Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le bulletin des agriculteurs /
Revue qui traite principalement de l'actualité et de l'évolution des marchés et des techniques agricoles. [...]
Publié à Montréal dès février 1916 sous le nom de Bulletin de la Société coopérative agricole des fromagers du Québec, Le Bulletin des agriculteurs est d'abord un hebdomadaire, puis un mensuel à partir de l'automne 1938. Lancée par la Société pour informer les producteurs des prix de leurs produits sur les marchés, la publication se vouera toujours à l'amélioration des techniques agricoles et de la qualité des produits.

Le Bulletin des agriculteurs prend un nouvel élan en 1921 alors que son directeur, Auguste Trudel, y attire l'agronome Joseph-Noé Ponton, des Fermiers-Unis du Québec, qui élargit la couverture de la revue pour atteindre un plus grand nombre de producteurs agricoles qui se mobilisent. La Coopérative fédérée et l'Union catholique des cultivateurs sont mises sur pied à cette époque.

Le Bulletin traite essentiellement de questions agricoles jusqu'en 1935, année où il devient un magazine familial en allouant un espace considérable aux pages féminines et aux loisirs. Les réclames publicitaires et les illustrations y sont de plus en plus nombreuses; la publicité occupera jusqu'à 56 % de l'espace rédactionnel dans les années 1960. La machinerie agricole compte pour une grande part de l'espace publicitaire, qu'elle partage avec d'autres produits, dont la motoneige.

Les pages principales du périodique sont consacrées à la présentation de l'évolution des techniques propres aux différents élevages et cultures. Comme couverture de l'environnement économique, la revue propose des profils industriels et diffuse les prix en gros en vigueur sur le marché de Montréal. Des articles sur la médecine vétérinaire, une chronique juridique et des pronostics climatiques peuvent aussi agrémenter ses pages. De 1940 à 1945, Gabrielle Roy y publie ses premiers reportages alors qu'elle sillonne les différentes régions du Québec.

L'économie domestique fait son entrée au Bulletin en 1938 avec l'arrivée de la journaliste Jeanne Grisé-Allard (pseudonyme : Alice Ber), qui sera responsable des pages féminines pendant plusieurs décennies. Elle aura le souci de teinter de modernité les articles voués à la gestion ménagère en ajoutant les dernières tendances et les innovations technologiques à la transmission du savoir-faire traditionnel canadien-français. Les femmes y trouvent des articles sur la mode et la couture ainsi que sur l'aménagement de la maison, ainsi que des recettes de cuisine accordées aux saisons. La revue présente des patrons de couture qui peuvent être commandés par la poste.

Le Bulletin des agriculteurs publie des textes de fiction de nombreux collaborateurs, dont Yves Thériault et Claude-Henri Grignon. On y trouve aussi régulièrement des bandes dessinées. Albert Chartier, auteur d'Onésime (1943-2002) et de Séraphin (1951-1970), y laisse sa marque pendant plusieurs décennies.

Le Bulletin des agriculteurs est toujours aujourd'hui un magazine à l'affût de l'actualité agricole, alors que le combat politique est plutôt mené par le journal La Terre de chez nous, organe de l'Union des producteurs agricoles.

Le tirage de la revue est passé de 2000 en 1916 à 8000 en 1918, à 13 000 en 1929, à 63 000 en 1939, à 145 000 en 1948, à 124 000 en 1975, puis à 12 000 en 2012.

BEAULIEU, André, et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1982, tome V, p. 170-174.

LANTEIGNE, Josette, « Le Bulletin des agriculteurs - Les deux visages du Bulletin des agriculteurs », L'Agora, vol. 8, no 4, septembre-octobre 2001, p. 28.

MATHIEU, Jocelyne, « Le Bulletin des agriculteurs » - pour vous mesdames - l'empreinte d'Alice Ber (1938-1979) », Les Cahiers des dix, no 60, 2006, p. 277-292.

Éditeur :
  • Montréal :la Société [puis] la Compagnie de publicité rurale [puis] Compagnie de publication rurale,1918-
Contenu spécifique :
mardi 1 mars 1938
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Bulletin de la Société coopérative agricole des fromagers de Québec
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (5)

Références

Le bulletin des agriculteurs /, 1938-03, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
DES AGRICULTEU VOLUME 23 1er MARS 1938, MONTREAL NUMERO 9 Congrès annuel des éleveurs Il a lieu les 22, 23 et 24 février.— Plus de 300 éleveurs, venus de tous les points de la province, participent au congrès.Les éleveurs il'nninimix tic- race pure, rie la province de Québec, ont terni le 22, février à S.-Hyacinthe, la premiere journée tie leur congres annuel, cjnî s'est continué le» 23 el 24 février.Etaient réunis iei les.membres ries sociétés d'éleveurs rie porcs, moutons, bovins et chevaux canadiens, de bovins Ayrshire, ITolstcin, Jersey et burnt Kiiiff 24,mO) (Li udy crf Spring Grovt Jt-rm-y Health Farina Head,1 Lais Huant.titlon < Hjaerver** )!< pi liii'.r Jerm*y Urampton Gem Ht petitlun 64974 '< îem'B Nul il v Horn KÎSVIJ 31008).Grayburn l'anus.1t*sJerviHr\ Crrenwood Noble'» Charlotte 5B376 'llianiptoi.I'>trII.iV Noble I007S) (Greenwood lIortcnM 47020).J.-A.Kcelea, Hwcrtiburc.Madcap's Tim's Lily 60497 Uîrnvbun: Mndcftp Noble 42600) 'Tim's Lily 44002).A.-Ij.Pop»* & Son.Coatlcooh Brunette Pauline 44030 < f h ur't 1 [on "- Prince • 'J30.V.>i (Pauline Gnrun 2.V1741.Hervé Houle.K»t Hallcy.Jcannlne Pet 42970 (Fleur* lloriT.» PrÎDCI 'j;i'.i.vj> (Tnrono**- Daily M'JM.Ilcrvfi Houle, Enat HaUey.Standard'» Surnnnn 7fi28S (Stftmlnltl'l Noblv Born477o&) fOxfonl Suiannn II III ll>.Hicliinoixl jerscyi Itecd'.Richmond.Mabel of l'ni.lf 33972 (.Virer 1 .Kiiip 220101 (Lonin or Waterside 20175).E.-K.Crook, A ver'» ClifT.Bluebell Windermere 45A4G !'•.¦¦¦-¦.la.rv Kuut IJS09S) (Tortirpntrrw Bluebell 11966).;.William MrEven.Orrr>«tnwn.A«t> .li'iir.Loll lb.Or.i»> Ib» 11,,,., u Moyen S - .11,148 :eo .'.10 s .f,847 Ml 0.1?s .:fiooi as S.32 g .ftilc im£ S.S3 11 .M.' .'.42 s «••W>1 404 4.(Kl .'.40.1 S.00 c .S ,002 481'.8.00 1 .10,013 4Tl" 4.70 8 .8,880 40$ 5.27 5 .>-,28?401) S.6S * .•17 4.08 7 8.110 401 4.01 CLASSE DES OIMTRE ANS Louroy Standard Kern 09480 (Brampton Standard Hoy 4S2SO) (Volunteer ItOM Girl 03(150).Cin*\ l'uni ritnit.H.Wat»TVillf.Lrnnotwllr Roiinn 10e 67R02 ! '.