Le bulletin des agriculteurs /, 1 janvier 1946, mardi 1 janvier 1946
Demandez nos pamphlets illustré: sur l'élevage et l'alimentation Nous sommes dans le plus fort de la ponte.Il y va de l'intérêt de l'aviculteur de se servir d'une véritable moulée de ponte pour activer la production.Nos Moulées de Ponte "CARONA" 18', ou 20', renferment un pourcentage très élevé de vitamines et donneront les meilleurs résultats.Plusieurs savent que nous pouvons trouver des protéines dans le sabot du cheval, mais ces protéines ne seront pas digestibles.Elles peuvent rendre les animaux malades et causer ainsi un tort considérable: mais il n'en est pas de même dans une moulée commerciale où un choix d'ingrédients de première qualité lui donne une saveur impeccable pour que les pondeuses en consomment le plus possible, car plus une pondeuse assimile une moulée de ponte digestive, plus elle pond de gros oeufs.Il faut une assez grande quantité de divers ingrédients pour faire produire de gros oeufs avec une forte coquille, un blanc ferme et un jaune do qualité ayant la saveur désirée pour satisfaire les exportateurs, les commerçants et les ménagères.Janvier va nous apporter le début de la saison d'incubation et nous voulons bien aviser les aviculteurs que notre moulée "Début Poussins" possède les vitamines nécessaires pour I ortifier le poussin et le rendre actif et viable.Plus un poussin reçoit des vitamines dès le début de sa vie.plus il s'en ressentira dans le futur, ce qui lui permettra de devenir une forte pondeuse ou un cochet reproducteur de marque.Pour avoir des poussins vigoureux, faites usage de notre moulée de Ponte "Reproduction"' CARONA.C'est la clef du succès, en aviculture.Nous souhaitons à toute la classe agricole, "Bonheur et Prospérité pour l'année 1946." Soyez pratiques servez toujours "CARONA" anvier 1946 Le Bulletin des Agriculteurs 3 .ice ooooooooooooooooooooooooooocoooooooooooooooooocecoooooooooooocooooooooooooooooooocooocooooooooo LE BULLETIN DES AGRICULTEURS Arthur Fontaine ._ président | René Soulard.chef de la rédaction o o G.Moisan .gérant de la publicité n S '.c COCOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOCOOOOOOOGOOOOOOOOOOOOOOOCOOOCOCOOOCOCOOOOOOO^ Janvier 1946 Vol - XLII No 1 ROMANS ET NOUVELLES LE PERE BOUGONNEUX .CLAUDE-HENRI GRIGNON A LA RECHERCHE DU BONHEUR .MAURICE MAYEN PETIT MASQUE .JACQUELINE LENOIR LA TABLE TOURNANTE .PIERRE BENOIT ARTICLES ET REPORTAGES LA DESHYDRATATION DES LEGUMES.J.-B.ROY PROGRES ET AVENIR DU LIN A FILASSE .J.-A.-P.HURTUBISE L'EGOUTTEMENT .OMER ALLARD CHRONIQUES MENSUELLES 4 6 12 13 8 18 23 15 GERBES ET GLANURES .ABBE ARTHUR MAHEUX PRIX DU MARCHE .21 LA SANTE DES ANIMAUX .22 POUR LES JEUNES.52 ONESIME .ALBERT CHARTIER 57 VOTRE DOMAINE, MADAME NOTRE MAISON .ALICE BER 43 POUR L'AN NEUF, CHOSES NEUVES .44 D'APRES UNE ARMURE LOSANGE .CLAUDE PAYSAN 45 LES SECRETS DE LA COUTURE (24cmc leçon) .YVONNE CLOUTIER 46 COUVERTURE DE LIVRE .SIMONE D'ALENCON 47 NE PAS MANGER A EN MOURIR .DR ADRIEN PLOUFFE 48 COURTEPOINTE "IL ETAIT UN PETIT NAVIRE" .49 LE SECRET DES BONNES TARTES .BERTHE MIREPOIX 50 LE COURRIER D'ALICE BER .53 DEMANDES DE NOS ABONNES .58 LE MOIS P Madame Germaine Acrcmant, l'auteur des célèbres romans "Ces dames aux chapeaux verts" et "Gai, marions-nous", qui ont obtenu un énorme succès dans leur réédition canadienne, nous o fait parvenir, ces jours derniers, un émouvant roman d'amour sous le titre "L'angoisse".C'est une oeuvre très délicate et très subtile.Nos lecteurs pourront en goûter tout le charme des le mois de février.?La prochaine édition contiendra aussi une nouvelle de notre populaire romancier Rcx Desmarchais dont l'imagination s'épanche en oeuvres fertiles en situations dramatiques.Dans son dernier manuscrit M.Desmarchais a, peut-être plus qu'à l'ordinaire, laissé vagabonder sa plume qui a tracé dans son sillon les aventures des "Ames vagabondes".?En 1944, au moment opportun de l'abattage pour le cultivateur, les prix de la volaille ont fondu comme beurre dans la poêle à cause de l'encombrement des marchés.Cette baisse vertigineuse a provoqué chez un bon nombre de producteurs un découragement qui s'est reflété dans l'achat des poussins au début de 1945.Pour enrayer cette vague de pessimisme des maisons de commerce et des organismes coopératifs ont bâti des postes d'abattage.Dans un autre grand reportage illustré J.-B.Roy expliquera comment ces postes d'abattage aident les cultivateurs.Il a pris son exemple au poste de St-Damasc dans le comté de St-Hyacinthc.?L'Angleterre a créé des impressions diverses sur les Canadiens durant la guerre.Un journaliste de Montréal y a séjourné quelque trois ans et il en rapporte des souvenirs qu'il a ramassé?en quelques pages sous le titre "l'Angleterre telle qu'elle m'est apparue".Placide Labcllc trace en traits vifs et vigoureux un tableau du pays anglais sous les bombardements et dans la vie trépidante de la guerre.On imagine l'Angleterre; le récit de M.Labcllc vous permettra de la connaître.Mon mari n'aime pas notre bébé! 1.Evidemment., Paulo ne parlait pas sérieusement: elle était tellement bouleversée lorsque j'entrai, qu'elle dit cela sans trop y penser.Elle venait d'avoir une discussion aven .son mari."Jos s'imagine qu'un bébé est comme un adulte", dit-elle.2.''Tu vas gaspiller cet enfant si tu con- 3."C'est pourtant plein de bon sens", retinues", lui rétorqua son mari et se tour- pondis-je en souriant." C'est moi qui ai nant vers moi, il poursuivit: "Çan'apas conseillé it Paule de donner ce laxatif spécial de sens de dorloter un gros garçon comme à Pierrot.J'ai moi-même deux bambins et lui, plein de santé! Elle lui donne jusqu'à mon docteur dit que le système délicat des un laxatif spécial!" enfants requiert une attention spéciale.4."Les laxatifs pour adultes peuvent être 5."Eh bien, pour ta pénitence", dit Taule trop violents", expliquai-jc.C'est pourquoi a son mari, "c'est toi qui donneras la j'emploie le Castoria — le laxatif préparé premiere dose de Castoria à Pierrot".Jos spécialement pour les enfants.Il est doux n'en revenait pas de voir que le petit niais cflieace, et ne cause pas de coliques", h'rhnil la cuiller.Je nie contentai de faire Jos parut surpris dem'entendre parler ainsi, un clin d'oeil à Paule.Comme Je s/unit lis membres de.lu Faculté, le principal ingrédient dans le Castoria le séné — jouit d'une excellente réputation dans la littérature médicale.L'expérience a démolit ré que le séné produit surtout son effet dans le gros intestin, de sorte qu'il dérange rarement l'appétit ou la digestion.Bien dosé, le séné favorise "élimination et n'occasionne presque jamais île coliques ou d'irritation.CASTORIA Lo laxatif SUR préparé spôcialomenl pour lot enfants 4 Le Bulletin des Agriculteurs Janvier 194-fi Faciliter a un plus grand nombre de gens robten.tion de TÉLÉPHONES Dès q»e l« m8,S«"«oW viendront dtspond des.n étendrons eslJJJJ, phoniques.1* uril P"l,1,fS r°U(, • „.i.n.i»r.1 ' ff frais «e construe-P.M te-'vcr ,,.ur les pre-,,on ' ?50 pieds de II»» mien '•>» pl' /.e sur la propriété, u|u.FAITES de L'ARGENT VENDEZ NOS SEMENCES DE CHOIX _4>4*-$$$ — LES PLUS FACILES AVENDRt>GH05 PAQUfTS DE r-LES SEULS M GENRE AVEC MKCIM C0NPUTC5 EH FRANÇAIS CCRI1ES SPECIALEMENT PtABUPtWtU LES PLUS PAYANTS AVENDRE> NOUS PAYONS LES PIU5 HAUTES COMMISSIONS-337r40-nmi1E 501 AUCUN RTsQUQ ENVOYEZ-NOUSVOS NOM CI ADRESSE-N0U5 VOUS ENVERRONS 75 PA-QUE15 0E 10'- NOUS VOUS FA1S0N5 CONFIANCE VOUS N'ENVOYEZ'PAS DAUEKl-OONC AUCUN RISQUE.BSDEEBniEMMSSaB 8671 HENRI -JULIEN ._MONTREAL-10 QUE Peinture garantie directement du manufacturier S2.00 la gallon VERNIS ET EMAIL demandez notre liste de prix Cie Peintures et Vernis "Eno" 2331 Si /.out)"* Rit — Mnmrral ?m Bouconniux Par CLAUDE-HENRI GRIGNON 01 itou, j'ai aimé dans ma vie.M"i itnu j'me sus marié pis j'ai marié celle que j'aimais, nia belle Flora que j'appelais ma Fleur.A dix-sept ans.c'était une vraie rose.J'Ia vois encore la pauvre défunte.Ça m fait un p'tit v'iours d'en parler.* * .* Je l'avala connu, j'm'en allais sus mes vingt ans.A l'en avait pas dix-sept, j'pense.J'trimais encore dans les chanquiers.J'conduisais un span-he.C'est vous dire qu'on se levait, de bonne heure.J'ai toujours devant moi la barre verte de l'aube dans les matins d'hiver nue le frette en pétait de partout.C'était pus chaud, les amis, mais on avait pas l'droit de s'plaindre.On braillait pas non plus.J'pensais à ma belle qui m'attendait dans les (daines, les grandes plaines de par en bas où c'est qu'on voit à cinq milles les clochers d'éjrlisc pis fumer les maisons dans le ciel bleu.J'y pensais à ma belle Fleur que j'finirais par voir à Noël ou ben au Jour cie l'An.