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Titre :
Le bulletin des agriculteurs /
Revue qui traite principalement de l'actualité et de l'évolution des marchés et des techniques agricoles. [...]
Publié à Montréal dès février 1916 sous le nom de Bulletin de la Société coopérative agricole des fromagers du Québec, Le Bulletin des agriculteurs est d'abord un hebdomadaire, puis un mensuel à partir de l'automne 1938. Lancée par la Société pour informer les producteurs des prix de leurs produits sur les marchés, la publication se vouera toujours à l'amélioration des techniques agricoles et de la qualité des produits.

Le Bulletin des agriculteurs prend un nouvel élan en 1921 alors que son directeur, Auguste Trudel, y attire l'agronome Joseph-Noé Ponton, des Fermiers-Unis du Québec, qui élargit la couverture de la revue pour atteindre un plus grand nombre de producteurs agricoles qui se mobilisent. La Coopérative fédérée et l'Union catholique des cultivateurs sont mises sur pied à cette époque.

Le Bulletin traite essentiellement de questions agricoles jusqu'en 1935, année où il devient un magazine familial en allouant un espace considérable aux pages féminines et aux loisirs. Les réclames publicitaires et les illustrations y sont de plus en plus nombreuses; la publicité occupera jusqu'à 56 % de l'espace rédactionnel dans les années 1960. La machinerie agricole compte pour une grande part de l'espace publicitaire, qu'elle partage avec d'autres produits, dont la motoneige.

Les pages principales du périodique sont consacrées à la présentation de l'évolution des techniques propres aux différents élevages et cultures. Comme couverture de l'environnement économique, la revue propose des profils industriels et diffuse les prix en gros en vigueur sur le marché de Montréal. Des articles sur la médecine vétérinaire, une chronique juridique et des pronostics climatiques peuvent aussi agrémenter ses pages. De 1940 à 1945, Gabrielle Roy y publie ses premiers reportages alors qu'elle sillonne les différentes régions du Québec.

L'économie domestique fait son entrée au Bulletin en 1938 avec l'arrivée de la journaliste Jeanne Grisé-Allard (pseudonyme : Alice Ber), qui sera responsable des pages féminines pendant plusieurs décennies. Elle aura le souci de teinter de modernité les articles voués à la gestion ménagère en ajoutant les dernières tendances et les innovations technologiques à la transmission du savoir-faire traditionnel canadien-français. Les femmes y trouvent des articles sur la mode et la couture ainsi que sur l'aménagement de la maison, ainsi que des recettes de cuisine accordées aux saisons. La revue présente des patrons de couture qui peuvent être commandés par la poste.

Le Bulletin des agriculteurs publie des textes de fiction de nombreux collaborateurs, dont Yves Thériault et Claude-Henri Grignon. On y trouve aussi régulièrement des bandes dessinées. Albert Chartier, auteur d'Onésime (1943-2002) et de Séraphin (1951-1970), y laisse sa marque pendant plusieurs décennies.

Le Bulletin des agriculteurs est toujours aujourd'hui un magazine à l'affût de l'actualité agricole, alors que le combat politique est plutôt mené par le journal La Terre de chez nous, organe de l'Union des producteurs agricoles.

Le tirage de la revue est passé de 2000 en 1916 à 8000 en 1918, à 13 000 en 1929, à 63 000 en 1939, à 145 000 en 1948, à 124 000 en 1975, puis à 12 000 en 2012.

BEAULIEU, André, et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1982, tome V, p. 170-174.

LANTEIGNE, Josette, « Le Bulletin des agriculteurs - Les deux visages du Bulletin des agriculteurs », L'Agora, vol. 8, no 4, septembre-octobre 2001, p. 28.

MATHIEU, Jocelyne, « Le Bulletin des agriculteurs » - pour vous mesdames - l'empreinte d'Alice Ber (1938-1979) », Les Cahiers des dix, no 60, 2006, p. 277-292.

Éditeur :
  • Montréal :la Société [puis] la Compagnie de publicité rurale [puis] Compagnie de publication rurale,1918-
Contenu spécifique :
jeudi 27 août 1936
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Bulletin de la Société coopérative agricole des fromagers de Québec
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Références

Le bulletin des agriculteurs /, 1936-08, Collections de BAnQ.

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tiéêcrton «t AdmînitrrtHoru 10IÛ- RUE SAINTE-CATHERINE 1ST Montréal.Téléphone: H Arbour 4747 fftonmmant.1 in, It.Ml i SRI, $2.50 P«yi étranger* .1.50 Montrai! .1.S0 Le sol est notre plus grande force DES AG /OURNAl Compagi Ru Tirage Cer ?- i r-l r-l P rO rQ Q A.B.C.MONTREAL, 27 AOUT 1936 CINQ SOUS LE NUMERO rr.o VOLUME 21 — No 34 Une adhésion nouvelle très précieuse Tous ceux que préoccupe le problème de la vente de nos den-i agricoles admettront que "Le Bulletin des Agriculteurs" a tou-• s été à l'affût et n'a jamais manqué une occasion de signaler '•Tattention de ses lecteurs tout développement intéressant dans 3 domaine.Nous croirions donc manquer à la ligne de conduite ce n0LJ5 nous sommes tracée depuis plusieurs années si nous pas-QUn5 sous silence la déclaration récente d'un de nos dirigeants les S'lus eminents dans le Dominion, l'honorable J.-G.Gardiner, minis-?, fédéral de l'Agriculture."Annonçons nos produits en Angle-, m" tel est le conseil qu'il donne à nos exportateurs canadiens ils'son retour d'un voyage en Grande-Bretagne.Et L'Evénement", quotidien de Québec, croit bon d'ajouter an marge de cette déclaration: J "La publicité est la clef du succès: tout le monde l'admet, "aujourd'hui.Aucun commerce, aucun négoce ne peut réussir sans elle.Et l'homme d'affaires, lorsqu'il établit son bud-"cet de l'année, a soin de faire une large part à ses dépenses "de réclame.Il suffit, du reste, de jeter chaque jour un coup "d'oeil sur les journaux pour se rendre compte de l'arme puissante qu'est devenue la publicité dans les méthodes commer-"ciales modernes."Mais ce qui est bon pour un établissement de commer-"rr doit l'être davantage pour un pays qui a des produits à "vendre à l'étranger.A son retour d'Angleterre, le ministre pas caché le désappointement Une initiative louable Nos lecteurs pour la plupart connaissent l'esprit largement ouvert au progrès des dirigeants de Canadian Industries limited.Tous les abonnés du "Bulletin des Agriculteurs" reçoivent sans exception ou presque leur copie du "Courrier des Engrais Chimiques", la revue sans contredit la plus complète tant au point de vue théorique que pratique de ce qui se passe annuellement dans le monde des fertilisants.Il est un point sur lequel