• Puppv*» Olmrvcr Clfi-rlt (LcnmtxvilU* ltnjnnn Dircrtciir de la Ferine l'xtVnnti ntalr.Lennox.Volunteer Stella 68740 (FftVOrltC Voluntfrr Star 47030) llrro'« Stella 52A13).Hici.îi" .ml .'.[¦- live., Kirlimoitd.Modcnp'n St.Vftvvr» Maybelle 714R3 j MmîrnpV St.Hnwen Noble £3727) 'Mavbfll*.Prince» Delphine 40324).A.-L- Po|ir fc S.n.Coaticoo) Silver Creek Annette 71393 (Silver Creek I.iw! 55253) (Queen Anne 0,504871 .Grnyburn Parma, WatervHIe, Clenavon Stella C.76202 [Oloden CUrion 51739) fCdetiuvon Stella H.02044)._____ Grnyburn Karma, WaterviUr.Volunteer Stella 2e.G8741 | Paroritc Vtiluntf i-r Star 47113U) (Ibto's StcOa 52513).W.-Klmn A«htnn.r*i"-r«r.* .2r,7 Î3 •'.834 .VKi S 30 182 f.047 sty.S 00 IK 9 fiH 4SI S 40 243 4tr.) 4 00 10 8,609 378 4 38 182 T.950 •174 4 .70 CLASSE DES TROIS ANS Louroy Standard Dot G9283 •Kramptoii Standard J!oy4H2*H6) (Volunteer Ixia'h Dnt48K70i.Greuburu Parma; Watervillc.Favorite L«21 les provinces de l'Alhcrta et de la Saskatchewan ont continué ics études sur leurs territoires respectif», l'ar la suite, d'autres provinces -uivip'nt leur exemple et, à l'heure actuelle, sept des neuf provinces font l'étude du sol.En l'X'.l la Commission lopoRrnphiquc réduisit ses services et en 1930 elle se retira entièrement du rliamp.Exception faite |>mir les cartes prê-parées par la Commission topngra-phique, il a toujours été fait des études du sol sous le contrôle direct des provinces par les collèges ou les ministères de l'agriculture !/> gouvernement fédéral n'a pas abandonné son intérêt dans ce travail lorsque la Commission tojxigràpliiquo s'en est retiré, car le Ministère fédéral de l'Agriculture a fourni de l'aide financière aux |iro-vinocs pour encourager l'étude du sol.Cependant, le Ministère fédéral de l'Agriculture n'a jamais tissuiné la responsaliilité directe pour ce travail, ni pour In façon dont les données ont été présentées sur les cartes.Dans l'organisation de l'étude du sol au Canada il y n donc a l'heure actuelle sept provinces qui exécutent ce travail; chacune d'elles reçoit de l'aide finan-i-iire du Canada ainsi que des gouver-nements provinciaux.Aucune -sition n'a été prise pour tenir ces organisations en contact l'une avec l'autre, sauf pour la collaboration volontaire qui peut être possible.Cet état de choses a le mérite de mettre la responsabilité direeie «le l'élude' du «il sur les hommes qui connaissent le mieux les problèmes que présentent les sols de chaque province, mais il en est résulté un manque d'uniformité dans les méthodes employées pour la classification du sol ainsi que dans la nature et la source de renseignements relatifs nux sols et dans la façuu dont les données sont présentées sur les cartes.t Mi \«iil ici Pit le Yuiiturd capturer un |m'tit ln|iiti eu chocolat dans une exhibition au department ries jouets d'un frrand magasin.N'est-ce pas que Pit suit lancer la ficelle'' Dans .-on jeune temps, il préte.m! avoir pris an lasso un.(Pour compléter ce dessin, tracez îles lignes droites dans l'ordre numérique.) Chronique Municipale Extraits du Code du Maire et des Conseillers Municipaux AUTOMOBILES—.Suite.faire des règlements relatifs à In direction, au croisement, nu dépassement et aux arrêts des véhicules sur ics chemins publics dans la municipalité, |Miurvu que ces réglementa .soient conformes à la Loi di» véhicules-automobiles.S.H.Q.1025, c.35.Vuir TAXIS.Toute corporation locale |>eut prohiber la circulation des nutos & l'époque du dégel, lors d'une inondation ou de réparations à un chemin.Voir CHEMINS fermeture.INONDATIONS.l'ar l'arrêté ininiëtéricl numéro S97, du 25 avril 1934, il est décrété ce qui suit: un véhicule-automobile ue doit, pas êtTe placé en stationnement de CLASSE DES DEUX ANS — 3S", jour.(aniUl .oo! 200 7.182 130 i.ll 3 SIC 7.377 424 5.78 218 f.387 4|0 4.80 .1 its.t'.7bl 3«S '.43 2 92 :.m; 344 4.88 CLASSE DUS DEUX ANS ^% Grnyburn W»r Suh.in Mny 75177 (Vou'll Do Volunteer Sidtii lt.7t.Mi ¦CiintiitnV - Ivir Fly 520861.;; ;.t'tmylnirn Karma, IVatcnïtta Marry Sunroy'» Knw 2e, 79441 (ilramnton î'rinro Merry U27J) (Xohle Sunrav'f itir».GrHvliurti Inrinx.W n»er\ \U-Elm Valley Silver Queen 2nd 00842 [Forward Silver IMIar 400SO» -Queen nï Klnirr*fk 13133).Grnyburn Parma.\Vat»arvUle.Fairlea Lady 3rd H5712 (Sunnv Hrne .leru'Viiifin 45407) (Fairlea Silver Lady 55371).(intyburn Farma, Wsterville.Crayburn Valiant Daily 75173 (Val.Htil of O&kland O.H072» 'All:(ratnr> Krenle fA'fA).Crnvburu Farma, Waterville.Valley Farm Alice K2081 iMartyninn J an n'-Favorite 574.131 'Cavalier'-" Hrtplit 1'rtaie 45103).W.-ll.Henly.ItichmbnU.Clpfty Quaen Oakea 7129>1 < \ annmver ¦ Xcnta hoy 50033) (Oipny Queen 10538).Hirlmtoii'l Jersey^ INcM.niehmomi.aster's Prince*» Alderiane 55446 (Mnrtv-Mninn Maatrr 02200) (Mail f.l the Mt-t 15038}, W.-G.Tarkmron.U'ttrmllr.Pinctree Pa»ly Gnmborje 73815» t r)f.rciV Mav Lad 50343) iSonlue Cambocr .17450'.Alplinn-r Hniinet.St-Hutniea.Grayburn Oaltlnnd Dream Girl 78015 (Duubt n( Oaklnudi 0041 I'.S II C.I.I •Urarnptun Ixir Drenm "34521 .Grayburn D.Stan 4S280) Nobly lie.rn PrinrnM r.3U5t.Grayburn Farm*; U'atérviMn, Barnaton Mftjraty*» Fairy 8S023 iBeneUieta Majuton Sitrnnl'ii 1 Ircaxn 7U520>.W.M ParMimi rtàrnstoh.Roser Turn-en Va lot.03000 (Rnpiera 00102) (Tunnen Va'nii 403)4) .• Alexandre |1reyi.-tir.sit-Ducke*.2 [160 0,080 .'¦17 .'•.71 2 "2s I ,&7 J 514 • .00 3 34t.'.135 474 5.10 1 388 7,82:, 407 5.07 2 8»S f.70f 400 4.73 2 322 7.434 451 8.07 2 234 ;,;8R 430 S.5Ï 2 12', r-ifl.'.427 1.80 2 101 * 73G72 Hlrnitipton .>.n-M5 Standard tV|«i~2i 'Mrnmpton .-tiltnnV nmVip «V41»7,.,I.Dirertor r.xp«-rinif iiinl l-nrin-.I.< tutinville.Greenwooil Noble*» Patricia 73472 Rrainpton Elatella'D BCoblt 40078.) CHommonl Cheatcrinn 2S4041.:.1.A.Evclea ^wvetaburC' Greenwood Noble'* Lottie 7514".RramptOO i>tilla'- £oble I007S) (Greenwood VobleV Cbarmite 58370).______ J.A.Eoclea, Suiftruuri:.Volley Farm Flower Prince»» 5*414 (Brajnp-tnn Flower I'rinre 075SS) Vulunteer'* Huttcf* cup It 80037).U'-i:, H'tttv, Hieluiioiul.Danville Volunteer** Anne 79149 iJoanV iuft>r-l Volunteer 07257] (Vnmouver Lad*a Anne 02410).,.Kirhnioti'! Jcracya KecM.HirlunoiHl.Oiford Clarisse 79347 'Oxford Tony 72574) (Hlnxte Uafnrd 30055)______ .Antoine CoHenx.Kt-HyaeinUie.Standard's Queen 3rd 81335 • Koblv Horn 177.15) (Golden Queen i»f It 57130).Kielittioinl Jeraeyi Itec'ilj Iticbmnnd, Greenwood Noble Lily 75144 tltratnpton l^tella'H N*i»ble 10(i7Si (Orwnarood Nobte'f Lil 5S374 ».1 -A.)