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Titre :
Le bulletin des agriculteurs /
Revue qui traite principalement de l'actualité et de l'évolution des marchés et des techniques agricoles. [...]
Publié à Montréal dès février 1916 sous le nom de Bulletin de la Société coopérative agricole des fromagers du Québec, Le Bulletin des agriculteurs est d'abord un hebdomadaire, puis un mensuel à partir de l'automne 1938. Lancée par la Société pour informer les producteurs des prix de leurs produits sur les marchés, la publication se vouera toujours à l'amélioration des techniques agricoles et de la qualité des produits.

Le Bulletin des agriculteurs prend un nouvel élan en 1921 alors que son directeur, Auguste Trudel, y attire l'agronome Joseph-Noé Ponton, des Fermiers-Unis du Québec, qui élargit la couverture de la revue pour atteindre un plus grand nombre de producteurs agricoles qui se mobilisent. La Coopérative fédérée et l'Union catholique des cultivateurs sont mises sur pied à cette époque.

Le Bulletin traite essentiellement de questions agricoles jusqu'en 1935, année où il devient un magazine familial en allouant un espace considérable aux pages féminines et aux loisirs. Les réclames publicitaires et les illustrations y sont de plus en plus nombreuses; la publicité occupera jusqu'à 56 % de l'espace rédactionnel dans les années 1960. La machinerie agricole compte pour une grande part de l'espace publicitaire, qu'elle partage avec d'autres produits, dont la motoneige.

Les pages principales du périodique sont consacrées à la présentation de l'évolution des techniques propres aux différents élevages et cultures. Comme couverture de l'environnement économique, la revue propose des profils industriels et diffuse les prix en gros en vigueur sur le marché de Montréal. Des articles sur la médecine vétérinaire, une chronique juridique et des pronostics climatiques peuvent aussi agrémenter ses pages. De 1940 à 1945, Gabrielle Roy y publie ses premiers reportages alors qu'elle sillonne les différentes régions du Québec.

L'économie domestique fait son entrée au Bulletin en 1938 avec l'arrivée de la journaliste Jeanne Grisé-Allard (pseudonyme : Alice Ber), qui sera responsable des pages féminines pendant plusieurs décennies. Elle aura le souci de teinter de modernité les articles voués à la gestion ménagère en ajoutant les dernières tendances et les innovations technologiques à la transmission du savoir-faire traditionnel canadien-français. Les femmes y trouvent des articles sur la mode et la couture ainsi que sur l'aménagement de la maison, ainsi que des recettes de cuisine accordées aux saisons. La revue présente des patrons de couture qui peuvent être commandés par la poste.

Le Bulletin des agriculteurs publie des textes de fiction de nombreux collaborateurs, dont Yves Thériault et Claude-Henri Grignon. On y trouve aussi régulièrement des bandes dessinées. Albert Chartier, auteur d'Onésime (1943-2002) et de Séraphin (1951-1970), y laisse sa marque pendant plusieurs décennies.

Le Bulletin des agriculteurs est toujours aujourd'hui un magazine à l'affût de l'actualité agricole, alors que le combat politique est plutôt mené par le journal La Terre de chez nous, organe de l'Union des producteurs agricoles.

Le tirage de la revue est passé de 2000 en 1916 à 8000 en 1918, à 13 000 en 1929, à 63 000 en 1939, à 145 000 en 1948, à 124 000 en 1975, puis à 12 000 en 2012.

BEAULIEU, André, et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1982, tome V, p. 170-174.

LANTEIGNE, Josette, « Le Bulletin des agriculteurs - Les deux visages du Bulletin des agriculteurs », L'Agora, vol. 8, no 4, septembre-octobre 2001, p. 28.

MATHIEU, Jocelyne, « Le Bulletin des agriculteurs » - pour vous mesdames - l'empreinte d'Alice Ber (1938-1979) », Les Cahiers des dix, no 60, 2006, p. 277-292.

Éditeur :
  • Montréal :la Société [puis] la Compagnie de publicité rurale [puis] Compagnie de publication rurale,1918-
Contenu spécifique :
jeudi 4 mai 1933
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Bulletin de la Société coopérative agricole des fromagers de Québec
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Références

Le bulletin des agriculteurs /, 1933-05, Collections de BAnQ.

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Rédaction et Administration: 9.RUE NOTRE-DAME EST.Montréal.Téléphone: H Arbour 2830 MMnnemen».| $î.00; 3 «ni, $2.50 Piyi étrinjrcr».t.50 Montai .2.00 LE BU JOURNAL HEBDOMADAIRE public par !a - COMPAGNIE DE PUBLICITE RURALE LIMITEE Directeur: Donat-C.NOiSEUX Le sol est notre plus grande force DES A.GRICULT.Tirage Certifié par l'A.8.C MONTREAL, 4 MAI 1933 CINQ SOUS LE NUMERO VOLUME 18 — No 18 250 techniciens agricoles au service des cultivateurs Nos lecteurs trouveront en dernière page la liste des 250 lechni-elens qui sont au service des agriculteurs de la province de Québec, suivant le nouveau plan d'organisation du Service des Agronomes qui commence ses opérations cette semaine.Nous sommes heureux de cette réorganisation, — bien que ce ne soit pas exactement ce que nous aurions désiré, — parce que le temps était arrivé d'une réorganisation.Il y a exactement 20 ans que le premier agronome, M.Raphaël Rousseau, a été nommé pour les comtés de Bagot et Drummond.Etant alors nous-méme cultivateur débutant à son compte dans un de ces comtés, nous n'avons pas perdu d'occasion de rencontrer M.Rousseau et de bénéficier d'un grand nombre de renseignements.Nous avons pu alors admirer l'enthousiasme cl le dévouement de plusieurs jeunes agronomes qui, à leur sortie d'une de nos écoles d'agriculture, ont commencé par être assistants-agronomes.La plupart sont encore dans le service et d'autres sont disparus.Les jeunes d'alors considéraient leur profession d'agronome comme un apostolat et c'en était sûrement un, car améliorer le sort des cultivateurs, n'est consolider notre foi et c'est faire du patriotisme en enrichissant notre pays.Deux ou trois de ces jeunes agronomes nous ont alors déclaré qu'ils préféreraient de beaucoup devenir propriétaires d'une ferme, s'ils en avaient eu les moyens, plutôt que de devenir fonctionnaires du gouvernement.Nous avons vu vers ce temps-là une demi-douzaine de finissants du Séminaire de Nicole! choisir la profession d'agronome.Nous sommes d'avis que s'il en avait été autrement, plusieurs d'entre eux seraient entrés dans l'état religieux.Ils avaient peut-être comme devise Pro oris cl /oc/s."pour la Patrie cl ses foyers", et ils ont compris qu'ils ne pouvaient mieux suivre leur devise qu'en travaillant au relèvement de l'agriculture.