Ça dépendait du boss.Le boss était pas trop dur.I aimait les belles créatures lui itou.I baissait pas ça non plus: danser à deux pis prendre un p'tit coup quand l'temps est arrivé de descendre des chanquiers.D'ordinaire, on partait troi.s jours avant Noël de manière à aller à la messe de minuit avec les parents.Mais c'était pas tout l'temps pareil.On savait ça quecques jours d'avance.On attendait.On se regardait, On vivait d'espérance comme des marins pardus en mer pis qui attendent le lever du soleil pour voir d'in terre ferme.Ma blonde m'écrivait toutes les semaines, «les le;très longues de même qui m'arrachaient les larmes.A s'ennuyait ben elle itou.Depuis deux ans que j'ia courtisais pis que dans un hi qui avait eu sus un voisin a m'avait déclaré comme ça: "j't'aime-rai toujours.On finira ben par se marier.Compte sus moi." J'ai compté sus elle pis ie l'ai mariée ma pauvre Fleur qui dort aux jours d'aujourd'hui de son dernier sommeil dans le cimetière du village.Pendant longtemps a m'a écrit.Rien qu'à voir son écriture haute pis large comme son coeur, ça me donnait envie de vivre.A part de ça que ça me donnait des idées pour écrire pour les autres jrars du chanquier qui se trouvaient avec moi.C'étaient pas des baveux ni des r'chigneux quand venait l'temps de payer.J'ai vu des piastres rien qu'à écrire des belles lettres d'amour.J'avais poigne le tour pis j'vous faisais des fions nue les gara lénifiaient quand j'ieu lisais ça, tranquillement à la lueur de la lampe suspendue au plafond.Ah! les hivers passés au chanquicrl Quand le dimanche arrivait c'était le grand jour des serments, des larmes pis des promesses.C'est comme ça que j'eonnaissais les amours de tout 'monde.J'parlais nus des nui nues.par exemple.,1'les tenais cachées comme un quecqu'un garde un trésor avec un soin jaloux.Ma Fleur nie r'commendait tout l'temps de ben conserver ses lettres qu'on les lirait ensemble une fois mariés.Rien que ça, ça me faisait de quoi, ça me rapprochait d'elle.Ah! ma Flora, une belle Fleur! C'est pas au ras une belle fille comme elle qu'un gars de chanquier aurait caillé.* • * J'Ia vois encore sus le canapé dans la maison de son vieux pére.Relie comme une fleur, plus belle qu'une rose, a parlait pas tfros.A savait ben que j'ia r'luquais mais quand l'horloge sonnait dix heures.— T'es pas pour partir astheure?— Ton père vient de monter le cadran.— Laisse-lé faire.Ça veut rien dire.Mon père itou a déjà été au chanquier; lui itou i a déjà aimé.— Ben oui, mais ça me gêne, Flora, que j'disais d'inême en faisant à semblant de partir.J'en avais pas une grosse envie, par exemple.— Reste don encore quecques minutes.Fais pas l'fou.— C'est correct, ma Fleur.Comme de raison j'veillais jusqu'à onze heures.C'était la seule chance que j'avais d'i voler un baiser avant de me r'conduire.Pis j'emportais ce baiser-là avec moi dans la froidure d'un M>ir d'hiver.I a des souvenances comme ça qu'on oublie pas.Pauvre Flora, j't'aurai ben aimée! J'me rappelle qu'on s'entendait tous les deux pour mon arrivée.On s'trouvail à faire chanquier à une quinzaine de milles du village.I avait un grand lac de trois milles de long à traverser avant de tomber sus le grand chemin.Tous les soirs à partir du 15 décembre à aller jusqu'au 15 janvier, tous les soirs, Flora attelait sus la traîne à bâtons pis a venait au-devant de moi sus i'bord du lac par rapport à mon bagage qui était pas mal Kros pis que ça me sauvait ben proche quatre gros milles.Jamais ma douce Fleur a manqué à ce rendoz-vous-là.A l'amenait un de ses petits frères avec elle.Pis j'me souviens que Le Roussclé, un autre gars do chanquier qui restait dans ie même village que moi.m'accompagnait.On partait ensemble.Comme je vous l'disais t'a l'heure on pouvait pas savoir d'avance à quelle date qu'on descendrait.Des hivers, le boss arrivait trois jours avant Noël pis i disait d'même: "Préparez-vous à descendre après demain matin, les j;ars." Une autre hiver c'était le 15 de décembre.Des fois ça pouvait nller au 15 janvier.Ja-mfl'S nhis tard._C'est_nnlir efl nue ma blonde, elle, venait tous les soirs m'attendre au bord du lac à partir du 15 décentre nu 15 de janvier.A m'aimait assez pour ça.Son père trouvait qu'à l'exagérait un p'tit brin.Elle, a disait rien.A faisait à sa tête.A faisait plutôt à son coeur.On partait toujours de bon matin pour arriver avec la grosse noirceur.C'était un bon boutte pis quand la neige collait c'était pas d'avance.Ça fait rien quand on aime pour vrai.s * * * Une hiver, le boss nous dit comme ça juste la veille de Noël: "C'est ben d'valeur, les gars mais i aura pas de messe de minuit pour vous autres c't'annéc.Vous allez descendre rien que le l.'i de janvier.Pas avant." Les hommes ont pas dit un mot: le boss avait parlé.Le l.'i «le janvier de bon matin av.la barre verte du jour, par un frette noir, nous v'Ia partis.Le Roussclé pis moi.On avait jrros pesant à porter.On marchait vite pareil.Rendus sus l'soir avec la brimante v'Ia t y pas le veut qui s'iève pis la poudrerie qui poigne là-dedans.On voyait rien à dix pieds devant nous autres.Ou se trouvait en plein milieu du On voyait pas la lisière du bois l'autre bord.— J'pcnsc qu'on est écartés, me dit Le Roussclé pendant que l'vcnt i fouettait le visage.— Envoyé, envoyé, que j'réponds.Prends pas l'temps de couper une bavette.Marche la tête baissée.— J'ai jamais vu une tempête de même.On ferait mieux île r'virer.— Viens-tu fou?Marche, marche.Mais la neige était pas lisse comme au matin.Ça marchait mal pis '''t,' damnée poudrerie qui nous bouchait les yeux pis les oreilles.Tout d'un coup i m'vicnt une idée.— Si on faisait un feu.Tu sais que ma blonde vient tout l'temps nu-devant de moi.I vont ben voir qu'on est écartés.I vont venir à notre secours.— Envoyé, vite, le feu, me répond Le Roussclé.Dans l'temps de le dire, le feu était pris.On a conliné à marcher.J'm'étais pas trompé.J'entends t'y pas des voix qui nous appelaient.C'étaient Flora avec son pére.On était sauvés.• * * — Comment c'est que t'as faites pour faire de la flamme sus l'iac, vous aviez pas de bois, me demande Flora?— J'avais tes lettres d'amour, mon amour! Sans ça, on s'écartait.J's'rais pas icitte à soir.J'Ics ai brûlées! C'te fois-là ma Fleur m'a embrassé comme jamais a m'avait embrassé, nuira r;l vd ,it Janvier 1946 Le Bulletin des Agriculteurs 9— Bientôt vous pourrez vous divertir à votre loyer de la bonne musique que peut vous offrir un nouveau RCA Victor.Le radio le plus distinctif au monde, votre nouveau RCA Victor sera encore plus joli d'apparence .plus facile d'opération .et d'une tonalité meilleure que jamais! Quand viendra le temps de vous acheter un radio, assurez-vous que ce soit un RCA Victor authentique, le radio célèbre par sa tonalité.MEMBRES RÉPUTES D'UNE FAMILLE CELEBRE POUR LES NOUVELLES DE DERNIERE HEURE! 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C'était elle qui avait poussé ce cri aigu en s'entendant appeler à la séance.Le jeune homme se sentit compénétré d'une telle atmosphère de mystère qu'il en frissonna.La nuit printa-nière lui semblait maintenant abriter des myriades d'esprits tourmentés.LTn chien hurla dans une cour voisine et son hurlement était triste et effarant comme la mort.— Il faudra que je retourne chez madame Tonti, se dit Philippe eu hâtant le pas, car il avait l'impression d'être suivi par des ombres.La spirite accordait des séances particulières moyennant double cachet.Philippe crut bon de débourser cette somme extravagante pour le privilège de s'asseoir seul vis-à-vis l'ample poitrine du médium.Il n'y aurait pas d'interruption cette fois, du moins, et le message serait peut-être complété.11 trépidait d'anxiété mal contenue lorsque madame l'accueillit dans un salon latéral, le fit asseoir à une table plus petite que celle de ia grande salle.Elle commença ses liasses et ses incantations avec de grands soupirs et des yeux révulsés.Philippe éprouva un sentiment de ridicule qu'il n'avait pas eu l'autre jour.Que diraient ses associés s'ils avaient pu le voir en tête à tête avec cette femme! La table s'agita, commença à épe-ler des mots.— Nomme-toi.esprit, ordonna le médium.— S-y-l-v-i-e — Demandez-lui d'achever son mes- Ln moulée de début Blatchford's pour poussins est fortifiée avec de la Vita.Dine.Ce supplément est ajouté afin d'assurer une plus forte teneur en vitamines et en minéraux—constituant un aliment plus nutritif elle assurera des poussins meilleurs et en bonne santé.Les moulées d'incubation Blatchford's L'élevage de l.i volaille, comme vous le .sa.v«l exige des soins spéciaux dont une ali-mentation appropriée assurant une provision additionnelle de vitamines—une bonne te.neur en proiéine al en minéraux soigneusement choisis.La moulée d'incubation Blatchford's est le résolut d'années d'études scientifiques et d'expérience pratique, tille a été conçue spécialement pour une diète bien mélangée à l'intention des sujets reproducteurs, elle con.lient de la riboflavine (vitamine '"G") qui est essentielle pour obtenir un bon pourcentage d'éclosion.La moulée d'incubation lllatchford's contient également du lait écré.me en poudre, de la farine de foie de porc, de la céréale-herbe et de la farine de luzerne déshydratée, vile contient aussi de l'huile de germa de blé assurant une proportion juste de vitamine "E".Vous obtiendrez un plus haut pourcentage d'éclosion et des profits plus élevés en servant la moulée d'incubation Blatchford's.sage de l'autre jour, chuchota Philippe.