Le bulletin des agriculteurs /, 1 août 1950, mardi 1 août 1950
oakpett, Les couleurs du Rcxoléum sont si gaies, si brillantes! Rien qu'à les regarder vous vous sentez transportée de joie.Vos voisins vous envient et s'exclament: "Comme votre maison est gaicl" Et vous trouvez la vie plus agréable, car il est si facile de garder brillante la surface émaillée du Rexoléurn.Rcxoléum est en outre une économie: son prix est raisonnable et sa résistance à l'usure est considérable.Prenez la décision d'aller nu plus tôt chez un de nos dépositaires.Vous y admirerez les plus récents modèles et les merveilleux ensembles de couleurs des carpettes en Rexoléurn De Luxe et du Rcxoléum à la verge.ÎIEX, en /afin, veuf dire ROI .et, en toute langue, REXOLÉUM signifie QUALITÉ SUPRÊME! 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L*assurance-vie vous aide de toutes ces manières, vous et les vôtres, è réaliser une plus grande sécurité.Aujourd'hui, plus de S millions de propriétaires d'assurance-vie canadiens s'aident et s'entraident à envisager l'avenir avec une confiance croissante 1 Les COMPAGNIES D'ASSURANCE-VIE au Canada et leurs représentants CONTRIBUANT AU PROGRES NATIONAL .ÉDIFIANT LA SÉCURITÉ PERSONNELLE L-I50CF AOUT, 1050 — LE BULLETIN DES AGRICULTEURS 3 Comparaison entre une semence commune cl une semence certifiée.A gauche, plantes saines et vigoureuses.Au centre, plantes atteintes par la maladie de l'enroulement des feuilles.A droite, les plantes sonts atteintes de mosaïque.Deuxième article extrait du travail de M.Bernard Baribeau sur la production de la pomme de terre dans Québec.On se rappelle que ce travail mérita à son auteur le premier prix du concours organisé par le Bulletin des Agriculteurs auprès des membres de la Corporation des Agronomes de la Province de Québec.* * * Le gros grief fait surtout et le plus souvent à la culture de la pomme de terre est son bas prix de vente qui ne permet pas, dit-on, à cette culture d'être suffisamment rémunératrice.En réalité, c'est plutôt à l'insuffisance des rendements qu'il faut attribuer la faible marge bénéficiaire laissée au producteur.Les rendements inférieurs, de quelque plante qu'il s'agisse, laissent presque toujours le cultivateur en perte.Tandis que les rendements élevés, en abaissant le coût de revient, sont seuls capables d'augmenter les profits du producteur, même et surtout si le prix de vente de ces produits est bas.C'est encore payant Le fait que la culture de la pomme de terre n'ait pas diminué mais ait même augmenté depuis une dizaine d'années dans la plupart des provinces et des pays où elle est bien faite et où elle fournit des rende- ments élevés, confirme nettement qu'elle peut encore être profitable si on sait lui donner les soins et lui consentir tous les sacrifices qu'elle exige.Pour ce, il ne s'agit pas de changer fondamentalement nos méthodes mais de mieux faire ce que nous pratiquons déjà.Le milieu ost important Tous les producteurs savent que les meilleurs sols à pommes de terre sont les terres légères bien pourvues en matière organique; la terre franche, la terre sablo-argileuse, le sable graveleux, sont tous de bons types de sols à pommes de terre.Par contre, ils devraient discontinuer la culture de cette plante sur les sols humides, compacts et où ils ne récoltent quë'des tubercules galeux, difformes, atteints par le ver fil de fer et souvent impropres à la consommation.Ces étendues consacrées à d'autres cultures seraient d'un rapport beaucoup plus profitable sans compter que notre réputation commerciale s'améliorerait d'autant.La production répétée des pommes de terre sur un même sol est une opération désastreuse, c'est une opération dangereuse au point de vue de la qualité des tubercules, de la pureté de la semence et de la variété.Rappelons que le moyen le plus sûr et le plus efficace est de PATA Il MASSE"?p.aA BetnasuL asiibe.au-, axyiartosne.Les producteurs de pommes de terre ne font pas toujours ce qu'ils devraient pour obtenir de forts rendements cultiver soit sur un retour de trèfle, de luzerne, de sarrazin ou de millet japonais ou encore de seigle.Le producteur de pommes de terre doit suivre une rotation pour deux raisons principales: maintenir la fertilité du sol et surtout augmenter dans toute la mesure du possible ses rendements et ses profits; faciliter le contrôle des mauvaises herbes, des insectes et des maladies.Comment préparer le sol La préparation du sol exerce une influence marquée sur la quantité et la qualité de la récolte.Nulle plante n'est plus sensible aux soins qu'on lui donne et ne paie mieux les travaux intelligents qui lui sont faits.Rappelons qu'il est essentiel, pour que la pomme de terre vienne bien, que le sol ait été bien travaillé, bien assaini, bien aéré, que le sous-sol ait été bien fouillé et la couche arable bien miettée et bien pulvérisée.Il a été aussi démontré par des expériences qu'un sol maigre bien cultivé donne, dans la majorité des cas, un meilleur rendement qu'un sol plus riche et mal cultivé.Fertilisez et vous récolterez La période de végétation de la pomme de terre est plutôt courte et son système radiculaire comparé aux autres plantes est faible, elle ne doit donc souffrir à aucun instant de disette alimentaire, il ne faut pas la laisser avoir faim un seul instant, c'est-à-dire, qu'elle exige un milieu très bien pourvu en éléments fertilisants facilement assimilables.— La terre, dit un vieux proverbe, "rend comme on lui donne: si l'on veut qu'elle rende beaucoup, il faut lui donner beaucoup.' Un bon planteur de pommes de terre ne doit jamais mesquiner dans l'application des engrais.On moins à redouter d'une large fumure que d'une fumure incomplète.La première donne généralement des rendements élevés, donc des bénéfices, tandis que la seconde a toujours comme conséquence une faible récolte, si elle ne met pas le cultivateur en perte, elle lui permel juste de joindre les deux bouts.San:-doute, il y a des doses limite à ne pas dépasser.Le fumier de ferme doit former le fond, la base de la fumure, il exerce une profonde influence sur la texture physique du sol; sous ce rapport il est le plus important et le plus abondant fournisseur de matières organiques ou d'humus.—Il en est de même des engrais verts.La plupart de nos sols à pommes de terre y gagneraient beaucoup à recevoir de tels enfouissements.Comme le fumier, les engrais verts sonr, impuissants à combler toutes les lacunes et à satisfaire à toutes les exigences culturalcs, il convient toujours de les compléter par les engrais chimiques.Type idéal de la variété Montagne Verte à employer pour semences.Elles sont de belle apparence, lisses et lei yeux sont superficiels.N'employez pas des tubercules d'apparence grossière, malformés et dont les yeux sont profonds, c'est un signe de dégénérescence.Façon de diviser les tubercules de semence.Les trois méthodes de gauche sont recommandables, celle de droite est condamnable.Les plantons doivent être trapus et charnus.4 LE BULLETIN DES AGRICULTEURS — AOUT, 195Û l^VOUS pouvez jouir^Ê de tous les avantages de | Beaucoup croient en effet que l'emploi exclusif d'un seul engrais, soit azoté, soit phosphaté ou potassique, est suffisant pour assurer une forte récolte.C'est là une grave erreur.L'expérience et la pratique démontrent que l'emploi d'un seul engrais ou l'insuffisance d'un élément dans la fumure ont généralement un effet très marqué sur le rendement.Beaucoup d'accidents de végétation, beaucoup de mauvais résultats ou des résultats incomplets obtenus avec les divers engrais, ne sont dus qu'au manque d'équilibre des fumures utilisées.Disons seulement que le producteur trouverait avantage à appliquer 1200 à 1500 lbs.par acre de 4-8-10 ou, de préférence, la même quantité de 5-10-13 auquel il ajouterait 1% de magnésie.Cette addition de magnésie aura pour effet de corriger une déficience d'éléments mineurs dans le sol, certains troubles de végétation et d'augmenter le rendement et la qualité de la récolte.L'importance prise au cours des vingt dernières années par les en- ne fumure rationnelle et complète, c'est-à-dire, comportant à la fois du fumier ou un engrais vert, des engrais azotés, phosphatés et potassiques dans des sols convenablement pourvus d'humus ou de matières organiques.< Un meilleur choix de la semence A quoi bon s'efforcer de bien choisir le sol, d'ameublir profondément vos terres, d'y faire des apports considérables de fumier de ferme et d'engrais chimiques si l'on sait par avance que la semence que l'on y plante laisse plus ou moins à désirer sous le rapport de la santé ou de la vigueur.Il n'y a pas de placement qui soit plus avantageux et plus assuré que l'argent dépensé pour l'achat d'une semence certifiée afin d'augmenter le rendement moyen à l'arpent, la qualité de la récolte et, du même coup, réduire les maladies et éloigner le danger de contaminer les I LA production de la pomme de terre devrait être scien-tifJquemcnt organisée, commercialisée et industrialisée et il serait grand temps que nous rajeunissions nos méthodes.C'est une loi générale à laquelle il faut se soumettre, quelle que soit la branche économique envisagée: qui ne progresse pas ne peut maintenir la situation acquise; invariablement il la perd, il recule.De nos jours, il n'est plus possible de regarder en arrière, il faut non seulement vivre de son temps, mais encore s'organiser pour en accélérer le rythme.Les problèmes qui se posent pour le progrès de la pomme de terre relèvent: 1.—du producteur; 2.—de l'expérimentation et de la recherche; 3.—de renseignement cl de l'éducation; 4.—de l'organisation.Dans ce deuxième article, qui peut paraître technique pour plusieurs mais qui garde tout de même une très grande importance, nous passerons en revue les principales façons eulturales que les producteurs doivent exécuter le plus parfaitement possible s'ils veulent avoir "UN BEAU CHAMP DE PATATES".B.B.mais complémentaires ou chimiques, fait croire à un très grand nombre de producteurs et à beaucoup d'amateurs que leur emploi exclusif constitue un progrès et les amène à délaisser le fumier ou les engrais verts.A ce sujet, voici la conclusion d'une série d'expériences en cours depuis 1928 et conduites par messieurs A.Demelon et G.Pi-chard, de la Station Centrale d'Agronomie de Versailles.','11 est possible de remplacer complètement le fumier par les engrais minéraux pendant quelques années, mais le iuode de fumure le plus recom-r.iandable est celui qui comporte un apport réduit de fumier avec un complément minéral réparti par fraction sur chaque culture et représentant environ la moitié des exportations d'éléments fertilisants par les récoltes." L'expérience et la pratique ont d'ailleurs toujours montré nettement que les meilleurs rendements en qualité et en quantité ont toujours été obtenus par l'emploi d'u- plantations de semence certifiée du voisinage.Nous pouvons difficilement nous attendre à des améliorations dans la production des pommes de terre de table tant que le pourcentage de semence certifiée employée par les producteurs du Québec ne sera pas plus élevé qu'il l'est actuellement (environ 15%, il faudrait qu'il soit de 50%.) Trop de producteurs prélèvent sur leur récolte les plus gros tubercules pour la vente, prennent ensuite ce dont ils ont besoin pour la consommation et ne gardent le plus souvent pour la semence que les petits tubercules, les difformes et ceux dont ni la ménagère, ni le commerçant, ni le marchand local ne peuvent tirer ¦ parti.En agissant ainsi, nos producteurs ne plantent que des tubercules échauffés, épuisés, souvent flétris et auxquels on a supprimé les germes deux ou trois fois, provenant de plantes affaiblies par les maladies et, par conséquent, les plus mauvais pour la semence.Cette manière de -procéder est la cause principale de la diminution pro- ^CROUM ÉLECTROGHU FMRBAMKSMORSE t>e M/eox parce qu'il Q fonctionne économiquement ® produis un courant électrique régulier, sans vacillement O est éprouvé et bien rodé © est le fruit de 120 ans d'expérience Un groupe électrogène Fairbanks-Morse vous fournira toute l'énergie nécessaire pour éclairer votre maison cl vos bâtiments, pomper l'eau, actionner trayeuse, machine à laver, réfrigérateur et autres appareils.Vous apprécierez la grande commodité d'avoir l'électricité au simple toucher d'un commutateur.La capacité des groupes electrogènes 1:-M varie de AOO à 35,000 watts, avec courant A.C.