cependant nous prenons plaisir en même temps que nous nocs faisons un devoir agréable de revenir, c'est le soin tout particulier que prennent les dirigeants de cette firme de publier une édition française de leur littérature anglaise.Leur dernière initiative dans ce sens mérite de la part de tous les gens bien pensants une approbation unanime.Tous les deux mois, Canadian Industries Limned publie une revue superbe ayant pour titre "The C-l-L Oval".On y trouve plusieurs articles intéressants concernant chaque département de cette entreprise très vaste.Chacun de ces éditoriaux a pour auteur un spécialiste en la matière.Jusqu'ici cette publication abondamment illustrée n'était rédigée qu'en anglais.Avec l'édition d'août 1936, nos compatriotes pourront lire en leur propre langue cette belle revue technique.Nous avons parcouru nous-même avec un vinf intérêt ce premier numéro et nous prenons plaisir à en féliciter sincèrement les auteurs.Nous encourageons sans arrière-pensée tous nos abonnés à reconnaître comme il convient ce geste digne d'éloges.On nous dira peut-être qu'en agissant de la sorte Canadian Industries Limited ne fait que son .devoir.Soit! Pourtant, combien de nos maisons de commerce ne le comprennent pas ainsi! Le canadien de l'Agriculture n'a pas cache le désappointement Applaudissons à cette courtoisie de la part d'une grande et puis- qu'il a éprouvé là-bas.Il l'a déclaré en termes precis.Les sante compagnie envers sa clientèle canadienne-française.C'est "produits du Canada, a-t-il affirmé, ne sont pas suffisamment j avec plaisir, nous le répétons, que nous portons cette initiative heu-"annoncés sur le marché anglais.Ceux des autres Dominions j reuse a l'attention de nos nombreux amis, "sont étalés avec éclat et bénéficient d'une bonne publicité! Robert RAYNAULD "qui indique que ce sont des produits de l'Australie, de la j ;__ L "Nouvelle-Zélande ou de l'Afrique-Sud.Et M.Gardiner a ~ ¦ "ajouté: "Il nous faut rechercher ce que veut le marché, com- j Billet hebdomadaire "ment nous pouvons livrer nos produits et de quelle façon nous "allons les annoncer."Nos affaires diminueront si nous n'an- "nonçons pas ce que nous avons à offrir".[CHEZ LES DUGUAY) Ce sont là des faits dont chacun admettra le bien-fondé.Nous ^ _ i.i Ec rajustement tarifaire avec les savons, pour lavoir expérimente nous-meme.que la publicité bien gui „ ceflainemenl du faite, sensée, conduit au succès.Et nous nous demandons tou|ours hoil nous remt loul (lc nlcmc dcs pourquoi on ne le comprend pas encore au sein de nos populations ; serviecs discutables.Profitant d'un rurales.Nous avons eu l'occasion «de discuter cette question vi u ministère Ouplessis est assermenté vers one heure mercredi de Québec, 26.(CP.) — M.Maurice Duplessis a annoncé la composition son ministère comme suit: M.Maurice Duplessis, premier ministre et procureur général; M.Oscar Drouin, ministre des terres et forêts; M.Martin-B.Fishcr, trésorier provincial ; M.John-S.Bourque, ministre des travaux publics; M.le docteur J.-H.-A.Paquctte, secrétaire provincial; M.François-J.Leduc, ministre de la voirie; M.Onésime Cagnon, ministre des pêcheries; Joseph Bilodeau, ministre du commerce et de l'industrie; Henry-L.Auger, ministre de la colonisation; Bona Dussault, ministre de l'agriculture; Will iam Tremblay, ministre du travail; T.-J.Coonan, Gilbert Layton et Antonio Elie, ministres sans portc- M M.M.M.MM feuille.Les ministres du gouvernera La Ferme des Saules droh de passage plus accommodant, les Américains viennent chercher nos vaches.Oh! ils les paient un bon prix, et c'est heureux pour ceux qui vendent: mais, en fois dans 20 ans?ENVOI DU NO 'Jfi.l ad- ¦ e qu on écrit à Marraine Lise Chère Marraine.l'ai failli pas prendre part à votre concours: papa voulait retourner le Bulletin mais comme j'y suis très attachée, mon petit frère et moi avons vendu des fraises pour SO sous et maman m'a donné 20 sous pour former un dollar que vous trouverez ci-inclus, payant notre réabonnement pour un an.Voici ce que je voudrais faire quand je serai grande: Dès que je ., .i commençai à aller à la classe, je nie rivc d Algérie, oiildisais mi0 jc ft.rais l)ne institutrice ; car j'aime bien renseignement: mais depuis que je suis allée à Phô-i pilai au mois de mars dernier, j'ai changé d'idée.J'ai tant aimé les ; gardes-malades; elles étaient si bon-l nés pour moi ct pour loules les malades que je veux faire comme i elles.Je tâcherai d'être douce, aimable et.avec un bon salaire de garde, je pourrai soulager de b'eau-1 coup la pauvreté de nies parents.Une filleule qui vous aime sincèrement : Murielle LAVOIE.no 69.habite la parente qui le leur en voie.V aura-t-il un gros et unique présent pour tous?ou plusieurs do inoindre importance pour chacun?Grave problème! que l'on ne pcul résoudre que par des supposition;.Mais bientôt, Toto, dont la patience n'es! pas la qualité dominante, propose un subterfuge.— Tante a défendu d'ouvrir, failli: mais elle n'a pas dit: ne regardez paumt ¦ pour se fortifier, on répétait ,|w la maison ces paroles: Le /.plus t/ue l'argent.'-• • - h; de vismes, F.n 1030.à venir jusqu'au fi août M jl sesi exporté au lotai sMr \e' •• ,-'"l;iin ftrjp.•Mirnre belle malgré son embonnoinl.et qui paraissait être leur mère.Ce nui l'avait surtout frappé dans 'j, ieuncs filles, c'était une certaine ressemblance as^ez remarquable avec qiielnue personne qu'il avait dû connaître, mais dont il ne pou-vail nullement se raonclcr le souvenir.Plusieurs fois, dans le cours (le la soirée celte ressemblance lui revint à l'esprit, sans qu'il pût néanmoins nar-enir à fixer ses souvenances.Celle idée le préoccupa une narlie 'le la soirée.Il était près de onze heures nuand le Charlevoix accosta au quai de Sorel.Où allons-nous loger?dit Sl-l.ue à DesBivières en débarquant.Chez le père Toin.Il lient la meilleure auberge du village: d'ailleurs c'esl un ancien citoyen de l'endroit, je pense qu'il pourra nous donner quelques renseignements.Venez avec.moi.c'est à dix pas d'iri: Trim restera pour avoir soin des chevaux el du bagage.Dans deux minutes nous l'enverrons chercher." Le père loin élnil bien la ner-sonne qui pouvait le mieux, à Sorel.donner i, St-Luc.les renseignements nu'il cherchait.Ln effet, répondant aux ruieslions nue lui fil cè dernier, il lui dit: "Qu'il se rappelle bien (l'une madame Déguise, qui était morte de-nuis longtemps: qu'elle avail une nièce, mariée d'abord à un nommé Meunier, qui était inorl matelot.One celle madame Meunier, flonl il ne pouvait se rappeler an juste le nom de famille, mais qu'il crovail s'appeler Lléonore de Monloiir ou Mon treuil, s'élail.disait-on.mariée à Montréal ou à Québec, n un M.Hi-van, quelque temps après la mort d'un docteur Guérin auryiol son père l'avait destinée d'abord Qu'il n'avait pas entendu parler d'elle depuis.Qu'il rrnvajl que M.Hivan et sa femme élaienl morts dit choléra, en 1832; du moins, i! lui semblait l'avoir lu sur la Minerve.Qu'il avail aussi connu un nomme Pier-riche Meunier, petit cousin de Meunier le m.