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Titre :
Le bulletin des agriculteurs /
Revue qui traite principalement de l'actualité et de l'évolution des marchés et des techniques agricoles. [...]
Publié à Montréal dès février 1916 sous le nom de Bulletin de la Société coopérative agricole des fromagers du Québec, Le Bulletin des agriculteurs est d'abord un hebdomadaire, puis un mensuel à partir de l'automne 1938. Lancée par la Société pour informer les producteurs des prix de leurs produits sur les marchés, la publication se vouera toujours à l'amélioration des techniques agricoles et de la qualité des produits.

Le Bulletin des agriculteurs prend un nouvel élan en 1921 alors que son directeur, Auguste Trudel, y attire l'agronome Joseph-Noé Ponton, des Fermiers-Unis du Québec, qui élargit la couverture de la revue pour atteindre un plus grand nombre de producteurs agricoles qui se mobilisent. La Coopérative fédérée et l'Union catholique des cultivateurs sont mises sur pied à cette époque.

Le Bulletin traite essentiellement de questions agricoles jusqu'en 1935, année où il devient un magazine familial en allouant un espace considérable aux pages féminines et aux loisirs. Les réclames publicitaires et les illustrations y sont de plus en plus nombreuses; la publicité occupera jusqu'à 56 % de l'espace rédactionnel dans les années 1960. La machinerie agricole compte pour une grande part de l'espace publicitaire, qu'elle partage avec d'autres produits, dont la motoneige.

Les pages principales du périodique sont consacrées à la présentation de l'évolution des techniques propres aux différents élevages et cultures. Comme couverture de l'environnement économique, la revue propose des profils industriels et diffuse les prix en gros en vigueur sur le marché de Montréal. Des articles sur la médecine vétérinaire, une chronique juridique et des pronostics climatiques peuvent aussi agrémenter ses pages. De 1940 à 1945, Gabrielle Roy y publie ses premiers reportages alors qu'elle sillonne les différentes régions du Québec.

L'économie domestique fait son entrée au Bulletin en 1938 avec l'arrivée de la journaliste Jeanne Grisé-Allard (pseudonyme : Alice Ber), qui sera responsable des pages féminines pendant plusieurs décennies. Elle aura le souci de teinter de modernité les articles voués à la gestion ménagère en ajoutant les dernières tendances et les innovations technologiques à la transmission du savoir-faire traditionnel canadien-français. Les femmes y trouvent des articles sur la mode et la couture ainsi que sur l'aménagement de la maison, ainsi que des recettes de cuisine accordées aux saisons. La revue présente des patrons de couture qui peuvent être commandés par la poste.

Le Bulletin des agriculteurs publie des textes de fiction de nombreux collaborateurs, dont Yves Thériault et Claude-Henri Grignon. On y trouve aussi régulièrement des bandes dessinées. Albert Chartier, auteur d'Onésime (1943-2002) et de Séraphin (1951-1970), y laisse sa marque pendant plusieurs décennies.

Le Bulletin des agriculteurs est toujours aujourd'hui un magazine à l'affût de l'actualité agricole, alors que le combat politique est plutôt mené par le journal La Terre de chez nous, organe de l'Union des producteurs agricoles.

Le tirage de la revue est passé de 2000 en 1916 à 8000 en 1918, à 13 000 en 1929, à 63 000 en 1939, à 145 000 en 1948, à 124 000 en 1975, puis à 12 000 en 2012.

BEAULIEU, André, et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1982, tome V, p. 170-174.

LANTEIGNE, Josette, « Le Bulletin des agriculteurs - Les deux visages du Bulletin des agriculteurs », L'Agora, vol. 8, no 4, septembre-octobre 2001, p. 28.

MATHIEU, Jocelyne, « Le Bulletin des agriculteurs » - pour vous mesdames - l'empreinte d'Alice Ber (1938-1979) », Les Cahiers des dix, no 60, 2006, p. 277-292.

Éditeur :
  • Montréal :la Société [puis] la Compagnie de publicité rurale [puis] Compagnie de publication rurale,1918-
Contenu spécifique :
jeudi 13 février 1936
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Bulletin de la Société coopérative agricole des fromagers de Québec
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Références

Le bulletin des agriculteurs /, 1936-02, Collections de BAnQ.

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Rédaction et Administration: fi fOie, RUE SAINTE-CATHERINE EST Montréal.Téléphone: H Arbour 4747 Abonnement.I in, $1.00; 3 ani, $2.50 P»yi étrangers.1.50 Montreal .1.50 Le sol est notre plus grande force JOURNAL HEBDOMADAIRE public Compagnie c Rurale Tirage Ccrtifi +5 •,.¦J) fi ;r C CD r-f C.—> I tl r- TZ -3 — • s- h: par retour du courrier.Félicitations et bonne chance aux autres concurrents pour les problèmes subséquents.LE COMITE Notre concours hebdomadaire de mots croisés REGLEMENTS 1.— Il fnul Pire abonné au Bulletin des agriculteurs pour avoir droit aux récompenses; ï.— Les résultats nous parvenant après le deuxième mardi ma-:in.ne seront pas valables; 3.— Ecrire les mots en CAPITALES et indiquer le numéro du Problème.4.—La plupart des definitions sont celles du Petit Larousse Illustré; 5.— Le personnel de notre Jour* lal n'a aucun droit de participer à ces concours: 6._ Nous donnons chaque semaine TROIS prix de UN dollar (11.00) chacun: 7.— Ces prix seront tirés au sort parmi les réponses justes reçues chaque semaine: 8.— Ecrire bien lisiblement ses noms et adresse au long, avec Hou-•e Rurale, si tel est le cas; 9.—Joindre à l'envoi de la ^luron LA BANDE D'ADRESSE qui porte son nom.Important.10.