(alternatif), D.C.(direct) ou les deux combinés.Les pièces de rechange sont toujours faciles à obtenir.Le représentant Fairbanks-Morse vous fournira tous les renseignements.Consultez-le ou écrivez à la succursale F-M la plus proche.Modèle F-M3 CK-IR, 3000 watts, A.C.Produit un courant électrique memblable à celui des villes, pour actionner les appareils modernes et tout équipement destiné à faciliter la besogne quotidienne.Fairbanks-Morse Un nom qui lynibo/îie l'outillage do qualité THE CANADIAN FAIRBANKS-MORSE COMPANY LIMITED Halifax - Saint Jean.N.B.- Quebec - Montréal - Ottawa - Toronto - Windsor Fort William - Winnipeg - Kcftina - Saskatoon - Calfiary - Edmonton Vancouver - Victoria PEINTURE GARANTIE directement du manufacturier $2.75 le gallon Demandez liste de prix et carte de couleurs GRATIS à R.TROTTIER 15761 Bcllerlvo Ptc-aux-Tromblos pros de Montrent, P.Q.BROSSE A DENTS COLGATE La plus exceptionnelle pSp poxir votre famille pour pour : \s3?a2) En fan (s êWmsS Adulte* ' AOUT, 1050 — LE BULLETIN DES AGRICULTEURS 5 SERTISSEUSES EXTRACTEURS EGRENEUSES STERILISATEURS Epargnez du temps et du travail a nouvelle £e>iÙ4>leude &lecfriiortif et gastronomique— eu utilisaut les munitions C-I-L.11 existe une charge pour tout genre de gibier aiIc.Iet puissantes "Imperial" et ".M.isum" à longue portée pour canards et oies filnul à liante altitude .la populaire et efficace "Calliiek" pour le ïiliirr à plumes îles montagnes-Approvisionnez-vous au magasin général, à l.i ipiill-Caîllcric OU à la boutique d'articles de -j»ort.¦ 1 "1AADFHI A 8 rr I fvl ml C t\.B mm SPÉCIALE À l.ONGUE PORTÉE MÀXUM" À LONGUE PORTÉE 'CHARGES" NO RM ALES "ET ""FORTES Toujours Fiables" CANADIAN INDUSTRIES LIMITED Divison des munitions • Montréal ':\ Employez les meilleures \ HUILES À MOTEUR — en pintes — 2 valions, â «allons, etc., scellé-, et lithographies, GRAISSES 5, 25, 100 Mi.LKS Combien coûte un 100 lbs de lait?(suite du moi» dernier) PE 121 ,KS LUBRIFIANTS DE QUALITÉ POUR VOS MACHINES ET VOITURES Demandez nos prix de cultivateurs, de notre asent local ou directement à NNSYLVANIA GASOLINE CO.LTD 5, St-Cr6goirc coin Bréheui, Montréal "Nous v nu sert mi depuis 20 ans" Plusieurs comics disponibles pour Agent Local < "T'es pas dedans mon cars!'' C'est la réponse de Monsieur X autant que celle de Monsieur Y devant les calculs que nous leur avons faits.Et leur réponse est logique car Monsieur X a vite calculé quon était en train de lui dire qu'il avait perdu $0.71 chaque fois qu'il avait produit 100 livres de lait.Avec ses dix vaches, il aurait ainsi perdu l'an dernier environ $400.00."Ça tombe bien mal, dira Monsieur X.parce que l'an dernier, en plus de vivre et rencontrer toutes les petites dépenses ordinaires, j'ai mis $400 pour agrandir ma porcherie et j'ai un gars au collège qui m'a coûté un autre $400 tout ça sans m'endetter d'une cen-ne." De son côté, Monsieur Y, qui n'a pas d'autre revenu que le lait et qui n'a fait aucune dépense spéciale au cours de l'année, a constaté, en ouvrant son compte de banque, qu'il a tout de même ramassé $1100.C'est loin du S0.1G de profit que nos chiffres donnent .et, avec un sourire narquois, Monsieur Y a murmuré: "Y'est pas dedans le gars!" Expliquons-nous .Prenons le cas de Monsieur Y qui, avec ses 16 vaches, devrait n'avoir fait un profit que de $180.00 alors qu'il a vécu sans se priver tout en encaissant $1100 en bel argent.D'abord, Monsieur Y, a produit tout son foin et tout son ensilage; ces fourrages avaient une valeur et d'ailleurs, il aurait pu les vendre au prix courant, soit $20.00 la tonne pour le foin et $0.00 pour l'ensilage.De plus, nous avons chargé $15.00 par vache pour le pâturage.Pour l'ensemble de son troupeau, c'est une valeur de $1025 que nous avons dû charger aux vaches, que les vaches devaient payer tout comme Monsieur Y aurait payé s'il avait été obligé d'acheter ces fourrages.Maintenant, ce même cultivateur a une ferme qu'il ne vendrait pas pour $15,000, mais il s'accorde à dire avec nous que ce montant représente à peu près la valeur de sa terre.Si ce montant d'argent était prêté au taux courant d'intérêt, à Tes pas dedans' mon gars" Par MOÏSE COSSETTE, agronome Sous le titre "combien coûte un 100 livres de lait" nous avons vu dans notre édition de juillet, qu'en tenant compte de tout ce qui entre dans le coût de production du lait, Monsieur X vend à une usine de produits laitiers pour $2.40 le cent livres, un lait qui lui coûterait $3.11 alors que son confrère, Monsieur Y retire environ S3.50 en vendant à une laiterie de Montréal "un 100 livres de lait" qui lui coûte $3.31.5%, il rapporterait $750.Les vaches doivent donc payer ces sept cent-cinquante dollars tout comme le voisin paye intérêt sur le $5000 qu'il vient d'emprunter.De plus, Monsieur Y évalue ses bâtiments de ferme à $5000; or ces bâtiments seront à refaire dans une trentaine d'années.C'est donc un montant annuel de $165 que Monsieur Y doit mettre de coté en prévision de l'année où il devra rebâtir.Enfin, quand Monsieur Y travaillait au soin et à l'administration de son troupeau (150 heures par vache) nous lui avons payé un salaire de $0.50 l'heure.Personne n'a les moyens de travailler pour rien, pas même Monsieur Y.C'est donc un total de $3140 que nous avons chargé aux vaches.Or, les 16 vaches de Monsieur Y ont donné 112,000 livres de lait dans leur année: à un coût de production de S3.34 le 100 livres, c'est $3740 comme total.Enfin la différence entre ce dernier montant et le $3140 qui représente le travail, les fourrages produits sur la ferme, l'intérêt sur le capital investi et la dépréciation sur les bâtisses et l'équipement, équivaut à peu près au montant déboursé pour les achats de moulée.Si Monsieur Y n'est pas encore convaincu que " nous sommes dedans", il n'a qu'à faire les calculs en sens inverse: REVENUS TOTAUX DU LAIT Revenus totaux du lait $3900 Partie des revenus allant en dehors de la ferme Hommes à gage 350 Moulées et vétérinaire 650 Economies (en banque) 1100 2100 3900 Ce que c'a coûté pour vivre $1800 Et Monsieur Y admet qu'il a dépensé environ $1800 pour manger, biller, se chauffer, s'éclairer, lui, sa femme et ses 5 enfants.Nous pourrions refaire les p.: calculs pour le cas de Monsieur : mais nous en faisons grâce â i lecteurs car ce serait une répétil avec des chiffres différents.Toui morne dans les conclusions qui vent, nous allons voir comment il fait que Monsieur X n'a pas far dettes et que Monsieur Y a pu sem bler économiser.Nous avons él le cas de Monsieur Y parce n'ayant pas d'autres revenus qui son lait, les calculs étaient plus cilcs.Qu'arrive-t-il .si le coût de production réel, tel -nous le calculons, dépasse les revenus du lait?Comme nous l'avor précédemment, Monsieur X ét: censé avoir perdu $400.Cornu, u se fait-il qu'il n'ait pas fait de dettes?Qu'arrive-t-il quand on vend son lait en bas du coût de proi tion?11 arrive ceci: le capital lnvi dans le fond de terre ne rapporte aucun intérêt ou bien on ne met pas de côté le montant annuel de la dépréciation sur les bâtisses en soru qu'on arrive un bon jour avec une grange à construire et qu'on n'a pas l'argent pour le faire, avec une trayeuse nouvelle à acheter et qu'on n'a rien en banque.Dans les cas plus graves où le coût de production monte encore davantam-comme dans le cas où la moyenne de production est de 4 ou 5000 livres de lait par année, il arrive que 1rs heures de travail passées au soin e à l'entretien du troupeau ne son plus payées à $0.45 mais plutôt à $0.25 ou même à $0.10 .quand on ne travaille pas pour rien.Ou bien encore, il peut arriver qu'au lieu de (lire la suite à la page 43) 14 LE BULLETIN DES AGRICULTEURS — AOUT, 1050 mm 'Paye dcé Çecutcà P©uir champion n 0 par GERARD LAB 1SSONN 1ERE, agronome n ANS un court article comme ce-, i.il est très difficile de donner en détail, à tous les jeunes éleveurs • porcs, la somme de travail que .nt fournir les jeunes juges et entraîneurs, lors de la prépara-:i d'une équipe pour le grand mrs national tenu à Toronto, est pourquoi je me contenterai de aiter le sujet sur trois points que '.sidère comme les plus impor-i dans un concours de cette en-lire: 1> quelques explications ir la nature de ce concours: 2) les incipales' qualités que doivent tier nos champions; 3) quel-s points de repère sur le juge-• d'une classe de carcasses de pures.Nature du concours Pour le bénéfice de ceux qui ne aissent pas les détails de cette tide épreuve, les jeunes juges qui nnent part doivent être âgés 16 à 21 ans et former une équipe ii-ux membres, faisant partie un cercle de jeunes éleveurs ou de unes agriculteurs d'une même paroisse.'te équipe, qui ira défendre les urs de notre province contre nutes les autres provinces du Cana-:1a, n'est pas choisie au hasard.I deux jeunes qui la composent at sortir vainqueurs, successi-lit, d'un concours paroissial, ensuite régional, pour être en-i couronnés "cha?npions provin-" lors du grand concours tenu .il faut un entraînement sérieux, de solides qualités morales et un esprit de solidarité.Depuis 1938, quatre équipes du Québec ont remporté le championnat national dans l'expertise des porcs.chaque année à l'exposition de Sherbrooke.Il s'agit donc pour ces jeunes champions provinciaux de se préparer pour l'exposition royare de Toronto où, définitivement, ils seront proclamés champions au Canada, s'ils réussissent à vaincre les concurrents des autres provinces.Laissez-moi vous dire qu'on n'y arrive pas facilement, principalement en ce qui concerne nos jeunes éleveurs de porcs.L'examen qu'ils doivent subir est difficile et les jeunes juges doivent être préparés sur tout ce qui touche de près ou de loin à l'industrie porcine.Voici, en résumé, le travail qu'ils doivent faire: 1.Juç/ement: a i Juger une classe de truies d'élevage de six mois.b) Juger une classe de truies d'élevage de six mois et plus.c) Juger une classe de verrats.d) Juger une classe de carcasses de porcs.2.Us devront donner oralement les raisons pour lesquelles ils ont placé un porc avant un autre, et cela dans chacune des classes déjà jugées.BOURSES D'ETUDES Lors de l'Exposition de Sherbrooke de l'an dernier, un contours oral fut organisé par LE BULLETIN DES AGRICULTEURS à l'intention des Jeunes Eleveurs du Québec.Los deux gagnants tie ce concours, Erwin Hayes, de Shawville, ci Philiza Béchard, de St-Valentin, se virent décerner chacun une bourse d'études de deux ans.Us entreprendront à l'automne leur seconde et dernière année d'étude: le premier, au Collège MacDonald, *t le second, à l'Ecole de Stc-lVIarline.Cette année un deuxième concours aura lieu à Sherbrooke, à la fin d'août, et LE BULLETIN DES AGRICULTEURS décernera encore deux bourses aux gagnants dont les noms seront publiés dans notre prochain numéro.) 3.Ils auront à répondre oralement à un questionnaire sur l'élevage du porc, les marchés, la classification, l'enregistrement supérieur, l'hygiène, etc.Aptitudes nécessaires Depuis six ans, j'ai pris une part plus ou moins grande à la préparation de nos jeunes juges pour Toronto et, si ma mémoire est bonne, j'ai vu défiler devant moi trois équipes championnes du Canada.Quant aux trois autres qui n'ont pas réussi aussi bien, ce n'est pas tant la pré- paration des équipes qui a fait défaut, mais les candidats manquaient de l'une ou de l'autre des qualités qui font les grands champions.Au point de vue physique, nos jeunes représentants devront être bien bâtis, être en bonne santé et posséder la résistance nécessaire pour supporter les fatigues d'un dur entraînement et de longs voyages auxquels ils ne sont pas habitués.Us devront aussi être bien mis et avoir une bonne tenue.Au point de vue moral, l'esprit d'équipe, la détermination de vaincre, la confiance en eux-mêmes, une bonne éducation, sont les principaux atouts qui assureront le succès à nos champions.A ma connaissance, deux brillantes équipes de jeunes ont complètement failli à la tâche, parce que les individus qui composaient l'une d'elles souffraient de troubles gastriques loi's de la grande épreuve.(lire la suite à la page 44) POUR CONSTRUCTION-NOUVELLES OU VIEILLES LALUMINIUM TOITURES ET REVI IIS! PROTECTION COMPLETE-ISOLE AUCUNE PEINTURE REQUISE NE ROUILLE PAS, NE SE DÉTÉRIORE PAS À SAS PRIX-PAS D'ENTRETIEN DISPONIBLE CÔTELÉ OU ONDULÉ Voyez votre fournisseur local ou mollez ce coupon pour de plus amples rcnseigemcnls.DOMINION FOILS (CANADA) LIMITED 1405, RUE PEEL, MONTRÉAL NOM.