* -# * Douze, quinze et vingt ans ont passé! Au contact de chefs plulôl politiciens, nous regrettons de le constater, le bel esprit des premiers jours n'a pas pu être conservé intact.I.'esprit ordinaire du fonctionnarisme s'est malheureusement emparé d'un certain nombre d'agronome-'.On ne peut pas trop leur en faire rrproche, les exigences de la vie les ont forcés à agir ainsi.Pendant plus de quinze ans.ils onl été sons la férule d'un des nôtres malheureusement, qui était prêt à tout sacrifier pour ses intérêts politiques, et d'un avocat qui ne lui cédait pas un pouce de terrain sous ce rapport.Auraient-ils pu réagir contre ce malheur?nous nous le demandons, En 192V, nous entendions un de nos meilleurs génies, feu l'hon.L-L.Perron, dire que les agronomes seraient responsables du succès ou d-^ l'insuccès des cultivateurs.Nous croyons qu'il avait raison et s'il en est ainsi, les agronomes onl actuellement une grave responsabilité.Us ont toujours eu comme aujourd'hui un devoir social à remplir en même temps que le devoir d'organiser le relèvement économique «les agriculteurs.Ils sont les ingénieurs agricoles à qui incombe la charge de trouver toutes les réformes i\ notre agriculture, dont noire province a besoin.Et combien ne sommes-nous pas arriérés! Il y a quelques années, les cultivateurs de l'Ouest ont commencé à organiser leur aviculture et fléjà ils nous dépassent sur notre propre marché.Leurs volailles obtiennent de meilleurs prix que les nôtres parce qu'elles sont mieux classifiées et mieux empaquetées.L'Ouest organise actuellement son industrie laitière et nous en avons la frnu-.se.Que dire d'Ontario maintenant?Nous avons honte d'en parler.M est vrai que nos cultivateurs onl toujours été les plus réfractaircs à s'occuper sérieusement de leurs intérêts.Nous nous sommes laissé prendre dans les filets des partis politiques qui se sont toujours employés à nous aveugler et à nous faire accroire que nous étions prospères, tandis que les autres prospéraient réellement.Mais les agronomes, pourquoi se sont-ils en trop grand nombre laissé prendre dans ces mêmes filets, de sorte qu'il leur a fallu donner des conseils qu'ils désapprouvaient, se taire sur des questions qu'ils savaient avantageuses, enfin se laisser diriger, eux et les cultivateurs de la province, par des gens qui en connaissaient beaucoup moins qu'eux et dans des voies souvent plus ou moins avantageuses?» Nous voudrions voir les agronomes bien organisés professionnellement pour étudier ensemble les réformes agricoles qui s'imposent, renforcer les plus faibles d'entre eux, tracer une ligne de conduite toujours avantageuse pour les cultivateurs et.surtout, empêcher les errements dés premiers dirigeants de l'agriculture dans notre province.* * # Ayant toujours eu une grande .confiance aux agronomes, ayant beaucoup espéré d'eux pour l'avantage des cultivateurs, nous sommes peul-èlre porté à être Irop exigeant, mais nous avouons bien franchement (pic nous sommes un peu déçu, (l'est pourquoi nous nous réjouissons de la nouvelle réorganisation, qui s'imposait déjà depuis plusieurs années.Les cultivateurs sont dans un be.-.oin pressant, ils onl besoin d'améliorer leur culture, leurs troupeaux, l'organisation pour la vente de leurs produits, la préparation des produits pour le marché, ils ont besoin d?surveiller la législation et les empiétements des autres classes, cl pour tout cela les agronomes qui sont des ingénieurs agricoles ne sont-ils pas tout désignés pour les diriger?Au lieu de cela, il a été creusé cjir tranchée entre les cultivateurs et les agronomes.On a fait faire par ces derniers des besognes dont ils n'auraient jamais du se mêler; on les a forcés à des campagnes de propagande lout à fait impopulaires chez les cultivateurs, donl la plupart des agronomes n'étaient pas convaincus eux-mêmes, et qui depuis ont été reconnues comme mauvaises.C'est ce qui a le plus contribué à éloigner les cultivateurs des agronomes.Au lieu de laisser ceux-ci entretenir les meilleures relations avec les cultivateurs, ou leur a fait faire de la pelile politique,' oti les a tenus à l'égart de l'Union Catholique des Cultivateurs, et un trop grand nombre se sonl ainsi trouvés à froid avec une proportion considérable des cultivateurs et parmi les meilleurs, ceux ayant le plus d'initiative et le plus l'esprit d'organisation.Les chefs onl poussé les agronomes dans cette voie cl ceux-ci n'ont pas assez résisté avant de s'y engager.Pour bien montrer comment on avait en vue le bien des cultivateurs, mentionnons celte loi adoplée eu 1922, spécialement pour que les cultivaient ne pussent pas se faire représenter à Québec par un a gronome: ils auraient pourtant été bien qualifiés pour une telle charge.Les agronomes n'onl-ils pas aussi été appelés à juger Irnp de concours de toute sorte?Leur rôle est d'enseigner et de trouver ce qui peut être utile aux cultivateurs.' * # * Nous considérons que les agronomes étaient beaucoup plus utiles ddranl les premiers dix ans que depuis ce teinps-là.Au début; l'avance-menl agricole du aux agronomes a été considérable, mais cela a diminué à mesure (pic l'on a multiplié les chefs.Les premiers agronomes étaient triut à fait libres d'exercer leur initiative et de travailler au meilleur de leur jugement; depuis qu'ils onl à suivre le programme qui leur est tracé par d'aulres el à suivre leurs ordres, l'efficacité de leur travail parait avoir diminué.Cela s'explique par le fail qu'il est impossible à quelqu'un qui vit dans un bureau de chef ou d'inspecteur des agronomes de tracer un bon programme d'action, attendu que ce programme doit nécessairement varier d'une paroisse à l'autre, d'un cultivateur à l'autre, îl suivant les moyens, la mâin-d'oeuvre, la situation par rapport aux marchés et les dispositions de ehaquo cultivateur.Nous sommes tou-lours resté cKavis qu'il aurait valu mieux laisser toute liberté d'action aux agronomes, quitte h en faire des colons s'ils n'établissaient pas leur valeur.Nous nous demandons si les résultats ne seraient pas meilleurs actuellement si, au début; chaque agronome s'était entendu avec un cultivateur de chaque paroisse pour le diriger et faire un succès de son exploitation.Les autres l'auraient imité et aujourd'hui, au lieu d'atlcn- dre d'être demandés, les agronomes, ayant prouvé la valeur de leurs théories, seraient requis par un plus grand nombre de cultivateurs.Nous n'aimons pas à entendre un agronome dire qu'il ne va (pie là oil il est demandé.C'est peut-être moins fatigant, mais ce n'esl pas une façon de faire de l'apostolat.Ceci prouve chez un agronome qu'il n'y a que le salaire qui l'intéresse el qu'il ne s'occupe pas de faire prospérer le plus grand nombre de cultivateurs possible.