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Titre :
Le bulletin des agriculteurs /
Revue qui traite principalement de l'actualité et de l'évolution des marchés et des techniques agricoles. [...]
Publié à Montréal dès février 1916 sous le nom de Bulletin de la Société coopérative agricole des fromagers du Québec, Le Bulletin des agriculteurs est d'abord un hebdomadaire, puis un mensuel à partir de l'automne 1938. Lancée par la Société pour informer les producteurs des prix de leurs produits sur les marchés, la publication se vouera toujours à l'amélioration des techniques agricoles et de la qualité des produits.

Le Bulletin des agriculteurs prend un nouvel élan en 1921 alors que son directeur, Auguste Trudel, y attire l'agronome Joseph-Noé Ponton, des Fermiers-Unis du Québec, qui élargit la couverture de la revue pour atteindre un plus grand nombre de producteurs agricoles qui se mobilisent. La Coopérative fédérée et l'Union catholique des cultivateurs sont mises sur pied à cette époque.

Le Bulletin traite essentiellement de questions agricoles jusqu'en 1935, année où il devient un magazine familial en allouant un espace considérable aux pages féminines et aux loisirs. Les réclames publicitaires et les illustrations y sont de plus en plus nombreuses; la publicité occupera jusqu'à 56 % de l'espace rédactionnel dans les années 1960. La machinerie agricole compte pour une grande part de l'espace publicitaire, qu'elle partage avec d'autres produits, dont la motoneige.

Les pages principales du périodique sont consacrées à la présentation de l'évolution des techniques propres aux différents élevages et cultures. Comme couverture de l'environnement économique, la revue propose des profils industriels et diffuse les prix en gros en vigueur sur le marché de Montréal. Des articles sur la médecine vétérinaire, une chronique juridique et des pronostics climatiques peuvent aussi agrémenter ses pages. De 1940 à 1945, Gabrielle Roy y publie ses premiers reportages alors qu'elle sillonne les différentes régions du Québec.

L'économie domestique fait son entrée au Bulletin en 1938 avec l'arrivée de la journaliste Jeanne Grisé-Allard (pseudonyme : Alice Ber), qui sera responsable des pages féminines pendant plusieurs décennies. Elle aura le souci de teinter de modernité les articles voués à la gestion ménagère en ajoutant les dernières tendances et les innovations technologiques à la transmission du savoir-faire traditionnel canadien-français. Les femmes y trouvent des articles sur la mode et la couture ainsi que sur l'aménagement de la maison, ainsi que des recettes de cuisine accordées aux saisons. La revue présente des patrons de couture qui peuvent être commandés par la poste.

Le Bulletin des agriculteurs publie des textes de fiction de nombreux collaborateurs, dont Yves Thériault et Claude-Henri Grignon. On y trouve aussi régulièrement des bandes dessinées. Albert Chartier, auteur d'Onésime (1943-2002) et de Séraphin (1951-1970), y laisse sa marque pendant plusieurs décennies.

Le Bulletin des agriculteurs est toujours aujourd'hui un magazine à l'affût de l'actualité agricole, alors que le combat politique est plutôt mené par le journal La Terre de chez nous, organe de l'Union des producteurs agricoles.

Le tirage de la revue est passé de 2000 en 1916 à 8000 en 1918, à 13 000 en 1929, à 63 000 en 1939, à 145 000 en 1948, à 124 000 en 1975, puis à 12 000 en 2012.

BEAULIEU, André, et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1982, tome V, p. 170-174.

LANTEIGNE, Josette, « Le Bulletin des agriculteurs - Les deux visages du Bulletin des agriculteurs », L'Agora, vol. 8, no 4, septembre-octobre 2001, p. 28.

MATHIEU, Jocelyne, « Le Bulletin des agriculteurs » - pour vous mesdames - l'empreinte d'Alice Ber (1938-1979) », Les Cahiers des dix, no 60, 2006, p. 277-292.

Éditeur :
  • Montréal :la Société [puis] la Compagnie de publicité rurale [puis] Compagnie de publication rurale,1918-
Contenu spécifique :
jeudi 12 avril 1934
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Bulletin de la Société coopérative agricole des fromagers de Québec
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Références

Le bulletin des agriculteurs /, 1934-04, Collections de BAnQ.

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ftedarMon et Administration : 3, RUE NOTRE-DAME EST, Montréal.Téléphone: H Arbour 2830 Abonnement.I $1.00: 3 jnj, $2.50 Payi étranger».1.50 Montréal .„.(.50 Le sol est noire plus grande fore JOURNAL HEBDOMADAIRE public par le COMPAGNIE DE PUBLiCITE RURALE LIMITEE Directeur: Donat-C, NOISEUX Rédacteur: Oscar GATiNEAU Tirage Certifié par l'A.B.C MONTREAL, 12 AVRIL 1934 CINQ SOUS LE NUMERO VOLUME 19 — No 15 Le crédit agricole Les députés n'en comprennent pas l'importance, .ils se contentent d'en parler - Où l'on constate que les cultivateurs sont mal représentés Il est reconnu aujourd'hui que le crédit agricole est une des nesures les plus importantes et les plus nécessaires pour la classe agricole, jusqu'à ces dernières années, les cultivateurs avaient un certain crédit à leur disposition, mais actuellement, même s ils offrent les meilleures garanties, il n'y a presque plus de crédit pour «ux.La triste situation qui est faite à ceux qui se voient forces de perdre les économies de 10, 1 5 ou 20 ans de travail, ou encore ce que leurs parents ont pu économiser pour eux afin de leur aider jj s'établir, cette situation quasi révoltante devrait amener ceux qui sont payés pour 1er aider à agir, mais non, ils sont trop bien payés pour pouvoir comprendre les besoin des autres.Etant ainsi trop bien payés pour ne rien faire, ils ne peuvent pas comprendre la douleur déchirante d'un père qui se voit réduit à perdre ce qu il a économisé avec sa femme et ses enfants, en même temps que ce qu'il a reçu de ses parents pour s'établir.Ces gens-là n'ambitionnant que le fonctionnarisme ou les classes professionnelles pour leurs fils, là où ils seront assurés d'un salaire ou d'un tarif, arbitraire, mais peu importe, ces gens-là ne peuvent pas comprendre le chagrin d'un père et d'une mère âgés, qui ont travaillé toute leur vie pour établir leurs fils après les avoir bien élevés, qui y ont bien réussi, et qui aujourd'hui voient leurs fils ruinés avec leur •famille, sans aucun espoir, sans aucun avenir possible sur lequel ils peuvent compter un peu.Si nos législateurs pouvaient comprendre un peu les douleurs cuisantes que les cultivateurs endurent actuellement, ils se forceraient plus pour eux qu'ils le font actuellement.Tous ces gens d'affaires qui sont disposés à faire faillite de gaieté de coeur ne comprennent pas les sentiments de ceux qui sont prêts à tous les sacrifices pour payer ce qu'ils doivent; ceci devrait augmenter leur crédit si on lés comprenait et si on consentait à vouloir les aider.Mais non.y.y.* Le 17 janvier, M Laurent Barré inscrivait au feuilleton de la Chambre une motion demandant un crédit agricole dont il définissait le mode d'organisation.Cette motion fut appelée pour discussion devant la Chambre le 1er mars, et M.Barré fut le seul à en parler: le 8 mars M.Dugas fit son discours par lequel il prouva qu'il était loin de connaître la question; le 16 mars, celui qui avait proposé l'ajournement le 8 étant absent de la Chambre, M.Antonio Elie fit son discours et il y eut encore ajournement; la semaine suivante la motion Barré fut appelée pour discussion deux fois, et c'est au cours d'un de ces débats que M.Paul Sauvé proposa un amendement qui, au lieu de dire comment le crédit agricole devait être organisé, demandait simplement l'organisation d'une commission indépendante pour organiser et administrer un crédit agricole.La semaine dernière au cours d'un premier débat, M.Edouard Fortin, député de Beauce.a proposé le sous-amendement suivant: Que tous les mots après "Que" dans la motion soient retranchés et remplacés par les suivants: "Cette Chambre tout en se déclarant prête à contribuer au système du Prêt agricole fédéral aux conditions les plus avantageuses pour les cultivateurs, invite le gouvernement à étudier les meilleurs moyens pour aider aux Caisses Populaires et faciliter leurs opérations dans la province." Cette motion réduit les deux autres au statu quo, c'est-à-dire que M.Fortin se déclare satisfait du crédit dont jouissent actuellement les cultivateurs.M.Fortin dit qu'il faut avoir le courage de dire que la crise ne permet pas à la province de Québec de créer actuellement un crédit agricole provincial.Le mauvais état de nos finances municipales va probablement obliger d'ailleurs le gouvernement à assumer de nouvelles charges.Nos industries vont avoir besoin d'aide supplémentaire.Le gouvernement doit aider les municipalités et les industries, d'après M.Fortin, mais ses finances ne lui permettent pas de rendre aux cultivateurs même les services qui ne coûtent rien.Nous comprenons qu'il est bien difficile à un homme qui a acheté pour SI 1,500 une entreprise évaluée à S22.000 et pour laquelle on dit que le public avait souscrit $75.000.il est bien difficile alors de comprendre la situation et les besoins de ceux qui ont payé $1 1.500 pour une terre, et qui la perdent pour une balance de dette de 53.000.S4.000 ou $5.000, qu'ils ne peuvent pas trouver à emprunter pour rembourser leurs créanciers.3*.y- x.On pourrait croire que la Chambre s'est opposée en bloc à i amendement de M.Fortin qui veut faire dire à la Chambre qu'elle est satisfaite de l'état actuel, pour appuyer les deux autres motions qui demandent l'organisation immédiate d'un crédit agricole, mais non, il n'y a eu que les 1 1 membres de l'Opposition et deux députés ministériels qui ont eu assez de conviction et assez de courage pour voter en faveur d'un crédit agricole.Nous n'avons pas besoin de nommer les onze membres de l'opposition, mais nous sommes heureux de dire que MM.Lucien Lamoureux, député d'Iberville, et L-).Thisdel, député de Maskinongé, deux cultivateurs, ont eu le courage de voter contre le gouvernement et contre le sous-amendement Fortin.Un autre député, M.).