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Titre :
Le bulletin des agriculteurs /
Revue qui traite principalement de l'actualité et de l'évolution des marchés et des techniques agricoles. [...]
Publié à Montréal dès février 1916 sous le nom de Bulletin de la Société coopérative agricole des fromagers du Québec, Le Bulletin des agriculteurs est d'abord un hebdomadaire, puis un mensuel à partir de l'automne 1938. Lancée par la Société pour informer les producteurs des prix de leurs produits sur les marchés, la publication se vouera toujours à l'amélioration des techniques agricoles et de la qualité des produits.

Le Bulletin des agriculteurs prend un nouvel élan en 1921 alors que son directeur, Auguste Trudel, y attire l'agronome Joseph-Noé Ponton, des Fermiers-Unis du Québec, qui élargit la couverture de la revue pour atteindre un plus grand nombre de producteurs agricoles qui se mobilisent. La Coopérative fédérée et l'Union catholique des cultivateurs sont mises sur pied à cette époque.

Le Bulletin traite essentiellement de questions agricoles jusqu'en 1935, année où il devient un magazine familial en allouant un espace considérable aux pages féminines et aux loisirs. Les réclames publicitaires et les illustrations y sont de plus en plus nombreuses; la publicité occupera jusqu'à 56 % de l'espace rédactionnel dans les années 1960. La machinerie agricole compte pour une grande part de l'espace publicitaire, qu'elle partage avec d'autres produits, dont la motoneige.

Les pages principales du périodique sont consacrées à la présentation de l'évolution des techniques propres aux différents élevages et cultures. Comme couverture de l'environnement économique, la revue propose des profils industriels et diffuse les prix en gros en vigueur sur le marché de Montréal. Des articles sur la médecine vétérinaire, une chronique juridique et des pronostics climatiques peuvent aussi agrémenter ses pages. De 1940 à 1945, Gabrielle Roy y publie ses premiers reportages alors qu'elle sillonne les différentes régions du Québec.

L'économie domestique fait son entrée au Bulletin en 1938 avec l'arrivée de la journaliste Jeanne Grisé-Allard (pseudonyme : Alice Ber), qui sera responsable des pages féminines pendant plusieurs décennies. Elle aura le souci de teinter de modernité les articles voués à la gestion ménagère en ajoutant les dernières tendances et les innovations technologiques à la transmission du savoir-faire traditionnel canadien-français. Les femmes y trouvent des articles sur la mode et la couture ainsi que sur l'aménagement de la maison, ainsi que des recettes de cuisine accordées aux saisons. La revue présente des patrons de couture qui peuvent être commandés par la poste.

Le Bulletin des agriculteurs publie des textes de fiction de nombreux collaborateurs, dont Yves Thériault et Claude-Henri Grignon. On y trouve aussi régulièrement des bandes dessinées. Albert Chartier, auteur d'Onésime (1943-2002) et de Séraphin (1951-1970), y laisse sa marque pendant plusieurs décennies.

Le Bulletin des agriculteurs est toujours aujourd'hui un magazine à l'affût de l'actualité agricole, alors que le combat politique est plutôt mené par le journal La Terre de chez nous, organe de l'Union des producteurs agricoles.

Le tirage de la revue est passé de 2000 en 1916 à 8000 en 1918, à 13 000 en 1929, à 63 000 en 1939, à 145 000 en 1948, à 124 000 en 1975, puis à 12 000 en 2012.

BEAULIEU, André, et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1982, tome V, p. 170-174.

LANTEIGNE, Josette, « Le Bulletin des agriculteurs - Les deux visages du Bulletin des agriculteurs », L'Agora, vol. 8, no 4, septembre-octobre 2001, p. 28.

MATHIEU, Jocelyne, « Le Bulletin des agriculteurs » - pour vous mesdames - l'empreinte d'Alice Ber (1938-1979) », Les Cahiers des dix, no 60, 2006, p. 277-292.

Éditeur :
  • Montréal :la Société [puis] la Compagnie de publicité rurale [puis] Compagnie de publication rurale,1918-
Contenu spécifique :
jeudi 25 janvier 1934
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Bulletin de la Société coopérative agricole des fromagers de Québec
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Références

Le bulletin des agriculteurs /, 1934-01, Collections de BAnQ.

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tédAcHon et Administration: 3, RUE NOTRE-DAME EST, Montréal.Téléphone: H Arbour 2830 Abonnement.I m, $1.00; 3 an», $2.50 Pay* étranger*.1.50 Montréal .1.50 Le sol est notre plus grande force JOURNAL HEBDOMADAIRE publié par le COMPAGNIE DE PUBLICITY RURALE LIMITEE Directeur: Donat-C.N01SEUX Rédacteur: Oscar GATiNEAU Tirage Certifié par l'A.B.C MONTREAL, 25 JANVIER 1934 CINQ SOUS LE NUMERO VOLUME 19 — No 4 Début de session Le discours du Trône, à Québec, contient bien peu de choses pour aider les cultivateurs — L'opposition, par ailleurs, oriente le débat vers l'agriculture et préconise diverses mesures pour faciliter le relèvement agricole APPEL AUX DEPUTES RURAUX Nous plaçant toujours au point de vue de I"intérêt agricole et des besoins de secours multiples et urgents qu'ont les cultivateurs, nous avouons avoir été défavorablement impressionné à la lecture du discours du Trône qui a marqué l'ouverture de la session provinciale.Nous y trouvons bien les vieux clichés d'usage sur la valeur et l'importance primordiale de l'agriculture, mais dans la législation annoncée, il n'y a pratiquement rien pour aider la masse des cultivateurs, aucune mesure qui traduise en actes la foi dans l'agriculture, qu'on semble afficher simplement pour la forme.Nous avons alors réservé nos commentaires pour après le discours du Premier Ministre, qui d'ordinaire précise le programme sessionnel.Ce discours ne nous a, cependant, apporté rien de neuf.A part la législation qui aura trait au contrôle du prix du lait, ce qui sera sans doute très avantageux pour les expéditeurs de lait en nature, le discours du chef de notre province, pas plus que le discours du Trône, ne nous annonce rien qui soit de nature à faciliter le relèvement de notre classe agricole qui se débat, depuis trois ans particulièrement, dans des difficultés et misères innombrables.Le Premier Ministre suggère bien d'organiser une commission provinciale du chômage qui "pourrait facilement, dit-il, obtenir un taux de 4%", pour émettre des obligations dont le produit serait employé en secours ou travaux pour les chômeurs; mais pour organiser un crédit agricole, le gouvernement ne sait pas où trouver les fonds.Si le gouvernement provincial, comme l'affirme le Premier Ministre, "peut facilement" trouver des fonds à 4% pour donner en secours directs, pourquoi n'en trouve-t-il pas pour organiser un crédit agricole provincial?Quelle aide à l'agriculture, si on mettait à sa disposition de l'argent à 4% d'intérêt plus 1 % d'amortissement, comme le Premier Ministre propose de faire pour secourir les chômeurs.* * Chacun sait combien au "Bulletin des Agriculteurs" nous nous efforçons de trouver et suggérer des mesures propres à assurer le retour normal à la terre par la colonisation, et surtout le maintien à la terre par tous les moyens possibles.Aussi, c'est avec beaucoup de satisfaction que nous avons vu le chef de l'Opposition, M.Du-plessis, déclarer, dès le début de son discours sur l'adresse en réponse au discours du Trône, ce qui suit: "Le devoir du gouvernement n'est pas de guérir les symptômes du mal ou de se confiner à des palliatifs temporaires, mais de supprimer les causes du mal.Dans la situation qui nous intéresse dans la province de Québec, le grand problème et le plus angoissant, c'est avant tout l'établissement des milliers de fils de cultivateurs et d'ouvriers.Qu'allons-nous en taire et par quels moyens le gouvernement se propose-t-il d'y pourvoir?Car le capital humain est notre plus grande richesse et c'est pour avoir oublié cette vérité, dans les actes et les lois du gouvernement de la province, que nous avons à faire face à une crise plus aiguë." "Notre province est essentiellement agricole et doit le demeurer.C'est par la politique du maintien et du retour à la terre que nous résoudrons le chômage, que nous enrayerons l'exode vers la ville, que nous rétablirons l'équilibre entre villes et campagnes et que nous poserons les bases de la plus saine prospérité." Et plus loin.M.Duplessis ajoutait: "On objectera qu'à la base de tout programme, il convient de se rappeler que les impôts viennent du peuple et que le pouvoir de taxer.doit être limité à la capacité de payer.Mais il n'en reste pas moins qu'il faut de toute nécessité assurer la base de l'édifice et la solidité de ses fondations.C'étaient la tache et le devoir du gouvernement d'y veiller au temps de la prospérité générale, notamment de créer un crédit rural provincial qui, à l'avènement de la crise, eût aidé les cultivateurs à traverser la dépression; un crédit rural non pas organisé et administré à base de partisannerie politique, mais qui aurait permis aux cultivateurs à l'heure actuelle, de trouver l'argent nécessaire pour garder leurs terres, et à des taux moins élevés qu'avec le système de crédit rural fédéral actuel." Depuis de nombreuses années l'Opposition provinciale, alors dirigée par M.Arthur Sauvé, a réclamé en vain un crédit agricole.Aujourd'hui, même ceux qui le disaient non nécessaire, il y a quelques années, reconnaissent que ce fut une erreur de ne pas y avoir pourvu comme Ontario l'a fait par exemple, parce que nous aurions, non seulement fourni le capital, mais surtout organisé le crédit par annuités, ce qui veut dire qu'un bon nombre de cultivateurs, ayant eu des remboursements à faire chaque année, seraient aujourd'hui moins endettés qu'ils le sont, par conséquent plus en mesure de résister présentement à la crise.Nous croyons donc remplir un simple devoir de justice en rappelant ces faits et en soulignant les paroles de M.Duplessis qui d'ailleurs a toujours réclamé cette mesure.Comme cette déclaration fait contraste avec celle de notre ministre de l'agriculture, l'hon.Adélard Codbout, qui déclarait en substance au dernier congrès de l'U.C.C.: Cultivateurs, nous ne vous donnerons pas de crédit agricole; ce serait vous rendre un mauvais service, parce que vous gaspilleriez davantage.Nous n'apprécions pas, laissant aux cultivateurs le soin de conclure eux-mêmes.