>rle».SweeTj*burc.Standard's Mnrninr 89448 (Suintlard'h Nobly Il4(rn 47755) (Momiti;* May 25808).\.-D.Pope 9i Son.Cfsatieonk Gables Standard Stella 78CC9 Brampton llarette'i Stnndurd 5112301 .Volunteer Stella 2nd 08741).H\ Elmo Aitbtou.FuJrtCT Xenia Goldie Locks 79145 i Vanrouver'a Xenm Lad 38346) rjloaebny'a Goldie of 1).M.¦H*\2A>.ICielimohd JereeV lter'tl .Itirliiuonil.Madcap's Bonnie 2nd 73422 1 Iruyburn Madrnp Noble 12500) (Pettinc'ii Bonnie Rweet 44SOO).Iticbmotitl Jeraeyii Itea'd.,' Iliehmoiid.Sultan's Connie i»r R.73417 'Xena't» IttwlM Stilton 327041 (Glenevaa Connie 04130).Richmond Srrttcyu ltec*d.Itlebmond Affe Années Jours Lait lbs (.«- Do.f« lb, Moyn 0.14S 0.102 5,750 7.227 3S3 0.23 manière à entraver l'uecès d'une propriété, ni près de l'intereec-tion où il pourrait gêner la cit« culation; il est interdit de Inissor stationner un véhicule-automobile >.ur îr partie pavée d'un ehemin; un véhicule-automobile ne doit pas être placé dans les limites d'un ehemin, lorsqu'il reS,000 109,0:! 1,000 173,065 000 notre )8S,000 79,S1S,()00 103,124,000 9:5,109,000 sont inutiles, lent, occupe une place de premier plan dans notre qu'à nous, qu'on nous cOm-|e la voir grandir celte iridùs- seus, laitière, c est ûvuli économie agricole et il n'en tien prenne bien, il n'en tient qu'à non trie bienfaisante pour tous.Où en sommes-nous?La réponse à cette question est fort simple.Nous n'avons qu'à jeter les yeux autour de nous pour réaliser que de rares initiatives privées ou gouvernementales, Ion louables d'ailleurs, représentent la majeure partie du travail accompli dans le domaine de la distribution et de la vente.Diverses Commissions de l'Industrie Laitière ont fixé des prix.Leur travail fut à ce poini reconnu que tous les producteurs eussent souhaité bénéficier de leurs décisions.Dans notre province, en particulier, les producteurs «le lait se sont "battus" si l'on peut dire, pour faire accepter leur produit dans les établissements de distribution.La consommation toujours a mis un frein à ces ambition-raisonnables et légitimes.Du point de vue product ion, le progrès accompli est notable puisque nous connaissons un gain de quelque 2,300,000,000 del livres dans la courte période de sept années.Cause de cet imbroglio On s'étonnera sans doute que nous ne trouvions qu'une cause à cette impasse dans laquelle nous nous débattons.Nous nous trouvons en face d'un fait pour le moins curieux.D'un coté, nous voyons des producteurs sérieux et capable-: de manufac tirer un produit de valeur qui éprouvent des difficultés multiples à son écoulement.De l'autre côté, nous voyons des millions de eon-j soinmaleurs prêts à s'approprier les denrées alimentaires les plus rccommandablcs qui soient à un prix raisonnable; Eli ; bien! nous constatons qu'il nïanquc un trait d'union entre] ces deux panics importantes de noire société.Nous croyons devoir répondre dès maintenant à une objection assez communément répandue dans les milieux mal renseignés.Ml; parce qu'elle es; mise de l'avant trop souvent par des gens bien intentionnés (l'enfer est, parait-il, pavé de bonnes intentions!), nous jugeons bon de fournir quelques détails intéressants.Nous disions loin à l'heure que le consommateur était décidé à acheter les meilleures denrées alimentaires à un prix raison-' nab!e! Le lait se vend-il à un prix raisonnable?Coûte-t-il plus cher que Ie3 autres aliments?Le producteur reçoit-il moins pour ce produit que pour ses autres récoltes?1 Un rapport public des opérations d'une grossi- compagnie distributrice pour l'année 1936 révèle que "de chaque dollar payé par le consommateur pour cette denrée (le lait); le producteur recevait 16c.Le- gages aux employés représentaient 30c et les 24c restant couvraient les frais du transport, la pasteurisation!, le refroidissement, l'essence, les bouteilles et autres récipients, le chauffage, les taxe-, les assurances, la dépréciai ion.les réparations et autres.Le profit ncl réalisé par cette compagnie se chiffraiI exactement à un peu moins de le.par SI.00 de vente." En autant que nous le sachions, ceux et.celle.-, qui s'iusurgcnl actuellement contre les hauts prix du lait de même que contre les "profits tellement élevés" des compagnies distributrices ne se sont pas encore donné ie trouble de démontrer la fausseté de ce rapport de, domaine public.Conduite étrange à la vérité! Mais revenons à nos moulons .Que manque-t-il aujourd'hui pour solutionner chez nous comme ailleurs le problème laitier?Quelle est la cause principale, unique même de nos difficultés?Nous répondons: "L'ASSCENCE D'UNE ACTION CONCERTÉE" Tout est.là! Nous tirons à hue et à dia, nous critiquons, nous blâmons, mais nous ne construisons pas! Nous voulons, une fois de plus, faire une proposition très logique que d'autres pay=, la Belgique notamment, tentent actuellement de réaliser.Un Office national ou provincial du lait Nous soumettons respectueusement aux autorité.- de la Province et du Dominion que la création d'un Office national du lait et de ses dérivés s'impose.Qu'il s'agisse d'une initiative provinciale ou fédérale, la coopération de tous les intéressés sera une nécessité.Les dispositions de cette législation nouvelle pourraient èire en tous points semblables à celles des autres pays car la similarité du problème lailier dans toute l'étendue du globe terrestre semble être reconnue de tous; les détails seuls varient quelque peu.I.'Oliice nouveau aurait donc pour mission d'apporter son concours au Ministère de l'Agriculture en vue de promouvoir l'amélioration de la production, de la distribution et du marché du lait et de ses dérivés.A cet effet, il pourrait être chargé de veiller à l'application de la réglementation relative à ces produits: de procéder aux contrôles auxquels ceux-ci sont assujettis et de délivrer les marques ci certificats propres à ces contrôles; de répartir des primes ou gratifications: d'organiser la propagande et d'encourager l'enseignement laitier: il interviendrait par voie de conciliation ou d'arbitrage dans les rapports entre producteurs, industriels, distributeurs et autres intermédiaires.Pour jouer un rôle efficace, cet < (ffice devrait comprendre dan-son sein plusieurs Commission.'