-E.Charbonneau, député de Napicrville-Laprairie, a voté pour l'amendement Fortin, et ensuite il a voté contre la motion principale lorsqu'elle n'était plus que le mot "que" de la motion Barré suivi du sous-amendement Fortin.Ce vote de M.Charbonneau est assez difficilement explicable si ce n'est que si M.Charbonneau avait été certain que d'autre députés libéraux voteraient avec l'opposition sur cette question, il aurait probablement lui-même voté contre le sous-amendement Fortin, mais votant avant MM.Lamoureux et Thisdel, il n'a pas osé se risquer, ce que M.Lamoureux n'a pas craint lui.Nous ne pourrons pas féliciter M.Charbonneau autant que MM.Lamoureux et Thisdel, mais il faut tou( de même reconnaître qu'il a fait un peu mieux que les autres cultivateurs assis à la droite de l'orateur.Tant que des autres députés ruraux qui ne sont pas cultivateurs eux-mêmes, on ne peut pas trop attendre d'eux en faveur des cultivateurs, car ils n'ont pas été élus pour cela.Us ont été élus pour représenter leur parti dans le comté et non pas pour représenter le comté dans le parti.Il est évident que les intérêts des cultivateurs ont été sacrifiés encore une fois parce qu'il n'y a pas assez de cultivateurs à la Chambre, et ainsi il y a trop de gens qui prétendent tout connaître et qui ne connaissent pas du tout les besoins de l'agriculture.Oscar CATINEAU Ouf! Les élections sont finies! Quand on réfléchit bien à ce que .sont les périodes électorales, on !*c ilit f|iie si le régime constitutionnel avail élé établi et s'il y avait eu des élections lorsque les lilanies fies f Sainls oui élé composées, on aurait certainement ajouté un autre versel qui aurait élé: "Des élections, délivre/.-nous Seigneur'*.Est-il une période où il se gaspille aulanl d'argent, autant d'énergie el autant île volonté inutilement'.' Ksl-il une période où l'on peut voir aulanl de gens qui auraient inlérél à s'entendre, à s'aider, à s'appuyer les uns les autres, el qui au lieu de cela s'acharnenI les uns contre les aulres?Si les élus d épen sa ienI pour bien remplir leur mandai 2:V,r de l'énergie qu'ils dépensent pour se faire élire, nous serions à peu près bien administrés, Nous venons de vivre une de ces périodes électorales à Monlréal.Elle n'a pratiquement duré que huit jours, mais elle a élé 1res active sinon violente.Nous nous sommes quelque peu amusé à suivre celte campagne, niais quand on s'arrèlc à réfléchir sérieusement aux conséquences d'un lel débordement d'ae-livilé.on ne peut faire autrement (pie de se sentir pris d'un sentiment de tristesse.Il faudrait n'avoir aucun sentiment de fierté pour ne pas déplorer une telle abondance d'insinuations el d'accusations dont quelques-unes sont peut-être vraies, mais doin la plupart sont certainement fausses.In étranger qui aurait écoulé à la radio ce (pu; chacun dit de son .adversaire en serait venu à la conclusion que Ions nos candidats étaient des hommes ayant beaucoup de défauts, et bien loin de mériter la confiance populaire; Il j avait à Montréal 'M) échevins cl un maire à élire, mais presque toute l'attention était portée sur 1'éleelion du maire.Il en esl ainsi dans noire bonne province démocratique, les élections se font sur la tête des chefs, el se sont eux qui reçoivent ions les coups.Le maire élu lundi à Monlréal a dû encaisser loul ce qui peut se dire contre un homme par des gens (pii n'hésitent devant aucune affirmation quelle qu'en soit la véracité.Malgré tout cela 90,000 électeurs de Monlréal ont volé pour M.Camil-lien lloudc.Nous laissons à nos lecleurs le choix du qualificatif qui convient à ces 90,000 électeurs, si les accusations lancées contre M.lloudc oui quelques fondements, el nous laissons également aux lecteurs le choix du qualificatif qui convient aux adversaires de M.Iloude si les mêmes 00,000 électeurs n'ont pas eu lot'l de ne pas les croire.Quelle force nous serions si nous étions capables de comprendre asr se7.nos intérêts pour nous unir pour les sauvegarder, comme les Juifs, par exemple, au lieu de nous déchirer et de travailler à nous détruire sur le terrain politique où lotîtes les questions sont descendues pour y Être réglées; Si tous nos bons boulines qui se dépensent en luttes politiques désastreuses s'unissaient pour la solution de nos problèmes, nous serions vile des bienheureux dans noire province.* * * ("'esl une lâche colossale (pie celle qu'entreprend M.lloudc de gérer les affaires de.Monlréal dans l'étal actuel des besoins et des fi- nances.Il ne faudrait pas s'abuser el croire (pu; d'un Pair de main M.Iloude est capable de rétablir ce qui esl toujours compromis de plus en plus chaque année depuis déjà assez longtemps; Cependant M.Iloude arrive à l'hôtel de ville de Montréal dans les circonstances les plus favorables qui puissent se présenter à un homme.Parti de l'extrême bas de l'échelle en 1928.il monta dans l'espace de deux ans aussi haul qu'un homme puisse al-teindre dans une ville comme Montréal.En l!).'i2, dans l'espace de six mois.il retomba complètement écrasé.L'histoire rapporte peu d'hommes qui ont monté aussi vile pour descendre loul aussi vile dans aussi peu de temps.(le qui esl encore plus rare, c'est un homme qui, après un lel écrasement soit revenu à la surface avec un témoignage de.confiance comme celui que M.Iloude a reçu hindi.Plus de 53,000 de majorité, c'est plus (pie les plus enthousiastes osaient espérer.M.Iloude a donc le devoir d'accomplir de grandes choses à cause de la grande confiance que la population a mise en lui.Il n'y a actuellement rien sur son chemin, el il n'aura pas d'excuses à offrir s'il ne réussiI pas.Il aura la coopéra?lion à peu près complète de tous les échevins de Monlréal cl cela librement, sans avuir contribué a leurs frais d'élection.De plus, M.Iloude parait n'être lié à nu-; refus de la Société.Ceci dit; j'explique mou srreurj c'est bien simple, les prix que j'ai donnés étaient fournis par l'un de vos membres, qui était suppose savoir des prix qu'il avait reçus, cependant, il S'était trompé je rie crois pas nécessaire d'expliquer comment, cl si c'est comme vous le ilites.que vous ave/ payé 7 sous la livre pour la première qualité en 1VI3'_'.je ne crois pas que la Société nil pris de trop gros profils: je sais qu'elle n fait tout son possible.L'avenir nous dira s'il en sera ainsi pour lflM.car.comme vous le lais-nez entendre, la société a encore une remise à faire.Tandis que je suis à parler de sirop d'érable, et comme le temps es! bien eboisi pour traiter de cette question, puisque nous sommes à la veille des sucres, vous me permettrez, je l'espère, M.Vaillancourl (liions faire une suggestion.Ne serait-il pas possible (pie dé concert bvec M.Hioux.président de I'll.C.C.et le R.P.I.ebel.vous useriez de votre influence auprès de M.Bennett pour qu'il travaille à ce que les droits imposés sur nus sucres et sirops d'érable par le gouvernement soient réduits ou totalement enlevés?Je ends qu'un irai-lé en ce sens est possible, car les Etats-Unis n'ont presque pas de ce produit, et leur pouvoir de consommation est considérable.Il n'y a plus qu'avec nos voisins (pie noire gouvernement n'a pas fait de traite, crois qu'il est de l'intérêt des le que nous en avons un au deux pay plus tôt.le ne voudrais pas terminer celle lettre sans souligner «pie nous apprécions la publicité qui est faite h nos sirops et sucres d'érable, en Angleterre et en France, mais nous apprécierions davantage de la publicité faite chez nos voisins des Etats-Unis.Cela aurait pour bon rffet de décider le gouvernement ¦< améliorer et à lever l'embargo sur un produit dont il a tant besoin.Ii- termine, et j'espère que M.Vaillancourl apportera quelque attention à ma suggestion, de même que M.Hioiix.le ne suis pas de ceux (|ili prétendent régler toutes les questions économiques du monde, mais je prétends cire capable de donner mon opinion comme n'importe qui «le n'importe quelle autre classe de la société .l'aime encore mieux la critique faite publiquement, même si elle est quelquefois un peu agressive, (pie celle faite sur le perron de l'église, dans les magasins, les boutiques ou ailleurs, afin que si lumière il y a à faire, elle soil faite Ci qu'ainsi le monde soit renseigné.Merci M.Vaillancourl de voile bien vaillante réponse.Merci M.le directeur de votre patience à me Huilier.Edmond l'I.Ol'MDi: Les cultivateurs doivent soutenir de Stanb \ itrç-Uajnc lé Directeur.rid: i.103-1 Monsieui La session provinciale tire à s.; Hn.Les cultivateurs qui espéraient voir se passer des lois pour leur venir en aide s'aperçoivent qu'ils sont laissés de coté et sans secours tels qu'ils sont actuellement.Il n'y i que le moratoire avec une extension de temps d'un an.C'est mieux que rien, car celui qui peut payer «es taxes et ses intérêts est exempt des ambitions des créanciers.Si lç gouvernement provincial nommait une commission paroissiale, telle que demandée plusieurs fois, et de la manière indiquée par IT.C.t., et le Bulletin '/es Agriculteurs, cela serait le meilleur remède pour aider le débiteur endetté, et cela sans coûter rien à personne.Il est question d'accorder à la commission d'industrie laitière les pouvoirs de fixer les prix du lai! aux producteurs qui vendent aux laiteries des villes.Cela est d'une grande importance pour les producteurs qui vendent leur lait en bas du prix coûtant.La commission est en mesure de le faire, car elle a un rapoprt d'une empiète faite à ce sujet.Nous, les cultivateurs, nous savons à qui nous adresser si les choses ne marchent pas bien et la commission n'aura aucune défense si elle ne rend pas justice.Elle doit aussi fixer le prix de vente aux consommateurs laissant aux laiii- ries un profit suffisant pour faire la livraison, car aujourd'hui ces laiteries sont libres de payer aux producteurs ce qu'elles veulent cl vendent aux consommateurs suivant leur volonté.Cela existe depuis trop longtemps.Les laiteries devraient payer toutes les semaines, sinon, qu'on les ferme! Cela exempterait des pertes aux cultivateurs qui sont dans l'impossibilité d'en faire.La tâche du gouvernement fédéral n'est pas moins importante, car il doit lui aussi favoriser les cultivateurs en fixant à cinq pour cent le taux d'intérêt sur tout prêt.Ici que suggéré l'an dernier à la Chambre.Il y a la question du beurre, du fromage, des oeufs et des vieillies, qui sç discute actuellement et qui doit être réglée, car les marchés soul aujourd'hui contrôlés de in.i-ultivalcur à veil-i perte, travaillant le gros commodes gouverne- 1 de ronfler pendant la session.Tannis: Tu me fais penser à une chose.Noire député, il est mort el on n'en entend plus parler.Baptiste: A vraie dire.on pourrait le croire morl.mais i'ai vu qu'il avait volé pour les plaques rouges.Tannis: l| n'obtient toujours,pas giaud'cbose pour le comté.Baptiste: Ça m'étonne que le fail jamais lioss lui eu donne aucune demande."'arai| Tannis : de.Baptiste: Tannis: i cela devant Baptiste: prend?Tannis: Parait j dans le corridor ; bureaux d'aisance m raux passe, il reille.Baptiste: Mil il ne qu'il ¦u dcinan- Oui?a le gêne la gang.Pieu, comment le demander qu y s y qu'il se lient qui conduit aux el quand Tache-lui parle à Toll ! ah ! comme qui 1 un exploiteur politique.Au reste nul autre ne défend la classe agri-(die avec un intérêt aussi évident.Pauvre politique! Dans nos deux , gouvernements on a réduit le budget des cultivateurs.Ni l'un ni l'autre ne semble vouloir créer un crédit agricole avantageux.'Tous s'en | désinléressenl.Pourtanl prêter, ce | n'est pas donner.Quant au gouvernement de Que-depuis quelques années, on beau programme dans du trône, très inlcres-aii point de vue agri-dirai comme Citron : La question du blé en France Oïl demande .