•V- f -Y- Un autre point qu'il nous fait plaisir de souligner, c'est l'orientation bien précise vers l'agriculture et ses besoins que l'Opposition provinciale parait vouloir donner aux débats sessionnels cette année.Ça ne peut que faire du bien et porter à réfléchir même un bon nombre de députés ruraux ministériels.En effet, depuis le début de la session, toutes ou presque toutes les questions posées et les projets de loi présentés par l'Opposition ont trait au dégrèvement des charges pesant sur la classe agricole.Et ce serait fort à propos que le gouvernement commençât à y penser.Ainsi le "Devoir" de vendredi dernier (nous reproduisons la nouvelle en page 6) annonçait que M.Antonio Elie, député de Yamaska, proposerait des amendements à la loi des officiers de justice, c'est-à-dire à ces lois qui ont trait à la commission de 2 Va et 1 % que le gouvernement de la province perçoit sur les vert les par shérif.M.Elie veut qu'à l'avenir ces taxes, qui sont en réalité des taxes sur la malchance de gens qui perdent de l'argent pour la plupart, soient calculées sur le prix réel de la vente, au lieu qu'actuellement, la loi permet de calculer la taxe de 2Vz% sur 100% de l'évaluation municipale et celle de 1 % sur 50% de l'évaluation municipale ou le prix de vente si ce dernier est plus élevé.Voilà des projets pleins de bon sens et nous félicitons M.Elie de s'en faire le parrain, car M.Elie est un des nôtres, un cultivateur.On nous pardonnera bien de faire ici une mise au point.L'ho- norable Premier Ministre, M.Taschereau, déclarait l'autre jour dans son discours, que M.Laurent Barré était le seul cultivateur de l'Opposition.Ce n'est pas exact.Ce n'est pas enlever aux mérites de M.Barré, nos lecteurs savent combien nous apprécions les talents du député de Rouville, que de dire que le député d'Ya-maska est aussi cultivateur de mérite et les électeurs de ce comté s'en trouvent bien.M.Elie pourrait peut-être adresser une copie de son diplôme du Mérite Agricole au Premier Ministre, afin que ce dernier n'oublie plus à l'avenir que M.Elie est cultivateur.C'est même à cause de ce titre que le député d'Yamaska a été choisi "whip" du parti conservateur, M.Duplessis, comme il le déclarait d'ailleurs .lui-même, voulant montrer par là qu'il entendait donner une place prépondérante à l'agriculture dans ses préoccupations de chef de l'Opposition.-V -f- Lé discours du Trône contient bien peu de choses de nature à faciliter le relèvement de l'agriculture, à soulager les cultivateurs menacés de succomber sous leur fardeau trop lourd.Mais nous faisons ici un appel à tous les députés ruraux sans distinction de parti; c'est une question de survivance agricole: il faut qu'il soit fait-quelque chose à Québec pour mettre de l'argent à la portée des cultivateurs qui en manquent, pour empêcher la dépossession en masse qui se continue dans nos campagnes même avec le moratoire, parce qu'il ne couvre pas les billets promissoires ou qu'il est impossible à plusieurs cultivateurs qui avaient déjà des arrérages d'intérêts ou de taxes de tout payer à date pour bénéficier de la protection du moratoire.Nous avons déjà parlé plusieurs fois de crédit d'urgence et "Chattel Mortgage" ou loi permettant aux cultivateurs d'hypothéquer leur roulant insaisissable afin de trouver de quoi payer taxes et intérêts et ainsi se prévaloir du moratoire; nous sommes à étudier la question.Il y aurait, paraît-il, un moyen légal, en vertu du Code Civil actuel, pour un cultivateur d'obtenir de l'argent en vendant son bétail et roulant, en tout ou en partie, avec contrat de louage et réméré, et nous en recauserons prochainement.Si ce moyen existe, il faut que les cultivateurs le connaissent.Il faut un crédit agricole; il faut un moratoire plus adéquat ou diminuer le taux d'intérêt qu'il est obligatoire de payer.La session provinciale n'est pas finie; les députés ruraux, s'ils le veulent, peuvent encore forcer la main au Premier Ministre et au ministre de l'agriculture, ce qui est tout un.pour qu'on établisse un crédit agricole dès la présente session.Comme nous avons félicité le chef de l'Opposition, nous félicitons M.Lucien Lamoureux, député d'Ibervillc, pour ses suggestions à propos de crédit agricole et de moratoire.Que d'autres suivent l'exemple, et la session actuelle pourra encore être fructueuse pour les cultivateurs qui ont grand besoin d'aide et que l'intérêt général bien compris commande aux dirigeants de notre province d'aider efficacement et sans plus tarder.Donat-C.NOISEUX ¦'__- -S—- Les Journées d'Etudes du Boerenbond Belge d'études annuelles belge, association Les journées du Boerenbond Agricole comptant 12,'.alio membres, ont eu lien, pendant la semaine de Noël.On sait que ecs journées constituent en quelque sorte le congres annuel des agriculteurs flamands et qu'on y traite chaque fois des questions de grande actualité.Mgr Luytgaercns, secrétaire Général du Boerenbond, ;i présidé les nombreuses séances.C.onnne c'est le cas depuis quelques années, les journées d'études proprement dites furent précédées d'une "journée des jeunes"'; elle s'est tenue du "2(i au 27 décembre.Un bon millier de jeunes paysans, délégués des sections de jeunesse locales, ont suivi les leçons.S.L.Mgr Kcrkhofs, évoque de l.iénc.assista à la réunion d'ouver lure.I.c discours impressionnant de l'éminanl prêtai fut accueilli par des applaudissements enthousiastes.(in remarqua également la présence de délégués d'autres évoques belges ainsi que des nombreuses personnalités.I.c programme comporta trois conférences: "La vie paroissiale de la section des jeunes"; "Comment la section des jeunes fait l'éducation de ses mciii-brés" et "La section des jeunes et la crise agricole".Les deux dernières conférences furent données par des jeunes gens, membres de l'organisation.Ce fut une belle journée pour la Fédération des jeunes paysans du Boerenbond belge.F.llc marque une grande étape en avant dans le mouvement.Les échanges de vues qui suivirent les leçons et l'enthousiasme qui caractérisa les réunions, en fournirent la preuve.Le congrès proprement dit débuta le mercredi.27 décembre, à M heures.Environ 1200 délègues îles gildes locales participèrent aux journées d'études.On remarqua au bureau: les membres du comité directeur du Boerenbond; M.Van Orsboven.rc-présenlant M.le ministre de l'agriculture, de nombreux sénateurs, députés et députés permanents et d'autres personnalités du monde politique et agricole.Après le discours d'ouverture prononcé par M.Parein, président, une belle manifestation de sympathie et d'hommage s'est déroulée en l'honneur de Mgr Luytgaercns.à l'occasion d'un double anniversaire: sa 70e année cl ses .'10 ans de secrétaire général.A ce propos ' l'assemblée rendit hommage, (oui spontanément et très rholeiireifseuieol, à tous les prêtres qui s'occupent dans leur paroisse ou d'autre façon,'de l'organisation.Comme nous sommes toujours en pleine crise, les journées d'études lil.'î.'l prolongeaient logiquement celles des dernières années.On insista particulièrement sur la haute signification de l'association comme facteur de lutte contre les difficultés qui assaillent l'agriculture et l'horticulture.La simple enumeration îles sujets traités, suffit d'ailleurs à illustrer l'importance de ce congrès agricole: "La vente de nos produits agricoles et horticoles el les entraves de l'étranger"; ^ dans les flans les comme crise"."Vers une politique d'échanges"; "La crise morale et sociale chez la population rurale el la tache de l'association"; 'T.a valeur commerciale des produits en Tait d'engrais el d'aliments pour le bétail"; "L'exploitation porcine dans les circonstances présentes"; "La culture maraîchère dans les circonstances présentes"; "Causerie sur le régime corporatif"; "L'exploitation avicole circonstances présentes"; "La culture fruitière circonstances présentes"; "L'association agricole facteur de lutte contre la Les' discussions très animées qui suivirent les leçons témoignent de l'intérêt réel que la nombreuse assistance a porté aux problèmes exposés.Les questions spéciales d'intérêt immédiat ou d'organisation, furent examinées dans les réunions de section.!ïn nuire, deux expositions bien conçues, l'une représentant l'activité de la Fédération des jeunes paysans, l'autre concernant l'achat et la vente en commun île matières premières et de denrées agricoles, constituaient un enseignement intuitif de premier ordre.On petit dire que ces journées d'études qui prirent fin le vendredi.2(1 décembre, à midi, ont connu, comme les précédentes, un beau succès, et qu'elles constituent un événement agricole dont l'influence favorable sur l'agriculture et l'horticulture ne saurait être mise en doute.Cette journée fut suivie d'une autre spécialement réservée aux conférenciers agricoles des cercles des fermières, affiliés au Boerenbond belge.Les expéditeurs de lait vculenr une association obligatoire lîn date (lu M décembre, nous annoncions ici même que nous étions à nous rendre compte si oui OU non les expéditeurs de tait voulaient d'une association obligatoire ou fermée, eonime moyen de mettre fin à l'exploitation dont ils sont victimes sur le marché de Montréal.Des quelques requêtes mises en circulation à titre de consultation populaire, requêtes qui demandent au gouvernement provincial d'adopter une législation permettant aux expéditeurs de lait sur le marché de Montréal de se former cm association fermée ou obligatoire, déjà six nous sont revenues portant ln signature de 100 pour cent des expéditeurs de lait et une septième portant 2â signatures sur 27 expéditeurs de lait.On ne lient donc plus dire, comme on nous disait il y a quelques mois: "Les expéditeurs de lait n'en voudront pas".La preuve dit contraire est suffisamment