! consultatives.Si l'on étudie un peu ci1 qui se passe Chez non-', dans la Province du moins, noiisl constatons que nous chargeons de ce fardeau écrasant qu'e.-i le problème lailier des épaules portant déjà de grandes responsabilités.Avec la meilleure volonté du monde, ces hommes ne sauraient porter leurs soins à tout.Yx nous ne voyons pas pourquoi vm Gouvernement exigerait d'un de ses officiers déjà surchargé d'accomplir une tache qui demanderait à elle seule tous ses instants.Pareille politique ne devient excusable que si l'on ne réalise pas pleinement l'importance du problème laitier.Xous avons pour notre pan toujours prétendu que les intérêt-; considérables en jeu exigeaient les efforts intelligents et, soutenus | d'un groupe d'hommes versés dans ces questions de production.' de distribution et de vente.Et c'est parce que nous sommes parfaitement convaincu de la justesse de notre prétention que nous ne nous contenterions de la création d'un "Office national i du lait et de ses dérivés" qu'en autant qu'on adjoindrai! à cet organisme nouveau des Commissions consultatives.Connussions consultatives Nous recommanderions tout d'abord une Commission du lait proprement «lit«Puis, il en faudrait deux autres pour le1 beurre et le fromage.Une quatrième s'occuperait des déri-; vés du lait autres que les deux précédents et une cinquième enfin serait chargée de l'enseignement et de la propagande.Les quatre premières Commissions aurait pour attributions respectives l'examen des mesures tendant notamment à une: meilleure organisation technique et économique ainsi qu'à l'amélioration de- conditions de production, de distribution et de consommation du laii.du beurre, du fromage et des autres' dérivés du lait.La Commission d'enseignement ci de propagande compterait : au nombre de ses attributions la vulgarisation des méthodes scientifiques relatives à la production du lait et île -es dérivés ! ainsi que la propagande en >'•.ir .!•• 'a consommation des produits Initi Co -dus on Voilà o i article bien plu- long que nous ne l'imaginions lorsque nous avons décidé de l'écrire et i! nous résti malgré cela (Suite ii ta pa^e 6') L'industrie du jour Quelle ist.l'industrie à la mode, cell-où l'on place ses capitaux po\[t en tire' de gros bénéfices ?C'est, l'industrie îles mines.I,e public a de décade en décade de l'enthousiasme pour telle ou telle entreprise Tantôt ce sera l'immeuble, tantôt l'électricité, tantôt la fabrication de te! ou tel produit tantôt le.- mines.Le publie abandonne souvent ce qu'il a adoré hier et solide parfois a son engouement d'un jour avec un peu de déception.Mais reconnaissons cependant que toutes les entreprises ne sont pus vouées i\ l'insuccès et au mépris: quelques-unes progressent et se maintiennent.Les mines soin.croyons-nous, l'espoir d'aujourd'hui et de demain: il est raisonnable de rp>ire qu'elles ne sont pas un "bhifT." M.Alfred H.Paradis, anciennement d'Arthabaska, a fait une élude spéciale des mints canadiennes: président de Sullivan Gold Mines et directeur de quelques autres mines importantes, parmi lesquelles la grande mine d'amiante d'Asbestos, M.Paradis CSt l'homme tout désigné pour nous parler de mines.Il a donné des détails intéressants dans nu article paru dans le Bulletin de la Chambre de Commerce du district de Montréal.Notre nous-sol est des plus prometteurs mais trop peu | exploité; déjà son rendement est consi-' dérablc.Seulement dans l'espace do dix ans, l'industrie minière s'est développée d'une façon étonnante en notro [iays.Les mines payent 40% tic tnu.i les dividendes distribués au Canada par des industries canadiennes: les mines tiennent la tète.Dans la province de Québec 10% seulement du territoire susceptible tie cacher dea richesses minières est exploité; pourtant notre province se développe rapidement et n'est ru at surpassée que par l'Ontario.Notre pays > souvent été appelé paya agricole; il >era sûrement un des plus grands pay- miniers dans quelques année-.Mai- attention à la specù* Intiou des valeurs minières; c'est la plua périlleuse qui «cit.CH A II:\t '.' -\V PERRAULT.[.¦('tiuin ilea Omt-in* de l'ilsl.Le coût de la vie A Québec; le budget d'une famille de cinq por.-Dnnenv.iao.î 17.51 par semaine; il s'élevait à 517.01 il y a un an.Donc augmentation de 5n sous par semaine.Les vivres et le vêtement absorbent SS.33 'le ce budget, puis le loyer $0 et le chaiiiïaKe 53.13.A Montréal, la budget familial revient à $17.S"2, soit '•il sous île plus qu'à Québec; et c'est la métropole qui aflichc le coût de la vie le plus élevé de- ville- de la province: l'an dernier.Quebec tenait la tête, car l'augmentation enregistrée il Montréal est de SU sous dans une seule année.Sherbrooke.Trois-Itivières et Hull suivent ensuite dans l'ordre indiqué, avec les montants respectifs de S17.20, Slli.S7 et Slti.ôO, A Saint-llyaeinlhe, échoit l'honneur du taux le plus bas a, Slo.lt>.Dans les villes ontarictihès, lo coût de la vie se maintient, en général, plus élevé encore; le Imdget familial s'équilibre a S19.93 a Toronto, un» hausse de ôfl sous dans un an; il est do $19.47 à Hamilton et de $17.91 k Ottawa.(de '•L'HvtiicmeiU"tS LE BULLETIN DES AGRICULTEURS "Ur WARS 1938 \o* hIhmum'n ipii !•• .if'sircnf |»riitriit ntiu» ndrmafr Irur* f|iir«tUvnii rt ui.trr ciliert-rit .M/iIrriiir Vrtcnt pas, pouvez-vous me donner un conseil ?II.—frictionnez les sabots et Us pattes avec un Uniment énergique, chaque jour, et procurez-lui de légers exercices.Gardez-la dans 'me grande étable où elle pourra se mouvoir alternent.Aucun autre médicament.Pour vos porcs—donnez H c.à thé d'huile de fine de morue par jour à chacun.Ajoutez de la farine de viande à fa ration cowrie supplément protéique.(J.—J'ai une pouliche tie six mois et depuis une quinzaine tic jours je constate que ses jointure! des pattes de derrière sont faibles.Quand elle marche les jointures ont une tendance :\ plier plutôt tlivns le «>ns contraire qu'elles ne devraient; lorsqu'elle est arrêté»; c'est la même chose, tuais cela revient un peu en marchant, f.e sel iodé est-il recommandé |Kiur ces j.