* * * Ceux qui ont préparé la nouvelle réorganisation du service des agronomes sont loin de penser comme nous qu'il faut laisser plus d'initiative aux agronomes, car on a augmenté considérablement le nombre des chefs.La direction de M.Narcisse Savoie est beaucoup diminuée, nous n'y voyons pas d'inçonvenicifts, mais on remplacé fi inspecteurs pa/ 2'J agronomes régionaux dont quelques-uns ont un assistant.Si ces 20 chefs agronomes veulent te contenter de compiler les rapports, nous en serions satisfait, mais encore il .ne faudrait pas qu'ils exigeassent assez de rapports pour se tenir occupés, avec une secrétaire, à les compiler.Les rapports ont été excellents jusqu'ici, mais il n'en pas été de même des résultats.Le meilleur rapport sur le travail d'un agronome, il faudrait le demander aux cultivateurs.Ce serait beaucoup plus sur et l'agronome aurait plus de temps pour travailler.Nous souffrons, comme race, de manquer d'initiative.On dit même (pie nous manquons de chefs.Dimanche dernier, nous entcni'q uts une personne autorisée rapporter les paroles d'un Belge qui disait que les socialistes avaient des chefs et que les ouvriers catholiques en manquaient.Ceci est bien général chez nous.Pourtant nous avons lelle-mcnl de chefs que nous sommes toujours à nous demander, lorsque nous avons à accomplir une action, s'il n'y a pas quelque part un chef à qui cela pourrait déplaire.Ceci nous retarde pour un grand nombre de bons mouvements.Nous ne manquons pas de chefs, mais plutôt de bons chefs.La position d'agronome est tellement importante que chacun doit être un chef, et nous sommes certain que le fait pour un agronome, lorsqu'il a compris ou trouvé une réforme ou un projet quelconque, d'avoir à les faire comprendre d'abord à son chef avant de.les faire comprendre el accepter par les cultivateurs intéressés, est souvent un travail considerable.Nous n'avons pas la moindre intention île critiquer cette nouvelle organisation du service des agronomes, nous voulons d'abord la voir à l'oeuvre, el il sera toujours temps d'y apporter de nouvelles réformes s'il y a lieu.Chaque groupe ayant à s'élaborer un programme, nous croyons que c'est le meilleur Iwiips de faire des observations.-i- H- Les cultivateurs onl donc à leur disposition une année de 250 techniciens.Sauront-ils s'en servir?Les comptes publics nous apprennent que l'année dernière il en a coûté $479,152,89 pour environ ICI) agrohomes dont plusieurs n'étaient que temporaires; ceci comprend les salaires des secrétaires, les dépenses de bureau, d'automobiles, papeterie, etc.Ceci est un montant assez élevé pour (pie les cultivateurs se donnent la peine d'en profiter.11 y a aussi lieu de croire que le nombre des techniciens étant augmenté, le montant des dépenses sera également augmenté.On dépense plus d'un demi-million chaque anné^ pour mettre à la disposition des cultivateurs des techniciens et des ingénieurs agricoles.• Nous voudrions bien qu'an moins les cultivateurs profitent de cet avantage qui est à leur disposition el qu'un trop grand nombre ne soupçonnent pas.Pour terminer cet article déjà Irop long, nous conseillerions i tous les cultivateurs d'inviter leur agronome à aller leur faire une visite, el là chacun devra bien lui exposer son cas particulier, ses moyens ou ses dettes, la main-d'ocuvre.etc.et lui demander ce qu'il faudrait faire pour réussir.Nous sommes certain quâ tous ceux qui agiront ainsi y trouveront leur bénéfice cl ce sera un bon moyen d'améliorer notre agriculture.Les agronomes sont à notre disposition, ils sont compétents pour nous être utiles; servons-nous-en.Oscar CATINEAU Partie de sucre chez Laurent Barré ! Faisons notre mea culpa Dans le Canada du 29 mars 1933, nous lisions un article de M.Edmond Turcotte, intitulé: "Le poids accablant des dettes el des impôts" dans lequel il écrit 'entre antre choses ce qui suit: Depuis le commencement du siècle, surtout depuis le commencement de la tjnerre.' e'est une veritable folie de dépenses el d'endettement.aboutissant à une fiscalité excessive et sans cesse croissante.Après avoir cité des chiffres que nous rapportons plus loin, el qui montrent l'augmentation des dépenses des gouvernements de chaque provin- ce, il écril encore: Aussi ne faut-il pas s'étonner qu'avec une aussi imprévoyante politique fiscale, il y ait eu partout, en 1931, excepté dans le Québec, déficit budgétaire.M.Turcotte publie un liibleau des dépenses des différentes provinces pour les années 1922.1930 et I9;il.Ou nous excusera de ne pas rapporter les chiffres de 1930.nous les avons remplacés par le pourcentage d'augmentation de 1922 à 1931; nous ajoutons aussi les chiffres qui concernent les dépenses du gouvernement fédéral durant les deux mêmes années.C'est devenu presque une tradition pour tous les citoyens du comté de Rouville, de se rencontrer chaque printemps à la cabane à sucre de M.Laurent Barre, aujourd'hui député du comté.Cette année, malgré que la récolte de sirop ait été maigre, les amis ont entendu dire qu'il y en avait tout de même eu assez pour ne pas briser la tradition, et la partie de sucre chez Laurent Barré aura lieu dimanche prochain, le.7 mai.Aucune invitation officielle, mais tout le monde est le bienvenu.Aussi chacun peut se présenter au rendez-vous et se régaler pourvu qu'il apporte sa palette.Le "Bulletin des Agriculteurs" se fait donc un plaisir de faire savoir à tous ses lecteurs que c'est dimanche prochain LA PARTIE DE SUCRE CHEZ LE DEPUTE DE ROUVILLE.Concessions forestières Nous prions nos lecteurs de lire avec attention un article reproduit du Devoir concernant des concessions forestières faites réceinmenl par le gouvernement de Québec, Malgré |n crise, malgré le grand nombre de jeunes cultivateurs qui ne savent pas où s'établir, malgré l'angoisse des parents qui se demandent ce que deviendront leurs enfants, noire gouvernement est toujours disposé à sacrifier noire domaine forestier en faveur des compagnies.Ce fui là une des plus grandes erreurs des gouvernements de notre province depuis 75 ans.c'est peul-èlre ce qui a le plus contribué à l'exode des nôtres aux Etats-Unis, el en 1933, durant la plus dure crise que noire pays nil connue, notre gouvernement est toujours mieux disposé à servir les intérêts des compagnies que ceux du peuple.C'esi odieux de voir le gouvernement concéder pour 50 ans des cantons qui deviennent une nuisance pour les cultivateurs des paroisses voisines, el les prive de l'avantage qu'ils convoitent de pouvoir y établir leurs fils.• Celte transaction est une autre1 preuve que II.Taschcrcau esl bien l'esclave des puissances d'argent, et que noire gouvernement provincial en fail se soucie très peu de la colonisation.Les renseignements fournis par le Devoir parlent par eux-mêmes, et nous soupirons après le jour où noire classe agricole recevra un peu de protection au lien d'être loiltours exploitée comme elle l'a toujours été el comme elle l'est encore aujourd'hui.O.(i.Colombie-Anglaise Alberla.Saskatchewan .Man i loba .Ontario .Québec .Nouveau Brunswick .Nouvelle-Ecosse .Ile du Prince-Edouard Gotivcrncmcnl fédéral 1922 cl voler, comme l'a proposé le député de Laval, l'abolition du Conseil législatif.— un organisme qui entraîne une dépense de chaque année, et qui n'a raison d'être, puisque l'As-lègislativc cl le Conseil lé-c'est lotil un! Pas besoin l'affaire du bill des lout le pays ne la $150.(1 plus sa semblée gislalif.de rappeler ici Trois-Rivicrcs; connaît que Irop.