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Titre :
Le bulletin des agriculteurs /
Revue qui traite principalement de l'actualité et de l'évolution des marchés et des techniques agricoles. [...]
Publié à Montréal dès février 1916 sous le nom de Bulletin de la Société coopérative agricole des fromagers du Québec, Le Bulletin des agriculteurs est d'abord un hebdomadaire, puis un mensuel à partir de l'automne 1938. Lancée par la Société pour informer les producteurs des prix de leurs produits sur les marchés, la publication se vouera toujours à l'amélioration des techniques agricoles et de la qualité des produits.

Le Bulletin des agriculteurs prend un nouvel élan en 1921 alors que son directeur, Auguste Trudel, y attire l'agronome Joseph-Noé Ponton, des Fermiers-Unis du Québec, qui élargit la couverture de la revue pour atteindre un plus grand nombre de producteurs agricoles qui se mobilisent. La Coopérative fédérée et l'Union catholique des cultivateurs sont mises sur pied à cette époque.

Le Bulletin traite essentiellement de questions agricoles jusqu'en 1935, année où il devient un magazine familial en allouant un espace considérable aux pages féminines et aux loisirs. Les réclames publicitaires et les illustrations y sont de plus en plus nombreuses; la publicité occupera jusqu'à 56 % de l'espace rédactionnel dans les années 1960. La machinerie agricole compte pour une grande part de l'espace publicitaire, qu'elle partage avec d'autres produits, dont la motoneige.

Les pages principales du périodique sont consacrées à la présentation de l'évolution des techniques propres aux différents élevages et cultures. Comme couverture de l'environnement économique, la revue propose des profils industriels et diffuse les prix en gros en vigueur sur le marché de Montréal. Des articles sur la médecine vétérinaire, une chronique juridique et des pronostics climatiques peuvent aussi agrémenter ses pages. De 1940 à 1945, Gabrielle Roy y publie ses premiers reportages alors qu'elle sillonne les différentes régions du Québec.

L'économie domestique fait son entrée au Bulletin en 1938 avec l'arrivée de la journaliste Jeanne Grisé-Allard (pseudonyme : Alice Ber), qui sera responsable des pages féminines pendant plusieurs décennies. Elle aura le souci de teinter de modernité les articles voués à la gestion ménagère en ajoutant les dernières tendances et les innovations technologiques à la transmission du savoir-faire traditionnel canadien-français. Les femmes y trouvent des articles sur la mode et la couture ainsi que sur l'aménagement de la maison, ainsi que des recettes de cuisine accordées aux saisons. La revue présente des patrons de couture qui peuvent être commandés par la poste.

Le Bulletin des agriculteurs publie des textes de fiction de nombreux collaborateurs, dont Yves Thériault et Claude-Henri Grignon. On y trouve aussi régulièrement des bandes dessinées. Albert Chartier, auteur d'Onésime (1943-2002) et de Séraphin (1951-1970), y laisse sa marque pendant plusieurs décennies.

Le Bulletin des agriculteurs est toujours aujourd'hui un magazine à l'affût de l'actualité agricole, alors que le combat politique est plutôt mené par le journal La Terre de chez nous, organe de l'Union des producteurs agricoles.

Le tirage de la revue est passé de 2000 en 1916 à 8000 en 1918, à 13 000 en 1929, à 63 000 en 1939, à 145 000 en 1948, à 124 000 en 1975, puis à 12 000 en 2012.

BEAULIEU, André, et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1982, tome V, p. 170-174.

LANTEIGNE, Josette, « Le Bulletin des agriculteurs - Les deux visages du Bulletin des agriculteurs », L'Agora, vol. 8, no 4, septembre-octobre 2001, p. 28.

MATHIEU, Jocelyne, « Le Bulletin des agriculteurs » - pour vous mesdames - l'empreinte d'Alice Ber (1938-1979) », Les Cahiers des dix, no 60, 2006, p. 277-292.

Éditeur :
  • Montréal :la Société [puis] la Compagnie de publicité rurale [puis] Compagnie de publication rurale,1918-
Contenu spécifique :
jeudi 31 mai 1934
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Bulletin de la Société coopérative agricole des fromagers de Québec
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Références

Le bulletin des agriculteurs /, 1934-05, Collections de BAnQ.

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Rédaction et Adminijtrariun : 3, RUE NOTRE-DAME EST, Montréal.Téléphone: HArbour 2830 «boi.ncmenf.; Jn, $1.00; 3 ans, $2.50 Piyt étianytn.1.50 Montréal .1.50 Le sol est notre plus grande force DES AGRICULTEURS JOURNAL HEBDOMADAIRE publié par te COMPAGNIE DE PUBLICITE RURALE LIMITEE Directeur: Donat-C.NOISEUX Rédacteur: Oscar CATÎNEAU Tirage Certifié par TA.B.C MONTREAL, 31 MAI 1934 CINQ SOUS LE NUMERO VOLUME 19 — No 22 Nous avons à choisir Entre la liberté du commerce et celle de l'agriculture La plupart de nos grands journaux et de nos grands politiciens s'opposent- actuellement au bill 51, créant une commission d'organisation des marchés, et cela au nom de la liberté du commerce.On prétend que les pouvoirs accordés à cette commission d'un nouveau genre sont une entrave à la liberté du commerce.On se garde bien de discuter si cette commission pourrait rendre service à la société en général ou à l'agriculture en particulier; pour ces gens-là il n'y a qu'une chose qui importe, c'est la liberté du commerce.Nous ne croyons pas que nous puissions jamais sortir de la crise actuelle si nous continuons à laisser à quelques-uns la liberté d'exploiter la masse du peuple, et c'est bien ce qui se produit actuellement.L'agriculture est dans le marasme parce qu'elle a toujours été, pour la vente des produits agricoles, à la merci du commerce qui a baissé ou élevé les prix à sa guise sans jamais s'occuper du coût de revient.Le règlement de la crise agricole actuelle n'est qu'une question de relèvement des prix des produits agricoles.Il n'y a que les cultivateurs pour ne pas se décourager et pour réussir à se maintenir comme ils le font, obligés qu'ils sont de vendre leurs produits en bas du prix coûtant.C'est à force d'économie, à force de travail et de privation de tout confort qu'ils y parviennent.Il y sn a bien quelques-uns qui faillissent, mais c'est après s'être imposé tous les sacrifices et avoir déployé tous les efforts dont ils sont :apables.L'hiver dernier nous entendions un commerçant qui fait oeaucoup d'affaires avec les cultivateurs dire que ce sont encore eux qui ont le meilleur crédit parce que: "EUX, au moins, ils veulent payer." Le commerce, dont on recherche tant la liberté, est compose de gens qui contrairement aux cultivateurs ont besoin pour vi-*/rc de deux fois ce qui leur est nécessaire.C'est le contraire des cultivateurs qui eux savent encore se tirer d'affaires avec pas beau-:oup plus que la moitié de ce qui leur est nécessaire.Le commerce n'a qu'un but, vendre plus cher que ça coûte, sans s'occuper du producteur ni du consommateur.Il n'y a que les profits qui comptent.Le commerce a certainement rendu des services, mais il est devenu beaucoup trop insatiable et beaucoup trop injuste.C'est la coopération qui est l'organisme de demain pour la vente des produits agricoles.Par la coopération, les cultivateurs auront justice, ils auront ainsi de meilleurs prix, et ils seront encouragés à améliorer la qualité et l'empaquetage des produits, ce dont le commerce a eu le tort de ne jamais s'occuper.La coopération est d'une importance telle, qu'elle est devenue une nécessité.Aussi les gouvernements ont le devoir de l'appuyer oar tous les moyens.Elle n'a de la valeur qu'en autant que tous les producteurs d'un même produit sont groupés.Pour la vente de plusieurs produits agricoles.I0°o des 'producteurs, en dehors du groupe organisé pour la vente, peut faire perdre le fruit de tous les efforts des 90°o qui restent.Le bill 51 donne à la commission le droit de forcer les 10% récalcitrants à se joindre aux autres et à cesser de se nuire à eux-mêmes en nuisant aux autres.On s'y oppose en certains milieux, et toujours au nom de la liberté.On veut que le commerce soit laissé libre de continuer à exploiter les cultivateurs.Il appartient donc à ceux-ci de bien étudier la question et de faire des représentations à qui de droit.Doit-on maintenir au commerce la liberté d'exploiter, ou aux cultivateurs la liberté de vivre, eux et leur famille?Nous n'hésitons pas à dire que le commerce étant devenu exploiteur, il ne faudrait pas hésiter même à le sacrifier pour laisser aux cultivateurs la liberté de rester et de vivre chez eux.Oscar CATINEAU LE GASPILLA GE DE LA Questions et réponses Extraites des procès verbaux de l'Assemblée Législative, dernière session Séance du 1er février 1934 M, Béique.