-Adresser bien lisiblement à LE BULLETIN DES AGRICULTEURS, îOlO.rue Sainte-Catherine est, Moniréal, P.Q.Mots Croisé i * * * Voûtes les honnes réponses ne pouvant être primées, nous lançons un concours trimestriel.Tous les noms des concurrents heureux pen-dont les treize semaines du Concours (3 mois) seront placés ensemble et l'on procédera ensuite à un tim;;r nu sort sous les auspices de personnes dont nous fous ferons connaître les noms en temps et lieu.Liste des prix qui seront décer-nés dans l'édition du -i décembre 1935: 1er: un DIX piastres; 2e, un CISQ piastres: 3e, '/»'.5e, un DEUX piastres; Ge, 7e.Se, 9e, UNE piastre.Sous souhaitons bonne chance i tous.LE COMITE 1 o 7 s 9 to il i; ! ¦ ! ¦ n ¦ ! i ¦ : ¦ ¦ ?m i u ¦ H a U H r 1 i I H n nr r a 1 ! M m î H i — ! r h Wm WÊÊ i_ r ¦ _ i i ¦ i r ! ! i i a H rn ?¦ 1 ¦ T1 ¦ 1 i 1 ! CKAC (Montréal) 730 kiloci/cles - Mi métrés VENDREDI, M FEVRIER ' 9.55 I curé do village, i 8.00 L'heure provinciale.I 11.00 Le reporter sportif Molaon.11 03 ix-fl nouvelles.SAMEDI.15 FEVRIER P.55 Lea nouvelles.12.15 Los nouvellee, 12.4S Cours du midi de lu bourse.1.13 Causerie agricole.5.00 les événements sociaux.5.30 Le programme du foyer.9.00 Hockey: Amîrlcalns-Maroona 11.00 Le reporter sportif Molson.11.03 Les nouvelles.DIMANCHE, 16 FEVRIER 10 30 Nouvelles.12 30 Ecole de musique Marnzzu.1.30 Programme Oranger et, Frères.1.43 !».Hampshire rouges.Donnez longtemps «, l'nvnnce votre commun de d- ]• .tifs, nfln do vous en nssurcr la livraison Demandez pur lettre des détails complets sur notre concours (vous pouw numer $50.0U!) el les primes pour commande ins.crltes de bonne heure.Aussi !i.:uuic:s Brunet, rue Ht-Josepb.ur JOS.comtois St-llarllirlri .'.r 0.Dlitlli» et embouteillé au Canada par MF.LCHERS DISTILLERIES LIMITED — Montréal ei Berthlm-iH^ ,S FEVRIER 1936 Lt BULLETIN PES AGRICULTEURS PACE TROIS NOS MARCHES CE QUE VOUS ACHETEZ CE QUE VOUS VENDEZ PRIX DU GROS, A MONTREAL Marché des animaux Prix crarieusemcnl fournis par la ru* des Commissaires; Montreal.FARINE À PA1N Premicic palcnic .Deuxième païen le .porte » boulanger .FARINE A ENGRAIS l.o» KKllOD .18 .20 ANIMAUX VIVANTS Prix obtenus sur te Marche de Mnntrt.il LUNDI 10 FEVRIER 1936 Par 11 Ceopcrati*» Can jdiei-.sw km bCull de Quebec.Lice) PORCS VIVANTS pnn a bttCto (Select) ISII à 200 ibs .'ïons .9.25 I Commun s VEAUX DE CHAMP .3 1-2 à :t 3-4 :i à :t 1-2 PRI.ME DE SI.00 Pote» à bacon ISO à 230 lbs .Porcs a boucherie 160 à 240 Ibs .• Porcs légers ci à engrais 12U à 160 Ibs .Porcs lourds •40 » 270 Ibs .Extra lourds 271) Ibs ou plus .Truies .I 9.23 I Bons .i Moyens .g - ! Communs S 73 ! Bons____ ! Co u mi u u s •S.25 I AGNEAUX MOUTONS ia ! i v ru 8 1-2 à 0 li 1-2 il 7 ti 1-2 à 7 t :i I 1-2 2 1-2 à :t 8.25! Choix .7.75 lions.I Mojeus .VACHES J Communs .Ijj i ( lonimuns léger ¦ .3 3-1 à 1 j .3 «"A3.1"; I Chois .1 V, ; Bonnes .' Moyennes (.''illumines BOU\ ILLONS 3-4 à li 5 II ii 5 1-2 .4 I -2 à 5 .3 1-2 à I .2 1-2 à :i Truies .t.'.ioix.Bonne-; .t.iifliiiunes .¦;• i.communes .• • VEAUX DE LAIT TAURES 2 à 2 1 t :i-t à 2 lllrt'.S .• l.uns- >ln> îns .Commun; .9 1-2 à lu :t 1-4 a u 1-2 .S 1-2 ii il .(i à 7 I -2 .I a I 1-2 :i i-2 à i 12 n 2 3-1 TAUREAUX Choix .• • Bons .Moj ens .Communs 4 1-4 à 4 1-2 .3 3-4 à t 3 1-4 à 3 1-2 .:i à :i i-4 PRIX DE REMISE Coopérative Fédérée de Québec MONTRËAI DINDES ABATTUES .20 .2li Sur les prix .:-:uut mentionnés, irons retenons une commission de •)•> i 5ve Asaurflncta du C'anao'a.SUN LIFE ASSURANCE COMPANY OF CANADA MARCHE DE LA SEMAINE (5 au 11 février inclusivement) DATE BEURRE OEUFS FROMAGE POMMES DE TERRE VOLAILLES ."> fév.(,)ué.d'herbe.cts la livre.De l'Ouesl.rcclas-silié.22-22% els.Transactions légères.L'on n'exerce aucune pression pour vendre.'» D«"i«nctM let rations balancées CARONA Mur volaille, et bailijux Noue ACHETONS les produits de l.i l'.rmt: CRAINS — pei> — »éva> FOIN — pailla il E.CAIQCN M5-149 eit.jrue des Commissaire! Meun.er et nenociini an farine.Cralm er Provision» Craint libres — ehar» assortis.r.rév lu féy Qlié.d'herhe "93" ht livre.De l'Oue "!):t" mande ferme.2U'„-'.:: légère, donc !', cl s reclus, bis.De- A Gros: 26c: A Moyens.'Jtc; \ Pou- | telles 22 c: It Gros, 22 c.Demande i légère.Prix instables.Ont.blanc: 10 =}i-1111-1-.la livre.Ont: coloré: ll'i-12 cts la livre.Marché Iranguille.Prix stables.Marche plu: meilleur.A Gros 2B-2G'/Sc; A Moyens 2«V24% jils: A Poulettes.22-22% cts.Prix ; légèrement meilleurs.Les oeufs d'entreposage deviennent les favoris.Duc.d'herhe.'-"J^-'-'il1.la livre.De J'Ouesl.classifié: 22 "s* d'offres, demande Marché plus ferme.cts reels.Peu légère.Il rév.Québec e| de l'Ouest, re-clas.'_*'2 11-22 1 ; cts.Marché incertain vu l'augmentation des stocks par toul le Canada.Les acheteurs se fonl rares.Cotations difficiles ii obtenir» A Oros 27-28c: A Moycius 25-26C, A Poulettes 2:t-21e.Demande légère, arrivages peu considérables.Prix à la hausse.Oeufs d'entreposage en assez, honne demande, mais slocks petits.Prix inchangés, l'clil commerce local.A Gros 27'.i-28c; A Moyens 25'a-26c; A Poulettes 23%-24c.Appro-visionncmcnls des A Poulcltcs très petits.Peu de ventes dans toutes les variétés.Mémos prix.Rien d'intéressant à rapporter ici.Ont.blanc: 10?i-ll!*j cts la livre.Ont.coloré: 11%-12 cts la livre.Ont.blanc, nov el déc.1lHc la lb.Marché.tranouiHe.Peu de varia-lions dans les prix.Que.M.-V.no 1.SI.10-1.15 les SU lii Une.blanches no 2 0.90-1.00 N.-ll.M.-V.no t.$1.10-1.15 I.P.-i:.M.-V.no I.$1.20-1.23 " 1.P.