(Suite de la 1ère page) (ENVOYE SPECIALEMENT AU i coûte moins cher (pie les inleruiina-IHI.LETIS DES AC.IUCJ'I.TEl'BS j bjcs secours directs?.L'on donne là trois gouvernements,) SGOO pour nière à obliger le dre ses produits ainsi à enrichir cant, et sans l'aid dirait en ne sur le 1er dans Ta mi is : comme à ce que ageur, v .pour impossible ill important qu'il" incuts i| nous est réussir, il est doiK fassent leur pari.Le gouvernement fédéral ravori-se l'exportation du blé des provinces de l'Ouest et c'est très bien, mais il doit autant aux provinces de l'Est.Monsieur Bennett, nous vous en tiendrons compte et nous ne cesserons de le demander que seulement lorsque nous l'aurons obtenu.Cultivateurs à qui je m'adresse, changeons donc nos demandes et adressons-nous donc au gouvernement fédéral qui fail mine de vouloir faire quelque chose pour nous, .le crois qu'il serait possible dans quelque temps de faire des assemblées en réunissant quatre comtés cl demander nos besoins par résolutions.Si la chose se faisait, cela montrerait à nos gouvernants que nous allons nous unir à l'avenir et faire passer nos besoins avant l'esprit (le parti.Ce serait un moyen de nous faire écouter et d'obtenir ce que nous désirons.Supportons au moins ceux qui nous favorisent.Cultivateurs, nous avons un des nôtres qui a fait en Chambre, à Ottawa, une déclaration très importante et personne n'a fait mine de le supporter.Il me semble qu'il doit se trouver des gens plus auto- mni suppose boss de venilr leur a qu'il toute • aux veil- le reste de la bon vo\ las de i" e ne/.As-lll entendu Taehenérau.x s'esi l'oncle Sani passe pas sill le Saint-Laurent ?Baptiste: Oui.ic ! aurait voulu être le : l'affaire, il aurait pu I Américains, comme I du le lac.Saint-Jean, Tannis: El prêter i piovinec aux Juifs.Baptiste: Je me demande ce que les Anglais protestants pensent de noire gouvernement canadien-français catholique.'Tannis: Ah ça.à \ bien penser, c'est assez pour faire rougir In peau du bon Canayen.Baptiste: Bongucnne, t heures, el mes vaches sont encore dehors! Tannis: Bonsoir, lu n'auras qu'à le reprendre la semaine prochaine, on parlera Bonsoir, h élabore un le discours sanl même: colc, mais je •Ça finit là." Au l'eu de remédier aux erreurs du passé, el de reconstruire dans Tordre, qh démolit., l'ourlant feu M Perron avait bien laissé entendre que l'agriculture était dans I-marasme, mais qu'est-ce que ça peut bien faire à Lord Gros lîon-nel?On pense au cultivateur pour I" l'eminc-jtaxer soit directement ou indir lui par-1 lenient, il en est de même dans ! teilles les classes de la société.Si parler nos produits moulcnl d'un eenlin, opposé 1 tous les produits manufacturés, et leut ce qu'on achète, monte doutile.Pourtant i| nous faut vre.ci depuis quelques années rc vivre nos terres el tontes les il M vi-fai-au- des plaques roui La A.I>.prospérité n'appartient qu'à ceux qui luttent 1res classes.Ce régime nouveau lie v;i pas 1res bien à lous les cultivateurs car les 2.55.1 dont les terres ont été vendues pour les taxes le prouvent, et pourtant il y en a encore d'autres oui s'en trouvent mal.car quelques-uns ont élé dépossédés de leurs terres dans ma paroisse.Pour mettre les 011 peut donc dire lion q'u'i] y en a ruinés autrement, leurs terres sonl shérif, de sorte qui git de nos profitable choses au point, sans exagéra-bien aulanl do c'est-à-dire niu' vendues par le la manière d'a-gouvcrnànls n'est guère à nos cultivateurs.M( !» avril 1931 • afin qui la Go- risés et plus intéressés que pour écrire dans les journaux (("appuyer et remercier celui a eu le courage de dénoncer source du mal.".Monsieur Sam beil.je vous félicite d'avoir dénoncé la conduite de certains professeurs de l'Université de Montréal.J'ai admiré le discours que vous ave/ prononcé à Megantic.J'aurais aimé à être présent pour vous appuyer, cl si l'occasion m'rii était fournie, je serais heureux de vous prêter mon faible mais sincère concours.Je trouve pénible que lorsqu'un des nôtres se dévoue et s'rxpose vis-à-vis la classe professionnelle, pas un des siens lui prête son concours, personne n'a élevé la voix pour supporter son courage parmi les gens capables de le faire.La tâche est restée à un cultivateur sans capacité, qui sait reconnaître ce (pie j'aurais fait moi-même en parfcille occasion.Monsieur Sam Gobcil, vous avez l'appui du peuple, vos électeurs doivent et devront vous en être reconnaissants.Votre comté devrait vous élire par acclamation aux prochaines élections comme reconnaissance de votre inlassable dévouement.Maxime COUPAL Un de peu de toutes sortes choses en chômant 'Tan n is.fais-tu ne cl Baptiste: Bonjour, fait pas chaud, hein' Tannis: Non.(.Mie U mps-ci?Baptiste: Je fais mon trail loi.Tannis?'Tannis: Ah! bien, mon vieux; ie nie liens entre ma vieille et le poêle pour ne pas geler cl je lis les journaux.•.nielles nouvelles?La session est ouverte Oui.pis?l'as grand'chose de ce les valets passent des louanges : Baptiste Tannis : Baptiste Tannis : tr mps-ci.temps à Iain chenéraux.Itaptiste : leurs?Ta n n is : mir.Baptiste Parlcnt-il des cultiva-n peu.pour les endor- j il Chambly Canton nsieur le Directeur, Plusieurs cultivateurs sont à se demander avec inquiétude où Ton s'en va de ce train.Il n'est pas nécessaire d'être philosophe ou prophète pour le dire, on s'en va tous (die/, le diable et ce ne sera pas long, aussitôt qu'on va enlever les '•••ours directs, ça va être vite fait.lu étiez-VOUS, cultivateurs, quand on a fait l'enquête du lait, du charbon, de la Beauharnois, etc.enquêtes qui ont prouvé si clairement qu'il y avait des esploiteurs puissants cpii font belle vie à nos dépens?Que faisiez-vous quand on vous a mis en garde contre ces envahisseurs sans scrupule, en VOUS conseillant de vous entendre pour pouvoir nous donner la main, pour mettre un frein à toutes ces injustices?Vous avez préféré faire la sourde oreille, même plusieurs ont ri et se sont moqués dp ces sages conseils.Vous avez aimé mieux dormir tranquilles, assurant vos amis qu'il n'y avait aucun 'langer.Mais aujourd'hui, plusieurs parmi nous sont surpris en se réveillant de constater qu'ils ne sont plus maîtres chez eux.que leur nom ne vaut plus rien, que leurs propriétés n'ont presque plus de valeur, plus d'argent dans leur poche, cassés comme des clous, demandant au gouvernement de garantir leur crédit perdu: les Juifs, eux qui autrefois achetaient nos guenilles, nos vieilles claques, nous les voyons aujourd'hui à la tête des trusts, contrôler le commerce.Tin-, dustrie.être les rois de la finance, maîtres de nos lois.Avant longtemps ces étrangers nos maîtres et nous leurs serviteurs.Voici où nous conduira notre insouciance coupable.Voyons ces Juifs.[| n'y a pas de nation au monde pour mieux s'entr'aider; tandis que nous, cultivateurs, il n'y en a pas de pires que nous pour nous écraser, pour aimer à nous contredire et pour ne jamais vouloir nous comprendre.Ne cherchons plus d'autres coupables que nous-mêmes, si nous sommes Irai-lés avec injustice, exploités, dépouilles de nos biens, rendus les leur ! esclaves du reste de la société: Ta-i c'est parce que nous l'avons voulu et que nous le voulons encore.Ou a même inventé un autre projet ces jours derniers à Québec; les jeunes seront invités à faire du pénitencier d'abord, el ensuite ils seront dirigés sur des fermes-écoles que le gouvernement ferait administrer pour sou compte.Cela créera des voleurs, ça.Une autre chose étrange, c'est que menls el les villes, laines municipalité ¦ un esl for! les gou ver ne-ainsi que ccr- s uni volé millions pour ce que nous sommes convenus d'appeler des secours di reels,.eu tout cas.rien antra chose que pour faire vivre à rien foire des gens pleins de santé.Il v a pourtant tant de terres abandonnées sans compter que bien des cultivateurs auraient pu profiter de celte main-d'oeuvre.En définitive, ce sonl plutôt les Irusls.qui sont protégés, que resle-l-il aux cultivateurs?A travailler ci mine des martyrs.On semble vous dire: tenez bon les habitants, travaillez fori, faites nous vivre.e| fournissez-nous d l'argent.Si l'on se rit e| se de vous, ne passez pas de remarques, même si au lieu de vous aider, on vous tasse dans le coin.En Ernncc, ce sujet ésl de pre- inière importance, car celte céréale esl à la base (le Tubmenlalion cl une des principales sources de revenus de noire agriculture.La France, qui a une superficie de : 53,740,000 hectares, y compris l'Alsace-Lorraine, a consacré à celle culture, en 1033, 5,405,090 hectares, soit H) p.c.du territoire national, seule l'Italie doit lui donner une importance plus grande.I.e blé n'étant pas payé à sa juste valeur, ou n'augmente pas actuellement la surface (pli lui esl consacrée.Au contraire il .semble que celle-ci soit en régression par rapport aux années 1875-1889, où nous enregistrons les surfaces emblavées en blé maxima, tournant autour de 0,800.000 lin.La différence esl encore augmentée du fait que la guerre a en.connue conséquence heureuse, le retour de l'Alsace-Lorraine à la mère-pairie.Malgré l'élroilesse de son territoire, la France est un pays producteur de blé.puisqu'elle se classe celle année, immédiatement après les Etals-Unis, qui produisent 130 millions de quintaux, l'Inde britannique millions.Les chiffres officiels de la Russie ne sonl pas connus, mais sonl toujours au-dessus de la France^ étant en moyenne de 190 millions de quintaux.I.e Canada n'aurail obtenu celle année (pic 73,000.000 de quintaux contre 123 en 1932.Nous produisons aussi 92,170,500 quintaux métriques vis-à-vis ¦ d'une récolle mondiale eslimée à I .'.'57 millions de quintaux métriques en 1933, en y comprenant la Russie, i dont les chiffres officiels restent ignorés, soil 7 p.c.environ, chiffres éloquents lorsqu'on pense que la France représente la millième parlic des terres immergées.Pouquoi doniie-l-on une telle importance à celle culture?Simple- | ment parce que le Français mange énormément de pain: depuis longtemps il bénéficie de la réputation, justifiée d'ailleurs, d'être le plus gros '•mangeur de pain".Les i ' „ ¦¦ .