-ilelol.Mais (die ftenilt* bien longtemps il n'en avail pas entendu parler".Ces renseignements n'étaient pas fort satisfaisants: cependant ils étaient importants.Duisqtl'*^ lui donnaient le nom une portail sa mère.Il lui devenait beaucoup plus facile maintenant de faire ses recherches avec une chance de succès.Le lendemain, ils partirenl pour Sainl-Ours.recommandant au père Toin de prendre des renseignements pendant leur absence.A Sainl-Ours ils apprirent que les enfants de M.de Grand pré s'étajenl dispersés, après la mort du père cl de la mere, et étaient allés s'établir on ne savait où.Ils ne furent pas bcaucou*) plus heureux dans leurs recherches nour trouver des membres de la famille de feu Alphonse Meuijij-r.Il v avait bien dans la paroisse plusieurs personnes du nom de Meunier, mais personne ne se rappelai! d'Alphonse Meunier.On se rappelait d'un nommé Pierre Meunier, qui avait cjuillé la paroisse, depuis plus de vingt ans.pour s'engager sur les cars: on l'avait souvent entendu parler d'un cousin qui avail fait fortune, mais oui s'élail noyé en allant a la pèche à lu haleine.Pierre Meunier s'il vivait encore, devait demeurer à Montréal on à Québec, élaui trop vieux ooiir aller maintenant sur les cages Ce furent là Ions les renseignements qu'ils purent obtenir à Saint-Ours, après trois jours de recherches.Ehl hier,, que pensez-vous de nos succès.M.de Si-Luc?Ma foi, je ne puis pas dire qu'ils ojcnl élé énormémcnl heureux: mais ic n'en suis pas moins content.Si nous pouvons trouver ce Pierre Meunier, el ie sais à qui m'adresser à Montréal pour en avoir des nouvelles, ic crois nue nous en apprendrons nuclouc cho-"I doil être le cousin dé votre se.pè re Je le pense aussi; adresseiCZ-voiis mais a oui à Mon I n'ai pour en apprendre miclquc chose?Je connais un nommé Jos.Monlfcrrand, qui esl un fameux guide de cages; il nous dira nro-bablemenl ce qu'est devenu Pierre Meunier.Je crois que nous trouverons Montferrand à Québec, où il doil être descendu sur une des cages de l'Ottawa.Tant mieux, nous irons à Québec.Je voudrais aller à Québec pour une autre raison; en descendant de Montréal, l'autre jour, i'ai remarqué deux jeunes demoiselles dont la physionomie m'intrigue.J'y ai déjà pensé plusieurs fois.Jc dois les avoir vues qucjajic uarl, ou quelqu'un oui leur ressemble beaucoup.D'ailleurs, je désirerais remettre au gouverneur, lord Gosford.une lettre que m'a donné nour lui son cousin sir Arthur Gosford; j'aimerais à en avoir des nouvelles, il a dû être venu ici l'hiver dernier.— - De quelles jeunes filles voulez-vous parler?dit DesHivièrcs, en riant.Est-ce que l'une d'elles vous serait tombée dans l'oeil?Prc-ner.garde, M.de St-Luc.vous pourriez bien vous laisser prendre à l'hameçon; les appâts sont attrayants en Canada.Ah! mon cher ami, ce n'est pas un requin comme moi.un vrai loup de mer.qui se laisse prendre si facilement.Non.ce n'est pas cela; l'ai ressenti une singulière impression en les voyant: nlus je les regardais, plus elles m'intéressaient, sans nue ie pu«s_r.deviner pourquoi; niais bien sûr que ce n'était pas de l'amour.— Etaient-cc ces deux demoiselles, en robes blanches, chapeaux de paille attachés sous le menton avec des rubans bleu?— Précisément.— Cheveux bruns, lissés en bandeaux sur le front?— Oui.— Grands veux, d'un bleu clair, fendus en amande?Ce sont elles! Les connaissez-vous?— ce sonl les demoiselles de Si-Dizier qui descendaient avec leur mère.Diable! vous n'avei pas mauvais goût.Ce sont les bellesU"ie pur In CojBïfljJ r!r Puai.i : i mu lluraln (Limité*).'0,p nie Stn-Cutlicrtnc, rtolvrt WfSSsSJm dnetiMir en cher, et Imprime ft rie rop-rle'- Ltee.430 est, ,N?'7;', r AOUT 1936 Li BULLETIN jfS mGRICULTSUR: PACE CINQ CERCLE LITTEQA^E SOUS LA DIRECTION DE Billet de Grande-Soeur Ce que peut faire !a sympathie.C'est un fait qu'une parente à moi a su d'une de ses amies apparentée à la personne en cause qu'à mon tour je me permets de vous raconter.C'est très féminin, n'est-ce pas, cette publicité autour d'un trait intéressant?Il s'agit de Madame X , veuve, âge incertain, très bonne et gentille dame.Eprouvée d'un mal visuel, les spécialistes d'accord \i persuadèrent que seule une opération d'urgence pourrait, peut-jtre, la sauver de la cécité.Et l'on procédait pendant que les fils qui avaient rejoint leur mère À l'hôpital et souhaitaient l'accompagner dans chaque étape ce son épreuve, congédiés à la salle d'attente, attendaient, impatients et nerveux, les résultats.Dans la salle d'opération, les spécialistes, les gardes et la cliente à demi-inconsciente devaient compléter le personnel.Et nul n'aurait su dire comment il se faisait qu'un monsieur, dun certain âge aussi, semblait bien s'être accordé le permis d'as-Sistcr à l'opération de Madame X.Un monsieur absolument bien et, en plus, absolument sympathique.Il tutoyait la patiente, s'in-eeniait à insinuer dans son esprit craintif, le courage et la patience.¦ — Ne bouge pas.je t'en prie, hein! .Non, non.ne va pas a ta figure, on t'a défendu, tu sais?Un peu de patience encore.Ça sera bientôt fini, va! Et plus, pour aider l'amie infortunée, l'importun personnage récite à mi-voix son chapelet.Pas de doute, tous ces ave qui montent dans l'espace sont inspirateurs de confiance.L'opération est terminée.Les fils se précipitent au chevet de la chère maman.Mais.surprise! Quel est cet homme qui les a cc-vancés.qui semble même chez lui, qui se penche au-dessus de leur mère avec un intérêt inquiet et chaud dans le regard.?Etait-il là pendant qu'eux étaient exclus?— Monsieur?— Messieurs?On se monte et il y a de quoi, vraiment.— Allons, docteur, nous ne connaissons pas cet homme, un intrus qui fut admis, lui! Expliquez-nous, je vous pnç.Ou'a-t-il à s'inquiéter de notre mère?— Votre mère?Comment votre mère?je suis au chevet de ma femme, je crois.Ce disant, la garde-malade enlève le masque protecteur et découvre une malade impatientée, souffrante, troublée et .qui croit devenir folle ou rêver.— Oh! Oh! Excusez-moi Madame, messieurs .