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Titre :
Le bulletin des agriculteurs /
Revue qui traite principalement de l'actualité et de l'évolution des marchés et des techniques agricoles. [...]
Publié à Montréal dès février 1916 sous le nom de Bulletin de la Société coopérative agricole des fromagers du Québec, Le Bulletin des agriculteurs est d'abord un hebdomadaire, puis un mensuel à partir de l'automne 1938. Lancée par la Société pour informer les producteurs des prix de leurs produits sur les marchés, la publication se vouera toujours à l'amélioration des techniques agricoles et de la qualité des produits.

Le Bulletin des agriculteurs prend un nouvel élan en 1921 alors que son directeur, Auguste Trudel, y attire l'agronome Joseph-Noé Ponton, des Fermiers-Unis du Québec, qui élargit la couverture de la revue pour atteindre un plus grand nombre de producteurs agricoles qui se mobilisent. La Coopérative fédérée et l'Union catholique des cultivateurs sont mises sur pied à cette époque.

Le Bulletin traite essentiellement de questions agricoles jusqu'en 1935, année où il devient un magazine familial en allouant un espace considérable aux pages féminines et aux loisirs. Les réclames publicitaires et les illustrations y sont de plus en plus nombreuses; la publicité occupera jusqu'à 56 % de l'espace rédactionnel dans les années 1960. La machinerie agricole compte pour une grande part de l'espace publicitaire, qu'elle partage avec d'autres produits, dont la motoneige.

Les pages principales du périodique sont consacrées à la présentation de l'évolution des techniques propres aux différents élevages et cultures. Comme couverture de l'environnement économique, la revue propose des profils industriels et diffuse les prix en gros en vigueur sur le marché de Montréal. Des articles sur la médecine vétérinaire, une chronique juridique et des pronostics climatiques peuvent aussi agrémenter ses pages. De 1940 à 1945, Gabrielle Roy y publie ses premiers reportages alors qu'elle sillonne les différentes régions du Québec.

L'économie domestique fait son entrée au Bulletin en 1938 avec l'arrivée de la journaliste Jeanne Grisé-Allard (pseudonyme : Alice Ber), qui sera responsable des pages féminines pendant plusieurs décennies. Elle aura le souci de teinter de modernité les articles voués à la gestion ménagère en ajoutant les dernières tendances et les innovations technologiques à la transmission du savoir-faire traditionnel canadien-français. Les femmes y trouvent des articles sur la mode et la couture ainsi que sur l'aménagement de la maison, ainsi que des recettes de cuisine accordées aux saisons. La revue présente des patrons de couture qui peuvent être commandés par la poste.

Le Bulletin des agriculteurs publie des textes de fiction de nombreux collaborateurs, dont Yves Thériault et Claude-Henri Grignon. On y trouve aussi régulièrement des bandes dessinées. Albert Chartier, auteur d'Onésime (1943-2002) et de Séraphin (1951-1970), y laisse sa marque pendant plusieurs décennies.

Le Bulletin des agriculteurs est toujours aujourd'hui un magazine à l'affût de l'actualité agricole, alors que le combat politique est plutôt mené par le journal La Terre de chez nous, organe de l'Union des producteurs agricoles.

Le tirage de la revue est passé de 2000 en 1916 à 8000 en 1918, à 13 000 en 1929, à 63 000 en 1939, à 145 000 en 1948, à 124 000 en 1975, puis à 12 000 en 2012.

BEAULIEU, André, et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1982, tome V, p. 170-174.

LANTEIGNE, Josette, « Le Bulletin des agriculteurs - Les deux visages du Bulletin des agriculteurs », L'Agora, vol. 8, no 4, septembre-octobre 2001, p. 28.

MATHIEU, Jocelyne, « Le Bulletin des agriculteurs » - pour vous mesdames - l'empreinte d'Alice Ber (1938-1979) », Les Cahiers des dix, no 60, 2006, p. 277-292.

Éditeur :
  • Montréal :la Société [puis] la Compagnie de publicité rurale [puis] Compagnie de publication rurale,1918-
Contenu spécifique :
jeudi 15 février 1934
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Bulletin de la Société coopérative agricole des fromagers de Québec
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Références

Le bulletin des agriculteurs /, 1934-02, Collections de BAnQ.

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%ié»r*\orx of ArfminfsrrafforK 8, RUE NOTRE-DAME EST, Montréal.Telephone: H Arbour 2830 Abonnement.1 m.$1.00; 3 an».$2.50 Payi étranfti».1.50 Montrcil .(.50 fOORNATL HEBDOMADAIRE publié par le COMPAGNIE DE PUBLICITE RURALE LIMITEE Directeur: Donar-C.NOISïUX Rédacteur: Oscar GATîNEAU Le sol est notre plus grande force DES AGRI CULT trage Certifié par l'A, B- C MONTREAL, 15 FEVRIER 1934 CINQ SOUS LE NUMERO VOLUME 19 — No 7 LA SESSION PROVINCIALE;Des renseignements français sur ies marchés des produits agricoles Elle offre peu d'espoir à la classe agricole — M.Antonio Elie indique la voie à suivre —, Les comtés ruraux sont mal représentes l.o ministère dç l'agriculture fédéral ;i un service tic renseigne incuts sur les marches très bien organise depuis longtemps.Ici, à Montréal, il esl ainsi l'ail des rapports f|iiolidieiis et hebdomadaires sur les marchés des bestiaux, îles produits laitiers, (ies oeufs et des fruits.I.c rapport sur les produits laitiers esl discontinué durant les mois d'hiver.Personne se doute-rail (Mie nous avons de si bonnes» sources d'inloniialions sur le marché des produits agricoles; à lire les rapports de nos journaux français.Les journaux anglais donnent de meilleurs rapports et en voici la j raison: jusqu'ici il n'y a que la di-I vision des bestiaux vivants f|tli adresse de Montréal des rapports hebdomadaires aux journaux, mais ils sont exclusivement en anglais.Les rapports français viennent d'Ottawa mais vieux de Irois ou quatre jours.C'est ainsi qu'un rapport sur le marché des oeufs, fail vendredi le 2 février, était