faite.Il s'agit maintenant de prendre les moyens de généraliser le mouvement; nous y travaillons présentement.Dans l'intervalle, nous demandons à tous ceux que la question intéresse de nous écrire.Nous enverrons copie de ladite requête à tous ceux qui nous en feront I demande.Il nous faut dans chaque centre d'expéditeurs quelqu'un qui se charge de.faire signer ladite requête par tous les intéressés.Le Bulletin des Agriculteurs entend faire sa part pour aider les expéditeurs de lait à Montréal.Que les expéditeurs fassent aussi la leur et, avant longtemps, il y aura quelque chose de changé sur le marché de Montréal.Nous avons justement sous les yeux une lettre qu'une laiterie de Montréal adressait à tous ses expéditeurs au début de janvier, leur annonçant qu'à partir du 1er janvier le prix fin lait serait baissé à 81.20 le 100 livres.Cela est-il tolerable, une telle baisse au beau milieu de l'hiver, alors qu'il avait été entendu il y a quelques mois que le prix payé aux producteurs pour les mois d'hiver serait fie 31.50 les 100 livres?lit qu'y peut actuellement la Commission de l'Industrie laitière?Les laiteries savent bien qu'avec une association dont tous les expéditeurs de lait feraient partie, il faudrait respecter plus que cela les engagements pris; c'est pour cela que les laiteries sont prêtes à tout faire pour empêcher les expéditeurs fie s'organiser comme il faut tine bonne fois.Avis aux intéressés.Donal C.NOISEUX Où trouver des fonds pour administrer?Nous publions aujourd'hui des comptes publics ce qui concerne les argents dépensés pour la colonisation sous la "loi de l'aide aux chômeurs", c'est-à-dire avec la contribution d'Ottawa.Ces dépenses s'élèvent à §1,727,870.85 pour la prétendue aide aux chômeurs cl $189,043.00 pour le rapatriement.Le gouvernement fédéral a payé $50.000 sur le dernier item el la moitié flu premier.Nous ne comprenons pas qu'Ottawa se soit laisse entraîner à contribuer aux dépenses d'un ministère où il se fail tant de gaspillage.Ottawa doit contrôler l'utilité des dépenses qu'il partage.Il a élé dépensé par le Ministère de la Colonisation, fie la chasse el fies pêcheries, durant l'année écoulée entre le.1er juillet 1931 et le 30 juin 1032, $4,858.749^00.Là-dessus il en est passé $894^366.25 en salaires, dépenses rie voyage, el quelques-unes des dépenses de bureau.Le rapatriement parait avoir coulé $189,043.06, pour l'établissement de 455 familles.Lçs salaires cl dépenses de voyage se sont élevés à $77,287.35 pour diséribucr aux rapatriés $151,855.71.Les salaires el It's dépenses de voyage se sont donc élevés à SIOO.SS par famille pour leur distribuer à chacune $333.75.Nous trouvons que c'est un peu fort.Sur les $4,200,000 environ dépensés pour la colonisation el h' rapatriement, on peut dire qu'il y en a au delà fie la moitié qui a été gaspillé en servant à d'autres fins que la colonisation.MM, Taschereau el Laferlé n'ont pas le droit de dire qu'ils manquent de fonds pour la colonisait Oit lorsqu'ils laissent détourner autant d'argent de la fin à laquelle il est destiné.Dans un temps où tous parlent de la colonisation comme d'une nécessité absolue à cause île la crise.i| faudrait se mettre à l'oeuvre une bonne fois et cesser de satisfaire les amis el faire flu patronage politique avec les fonds destinés à la colonisation.Oscar GATINEAU Une admission à retenir Le Soleil de samedi dernier, commentant ce qu'il appelle la "gratifie pitié de la presse bleue", faisait une admission très importante pour ceux qui mettent l'intérêt général avant celui du parti politique que le Soleil sert si fidèlement.Il admet donc ceci en parlant de la dernière vente de la Voirie, au moment où il ne restait plus nulle part, dans la province de Québec, EN DEHOBS DE LA BONNE PBESSE, un seul quotidien disposé à défendre le parti conservateur." Le parti conservateur ne devrait pas avoir à se plaindre s'il a In bonne presse pour lui.S'il en est ainsi el one le parti libéral a pour lui tous les journaux vendus, les journaux jaunes, les journaux valets, les journaux aveuglés par l'esprit île parti, les journaux impies et tous les mauvais journaux, le peuple finit avoir intérêt à suivre les bons journaux île préférence au dernier groupe.Le Soleil a fait là une admission à retenir par ceux à qui l'esprit de parti n'a pas fait perdre l'esprit tout court.O.C Feu M.Alphonse Pilon Nous avons le regret d'annoncer la mort fie M.Alphonse Pilon, de nigaud, décédé le 13 janvier, à l'âge fie 67 ans et 9 mois.M.Pilon était l'un fies citoyens bien connus et estimés tic tous.A sa mort, il était inarguillier de la paroisse.Les funérailles ont eu lieu à l'église paroissiale au milieu d'un grand concours île parents et d'amis.A la famille en deuil, le Bulletin des Agriculteurs offre ses plus sincères condoléances.Extraite aies comptes previstee de Québec fïznsissafiiî le 30 l'exercice 1932 Etablissements de chômeurs industriels sur des terres nouvelles — ($1,-289,815.28; Confection de chemins dans les comtés suivants — ($391,017.13) — Charlevoix Saguenay, S7,392.90; Chicoutimi, 576,621.10; Lac St-]ean, 55.-657.95; Lotbmicre.51,594.92; Montmagny, 52,699; Robcrval.5152,045.82; Tcmiscouata et Rimouski, 5145.005.44; Primes de défrichement et do labour dans les comtes suivants — ($112,-281.56) — Abitibi, 51,262.50; Bona-venturc, S 15,075; Charlevoix Saguenay, 5276.52; Chicoutimi, 526.052.87; Gas-pé-Sud, 54,140; Lotbinièrc.51,590; Lac S t-Jean et Roberval, 532,286.75; Matane, 575; Matapédia, 514,797.50; Montmagny, S2.865; Tcmiscouata, S1 3,-860.42; Salaires des employés surnuméraires — (SI 1,772.741 — Beaulieu, CF., 5450; Carle A.C.5820.82; Cauchon, Cisèle, $11.50; Desbiens, Jacqueline, S385; Desbiens, Marcelle, 5476.67; Dumas, A., 575; Gagne, Mane-|eanne, 5450; Gravel, R.551 ; Cuérard, A., 5125; Gauthier.G., 550; Harvey, E., S258; Hébert.E.5254; King, ).SI 85; Labne, Rcv.Père .A., 560; Lacoursiè-re.F.5700; Laferriére.J.-T., $400; Landry, H., $600; Lassondc.Blanche, 5284.75; Lavoic.E., 530; Legendre, G.S620; Lctourneau.|.-A., 51,118.50; Lévesque, N., 51,625; Mercier, P.SSIO; Mévillc, !.5134.50; Pelletier, luliana, 5105.50; Rénald, E.5129.50; St-André, ).-A., 5125; Touzin, T., 5200; Tremblay, Gertrude, 5450; Villeneuve, C, S700; Voyer, E.588.Salaires $1 2,933.85 I et dep.de voyage ($14,313.681 des inspecteurs ($27.-247.53) — Asselin, ).596.5136.70; Asselln, T.-N.5616.51,375.05; Auger, H., 585.75, S6; Bergeron, J.Fils de Pierre Sal, 539; Boivin, T.-L.$94.-50, 514.85; Bouchard, E.5651.5762.-83: Brassard.A.5242, $529.85; Brassard.E., SI 11, 5134.25; Brassard, J.-A.-O., 5412.5113.87; Brasset.|.-A.$30.S4.50; Chouinard, H.5156.575.50; Collard, P., sal.S24S.50; Dcrv.O.5448.50.S597.95; Fortin, G., S371.5140.60; Foumier, L.-E., 5477.57; Gagné, Antonio, 5497, $811.25; Gagné, L.587.50, 5122.40; Goudreau, G.533, S22; Goudreault, P., 5360.50: Goudrcault, Philippe, 5300, 5262.50; Imbeau, A., 5270, 5211.60; Larouche, S.$96, 587.25; Lavoic, F., 5225.5271,70; Lavoic, C.-H., 5450, 5829.05; Lcvcillé, Rcv.A., $213.60.539.71; Limite, l.-A.5420, 5622.10; Marin, M.-T.5200.50.5177.03; Ménard.C.5343.5605.97; Nadeau, A., 5231, 5243.20; Potvin.A.$735, 51,413.50; Savard.E., S600, 523S.05; Savard, P.-A., 5246.50, $567.15; Simard.C.5564, 5377.17; Simard.Edm.$108.536; St-Hilaire.)., sal.S59.50; St-Pierre.C.5927.51.597.60; Thibcault, Rcv.J.'$80, S243.15: Tremblay.A., 572, S54.85; Tremblay Antonio.$75.$39.50; Tremblay, Edgar.5462, $299.-55; Tremblay, Ludgcr, $189.5240.35; Tremblay, jos.-E., sal., 5309; Tremblay.P.-E.sal., 5309; Tremblay.Raoul.5145, $46; Tremblay, E.-P., $247.50, 5110.Dépenses de voyages '$3.520.121 Amircaull, $783.86; Bergeron, H.SI 46.65 : Bergeron, abbé |., 560.70; Désgagnc, O., $754.43; Caron.J.-E., 567; Lévesque, N.S26; Marcotte, ).-S., 5112.65; Mercier, T.5597.59; Sé-vigny.A., 5971.24.Divers ($3,140.91 ~ Amireault, A., dep.de bureau, $521.05: Bourre, L.-P.travail supplémentaire, $20; Brassard, J., entretien de bureau, $10; Carie, A.C, dép.de bureau, 5397.47; Gagné.).-A., dép.de bureau, 51.862.-49; Gagnon.X.loyer de bureau, S309.-50; Lévesque, N., dép.de bureau, 520.-40.Familles secourues I S740.835.29) — Abitibi, 5619.40; Bonavcnturc, S920; Champlam.550; Charlevoix-Saguenay.SM5,S27.33; Chicoutimi, 5239,202.-30; Dorchester, $40; Drummond, 525; Lac St-lean, .$71,457.31; L'Islet, $425; Lotbinièrc, S47.S06.36; Matapédia, $1,-835.96; Montmagny, 52,171.05: Montmorency, 575; Rimouski, 517.334.26; Roberval.5161,334.96; St-Mauricc.$1,-530.40; Tcmiscouata, S80.5S0.96.Sociétés de colonisation en général (S4.000.00) - - Corporation Episcopa-le du diocèse de Sherbrooke, octroi à la Société de Colonisation du diocèse de Sherbrooke, S3,000; Société de Colonisation du diocèse de Gaspé.acompte sur octroi de $5.000.$1.000.Colonisation ($587.198.19).Travaux ($359,188.25) — Abitibi $66,882.90; Bonavcnturc, $25,305.92; Chicoutimi, $3,286.92; Dorchester, $9.-97S.I5: Frontenac.$4.000; Gaspé-Nord S14.627.32: Gaspc-Sud, $15.S32.75; Gatincau, $6,500.40; |oliettc.S2.000 Kamouraska, $2,498.40; Labelle, $18.-320.71; Lac St-]ean.S324.40; Lavio-lette.SS.6S3.54; Lotbinièrc, $18,S69.-S3; Matane, SIS,045.45; Matapédia, $30,427.42; Montmagny.$3,000; Pon-tiac, $9,779.16; Portneuf, $6,021.13; Rimouski, $12,303.36; Rivicre-du-Loup, S2.796.40; Roberval, $5,596.55: Sa-quenay, $42,593.39; Sherbrooke, $15.- 518,661.881 552.80; Témiscamingue, Témiscouata, $1 1,199.47.Secours directs ($153,009.94) — Beauce, $13,996.85; Bellechasse, $772,-60; Bonaventure, $3,004.78; Charlevoix, $3,205.25; Chicoutimi, $2.523.-22; Dorchester, $5,775.91; Frontenac, $1,087.82; Gaspé, $1,531.41; Gati-ncau, $2,505.97; Kamouraska, $549.-98; Labelle, 52,040.32; Lac St-jean, 53,050.40; Lotbmière, 514,739.69; Matapédia, $10,556.57; Mégantic, $896.35; Montmagny, $15,950.60; Portneuf, S400; Ouébcc, $100; Rimouski, $1,785.89; Saquenay, $47,152.62; Sherbrooke, S 1,797.7 5; St-Mauricc, $4,-115.08; Témiscouata, $15,470.88.Jardin xoologiquc de Québec ($75.• 000.00) — Auger et Auger, bois d< construction, $1,267.08; Auclair, J.