|e vous as-sure Ma femme devait subir la même opération ce matin et m avait bien recommandé de ne pas la laisser d'un pas.On m'a mal renseigné .C'est une méprise, excusez-moi.Pendant que le pauvre homme se met à la recherche de sa femme, les fils enquêtent: — Ça bien été maman?, — Comment es-tu?— Pas mal .mes enfants.Assez bien même.Si bien que tout le monde rit de l'aventure, que Madame X peut même en sourire.Et il parait que.malgré les plus faibles espérances.I operation a très bien réussi.GRANDE-SOEUR O prière d'enfants!.I oua me faites pleurer, tendres menotes jointes.0 regards pleins (Famour, mignonnes poses saintes.' 1 ous me laites pleurer, ô prières d'enfants 0 Louange, de voix de deux et de trois ans! htei'VOUi à genoux auprès de votre mère?Sur votre front, le ciel dépose sa lumière.Or votre âme.enfants purs, comme 'apierville.Que.Désirant être Membre du C.L L.A., ('envoie mes pseudo.me noms adresse et je m'engage ^ travailler notre Cercle.dès maintenant au progrès de FACK SIX Lf BULLETIN DES AGRICULTEURS 27 AOUT Les ministre du gouvernement Dnplessis (Suite de la 1ère pageï M.Bona Dussault T.r député de Porlneuf.M.Bona Dussault, est pilote cl ngriculteur.11 csl né le 29 mai lSS'J à Saint- 1 Alban de Porlneuf, fils de Solymc Dussault cl d'Amanda Gauthier.A fail ses éludes dan», son village nain).Il a épousé en 1013 Gnbricllc Lacourcièrc, de Sl-Slanis'as de Champlàin el eut les enfants suivants: Antoine.Louis.Anne et Michelin.Sa femme décédée, il a épousé en secondes noces Bertha 1.égaré.Il est maire de St-Marc des Carrières depuis 1918; préfet du comté de Porlneuf depuis 19'J'J.Candidal aux élections fédérales de 1935, il a été défait: candidat aux élections provinciales qui ont suivi, il fui élu.Il a été réélu le 17 août.M.William Tremblay l.e député de Maisonneuve.M.William Tremblay, est né le 1'.' août 1887, à Chicoutimi, fils d Onésime Tremblay cl d'Elisabeth Lnrouche.11 a fait ses études à Montréal.Il s'est marié le 20 janvier ION, à i I.éda Guénette, de Montréal.Enfants: William.I.éda.Jeanne et Lucien.Il est boucher.Il est membre du club ouvrier de Maisonneuve, des Chevaliers de Colomb, de l'As- : socialion des bouchers de Montréal, de l'Ordre des Forestiers, etc.j Il fut défait aux élections fédéra-• les de 1925.Khi député de Maison-neuve à Québec en 1027.il fut dé- Mtrc Oscar Drouin l.e député de Québec-Kst, M.Oscar Drouin.C.R., est né le 29 septembre KS90.a Québec.Fils d'Alfred Drouin et de Délima Du-lour.Il a étudié n l'Académie commerciale de Québec, nu collège de Lévis et à l'Université Laval.Il a épousé le 17 janvier Bibiàne Auger, fille de Charles Auger, de Québec.Deux enfants: Pierrette et Mené.Il est membre du Club des journalistes.Fin député en 1928, il a été réélu en 1931, en 1935, puis en 1930.Québec.26 (D.N.C.) rice Dnplessis nous n médiatcmenl après la segmentation que les — M Mau-déclaré im-séanec d'as-trnitements îles ministres et les indemnités des députés seront réduits.Aussitôt après le nouveau premier ministre a présidé une brève réunion du cabinet.Un a confirmé ce matin la nomination de M.Alexandre l.arue, au poste de secrétaire du département du procureur général.M.Larue, qui était secrétaire de M.Godbout, remplace M.Georges Dussault, démissionnaire.11 est question que M.Lorenzo Masson.secrétaire de M.Pochette, soit nommé à la bibliothèque.M.Maurice Dnplessis est arrivé au Parlement à dix heures et demie.Rapport télégraphique *ur l'état des cultures et les fléaux agricole au 22 août 1936 Québec, 25 août.-— La Section de lu Statistique Agricole publie aujourd'hui son dernier rapport télégraphique de la saison, reproduisant le sommaire des observations reçues des agronomes régionaux île la province de Québec.Grâce h la bienveillante collaboration de lu Section de l'Entomologie et île lu Protection des Plantes, il nous csl possible de donner comme supplément à ce rapport télégraphique, un sommaire très détaillé du développement des insectes, des maladies et des mauvaises herbes dans la province.SOMMAIRE ETAT POUR LA PROVINCE DES CULTURES fait en puis en 1931.193l>.mais réélu en 1035 dépu-com- M.F.-J.Leduc M.François-Joseph Leduc, té de Laval, est né à Sl-Benoit té (Je Mégantic.le 21 novembre 1895.Il est le fils d'Apollinaire Leduc et de Clara-Mary Holland.Il a fait ses études au Mont St-Louis et à l'Ecole polytechnique de Montréal.Il est diplôme en génie civil.Le 21 septembre 1910, il a épousé Caroline-Danielle, fille de Daniel Kockenburgcr, «le Montréal.Il a sept enfants: Thérèse.Claire.Marcel, Jeannine.Jacqueline.François et Marie-Anna.11 est membre de la firme F.-J.Leduc et Associés.11 est conseiller de la ville de Montréal depuis 103-1.Il est membre de la Corporation des ingénieurs professionnels de la province de Québec, de la Société de chimie industrielle.Elu pour la première fois député de Québec en J035, il a été réélu en 1030., M.Albini Paquerre Le docteur Joseph-Henri-Albini Paquette, député de Labelle.est né à Marieville.comté de Rotiville.en 1SS9.Il est le fils de \Vencesla> Pa-quelte et de Marie Lareau.A étudié au Mont-St-Louis et à l'Université Laval de Montréal.Bachelier ès arts et docteur en médecine.A épousé le 15 mai 1910 Marcelle Lévy-Genard, de Paris, France.Trois enfants: Gisèle.Gilbert et Jean-Claude.Mme Paquette est aujourd'hui décédée./I a élé maire de Mont-Laurier de 1927 à 1035; préfet du comté de Labclie.de 193U à 1934 te a été membre de la mission médicale impériale en Serbie en 1915.Il a fait^a guerre de 1910 à 1910.Il fit des séjours aux hôpitaux de St-Cloud.France, puis d'Eastbourne.en Angleterre.Défait aux élections provinciales de 1931.dans Labelle, il a été élu en 1935 et réélu en 1930.I] demeure à Mont-Laurier.M.]ohn-S.Bourque Le lieutenant-colonel Bourque.député de Sherbrooke, est né à Donnez une bonne mesure de ficelle d'engerbage plain-ficelle On n'a guère entendu tes sur la quantité de d'engerbage vendue au Canada en ces dernières années.La loi prescrit que chaque balle, de ficelle d'engerbage.qu'elle soit fabriquée au Canada ou importée, doit porter une étiquette indiquant le nombre de pieds par livre qu'elle contient.Ces déclarations relatives a la longueur, par exemple 500, 550, 600 ou 650 pieds par livre, sont vé-| rifiées par les inspecteurs de la Di-| vision des Semences du Ministère fédéral de l'Agriculture.La loi permet une certaine tolérance en considération des variations qui doivent naturellement se produire, mais sur les trois cents échantillons ou plus qui sont éprouvés tous les ans, plus de la moitié avaient une longueur supérieure par livre à celle indiquée sur les étiquettes.Dans les échantillons qui ne répondaient pas