-unes poulains?R.—N'essayez pas de traiter mire pouliche car le mal disparaîtra de.lui-même chez un animal de cet âge.Donnez-lui ]¦¦• once de ce mélange dans sa ration tous les jours: 10 parties de sel iodé, SO parties de pierre à chaux moulue, lô parties de noir animal, 1 partir d'nride de fir.1 pa'lir de soufre.Q.—J ai un cheval tie 4 ans qui a une patte tie derrière qui "nceroçlic'' ou qui ne se plie pas tie temps a autre quanti il recule ou quand je le fais ranger.Je consulte ee mal surtout lorsqu'il est au repus depuis quelques jours.Il y a deux ans il subit une opération depuis il souffre tie ee mal.Un bon conseil car mon cheval est de grande valeur.R.—Ce cas ne pourrait être traité avec succès par des médicaments préparés à la maison; consultez plutôt un médecin vétérinaire et foires examiner votre cheval, four guérir ce tenilon vous devrez peul-itre recourir à l'opération.La bravoure récompensée Lu lïoyal Canadian Humane Association a remis sa médaille de bronze i\ M.Lucien Fuira, télégraphiste du Canadien National à St-Uonifacc, I'.Q.qui.au risque de sa vie, a sauvé celle d'un enfant.La remise de cette liellc décoration s'est faite tlans les bureaux du surin tendant du Canadien National, il Québec.Le 8 juin dernier, une fillette de -'L' ans, Solange Houle, courait sur la voie, à un passage il niveau, près de la gare de St-Bonifncc.1* mécanicien d'un train, Armand lieliveau vit l'enfant entre les rails mais comme son train filait it ce moment il .15 milles il l'heure et que la distance était trop courte pour lui |>ermcttrc tie s'arrêter, il vit qu'il allait frapper In fillette.Il appliqua cependant les freins d'urgence et, il ce moment, il vit l'Vnnl se précipiter devant la locomotive et enlever l'enfant en courant.I/e train le manqua île justesse.Ce fut, pour cet acte tie véritable bravoure que la médaille delà Royal Canadian Humane Association lui a été remise.Département des mines le Département ties Mines et des Pêcheries, dont l'honorable Ouésime Ciaguon, CP.C.R., est le ministre, a publié ces jours derniers la partie C du rapport annuel du Service des Mines pour l'année 1935.C'est une brochure in-octavo île 105 jnges, où es intéressés trouveront quatre importantes études géologiques.Région tie Jossclin-Delcstre, comté l'Abitibi, par II.-M.Bannerman.Sources tie la rivière Mégisenne, par Cari Paessler.Région de Villebon-Denain, comtés de Témiscamingue et de Pontine, par C.-K.Lowther.On sait que la région de Villebon-Denain en particulier fut abondamment piquetée au coure île l'été dernier.Le quatrième travail |Kirte sur ''la région tie Sainte-Agathe-Saiiit-Jovite," renommée comme centre touristique, mais importante aussi au point de vue minéralisation.L'auteur de cette élude détaillée, F.-Fitz Osborne, explique incidemment "les raisons géologiques qui favorisent le choix tic la région située nu Nord tie Montréal |Kiur le ski et autres s|>orts d'hiver." (Communiqué) Rapport du marché des oeufs et de la volaille Le marché dis oeufs a été décidément instable et très faible au cours tie la semaine, les count fléchissant tie jour cn jour depuis lu début tic la semaine.Le volume des arrivages locaux a été plus abondant en regard tic la rareté existant la semaine dernière, mais les provisions en magasin dépassent maintenant la demande pour les besoins actuels en raison tic l'arrivée de quatre wagons d'oeufs frais de la Colombie-Britannique au cours de cette semaine.La concurrence a été très accusée et a amené des réductions de prix; «l'autre part, e.s grossistes s'approvisionnent prudemment par petites quantités pour faire face a leurs besoins quotidiens.Kn outre des arrivages d'oeufs frais, un wagon d'oeufs d'entrepôt et un wagon mixte composé d'oeufs frais et d'oeufs d'entrepôt ont été reçus le l'Ouest.11 y a actuellement très peu d'oeufs d'entrepôt en magasin, exception faite des réceptions dé l'ex-teiricur.mais ceux-ci s'écoulent très cntenient, vu le bas niveau de9 prix |Kiur les oeufs irais.A la cloture, les expéditions triées se vendent sur place aux cours suivants; catégorie A gros 23c., moyens '21-22, p.u!rt[es 20-21, catégorie 11 20-2 IJï, catégorie C 20.I/îh commerçants font les cotes suivantes, sujettes aux changements lu marché, aux producteurs et aux expéditeurs de campagne pour les oeufs non triés, livrés, caisses ren- voyées; catégorie A gros 20-2 le., moyen 19-20, poulettes 18-19e, catégorie B 18-19, catégorie Ç 1".Le commerce de gros au détail est tranquille, comme les détaillants n'achètent que parcimonieusement «ur un marelle à la baisse.Les prix sont variés, comme suit: catégorie A gros 26-28C., moyen 2-1-20, poulettes 24-26, catégorie B 24-20, catégorie C 22-23; les oeufs en cartons d'une douzaine obtiennent, un cent de plus.Voici les prix aux consommateurs: catégorie A gros 31-37c, moyens 23-32, poulettes 27-30, catégorie B 27-30, catégorie C 23-20.Le marché des volailles vivantes se maintient stable.Les livraisons ne sont i>as très abondantes, mais elles suffisent aux besoins.Les ventes se sont effeet uées aux prix de gros suivants: poules 5 lbs et plus 2f,-21e., 4 à 5 lbs 18-19, poules légères 10-17.Les prix payés sont environ 2 cents inférieurs i ceux ci-haut.Le marché de la volaille abattus demeura ferme, mais le trade.: .sur Ic9 poulet est moins actif.Les grosses tioules jouissent d'une demande passable.On a reçu d'autres demandes île renseignements de la Grande-Bretagne concernant les poulets pour expédition immédiate ainsi que pour expéditions futures.Le niveau ties cours n'a pas varié.A.-R.HEDGECOE, Insj)ceteur surveillant.ENCRAIS CHIMIQUES — (Fabriqués nu Canada) ENGRAIS COMPOSES — 'en sac* de.125 In te*) Prix par tonne — *2000 livres) Acide Pour tabac Pour tabac A*ote phosphorique Pôta^w: Comptant A crédit o 12 6 $24.00 «20.00 2 12 10 27.U) 29.00 2 16 6 28.0(1 30 00 4 8 10 27.00 29 00 0 8 10 30.50 32.50 9 5 7 31.00 33.00 0 16 6 24 00 26 (Kl S 8 7 31.00 33.00 5 8 10 38.00 38.00 ENGRAIS SIMPLES Superphosphate igranulé).20% PiiOs Superphosphate.16'; p.-o; Muriate de p»ta0 t $7.5l) 3 50 à C.OO POULES ABATTUES tSeM.'.-ltunines) S|»*Vial 5 U» it plus.a 5 lbs e: plus.a 4 11» ju&qu'a 5 il».A 3 K» jusqu'il 4 II».Il 5 H» el plus.11 4 lbs jus«,u'A 5 11».B 3 lbs jusqu'à 4 Ils*.C 3 !t» «u plus.