-II.Cobblers no 1.Sl.15-I.2u " Demande légère.Petit volume.V marché présente peu d'intérêt njourd'hui.Pris inchangés.Petit volume.Jarohé assez ferme malgré le peu le retours.Marché nssez aelif aujourd'hui.Prix au même point.Demande nulle.Prix inchatigci lar petits ou gros lois.Demande passable.Prix slabJcs.Rim rie nouveau, t Face quatre le bulletin bes agriculteurs 13.fevrier 1936 ¦».«,,.y'^^¦'*-¦¦ ¦ ¦l.i«t»w.aiiaaL Club des Babillards Filles et garçons Avec Marraine Lise LETTRE DE MARRAINE Chen Babillards.l'espère bien, mes clieis Babillard.-, qu'il l'école Votis êtes tous des travailleurs et que vous faites de beaux progrès.J'espère aussi qu'aucun de tous n'est "copieur", Car ce "sport" n'est aucunement profitable et je regretterais beaucoup de VOUS le loir pratiquer.L'enfant qui copie sur son voisin sa dictée, son exercice ou son arithmétique est-il ignorant, parsseu.x ou menteur.Il est tout cela à la fois et.tu plus, il manque de courage et de volonté.Et cela, en somme, est un grand déiaut.Si, sur le moment présent, le copieur semble v gagner à prendre le travail tout fait, ce stratagème finira toujours par lui retomber sur le nez.(.ar un jour ou l'autre, il devra agir seul et sera très embarrasse, ti.alors, il manque des sciences nécessaires pour calculer et écrire.Et puis, habitue a copier sur les autres, il n'aura par lui-même aucune initiative, ouvun goût personnel.Il ne sera donc jamais ''quelqu'un de prix, de valeur".1 OUS me corn prenez bien, n est-ce pas.de ne pas aimer les copient s.' Moi.je ne vous désire que le meilleur et espère que vous ferez en sorte de n'être pas de cette vilaine catégorie e/V»' "copieur'".Mariante LISL ô.(,>uc faut-il pour cire premier en géographie?Envoi du numéro St.Pour vous, mes chers Babillard.- On téléphone de la clinique! Ce qu'on écrit à Marraine Lise Chère Marraine, Aujourd'hui à la classe, j'ai parle plus que d'habitude à nies petites compagnes rie notre club, de la manière d'en fnire partie et des let-Ires, devinettes, jolis contes f|ue rions envoie notre eliére marraine.J'ai même apporte votre pape pour la montrer.Toutes l'ont trouvée licite et l'ont apportée pour la montrer à leurs parents, .l'aime beaucoup aussi notre club et j'ai toujours haie à chaque semaine pour vous lire, lin classe, ea va bien, je suis en Génie année.Cette semaine, j'ai gagné une belle image pour le bon parler français.J'étais très contenté: J'aime beaucoup ma maîtresse: J'aimerais beaucoup aussi voir votre photographie sur notre Oùlletin., Je vous embrasse bien fort.Germaine JOYAL.Suint-Edmond.Solution aux dernières devinettes I.I.n rivière; 2 Sainte .Sébastienne (ses bas tiennent 1.'! Dans un tonneau déjà plein.'•¦ Mai.qui n'a que trois lettres, ô.I.n nouvelle de sa mort.II.Sun semblable.7.I.e point sur le i.S.Louis ne verra plus clair car il aura perdu Claire, et Claire n'entendra plus car elle aura perdu Louis, '.!.Il ne reçoit qu'un dollar car il n'y a que melons et radis qui i sont des légumes.Al tins DEVINETTES î.,-Qli'ësf-CC qui bal et abat'.' O'iel est le canton île Haute-Savoie nii l'on trouve toute en quantité?.'! Ouellr est |n ville dont le nom renferme le plus de voyelles?t.Quel est le comble de la pn- , Hence pour un chasseur?Autres devinettes I G.Qu'est-ce qui est en échelle, le i jour, et en serpent la nuit?; 7.Qu'est-ce qui s'en va en chan-! tant cl revient en pleurant?Envoi du numéro 345.{Solutions la semaine prochaine) L'enfant et les noisettes Moitié gourmand et moitié sot.Un jeune enfant mis en cachette.Certain jour sa main dans un pot Où logeaient maintes figues avec [maintes noisettes.Il en remplit sa main tout ce qu'elle "en put tenir.Puis l'ouverture étroite Ne la laisse pas revenir.Il ne sait que pleurer: en plaintes 'il se consomme, Il roulait tout avoir et ne le pouvait '.pas.Quelqu'un lui dit 'et je le dis à l'homme i : N'en prends que la moitié, mon entant, tu l'auras.Envoi du numéro WiO Prière pour les Babillards BONSOIR A JESt S Brinsoir, mon bon Jésus, bonsoir! Je vous souhaite une bonne nuil.une nuit où vous soyez, connu, loué.aimé, adoré, une nuit on vous ne sovpz offensé de personne.Je laisse mon coeur prés du votre, mi Saint Tabernacle, ainsi que les coeurs de mon père, de ma mère, de mes soeurs, de mes frères et de tous ceux qui me sont chers.Kmbrase/.-inoi du feu de votre saint amour et faites que jamais ils ne miiis déplaisent.Ainsi soit-il.Envoi (ht numéro 32J COUPON D'ADHESION Club des Babillards.Gullctir des Agriculteurs".1010 est rue Src-Carhcrinc, Montreal.)e desire être membre de votre elub et me soumets jux conditions rC-U!SCS.Arc Nom .Ad-cssc Jessie était penchée sur sa table en train de finir ses problèmes lorsque retentit le telephone.Du fond de la salle de bains la vol* joyeuse de sa maman cria: Jessie chérie, veux-tu prendre _ la communication, j'ai trep peur j de nie mottre en retard! Déjà Jessie s'était précipitée.AlÉo! disait quelqu'un dans le î récepteur qu'elle venait de porter l'a son oreille.C'est l'appartement | de Mme Moiiillicr?.on vous télé-I phone de |n clinique Sainte-Anne.d'Orléans.Madame, votre mari.Dans détresse.Jessie failli! hurler: "Maman!", mais, aussi prompt que sa peine, un souvenir lui vint: maman chantait à son grand concert ce son-! le concert qui devait par son succès confirmer s;, carrière d'artiste et de professeur déjà célèbre! il ne fallait pas qu'elle eut de peine! il ne fallait! pas que l'inquiétude la torturât! il fallait qu'elle fut belle et sûre d'elle-même, cl que seuls les sanglots qu'elle voudrait mettre dans ses chansons vinssent trembler dans sa voix! Jessie se raidit: un instant ce que disait la voix lui avait échappé, elle demanda: — Vous dites'.' Je n'ai pas bien entendu.El ila voix réipêla : — L'auto s'est retournée sur la roule.Je Icléiphone en attendant le chirurgien, il décidera sans dou-"!c de faire l'opération tout de suite.