-O., bois de construction, $412.16; Amplc-man, A., réparation d'outils, $2.50; Begin et fils, tuyaux do drainage, $191; Bélanger, O., sable, $32.70; Bouchard, j.-A.-Y., installation de brûleurs à l'huile, 52,901; luminaire, 5162.55; Boucher, Jos., plomberie et électricité, 51,-792.14; couverture, SIS6.99; installation d'aqueduc, $225.60; Cie Chinic, quincaillerie, $83.37; Cloutier, C.-N., Peinture, 5144.15; Chamberland.J., charroi, 539; Cie Manufacture d'amiante, amiante, 553.32; Fiset.réparation d'outils, S32.30; Gutté Percha and Hub-ber Co.feuilles de caoutchouc, 512.97j Hobbs Glass, Mfg, Co., vitres, $.58.16; Houde, O., briques, 59; Jobin et Paquet, plomberie, $75; Lachance Cie, G.-t., matériaux de construction, 543.18; liste ôi paie des ouvriers, $12,355; Labrecquc, N., réparation d'outils, $15.15; quincaillerie, 514.55; Lamontagnc, F.-X couvre-joints, $78; Marier et Tremblay, peinturage vitres, toile à châssis, $1,-120.67; Martineau, L.-T., fournaise, d'outils, $32.20; Gutta Percha and Rub-576.50; Material Supply Co., Ltd, tuyau et tuile, 5298; Martineau Elec.appareill électriques, 598.06; Paradis, c., bois dl construction, S1S5.67; Page, J., réparation d'outils, $29.85; pierres, S3I.60| Robergc et Drolet, construction d3 troil bâtisses, $28,644.80; réservoir, $4,719, un pont, $3.050; plomberie et électricité, $1,416; Renaud, A., bois de construction, $652.63; Savard, F., quincaillerie.$6; Savard, A., chaux et ciment, SI 30.35; Samson ot Filion, quincaillerie, $450.80; Security Fence, confection de cloture, $12,601.53; Terreau et Racine, quincaillerie, $1.156.07; Webstcl and Son, briques.$10.80; Young, H, quincaillerie, $13-1.80.Chemins de colonisation et aide à h colonisation (Capitalisé! — ($1,140,' 678.66) —• Ministre de la colonisation de la chasse et des pêcheries, pour détails, voir à l'item "Chemins de colonisation et Aide à la Colonisation", pag< 315.S1.140.67S.66.Rapatriment ($103,851.711 — Etablissement de 310 familles, comprenant 1,476 personnes dans' les comtés suivants, achat de bétail, instruments aratoires, transpofi de rapatriés, etc.(voit page 319, Abitibi (6) $1,935: Artha-baska, (18l $6,280; Bagot (13) S4,.185; Beauce, (4i $1,320; Bcrihiel '11) 53.795; Bcllechasse.(6) Bonavcnturc (3) 5945; Brome 115; Champlain (21 S630; (7) 52,520; Dorchester (4) Drummond (19* S6.370; $2.145| (3) Sl,« Comptori.$1,3651 Frontcnal (121 $3,905; Joliettc 13) $930; Hun.tmgdon (Il $315; Kamouraska (1) $345; Lév.s (21 $720; L'Islet (2) 5765; Lotbmicre (14) $4.695; Maski.nongé (2) $690; Matapédia (71 S2,i 310; Mégantic (20) ¦ S6.5S5: Mont« calm (31 $1,134.51; Montmagny (51 $1,755.90; Montmorency (Il $1S0| Missisquoi (2l $705 ; Nicolet (16) $5 < 0S5; Richmond f 10 » 53,315; Riche, heu (3D $10,560; Rouville Ml $315/ Shefford 'Si $2.730; Sherbrooke Cl) S345; Stanstead (6) S2.01 1 ; St-Mau< rice (41 S 1.280; St-Hyacmthc, (71 $2,430; Témiscamingue 14) 51,320} Témiscouata 15) S1.6S0; Vaudreuil, (1) $360; Wolfe (251 S3,315; Yat maska (20) $6.465.Total des paiements, chemin de co; Ionisation, etc.$2.S I 2.675.S.J Moins: Montant transporté aux dépenses capitales .1,1 40,678.6i $1.671,997 1 Rapatriement des Canadiens dans Province ($35.191.35'.Salaires des employés surnuméraire! (SlS.S07.01i - fioiv.n.J.-E.SI.866 \ 6S: Bilodeau.Abbé G.51.500; Bernio'rJ Abbé L.-P.51.447.58; Deschones, Abl bé A.-S.,51.500; Foroer, Abbé A.%\,\ 500; Gagnon.E., S600; Hamcl, Fran'< çoisc.$812.90; Moreau, Abbé L.-Z, -51,500; Minette.Abbé C, 5! 50Ci Plourde, Abbé J.-C.S 1.200; Payeur Si* monne.S4S2.27; Sirois, Cécile, 550CJ 51,200; Savard.abbj Trudel, P., S 1,2001 $550.voyages '$14,73 3.60); Sirois, abbé |.-E.L., $1,417.58; Tourin, Maicelle Dépenses de — Bergeron, abbé )., $1,187.49; BP lodcau, abbé G., S1.S29.S4; Bernieii abbé L.-P., $1,098.19: Deschcnes.ob* (Suite à la page ,i 1 Avis important Tous ceux qui ont renouvelé ou payé leur abonnement du 1er août au 10 janvier inclusivement sont priés de jeter un coup d'oeil sur la bande d'adresse do leur journal, afin de bien vérifier si celte date d'échéance 3 été changée depuis leur remise.Une erreur est toujours possible ot nous retardons le tirage afin do permettre à chacun do vérifier lui-meme.Ecrivcx-nous immédiatement s'il y a lieu.Aux concurrents Quant aux prix à être tirés entre les concurrents, cola prendra un peu plus de temps.Dès que la vérification de toutes nos listes sera terminée, chacun recevra un ou dos coupons selon le nombre d'abonnements recrutés.On tiendra sans doute compte quo le personnel du "Bulletin" est réduit à sa plus simple expression et que le retard inévitable est dû au surcroit do travail pour chacun.Mais nous taisons diligence.LA DIRECTION. PACE DEUX LE BULLETIN DES AGRICULTEURS 25 JANVIER 1934 >>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>> >>>A Lettre ouverte à M.Adélard Codbout M.le ministre de l'Agriculture, J'ai lu avec plaisir dans le Journal d'Agriculture du 23 décembre, sur la couverture toute bleue: "Joyeux Xoël .île Slanbridge.le 18 Jan.Ill3-1 Le travail de la session provinciale commencera la semaine pro-chaine.Le peuple de la province attend avec confiance.Nombreux j sont les problèmes à résoudre cl ; bien de l'aide à accorder.Pour ma part, je m'intéresse à celle qui doit être donnée aux cultivateurs.C'est! avec confiance que je m'adresse a [ toute la deputation cl avec connaissance de cause je dis que l'a-j •riculteur a besoin d'être aidé non seulement avec des conseils et des j instructions, mais avec des lois.Il ne faut pas prétendre que les! cultivateurs sont ignorants el ne font pas leur possible.Les gens -instruits font erreur en prétendant que le manque d'Instruction le cultivateur est la cause du laise existant.Pardon.MM.les gens instruits, c'est le manque d'argent en circulation et le peu de protection de la Dart des gouvernants.La question des délies doit être étudiée avec grand soin.Dans les temps difficiles que nous traversons tous les pays cherchent des moyens pour régler la question de leurs dettes.Le gouvernement provincial devrait faire une loi pour empêcher les créanciers ambitieux de ruiner leurs débiteurs; c'est une | chase qui se pratique assez sou-i vent de nos jours.Que les créan-, ciers, capables d'attendre soient i empêchés par une loi d'exercer I leur ambition sur le pauvre débi- tée 10 janvier; l'exécutif C.C.rencontrait le Conseil nistres.J'ai pensé que les sions de quelqu'un qui était là non comme électeur mais comme cultivateur pouvaient intéresser.Il est certain que le ministère s'était mis en frais [jour nous bien recevoir: tous les ministres étaient présents, ce fait mérite d'être no- | té.Au cours des conversations, ils j commentèrent certaines opinions préchées par les dirigeants de l'Union: quand les ministres ne se montrent pas indifférents aux faits ! el gestes de l't'.C.C.c'est un compliment qu'ils fonl à son influence el à sa force grandissantes.Il fut question du Prêt agricole.Tous les cultivateurs s'entendent sur la nécessité d'un prêt agricole provincial el sur l'incapacité actuelle des Caisses Populaires d'organiser ce prêt.Celle opinion unanime s'exprime quelquefois d'une manière cpii prêts à confusion : puisqu'on s'en-iend sur la chose, il serait facile de s'entendre sur une façon claire de la désigner.L'U.CC.demande un prêt agri-( eole d'Iitat par la Fédération des hez Caisses Populaires, ma-1 Le gouvernement semble reconnaître la nécessité d'un prêt agricole répondant aux besoins particuliers de ln province.Il est assez avisé pour comprendre (pie la Caisse Populaire: une banque de pc-tits dépôls et de petits prêts, ne peut s'embarquer dans le prêt hypothécaire agricole, que son rôle est de rendre des services d'un autre genre: services assez importants pour lui mériter des octrois pour aider sa diffusion.D'un autre côté la Caisse Popu Souffrant de douleurs de dos et de reins SES FORCES DIMINUENT mjii le» PILULES MORO ent to» f»il de ramenor sa vigueur."Il y » trois mois, j'ai employe les PILULES MORO a\cc beaucoup de succès.A manoeuvrer des cbicts lourds, j'avais ronoacte un mal de reins et de dos terribles et les douleurs étaient parfois si fortes qu-s je craignais avoir un rein déplace.Cela me rendait faible, alourdi, sans ambition.|e me décidai de faire l'emploi des PILULES MOP.O dont les effets me fuient très salutaires dés les premieres boites.De semaine en semaine.les douleurs de dos et de reins étaient moins aiguës.le travail me fatiguait moins vite.Maintenant, je me porte tout à fait bien." —H.Grenier, Could, P.Q.Les hommes de tout âge peuvent prendre les PILULES MORO.spécialement préparées pour les Hommes, par la Cie Médicale.Moro.1566, rue St-Denis, Montréal, lorsqu'ils s-» sentent affaiblis, fatigués ou qu'ils souffrent de douleurs de dos.de rems, de rhumatisme, troubles d'estomac, épuisement, lorsque ces troubles ont pour cause l'affaibliisement de tcut le système.Partout ou par la poste: 50e la boite ou 3.SI.25.PILULES MORO roi R i rs HOMMES.St-llvaeinlhc.10 janvier 1934 Il semble que rien de ce qui pourrait favoriser le relèvement de I, classe agricole ne doive être négligé, à l'heure présente, tan l'homme des champs a été atteint depuis la dernière decade dans ses , euvres vives.El pourtant il reste d'inconcevables lacunes à combler.En traçant ces ligues sur la situation lamentable des cultivateurs, nous entendons souligner le revenu facilement réalisable, au dire d'experts, pour un grand nombre des résidents des comtés circon voisins : le cidre, el nou.s évoquons les revendications enflammées du député de Rouvllle â la législature provinciale, à cet égard.Personne n'ignore les intéressantes recettes que pourraient encaisser les pomiculteurs de Sainl-lli-laire.de Mougcmont.d'Abbotsford et des autres montagnes îles cantons de l'est.Cette ressource constitue néanmoins lettre morte en cette région où M.Laurent Barré, malgré ses vigoureux appe jamais réussi à ., ses électeurs intéressés, ministère La question de la fabrication du cidre reprend île l'actualité ces de l'U.jours-ci en attendant que le chant-des mi-| pion