— .1-e n-c s-u-i-s p-a-s v-r-a-i-m-e-n-t S-y-l-v-i-e.— Que signifie cette plaisanterie?demanda Philippe furieux.Je perds mon temps ici.Madame Céleste se leva avec un air tie dignité cutragée.— Inutile de continuer en ce cas, monsieur.C'est tiix dollars, je vous prie.11 paya en grommelant, sortit rapidement et jura que l'on ne l'y reprendrait plus.Rentrant chez lui.il trouva dans sa boîte à lettres une enveloppe bleue et parfumée contenant ce surprenant message: "Monsieur, Ma conduite tic Vautre jour vous a sans doute paru suspecte.Je ne puis vous l'expliquer eu entier.Croyez-moi tout de vieille, mieux vaut ve pas chercher à approfondir certaines énigmes.Oubliez la mort de Sylvie et cherche; vos consolations ailleurs qu'aux séances de spiritisme cal; VOUez-VOUS, Sylvie n'était pas vraiment cello qu'elle paraissait être.Je vous avouerai ceci jiour apaiser vos soupçons.Ce ne fut pas un homme qu'elle rencontra avant sa disparition.Je fus la dernière à lui adresser la parole.Ne m'en demandez pas davantage et surtout ne dites rien à madame Delalande.Lucie S." Comme bien l'on pense, co mot.loin d'apaiser la curiosité de Philippe, la décupla tie prodigieuse façon.Il "Laissez-m vous dire" ''Si seulement je pouvais parler je demanderais de la nourriture." Je demanderais une nourriture appétissante qui me ferait croître, me garderait en santé et m'immuniserait contre toutes ces maladies des poussins.Les moulées de début Blatchford's Si les jeunes poussins connaissaient la moulée de début Blatchford's pour poussins ils vous diraient qu'elle est appétissante et entièrement balancée, qu'elle contient tous les éléments nutritifs essentiels si nécessaires au développement des jeunes poussins.Les aviculteurs d'expérience préfèrent la moulée de début Blatchford's, pour poussins, à toute autre.Protégez votre placement avicole en servant les moulées de début Blatchford's pour poussins.Une nourriture réellement économique.n'aurait de repos maintenant qu'il n'eut revu cette Lucie.Mais elle s'avéra introuvable.Son nom n'apparaissait ni au Bottin, ni à l'annuaire du téléphone, Elle semblait s'être subitement volatisée.Il ne resta bientôt qu'un fil à suivre et le jeune homme s'y décida malgré-la recommandation finale de la lettre.Lorsqu'il se présenta chez madame Delalande, il la trouva seule, assise près tie la haie vitrée, ses traits fiers se détachant en relief contre i'éclat du jour.— Bonjour mon ami, fit-elle, vos visites se font plus fréquentes maintenant.Dois-je m'en montrer flattée'.' — Je n'irai pas par quatre chemins, madame.Je vous dirai tout de suite que je veux revoir mademoiselle Sa-vartl.Le vieux visage se figea aussitôt en une expression renfrognée et hautaine.— Impossible.Elle a quitté la ville.— Elle reviendra?— J'en doute fort.Philippe vit qu'il se heurtait à un mur de pierre.— Et qu'est-ce que vous lui voulez à Lucie?demantla-t-elle froidement.— Votre attitude me déconcerte.Je l'ai trouvée charmante, voilà tout.J'aurais aimé faire plus ample connaissance.— Je regrette, fit-elle sur un ton radouci, mais la chose n'est pas réalisable dans les circonstances.— Il prit congé une vingtaine de minutes plus tard, tout à fait désillusionné.En traversant le hall, il s'arrêta un instant, mystifié.Une légère trace île parfum embaumait l'air, un relent de muguet bien différent de l'odeur de lavande qui se dégageait habituellement des robes de madame Delalande.— Voilà qui est étrange, se dit-il.En est-on rendu à permettre aux domestiques tie se parfumer?Rendu à sa chambre, il se frappa soudain le front avec une exclamation.— Imbécile que je suis.Ce parfum, je m'en souviens bien.C'est celui île Lucie.Elit n'est pas partie du tout.Elle écoutait notre conversation tantôt.Madame Delalande ma trompé à dessein.Ah, ça ne peut pas continuer ainsi.J'en aurai le coeur net.A compter de ce jour, il ne ménagea plus les efforts pour retrouver l'énig-matique blonde.Les recherches furent plus longues et plus pénibles qu'il n'aurait cru.Il ne dédaigna pas de passer une heure ou deux à l'affût dans un petit parc qui si: trouvait à cinq minutes de marche de chez madame Delalande, espérant y voir apparaître Lucie.Ce fut peine perdue.L'été entier s'écoula sans incident nouveau et Philippe se crut obligé de plier devant l'inévitable.Le mystère ne connaîtrait jamais tie dénouement et resterait braqué là, au fond de sa mémoire, dix lois plus impénétrable et palpitant qu'auparavant.Un après-midi d'octobre, il était assis sur un banc rustique à l'entrée du petit parc, surveillant la chute mélancolique des feuilles mortes.Les teintes pastellisées que l'air automnal donnait aux murs des habitations prêtaient à toute chose une mine douce et triste.Philippe en vint à songer à son passé de célibataire, à son avenir sans joie et sans perspective.Qu'y avait-il pour lui au bout d'une route nostalgique; perpétuellement' semée de feuilles mortes?Et puis; abruptement comme dans un rêve, il la vit surgir au bout de la rue, celle qu'il cherchait en vain depuis tant de mois.Elle allait à pas lents, les yeux baissés, toute absorbée par une méditation profonde.Elle sursauta lorsqu'il effleura son bras.— Mademoiselle Lucie, enfin je vous retrouve! Le regard tie la jeune femme devint tout tic suite implorant.— Oh, ne me suivez pas, monsieur Je vous en prie, ne cherchez pas à nie revoir.— Ah non, par exemple.Cette fois je vous tiens et je ne vous laisserai plus fuir.Nous allons avoir un.longue explication.— Je vous en supplie.— Si vous continuez votre chemin, je vous suivrai jusque chez madame Delalande.Car c'est bien là que vous vous rendez, n'est-ce pas?Elle inclina la tête, vaincue.— Allons nous asseoir sur ce bane où nous pourrons causer sans être dérangés.Ils retournèrent au banc qu'il avail quitté si précipitamment tout à l'heure.— Vous êtes allé voir madame Delalande malgré ma recommandation dit-elle sur un ton tie reproche.— Je ne vous ai pas trahie, soyez-en sûre.— Elle a bien deviné quand même.— Deviné quoi?— Que vous étiez en quête tie notre secret.— II y a donc un secret entre vous' Elle s'arrêta confuse, détourna les yeux.Il crut qu'elle allait encore se retrancher derrière un silence inébranlable, mais il en fut tout autrement.— Ce secret, j'ai promis de ne le révéler à qui que co soit.Cependant je crois qu'à titre de fiancé de Sylvie vous avez droit île le connaître.J'ai foi en vous, monsieur Brion.Si voulue promettez de ne point parler d( cette rencontre, je sais que vous tiendrez parole.— C'est juré.— Voilà longtemps d'ailleurs que je veux vous livrer ce que j'ai sur le coeur, justifier ma conduite qui a dû vous jntraître si anormale.Ji me suis torturé l'esprit pendant (les semaines sans trouver de sortit ù mon inqiasse.— Eh bien, je vous l'offre aujour d'hui cette sortie, dit Philippe que ce préambule commençait à impatienter.Profitez-en donc et mettez fin à mon propre supplice, Lucie Savard.Elle le regarda d'un air étrange.— Lucie Savard est morte, monsieur.C'est elle qu'on a trouvée flottant sur le lac, sous la brunie matinale, il y a dix ans.Philippe, éberlué, trouva à peine la force de demander: — Et vous alors.Qui ètes-vous?— Je suiï la véritable Sylvie Delalande.Il sortit son mouchoir, s'épongea le front avec un sourire forcé.— Je n'j* comprends plus rien.-Le malentendu se dissipe vite pour ceux qui connaissent la bévue commise il y a vingt-huit ans par uni: garde-malade tie la maternité où nous sommes nées le même jour, l'autre et moi.— Une bévue.Vous voulez dire un cas de substitution?