- Et.et.comment saurai-jc?balbutia Jessie.C'était une infirmière qui téléphonait de !:i clinique: elle .saisissait très vivement l'angoisse que pouvait ressentir une jeune femme a qui on annonce une pareille nouvelle : •— Je vous rclé.lé.phoncrai dès (tue je saurai quelque chose.Même si c'était très lard'.' Aussi lard que cela .pusse être dans la huit! Jessie murmura un pauvre "merci" et puis raccrocha 1res vite, car sa mère appelait: Qu'est-ce que c'était.Jessie'.' Mien, maman, une camarade de Carnol, trouva à répondre Jessie, et puis elle courut peirehrr .son visage trop ,pâle sur ses 'problèmes; elle ne voyait pas les chiffres de l'équation d'algèbre commencée, elle voyait danser dans ses ywa les grandes affiches noires, blanches et rouges qui placardaient le nom de maman sur tous les murs de Paris.I.e roupe se déformait: c'était une auto en flammes, c'était du san.a! — Eh bien ! Jessie, csl-cc que tu me trouves belle'?Jessie sursauta: sa mère venait d'entrer et la questionnait.Elle fil un efforl violent pour se tourner vers elle.De pale, elle était devenue subi lenient très rouge; des larmes contenues donnaient à ses yeux un éclat d'excitation; comme elle se raidissait sur son chagrin, elle avait l'air un peu bougon: sa voix tpassa, bourrue, sa gorge contractée : — Très belle! C'est vrai que c'était un Tniraele à quinze nns d'avoir une maman si jeune, si fraîche: si éblouissante! Pauvre .Icsfsie.pensa Mire.il le MoniJIicr, elle m'en veut un peu de ne pas l'emmener, j'en suis sure, l'ourlant comme son p-ére a dû s'absenter pour ses affaires, je ne peux pas la laisser seule dans la salle: je recevrai la presse après le concert, elle scraiit perdue dans cette bousculade.— Au revoir, chérir.! lança la jeune femme, envoyant vers sa fille un baiser léser.Ne m'at'teuds pas pour te coucher, je te promets de te réveiller pour tomt te dire! — Oui, m'man.grommela sourdement Jessie, les yeux déjà détournés vers sa table.— Décidément.Je.ssic me boude.mais .demain je lui ferai un joli cadeau, songeait joyeusement l'artiste en descendant à pas rapides l'escalier, et je serai pardonnéc.Là-haut, crispée devant sa table, le courage d'attendre eût démarré pour oser j Jessie eut i que l'auto •Y- -V- n'avait pas relèlé-nc rentrait ,pas' El pleurer.L'infinmicre phone.Maman déjà minuit avait sonné.Jessie n'avait plus de lanmes, seulement de temps à autre un Ions frisson la secouait de la tète aux plods.Dans le grand silence nocturne de la rue, Jessie entendit une auto freiner, des voix, plusieurs voix: une était peut-être celle de sa maman : elle lie savait plus, sa tète 'bourdonnante lui faisait mal.Un i instinct la porta vers le vestibule: derrière la porte elle distingua la 'voix surexcitée de Mireille Monil- l'Iier qui disait plusieurs fois: "C'est insensé!" Elle ouvrit.Avec i l'oncle Charles et Dclande, son impresario, maman quittait l'asceu- CAUSONS UN PEU L'éducation des enfants scur.Jessie, eria-l-ellc.papa est "blesse! Le beau-ifrèrc d'oncle.Char les est venu le lui dire à lia 'fin du concert.Papa lui avait fait téléphoner après -l'opération qu'il a su-'bie et qui a très ibien réussi.11 parait que la clinique avait déjà cru lèlèphoncr avec .moi.mais je lie sais pas quel est l'Imbécile qui s'est permis de répondre pour nous ! Mireille Monillicr disait cela très •vite, comme son coeur l'avait pensé tout le long duïcbeniin; mais subitement en regardant le visage 'blême; aux yeux cernés de noir sous les paupières meurtries, que lui offrait Jessie, elle se récria: - Ob! Jessie! Pauvre trésor! l'élève de Carnol!.ma chérie qui n'avait rien dit pour que je puisse chauler! - El elle a chanté comme une jsirène.mademoiselle! assura Dc-lande.Ma petite! ma petite! elle se trouve mal.Charles, soutiens-la!.'Mais puisque papa est sauvé, ma chérie! C'est Ja blessure de sa tète qui avait fait peur, elle avait beaucoup saigné, mais c'était tout à fait superficiel! Il s'en tire avec deux cotes cassées.Elles sont plâtrées maintenant.Demain nous le ramènerons, chérie! Demain nous l'aurons à nous toutes seules pour trois semaines! répétait Mireille 'Monillicr en frappant dans les mains de sa fille.Jessie souriait vaguement.F.lle fit un effort pour se soulever sur le divan oû son oncle l'avait étendue.I-'.lle demanda : — Alors, tu as bien chanté?C'étaii beau'.' Et puis elle retomba endormie, 'brisée par l'émotion.Claude SYLVAIN" Je connais des mères qui peuvent édtiquer aussi facilement leurs filles que leurs garçons.Par contre, il en est d'attirés qui.font ce qu'elles veu-l-.nt avec leurs fils, mais ne peuvent jamais venir à bout de leurs filles.Cela est aussi vrai des pères."Je préfère les garçons", me confiait une vieille, maman qui avait élevé une famille de.six enfants, dont quatre garçons (Cabord, puis deux filles."Je n'ai eu aucune difficulté à élever mes fils.me.disait-elle; mais, quand il m'a fallu veiller à l'éducation de mes deux cadettes, jamais je.n'ai eu autant de tracas." Par contre, une mère de famille, qui ai ait eu autant de filles que de garçons, m avouait qu'elle n avail jamais eu d'ennui avec ses filles, mais que ses garçons lui causaient bien des ennuis."Si j'ai des cheveux blancs à mon âge, ma chère Lucie, c'est la faute à mes fils.Ils sont insupportables, ingrats et sourds à toute discipline.'' Il y a des exceptions dans toutes les familles, et ce serait- présomptueux de ma part de poser des