reçu en fran çaçis à Montréal mercredi, le 7, et public dans un tournai du malin ieudi.le 8.mais malheureusement, les prix avaient changé de 0 ou 7 cents par douzaine dans l'intervalle.Les journaux anglais''publient les rapports à dale, mais plusieurs j journaux français ne les publient pas plutôt que de les publier en retard.Nous nous sommes rendu compte, au Bulletin r/r.s agriculteurs, qu'il y avail lieu de demander des amc- Duplessis pour la classe agricole nous donnent l'assurance que, liorations en faveur de la classe Ml était à la tète de la province, il se préoccuperait beaucoup •''fn'olr.et .l'hiver dernier, lors , , , , ,' , ¦• • .1 ,, , , ,.d un voyage a Ottawa.M.Noiseux plus de la classe agricole que ne le lait M.I aschereau.Les]- cxvo^ ,„ Kjtuntion à l'assistant- sous-ministre de l'agriculture, et a demandé les changements qui permettraient aux cultivateurs d'etre mieux renseignés sur les marchés des produits agricoles.Dépuis ce Dans tons les milieux où Ton se préoccupe de nos graves problèmes actuels, oh finit par conclure à l'importance du maintien des ruraux sur leur terre cl au rétablissement de ceux qui s'en sont éloignés.Depuis nombre d'années, l'attention de nos dirigeants s'est portée vers l'industrialisation, au (lélrinieiii de l'agriculture, et la preuve étant aujourd'hui l'aile que ce l'ut une erreur, les cultivateurs attendent un peu de soulagement, mais ils sont un peu déçus par le gouvernement de Québec.On n bien raison de dire que les cultivateurs sont bien mal renseignés, sur ceux qui les protègent, car la plupart de nos gens ignorent que durant l'année 1933, si notre marché du beurre eût été tel que sous le prédécesseur de M.Bennett, les prix du beurre auraient été d'environ six cents la livre plus bas qu'ils ont été; on a réussi facilement à détourner l'attention d'un cul-livaleiir qui produit 10 lbs de beurre par jour du (i cents par livre dont il a bénéficié, mais ce qui esl plus important pour lui.c'est la taxe de 2 cents par Ib.sur le quart ou la demi-livre de sucre qu'il consomme chaque jour.Tous admettent que les cultivateurs de noire province son! dans une situation très embarrassante.Les fils à établir sont très nombreux cl la grande majorité des parents sont dans l'irii-possibililé de leur aider; notre 'production agricole esl inférieure en qualité cl en quantité; le crédit est à organiser, la coopération à développer, l'enseignement à perfectionner, il y a une foule de pelils moyens d'aider la classe agricole, mais le gouvernement de Québec ne trouve rien à l'aire ou ne veut rien l'aire pour les cultivateurs.Le petit groupe de l'opposition provinciale l'ail une belle iaille pour la classe agricole, et les dispositions de M.Maurice Irois cultivateurs quiTonl partie de l'opposition, avec leur chef et leurs autres collègues, t'ont entendre beaucoup plus de revendications agricoles sur le parquet de la Chambre que les sept ou huit cultivateurs cl tous les au 1res députés ruraux qui siègent du côte ministériel.Lors du débat sur |c budget, M.Antonio Llie.député d'Ya-tnnska, a proposé un amendement qui comportait tout un programme agricole, cl il esl incompréhensible que pas un seul ministériel ne l'ail appuyé.Voici le texte de l'amendement au budget, proposé par M.151 ie, que nous avons public la semaine dernière, mais rpii vaut la peine d'être publié, de nouveau: "Que.la motion en discussion soil amendée en en relran-lianl tous les mots après que et en y ajoutant les mots suivants: Tout en étant prête à voter à Sa Majesté les subsides nécessaires : Celle Chambre eslime que l'établissement de la jeunesse tic notre province, notamment de nos fils de cultivateurs, constitue, depuis quelques années, un problème urgent, à la solution duquel il est du devoir du Gouvernement de consacrer les ressources u("cessaires ; leurs la Coopérative fédérée ne I paie pas de dividendes celte année sur les actions privilégiées.Ceci ne I nous déplait pas trop car nous considérons que les bénéfices des coq pératenrs diovent être sous forme de meilleurs prix pour lens achats j cl leurs veilles.Mais comme ces dividendes sont cumulatifs, ils ne sont pas perdus.A la fin de ses remarques, M.Iroits du fran- Désunirais a annoncé pour le soir une entrevue entre l'exécutif de l'Union catholique des cultivateur* et le bureau de direction de la Coopérative fédérée pour lâcher d'en venir à une entente.Nous formons les voeux les plus sincères pour que cette entente se fasse le plus lot possible, car nous constatons huis les jours que les cultivateurs perdent considérablement à cause de la mésentente qui existe entre leurs différentes organisations.Les cultivateurs se plaignent avec-raison (pie leurs produits ne rap portent presque rien niais les com merçants de produits agricoles réalisent actuellement au moins ."> ets de profil par livre de beurre.I OU ô cts par douzaine d'oeufs, cl "> cts par livre de porc.Ces produits ont été mis en entrepot l'été dernier et j Pont, Montréal.Nous vous) sonI maintenant vendus le gros le bien vouloir l.e problème qui se pose, c'esi que les cultivateurs s'organisent pour bénéficier eux-mêmes de l'entreposage de leurs produits.Ceci vaudrait mieux que Ioul ce (pie les gouvernements pourraient accorder.Nous réitérons toutes nos félicitations aux dirigeants de la Coopérative fédérée cl nous formons les voeux que personne ne mette d'obstacle à la bonne eiilente entre l'Union catholique des cultivateurs cl la Coopérative fédérer.Oscar c.A'l'lNl'.Ai Coopérative Fédérée de Québec de publier parce qu'elle marque une amélioration importante pour les cultivateurs eu même temps qu'une reconnaissance des çais: Service des marchés, division de l'Industrie animale, ministère de l'agriculture.Ottawa, le (i février 1934 Monsieur, Nous avons appris pur M.S.tlo-bcil, député de Corn pion.Québec, au parlement fédéral, qu'un certain nombre de journaux de Montréal ne reçoivent pas leur copie du rapport ci-joinl à temps pour qu'ils puissent l'incorporer dans le numéro courant.' Ce rapport a été préparé à Ottawa jusqu'ici, mais pour supprimer le délai en question, il sera préparé à partir de mardi prochain, le 13 février, au bureau de la division de l'industrie anmale, édifice de la Halle aux bestiaux, 316.rue Du l'ont.Montréal.Nous vous ISOnt prions de bien vouloir téléphoner | prix à M.S.