à notre honte."Le Conseil législatif a joué une triste comédie" (bon.E.Thériault), au sujet de re bill, qu'il a d'abord rejeté eu bloc, puis adopté.Le Conseil s'est déjugé, il a sali son blason, flélri sa dignité et tué la confiance que la province avait en lui.Cependant, il convient de saluer ici.el de leur adresser de sincères félicitations, les quelques membres du Conseil qui n'ont pas reculé, dans celte affaire, cl qui onl bien droit encore à leur litre d'honorables.La volte-face de la Chambre haute esl de nature à faire rougir les honnêtes gens: on pcul l'interpréter comme une intervention, à huis clos, du ministre que M.Duplessis a, au cours de la session, marqué.au fer rouge, et qu'il a représenté comme la pierre d'achoppement du cabinet, celui qui contrôle loule l'administration, qui empêche les maisons de bienfaisance el les pauvres colons de recevoir leur du.cl "qui portera de terribles responsabilités devant l'histoire." Mais non.on a maintenu les hauts salaires et toutes Us dépenses d'administration des bonnes années, du temps de la guerre.—¦ sauf naturellement, dans les deux domaines de l'agriculture et dé la colonisation, dont on a respectivement réduit les crédits de $800.-500 el de $400.000; alors que les autres provinces du Dominion ont.jusqu'à date, coupé leurs budgets de 15 à 25 pour cent, a Ion; que la province d'Ontario a décidé, pour raison d'économie.île diminuer ie nombre de ses députés, alors que partout l'on comprime le.; dépenses et préconise une politique de stride économie, seule la province de Québec s'obstine dans une politique de folies, de gaspillage el «l'imprévoyance .M.Tascbereau a expliqué son refus de diminuer les salaires de sa légion d'employés, les.salaires des ministres, des députés, des conseillers législatifs, etc.Voici rn quels termes il a annoncé ça à la Chambre: "Nous avons décidé de ne pas diminuer les salaires de nos employés, à cause de nouvelles obligations que vient de leur imposer le gouvernement fédéral".C'est superbe, n'est-ce pas.comme raisonnement et logique?Cette déclaration du premier ministre est ou enjouée, ou cynique; dans tous les cas, elle a plutôt fait grimacer que rire le peuple qui souffre, cl qui se saigne à blanc pour se faire insulter.Elle est.celle parole absurde, • et d'autant plus regrettable qu'elle est tombée de plus haut.— elle est bien l'écho fidèle du coeur el de la conscience obnubilée de celui qui.Va proférée, avec un rictus sans doute.• On n'a pas voulu diminuer les salaires, à cause des taxes fédérales; mais les pauvres diables qui travaillent dans les chemins, au pic et a la pelle, pères de familles nombreuses, el dont on a réduit le salaire de $2.50 à $1.25.eux aussi sonl atteints par les taxes fédérales!.Alors, pourquoi les a-t-on diminués de salaire?.M.Tascbereau a aussi, au début de la session, riposté à M.Duplessis (lui lui reprochait de ne pas payer ses dettes, les dettes du gouvernement: "Que le gouvernement d'Ottawa nous paie les $300,000 qu'il nous doit, alors nous paierons ce que nous devons!" Celle réponse, était tout simplement cocasse.C'est comme si je disais à Pierre, mon voisin: "Pierre, impossible de te rembourser les $300 que tu m'as prêtés, Baptiste ne me paie pas les $3 qu'il me doit!.Qu'il me paie, alors je te rembourserai!" Voilà la logique de M.Taschcreau.Mais quand on n'a pas d'arguments, qu'on est acculé au pied du mur, daine! il faut bien dire quelque, chose, fût-ce des non-sens.Le fédéral, toujours le fédéral; on voit la lactique du gouvernement de la v (Suite à la pagc2) LE BULLETIN DES AGRICULTEURS 4 MAI 193f (Suite de In 1ère page) province.(lui s'efforce sans cesse, tel Pilatc, de rejeter sur d'autres le poids de ses responsabilités, et qui contribue' ainsi à maintenir de dé-pJornbles préjugés et à tenir dans l'ignorance, une partie de la population de cette province.Nous verrons dans une causerie subséquente, ce qu'il faut penser de l'épouvanta il, de la légende du fédéral, cause de tous nos malaises; pour aujourd'hui tenons-nous-en au Iravail de la .session.L'opposition a livré une lutte de géant.Cette lut le — 10 contre 80 — rappelle le combat de l.éotii-das auN Tbrr.mopvles.Le rôle de M.Duplcssis a été par!iculièrr-ment brillant; sans aucune faiblesse, avec la conscience de défendre une cause juste cl en quelque sorte sacrée, — la cause -des agriculteurs, des indigents, des petits et des humbles.•- il n revendiqué avec une rare éloquence, les libertés et les droits de la province contre l'autocratie, les monopoles, l'esclavage et l'exploitation économique; en un mot.contre tous les abus d'un régime exécrable.L'opposition a donc enregistré des gains notable's.Son action énergique, soutenue et persévérante, a contribué à l'assainissement de la législation et de l'administration provinciales.On a réussi à faire adopter des amendements importants à plusieurs bills; à empêcher certaines mesures annoncées, et plus ou moins rassurantes, d'être mises sur le tapis et adoptées; à montrer au peuple lolls les dessous lamentables, toutes les saletés d'un régime vicié, d'une politique antisociale, et à faire avouer aux coupables leurs dettes non payées, le camouflage de > leur comptabilité menteuse, en un mot.toute l'insanité de leur administration: à faire voir, selon l'expression de M.Dùplessis, ii' premier ministre sons son vrai jour, ainsi que la constance du gouvernement dans le mal et sa détermination d'y persévérer.Le chef de l'opposition, gui fait honneur à sa race el à sa province 'mémo des journaux rouges l'ont félicite', a remporté un succès particulièrement notable au Conseil législatifs au sujet du bill des Trois-Rivièrcs.La décision malheureuse du conseil, la seconde fois, qui a adopté ce qu'il avait d'abord rejeté, a rendu nul ce beau succès il est vrai, mais la gloire • lu chef de l'opposition n'en demeure pas moins éclatante.De fiers et braves lieutenants ont seconde, de façon splehdidc, l'admirable depute des Trois-Hivièivs: mentionnons, entre autres, MM.Guéri n.Fisher.Smart.Sauve.Héi-que et Barré, Tous ont bien mérité de leur province, vient de les félicite: cl de leur dire que vinc'e les admire.M.Gû.erlln, pour sa o.ni.a jeté par terre loul l'ochafaudagi des vanlérics de la clique: il a établi, en comparant 1rs statistiques des différentes provinces, que la notre est en arrière, sinon à la queue, en agriculture, en éducation, en législation sociale.On a bien tenté de démolir son argumentation; mais un n'a pu réfuter ses chiffres; Ainsi, malgré tous les efforts désespérés des honorables membres de la droite, malgré tous les beaux articles des grands journaux grasse-sent payes, — payés par le peuple —la légende qui veut que Québec soit à la tète de la Confédération achève de vivre.Il n'y a plus guère, désormais, que les lecteurs exclusifs rlu Soleil qui persistent la croire cette légende.El ils n'en sont p.is absolument ils commencent à douter d foi.Sommes-nous assez punis, de la province de Québec, avoir, depuis trop d'années.notre fierté nationale?Avons-nous assez souffert?.Nous avons confié nos destinées à des hommes veilles, intéressés et égoïstes, qui ont dilapidé notre, incomparable pu-Irimoine.qui irons ont asservis au bénéfice des étrangers, des spéculateurs de toute espèce; à tel point, qu'après 35 ans de régime libéral, la province de Québec est en partie louée ou vendue, que les Canadiens français n'y sont plus chez eux.el que nous payons plus cher ici qu'en Ontario les choses — comme l'électricité - (pie l'Ontario se procure dans Québec.I.'