principes généraux d'éducation pour les garçons comme pour les filles.' Toutefois, on admettra avec moi que tes filles ne doivent pas s'élever comme les garçons.C'est pour avoir donné aux uns comme aux autres le même genre d'éducation qu'une mère, sans s en rendre compte, a fait fausse route.Ce qu'il convient de dire à une jeune fille rte va pas quelquefois au tempérament d'un jeune garçon.Ce qui peut corriger l'un irrite l'attire.Il faut donc étudier le caractère de chacun de ses enfants, in entant docile ne doit pas être réprimandé comtne un têtu.Une punition qui pourrait corriger un défaut chez l'un ne servirait qu'à irriter l'autre.Tante LUCIE L'huile de foie de morue Dans un bon nombre de familles, il est d'usage de faire absorber aux enfants de l'huile de foie de morue pendant la saison froide.Es- i sayons de connaître le pourquoi de , cette habitude.dessert, de cinq à dix ans.à la cuillerée à soupe au-dessus de dix ans.Enfin, en possession de toutes ces données précises, il ne vous reste plus, mamans qui me lisez, qu'à faire passer cette huile.dans le gosier de vos enfants.Je sais: c'est enfants même ressentent quelque peine à la digérer.Mais, là vous avez droit de parole plus que quiconque et je suis persuadé que vous trouverez vite les arguments convaincants pour réduire celte répulsion et, si pôssi-blc, faire aimer l'huile de l'oie de morue !.HOXOLOGUE Mon futur ni a trompée Je suis triste, mais triste comme on ne peut pas le dire.Oh! non.j'étais trop loin de m'nttendre à cela.Si vous saviez comme je suis malheureuse! Mais, aussi, c'est mon futur qui m'a trompée.Je crois que ie tomberai malade, moi qui aime 'ant à rire, je n'ai lias ri depuis hier et toute la nuit, j'ai pleuré ¦omnie une fontaine, sans pouvoir me consoler.Non, vrai, ça me fait trop de peine, j'étais trop sûre de lui.Voilà ce que c'est: Je croyais bien le connaître, mais il parait que je ne le connais pas du tout.Mais allez, c'est lion pour une fois! Je vous assure qu'on ne me reprendra plus, c'est bien fini! Je dois vous confier mon gros chagrin.Hier, papa m'a promis une poupée, une grande poupée qui, au moyen d'un petit rcsso~rt devait courir seule, mais papa avait mis pour condition qu'avant de l'avoir, je devais conjuguer le verbe courir sans faute.J'ai bien conjugué mon Transportons-nous par la pen- M» une opération parfois difficile; sée près des pêcheries de morues, car beaucoup éprouvent de la ré-N'ous verrons retirer des poissons i pulsion pour ce breuvage.Certains les foies frais: puis on les lave, on les sèche, on les chauffe modérément à la vapeur.Un liquide huileux s'en dégagv que l'on recueille.Après un temps variable, on cons-late dans le récipient un abondant dépôt surmonté de l'huile claire ou ambrée qui est le produit utile.L'huile blonde seule est officinale.Et, maintenant, portons cette hid- j le blonde aux chimistes.L'analyse '.révélera la présence de multiples substances dont certaines, comme : l'acide glycérophosphoriepic, com-1 me le soufre, le calcium, le magne- I siuni.sont très intéressantes pour le médecin.Et puts, on trouvera surtout dans cette huile la vitamine A j (dite de croissance) et la vitamine j D (antirachitique).Munis de ces précieux renseigne- I ments.passons alors au foyer failli- ; liai.Devant des enfants dont la croissance est active et que vous ' voulez aider, devant des petits que I menace le rachitisme et qu'il faut rcminéraliscr.pourquoi ne pas penser à cette huile dont nous connaissons la composition et qui s'adapte tellement bien aux besoins de l'enfant'.' Oui, il faut en donner, de cette huile de foie de morue, non seulement pour prévenir le rachitisme, pour faciliter la croissance, mais aussi à litre de substance énergétique à cause de sa richesse en phosphore assimilable; comme excitant de l'appétit.C'est à ce titre (pie vous en donnerez dans toutes les déchéances Organiques pour arrêter la venue d'une scrofule proche on même d'une tuberculose menaçante.Fixons, en gros, la dose quotidienne à la cuillerée à café pour les jeunes enfants, à la cuillerée à COMPOTE MERINGUEE Préparez une compole de ,„„,.mes épaisse et mcllez-Ia dans i „ plat creux allant au four.Bottez en neige très ferme des blancs d'oeuf, et incorporez-leur deux cuillerée, a soupe .de sucre en poudre „.,',.blanc d oeuf; celle dernière nréiw ration se fait quand le blanc es» fouette.On continue à battre et oir verse le sucre en pluie dans l„ bas, sine.Etalez la meringue ainsi oh tenue sur la compote, en lui don liant, à l'aide du plat d'un coutcniV une forme attrayante Saupoudre-/ de sucre cl mêliez le' plal ,|ai,s lour pas trop chaud.Lorsque U meringue sera cuite et de belle ci leur, servez chaud-ou froid.Recettes éprouvées A celte époque de l'année où l'0r recoil beaucoup, le Service d'util! sation du lait, dé la Division d< 1 industrie laitière du Ministère fé dera! de l'Agriculture, recoinman.