- RUE ou R.R.VILLE______ PROV.- AOVT, 19S0 — LE BULLETIN DES AGRICULTEURS 15 2582 Comme un homme ivre, Pierre regardait la jeune fille .C'est en faisant uii retour vers le passé qu'on réussit à s'expliquer les actes étranges accomplis sous l'influence de l'amour.P A AR ce matin de septembre, Pierre Le Gallec se réveillait à Can-cale.Vivant selon sa fantaisie de gentleman indépendant et riche, après un an d'absence, il était revenu jusqu'à ce petit port de pèche.Ouvrant la fenêtre, après le saut du lit.il huma l'air chargé d'iode, étira ses deux bras musclés, regarda se refléter dans la glace médiocre de cette chambre d'hôtel sa robuste personne.Solide et bien trempé, dans le plein épanouissement de sa trentième année, il ne connaissait qu'une seule occupation: les sports.Et son sport favori était le yachting.Très brun, le teint mat, le visage rasé, les yeux bleu foncé, Le Gallec, avec ses lèvres rougies par le sang d'une vie saine, était un bel homme.La Sirène, yacht à voiles, composait à lui seul l'habitation du jeune sportif; il lui arrivait de partir pendant des mois sur sa maison flottante, atterrissant de temps à autre, où le guidait sa fantaisie.C'est ainsi que la veille il avait fait escale à Cancale.Au réveil, le petit port de pêche semblait tout endormi en ce matin humide.Au lieu de l'animation contu-mière, seuls quelques marins s'entretenaient par groupes.Des pêcheurs, chaussés d'immenses bottes caoutchoutées, circulaient sans hâte avant de descendre aux parcs nettoyer les "claires", sortes de petiîs bassins carrés entourés de terre glaise où se développent les petites huîtres.De vieilles Cancalaises, assises au pas de leur porte, raccommodaient quelques filets; des jeunes filles s'en allaient à leurs occupations ménagères.Pierre Le Gallec quitta l'hôtel afin de se promener: exercice hygiénique après l'engourdissement nocturne.Pour combien de temps était-il en Bretagne?Il n'en savait rien; l'été précédent, il avait séjourné trois mois dans ce coin pittoresque; aussi, routes et figures lui étaient-elles familières.A la houle, il revoyait les maisons blotties les unes sur les autres, s'écrasant presque, l'air renfrogné, boudeur, grises et impénétrables sous la brume de cette matinée languide.Il se rappelait d'autres jours de l'année passée où le soleil de juillet brillait .Quel contraste entre ces semaines ardentes, éclatantes de lumière, et ce matin d'automne! Cette fois, rien ne vibrait plus en tonalités violentes.Rien n'exaltait la vie.Rien n'excitait de secrètes effervescences.Le Gallec, bien que fervent sportif, avait quelque chose d'un contemplatif; sa farouche indépendance rêvait d'une existence primitive, et volontiers il aimait à se confondre aux éléments.Aussi pensait-il à ces splendides journées vécues là, où il ressentait en lui une telle force harmonieuse qu'il se croyait devenu semblable à ces divinités païennes qui peuplaient autrefois l'Armori-que.Le Gallec était Breton et par cela même un imaginatif concentré.En rêvant, il continua sa promenade.C'était l'heure où la grande marée d'équinoxe atteignait son plein.L'eau venait au ras du môle et baignait complètement des criques sablonneuses.La mer avait cette nuance laiteuse, savonneuse qui lui donne un aspect neutre, indéfinissable.Pas un souffle d'air.Une sorte de torpeur s'appesantissait aux a-lcntours.Le brouillard, qui estompait toutes choses, au lieu de se lever, continuait à tomber.Un calme étrange se répandait tel un baume apaisant.Pierre se sentit une espèce de vague à l'âme.Afin de secouer cette impression, il s'en alla vers le bourg, perché sur la falaise.Pour s'y rendre, il monta la rue bordée de vieilles maisons, saluant au passage d'anciennes connaissances et atteignit la place de l'Eglise.Ne sachant que faire, il erra ici et là, acheta des cigarettes, bibelota chez l'antiquaire, prit un bock au restaurant, entra à la poste réclamer son courrier.L'heure du déjeuner arriva bientôt et il redescendit à la Houle déguster les huîtres succulentes, le gros bouquet rouge, les soles dorées, la langouste parfumée, le tout arrosé de sauterne et de grave.La brume était un peu moins dense, et, tout en savourant son café, Le Gallec s'imaginait apercevoir le Mont Saint-Michel, si visible par temps clair; il regardait une bis-quine aventureuse, hasardée à prendre le large et qui ressemblait de loin, parmi les brumes et sur cette mer hostile, au Vaisseau-Fantôme de la légende.Comme le jeune homme achevait un petit verre de cherry, une auto vrombissante s'arrêta devant l'hôtel, et de la voiture descendit un couple d'excursionnistes.En tenue d'auto, une jeune femme parlementait avec l'hôtelier; Pierre Le Galice, surpris, crut revoir une silhouette connue, mais, derrière la voilette épaisse, il ne put distinguer le visage pour s'assurer de cette rencontre imprévue.—Fâcheuse coïncidence! murmu-ra-t-il."Si c'est elle, il sera toujours temps de nous reconnaître, et comme je n'y tiens pas, je vais retourner me promener." Là-dessus, Le Galice monta dans sa chambre, y prit un bouquin, sa boite d'aquarelle, un bloc de papier et redescendit vers le port.Pierre avait un joli pinceau vigoureu:.souple, maniant bien les nu; avec des touches très chaudes, voulait essayer de faire une mari Tout en se dirigeant vers le Hock, il proférait entre ses dents: —Oui, je suis revenu dans ce ] et je commence déjà à y sou;.Tant pis pour moi! je savais que je reverrais tous mes souvi de l'année passée; mais j'y revii influencé par une force supérieure, celle d'un devoir à remplir.Je suis venu chercher une tombe et voilà que je retrouve une vivante! "Oui, il faut que j'aille au ci: -tière, y porter des fleurs, incl ma douleur devant cet être en-par ma faute!" Ces dernières paroles, Le G les cria presque.Comme pour lui répondre, dans le chemin de ronde, doucement pins balançaient leurs éventails de verdure et la mer chantait au Ion;; des criques rocheuses.Pierre continuait à monologuer: —Je n'ai pas encore eu le cov.: e de demander où on l'avait portée après sa mort; je voudrais dépi '¦' des fleurs sur sa tombe afin d paiscr sa mémoire et la mienne en même temps, car je suis bourrelé de remords.Et le jeune homme, promeneur inquiet, s'enfonça plus loin, dans le chemin de ronde.* * * Le soir, en entrant dans la sal!-' de l'hôtel, pour se mettre à table Le Gallec distingua, parmi la tenu» plus ou moins négligée des tourist'" assemblés, une jolie femme blond.: remarquable par son élégance.Moulée dans un lumineux fourreau de satin vert jade qui laissait nues les épaules admirables et de beaux bras aux formes rondes, rehaussait la fraîcheur du visage : rases.Cette quantité de sucre sera répartie clans tous les boires, c'est à-dire clans les trente ou quaranti onces que le bébé prendra.A défaut de surveillance médicale, pour éviter des troubles digestifs, il faut augmenter environ tous les quinze jours la quantité de lait tout c réduisant proportionnellement la quantité d'eau.Il y a plusieurs avantages à pré parer les repas de la journée en une seule manipulation; c'est une économie de temps, d'énergie et de combustible.De plus le lait riser, moins d'être contaminé.Tl faut mesurer exactement la quantité do lait pour 24 heures.Il faut faire de même pour la quantité d'eau et rie sucre ou de sirop de maïs ou de miel à ajouter au lait; puis diviser le tout également en autant de boires que le nombre de repas par 4 heures.On bouche chaque biberon et on le dépose immédiatement clans la glacière jusqu'à l'heure du repas.Il faudra faire chauffer le biberon avant de le donner au bébé, mettre une suce stérilisée et vérifier la température du lait en versant quelques gouttes sur la face intérieure de l'avant-bras.Il est très important de vérifier la suce; le lait doit s'en échapper goutte à goutte et non pas par jet, car cela pourrai! provoquer chez l'enfant des trouble-sérieux de digestion.© ^^^m AU SERVICE DU FOYER ET DE L'INDUSTRIE avec /es HHHl APPAREILS 'Standard' et Dominion LE I1VU.ETIN DES AGMCULTEUItS — AOUT, 1050 met MES DENTS ! Oui, pour que bébé soit heureux et souriant, il faut voir à ce,que son système fonctionne bien.Évitez les ennuis de la dentition en lui donnant [es poudres Steedman's.Ce remède anglais fameux régularise délicatement le système des petits.Il empêche bébé d'être fiévreux et irritable.En fente chez votre pharmacien.ÎRATIS Le petit livre rouse de 96 pages "Conseils aux Mamans" contient les rensei-I gneroents les plus utiles qui vous permet-j troni d'- reconnaître et de Soigner les I malaises infantiles.Pour recevoir un I exemplaire gratuit, Écrivez aux distribua tcurs: Laurent ian Agencies Ltd., Dépt.t -3*429 rue St-Jean-Baptistc, Montréal, /v\{tiiis(% FOUDRES £a rVr,ll'.tion à.j£'oisseau.Avoine, no 2 C.W., Fort William, le boisseau.Orge, no 1, alimentaire.Fort William, le boisseau.Prix moyen de juillet 1934-39 Prix moyen de juillet 1940-45 Prix moyen de juillet 1946-50 Prix de juillet 1950 Augmentation col.I à col.IV 6.07c 13.20 9.55 23.75 21.12 10.70c 16.65 14.84 34.50 35.60 19.62c 28.35 23.12 49.95 55.35 28.27c 31.75 31.00 48.50 53.00 366% 141% 225% 104% 151% 12.60 20.50 29.37 28.00 122% 6.90 14.65 25.34 21.35 209% 93.00 97.50 165.62 206.00, 122% 42.50 46.25 75.50 101.87 140% 47.37 57.00 105.12 151.12 217% Note: Les prix du grain sont basés, sur le marché de fermeture au comptant de juillet "en entrepôt", Fort William.Tous les autres prix apparaissant ci-dessus comprennent les subsides payés par les gouvernements fédéral et provinciaux.L'augmentation phénoménale du bétail comparativement aux autres prix, est mise en évidence par comparaison aux item suivants:— Augmentation du coût de la vie du chiffre de base 1935-39 jusqu'à juin 1950 65.4% Également pour les aliments compris dans la computation du coût de la vie.109 % Egalement pour les prix de gros en général.110 % ¦ qui est encore plus surprenant que cette phénoménale augmentation des prix du bétail, c'est que la consommation de viande en 1949 accuse une substantielle augmentation sur celle de 1939.lin 1939, la consommation de viande par tête, était de.114.6 lbs.En 1949, la consommation était de.138.0 lbs.Augmentation par tête.24 lbs.L'augmentation du pouvoir d'achat, indiquée par cette consommation accrue, ne pouvait se faire que dans d'excellentes conditions économiques.Les facteurs qui en sont responsables sont:— Un embauchage élevé; Une augmentation des "gages" des ouvriers qui, lorsqu'ils sont en mesure d'acheter, sont de gros consommateurs de viande; , Les déboursés effectués par le Service Social, y compris l'assurance-chômage, les allocations familiales, les allocations aux malades, les pensions, etc.; Augmentation des biens nationaux duc au développement de nouvelles ressources naturelles:— ce dont bénéficient tous les groupes économiques.- :i autre facteur a contribué à cette consommation accrue par tête, — c'est l'augmentation sans précédent de la population.En 1939, la population était estimée à.11,267,000 En 1949, la population était estimée à.13,549,000 (Terreneuve incluse) • tu augmentation est la plus importante enregistrée sur toute période de 10 ans da.is l'histoire canadienne.Ces deux facteurs réunis ont été la cause d'une augmentâmes notable de la consommation de la viande au Canada, facilitant le maintien d'iai niveau de prix satisfaisant pour le bétail.i événements du temps de guerre et d'après-guerre ont démontré que l'agriculture canadienne pouvait s'ajuster aux conditions changeantes.L>.rant la guerre, le rôle du Canada consistait à produire des quantités maximums de nourriture pour l'exportation.Ce fut là l'une des caractéristiques principales de l'effort de guerre canadien.Le sommet de la production fut atteint en 1944.Après cette période, la production a diminué graduellement (en volume mais non en valeur).Cependant, au cours des deux années suivant le Jour de la Victoire, la demande à l'étranger demeurait urgente.L'Europe était affamée.Les exportations n'accusaient qu'une faible diminution.Av 1948, nos exportations déclinaient considérablement (spécialement au Royaume-I m) ci nous avons craint de voir nos surplus agricoles s'accumuler comme en 1930.Heureusement ces craintes ne se réalisèrent pas — du moins jusqu'à présent.La diminution des exportations de 1944 à 1949 est exposée dans le tableau suivant.TABLEAU IV Exportations canadiennes Bacon,lbs.?culs (nature ou poudre) exprimés en dozs.fromage, lbs.viande en conserves, lbs.