— Précisément.Et la garde qui s'était trompée de berceau, lorsqu'ell ¦ constata son erreur trois semaines plus tard en consultant ses dossiers, n'osa pas avouer son erreur impardonnable, soit par stupidité, soit par crainte de perdre sa place.J'ai doue été élevée chez les Savard, une brave famille de petits bourgeois, tandis que leur fille grandissait au foyer des Delalande.Et puis un jot'r est venu où cette garde-malade, croyant sa dernière heure arrivée, a tout avoué à madame Delalande et à celle que j'avais toujours prise pour ma mère.Ce fui terrible! Demandez notre dépliant sur la moulée d'incubation.61:77 PELHAM AVE, TORONTO, ONTARIO VITA-DINE Janvier 1946 Le Bulletin des Agriculteurs 27 Une contraction rapide assombrit son beau visage._Vous connaissez mal madame Dclalandc tout comme vous connaissiez mal Sylvie.Ma mère est une personne d'une fierté indomptable, presque inhumaine.Elle eut préféré mourir plutôt que d'avouer au monde cette renversante mésaventure, cette bourde dont elle avait été la victime complète puisqu'elle n'avait jamais soupçonné la substitution, jamais douté que la brune Sylvie put être autre que son enfant.Le coup porté à son orgueil, à son indépendance d'esprit, laissa des marques ineffaçables.Elle me fit venir, ainsi que madame Sa-vanl.nous réunit secrètement dans sa chambre d'hôtel avec Sylvie, annonça à cette dernière la renversante nouvelle.Sylvie en fit presque une crise d'hystérie.Je vous voyais, de la fenêtre, canotant placidement sur le lac et je me demandais quelle serait votre réaction devant les paroles rageuses que votre fiancée lançait à nos mères respectives.La richesse, c'était toute sa vie, voyez-vous, et les Savard n'avaient que de modestes revenus.La situation fut longuement discutée sans qu'on en vint à un règlement définitif.Au sortir de cette pénible réunion, Sylvie me donna rendez-vous sur la plage, courut vous prévenir qu'il lui serait imposée vous rencontrer ce soir-là.- Je m'explique donc enfin sa mine défaite, son inquiétude.- Nous nous rencontrâmes à l'heure dite, sur un coin désert de la plage.Elle voulait m'offrir Je l'argent pour que je taise l'étonnante mésaventure, que je consente à rester chez les Savard.Je m'indignai, refusai son offre en laissant à madame Dclalandc là décision finale.Ah iiKin cher ami, vous n'aviez que vingt-deux ans alors.Vous ne saviez pas quelle furie cachaient les charmes i xtéricurs de Sylvie.Lorsqu'elle vit qu'elle n'obtiendrait rien de moi, elle me repoussa violemment, sauta dans un canot, fila au large.— Mais alors, vous ne savez pas que moi comment elle a péri.— Pas plus que vous.Mais je crois bien que dans l'aveuglement de sa colère elle dut faire un faux mouvement, verser.- Elle était bonne nageuse.— Sans doute fut-elle saisie par le froid de l'onde.Nous sortions à peine de table.Quoi qu'il en soit, lorsqu'on apprit sa perte, madame Dclalandc fut admirable de sang-froid, de courage.Nous fûmes vouées au secret.Elle couvrit complètement notre visite, dérouta la police par son témoignage, pleura ouvertement et incèrement, je crois, la mort de Sylvie.Elle s'était fort attachée à elle et ce fut madame Savard qui, malgré les liens du sang, resta assez insensible à la disparition d'une fille qu'elle avait connue une heure à peine, et sans doute pas sous son plus beau jour.— Et puis, qu'advînt-il ensuite?— Graduellement, madame Dclalandc s'est éprise de moi, reportant sur l'enfant retrouvée l'affection qu'elle accordait auparavant à reniant perdue.Seulement, il ne fallait pas que le monde s'en aperçut.Je continuai à vivre chez les Savard, mais en séjournant de plus en plus souvent chez ma vraie mère.J'en suis venue à l'aimer profondément, monsieur Brion, et je ne voudrais ni la peiner ni la mécontenter.Philippe considéra sa voisine d'un air attendri, presque affectueux.Il se sentait soulagé d'un poids immense.Elle lui avoua qu'il en était de même pour elle.— Et la séance chez madame Céleste?demanda-t-il.— Comme vous, je fus attirée par sa renommée.Je voulais approfondir le mystère de la mort de Sylvie.Imaginez mon émoi lorsque je vous reconnus à mes côtés, lorsque j'entendis le médium crier mon nom.Ai-je besoin de vous expliquer le reste?Il fit signe que non.— Laissez-moi filer alors.Elle va s'inquiéter.— Nous nous reverrons, n'est-ce pas?Elle eut un adorable sourire.— Si vous le voulez bien.Ils se revirent de fait moins d'une semaine après leur explication, et leurs réunions secrètes se firent de plus on plus fréquentes jusqu'au jour où Philippe reçut .d'elle un appel téléphonique l'avertissant que madame Dclalandc était sérieusement malade et le faisait demander.Lorsqu'il pénétra dans sa chambre.Philippe dut cacher le chagrin que lui causa la mine altérée de sa vieille amie.Elle était évidemment très malade et sa tête dolente reposant sur l'oreiller n'avait plus la pose arrogante de jadis.Il s'approcha du lit, serra la main émaciéc qu'elle lui tendit alors que Lucie se tenait discrètement à l'écart.— Merci d'être venu, Philippe.C'est peut-être votre dernière visite à la vieille bourrique que je suis.Elle ignora ses signes de dénégation.— Allez, je sais bien que je n'en ai plus pour bien longtemps.Je vous ai fait venir pour m'excuser, tâcher de réparer mes torts envers vous.— Vous n'avez jamais été que la bonté même, chère madame.— Non.J'ai cherché à vous éloigner de ma fille Lucie, ou plutôt do la véritable Sylvie puisque c'est le nom que j'avais choisi pour elle dès le jour de sa naissance.Elle fit signe à la jeune femme de s'approcher, lui donna ordre de s'asseoir sur le bord du lit, prit sa main entre les siennes.— Je sais aussi qu'elle vous a livré notre- secret et c'est mieux comme ça, beaucoup mieux.Elle eut une pause, épuisée semblait-il par la lutte morale qu'elle menait depuis tant d'années.— Ne parlez plus, dit Philippe.Vous vous fatiguez.— Dans le testament (pie je viens de signer, reprit-elle sans l'écouter, je reconnais Lucie comme ma fille et je lui rends le nom auquel elle a droit.Pauvre enfant, elle aura enfin tout ce que Sylvie lui avait inconsciemment ravi.— Y compris un fiancé, fit-il doucement.Lucie sourit tendrement.— Ma mère sait que nous nous aimons, que j'ai accepté votre anneau la semaine dernière.La vieille dame ferma les yeux avec lassitude.— Je n'étais pas assez forte pour lutter contre votre amour, mes enfants.Soyez heureux.Et maintenant, je crois que je vais dormir comme je n'ai pas dormi depuis bien des mois.Ils la quittèrent, descendirent au salon.Philippe embrassa longuement sa fiancée.— Savez-vous, dit-il, que nous devons une amende honorable à madame Céleste.Elle est vraiment formidable, elle et sa table tournante.Le service qu'elle nous a rendu tient du miracle Et comme elle fixait sur lui de grands yeux gris rieurs, il ajouta: — Mais oui.Pensez donc que je vais, dix ans après son décès officiel, épouser Sylvie Delalnnde.PIERRE BENOIT CONCOURS Peuvent y participer sans frais tous les abonnés du "Bulletin" LE BULLETIN DES AGRICULTEURS 1117 ouest, rue Ste-Catherine, Ch.701, Montréal, P.Q.Veuillez trouver c.-incluso ma réponse au concours d'observation de janvier 19-16.NOM ._________ B.P._____________ COMTE .IL.R.Janvier 19-16 II y a trois erreurs dans ce dessin Pouvezvous les trouver?Observez bien ce dessin.Indiquez d'une croix ou corrigez les erreurs qu'il contient.Il n'y a que trois erreurs et elles sont évidentes.Découpez le dessin, signez le coupon et retournez-les-nous.$100.00 REGLEMENTS DU CONCOURS 1 —Vour quo votre réponse soit valide, il vous suffit d'être nbonne nu Bulletin îles Agriculteurs.2.—Les prix seront accordés d'nprès l'exactitude des réponses.En cas d'égalité, ln correction, la propreté et l'originalité do la présentation décideront.3.—Un seul prix sera attribué à ln même personne.4.—Tous ceux qui participent n ce concours acceptent de se conformer à ln décision du jury.6.—Les employés du Bulletin des Agriculteur» et leur famille n'ont pas le droit de participer à ce concours.6.—Aucune réponse ne sera acceptée après Je 10 février, 1946.7.—Les noms des cannants seront publiés dnns l'édition de mnrs 1946 du Bulletin des Agriculteurs.6.—Toutes les réponses k ce concours deviennent In propriété du Bulletin des Agriculteurs* en prix Liste de prix 1er Prix $15.00 2è Prix 10.00 7 Prix de $5.00 35.00 10 Prix de $4.00 40.00 19 gagnants $100.00 2S Le Bulletin des A g r i c u 11 e u r s Janvier I 9-W Trépan pour sonde ro.'ative Tubes-guides de sondage placés dans le chevalement Cette vignette montre un puits d'huile typique au Canada.Ce puits pourrait être dans la Vallée Turner, cette région si renommée de l'Alberta où la profondeur moyenne des puits atteint environ 8,000 pieds.Dans d'autres champs pétrolifèrcs, les puits, aujourd'hui, atteignent plus de deux milles de profondeur ! Quand la sonde entre en contact avec une formation pétrolifère, la pression des millions de pieds cubes de gaz emprisonné sous terre fait remonter l'huile qui jaillit à la surface par le sondage.Di'iix façons do procéder II y a aujourd'hui deux façons d'opérer le forage des puits.Dans le sondage à la corde, le trépan, qui imite un ciseau à froid, frappe le roc avec force pour s'y enfoncer.Il y a encore la sonde rotative illustrée à , gauche et qui a en grande partie supplanté le sondage à la corde dans la plupart des puits d'huile du Canada.ï.n première pfan.se Pour procéder au sondage, on creuse d'abord une "cave" d'environ 20 pieds de profondeur et 10 pieds de largeur.Un chevalement en bois ou en acier est alors érigé.Un gros chevalement a environ 140 pieds de hauteur et 30 pieds de diamètre à la base.Il peut porter jusqu'à 1,000,000 de livres de matériel à forer, tel qu'illustré par le petit croquis ci-contre.Les outils de forage sont alors places dans une "tige" d'environ 50 pieds de longueur.Au fur et à mesure que la sonde s'enfonce, la "tige" est allongée en y ajoutant des tubes de sondage supplémentaires.La "tige" est enlevée à intervalles réguliers et les parois du puits sont renforcés d'un tubage d'acier.