élcctoralixme.l'esprit de parti, noire apathie intellectuelle, la corruption électorale, l'influence malsaine d'une certaine presse, l'affaiblissement de la conscience, du sens des responsabilités: voilà autant de causes de notre infériorité, de notre recul dans la Confédération.Nous avons voulu épouser un parti, et le suivre toujours, malgré les changements d'opinion que nécessitaient les circonstances; nous avons, lecteurs exclusifs, donné no-Ire encouragement à des journaux de parli.a des journaux (aunes, qui nous ont abusés, trompés, fanatises même, qui ont déformé notre mentalité; nous avons vendu notre vote, c'est-à-dire notre conscience, pour une bouteille de whisky ou de "hagosse", pour quelques piastres, pour deux jours de travail dans les chemins, pour une promesse aléatoire, etc: nous avons élu des députés el leur avons donne carte blanche, nous en avons fait des machines à voter, sans même nous soucier des choses qu'ils volent: eh! bien, il nous faut aujourd'hui payer pour lous ces manquements à notre devoir de citoyens et de patriotes! Or.troisième résolution à dégager: Nous réveiller, sortir de notre apathie, rompre avec toutes les pratiques qui nous ont asservis el rabaissés jusqu'ici, el nous affirmer des homines de devoir et de principes.•le parlais donc du'rôle joué par l'opposition, lors de la dernière session, à Québec.Le député des Deux-Montagnes, M.!.-!'.Sauvé, a soulevé un âpre déliât, avec s;, proposition demandant le rappel du hill Dillon, A ce propos, le premier ministre a lancé un mot regrettable: "Ce bill, :i-|-ii dit.est une des saletés du parti conserva- On a lente, au cours do la session, de ridiculiser le député de Houville.On ne ridiculise pas un homme comme Laurent Barré; Aussi l'insulte lancée (inutile de préciser) à M.Barré par un certain député, du nom de Legault.a tourné contre ce député, dont l'intelligence doit laisser à désirer.I.'in-sulle faite au député de Houville portail à faux, elle n'était pas justifiée; puis elle rejaillissait sur Imite la classe agricole.Désormais', le peuple considérera synonymes les deux mots: "Legault et.".Eh somme, la session provinciale n'a pas été bien importante, au point de vue agriculture, colonisation, maintien el retour à la terre.Il est infiniment regrettable que les agriculteurs ne soient pas plus représentés en Chambre, ainsi que les ouvriers.Ce sont pourtant les deux classes les plus importantes.Si, pour leur part, les 136,000 culli valeurs de la province faisaient partie de IT.C.C.et qu'ils fussent représentés, ,i Québec, par des honi mes choisis parmi eux.par des cul tivatrurs.il est évident (pie la situation agricole de la province sérail meilleure, Est-ce qu'il convient à un avocat de trailer de choses agricoles, de parler des besoins, îles problèmes, de loul ce qui re-arde les cultivateurs?Soyez tranquilles; les avocats, les notaires, les médecins ne se feront jamais représenter en Chambre par des cultivateurs; ils ne confieront jamais la défense de leurs intérêts à des gens qui ne sont pas au courant de leurs affaires.Il faut donc rejeter ce préjugé, entretenu par ceux qui veulent l'asservissement de la classe agricole, qui redoutent son influence en Chambre: Que la classe agricole n'a pas - sauf de rares exceptions — d'hommes assez instruits, ni assez débrouilles, pour devenir députés à la Législature.Prétendre la chose, c'est insulter à la classe agricole, ni plus ni moins.ï cent rie moins chacun.Envoyez $1.00 par 100 la balance Mir réception.ARMSTRONG CHICKS 36 Market - Ste-Catharines, Ont.18-19 Poussins Lincoln a de nouveaux bas prix: par 100: Leghorns.Î8.45: Rocks.Rouges.$9.45.Lots mêlés.$8.90; Rocks âgés de 10.lours.$12.50: Rocks de 3 semaines.$16.50 Tous approuvés.De beaux poussln3 vigoureux de troupeaux en santé.Déposez 11 00 par 100.la balance payable à 1 arrivée.Transport payé sur quantité de 500.LINCOLN POULTRY FARMS Ste-Catharlnes, Ont 18-19 TARIF: 50 sous par Insertion d» Z5 mou on raol.i»; 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ça donnait quinze piastres; mais j'ai dépensé la valeur en gage cl en nourriture pour me faire aider à bouleverser ce morceau de terrain, alors ça ne m'aide pas*i rencontrer mes affaires ce printemps.Ce que je dis de ma paroisse el de mon comté peut se dire d'ailleurs; le même mal existe partout.Pour ma part, si ce plan était mis à exécution, je serais prêt à employer un ou deux chômeurs, une partie de l'été, el dans les tenuis moins pressés, on s'occuperait de «lai.sage.J'espère, honorable ministre, que vous prendrez ces quelques idées en considération, en en venant à une conclusion le plus lot possible, pour le (dus stand bien de la clas- I semences Ouébec.2.(D.N.C.) Le cou-vernemcnl de la province a décidé de distribuer pour S.inn.OfiO de graines de semence dans les coin-lés ruraux, aux cultivateurs el colons qui n'ont pas les moyens suffisants pour ensemencer leurs terres, ce printemps.La distribution sera faite conjointement par les ministères de l'agriculture et de la colonisation.Le ministère de l'agriculture s'occupera de la section ouest et celui de la colonisation, de la partie est.nent, satisfaction k nos clients cette année.Commandez les vôtres lmmédtate-• ment Livraison rapide Gros Tom Barron, Leghorns Blancs.8c: Rocks Barrés et , Blancs.Rhodes Island Rouge.Jersey Black Olants.Mlnorque blancs, fie chacun.Pous-j sln< de 3 semaines.5c de plus chacun.4 ! semaines, tous poulettes, 25c: poulettes dé 6 semaines.40c; poulettes.8 semaines, 50c.Prix pour poulettes plus Agée e», clrrulai-; res françaises sur demande PEERLESS HATCHERY Pctcrtburgh, Ont."Nous avons une fabrique de beurre et "une fabrique de fromage a vendre à d» bonnes conditions" V.Dlonne et Fils.Sl-Georses (le Beauce.Que.ANIMAUX A VENDRE 3 taureaux Ayrshire: 1 de 18 mois et 3 de 10 mois; aussi plusieurs veaux de l'année, males et femelles, nés de mérés Inscrites au Livre.d'Or et qualifiées grandes championnes aux exposition» provinciale».Le pore est classifié AA.Très bas prix.S'adresser a Romuald Phaneuf.8t-Antome sur Richelieu, ou à Antoine Phaneuf.185P rue St-Hubert.Montréal.17-18-10-20 SERTISSEUSE "La Bonne Ménagère"., dl-manufacture s nos ache- HEMORROÏDES 61 vous avez les hémorroïdes, achetez : onguent Piquette.Vous débarrassera j nans douleur $1.00 la bouteille, frais paye.S'adresser à Eugène Piquette.St-,)acques.; comté Montcalm.16-17-18 1 La sertisseuse rectement de la leurs.GARANTIE: vous sera livré» complète Rour sceller, couper, reborder les boltc.i os 2 x 21- et 4.Prix $15.90 f.a.b.St-Anselme.Escompte de 5'.aux abonnés du "Bulletin des Agriculteurs qui m'enverront la bande d'adresse de leur Journal.Je suis l'Inventeur et manufacturier de cette sertisseuse.Gare aux contretacons.Adressez: J.