à la garantie, la différence de longueur par livre était insignifiante, et ce n'est que dans de rares cas qui cette différence dépassait la limite de tolérunce.Depuis 1930, la proportion d'échantillons dont la lon-gUUr était insuffisante n'a pas atteint trois pour cent du nombre total d'échantillons essayés: en 1035, la proportion était inférieure à un demi de un pour cent.Eu général les céréales se sont améliorées au cours de la dernière semaine, malgré qu'en certains endroits le manque de pluie affectera ln qualité des grains.La moisson est commencée dans quelques parties de la province et_ le rendement est bon.La deuxième coupe de luzerne est en cours.Le trèfle pour la graine promet une bonne récolte.Les cultures maraîchères et les pommes de terre sont en assez bonne condition.Le blé d'Inde semble avoir souffert davantage de la sécheresse.Au Ternis-camingue et en Abitihi, les pommes de terre et les jardins ont été endommagés par la gelée du 20 août.Les pâturages sont pauvres, les regains peu vigoureux et la production laitière diminue.FLEAUX AGRICOLES Les pucerons tiennent encore le ; premier rang parmi les insectes : nuisibles.A cause de l'énorme variété de plantes auxquelles ils s'attaquent il est impossible d'évaluer l'étendue de leurs ravages.Carottes, céleri, pommes de terre ont le plus à souffrir.A propos du maladies, les pluies récentes ont provoqué leur développement sur les patates et les tomates.(Rap.15 août).Région agronomique .Vo 6.comprenant: Arthabaskii, Mégantic, Wolfe.Les grains et les pommes de terre donneront un rendement plus élevé à l'acre que l'an dernier.Les choux de Siam et le blé d'Inde se développent très bien.Les pâturages sont assez bons.Région agronomique So.7, comprenant: Drummoud, Nicolct, Richelieu.Yamuska.Dans la semaine du M nu 23 août, on a fait la rentrée et le battage du mil dans le district.La moisson est commencée et deviendra générale dans quelques jours.Les légumes cl les pommes _dc terre manquent d'humidité.Les pâturages dépérissent et les regains sont en retard, l.e trèfle pour la graine annonce une bonne récolte.Région agronomique No S, comprenant: Compton, Richmond, Sherbrooke, Stanslead.Quelques cultivateurs ont commencé à couper le grain.Les pâturages ont besoin de beaucoup d'eau, ainsi que les légumes racines.Repion agronomique .Vo 0.comprenant: Chambly, Verchères, Ba-got, Saint-Hyacinthe.Région agronomique .Vo 10, comprenant: Brome.Shefford.Rouville.l'avoine cl 1 orge bonne récolte.Les excellents pour la d'Inde a meilleure pommes de terre La vente du lait à Montréal Texte de l'arrête de la Commission de l'Industrie laitière pour réglementer la vente du lait à Montréal Je te dis qu'Absorbinc va ce vesigon Le dernier numéro de la "Guette Officielle", d.itc du samedi 22 août, noui apprend que la Commission de l'Industrie laitière de la province de Québec imposera à partir du 1er octobre 1936 l'obligation do sa pourvoir d'un permis .i tous les distributeurs de produits laitiers de la région de Montréal.Ce permis de la Commission provinciale ne doit pas être confondu avec le permis que lo distributeur doit obtenir aujourd'hui du Bureau de Santé de la Cité de Montréal et qui sora encore exigible.On obtient ce permis de la Commission de l'Industrie laitière de la province de Québec en s'adressant au bureau de la commission, 1 52 est rue Notre-Dame.Immeuble de la Sauvegarde, au sixième Voici le texte de l'ordonnance 167 tel que publié dans la "Gazette Officielle": "Extrait des procès-verbaux des séances de la Commission de l'Industrie Laitière de la province de Québec, Dans Brome.promettent une pâturages sonl saison.Le blé apparence.Les Les chauves-souris sont utiles, m!'pàqurt- mais pas dans les maisons La chauve-souris est une créature utile et inoffensive, qui se nourrit exclusivement d'insectes nocturnes, dont la majorité sont nuisibles; elle peut cependant devenir un ennui dans les bâtiments où elle se rassemble, spécialement sur les fermes et dans les groupements ruraux, à cause de la mauvaise odeur qui sort des endroits où elle gitc et des bruits qu'elle fait entendre pendant la nuit.Puisqu'elle rend service, il ne faut pas la dê-Sherbrookc, en 1894.Il est le fils I truire mais simplement l'empêcher de Théophile Bourque et de Jeanne McGowan, Il a étudié au séminaire de Sherbrooke.Il a épousé en 1022.Eliane Brien.fille d'Uldéric Brien.(le Sherbrooke.Quatre en- i fants; Marcel.Jacques.Yvette et Pierre.Il est marchand de bois, commissaire d'école et conseiller municipal.Il a fait la guerre avec le 22éme régiment et fut blessé à Vimy.M est membre des Chevaliers" de Colomb, de la Chambre de commerce, etc.Elu en 1935, il a été réélu en 1036.M.Msrtin-B.Fisher Le député de Huntingdon, M.Martih-Béattie Fisher, est né le 2 janvier 1881 à Hcmmingford.Il est le fils de Finlev l-'isher cl d'E-liza Bcattic.Il a étudié à Hem-mingford.II est marié à Frances ¦\Vark.Il est agent d'assurance.Elu à l'élection partielle du 4 novembre 19.10.il a été réélu en 1931.en 1035 et en 1930.de s'établir dans les habitations.On peut le faire en employant une substance repoussante et en bouchant ensuite toutes les ouvertures pour qu'elle ne puisse pas roveniv.La meilleure substance sous ce rap-prot est la naphtaline, que l'on lient trouver chez la plupart des pharmaciens et qui route bon marché: il suffit de 2 à 5 livres d'écaillés de naphtaline pour empêcher la chauve-souris d'élire domicile dans les maisons.On répand une bonne quantité de naphtaline dans les endroits occupés par les chauves-souris et celles-ci quittent immédiatement ces endroits, même à la pleine lumière du jour, et n'y reviennent pas tant que l'odeur de la naphtaline persiste.Dès que les chauves-souris ¦¦ont partis, il faut boucher tous les endroits par lesquels elles s'introduisent, au moyen de bandes de bois ou de métal ou d'ètoupe.de chiffons ou d'autres matériaux de ce genre.INSECTES Pucerons en rottes, céleri, pois, érables et dans la région abondance sur ea-pommes de terre, plantes d'ornement de Québec, Bas St- Laurent, Témiscouala et Abitibi.Piéride du chou répandue dans tiiutc la province.Mouche de la carotte dommageable en divers endroits.Doryphore partout à l'usant des patates.Les jeunes fram-boisières subissent une nouvelle offensive de la part de l'anneleur.Maïs sucré fortement infesté par la pyrale autour de Montréal.On nous signale quelques cas de patates grugées par les vers blancs.MALADIES Les pommes de terre portent un peu partout les symptômes de plusieurs maladies: brûlure tardive, mosaïque, enroulurê, flétrissure.Brûlure