(le les recettes .suivantes, qui sonl chacune en quantité sufl isaiile pour 12 personnes.SALADE DE CREVETTES I cuillerée a soupe de gélatine ii lasse d'eau froide I lusse de jus d'ananas 1 citron (jus) I boite de chair fie crevette 1 lasse de fromage de ,„ blanc I lasse de crème à fouetter I pincée de sel.Trempez la gélatine dans de l'cai froide et faites-la dissoudre dam le jus chaud d'ananas.Ajoutez le jus de citron.Faites glacer.Qunixi le mélange est à peu près pris n,,.langez-y la chair de crcvclic, incorporez-y la crème, fouette'/ il mêlez an fromage de crème, Vcrsoa dans des moules.Démoulez cl sh j vez sur des tranches d'ananas, liar.i hissez de quartiers de pamplcni mis.se.SALADE AUX FROMAGE TOMATES l i \r La pince à sucre La pince à sucre commença a être employée sous la Révolution française.I.e prince de Talleyrand.qui avait émigré au début de la Terreur, en vit une pour la première fois à son retour en France, à la fin d'un diner, quand la maîtresse de maison la lui présenta pour sucrer son café.Talleyrand considéra l'objet avec étonnement, puis le refusa: — Merci beaucoup, madame: mais, de notre temps, nous avions les mains propres! Celle anecdote comporte une leçon, moins d'étiquette que d'hygiène: quand nous nous mettons à labié, veillons à nous laver les mains, car.comme au temps de Talleyrand, il n'v a pas des pinces à sucre partout.D'ailleurs, avec des mains propres, l'on peut prendre les cubes de sucre avec les doi'gls.sans passer pour mal élcvC.Quand une maîtresse sert le café, elle voit elle-même à déposer les cubes de sucre sur le bord de la soucoupe.On les plonge soi-même alors dans notre breuvage.TANTE l.l'CII".verbe comme il faut.tout, mais lout était juste.Seulement, c'est mon futur qui m'a trompé.Au lieu d'écrire; Jp courrai, tu courras, il courra, moi j'ai mis: Je courirai, tu couriras, il cou rira! Si bien qu'en manquant mon futur, j'ai manqué à ma belle poupée qui ira courir à une autre.Comprenez-vous mon affliction'.' Je crois (pie quand j'aurai vingt ans, je me souviendrai encore du vilain tour que mon futur m'a joué, quand j'étais petite.Envoi du numéro 132 Les bonnes choses SALADE D'ANANAS Divisez en tranches très minces un ananas bien mûr.après l'avoir épluché avec soin.Placez les tranches régulièrement sur un plal i rond, en leur donnant un bel as-! pce!, cl saupoudrez largemenl de sucre.Arrosez d'un peu d'eau de '.vie cl placez le plat au froid.Lais-1 sez macérer une heure cl servez quand le plal est très froid.On peut, en saison, ajouter des fraises | ou des cerises."J cuil.à soupe de gélalnn ' .• cuil.d'eau froide I lasse de jus de loillalc I tranche d'oignon I feuille de laurier I lasse de jus de loinali 1 lasse de fromage de crClllC OU collage I cuil.à thé de sauce SVorcosl : shirC Sel au goût 1 tasse de crème à lonelier Quelques grains de pojii Trempez lag élaline dans île l'eau froide, b'ailcs mijoter !'• lasse i|p jus (le tomate avec la tranche i|'(n*.gnon, la feuille de laurier il le i>,i vrc, pcudaiii ,'i minutes.Coule/ il faites dissoudre la gélatine ilans le jus de lomalc chaud.Mélange* ci semble le fromage cl 1 lasse de je s de lomalc.Ajoutez la sauce Wor-ccslcrshirc.Combinez les inéln • ges.Assaisonne/, au goul, Qilàil.l c'esl à peu près pris incorpore/ In crème, fouettée ferme.Mêliez dans des grands inouïes mi des nullités individuels en forme d'aniieaii, Glacez.Démoule/ et dispose)! sur :t ans, est mort subitement hier soir.Il était lui aussi un ardent amateur de sports de tout genre, ayant tout particulièrement brillé autrefois dans le jeu de crosse.Il était menuisier de son métier.Le défunt, outre son épouse, laisse I trois fils.Edouard, ries Epcrvicrs i Noirs de Chicago de la Ligue Nationale de Hockey: lloland e| Joseph, ; d'Ottawa; aussi deux filles.Mme j Léo Pelletier.d'Ottawa, et Mlle Jeanne, d'Ottawa.i Feu M.l'abbé Emile Giroux Québec.M.l'abbé François-Ividore-Kmilc Giroux est décédé à l'hôpital de l'Enfant-Jésus, dans la 64 e année «le son age.Il passa une dizaine de jours à cette institution.Les restes mortels ont été transportés à Beau port, chez le frère du défunt, M.Philippe Giroux, et de là n l'église de Bcauport.L'inhumation a eu lien dans le cimetière paroissial.Le défunt dirigea les paroisses de Laval, de St-Hdouard de h'ramplon et de Ste-Philomènc de Forticrvil- * AUTRE DECKS Sherbrooke.— M.l'abbé Maurice Forticr, de l'cvêchc, vient de perdre son père, M.Honoré Forticr.décédé à St-Bernard.Le défunt était âgé de 75 uns.Il laisse duns le deuil huit enfants: Mme Raymond Biais, de Mont-Laurier; Mme Emmanuel Loignpn, de St-Narcisse de Lothinière; Josaphat, de St-lsi-dore; Emile, de Québec; l'abbé Maurice, et M.Honoré, de Sherbrooke; Lydia, de St-Bernard.et Paul-Napoléon, de Roberval.L'emploi des parasites pour détruire les insectes nuisibles Une des merveilles île lu nature est que chaque insecte a un ennemi invétéré ou un parasite qui le détruit, et l'un des triomphes de la science moderne est que ce fuit a nu être utilisé pour l'avantage de l'agriculture.C'est eu somme se servir d'un fléau pour en détruire un autre, un peu de la façon exprimée par le vieil adage "A corsaire, corsaire et demi".I.a plupart des gens considèrent que tous les insectes sont nuisibles mais il est loin d'en être ainsi.L'étude des insectes a révélé que ceux qui s'attaquent aux végétaux et aux autres produits comptent parmi leur propre espèce «les ennemis qui les attaquent et les détruisent; ces ennemis sont appelés des parasites.Ils sont tout à fait inoffensifs pour l'homme et les animaux: ce sont même dans bien des cas les alliés et les armes les plus utiles que l'homme puisse posséder contre les insectes nuisibles les plus importants.De même que la plupart des autres insectes, les parasites ont quatre phases de développement: l'oeuf, lu larve ou phase de développement, la pupe ou phase de métamorphose, et l'adulte, ou phase parfaite, qui pond ses oeufs pour la génération suivante.Certaines espèces de parasites attaquent la phase des oeufs, d'autres la phase larvaire et d'autres encore la uupe ou l'insecte parfait.Les méthodes d'attaque varient suivant les parasites; les uns pondent leurs oeufs à l'intérieur de l'insecte et d'autres à l'extérieur, mais le résultat est le même