— 1.A même la somme rie 8300.000 prévue par In loi relative aux passages a niveau.10 Geo.V.ch.S, combien la province a-t-elle dépensé: ii.Du 4 avril 1020.inclusivement, au 31 décembre 1020, inclusivement : b.Du 1er janvier 1030.inclusivement, nu 31 décembre 1030, inclusivement ; c.Du 1er janvier 1031.inclusivement, nu 31 décembre 1931, inclusivement ; (I.Du 1er janvier 1032.inclusivement, au 31 décembre 1932, inclusivement ; r.Du 1er janvier 1933.iwlrrrrre-menl.au 10 janvier 1934.2.A combien s'élève le total des contributions assumées par les municipalités, en vertu de l'art.5 de Indite loi?Par l'honorable M.Perrault: 1.n.$28,214.56; />.8.r>7.788.77; c.$55,858.31; .A combien se chiffre In somme totale de tous lcs-ilits contrats cl entreprises: c.Combien desdits contrats OU entreprises ont été donnés après demandes de soumission publiques et à combien se chiffre leur somme totale; d.Combien snns soumission cl pour quelle somme totale'.' Par l'honorable M.Perrault : a.Vingt-quatre: h.trois: (/.$94.573.15.M.Béïquc.—Qu'onl * 1530.27;.00; •oule : NOS JEUNES GENS Il non-, fait plaisir de -ublici au|Cur- I d'hui en tribune libre la correspondance de M.Real Mathieu.Il opose le cas malheureusement trop critique d'un trop grand nombre de nos jeunes agriculteurs.On y reconnaît un jeune rem- I pli de bonne volonté cl de bonnes dispositions, mais qui a à faire face à des difficultés insurmontables.Il demande de l'aide.La recevra-t- 1 il?Il n'y a encore rien qui se dessine, et pourtant c'est une nécessite.On s'in-quictc avec raison, dans bien des milieux, de l'avenir de notre jeunesse.A la manilcstation à Dollard, jeudi dernier, ce fut le sujet de tous les discours.La pliip.nl des dirigeants s'occupent plutôt de ce qui peu (rapporter des pots de vin, que de ce qui peut faire du bien au peuple.Ceci ne peut pas durer.Il faut absolument trouver les moyens d'aider â l'établissement de notre leu-nessc, sinon nous marchons vers la ruine.Une aide organisée par des gens qui voudraient réellement aider, au lieu de vouloir retirer des profils pour celui ou ceux qui aident, ne serait pas dispendieuse, mais lusqu'ici il n'y a pratiquement pas eu d'étude sérieuse de la question.On étudie les possibilités d'établir ceux qui n'ont pas un sou ni personne pour leur aider, rt on ne s'occupe pa*.de ceux qui pourraient avoir un peu d'aide de leurs parents.Il serait beaucoup moins dispendieux de commencer par aider ces derniers, et il y a là beaucoup plus de chances de succès.La colonisation la plus pratique est celle qui consiste à déplacer toute une famille, le père avec tous ces enfants.Il y a actuellement un grand nombre de parents qui seraient prêts à se déplacer avec le petit avoir qui leur reste pour assurer l'avenir de leurs enfants, mais il faut qu'ils soient certains d'avoir au moins justice dans les nouvelles régions où il leur faudrait ailler, et tel n'est pas toujours le cas.Les propagandistes de la colonisation autrefois, dans les Cantons de l'Est et ailleurs, étaient les colons CUX-mémes qui j écrivaient à leurs parents et à leurs anus d'aller s'établir avec eux.Cette propagande n'existe plus.Ce n'est pas avec $50 ou $100 de publicité dans l"'Evé-ncmcnl" de chaque samedi que le Ministère de la Colonisation la remplacera.Nous félicitons M.Réal Mathieu du ton de sa correspondance, et nous en invitons d'autres à faire comme lui.Peut-être arrivera-t-on ainsi à faire comprendre ceux qui devraient comprendre.O.C.il A In province: b.Aux municipalités: en construction, réfection, amélioration, entretien cl réparations les 18.806 milles de chemins de terre améliorés, mentionnés n la pa.ee 18 du Rapport du Ministère de la Voirie.1933'?Par l'honornble M.Perrault: n.cl /'.I-e dépnrteinent de In voirie n'a rien payé pour la construction.In réfection, l'amélioration nu l'entretien ds 18,800 milles de chemins (le terre améliorés, mentionnés n la page 18 du rapport du ministère de la voirie.1933.el il ignore ce.que les municipalités ont pu dépenser.M.Béique.- 1.Relativement aux 1 fi.292 milles de "chemins améliores'' rie façon permanente" men-lionnes à la page 18 du Rapport du ministère de la Voirie.1933: n.A lu construction de combien de milles, les municipalités ont-elles contribué: b.Quel a été le coût total de cette construction pour les municipalités?2.Sur ces 10.202 milles de chemins, combien ont du être refaits?3.A la réfection de combien de milies les municipalités ont-elles contribué; />.Quel n clé le COÛI total de cette réfection pour les municipalités?t.Combien de municipalités ont reçu de la pari du gouvernemcnl des lettres d'avocats pour lesdits travaux de voirie et pour quelle soninic globale?5.Combien de municipalités ont été poursuivies par le gouvcrncjncnl pour lesdits travaux de voirie et quelle somme globale?Par l'hon.M.Perrault: I.n el b.I-e ¦gouvernement t'igno- Nos exportations diminuent Nous perdons un autre marche ¦ D'après les rapports du Commerce el de la Navigation, les importations de fromage en Angleterre en 1933 cl pendant les deux années précédentes ont été les suivantes: Du Canada, 79.153.200 lbs en 1931.83.716.536 lbs en 1932, et 59,328,-080 lbs en 1933.De la Nouvelle-Zélande, 1 94.053.-H0 lbs en 1931.207.102,78-1 lbs en 1932, et 230,651.916 lbs en 1933.La diminution de nos exportations a donc été de 24,338,456 lbs, et l'augmentation des exportations de la Nouvelle-Zélande a été de 23,549,132 lbs.Comme on le constatera dans un communiqué que nous publions ailleurs, la qualité de notre fromage est excellente, mais la qualité est tellement diminuée, que les Anglais sont ainsi forcés de s'habituer au fromage de Nouvelle-Zélande qu'ils reçoivent en grande quantité.Lorsqu'ils seront habitués au fromage de Nouvelle-Zélande, ils le préféreront au notre bien qu'il soit inférieur.A quoi attribuer celle diminution dans notre production dans un temps où les cultivateurs ont tant besoin de revenu, sinon au fait que le cultivateur glisse malgré lui de la situation économique déjà pas trop enviable où il était.Il veut mais il ne peut pas faire mieux pour se maintenir.Et les dirigeants, n'étant pas cultivateurs, ne semblent pas capables de comprendre cet état de chose.Les cultivateurs ne sont pas assez payés pour leurs produits, c'est le commerce qui en est responsable pour une large part, et nos dirigeants sont toujours plus préoccupas de maintenir le commerce que de maintenir les agriculteurs.Nous payons déjà cher pour cette erreur.Le bill 51, actuellement discuté à Ottawa, pourrait remédier à cet état de choses, mais la majorité des grands journaux de notre province sont contre, de même que tous les politiciens adversaires du gouvernement.C'est là que l'on constate qu'un bon nombre de politiciens aiment mieux laisser souffrir le peuple plutôt que de voir le parti adverse s'attirer un peu de popularité en aidant quelques classes de la société.Cette partisanneric politique qui passe avant le bien général est une des causes du fait que nous avons perdu des marchés en commençant par le notre de la province de Québec qui est alimenté par les autres provinces, notre production a diminué considérablement, nous n'avons pas suivi la marche ascendante des autres, et nous sommes des plus affectés par la crise.Réfléchissons à ce qui nous concerne, inclons-nous-en nous-mêmes, cessons de nous laisser conduire par des gens qui trop souvent ne désirent que nous exploiter, sinon nous n'avons pas encore connu le plus profond.O.C.Simples questions Dans "L'Ordre" de lundi, M.Dollard Danscreau déclare inacceptable l'idée soutenue de nouveau par M.Paul Couin, lors de la manifestation à Dollard, jeudi dernier, à savoir l'organisation d'un conseil national de colonisation.Comme "L'Ordre" est un des rares journaux qui s'appliquent un peu à approfondir les différentes questions qui préoccupent la population, nous serions heureux de savoir ce qu'on y pense de la colonisation, devrait-elle être intensifiée M.Danscreau est contre le plan d'un conseil national de colonisation et également contre le programme de l'Ecole sociale populaire.Qu'a-t-il à offrir à la place de ces deux projets?Ce sont là des questions importantes et d'actualité qui nous touchent tous de pres.et nous croyons que dans un journal qui veut en être un d'idées, elles seraient bien à leur place.O.C.2.Des revêtements de surface oui été fails sur 1.053.02 milles.3.a el b.I.e gouvernement l'ignore.•I.L'ne seule lettre d'avocat a été adressée, depuis In réponse faite le 5 février 1930 et qui apparaît aux journaux de l'Assemblée législative, page 90.Vol.LXIV.5.Aucune municipalité n'a été poursuivie, depuis la réponse faite le 5 février 1930 et qui apparaît aux journaux de l'Assemblée législative, page 00.vol.LXIV.M.Béique: lo Qu'a coûté: I.h 'a province.2.aux municipalités, la construction: a.des 5,447 milles de chemins de première classe améliorés de façon permanente: b.des 5,528 milles de chemins de deuxième classe: c.des 5,304 milles de chemins de troisième classe mentionnés n la page 18 du rapport du ministère de la Voirie 1933'.' 