> ohiiUe, lbs.Besuf, lbs.1944 1949 695,757,400 58,403,010 131,429,200 39,707,389 16,117,482 135,333,236 67,086,600 42,232,811 52,694,800 11,321,490 3,749,558 291,160,182 Note: Le boeuf (y compris le bétail sur pied, calculé d'après les chiffres du bétail préparé) est le seul produit du tableau ci-dessus qui montre une augmentation.Ceci s'explique par le fait qu'en 1944 les expéditions de boeuf du Canada étaient entièrement livrées au Royaume-Uni.(Un embargo en défendait l'expédition aux Etats-Unis.) En 1948 cet embargo fut levé et d'importantes expéditions de bétail et de boeuf étaient dirigées vers les Etats-Unis.En 1949 les expéditions furent comme suit:— Bétail.389,131 tûtes Veaux._ 31,524 têtes Poids équivalent d'animaux abattus.189,940,982 lbs.Expéditions de boeufs abattus.101,219,200 lbs.Total.291,160,182 lbs.Qu'il y ait (présentement) un débouché illimité pour le bétail canadien aux Etats-Unis, constitue l'élément le plus important dans la situation du bétail.C'est en raison de ce débouché que les prix du bétail se maintiennent à un niveau sans précédent.Et il ne semble pas que ce débouché puisse perdre de son importance à une époque rapprochée.Il est vrai que, dans le passé, les Etats-Unis n'offraient pas un marché stable pour le surplus de bétail canadien.Ce marché nous a manqué souvent au moment où nous en avions le plus besoin.Une ère nouvelle se lèvc-t-elle dans le domaine du bétail sur le continent nord-américain ?Les observateurs croient que oui.Voici sur quoi se base leur opinion:— "La population actuelle des Etats-Unis est de 152,000,000 et elle augmente au taux de 2,000,000 par année."Le pouvoir,d'achat individuel augmente.Ainsi la demande pour la viande se 'multiplie', — (nombre augmenté s'appliquant à la consommation accrue par tête)."Il ne semble pas que la production américaine de bétail puisse être accélérée pour répondre à cette demande 'multipliée'." C'est là la raison.Elle ne peut être discutée à la fin d'un rapport déjà long.Cependant on doit faire une réserve.Cette raison est basée sur le fait que l'Amérique du Nord (les Etats-Unis, le Canada et probablement le Mexique) restera étroitement liée.L'Amérique du Sud, l'Australie et la Nouvelle-Zélande produisent des surplus considérables de viande.Si les marchés nord-américains achetaient de ces sources, il en résulterait immédiatement une baisse de prix considérable.Les facteurs en jeu, aussi bien politiques qu'économiques, font qu'il existe un certain élément de prophétie et de vues économiques dans cette discussion.RELATIONS OUVRIERES Au cours de l'année, deux changements ont contribué à l'augmentation des 'gages' des employés payés à l'heure.Ce sont:— 1.Une augmentation de 6c de l'heure pour les gages; 2.Une augmentation des sommes exemptes d'impôt et naturellement une réduction de l'impôt sur le revenu.En raison de plusieurs facteurs, une formule exacte pour l'estimation des 'gages' ne saurait être établie.Cependant on peut en faire une évaluation assez juste.Le tableau suivant représente le rapport le plus précis possible, pour la dernière décade, des 'gages' des employés de Canada Packers payés à l'heure, 1939 étant utilisé comme base.TABLEAU V 'revenu réel1 des employés payés à l'heure 1040.5.2% diminution sur 1939 1941.2.5% " ¦"• " 1942.2.6% augmentation sur 1939 1943.7.2% " " " 1944.9.4% • 1945.14.1% " " " 1946.12.0% " " " 1947.20.1% 1948.20.9% " " " 1949.28.3% 1950 à aujourd'hui.30.4% " " " (Au moment où l'on prépare ce rapport les négociations sont en cours pour l'an prochain.) Les directeurs sont heureux de déclarer qu'au cours de l'année en revue les relations ouvrières ont été agréables et coopératives.Le rendement a été plus élevé qu'à n'importe quelle époque précédente dans l'histoire de la compagnie.Comme résultat, la production a augmenté, ce qui a rendu possible la distribution de profits accrus aux employés et aux actionnaires.En ce qui concerne ces deux groupes, les bénéfices pour l'année record ont été divisés comme suit: Aux employés, en plus de leurs gages et salaires réguliers, qui sont au moins égaux aux plus élevés dans l'industrie: Boni de fin d'année.:.$1,500,000 Contributions au fonds de pension.1,3S5,706 Total.$2,885,706 Aux actionnaires: Dividendes régul iers.$1,000,000 Dividende-boni, fin d'année.400,000 Versés à la réserve.2,080,212 Total.$3,480,212" Toronto, 15 juillet 1950.J.S.McLEAN, Président.Des copies supplémentaires de ce rapport seront distribuées en autant qu'elles seront disponibles, à tous ceux qui en feront la denwtde.Ecrivez à Canada Packers Limited, Toronto, P.AOUT.1050 — LE BULLETIN DES AGRICULTEURS 33 paration définitive que contenait la banalité de ce geste.—Adieu, dit-elle.Reprenant conscience de la réalité, il dit encore: —Je vais vous reconduire jusqu'à sir Arthur Smitleton.—C'est inutile, je rentrerai bien reule.—Alors, adieu, murmura-t-il d'une voix éteinte.• • * Le lendemain matin.Le Gallec partait à pied dans la direction de la pointe du Grouin.Chemin faisant, il se demandait par quelle aberration il avait bien pu quitter sa jolie fiancée Gladys.—Aimais-je cette créature, cette morte, plus qu'elle?se demandait-le malheureux.Il essaya d'en pénétrer les causes.Pour cela, il fallait revenir d'un an en arrière et revivre un peu du passé.Nous suivrons le jeune homme dans ce pèlerinage: "Pierre faisait alors une croisière sur les côtes bretonnes.De Kerdi-nen-Green où il visitait les parcs aux homards, il désira se rendre compte de l'ostréiculture et se décida à mettre le cap sur Cancale."En allant un matin à la pêche L'AMOUR EGARE.(lire ici la suite de la page 18) aux bigorneaux et aux flics, dans les rochers, il rencontra Jeannlck Pen-hobec."Pieds et jambes nus, elle ployait sa taille souple, selon les mouvements que ses bras agiles imprimaient au havenet dans lequel elle attrapait les scintillantes et fugitives crevettes."Brûlée par le soleil, la peau de la jeune fille avait des reflets de bronze chaud, ses yeux sombres s'éclairaient tantôt de lueurs farouches, tantôt se voilaient de douceur grave."Elle était belle, la jeune pêcheuse au charme de sauvagesse, belle d'une beauté en harmonie avec celle de la côte déchiquetée, rocheuse, faite de violence et de mélancolie."Et, Le Gallec partagea son temps entre Jeannick, son bateau et sa tente."Un beau jour, une colonie d'Anglais s'installa à l'anse Duguesclin pour faire du camping.Par cette communauté de vie et par ce rapprochement des relations s'ensuivi- rent, entre Pierre et les nouveaux venus."Il y avait entre autres la blonde et séduisante Gladys Hope qui vivait sous la tente avec son père et quelques amis, chacun sous son fragile abri de toile.Dans la liberté de cette existence en plein air, Gladys et Pierre eurent le temps de faire connaissance, de s'apprécier et de se plaire."La jeune fille ne tarda pas à s'éprendre du yachtman et celui-ci se laissa charmer par la grâce et les sourires de l'enjôleuse.Et quand ils furent d'accord, Gladys engagea Pierre à demander sa main à son père.* » » "Ce fut alors que Jeannick s'en vint un jour rejoindre Le Gallec, dans un petit coin de falaise bien abrité, et à brûle-pourpoint, interrogea: "—Alors, comme ça, vous allez vous marier, la miss et toi?A la Houle et dans le bourg, ce n'est qu'un cri: l'Anglaise blonde et le grand jeune homme sont fiancés ensemble, est-ce vrai?SI par malheur je croyais cela! "—Eh! bien oui, Us étaient fiancés, Gladys et lui; Jeannick trouverait bien un gars du pays qui l'épouserait quand lui, Pierre, serail parti."Devant cette déclaration, Le Gallec entendait encore le hu le-ment de bête blessée qui l'accui Mil Je t'aime et je n'aurais pas cru nue tu aurais eu le coeur de me quitter! "Tu savais très bien qu'un ou l'autre j'aurais repris la mer que j'aurais mis le cap vers d'au : s horizons."—Je t'aurais supplié alors! jc t'aurais demandé la permission de me prendre à bord où jc mu serais faite toute petite."—Une femme à bord de la Sirène, y penses-tu?"—Oui, tu dis cela maintci nt, parce que tu aimes cette Anglaise de malheur, que je hais, moi! "—Eh! bien, oui, je l'aime! "—Ah! c'est ainsi! Tu verras, il y aura une mort entre toi ci ton Anglaise! Maintenant, il n'y a plus qu'une seule chose qui puis.se voir, c'est la mer! Si demain je suis morte, ne t'en prends qu'à toi-même! Déjà l'agile Cancalaise dispa- !» * La§itfc éit "ilff 11 ILIiailSIll IlliISSANT RINÇAGE! LE NOUVEAU TIDE 'POIDS LOURD .est si merveilleux qu'il assure lu propreté «lu linge même le plus souillé.Et il est si économique—il n'en faut pas beaucoup! Et puis, avec le nouveau Tide 'poids lourd', de Procter & Gambie, vous lavez votre linge, vous l'essorez, et vous l'etchdcz sans rinçagel Je le recommande sincèrement." —Rose Lacroix NOUVELLE PUISSANCE DE BLANCHISSAGE ACCRUE! Grace à sa nouvelle puissance do blanchissage accrue, chaque grain de nouveau Tide "poids lourd"/fl/r plus de travail.Môme avec cette nouvelle puissance, il est réellement sûr pour toutes les couleurs lavables.Procurez-vous le nouveau Tide "poids lourd" et essayez-le sans rinçage.Voyez tout ce que vous épargnez de temps, de peine et d'eau! Voyez comme le Hngu est doux une fois sec .comme il so repasse facilement.Tout cola sans rinçagel 34 LE BULLETIN PES AGRICULTEURS — AOUT.lfSO îi y a un million de chevaux derrière ces chutes.Aux premiers temps de la Mutual Life du Canada, peu de gens soupçonnaient l'existence des vastes sources d'énergie, pour clairage et la force motrice, qui se cachaient dans les vastes cours d'eaux 1 les cataractes de co ys.Les ingénieurs ne : lièrent pourtant pas à mettre ces chutes en valeur, c'est ainsi qu'aujourd'hui, quatre chevaux hydroélectriques sont jour et nuit au service de chaque famille canadienne pour lui urer les douceurs do : électricité et pour alimenter l'expansion do ¦i re industrie .et parmi ceux qui rendent ces choses 1' «ssibles se trouvent les •lenteurs de polices do la Mutual Lifo du Canada.Fp-ar MUTUALITE | of CANADA wsrmoo 0H1- ASSURANCE-VIE À BAS PRIX raissalt en courant pieds nus sur la grève.* * * "Deux heures après, Pierre se promenant sur le sable vit un groupe de pêcheurs qui s'interpellaient Deux d'entre eux portaient un fardeau, que Le Gallec ne distinguait pas.Debout, à la pointe d'un rocher, il se mit à scruter ces gens en effervescence."Les hommes soutenaient une femme et Pierre eut vite aperçu en la pâle figure cireuse, dans les yeux noirs révulsés, le visage de la petite pêcheuse de crevettes.Elle connaissait trop la côte et les dangers de la grève pour s'être laissée prendre par la marée."Le Gallec n'eut aucun doute sur cette tragique destinée.Affolé, ne voulant pas rencontrer ce triste cortège, il courut de roches en roches, de flaques en flaques, pour regagner la mer et, prenant la première barque venue, atteignit à coups de rame son yacht qui mouillait clans la baie; puis, oubliant tout, prit le large ." Dans le petit bois où Pierre évoquait son passé, il constata que par la force des événements et aussi par sa faute, il avait brisé tout son bonheur! Voici que maintenant était morte sa brune amoureuse et mariée sa blonde fiancée! Le Gallec se demandait comment il avait agi ainsi envers Gladys Hope?Avec le recul des événements, il se jugeait insensé.Mais il se rappelait l'étrange égarement qu'il avait ressenti en songeant qu'il avait causé la mort d'un être que quelques semaines auparavant, il chérissait.Il se revoyait filant sur la Sirène, la dirigeant à l'aventure d'abord, puis vers des points précis ensuite.Ses voyages, en mer qui lui avaient procuré tant de joie, il avait cru alors qu'ils seraient son apaisement, sa consolation.Trempe solide, muscles d'acier, volonté tenace, énergie peu commune l'animaient.Sa vie se résumait en ces allées et venues à travers les mers.Passionné par l'exemple d'Alain Gerbault, il ne trouvait rien de plus grand, de plus intéressant que cette liberté aventureuse, souvent dangereuse même, qui met l'homme en lutte perpétuelle avec cet élément perfide, l'eau! Pendant un an, il avait donc navigué, cherchant le repos, l'oubli, la mort peut-être.Mais rien n'avait calmé ses souvenirs; au