des droits du poinicultcur sai-impres-.sisse île nouveau la Chambre provinciale de cette affaire vitale.Au cours de la semaine dernière avait lieu le congrès des pomicul-leurs, lequel a fourni l'occasion d'un examen fondamental de la situation faite à cette classe.Nos vergers constituent l'une des richesses les plus enviables de cette province, et cependant leurs propriétaires sont loin d'en tirer tout le profit.Malheur à quiconque est suspecté de "fabrication de cidre" avec les ! innocentes pommes «le son jardin! Son crime.ear e'en est un.attire sur le délinquant les foudres, sinon de la colère divine, comme la fois que le père Adam mordit la pomme du paradis terrestre, mais celles de la Commission des liqueurs, dont les bénéfices pourraient diminuer de quelques piastres.On nous signale un pomicul-leur dont la cave est sous scellés et cadenassée, de crainte que le malheureux ne mette en vente une bouteille de ce rafraîchissant breuvage, objet de tant de jalousie de la pari d'un organisme trop zélé.Au cours de ce congrès tics producteurs de pommes, l'assemblée s'est montrée unanime à regretter qu'un aussi bel effort à produire d'aussi savoureux articles soit entravé uniqucmenl par cet excès de juridiction attribué aux commissions des liqueurs; d'autant plus que eelte fabrication, selon l'expert entendu par les congressistes.M.j Davis, donnerait une valeur considérable aux résidus du verger comme aux fruits de qualité impropre au marché, sans nuire au commerce ordinaire.Les pomiculteurs réussiront-ils jamais à vaincre la résistance des pétenec qu'on lui connaît déjà.Honorable, vous ave/ tourné en ridicule les petites misères de ';l convention de Sherbrooke, cela prouve, que.malgré toute leur diplomatie, les grands hommes d'Etal restent toujours simples mortels; ils voient mieux chez les autres que chez eux.Regardez-vous, vous-même, et voyez S.-N.Parent, premier ministre de la province (le Québec, lorsque ses lieutenants I l'ont jeté par-dessus bord.S.-N.Pa-! rent a été une victime île ses amis les plus proches et lorsque vous serez un converti comme saint Au-igustin.pour faire, vos confessions en public, vous ferez l'aveu d'avoir apaisé avec les deniers publies et caché bien des chicanes dans le parti libéral.La misère île Sherbrooke, je la prends d'une autre manière, c'est la preuve qu'il n'y n pas de discipline de parti chez les conservateurs; chacun est libre d'employer toute son énergie et sa compétence au profit de la province.Nous allons en avoir la preuve au cours de la présente session.Honorable premier ministre, vous êtes un libéral, mais pas de l'école de sir Wilfrid Laurier.En 1905, sur la rivière Gatinenu, au moulin de la compagnie .McLaren, a été déclarée une grève où on s'est battu el OÙ il y a eu des blessés et des morts.On s'est alors adressé à sir Wilfrid Laurier pour avoir la police fédérale et lui de répondre: "Avant la police, je vais envoyer des enquêteurs .pour savoir qui sont les coupables." L'enquête a eu lieu et la compagnie a été condamnée.Vous auriez dû suivre cet exemple; ne au bon sens, n'ai pas envoyer de police à Rouyn.Ces n faire bénéficier bûcherons étaient déjà assez vicli- N'ous attirons l'attention de nos lecteurs sur le rapport que nous publions dans une autre page des journées d'étude du Boerenbond belge.Le nombre des membres du Boerenbond est de 128,000, chiffre qui nous fait envie.Verrons-nous jamais une centaine cultivateurs de notre sanl partie de notre serait bien désirable, saire.C'est si on ne! le qui de mille de province fai-U.C.C?Ce sinon necos-l'associai!on profes-n permis à certaines compagnies forestiérrs victimes du procureur gé- nies des sans êtff lierai.Vous récolterez ce que avez semé.Bien vôtre, Arthur MORISE'I l 1 Colonisation qu'ils autres laire pour se développer doit ins- gouvernants, qui persistent à faire pirer confiance aux cultivateurs cl \°c 1:1 PO»mne tel objet d'horreur et celle confiance lui serait acquise '''' répulsion tel que l'a represent loui de suite si b- gouvernement nolrc enfance l'aventure de commençait par lui accorder In lEdenv acci sienne: il doit donc, comme l'U.C.I C.le lui demande, établir un cré-dll agricole auquel il avancer:' des fonds, il donnera des règlements.; dont il prendra [es risques il re- j mettra l'administration de ce crédit ii la Fédération des Caisses.El pour obtenir la coopération J des Caisses Populaires il se doit de I leur faire des propositions qui leur I soient acceptables.le ne crois pas qu'il y ail autre chose que ceci dans la résolution du Prèl agricole volée au congrès général et cpie je cite de mémoire: "Que le gouvernement établisse un Crédit agricole au moyen de la Fédération des Caisses".# # V- La colonisation fut aussi disculée.La colonisation, le placement des jeunes cultivateurs, le retour à la lerre, le maintien sur la terre paraissent être des formes diffé-rentcR de l'unique remède propre à guérir le malaise actuel.M faut doubler la population agricole d'abord dans les vieilles paroisses en rendant possible la division des fermes, la colonisation ne peut servir que de réserve Etrange li qui reproch agricole de des chevaux igique d un ministère souvent à la classe négliger la production des volailles, du porc, des produits laitiers et autres, pré-lendant ainsi venir en aide à ses nationaux! On importe des quatre coins du globe un tas de mixtures indigestes, aux noms les plus invraisemblables, de fabrication I étrangère, Curaçao des Antilles.Amoroso d'Espagne, Ngkapv de ! Chine, Cote-Rôtie du Rhone, Amers 1 Angostura, Rhy du Mary-Land, (lins rie Hollande, vins de Lisbonne, vermouth d'Italie, vins du liliin el d'Alsace, whiskies d'Ecosse, d'Irlande et de partout, alors que In liqueur nationale par excellence, l'excellent cidre, n'a lias cours dans son pays: seul, il est privé du droit de réjouir le coeur des habitants de eelte province; sa fabrication est .suspecte, sa vente conduirait toul droit à la prison.J.-B.BOLSQCET.avocat.On a démontré aux Etats-Unis que le "kninile".un sel naturel, détruit l'herbe à la puce; spécialement lorsqu'il est broyé plus ou moins finement.Lac des Habitants.VI jail.1934 Le parti libéral est rendu à son j sommet et on dirait que son'despotisme le rend quelque peu irréligieux, si J'en juge par la réception, de la délégation de l'U.CC.el l'histoire des Jeune-Canada, c'est tour de même un méli-mélo à ne rien comprendre.Le premier ministre affirme que la colonisation n'est pas une question religieuse peut-; être parce que le bon Péri: Lebel était là el tout le monde sait CC qu'il a dit aux Jésuites dans Pat-, faire des Jeune-Canada.Le ministre de la colonisation se i plaint du Devoir et de VAcHon ca tholique évidemment parce sont plus religieux que les journaux.Hans le même temps.M.La ferlé affirme yuc le comité d'aide aux colons ne veut aucun subside du gouvernement et qu'il distribue ces secours par l'intermédiaire des curés qui sont tantôt bons à quelque chose, tantôt bons à bien.La colonisation n'est pas une question religieuse, c'est une question faite de patronage, de graissage.En effet, nous en avons une preuve évidente dans le mouvement du r« tour à la lerre de l'automne 1931.Le premier ministre a constaté que les colons ont été volés, mais il ne nous a pas dit par qui.Que les temps sont changés el les choses mêlées! Pauvre clergé canadien tantôt louange, lantôt vilipendé.Heureusement quo les Jésuites sont pires que lui.Et la colonisation marchera sous la dictature rouge en attendant la dictature bleue.Les octrois, les secours directs et, que sals-je, tout cela remplacera l'ancienne colonisation un peu trop religieuse d'autrefois sous le régime despote de nos meneurs d'aujourd'hui qui ne souffrent ni critique, qui n'acceptent aucun conseil, aucune suggestion, surtout, si cela sent le religieux.Pourtant le retour à la terre est le mol d'ordre «le tous.Notre Grand Chef, né et engendré dans la ville, s'est amélioré quelque peu depuis un an, mais, tant qu'un sang généreux d'agriculteur ou de colon ne lui aura pas été injecté, jamais nou.s n'aurons le retour à la terre tant désiré, à moins que In Providence n'intervienne et récompense au lieu de l'humilier noire premier ministre qui a bien mérité de la Patrie pour mourir en paix avec.Dieu el avec les hommes.Colonisation, colonisation, colonisation.Que cela nous le dise ou que cela ne nous le dise pas, qu'on aime cela ou qu'on ne l'aime pns c'est la seule planche de salut, c'est le grand remède à In crise, c'est ee qui fera l'honneur et la gloire de noire futur premier ministre.Joseph SI.MARI) La plus grande partie de ln ré-i colle de graine de mil dons la Colombie canadienne a été achetée I par des marchands de gros.classes de s'élever cl même de dominer les autres, et la classe agricole ne petit pas se passer d'une i nsociation' professionnelle qui serail un cerveau agissant el fori.I Un millier de jeunes cultivateurs et 1.200 délégués de gildcs locales j ont assisté aux journées d'éludés du Boerenbond belge.Ce n'est pas un chiffre élevé comparai i veulent au nombre de membres.Ces réu-| nions nou.s paraissent n'être que des journées d'étude durant lesquelles les membres oui l'avantage de rencontrer les chefs du mouvement.L'assemblée annuelle du Boerenbond est tenue au printemps, et elle réunit un plus grand nombre de délégués que les journées d'études.Ln Belgique el le Danemark sont probablement les deux pays où les cultivateurs sont le mieux orgni-ses.Il y n bien quinze ans que nous avons dans notre province des gens qui s'emploient à appliquer chez nous les méthodes de ces deux pays, el nous n'avançons pas vite, Nous avons des gens qui oui des idées tout à fait différentes cl (pii également prétendent posséder les méthodes belges ou danoises.Les deux pays paraissent même ne pas opérer de la même façon.En Belgique, les cultivateurs paraissent n'avoir rien à dire dans la direction du Boerenbond; Mgr Luylgacrcns en est le secrétaire général depuis 30 ans cl il en csl l'àme dirigeante.Le conseil des directeurs est composé de .'t ecclésiastique el de .1 professionnels, le conseil supérieur est compose de M ecclésiastiques sur 34 membres.C'est dire que c'est le clergé qui dirige de Boerenbond.Au Danemark, c'est le contraire, les cultivateurs dirigent toutes leurs affaires cl le clergé ne s'en mêle pas du lotit.Nous ne croyons pas que ceci soit une des causes qui ont fait que l'organisation des cultivateurs danois est un peu su-! périeure à celles des Belges.Ici.dans noire province.nous nous sommes placés sous ce rap-: port à peu près entre les deux.Notre clergé s'occupe de IV.