lorsque le parasite de proie est sorti de l'oeuf.On tire bon parti de ces connaissances au laboratoire des parasites du ministère fédéral de l'agriculture à Belleville.Ontario: on y élève des parasites pour les expédier sur différentes parties du Canada oii ils sont implantés pour faire lu guerre à certains insectes nuisibles.Ces travaux sont de la plus haute utilité pour les forêts canadiennes, l'agriculture et i'hor-licullurc.Par exemple.la production au laboratoire de Belleville d'un parasite de la mouche blanche des serres a donné de superbes résultais dans les serres canadiennes.! mais rappelons à ce sujet aux propriétaires de serres qu'en faisant la demande au laboratoire des parasites à Belleville d'un stock de parasites contre la mouche blanche des serres, ils doivent donner des renseignements exacts sur les dimensions cl la température de la serre, les espèces de récoltes cultivées.les j phases de croissance et le degré i d'allaque.Sans ces renseignements il serait impossible de juger du | nombre de parasites nécessaires.Canadiens français promus au Pacifique Canadien Progrès de la Sun Life Nouveau sommet de l'actif DANS LES SERVICES NAVIGATION DE La compagnie du Pacifique Canadien vient d'annoncer, dans son service des passagers, une promotion et une nomination qui témoignent de son désir rie servir le plus efficacement possible la nombreuse clientèle canadienne-française qui emprunte ses lignes océaniques; M.Emile J.Caron.agent solliciteur attaché depuis plusieurs années aux bureaux de la rue St-.Iai-ques.est promu commissaire français du trafic des passagers, tandis «pie M.A.Panel-Raymond, qui a «léjà rempli à la compagnie divers postes importants qui lui ont donné main-j les occasions d'établir d'utiles con-1 tacts avec l'élément canadien-français de l'Est du pays, est nommé | représentant spécial auprès «les passagers de langue française.Il se-1 ra attaché aux bureaux des passagers de la rue Sl-Jacqucs à Montréal.M.Emile Caron a déjà à son cre» dit un grand nombre d'années d'expérience dans les services de navigation, particulièrement en ce qui concerne la clientèle canadienne-française.Durant la guerre, il prit une part active à l'organisation du transport des soldats canadiens, ainsi «pie des réservistes français et belges qui habitaient le Canada au moment de la déclaration des hostilités.Il possède une grande expérience des voyages, ayant participé à plusieurs croisières et visité, dans l'exercice de ses fonctions, un grand nombre de pays.M.Caron est très avantageusement connu che/ les Canadiens français qui voyagent, et la promotion dont il est aujourd'hui l'objet sera sûrement bien accueillie par tous ceux qu ont eu l'occasion de bénéficier de ses services et de son expérience.Il est officier (l'Académie, chevalier de l'Ordre de Leopold II de Belgique et chevalier de la Ligue maritime et coloniale de France.M.A.Pànct-Raymond qui, jusqu'à ces derniers temps, occupa un poste de hante responsabilité dans je service des hotels du Pacifique Canadien, saura certainement, dans ses nouvelles fonctions tic représentant français du service des passagers, contribuer encore au maintien des excellentes relations du Pacifique Canadien avec sa clientèle de langue française.La réputation des vaches canadiennes dans 28 laiteries licenciées de Shanghai, Chine, où la surveillance exercée est très stricte, a été maintenue par les efforts déployés par le Ministère fédéral de l'Agriculture pour extirper la tuberculose bovine.Il existe une opinion générale parmi les Chinois que le lait frais est plus sain à boire en hiver qu'en élé.cl c'est pourquoi .'a consommation du lait diminue lorsque les chaleurs arrivent.Le soixante-cinquième rapport annuel de la Sun Life Assurance Company of Canada, que le président et directeur général de ln Compagnie, M, Arlhur-B.Wood, vient de rendre public, indique que lu situation générale s'améliore.Ce rapport atteste la solidité et la stabilité de l'assurance-vie.Les rapports annuels des compagnies d'assurance-vic sont un des indices de l'activité économique des pays dans lesquels ces compagnies font des affaires.Os rapports traduisent depuis 1933 une amélioration marquée de la situa-lion économique.L'état financier de In Sun Life, à la fin de l'année 1935, révèle une nouvelle amélioration, tout comme le rapport de l'année 1931 révélait une amélioration par rapport à celui de 1933.pire année de In crise.L'nclif de la Sun Life Assurance Company of Canada atteint à ln fin de l'année 1035 un sommet qu'il n'avait pas encore louché.Il s'est élevé pendant l'année de quarante et un millions de dollars et il de-liasse maintenant sept cent sept millions de dollars.Le monlnnt des obligations détenues par la Compagnie est passé de SHV2 millions à S'218 millions; il représente maintenant plus de trente pour cent de l'actif.Les bénéfices realises par la Compagnie à la vente ou à l'occasion du rachat de litres dépassent pour l'année lfl.'t.'i .