É.cs dangers du sondnge Il arrive parfois que les outils de forage se brisent bien loin sous terre.Des jours, des semaines même peuvent alors être perdues à "pécher" les outils perdus.Mais le plus grand danger de tous, c'est le risque que le puits ainsi creusé soit "tari".Les connaissances du géologue, si poussées soient-elles, n'ont pas encore abouti à une méthode perfectionnée qui puisse assurer, avant de commencer le sondage, qu'on trouvera de l'huile.De nombreux puits ne donnent aucune huile —ceci est vraiment décourageant, non seulement pour ceux qui font le Ce ménage est le quatrième d'un série; la prochaine annonce mraRiu on UMifED PRODUll [IMPERIAL] La sonde à carottes du géologue ramène à la surface des spécimens des couches rocheuses i Coupe schématique des formation) du sol sous un puits d'huile sondage, mais pour la compagnie et pour ceux qui ont placé des milliers de dollars dans l'entreprise.Pourquoi il faut continuer à «ru vaii 1er Cependant, toutes les compagnies qui pro.duisent de l'huile doivent faire face à ce risque sans se laisser décourager.Car, tôt ou tard, les puits d'huile se tarissent et l'industrie pétrolière doit continuellement se mettre à la rccherchcde nouvelles sources, âans cela, il y aurait une pénurie d'essence, de lubrifiants et autres produits pétroliers qui résulterait, éventuellement, dans l'arrêt de nos autos, camions, avions et même de nos usines.Dans de nombreux endroits du Canada, et dans l'Amérique du Sud, l'Impérial Oil Limited a fait de nombreux sondages qui représentent un total de 8,000,000 de pieds — l'équivalent d'un trou ayant 1,515, milles de profondeur.Nombre de ces puits ont été creusés en vain.Cependant, grâce a des "efforts persévérants" nous avons pu fournir une grande partie des besoins canadiens en ce qui concerne les produits pétroliers : : : nos experts et nos techniciens continuant d'explorer les régions pétrolifèrcs canadiennes, mettent à jour des ressources naturelles d'une réelle valeur, qui ajouteront à la richesse du pays et au bien-être de tous les Canadiens.racontera "L'Histoire d'un Puits tari". Janvier i 946 Le Bulletin des Agriculteurs A LA RECHERCHE DU BONHEUR En dé- (lirc ici II suite de lu pcti/c 7) _Je suis trop jeune! Pensez, Odette, que j'ai vinst ans._C'est le plus bel âpre.Nous ferions un couple adolescent.On fêterait notre union comme une chose rare! Ce serait formidable! _Ne me tentez pas! Laissez-moi faire d'abord mon service militaire._Je vous accompagnerais dans s otic ville de garnison.Comme homme marié, vous auriez droit de coucher m ville.au lieu de dormir à la chambrée.Voyez, quel avantage! — Vous êtes très documentée! — Mon frère Paul a un ami qui avait trouvé ce moyen-là pour faire Mm service à Paris.Ça lui a réussi.— Et maintenant?— Il est divorcé! — Je n'ai pas envie de l'imiter.— Ce que vous êtes vieux jeu! — Je pense à l'avenir.— Occupez-vous du présent.On se plaît.on s'épouse! Et plus tard, on se déteste! Qu'est-ce que ça fiche?11 vaut mieux se regretter.— Vous êtes trop exigeant, cas, je vous en veux de me daigner, — Je ne vous dédaigne pas.- Prouvez-le moi?Et la jolie fille tendait ses lèvres pour que Bertrand effaçât ce qu'elle .sidérait comme une offense.et pour qu'il se trouvât pris au piège.Mais lui, fit semblant de ne pas s'en apercevoir.— Je crois être aimable avec vous, Odette?-Trop!.et pas assez! répondit-elle, vexée.— Faites comme moi.Restez dans un juste milieu.— Oh! ce que vous vous détendez bien! avoua-t-elle rageusement.Voua avouez donc que vous m'at-/.'.' fit-il ironiquement.l'dette se trouva désarçonnée, balbutia et rentra dans le dancing.Elle était vaincue cette fois encore, mais ne se tenait pas pour battue et jurait d'avoir sa revanche.I.a saison se termina.Bertrand avail réussi à sortir triomphant de i ea escarmouches.Il revint à Paris vers la mi-septembre, l'esprit plus aiguisé, mais l'âme plus vide.Heureusement, il ne se laissait lias abattre par le désenchantement quil ressentait à voir son idéal lui échapper sans cesse: — Décidément! finit-il par se dire, l'amour doit être une exception en ce monde.car on ne le rencontre guère, l'eu de ménages sont unis par ce lien divin.Peut-être, suis-je encore trop e.Résignons-nous.Attendons! 1 ne invitation lui vint.Les parents d'Odette Forgier le conviaient à passer quelques jours dnns leur propriété de "La Granderie" Sologne pour Ja chasse.• I.a chasse au mari, pensa Bertrand.Elle y tient la jeune Odette! M hésita.Fallait-il accepter ou dédaigner?I.e fin visage aux yeux sombres sous l's minces sourcils, la bouche tentan-le, les cheveux noirs ondes, le corps ""pli' et gracieux.passèrent sur l'écran de sa mémoire.~ Elle a sans doute préparc un joli piège.comme un galant braconnier.Eh bien! je n'irai même pas tourner autour! Bertrand chercha une excuse valable: Je vais aller embrasser mes parents avant de partir pour le ré-Biment.Ce sera mieux tout le inonde.ainsi pour Et du castel de Beau séjour, il écrivit à M.et Mme Lorgier, en exprimant tous ses regrets de se voir obligé de décliner l'honneur qu'ils avaient voulu lui faire.Cette annéC;là, l'été finissait avec magnificence.Comme une rose largement épanouie qui ne veut ni s'effeuiller ni se faner, il se prolongeait dans l'automne commençant.Le ciel persistait à demeurer sans nuage, l'air restait tiède, les arbres gardaient leur verdoyante parure et les fleurs continuaient à embaumer.Bertrand, en revenant à Beausé-jour, éprouva une douce émotion en revoyant sous les feux d'un beau soleil couchant, le berceau de son enfance heureuse.et l'accueil que ses parents lui réservèrent lui mit au coeur une joie intense.Pas de gronderie! Pas de reproche! Son retour fut fêté comme celui de l'Enfant Prodigue.et parce que le séjour de leur fils bien-aimé devait être bref, ils s'ingénièrent à le rendre enchanteur.peut-être aussi avec le secret espoir qu'il en emportât un souvenir qui l'obligerait, après son service militaire, à rentrer définitivement au bercail.11 y eut quelques réceptions en son honneur, à Beauséjour d'abord, puis chez les châtelains des environs.Bertrand revit ainsi différentes personnes dont il avait à peine gardé mémoire.Tout le monde s'extasia sur sa bonne grâce, son entrain et sa juvénilité.Parmi tous ces gens retrouvés, il reconnut.avec difficulté dans les adultes, des jeunes gens qui étaient ses' aînés.Les gamines d'autrefois étaient devenues des jeunes filles! Bertrand fut agréablement surpris de trouver ces dernières si différentes de celles qu'il avait connues à Deau-vi 1 le.Il découvrait chez ses voisines de campagne une réserve, une bonne grâce et une dignité qui lui plurent.Lui.qui (fans sa vie parisienne avait contracté l'habitude de railler la province et de la déclarer arriérée, commençait à faire amende honorable.Mlle Gisèle de Hautclize retint son attention.Elle avait dix-huit ans! L'âge d'Odette.Instinctivement, il comparait les deux jeunes filles.Celle-là, avec ses cheveux châtains, ses yeux mordorés, son teint de fruit naissant, son corps aux formes pleines mais impeccables, possédait en outre une voix harmonieuse aux modulations légèrement chantantes qui troublèrent notre héros.— Aurais-je eu tort de chercher le bonheur si loin, alors qu'il se cachait à deux pas de moi?se demanda Bertrand.Il eut l'occasion de converser avec Gisèle une fois dans le grand salon de Beauséjour, une autre fois sous les chênes du parc de Hautclize.Elle lui parut d'une affabilité si charmante qu'il désira la revoir avant son départ.Ayant su qu'elle savait chanter, il lui proposa de l'accompagner au piano.— J'ai assez protesté jadis quand mes parents ont exigé que je prisse des leçons de musique à Poitiers.Je reconnais maintenant qu'ils avaient raison.J'ai fait assez souvent danser des amis à Paris en tapant sur un vieux chaudron.L'occasion s'offre à présent d'en tirer un plaisir.Le rendez-vous — avec l'autorisation des parents — fut pris pour le lendemain après-midi, au château de Hautclize.Les deux jeunes gens passèrent trois heures délicieuses.Gisèie égrena tout son répertoire.Elle commença par des mélodies de Duparc, de Chausson, de Reynaldo Ilahn.puis elle termina par du Mozart.Ses notes pures avaient l'éclat brillant du cristal.On ne se lassait pas de les entendre.— Mais, vous chantez divinement bien, ne put s'empêcher de s'écrier Bertrand.— Parce que je suis bien accompagnée ! — Vous me flattez! — Pas le moins du monde.Ordinairement, je chante tout en jouant du piano.Nous manquons de musiciens.et même de musiciennes dans les environs.Pourquoi partez-vous si vite?