( ' 4 lbs jusqu'à 5 II».C 3 11» jusqu'à 4 11».PORCS Arris ru;.»: 2tV2«ï.l"'iimi,ieiilsir»s— Les prix «i*t pores étaient 25 sous en hausse.Lise bacons rapportaient 810.00 nourris et abreuvés.Les eb,,ix obt*^ naient $1.00 de primé par tête, avec les coupes habituelles sur Us catégories inférieures.1^» truies donnaient de $*i.75 .$7.75 selon la qualité.POULETS VIVANTS iA rôtir sélectionnés) 5 H» et plus.B 4 II» jusqu'à 3 11».•.3 II» jusqu'à 4 H».19 .17 .13 .24 .23 22 .21 .21 .20 .10 .19 .18 .17 .22 .20 .10 .19 .17 .13 Sur les prix ci-liaul mentionnés, nous retes lions uni- e«iiiiinissii«u d** 5V-J nnx coopérai ve-nfliliées ti s1',, aux expéditeurs individuels.lil".REMISE A QUEBEC OEUFS lailo.it A gn».A moyens.A poulette*.24 .23 .23 .21 POULETS ABATTIS fEjigralwiés nu lait) A—5 11» el plus.A—4 11» il .Mb».11—5 II» et plus.1*44 lb» à 5 II».pnl I I.TS ABATTUS (Sélectionnés A-5 II» «t plus.;.B-5ll»itplus.Il—t lin i.5 n».j C-A II» et plu*.C—S B» « il II».C—I 11» à 5 II».POULES ABATTUES iS*l*e*i.iniii%»l A—.» Il» et plus.'.A—I II» A i lté.B -5 lbs et plus.B—4 II» A 5 lbs.i'-5 11» et plus.c-h IbsAJIbs.COllS., VEAUX ABATTUS Bons.,.Sur l«» prix ci-haut: mentionnés, noui POULETS ABATTUS i Engraissés au laiti A— «j lb* i*.plus.A—.'.lb» à 6 11».A—t II» à 5 lbs.B - fi II» et plus.11—3 II* A •'.Ihs.11 —4 ilis A 5 II»*.32 .31 .20 .29 .24 .23 I .21 ' .20 .19 2(1 .20 10 .17 .'m .14 la lb 15 rel«- poii- une .-niiiiiiisMiin n « a»c4 arr.vncra $r»>.'iif?Tri/-f> font pour It-r» A-rrtit, '.'S-W''.pnur I** A-inoyt*iM ei 2T-S n pniti'pitmt-!!.plus «le H nu d*-C for le pi,ir: au.-un ehaiiffeiAent dans le* prix font S'J.tH) et eèux de In Florid.-.$2.2 d*1* .eut* deMiiu*-* nui tl-*tatllant*«.\.*f vu Imite* «le fifl lîiref-.I.e* vi.-ut tuli oeuf-, tri^« riipportrnt 28-2$)£e.p'»ur leu A-Krnf: *tt-27r.A-iiu.yeo*: 2.V2,r.'-jr., A-p.iul» tti's.A lu lltiur.»r, ri»« oat-'-Ro-ri.** font 2V.2e'.'*;.et 2AJ*îe, Siirne* e»*»t 25'.,e.pré.-urv4ur> d*r.rrivim.-b p!u» eonsidv* robles.A-i/roii.26e.; A-tnoyeiu, 24c.: A-pou-letteit.22e.Lis oeuf» destinés nu» t |sft n i liant." finit lea prit suivants em* l.ill-\i' A-l pros, 30c.; A-l moyens.34c.: A-(tro».32-:a-.: A-moyenn, 30-31e;; A-ptetlftTe*.20-30o,; IV 2*J-27c; C 24-26, CoiisAriim&tion Kitere.Lt' niarclir de ftjros des oeufs fr.ùi*.t»t encore fuibie i\ lu suite de forth HrriviuoA, surtout lit* ta t*oloinbi.-lirttaiiiii.pi*-.].*«» oeuft* tri'*'* rapportent 2*.>*.p«»ur .«-* A-kir.-.: 2.1-2-*.A-inoyenf>: 22-23e,, À* poulette^.A In lloun*c>i eea çateKorîeù ¦ont 25e .2ie, et 23e.|.m prix dus oeufs demir.'h nus ¦ ¦'>»*uf*.A-yros, 23c: A-moyena.22.*.; A-poub*».*-».22e.Lin nrrivaftes sont do plu.s ni pbii considérable*, trop consid.'1-rybb-s |»oiir la demande.Prix dea oeufs iiuball'-t destines aux dAtntllania: A-l gros, 32e.; »-l movens, 30c.; A-nroti.23-2ÛC.: A-àoyeiis.27-28c.j A-poulcttta; eidea Font: MontaicneÂ-Viertni de l'Ile du IV-K.00 livre*.SlUS,V.; Moï.Mri.-, du N*.*H.80 livre*.V,-.f.s.: fin livr#*s 42*t5c.Les autres prit demeurent In-eimmî^f.Demande u-Rère.Léi tuijercules nouveaux «le* lt»noude* font * 1.7*8 à $2,00 et ceux de la Floride, $2.50.m bottes de i'O livren.I.»».* vieux tuliereuWs font : Montagnes No 1 tic l'Ile du IV-K .90 livre?.S2-S.V.: 40-50e, Ira livres; celles du*VVH.80 livrea, ,V%-.vspBbuichea No l du Québec, .Vi livres.&2-55e, Oeufs.•"îiitsfv*»,.Il-î-iirre botteè.l*romn|tt>« botter,, 24/2 3S.* N'ufS) eni'v*'».m urr» iistiteK.IrumnKs.hob»*.25/2/38; i teufs, eniisfe».Beurre, bol tea .FroinAK**, l«.it*« 770 19 au 1,001 4M ; i74 Ô15 4* s^ll 25 1 .111 17 30 t 3 S.12 393 »:92 m 1 551 38 23 8 ï ,378 981 nul ! ,3ft9 12.1 197 : ,114 10 Les prix des pommes de terre wnt in-cli,,ujt'* i\ plu-, faibles.1,'ca pommer de terre nouvellca des Hermudes font f 1.75 et celle* d.In Horalc, $2.50, -n bottes de i>) livrtv, tandis .pu1 b- vieille!, poiii- rnc* tic terre font !i\« ptix suivanta: Miintanne* tie I'll, du I*-L.IN) livre-, 80-8s5c.; .*i0 livreu, 50e.; Montagii-H »lu N'.-lt.M livre*.5*V58e.; .'a rapporte peu tie chanKcmènui dans l»*s prix pointues tir terre; b»* prix boni fermes du \ puu prea.Voici lea efaariRe-menta; dan*» bi vieilles ponimea *te terre: Monti.Kne*» lit- l'Ile du l'.-K., '.si ltirr*.80-82e.: 50 livre.*.45*50cî; Montau:nc5 du X.-ll., S0 livres.55-58.'.; 50 livres.40-45c; Hlancht-a du Québec, 80 Krrcs, 50-32cJ Cote»- pitscu i» la Boiuw «!t* P« Lr.'***.PEAUX Peaux italees, .'«0 livn t * t ¦~ioin'*.,'.1 .c.nu-tb-swu" «b- » livres, 4'».p.Peaux tb* taureaux.i>i livrea et plus, 3ÎSe,; penui vertes 2.1-SJc, la livre.fVanx il*1 ehevauï, $1.7:.iteflux de veaux de -an ¦ pu une 4.v.v».-.la pfaii Vaux ce veaux.7c.î p$*aur de veaux d'herbei tie.Lain** non Ir.vé*.14-1-50.; hivee, 2!-2^2c 1a livre FROMAGE Le îrortiac.** ordinnire de l'Ouest rapporte 14'4-î.v*.lu livre.Lro,iirrîvaiKt> sont loitttm-is.' Cs maren4 t« tr«'B tranquille.LAINE PRIX PAYES AUX PRODUCTEURS Lninc blanche non-lavée *exeie.pie tie rejeta).15, la livrt Laine noire uon-lavéc.île.In livra H < j i r • llftîrte feutr/ê t»r.Je.^r.>»*.•¦•.*.lie.la livre Laine blr.nehe Inv.V.24e.In nvr» Luino noire InvU*.20?.laHVri D.*pjis k mois d'août 1rs pr.x pour ta ininc ont tiaiss*?cie 35% à .40%.CJuoiquf «tt« bais?».* ••jinble -Etre arr^t/e ben^icoup il 34/ it.la livre.fromage Ijt demande tlomestiquc est aissea liniine et 1c.i Islets.—Pour débuter dans les œuvres sociales, pourquoi, cet hiver, acprenilriez-vous pas l'initiative d'organiser des pièces théâtrales comiques ou dramatiques au bénéfice de vos œuvres paroissiales?Consultez premièrement le curé de votre paroisse, et sans faire mine que vous êtes maître de ce mouvement, consultez VOS amis.Beaucoup de jeunes cultivateurs tireraient profit de cette initiative et prendraient goût aux beaux mouvements.—L'histoire de votre vie m'intéresse, je vous remercie de la confiance nvec laquelle vous me la racontez.J'espère qu'une ère nouvelle viendra bientôt pour réaliser bien des idéals de jeunesse ci le votre particulièrement.Houe.Petite, R.B.D.—Une autre I'ctite Rose vous ayant devancée, je vous enregistre Rose petite, dans nos filières.Amoureuse Aux Yeux Meut.