-F.-X.LALIBF.RTE, cultivateur.Sl-Anselme, comté Dorchester, P.Q.18-20-21-22 Pour les radiophiles La Commission canadienne de la radiodiffusion a décidé qu'une série de programmes symphoniqucs seront donnés lous les mardis soirs de chaque semaine de !• à 10 lieu-' res p.m.(E.S.T.), ce qui permettra ans radiophiles d'entendre des orchestres dans quelques villes du Canada.Ces programmes seront .transmis par un réseau national.Les orchestres suivants donneront des concerts durant les cinq prochaines semaines: 0 niai, Orchestre symphoniquc de Hamilton: Hi niai.l'Orchestre symphoniquc de Winnipeg; 23 mai, La culture de l'or: Il est vraiment inconcevable que ja province de Québec n'ait pas pensé avant l'an dernier à cultiver de l'orge pour l'usage des brasseries.Nous demandons des marches pour nos produits et nous en avons là un dont nous ne nous sommes jamais occupés.Il se boit pourtant assez de bière chez nous que nous pourrions bien fournir la matière première, qui est l'orge, un grain que nous pouvons facilement produire chez nous.La Canada Malting, 5022 rue St-Ambroise.à Montréal, emploie chaque année 1,000,000 (le boisseaux d'orge pour ]a fabrication de In bière.En 1932.elle en a trouvé dans la province de Québec 40.000 boisseaux; 500 boisseaux en 1931, el auparavant la dualité voulue ne se trouvait pas dans le Québec, el il fallait la faire venir de l'Ontario ou de rOncsI.Il nous semble que lous nos cul-1 livaleurs de foin qui ne savent maintenant plus quoi en faire trou-: vendent avantage a cultiver de l'orge.La Canada MaUina a payé l'an ! dernier 55 cents le boisseaux pour, toute l'orge qu'on a bien voulu lui I fournir, el elle ne demanderait pas mieux que de lotit trouver son approvisionnement dans le Québec.Il y a cependant certaines précautions à prendre.D'abord il faut j que ce soit la variété O.A.C, nol 21, el l'orge doil être complètement exempte de tout autre grain.Il fau-drait donc bien surveiller le champ cl arracher toutes les liges de blé, I d'avoine, elc.qu'il pourrait .y avoir.C'est du travail, mais il ne doit pas y avoir de travail plus payant actuellement.Aussitôt les battages faits et l'orge bien nettoyée, la Canada Mailing est prèle à la recevoir el à la payer.Ce serait donc une culture les cultivateurs seraient certains de toucher de l'argent à l'automne.¦L'orge demande du terrain bien égoulté el dam la plupart des terrains il vi.l.it mieux semer plutôt tard quand la lerre est bien séchéc.Pour éviter les mauvaises herbes et |Cs autres grains, nous conseillerions d'employer des engrais chimiques au lieu du flimier, à moins que celui-ci soil bien pourri.Même avec du fumier de ferme, il vaudrait mieux employer un peu de superphosphate ou de phosphate Thomas afin d'éviter la verse.el d'avoir du grain plus lourd.• Une application de 200 à -100 livres à l'arpent sera toujours compensée Dans les sols qui onl plus besoin d'engrais, le 2-12-li esl recommandé.Une application d'une valeur de S3 à S5 améliorerait le sol el con- J sidérablement et procurerait une; bonne recolle.Dans les bonnes ! terres à foin on récolterait ainsi au-delà de 30 boisseaux à l'arpent, 1 le lotit serait vendu el payé de ! bonne heure à l'automne, et il nous ; semble que cela serait avantageux jpour un grand nombre de cultiva-I leurs.Il ne faudrait pas offrir des quantités de 20 à 30 boisseaux à i une compagnie qui en a besoin d'un million.Il lui faut traiter pour ¦des quantités plus considérables., Ceux qui n'en auraient qu'une pe-Itite quantité à vendre devront s'entendre entre eux pour former des quantités plus considérables.Il i sera facile à l'automne d'organiser ; la vente de cette orge, el pour no-I tre pari nous serons à la disposition de ceux qui pourront avoir be- \ soin de renseignements.A cause du fait que cette orge ; .doit être bien nettoyée, nous cou-! Iscillons à ceux qui voudront en; cultiver une certaine quantité d'inviter leur agronome à les assister de leurs conseils et de leur surveillance.Si chacun des 250 agronomes qui sont depuis lundi à lai disposition des cultivateurs faisait , produire -1.000 boisseaux d'orge, cela ne formerait qur la quantité i dont la Canada Mailing a besoin, j Nous espérons que ce sera là une propagande que les agronomes entreprendront; V.n 1931, nous avons produit dans |e Québec 2,449,000 boisseaux d'orge évalués à 56 cents le bois-' seaux, tandis qu'Ontario en pro-! duisail 13,492,000 boisseaux évalués; payer, i.e SJ'" j à seulement 37 cents le boisseau.pour laquelle! q() |)(, i)c(|j |,n,jours pas dire que le marché cl les prix nous manquent pour qu'il vaille la peine dc| produire de l'orge.Si nos agronomes n'avaient pas toujours élé dans l'obligation de se | tourner vers Québec pour attendre un programme qui n'est jamais venu, nous sommes d'avis que plu-1 sieur.s auraient découvert avant aujourd'hui cette source de revenus et auraient vu à en faire profiter les cultivateurs.Pour finir, disons que la Canada Mailing offre aux cultivateurs de l'orge bonne pour la semence au prix de 62 cents le minol F.O.B.Montréal.Adressez: Canada Mailing par une augmentation dans la ré- j Co.5022.rue St-Ambroise, Monl-colte, el la lerre sera améliorée I tréal.d'aulant, 1 Oscar G ATI NE Al l'Orchestre symphoniquc do I(epi-na; 30 mai.Orchestre symphoniquc de Montréal; li juin.Orchestre sym-1 phonique de Calgary.L'Orchestre Philharmonique de Québec a joué le 2 mai.Celle décision esl conforme à la politique de la Commission, laquelle ;i pour bui d'encourager les la-Icnls musicaux de loules les parties du Canada.Actuellement la Commission canadienne de In radiodiffusion Ira n •m ri des programmes réguliè-remenl trois fois par semaine, par un réseau national: les mardi, mercredi el vendredi.Le programme du mardi comprend de la musique d'orchestre; celui du mercredi, irradié de !> à 1(1 heures p.m.(JE.S.T.), rsi toujours le programme populaire français intitule "Une heure près de vous".Ce dernier a causé une impression des plus favorables, lanl aux provinces de langue anglaise qu'a celle de Québec.Le programme du vendredi, lequel est entendu de 9 heures à 9 heures 45 p.m.(MS.T.) comprend ordinairement un concert de fanfare.La Commission procure en plus aux radiophiles des programmes régionaux irradiés régulièrement les dimanches el lundis soirs d'Ottawa.Montréal, el Québec.Celui du dimanche est une opérette rendue par des artistes de Montréal, et les lundis soirs le programmé esl composé de musique cl de chant.Des démarches sont actuellement en considération en vue de donner des programmes les jeudis et samedis soirs en plus des programmes mentionnés plus haul.L'émission des dimanches esl transmise de 9 à 10 heures p.m.(E.S.T.) et les lundis, de !) heures 30 à 10 heures p.m., (I-;.S.T.I Lundi, le 24 avril, les artistes suivants figureront au programme: Albert Chamherland et Lucien llo-herl.violonistes; Eugène Charlier, soliste: el Lucien Plamondon.violoncelliste, lesquels nous feront entendre des extraits de musique de chambre russe.Une digestion splendidc "Pendant plusieurs années ma digestion avait été mauvaise.ce I qui affectait tellement mon étal de 'santé que je ressentais des douleurs par tout le corps et devais souvent m'allonger.Le Novoro du \ Dr Pierre me fit beaucoup de bien.'