-N.Chipnian.téléphone Wlll-bank 03(33.à Montréal, cl de vous entendre avec lui pour vous procurer ce rapport.Voire bien dévoue.P.-E.LIGHT, Service des renseignements sur les marchés.Vu rédacteur, le Bulletin des agriculteurs, Montréal, P.Q.Bilan au 31 A : Aclif courant : En caisse .- Compte, et bille!', recevables.Reserve pour comptes douteux Inventaire ;— Marchandises .Fournitures .Hypothèques recevables .Placement', et dépôts Actif Cipit.il: Immucbles — Terrains Bâtisses décembre C T I F ^469,294.01 12,151.31 1933 s 6,884.6" 457.142.70 37 5.299.82 14.393.53 S6.S06.75 320,050.90 389.698.35 S 853.725.72 64.588.34 2.831.00 Moins: réserve dépréciation équipement, machinerie, outil Moins réserve dépréciation 406.857.65 37,961.30 197.163.64 10.974.32 343.896.33 156.1S9.3." 305,085.67 Achalandage Dépenses differed: Frais d'émission des Assurance, obligation! taxes, papeterie.— amortissables lenips-là.Ottawa a fail des rapports français sur les marchés des fruits et des bestiaux à Montréal le mardi soir; le dernier rapport arrivai! la plupart du temps le mercredi malin, mais souvent le jeudi, cl le rapport des fruits est toujours arrivé le jeudi malin, trop lard pour être! publié par les journaux hebdomadaires.Il nous a donc fallu faire et faire faire de nouvelles demandes la réalisation desquelles il a attendre plus longtemps, niais jeudi dernier, nous recevions la letlrr .suivante que nous sommes heureux Les journaux hebdomadaires qui veulent renseigner les cultivateurs sur le marché aux animaux vivants pourront donc à l'avenir avoir un rapport fait en français le rnadi après-midi cl qui serait lendemain malin un peil dans la province.Sans en certitude; nous croyons journaux pour lesquels un reçu le mercredi serait ils poiirracinl eu avoir 1.426.250.93 36.624.57 8.193.26 26.51 4.14 SI.497.582.90 COOPERATIVE FEDEREE DE QUEBEC Bilan au 31 décembre 1933 PASSIF Comptei payables Emprunts : Banque Canadienne Divers Nationale ^322.443.92 32.250.00 reçu le partoul avoir la que les rapport trop tard, un fail le lundi soir s'ils en fonl la demande.l.e rapport hebdomadaire fait jusqu'ici en anglais le jeudi, sera à l'avenir adressé en français à tous les journaux français.Nous espérons (pie tous les quotidiens ne manqueront pns d'en faire bénéficier les cultivateurs.Nous nous réjouissons de ce pour ; changement et nous sommes cer-falluilain de nous faire l'interprète de la classe agricole en adressant les remerciements de tous à qui de droit.Oscar GATINEAU Assemblée de la Coopérative Fédérée A XT Intérêts accrus Hypothèque su Obligations: Emises Moins immeubles échues rachetées 15,000.00 19.200.00 DISCOURS DU G GENERAI, M.( * s Recommande au Gouvernement: D'augmenter considérablement el sans plus de relan subsides à l'Agriculture, el à la Colonisation: D'assurer le maintien des cultivateurs sur'la terre: D'appliquer une politique agricole, familiale; De mettre eu vigueur un système de colonisation complèlr-tnciil librei débarrassé de toute préoccupation de parti, d'après un plan d'ensemble réparti sur plusieurs années: D'ouvrir à la colonisation les terres propres à l'agriculture, eu faisant disparaître les entraves actuelles provenant du ministère des Terres, de certains marchands de bois el de certains propriétaires de 'domaines seigneuriaux." Tous les membres de l'Opposition ont volé eu bloc pour cet amendement, mais pas un seul ministériel, députés ruraux comme les autres, n'a eu le courage, de l'appuyer.Trente-sept députés ministériels n'ont pas eu le courage de voler pour cet amendement ni celui de voler contre.Quarante-deux députés niinilcriels seulement, sur 79, ont enregistré leur vole.Ceci montre l'intérêt qu'ils portent au problème agricole.11 se tpassait, quelques jours après ce vole, un incident qui vaut la peine d'etre rapporté.Quelques députés ministériels parmi les ipflus indépendants d'esprit se présentaient chez quelqu'un el disaient bien haut leur volonté d'aider la classe agricole, el de forcer le gouvernement à agir.Ils parlaient si fermement eu face d'un simple employé, que celui-ci ne put s'empêcher de leur dire: "Mais pourquoi n'anrz-nons pas Ions noir pour Vamendement Elie qui contenait ioul ce que nous voulez?" Un coup de cravache n'aurait pas fail plus d'effet.Nous devons donc féliciter M.Eliç d'avoir présenté une midion si avnhlagcuse pour les cultivateurs, car nous croyons ipie si les députés ruraux ministériels s'opposent plusieurs l'ois à de telles motions, les cultivateurs finiront par ne leur donner tpie ce qu'ils méritent.M.Elie n'a pas fail beaucoup de bruit durant les deux pre-: mières sessions auxquelles il a participé, iil a voulu bien connaître le terrain,,en cultivateur pratique qu'il est, au a is celte année il parait vouloir s'affitimer el prouver avec MAI.Barré el Fisher ce que des cultivateurs libres peuvent faire.M.Elie a été plus heureux avec sa .motion au sujet des taux d'enregistrement.Le Cabinet el tous ceux qui avaient volé contre, son amendement au budget, en faveur de la classe agricole, ont voulu se racheter en appuyant à l'unanimité la demande de dipnimitibn des taux d'enregistrement faite par M.Elie.M.Elie a ainsi soulevé un débaf intéressa ni auquel ont pris part le.Premier Ministre, ainsi que le .ministre de l'Agriculture el MM.Sauvé cl Barré.En plus d'approuver une motion 'venant île l'opposition, M.Taschereau a surpris son monde en admettant (pie les créances privilégiées nuisent au prêt agricole ehc7.nous.M.Godboul a, connue d'habitude, cherché à s'excuser de ne pas organiser de crédit agricole provincial, Ici que M.Sauvé l'avait réclamé avant lui.Durant son discours, M.Godboul fui repris plusieurs fois par M.Maurice Duplessis, et celui-ci a .montré que, sur la question de crédit agricole, il pouvait en montrer au minisire de l'Agriculture.Sur la question de.l'jneonvcninl que M.Godbout attribue n l'é-valuli'on municipale pour le crédit agricole, M.Duplessis lui n prouvé qu'il était mieux au courant.