étrangers prétendent même recon- , Loinmc le plan Gordon n accorde naître à la lablc d'hôte, le Fran- r,cn encore pour les célibataires, il ,|e.Cllis VOVagcant.pane que c'esl le laudia.s.ou ne pcill decider le ii-dlncur eonsominanl le plus de dcrnl le co.iiplclcr.que Québec y pain.Espérons qu'ils le reconnais- vojc; tout seul.seul égalcmcnl à certaines qualités; D llbprd, même sous le regime aile rendanl sympathique, H plus M"Çl, les.camps-dc^concentration de susceptible de plaire ou de le fui- vfllcarlicr, de llisbop s el d'ailleurs re apprécier: politesse, galle el pourraient se transporter dans des bonne humeur.Les étrangers disent .caillons de forêts à défricher, où égalcmcnl que c'est Paris, la ville Plusieurs jeunes gens seraient licil-ilu monde OÙ Ton trouve le lueil-l'eiix de s'établir définitivement en-leur pain.De ce l'ail les questions i suite.Les exercices physiques se du pain, du blé.de sa productionIchangeraicnl en travail utile, el des Cl de son prix ne peuvent être résolues sans tenir compte de l'état d'esprit auquel on se heurte chez un grand nombre de personnes.Depuis longtemps, les économistes ont démontré que le prix du pain n'csl '"' plus la base du COÛI de la vie.el moque cependant louchc-t-Oil à ce prix, ne quelques centimes, leux ans, à une famille de dix qui .pari gagner sa vie au Té-misenmingue, en Abitibi.cl va coû-; le $1200 pour garder la même famille en ville, OÙ elle se démoralise., où elle sera toujours au même point, où les enfants vieillissent avec un ' triste avenir devant eux.el où les mauvaises idées font leur chemin, ] A Montréal seulement.17.(1111) la-iiiiIles, sans compter des milliers .le célibataires venus de la campagne, sonl nourries sans rien rapporter, Iabsolument rien, alors qu'un choix bien tail pourrait établir sur Ides lots neufs 7,000 à 8,000 colons ! dès ce printemps, avant les dénié-, nageineuls du 1er mai.Les essais fiuclueux de la Rivière Solitaire ci de l'Abilibi ne sont que des essais; ; les colons des villes ont prouvé au delà de lotiI doulc qu'ils ont du ' coeur, de l'endurance el les quali-; lés traditionnelles du défricheur canadien-français.I.a preuve est l'aile qu'on ne peut les décourager, même en les jetant dans le bois aux ! pires froids du pire hiver.Maintenant, il s'agit de faire (le la transplantation normale, de mouler les défricheurs en avril, mai, juin, juillet, août ci septembre.C'esl le temps d'y voir, d'autant plus qu'Otlavya esl prêt à continuer le plan Cordon pour 5,000 familles c! plus, si Québec le désire.Nous demandons (pie l'aide de 1*000 volée par Ottawa pour une famille anglaise moyenne, soit ac crue selon le nombre des enfants, ou complétée par du travail payé.Nous demandons que Ton consli- 'esi toujours lue les se au les I n l'ail ver un crédit du colon pour qu'après ^lillil épuisés le défricheur puis-cnipruii 1er proportionnellement miipli cl se procurer j les outils nécessaires, i exisle en Ontario el le bien sans cpi'OU- travail acc animaux cl tel crédit beaucoup (le pelles.M iS JEUNES CENS coopérative éminemment utile pour diminuer les risques el les découragements de la premiere installation.Nous demandons que Ton prepare de toutes façons l'établissement des 149,000 jeunes ruraux, garçons de 15 à 30 ans.que le recenseineiiI de 1931 a comptés dans nos seules paroisses de Québec; cela les dispenserait, ainsi que les 140,000 jeunes Tilles de la campagne, de venir en ville encombrer toujours plus le marché du Iravail.Crl-.i permet Ira-ati x jeunes citadins nés eu ville el pour la ville, d'espérer une position, soil (liez eux.' soit dans les villages qiii naîtront dans les colonies nouvelles.I.e recensement de 1931 Indique chez nous 703,000 jeunes gens de.15 à 311 uns.el le nombre s'a.croit chaque année de ceux qui ne peuvent se créer un foyer: voilà qui ne se règle pas par le laisser-fairc, le laisser-aller.Inutile de crier à l'immoralité de la jeunesse si Ton ne prend pas les mesures de la prévenir el de la faire cesser: une race ne doil jamais donner Ulîè généra-lion de célib'alaircs.Nous demandons que le recrute* men! des colons se fasse dès maintenant, pour que les chômeurs des villes n'aient pas à se chercher un nouveau logis avant le 1er mai; pour qu'un aulre élé ne se perde pas à piétiner dans l'impatience; pour (pie les terres s'ouvrent cl que les secours cesse ni.Comme Ta dit S.E.le cardinal Villeneuve: "L'établissement de no-Ire belle jeunesse est le problème national le plus anfloissont.Il est aussi tragique qu'inéluctable, ci prend les allures d'un spectre.M faut y voir.Sans quoi la misère jettera bientôt dans les systèmes les plus subversifs peut-être nu demi-million des noires.Je ne dis poinl ces choses a la légère, ni sans Ircm-j hier.Vous voulez du Iravail, messieurs; du travail d'action sociale cl catholique?Eh bien! en voilà.'' Nous demandons aux chefs civils, aux députés, au chef du gouvernement provincial surtout, de construire sans relard la roule Montréal-Lauricr-Amos, de consacrer un budget extraordinaire à rétablissement de noire jeunesse, à créer du Iravail foil, du pays neuf, (les paioissès saines, afin qu'on répéter le mol atroce jeunes gens; il faut" rc." paroisses siillal tan cupations nouvelles seraient un ;iblc cl recoud (le ces de nos désoeuvrés.rc-m'.n'entende plus "On a trop de Irait une Ruer- C'est bien Cl y a deux ans: les établir.choisissons (le Que nos diri; (pic nous disions il "Nos jeunes, il faul ou les hier!" Nous les établir, [cants soieni nos gui- des, les vrais pères du L'A.C.V.DU sec I ion peuple.CANADA.Monl-Ro\ .d.Je constate (pic nos parlementaires, à Québec, sont plus chanceux que leurs confrères à Paris, ou si vous aimez mieux leurs cousins français.Il y aurait qu'une révolution aurait longtemps éclalé, ici.on au moins, ils auraient certainement tous élé boules dehors.Permettez-moi quelques remarques, mes chers amis, en regard de notre raisonnement général.En dépil de bien des protestations contre l'esprit de parti, le mal ne s'arrête pas si vile (pie ça.L'cspril de parti dans le Ouébce me fait penser (pie celui qui en est imprégné à fond est semblable à une jeune fille qui s'éprend d'à-deviendront \ mour pour un jeune homme coquin el vicieux, parfois une espèce de bandit, el auquel la pauvre jeu-ne fille, paraissant avoir un bandeau sur les yeux, ne peut aperce- ! voir les mauvais desseins de ce dernier, ce qui fait (pie.beaucoup plus vile qu'elle s'y attendait, la malheureuse plonge avec toute sa fa- | mille dans la vallée de l'humiliation.De même, ceux qui sonl imbus de l'esprit de parti finiront par coin prendre leur erreur, mais, il sera trop lard, ils auront corn- j promis leur carrière el celle (le lou-le la nation.bc- arlent-ils du crée pour les cultivateurs?'Tannis: Oui.ils prétendenI que : f a serait gaspiller nos cultivateurs (lue de leur prêter de l'argent.Baptiste: Morbleu, comment peu yent-ils dire cela?'Tannis: Par eux-mêmes.Baptiste; Comment?Tannis: Autrefois.|es députés I recevaient, on va (lire trois cents dollars par année, el ils Iravail-.laient pour le peuple, et aujourd'hui, ils reçoivent 4.500 dollars et plus, et ils travaillent pour leur po-: che.ils passent leur temps à ap- Cessons de prendre pour des amis ceux qui nous exploitent cl de prendre pour des exploiteurs l.ceux qui parmi nous veulent sin cerement notre bien.Commençons par nous entendre, cultivateurs, de quelque manière que ce soit, peu i importe, mais entendons-nous, sans cela, ce sera toujours en vain que : nous attendrons le retour de la prospérité.Sj nous ne nous réveillons pas nous-mêmes, pour voir à nos besoins, ce ne sera pas les autres qui vont v voir pour nous.J.-B.BOUDJiEAU Payer votre abonnement à .ion échéance, c'est aider le "Bulletin des Agriculteurs à travailler davantage pour la classe agricole.la.lu veux pas laisser pa rec class'- tirette TABLETTES TOUSSINE coin LES CHEVAUX Cotltrs: Toux.Cioiirrrif.Bronchite ft Souffle, Excellentes auiss! pour donner l'Appétit, renforclr.purifloi- îe «enK et felre muer Elles débe-rn»-*enr nusM de.* vei»> Pourquoi vou* »*po§er h perdre votre cheval poc.r 1» modique «.omme de SOc?Une bouteille de ToutMne prise le printemps et A l'Automne aesure Ll soute de votre cheval.Expédiées FRANCC «ur réception du prix: tO.SO la bouteille.En.vente auMl a.Québec, à la Pbiirmaclc Bniuet.rue St-Joseph.Dr JOS.COMTOIS, St-Barthélen-t, r.o.Baptiste: Comme ci dire qu'ils ne veulent d'argent aux cuit i valeurs qu'ils veuleni garder une d'honnêtes gens.'Tannis: 'T'as mis Tne/ dessus.Baptiste: Tas de m.ils ne connaissent pas noire sort.'Tannis: 'Tu as raison, pas plus une lu connaîtrais si tu voulais donner une pilule à un malade.• plaider une cause, lairè un testament, ou gérer une compagnie.Itaptiste: C'esl entendu que je a'ai pas appris tous ces bataclans-1 là.Tannis: Bçh, la gang à TacJlcné-l raux n'a pas plus appris f agriculture et ne connaji rien dans les af-1 (.vues des agriculteurs.Baptiste: Oui.lani qu'à cela, r.is bien raison, lu sais que Tachenè-ranx el sa gang sont tous des actionnaires dans les grosses compagnies de la province el c'esl pour cela qu'ils n'ont pas le temps de penser aux cultivateurs.Tannis: Ils ont toujours le temps «ie les taxer.Baptiste: Ah! bien, cela c'est pour se paver des bons salaires, pour se paver des voyages d'agrément cl pour s'acheter des cigares pour fumer quand ils sont tannés t fai-nos Ions des en-Né- L'abonnement au "Bulletin" est si bon marche Càcduiià, '20 mars.Ifl.1l Monsieur le Directeur, Vous trouvère/, ci-joint le paie me ni de mon abonnement au Hat-Irtin des Agriculteurs, ainsi (pie celui de deux nouveaux abonné, dont les noms suivent.J'aurais bien désiré vous en re parvenir davantage mais cultivateurs sont loin d'être en finance, la récente hausse prix des denrées n'ayant pas core profité à tout le inonde, un moins le Bulletin des Aoriàûl-leurs aurait le droit d'en attendre beaucoup [dus rie la pari des cil III' valeurs qui pourraient en profiter.Je regrette que tous les cultiva; leurs n'en comprennent pas l'importance générale comme certains de ceux qui v sont attachés, car nous aurions lot fait de mettre or-oi'( à une foule de nos misères.J'estime que l'abonnement au Bulletin est si bon marché, pour les services qu'il rend à la classe agricole qu'au lieu de payer $3.00, (U) et même plus, pour un autri journal, pour un agriculteur, c'esl au Bulletin des Agriculteurs «pic nous devrions paver ce montant plutôt qu'à un journal jaune, son-ven'l scandaleux, quand il n'est pas Je comprends (pie beaucoup de gens, qui n'onl pas l'avantage de posséder assez.d'instruction ne peuvent se rendre compte de l'administration générale qui n'est aulre qu'un gaspillage des deniers publics, alors que tant de pauvres gens en souffrent.