.Actuellement j'ai une digestion splendide et je suis en excellent état de santé", écrit M.Théo.Bell, dr Baltimore.Md.Celle fameuse médecine faile de plantes rend de la vigueur aux fonctions de l'cslo-|maç; elle améliore aussi l'appclll | el facilite la digestion.Quelques doses prouveront sa valeur.Si i vous ne pouvez l'obtenir dans votre 'voisinage, écrivez au Dr Peler Fiihrncy & Sons Co.2501 Washington Blvd.Chicago.111.Livré exempt de douane au Canada.JEAN TRODEL FDQFNE 3IMXRD Trudel & Simarâ AVOCATS Immeuble La Sauvegarde 152 Est, rue Notre-Dams Montréal.Ce Journal est imprimé au No 430.ru» Notre-Dame Est.è, Montrènl.pur i'IMPHl-MERIE POPULAIRE (h responsabilité limitée).Seorces Pelletier, administrateur.POUSSINS A VENDRE La Cooperative Avicole de St-Ansclmc offre des poussins que vous ne pouvez vous procurer ailleurs.Troupeau contrôle, éprouve au sang, oeufs incubés pesant 23 à 27 onces la douzaine, poussins ne pesant pas moins de 8 livres au cent, en plus ces poussins subissent une désinfection dans la machine avant l'expédition, traitement qui a donne des résultats extrnordinaires l'an dernier.Pour prix et conditions, s'adresser: |.-E.Lavallce.Sl-Anselme (Dorchester).Fabricants c'est le temps de faire remettra vos machines en ordre Dé« aujourd'hui, faites une revue de votre fabrique, voyez quelles eont vos machine» qui ont besoin d'etre réparées, et envoyez-les-nous des maintenant.N'ATTENDEZ PAS Alt DERNIEn MOMENT, c'est votre Intérêt.Au printemps, tout arrive en même temps et forcément la livraison est plus lente; 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Industrie laitière On parle plus que jamais d'industrie laitière, l'île commission provinciale vient d'enquêter sur ln fabrication et la venlo (les produits laitiers; le comité d'agriculture et de colonisation de la Chambre des Communes conduit actuellement une investigation sur la vente du lait dans les villes; le Conseil national d'industrie laitière vient de.tenir son congrès annuel à Toronto cl une convention nationale du lait s'est récemment réunie a Ottawa.Ces producteurs de lait ont à résoudre de sérieux problèmes.Plusieurs pays, autrefois importateurs de dérivés du lait, onl ferine leurs portes aux produits étrangers: ainsi, les Etats-Unis, qui ont mis un embargo sur la crème canadienne.D'nutres pays onl organisé leur industrie laitière depuis une couple de décades; ainsi, la Nouvelle-Zélande el l'Australie, qui nous ont damé le pion sur le marché'britannique.Dans tous les pays.|a crise a l'ait diminuer la consommation îles produits laitiers.Dans nos villes, le coût de distribution du lait devient fantastique.Toutes ces causes liguées ont fait dégringoler le prix des produits laitiers en bas du coût de production.Plusieurs aspects de la question du lait doivent être étudies sur le plan fédéral.Par exemple, lorsqu'il est question d'importation ou d'exportation.La production du Canada a passé de 6,864,909.100 livres de lait, en lfHiO.à 14,759,657,000 livres, en 1930; pour les mêmes dates, notre consommation a monté de 1.288,119,043 h 14,365.547,112 livres.En 1900.nous exportions .'17'.de notre production, tandis qu'en 19,'iO le surplus de nos exportations sur nus importations ne dépassait pas 2.7^1.En 1930, I 7c de notre production fut transformé eu beurre.42V«7e fut consommé en nature.97c servit à la fabrication du fromage et le reste fut converti en d'autres dérivés.V $• V Jlisqll'en 1027.nous avons exporté en Angleterre des quantités variables de beurre a des prix rémunérateurs.En 1927, nous en exportions pour $3.000,000.Mais le Canada est devenu importateur de beurre, pour $6,000.000 en 1928, pour $9,000,000 en 1929, pour $14.500,000 en 1930 et pour $4,000,000 en 1931.lui 1932, nous recommencions à exporter pour §2,000,000 de beurre sur le marché britannique.Le marché île la Grande-Bretagne; le seul qui nous soit présentement accessible, est saturé de beurre.Les importations sur ce marché ont monté de 7t» 1 millions de livres en 1930, à 903 millions en 1931 et à 946 millions en 1932.Les prix ont dégringolé à un niveau inconnu depuis un demi-siècle.Or.nous ne pouvons fabriquer du beurre à meilleur compte que nos compétiteurs.Notre beurre est classifié.sur le marché anglais, comme inférieur à celui de ln Nouvelle-Zélande ou de l'Australie.Enfin, nous ne pourrons jamais en expédier assez pour exercer une influence prépondérante.Même si nous transformions en beurre tout notre surplus de lait, nous n'aurions que •I") millions de livres à exporter, soit .">'.'• des importations totales de la Grande-Bretagne.Or.aussitôt qu'il devient evident que nous aurons un surplus, le pris du beurre sur notre marché tombe au niveau du marché d'exportation Pour exporter linéiques millions de livres de beurre, nous sommes forcés d'en vendre 300 millions de livres à sacrifice sur le marché domestique.Il serait donc préférable de ne produire que la quantité de beurre qui nous est nécessaire et de transformer notre surplus en fromage ou autres produits.C'est pour cette raison que le beurre est le seul des produits laHicrs qui ne bénéficie pas du plan de stabilisation de la livre sterling à $4.60.Tout autre est le débouché que le marché anglais offre à noire fromage.Il y a trente ans.le Canada fournissait n la Grande-Bretagne environ 80% du fromage qu'elle emportait.C'est ainsi qu'en 1904, nous exportions en Angleterre 234 millions de livres de ce produit.Depuis lors, nos exportations de fromage onl diminué jusqu'à 76 millions de livres en 1930.A mesure que nous nous retirions de ce marché donl nous avions presque le monopole, la Nouvelle-Zélande prenait gra-j dûellçmcnl notre place et fournissait 200 millions de livres de fromage au marché anglais en 1030.Les importations totales de fromage en Angleterre onl passé de 318 millions de nvres en 1930, à 323 millions en 1931, à .''