¦?.") millions.Le montant de l'encaisse s'élève à près de $21 millions.Au cours de l'année 1935, les remboursements d'emprunts sur polices ont élé plus élevés que ceux de n'importe quelle année antérieure cl déliassé de vingl-quatre pour cent ceux de 193-1.Le revenu provenant des placements marque une avance notable sur celui de 1934.Les frais d'administration ont de nouveau diminué.Il y a eu augmentation du montant de l'assurance de groupe en vigueur.Cette assurance s'adresse tout particulièrement aux entreprises commerciales et industrielles.Au cours de l'année 193."), le montant de l'assurance de groupe en vigueur a augmenté de vingt-trois pour cent.Au cours de ses soixante-cinq années d'activité, la Compagnie a versé à ses assurés et aux bénéficiaire,1! île ses polices plus de 8968 millions: pendant la seule année 193").clic leur a versé [dus de $80 millions.Les nouvelles polices (avec première prime versée) émises pendant l'année forment un total de plus de 8219 millions de dollars: le montant des assurances en vigueur dépasse ?2,70l) millions.Les recettes de l'exercice se chiffrent par plus de $153 millions, montant inférieur à celui de 1934; mais d'un nuire côté, les déboursés ayant diminué considérablement, l'excédent des recettes sur les déboursés s'élève pour l'exercice à ?17 millions alors qu'il avait été de $44 millions pour 193t.Les bénéfices du dernier- exercice sont plus élevés que ceux de l'exercice précédent, déjà tout à fait satisfaisants; la Compagnie reste fidèle à sa politique d'utiliser ces bénéfices pour réduire la valeur aux livres des titres rie son portefeuille, améliorant ainsi l'étal «le ses placements cl «le ses réserves: les assurés en définitive bénéficieront de cette politique.En ce qui concerne la difficulté d'effectuer de bons placements qui rapportent un intérêt satisfaisant.M.Wood semble croire que les taux | d'intérêt continueront d'être bas pendant encore quelque lemps, mais ! que l'amélioration des affaires ne I saurait que provoquer une hausse progressive du rendement des placements.Cependant, en dépit des circonstances, non seulement la Sun Life a-t-il réussi à maintenir au même niveau qu'en 1931 le rendement de son portefeuille, mais encore ce rendement est un peu plus élevé pour l'année 1935 qu'il ne l'élail pour l'année précédente.Le président a parlé incidemment de "l'importance" «le l'assu-ranec-vie, devenue une institution de premier plan.Pendant l'année 1935, la Sun I.ife a versé en impôts, sans tenir compte des taxes foncières, plus d'un million six cent mille dollars, montant égal aux primes annuelles de cinquante millions de dollars d'assurance.Ces chiffres projettent une lumière éclatante sur la question des impôts.Les assurés ne se rendent pns compte que les impôts versés par leur compagnie d'assurance-vic, eux-mêmes les paient.Ln parlant de la situation générale el des perspectives de I93G au Canada, aux Etats-Unis el eu Grande-Bretagne, pays où la compagnie fait le plus d'affaires, M.Wood a déclaré que le monde se lire lentement mais sûrement de l'impasse dans laquelle la crise l'avait plongé.Il importe «le tenir compel du fail «pic lous les indices annoncent généralement une amélioration graduelle des affaires.Les élections municipales DANS LA REGION DE QUEBEC Québec.% — Le chevalier Albert Chrétien a été réélu pour un 3e terme maire de In ville de Bcauport, nvec une majorité de 00 voix sur son adversaire, M.Arthur Dion.Les échevins élus par acclamation, lors de In mise en nomination, sont: MM.Léonidns Grenier, Clîs.Chalifour, A.Cardinal, Bertrand Lortic, L.loyal et J.Bouchard.M.Louis-Philippe Rucl n été élu maire de la ville de I.anzon avec une majorité «le 247 voix sur son adversaire, M.J.-Aurèlc Dorval, qui occupait ce poste depuis 18 uns.M.Georges Leclerc a été élu échevin avec, 22 voix de majorité sur son adversaire M.Paul Samson, dans le quartier Frechette.A Québec-Ouest.M.Ludger Ré-Innger n été élu maire nvec une majorité de 70 voix sur M.Rucl, et M.Frnnl; Jobin n été réélu échevin avec 20 voix de majorité sur M.Ferdinand Côté, pour le siège No 1.Les échevins élus pur acclamation, lors de ln mise en nomination, sont MM.Antonio Duchurine, Jules Sn-vnrd.Camille Plante et L.Latulip-pc.A la suite d'erreur dans les formules de présentation, il n'y n pas eu d'élection pour les sièges Nos 3 et ">.Lundi prochain se fera lu mise en nomination pour ces 2 sièges.MM.Emmanuel Potvin, J.-Alcx.Mathieu et Georges Desmculcs ont été élus échevins de la ville de S.-Grégoire.Une belle excursion pour les membres du congrès d'aviculture Lorsque le Congrès mondial d'aviculture s'ouvrira à Leipzig, Allemagne, le 24 juillet prochain, on y verra, comme nux congrès précédents, une fort belle installation du Ministère de l'Agriculture canadien, qui se composera en partie d'oiseaux vivants.L'n tour de l'Angleterre, de la France, de la Suisse, de l'Allemagne, de ln Belgique et de la Hollande a élé organisé pour ceux qui sell roposent «l'assister à ce congrès.On partira «le Montréal le 10 juillet pour arriver à Liverpool le 17 juillet.De là les excursionnistes iront à Londres, Paris, Genève et Lucerne, arrivant à Leipzig, par Bale, le 23 juillet pour assister au congrès qui durera jusqu'au 2 août.Le 3 août les excursionnistes se remettront en route pour aller à Nuremberg, Munich.Heidelberg, Frankfurt.Amsterdam.La Haye.Londres et Leamington, quittant Liverpool pour le voyage de retour le 14 août.A chacun des endroits indiqués sur l'itinéraire il y aura un arrêt de un à trois jours.Meilleurs gages aux bûcherons ontariens Toronto.— L'hon.David Croit ministre du travail a déclaré nu'à' raison d'une récente entente sionfa entre les bûcherons et leurs cm ployeurs selon les disposition, «1 une loi de l'Industrial Standards Act, il est peu probable que l'Olitn rio soit affecté par des grèves aussi désastreuses que celles de l'an der nier.Près de 4,000 bûcherons sont intéressés à In nouvelle entente si gnée ù Port-Arthur.Les salaires suivants ont été acceptés par |m deux parties intéressées: t»\s\ niers cl personnel «le la .cuisine-$35 pur mois; bûcherons, s.'tv .">
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