également sur tomates dans les districts 6 et 7.Brûlure du céleri dans les mêmes districts.La brûlure bactérienne du pommier ne semble lias avoir fait de progrès pendant cette quinzaine.La tavelure affecte une bonne proportion des pommes.On rapporte des cas de gale du concombre, de brûlure du framboisier et de charbon de l'avoine.MAUVAISES HERBES Elles sont en abondance.Eradication de l'herbe à poux en Gaspé-sie et dans Charlevoix, de la cuscute dans Laprairie par les soins du Département d'Agriculture.Régions agronr,miques Nos 1 cl .2 comprenant: Bonavcnture, Gaspé-Nord, Gaspé-Sud, [les-de-la-Madc-leinc.Matane, Matapédia, Rimous-ki et Rivicre-du-Loup.La température a été belle toute la semaine.Pas de pluie.Les pâturages sont médiocres.La fenai- j son est terminée.La végétation des i pommes de terre et (les légumes est I relardée.Les céréales commencent j à mûrir.Région agronomique So 3.: com-I prenant Kamouraska.L'Islel.Mont- ! magny, Témiscouala: Le manque de pluie semble for- | cer la maturité des céréales et ne I favorise pas les regains.Les pom- j mes de variétés hâtives fournies par la région apparaissent sur le marché.Region agronomique So.5: comprenant Beaucc et Frontenac: Céréales, pommes de terre, jar- i dins, prairies et pâturages ont souf- ' ferl de la sécheresse pendant huit jours, mais la pluie bienfaisante du l.'i août a amélioré la situation.! sont belles, cependant.25% des champs sont attaqués par la brûlure.Dans Roni'ille, f'avoine mûrit.On commence à couper dans certains endroits.L'orge est en pleine moisson.Le blé d'Inde est généralement beau.Les pâturages sont pauvres.Le regain des prairies est bon.Les nouveaux semis sont très bons.La végétation du blé d'Inde est lente.Les pommes de terre sont belles.Région agronomique no 11.comprenant: Iberville.Missisquoi.St-Jean.Sécheresse prolongée.Les pâturages faiblissent.Les foins sonl terminés, mais les dernières récoltes sont de pauvre qualité.La moisson des céréales commence et à moins d'une bonne pluie, le grain sera léger.(Bapport du 15 août 1936).Région agronomique no /'.'.comprenant: Beauharnois, Chateau-guay.Huntingdon.Laprairie et Na-pierville.La récolte de pois pour conserves est finie.Le rendement est énorme.Les fè-ves donnent aussi un gros rendement.La récolte de céréales est très avancée et le rendement est bon.Le mil pour graine de semence est coupé et battu et le rendement est moyen.Les pâturages souffrent de sécheresse.Le blé d'Inde pour ensilage pousse bien.Les prix des légumes, des céréalps et du foin sont à la hausse cl l'optimisme est général.(Bapport au 15 août 1936).Région agronomique no Î4, comprenant Abitibi el Témiscamingue.Dans Témiscamingue, les cérêa-les^onl belle apparence.La gelée du 20 août a sensiblement endommagé les pommes de terres et les jardins.Les pâturages sont pauvres; à cause de la sécheresse qui sévit.La production laitière est à la baisse.Dans l'Abilibi, la fenaison est pratiquement terminée avec un rendement de près d'une tonne de foin à l'acre.La sécheresse sévit depuis quelque temps.La pluie du 24 fera grand bien.La gelée du 20 a endommagé les pommes de terre, les jardins el même les céréales qui avaient belle apparence avant la gelée.Les pâturages et la production laitière diminuent.Région agronomique no l.î.comprenant Gatineau, Hull.Papincau el Pontiac.La fenaison est terminée et la récolte est relativement bonne.La moisson commence et le rendement à date est satisfaisante.Les fortes pluies du 15 août sont arrivées trop tard pour être de quelque bénéfice aux récoltes, autres que les pâturages.Les pommes de terre promettent bien.(Rapport au 15 août 1930).Région agronomique Sa.10: comprenant Argentcuil, Deux-Montagnes, Labelle, Terrebonne: La fenaison a élé faite dans des conditions assez favorables.L'orge est généralement moissonnée.Les autres céréales mûrissent rapidement.La récolte de pommes de terre sera bonne.Les cultures sarclées progressent et les pâturages ont bonne apparence.Le bétail est en bon état.Région agronomique.So comprenanl Bcrlhier, .loliette, I somption, Montcalm : La récolte do tabac, commencée plus lot que d'habitude, donne un rendement inférieur.Dans les jardins, la maturité est plus tardive que l'an dernier, est fraîche.Les bons.La récolte gressc lentement.Région agronomique So.18: comprenant Chaniplain, Laviolette, Maskinongé, St-Mauricc: La récolle de l'orge est commencée.Les maraîchers de Trois-Mi-vières cl de Sliawinigan vendent avantageusement leurs légumes, car il y a moins de légumes venant de Montréal sur ces matches.Les paid rages sont pauvres: les regains sonl utilisés.La température csl froide.''Région agronomique So.19.: comprenant Charlevoix, Saguenay, Montmorency, Porlneuf.Québec: La recolle des céréales csl commencée à certains endroits.La récolte de pommes de terre el de légumes s'annonce bonne, excepté.pour les carottes.Les cultivateurs oui commencé à faucher la deuxième pousse de luzerne.Les pâturages fertilisés sonl bons.Région , agronomique So.20.: comprenanl Chicoutimi, Lac SI .lean, Robcrval: Plusieurs cultivateurs onl terminé lu récolte de foin et le rendement esl bon.La condition des céréales s'esl beaucoup améliorée depuis quelques jours.Les pâturages se maintiennent bons.(Rapport au 15 août IU3G)."Séance du mardi, 28 juillet, 1936, tenue au bureau de la Commission de l'Industrie Laitière, i Montréal, a 10 heures du matin.Présents: MM.H.-C.Bois, président, Thco-J.Lafrenièrc, commissaire, Marc-H.Hudon, secrétaire, et Gc(main Beau-lieu, conseiller juridique."Attendu qu'il devient nécessaire pour lo bon contrôle de l'industrie laitière de la région de Montréal que tous et chacun des distributeurs de produits laitiers de ladite région soient tenus de se procurer une licence ou permis d'affaires, la Commission de l'Industrie Laitière de la province do Québec décrète ce qui suit: "A partir du 1er octobre 1936.nul n'aura le droit d'agir, directement ou indirectement, comme distributeur de produits laitiers dans la région de Montréal, à moins d'être porteur d'une licence ou permis sous la signature du secrétaire de ladite Commission: "Ce permis sera obtenu à la suite d'une demande écrite sur une formule de la Commission, laquelle formule pourra être obtenue au buroau de ladite Commission, au 6ième étage de l'Edifice Sauvegarde, 152 Est, rue Notre-Dame, Montréal ; "Dans la présente ordonnança, les mots "distributeur de produits laitiers" ont le sens qu'ils comportent dans la loi des produits laitiers, et signifient toute personne, société, association, compagnie