(pie von-iii i n i si re C'esl bien sans doute ce lait exprimer l'honorable de l'Agriculture a Québec, quand il se plaignait lui aussi du manque d'instruction chez, les cultivateurs, car.de même (pie M.le ministre, je me refuse à croire que si les cultivateurs étaient mieux renseignés, il y aurait longtemps que son gouvernement aurait élé boulé dehors.Ou'eil pensez-vous, mes amis?Cependant, malgré noire manque de renseignements, nous devrions comprendre que ces messieurs profitent de noire esprit de parti pour dénaturer les fails et nous amadouer avec quclqcus sous frollés.tandis que ces magnais de la finance se partagent le gâteau.Evidemment, comme une médaille a toujours un revers, si nous avons de grandes qualités, nous a-vons aussi nos défauts «d ce sonl ceux-ci rpii oui profilé à nos gouvernants.El dire qu'après des années d'une politique aussi révoltante qu'injustifiable, nos cultivateurs continuent leur appui au gouvernement.Ah! M.le ministre a raison, nos gens manquent de principes.Bien, je vous quille sur ces considérations el je vous laisse le ri roi I de juger d'un pareil régime, quitte à vous revenir au prochain numéro, ICI vous remerciant.Monsieur le directeur, de votre bonne hospitalité el avec toute la considération (pie je vous porte, veuillez me croire.Vol rc J.très humble, II.('.MICHAIIO serait-ce que l'opinion publique entre en jeu Augmcntc-l-oh simultanément le prix de la viande, des vêtements, des chaussures, les budgets fami-lieux sonl ainsi beaucoup plus éprouvés ci la réaction est sensi-I blcraenl moindre.Le blé qui.avant la guerre, valait de '2.S à 3d fis le quintal,; est pavé aujourd'hui au cours officiel de lt.'> fis el quand ce cours est respecte, d'où un coefficient d'aiig-mentation de t seulement.Ccl étal i d'esprit, que certains politicien semblent entretenir pour le soins de leurs causes, n'est autre qu'une survivance des conceptions de nos ancêtres.Pour les anciens plus près (pie nous des grandes famines, une bonne récolte de blé voulait dire abondance et une mauvaise récolle signifiait misère, '"est pour la même raison (pie les privilèges seigneuriaux de la chasse et du pigeonnier, causant gros préjudice, aux cultures de blé, étaient odieux aux paysans du moyen âge, et qu'aujourd'hui nous rencontrons encore au fond de nos campagnes^ de vieux villageois niant les avail-' lages des machines de récolte modernes, pour ne penser qu'aux quelques épis laissés sur le terrain, t'n problème où entrent ainsi des | données d'ordre presque sentiiuen- i lal esl bien difficile à résoudre.Le I | pays réclame une politique du pain I lion marché et cela lorsque les coefficients ."> et ti.applicables aux autres denrées, "sont supérieurs à j celui qui s'applique au pain".Cl lorsqu'on songe que les mêmes données jouent avec autant d'intensité pour le prix du la il cl avec i moins de force pour les autres produits de la terre, on voit toute l'agriculture française menacée, el en même temps l'harmonieux équilibre de la France paysanne cl de la Krancc industrielle, base de la | prospérité nation île.Sincèrement, si le paysan quitte les champs pointa ville, ne croyez-vous pas (pie la principale raison est que la terre ne le payait pas assez'.' On a beaucoup parlé sur ce sujet, mais souvent en invoquant des causes d'ordre secondaire: les campagnard.', voulant se rapprocher des cinémas, des plaisirs, (de.Croyez-vous nos paysans si sots pour quitter avec de telles raisons un bon iné-licr qui les aurait fail bien vivre?On parle beaucoup des paysans ayant après guerre acheté autos; toilelles.etc.N'était-ce pas justice?Pendant la période de prospérité lous gagnaient de l'argent, el le paysan, eu égard aux capitaux engagés dans l'entreprise agricole, au métier pénible qu'il exerce el aux risques que toujours il court du lait des intempéries et des epizootics, n'avait (pie son dû.Les cho-,es ont bien changé depuis cl les agriculteurs, pour produire de nouvelles recolles, oui bien entamé les légendaire-, bas de laine.Jean JASLI.V.Ingénieur agronome."Les Amitiés b'ranco-Canadiennes" (A suivre) "Il est temps de penser à ap-! pliquer des engrais chimiques sur j les pâturages.C'est une des pla- | cements les plus sûrs et les plus I profitables que le cultivateur] puisse effectuer.400 à 500 li vres par arpent d'un engrais 5 9-8, ou, à défaut, d'un bon en grais à patates, sont à recom mander." (.lue l'on ouvrt les sections de la pésie, en Matapcdi ce en Abitibi el le roule Mon I-La u lier-A m os camps de défricheurs où donc dans ionic.I province, en lias-(.dans la lleau-ong de la fuliii c de ces j es jeunes :ttlraicill un facile accès.Voit;' une SABOtiAiN & SABOURIN AVOCATS JC.25.r 5sj rue St-lacqusS) (VINT-JEAN, l'.q.ËPÂNMUE FQRÂNO* NOUVEAU BAS PR1" -—TJWnWKL-ïii»! 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Catégorie C Mowens, 15-10; Catégorie C 13 cts livrés, caisses renvoyées.Voici les prix de gros aux marchands de détail: Catégorie A Gros 20-23 cts; Catégorie A Moyens 19-21; Catégorie A Poulettes.18-20; Catégorie 15 18-20, Catégorie C 17'/j-18, avec 1 et de plus pour les oeufs emballés en cartons.AHHIVAGES LEGERS A QUEBEC Québec, 0 avril.— Les arrivages locaux sur ce marché n'ont pas élé très abondants cete semaine.Il :i élé reçu deux wagons d'oeufs de l'Ouest.Voici les prix payé pour les oeufs aux- points de campagne: Catégorie A Gros 17-18 cls: Catégorie A Moyens 15-10.Catégorie H 10, Catégorie C.13-15.Voici le prix de gros aux marchands de détail: Catégorie A Gros 21-23; Catégorie A Moyens 20-21; Catégorie B 19, Catégorie C 18-19 cls.VOLAILLLS Le commerce des volailles en vie reste soiiten> et la demande est un peu meilleure.Les arrivages ont été moins abondants cette, semaine et les stocks se vendent assez bien.Les volailles en vie se vendent mi-gros aux prix suivants: 0 livres cl plus.21-22c; 5-0 livres.19-2'tic; •1V.-5 livres, 17-l!lr; 15-lfir poulies poids moindres.FRUITS ET LEGUMES Il est arrivé à Montréal, dînant la semaine finissant le 5 avril, 308, wagons de fruits et légumes comparativement à 202 durant la se: maiiie précédente.Ces arrivages se composaient entre autres de 21 wagons de pommes dont 1G de l'Ontario et 5 de la Colombie canadienne, 20 wagons de tomates dont 12 de Cuba e"t 8 du Mexique.'ainsi que ce qui suit.NOUVELLES DES PRIX CE QUE VOUS ACHETEZ PRIX DU GROS, PRIS A MONTREAL FARINE A PAIN Première patenlc .2.50 Deuxième patente .2.211 Fbrlc à boulanger' .2.15 FARINE A ENGRAIS Première palrnlc .2.05 Deuxième patente • • ¦ 1.05 SOUS-PRODUITS DÛ BLE Lé char, la tonne Son., 2L0O Gru rouge .20.00 Cru blanc Laurrnlia .27.0(1 28.00 CHAINS Avoine C.\V.No 2 .47 Avoine C.\Y.No 3 .11 Avoine d'alimentation No ï '.43 Orge C.W.No 3 ____ .50 Hic Northern no 2 .75 5-1 TOURTEAUX DE LIN La chnr.la tonne Première qualité .31.00 DRECHE DE BRASSERIE La tonne Drèchc, 21 p.ccnl .2-1 .oo SUCRE I,es 100 lbs Granulé, sac de jute .G.G0 Granulé, sac de coton .G.G0 ; Cassonade no t .0.30 i Cassonade no 2 .G.20 MELASSE (BaiDidcs) Le cation i No I, tonneau de 90 gai.52 No I.baril de 25 gai.58 SEL \* sac | Sel fin, sacs de 200 lbs .2.10 Gros sel, sacs de MO lbs .1.10 ï Sel en pierre, sacs Oe 100 lbs LARD SALE I* harll de 200 livre» | Gras (le dos MO à 50 niorr.) 33.00 (¦ras de dos (30 à 40 more.) 33.50 Gras li'épaule (25 à 35 mon:.) 29.00 PETROLE SAINDOUX Tinette de 60 lbs Seau de 20 lbs .I.a livre .10 .10 1-2 1-e gallon Imperial tlovnlitc: Barils de bois de 12 gai.17 Imperial Boyalite: Barils d'acier de 47 gai.17 GAZOLINE Le gallon Imperial Three Star: Barils de 47 gallons .18 F.lhvl .go A ces prix il ïjut ajouter G cls par gallon pour la taxe du gouvernement provincial.ENGRAIS CHIMIQUES SIMPLES La tonne Par chars complets, F.O.B.Québec Superphosphate, 20 p.c.assimilable .15.50 Phosphate Thomas lGTo ass.«30.50 Muriate de potasse 48%-, sac de 200 lbs .$49.50 Sulfate de potasse 48 p.c.sac de 200 lbs .$50.00 Sulfate d'ammoniaque.20 p.C.d'azote, sac de 200 lbs «34.50 Nitrate de soudr.15 p.c.d'azole, sac de 100 lbs .$40.50 NOUVELLES DES PRIX CE QUE VOUS VENDEZ Prix du gros, net, livre à Montréal — Dernières corrections, mercredi, 1 h.POMMES DE TERRE Québec : Par camion'.G Que Abondantes demande modérée.! marché soutenu.Que blanches.80 lbs„ no 1.SI à 81.10.N.-B.Montagnes, HO lbs, no 1.$1.05 à $1.15.Montréal": Domestique Par camions, 3 I.P.I-:.91 N.-B., 23 Que.Très abond.demande modérée, marché soutenu.I.P.L.Montagnes, 90 lbs, ne 1.-SI.30 à 81.40', N.-B.Montagnes.SC.lbs, n() 1, $1.10 à 81.15.15 lbs, belles, Bakers, 29c, 10 lbs, belles, 19c, Que.blanches.S0 lbs, No 1.81.05 à 81.10.Importées, peu abond., demande modérée, marché soutenu.Flô, cageot de 50 lbs, $2.50 à 82.75.OIGNONS Québec: 1 Oui.Abondants, demande modérée, marché soutenu.Ont.Que., rouges, qtb, no I.$2.50.no-2, $1.75.no 3, $1.50, Montreal: Par camions.G Ont.I Imp.Très abondants, demande modérée, marché soutenu.Que.rouges, 70 lbs, no I, 70 à 75c, Ont.rouges, 50 lbs.ho I.80 à 90c.jaunes, 50 lbs.no 1.$1.15 à $1.25, Chili.Espagnols, ' •_• caisse, no 1.$2.25 à $2.50.Espagne, espagnols.caisse, no 1.$2.75 à $3.oo.'Egyptiens; sac de 112 II v.", no 1.$4.50 ¦< $1.75.EN ENTREPÔTS AU CANADA Al' 1er AVBIL 1931 -Pommes: barils.ST.092: caisses, 2G2.-29G: 1933 -barils.04,-554 : caisses, 321,933.1931- Patates: tonnes.101.137; 1933—tonnes.91,937.1934—Oignons: tonnes.1.907; 1933—tonnes, 5,625.Le marché des graines fourragères I)VISION FEDERALE DES SEMENCES - - SERVICE DCS MARCHES Ottawa, le 27 mars 1934 Les inspecteurs de district de la division fédérale des semences sonl unanimes à rapporter une meilleure demande sur les marchés de leurs provinces respectives.Les graines fourragères disponibles chez les producteurs se raréfient cl bien que les marchés soient en général bien approvisionnés, cri graines domestiques; ils ne soni certainement pas surchargés.Le prix, en conséquence, préschlcnl une plus grande fermeté.QUEBEC La tendance des marchés de graines de mil ci de trèfle rouge domestiques esl toujours à la fermeté.Par ailleurs; 1res peu de changements ont élé remarques sur le marché des fourragères en.provenanc • des mitres provinces ou de l'étranger mais l'orientation paraît un peu meilleure grâce à la restriction des offres dans les centres d'orv: •"• Le volume des affaires est tissez bon pour le temps de l'année.Les dispem-j bililés en graines de mil et de trèfle rougç encore aux mains de in clll-llirè sont évaluées :'i SM.OOO livres Cl 100,000 livres respectivement.t>l jque rapporté tillérieurenien I les producteurs étant au courant des faibles rendements de la récolte de 1933 cl anticipant des prix plus .'levés de la pari du commerce, résistent aux offres qui leur sonl faites par les grainetiers.Dans les centres dé production organisés pour le nclloynge de la graine de Ircllc rouge tels (pie Vau-drcùll, Sainl-.lean.Châleauguay cl Chombly, les prix offerts pour cell.' graminéc varient cuire 12 el 13 cts la livre.Les prix de la graine de mil n'onl guère changé au cours du mois de mars dans les centres «le production de In région de Monlied cl ils oscillent encore entre S cl 8% cls.Dans le comté de Montmagny.on cote celle dernière fourracère à 10 cls la livre.Au Lac Sainl-.leau.celte graminéc se vend de 11 a 12 cls la livre, suivant la qualité.Le marché du foin et de la paille DIVISION MEXCES CUES ÉDERALË DES SE-SERVICE DES MAH- BEURRE DE BEUBBHBIL La livre Pasteurisé no I .20 3-4 Non pasteurise no I .20 1-4 Pasteurisé no 2 .20 I -4 FROMAGES LOCAUX Meules de 5 lbs .1 I 1-2 Meules de 20 lbs .6ÊUFS A gros .A moyens .C .10 1-2 ,n douzaine, .17 .15 MIEL BLANC La livre Récipients de 30 lbs .10Va Récipients de 5 lbs .