(!.C.plus que le clergé danois mais moins (pie le clergé belge.Si l'U.jC.C.eût été fondée il y a 42 ans.comme le Boerenbond beige, il csl probable que le clergé en aurait ¦ pris toute ln direction, mais aujourd'hui il y a des eullivaleurs i assez développés pour bien diriger les destinés de leurs confrères.Si :le Boerenbond était fondé titijour-, d'hui.il est probable que le rôle du clergé serail moindre qu'il n élé, et nous en avons un peu une preuve dans le fait que chez les Syndicats ouvriers catholiques belges, de fondation plus récente, le clergé n'est que conseiller moral.Nous sommes d'avis que notre clergé a élé sage de ne 7>as ambitionner une place prépondérante comme le clergé belge dans le Boerenbond.Il est certain que notre clergé est plus au couranl de lotîtes les questions que la moyenne des cultivateurs, mais nous espérons qu'on nous permettra de dire que nos cultivateurs les plus renseignés ne le cèdent en rien aux I meilleurs chez le clergé lorsqu'il s'agit de questions agricoles.Ceci s'explique par le fail que le eler-.| gc s'esl destiné à autre chose qu'a l'agriculture, tandis que les cultivateurs ne pensent pas à autre chose.Il y a aussi une autre raison, c'est qu'il ne faut pas donner matière à critique contre notre clergé.Vivant actuellement une époque où les gens s'y laissent facilement entraîner, le clergé se doit que possible.C'csl trop triste d'entendre des critiques contre le clergé, i! faut que celui-ci n'y donne aucune prise.D'autre pari leur passage à la direction de l'U.C C.a déjà fourni l'occasion de se développer à un certain nombre de cultivateurs qui rendront certainement service à la classe agricole si Oit leur laisse un peu de liberté.Nous avons toujours compris que l'union doit cire le cerveau de l'agriculture et que c'est l'exéculif qui doit y jouer le principal rôle en elierehanl les remèdes aux difficultés des cultivateurs, en leur organisant les coopératives de toute sorte dont ils oui besoin, en faisant des suggestions aux dirigeants, elc, etc.Il est donc important que les dirigeants de l'U.C.C.aienl toute libellé de s'exprimer lors de leurs reunions.Si un Irop grand nombre d'aumôniers y assistaient ce serait un mal.La présence de l'aumônier général pour surveiller te respect des principes moraux nous parait amplement suffisant.D'ailleurs il est difficile de trouver des f,ens plus respectueux des doctrines catholiques que les directeurs de l'U.C.C.Lorsque dans une assemblée nombreuse un abbé enu-l inn- opinion discutable, les laïcs peuvent difficilement le contredire.Enfin, nous sommes d'avis que le clergé ne ilnii prendre aucun risque de se faire lort sans aider beaucoup à ceux à qui il veul du bien.Là oil les aumôniers ont un beau rôle à remplir, c'est dans chaque cercle local.Là les compétences n'y sont pas toujours nombreuses cl l'aumônier peut faire beaucoup eu encourageant el formant ceux qui peuvent devenir des compétences, l'n prêtre qui s'occupe des ililficullcs de ses paroissiens n';i jamais de difficultés dans l'cxercii e de son ministère paroissial.Une ou deux assemblées par mois est si peu, et ca peut taire tant de bien aux etillivutcurs.Il se commettra nécessairement quelques petites erreurs inévitables, mais c'csl là que l'aumônier diocésain exercera son activité en voyant à ce (pie les (Ul-nioniers locaux se donnent bien à leur cercle, el en surveillant ceux qui seraieni portés à y commettre des erreurs.Les aumôniers locaux travaillant avec leurs cercles respectifs, les aumôniers diocésains assistant les directeurs diocésains ci surveillant les aumôniers locaux, el l'aumônicr général niellant ses connaissances an service de l'exéculif et du bureau de direction, chacun csl ainsi à sa place, el s'il en était atl«rë-IllC'nl il y aurait danger que le cierge se nuise sans aider davantage » < eux qu'il veut favoriser.Ceci n'est pas ce qui se pratique m au Danemark ni en Belgique, parce (pu- ces deux pays n'agissent pas de la même façon, niais il faut adopter chez nous ce qui parait ,e plus pratique suivant le lien el les circonstances.Oscar f.ATINL.M H frouva \q soulagement M.Joseph Kalafut, de Youngs-town.Ohio, écrit: "Je désire reconnaître avec gratitude les mérites singuliers du Novoro du Dr Pierre.Depuis longtemps je souffrais d'irrégularités de l'estomac, je ne pouvais ni digérer ma nourriture ni dormir la nuit.Il fallait me lever presque à chaque heure et le malin je me sentais faible et épuise.J'ai trouvé du soulagement en employait) le Novoro du Dr Pierre el je me porte bien maintenant".Ce remède de piaules justement réputé tonifie les fonctions, stimule la digestion, règle les inlesliiis el agit sahitaire- C ('.'en diminuer les occasions aula-il nada.mcnl sur le flux urinaire.n'esl pas un article ordinaire de commerce car le Novoro du Dr Pierre est seulement fourni pailles agents locaux ou bien directement au laboratoire du Dr Peler l-'ahrney A Sons Co.2501 Washington lilvd.Chicago.III.Livré exempt de douane au Ca- 25 JANVIER 1934 LE BULLETIN DES AGRICULTEURS PAC! TR01 a Nouvelles des marchés Bestiaux Le situution du marché aux bestiaux de Montréal était plus encourageante, celle semaine, et loutcs les catégories d'animaux se sont vendues à prix plus avantageux.Le commerce des boeufs était ac-1 tif cl les prix en hausse de 2ôc ou | plu» sur la semaine dernière.Il y avait une amélioration sensible dans la qualité des boeufs offerts.'¦ mais toutefois les boeufs de qua- ' lité supérieure étaient rares.Les bons boeufs de boucherie onl fait de à $5.25, les meilleurs un maximum de $5.50, les boeufs moyens légers île boucherie de $4 à ?4.50 et la majorité des boeufs légers communs de S3 à S3.75.La plupart des vaches de bonne qualité ont fail avec un de $3.25.la majorité des espèces ordinaires de H~ à .S2.25 et les vaches à viande cl à conserves de SI.2Ô à !sl.7.">.Quelques génisses oui obtenu entre S3 cl 84.Les arrivages île veaux étaient moins abondants et la qualité accusait une amélioration: aussi les ventes étaient assez, actives et les prix se sont maintenus aux mémos niveaux qu'à la clôture du marché la semaine dernière.Les bous veaux variaient entre $7.2â et $7.-50.les communs à assez bon 88.50, $7.60 $8.00.$OUS-PRODUlTS DU Son.Cru rouge Cru blanc Middlings Laurentia extra .GRAINS IJLE I.la tonne .10.0(1 .20.00 .22.1)0 .24.00 Granulé, sac i Granulé, sac Cassonade no Cassonade no jule .colon l.r.i 1M lb3 ____ O.OII ____ 0.60 ____ 0.30 ____ 0.20 MELASSE ( Bnrsidcs) lia saiton j PETROLE Imperial llarils imperial Barils L?Kallon Royallte: de bols de Royallte: d'acier de 42 gai No No tonneau baril de 0(1 gai gai.50 .64 Imperial Barils de Ethyl .A gazollve Three Star: 17 gallons 4 7 «al.17 !/e gallon SEL Le Kflc 2.V> 1 Avoine C.VY.no 2 .Avoine C.W.m( 3 .Avoine d'alimentation no 1.Orge C.W.no 3 .Allé northern no 2 .Maïs argentin.d il i; l i:aL'a DP.LIN Première qualité .40 M .43 .51 .7»; .54 31.00 Sel fin, sacs de 200 lbs .(iros sel, sacs de 140 ibs .Sel en pierre, sacs rte 100 lbs LARD SALI-: Le baril do 200 livres (iras de dos (30 à 40 more.) 33.00 (iras de dos (30 à 40 more; Gras d'épaule (25 à 35 more.) 20.00 .18 .20 ces priN il faut ajouter l?cls par gallon pour in laxc du gouvernement provincial.ENGRAIS CHIMIQUES SIMPLES _ Ln tonn» Par chars complets.f.o.b.Québec ! i Superphosphate.20 p.c.assimilable .s 18.on Phosphate Thomas 1(37c ass.$20.50 Muriate de potasse 437c, sac de 200 Ibs .$40.50 Sulfate de potasse 48 p.c.sac de 200 lbs .$56.00 SAINDOUX nette de (>0 Ibs Seaux de 20 lbs .La livra .11 .11% Sulfate d'ammoniaque, 20 g.Ibs $34.511 c.d'azote, sac de 125 Nitrate de soude, 15 p.c d'azote, sac de 100 lbs 846.50 NOUVELLES DES PRIX CE QUE VOUS VENDEZ Prh: de gros, net, livre à Monrréal — Dernières corrections, mercredi, I heure i iRURRE DE 'îEURRERa-J .i 24 1-2 Pasteurise no i .frl _ , S'oir pasteurisé no 1 .-•> Pasteirisé no 2 .-' FROMAGES LOCAUX Meules de 5 Ibs.L Meules de 20 Ibs .OEUl'S Ta douzfllne .27 A gros .24 A moyens .,o A poulettes .poules ARaTTUES ^ ^ a .; :li n .•;;;;;;;;;;};;;>:::; .11 POtil.ES VIVANTES a .::-:! c .12 POULETS VIVANTS l.:!| !i •.ï.v.ï.-.-.ï.'.ï.a POULETS ABATTUS (Cngraissés au lait) la "i- .• , .23 Special .nn Aj.:2o (sélectionnes) ^ ^ .22 Special .20 I! •.v.v.-.v.v.v.'2 DINDES ABATTUES La livra » .10 b :::::::::::::::.17 OIES ABATTUES La livra A.B -.JEUNES CANARDS VIVANTS Ln livre A .B .-.MIEL BLANC Récipients dP 30 lbs ____ Récipients de fi Ibs .Récipients de 2% Ibs MIEL BRUN llécipicnts de Récipients do Récipients de 30 Ibs .5 lbs .2',i lbs Lu livra .00' ¦¦ .10 .10VÛ ,:i livra .05'i .00 .05 !i PORCS A bacon .Do boucherie .Lourds .Extra lourds .Légers el d'engrais.Truies .S.50 h S.75 8.50 à 5.75 .8.00 à 8.25 .7.35 S.25 a 8.75 7.00 0.00 Les selects ont rapporte une pri- i nie de $1.00 par tète I No I.No No BOUVILLONS VIVANTS 1 .5.00 à 5.i 2 .4.00 à 4.3 .2.75 à 3.VEAUX abattus i No No , No TAURES VIVANTES -.w îoo livres 1 .4.00 à 4.25 2 .3.50 à 3.75 ;i .2.50 n 3.25 VACHES VIVANTES "-m 100 livre." t .3.00 à 3.25 2 .2.50 à 2.75 3 .2.00 a 2.25 VIVANTS i.r* loo livres No 1 .2.50 à 3.00 Xo 2 .1.75 à 2.00 Rons Moyens Communs Lu livre .10 .09 .1)0 MOUTONS ABATTUS Le 3 Choix No 1 100 livres .4.00 .3.00 AGNEAUX ABATTUS Les 100 No No No Choix No 1 .No 2 .taureaux livres 12.00 10.00 0.00 PORCS No No No VEAUX DE lat'X 1 .2 .3 .VIVANTS Lez» 100 Une.N'o No No 00 à 150 160 à 225 250 Ibs cl PEAUX VEHTCS ABATTUS lbs .lbs .plus.11.0 .50 ' o.3.ion / 5 à 7.00 5 à 5.00 VEAUX DE CHAMPS VIVANTS Nos 1 Choix No I No No : el 2 - mouton i.