* .t- * Dans un letups où les cultivateurs uni tant besoin d'aide cl île lois protectrices, il est désolant de constater combien ils se sont trompes dans le choix de leurs représentants à l'Assemblée, législative.Pris personnellement, tous sont probablement de Sut la Nous publions aujourd'hui le bilan annuel de la Coopérative fédérée et le discours prononcé par M.,1.V.Desmarais, gérant, lors de rassemblée annuelle lenue jeudi dernier à l'hôtel Oueen's, à Montréal.M.Désunirais fail plusieurs remarques très intéressantes «.fui se liassent de commentaires, el pointe moment nous nous contenterons de quelques commentaires sur In comparaison du dernier bilan avec le précédent.En ce temps de crise, il faul s'attendre à tout, el franchement nous attendions un bilan inoins encourageant que celui qui a été présenté.Il dénote une administration sa-| ge el pratique qui fail des efforts pour vaincre les difficultés qui ont ; été semées il y a quelques années, et il faul en rendre le témoignage à l'administration actuelle, l.e seul' point faible, ce sont les cultivateurs eux-mêmes qui en sont res- j ponsables.c'est la diminution du chiffre d'affaires total durant l'année.Cette diminution est surtout aiiribuable au département des animaux vivants qui a subi une dimi-1 nulion d'affaires «'élevant à $464,-002.88, qui n'a pas pu élre couver- i te par une augmentation des affaires des aulres départements qui se chiffre à $144.709.03; Celle diminution des affaires, ce sont les cul- | livaleurs qui eu sont responsables) et nous te regrettons sincèrement, dans ce lemps où plus que jamais nous reconnaissons la nécessité pour les cultivateurs de s'unir pour retirer par la coopération tous les profils possibles île leurs propres produits.Ce bilan, comparé à celui de l'année précédente, nous montre dans l'actif les fails suivants: augmentation de l'argent en caisse, $1,000.52; diminution des comptes el billets recevables, $62,169.44; diminution des marchandises en main, $76,261.45; diminution des hypothèques recevables, $1,311.46; diminution de la valeur attribuée aux immeubles, terrains el bâtisses.$8,109.16; diminution des frais de-mission (Ne obligations amortissables.$2,571: augmentation de machineries et outils, si I.H70.Ceci couvre presque tous les i t r ni de l'actif, el mi reconnaît les efforts qui oui '»lé fails pour solidifier la situation financière de la Cooperative fédérée.l.e seul item qui peut demander quelques explications, c'est celui de l'augmentation des machineries e| Outils.Ceci est allribiiable à l'ouverture de nouveaux entrepots à l.ennoxville et à l'amortissement de l'entrepôt de la rue Wellington, à Montréal, polir faire la classification des pommes de lerrr.Dans les chiffres cités au passif, nous relevons une diminution d'emprunts de $141,034.9.9; diminution ries hypothèques sur immeubles de $2,000; une diminution des obligations 'le $10,300; et une augmentation du capital-actions de $1.740.21.Nous félicitons les dirigeants de la Coopérative fédérée d'avoir réussi à diminuer les dettes de plus du double de la diminution des marchandises en main.Nous aimerions à constater une augmentation plus considérable du capital-actions, niais s'il y avait des reproches à faire, nous les adresserions ailleurs qu'aux dirigeants de lu Coopérative fédérée.La vente des bestiaux n diminué comme nous l'avons écrit plus haul, de $464,002.88, cl les ventes des autres départements ont augmenté de $144.700.93; Cl les ventes totales de l'année ont augmenté de $47,711.-52; ceci esl du à l'augmentation de la commission chargée pour là vente des produits qui, à l'assemblée annuelle précédente, avait élé portée de ."> pour cent à li pour cent pour les coopératives affiliées, et 1(1 pour cent pour les aulres.Nous croyons qu'on avait agi sage-mcnl d'augmenté cette commission afin de rendre la situation meilleu-i re.Tel que nous l'annonçons ail- Cipit jl-Actioni : Privilégié Ordinaire S 10.00 S 10.00 $25.00 bonnes gens, mais ils se laissent bâillonner en Chambre.Les champions de la classe agricole à Québec soul MM.Elie cl Barré, qui eux oui eu facilement l'appui complet el sincère de leur chef.M.Maurice Duplessis.Celui-ci prononce rarement un discours, en dehors aussi bien qu'à la Chambre, sans proclamer la nécessité dé «réorganiser solidement noire agriculture.Nous J'en félicitons et l'en remercions pour la classe, agricole, el nous désirons ardemment que la classe agricole sache reconnaître ceux qui lui veulent du bien.Elle s'est tant trompée dans le passé.Si.dans un avenir rapproché, le gouvernement de Québec montre plus de sollicitude pour la classe agricole, ce sera encore le cas de dire qu'il y aura élé forcé par ^opposition; 11 est à se demander si la classe agricole ne serait pas mieux de mettre l'opposition au pouvoir pour réaliser cllc-mènie les mesures agricoles aux3.705.55 1.07 832.612.42 4.53S.163.49 4.243.235.55 Déduire : FRAIS DIRECTS Assurances Cbarroyage cl pesage .Emballage Entreposage Force motrice et divers Cages Matériel de fabrication A|Outcr: Subvention i 1 Divers revenus et rajustements Ed.: ,v rage équipement immeubles Déduire : FRAIS INDIRECTS Assurance .Chauffage.Eau Entretien Entretien Publicité Dépenses diverses Loyers .Taxes .FRAIS D'ADMINISTRATION Dépenses de voyages Frais légaux Papeterie, etc.Salaires Téléphone, télégrammes Timbres INTERETS ET ESCOMPTES