— Le devoir militaire! — Mais vous reviendrez?— Certainement! — Votre retour me permettra, peut-être, de continuer.— Comment cela?— Le chant est un art d'agrément pour les jeunes filles.Plus tard, lorsqu'elles sont femmes, elles n'ont souvent plus le loisir de s'y adonner.— Vous ne vous marierez pas si vite! — Je puis bien vous le confier, puisque vous ne serez plus là quand on célébrera mes noces.— Quoi?— Mes fiançailles auront lieu dans quinze jours ! Elle avait dit ces mots d'une voix ferme, quoique teintée de mélancolie.Bertrand éprouva comme un coup au coeur.Il demanda: — Qui épousez-vous?— Le comte de Vernes! Bertrand se souvint d'un homme fort, sanguin, d'une trentaine d'années (pi'il avait vu deux jours auparavant dans une réception.Il pensa: — Quoi?L'on va livrer cette- fleur de grâce aux mains de cette brute?Ah! Le monde est mal fait! 11 eut un sursaut qu'il domina, t'e fut.elle qui reprit: — II a demandé ma main, il y a un mois.Mes parents la lui ont accordée.C'est un honnête homme.Elle ajouta, comme pour s'excuser discrètement : — Je n'avais pas.alors, de raisons pour refuser."Chacun d'eux poursuivit en songe une impossible idylle.— Et maintenant?murmura Bertrand.— Il est trop tard.Je n'ai pas le droit de reprendre ma parole.D'ailleurs, une jeune fille ne fait pas sa destinée; elle l'a subit.Je m'en remets aux décisions de mes parents.Les rêves sont parfois fallacieux.— Mais.aimez-vous votre fiancé?— En réalité, je ne sais pas ce que c'est que l'amour! Je me demande justement, depuis peu, si je ne commence pas à entrevoir ce qu'il peut être.Une pudeur retint Bertrand.Il n'osa pas demander à cause de qui elle croyait l'entrevoir.Gisèle rompit le silence: — Quand partez-vous?— Demain! — Vous allez à Tarbes?— Oui! — Soyez heureux 1 GRATIS 29 ENVOYEZ UNE CARTE AUJOURD'HUI pour renseignements sur .LTLEVEUSE MERE NATURE .75 PORT PAVE, pou plans et rechaurj.$ MEILLEURS POUSSINS .A MEILLEUR MARCHE .AVEC LA "MERE NATURE" SMITH .Economie île letup* cl de travail siftco .\ cette merveilleuse cIvvcmno.Au lieu d'acheter une colonie élcvcilso do .çiîo et une élCTeuso do $!, voua pouvea maintenant vous procurer l'éluvcuso "MWt* Nature** de Smith tpii rr-priM-nu' una colonie: élcreuso et une âercuso en même temps I Tout ce uuo voua avez ù payer c&t $1.70.Chaquo Unite Peut Contenir Jusqu'à 150 Poussins Chnquo unité", ne consommant qu'un Rallon du kerosene par Min.line, peut contenir ju-qu'ii 100 poussin» do 0 à & semaines.Vous pourei élever autant do poussins que vous désires eu achetant le nomhru d'unités nécessaires.Facile A Nettoyer — Sùro — Sanllairo C'est le système le meilleur marché encore connu ! 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Je déplore néanmoins que tu ne veuilles pouscr Lucile.Enfin, peut-être, avec le temps, changeras-tu d'idée.— J'en serais le premier surpris.— Il me paraît difficile que tu trouves une personne qui soit mieux que Lucile.— Rien ne vaut le célibat! — Hélas! il m'est pénible de t'en-temlrc parler ainsi.Ji te découvre le fond de mon coeur! Mais le coeur peut changer.A ton âge surtout, quand il n'a pas encore su se fixer.Bertrand ne laissa rien paraître de ses amertumes passées.Sn mère, eût-elle, à ce moment, l'intuition que son fils avait souffert et voulait-elle le préserver à l'avenir des orages de la passion?» * ?Bertrand reprit avec joie le cours - études, heureux de sentir son intelligence élargie et son coeur enfin libéré.Unr sérénité triste et morne le rendait plus lointain et aussi plus lui u ta in vis-à-vis d'autrui; il éprouvait la fierté d'avoir su se dominer.Il est vrai qu'à certaines heures, quand il avait terminé sa besogne et qu'il profilait d'un peu de loisir, la solitude -tir lui comme un manteau de plomb.11 aurait aimé se voir entouré dune affection capable d'encourager ses efforts et de récanipen-• r son labeur.II songeait à l'é-tc heureuse que peuvent seuls procurer les deux bras d'une femme nima-te.Aussitôt, il chassait ce rêve afin de ne pas succomber à la première tentation venue.Elle devait pourtant s'offrir au moment le plus inattendu.l'a jour qu'il s'était éloigné — contrairement à ses habitudes — du i Latin et qu'il se trouvait sous les arcades de la rue de Rivoli, il s'entendit appeler par son prénom: — Oh! Bertrand! 11 tourna la tête et vit un visage de femme qui lui souriait.\ ous ne vous souvenez pas de moi?11 s'excusa.— Les inodes changent si vite et transforment si bien les silhouettes féminines.1 oi alata !.Vous m'avez oubliée, Ingrat— Heureusement ma est plus fidèle que lu vôtre! •'" vous ai reconnu tout de suite, h— Excusez-moi?• Odette!.Odette Forgier! Oh! bon jour Odette! l'ai In pensée, il revit l'Odette l*ois sur la plage de Deauville, Elle avait, embelli, ses formes s'é-taienl développées, sa figure était l'Ju pleine.Evidemment, une nio-dification s'était produite en elk-.Le psychologue Bertrand cherchait à en determiner les causes.— Vous êtes mariée! — Ma foi non ! Il était surpris de la rencontrer à pied.Qu'avait-elle pu faire de son auto?Une horloge électrique marquait six heures dix.Il l'entraîna vers une pâtisserie où l'on pouvait prendre le thé.— Asseyez-vous là.et dites-moi ce qu'il vous est advenu.Tout en croquant des gâteaux, etle commença à parler: — Vous n'imaginez pas à quel point j'ai pensé à vous?Et combien ic vous ai regretté! Ah! si vous aviez voulu, alors!.Elle avait perdu son air provocant et parlait avec simplicité: — A part vous, je ne regrette rien de ma vie passée.C'était.Je bon temps.j'ai bien fait d'en profiter.Sachez donc, que les affaires de mon père ont périclité.Bientôt, le passif a déliassé l'actif.Malgré la vente des propriétés, des autos, des bijoux de nia mère, de nos objets d'art, les dettes de papa s'élevaient encore à deux millions.Le pauvre homme s'affola et se croyant déshonoré, se tua d'une balle à la tempe.— Oh! je vous plains de lout mon coeur! murmura Bertrand.Mais, jô n'ai pas vu la relation de ce drame dans les journaux! — Non! on a étouffé la nouvelle du suicide de mon père.Des gens qu'il croyait ses amis — et qui ont ourdi une machination contre lui — avaient provoqué sa perte pour pouvoir en profiter.et ils ont caché le drame de sa mort, afin de reprendre la firme.ce qu'ils n'ont pas manqué de faire.Si vous aviez été mon mari.Bertrand frémit à ce mot.Il entrevit le risque qu'il avait couru.— Si vous aviez été mon mari, insista-t-ellc, cette catastrophe ne se serait sans doute pas produite.— Je n'aurais rien pu empêcher.— Si!.du moins, je nie plais à l'imaginer.Car vous auriez vu le piège qu'on tendait à mon père.vous y auriez obvié.Enfin, passons.rien ne sert d'épiloguor.Ma pauvre mère est tombée malade.Mes soins assidus n'ont pu l'arracher à la mort.Il a fallu subvenir à mes besoins et je n'ai pas voulu qu'on nie secourût.quant à mon frère, il s'était engagé.Par chance.Mme Chcnoncé, la directrice de la maison de couture qui nous a fourni tant de robes jadis, a eu pitié de ma détresse et m'a prise comme mannequin dans son magasin.Voilà un an que j'y suis.Maintenant je vais vous quitter, car il faut que je fasse mes commissions avant de l'entrer dans ma petite chambre, et si je tarde trop nies fournisseurs seront fermés.— Restez encore un instant! Bertrand n'en croyait pas ses oreilles.Ainsi, cette jolie fille si bêtement snob, sous la pression des événements, était devenue sérieuse et travaillait pour gagnei sa vie.Son âme s'était éveillée sous les coups cruels que lui avaient asséné les événements.— Et belle comme vous l'êtes, vous êtes restée sage! — Oh! les séducteurs n'ont pas manqué de nie faire la cour, mais je ne nie suis pas laissée prendre à leurs promesses.Je n'ai pas le loisir de faire la fête.et puis, ça ne me tente guère.Ce n'est pas en s'amu-sant qu'on rétablit sa situation.Elle prit un temps et posa sa main sur celle du jeune homme qui restait songeur.— Voyez-vous, Bertrand vous m'avez mal jugée.Je sais qu'il y a de nia faute.J'avais des allures trop libres avec les jeunes gens.mais je n'ai jamais rien eu à nie reprocher.Si une fois, j'ai un peu passé les bornes permises, c'est avec vous seul, je voiis le jure.et je n'étais animée Ne laissez pas les troubles de reproduction hanter VOTRE ferme! Absence do clialt-uns ; lcnlewr 'l'accouplement : reproiJucteiira timldcM : infertilité des mii1i*s et des femelles : "manQties" fréquents ; avortements : veaux faibles et ehitlfs; ces problème^ de reproduction et d'aotros encore peuvent être c.:\ thé de sel •1 c.à soupe de graisse " 'i tasse de fromage fort râpé J b tasse de lait 1.Tamisez la farine, mesurez-la, ajoutez-y lu poudre à pâte et le sel et tamisez trois fois.2.Incorporez le fromage et la graisse à la farine à l'aide du deux couteaux.3.Ajoutez le liquide graduellement pour former une pâte molle en travaillant celle-ci le moins possible.