\\ Récipients de 2\ur hypothèque llemenl des prêts à tous les !' jours et •(importent des surplus de Irais qui bans- | Plusicu .-ont des emprunts pour l'agriculteur, est interdit à nos banques à charte Le uoni les fond; (pies ne garti qu'à •r une certaine litre de ^aranl iquidite .pourrai 1 .es hypol lie-on dire, indi- doivenl le valent recte.En face de cet le situation, l'agriculture doit recourir à tics institutions spéciales de crédit et celles-ci ne sont pas toujours faciles à monter ni à faire durer.Aujourd'hui, l'agriculteur est sous la dépendance des marchés.Malheureusement, ces marchés manquent de stabilité.Ils varient beaucoup avec les milieux el les années.Depuis ; sen I demesne quatre ans.les prix de plusiciins produits de nos fermes ont baissé de moitié.Naturellement, de pareilles fluctuations oui leur influence sur la valeur des terres et tics roulants de fermes.C'esl ce qui explique «pie certaines terres qui se vendirent .$6,000.00, ayani la crise ne trouvent plus toujours preneur à -$3,000.00 et que certaines vaches de pur sang payées $150.00 en 1929 ne peuvent plus se vendre pour $50.00.Il esl vrai que de pareilles baisses sont exceptionnelles, niais il n'est pas nécessaire de remonter à plus de 10 ans dans II passe, pour constater que les terres de $3,000.00 cl les vaches de $15.00 étaient aussi nombreuses qu'aujourd'hui.Des hausses cl des baisses dans les cours .des marchés, il résulte un état d'incertitude dans l'cs-pril de ceux qui peuvent fournir des capitaux à l'agriculture.El comme les avances de crédil a l'agriculture se font toujours pour une période de temps assez longue, ceux qui redoutent déjà les variations possibles des valeurs agricoles, ne consentiront à prêter que pour des montants restreints.Enfin, la longueur relative des operations de crédit agricole comporte un troisième inconvénient: celui de diminuer les possibilités de recours, pour le cultivateur, au crédit personnel, dans douze ou yingt-qualrc mois, les garanties morales d'un emprunteur sonl exposes à être annulées bien des lois.Les dangers d'accident ou de décès sonl toujours à redouter el le prêteur avisé ne manque pas d'en tenir compte dans ses prévisions.C'est, au fond, un motif qui rend souvent bien difficile remploi du crédit personnel dans les avances à moyen terme.De plus, si l'agriculture offre des revenus assez sûrs, ceux-ci sont plutôt modestes.Or.ce résultat contribue, pour une large part, à restreindre les prêts agricoles, car ceux agriculteurs eonlimièrenl à produire; ils tentèrent même, dans certains cas.de compenser, en augmentant leur production, les perles causées par la baisse des prix.L'agriculture est d'ailleurs incapable d'adapter rapidement sa production aux changements de conditions des marches.s «les facteurs qui infliiencenl les rendements agricoles échappent aux influences de l'homme.Isoles, essentiellement individualistes, les agriculteurs ne peuvent pas s'organiser cl se grouper facilement pour réglementer leurs activités de production et de vente.Le régime de libre.concurrence a permis à de grandes entreprises de monopoliser la distribution de la plupart des produits tie la ferme.Depuis le commencement de la crise, on constate, dans lous les pays, que la marge augmente sans cesse entre- les pris payés aux producteurs el exigés des consommateurs.Les frais de distribution des produits agricoles s'accrois- f, la situation des cultivateurs requiert Il n'est pas une seule organisation commerciale ou industrielle solidement ei sérieusement établie qui fie puisse présenter un élut complet du coùl de chacune de ses opérations et de chacun des services que nécessitent la direction el le développement de l'entreprise.L'agriculture serait-elle seule à ne pas adopter dans la pratique générale ce principe d'affaires qui repose après tout sur le plus élémentaire bon sens?Si la cliosc n'a pas été fuite dans le liasse, elle devrait l'être, voilà (oui.On a beaucoup parlé de lu dégringolade duns le prix des produits de Ul ferme, i est inutile de discuter le foil, car l'aplatissement du portc-nionnnic ;i frappé les esprits plus fort que ne saurait le l'aire n'importe qu'elle considéra-lion.Cet étui de choses u des causes; et l'impossibilité, pour lu masse des producteurs, de pouvoir produire aux veux de l'acheteur, des organisations agricoles et même de l'Etat, des chiffres réels el soigneusement préparés, n'est peut-être pus indifférente uux bus prix qu: cet prévalu sur le marché ties produits agricoles.Présentement vos approvisionnements sonl très réduits.Le moment serait donc, bien choisi pour dresser un inventaire compte! de vos valeurs.Sachez ne pas vous contenter de l'à-peu-pres, car l'inventaire esl ù la base tic toutes les opérations qui vont suivre.Ne vous arrêtez pas en si bonne voie.Teiie/.chaque jour, un étal rigoureux des achats cl des venles.que vous reporterez au compte du département intéressé.Notez les heures de travail, homme cl cheval, dépensées pour chaque culture : foin, céréales, ensilage, racines, i'd.'ue.etc.sans oublier le coùl de la semence cl des fertilisants : fumier cl engrais minéraux.L'usure et l'enlrclicn de la machinerie, la dépréciation dev constructions et les améliorations de toute nature tout aussi partie d'un coùl de production que vous voudrez avoir lé plus juste possible, dans votre pro-pre intérêt.Il esl inutile de vouloir blaguer les autres et se blaguer soi-même, parce que la pre-i mierc victime restera toujours l'riù?leur de ce dangereux manège; On ne le répélcra jamais trop; le cultivateur doit être le propre I artisan de son succès, le premier iâ bien connaître sa situation.La production de chiffres établis, à I l'aide des faits marque la première étape de ce programme.Dé plus ce serait aider puissamment I ceux qui travaillent avec vous el pour vous, mais dont les moyens sent souvent limités par les données imparfaites que vous leur ' fournissez; Roméo MARTIN.IMalien expérimentale,i L'Assomption) Le •"> avril.1034; ment.Bn de l'Etal.l'n nouvel ordre de choses s'élabore; ment du système de libre concurrence à dirigée.3>.;4.:(.L'économie dirigée, c'est le contrôle économiques non pas au profil d'un ou d'intérêts particuliers, mais au bénéfice ( L'économie ancienne défendait loule Un nous passons rapide-Un régime d'économie délibéré des activités de plusieurs groupes le là collectivité, intervention de l'Etal se fiail au hasard du nouveau programme d'exposition LE SERVICE DE L'ECONOMIE RURALE TRAI'.r.Polit LES! CERCLES DE FERMIERES UNE NOUVELLE LIGNE DE CONDUITE ! RECOMPENSER LE MERITE 1 spécimen broderie blanche (Richelieu), 1 spécimen broderie de couleur, J coussin de laine, tricoté n lu broché où nu crochet.t pain domestique brun, 1 livre de beurre, 1 gùlcau au chocolat, (i spécimens de petits biscuits secs un gingembre, (i spécimens de muffins, au son (All Bran), Nougals au miel, ou sucre d'érable ù lu crème, I bouteille de vin de cerises, I bocal conserve de viande (venu) (chopinc), 1 bocal conserve de légumes (lo-males) (chopinc), I bocal conserve île fruits ( framboise) (chopinc), 1 bocal de confiture aux gadcl-les.I bocal de {jelec aux groseilles, I bocal de miel coulé.I gàlcau de miel.I morceau de savon cuil.I gerbe de fleurs de parterre.I bouquet de table.Le programme que devront suivre les Cercles de Fermières nui.en 1934.enverront des exhibits à l'Exposition Provinciale de Québec est quelque peu différent, it esl ainsi conçu: Section I.— Pièce île flanelle pour habit d'homme, pure laine domestique.- Couverture dé cheval, pure laine domestique.Section 2, — Palelol et casquette pour garçonnet de 7 à Kl ans.lis-su domestique, laine du pays.— Robe de chambre, pour femme, flanelle domestique.Section .t.Tapis d'escalier.fai| de catalogue.Tapis crocheté, guenilles, scène canadienne origin u le on copie de tableaux.Section I.('.ouverture de fantaisie tricotée (genre Afghan ou autre) laine domestique, de couleurs variées, crochet ou aiguille.Echcvcau dç laine blanche, pour tricot.Section .">.Petit centre, rond OU ovale, de ."i à 8 pouces de iliamè-lif.broderie blanche.Sacoche à petit point, (point de tapisserie).Section 6.Trois serviettes de toilette, lin sur lin.tissage simple, rayures verl pâle.Mais à l'exposition provinciale, ce sont les cercles el non les fermières individuellement qui exposeront, ('"est dire que chaque cercle, après un travail d'élimination, enverra à Québec un article seule-mini tlans chaque section, article qui aura été choisi entre plusieurs fabriqués par ses membres.Le prix décerné sera versé nu cercle, tandis que les prix mérités aux expositions des cercles seront payés ans propriétaires des articles primés.l-1 • i 1935, un programme different sera adopté.On exigera, par exemple, une couverture de lit au lieu d'une couverture de voilure, un tapis ;iu point noué au lieu d'un lapis tressé, un bocal de conserve de viande de poulet au lieu d'une conserve de veau, el ainsi de suite.I)'- celle manière; on sera certain qu'un article primé eu 1934 ne figurera l'as de nouveau l'année sui-vanie cl ne remportera pas le même prix."Nous voulons, en hihils chaque année HcnriAC.liois.chef Rurale, "éviter que vaux soient primés rées comme propres à stimuler nùnbition et ouvrir un champ plus vaste à In compétition.Nous avons aussi recommandé aux officiers des soeiétés d'agriculture d'organiser leurs listes de prix, dims la classe des travaux domestiqiies.de manière à travailler en coopéra-lion avec les cercles de fermières, et ic suis heureux de dire que la majorité des sociétés onl reconnu l'importance de cette réorganisa-lion C| nous onl promis leur concours.Nous voyons dans celle nouvelle politique n» bon moyen d'encourager nos habiles fermières .i faire de mieux en mieux, ù développer leur technique el leur goùl.ci de les récompenser n leur nié-rite".Il esl certain que celle initiative portera de bons fruits.Nos expositions annuelles y gagneront en intérêt el devant les étalages d'articles de fabrication domestique te visiteur n'éprouvera plus In désagréable sensation du '.'déjà vu", sensation trop souvenl éprouvée dans le liasse.Il v avait en lfl.'ll dans les provinces des Prairies deux lois el demie autant de dindons que dans tout le reste du Canada.y.