Intérêts rur obligations Intérêts sur emprunts ef divers Frais des obligations-amortissement DEPRECIATION ET PV*TES SUR COMPTES Dépréciation sur équipement Dépréciation sur immeubles Pertes sur comptes — reserve PROFIT NET: 294,927.94 7,053.19 20.768.31 4.3-15.57 26,250.1 7 1 4.790.57 58.091.46 3.023.09 '34,327.56" 1 60,600.08 30.477.63 428.78 30,906.4 l 191.506.49 3.700.81 3.438.1 1 1.875.30 5.648.4 1 1.527.26 3,853.09 4.380.97 4,190.95 26.61 4.96 I64.S91.59 4.431.18 468.69 5.202.50 56,562.60 4,320.79 3,007.14 75,992.90 S8.S9S.69 17.133.08 34.641.2S 1.771.00 53:545.36 35.353.33 16,500.00 • - 8.500.00 8.935.SI 33,065.81 $ 1.387.52 dividende sur les actions privilégiées pour l'année 1933.Nous espérons que les affaires continuanl de s'améliorer, il sera possible de payer ce dividende en 1034.Au cours de l'année, nous avons eu le malheur de perdre un de nos directeurs qui était en même temps membre du Conseil exécutif.'M.Jérémic Gagtïon est décédé à I.a-prairie le I.*» avril I!):î:î.Ceux qui connaissaient M, Gagnon savent que c'était le type de Canadien français intelligent, tenace et courageux, qui s'était créé une réputation d'agriculteur modèle en cultivant une propriété qui n'avait jamais changé de-nom: "la terre pa: lernelle des Gagnon".l.a vacance causée par le décès de M.Gagnon a été comblée par votre bureau de direction qui, a son assemblée du 20 juillet 1933 a nommé M.1.F.Prud'homme, de Ste-l'hiloruènc.directeur.M.Pru- d'homme est president de la Coo-pcralive des producteurs de miel, une organisation qui compte près de tOO membres et qui Pst affilié."» depuis le 12 mai 1031.Nous avons aussi perdu un dn nos plus vieux employés.M.Arthur Meunier, gérant de notre département drs animaux 'vivants.Homme de courage, il savait avant Ioul élre franc et loyal pour obtenir, en faveur des cullivaleurs dont H défendit les intérêts jusqu'à la.mort, ce à quoi ils avaient droit en dépit des Lâchetés et des abandons qu'ils subissent tous les jours.Maintenant, avant de commencer la lecture du bilan, il me fait plaisir de vous dire (pie votre bureau de direction rencontrera c« soir les dirigeants de l'Union catholique des cultivateurs afin de discuter ensemble et d'essayer de ISU-ilc à la.rj£ge 2> PAGE DtUX LE BULLETIN DES AGRICULTEURS 15 FEVRIER 1934 >>>>>>> Rétractation ! La situation dans les chantiers Un autre affidavit Saint-Prime, 7 février 1931 Le Bulletin des Agriculteurs, Montréal.Messieurs.Pour faire suite à l'entente convenue ce jour avec M.Alphonse Lilouin, de Saint-Prime, vise par la lettre que je vous faisais publier en date du 25 janvier dernier, je viens vous prier de bien vouloir publier la rétractation que te vous Inclus avec la présente, nu même endroit de votre journal que celui où apparaissait ma lettre précitée.Votre tout dévoué, Joseph GAUDRAULT ^ *s Saint-Prime, 7 février.1934 .te.soussigné, Joseph Gaudrnult, demeurant à Saint-Prime, comté Roberval, reconnais et confesse m'ètre trompé et que, contrairement à ce que j'ai écrit, adressé à l'honorable Adélaril l'iodbout.ministre de l'Agriculture à Québec, et fait publier dans le Bulletin des Agriculteurs en date du 25 janvier dernier, je déchire que j'étais complètement ignorant du passé de M.Alphonse lilouin.de Saint-Prime, seçrétaire-géranl depuis un an de la Coopérative Lac Saint-.lean-Nonl rt récemment réengagé pour un an, en avançant (pie ce dernier n'avait jamais tracé un sillon de charrue, alors qu'il laissait la ville de Québec en 1901, à l'âge de 17 ans.sans parents, sans amis, pour venir s'établir sur une de nos belles terres rlu Sème rang de Saint-Prime, qu'il r défrichée et qu'il a vendue bien h regret pour cause île santé eu 1915.laissant mie des fermes les mieux cultivées et des mieux outillées de la paroisse.le déclare de plus et reconnais M.Alphonse Blouin comme un parfait gentilhomme, honnête, de devoir et travailleur infatigable.le déplore et regrette les malheureux avancés et allusions que j'ai faits dans cette lettre précitée du 2â janvier dernier, en ce qui regarde les voyages multiples, que sa charge de propagandiste depuis dix ans île la Coopérative Fédérée de Queb.ec et celle de secrétaire-gérant de la Coopérative Lac Sainl-Jean-Nord lui imposent et qui.i en pi l'assurance, sont toujours tails dans l'unique intérêt des Sociétés qu'il a L'honneur de représenter ' Joseph GAUDRAULT Témoin: Henri GIRARD, pire.Ce n'est pas un cadeau! On nous parle souvent d'octrois dans nos assemblées agronomiques, 1 aissez-moi dénoncer hautement tout le bluff qu'il y a là-dessous.Ouelle somme rapportent a tonte une paroisse moyenne, les octrois donnés avec tant d'éclat, aux loO cultivateurs qui la composent?_ Cent piastres environ: ce qui fait ii chacun 66 sous! •'Mais Ll y en a qui reçoivent plus que celai Dix piastres.vingt-cinq piastres!" —Si ces hommes reçoivent tant, c'est autant d'autres qui ne reçoivent.rien.VA quels sont ceux qui ne reçoivent rien?Ceux qui en ont le plus besoin: les cultivateurs moins organisés. à 30 cls la livre, ce qui esl un peu pins de la moitié meil-1 leur marché.Ce renseignement est d'une valeur inestimable en laveur du miel, j'ai demandé au Dr O'Gorman pour-1 quoi il ne faisait pas paraître ces résultats dans Us journaux médicaux.Il me répondit qu'il ne vou-| lait pas entrer dans des discussions I interminables avec d'autres confrères, lesquels défendraient le Dcx-Iri-Mallosc cl les autres sucres cl que son objectif principal était de sauver autant de vies humaines 'qu'il le polirrail.dans .lersey-Cily.' C'est une très belle réponse, mais qui n'est d'aucune utilité pour nous.Ces faits oui besoin d'elle portes à In connaissance du corps médical, d'être connus de votre médecin de famille et des sociétés médicales de voire comté cl de l'Etat.QUC votre garde-malade de comte, votre agent démonstrateur à domicile cl toutes autres personnes in-léressées dans l'alimentation des bébés soient renseignés.La vente au sujet de la valeur du miel esl maintenant connue, ne la laisse/, pas dormir.Imaginer, la transformation apportée dans l'industrie du miel lorsque tous les bébés de l'Amérique mi miel! 