletin.com Claude Larochelle Email: clarochelle@lebulletin.com Bureau de Toronto Tél.: (416) 486-4446 Fax: (416) 486-6636 501 East Eglinton Avenue, suite 304 Toronto (Ontario) M4P 1N4 Directeur de la publicité Peter Salmond Coordonnateur à la production Claude Larochelle Tous droits réservés 1991 Envoi de publication, Enregistrement no 0068 Convention cadre de service No 1952706-00 Dépôt légal: Bibliothèque nationale du Québec ISSN 0007-4446 Indexé dans Repère Le Bulletin des agriculteurs, fondé en 1918, est publié par les Éditions Maclean Hunter Limitée et les compagnies affiliées et imprimé par les Imprimeries Quebecor.Les Magazines Maclean Hunter Québec L'actualité, Châtelaine, Le Bulletin des agriculteurs, 1001 de Maisonneuve O., Montréal (Québec) H3A 3E1 Président: Jean Paré Services administratifs et financiers: Suzanne Lamouche, c.a.directrice Marie-Claude Caron, c.a.adjointe Éditions Maclean Hunter Rogers Multi-Media Inc.Président et chef de la direction: John H.Tory Service des abonnements 525, Louis-Pasteur, Boucherville (Québec) J4B 8E7 1-800-667-4444 Région de Montréal: 875-4444 Tarif de l'abonnement un an deux ans trois ans (12 numéros) (24 numéros) (36 numéros) 29,95 $ 52,49 $ 67,49 $ TPS 2,10$ 3,67$ 4,72 $ TVQ 2,08$ 3,65 $ 4,69 $ Total 34,13 $ 59,81$ 76,90 $ Extérieur du Canada, un an: 40 $ Éditorial Joyeux Noël Starbuck par Marc-Alain Soucy Le visiteur qui entre dans rétable du Centre d’insémination artificielle du Québec (CIAQ), où Hanoverhill Starbuck égrène ses derniers jours, est accueilli par un coup de tonnerre.C’est Starbuck qui assène un violent coup de tête dans la porte d’acier de sa loge.Il a 18 ans et demi, les employés du CIAQ disent qu’il passe probablement son dernier hiver, mais il impressionne encore.S’il était un homme, les gens des villes diraient de lui qu’ils ne voudraient pas le rencontrer seul dans une ruelle la nuit (voir photo p.24).Des visiteurs viennent pourtant du monde entier pour voir cet animal.C’est que malgré cette apparente inimitié, il a apporté beaucoup à l’humanité.En bref, il a amélioré la race Holstein au Québec et à travers le monde.Il est le père de dizaine de milliers de vaches dont le lait a nourri les enfants de tous les pays.Quand on voit Starbuck à quelques jours de Noël, il est difficile de ne pas l’imaginer seul dans sa loge.Père d’une telle descendance et pourtant si seul pendant la nuit de Noël.Quelle tristesse! Qui sait ce que pensent les animaux, qui sait à quoi pensera Strabuck durant cette nuit?Peut-être aimerait-il sentir la présence de quelques-uns de ses enfants?En a-t-il connu?Le gros bœuf bourru regrettera-t-il son mauvais caractère?.Peu probable.Dans le ciel l'astre luit.Les producteurs agricoles du monde entier savent qu’il se passe de drôles de choses dans les étables durant la nuit de Noël.Plusieurs n’y mettent pas les pieds de peur d’interrompre un mystère.Durant cette nuit, les animaux ne sont plus des objets utilitaires animés, ils ont aussi une existence propre.Ces producteurs agricoles imaginent que quelqu’un de très grand, quelqu’un qui peut se permettre d’arrêter le temps, un genre de roi vient dans l’étable parler à chacun.Arrêter la course à la survie pour cette nuit et dire à chaque bête qu’il l’a vue, qu’il sent sa présence, son être dans ce monde.Que les bêtes qui dorment dans la paille, le cou attaché, ont aussi droit à son attention.Dans l'étable du CIAQ, en cette nuit de Noël, Starbuck sera seul dans sa loge.Il promènera sa grosse tête et son front de bœuf dans l’obscurité.Un grand roi, plus grand que lui l’aura vu, lui enverra un cadeau.Un ange viendra à son oreille, lui dira : « Hanoverhill Strabuck, je t’ai vu, c’est toi le meilleur.J’ai vu ce que tu as donné, ton air bourru ne m’impressionne pas.Voici un enfant, réchauffe-le.» L’équipe du Bulletin des agriculteurs souhaite un Joyeux Noël à tous ses lecteurs et lectrices.et à tous les Starbuck de la terre bien entendu.LE BULLETIN DES AGRICULTEURS / DÉCEMBRE 1997 7 a c t u a i t é s Marinette et les cochons québécois C'est à Mirmande, entre Lyon et Marseille, dans le midi de la France, qu'ont été tournées les deux annonces du pore mettant en vedette la petite Marinette.Le Bulletin a demandé à Jean Bergeron, concepteur et réalisateur de l'Agence TAXI, si le mes- sage passait bien.Selon lui, les gens sont séduits à la fois par Marinette, le paysage et les échanges entre les personnages.« Nous avons voulu que les Québécois comprennent qu'il ne faut pas cuire le porc trop longtemps et qu'il est meilleur comme ça.L'utilisation d'un témoignage " transculturel " apporte beaucoup de crédibilité puisqu'on identifie souvent France et gastronomie.On sait également que les Québécois trouvent l'accent marseillais très sympathique, le film Manon des Sources et plusieurs comédiens ou chanteurs marseillais l'ont bien illustré.» Marinette, dont le vrai nom est Isabelle Leroy, est une jeune comédienne française qui a surtout fait du théâtre et qui s'intéresse également au métier de mannequin.Marc-Alain Soucy « Je vous remercie de me recon naître comme l'une des vôtres.C’est ainsi que Diane Bouchard de la région Côte-du-Sud, remerciait la foule de l'honneu qu'elle venait de recevoir.Le 2! octobre dernier, lors de la Soiré< Saturne 1997, on a décerné i Mme Bouchard le prestigieux prix Agricultrice de l'année.„„ , ; .r.,, Manon Jolin, Diane Bouchard et Helene Lessard A six ans, cette fille d ouvrier faisait pousser des haricots sous l'escalier de la maison familiale.Aujourd'hui, après avoir exercé plusieurs métiers, cette amoureuse de la terre et de la forêt est copropriétaire d'une ferme laitière et bovine à Saint-Pamphile.En plus d'être très active dans tous les secteurs de l'entreprise, elle reçoit des jeunes citadins en vacances.« À la ferme, dit-elle, je me sens partie intégrante de la nature.» Au cours de la même soirée, la Fédération des agricultrices a remis le prix Agricultrice entrepreneure à Hélène Lessard de la région de l'Abitibi-Témiscamingue et le prix Jeune agricultrice à Manon Jolin de la région de l'Estrie.Sylvie Bouchard 8 LE BULLETIN DES AGRICULTEURS / DÉCEMBRE 1997 « Assez de sacrifices » -Wilkinson Le Comité des finances de la Chambre des communes à Ottawa s'est fait dire que les agriculteurs canadiens ont fait assez de sacrifices dans la bataille pour éliminer le déficit fédéral.Selon Jack Wilkinson de la Fédération canadienne de l'agriculture (FCA), les quatre derniers budgets ont sans cesse réduit les ressources offertes aux agriculteurs au moment où ceux-ci ont à relever de nouveaux défis en matière de commerce et d'environnement.Le message du président de la FCA au Comité des finances a été le suivant : « Le temps est venu pour la société canadienne d'investir de nouveau dans son secteur agricole.» La FCA a également déploré que trop souvent des décisions prises par d'autres ministères comme la Santé, l'Environnement, le Revenu et le Commerce international se font sans en connaître les effets sur l'industrie et les familles agricoles.Marc-Alain Soucy < —* ^ Guy Jacob à la Commission canadienne du lait Guy Jacob, bien connu au Québec à la suite de son passage remarqué comme sous-ministre au MAPAQ de 1989 à 1994, vient d'être nommé président à plein temps à la Commission canadienne du lait.Cette nomination en a surpris quelques-uns qui s'attendaient à voir un président anglophone de l'extérieur du Québec à la CCL.Il appert que la Fédération des producteurs de lait aurait fait pression pour appuyer la nomination de Guy Jacob.Bonne idée puisque le ministre Vanclief, d'Agri-culture et Agroalimentaire Canada, ne parle pas français et vient de l'extérieur du Québec.Les producteurs de lait sont ainsi assurés que les dossiers québécois seront mieux défendus auprès des hautes instances du gouvernement fédéral.Marc-Alain S o u c y 10 au 12 décembre Symposium sur la gestion de l'eau au Québec Palais des Congrès, Montréal Information : (418) 654-3115 13 au 15 janvier Salon de l'agriculteur Auberge des Seigneurs, Saint-Hyacinthe Information : (514) 771-1226 Valorisation des viandes L'ancienne pépinière d'East Angus dans les Cantons de l'Est vient d'être rachetée et sera transformée pour devenir le Centre