2, Combien de milles de chemins ont dû être refaits: a.dans la première classe; b.dans la deuxième classe: c.dans l'a troisième classe?3.Qu'a coûté: l.à la province, 2.aux municipalités, In réfection: a.des chemins de première classe améliorés de façon permanente; b.des chemins de deuxième criasse: c.des chemins de troisième classe?I.Qu'ont coûté n la province l'entretien el la réparation: a.des chemins de- première classe améliorés de façon permanente; b.des chemins de deuxième classe; c.des chemins de troisième classe?Par l'hon.m.Perraull: 1.Ces chemins ont coûte au département de- la voirie: a.$36,354,-039.75; b.$27,071,440.50; c.$17,-900,250.62.2.Des revêtements de surface oui été fails sur: a.1.131.78 milles; |,.521.84 milles; c rien.3.Les revêtements de surface ont coulé nu département de In voirie: a.819,238.02:.Kl; h.84,352,001.09; c.rien.¦i.L'entretien a coulé nu dépar-lemenl de la voirie: a.$25^039,849.-79; b.$10,128,448.81; c 84,872,407.-ti3.I.e gouvernement ignore ce que tous ces travaux ont coulé aux munie i pal i lés.Séance du 6 février 'M.Béique.— Au cours de l'exercice finissant le 30 juin 1933.qu'onl coûté n In province In publicité cl les annonces fniles par le ministère de In voirie: n.Dans les quotidiens, journaux, revues, magazines, guides el nulrcs publications du Canàda7 b.Dans les quotidiens, journaux, revues, magazines, guides el autres publications «les États-Unis?Par l'hon.M.Perrault: a.$7,910.00.b.$59.538.22.M.Béique, Qu'a dépense la province pour être représentée par le ministère de 'n voirie: n.A l'exposition du tourisme el de l'hôtellerie tenu au Grand Ccn-Irai Palace, n New-York, nu,mois de novembre 1932?b.A l'exposition sportive de In Nouvelle-Angleterre, tenue à Boston au mois de février 1933?c.A l'exposition internationale du tourisme, tenue au Grand Central Palace, à New-York, ù la fin d'avril et nu commencement de mai 1933" Par l'hon.M.Perrault: n.$4,000; b.$4,000; c «t.onn.Séance du 13 février M.Béique.I.La province a-l-c'Ic commence ou exécuté des travaux de réfection, on d'élargissement, ou de réparation, ou de reconstruction, ou de deviation, qunnl à In roule Montréal-Sherbrooke, entre Magog et Chambly.depuis le 2."> mai 1930.inclusivement?Dans l'affirmative: n.Quand ont commencé lesdits travaux?b.Combien onl coûté à date lesdits travaux?C.A combien s'élèvera le coût total desdits travaux?d.A qui et pour quel prix ont été confiés lesdits travaux?c.Des soumissions ont-elles été demandées au sujet de tous cl chacun desdil.s travaux?f.Des soumissions ont-elles été demandées par les journaux au sujet de tous cl chacun desdits travaux?g.Sur quePe longueur de chemin ont été commences ou exécutés lesdits travaux?Par l'hon.M.Perrault: lo Oui.n.Les travaux d'arpentnge pour l'élargissement de cette route ont été faits en 1930, et les travaux de réfection et d'élargissement onl ensuite été commencés le 10 août 1931.b.$687,727.08^ c.A la somme de 81.002.000.00.d.Les travaux préliminaires, c'est-à-dire tous les travaux d'élargissement, redressement, drainage, ponecaux on ciment j fondation en gravier, rte., ont été confiés à "Canadian Hock Products Limited", à des prix unitaires formant un total approximatif de $734,025.85; les travaux de pavage en béton bitumineux "'rnacurban-màeasphal t", ù."Macurban Asphalt Limited", a des prix unitaires formant un total approximatif de $090,31)9.29.e.Oui.sauf quant aux travaux faits à In journée par le département de 'n voirie cl quant aux travaux de pavage en bel on bitumineux.f.Non.g.Les travaux préliminaires oui été entièrement exécutés sur In longueur totale prévue au contrat de 30.3 milles: les travaux de pavage, sur 6.7 milles.M.Béique: Depuis In dnle couverte par In réponse parue dans les journaux de l'Assemblée législative, le 10 février 1933.page 77, combien In province n-t-ellc dépensé, par ''entremise du ministère de la voirie, pour l'exécution de travaux publics qui ont été accordés snns cle-mnndes de soumissions'.' Par l'hon.M.Perraull : 8852,292.32.Séance du 14 février M.Béiqùc.Outre les $2,150,442.-57 qu'ont coûtés à In province les 9.-31 milles du ''Boulevard Alexandre Tnschereaii".d'après une réponse consignée dans les journaux de l'Assemblée législative du I t février 1033 quelles dépenses n fniles le gouvernemcnl de celle province depuis celle dale, en rapport avec ledit "Boulevard Alexandre Taschereau" V l'ai- l'hon.M.Perraull.$14,778.25.M.Béique.I.Qu'oui coulé n la province les subventions ou octrois accordés et les travaux rails par chacun des ministères du gouvernement dans le comté de- Wolfe: n.Du 2.") octobre 1933 nu ."> novembre 193.'!; b.le 0 novembre 1933: c.le 7 novembre 1033; d.le 8 novembre 1933: e.le 9 novembre 1933; f.le 11 novembre 1933: h.le 12 novembre 1933; i.le 13 novembre 1933: j.h- Il novembre 1933: k.le 15 novembre 1933: I.le 10 novembre 1933; m.le 17 novembre 1933: n.le 18 novembre 1933'.' 2.Toutes les sommes ducs ou promises par le gouvernemcnl concernant ces subventions ou octrois, et travaux ont-elles élé payées?3.Dons la négative, quel monlanl est encore dû par In province el combien par chaque ministère intéressé?Par l'hon.M.La Ferlé: Pour la partie concernant le département de In colonisation de la chasse el des pêcheries: In.$361.30; b.$53.80; c $40.00; d.S.'i9.80: e.871.80; f.$59.60; g.$49.60; h., i.j.k.I.m., n., rien.2.Oui.3.Rien.M.Béique: Relativement aux obligations contractées depuis le 3 avril 1912.par les municipalités de celle province en vcrlll de la loi des bons chemins: \ combien s'élève le total des contributions qu'il reste, à verser à In province par les municipalités de chacun des comtés de In province, en intérêts ou autrement, en plus des montants déjà payés?Par l'hon.M.Perrault: Abitibi.810.12: Argcnlcuil.$4,-170.50; Bcauce, $1.422.20; Helle-chasse, $9.018.29; Chambly, $1,-642.38; Charlcvoix-Sagucnay, .«939; Chicoutimi, $21,780.39; Dcux-Mon-lagncs, $541.77; Dorchester, 81.-830.47; Frontenac, 821.013.78: Gas-pé-Sud, $2.408.36; Gatincau, 838,-169.66; Hull.«398.30; .lolietle.831: Lahelle.$24.565.13; Lac St-.lenn.$3,120.32; L'Assomption, $948.87; Lévis.«(.208.911: Lothinièrc, $395.-90; Laviolcttc.«393.23: Matapédia.$85.42; Mégantic, $1,375.54: Montcalm, $1,866.63; Monlmagny, «11.-M7.S2: Montmorcncv, $5,064.49; Nicole!', $1.240.43; Paplneau, «20.-173.53; Québec.$48,357.73; Richelieu.$50,182.17: Itouville.$1,091.-40; Robcrval, $14,504.93; Rivière: du-Loup, $224.93; Sherbrooke.81.-106.50; Sl-Jcari.$168.49; Témisca-mingue.$1350.45; Vaudreuil, «2."); Vcrchèrcs, siSO.ôO; Wolfe, $525.-80; Yamaska.81.120.32.M.Béique.— Relativement aux obligations contractées depuis le 3 avril 1912.par les municipalités de cette province en vertu de lu loi des bons chemins: A combien s'élève le total des contributions qu'il reste fi verser à ln province par les municipalités de ln province, en intérêts ou autrement, en plus des montants déjà pavés V Por l'hon.M.Perraull: 8300,475.77.Séance du 15 février M.Duplcssis.— Relativement à la somme de 817.000,000 mentionnée n 19 Geo.V, chap, 32, intitulée: "Loi modifiant ln Loi de la voirie™.1.Depuis le 4 avril 1929, inclusivement, jusqu'au 1er janvier 1934, combien la province n-t-ellc dépensé?2.Combien la province n-t-ellc dépensé depuis le 15 avril 1932, inclusivement, jusqu'au 1er décembre 1933?Par l'hon.M.Pcrniult: 1.812.424,25S.04.2.$3,806,347.85.M.Béique.— Depuis le 3 avril 1912, n combien s'élève le total des contributions des municipalités de cette province, n quelque litre que ce soil, en vertu de In Loi des bons chemins?REFLEXIONS Il y a peu de commentaires a faire en l rapport avec les questions et réponses j que nour.publions aujourd'hui au su|et de la voine.Les cent mille dollars et les millions ont passe à la voirie comme le beurre dans la poêle.Lorsque nous considérons les événements de notre histoire politique depuis trois quarts de siècle, nous trouvons de formidables erreurs telles que le coût et la multiplication de nos chemins de fer, l'immigration, l'exode des nôtres, le pillage de nos forets, la négligence de notre agriculture, mais rien de cela ne surpasse la construction de notre voirie.Nous avons de bons chemins dans ontre province, mais nous avons aussi de chaque côte des cultivateurs ruinés et nous n'avons pas encore trouvé le moyen de leur accorder l'aide dont ils ont besoin.Peu de nations sont en mesure de se vanter de posséder une jeunesse aussi nombreuse et aussi intéressante que la nôtre, mais nous ne sommes même pas capable de prêter aux jeunes agriculteurs l'argent qui leur manque pour s'établir.Tandis ce temps-là nous n'avons d'argent que pour construire ou reparer les chemins.Les gens sont dans la gêne, dans 'a misère, morale et physique: les parents souffrent de ne pouvoir aider leurs enfants comme ils le voudraient, un peu d'aide aicutée à ce que les parents peuvent faire eux-mêmes rendrait possible l'établissement de beaucoup de foyers, mais