contraire, cette solitude mouvante, ces grands silences nocturnes, cette existence de contemplation et de dépenses physiques, lui laissaient encore trop de loisir de penser.Vivant toujours seul, il ressassait sans cesse les mêmes choses: il revoyait Jeannlck la noyée, et Gladys la sacrifiée, qui avait dû souffrir, elle, de cet abandon.Pierre lui-même regrettait cette jolie fiancée aux yeux couleur de lin, cette fille d'Albion au léger accent étranger, cet accent qui donnait à ses paroles une sorte de charme plus grand encore Certes, que d'heures il vécut, le malheureux, sur son yacht la Sirène! Parfois aussi, une sorte de frayeur, de hantise le prenait en regardant ces flots multiples sur lesquels son bateau, comme une coquille de noix, le portait.C'était une odieuse obsession, toutes ces vagues, farouches, meurtrières, dans leur force déchaînée, étaient les mêmes, qui là-bas sur la côte bretonne, avaient enserré, étranglé, donné la mort à la pauvre Jean-nick! Alors la mer lui faisait horreur, et dans ces nuits de cauchemar et d'hallucination, il voyait surgir des centaines et des centaines de Jeannick suppliantes, demi-mortes, qui se démenaient, protestaient, se tordaient, puis disparaissaient au fond des gouffres béants, pour revenir quelques minutes après, plus nombreuses et plus implorantes.Ses jours et ses nuits furent empoisonnés.Il eut besoin de revoir la terre et le remords le ramena à Cancale.Le jeune homme songeait à tout cela, en sa méditation dans le bois de mimosas.Oui, il avait voulu revenir pour revoir les lieux qui avaient été les doubles témoins de sa félicité et de son malheur, il était revenu pour chercher la tombe de Jeannick et y porter des fleurs, espérant, par sa présence passagère, apaiser cette âme ardente.Or, cette tombe, il ne l'avait point encore trouvée! Mais il était las, las de toutes choses et il ne désirait demander" à personne des renseignements, de crainte que sa présence dans le pays ne fût signalée aux parents de la pauvre défunte.Il n'avait pas trouvé le lieu de sépulture de Jeannick et la fatalité avait voulu qu'il revit Gladys.Le Gallec baissa la tête Son sacrifice était plus grand qu'il ne le pensait! Son ex-fiancée, il l'aimait plus que jamais, et elle était liée maintenant à un autre! Qu'avait-il encore à faire?Comme il se sentait triste! Il n'y avait pas pour lui, ni bonheur, ni joie! Une dernière fois, le jeune homme regarda les mimosas qui l'entouraient, se souvenant de matinées éblouissantes, alors que le soleil et les brises agitaient les fleurs d'ambre! Allons! une fois encore il tenterait l'aventure! Qu'importait si ses nuits étaient peuplées de fantômes suppliants?La terre lui était-elle plus hospitalière sur laquelle il risquait de rencontrer son ancienne fiancée qu'il aimait, au bras d'un autre?Etrange vagabond, il ne se sentait plus d'attirance que pour la mer.Sa résolution fut prise, il allait repartir sur la Sirène! En sens inverse, en quittant le bois de mimosas, Le Gallec refit, à pied, la promenade du chemin de Ronde.La mer redescendait, en arrivant vers le Hock, le rocher du fort des Romains semblait plus imposant encore, la claire journée journée d'automne avait une grâce alanguie.Au long du sentier, les fougères roussissaient et les haies bordées de ronciers aux feuilles pourprées offraient déjà aux promeneurs les mûres juteuses et noirâtres.Comme il aimait ce pays, Pierre! Une dernière fols, avant de reprendre le large, car il s'éloignerait dès le lendemain, il Voulut revoir quelques coins des environs, alors il se hâta, monta lentement les rues qui, du port, mènent au Bourg.Il avait .c'est vraiment merveilleux! Sans les capitaux entreprenants qui ont permis la construction d'installations hydroélectriques comme celles des rivières St-Maurice, Saguenay, Niagara et Gatineau*, la magie de l'électricité ne serait pas à la disposition d'un si grand nombre à si peu de frais.Les détenteurs de polices de la Mutual Life du Canada n'ont pas simplement fourni le confort et la sécurité de l'assurance à leurs propres foyers, ils peuvent se vanter d'avoir contribué à élever tout le niveau de vie, en fournissant des fonds pour la construction de nos barrages géants et de nos vastes centrales électriques.Vraiment La Mutual s'est développée avec le Canada FP-2DF MUTUAL IIFE of C A N A DA * ¦• SffCf fin?| WAIM100 1 •'.SOCIAl 01"I .ON! .AOUT.1050 — LE BULLETIN DES AGRICULTEURS ASSURANCE-VIE A BAS PRIX 35 Des centaines de Fordson MAJOR sont présentement employés par nos agriculteurs canadiens et leurs heureux possesseurs sont enchantes de ce tracteur Ford de fabrication anglaise.Outre l'épargne de $230 à $100 sur le coût initial, ils constatent (comparaison faite avec les autres tracteurs-trisocs) que leurs frais d'emploi sont exceptionnellement modérés, et qu'ils disposent d'une formidable réserve de puissance.Voilà ce que signifie pour un cultivateur le gros et robuste Fordson MAJOR, qui a fait ses preuves! 11 y a >t modèles à essence: le Standard Agricultural, le Land Utility, le modèle Industriel et celui pour les récoltes en rayons.Si vous voulez disposer d'encore plus de puissance et économiser davantage, tous ces modèles peuvent être vendus munis d'un diesel à 6 cylindres, moyennant supplément (mais toujours à des prix proportionnellement plus bas que les autres tracteurs à moteur diesel d'un cheval nominal semblable).envie de revoir Saint-Malo, la vieille cité si pittoresque, patrie des grands navigateurs entreprenants et des hardis corsaires.N'avait-il pas tenté lui aussi, Le Gallec, de les imiter, ces intrépides marins qui donnaient au passé de leur ville un renom de vaillance et de gloire?Oui, il avait le désir de sentir à nouveau autour de lui l'ambiance de cette ville si curieuse et de saluer sur la place la statue de Surcouf.Pierre se dirigea vers l'un des grands autocars qui font le service entre Cancale et Saint-Malo.Il se réjouissait de cette fugue, de cette trêve, de cet espèce d'oubli qui, enfin, peut-être, allait le laisser, pour une demi-journée seulement, libéré de toute contrainte Comme Pierre allait prendre son ticket, il vit arriver un couple qui parlementa avec le chauffeur pour avoir deux places.Le Gallec recula, s'engagea dans une petite rue tranversale et s'éloigna de la station des autocars.11 venait de voir dans les excursionnistes qui demandaient des places, sir Arthur Smitleton et la blonde Gladys.Cette vue était si cruelle au jeune homme qu'il aurait fait tout pour l'éviter.A quoi bon revoir Gladys, lui parler à nouveau, s'enivrer d'amertume, de regrets et de jalousie?Aussitôt il renonça au projet d'aller visiter Saint-Malo.Le prochain service d'auto-car le conduirait trop tard et le désir qu'il avait eu de se promener à travers les rues étoites de la vieille cité, se trouvait bien atténué par la crainte qu'il avait de rencontrer n'importe où, dans un magasin, ou sous l'ombre d'une des portes, Gladys et son compagnon.Pierre se contenta, tout en redescendant vers la Houle, d'évoquer la ville malouine solidement assise sur un rocher, qu'entourne de tous côtés la mer aux flots d'éme-raude, il revoyait les puissants remparts percés de portes béantes, écrasant presque les maisons pressées les unes contre les autres.Il s'imaginait après le soleil et la chaleur accablant sur le sillon les promeneurs attardés, l'impression de fraîcheur délicieuse éprouvée en entrant dans Saint-Malo, cette enceinte de granit.Non, il ne s'en irait pas jusqu'au pilori voir l'heure à l'horloge de la cathédrale.Tout plaisir, comme toute joie, semblaient lui être interdit.Au port de Cancale, des enfants jouaient sur le sable au bas de la cale et des marins démêlaient des pièces de filin, car c'était marée basse.Des barques somnolaient à demi renversées, ou la proue enfoncée dans le sable, des coques de bateaux ressemblaient à des monstres assoupis.Le Gallec fit quelques pas encore, laissant à sa droite la jetée du phare et voyant l'animation qui régnait aux parcs, descendit se mêler aux pêcheurs qui travaillaient penchés sur les "claires".Il • revit avec intérêt l'immense plaine bourbeuse, morcelée par les parcs.Hommes et femmes s'activaient pour nettoyer ces claires où s'entasseraient, faute de soins, les détritus de toutes sortes, herbes, vases et galets.Pierre allait d'un groupe à un autre, humait cet air.salin, rama:, sait les coquilles d'huîtres, regardai! celles qui, ouvertes, laissaient apt- .cevoir le savoureux mollusque.La mer lointaine mettait comme un ourlet d'écume à l'extrémité rje l'horizon.Le lendemain, à cetu> heure-là, Le Gallec serait déjà loin emporté par son yacht; il ne regrettait rien.Au contraire, il avait comme une hâte à quitter cette ci et c'était pour lui dire un défi; adieu, qu'il se plaisait à embrasf d'un seul regard la baie de Câni sur laquelle le soleil couchant éti dait un linceul de pourpre! Perdu dans sa contemplation, Pierre ne r> marqua pas, semblable aux auti jupe hardiment retroussée sur le, hautes bottes de caoutchouc, uni femme brune, jeune et mince fixait sur lui ses prunelles étranges.Il ne lui accorda pas mi un regard.Le Galice, en sa rêverie, songi au départ.* * * En arrivant à Cancale, la semaine précédente, Pierre avait confié à un pêcheur un de ses filets donl mailles s'étaient relâchées.Celui-ci devait lui remettn cordes en état et lui livrer son travail à la fin du mois.Ce matin-là, Pierre, triste, désabusé, n'ayant plus qu'un désir.Gladys et la côte, repris par ci soin nostalgique et cette indépendance intransigeante qui lui saient déserter la terre pendant de longs mois, voulait partir, ce jour-même, pilotant, de ses main.s et expérimentées, son yacht La Si-rène.—Pourvu que mon filet soit ; : murmurait le jeune homme tout en déambulant par les rues du li< Je ne me rappelle plus le nom de l'homme auquel j'ai laissé le soin de le réparer, j'ignore totalement où il demeure.Je lui avais donné l'adresse de mon hôtel, lui demandant de me rapporter le filet une fois sa réparation terminée.Mais, dans ce petit port de pé où tous se connaissent, Piern vite fait de savoir où gîtait Karven —Il n'y a guère que lui pour bien réparer les filets, lui avait-on répondu.La première commerçante du coin de la rue l'eut tout de suite renseigné.—Karven, mon bon môssieu, c'est à la Houle qui reste à c'te he-:; dame oui, fit-elle avec son accent cancalais, c'est à la première chaumière d'drète sur vot' gauche, qu'il est séant.Le Gallec descendit rapidement au port, et après quelques hésitations frappa enfin à la porte basse d'une masure qu'on lui indiquait comme étant la demeure de Karven.—Entrez! répondit de l'intérieur du bâtiment une voix lointaine.Le Gallec pénétra dans une salle basse, enfumée; sur une longue table entourée de bancs traînaient encore quelques bolées de cidre, la moitié d'un pain de six livres, une motte de beurre, et dans un plat de grés un morceau de lard froid.Des quartiers de morue pendaient, accrochés aux poutres; des filets, Le dépositaire des tracteurs Ford vous offre une démonstration pratique Division des tracteurs et instruments aratoires • Ford Motor Company of Canada, Limited Abonnés ruraux plus nombreux En 4 ans, le nombre des téléphones dans les campagnes desservies par la compagnie Boll est passe de 87,000 à 134,000.Cet accroissement découle du programme de construction rurale le plus considérable de tout le pays.Ce programme, cependant, demeure encore loin d'etre exécuté.Les recherches dea ingénieurs permettent d'apporter constamment des améliorations aux matériaux et à l'outillage téléphoniques.C'est ainsi qu'un composé spécial prolonge maintenant la durée des poteaux de téléphone en les rendant plus résistants.'agriculture est mécanisée Pour alimenter le pays, le cultivateur doit ôtro bien outillé.Le télé-phono est devenu aujourd'hui aussi indispensable quo lea instruments aratoires à tel point qu'un plus grand nombre de fermes quo jamais sont pourvues du télcpbono.Partout, depuis quelques années, le téléphone a été l'objet ~ d'une très forte demande.Notre programme d'expansion et' d'agrandissement a battu tous les records du-passé,'bien qu'il reste encore beaucoup à faire.• .- ' .Nous avons pour but de procurer un service téléphonique efficace à tous ceux qui en ont besoin, aux lieu et moment voulus.Nous n'avons pas encore atteint ce but, mais nous nous.employons de.notre mieux à fournir le téléphone dans les régions rurales, tout en diminuant le WRwfiU nombre des abonnés par ligne.,1 '.