** loo livrée .2.00 à 3.00 VIVANTS ____ 2.25 à .1.50 à 3.00 2.00 De boeuf, moins de 48 Ibs., De boeuf, plus de 48 Lbs.Ile.taureau .Do veau .De veau engraisse, la Ib.De cheval, la peau .1.50 LAINE livrée 11.50 10.110 8.50 Lu livre .00 .' .05 .01 .60 .00 75 à I AGNEAUX t. par vox\ cdililionriel.-1 HOMMES DEMANDES Avmi».besoin d'hommes c*rleu'-.«ctl et flmbl'leux pour dfr'.nlller 100 Produl OiîKirlleii'i comprenant Articles de lolletti Médecines.Produits Alimentaires et Pre dult« oc Ferme.Système Comptait.Ni vendeurs «duels font de S25 00 k *35.l' pnr semaine.Aucun ri-.auo.Meilleur -.ni pour partir ce commerce.TcrrltoTrx IM renr*.DMrIIs et Catalogue.L».CIE P.».MIÎ.EX.47S5 Sie-Oaîherlnc Est.Montrent .V;cnts aemanrK- pour wnrlrc des crw vate.': en solo povr* nous.Mous vous ven' dons a des prix vous permettant rie fi.lt! 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PAGE QUATRE Lt BULLETIN Dfc* AGRICULTEURS 25 JANVIER 1934 8e Cours à domicile de l'U.C.C.prepare par M.CHARLES CACNE, B.S.A., professeur a L'ECOLE SUPERIEURE D'AGRICULTURE DE SAINTE-ANNE DE LA POCATIERE Reproduit de "La Terre de Chez Nous" du 17 janvier 1934 LA COOPERATION ETUDIEZ BIEN RÉSUMÉ DES COURS-A-DOMICILE DE L'U.C.C.1ère LEÇON NOTRE LEGISLATION COOPERATIVE (suite) QUESTIONS 1 — Peut-on avoir plus d'un vote lorsque l'on est membre d'un coopérative?Pourquoi?2 — Quelles sont les raisons d'être du contrat coopératif?DIXIÈME LEÇON La place des personnes dans l'entreprise coopérative.L'idée fondamentale à retenir en matière de coopération, c'est que la société coopérative doit exister pour servir les personnes et non pas pour rapporter de gros dividendes sur des capitaux réels ou fictifs.En d'autres termes l'association de coopération est fondée pour rendre des services à de pauvres ou à de petites gens flans l'accomplissement de certaines fonctions économiques, nullement pour payer des rentes à des capitalistes.Notre législation coopérative reconnaît la prépondérance des coopérateurs sur les capitalistes en autorisant chaque membre d'une coopérative agricole ou d'un syndicat coopératif à n'avoir qu'une voix aux assemblées générales, quel que soit le nombre de ses parts ou de ses actions.Cette application du principe "un homme un vote" ne souffre d'exception que dans le cas de sociétés locales affiliées à une centrale et dont les délégués votent à l'assemblée générale de la centrale.Il peut alors arriver que les délégués de la locale aient le droit de voter plus d'une fois chacun.Tout dépendra de l'importance de leur société coopérative quant au nombre de ses membres.Notre législation coopérative donne encore la préférence aux coopérateurs sur les capitalistes en interdisant les votes par procuration it l'émission de titres d'actions au porteur dans les coopératives.Ces exigences de nos lois coopératives ont pour résultat de fair) d'une coopérative ou d'un syndicat coopératif une assocaition toute différente de la compagnie à fonds social.Dans celle-ci l'actionnaire qui détient, d'une façon ou d'une autre, la majorité des parts peut, en principe, faire le beau et le mauvais temps à l'assemblée générale, même s'il n'entend rien aux affaires de sa compagnie.Plusieurs entre- Crises longtemps prospères ont été ces dernières années acculées à la anqueroute justement à cause de la facilité avec laquelle certains aventuriers du capitalisme ont pu en prendre le contrôle.— Or, dans la coopérative se conformant aux dispositions de la loi, pareils tours de force deviennent, impossibles, ce qui est une réelle protection pour les personnes adhérentes.Les règlements des sociétés coopératives ou des syndicats coopératifs imposent à peu près toujours comme condition indispensable à leurs membres d'être intéressés personnellement dans les fins poursuivies par ces associations.Ainsi une coopérative agricole d'achat, de vente ou de production exigera que tous ses membres actifs soient des agriculteurs intéressés dans l'achat, la production ôu la vente en coopéra-lion.Les caisses populaires, coopératives dont la fin est l'épargne et le prêt à la portée des classes laborieuses, des agriculteurs, des artisans si de la petite bourgeoisie, sont constituées de façon à n'avoir comme ¦ociétaircs que ceux qui ont besoin de leurs services.Pareille attitude des associations coopératives contribue à assurer davantage leur solidité en éliminant des éléments étrangers le plus souvent hostiles à la fin de la coopération et en donnant en définitive, nlus d'importance aux intérêts des membres qu'aux capitaux de l'extérieur.Bien des entreprises capitalistes ont sombré depuis quatre ans Dour avoir omis de prendre une attitude semblable.Les contrats et la liberté des coopérateurs.Depuis plusieurs années déjà les coopératives danoises exigent ;iue leurs membres se lient envers elles par des contrats écrits valides pour des périodes de 12 mois, de 2, ô, 7, 10 ou 20 ans.S'agit-il.par exemple, d'une coopérative de fabrication et de vente de beurre?Tous les sociétaires doivent avoir signé chacun un contrat en vertu duquel ils =ont tous tenus de livrer tout le lait de leurs vaches, moins celui nécessaire à l'usage de leurs familles, à la fabrique coopérative.Le contrat les oblige à se conformer aux règlements de la société et à accepter les sommes d'argent offertes par l'administration.Si, avant l'expiration de son engagement, un membre manque à l'une ou à l'autre des conventions arrêtées sur son contrat, il est tenu de donner une compensation.Cette compensation en argent, est toujours établie d'après les conditions prévues clans le contra;.L'usage du contrai, généralisé depuis longtemps chez les coopérateurs danois a été introduit en Amérique depuis une vingtaine d'années.Au Canada il a été prôné et mis en application après la guerre.Les grandes coopératives à blé des provinces des Prairies avaient des contrats avec chacun de.leurs membres.Depuis quelques années, il existe, dans notre province, des coopératives dont les membres sont liés par des contrats écrits.Nous avons vu que c'est le cas pour la Coopérative Fédérée et ses filiales.Dans les premières années 0!) lbs de sucre pour compléter les provisions de l'hiycrricincnt .LE TEMPÉRAMENT L'abeille Caucasienne est la plus douce de toutes les races d'abeilles connues et cette qualité inestimable peut contribuer à faire aimer l'apiculture dans no] el dans nos couvents.Toutefois, si sont manipulées par des imprudents ou par des intrus qui ne connaissent rien de leurs mœurs et tic leurs habitudes, elles attaquent avec autant d'impétuosité et sont aussi vindicatives que les Italiennes, Elles ont le sens commun0) beaucoup plus développé (pie chez l'Italienne, On dirait qu'elles savent mieux reconnaître l'ennemi et les moyens à prendre pour lui administrer une bonne correction.Quand elles attaquent, c'est toujours sérieux, elles vont droit au but.elles piquent et c'est fini; elles ne perdent pas leur temps à faire le moulinet, à lancer des défis ou encore à fabriquer sous l'influence de la vage des ferments toxiques que l'on rencontre beaucoup plus souvent chez l'Italienne et I qui rendent sa piqûre plus redoutable.Jamais elles n'attaquent l'apiculteur en arrivant au rucher ni ne le poursuivent, son ouvrage fini.Les animaux de la ferme, sont rarement attaqués par les Cfiucn-I siennes: c'est la race la plus douce, la plus tranquille de toutes les races d'abeilles connues de ceux qui s'appliquent à les connaître ci A les aimer.| .M.Rauchfuss nous dit! que l'abeille j Caucasienne se prête à certaines manipula- ! tions qu'il serait inutile d'entreprendre ! avec les Italiennes; ainsi, pour égaliser la | force des populations, ii sutlit do secouerI les abeilles d une colonie forte devant une ; colonie faible, elles entrent sans combat et y restent.L'ESSAIMAGE L'abeille.Caucasienne n'est pas plus essainiense que celles des autres races.Il y a un point capital qu'il ne faut pas négliger, c'est-à-dire, qu'il faut prévenu l'engorgement du nid à couvain en exerçant nue surveillance trois semaines plus toi que chez l'Italienne, puisque le cercle de la ponte triple celui de l'Italienne dès les premiers jours de la miellée.de Russie; quant à l'Italienne naturalisée aux régions chaudes des États-Unis, les glandes rectales sont plus oil moins atrophiées parce (pie tout organe qui remplit peu ou pas sa fonction, s atrophie, (''est ce qui explique pourquoi il y a tant de dépérissement, de dépeuplement, de paralysie, de dysenterie chez l'Italienne et pas du tout chez la Caucasienne.LA COULEUR L'abeille Caucasienne est d'un beau gris argent, la reine est d'un brun foncé, elle ressemble il la reine hybride ou croisée.Elle est aussi calme nue la reine Italienne et n'offre pas de difficulté quand on en fait la .recherche.Je termine mon travail en vous donnant quelques appréciations écrites par dus apiculteurs et des professeurs les plus renommés nans le monde de l'apiculture.Le professeur Ray llutson, de la ferme ollègcs i expérimentale du New-Jersey, nous dit qu'il a fait des expériences avec les Caucasiennes et avec les Italiennes; or il a constaté que les Caucasiennes récoltent beaucoup plus (pie los Italiennes, qu'elles sont les dernières à essaimer et qu'elles font leurs opercules d'une couleur blanche très recherchée.Les producteurs de miel en sections auraient tout intérêt il la cultiver.M.Harry Irwin, un des principaux api-?: cul teins de l'Alberta, a publié tin article ; dans une revue d'apiculture et il nous dit .qu'il a hiverné ses abeilles Caucasiennes j avec un résultat d'hiveinement de cent i pour cent tandis que ses abeilles Italiennes j hivernèrent misérablement es, restèrent I passablement dépeuplées.J'aurai encore l'occasion de vous eut retenir de la valeur incontestable do l'abeille Caucasienne.En attendant, on pourra consulter les travaux du Dr Bcntqn, du département de l'agriculture des Etats-Unis, de M.Herman Rauchfuss, ami intime de M.Dadant.Tous deux ne cessent de recommander l'abeille Caucasienne poulies pays de montagnes et les régions froides