nour.n'avons pas d'argent, la caisse est vide, nous ne pouvons dépenser librement que pour la voirie.Deux cents millions de dollars y sont déjà passés.Nous sommes privés du bien que le même montant appliqué à l'agriculture et à la colonisation aurait fait, et nous avons à entretenir un; voirie dispendieuse qui cause la ruine d'un grand nombre de gens.L:s gens des villes ne rêvent plus que d'autorrcbiles.et c'est ce qui en a conduit un grand nombre aux secours directs, et en conduira encore bcaucouo d'autres.Nos gens des campagnes subissent un peu la même influence bien que beaucoup moins.Pouvant difficilement circuler en voiture sur les grandes routes, les cultivateurs qui y résident sont presque forcés de se procurer un automobile, la mode y joue aussi un rôle considérable, et .la-, voir d'un grand nombre s'en va ainsi en fumée sur les routes.La construction et l'entretien de notre voirie est la plus grande plaie économique, et l'automobile est le plus grand mal économique, social et moral des temps présents.Nous ne vivons plus que pour les bon-chemins et l'automobilisme.La construction et la réfection des chemins sonl très dispondieuses, mais c'est aussi le plus beau nid à détournement qui existe.Si actuellement on aime à réparer des chemins bien passables, c'est pour y réaliser des pots de vin, des faveurs aux amis, des fonds pour la caisse électorale.On n'a pas d'argent pour aider la colonisation et l'agriculture, mais on en a pour réparer des chemins bien passables et qui pourraient facilement attendre plusieurs années.On dépense ainsi des centaines et des centaines de mille dollars sur des chemins comme celui de Magog par exemple, où on s'est employé à faire disparaître des rochers pour diminuer une ccurbe et différents autres travaux qui auraient dû venir en dixième ou vingtième lieu si on considère la nécessite cl les profits à retirer de ses dépenses.Nous n'entreprendrons pas de signaler aucun cas particulier concernant la voirie, c'est le gaspillage le plus éhonté qui existe chez nous.Tous le monde en veut, et tous ferment les yeux sur les travaux inutiles, les détournements qui s'y commettent, les contrats sans soumission et à prix trop élevés, c'est une des pires manifestations de notre siècle de folies.O.C.Par l'hon.M.Perrault : 810,462,185.51.M.liéicpie.- Depuis le 3 avril 1912.n combien s'élève le total des contributions des municipalités de chacun des comtés de cette province, n quelque titre que ce soit, en vertu de la Loi des bons chemins?Par l'hon.M.Perrault: Abitibi.85.877.98: Argenteuil, $169,673.30; Arlhabaska.$101.695.-9 1: Bagot, $122,809.39; Beaucc, $141,293.95; Beauharnois, $248.-594.41; Bcllechassc, $40.282.87; Berliner.$141,762.21: Bonaventure, $28,231.88: Menue.8102.098.80; Chambly.$476,588.62; Çhamplain, $100,839.01 : Charlcvoix-Sagucnay, S165,041.21 : Châtcauguay, $387,-021.74; Chicoutimi.$353,176.28; Compton, $181,026.33: Deux-Montagnes, 8303.844.28; Dorchester.871.-096.90: Drummond.877.708.01: Frontenac, 8100.070.59 ; Gaspé, $12,808.07; Gatincau, $208,841.68; Hochelaga, $1.631.60; Hull.817.-003.31; Huntingdon.$420,332.92; Iberville $100.358.13; Iles de la Madeleine, 81.321.77: .lolietle.890.-245.36; Kamouraska.$65.033.82; Jacques-Cartier, $211.118.66; La-bclle, $94.480.61; Lac St-.lenn.«I2ti.3l3.71: L'Assomption, «120.-798."i7; Laval.$651,055.54; Ln violette.R70.377.07; Lévis.$132,950.-53: l.'lslet.$58,469.49; Lothinièrc.$154,708.63; Maskinongé, $38,414.-55: Matanc, $5.348.16; Matapédia, $40,887.11; Mégantic.$150,477.96; Nlissisquoi, $143,581.64; .Montcalm.886.830.34; Monlmagny, $57,827.-08; Montmorency, $140.537.36; Na-picrville-Laprairic, $329,845.55; Ni-cold.$122,045.35; Paplneau, $123,-097.13; Poutine.$105,250.82; Port-neuf.$272,158.19; Québec.8299.-111.10; Richelieu.$52,400.21; Richmond.$154.206.10; Rimouski.$25,-155.28: Rivière-du-Loup, $81,148.-94; Robcrval, $216.323.51; Rouvillc, $220,133.44; Shcfford, $116,359.41; Sherbrooke, $58,006.55; Soulnnges.$77.898.55: Stanstcad, $130.153.18; St-Hyncinthc, $54,944.40; St-.lenn.8112,097.19: St-Maurice, $109,542.-13; Témiscaminguc, 81 1.239.70; Témiscouata, 829.850.02; Terrebonne.$344,552.99; Trois-Rivièrrs.$16,710.28; Vnudreuil.8292.071.3.t; Verrbères.$275,416.42; Wolfe.$117,531.43; Yamaska, $103,120.34.Séance du 20 février M.Klic.Relativement à ln sce-t i ci n de Contrecoeur de la route no 3.Lévis-Sninl-Lnmbert-Dundee, qui.d'après le rapport du ministère de ln voirie.1933 (pnge 381.a été redressée, élargie, et grnvelée en vue d'un pavage futur, sur une longueur le 8.3 milles : 1.Quelle somme In province i-t-elle dépensée de ce fait?2.Quelle somme le gouvernement i-l-il pnyée à date?3.Quelle somme le gouvernement a-l-it convenu de payer à chacun des propriétaires riverains en expropriations, pour terrnin.déplacements de bâtisses ou autrement?4.Quelle somme chacun desdits propriétaires riverains nvait-il reçue le 31 décembre 1933?Par l'honorable M.Perrault: L 81 17.730.9;".2.873,138.11.3.f.-Alfred Gervais, $251.22; Marris (iervais, 8901.27; Oviln Ccrvai-, $184.02; Adam Bouthilletle.S27L-55; Adolphe Bouthillcttc'i $165^35; .lus.Bdniri; 8127.38; F.-N.Danse-reau, 6489.94; ,los.Girard.$663.21; Etienne Télreault, $209.14: trénée Hébert, $116.40; Jos.Berthiaumc, 8179.72; Adrien Berthiaumc, $533.10: Aldéas Berthiaumc, $1.461.18: Dame veuve Pierre Dnignnull.$790.20; Armand Danscreau, 81.-191.17; Emile Dansercau, $861.51; 1,1.-11.Danscreau, 8220.21; Commission scolaire de Contrecoeur.j 83(10.00: Jos.Gervais.S882.28: Edmond Giard.81.148.31: .1.-15.Giard.$415.00: Henri Lacroix.8169.1 o : Donal Lavignc.$521.15: Armand Mandcvillc, 81.238.21; ,los.Piché.«3.000.10; Wilfrid Piché.$554.77; Ulric Piché.$429.00; G.-Etiehnc Palardy.$1.054.56; Dame veuve Mme Palardy.$1.065.34; Arthur Mandcvillc $724.32; .los.Lamott-rcux.$652.00: Arthur Hurtcau.$584.37; J.-Arthur Danscreau.81.-310.22: Stanislas Auger.$75.00: .los.Berthiaume.82."i0.00: Ovid?.Roiselle.$75.00; (îeorsrs Cabana.$50.00; Mme Jeanne Cartier, 8179.-74; Eugène Courcelles.8801).ni); .!.R.Desbiuriers.820.00: Gilbert Du-bnmel.812.'i.00: J.-lï.Dupré.812.".00: .1.-0.Fortin, $75.00; Zotique Giguc- ! re.$295.28; .los.Guyon, $125.00; Samuel La porte, s:,n.00: C.-O.Menard.$100.00; Ephrcm Hurtcau, «102.Ml; .L-Arsène Roy.8111.00; Frédéric Vinu.$25.00; Ovide Sl-Onge.$75.00; Emile Dupuy, «1.-507.04; Félix Robert, $1.410.60; Mme Ovide Millettc-Duhamel, $130.-00; Vital Gervais.$226.96; Louis Provost.8179.7t.I.Harris (iervais.J727."i0: F.-X.Dansereau, $215.60; Dante veuve ; Pierre Daignnult.$165.00; Armand i Diiuscrcau.8172.50; Emile Danscreau, $584.80; J.-B.Giard.8415.00: Armand Manderillc.8922.00; Ulric Piché, 8429.00; G .-Etienne Palardy.8710.00; Dame veuve Aimé Palardy.8723.50; Arthur Mnndevillr.$425.00; .los.Lnmonreux, 8100.00: Arthur Hùrteau.8320.00: .l.-Arthur Danscreau, 8712.80: Stnnislas Auger.$75.00; .los.Rerthiaume.«250.-00: Eugène Courcelles.8800.00: C-O.Ménnrd.87ô.OO: Ephrcm Hur-tenu.$162.50; Frédéric Vinu, $25.'-00: Mme Ovide Millettc-DuhameL 8130.00.Séance du 27 février M.Réïcpie — Relativement aux 1 travaux de réfection et d'élargissement de la route Montréal-Sherbrooke, entre Magog et Grnnby.de-Ipuis le commencement desdits tra-| vaux, savoir le 10 août 1931.jus-| qu'eu premier décembre, 1933: I.Des sous-contrats ont-ils' été j accordés par les entrepreneurs ! principaux?¦ Dans l'affirmative: n.A qui a été accorde chacun j des sous-contrats?b.Quelle soninip totale représen-| te chacun des sous-contrats?(Suite à la page 2) Si votre abonnement est échu, "Le Bulletin des Agriculteurs" a besoin que vous vous acquittiez immédiatement.y \ •ACE DEUX LE BULLETIN DES AGRICULTEURS 31 MAI 1934 TRIBUNE LIBRE ¦T ¦>»>n Le cas de trop de jeunes 18 niai Béarn.fonsicur le directeur, Me làisscrcz-vous, s'il vous plaît, in petit espace dans votre journal ¦our y introduire quelques notes, e voudrais répondre à l'article, de I.J.-E.Laforcc, intitulé "Marions-mus".Mon bon monsieur, j'ai lu et relu 'otre article sérieusement, et sn-¦cz-vous ce qui est arrivé lorsque 'ai eu fini?.l'avais envie de nie narier.Beaucoup de jeunes gens les campagnes n'ont nullement 'intention de sp marier et.par les nnées qu'on traverse, n'ont pas le Iroil d'v penser.Tous ces jeunes .'ont pas l'intention d'être à char-!e à l'Etat et sont anxieux de voir c jour où ils pourront vivre par ùx-mêmes, mais s'ils pouvaient, tix aussi, obtenir $600, comme les eu nés sens des villes, lii maladie le fonder un foyer les atteindrait A ce serait incurable tant que le bàriagc n'aurait pas fait son oeu-•re.Tous ces jeunes pens de campa-:ne sont pour la plupart fils de ultivateurs.ils sont sans le sou, t en plus ils ont l'exemple de eurs pères qui possèdent de belles erres et de pros roulants et ont les hypothèques qu'ils ne peuvent tas rencontrer.Alors les fils at-çndent que leur père reste ou décrie la ferme pour savoir quoi fai-o ensuite.Votre article a du être inléres-ant pour plusieurs, mais un pareil rie campagne qui prend une erre nouvelle n'a le droit de ne re-irer que $150 d'octrois sur sa tor-e.et cela pas tout la même année, le sorte qu'il n'est jamais en posi-ion de se marier.En plus les jellies pens des campagnes qui sont lariés et ont pris des terres nou-elles n'ont pas assez d'encourage-part du gouvernement, i se décourager et à leurs terres pour allant d'autres, chômer 'Etat Si eux des navire.Nos pères sont restés seuls, abandonnés de la France, tyrannisés par l'Angleterre.Ils ont eu pour protecteur l'épiscppal catholique qui a donné l'exemple d'un courage trie aenls de la ont portes bandonner er.comme t ètr ussi ?