de valorisation des viandes de l'Estrie.La compagnie Les Viandes Giroux de Bromp-tonville possédait un abattoir qui a été incendié le printemps dernier.La famille Giroux a décidé de relancer l'entreprise en s'associant à des éleveurs d'agneaux.La pépinière possédait déjà une immense chambre froide et certains bâtiments en parfaite condition.Les installations permettront l'abattage de tous les animaux, à l'exception des volailles.Le projet, évalué à 2,5 millions de dollars, sera en opération en décembre 1997, sous inspection fédérale.On souhaite, en plus d'abattre des agneaux, sensibiliser d'autres groupes d'éleveurs pour créer des viandes à valeur ajoutée venant de l'Estrie.Yves Charlebois 14 janvier Conférences en productions animales (dans le cadre du Salon de l'agriculteur) Auberge des Seigneurs, Saint-Hyacinthe Information : 1-888-535-2537 15 janvier Conférences sur les plantes oléoprotéagineuses (dans le cadre du Salon de l'agriculteur) Auberge des Seigneurs, Saint-Hyacinthe Information : 1-888-535-2537 La tête dans l'autruche L'espion du Bulletin des agriculteurs, toujours à la recherche des petits travers de l'humanité, nous a livré récemment sa dernière moisson d'expressions populaires « magannées » par nos syndicalistes agricoles.Voulant signifier que le problème ne pouvait pas être pire, l'un d'eux a prévenu ses confrères qu'on « avait atteint le butter line ».Déçu, un autre est venu au micro : « Je veux dénoncer mon désappointement.» Pour celui-ci, philosophe : « L'important, c'est ce qui compte.» La perle du mois revient à un syndicaliste qui, faute de se rappeler parfaitement les expressions populaires, fait preuve d'une riche imagination et déplore que souvent « il y a loin de la soupe au lièvre ».VIANDES GIROUX 'j m imm/j INVtSTtSStMfHT '% 2.5 CONSTRUCTION LONGER.nc ENTREPRENEUR GÉNÉRAL Choix Constructif (819) 564-011! Nouvelle conseillère publicitaire 9 décembre Colloque régional Holstein Motel Rond-Point, Lévis Information : (514) 778-9636 L'éditeur du Bulletin des agriculteurs, Simon M.Guertin, annonce la nomination de Lillie Ann Morris au poste de conseillère en marketing.À ce titre, Mme Morris remplace Peter Salmond qui prendra sa retraite en fin d'année.Diplômée de l'Université du Kentucky et active depuis 24 ans dans le domaine du marketing, dont 21 en agriculture, Mme Morris a travaillé entre autres pour le magazine Country Guide.À titre de conseillère en marketing, Mme Morris fera partie de l'équipe des ventes publicitaires du Bulletin des agriculteurs et s'occupera de la clientèle canadienne hors Québec.Son rôle consistera à offrir à nos clients les ressources et les connaissances pour les aider à mieux progresser.Vous pouvez la rejoindre à nos bureaux de Toronto au (416) 932-2487, par télécopieur au (416) 932-0294 ou par Email : lamorris@lebulletin.com 9 au 11 décembre Agri-Vision Auberge des Seigneurs, Saint-Hyacinthe Information : (514) 773-3976 LE BULLETIN DES AGRICULTEURS / DÉCEMBRE 1997 9 Faculté des sciences Btà&B de l'agriculture et de l'alimentation À l'Université Laval, les diplômés de la FSA font trembler la terre Quelques-uns des bénévoles grâce à qui la dernière soirée de sollicitation téléphonique s’est avérée un succès.UNIVERSITÉ LAVAL Les liens étroits qui unissent la Faculté des sciences de l’agriculture et de l’alimentation de l’Université Laval à ses partenaires et diplômés viennent une nouvelle fois de se voir confirmer.Lors de la soirée de sollicitation téléphonique de l’automne 1997, ils étaient 60 diplômés, représentant tous les secteurs de F agriculture et de l’alimentation, à s’être réunis pour communiquer avec leurs confrères et consœurs de promotion.Ce soir-là, le résultat de la sollicitation a dépassé toutes les espérances et la terre a tremblé.Quelque 400 diplômés ont accepté de souscrire personnellement à La Campagne Défi et 50 000 $ ont ainsi été recueillis.« Un record » souligne le doyen de la Faculté, André Gosselin.La majorité de ces donateurs ont démontré leur attachement à la Faculté en destinant leur don à l’un des quatre fonds facul-taires.Ces dons, en faveur de la FSAA, viennent s’ajouter au 47 millions de dollars déjà souscrits dans le cadre de La Campagne Défi de l’Université Laval dont l’objectif est de 60 millions.j Personnalité du mois Guy Charbonneau La réussite ne se conjugue pas au singulier 1eKBBWSHflBBSBHSnBM ne cherche pas à faire triompher ses idées personnelles.Avant tout, il veut concilier les différentes positions plutôt que susciter la confrontation.par Emilie Falcon et Claude R.Lévesque « Ce qui fait la diffère à la limite, entre un éleveur et un éle\ médiocre, c'est peut-êti manière de traite d'aimer les bêtes ; lesquelles on travail Y a-t-il un seul producteur laitier qui ne connaisse pas Guy Charbonneau, le président de Holstein Canada?Les quelque 1000 membres de cette importante association reconnaissent certainement le travail de leur président.Mais combien sont-ils qui ont eu la chance de connaître l’être humain derrière le personnage public?L’histoire ancestrale des Charbonneau Emilie Falcon et Claude R.Lévesque sont journalistes.commence dans le décor grandiose des Laurentides.Là s’installe le premier d’entre eux, débarqué en même temps que Jeanne-Mance.En 1957, pourtant, c’est l’expropriation qui chasse Jean-Louis Charbonneau.le père de Guy, de Sainte-Thérèse.Avec l’accord de ses fils, Guy et Pierre, celui-ci s’installe à Sainte-Anne-des-Plaines au début des années 60.Tout comme son frère, Guy a eu la chance de compléter son cours classique.« C’est là, dit-il, que j’ai appris à apprendre.» S’il a par la suite préféré la ferme paternelle à l’université, sa soif d’apprendre ne l’a jamais quitté.La modeste entreprise lancée par Jean-Louis Charbonneau, qui possédait seulement une vache et six taures Holstein croisées en 1962, a connu une croissance non seulement fulgurante, mais également constante, de 1968 à aujourd’hui.Les deux fils de Jean-Louis se sont rapidement associés à leur père pour prendre progressivement la relève de l’entreprise.À l’arrivée d’un nouveau partenaire, le fils de Pierre, c’est trois générations qui enregistraient la raison sociale Ferme Vachalê en 1972.Une véritable success story À partir de là, les nouveaux associés ont commencé à monter leur cheptel de Hosltein pur sang.Puis, ce sont les classifications, la participation aux expositions, les premières transplantations embryonnaires.Le cheptel de Holstein de la Ferme Vachalê croît en taille et en qualité, les associés acquièrent de nouvelles terres.et les médailles se multiplient.Les fils Charbonneau suivent les traces de LE BULLETIN DES AGRICULTEURS / DÉCEMBRE 1997 1 1 À l'écoute de la nature Entre les nombreux engagements du président, l'implication de l'entrepreneur à la Ferme Vachalê, où Guy Charbonneau trouve-t-il le ressourcement nécessaire à la poursuite de son idéal?Peut-être tout simplement dans ce qu'il appelle son « parc personnel », un magnifique boisé de 22 ha situé devant sa résidence et qu'il aménage peu à peu avec le même soin méticuleux qu'il prodigue à ses champs, à ses bêtes, à son engagement social.Pendant ses rares moments de loisirs, Guy Charbonneau arpente son boisé, y travaille, y médite, y réfléchit, s'y questionne, y ébauche de nouveaux projets, s'y retrouve face à lui-même en fin de compte.Voilà où le gestionnaire trouve son équilibre, dans la nature.C'est peut-être aussi sa manière d'apprivoiser le futur.Il est bien évident que l'heure de la retraite ne prendra pas notre éleveur au dépourvu.Il aura sur elle, comme sur tout le reste, une bonne longueur d'avance.Il sera de ceux qui tout au long de leur vie continuent de profiter de chaque instant pour apprendre quelque chose de nouveau, pour se parfaire.leur père et ne craignent pas d’innover.Par exemple, ils sont les premiers à se lancer dans la culture de la luzerne à Sainte-Anne-des-Plaines dans les années 70.Il va sans dire qu’avant d’entreprendre cette nouvelle culture, Guy Charbonneau a étudié la question à fond.Car, s’il se lance volontiers dans des projets audacieux, ce n’est pas un impulsif.Il y a également la transplantation embryonnaire et l’alimentation RTM (ration totale mélangée) que les Charbonneau n’hésitent pas à expérimenter dès 1981.En 1997, Guy Charbonneau sillonne le monde entier pour exporter ses bovins.On voit grand chez les Charbonneau, mais on reste les pieds bien sur terre.L’histoire de la Ferme Vachalê est bel et bien un success story.En 1996, celle-ci remportait pas moins de cinq trophées de production au Club Holstein des Laurentides.Elle affiche annuellement la meilleure MRC (226-238-235 en 1997) depuis les 11 dernières années.En 1997, en plus de présenter une moyenne de troupeau exceptionnelle, elle compte 98 records.Une histoire de famille Loin d’accepter le crédit de pareille réussite d’entreprise, Guy Charbonneau insiste beaucoup sur l’importance de l’équipe qu’il forme, entre autres, avec son épouse, son frère, ses neveux et ses nièces.Chez Vachalê, les décisions importantes résultent toujours d'un consensus.