—Je n'ai pas ce droit de donner les adresses de mes correspondants.Si vous voulez éerire a ce Itourdon.faites-le par mon entremise, sous une enveloppe affranchie et cachetée que j'adresserai.• • • F.D.—J'ai fait l'envoi de votre lettre a l'Abeille de mon choix en lui souhaitant bonne chance.Si mon Souhait ne s'était pas réalisé, il faudrait revenir.Oiseau Hlcu, Gai Laboureur, Coeur de Gentilhomme, Rêveur, Faux Bourdon, Raphael, Gaie Ambroisienne, Bourdon Voyageur, Coeur Caché, Iai Plume.Non.Rieuse Brunette.— Vos messages d'affection sont passés de mes yeux à mon cœur et vos lionnes appréciations me sont de précieux encouragements.Merci.Bijou d'Amour.—Je n'ai aucun correspondant de cet endroit.• • • Châtaine Aux Yeux Meus.— Le moindre prix pour un tricot de cette sorte est deux piastres.Je publierai vos demandes.Succès dans vos classes.GliANde-soeur.Itcignes nu miel 1 grosse tasse de lait I c.à soupe de miel 1 œuf 2 c.a thé de crème tic inrtrn Farine 5i tasse de sucre 1 e.:\ soupe de beurre 1 e.A thé de sel 1 c.i\ thé de soda \'< c.a thé de muscade \ î c.à thé de gingembre Battez parfaitement en crème le beurre, le sucre et le miel, ajoutez-y graduellement l'œuf en battant, ajoutez le lait alternativement avec le soda et la crème de tartre tamisés avec deux tasses de farine et }¦> c.il thé de muscade et li c.i\ thé de gingembre.Ajoutez 1 c.à soupe de saindoux bouillant sorti du pot préparé pour la friture.Ajoutez suffisamment de farine pour faire une pâte raide.Roulez, découpez et faites frire dans de la graisse profonde à :!7ô degrés.Gâteau à lu crème 2 oeufs 1 tasse sucre *j tasse crème l~i tiissc farine 2}-2 c.a thé poudre à pdte 14 C.à thé sel Vanille Epices, si on le désire Casser les oeufs dan?un bol.Ajouter le sucre et la crème et battre quelques minutes.Tamiser ensemble les ingrédients secs et ajouter au premier mélange.Verser dans une cas.serole plate bien beurrée et faire cuire environ trente minutes.Crème l'mictlée à la noix ilo coco et nu chocolat 2 onces de chocolat non sucré 2 tasses de lait }i tasse de farine 1 >j laisse île sucre >S c.i\ thé de sel 2 jaunes d'œufs 1 e.à thé de vanille Yi tasse de noix de coco urilléo 2 blancs d'œufs Ajoutez le chocolat à 1,' j tasse de lait et faites chauffer dans la partie supérieure du baiu-maric jusqu'à ce que le chocolat soit fondu.Battez bien avec une batteuse à œufs rotatoire.Combinez la farine, le sucre et le sel aveo J j lasse de lait froid.Remuez dans le mélange dé chocolat chaud et continuez à remuer jusqu'à ce que le tout se soit épaissi.Faites cuire lô inimités.Ajoutez une partie du mélange chaud aux jaunes d'œufs battus.Remettez, au bain-marie et faites cuire 5 minutes.Otez du feu et incorporez les blanc* d'œufs battus en neige ferme et la noix de coco.Garnissez de noix de cocu grillée.¦ * # » Crème glacée aux bananes Faire passer trois bananes à travers un tamis.Ajouter une cuillerée à soupe de jus de citron et ajouter a de '.a crème A la glace à la vanille avant que celle-ci soit complètement gelée.Les Abeilles s'entr'aident Brin d'Epine.—J'aime beaucoup voyager.Mon désir est de voir l'Europe.Duc de la Ruche.—J'aimerais échanger des idées avec vous./' RISONXIERB D'A MOI 11.A Tous.—LE CREDO CONSOLATEUR Je crois que Dieu compte nos larmes Qu'il a pitié de nos travaux De nos chagrins, de nos alarmes, De tous nos maux.Je crois qu'il cannait la blessure Qui soigne au fond de notre coeur, Je crois que seul II en mesure La profondeur.Je crois que Dieu donne un role A soutenir jusqu'au tombeau) Mais qu'il mesure à chaqu'épaulc Chaque fardeau! Je crois qu'un jour sonnera l'heure Où nous lui serons réunis Avec les Saints, dans la demeure Du paradis.Là, les larmes que nos coeurs sèment En bonheur sans tin germeront.Oui.je crois que tous ceux qui s'aiment Se reverront.X X X Pensée.—C'est le métier de tous ceux qui portent quelque chose de grand dans leur coeur et leur esprit de le faire passer aux autres.(Cardinal I.iénart).Envoi de PETIT POIS VEUT.* • • .Dur Abeilles.—Pour donner un beau brillant à votre poêle, mettez, une cuill rée à thé d'alun en poudra fine avec unit Imite de mine à poêle et vous frottez bien.— Pour empêcher la laine de fouler, la laver dans une eau savonneuse et non pas frotter le savon sur la laine, et la rincer dans rie l'eau à température égale à l'eau dont vous vous êtes servies au premier lavage.N'c pas laver la laine dans l'eau chaude où tiède et la rincer A l'eau froide et vice-versa.Expériences de FRELE PAQUERETTE.A tous.—"—Mon l'ère, nous autres .on lit pas .On sait pas lire .On n'aime pas ça lire .Et savez-vous qui avoue rein?Sans doute des vieillards de quatre-vingt-dix ans'.' Non pas, ce sont de bous canadiens qui touchent à peine à la quarantaine.On devrait avoir honte de ne savoir pas lire et de ne l'avouer qu'en donnant toutes les raisons qui ont.empêché d'apprendre.—La chose peut s'cxpli.quer chez des vieillards qui dans leur enfance se trouvaient à de grandes distances de l'école, dans des paroisses encore débutantes.On comprend que de telles conditions peuvent expliquer que l'on soit illettré.Mais qu'on vienne nous faire de tels aveux sans honte, sans gène, c'est intolérable.C'est humiliant pour ceux qui aiment leur race."On n'aime pas ça lire" C'est comme qui dirait: "On n'aime pas ça se laver!" C'est en lisant qu'on s'instruit, qu'on apprend à penser, qu'on vient à comprendre ce que pensent les gens plus éclairés.Pour ne pas aimer à lire, par conséquent à s'instruire, on se place sur un pied inférieur à nos compatriotes de langue anglaise.I.e* Anglais lisent et lisent beaucoup.Ce n'est piu qu'ils pensent toujours avec droiture, mais ils pensent et ils raisonnent, au moins ils cherchent à raisonner ce qu'ils pensent.Si vous ne lisez pas ou si vous n'aimez pas à lire, ne le dites pas.Cachez, ce défaut comme on cache un objet crasseux qu'on n'a pas eu le temps de nettoyer.Choisissez vos lectures et lisez! G.I!.) Envoi de PETIT POIS VEUT.Marquise du Soir.—Etcs-vous en relations avec la jeune française pour qui vous aviez demandé des correspondants?Mon frère lui n écrit, elle est très gentille.MAR IN ELLA CAMPAGNARDE. 1er MARS 1938 LE BULLETIN DES AGRICULTEURS 7 ROMAN CANADIEN INÉDIT FRANÇOIS PROVENÇAL DEUXIEME PARTIE—(Suite) Retenu bien ceci, mon ami unique, et \\ moi* $1.