¦ fëjf^l^ LA COMPAGNIE DE TÉLÉPHONE BELL OU CANADA ries havenets, des crochets, des nasses, de la ferraile en bas le long clés murs, des bottes d'égoutiers et des cirés accrochés aux parois avec les coquines d'huîtres empilées dans Vi[i coin, donnaient l'aspect d'une maison de pêcheur.Au premier abord, Pierre crut qu'il n'y avait personne dans la pièce, où un lit à rideaux blancs et à édredon rouge témoignait que ce lieu servait à la fois de chambre à coucher et de salle commune.Pierre toussa, allant commencer une phrase pour signaler sa présence.Mais, dessus la hotte de la grande cheminée où dans l'âtre des sarments de bourrée d'ajoncs allu- maient des flammes vivaces dans l'ombre du foyer, une femme se redressa un soufflet à la main.A contre-jour, on ne distinguait pas ses traits, on voyait seulement qu'elle était vêtue d'une robe de fu- Même s'il a séché à lintérieur.MÊME SANS RINÇAGE votre linge est Plus Fëmiê grace a Surf .il est plus blanc, plus éclatant! .il sent bon l'air frais! 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Ua produit LEVER Si c'est Surf-net, c'est vraiment net MÊME SANS RINÇAGE 'tOt/r, 1950 — LE BULLETIN DES AGRICULTEURS 37 Voici les poêles "combinés" si pratiques, préférés par des milliers de familles canadiennes.Les deux modèles consomment du bois, du charbon ou tout autre combustible; en outre, ils sont pourvus de brûleurs à gaz ou d'éléments électriques, avec fourneau.Si vous brûlez du bois ou du charbon, vous obtenez de la chaleur en quantité suffisante pour faire la cuisson et avoir de l'eau chaude toute la journée.Le poêle réchauffe la cuisine et vous permet de brûler les déchets ménagers.D'un tour de manette, vous pouvez, en été, sans réchauffer la cuisine, profiter de tous les avantages de la cuisson au gaz ou à l'électricité .et le fameux four "parfait" McCIary est réellement parfait pour la pâtisserie, pour faire rôtir, ou pour la cuisson sur le gril.Voyez les nouveaux "combinés" McCIary chez le plus proche dépositaire .fabriqués au Canada par des experts, leur qualité est renommée depuis plus d'un siècle.fi*» POELE ELECTRIQUE "COMBINÉ" Brûle bois ou charbon et met à votre disposition 4 brûleurs électriques à éléments tubulaires et à cuisson rapide.Vaste four pourvu du contrôle automatique, gril "sans fumée", tiroir utile.Surface de cuisson monopièce.Fini resplendissant à l'émail au titanium, facile à tenir propre.40i POEE À GAZ "COMBINÉ" Brûle n'importe quel combustible.En outre, quatre brûleurs à gaz Red-Hed McCIary, à cuisson rapide, et un spacieux four peuvent fonctionner au gaz naturel, artificiel ou en bouteilles.Grilles d'un dessin nouveau, surface de cuisson monopièce, facile à tenir propre.Fini blanc superbe, en émail au titanium; Contrôle automatique de la chaleur du four et clés Hi-Lo.FABRICANTS: GENERAL STEEL WARES LIMITED 38 taine noire, d'un châle ramené sur ses maigres épaules, ses cheveux sombres relevés en deux nattes croisées derrière sa tête, selon la coiffure du pays.—Pardon, c'est bien ici que demeure le patron pêcheur Karven?interrogea Pierre.N'est-il point là ce matin?Je lui avais donné un de mes filets à réparer, j'espère qu'il est prêt, en ayant un besoin urgent.Si Karven n'est pas là, vous pouvez le remplacer, n'est-ce pas?Vous êtes sa femme, peut-être?Celle qui tisonnait dans l'âtre quelques instants auparavant releva la tête, s'approcha du visiteur, puis l'ayant examiné, poussa une exclamation de surprise à laquelle succéda bientôt une expression d'épouvante.Le jeune homme allait répéter sa question, étonné du mutisme de la femme.Celle-ci, cependant, balbutiait: —Monsieur Le Galice?—Parfaitement, c'est un travail pour moi commande à Karven.je lui avais dit que ce n'était pas bien pressé, mais dites-moi tout rie même où cela en est, je suis obligé de reprendre ce filet plus tôt que je ne le pensais.La Cancalaise se rapprocha.Dans la pleine lumière venue du dehors par la porte restée ouverte, Pierre pouvait voir maintenant le visage de la femme.Les deux nattes de celle-ci s'étaient détachées du chignon et presque dénouées laissaient flotter sur les épaules des mèches brunes, le châle entre-bâillé montrait une peau mate et dorée et deux yeux ardents comme des braises dévisageaient le jeune homme.Celui-ci, à son tour, eut un mouvement de recul.Comme halluciné, il bégaya: —Non! est-ce possible! Ces yeux noirs il les connaissait, cette peau cuivrée, cette forme agile et mince, qu'alourdissait un peu le costume de Cancale.—Jeannick, est-ce toi?s'écria-il enfin.Superstitieux, bercé dans son enfance par les légendes bretonnes qui parlent d'intersignes et de morts qui reviennent, il se demandait s'il était l'objet d'une apparition ou si c'était bien la petite pêcheuse de l'année passée qui était devant lui en chair et en os?—Oui, c'est bien moi! assura Jeannick, car c'était elle.—Je .Je .vous croyais morte! balbutia le jeune homme interdit.Alors la femme comprit la méprise de son ancien ami.Misérable! reprenait-il, moi qui suis parti comme un fou, abandonnant ma fiancée, ne voulant point avoir toute ma vie comme un muet reproche ton cadavre devant mes yeux.Hagarde, Jeannick gémissait: —Tu .vous .tu n'es pas le mari de la blonde Anglaise?—Non, j'ai cru à ta mort! Ah! par tes désespoirs feints et la comédie mensongère, tu as brisé ma vie.Tu es là devant moi, vivante, mariée sans doute, heureuse peut-être, tandis que je reste solitaire, farouche, pendant que ma chère, ma douce fiancée se promène au bras d'un Avez-vous essayé les dix-huit variétés de SOUPES HEINZ?De plus en plus de genr essaient les Soupes Hein:'.— les 18 variétés! Une fois goûtées, une fois comparées, les Soupes Hein.: deviennent les favorites.Essayez les Soupes Hein:: vous-même, bientôt.Vous verrez que ce sont les plus délicieuses que vou.-ayez jamais goûtées.Crème do Tomates Crème de Champignons Crème de Céleri Crème de Pois Verts Crème do Légumes Verts Crème de Poulet Poulet et Nouilles Poulet et Gombos Boeuf et Nouille3 Légumes Légumo3 Sans Viando Potago Ecossais Clam Chowder Mock Turtle Quouo do Boouf Pepper Pot Fèves Purée Mongole Recherchez-moi quand vous achetez des soupes nitre! Ah! toutes les mêmes, ces filles .eannlck qui avare* recule devant menace du poing même que rre dressait sur elle, pleurait itcnant, écroulée sur un des .:.la tête dans ses mains, soutez-moi, finit-elle par dire, je vous croyais marié avec miss Depuis que je sais la vérité, mte de moi.Je vais tout vous je voudrais que vous me pardonniez; ¦Apres vous avoir quitté, le jour vous rompiez avec moi, j'étais re quand je vous disais que je : s mourir et que la mer m'au-,1 étais comme une folle, m'en il sur la grève pour mettre mon : à exécution; je vis votre fian-ête à prendre son bain; en la nt si belle, si rayonnante de !, rte santé, une atroce jalousie Ignlt.Une pensée meurtrière ] .1 de mon pauvre cerveau en re: ce n'était pas moi qui devais rir, car ensuite vous n'en exécriez que mieux votre projet n, pensais-je, mais elle.Entraîner Gladys vers une petite .sous le prétexte de lui faire ix connaître la côte, ne fut l'af-: aire que de quelques minutes.Je Is la baie dangereuse à cause ¦ sa pente en cuvette.Gladys, bonne nageuse, devait s'en ti-.-.mais moi, en la quittant, je fis i Taux pas dans les rochers et tombais sans connaissance.J'é-;eulement évanouie quand vous vez vue, transportée par des pens survenus à mon secours.•Quelques jours plus tard, quand fus rétablie, je sus votre départ ;r une destination inconnue, et :ime miss Hope et son camping lent aussi disparu je crus que i étiez ensemble.Dans la suite, j'épousais un gars pays, Karven.Ce n'est que de-¦ que je vous ai revu que j'ai ipris tout le mal que je vous ai Oh! mais, fit-elle soudain, une si une joie imprévue passait Me.je veux réparer! -Réparer! Il se demandait s'il l'allait pas l'écraser entre ses mains mme de mer aux poignes solides.lle-cl reprit: Gladys Hope est ici! Je la vais votre femme; puisqu'il n'en lien, je vais tenter de réparer faute, de m'humilier devant la fille et de lui dire que vous lez toujours! Misérable, Gladys est à un au-Elle est mariée, ricana, terri-bli Pierre Le Gallec.[ystérieuse et soumise, Jeannick :: mura: -En ètes-vous bien sûr?s paroles clouèrent sur place le une homme qui voyait rouge et prêtait à gifler cette femme qui ait ravi son bonheur.Cependant que doucement, comme ! ombre, la petite pêcheuse dis-li sait de la pièce par un couloir o >scur qui donnait accès, dans le de la salle, au jardin attenant lire la maison.* * * ms la chambre de la villa où elle était descendue afin de passer à Cancale, Gladys, ce matin-là, • réveillait de fort mauvaise humeur.Elle se sentait un état d'âme "Les vêtements de travail WOODS me -font bien- se prêtent à mon travail" dit Gaston Laframlmi.se, de Stc-Sehatastique, P.Q., membre de la Société de Production Animale du Comté des IJeux-Afontafflics."Les vêtements de travail 'Rough Rider' Woods durent plus longtemps et ils sont faits pour donner du confort." C'est pourquoi ce sont les préférés des hommes qui travaillent dehors.Les chemises et les pantalons 'Rough Rider' Woods font bien et gardent leur forme.Ils sont faits de tissus durables et sont d'une confection soignée.On les obtient dans les pesanteurs lourdes et légères et dans un assortiment de couleurs et do modèles.Exigez l'étiquette 'Rough Rider' Woods lorsque vous achetez.illlli NOUVELLE S * vous pouvez acheter 1 m COR" STARCH .DE LA FECULE DE MAÏS DE QUALITE SUPÉRIEURE AU MÊME PRIX QUE LA FÉCULE DE MAÏS ORDINAIRE ABSOLUMENT AUCUN CHANGEMENT DANS LA QUALITÉ DE CHOIX DE CETTE FÉCULE DE MAÏS FAMEUSE DEPUIS 90 ANS.ET LA MÊME QUANTITÉ QU'AUPARAVANT, MAIS AU PRIX DE LA FÉCULE DE MAÏS ORDINAIRE.THE CANADA STARCH COMPANY LIMITED .MONTREAL .TORONTO AOUT.1950 — LE BULLETIN DES AGRICULTEURS 39 complexe, une mélancolie inaccoutumée.Tout en procédant à sa toilete, elle bousculait dans un désordre impatient les flacons et ses brosses, appela sa femme de chambre, essaya trois robes avant de se décider à en garder une, déclara qu'aucune n'allait à son teint et finalement conclut qu'elle ne s'habillerait pas ce matin-là et qu'elle resterait à flâner en peignoir.Passant un ravissant kimono bleu pervenche, elle congédia sa camé-riste en pensant que la vie était vraiment triste.Gladys dans sa robe floue, voulait rêver.Ouvrant la porte-fenêtre donnant sur un large balcon, elle s'étendit dans un grand rocking-chair et bercée au mouvement régulier du siège, se mit à faire la revue des griefs qu'elle avait contre l'existence.Un fait était certain: elle aimait toujours et plus que jamais peut-être, Pierre Le Gallec.Depuis que l'avant-veille, elle avait passé cette soirée avec lui, son amour qu'elle croyait endormi se réveillait dans toute sa plénitude.—Comme je suis stupide! répétait la blonde Anglaise! Quel orgueil malfaisant m'a poussé à laisser croire à Pierre que j'étais mariée?Gladys, en effet, était toujours libre.Dépitée de la façon d'agir du jeune homme, surprise de le retrouver ce soir-là à Cancale, par bravade, par fanfaronnade et aussi parce que la présence avec elle de sir Athur Smitlcton donnait le change, elle avait joué ce jeu inutile, cruel et dangereux de le faire passer pour son mari.Or, sir Arthur était un cousin, plus âgé qu'elle, qui, marié lui-même, attendait avec Gladys l'arrivée de sa femme qui devait se faire le lendemain.—Folle, imprudente! Gladys se morigénait, regrettait sa conduite.S'il m'avait su libre, Pierre n'aurait-il pas cherché à obtenir son pardon pour sa façon d'agir et n'aurions-nous pas retrouvé nos fiançailles?Notre bel amour ne se serait-il pas épanoui de nouveau et avec une force amplifiée?La jeune fille pleurait en songeant à tous ces fâcheux malentendus qui risqueraient de les laisser séparés l'un de l'autre pour toujours.