-y- .y.L'avoine Alaska a donne un rendement de (>"> boisseaux par acre sur la station expérimentale fédérale de la Ferme, P.O.'p -Y- L'Argentine vient première parmi les pays qui exportent du maïs; sa production annuelle moyenne est de 7.000,(100 de tonnes.REDUIT L'ENFLURE pendant que le cheval travaille Le bon vieux romedr Absorbinr arrMc Il bolirrio rapidement—rcilult tendons enfles, foulures et autres malaises si-mllaires.Ne cause Jamais d'ampoules.Permet de maintenir le cheval n l'on-vrnee.Antiseptique cicatrisant pour plaies ouvertes, coupures, écorcliures.clous.Economique parce qu'il en faut peu.Grosse bouteille s2.50.Tous pharmaciens, w, f.vomis, inc.Immeuble l.ymnn.Montreal.variant les ex ".a déclaré M.de l'Economie les mêmes Ira-pchdanl plu- ¦ d'influcncci concurrence iils.l'exploitation les prix, les sala i rcs a permis l'anarchie des producteurs dans les phénomènes économiques; elle se fiail au hasard du'l t'ne importante initiative a '•laisser-l'aire.laisser-passer" pour résoudre tous les problèmes l"'^ V*/ te Service tic l'économie .i • -, -il- i- rr i i i i rurale du ministère de I Agrictlltu- j sociaux : elle considérait comme sacrée la loi de lotlre el de la | n.opébec dans le but il I demande, se gardait de lentei •el les débouchés, ('.(die libre dans la distribution des prodi el des consommateurs par des trusts, la surproduction el l'avilissement des prix.L'agriculture, l'industrie la plus aussi la plus atteinte par la crise el Ielle-même.La plupart des pays nul d'abord attaqué h ! blême du blé dont l'importance esl capitale.Le blé esl base de l'agriculture: il détermine le prix des céréales sieurs années consécutives, el assurer la reconnaissance cl la récompense de travaux qui ont aussi • '-nr mérite.Nous avons communiqué ces instructions aux Cercles di Fermières.Tous les oui considé- Pour vous cultivateurs ou éleveurs Rcçuljtcvr contre le soufllc et 1.1 gourme — 1 livre.S 1.00: 5 livres.54.50 port paye.Poudre .i base d'iode et vcrmi-'ugo pour renards.Pour le Icrnp, de l'accouplement et les tenir exempts de vers toute l'année, sans leur donner de pilules.Boites de 2 livres port pave.SI.50-5 livres.S3.75.Biscuits a renards et .s chiens.Prix: S0.07 la livre ou moins suivant la quantité.Bè.cuit-, à RENARD, reçulier S0.06 la livre ou moins suivant la quantité.Poudre pour tous animaux.Desinfectant pour tuer les mouches, poux, punaises, coqucrellcs.puces à RENARDS.Onguent pour la corne des chevaux.$0.75.Le meilleur nettoyeur pour les ustensiles de renardières, laiterie, cuisine, linge compris, etc.Boite 2 livres et demie, S0.50.LA CIE DES PRODUITS COMPLEX STE-IULIENNE - MONTCALM Ce défaut d'affecter le crédit de toute la profession ;ip,ri- aclil's.tra\ailleurs el ou fortunés, ne rcçoivcnl d< lieu de recommandations r.que des critiques, de cole.Combien de jeunes agriculteurs verts au véritable progrès, mais peu leurs voisins plus à l'aise qu'eux, au d'encouragement cl d'appui financh dénonciations?Ces jeunes voient leur conduite mal interprétée' ou blâmée par leur entourage auprès de ceux qui leur feraient confiance et leur avanceraient de l'argent.A la manie du dénigrement el de lu critique sUipidc; fruits du manque d'esprit coopératif el de l'individuàlisnic.s'ajbqli* l'appât du gain excessif chez, certains.On entreprendra des démarches sournoises, on se concertera avec des créanciers peu scrupuleux pour obliger tel cultivateur aux prises avec des difficultés financières à sacrifier son avoir ou à faire un mauvais arrangement.Quand de Ids procédés deviennent à la mode parmi 1rs agriculteurs d'un endroit, on petil dire que la ruine guette plusieurs fermes, car le mal est bien difficile à arrêter ou à guérir.Le cultivateur qui a travaillé dur pondant des années pour amasser un peu de bien est presque toujours enclin à croire que tout est beau loin de son milieu el il place sos économies dans des entreprises étrangères à l'agriculture.Souvenl aussi, il ne sail pas résister aux solliciteurs qu'il ne connaît pas.Très prudent à l'égard d'un voisin qu'il con-nail depuis longtemps, il mcl loule méfiance de côlé devanl un inconnu qui sail se prési nier à lui avec de belles paroles ou de «elles promesses.(!'esl ce manque de prudence inexplicable :iui l'ail enlever chaque année à notre agriculture des milliers et :ies milliers de dollars.QUESTIONS nécessaire à la société, est la plus inapte à réagir par pro-à la secondaires el.indirectement, le prix des produits animaux.Dès«1925, l'Italie imposa (les droits sur les blés importés el inaugura un vaste programme connu sous le nom de "Bataille du blé".En Allemagne le droit général sur le blé importé atteint presque trois fois son prix sur le marché de Londres ou de Liverpool.La Grande-Bretagne passait son Wheal Act de l!l.">2 pour offrir a ses producteurs un marché suffisant à un prix rémunérateur.La France, la Belgique, tous les pays de l'Europe centrale cl orientale développèrenl un vaste système dé tarifs douaniers.I;de réglementations de mouline, de contingents d'importations, OU MORAL de permis d'importation cl d'exportation.Ces mesures de luttes contre les produits importés s'accompagnèrent partout d'un programme de protection el nationale.Bientôt, non seulement h lombcronl sous le contrôle dç VAgricultural Màrkelinr/ AcI prcvoi leurs de certains produits agricoles beaucoup d« bénéfices gro- ver 1.Comment h des capitaux à 1 2—Comment le :l l'industrie peuvent-ils enl commerce i 'agriculture?terme assez long des opérations agricoles rend-il plus difficile le crédil de l'agriculture?'.i.—L'individualisme esA-il nuisible au crédit agricole'.' agricQl 'économie dirigée d'assistance pour l'agriculture blé, mais lous les autres produits l'économie dirigée.En Angleterre, l'organisation des produc-lans le bul d'en assurer la réglementation sur le marché.Aux Etals-Unis, un réseau de législations englobe loules les activités économiques: Agricultural Adjustment Act, Emergency Farm Mortgage.AcI, Farm Credit AcI, Emergency Banking Act, Unemployed Relief \d.\alional Industrial Recovery Act.Le programme agricole i industriel de Roosevelt constitue le plan phis complet mis à exécution jusqu'ici, * H' * Par la création de son "Office des débouchés commerciaux le gouvernement fédéral entre résolument dans la voie de I •loinie dirigée.Nous analyserons dans un autre article celte "loi visant à '.amélioration des méthodes et usages suivis, pour là mise sur c marché de produits naturels au Canada cl dans le commerce d'exportation, ainsi qu'à l'établissemcnl d'autres dispositions s'y rattachant".Nous croyons que l'anarchie a régné .assez longtemps dans la production el la vente des produits de la fermé.Sans nous prononcer sur la portée de celle législation, disons pour au jour d'iiui que les demi-mesures ne valent rien.Nous espérons que celle législation sera discutée dans térel de l'agriculture, sans préoccupations partisanes.Albert RIOUX eco- in- "Quand on emploie sur une céréale semée de trèfle un engrais complet" riche en potasse, un 2-8-10 par exemple, la potasse de cet engrais sert non seulement à donner une plus forte récolte de grain de meilleure qualité, mais aussi à donner une bien meilleure prise de trèfle l'année suivante." (; les 1 Ils tl v.'int pre esl une creur que de croire que lopins n'ont pas besoin d'eau, vi nt avoir en tout temps de-piix mie provision d'eau pro- Le l»lè dans l'Inde est une récolte de temps frais.On ne le sème que lorsque la température du sol liuis.se après lg chaleur.ire de Québec dans le bul d'assurer lia récompense du vrai mérite aux fermières de la province de Québec qui exposent des ouvrages de | fabrication domestique aus expositions an nucllcs.On sait déjà qù* les Cercles des Fermières, qui sont nu nombre d'environ 170 el qui comptent au-delà de 8,000 membres, lienncnl chaque .•muée des expositions locales ou participent aux expositions de comte aussi bien qu'aux grandes expositions.Leurs exhibits, lanl par la technique des articles exposés que par la variété, constituent toujours une fort intéressante attraction pour les visiteurs, hommes et femmes.Naturellement', des prix sont décernés par un jury coin pèlent aux propriétaires des plus beaux morceaux places à l'étalage.Mais il arrive fort souvenl que le même article, exposé d'année en année par la même personne, rapporte toujours un prix identique à celle qui l'a fabriqué, ce qui est de nature à décourager les autres concurrentes.Par les nouvelles dispositions prises, le Service de l'économie rurale veut faire en sorte qu'un lapis au point noué, ou un lot de .serviettes brodées ou une pièce de fine toile ne soient plus ainsi primés d'année en année au benefice de la même personne.A cette fin, il a tracé pour les Cercles de Fermières un programme d'exposition dont l'adoption a été ê|-'ale- meni recommandée aux sociétés d'agriculture, et aux commissions ou compagnies qui tiennent des ex-1 positions annuelles.Ce programme n'a pas pour but de restreindre l'émulation, loin de là.Sa principale raison d'être est de récompenser le mérite Ici qu'il doit l'être el d'empêcher qu'un même article parfait si l'on veut — rafle le premier ou le deuxième prix à la même exposition pendant trois, quatre ou cinq ans.Un premier programme a été adopté j pour celle année, un antre passablement différent sera mis en vigueur l'an prochain; cl ainsi de suite.De celle manière on assurera In diversité des exhibits el les chancesI des concurrentes seront plus équi-Inblcnicnl partagées.Le programme de celte année imposé aux expositions des ('.elides de Fermières est le suivant: 1 couverte de voilure.1 paire de lias, laine domestique, tricot à la main, 1 paire de gants, laine domestique.Iricol à la main, 1 paire de mitaines, laine domestique, tricot à In main, 1 sous-vêtement, trient, Inine domestique, 1 échevenu, fil de lin.1 échantillon filasse, 2 serviettes de toilette (lin) 1 couvrcpiçds lissé, 1 tapis tressé.BIERE DAWES (variétés recommandées par le Service de l'Horticulture) A la demande de sociétés coopératives, nous avons décide de mettre sur le marché une collection complète des Rraincs de jardin qui sont le plus généralement employées, chaque paquet contenant assez de semences pour 'es besoins d'une famille ordinaire.Chaque collection comprendra vingt et un paquets et se vendra aux prix suivants: LEGUMES PRIX DES COLLECTIONS Bcttor.ivci C.iroCot Citrouille* Courges N.ivcli Concombres Choux Fèves L.litua 81c d'Inde sucré Oignons Radis Tomafcs Choux-fleur Céleri T.ib.ic.FLEURS Alyssc Calendula Officinalis Reine Marguerite 'Aster) Zinnia Pois de senteur PRIX DES (21 paquc(s) (trais de transport payes) Par malle ou express:— % 1.00 .9.00 .20.00 37.50 1 collection I 0 collections 25 50 A nos cnlrepôls 1 collection 10 collections 25 50 % 0.90 8.50 19.00 36.00 Adressez vos commandes h Coopérative Fédérée de Québec MONTREAL.P.Q.Boîte Postale No 399 12 AVRIL 1934 LE BULLETIN DES AGRICULTEURS PACE CINQ CERCLE LITTERAIRE SOUS LA DIRECTION DE ——¦ I un gâteau I nu I Trois du Flocon fie Neige nui vous sourit el lend la main.Vous le reconnaisse?.?Bijou i/'.