« C’est parfois plus long avant d’arriver à la décision finale, mais lorsqu’elle est prise, tout un chacun met la main à la pâte sans hésitation et avec cœur.» On peut certainement affirmer que Guy Charbonneau a mis son cœur dans l’entreprise familiale.comme il le fait naturellement, dans tout ce qu’il entreprend.Ce n’est pas un hasard que cet entrepreneur dynamique se soit retrouvé à la présidence de l’association Holstein canadienne.C’est d’ailleurs avec beaucoup de simplicité que ce grand gaillard remercie le ciel et ses parents de lui avoir donné la santé d'abord, puis la volonté de poursuivre un idéal qui se résume simplement : faire les choses à fond, toujours chercher à s’améliorer, sans jamais hésiter à se remettre en question.Chez Guy Charbonneau, ce souci constant de recherche et d’amélioration de la qualité se double d’un besoin de servir sa communauté.L’engagement social, c’est son pain quotidien.Pour lui, la réussite ne se conjugue pas au singulier.Par exemple, il figure parmi les membres fondateurs d’un syndicat de gestion en 1980.En outre, il n’est pas seulement intéressé à exporter ses propres bovins à travers le monde, mais tout autant à travailler pour que l’ensemble des producteurs canadiens de Holstein bénéficient des immenses possibilités qu’offre le marché international.Le visionnaire En fait, Guy Charbonneau est tout à la fois un visionnaire, un philosophe, un démocrate et un homme d’action.c’est-à-dire un être passionné pour qui la réussite dépasse largement la simple rentabilité financière de l’entreprise.Pratiquement, comment notre président voit-il l’amélioration de la qualité d’un élevage au quotidien?« Ce qui fait la différence, à la limite, entre un bon éleveur et un éleveur médiocre, c’est peut-être la manière de traiter et d’aimer les bêtes avec lesquelles on travaille.Les connaissances s’apprennent, l’expérience s’acquiert, mais si on n’a pas, au départ, la détermination.Guy Charbonneau a mis son coeur dans l'entreprise familiale.comme il le fait naturellement dans tout ce qu'il entreprend.1 2 LE BULLETIN DES AGRICULTEURS / DÉCEMBRE 1997 la ténacité et une volonté indéfectible de surmonter tous les obstacles, on ne peut être gagnant.» Voilà, sans doute, le véritable secret du dynamisme de Guy Charbonneau.Le « globe-trotter » Depuis 1995, avec la création de Vachalê International, Guy Charbonneau s’est fait « globe-trotter », parcourant désormais les continents en quête de nouveaux marchés et se faisant le porte-parole de l’industrie canadienne.« Sur le marché international, nos producteurs sont reconnus pour leurs techniques d’élevage particulièrement respectueuses de l’environnement », insiste-t-il.L'importance du partenariat Non, ce n’est pas l’ambition personnelle qui anime Guy Charbonneau.C’est sans doute ce qui explique le rôle qu’il a été amené à jouer au sein de l’association d’éleveurs.Le président ne cherche pas à faire triompher ses propres idées mais avant tout à concilier les différentes positions plutôt que susciter la confrontation.Il ne cherche pas non plus à faire de l’argent à tout prix.Notre éleveur n’aime pas dépenser inutilement les profits de Vachalê.« Nous avons dû, à plusieurs reprises, changer le réservoir à lait devenu trop petit.J’ai chaque fois privilégié l’achat d’un réservoir usagé d’un autre producteur en croissance.Cela ne m’intéresse pas de flasher.» Une autre cause qui lui tient à cœur, c’est celle de la reconnaissance du rôle joué par les femmes dans l’industrie agricole.« J’ai toujours remarqué combien les agricultrices sont rigoureuses dans leur travail, dit Guy Charbonneau.Elles font preuve de ténacité dans la poursuite de leurs objectifs.C’est pourquoi j’aime travailler avec elles dans les comités.Je leur fais confiance.» ¦ MASSEY FERGUSON MASSEY FERGUSON un cadeau que vous ne retournerez pas ! Tandis que certains se contentent de jouets ! Offrez-vous un vrai cadeau : un MASSEY FERGUSON.Il a toutes les caractéristiques du cadeau idéal.• Pratique • Rentable • Performant • Puissant • Économique • Polyvalent • Durable • Qualité assurée LE BULLETIN DES AGRICULTEURS / DÉCEMBRE 1997 13 De gros producteurs se mettent à table Que pensent de l'avenir de leur industrie les grands propriétaires des principales productions agricoles?Le Bulletin le leur a demandé.Rencontrez avec nous Luc Ménard, de F.Ménard inc., qui produit près de 12 % des porcs québécois; Jacques Joyal, qui cultive plus de 2500 hectares en céréales; les Casser de Pike River, qui possèdent un troupeau de 300 vaches en production; la famille Cousineau, qui produit 50 % de tous les brocolis au Québec.par Yves Charlebois Un million d'œufs par jour À Saint-Zotique, près de la frontière ontarienne, se trouve le plus important poulailler du Québec : 315 000 poules pondeuses y pensionnent.Un poste de mirage, de tri et d'emballage d'œufs traite la production de la ferme et de celle d'une quarantaine de producteurs du Québec et de l'est de l'Ontario.Finalement, un million d'œufs passent tous les jours à Saint-Zotique, soit un œuf sur cinq consommés au Québec.L’histoire de la ferme remonte en 1974.Cette année-là, Joe Hudson, un producteur de Lyn en Ontario, s’associait à Donald Grégoire, un spécialiste et importateur de poules pondeuses.Au début, l’entreprise produisait des œufs, les emballait en Ontario et les revendait au Québec, en raison d’une exclusivité réservée à la Coopérative fédérée, ce qui a été changé en 1985.Actuellement, la Ferme Saint-Zotique emploie 75 „ , ,, personnes.Le poste de mirage et d’emballage fonc- Pierre Barbeau : « Une \ 1 , b° ., u entreprise qui répond donne sur deux quarts de travail.« On en est rendu la à toutes les normes et ________________________________________________________ qui se concentre au même endroit, c'est beaucoup plus facile à contrôler que si la _______________________________production est Yves Charlebois est journaliste, disséminée un peu partout.» FERME SAINT-ZOTIQUE (ŒUFS) ¦J|.|.,|.|jJ.U.|.].I.IJIU4-; ' t* Notre technologie favorise un verdissement plus hâtif du feuillage comme le montre la parcelle de gauche.En améliorant la fixation azotée du soya, notre _________________________ technologie favorise une augmentation du taux de la photosynthèse tôt en saison.inc.AFFUT Inoculants bactériens contenant des bactéries bénéfiques et la technologie Soyasignal STMD Ceci permet un verdissement plus hâtif du feuillage et augmente les rendements de façon significative.Notre technologie permet aussi d’augmenter le contenu total d’azote, le diamètre de la tige et le nombre total de branches.La technologie SOYASIGNAL MD est unique.Elle peut être rendue disponible à la plante par divers moyens.Bien que le premier produit offert soit un inoculant, AFFIXMD, ce n'est pas la seule formulation disponible.Deux autres produits sont présentement en attente d'homologation.Contactez-nous pour de plus amples informations.21111 Lakeshore Road, Sainte Anne-de Bellevue, Québec, Canada H9X 3V9 Téléphone : (514) 398-7909 Télécopieur : (514) 398-7897 *fk SPɧyWlENCES Il faut garder à l’esprit qu’il s’agit d’une technologie dont les contributions sont très variables.De nombreuses retombées par un seul gène, la résistance à un herbicide par exemple, verront de nombreux développements.Actuellement, dans le monde agricole, des travaux sont en cours dans deux