à charge pouvaient.comme ceux ilirs.toucher $600, des paroisses lOUVellcs seraient bien vite foliées et ils auraient du courage car Is seraient assurés de pouvoir langer gras le lendemain el là où l y a du courage il y a do Parlour.le comprends que ça ferait beau-oup d'argent à verser de la part ti gouvernement, mais il faut que uelqu'un paie pour les trop gros énéfices des capitalistes qui lien-eni la classe d'honnêtes gens dans a misère.Si.comme vous le dites, les l'eues gens des campagnes pou-aieni.s'ils le voulaient eux aussi, voir les mêmes chances que ceux rs villes, pourquoi nos députés ne sur laissent-ils pas savoir?Ce sc- assurés 11 y allait moins de communistes «I«ins totre province.Je ne suis pas en bv ur du communisme, mais mal-icureusemcnl on voit grossir leur (Vibre trop vile.J'essaierai, M, Laforcc.une re-uct: à notre député, signée par les î'uies sens sérieux, et si le oiivrnemcnl ne nous décolle pas s peau d ! sur les reins, on vous le .lissera savoir.Merci.Real MATHIEU laissdnt-ils lias savoir', aient des députés presque c leur prochaine élection.Instruisons - nous Lac-aux,-Sablcs, 18 ma] 1931 miraculeux.Nous avons été cent ans sans école, par conséquent il s'est produit trois générations d'illettrés.Ln constitution de 1791 nous donnait un peu d'espoir, mais elle laissait beaucoup à désirer; en 1867 l'Angleterre s'est obligée de nous donner nos droits de race et de religion, el là nous avons commence à développer nos talents comme race.Nous avons eu des écoles el même des universités, mais nos professeurs n'étaient pas de bonne souche.Quelques familles avaient le moyen d'envoyer leurs enfants puiser la science intellectuelle, mais ces élèves étaient de souche mal éduquée et c'est ce qui nous a fait un corps de pro-fessiOnnncls mal êduqués et le peuple n'a pas été capable de comprendre que n'envoyer quo de ces hommes-là en Chambre, ça nous produirait toujours un mauvais gouvernement.La preuve qu'on manque d'éducation nationale, c'est que nos premiers pères ont fait des sacrifices pour faire du Québec un pays catholique et agricole et nous n'avons pas eu assez d'éducation pour suivre leurs traces.i Ce qui est regrettable, c'est que le ministre d'agriculture, placé J pour proléger l'agriculture d'abord, : vient de dire tout récemment qu'il ne serait pas bon d'aider financièrement les cultivateurs, tandis qu'on aide financièrement compa- | gnics de chemins de fer.banques cl industries de toutes sortes, et l'agriculture est rejetée au rancart, et oM a assez de front pour dire que l'agriculture est la base fondanicn- I taie de toute la société.Si on avait été un peuple éthique, on aurait i toujours eu un meilleur gouvernement et aujourd'hui, au lieu de trois 1 millions, nous serions nu delà (je dix millions.On n'aurait jamais | émigré aux Etats-Unis, par ce que j nous habitons la province la plus riche de tout le Dominion.I.a cause de tout ce désastre, c'est d'avoir I été abandonnés, négligés et tyran- i nisés, ce n'est pas notre faute, mais comme chrétiens, nous devons ac-copier notre situation parce que c'est la divine Providence qui l'a | voulu ainsi.Lorsque Notre-Sei-1 gneur a choisi ses douze apôtres.| il ne s'est pas présenté dans les bu- j rcaux d'avocats.ni de notaires.ni de médecins, il .est allé sur le bord du lac de Tbibéritde el a convoqué des pauvres pécheurs, ignorants et mal êduqués, il en a fait les princes de l'Eglise.Nous.Canadiens français, si nous avions été traités avec justice dans la province de Quebec, nous nC serions jamais émigrés aux Etats-Unis et par conséquent la religion catholique n'aurait presque pas été connue aux Etats-Unis, En 1892, j'habitais les Etats-Unis et j'assistais à un discours donné par le président McKinley."J'aime beaucoup les Canadiens français, disait-il, parce que vous êtes un peuple missionnaire, sans vous le catholicisme ne serait presque pas connu ici." Dieu a encore besoin rie nous.Laissons régler la cris?des Etats-Unis el après la crise ils nous ouvriront leurs portes et nous continuerons l'oeuvre que nous avons si bien commencée et.comme toujours.Dieu se sert de ce qu'il y a de plus petit pour faire ce qu'il V a de plus grand.Arthur MORiS.SETTE Devons-nous par surcroit nous entêter à y voir par le prisme de la routine el chercher notre salut économique dans le gaspillage dévergondé des fonds publics, dans la construction de boulevards, de parcs, de pouls plus ou moins utiles, d'édifices luxueux lorsque se vident nos villes de leur population incapable de vivre de l'indus-tout à côté de la machine ac- .Mes fé- secours plus on dirigé autrement exemple La crise —Des moyens de l'écarter «mis lecteurs.Vous avez lu comme moi la gran-r •¦(inference diplomatique de M.ahh" l.'oiel Croulx.J'ai beaucoup 'e felicitations à lui faire pour elle magnifique conférence.Il arose le Canadien français de manner d'éducation nationale el c'est nalheiireusement tro prai.I| y a cpcndanl des causes et ces causes tous ont valu une gloire qui sur-inssn tous les autres peuples.Nos | J^p'n| „on .ères.les Français, étaient toi.s des ' „is':,ns en pasS;,nl la terre implique Nous avons dans le retour à la terre un moyen des plus efficaces, presque le seul, d'écarter la crise.V a-l-on sérieusement pensé en havl lieu?Il n'y semble guère.Les quelques efforts lentes pu ce sens [semblent plutôt l'avoir été pour la i l'orme (pic pour le fond.Dans le retour à la terre, ne , faut-il considérer que la colonisa-ion ries terres neuves?Assuré-j caparatrice.lorsque se meurt notre industrie basique, la culture?Trop de voix autorisées, il me semble, hésitent à dire ces choses on à les dire franchement lorsqu'elles devraient être criées sur les toits.Au moins M.Laforcc — cela cadre bien avec son nom a eu le courage de les dire licilations.Que n'a-l-on, nu lieu de de travaux d'une ulilité moins discutable nos efforts?Que n'a-t-on, par exemple nu début de la crise ou alors qu'cll semblait devoir s'éterniser, en recours à l'ouverture de vastes champs de culture intensive, de régions destinées à devenir autant de belles paroisses, pour y concentrer surtout nos chômeurs célibataires?Là où il v avait en plus de la culture immédiatement productive, force travaux d'amélioration à exécuter, en vue aussi d'organiser celte culture — la culture intensive dans les provinces, la nôtre en lout cas.où elle ne l'est pas encore.Travaux qui consisteraient d'abord dans la division rationnelle du terrain destiné à telle culture, le défrichement, l'égouttcmcnt, le drainage, l'établissement de systèmes d'aqueducs, d'irrigation au besoin, la confection de clôtures, l'ouverture de routes, de chemins, l'installation de services électriques, la construction de bâtisses immédiatement nécessaires.la plantation d'arbres.d'arbustes fruitiers v compris l'établissement de jardins, de fermes d'expérimentation avec aussi l'établissement d'industries du terroir.Entreprise où, en plus de la nécessité de secourir les chômeurs, nos cultivateurs apprendraient à mieux pro-¦ duire.à vivre davantage de leur | terre, à mieux comprendre l'im-; portance de leur profession, donc |à mieux l'apprécier, si surtout avec , cela l'on pouvait amener nos populations de ville à coopérer avec ; celles des campagnes, i N'y aurait-il pas dans pareille entreprise populaire, favorisée d'une campagne formidable de presse, protégée des pouvoirs publics, un moyen tout trouvé, rie canaliser beaucoup de l'argent improductif l du capital vers la misère des niasses?Kl faut-il dire en finissant que ; le champ en est immense, avec des possibilités insoupçonnées, do notre agriculture, de notre industrie rurale tpie nous avons le devoir de pousser, de diversifier plus qu'en toute autre province du pays, pressés que nous sommes par la nécessité, les avantages moins considérables mais plus variés, particuliers à notre province el dont aucun i ne doit être négligé?Mais il fau-; drait l'encouragement, l'aide vraie.