\monr.Mon "Uijon I d'amour" serait-il perdu dans les j flocons rie neige gaspésiens?.re-I eu ma longue lettre?.Miss K.Price.j caprices favoris'.1?.j pas de jouer avec les i cous de neige"?.en i veut vous égayer.Que i Je vous aime déjà.FLOCON DE NEIGE ge des grands coeurs de souffrir plus que les autres?Courage cl ami tics.l'riilr malade.Une caresse pour vous dédommager.M a (/a y.A l'attachante mie, affectueuses pensées, de Qucs sont vos ne serait-ce menu's "fin-voici un (pii faut-il faire?j SUI l'I du 'hose! Mai OLGA Finir d'amitié.- Vou.s avez reçu le- cachets?Cordiale bienvenue au rucher.S'ièce d'Amériques C'csl réellement triste que si loi vous ayez fait connaissance avec l'i ncoiisla n-ce humaine.Cet oiseau de proie se rencontre souvent dans la vie cl comme l'on devrait s'efforcer de le chasser de notre nature, car l'inconstance, ma petite, "si :ihwi liv-quente chez, la femme que chez l'homme! C'était une belle proie que votre coeur enthousiaste cl vibrant que l'abandon rendit triste .-I tout désempare.Maintenant il fau' affermir votre volonté cl réagir; gardez cette communicative gaile et faites rayonner l'ardeur et l'ami lié do votre jeunesse afin que l'on vous aime, que l'on vous sourie gé-néreusenienl et qu'ainsi s'oublie ••el ami infidèle qui ne mérite certainement pas que son souvenir Mate toute une jeunesse.Un jour viendra où vous connaîtrez, l'amour véritable cl bien partagé, alors comprenant mieux ce sentiment, mois vous blâmerez d'avoir attaché tant d'importance à une amourette Sans amour qui tacha de noir le ciel •' chose me sera impossible celte année encore cl qu'il me faut dire milieu à ce beau projel que vous me dépeignez sj joliment.Tout di même, votre affection, délicate nie louche el me fait gros VOUS aimer.Merci! Fleur de* Unis.Sans doute, vous feriez, bien d'aller travailler là où vont vos aspirations.Vous auriez beaucoup à faire.c'est vrai, mais pas plus que chez vous peu 1 -être où laul de labeurs ne vous pcrniellenl aucun répil il ne VOUS donne que 1res peu de satisfactions! .l'espère que loul s'arrangera le mieux possible pour voire santé el que tout ira mieux chez vous.Jacasse.Je crois avec vous que celle absence est le meilleur Ionique pour vos amours.Prive de "son" sourire el de "sa"lendresse.von-, sentirez mieux combien elle vous csl chère el l'ennui de ne pas la retrouver chaque soir fera s'effacer toutes vos rancoeurs.I.a bonne chose, n'est-ce pas?Puisse-l-elle aussi ressusciter votre musc pour rite el.un peu pour nous, aussi, .l'ai bien aimé ce que vous m'envoyez avec votre lettre et-publierai avec plaisir.Félicitations el .i bientôt la joie de vous relire?('.Surprenant.Voici le gai printemps qui sera prodigue pour \ ou s en forces nouvelles el en regain de santé.Il y a si longtemps que tout va mal pour vous qu'une ère plus calme el plus heureuse insérai! pas pour vous gàlcr.ce me Semble, Oui n'aime pas le printemps, qui ni- mêle pas un peu de son coeur dans le chant plein de promesses des oiseaux?Oui ne sent pas s'activer ses ardefirs.renaître ses ambitions, qui n'aime pas mieux la vie el Celui qui nous la donne?C'est vrai que pour vous elle n'a plus d'attraits, que vous.ne désirez plus que le ciel où l'on ne souffre plus.Comme je vous comprends! Un jour viendra où vous la (|lliltcrcz celte Icrrc de misère el vous trouverez alors, de l'autre CÔlé du ciel, un bonheur qui comblera infiniment l'abime où vous jeta ce lien qui brisa loul voire idéal.Ouï, j'ai connu beaucoup d'aines souffrantes, mais rarement de soumises comme vous, de plus fortes, de plus courageuses.Vous savez Irouver là la meilleure consolation.Puisqu'aprés loul rien n'arrive qui ne soit voulu par Dieu, pourquoi ne pas dire avec le poète: ".le conviens à genoux que Vous seul, l'ère auguste.Possède/ l'infini, le réel, l'absolu, .le conviens qu'il est bon.je conviens qu'il csl juste (.lue mon coeur ail saigne puisque Dieu l'a voulu !" (.'.Rieuse.¦'< vous m'enverrez-.publier Amitiés.il ce que Rose Annette.Pourquoi ne pas désirer sérieusement donner à voire père cet appui qui lui manque et qui comblerait sans doute lotis vos désirs?Ce rêve qui est bien de votre âge serait charmant dans sa réalité et je ne suis pas étonnée de le trouver sous votre plume! Vous •'•les une vigilante abeille qui savez, bien mêler l'utile a l'agréable.Vus si j'aime bien vous retrouver, revenez-moi.Grand mère.nues pascales.ROÛlcr à votre ¦•M bien l'une MMis remercie ïbeillc.celle de materne des plu- de nie Parmi mes vous lire, de Ile tendresse belles el je l'accorder.'•ni.Pâques devait apporter le printemps.Il fait bon aujourd'hui, le soleil se fait très généreux et les oiseaux chantent nombreux et a qui mieux mieux.El si ce premier printemps ne nous donne aucune beauté en fondan| les neiges, coin- ! Sphinx Blanc.C'est que je sais bien moi combien votre lâche est ingrate el incomprise.C'est pour cela que j'aime toutes les petites institutrices de campagne, que je les admire dans leur dévouement.Aussi c'est de huit coeur que je .vous dis: courage el que je vous souhaite du succès el (les consola I lions.Amie loyale.C.Drôle.Campagnard de Maurir.ie, Mariette.Tulipe des Champs sont de gcntil-i les abeilles avec qui vous aimerez j bourdonner.Bienvenue./.c Chanteur Inconnu-.Pourquoi ne pas élic venu plus lot puis-I que depuis longtemps vous vous in-! téressez à nos activités?Bienvenue, i gentil frérol, cl reprenez le temps perdu en venant fréquemment au : courrier.i Roberto.En effet, ils sont bien fragiles, ces rêves de quinze ans.mais n'allez pas les pleurer à l'avance.A mesure que vous vieillirez, à votre insu, d'antres rêves natlronl sous votre front, éclipseront ceux d'aujourd'hui, qui les feront vile oublier avant même que vous les avez, pleures.Avec dix-huit, vingt ans, vous viendront des ambitions nouvelles, votre coeur évoluera el fera des rêves bien dif- férents de ceux qu'il entretient aujourd'hui, peut-être.On ne s'en apçrçoil pas loul d'abord, mais un soir que dans son imagination, l'on revit ses sentiments et ses ambitions île naguère, l'on se dit: Comme j'ai changé! Car la vie.avec ses imprévus, ses circonstances, le milieu OÙ elle nous conduit, nous façonne le coeur el le caractère, change notre façon de voir, de juger el de penser.Pour vous qui devriez fifre encore une cil fan I cl qui êles déjà femme, hélas! (oui.hélas! si l'on pouvait rester toujours enfant!) elle changera peut-être vos amours sans (pie vous n'en avez, de soucis el de chagrins.Ne vous tourmentez donc plus oulrc-mesurc, gardez encore un peu de votre inconscience enfantine, demandez à Dieu de guider voire petit coeur fongueux cl.confiante, bonnement el heureusement, vivez votre pelile vie.En vous disant bonjour, je vous assure que.moi aussi, je vous aime beaucoup.Reine-Marguerite.Quoique métamorphosée en petite reine, je vous reconnais bien, va, el vous souris comme toujours.Succès dans vos éludes el bienvenue encore.Maryland Tapageuse.Il ne faut pas juger Ions les hommes par la conduite d'un seul.Aussi tous ne sont pas comme celui-là qui vous fit pleurer, je vous l'assure, moi qui ai sous les veux maints exemples d'amour masculin solide el durable.Il va sans dire qu'une jeune fille distinguée garde Ion-jours une certaine réserve vis-à-vis des messieurs, mais il ne faut pas confondre réserve el indépendance.On peul être aimable, douce, lionne cl souriante, cuiuoée même en élanl très réservée: on pent être indépendante envers les hommes en général, mais en vers celui-là qui nous plait loul particulière ment, il faut baisser un pou pavillon si' l'on veut qu'il nous devine el vienne vers nous.El personne ne nous fernil un crime de cela.El puis, il csl divers caractères envers qui une femme «Innovante doit modifier sa façon coutumière d'agir.Je vous en prie, calmez, ce chagrin premier, étudiez, les caraclères qui vous entourent, soyez gaie, claivoyanle, aimable, affectueuse même, cela se peut fort bien tout en élanl réservée, je vous l'assure.El bonne chance! Prinrrssr l.ir.n.Oh! non.vous n'êtes pas \-anileuse: tout cela est de votre âge el ce n'est pas moi qui vous blâmerai puisque vous possédez loul ce qu'il faut pour "eu user sans en abuser".Mais oui.j'ai bale pour vous à celle ère reposante des vacances.En attendant, reposez-vous entre vos heures de labeurs et prenez comme Ionique tout ce que vous accorde de beau el de bon le renouveau prin-lanicr Tendresses.GRANDE-SOEUR lirait meurtri, brisé par la don leur de se départir de cet être si tendrement aimé, maintenant pat mi ces laiderons.Dans celle impasse, le prétendant serait certes dans ces moments rempli d'indécision, car bien qu'on ne s- marie pas seulement pour les beaux yeux, on aime à vivre à coté d'un être qui nous ressemble! C'est après quelques années de vie à deux, lorsque l'amour s'enfuit, ne restant qu'avec l'amitié filiale que peut-être l'amoureux de l'autre hier aura de ces moments que l'on appelle blasés, ("est difficile de se prononcer.l'hitiir mi Venir-'Mignonne, voici l'avril.I l.e soleil revient d'exil.Tous les nids sont en querelles, j L'air est pur.le ciel léger 'El partout on voit neiger i Des plumes de tourterelles! Frisson.Cessez vos frissons, les beaux jours sont venus.(Sa Mr.1.M.serait un fameux bourdon à la page.n'ester pas?.ERRANTE INCONNUE Flocoù tir Xeigc.Ainsi vous possédez le bonheur dans toute sa plenitude, car au-dessus du Val doré, le ciel est toujours sans nuage.lienc tir lu Lande.Un baiser sur les lèvres comme un point rose verlie aimer, l'exquise un ou deux baisers don-; nés comme licence pour vous permettre de goûter aux lèvres d'une abeille pourrail-ils être bien savou-i rés de SENTINELLE?Jeunes Bourdons (m omis oui mr lise:.Save/.-vous que landis que VOUS cherche/, au loin une amitié, une main amie pour vous comprendre.savcz.-vons que là, tout près de vous, une àme soeur de la voire attend?Amis, regardez et ne SOVCZ pas toujours égoïstes.Aux abeilles.Abeilles au coeur tendre, soyez sérieuses, pour conquérir le coeur de celui qui.de ! mai il.VOUS aimera.GEORGETTE UN SOURIRE Vnleust veniez, le mi jour baisers ou la porte est ouverte! One vous nuit, toujours tlaspésien.place chez moi.demeure.Ollbll n'a pas de • souvenir seul \ D'OR Paysanne isolée - Pas si maladroite votre plume! Du moment que je vous invite! Fleur
de

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