'Offres aux cultivateurs' "Reparations de Clippeurs (Tondeuses)'7 Pour Chevaux, Moutons, Cheveux, etc."Ajustons les "Têtes de Clippers" NOUS AIGUISONS les lames de Tondeuses (Clippers! de toutes marques.Réparons aussi les "Tètes", etc.AVANTAGEUX de nou?envoyer tous vos sets de lames qui ne coupent pas, nous aiguisons avec "machine automatique" et vos lames couperont comme neuves.PRIX d'aiguisage, 25c le set, ou 45c pour 2 sets avec prompt service, et faisons l'essai des lames avant l'envoi.Satisfaction d'aiguisage garanti.VENDONS toutes sortes de lames neuves et usagées — et tous accessoires de "clippers".Nous achetons et échangeons les vieilles lames, etc.AIGUISONS AUSSI couteaux de hache-viande." Vendons CHARRUE A NEIGE pour faire des bons chemins d'hiver et printemps.Achèterions des peaux de fourrure vertes.Faites vos envois par malle.— Adresse: WILFRID FONTAINE.PIERREVILLE, Que.don-miel nous consommation Hc enfants de 1 à 0 ans.Si nous lions à ceux-là P: once de 1 par jour comme aux bébés ¦ arrivons à une 10,004,680 lbs.L'enfant qui *a h l'école a br-i soin d'une bonne nourriture.Non i seulement il se développe, mais il : lait des efforts, une grande dépense I d'énergie, ("est pourquoi le miel 1 i s| tout indique cl devra entrer dans son alimentation dans une ! lionne proportion, surtout dans le ras des enfants qui mil peu de | temps à leur disposition pour | manger, à cause île l'éloignemenl .le la classe, ceux qui finit du spoil.etc.le Dr .1.Campbell, «le la New Health Society, assure, basé sur une longue expérience, qu'il n'y a rien pour approcher le miel comme stimulant du coeur et des muscles cl qu'en plus il est une source d'énergie.fie-.IV 700.- gar- miel con- Avis aux cultivateurs Aiguisons les "Clippers-ron-deuscs" de toutes sortes AVANTAGEUX cl- nous envoyer lutis vos sets de lame?» de tondeuse (clipper) qui ne coupent pas.Nous atputsc.ii.s sur "mnehlnc automatique" nvec ouvrage et ratlsfac-tlon xarantls.Nous faisons l'essai rie., lames nvnnt l'envol.Prix: 25c le -et,, ou 45c pour deux sets.Aclio-tnns et échangeons les vieilles lame, et vendons tous nccessolres de (clipper.-.), etc.Algulsoiix aussi cou-tenu de liaehe-vlnndc.Vendons rli.irrtics i nelce pour les chemins.\rlietenon'.des peaux (le fourrures vc.-'.e*.Faites vos envols par malle.Adretaer: M.Wilfrid FONTAINE, Plerrcvillr, Onê.51-12 pour partir rerv* Déta M1I.KX.H7R5 I.e sac 2.11 1.10 Sel fin, sacs de 200 lbs .liros sel, sacs de 110 îbs .Sel en pierre, sacs de 110 lbs LAUD SALE I* h»r:l dr -00 livres (.ras de d"s (.10 à 50 more.) 32.00 (iras de dos (30 à 10 more) |32.50 (Iras d'épaule (2.".â X, more.) 20.00 1 inelir Seaux c.SAINDOUX de 60 Ibs e 20 Ibs .lO'-i .11 .18 .20 ces prix il faut ajoutpr (> cts par gallon pour ]a Iaxc ,ju gouvernement provincial.ENGRAIS CHIMIQUES SIMPLES _ .1* tonoi Par chars complets, F.O.B.Québec Superphosphate.20 p.c.assimilable .PI S.00 Phosphate Thomas 16% ass.$20.50 Muriale de potasse 48%.sac de 200 Ibs .,H • 5.00 ' 4.00 I I Bons Moyens .i junmiiii.le.-u ion livrai 4.25 à 4.50 3.75 a 4.25 3.00 à 3.50 MOUTONS ABATTUS Choi :\ No 1 Les 100 ;ivr» .11 .10 .07 livre* 7.00 0.00 .|isi;,c.,Th,divlÎV;.m^dé^d:^les W^mUm 'ù- ™> humaines! Le nombre des enfants qu.cmrnrr h di ue.„UC les ina, • ( un'd le pourrai, dans .ersey-C.y.„„, ,„,;n, les écoles, toujours rti*.Hps -r- ines fnurrascrcs des C'est une 1res belle réponse, mais „,es les slalislupies.est de P^vinc" Smcl'rt'T Québ.«ni n'es, d'aucune utilité pour , 5.Si on donnç : cesieuncs son) Dlulôl calmes, le commerce cl nous.i;ons et fillellrs 1 I- onc( BC lâ eu rc cherchant simplement à Ces faits ont besoin d'être portes par jour, nous arrivons à une s'orienter Par contre les affaires ù la connaissance du corps medi- sommation de 26,605,285 I vs.n loi actives sur les marchés cal, d'être connus de votre nicilc La récolte nnmiello, dam nolw des ulres province- In -énéral.C 11 de lamillc cl des sociétés nie- province varie bon a mal an Cil lès COUrS SOlllassr/ ¦rrrmrC'e.les dicales «le vol,,- co.n.é cl de l'Etal.5 à 6.000 000 vs I-n ., Intiii., la producteurs conservcnl l'espoir de Que voire garde-malade de come, de quanlile de l 1-2 once par joui vendre à bon pris votre agent démonstrateur a do-1 à nos bébés, jeunes enfants et jeu- OUEBEC — Les battaoes des miellé et toutes autres personnes in- nés écoliers, nous consommerions «ra"ines fourragères sont pratique- léressées dans l'alimentation des 40.030.76.livres; ce qui veut dire ment terminés dans le Québec.Les bébés soient renseignes La yen- nous produisons à pçtnc 1-.données sur les disponibilités de lé au sujel de la valeur du miel est de ce «'"'• .ONTARIO EST — Le commerce deurs.„ Sf,;:!l.'l,'1.n,-"fl.'"',f',,'-'v de gros esl extrêmement prudent.Le miel e-i de digestion facile, du Sucre d Erable a réussi: Toutefois, les cours son! bien tenus i.us les apiculteurs le savent.Ill '° A «méliorcrla qualité du sj- l>nr les producteurs qui.aux prix est absorbé avant de commencer a nop.grace a la ciasstn- acluellemenl offerts par les ache- r,r,ncnler el de causer la diarrhée, cation par des experts des gouver-teurs ne cèdent .p.eP par petites car le lévulose .pour effel de le- J'™^ ",^.v,nnc'n! "Jgl&JXL quantités.La tendance est générale- nir les intestins en activité, de.;"' ' ^ P^«- dnpics .eu.- :^die!;rr,,emam^mur^s,;,:!;r ÏÏ&SSrSL STffl |?ouvrir des procédés fi aislke cl Irene .or leur Doiivan! I ouïes ces lorii'it'cs sont siisicpn- .,.„.i0nri.er n„ i m»iuHiu i omis ' y , .,:.,-„.