—Oh! le revoir! lui dire qu'il est le fiancé de mon choix, l'élu de mon coeur! S'il en est temps encore, essayer de remédier à l'irréparable! se répétait Gladys.Pierre lui avait parlé d'une morte, d'une morte qui était entre eux! Ces paroles avaient profondément éveillé la jalousie de la jeune fille.Ainsi donc, il avait un autre amour en tête alors qu'il se fiançait à elle?Il en aimait aussi une autre?Devant toutes ces hypothèses.Gladys s'énervait et mêlait des larmes amères à des accès de rage impuissante.Peut-être Pierre ne parlait-il de cette morte que comme elle, Gladys, se laissait supposer un mari?Cruel dilemme! Malentendu affreux! La blonde Anglaise possédait une certaine connaissance de la vie, et elle comprenait que le jeune homme avait sans doute eu une amie avant elle, que celle-ci avait peut-être usé de ruse envers Pierre.La mort de cette femme avait agi sur l'imagination de Pierre.Gladys le savait impressionnable et sensible et ce triste événement l'avait déconcerté.Mais alors, il l'aimait cette femme?Il lui sacrifiait Gladys?Miss Hope se torturait l'esprit s'empoisonnait le coeur en tournant et retournant sans cesse cet horrible malentendu.) FRANÇOIS VEYRAC S r A cause de circonstances in- j j contrôlables, il nous est impos- \ S siblc de publier dans Je pré- r Ç sent numéro le 8ièmc épisode ) > de "FRANÇOIS VEYRAC".< } Cette série sera continuée \ } dans l'édition de septembre.C Il fallait avoir une suprême explication avec lui.lui dire qu'elle était libre, qu'elle l'aimait toujours.Elle verrait bien ce qu'il répondrait et s'il laisserait passer le bonheur pour le souvenir d'une morte.La résolution de Gladys était prise.Vivement, elle sonna sa femme de chambre, la pria de lui apporter so>-.costume de sport en alpalaine, dé sirant sortir au^)lus tôt.—Je sais à quel hôtel est descent; ; Pierre, se disait la jeune Anglais, puisque c'est celui où j'ai dîné par hasard le soir de notre dernière 1ren contre.Gladys s'habilla en hâte, frémi .sait d'impatience à l'idée de re\ i son fiancée, de tenter vers lui une suprême démarche.Puis, de nouveau, une pen , atroce l'étreignit toute: serail temps encore?Quand elle arrivi rait à l'hôtel, Le Gallec, indépi dant et aventureux, n'en sers pas déjà reparti sur son yacht la Sirène, fuyant à tout jamais le pi port de pêche témoin de ses lin.amoureuses?Une telle désolation, de nouvi ; s'empara d'elle, que des larmes affluèrent à ses beaux yeux bli glissant le long de ses joues ; et satinées.Gladys se ressaisit cependant, i coiffant sa tête toute bouclée d'un joli feutre, assura sa résolution.Qu'il fût encore temps ou qu'il n'it trop tard, elle partait à la rechi de Pierre Le Gallec, afin u.avec lui une entrevue qui les fixerait l'un et l'autre sur leur sort respectif.Gladys sortit de sa chambre et descendit promptement l'escalier.Dans le hall, la femme de cl bre l'arrêta par ces mots: —Mademoiselle! Il y a là uni femme de pécheur qui voudrall parler à mademoiselle.BIM1E.BOttCtBR MOUVELlt 40* PLUS DEFflCACnE POUR U VMSSELLt VOYEZ LA DIFFERENCE !^ • Voyez f^*ntt'K*1 ' •OTT^r-r-1.0_miouxc,o m„ Drcfl réduit la graisse-mieux q « Voyez comme ureii ru n'importe quel «von au monde.POU* tf$ MAINS REMARQUEZ LA DlFFERENC KtmM .nnuvelle douceur do Eprouvez l'étonnante nouvelle o rwft diffère de celle veue mouise Drett amer dCn'imP°r,;rlSi"vï res, propre.Fabriqué au Canada dreft aide a proteger votre famille Pour la Ferme, Achetez Dreft, en paquet Economique Géant / 40 LE BULLETIN DES AGRICULTEURS — AOUT.1850 : PAPIER À CIGARETTES FAVORI DU CANADA RAMASSEUSE de PATATES G.& S.La méthode moderne de ramasser les patates Entièrement éprouvée Ecrivez pour renseignements GRAYSNYDER, HIIXSBURG LTD ONTAKIO 0 0 0 o o 0 o o o o o o o OOOOOOOOOOOGOOOOI RAYON DU DISQUE Assortiment complet de toutes marques de disques franchis ou anglais No.240198 Dccca —Etoilo des Neir.es (Tohama) 75e No.240206 Oecca—Sau-tu (Paul Péri) 75c No.16875 Sta/r—Prendre un verre de bière mon Minou 50c No.16896 Starr -Souvenir d'Eastman 50c No.IE995 Starr— Pourquoi donc as-tu brisé mon Coeur 50c S.K.P.ajoutez 2¦ .,.ii-,m.,.„,„„„ 4 —Oh! il m'est impossible de la recevoir, demandez-lui de revenir cet après-midi?Contrariée d'être ainsi retenue, ne fût-ce qu'une seconde, en sa marche vers Pierre Le Gallec, Gladys ayant ouvert la porte de sortie, allait gravir les marches du perron.Mais la femme qui attendait dans la pièce voisine, ayant sans doute entendu les propos échangés, se précipita en suppliant: —De grâce, miss Hope, écoutez-moi! J'ai à vous entretenir au sujet de M.Pierre Le Gallec.En entendant prononcer le nom de celui qu'elle aimait, Gladys hésita quelques secondes.Si, pendant qu'elle écoutait cette femme, Pierre s'en allait, quittait la côte?Pourtant, retenue par le ton presque impératif de celle qui avait prononcé ces paroles, craignant au contraire qu'il ne soit arrivé quelque accident au jeune homme, elle rentra et faisant signe à la femme de la suivre, referma derrière elle la porte du petit salon.C'était Jeannick qui venait essayer de réparer tout le mal qu'elle avait fait.* * * Pierre Le Gallec, depuis qu'il savait Jeannick vivante, était le plus malheureux des hommes.Ainsi, cette mort dont il s'imaginait être la cause et qui l'avait égaré au point d'abandonner son bonheur en la personne de son adorable fiancée, n'existait pas, tandis que la ruine de son existence, elle, demeurait totale! Il se méprisait et rougissait en se demandant pour quel insensé ou pour quel lâche il passait dans l'esprit de Gladys en l'ayant ainsi quittée sans raison plausible.Et voici qu'il n'avait revu Gladys que pour mieux la perdre.A quoi bon?elle n'était plus libre, et il comprenait trop bien, le malheureux, qu'elle eût cherché à refaire sa vie devant l'inexplicable conduite qu'il avait eue vis-à-vis d'elle.Ah! comme il souffrait! comme il souffrait! Et cette Jeannick, cette misérable créature qui avait insinué que miss Hope n'était peut-être pas mariée?Que parlait-elle aussi, cette Jeannick, en disant qu'elle voulait réparer?Oh! si c'était vrai que Gladys fût libre, qu'elle aimât encore son fiancé malgré la fuite éperdue qu'il avait fait en croisières à travers les mers infinies! Pierre se sentait devenir fou; sa tête éclatait et, dans sa chambre d'hôtel, il méditait sur son triste sort; il lui semblait qu'il étouffait.Pour calmer les sentiments divers qui l'asslegaient, il sortit et, les deux mains dans les poches de son pantalon de toile blanche, son jersey de laine bariolée et ses cheveux au vent, allant toujours tête nue, même sous les ardeurs du soleil, descendit vers le hock ,et prit machinalement le chemin de la ronde La mer, plus belle que jamais, murmurait une chanson calme et enveloppante et doucement cares sait les criques rocheuses.Pierre marchait au long du sen tier, absorbé, désemparé, attristé, révolté.LA TOITURE À GRANGE WESTEEA.EST UNSURPASSABLE ° Protège contre les éléments • Protège contre les incendlei • Protège contre la foudre La toiture galvanisée ou d'aluminum Westeel est le matériel à toiture le plus renommé au Canada.Westeel est un nom qu'il ne faut pas oublier lorsque vous achetez de la toiture à grange.Seule la compagnie Westeel fournitectte particularité exclusive de "métal à nervures de sécurité" qui accorde une protection supplémentaire contre les intempéries.Renseignez-vous au sujet de la nouvelle toiture d'aluminum bosselée Westeel créée pour supprimer l'éblouisscment.AUTRES PRODUITS WESTEEL Toiture à grange galvanisée Puits de lumière- ou d'aluminum Revêtements de puits Auges pour porcs Ponccaux Ventilateurs Réservoirs à huile-de chauffage Demandez notro tarif illustré pour tuyaux et gouttières.WESTEEL PRODUCTS LIMITED 4107 RICHELIEU ST, - MONTREAL, P.Q.BATTEUSES METALLIQUES Ecrivez aujourd'hui pour détails complets — aucune obligation tORANU Plessisville, Que.Vous obtiendrez le rendement d'une grosse machine pour le prix d'une petite avec la batteuse Forano — Cylindre de 24" — modèles réguliers ou combinés pour le décorticage du trèfle — accessoires Hart ou Ebcrsol.Meilleurs Veaux Plus Gros Profits donnez à vos veaux du Rlatch ford s Moulée - Cubes—Croissance Aliments qui remplacent le lait complet BUtchfordFeeds limited, Toronto ' ^ ,' !Ot/r, 1050 — LE BULLETIN DES AGRICULTEURS 41 We manquez pas de visiter.L'EXPOSITION DE SHERBROOKE 7 jours de plaisir et de divertissement pour tous du 26 AOUT au 1 SEPTEMBRE COURSES SOUS HARNAIS—6 jours-DIMANCHE À VENDREDI Chaque après-midi et en soirée à la Grande Estrade avec LA TROUPE D'ÉTOILES DE HAMID Le gigantesque MIDWAY CONKLIN, plus complet que jamais auparavant.EXHIBITS VARIÉS BATISSE INDUSTRIELLE — ARTS - FLORICULTURE — PRODUITS LAITIERS — de l'ÉRABLE — ARTS DOMESTIQUES — etc.etc.Ne manquez pas de visiter le département des JEUNES ELEVEURS — PARADE DE TOUT LE BÉTAIL devant la Grande Estrade, MERCREDI et JEUDI après-midi.Pour tout renseignement et réservation de billets, ALEX C.ROSS, Directeur-gérant, Terrain de l'Exposition, Sherbrooke, P.O.Tél.2-3222 OHHES DEPUIS DES GÉNÉRATIONS LES BONNES mu us moro 50$ la boîte ou 3 pour $1.35 Cio Chlmiquo FRANCO Américaine Ltée, 1566 rue St-Donis, Montréal.Une nouvelle sorte de cheminée.LA CHEMINEE MÉTALLIQUE ISOLÉE Selkirk économie de combustible et d'argent LIVRÉE COMPLÈTE PRÊTE À ÊTRE POSÉE La cheminée isolée Selkirk ne pèse que le dixième d'une cheminée en brique.Elle consiste en trois manchons de métal disposés l'un dans l'autre, avec un isolant calorifuge de 2Vi pouces d'épaisseur et un espace d'air hermétique de 3/« de pouce, séparant le tuyau de cheminée, ce qui empêche la suie de se déposer.Quand la cheminée est propre, le tirage est meilleur et c'est ainsi que vous économisez sur le combustible.La cheminée Selkirk est livrée prête à être posée, ne nécessite aucune fondation coûteuse et, dans des conditions normales, ne requiert jamais de ramonage.LIVRAISON IMMÉDIATE Pour plus de renseignements expédiez ce coupon sans tarder.( Ecrivez à: Division A2, Selkirk Metal Products Ltd.( 1822 rue Ste Catherine Ouest, Montréal Ne Adresse.I Ville.Prov.Un buit de pas dans le chemin, qu'il croyait solitaire, le fit sursauter.Entre les pins, sous le rayonnement attiédi d'un soleil automnal, s'en venait une jeune silhouette féminine.Apercevant la promeneuse, Pierre voulut rebrousser chemin, afin de chercher un autre lieu tout à fait déesrt où porter son désespoir.Mais, dans la promeneuse, qui courait et sautait de roche en roche, il reconnut Gladys Hope.Pierre sentit son coeur battre plus fort, son sang ne faire qu'un tour.Gladys! Sa Gladys, pourrait-il enfin savoir ce qu'il en était d'elle et de leur amour! Les yeux brillants, les mains tendues, la blonde jeune fille venait vers lui.—Oh! Pierre, comme la vie est belle! —Pour vous, n'est-ce pas, madame?—Je suis Gladys Hope, votre Gladys, encore et toujours, si vous le voulez bien, murmura-t-elle, devenue soudainement confuse et rougissante.Comme un homme ivre, Pierre regardait la jeune fille.—Ecoutez-moi, murmura-t-elle.Mais Le Gallec l'interrompit: —Taisez-vous, Gladys, j'ai tant à me faire pardonner et je vous aime.Ils allèrent s'asseoir sur le tapis feutré que des aiguilles de pin tombées des branches formaient sous leurs pieds: au bas des roches, des bandes sablonneuses s'allongaient encore, bientôt mordues par la mer, par les mille bouches avides qu'étaient les vagues molles.En peu de mots, Gladys mit Pierre au courant de la confession qu'était venue faire Jeannick.—Cette femme m'a dit que vous m'aimiez et que c'était à cet amour profond que s'alimenta sa jalousie.Elle a ajouté: "Allez à lui, il vous aime." —C'est la vérité.Gladys! —Toute confusion et tout quiproquo sont maintenant impossibles.Quant à moi, je suis libre: Venue passer mes vacances chez des cousins, le soir de notre rencontre, j'étais avec le mari de ma cousine.Si je vous ai laissé croire que je n'étais plus ma maîtresse, c'était par un stupide orgueil devant l'inqualifiable conduite que vous aviez eue vis-à-vis de moi."Cette femme nous a fait bien bien souffrir, mais aujourd'hui, puisqu'elle nous réunit, je lui pardonne.