(10 S*adresser nu IhiIKctihdcsAenciiUétira VERTICALEMENT — NM* mal prrpnrt*.—Cbèviftl àê Ib.iI.moyenne, i* 1 «colore énoitM «t courte.—Artân qui r.:i« de U bote do vearlricok CIIU'I- du rtit'UV.— NfpHtiun.—Hnlain* rtcooipgaeee.— Itrf.mp*- du ItW- — Cau«*nt U mort.— J-.-itn «i'- l'utptinlN t grec.—uïiM-uriit'/n Kéaéntl.— Plante potagère.—I,n vif future.—l'iuid»' que non* ref-pirom.—KitM'T.—Fondateur dee nyttirei d*Eleu- —OrtkuîfWner.—Cc qu*uu ueteûs dliàporl •wti cur i.t •rt-ii»-—l.dimiuîi**, — !\lair.iuif*'r* roflffCUTP.trill riittiilf-» A In r«ur>r.—Ce qu*on met d'nwm «j» Jeu ii ¦ .i', partit;.—Article »in»nï« rcnvrrV-.— Fit dw rois — Not«- de lï» cnniiiir —l ii *im |Mtints f-:trilinnux.— Rnlovs la t/t*\—Pmtrïc t!'Ahr»liam — i 4 meilleur en nri Ronro< —Cônjonclion —Sottrriture d«-« narrée.— Ad]ectil iiurnénU.—l*rf|K»Uion.—Ancicni habitnnt4 ilu Musique*—Eepéce UUUUCUiet du ( ûtl'Uti.—*.*wi éprouvent IVmborrai,—Durée 'lu mt'-iii»- tempH ou du ¦ ¦ gs $f».7ô.Sur mile Manche qualité supérieure.2 x 2' '• vus £1.00.2 .x .1 vgs $9.50.Coton è.broder français pour la broderie environ >-'.-V Spécial: une nappe c-tauipéc sur colon fini toile hlauc 2 \ 21;- verges (prix régulier £2.7.11 seuieiuciil S2.2oi 2 x :t verges iprix régulier $3.25) Hiiïcnieïll $2.69 12 serviettes assorties ,1c 17 pouces [prix régulier .*I.7.V seulement SI.29 utowK/.vm s a m»r«i; n;:\t t; mia.m ki.i i: m: iihoiikhik i:i .misipo, 12.- si:t i.i:\ii;\t i\w< an.ta m off ' vnrMAT ^rÂouL vennat, Enrg.3772, rua SAINT-DENIS.MONTREAL.P.O.Vruillf-7 trouver ci-indu», rouvrant I'mImI Cu No tttfXt. LE BULLETIN DES AGRICULTEURS 1er MARS 1938 Et la vie continue .Ses penser toujours, e portrait ncore est revenue.| chch'nc ne lit qu'un bond jusqu'à son ji>li secrétaire d'acajou.ISt là.elle écrivit une lettre magnifique à l'adresse indiquée.Ali, que les mots coulaient faciles sous sa plume sincère' Kl dans un |MStévri|ttum discret, elle demanda le nom du chantent.Il y eut une avalanche de lettres an ilit posté émetteur, ci l'employé en charge de lu besogne, jura, pesta contre cette monstrueuse enrrespon-dance.Sa patience était à bout lors-qu'il se saisit do billet de Micheline, Ali.miiis celle-là, nun contente d'iivpi écrit trois feuillets, ajoutait un post-r scriptiunl Bien décidé A se venger de ce style abusif, rageur il écrivit: "Mademoiselle, li: non, du chanteur en question, est Contran Grafton.Par chance qu'il peut chanter pour s'exprimer, car il bégaye A se hacher la langue.'' Cette nouvelle oiupéGante écrasa Micheline et Ira larmes jaillirent de ses yeux.Il bégayait, lui.il se hacher In Iuugue! C'était épouvantable! Ah, Dieu, quel malheur î Pourtant A l'é^lis*», il n'avait pas hésité en lui parlant .Mais elle se souvient d'avoir entendu un bègue dire plusieurs phrases parfaitement correctes.Il bégayait! Kllc se remit à pleurer, j 11 était beau comme un dieu, et il ^'appelait Contran Cratton larmes redoublèrent.Et A n'était |>as pour la consoler.La belie voix revenait l'n jour, le journal publia lie l'artiste du fameux programme.Enfin, elle allait savoir.Déception 1 Pas de nom! Juste une rubrique: "Le reconnaissez-vous ?" Ali, si Micheline le reconnaissait! Et il lui fallut admettre Contran Oration, et il bégayait.Elle rr% révolta et voulut oublier.Mais fichtre! [.a séduisante figure restait gravé fil elle.J.'été s'épanouissait plein 'le fleurs et d- chant d'oiseaux.Triste et mélancolique, Micheline se penchait sur les roses, mais l'abeille oui s'envolait des pétales parfumés, dans un bnzïî .buzz .narquois lui disait: "1! bégaie .Il l»égaie ." Dans les.cerisiers les merles picoraient les trui'- juteux, et en sautillant de branche en branché, lançaient des qitiit .quiit .insolents que l'enfant désolée traduisait par": ''Il bégaye .Il bégayé .(A suivre Une école d'industrie textile à Sherbrooke 11 est rumeur ici qu'une école d'industrie textile sera prochainement établie à Sherbrooke ait çpat approximatif de $30(1,000.Cette éeole.qui serait subventionnée par lé gouvernement il'1 Québec, serait cri même temps une école technique et serait fréquentée pur des étudiants il" toutes les parties de la province.(in croit que d'autres villes ont demandé ait gouvernement la fondation d'une telle institution, mais que le lit la chahtluleui Micheline de nouveau s'est tendue à I Valise pour la fôte de la Purification, filins le même banc, elle s'est assise, un grand espoir nu coeur.L'n cierge allumé so pencha bien sut le f?ien, mais celui qui le tenait était • lieux, ridé, et marmottait des ave de sa bouche édelitée.Au sortir de l'église, elle gli-nit un regatd du coté du bénitier.Des dévote.- sur le déclin l'entouraient.Elles sauçaient leur mitaines dans l'eau sainte et s'en aspergeaient avec foi afin d'effacer les peines dues à leurs pécadillcs de j< imcsse.Qu'était devenu le bel inconnu.Pour le savoir.Miehclinc mirait donné deux années de sa vie, ceci l'aurait mise it vingt ans.mais qu'importe! Ah, le revoir, entendre sa voix, sa voix uux inflexions caressantes, H qui résonnaient toujours :\ ses oreilles: "Mademoiselle, croyez-vous que votre cierge allumé une seule fois a bénéficié de toutes le- indulgences?" Son bel inconnu, le reverra-t-eHo Jamais?l'n soir, un soir tout bleu avec «le-traînées de lune, Micheline entendit une Mie voix qui chantai! tour pré-d'elle, non loin de la fenêtre pleine il chdi de lune où elle se tenait.Ce»t< .voix, mais c'était la sienne t\ lui l'inconnu! Une grande émotion la pénétra toute.Elle écouta, il allait venir.L'àmv en fêle, le coeur troublé, elle attendit une minute, deux minutes .mais rien .aucun bruit de pas; aucune silhouette ne 5é détacha dans la nuit blonde .Et m voix continuait toujours .douce, pieimnte, une romance belle connue un crépuscule de printemps, un ciel étoile et mieux qu'une nuit d'été.Micheline se loi-so enveloppée par le charme de cette voix berçante qui disait d:itLs son chant la beauté de l'amour quand llciirit la jeunesse.Et la voix magnifique enlacée de l'harmonie d'un violon, entraînait Miclielitie, loin, bien loin dans le pays des rêves.Tout à coup, le charme s» rompit, l'n silence, puis: —Ceci est le poste A.A.0.0.Vous venex d'entendre .Ah, c'était le radio! Micheline sursauta et se pencha
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.