ou corporation qui vend ou livre du lait, de la crème, du beurre, du fromage ou de la crème à la glace, achetés d'un marchand de lait ou d'un autre distributeur, pour les ronvendre dans l'état où elle les a reçus ou après transformation; "La région de Montréal comprend les municipalités suivantes, situées dans le district judiciaire de Montréal, savoir: la cité do Montréal, la cité d'Outremont.la cité de Westmount, la ville de Montréal-ouest, la cité de Verdun, la cité de Lachine, la cité de Longucuil, la cité de Saint-Lambert, la villa do Dorval, la ville de Pointe-Claire, la ville do Montréal-est, la ville de Mont-Royal, la ville de Saint-Laurent, la ville de Saint-Michel, la ville de Montréal-nord, la ville de St-Pierre.la ville de LaSalle, la ville de Grecnfield-Park, la ville de Montréal-sud et la ville de Pointc-aux-Trcmbles: "Le permis doit contenir les nom, prénoms et adresse de la personne à qui il est décerné, ainsi que le numéro de licence ou de permis octroyé par le Bureau de Santé de la Cité de Montréal pour chacun des camions ou voitures à traction animale utilisés par cette personne pour faire la distribution des produits laitiers : "Tout porteur du permis de distribu-| lion est tenu d'avertir l'Inspecteur général de tout changement qui peut se faire ' dans le nombre de ses voitures de dis-: tribution, ou dans leur numéro de licence : "Ce permis prend fin le 1er mars de chaque année et tout distributeur de produits laitiers est tenu de s'en procu-i rcr un nouveau dans le courant du mois de février.En outre, il peut être rc-: voque en tout temps par la Commission de l'Industrie Laitière pour toute infraction commise par le porteur ou son employé, soit à l'une des dispositions de la loi des produits laitiers, soit à l'une des dispositions de la présente ordonnance, soit à l'une des dispositions 1: ; toute ordonnance émise par la Com-I mission concernant ladite région «le Montréal.La révocation du perrrrs n'empéche pas la poursuite devant les < tribunaux, conformément aux articles 24, | 25 et 26 de la loi des produits laitiers."La présente ordonnance entrera en vigueur le jour de sa publication dans la "Gaxcttc officielle de Québec"."Le secrétaire de ladite Commission est charge de publier la présente ordonnance dans le prochain numéro de la "Gaxcttc officielle de Québec".ISignci MM.H.-C.BOIS, président Théo.-|.LAFRENIERE Certifié, .M.-H.HUDON, Le secrétaire.Commission de l'Industrie Laitière.Québec, le 28 juillet 1936.SI les chevaux pouvaient parler .1 remercieraient d'employor AbaorUn.réduire les éparvlna osseux vesh-r, 1 tubérnnccs.entorses, foulu'rr-y «, , • H mntlons.Ello soulase ln doulm» nn* au cheval il* travailler pendant l.MrLi ment, ne cause Jamais d'nmnni, » r'l fait tomber le poll.Puis" ° m,1"] que.aussi.D'emploi cconomlo »i 1m1 la bouteille chez tous les pi ! 'î W.P.Young.Inc.Immc, \tn3 Montréal [91 Lorsque les Soviets triomphent.1 / : 'As- La température pâturages sont de grains pro- De la Croix de Paris du 17 août: De source tout ci lait sure on nous communique les informations suivantes : Dès qu'ils eurent triomphé, les révolutionnaires de Barcelone se sont emparés des journaux.Nous avons sous les yeux un numéro de la Vanguardia du 2 août.On y lit le compte rendu d'un grand meeting du "parti ouvrier d'unification marxiste".tenu au grand 'héatre de Barcelone.L'unification marxiste, en Espagne comme partout, est l'oeuvre des apôtres du "Front unique", c'est-à-dire des communistes moscoulaires.Les deux orateurs principaux du Congrès furent Julien Gorki n et André Nin.La vie d'un "travailleur" vaut dix vies de "parasites" Les "travailleurs" sonl les marxistes unifiés, lesquels, avec les arroseurs de pélrole.ont détruit en une semaine plus d'édifices et de bâtiments que n'en onl construit les "parasites" pendant des centaines d'années.Julien Gorkin.dans ce Congrès, s'écria: "Le fascisme ne pouvait triompher et il n'a pas triomphe.Nous ne sommes ni des sanguinaires ni des vengeurs, mais quand on doit économiser le sang pour demain, nous disons .que la vie de chaque travailleur vaut dix vies de parasites sanguinaires." "Parasites sanguinaires", les religieux et les religieuses qui avaient consacré loutc leur vie à soigner les malades et les fous de Barcelone, ceux qui avaient fondé avec leur argent de grandes écoles pour les pauvres de Barcelone! Tous les Ordres religieux ont à déplorer (les morts.Il est caractéristique que l'on a recherché d'une manière spéciale les prêtres qui s'occupaient des ouvriers.Pour un prêtre dénoncé, on payait de 1,000 à 3,000 pesetas.Le problème de l'Egliso est résolu Après Oorkin.raconte la Vanguardia, parla André Nin, (fui fut, comme on le sait, le secrétaire particulier de Tomski.Pendant quelque?temps il fit partie de l'opposition communiste, ;mssi est-il significatif de le voir prendre la parole comme orateur principal dans ce Congrès.Il proclama: "Il y avail beaucoup de problèmes en Espagne el les républicains bourgeois ne se sont pas préoccupés de les résoudre.Nous avons résolu le problème de l'Eglise on détruisant toutes les églises." Nin exagère.Des 1 KO églises de Barcelone, il en reste une, la cathédrale.Toutes les au-' 1res ont élé la proie des flammes.Dans la cathédrale même Ions les autels oui élé détruits.Lu magnifique église de Belcn esl détruite.Le gouvernement de M.Company's oserait-tl seulement espérer sauver l'abbaye de Montserrat, Bipoll, cl le célèbre musée episcopal de Vich?Quant au rcsle, comme l'a dit André Nin, "le problème de l'Eglise csl résolu".Dans toutes les maisons privées où étaient faites des perquisitions, la même question étail posée: "Y a-t-il un autel?