| substantielle, méthodique des gou-1 vernements avec une vigoureuse ' campagne de presse, de tribune ! plus forte que l'apathie, que l'esprit routinier du laisser-faiie de nos populations qui, d'abord éclairées, seraient ensuite ramenées au ; sens de leurs meilleurs intérêts, je dis aussi de leursr esponsabilités.J'aurai l'occasion, peut-être, de : revenir sur le sujet et ses à-côtés.I.le ne ferais d'ailleurs, en quelque 1 sorte, que reprendre ce que j'ai fléjà flit, en pages agricoles, des choses de la terre.François BERUBE M.Charl est-il dans date; n.Du cembre /).Du cembre r.Du cembre d.Du cembre Séance du 13 - 1.mars Lafleur — 1.Un monsieur es Marquette, de Montréal, a l'emploi de In province et l'affirmative: o.depuis quelle b.h quel titre?2.Quelle .somme globale n été payée par la province audit Charles Marquette à quelque titre que ce soit : 1er janvier 1930 nu Ml dé-1930 inclusivement?1er janvier 1931 au 31 délitai inclusivement?1er janvier 1932 au 31 dê- 1932 inclusivement?1er janvier 1933 au 31 dé- 1933 inclusivement?Par l'honorable M.Perrault: L Non.Le département n retenu en 1931.1932 cl 1933, les services fie M.Charles Marquette, pour l'achat des terrains requis aux fins d'élargissement des routes, cl afin de déterminer les indemnités à être payées dans les cas de règle- et dans les cas réponses (Suite de la 1ère page) lomincs choisis dans la noblesse ranW'ise.Us sont venus ici non tas pour un gain, mais pour en fai-e un pays catholique et agricole. 1 i rua Unlnriiti, Montreal.cation tie la moulée.Il y a maintenant Ifiiile une provision fie farine de graine «le soja domestique dans l'Ontario pour l'alimentation fies animaux et pour l'engraissement cl la fertilisation du sol, cl donl la qualité est même supérieure à celle de la farine asiatique.Sur les 3,039,667 quintaux de fromage exportés sur le Royaumc-l'ni en 1933, la Nouvelle-Zélande en ;t fourni l'.li.'îO.HO.'l quintaux, le Canada .">12!).715 quintaux, les Pays-Bas lli2.17!l quintaux et l'Australie «I1M70.Bons résultats "J'ai obtenu de bons résultais du Novoro du Dr Pierre", écrit Mme Z.de Champlnin, de Bay City, Mich."Mon estomac fonctionne beaucoup mieux, je puis manger tout ce que je désire sans ressentir de douleurs, et je dors beaucoup mieux.,1e ne voudrais pas être sans Novo-ra dans la maison".A cause de ses effets excellents sur les procédés de.la digestion et de l'élimination cette médecine herbeuse recommanda-blc est devenue le remède de famille le plus populaire.Si vous ne pouvez pas l'obtenir dans votre voisinage, écrivez au Dr Peter Fahrney & Sons Co., 2501 Washington Blvd.Chicago, 111.Livré exempt de douane au Canada.Toujours à votre service Vous qui êtes intéressés dans l'industrie laitière: Nous vendons toutes les machines et ustensiles servant à traiter le lait chez le cultivateur, le laitier et le fabricant de beurre, de fromage et de crème glacée.Notre service et la qualité supérieure de nos produits sont une garantie de satisfaction.adressez vos demandes a C.TCUDEL & CIE 304 PLACE D'YOUVILLE Montréal.Tel.MArquettc 8067 Casier Postal 484 BBnl.H.t^allli^a^lHBHafllllllH.IIIHI PAGE QUATRE LE BULLETIN DES AGRICULTEURS 31 MAI 193* Industrie laitière Horticulture Soins de l'ctc Pourquoi il csr nécessaire de refroidir le lait Les autorités en nutrition nous disent que le Init est la nourriture qui se rapproche le plus de ln perfection pour les êtres humains* C'est nussi une nourriture idénle pour toutes sortes de bactéries, inoffensives par elles-mêmes, mais qui «aient le goût du lait où elles se développent.On peut sans doute, à forre de soin et de propreté, pendant la traite et après la traite, maintenir au minimum le nombre des bactéries dans le lait, mais on ne peut pas les supprimer entièrement.Le lait qui sort de la mamelle de la vache contient toujours quelques bactéries.Il n'y aurait pas à s'inquiéter si celles-ci n'augmentaient pas, mais malheureusement pour le laitier, les bactéries se multiplient avec une rapidité prodigieuse; Dans des conditions favors* ! n peu près Ions blés, certaines espèces peuvent dou- jours jusqu'à ce hier leur nombre toutes les demi-heurcs, de sorte qu'une cellule bactérienne, unique au début, en formerait 1.024 en dix heures de temps.Quand on sait que le lait livre à la ménagère de la ville a .sénéralement au moins trente-six il est im-véfiétation heures, on voit combien portant d'cmpccbcr la bactérienne.Que faut-il donc faire pécher les bactéries de plier .dsns le lait?Le moyen est de promptement, n pour fin-se mulli-seul bon refroidir le lait la température utile.Il faut que le refroidissement soit prompt, pour conserver ce que l'on appelle la "propreté germicide" du lait, ainsi qu'il a été démontré par des expémiences conduites par le Service de la Bactériologie de la Ferme expérimentale centrale.Nous entendons par là que, lorsque le lait est refroidi sans délai et conservé à une température suffisamment élevée pour qu'une végétation modérée de bactéries puisse se produire, les bactéries ,c multiplient beaucoup plus lentement que sj le refroidissement avait été retardé.Le refroidissement à une basse température crée des conditions hostiles aux bactéries qui font surir le la il, et celles-ci ne peuvent plus se multiplier.La limite de la végétation des bactéries est atteinte à environ à 4f>° F., _ et :''est pourquoi le bon laitier s'efforce de refroidir son lait à un point au-dessous de celle température et de l'y garder en tout temps.Un trouvera des détails sur les méthodes améliorées pour le refroidissement du lait, la construction de cuves calorifugécs.etc.dans le Bulletin no 16.r>."Le refroidissement du lait sur la ferme", que l'on peut obtenir en s'adressant au Bureau des publications.Ministère fédéral de l'Agriculture, Ottawa.Politique beurrière de l'Australie Ce que l'on appelle en Australie le .système de stabilisation Pater* ion "a été appliqué depuis le 1er minier 102H à la vente du beurre australien.Ce système se propose [rois choses: (1» compenser le surcroit de frais de production causé ?ar la politique fiscale de l'Australie: à I pouce' (le terre franche.Aussitôt que le sol est endetté, c'est l'heure propice de niveler j le.terrain et (ie lui donner la pente que i l'on veut pourvu qu'il n'y ait pas de molles afin d'employer régulièrement In coupouso à gazon.Le roulage doit ûtro fait avant le semis afin de rendre le terrain plus compact et le semis plus régulier.Il est également bon de rouler après l'élise- ; men cement afin d'établir un meilleur contact entre la graine et le sol et debater la germination.Si des engrais >-ont appliqués, ils doivent être bien mélangés au sol.Le fumier a l'inconvénient d apporter avec lui nombre de mauvaises graines.Mieux vaut a-1 jouter plutôt du superphosphate au tau\ de 300 livres à l'acre lors de la pré-parution du terrain et l'arroser nvec une | solution de .'i livres de nitrate de soude dans NI) gallons d'eau dès que l'herbe \ CSl longue do 1 à l.'v pouce.Quant au semis, il est rccommandablc ! de s'en tenir au mélange offert eh vente ( par les maisons de commerce, Il est bon d'arroser peu souvent innis beaucoup à la fois et couper l'herbe régulièrement pourvu qu'elle ne soil Hop, rasée à l'automne, L'herbe longue eons- ; titue un matelas de protection pour la] jeune plante contre l'hiverncmcnt.mesure-cl non vers les solutions dictatoriales.Toutes les interventions u\n-,,„elles le service du-bien commun nppaHn la puissance publique Feraient par la collaborai ion effective des individus, des cnrixiralions, des régions, du pouvoir central." ,, On se rappelle que dans sa conférence, sur l'Enoyoliqùo Quâdragcsimo Anno, ,p.Km.le cardinal Villeneuve indiquait 1 Etat corporatif comme régime de, I avenu, celui qui permet Irait le mieux do réaliser les réformes salutaires préconisées par lo l'ape.Les cardinaux et archevêques de Franco viennent démettre In même opinion.Dans une déclarai ion eollçc-tive, publiée le 7 avril, ils rappellent.tes dernières initiatives syndicales: institution de Commissions mixtes, pratique de conventions collectives de travail et concluent en parlant de l'Eglise: ' Bille souhaite pour le bien de l'ordre social que ces efforts aboutissent A constituer, sous unn forme nouvelle et mieux adaptée, la Corporation avec ses cadres, sa hiérarchie, son pouvoir réglementaire, sn juridiction ot ses droits do représentations auprès des pouvoirs publics".De telles déclarations ont une haute valeur.Mlles devraient orienter et affermir les esprits._ Fruits Lue pomme d'été comme la .latine Transparente.l'Astracban ou la Mclba doit être choisie pour dessert el la Duchesse pour cuisson; pour l'automne, la Wealthy ; pour le commencement de l'hiver, la Mcintosh ou la Délicieuse; pour la fin de l'hiver, la Northern Spy.Les cerises sucrées comme la Windsor, Ping et Hnrtarian sont recommandées.La Favorite de Clnpp est une des meilleures poires qui produit 1res à bonne heure, tandis que ta Hartlell esl une bonne variété tardive.,,Lcs Prunes se cultivent presque partout au Canada, de même que les Groseilles, les Framboises, les Praises, les Mures.Les raisins se