—Oh! Gladys, serait-ce vrai que vous vouliez bien m'aimer encore malgré mes fautes passées?Tremblant d'amer, Pierre avait enlacé de ses bras .es épaules de la jeune fille; il lut dans les yeux bleu clair l'aveu définitif qui les liait l'un à l'autre.Gravement, Le Gallec murmura en regardant l'espace infini qui, dans un bruit de houle, se déroulait sous leurs yeux: —La mer qui a connu mes longues courses solitaires et mon désespoir sans bornes ne me verra plus sur ses eaux mouvantes.Je reste captif à terre, retenu éternellement par vous, ô mon cher amour.o Idées de Constructs POUR LA Feras CONSEILS PRATIQUE:; SUR LES MATÉRIAUX ET LES METHOD S L'amiante a souvent été appelé le mlm : "magique", et c'est particulièrement • quand il a ètè transformé en material -l'épreuve du feu, des intempéries et l'usure.Les matériaux de construction miante se recommandent pour les l);'.monts de ferme, non seulement parce qu' protègent contre l'incendie mais parce qu'ils donnent un long service mo ennant peu ou pas d'entretien.A la lu: ce sont en réalité les matériaux le: économiques que vous puissiez.;»¦:, ¦ Johns-Manville, propriétaire et exploit des plus grandes mines d'amiante du n de.fabrique un grand assortiment de :.tériaux de construction d'amiante, produits non surpassés pour de noiivr-;] constructions ou pour fins de rénova BARDEAUX MURAUX INCOMBUSTIBLES, ÉCONOMIQUES Les bardeaux muraux d'amiante Ci grain vous épargnent de l'argent qu'ils sont incombustibles.Imputrc inusables.Jamais besoin de pelnturi ur les préserver — s'appliquent dire sur les vieux revêtements.Les Ced In sont parfaits pour granges et cx< pour maisons de ferme.TOITURE QUI DURERA 35 ANS ET PlUSI Depuis plus de 35 ans, pas un I d'amiante Johns-Manville n'a brûlé un ne s'est usé.C'est ce qui pi .Johns-Manville de dire que vous | compter sur au moins 35 ans de quand vous choisisse/, les bardeau: bestos pour vos toits.Faits d'amianl ciment, les bardeaux Durabestos pn vos bâtiments contre les incendies q communiquent par le toit.Us s'obti en un choix de couleurs.PLANCHE DE CONSTRUCTION AUX MULTIPLES USAGES usages les l'extérieur.Flexboard, une ;>l.construction défibra- nt fabriquée par Jul.: ville, est un des mal de construction les P tiles que vous puissic; 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parfois, ce sont les vaches qui.pour une raison ou une autre, ne vêlent pas et sautent pour ainsi dire une année de production; parfois aussi ce sont les accidents de toutes sortes qui viennent, réduire d'une tête le nombre du troupeau; parfois encore c'est le réfrigérateur qui s'arrête de fonctionner et 5 ou 6 bidons de lait que la laiterie retourne comme mauvais; ce peut même être l'inspecteur sanitaire qui devient subitement trop exigeant ou bien la laiterie qui semble envoyer beaucoup de lait à l'écrémage .Sans parler de l'avilissement toujours possible des prix amené par la cessation de contrats d'exportation, par l'accumulation de surplus de beurre ou de fromage, par l'entrée en scène d'un substitut quelconque comme la margarine, etc.On nous objectera peut-être que notre manière de calculer n'est pas celle adoptée par les cultivateurs.C'est vrai puisque, pour la plupart, l'agriculture est considérée plutôt comme un mode de vie que comme une entreprise commerciale.Tout de même, tous doivent tendre vers une production de plus en plus rémunératrice et pour y arriver, il faut juger son entreprise sur une base commerciale.En calculant un peu comme nous l'avons fait, le cultivateur découvrira à quel degré sa production laitière est profitable et c'est peut-être de là que partira sa décision de réduire par tous les moyens possibles son coût de production.Et quand on aura abaissé le coût de production, l'industrie laitière sera de plus en plus vivante parce que ."pour vivre, elle doit rapporter".© Ensemble "Economie" pour salle de bain OFFRE DE PRESENTATION POUR -AOÛT ET SEPTEMBRE - 3.Ensemble neuf et garant! dG 3 pièces pour salle de bain: Baignoire sur pieds, un fer laminé, fini émail-porcelaine blanc, 26"X4J^ pieds; 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La méthode est fort simple, et ne prend que 20 minutes.Aucune ebullition nécessaire — et les seuls ustensiles reauis sont un bidon ou une cruche ~" ¦t d'un demi-gallon et une marmite d'un gallon.COMMENT PROCÉDER Mettre 10 oz.de lessive Gillett dans un récipient contenant 23> pintes d'eau froide.Mélanger jusqu'à dissolution et laisser refroidir.Entre temps, faire fondre 4 lbs.de suif, graisse, ou saindoux, et laisser reposer jusqu'à ce que refroidi, mais encore liquide.Verser maintenant la lessive dissoute, dans la graisse Çnon pas la graisse dans la lessive) et mélanger jusqu'à ce que lessive et graisse soient parfaitement liées.\ \ Quand ce mélange a pris la consistance du miel (après 1 à 5 minutes), verser dans un moule — un simple bol de V\ bois suffit — doublé de coton pour /}' empêcher le savon de coller.Couvrir U d'une couverture ou d'un tapis, et v| garder deux ou trois jours dans un \l endroit tiède, après quoi il ne reste fj qu'à démouler et couper selon les dimensions voulues.Plus le savon \\ vieillit, meilleur il est.POUR ASSURER LA RÉUSSITE La graisse doit être propre, non salée, et ne doit point dépasser 120=F.(chaude à la main) lorsqu'on y ajoute la lessive.Celle-ci doit refroidir jusqu'à 80;F.Si les directives ne sont pas suivies exactement, le savon risque d'être marbré et taché.Si c'est le cas, réduire en miettes aussi fines que possible, remettre en marmite, ajouter 3 chopines d'eau.Amener au point d'ébullltion en brassant vigoureusement, puis laisser mijoter jusqu'à consistance épaisse.Verser de nouveau dans le moule et laisser reposer au moins 3 jours, couvert tel que précédemment.GARDE LES PRIVÉS SALUBRES ET PROPRES Dix secondes par semaine suffisent à garder les privés en parfait état de propreté.Vous n'avez qu'à saupoudrer Jetasse de lessive Gillett — et cela vous coûte moins que cinq ccntsl Gillett désodorise parfaitement, élimine les détritus, garde les privés hygiéniques et propres.Elle sert aussi bien pour les cabinets, car elle les débloque et fait disparaître les taches.Achetez Gillett, la prochaine fois —plusieurs boites! 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Vous avez tous passé de belles et bonnes vacances, je l'espère.Et maintenant, il faut songer aux choses sérieuses, à la rentrée des classes.Reprenez avec courage vos livres et vos cahiers, qu'il n'y ait pas de lamentations, car c'est à l'école que l'on s'instruit et que l'on apprend à devenir des hommes de valeur, et des femmes de mérite.Parmi les filleuls qui m'ont écrit récemment de bien belles lettres, je veux mentionner Jeannette L'Heureux, Monique Adam, Marguerite-Rose Fillion, Madeleine Gaudreau et Gisèle Servant.Ces petites filles témoignent beaucoup d'intérêt à la lettre de chaque mois, et aux concours.Je suis sûre qu'elles doivent être des élèves bien appliquées.Monique remercie pour le prix qu'elle a gagné, la plupart de ceux qui sont favorisés n'y pensent pas, je la félicite donc et la cite en exemple.r Madeleine veut savoir si je ' copte parmi mes filleuls, et je lui ponds en lui ouvrant bien g; mes bras et mon coeur, ainsi i tous ceux qui voudront s'y blottir A celles qui me demandent lettre personnelle, je dis de pn .pour elles, comme si elle adressée à chacun et à chacune la lettre du mois.Autrement, il me faudrait bien vingt secrétain des jours sur lesquels le soleil \.se coucherait jamais.Je remercie affectueusement les filleuls qui m'ont adressé une spéciale, ou un mot, à l'occasir.:.de la Fête des Mères.J'en ai éj une grande joie.A tous, je souhaite une bonnt i-née scolaire Prenez dès ni; nant des bonnes résolutions.s des écoliers studieux et gais.Je vous embrasse à la r< Man 1.—Est-ce une pendule ou 2.—Est-ce une torche ou une horloge?un flambeau?Réponse.Réponse.3.—Est-ce un chnudi une marmite?Réponse.Adressez vos réponse à: Marraine, le Bulletin des Agriculteurs, BdiGo Druramond, 1117 ouest, rue Ste-Cathcrinc, Montréal.Hâtez-vous, il y a quatre beaux prix à gagner.Bienvenue à tous.GAGNANTS DU CONCOURS DE JUIN Voici les noms des gagants: Fernando Gauthier, c.p.27, Val d'Or, Abitibi, R'éjeannc Bouchard, Eastman, ct6 Brome, Claude Eteppell, Saint-Anadct, cté Rimouski et Roger Thibault, St-Ulric, r.r.no 1, cté Matane.Félicitai ions à ces filleuls qui recevront leurs prix par un prochain courrier.SOLUTION DU CONCOURS DE JUILLET Barrière — paravent — charrette 46 LE BULLETIN DES AGRICULTEURS — AOUT.:050 tableau b'fjonneur i ipllments aux filleuls dont les : suivent pour leur participa-Il concours: Claude Théorêt, El ot Françoise Allard.Pier-r.non, Fernande Joubert.j '.ubut, Georgette Cyr, Maclc-»ust, Doris Garncau, Gilka ge, Simone Beaupré, Lise Antonia Paquet, Annette l Claude Duplessis, Madeleine l tu, Marguerite Poitras, Pier- ! rispin, Germaine Trépanier, G Barabé, RéJean Bourgault, Anne Beaulieu, Réa Mélan-i P; Rancourt, Hélène Pépin, I .¦ Desjardins, Gilles Venne, M :.Dubuc, Denise Larivière, G ne Roy, Henriette Potvin, Aller, Louise Bastien.Geneviè-I, Cécile Therrien.Miche-roulx, Hugues Roy, Normande .Ji an Hamelln, Denise Gui-111111' Lévesque, Claude Mari-Claude Robillard, Andrée L Anna Ouellet, Paul Prince, Denault, Françoise Richer, R ond Viens, Vincent Jones, An-r.! i pierre, Berthe Charlebois, Ci.Levesque, Bcrtcllc Beaulieu, G.it Lang, Alice Savard, Colette i Daniel Allard.Denise Lau- zièi .Claudette Dubc.Roseline Du-trcelle Landry.Noëlla David, Si Campedy, Marcelllne Morin, Don Desrosiers, Raymond Mont-Fleur-Ange Proulx, Norbert Lévi ; le, Nicole Robillard.Irène Grimard, Lucien Morin, Lucette Fil-lion.Jacques Bolssonnault, Herman-ce Boucher.Mariette Gauvreau, Esther Bouchard.Bertha Beaudry.Sauveur Vallée, Louise Boisson-neault, Monique Plante, Yves Laguc, Denis Richer.Rollande Goulet, Léo-nie Roy, Nicole Guimond.Aima La-verdicre, Chantai Lacroix.Thérèse Imbeau, Monique Gagnon.Noëlla Dumais, Alice Maltais, Claudette La-fleur, Marcelle Fortin, Gonzague Paquet, Enielie Landry.Carmen Bacon, Jacques Lafond.Reina Fecteau.Gilles Denonvil, Georgette Frigon, Jeannine Gourdeau, André Beau lieu, Léon Gauthier, lieu, Anita Bureau, Hélène Lord.René Ladouceur, Rolland .nande Bélanger, Jacqueline Salvas, Cécile Joly.Carmen Bureau.Gaéta-ne Gagnon.Sylvia Boudreau, Marguerite Ménard, Berthier Michaud, Marcelle Lafontaine, Claude La-pointe, Gisèle Dorval, Welly Joncas, Rollande Goulet.Georgette Rogues.Arthur Croteau, Laure Lavoie, Lise Auger.Lillanne Lefebvre, Paula Grégoire, Louis Perron.Jeannette Beaudoin.Armandine Babin, Denise Bélanger, Ré Jeanne Boutin, Leonard Poitier.Simone Lauzé, Lyctte Vaillancourt, Ida Germain.Gliberte Bergeron.Ghislaine Turcotte.Jacques Mercier, Mariette Dufour, Georgette Cyr, Angèle Grenier.Juliette Beuu-Lydia Savoie, Lesage.Marie Lafond, Fer- cAe dites pas : tt s t u f f * D/fes: E Plus Grosse Production 11150 — LE BULLETIN DBS AGRICULTEURS Nourriture Pour Ponte Prolifique EN MOULÉE • EN BOULETTES • EN MIETTES ^Blatchford Feeds Limited Toronto Le Savon flétrit la chevelure Halo l'embellit! 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: I.Cté Rouvllle: 19-23 ans.rép.à ton -Bcr- the Patry.Manseau, Cté Nlcoli I Angellue Tanguay, Coaticook.r.r.no 5: 20-23 ans gai, beau, distingué, chic, Pauline Lavcrgne, Glenada, Cl : -.Maurice:: 21-24 ans.Denise Houctte.:: Radnar, St-Odllon.Cap-de-la-Madololnc: Yvette Labelle, 400 — 2c rue C'a;'- • -la-Ma-dclelne, Ctô Champlaln: 29-32 ai .gentil et distingué, aimant voyager.Monique La-Jole Ste-Hélèno de Knmouraska: ::5 ans.photo si possible.Jeannlne Gai 1er, 458 rue Ste-Cécllo, Trols-Rlvlèrcs: : Claire Gagné, 2298 rue Orléans, neuve, Montréal: 18-24 ans.Comtois.1858 rue Dcsjardins.Mal Montrônl: 20-29 ans.Jeanne Poulln, 1858 rue Desjnrdlns, Montréal: veuf ou célibataire n, l'aise do 38 h 50 ans.Mai AU, Gauthier, 26 rue Victoria, Mogo remercie les personnes qui lui ont fait pal nit tics vieux timbres pour les missions, cl en sollicite de nouveaux.•35 nus.Maison-•.ncicnne on neuve.MM.Rosaire Fouruler, St-Athannse, Ctô Kamouraska: 15-17 ans, photo si possible.Louis-Denis Morln, a-s N.J.Brudcr, For C.P.R.No 564, London, Ont: 18-20 ans, aimant musique et sport.Joseph Lornnge, b.p.420 Lac Môgantlc: 23-20 nns, distinguée, bon caractère.Hubert Lorange, b.p.420, Lac Môgantlc, aimant lo sport.Gcrry Mignacca, Chambre 419, Hôpital du Sacré-Coeur, Cartiervllle: 18-27 ans, photo déslrôo.Sylvlo Chlasson, Sept-Ilcn, Côte-Nord: 10-19 uns, rép.assurée.Germain Raclcot, St-Plci Ctô Bngot: 18-20, Instruite et distinguée.Régent Allard, St-Côsalre, Ctô Rouvllle: 17-22 ans, rép.assurée.Fernand Masslcotte, 491 rue St-Paul.Trols-Rlvlèrcs: 18-20 ans.Charles-Raymond Brous-seau, Moulin Caron, via Rouyn: 20-25 ans.Bruno Leblanc, St-Paul do Chester r.r.iio.l: 15-1G ans, photo.Roger Oc ant, Service Gratuit Les demandes doivent 61*0 faites personnellement et -i-frnées du nom de leurs auteurs.Les lettres qui ne respecteront pas ces conditions seront mi
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