•1.Renverses lu pâte sur une planche légèrement enfarinée et abaissez-la â de pouce d'é-paiaseur en la tapotant délicatement.').Découpez les biscuits avec un emporte-pièce enfariné! et placez-les sur la mélange de viande et de légumes.Viande et légumes en casserole DAXS une poôlc à frire chaude, déposez environ une c.à soupe de beurre, de graisse de rôti OU d'un autre corps gras.Ajoutez un oignon haché ou tranché et lu viande coupée en cubes.Lorsque les oignoas sont cuits, ajoutés lu moitié du jus d'une boite de tomates (ou de soupe aux tomates) et laissez mijoter sur feu très doux.Prépares une sauce "avec le reste des tomates et 2 c.à soupe de farine pour épaissir.Assaisonnez au goût.Remplisses un plat à gratin avec la viande et les légumes coupés en petits morceaux, reste d'un repas précédent.Yerscz-y la sauce.Découpez la pâte à biscuits avec un emporte-pièce enfariné et couvrez-en le dessus «lu pâté.Faites cuire 1.5 à 20 minutes à four chaud, -JôO° I''.Voici ce que dit une gagnante au sujet de la Farine Robin Hood.MADAME II.fiillet «le Char-lesbourg, Que.gagnante d'un prix Robin llood.Voici (•«¦ «in'elle déclare à propos «le sa farine favorite: "Quand j'étais plus jeune, ma mère l'employait toujours à l'Hôtel Beauséjour, aux Eboulcmcnts.Plus tard, je vis les religieuses l'employer pour l'Enseignement à l'Ecole Ménagère, alors, comme jur organiser toutes choses à son foyer de façon à contenter les enfants et leur père! On peut échouer de temps à autre, nos tentatives peuvent se heurter à des fatigues qui amènent de la malveillance, à des sollicitations de l'extérieur qui suscitent ties luttes, à des maladresses dans notre désir même de bien faire, mais il faut se reprendre sans jamais se lasser des méthodes différentes, recommencer.La persévérance vient à bout de tout! La famille, le foyer, c'est un domaine sacré dont la femme est la reine perpétuelle, la présidente active à demeure.C'est un cadre formé, agrandi par la vie, dont la toile est l'oeuvre de la femme et de la mère, une oeuvre qui nécec-ite des coups de pinceau chaque jour, chaque heure si on veut la parfaire, la signer pour des générations à venir.Pour l'organiser cette maison en vue du bonheur de tous ceux qui l'habitent, il faut d'abord la comprendre, comprendre les devoirs qui nous incombent, les petits et les grands devoirs, les grandes et les petites choses qui tissent brin par brin cette âme collective du foyer, cette âme composée de toutes les âme.t qui rayonnent dans son atmosphère et qui doi • vent unir leur parfum comme les fleurs s'unissent entre elles pour composer un bouquet qui embaume. I'ntrun 300S.—Pour utiliser un manteau, ou une robe dont Ien manchet) Mint usées, c'est le putmn Idéal* Des piqûres apparentes furment me garniture simple et jolie : ln blouse quadrillée de ton clair, ou imprimée de mot if h, complète cet ensemble.Grandeurs : 10 ans à 40 de balte» Patron 302.*.—l'our porter Mai »n manteau lourd, cette rohe- de lainage d'un ton chaud nVsl-elle pas charmante?La découpe .imincis-sanle allonge In silhouette; si vous n'êtes pas très grande, ou si vous êtes un peu crusse, choisisses ce patron.Grandeurs: ZO-ia de buste.l'airon 200X.—Plein de grâce et de jeunesse, ce modèle peut être taillé en lainage, avec col et munches longue?, on en tissu léger qui en fera une toilette de toute oernsion, de toute saison; dans ce cas, un volant orne le décolleté et le hns des manches.Grandeurs: 30-1G de buste.Patron 3033.—Il est tellement simple et économique de fnire soi-même sa lingerie.Ce joli modèle do robe de nuit, avec nu snns manche», est féminin à souhnit ; l'ampleur est retenue à la taille par plusieurs pinces.Grandeurs: 30-iC de buste.Patron 3011.—De forme chemisier, le corsage de celte robe est coupé d'un empiècement ; l'ampleur du dos est donnée pur un pli inverti; le boutonnage dans la coulure île côte est une note originale de iv< indiens ayant le 15 juillet 1946 a le choix d'un magnifique gilet de cuir indien ou d'une paire de gantelets in-dirns.Commencez à collectionner Ks NOUVELLES séries de timbres indiens colorés que vous trouverez dans chaque paquet ou lac de céréales Sunny Boy.Emaytl ce coupon aujourd'hui r„ur obtenir \olre nouvelle curie J,* timbres indiens, SONNY DO Y, CALGARY, AI.TA.Veuille) m'enroyer Gratis une carie df Timbrel Indien».nom .B.-lr P.».cte ._no«L ÉcoutezTISTES INDIENNES' à votre poste local de radio 'Prist;!_ „ Bonnet -m "la Tiço' est ce que j'appelle un cxccl-!•*.Quand la constipation me déprime, la 'Riga' me remet VITE.Les enfants aiment la Limonade Purgative Riga, c!lo a si bon goût et contribue à les tenir réguliers.Mois oui! la Limonade Purgative Riga est on bon laxatif—demandei-ta OMI* à votre marchand." 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4 f$M rj de OUftU KC Palmolivc.nu peau est devenue tellement plus claire a plus Joucc!" 9 d>, Q MOINS HUILEUSE I.e manage )' ' • !:.• a rendu nu peau moins huileuse: il en -t améliore le coloris ri 14 jours ttiUtmvC' déclare Liddte Dennis, modèle de Toronto."Uoewnwne à la recherche d'une beauté naturelle devrait recourir au traitement de beauté Pal m olive." MOINS SECHE Madame C.W.Charles, de Vancouver, déclare: "La plu* ;>art des savons m'asséchaient peau.Avec le traitement île M jours, j'ai constaté que Pahnolivc me ia rendait pai sèche ou rcclic.Je recommande Pahnoliveà chacune." VOICI TOUT CE QU'IL Y A A FAIRE! Lavez-vous le visage trois foil par jour avec le savon Palmolive.et.chaque lois, massez avec une debar bouilletre pendant oO secondes de plus, pour taire pénétrer, dans votre épidémie, la mousse de Palmolive Si vous avez la peau très sensible, COntentez-VOUS de masser avec le bout des doigts.Rincez bien d'abord à l'eau chaude, puis à l'eau froide et asséchez.FORMAT GEANT POUR LE BAIN .09 Formai rt tusse de sucre, ce Gâteau-Étage 'Magic' est savoureux, exquis.Afin de toujours réussir vos cuissons employez la Poudre à Pâte 'Magic'.Pure et de confiance la 'Magic' est recommandée parles autorités canadiennes en art culinaire.Procurez-vous la 'Magic' aujourd'hui mêmej GATEAU-ETAGE EPICE 'MAGIC 2 tasses farine ordinaire tamisée à thé Poudre à Pâte 'Magic' à thé sel à thé muscade 3 c.y, tasse shortening J -\ tasse sucre 1 !, tasse mélasse 2 oeufs 1 c.à thé écorce citron râpée "a' tasse lait Tamisez ensemble ingrédients secs.Crémez shortening avec sucre et mélasse.Incorporez oeufs un à un.Ajoutez farine et lait alternativement, puis écorce.Cuisez 20-25 min.à -100'F.dans 2 moules graissés de 8".GLAÇAGE: 2 pqts.de •< on.fromage à la crème, 4 c.à soupe sirop maïs, > ¦> c.à thé écorce citron, l tasse raisins, amandes ou écorces mélangées, hachés.Crémez fromage avec sirop.A }'y du mélange, ajoutez J.j de l'écorcc et les fruits mélangés — étendez entre les étages.A l'autre J \ ajoutez reste de l'écorce et glacez le gâteau.Garnissez avec raisins, amandes ou écorces.'^mesfi Fibrlulltn UnllJlMnl .52 Le Bulletin des Agriculteurs Janvier 1946 LES FAVORIS-tel* que Gâteau au Chocolat .requièrent l'action spéciale au Soda à Pàtc "Cow Brand" pour faire ressortir la véritable et délicate saveur du chocolat.Gardez sous la main le Soda à Patc "Cow Brand".Il rend plus tendre et plus léger tout produit de cuisson.Les paquets cachetés familiers se vendent partout pour quelques cents seulement.CONGELEZ LA CREME GLACEE Pot besoin do frigidaire—quand la lempérolure ou dehors est de 20 au dessus do xéro ou moins.So fait on 2 minulcs seulement—mclangcx lo Londonderry, le sucre et la crêmo de table, ou du lait évaporé ou encore du lait en poudre—placez au dehors durant 20 minutes ou moins—puis battez et congelez.Et voilà! Pas de cuisson — veloutée — sans cristaux.Vous pouvez vous y fier, puisque vous la préparez.(Servez-vous de la'rt on de lait écrémé pour de déticioux dossertt gelés.) 16 porrions por paquot de 15e —vous ajoutez l'osvencc.Demandez du Londonderry chez votre épicier.S'il n'en lient pas, envoyez-nous $1.00 et vous recevrez 7 paquets et 20 fameuses recettes — poste payéo.LonDonDGRRy SOS Edifice du Carré Dominion Montréal, P.Que.•If.L.—«F^.Ill — tm ¦lll-PrXTTrTT jevineô LETTRE DE MARRAINE Bonjour nies chers filleuls.La nouvelle année a dû vous apporter de belles joies déjà.Je souhaite qu'elle vous comble, chacun de ses jours, vous et tous les vôtres.Vous n'avez pas manqué • jfi «aaaaBBaaae as' ^oaaooaoaoo sé .As», .• aaaaasaa * v v.¦¦iSfiSÏ.::.saaaeaaae -aeaa»»B ¦ aaaaaas Le Gâtcau-aux-Ccriscs préparé avec la farine Five Roses pour pâte «le tout genre est excellent et délicieusement léger.Et rien «le plus facile à faire: suive/, simplement la recette avec soin.C'est|un gâteau qu'il faut cacher.car il se mange trop vile! GÂTEAU-AUX-CERISES ï?.ï tasse farine Five Roses 2 c.à thé poudre à pâto J$ c.à thé sel l ô tasse beurre ou shortening ' •> e.