conservent assez, bien, ci un des meilleurs est le Lindley.Les minoteries canadiennes ont moulu, 4,887,102 boisseaux de blé en février dernier contre 3,744,957 boisseaux pcndanl le mois correspondant l'année dernière.Le nombre de poules el de poulets sur les fermes canadiennes en juin dernier jetait de 8.2 pour cent inférieur à celui de l'année précédente, mais celui des dindons, des oies el des canards a légèrcmcnl augmenté; la plus grande partie de l'augmcnlntlon est venue des Provinces des Prairies.TABLETTES TCUSSINE l'OL'R LES CHEVAUX Contre; Toux.Oouimc.Bronchite et .Souffle.Excellentes .c.: pour donner rappctlt.renforclr.purlflov le saiiR et fnlre muer Elles débarrassent aussi des vers Pourquoi vous exposer a perdre votre cheval pour la modique somme de 50c?Uns bouteille de Touastna prise le printemps et A l'automne assure U santé (le votre cheval.BxpSdWe* FRANCO sur réception du prix: $0.50 la bouteille.En vente a usai n Québec, n in Pharmacia Bninct, rue St-Joseph.Dr JOS.COMTOIS, St-Barthélemy, r.Q.ECONOMIE DIRIGEE ET REGIME CORPORATIF Ces deux mots sont à l'ordre du jour, i Ceux (pii les emploient en comprennent-ils le pi-nu exact! leur donnent-ils tous, i au moins, lu même signification?Un est en droit d'en douter à lire certains tirti- > clea.Voici, sur ce sujet, une déclaration 1 qui no manque pas d'intérêt et d'autorité.! C'est une des conclusions luoa par M.i Eugène Duthoit.au nom do la Commission des .Semaines sociales do Praneo dont d est le président, à la Semaine Bociala de Lille en l!Xiii: "Sous le nom d'Economie dirigée, una conception s'affirme qui, mal comprise, aboutirait nu socialisme d'Etat, mais qui, 1 s'inspiranl des enseignements pontificaux, disciplinerai! la liberté mois la détruire.Le role essentiel de l'Etal consiste, non A prendre lui-même on mains les leviers de commanda de l'Economie mais à «menacer le htntut lécnl de l'institution corporative.L'Etal orienterai! ainsi le monde économique vers les ( solutions corporntivcH qui donnent A l'action des intéressés eux-mêmes sa pleine Pour vous cultivateurs ou éleveurs Régulateur contre le soufflo et la gourme — 1 livre, $1.00; 5 livrei, $4.50 port paye.Poudro à bjso d'iode «t vermifuge pour renards.Pour le temps de l'accouplement et les tenir exempts de vers toute l'annco, sans leur donner de pitulcs.Boites de Z livres port paye, $1.50; 5 livres, $3.75.Biscuits à renards et â chiens.Prix: $0.07 la livre ou moins suivant la quantité.Biscuits à RENARD, régulier $0.06 la livro ou moins suivant la quantité.Poudre pour tous animaux.Désinfectant pour tuer les mouches, poux, punaises, coquercllcs, pucos à RENARDS.Onguent pour la corne des chevaux.$0.75.Le meilleur nettoyeur pour les ustensiles de renardières, laiterie, cuisine, linge compris, etc.Boito 2 livres et demie, $0.50.LA CIE DES PRODUITS COMPLEX STE-JULIENNE - MONTCALM igex Valcourt Puissant Tonique Digestif Remède souverain préconisé dans les cas d'ANEMIE, CONVALESCENCE.EPUISEMENT NERVEUX.SURMENACE, TROUBLES DIGESTIFS.Sous l'influence du Tonigcx Valcourt on observe après un mois les changements suivants: lo Amélioration de l'appétit; 2o Facilité de la digestion; 3o Relèvement des forces; 4o Augmentation du poids; 5o Réapparition du sommeil tranquille et réparateur.Le TONICEX VALCOURT par sa composition recherchée constitue Un tonique parfait et un excellent digestif; il .liguisc l'appétit donne de la vigueur en augmentant le poids et stimule les loncticns digestives.Composition Le TONICEX VALCOURT est le résultat d'un très heureux mélange de médicaments hautement recommandes par les médecins.Chaque cuillerée à dessert contient l-80e de grain de strychnine combiné aux hypophosphites de chaux, fer, manganèse, potasse et quinine le tout associé aux ferments digestifs du suc gastrique.Cette preparation n'est pas alcoolique et contient un véhicule Agréable toléré par les estomacs les plus délicats; elle est garantie absolument pure et d'une conservation indéfinie.Indications Le TONICEX VALCOURT est conseille dans les cas d'anémie, épuisement nerveux, faihlc-ssc, surmenage et troubles digestifs.' Son emploi est surtout indiqué dans tous les cas de digestion difficile ou nulle, où l'on désire améliorer l'état du patient.Apres une attaque de grippe, une longue maladie ou une opération sérieuse, le TONICEX VALCOURT est le meilleur remède à employer durant la période de convatoseence.Pour la mère débile dont les forces ot le système digestif sont ébranlés durant la période d'allaitement, on n trouvé que le TONICEX VALCOURT a produit dans ce cas de merveilleux résultats.Une seule grandeur - Bouteille de 8 onces, $1.25 LABORATOIRE VALCOURT 7499 ST-DENIS MONTREAL, Canada 31 MAI 1934 LE BULLETIN DES AGRICULTEURS if-.¦¦¦¦xé&>.CERCLE LITTERAIRE SOUS LA DIRECTION DE AMITIE Je connais sur terre, une bien douce chose Au cœur blessé.Un asile, où poudreux, le voyageur repose Son pied lassé.Une source qui fuit de son bassin de mousso A Ilots égaux, Où la lèvre peut boire, avec l'eau fraîche et douce, L'oubli des maux.Je sais un doux parfum, un baume salutaire, Rayon d'avril, Que l'ange même envie aux enfants de la terre Dans leur exil.Eh bien, le doux parfum, l'eau fraîche, le dictamc, L'asile sur C'est, pour un cœur souffrant, une amitié de femme.Où tout est.pur.Kdouard Grenier.RIRES ET PLEURS Les heures tombent clans l'espace, Comme la neige au temps d'hiver, Dans notre cœur laissant, leur trace.Songe joyeux ou rêve amer,.Plaisirs, tourments, bonheur, tristesse, Sont tour à tour notre destin, Le soir on rit, tout n'est qu'ivresse, On a pleuré tout le matin!!!.Nous foulerions aux pieds les roses, Si le printemps durait toujours, Mais sous le vent, à peine écloses, Elles s'effeuillent tous les jours.Ainsi s'en vont nos destinées, Semées de ronces ou de Heurs.Fraîches au matin, le soir fanées, C'est le sourire avant les pleurs."0 mon passé, donne-moi la main!!!".ïouvenir de tnon "Aima .Mater", le b' décembre I9SS.Ivana de Castello.SUR LE TRAIN J.es villages coquets défilent tour à tour.(Quelle féte est, l'été sous la nue en dentelle! I.a prairie a des fleurs à sa robe nouvelle Et le vent lui murmure une chanson d'amour.L'insecte vagabond folâtre avec ivresse Kt l'on sent une vie intense s'agiter Dans es herbes, dans l'air et dans l'immensité Que le soleil ardent brûle de su caresse.Quel miracle géant que tout ce renouveau Après le grand sommeil dont la terre a dormi.Par un bienfait sans nom, un étrange mystère, Chaque été nous revient et plus jeune et, plus beau.Mon Dieu, je vous bénis dans chaque sanctuaire Qui veille sur les champs et les toits rapprochés, .le lance ma prière aux flèches «les clochers.Qui nous parlent de vous, dressés dans la lumière.Qu'elle monte vers vous jusqu'au ciel éclatant.Ma prière, ù mon Dieu! Veuillez sur ma Patrie Si belle mais si jeune, où l'on chante, où l'on prie Mais (pie gueiteni hélas Knvoi de Tzigane Rieuse.en secret, les méchants.M [lucent.In tiède fttinosphèrc de la tendresse familiale.Hélas! «Ile le savait, le temps marche en dépit du désir contraire; sa jounosso changeait de saison; un jour viendrait où Dieu lui enverrait le compagnon dans la main duquel, avec confiance, elle mettrait la sionno pour suivre, à doux, lo clio-min de la vie.^ Comment sorait-il?Elle l'ignorait et, sage, ne se faisait pas d'idéal.Il y aurait, dans leur union nomme on toutes choses, du bon et du mauvais, des joies et des éprouves, mais il fallait, rencontrer toutes les chances de svmpalhic afin que le.bonheur do bion s'aimer la pénétrât comme une essence infiniment rare et précieuse.Inst ruitodes devoirs en même temps que des jouissances, elle saurait, alors retenir entre son Ame et.celle de l'élu le frêle bonheur ailé, évitant de le serrer trop fori pour ne pas l'étouffer mais si! gardant bien do lui livrer l'espace.Kt les notes s'envolaient, sans s" disjoindre sous les doigts de la musicienne comme l'oiseau de l'amoureux bonheur entrevu.Fi.r.uitiJAi.B.St-Casimir lO.'J.'i.Lettre ouverte à Mlle Lucette Vallée 'Amie que j'aime de tout mon err-ur'.argentés de la lune que je chantais ces douces reminiscences.Pensant au vide que fern ton dépari, je deviens triste, mes .veux s'humectent de pleurs." je t'aime tant ma très chère Luce" que mon cœur désire te retenir mais mon âme s imprégnant de la "douce piété to dit pour 'on .h suis -nie ce soir, et je chante les I .plûf'gmnd nonheur.' l'anuwtitccolpaibe" louées souvenances celles qui comblent j v« te reposer dans la cage du Imn I )icu.v.i I- cueur d'une joie pure ci sincere et nui ; Çlmilter les ,délices d une Ame heureuse.•nèireni l'Ame d'émotions douces et ten-:1?" fouillis mutera lea voix Angéliques 1res.I.a "reine des nuits" cl scs sujets Ç' 80r" "'! «lapostûlat pour les sont là porches au firmament bleu et sein- ""Kg souffrantes!!! hlentcacherlcurmystèrenours'intéresserâ .1 '»».