« ,. À faire connaître ses pro- R'.?:^ .'r-iiSn?',:'|-'k''- Formule 2 — 3 mois, pesanteur d„ , , marchés que 160.000 i,s.; ,,„) 3.000 |,v ,1 Ibs.nourriture 1.onces toutes M, ,,.s marchés étrangers, sràee à Les prix acluellemenl offerts aux 1 les 3 heures.Lai! entier.18 onces; ,„ cnnniagno (|'a;iiionces dans les I ^Sfnct producteurs pour les graines four- eau.10 onces; miel lté once.journaux el par radio; c'est pour- ' ; rageres varient suivant la eaiégo- Formule 3 — 4 mois, pesanteur uo, cUc „ dispose,.nss,.7 fnri.rie el la provenance.Dans Prcaroll 12 Ibs; nourrilurc 6 onces toutes lcnlCn| de la récolle de ses mem-ei Hnsscll.ou |a qualité de la .«rai-îles .heures; lail entier, 20 onces; lbrcs • (]ps ix nvantagcux.,,r ,e,ÎLrSn"Vqïîb,C-.°n.îCO,e lc '"'Mean 11 onces: miel.2 onces.(> cc(u, soc|clé :l fai| ]lnl|r certifié No I 8Hc la livre; le mil Formule •« — •'• "'«'s.pesanteur ; |r M|(.r(.,,, sjr( n „(nis f.,„.No I non eçHifie ,-,c la livre.I (i lbs: nourriture 7 onces tontes , (|pn ,r r:lirr ,)olll.]o ,„iri.L'an der-Comtét du Sainl-Tsatrent, suivant les 4 heures; lail entier.26 onces; n|cr „otl avons eXp0ri^ ,iu miel la catégorie, lu/.ernc S à 12c.la lb: call 10 onces: miel.3 onces.Petites annonces TARIT: OC «ous par ln«e.rtlc.ii da 15 mot» on moins; 2 7«n.i par rcol iddilinunei.HOMMES DEMANDES Avon*.tiev»in d'hom.nes aerlenr.nctift et «:tii>i:ieur.pour dA'.-alller ISO Produit* OnorllenR eompreuBD'.Artlcl;» de Toilette.Médecines.Produits Alimentaires et Produits no Ferme.Sictcnic Comptait.Noi vendeur! nctucls font de S2S.00 s E LAIT livre! .3.25 à 3.50 : v .2.00 n 3.00 j VIVANTS , X° Las No No No (00 livre» 7.75 h R.25 li.25 à 7.50 -1.00 à li.OO PORCS ABATTUS 1, ÎIO à 150 lbs .1.90 à 150 ll>s.2, IfiO à 225 Ibs .PEAUX VERTES Le pedigree des bestiaux 100 livres .12.50 .12.00 .10.50 TAUREAUX VIVANTS JEUNES CANARDS VIVANTS^ Nos I ( hoi \ No I .el 2 ____ MOUTors -, iV ;.e» 10,1 Une» .2.00 à AM ANTS 3.25 a 2.00 à' il)e boeuf, moins de ¦IS lbs.,.I He boeuf, plus de -18 Ibs.j l)r taureau .!)e venu .I De veau engraisse1, ta lb.De cbcval, la peau .1.50 à llTT» .00 .O.'i .01 .00 .011 1.75 I 4.00] 3.00 LAINE La AGNEAUX avons exporté du I en Angleterre.M.Vaillancourt ; était à Londres lors de l'arrivée de nuire miel et laissez-moi vous dire qu'il n'a pas eu à s'enorgucll-llr de ses concitoyens.En dépil , de nos avertissements réitérés, il y [avail encore du miel non coulé.Le dessus du miel était couvert d'ailes cl de pattes d'abeilles, cire, pollen, elc.Inutile tic penser à faire de ' l'exportation dans ces conditions; on ne réussit qu'à une chose: se ' faire mal juger.•le comprends que lous les api-clllleurs ne sont pas connue cela.1 que le grand nombre est propre.: méticuleux, mais il suffit d'un seul pour faire perdre la réputation des ; autres.L'apiculteur doit produire, c'est ! là son role; mais je le répèle, une organisation centrale s'impose pour mettre ce produit sur le mnrchéi après l'avoir classifié.eni-| balle dans un paquetage allrayanl.] fait connaître sous une marque île ' commerce; etc.Sinon, vous verre/ dans l'avenir ce que vous avez vu dans le passe: le coupage tics prix, un état chaotique dans le mar-1 ! ché du miel, lequel est toujours! ; préjudiciable à l'apiculteur, car en I j.somme c'est lui qui paie pour les i pots cassés.l.a situation peut donc se résumer ainsi: COOPERATION.ORGANISATION.RECHERCHES, Poudre DI A.P.contre diabète avant guéri ries -as rebelles.Une des plus belles découvertes.Nombreuse» attestations.$2.la boite.3 boites S5.Gertrude Précourt.Plerreville, comté Ytimnaku, P.Q.6 POMMIERS A VENDRE Kanie.ise».Mcintosh.Jaunes transparentes et autres.No 1.âgés de 3 ans.Inspectas et Raraotl*.Ecrivez pour liste de prix oui sont très bas cette année.Joseph Boulais.St-Jean-Baptlste.comté Rom-lllc.PQ (6) Achetez les meilleurs et 9 meilleur marche Pousiini?Poulertet! Rl\ races dllférente».de poussins :-mih de bonnes pondeuses.Au*M poulettes de tout age.Ecloslon.20.U0O par «Piiwhie.Livraison a toute date après le 1er féyrtCf, Fatten venir nos circulaires ririitoltea avant d'acheter alll.-tirs: celti vous paler.Escompte Rfuércux sur ^rn-sr commande à bonne heure.BADEN KÀTCIIERICS c.un 119.liadcu.Ont.-.< 1 EDUCATION.Ces facteurs sont essentiels, si l'on \cul revoir eneors de beaux iours pour l'apiculture.IL .1.PLOURDE, R.S.A.Ass.cbcl, scclion de l'apiculturs. PACE QUATKt Ut 3ULLETIN DES ACRICULTEURS 15 FEVRIER 1934 8e Cours à domicile de PU.C.C.préparc par M.CHARLES CACNE, B.5.A., professeur à L'ECOLE SUPERIEURE D'AGRICULTURE DE SAINTE'ANNE DE LA POCATIERE Reproduit de "La Terre de Chez Nous" du 7 février 1934 LA COOPERATION NOTRE LEGISLATION COOPERATIVE ( suite ) (13èmc leçon) L'origine des Caisses populaires.Le mouvement des Caisses populaires remonte aujourd'hui A tout près d'un siècle.( l'est en Allemagne, entre 1S45 et 1S70.que furent découverts et mis à l'épreuve les principes du crédit coopératif.Deux hommes aujourd'hui célèbres dans le monde entier.Frédéric Guillaume Henri Raiffcisen et Herman Schulze-Delitzsch,surent,au cours île cette période, trouver le grand moyen de relever la situation des classes laborieuses par l'épargne et la coopération de crédit.Le premier.Raiffcisen, étail bourgmestre, par ici nous dirions inaire, bien que les deux termes ne soient pas synonymes, —d'un centre de l'Ouest de l'Allemagne.Ayant été à même de constater la situation très pénible de plusieurs de ses administrés, lesquels étaient sous l'emprise de prêteurs usuriers, il résolut d'organiser des sociétés de secours.Pour cela, il commença d'abord par solliciter l'aide financière de personnes a l'aise et désireuses d'améliorer le sort des pauvres de leur entourage.La première société tie Raiffeisen reçut donc son argent au moyen d'avances gratuites faites par certains personnages fortunés et disposés à faire du bien autour d'eux.Loin d'être un succès, cette première tentative ne donna aucun résultat durable.Dès que les fonds furent dépensés, les pauvres qu'on avait secourus oublièrent la société.Une deuxième tentative du même genre donna un résultat semblable.Ce que voyant, Raiffeisen résolut d'organis» r ses sociétés de secours avec les dépôts d'épargne des pauvres eux-mêmes.Et ce l'ut alors seulement qu'il vit ses efforts couronnés de succès.Le développement des Caisses de crédit fondées à l'instigation de Raiffeisen fut d'abord très lent.