*' et s'il s'en trouvai) un, on le jetait dans la rue.L'unification marxiste a produit ses fruits Moscou n'était pas reslé inaclif durant ces dernières années.Dans la session du 2S août 1035, le Ko-mintern avait approuvé le projet de propagande communiste espa- ( com montai res la foule faisait A "l'Enseigne- gnole par un envoi de ô millions de pesetas.Le Secours rouge international, avail à lui seul recueilli 1,567,289 pesetas; n'oublions pas que In section russe de Secours rouge international avait elle aussi envoyé 1.100,000 pesetas.La Défense, organe du Secours rouge français international, s'esl vantée d'avoir envoyé 2 millions de francs en Ks-pagne.Jusqu'ici il n'était question que d'argent.Depuis quelques semaines, des visiteurs de marque venus de Moscou vinrent peu à peu en Espagne.Ln veil'c de ln révolution, de nombreux Busses débarquèrent à Barcelone.C'étaient les "athlètes prolétaires", venus dans celte ville pour les Jeux olympiques devant faire concurrence à ceux de Berlin.Ces jeux n'eurent pas lieu.Les athlètes russes restèrent à Bar-celon et y trouvèrent du travail.Les tombeaux violés Voici, sans doute, le chef-d'oeuvre de ces Busses venus délivrer Barcelone."Kn deux endroits, raconte un témoin, j'ai vu les cadavres de religieuses qu'on avait déterrés.Ceci se passa au couvent des religieuses de "l'Enseignement", situé rue Clarisse et rue d'Aragon.Un des cercueils, en particulier, attira mon attention; i! contenait un corps momifié, el on l'avait mis debout contre le mur.Ln foule disait des • "barbaridades" obscènes)." Kl voilà pourquoi ces commentaires, nient", comme du reste cela se pra-liquc habituellement en Espagne, on avail rccucil'i les restes de religieuses mortes depuis longtemps dans des petits cercueils.Les "marxistes unifiés" mireni ces cercueils à coté des cadavres qui se Irouvaicnl dans des cercueils de taille normale avec celle inscription: "Les mères el leurs fils".Ils onl assassiné un prêtre el mireni son cadavre .i coté de celui d'une religieuse qu'on avail déterré.Les horreurs 'es plus épouvantables furent commises dans celle région.Trois religieuses furent entièrement dépouillées de leurs vêtements el exposées nues sous le por-liquc de la paroisse de l'Immacii-lée-Con cep lion, en face du couvent.Tandis que la fouir s'approchait, l'église el te couvent en flammes éclairaient ce spectacle.Au couvcnl situé boulevard de Snn-.Iunn, des religieuses furent nussi exhumées.Des journaux français en nul donné In phntogrnphic.Une église transformée en dépôt d'ordures Depuis le 20 juillet, les sacs cl incendies d'églises ont commencé.A certains endroits, les voisins pro-lestèrent, craignant que l'incendie n'atteigne leurs maisons.Alors, raconte un témoin oculaire, on porln tout ce qui se trouvait dans l'église sur une place voisine: lablenux, (diaises, ornements d'aulcl, clc, et on y mil le feu.De la porlc de l'église jusqu'à In pince.In rue était couverte de livres liturgiques, d'images, etc., de telle sorte que même avec le plus grand soin il étail impossible de ne pas murcher sur quelque objet sacré.Après, loiil fui balayé contre la porlc de l'église.Les services de voirie de la ville étant suspendus, les voisins y portaient aussi leurs ordures.Le lendemain, toute In ville devint le Ihéàlre d'incendies innombrables.De 7 heures du malin a A heures du soir, de n'importe quel point de lu ville, on pouvait apercevoir dix ou douze incendies cl enlcrid^i crépitement continu de |tl -de sur les prêtres et les n,,., Chacun pouvait s'attendre abattu comme un chien.Un "travailleur" en chasuble! Le 21 juillet, raconte un :,„irp moin.lai assisté au pj||agc 1 lais episcopal.Pelais sorti nni faire une course el j'avais reninroï qu on tentait de forcer h .'• '3 porte du palais.A nu.n rclour vis la une grande foule i" • illettré sur la grande p|aci! j.Bistres de l'eveché, le mobiliel I ornements liturgiques el dY,,„ni| tables que I on jclail par |c |ni.Deux gigantesques brasiers f„r,., allumés sur la Pla/a Nucvti „, |J| alimentait conlinucllcmcifl •»! tout ce qui élail jeté par |cs'|,.cous, la flamme s'élevail si m.„i .•aille que la foule crinil: "li.oi bnsln! Assez! Assez!" Un îles révolutionnaires s.sur le balcon; j| avail rcvùlu »| chasuble blanche, el sur sj |,-avail mis une barrette violelir gesticulait fréuctiquemenl voul'aJ divertir la foule."Je pardonne à mes bourreaux'! On ne finirait jamais si | „„ ,,,.1 lail raconter en détail chacune .cènes de courage surhumain ,„ eurent lieu à Barcelone durant H derniers jours de juillet.|;n V(l|l.| une cependant entre autres, it groupe de quatre prêtres avail' troua vé l'hospitalité dans une liiaisonl Ils étaient plus heureux que (|',.u| 1res qui n'avaient pu trouver uhrj lanl les catholiques étaient ,|,oul vailles par les perquisitions |i0%J blés île leur domicile.Cepenilan] un jour, ils furent découverts t| l'inévitable arriva: sur-Ie-cliniii|i furent exécutés sous les pëng ceux qui leur avaient donne lh„J pilai i té, la mail-esse de la toaisoï fui conduite au Comité; trois île parents allèrent aussi au Comité lit lerçéder en sa faveur; ils fun-ntl tués en chemin.La veuve d'une,!; ces trois victimes apprenant I.J nouvelle se mit à genoux et |iroJ nonça ces mots: ".le pardonne aux] assassins de mon mari cl je promeN devant Dieu que si j'ai l'occasi.!e| leur faire quelque bien, je le fcf rai." Ceci dit, se relevant aussi-] lot, elle se mil à servir les prtlres qu'elle aussi abritait.Les animaux gâtes Quand sur une personne on pré-j tend se relier.I C'est par ses beaux côtés qu'il faut| lui ressembler: cl le fabuliste l'assure.Mais malheureusement les ani-l maux que l'homme veut civiliser,! ou dresser, savent aussi prendre les! défauts de l'homme.On ne nouJ croira guère, si nous parlons it\ chats et de chiens meilleurs.Mais chacun admet (pie ces ani-l maux peuvent devenir de fieffcl voleurs.Pergaud, qui fui prix GoiH court poui son Goupil " .W(/r.-7"/.) nous conta la misérable fin dcMar-f got la pie.l'ivrognesse.Le goûl de la boisson devient ïH le un péché mignon chez beaucoupI de bêles.On a rapporte récemment) que des vaches et des chevaux.I avant découvert un tas fermenté >it\ pommes à cidre, s'en gorgèrenl et| furent trouvés complètcniçnl ivres.Les singes ont en général un vif penchant pour la bouteille, ils sonl ravis quand ils s'cnrhuincnl.on ils savent qu'ils auront des jimps.On cite un vieux mandrillc qui » vail chaque jour sa pinte de bière.Il y a aussi la triste histoire île l'orang-outang, favori d'un ihaleau.qui trouva el but une pleine bou* teille de bénédictine.Après quoi, voulant se reposer, il décrira n peu prés Unis les livres rares de la bibliothèque pour se faire un lit.En manière de sanction, il fui prnmp-leinent offert à un zoo, où, sauf CI cas de rhume, la sécheresse csl absolue.Les éléphants supportent magnifiquement la boisson.Mais les perroquets, les poules, les chèvres el les porcs, qui ln supportent fort mal, l'adorent et s'enivreraient ' tout coup si on leur en donajuj l'occnsion.Batteuses FORANO Nos Batteuses Métalliques, semi-métalliques et en bois, en cinq modèles, combinées pour grain et trèfle.Incorporent foutes les améliorations les plus récentes en W de construction de batteuses et décortiqueuscs.Nos prix sont modérés «t que machine est garantie.P,r pour une durée do 5 a"s- écrit, Ecrivez aujourd'hui La Fonderie de Plessisville Fondée en 1873 PLESSISVILLE.P.Q.
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