grands domaines.Le premier vise à faciliter la production sur la ferme.Ces recherches ont pour but de fournir aux agriculteurs des plantes dont la culture sera plus facile ou plus rentable.C’est dans cette catégorie qu’on retrouve la plupart des plantes transgéniques disponibles commercialement aujourd’hui (résistance à un herbicide, à un insecte, etc.).Le second domaine regroupe des plantes dont on cherche à modifier la composition soit en vue de mieux répondre à des besoins actuels du marché ou encore afin de créer de tout nouveaux marchés.Dans cette catégorie, on retrouve des plantes dont le contenu en huiles a été modifié pour mieux rencontrer les exigences des industriels ou encore des « plantes-vaccins » qui constitueraient un tout nouveau débouché pour une production agricole.Jusqu’à maintenant, c’est dans le Les biotechnologies contribuent de diverses façons à l'évolution de notre agriculture.D'une part, les plantes transgéniques offrent aux agriculteurs des solutions de rechange à l'utilisation d’intrants chimiques tels que les pesticides.De plus, elles promettent d'ouvrir de nouveaux marchés aux produits agricoles dans les domaines de la transformation alimentaire et de la production de composés pharmaceutiques.Finalement, d'autres biotechnologies telles que la culture des tissus et les marqueurs moléculaires continueront à faciliter, en coulisses, le travail des améliora-teurs.Les retombées des biotechnologies sont déjà nombreuses et on peut prévoir que leur impact continuera à augmenter au cours des prochaines années, domaine de la production sur la ferme que les répercussions ont été les plus senties.Et c’est sans contredit dans la protection des cultures que l’impact sera le plus immédiat.Par cela, il faut entendre des caractéristiques telles que la résistance aux maladies, aux insectes et aux herbicides.Cependant, à l’intérieur de ce grand domaine, les perspectives ne sont pas partout les mêmes.Prenons par exemple le cas de la résistance aux maladies.Celles-ci sont causées la résistance à un herbicide par exemple, verront de nombreux développements.bicide) peuvent présenter des risques tout à fait différents.Il ne se passe pratiquement pas une semaine sans que ne soit annoncée une nouvelle application dans le domaine des plantes transgéniques.Il s’agit d’une technologie dont les contributions seront très variables.D’aucune façon, cette technologie ne promet remède à tous les maux.Cela dépend de la complexité des caractéristiques qu’on cherche à modifier chez la plante.Que nous réserve l’avenir?La transformation génétique est apte à transférer un ou quelques gènes tout au plus.Les caractéristiques complexes qui dépendent de plusieurs gènes (le rendement en est un bon exemple) ne se prêtent pas bien à une amélioration par le biais de la transformation.Par contre, des caractéristiques simples et contrôlées 38 LE BULLETIN DES AGRICULTEURS l DÉCEMBRE 1997 SEMENCES par des bactéries, des champignons ou des virus.Or, jusqu'à maintenant, on a remporté très peu de succès dans le développement de plantes résistant à des bactéries.Par contre, la littérature rapporte de nombreux cas de plantes résistant à des virus.Chez la pomme de terre, de nouveaux cultivars résistant au virus Y seront disponibles au cours des toutes prochaines années (1998-1999).En général cependant, il faudra attendre quelques années avant que les fruits de cette recherche ne se traduisent en de nouveaux cultivars résistants.En ce qui concerne la résistance aux maladies fongiques, on enregistre quelques succès seulement.Il ne faut donc pas s’attendre à des progrès importants pour les prochaines années.Du côté du rendement, il ne faut pas s'attendre non plus à une grande contribution des plantes transgéniques.Cette caractéristique, très complexe, dépend de nombreux gènes (environ une dizaine).Les travaux de recherche en cours présentement commencent à peine à identifier les gènes impliqués.Dans l'état actuel des choses, il est difficile de voir comment on pourrait développer des plantes transgéniques à rendement supérieur.Dans le domaine des plantes dont la composition est modifiée à des fins bien précises, les modifications peuvent être extrêmement variées.La C> SEMENCES LE BULLETIN DES AGRICULTEURS ! DÉCEMBRE 1997 39 CO-OP UNE HISTOIRE À SUCCÈS, LA COOPÉRATION À L'HEURE DE LA BIOTECHNOLOGIE Ferme Techno C En 1998, la Coopérative fédérée de Québee confirme son avance dans le domaine des technologies de pointe, forte de ses 75 années au ser viee de 1’agriculture québécoise, les coopératives donnent une nou velle dimension à la coopération en s'associant à de solides partenaires du domaine de la recherche.Plus que jamais, les producteurs et productrices agricoles du Québec peuvent compter sur des semences adaptées à nos conditions de culture, répondant au plus haut standard d’excellence.C’est plus qu’une promesse, c’est notre mission! PARTENAIRE POUR L'AVENIR Maïs ELITE armé de la technologie MAXIMIZER Ces hybrides performants possèdent l’autoprotection KnockOut ou YieldGard formant un bouclier naturel contre les attaques successives de la pyrale du maïs.Ces hybrides ont démontré, hors de tout doute, leur efficacité dans le champ.De plus en plus d a-griculteurs et d’agricultrices du Québec les considèrent comme un excellent investissement.Canota HYOLA 357 RR Le canola connaît un essor remarquable et constitue une culture d’appoint idéal pour bon nombre de producteurs et de productrices.La Coopérative fédérée de Québec est fière de pouvoir leur offrir cet hybride exceptionnel, parfaitement adapté aux régions plus froides.Génétiquement amélioré, le Hyola 357 RR est tolérant à l’herbicide Roundup, jouit d’une levée hâtive, résiste à la verse et produit une culture uniforme.Soya ROUNDUP READY Couramment utilisé aux Etats-Unis, le soya Roundup Ready est sur le point d’émerger au Québec dans une version répondant à nos conditions de culture.Pomme de terre de semence NEWLEAF U homologation imminente des eultivars Superior et Atlantic^marque la fin d’un règne, celui du doryphore au Québec.La Coopérative fédérée de Québec offrira bientôt ces pommes de terre génétiquement améliorées grâce au gène ht, accompagnées d’un programme de cul turc complet.NOTRE FERME DE RECHERCHE PRÉPARE L'AGRICULTURE DE DEMAIN, AUJOURD'HUI.Les réalisations de la Ferme Techno Champs sont le fruit d'un partenariat réussi entre l'industrie et la recherche.Le projet “Céréales 2003", mené conjointement par le mouvement CO-OP et l'Université Laval, vise à développer ces cultivais à partir de la biotechnologie en laboratoire.Dans le cadre du programme “Crypto-lait", nous travaillons de concert avec la station de recherche Agriculture et Agroalimentaire Canada, située à Sainte-Foy, pour créer de nouvelles variétés de luzerne résistantes au froid.Ce n’est pas tout! Une centaine d'autres projets de recherche sont présentement en cours à notre Ferme Techno Champs.LES NOUVEAUTÉS CO-OP POUR 1998 À INSCRIRE À VOTRE CARNET DE COMMANDE POUR 1998 ! • Les maïs à ensilage Maximaize et G-4066 • Le soya OAC Enn • Le trèfle rouge Start • L’orge Béluga • Le blé Quantum N • L’avoine Triple Crown • Le pois Cameval SPEêl=MlENCES Les plantes transgéniques promettent à la fois de changer la façon dont les plantes sont produites et les fins auxquelles elles sont destinées.toute première plante transgénique mise sur le marché (la tomate FlavR SavR de Calgene aux États-Unis) appartient à cette catégorie.Cette tomate reste ferme pendant quelques semaines bien qu’elle soit cueillie alors qu’elle est parfaitement rouge et mûre.Il en résulterait une tomate plus savoureuse.D’autres fruits à durée de conservation accrue seront bientôt disponibles dont plusieurs types de melons, des fraises, des framboises, des poivrons, etc.Un autre exemple d’une plante dont la composition a été modifiée est celui du colza Laurical (Calgene, États-Unis).L’huile de ce colza contient 38 % d’acide laurique (un type d’acide gras).Normalement, on ne retrouve pas cet acide dans l’huile de colza, mais plutôt dans les huiles dites « tropicales » (noix de coco, palmier).Ces huiles végétales riches en acide laurique étant très prisées par certaines industries (savons, détergents, glaçages à gâteaux.), il Le prélèvement des empreintes des plantes Les marqueurs moléculaires constituent un autre outil qui augmente l'efficacité du processus d'amélioration génétique des plantes.Par cette technique, on prélève l'« empreinte génétique » des plantes.On distingue ainsi avec certitude différents cultivars autrement difficiles à reconnaître à l'œil (chez le framboisier par exemple).On peut également déterminuer si une plante porte la résistance à telle ou telle maladie simplement en étudiant son empreinte génétique (voir la figure 2).Dans cet exemple, on peut voir deux lignées parentales d'orge dont l'une est résistante au charbon nu (une maladie fongique) alors que l'autre est sensible.Dans les travées voisines, on voit quelques plantes issues du croisement des deux parents.Dans ce cas-ci, toutes les plantes qui montrent une empreinte simple (une seule bande) sont résistantes alors que toutes celles qui en montrent deux sont sensibles.Grâce à cet outil, il devient possible de prédire si une plante sera résistante ou sensible sans jamais avoir à directement confronter la plante à l'agent pathogène, un travail coûteux et fastidieux.2 Emploi d’empreintes génétiques en amélioration génétique P1 PB L1 L2 L3 L4 LS Résistantes Sensibles en résulte de nouveaux débouchés pour les producteurs de colza.Dans d'autres cas, la plante transgénique devient une véritable usine productrice de composés nouveaux, encore une fois pour des fins industrielles.Par exemple, les plantes peuvent produire des plastiques biodégradables.Il reste à rendre le tout suffisamment efficace pour que le coût de production concurrence ce qu’on fait présentement à l’aide de dérivés du pétrole, une ressource non renouvelable contrairement aux plantes.Enfin, nous entrons dans le domaine des plantes qui présentent un intérêt sur le plan nutritionnel ou médical.Ainsi, on produit des plantes dont les protéines sont plus « équilibrées », répondant mieux aux besoins de l’alimentation humaine et animale.Dans d’autres cas, il s’agit de plantes plus riches en vitamines ou moins riches en certains types de gras.Encore plus intéressant est le développement de plantes transgéniques d’intérêt médical, les « plantes-vaccins ».On cherche actuellement à produire une banane transgénique qui immuniserait son consommateur contre le choléra.Plus de seringues, plus de piqûres! D’autres plantes sont en train de devenir des usines pour produire divers médicaments.Entre autres, un groupe de l’Université de Calgary a réussi à produire chez le colza un anticoagulant normalement produit par la sangsue.Entre avoir sur le bras une sangsue ou un extrait d’huile de colza transgénique, personnellement.Ainsi, les plantes transgéniques promettent à la fois de changer la façon dont les plantes sont produites mais également les fins auxquelles elles sont destinées.Mais ce ne sont pas là les seules contributions de la biotechnologie.Deux autres biotech- 42 LE BULLETIN DES AGRICULTEURS Z DÉCEMBRE 1997 SEMENCES Coton Nouvelles caractéristiques résistance à divers herbicides (glufosinate, glyphosate, imidazolinones) stérilité mâle (pour faciliter la prpductidn d'hybrides) i - \ ( ,i «i .t flux1 forte teneur en acide laurique résistance à des insectes t————— résistance à la pyrale composition en vue de mieux répondre à des besoins actuels du marché ou de créer de tout nouveaux marchés.nologies apportent du nouveau : la culture des tissus et le marquage moléculaire (voir 1 encadré page 42).La culture des tissus permet de faire pousser en éprouvettes des plantes entières ou une partie de celles-ci.On produit ainsi du matériel exempt de maladies.La culture des méris-tèmes chez le fraisier et la production de microtubercules chez la pomme de terre en sont des exemples.Mais h impact de la culture des tissus commence à se faire sentir dans d'autres cas aussi.1 * i ¦ k X- i** m va résistance à des herbicides (imidazolinones, séthoxydime) stérilité mâle (pour faciliter la produ$ion d'hybrides) - Pomme de terre résistance au doryphore j Soya résistance au glyphosate En amélioration génétique traditionnelle, des sélections au champ identifient les lignées qui possèdent les qualités agronomiques souhaitées.On peut ainsi examiner chaque année quelques centaines à quelques milliers de lignées selon l'ampleur du programme d'amélioration.En une seule éprouvette, on peut exercer une sélection sur des millions de cellules distinctes.C’est dire à quel point on peut accroître nos chances de trouver la combinaison gagnante de gènes.Actuellement à l'Université Laval, on effectue la sélection pour des blés résistant à la fusariose, une maladie causée par un champignon.Des millions de cellules en culture sont exposées à la toxine; seules celles dotées de résistance se multiplient et seront employées pour régénérer des plantes résistant à la fusariose.L’haplodiploïdisation utilise aussi la culture des tissus pour rendre plus efficace le processus d’amélioration génétique.Cette technique permet de régénérer des plantes à partir des grains de pollen.Elle accroît grandement la vitesse de production de nouveaux cultivars.Ainsi, on peut réduire de moitié le temps requis pour obtenir un nouveau cultivar, ce qui représente un gain appréciable.¦ SEMENCES LE BULLETIN DES AGRICULTEURS / DÉCEMBRE 1997 43 LA GAMME GAGNANTE DEKALB DE PLUS Eltf PLUS DE PRODUCTEURS BRUISISSENT DEKALB POUR SA PERFURMANCE Chaque année, plus de producteurs de maïs ensemencent de plus en plus grand avec les hybrides de maïs DEKALB.Et avec raison! La gamme gagnante DEKALB répond aux attentes des producteurs de maïs d'aujourd'hui en donnant des résultats supérieurs.Tout ça parce que les hybrides DEKALB combinent les meilleures caractéristiques génétiques soit par la manipulation génétique traditionnelle ou par la biotechnologie.Chaque année, de plus en plus d'agriculteurs satisfaits par DEKALB constatent la véritable valeur de ces nouveaux produits et de cette technologie avancée, et ils en redemandent davantage.Constatez par vous-même.Demandez à votre marchand DEKALB de vous montrer la gamme gagnante DEKALB pour vos prochains semis de maïs.Mettez la GAMME GAGNANTE DEKALB à l'œuvre dans vos champs.Dekalb Canada Inc.1-800-567-8068 www.dekalb.com PUBLIREPORTAGE DEKALB ENTREVOIT UNE PLUS FORTE :: ::: ::::: DANS [INDUSTRIE des semences Au cours des cinq prochaines années, la gamme des produits DEKALB comprendra de plus en plus de semences produites par énie génétique.En 1997, 6 % des ybrides de maïs vendus chez DEKALB étaient des mais transgéniques.D'ici l'an 2001, ce pourcentage devrait passer à 65 %! La biotechnologie a déjà un impact indéniable sur l'industrie des semences et sur les pratiques culturales.Il n'y a pas si longtemps, la clé du succès pour une entreprise de semences résidait dans la qualité de son matériel génétique de base et dans l'efficacité de son réseau de détaillants.Aujourd'hui, l'accès à la biotechnologie et aux droits de propriété intellectuelle (brevet) sont des éléments incontournables.DEKALB a investi dans la biotechnologie depuis plus de 20 ans, et s'est ainsi assurée le leadership dans le domaine de la biotechnologie du maïs.DEKALB, par conséquent, a été la première compagnie à commercialiser un hybride de maïs résistant à l'herbicide Liberty en Amérique du Nord, et elle sera la première et la seule compagnie à offrir une variété commerciale de maïs résistant au Roundup Ready en 1998.DEKALB possède également l'une des trois seules sources originales de lignées de maïs transgénique Bt.Au cours des cinq prochaines années, on assistera non seulement à un accroissement des semences résistant aux herbicides et aux ravageurs, mais également à une augmentation des types de produits conçus spécifiquement pour les besoins du marché.Les variétés de maïs à haute teneur en huile en sont un exemple typique.Le volume de grains aux caractéristiques nutri-tionnelles ajoutées produit sous contrat s'accroîtra au fur et à mesure que des produits seront disponibles.Les travaux en cours nous permettront de voir apparaître, d'ici cinq ans, des variétés résistant à la sécheresse, et des hybrides produits à partir de l'utilisation des séquences de gènes associés au rendement.La cartographie de gènes est en quelque sorte le pilier de ces techniques d'amélioration.Le producteur aura tout intérêt à utiliser ces nouvelles semences à valeur ajoutée.Il pourra de cette façon abaisser le coût de ses intrants, améliorer le potentiel de rendement, ou encore accroître la valeur de ses grains sur le marché.Les producteurs sont toujours prêts à adopter assez rapidement les technologies leur permettant d'améliorer l'efficacité de leur entreprise et de leurs revenus à l'acre.La biotechnologie n'échappera sûrement pas à cette règle.