«on Idéal est le plus beau les souvenirs se succèdent '« >.,l,us fu'v''' """''V a" ,c£'' cc?t.,c.vrai bonheur que t u goûteras! I u as choisi la meilleure pari et elle ne te sera pas nies pensées.les souvenirs se succèdent •oniine les feuillets d'un livre amusant OUtctj nies pensées se rapportent vers toi , ma "Luce tendrement aimée".'ï '"• b,c"-aim6e> m?is .Je fus heureuse car Ion doux sou- I»"1.1,1 !' os P1* »" sc,nl venir me comble de bonheur Mais voilà que subitement j'ontrevoi une ;>uge sur laquelle sont écrites t"s plut belles espérances concernant l'avenir.l'ne larme perle furl ivoment car a, mes yeux .Je .je trois réver I.a lecture de tes douces messagèresI ni'a ramenée A la réalité.Tu partiras!; l'on grand rêve sera donc réalisé.l'.ncore quelques jours.quelques heures.et l'heure du dépari sonnera ses | coups plaintifs et joyeux tout A la fois, lu noils diras "Adieu" pour aller l'unir nu "fiancé" dont l'Amour sublime te rendra infiniment heureuse.Oh! chère petite amie, comme je t'admire cl comme le le félicite d'un si grand privilège.Lâ-bas Jésus le sollicite et tu réponds fidèlement A sa voix.'Los moissons pour mûrir ont besoin de (rosée I.a joie a pour symbole une plainte brisée' Permets si til veux ma Luce que nous fassions un retour vers lo passé, une.évocation bien douce afin de prouver sneore une fois combien sont forts pt grands les liens qui nous unissent.Oh! tu te souviens de l'heureux jour où nous f'mos connaissance sous le toit hospitalier do notre défunt mais inoubliable pensionnat,!!! Des les premiers jours nous Hour liAmoH d'une sincère et solide nmilié.Ali! j'ni trouvé en toi une amie tendre et dévouée qui partageait mes peines et qui souriait dans mes joies, je me revois assise "tout |irès de toi" dans la salle d'étude, le relis par les veux de l'imagination "les hollos pages do* ta vie." quo lu confiais A ma discrétion.Mon amitié pour toi s'est agrandie avec les doux messages «nie tu mo destinais car dans chaque pli «le tes billots tu me livres ton coeur.Je les conserverai toujour* tes chefs-d'ceuvro d'éloquence et d'affection, je les garderai pour les relire très souvent et Ion souvenir me lie pas, lu n'es pas au seuil de l'oubli., Conserve-moi cotte chaleur qui me vivifie cl (pli me réconforte, lit dans tes colloques intimes avec ton Fiancé d'Amour, ton futur Epoux, ton Jésus, souviens-toi! prie pour moi! Qu'il nie sera doux de penser que tu lie m'oublies pas!!! "Pars mais laisse-moi te jurer un "K-ternel Souvenir" et l'offrir mes voeux sincères de bonheur et de persévérance.Viens quelquefois nie confier tes joies SpiritUOllcsl Je te comprendrai toujours, ma chérie, déjA tu es heureuse on goûtant par anticipation les joies nombreuses qui t'attendent là-bas.Comme lu es généreuse dans le sacrifice, en esprit, je participerai au "grand départ" et je te suivrai partout.Je to quitte mais j'espère te revoir te revoir bieiitét.En attendant ce "grand bonheur" je te.laisse ma plus affectueuse caresse jointe A ma sincère amitié et A ma vive affection.Ton "Aurore" qui l'aime et, qui ne t'ntilihtra jamais.AuilOUK PriNTANIERB St-Thuribo, 1er février 103-1.Bonheur entrevue affectueusement à "Jeanne D." Elle était A son piano; scs doigts exercés couraient, sur les touches d'iyroiro.Ils cherchaient, presque inconsciemment A rendre ce qui chantait dans son Aine jeune.Lo grand salon, dans lequel flottait l'écho îles mélodiques accords, plongeait dans une demi-obscurité.Sans doute, elle aimait le doux présent, elle eût voulu l'arrêter, en faire toute son existence tel qu'il était; garder A jamais «•oiwi heureuse Etc'eit/sous les rayonslo printemps uui la voyait «dore dam Virginie de la Loutre.—^-Heureuse je suis de.vous retrouver et combien grande je vous accorde cet te chaude et réconfortante affection dont vous avez besoin, m'assurez-vous.A vous de venir souvent chercher la grande part que je vous garde.Avec vous, j'espère une ère plus clémente et, plus encourageante, surtout pour tous les jeunes, afin que se réalisent un peu leurs légitimes ambitions.Certes, je publierai ce que vous m'envoyez.Merci.WGertrude.—L'ange du bonheur et Liseron sont, les abeilles amies que vous cherchez et, avec qui vous sympathiseriez si bien.Lancez-leur un premier appel.Age Mur.—C'est vrai, Dieu vous aida visiblement durant cette ère inquiétante que vous subissiez, l'an dernier.Cette année, le même problème se pose et de nombreux soucis encore barrent votre front.Il ne faut pas vous décourager, ma bonne amie, mais lutter avec espoir et prier avec instance ce Dieu qui n'abandonne pas ses enfants et qui donne à toute âme de bonne volonté le meilleur pour le salut de son âme.Mien n'arrive qui ne soit voulu par Lui, confiance donc et persévérance.Depuis longtemps, de part et d'autre l'on demandait ce changement dans les bourdonnements qu'on s'est bien vu obligé d'opérer d'ailleurs, tant il y avait abondance de matière.Ou en était rendu cpie chacun devait attendre cinq ou six semaines afin que se publient, les bourdonnements envoyés.Ici les casiers regorgent de rayons de miel qui n'avaient plus leur place A la page; à l'imprimerie, on faisait d'eux un inéli-mélo qu'on n'y comprenait plus rien et que donnait aux lecteurs cette moitié de page qui ressemblait bien à une récréation de couventines.La directrice est heureuse de les voir jaser et se divertir de taquineries mutines, mais, le visiteur qui passe, lui, se lasse vite de ce bruyant, tintamarre, .le puis me vanter de posséder une ruche foule d'intelligentes plumes et j'ai pensé qu'en y mettant île la bonne volonté, on pourrait vite faire une rubrique captivante tout autant que dans le passé en y exprimant des pensées plus sérieuses, plus élevées, ou, comiques, spirituelles, mais toujours en tâchant d'intéresser tout le public lecteur.La rubrique des bourdonnements est à vous, mes abeilles: c'est vous qui ferez qu'elle soit agréable, intellectuelle, féconde, à vous en reviendra tout le mérite et il sera plus beau puisqu'il vous aura coûté un petit effort et un peu d'énergie.Voyez, on a déjà commencé la campagne; mêlez votre concours à celui que vous donnent déjà nombre d'abeilles où il portera des fruits, je vous sais capable do beaucoup.Et puis, peut-être que bientôt vous aimerez tout à fait notre nouveau genre, que j'ai voulu pour l'intérêt de tous.Votre fidèle affection me touche et j'ai hâte de savoir si la vie vous enverra loin de moi.le vous espère.Pâquerette du Thêmis.—C'est très gentil à vous de vous intéresser ainsi à tout ce qui me touche et je vous remercie.Mais non, je n'ai pas de petits enfants, mais j'ai bien d'autres choses, va! pour occuper mes loisirs.—J'aimerais bien assister à votre prière de mai afin de jouir de vos succès et' vous féliciter comme vous le méritez.Je suis si loin de vous.mais, je vous félicite tout do même et vous souhaite de beaux succès, devenez, mignonne Pâquerette.Lucto.—Les articles que vous m'envoyez seront publiés, mais avant eux s'en trouvent une quantité qui attendent leur tour.Le leur viendra mais .Lucto devra mon billet vous fit autant, do bien?Comme vous êtes délicate de me le dire si gentiment! .le vous aime bien, allez, pour tout cela.Magic, Blanche.— Quelle lettre de douceur et de résignation qui prouve bien le cœur généreux et l'âme, élevée de ma petite amie.Le bon Dieu qui voit toute cette multitude de pensées qui se logent et s'ébattent sous votre front, tons ces sentiments qui s'agitent dans votre co-ur et, l'élévation de votre âme sacrifiée et résiKiiée, vous sourit d'amour et vous récompensera on vous accordant ce qu'il importe de Lui demander avec instance cl persévérance.Et le bonheur naîtra sûrement de tout le vrai bonheur dont vous rêvez et, que vous comprenez et peignez avec une philosophie charmante.Vous êtes toute gentille, je vous aime beaucoup et désire vous voir une petite fille très heureuse! Pierrette l'Heureuse.—Cette petite lettre rose sereine et tendre est bien l'image d'une heureuse Pierrette qui se dévoue, qui comprend et.qui aime.Comprendre toutes choses émanant du devoir afin de se mieux dévouer et comprendre les cœurs afin de mieux aimer, voilà un idéal cher à Pierrette, voilà son bonheur.Cela vous va si bien d'être heureuse ainsi que je demande à la vie de donner du succès à votre tâche et de combler vos amours afin que je vous retrouve ainsi toujours.Tendresses.GRANDI-; SŒUR.a NOTER: Chaque Abeille et Bourdon n'a droit dans ces colonnes qu'à la publication de soixante mots par semaine.Les communi-qi és doivent être écrits à l'encre, ni recto et dans l'ordre habituel.L^s correspondants ne devront à l'avenir échanger aucune lettre personnelle ,)ar l'intermédiaire de la directrice.Ceux qui désirent se créer ici des relations épistoluircs devront publier leur adresse dans ces colonnes: nous ne réadresse* rons de lettres à qui que ce soit et sous aucun prétexte.Rose tl
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