< >n mentionne une vingtaine de fondations entre 1S50 et 1S80 dans toute l'Allemagne.Les organisations Raiffeisen furent établies surtout par les paysans allemands.Après ]880 elles se propagèrent prodigieusement vite.Herman Schulze-Delitzsch appartenait à la poiite bourgeoisie du royaume de Saxe.Après avoir terminé ses études de droit, il entra d'abord dans la carrière judiciaire.Ses fonctions le mirent en contact avec les petits artisans et les membres des classes moyennes.11 se rendit compte de leurs besoins de crédit et il chercha le moyen de leur venir en aide.Des voyages à l'étranger lui firent connaître les institutions de prévoyance anglaises et écossaises.Il emprunta à ces organisations certains principes qui lui permirent de jeter les bases de solides sociétés de crédit populaire.Ces sociétés, établies parmi les petits artisans, les petits commerçants et les petits fonctionnaires des villes allemandes, ont connu des développements importants en Allemagne et en Autriche.Schulze-Delitzsch était un remarquable propagandiste.Il eut une grande part dans l'élaboration de la législation coopérative de l'empire Allemand.Le mouvement de Raiffeisen et celui de Schulze-Delitzsch ne manquèrent pas.après 1S70.d'être connus hors d'Allemagne.Il se trouva des Italiens, des Suisses, des Français, des Belges, des Danois et bien d'autres pour étudier et imiter les institutions de crédit coopératif inventées et fondées par ces deux hommes de génie.C'est ainsi que vers 1S95 des banques coopératives fonctionnaient avec succès dans tous les pays avoisinant l'Allemagne.L'origine des Caisses populaires dans notre pays.Au Canada la ville de Lévis a le droit de revendiquer l'honneur d'avoir été le berceau dti crédit coopératif en Amérique du Nord.En effet, la première caisse populaire fondée chez nous le fut en 1000 par un ! Lévisien authentique, Alphonse Desjardins (1854-1921) dans la paroisse de Notre-Dame de Lévis.Des enquêtes faites à Montréal et ailleurs, en ISSô.sur les abus d'usuriers avaient induit Desjardins à étudier les coopératives européen-1 nés de crédit.Après avoir consacré une quinzaine d'années à l'étude des caisses! Raiffeisen et Schulze-Delitzsch.il résolut d'essayer la chose dans sal ville natale.Voici en quels ternies Desjardins racontait, en 1907.de-1 vaut un comité d'enquête de la Chambre des Communes, les études] qu'il avait faites de 1SS5 à 1900, sur le crédit coopératif fonctionnant en Europe et les débuts de la caisse de Lévis."J'ai étudié cette question pendant plus de dix ou douze ans.J'ai consacré beaucoup de temps et d'attention à ce sujet, et de plus, pendant les dix dernières années,! j'ai eu la bonne fortune d'échanger une correspondance très suivie avccl la plupart des chefs de ce mouvement en Kuropc.plus particulièrement avec ceux de l'Italie, de l'Allemagne, de l'Autriche, de la France, de la I Belgique et de l'Angleterre.Il m'a donc été donné par là même de recueillir une masse de renseignements qu'on ne saurait trouver dans les1 publications môme les plus récentes.Ces renseignements sont d'une nature plus ou moins particulière aux formes que ce mouvement a| prises dans chacun de cos pays, mais tout de même ils donnent une idée juste des innombrables applications que l'on peut faire de ce mode d'association"."Nous nous sommes organisés le (i décembre 1900, et quelques' semaines plus tard nous commencions à recueillir les premières mises • qui n'étaient que des sous.Le •''! janvier suivant, nous dressions notre ! première situation semi-mensuelle et nous constations alors que notre actif s'élevait à $242.00." Six ans plus tard, c'est-à-dire au moment où Desjardins témoignait ; devant le comité plus haut mentionné, l'actif de la première caisse populaire était de ÇIS.77ô.(i7.En 1931 cet actif était passé à $1,358,-1 658,41.De Lévis le mouvement s'est propagé dans plusieurs de nos villes et de nos centres ruraux, lui 1931 notre province comptait 174 caisses populaires composées de 43,641 membres.Le nombre de leurs déposants était de -13.207 et le montant, de lours prêts atteignait la jolie somme de 82,998,046.00.Jusqu'à sa mort Desjardins fut à peu près seul chez nous à s'occuper de la propagande et de la surveillance des caisses populaires dans je Canada.Il aida même efficacement à leur établissement aux Etats-Unis.Kn 1909, avec la collaboration d'un prêtre franco-américain, il fonda la caisse; populaire rie Sainte-Marie de Manchester.La mémo année, il seconda les effort du Commissaire des banques de l'Etat du Massachusetts.Mè Pierre Jay, en l'aidant à préparer la première loi d'un Etat de l'Union américaine en matière de crédit coopératif.Aujourd'hui on compte au delà de 1S00 Caisses populaires aux États-Unis.Elles pénètrent dans tousles milieux et se font des adeptes dans toutes les classes populaires américaines.Elles supportent mieux la présente crise que les banques des grands financiers de là-bas.Desjardins partageait, en matière de crédit populaire, les idées des initiateurs du mouvement en Europe.Il voyait dans la coopération de crédit un moyen d'habituer les membres ries classes populaires à compter sur 1< urs épargnes pour améliorer leur sort d'une façon durable.Les caisses populaires devaient être, suivant lui, des écoles d'initiative, d'énergie et île relèvement moral pour le.- ira va illeurs et les agriculteurs.Aux yeux d'un économiste américain, M.Roy F.Bcrgengren, Des-jardins fut un Raiffeisen québécois.Le mouvement du crédit populaire lancé par Desjardins a pénétré dans quelques-unes d
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