« Les produits présentant des traits spécifiques permettront de combler des besoins précis, dit André Chollet,_ directeur régional des ventes.À titre d'exemple, les variétés de maïs résistant aux herbicides présenteront beaucoup d'intérêt pour un producteur aux prises avec un grave problème de mauvaises herbes.Cependant, tous ces différents hybrides et variétés devront fournir des rendements élevés puisque cela demeure la priorité des producteurs.» Chollet met en garde contre la tentation d'accorder une importance démesurée à l'inclusion d'hybrides à traits spécifiques.« Les entreprises de semences ne doivent pas perdre de vue que le produit doit présenter un ensemble intéressant de caractéristiques », dit-il.« Les m producteurs ne % vont certainement pas % faire confiance spontané- \ ment à ces nouveaux produits.Ils devront d'abord faire leurs preuves, principalement en matière de rendement.» Mike McGuire, directeur général de DEKALB pour le Canada, est d'accord sur ce point : « Bien sûr, l'introduction de traits spécifiques représentera un atout pour un produit, mais le rendement à l'acre continuera d'être le principal critère de décision du producteur.La qualité du matériel génétique de base pèsera toujours très lourd dans la balance.On recherchera la meilleure combinaison possible de traits spécifiques et de matériel génétique conventionnel de base », ajoute-t-il.Daniel Brière, directeur régional des ventes pour le Canada, estime que son équipe de ventes au Québec est prête à relever les défis qui surgissent dans l'industrie des semences.« Au cours des prochaines années, le personnel de ventes des semences et celui des produits chimiques devront réciproquement apprendre à mieux connaître les domaines respectifs de chacun.L'arrivée des variétés de maïs résistant aux herbicides forcera les représentants des ventes à se familiariser avec les produits chimiques », dit-il.« Si un producteur est aux prises avec une mauvaise herbe dans l'un de ses champs, le détaillant de semences devra savoir si un de ses produits aux traits spécifiques peut régler le problème.Il devra constamment mettre ses connaissances à jour, de manière à pouvoir faire des recommandations à ses clients, en toute connaissance de cause.» La biotechnologie est également en train de modifier la façon dont les entreprises de semences développent leurs produits.Les coûts associés à la conception par génie génétique sont très élevés, mais les outils de biologie moléculaire deviendront de plus en plus puissants.Les chercheurs seront alors en mesure d'incorporer efficacement et précisément les gènes recherchés dans un produit.Les améliorations de rendement seront alors plus substantielles et plus rapides.Déjà, les techniques permettant aux chercheurs d'établir une relation entre certains gènes et certains caractères recherchés sont utilisées avec succès.Cela stimule évidemment la concurrence dans l'industrie des semences et modifie sensiblement la dynamique de ce marché.Ces nouveaux produits du génie génétique posent cependant un défi.Il faudra expliquer la nature de ces nouvelles technologies et les avantages économiques qu'elles comportent pour le producteur.En outre, certains produits requièrent de bonnes pratiques culturales pour être efficaces à long terme.C'est pourquoi DEKALB aidera les producteurs à mettre au point des stratégies de gestion de résistance aux insectes et de sélection d'herbicides.Cette collaboration favorisera une communication plus soutenue entre les cultivateurs et les fournisseurs de semences.En bout de ligne cependant, c'est finalement le matériel génétique de base de la compagnie qui fera la différence.En effet, l'introduction, par génie génétique, de traits spécifiques ciblés dans des lignées à faible rendement, se traduirait par une augmentation des coûts plutôt qu'une valeur ajoutée pour le producteur.DEKALB continue donc à investir massivement dans la production de matériel génétique breveté de haute qualité dont l'ensemble des caractères agronomiques correspond aux besoins des producteurs.Ce n'est pas l'ajout de ces traits spécifiques qui représentera une valeur ajoutée pour les producteurs, mais bien l'insertion de ces caractères dans des lignées de haute performance.16223239 SPESy^lENCES Les semoirs offrent d On n’entend plus parler que d’espacement entre les rangs de 20 et de 15 pouces.Les fabricants de machinerie s’adaptent.pan Léon Quentin uand on parle de semoirs à mais, la précision du mécanisme de distribution ou les outils « d’enterrage » ont toujours servi de cheval de bataille aux différents fabricants.Or, les recherches sur V écartement entre les rangs et les rangs jumelés incitent les constructeurs à adapter leurs produits.Aussi, pour le printemps prochain, les producteurs qui veulent changer de semoirs auront plus d’options à considérer avant de choisir une marque en particulier.White élargit sa gamme Au printemps 1998, les vendeurs de semoirs White auront une bonne gamme de produits à offrir aux agriculteurs.Les semoirs de la série 6500 pourront être montés à des espacements entre les rangs de 22, 20 ou 15 pouces.Par exemple, le modèle 6524 à repliage avant sera offert avec 24 rangs espacés de 20 pouces ou 31 rangs espacés de 15 pouces.Les propriétaires de grandes superficies apprécieront ce semoir qui peut semer 40 pieds de largeur en un seul passage et qui se replie à 16 pieds de largeur pour le transport sur les routes.Léon Guertin est agronome et ingénieur.Le modèle 6800 à trémie centrale s’adapte aussi à différents espacements entre les rangs.Le modèle de base de 8 rangs espacés de 30 pouces peut être converti à 15 ou 17 rangs de 15 pouces ou encore à 24 rangs de 10 pouces.Aulari se spécialise dans la transformation des semoirs Les équipements Aulari inc.de Saint-Bamabé a développé son expertise en matière d’addition d’équipements de fertilisation sur toutes les marques de semoirs à maïs.Le concept est à la fois simple et ingénieux.L’unité de base consiste en une réserve d’une capacité de quelques tonnes pour le fertilisant granulaire, montée sur un système de pesée électronique.Sous la réserve, un mécanisme de distribution de l’engrais mesure le taux d’application en fonction des besoins.L’engrais est par la suite soufflé par l’intermédiaire de tubes vers les ouvre-sillons à engrais du semoir.Puisque celui-ci est équipé d’une seule trémie montée sur une balance électronique, le producteur peut vérifier et ajuster précisément le taux d’appli- La série 6800 de White, à trémie centrale, s'adapte à différents espacements entre les rangs.46 LE BULLETIN DES AGRICULTEURS Z DÉCEMBRE 1997 SEMENCES plus en plus d'options J—.i ^ JEM LE BULLETIN DES AGRICULTEURS / DÉCEMBRE 1997 cation du démarreur au moment du semis.Le côté intéressant de l’appli-cateur à engrais Aulari, c’est qu’il peut être transformé en semoir à céréales.Il suffit de décrocher le semoir à maïs situé à l’arrière de la trémie pour le remplacer par des ouvre-sillons de semoir montés sur une barre porte-outils.On remplit la réserve de semences de céréales et on calibre le mécanisme de distribution pour obtenir le taux de semis désiré.Comme pour l’application d’engrais, l’opérateur peut vérifier régulièrement son taux de semis en comparant le poids de la semence prélevée dans la réserve avec la sur- face de champ couverte.Cette barre porte-outils, montée à l’aide d’une attache trois-points, peut aussi servir à l’application d’engrais en bandes en postlevée dans les champs de mais.Il suffit d’y mettre le nombre approprié de disques à engrais et de les raccorder à un tube du distributeur sous la trémie.La trémie à pioneerpioneer8 Pioneer est vouée à l’industrie agricole du Québec, avec plus d’investissement en recherche et de développement de produits que tout autre compagnie de semences.Nous développons des hybrides et cultivars nouveaux et améliorés adaptés aux conditions locales.Nous avons récemment établi une station de recherche sur le maïs près de Montréal, dirigée par l’agronome phy-totechnicien respecté Jean-Marc Montpetit.Et pour l’avenir, regardez du coté de Pioneer pour des produits qui ajouteront de la valeur par l’incorporation de nouvelles technologies comme les résistances aux insectes, maladies et herbicides.La technologie qui produit'* La génétique conçue pour nos champs Z I \ PRODUITS DE MARQUE /ofe\ PIONEER, PIONEER HI-BRED LIMITÉE Toutes les ventes sont sujettes aux modalités qui apparaissent sur les étiquettes et les documents commerciaux.