à t hé essence 1 tasse sucre 3 œufs séparés I lasse cerises guiCÔCS tasse lait d'amandes Coupez les cerises par moitiés, saupoudrez avec un peu de la farine mesurée.Mêlez comme pour le gAlcau au benne, incorporant, en dernier les blancs d'ecufs bien lia II us.Placez les cerises par couches sur les COUcllOS de pâle.Cuisez dans un récipient à pain, à four modéré (350 degrés F.) pendant environ l.'i minutes.S»' LA FARINE FIVE ROSES Pour?pâte* de ^ tout ^ genre 54 Le Bulletin des Agriculteurs Janvier 19-16 yf\T%7o\\or\s prendre noire tasse de FRY!" "Enfin, la classe est finie! Courons vile à la maison maintenant et nous demanderons à Maman de nous préparer un grand pot de CACAO FRY!¦ mëmt-' initialfj 11 \>\ ¦ .•n i n n ; sur In bai de d*adreaae< afin tie prévenir ln duplication.Les abonnée, en donnant leur efcuo-rement d*àdretee« devront auaai mentionnef leur adresse précedenta et riidrr*>*c du nouveau bureau de poste* MONTREAL même son épouse quand ce fut son tour.Vous no me dites pas votre âge.mais même si vous étiez mineure, ne vous laissez pas imposer un mari.S'il s'agit d'un cousin germain, c'est tout dé suite une raison de l'éliminer «le votre choix, s'il s'agit d'un cousin éloigné, la dispense est facilement obtenue.Il est entant in et ridicule de mettre la beauté en ligne de compte quand on choisit un mari.S'il y n des comparaisons de caractère à faire, ça devient important, la situation l'est un peu moins mais il Tant s'assurer d'un gagne-pain solide.Kt c'est votre coeur qui doit trancher la question.Vous n'avez pas de permission à demander ni d'avertissement à donner pour écrire au cousin «pie vous l'estimez hautement niais que votre coeur appartient déjà à un autre.l'as de grands gestes d'adieu, de mélo-drame, une petite lettre gentille et simple.Quand votre père en aura des échos, répondez respectueusement «pie vous avez un coeur et que vous savez ce qu'il veut.• • » Q—Que pensez-vous d'un père de famille qui préfère sa fille à sa femme?Il me donne plus à moi qu'aux autres et cherche toujours à me voir seule.Ça me rend nerveuse et je fais des crises de larmes! Je crois que je le déteste car j'en ai peur.Je ne veux pus le dire à ma mère que j'aime trop pour lui faire de la peine.Troublée It.—Il faut faire quelque chose tout «le suite.Je ne vois rien de mieux pour vous que «le quitter la maison le plus tôt possible, pour un certain temps.Vous ne me dites pas votre âge.si vous n'avez pas quinze ans, parlez «le ceci à votre curé qui peut vous aider en faisant des démarches pour vous placer «lans un couvent, comme étudiante.Si vous n'avez plus l'âge de l'école et que vous ne vous sentez pas d'attrait pour la vie religieuse, essayez de vous placer comme nide-garde-maladc dans un hôpital, ou pour faire du service dans Un couvent, une bonne maison privée, un presbytère, à moins que vous ne mettiez une parente: tante OU cousine dans la confidence, pour qu'elle trouve un prétexte de vous inviter chez elle et de vous retenir.Je vous comprends de vouloir éviter cette dure épreuve à votre mère, mais si vous avez des soeurs sur qui votre père pourrait essayer le même manège, ou bien, si vous avez de la difficulté à organiser votre départ, il faudra lui en parler pour obtenir son concours.Votre père prend peut-être de la boison.ou il traverse peut-être une crise, ce cas ne se rencontre heureusement pas dans tous les foyers, niais vous avez raison «le croire qu'il faut exercer une vigilance sans pareille, quand on a «les filles, «le jeunes enfants, et que la seule gardienne de ces petites aines dont on peut être sûre, c'est soi-même, quand on est une maman.Ayez du courage, de l'énergie, il vous en i car il est nécessaire (pie VOUS liez le toit paternel pour un i-sro.-.iersP Martin ville Cté Compton : 19-30 ans.Solan&ra, Ht- Philippe de Nérî.Cté Kamouraska : 22-20 ans.Suzanne Marches-ault.Mart In ville, Cté Compton: lfi-25 ans.Rose-Marie Casioniruny, St-Uernaril sur Mer.Cté Chark-voix: 19-22 ans.Marguerite Na-dcou, c.p, 1S2, Lorctteville: 20-25 ^ns.Thérèse Lacroix, St-Samucl de Frontenac : 17-20 uns.Françoise Lessard, r.r.no I.Authter.Abitibl : 17-21 ans.Ki.n Lessard, Mai tinville.Cté Compton: 25-35 ans.Beatrice Castonffuny, l'i-Bcmard sur Mer.Cté Chai le* voix : 19-22 uns.Armandlne Larouehe, St-Coeur de Marie.Lac S .-.lean : 25-35 ans.Augusta S.D.S.Village Huron: célibataires mi veufs, « N.ll.M Iles Laurence Couture et Simonne Dauphin n'ont pas demandé de correspondants.Marquisette Côté.Belcourt, Abitibl : 17-20 ans.Theodora Bélanger, Mattawa.On», botte 14 : .12-15 ans.Fernande Bourdages, Bona-venture Est.Cté Bonaventure (c.p.I0J 2.t-:;o mis.Léunn BounlaKes, Itonaventure Est, Cté Bonaventure (c \*.16): 17-20 ans.Denise Bcllcmnrre, Notre-Dame des Anges, Cté Port-neuf : 1G-20 nus :miz.ou fr.Mttrgueritc Morin, St-Roch, 101 rue Stc-Mnrguerite, Québec : 33-115 uns.Claire Pouliot, S'.-Lan: eut, lié d'Orléans, Cté Montmorency : Anna- Mnrle lludon.Rivière Marier, Cto" Kamouraska : 22-2S ans.Marie-Jeanne Duouis.Ya-mochtchc, Cté St-Maurice : 19*22 ans.Louise Brindnniour.120, -U> rue I.ini¦ >iI• >u.tju< c : 16-20 ans.Manon Déry, 1S.Villeneuve.Kéno-gaml, Chicoutimi : 19-24 uns.Hollande Coulure.St-Charlcs, Cté Bellechassc: 22*40 ans.Murie-Jeiinne Grolenu, Sacré-Coeur de Marie.("*.é Mé^antic : 22-30 ans, Lucienne Ménard, No 1, Montmorency.Village: 24-32 ans.Micheline Dernier.283 Avenue St-Jérôinc, Mata-ne:—.Elmyre Trudel, Grande Montagne, Cté Bcnucc : 18-25 ans.Lis îles Champs, Riviere du Loup en bas : 24-30 ans.Lise Dubreufl, '.'•*, Alexandre, Sherbrooke: 25-2S ans.(ïaby Landry, Landry P.O.Gloucester, N.B.: 21-23 ans.Glslaine Laroche.Satut-IIasik- Village, 10-20 ans.Claire Dussault, Poste restrnte, St-Basile, Cté Port neuf : 20-2 1 ans.Lilianne Gafiné, lis, Dîème rue Limoitou.Quéhi-c : 20-25 ans.i ; : l m.- Laroche, Suint-Basile Viliane.Cté Port neuf : 20-2 I ans.Nicole His -.-outlet te, Ste.Justine Cté Dorchester: 16-18 nus.Diane Pelletier, poste restante.St-Basile de Portncuf: 17-20 ans.Jeanne Aube.Ile Verte Ouest.Cté Riviere du Loup: 19-28 ans.CORRESPONDANTES MM Paul V'asière, Clmn Quebec: Ï^-JIO nns.Vn.lr.Vttchnn.Notre-Dame de, lnii.'.Pninivnac; 18.20 ans.Jean-UaptLlto Ville-Ste-KoM du Nord.Cté Chicoutimi: »« Jean Vachon, Doeam I.u.iis.-.Clé Kt.«i.-„:H- : [7.20 ana.Itnlund Morrinettc, Huamk, Abitibl: IS-25 nn».I.-.n-Chiu.lc l'khf.lc.Sti-Jcannc d'Arc, Clnir-Vnl.Al.i-nn Ituppé.Robcrval, n-s Leopold l an .Armand Houle.Robcrval: "¦21 an.Iloanrio Michel, Rbberval: 18-23 «a».Knpcr Laroche.Ilobcrval: 10-21 an».Hti.IlilcHlrau.mime ndresac: 18-22 un».RaMon l.nmur.lBttne, même ndrcaac: 17-21 «a», Klurlan Itacine.memo adrojan: 18-22 '•»¦ li jardin».St-Vilnl d,.Prontrnac 1 an».Iran lllaU, Lambton de Iranienne.•,.Tl : K,.|s ans.Robert d'A-"""" • 'i'- 71.Umblon.Cté Frontenac: ••.i.nillo» lldxll.r.p.2fil.Trois Léo llinct.CLP.!. sllniu ";" """lock : 10-18 an».René Mlnt-Manla, ,„L.Vnudr.il, Uerthlerville : 4C-50 uns.Maurice Kiroiiac, Rivière Davy, Al.i.ilii: Jii-J».nns.J.-Jacque, Mnndevitte, l/Assoniptinn : 17-22 uns.Robert Laltrie, 07 rue St-Jean, Treia-Piitolc: lii-20 ans.Lucien Caron, Lue des Aù:Ies.fié Kimouski: 1S-2.".nns.Charlca-Euffène lléluncvr.Cl.va.Abitibl, a-> .l.ilin Murdock: 16*18 nns.Georjces A.Thibault, St-Euajcne Lamartine, Cté L'Ja-Ict: 1S-20 ans.Gérard Pelletier n-a Charles Normand, Baie Com eau, Clé SnEuenr.y:—.Gcoritin-Hcnri Pelletier, même ndrcHAe:—¦.Paul A.Roy, e.p.271.Rimouski: 17-22 ana.Williru.l l.nliKlats.raillî I.Ste-Félicité de Mntanci 16-26 ans.Paul,» Cardin.1 rue Albert.Sorcl: 18-20 nns.Gerard Lavoic.r.r.nu 1.Kini.Miski: 25-27 nns.Léonard Caaton-Ituny.Rivière à Claude.Gaapéaie: 17-20 nns.Rotbind Vézlnn, Rivière ;i Pierre.Cn.Int.Paper Co.C.Coopératif: is.Dufnwne, Slc-Thércm Nord.Cté Terrebonne.il 20 ans Maurice UlnlnvIMe, "COte A VIS IMPORTANT Les tlciiiiimlos doivent ôlrc faitca pcrsonncllcnicnt et siKitécs tlu nom de leurs auteurs.Les lettres qui ne respecteront pus ces conditions seront mises de côté.Chaque lettre ne doit contenir qu'une seule de- mande.LA KKDACTION • Vous pouvez réaliser une économie appréciable en faisant votre savon vous-même à la maison.Rien de plus facile — en 20 minutes, vous en faites une bonne quantité avec des restes de graisses de cuisine et de la Lessive Gillett.La Gillett est en outre d'une aide précieuse pour toutes sortes de travaux de nettoyage — elle dégage les renvois d'eau, récure et dé- graisse les ustensiles de cuisine et décrasse merveilleusement.Kilo détruit aussi le contenu des cabinets extérieurs et les rend inodores.Sert encore à nettoyer et désodoriser les laiteries et bâtisses de ferme.Achetez-en quelques boîtes aujourd'hui: Sf /ai/e» jamais ttitsottdrt h /em'ie dam /Vil» e/ijnje.L*MttOm Je lit tcuirc tltc- mimt réchauffe l'eau.Fabrication Canadienne dcR»Sc totttcs so"" lc»»,vc r Vo»-"el .i\e* *ttB^tttaft« " .é.Wiir!' .c " bSt>ssl's, ;rc GR^ï^ls x.id.et &
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