comme, le Canada.Léo TRAVERSY, Inspecteur-apiculteur St-Damasc, Ctc.Si-Hyacinthe LE PILLAGE L'Abeille Caucasienne est beaucoup moins pillarde que l'Italienne, cependant j'ai constaté' qu'elles pillent naturellement les ruchers trop faibles ou qui sont orphelins.Il y a beaucoup moins de sabotage et île perturbation que chez l'Italienne durant l'époque critique du pillage.RESISTANCE AUX MALADIES Toutes les races* d'abeilles soin susceptibles de prendre la loque américaine; cependant, il y a beaucoup moins de cas! île loque chez les Caucasiennes parce qu'elles sont moins pillardes;ord'aprësma propre expérience, le microbe de la loque américaine serait plutôt spécifique, à l'Italienne à peu près comme peut l'être je microbe de la lèpre chez les peuple?de l'Asie, clic/, les Chinois par exemple.LA CONSTRUCTION IJ ES RAYONS J'ai remarqué à plusieurs reprises que les Caucasiennes, avec la moitié rupins de population que lès Italiennes, s'empressent de construire le* cadres de cire gaufrée qu'on leur ajoute durant la récolte, .l'ai constaté que la Caucasienne a une tendance à faire des al taches de cire à la barre supérieure des cadres mais il n'y a fias lieu île.s'alarmer quand on s'ait que le prix de la cire vaut deux fois le prix du miel, (in évitera le surpeuplement et on veillera à ce.que les espacements des rayons soient bien proporl ion nés.LA PROPOLISAT'ION On accuse la Caucasienne de faire un usage excessif de propolis, surtout à l'entrée de.la ruelle.Cil tre le plateau el la base des rayon-.On pourra remédier à cette propolisatioit en mettant les planche! tes d'entré- vers le milieu du mois d'août.au! rené-lit les abeilles Caucasiennes se meitroui ciles-uiémes en garde contre le pillage en construisant à l'entrée de la ruclie une muraille I raiisvcrsàlo de propolis que l'on aura soin de racler dès In première grande visite du printemps.Je crois quo cette, propoli.-aiiou est plutôt une bonne note en leur faveur: ne voyons-nous pas les cultivateur.- se mettre en garde contre les gros froids de l'hiver en rechaussant leurs maisona et leurs bâtiments?La question de In propolisal ion chez la Caucasienne dépend tout d'abord du milieu où elle vil ; elle a beaucoup été exagérée par certains écrivains: d'ailleurs la propolis Osl une.matière résineuse ii odeur balsamique rappelant l'encens, recollée sur les exsudations de différentes plantes, en particulier sur les bourgeons des arbres: elle communique au miel une légère odeur acréable et un goût particulier qui tieni lieu d'épiees.en augmentant son invert inc.sorte de ferment qui le rend plus digestible, plus assimilable.L'HIVERNEMENT L'Abeille Caucasienne, comme les nul res laces, mérite un soin et une surveillance intelligents de la part de l'apiculteur.Comme non- l'avons remarqué plus haut, lu chambre à couvain est beaucoup mieux approvisionnée do miel que chez l'Italienne parce que la ponte arrête plus têt.Vous me direz peut-être, que la population est moi ris forte que celle de I'l t alien ne; je dois vous dire (pie le terme de l'existence de la Caucasienne est beaucoup plus long que celui de l'Italienne cl par conséquent il y a beaucoup moins de mortalité cil moins de consommation que chez l'Italienne.Il n'y a pas de dysenterie chez la Caucasienne parce quo les six glandes rectale* qui sécrètent une substance appelée "ea-talase'- —-dont la fonction cstd'cmpêchci la décomposition des excréments qui s'accumulent dans le gros intestin des abeilles pendant l'hiver, — sont beaucoup plus développées et.en pleine activité chez les Caucasiennes parce qu'elles sont habituées a une longue période fie réclusion fies hivers rigoureux La date qui suit- votre nom, sur la bande d'adresse de votre journal, vous dira si votre abonnement est échu.S'il est échu, votre renouvellement est attendu; votre journal a besoin quo vous vous ocquitticr.sans retard.(/) Le sens commun tic l'abeille est la facilite qui perçoit, associe et discerne les unes des autres les sensations spéciales des sens externes.Ce discernement chez l'abeille n'est pas l'acte, du jugement qui est le propre île l'intelligence humaine.Lettre hebdomadaire aux cultivateurs l'RUIL' ration d'allaitement au repas suivant seulement et en quantité limitée.SOINS DES JUMENTS RES POULINIE- 'ENTRET1EN DE LA NOURRICIERE C'est habituellement de février à mai qu'arrivent les portées de jeunes cochons.Col élevage devrait se développer davantage sur nos fertiles au point de garder une truie par six vaches.11 n'est pas de raison pour le cultivateur d'acheter en dehors les porcelets à chaque printemps.Une des règles de réussite consiste à ne garder que (les truies qui élèvent un grand nombre de cochons vigoureux à chaque portée.La plus haute mortalité des cochons se produit durant la période de la naissance an sevrage.C'est pourquoi il faut bien traiter la truie, lui fournir un lit sec avec peu de litière fine.l'introduire dans sa loge une semaine à l'avance, lui éviter les courants d'air cl les grandes variations de température, la déranger le moins possible et introduire les petits à la mamelle après la naissance.C'est une erreur de trop alimenter la truie avant et après la mise-bas.A rcltc station, la ration employée est celle qui, servie avec du lait écrémé, se compose dc I partie son.2 parties gru rouge.2'parlies avoine moulue et 1 partie orge moulue.Aussitôt après la mise-bas.une buvec de lail écrémé, d'un peu dc son et d'avoine lui est servie et sa A cette station', les juments pouli-nicres sont hi ver nées de deux façons, soit dans des cabanes ouvertes donnant accès à l'extérieur, soil à l'écurie faisant un travail léger.Dans chaque cas les juments prennent tout l'exercice pour en assurer une mise-bas normale et donner des poulains vigoureux.Les deux méthodes ont également donné de très bons résultats depuis 12 années.Les juments hivernées dans les cabanes reçoivent chaque jour an deux repas 2-3 délivre dc foin de trèfle et 2-11 (le livre de moulée par chaque 100 livres de leur poids; Le mélange de moulée employé est 400 livres avoine concassée, î00 livres son avec ~\u livres d'un supplément minéral comprenant 2 livres d'os carbonisés, 2 de charbon dc bois, 1 dc sel et Vi de soufre.Oh ajoute une cuillerée à thé d'iodure de potassium tous les là jours dans la ration de moulée.Les autres juments hivernées à l'écurie reçoivent chaque jour en trois repas 2-.'l de livre de foin dc trèfle et 3-4 de livre de grain par chaque 100 livres de leur poids.Le mélange dc grain est fait dc -100 livres avoine ronde el 200 livres son.-Deux livres de carottes fourragères et une poignée de graine de lin ronde ou une cuillerée de mélasse sont données par jour à chaque animal et à tous les 15 jours de l'iodurc de potassium leur esl donné connue dans le premier cas.LE PURIN VAUT BEAUCOUP Les meilleures précautions devraient être prises pour bien conserver le purin.Celte partie liquide du fumier est beaucoup plus riche, poids pour poids, en azote et eu potassé (pie les excréments solides.Il y va de l'intérêt du cultivateur d'employer une quantité suffisante dc litière absorbante.La paille comme litière absorbe deux à trois fois son poids de liquide; Si vous avez un hache-paille.ne manquez pas de l'utiliser.La paille absorbe beaucoup plus lorsqu'elle est finement hachée.AsseMfeîéa générale annuelle DES ACTIONNAIRES DE LA COOPERATIVE FEDEREE DE QUEBEC AVIS est donne à ton les membres actionnaires de la Coopérative Fédérée dc Québec que l'assemblée générale annuelle aura lieu à l'hôtel Queen's a Montréal, lo 8 février 1934 à 10 heures de l'.lvant-midi.JOS.-N.BERN 1ER, secretaire; "CASSEZ" CETTE MAUVAISE TOUX et-ce RHUME DANGEREUX nvec le fnmeux L'Oncucnt ESKIMO est souverain contre ec::eraa.gratcllc, démangeaison, etc.EN VENTE PARTOUT CIE ONGUENT ESKIMO MANSONVILLE.QUE.Echantillon cratls sur demande ce On récolte aue Ton a semé Montres pour dnmes ou messieurs, ustensl -les d'nhiminlum.chemise kaki et dc toilette, robe.sole, rou-pona de broiuirluth et do coton, rideau, cretonne et plusieurs beaux radeaux f-cront donnés fi ceux qui vendront 50.100 ou 150 paquets de nos «raines de Jardin à $0.07 lo paquet.Demander notre catalogue et i>0 paquets.\ L'Union des Jaroinicrs Enrg.No 1.nie Victoria, Kévis, Uni*.Une la meilleure ment dc nppréetnble No 1180-1 amener bi**n sélrctlonnér os p*t arantlc d'un bon rende-" cultures et d'un profit Nous pouvons vous four- nir trois dimensions de cribles, h bras ou à pouvoir.Demande/ circulaire et nos nouvt'iuix bas prix.60 années d'expériepr'n A votre service.La Fonderie de Plessiviiles PLESSISVILLE.QUE.i^lMITEP tLxigez les meilleurs fertilisants DEMANDEZ LES PRIX A coopérative 130 ST-PAUL EST Fédérée de Q iuébec MONTREAL 'j.-a-rm'Ah .jTP.iBurrrun Banque Canadienne Nationale SITUATION AU 30 NOVEMBRE Passif Envers le public: Billets dc la Banque en circulation.T .Dépôts (épargne et comptes courants).Somme due aux termes de la Loi de finances et divers.Envers les actionnaires: Capital, réserve, dividendes et profits non repartis.1933 .5 8,165.014.00 101.884,934.09 4.442.473.27 $ 114.492.423.36 i 2,398.196.44 $ 126.890.619.80 Actif Argent en caisse el autres disponibilités à vue.p 13.677.540.02 Obligations et actions.44,752.528.10 (an cours du marché) Prêts à demande.____.5,432,866.1 I (garantis par des titres d"une valeur marchande suffisante) Prêts et escomptes et avances aux municipalités.54,686,907.64 (après provision pour créances douteuses) Immeubles, créances hypothécaires, mobilier et divers.8,340,777.93 (comptés au-dessous du coût ou de la valeur) $ 126,890.619.80 Compte Profits et Pertes Solde créditeur nu 30 novembre 1932.$ 210,244.46 Profits de l'exercice finissant le 30 novembre 1933.970,350.27 Total.$ 1,180.59473 Reparti comme suit: Dividendes.$ 700,000.00 Fonds dc pension du personnel.30,000.00 Provision pour impôts fédéraux.105,000.00 Versement au Trésorier de la Province de Québec (14.Geo.V.ch.3) 125,000.00 So'dc créditeur nu 30 novembre 1933.220.594.73 $ 1.180,594.73
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