® MC marque déposée dont l'usager autorisé est Pioneer Hi-Bred Limitée, Chatham (Ontario) N7M 5L1.© 1996, PHII 48 LE BULLETIN DES AGRICULTEURS / DÉCEMBRE 1997 La trémie à engrais Aulari s'adapte à n'importe quelle marque de semoir.Il suffit de fixer sur une barre porte-outils le nombre d'unités du semoir à l'espacement interrang voulu (15, 20, 22 ou 30 pouces).PIONEK 'IONEER Pioneer introduit de nouvelles semences sur le marché canadien à un rythme très rapide.Pour cela, nous utilisons les techniques traditionnelles de sélection, les biotechnologies et la production hivernale de semences dans l'hémisphère sud.Dernièrement, nous avons offert des hybrides de maïs jaune ultra-performants, des hybrides de maïs arborant le gène du Bt pour résister à la pyrale et des canotas, maïs et sojas résistants à plusieurs herbicides.Bientôt, Pioneer lancera des hybrides de maïs résistants à la fusariose et des luzernes résistantes à la cicadelle.Pour vous éclairer sur ces nouvelles technologies, faites confiance aux experts de Pioneer, comme notre agronome Patrice Bouchard.La technologie qui produit"' PIONEER HI-BRED LIMITÉE Toutes les ventes sont sujettes aux modalités qui apparaissent sur les étiquettes et les documents commerciaux.® MC Marque déposée dont l'usager autorisé est Pioneer Hl-Bred limitée, Chatham (Ontario) N7M 5L1.© 1997, PHII Les nouvelles technologies à votre service Z jj \ PRODUITS DE MARQUE /cfe>\ PIONEER LE BULLETIN DES AGRICULTEURS / DÉCEMBRE 1997 49 ersion VOS BESOINS Les semoirs "Great Plains" sont robustes et conviennent à tous genres de culture.Que ce soit le travail conventionnel et minimum du sol, ou encore le semis "No-Till", "Great Plains" a une solution à vos besoins.(modèles disponibles de 7' à 45') Version "No-Till" avec attelage cannelures permet de semer différentes grosseurs de grains aux taux de semis désirés, autant à basse qu'à grande vitesse.Spécifications série 3 points Capacité du Coffre (Boisseaux) Espacement disponible 6.5" - 7" - 7.5" - 8" -10” Taux de semis 2 à 464 Ibs/acre W Les disques ouvreurs doubles "Offset" tranchent un sillon constant à la profondeur désirée.Les tubes de descente sont positionnés le plus près possible du sillon afin d'éliminer les rebonds de la semence.3 types cTouvre-sillon afin d'assurer un placement adéquat de la semence dans toutes conditions."Série 00" à bras droit s'ëH "Série 10" à parallélogramme "Série 20" à parallélogramme et roue de profondeur Pour de plus amples informations: COOPÉRATIVE FÉDÉRÉE DE QUÉBEC SERVICE DES MACHINES AGRICOLES © < • i 9 i 3 / 9 ¦ 8 s s i PIÈCES COMPATIBLES (819)379-6912 SPEël=WlEIMCES engrais Aulari s’adapte à n’importe quelle marque de semoirs.On n’a qu’à fixer sur une barre porte-outils le nombre d’unités du semoir à l’espacement interrang voulu (15,20, 22 ou 30 pouces).C’est ainsi que Les équipements Aulari fabrique aujourd’hui des semoirs avec des unités Case 1H, John Deere, Monosem et White.Selon les modèles d’unités, les extrémités du semoir se replient verticalement ou horizontalement au-dessus des unités du centre.Quelle que soit la marque des unités, Aulari peut construire des semoirs de 4, 6,8, 12, 16 ou 24 rangs.Par exemple, le modèle de semoir maïs/soya 12/23 possède 12 rangs espacés de 30 pouces pour le maïs et 23 rangs espacés de 15 pouces pour le John Deere croit que la culture du maïs aux 20 pouces offre un meilleur potentiel de rentabilité parce qu'elle permet le passage entre les rangs pour sarcler ou pulvériser les herbicides en postlevée.soya.Il ne mesure que 18 pieds 4 pouces de largeur une fois replié.Puisqu’on position transport ses roues porteuses sont situées au centre, il traverse facilement les ponts étroits.Les semoirs maïs/soya soulèvent de plus en plus l’intérêt des producteurs.Pour le soya, on les préfère au semoir en ligne à cause de la précision de semis tant pour la population que pour le positionnement de la semence dans le sol.De plus, l’acheteur investit sur une seule machine pour semer le maïs et le soya.John Deere offre un système complet La compagnie John Deere croit que la culture du maïs aux 20 pouces offre un meilleur potentiel de rentabilité que celle aux 15 pouces parce qu’elle permet le passage entre les rangs pour sarcler ou pulvériser les herbicides en postlevée.De plus, la gamme d’équipements pour la culture du maïs aux 15 pouces coûte plus cher par pied de largeur que celle conçue pour les rangs de 20 pouces.La gamme de produits John Deere comprend le semoir 1780 MaxEmergeP/HS de 24 rangs espacés de 20 pouces, le s ardeur 856 adapté aux rangs de 20 pouces et le nez à maïs 1290 adapté aux rangs étroits.Le semoir est équipé d’un mécanisme de distribution à dépression ou d’un mécanisme à doigt.Dans ce cas, un distributeur radial remplace celui à doigts pour le semis du soya.La série de semoirs 1780 offre aussi des modèles à 6/11,8/15, 12/23 et 16/31 rangs (c’est-à-dire 6 rangs de 30 pouces qui sont convertis en 11 rangs étroits de 15 pouces en ajoutant des unités supplémentaires entre les unités de base).Le repliage avant des modèles 16/31 et 12/23 donne une largeur de transport d’environ 18 pieds.Monosem se distingue avec les rangs jumelés La compagnie Monosem offre des planteurs à rangs jumelés ou des semoirs à rangs de 22 pouces sur une rangée.Elle propose aussi des semoirs à rangs de 15 pouces ou à l) SEMENCES LE BULLETIN DES AGRICULTEURS / DÉCEMBRE 1997 51 PUBLIREPORTAGE Le succès de Mycogen Canada.Le secret est dans l’approche! Le monde de la génétique est en ébullition.Chaque jour, les chercheurs poussent un peu plus loin les limites de la science et le marché se gonfle de produits de plus en plus performants.Dans cet univers complexe, rares sont les compagnies qui ont choisi I approche préconisée par Mycogen.Aujourd'hui, cette entreprise avant-gardiste se positionne comme un meneur sur le marché des semences.Performances à l’appui, Mycogen poursuit toujours les mêmes objectifs d’excellence : créer des fourrages et des maïs à hauts rendements se modelant aux exigences nutritionnelles du bétail.En tête de peloton, dès le départ Depuis son implantation au Québec, en 1994, Mycogen Canada n’a cessé d'innover.entre autres avec son fameux maïs TMF.Conçu spécialement pour l’ensilage, ce maïs se démarque dans sa catégorie.Ses épis, un ou plus, sont costauds, ses feuilles très larges et il atteint une hauteur impressionnante.Résultat?Les hybrides de maïs TMF donnent du rendement, donc beaucoup plus d’ensilage que les hybrides de maïs-grain ou les hybrides à deux usages.Selon Roger Bonin, gérant de district chez Mycogen Canada, les hybrides de maïs TMF sont le meilleur choix pour les agriculteurs québécois désirant une quantité maximum d’éléments nutritifs à l’hectare.« Le bétail aime ce maïs qui donne un ensilage plus sucré.Mieux encore, un taux de semis de 54 340 à 64 220 plants à l’hectare (22 000 à 26 000 plants à génétique contre les insectes nuisibles.Ce concept de protection par le gène bt se retrouve dans bon nombre d'hybrides de maïs Mycogen qui résistent aux attaques répétées de la pyrale.La protection NatureGard se retrouvera éventuellement dans d'autres végétaux et sera modifiée de façon à lutter contre différents insectes nuisibles.C’est avec enthousiasme que l’équipe Mycogen entrevoit l’avenir.« Les producteurs de porcs souhaitent depuis longtemps un maïs à haute teneur en huile et nous les avons entendus, annonce Bert Innés.Un hybride est présentement à l’essai en Ontario et nous prévoyons être en mesure d’en produire d’autres suffisamment hâtifs pour le Québec d’ici deux ou trois ans.» La ligne de maïs à ensilage TMF se diversifiera grâce à des hybrides de 2500 et 2650 unités thermiques et on travaille aussi à créer d’autres maïs dont l’équilibre en acides aminés correspondrait mieux aux besoins nutritifs des volailles et des porcs.« Les défis technologiques nous passionnent à la seule et unique condition qu’ils répondent aux besoins des principaux concernés, qu’il s’agisse de vaches, de bœufs, de porcs, de volailles ou encore d’un transformateur utilisant des graines de tournesol améliorées génétiquement.Bref, ce sont les consommateurs de nos produits qui nous guident vers une agriculture plus raisonnée, plus durable.» *CPVQ, recommandations de plantes fourragères 1997-98 Une des multiples avenues explorées par les chercheurs chez Mycogen : l’alimentation des porcs.La réduction du taux de phosphate dans rations porcines contribuera à éliminer les problèmes d'odeur et de contamination de la nappe phréatique.Chez Mycogen, la réussite est bâtie sur la relation de confiance et la communication constante entre agriculteurs et chercheurs.l’acre) est suffisant pour fournir un rendement généreux et soutenir une production de lait accrue.» Pour le Dr Bert Innés, généticien et directeur régional chez Mycogen Canada, il s’agit là d'un exemple probant de l’approche Mycogen.« Les innovations génétiques ne sont utiles que si elles s’adaptent aux besoins spécifiques de l’agriculture.Nous croyons que l’industrie doit s’adapter à ce qui se passe dans le champ et non l’inverse! C'est dans cette optique que nos chercheurs travaillent et que les hybrides de maïs NatureGard, la luzerne et le soya Mycogen ont été mis au point et tout confirme que cette voie était la meilleure à prendre.» La luzerne Evolution, qui se distingue par sa tige fine et son feuillage luxuriant, a fracassé les records en obtenant un rendement relatif de 109 lors des derniers essais du CPVQ tandis que le soya 040 s’est démarqué pour ses performances tant dans les régions hâtives que tardives.Toujours en tête de liste Mycogen fut la première compagnie à intégrer dans une plante une protection Le maïs d’ensilage TMF donne du rendement en termes d’unités nutritives à l’acre.Associez-le à la luzerne Mycogen et vous obtiendrez le meilleur des deux mondes dans une seule ration : protéine, énergie et libre.C’est ça le programme TMF. LA SOLUTION DANS LES SEMENCES M/IF94 94-jours (2700 UTM) Développé exclusivement pour l’ensilage, le TMF 94 se démarque par de très gros épis, avec des grains possédant un endosperme mou donc plus digestible.En plus, il développe de 8 à 14 feuilles de grandes dimensions au-dessus de l’épi.Cette double caractéristique contribue également à produire un volume additionnel d’ensilage.M/IF1 00 100-jours (2900 UTM) Un hybride fourrager TMF assurant un tonnage élevé avec une haute teneur en grains.Produit de 8 à 16 feuilles au-dessus de l’épi; c’est beaucoup plus que la plupart des hybrides « double usage ».Excellente santé agronomique et résistance à la sécheresse.Consultez votre représentant Mycogen.II vous conseillera judicieusement dans le choix de vos hybrides à maïs pour la prochaine saison.Vous pouvez aussi consulter un de nos gérants de district : Claude Castonguay (613) 764-2815 TOTALLY MANAGED FEEDSTUFF! Roger Bonin (514) 373-6053 Mycogen SEEDS 1-800-265-5299 Mycogen Canada Inc.305 Consortium Court, London, Ontario, Canada N6E 2S8 Pour plus d'informations sur Mycogen : DTN : poste Earth Science et Technology Report www.mycogen.com;seeds@mycogen.com Jacques Laliberté (819) 475-3862 Solutions dans les semences* M Mycogen est une marque de commerce.Des nombres identifiant les variétés ®, ", Trademarks, enregistrée et utilisée pour Mycogen Corporation SPES^ilENCES En plus d'offrir des semoirs à rangs serrés, Monosem propose un semoir à rangs jumelés.rangs jumelés sur deux rangées.L’avantage du rang jumelé dans la culture du maïs c’est qu’il permet de sacler et de récolter avec les mêmes équipements que ceux utilisés pour la culture traditionnelle.Il y a donc une économie en investissements de machinerie.De plus, le potentiel de rendement de cette nouvelle façon de cultiver est supérieur à celui de la culture traditionnelle.Monosem offre la possibilité de monter sur une attache trois-points un deuxième semoir qui peut semer aux 15 pouces entre les rangs de 30 pouces ou encore semer en rangs jumelés.En utilisant les deux semoirs un derrière l’autre, traînés par Novartis compte 7 solutions de plus dans ses rangs - les hybrides Bt.c V N17 \ Technologie M & -es y (WIMIZER* / J.T// € I N25 \ Technologie \ 2700 & c -D7 i 1 N255 AXIMIZER*/ \Technologie MA] U.I/ X.2700 U & 5Bt y I N302 IMIZERVz \ Technologie M \ 2850 lOBt y l MAX AXIMIZER* / \Technologie M d.T^/ X.2900 86 y l N424 IXIMIZER* / \ Technologie M T/ X^ 3000 1 i2 Bt y AXIMIZER* / J.T// e l N4640Bt, \.Technologie MAXIMIZER*/ X^aioOU.T/ 54 LE BULLETIN DES AGRICULTEURS / DÉCEMBRE 1997 SEMENCES le même tracteur, on améliore l’efficacité des semis.On conserve aussi deux semoirs pouvant facilement être utilisés de façon indépendante.Case IH décale les unités Semer à un espacement de 15 pouces dans les sols ayant beaucoup de résidus peut s’avérer problématique.Aussi, sur les semoirs Solid Row-Crop (SRC) pour semis serré de Case IH, on a décalé de 6 pouces les unités contiguës.En plus d’aider le passage des résidus, ceci facilite le service sur les éléments semeurs.Les semoirs de la série SRC peuvent semer à 15 pouces entre les rangs ou à 30 pouces en soulevant une unité sur deux.Le semoir pour rang serré de Case IH est offert en modèle porté non repliable de 6/11 rangs ou 8/15 rangs.Au modèle de base, on peut ajouter les distributeurs d’herbicide et d’insecticide à chaque rang.La distribution d’engrais se fait seulement pour les 8 ou 6 rangs à maïs.Comme tous les autres semoirs montés sur attelage trois-points, ce modèle s'adapte facilement à la boîte à engrais de la compagnie Aularie.Les producteurs exigent de leur semoir de la précision et un « enterrage » régulier de la semence.Ils exigent aussi que la répartition de la semence dans le sol soit la plus efficace en termes de rendement.Le choix de semoirs que leur offrent les différents distributeurs saura sûrement répondre à leurs besoins.m Les unités du semoir Case IH sont décalées les unes par rapport aux autres pour faciliter le passage des résidus.La pyrale du maïs constitue un sérieux problème.Les hybrides de maïs de marque NKMC dotés de la technologie Maximizer® vous offrent une solution innovatrice pour y faire face.Une gamme d'hybrides qui a fort bonne mine.La pyrale du maïs est un ravageur largement répandu.L’endroit et la gravité des infestations sont des facteurs imprévisibles.Les pertes de rendement, elles, le sont moins — pouvant atteindre 5 % à 20 %.Mais les tiges des plants de maïs protégés par la technologie Maximizer ne sont pas minées par les pyrales.C’est parce que les hybrides NK dotés de la technologie Maximizer profitent de toute la puissance des gènes Bt.Ces gènes, appelés KnockO«fMC et YieldGardMC, assurent la maîtrise de la pyrale du maïs.Et cela se traduit par des plants en meilleure santé, des rendements et des poids spécifiques plus élevés, ainsi que des profits plus intéressants.Au Québec, Novartis Semences offre le plus vaste choix, avec 7 hybrides NK dotés de la technologie Maximizer.Votre détaillant Novartis Semences saura vous recommander les hybrides les mieux adaptés à votre région.Les hybrides NK dotés de la technologie Maximizer.Pour un problème qui mine sérieusement votre potentiel de profit, nous avons une solution sérieuse.Novartis Semences Nouvelles forces pour l'amélioration des semences 1-514-497-4875 NK, Maximizer et KnockOut sont des marques de commerce de Novartis Semences Inc.YieldGard est une marque de commerce de Monsanto Company.SEMENCES LE BULLETIN DES AGRICULTEURS / DÉCEMBRE 1997 55
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