>3' rapport suivant : l.e gouvernement provrnclal a eons-| lilue en raveur de la liromplon Pulp \& paner Company, 'le la McHac IV/'-\son Company et de lu Henry Atkinson Co.des résicves forestières ! pour f'O années :ï venir.;'i même les lierres de lu Couronne.D'ici 50 ans, les permis de coupe sur ces réserves en faveur desdites compagnies I se trouvent automatiquement renou-i velés: et il est formellement décrê-| lé qu'aucune partir de ces limites j ne pourra être retraite pour fins rie : colonisation ou autres.! l.e gouvernement a adopte des ar-! rétés ministériels à cette fin.les no.Par contre, le gouvernement constitue im(.réserve forestière de .">ti années sur 115 lois plus lu partie subdivisée du canton de Standon, avec les mêmes avantages que consignés duns les autres arrêtés.En plus lu compagnie garde l'usage exclusif du lac Caribou et des chemins qui y conduisent, plus |p rive ù partir de 2(111 pieds du lac.pour on années.La vieille lutte dure Ainsi la lutte entre le marchand de bois'el le colon se continue." D'après la loi des terres, un permis pour droit île toupe sur les terres de la couronne ne dure qu'une année.Autrement dit, une compagnie qui exploite une région forestière en vertu de permis de coupi accordés pur le gouvernement doit renouveler son permis Ions les uns Lorsque ce permis annuel expi-; re.la Couronne rentre en possession totale de ces limites.Au point que si le gouvernement refusait le ; renouvellement du permis, la compagnie "'aurait qu'à plier bagage.Evidemment le gouvernement re-i nouvelle d'ordinaire ces permis cl avec raison, élan| donné les dépenses considérables encourues pur lies compagnies qui onl entrepris l'exploitation de ces limites de la Couronne, j Mais la loi a été ainsi faite pour permettre au gouvernement de distraire uu besoin, de ces limites forestières, les terrains nécessaires ù la colonisation, lorsque le besoin : s'en fail sentir.Ainsi, par exemple, supposons que dans le comté de Wolfe, de-fils de cultivateurs veulent s'établii sur des lots de lu Couronne, qui [Sônl sous permis de coupe en faveur de lu Brompton Pulp A- Paper.Si le gouvernement consent ù ce [que ces jeunes fils de cultivateurs s'établissent sur des terres nouvel-Iles, jl dira ù la liromplon Pnlp s-Paper, lorsque le permis de coupe annuel, sera expiré: •'Nous allons renouveler votre permis de coupe pour une autre année, mais nous allons distraire de la limite, une certaine région qui vn pour colonisation".El sage politique.l.e gouvernement vertu de lu l"i actuelle menie les limiles sous de coupe les terrains pour lu colonisation el cantonales.Puisque le naeé.Kllcs se sont dil."Nos plus belles limites vont èlre envahies par les colons.Nous ne pourrons les proléger que si le gouvernement s'engage sans retour à nous les céder pour ûll uns à venir".D'autre pari, le gouvernement, sn-chanl qu'il serait vivement sollicité pur les deputes el les colons de concéder ces limites pour lu colonisation, s'esl mis d'avance à l'abri des sollicitations.Il s'esl engagé par des arrêtés ministériels qu'il oppose ù loules les demandes affectant le territoire de ecs compagnies.Il s'est prémuni contre toute faiblesse possible envers les colons.Car ces sollicitations sont nombreuses.Il faul rendre cette justice à de nombreux députés ministériels: ils onl fail loul leur possible pour établir les colons, obtenir des lois, ouvrir de nouvelles lerre.s de colonisation.Ce n'est pas par phraséologie superflue, que les arrêtés ministériels mentionnent dans chaque eus que d'ici 50 ans.on ne pourra sous, traire aux réserves forestières ainsi constituées pas même un pied de terrain pour fins de colonisation on autres fins.l.e gouvernement ferme res réserves non seulement mix colons, mais aussi aux prospecteurs de mi-j néraux, à loutc exploitation de lout: genre.Ce u'esl pas loul.Le contrat de concession pour un ans donne aux concessionnaires des privilèges, donl ils ne bénéficiaient pas sous le bail renouvelable a chaque ari-l née.Jusqu'ici, en effet, le contrat in- j Icrvenu entre les compagnies el le gouvernement n'était fail que pour une année.C'était donc un simple bail où la compagnie n'avait que lu possession de la limite forestière sans en avoir la propriété.Or, |e nouveau contrai consenti aux Irois compagnies en vertu des trois arrêtés ministériels constitue un bail emphytéotique.Ce dernier, d'après le code civil, doil être d'au moins !l ans et pas plus que 9!) ails.Or, le code civil dii nettement que l'einphytéosc emporte aliéna-lion; tant qu'elle dure le preneur jouit de Ions les droits attachés à la qualité de propriétaire.Ainsi done pendant 50 ans, les compagnies intéressées, tout en respectant les règlements des lerre.s, pourront utiliser ces réserves forestières comme leur propreté alisbl lue.les hypothéquer, elr.Sans compter qu'en vertu des nouveaux contrais, elles onl la haule main sur toutes les autres entreprises industrielles qui peuvent se trouver dans ces limiles, et (dies peuvent les empêcher.Ail iance Nationale RAPPORT ANNUEL être itliliséc c'est la une coupe ans.I poser nouve doit i ¦ goirv ses peul donc, en prendre :'i concession nécessaires es réserves permis de ire renouvelé lotis les •rnement n'a qu'à irn-•oudilions.lors du re- emenl.Les compagnies veulent se protéger Lu nouvelle politique du gouver-ncmenl esi lout ù fait étrange, surtout dans un temps où l'on prêche le retour à lu lerre connue grand remède.L'argument invoqué pur l'arrêté ministériel, à savoir que les compagnies abandonnent leur permis la coupe sur certains terrains pour constituer des réserves cantonales ou des lerres de colonisation, ne lionI pus debout.Car ce permis esl annuel, donc il expire au boul d'un un.l.e gouvernement n'ait, rail qu'à ne pas le renouveler, quant aux sections qu'il vcul constituer en réserves cantonales cl lerres «le colonisation.El lu compagnie n'aurait qu'à s'incliner.Ce n'est donc pas lu raison vé-rilable.Il n'en resle qu'une.C'est que devant l'ampleur du grand motive-nienl de retour à la lerre, les compagnies onl cru leur domaine me- Malgré la crise économique,! l'Alliance Nationale a pavé cette année non seulement des bénéfices: de maladie, des bénéfices d'invuli-l dite, des pensions de vieillesse, des] bénéfices mortuaires mais elle al payé en plus, en bénéfices additionnels, lu somme de 871,548.27.Nonobstant ce fuit, elle u aug- ) mente d'une manière très appréciable son actif qui s'élève à $11,518,-830.00 au 31 décembre 1032.L'actif de la caisse d'assurance-vie au 31 décembre 1932 esl de .$ 9,534,971.89 Le passif, y compris la réserve requise, est de .SABOURIN & SABOURIN AVOCATS 771.7M n r.»M 25.rue Sr-Jaequci, SAINT-JE AN, r.q.En écrivant à nos annonceurs — men-des Agriculteurs", tionnez le "Bulletin Faiblesse générale et douleurs de reins La force fait l'homme' Messieurs, quand vous êtes débilites, que votre vigueur est épuisée, vous vous plaignez de fatigue, troubles d'estomac, maux, de reins, rhumatisme, malaises généraux.Prenez donc les Pilules MOKO.spécialement préparées pour les Hommes, par la Ce Médicale Moro, 1566.rue St-Denis.Montréal; 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O.Gauthier, 'autrefois! 1217, rue Wellington, Verdun, P.Q.Pilules MORO pour les Hommes.Laissant un surplus L'actif de la caisse des malades nu 31 décembre 1932 esi de .Le passif, y compris la réserve requise, esl de .Laissant un surplus L'actif de la caisse d'assurance infantile au 31 décembre 1932 esl de .Le la est 0,101,090.38 :u 7:i.,xxi.:>i passif, y compris réserve requise.de .1,120,728.42 443,559.35 077,109.07 17,740.15 Grâce à l'Assurance sur la Vie , .maintenue en vigueur —Vous pouvez prendre votre Retraite à 60 ans TTN jour viendra où vous voudrez voua retirer—pour ^ vivre confortablement cl ne plus penser aux travaux ni aux soucis de la ferme.Quand vous sentirez ce désir, quelle satisfaction n aurez-vous pas tic savoir que votre Assurance, sur la Vie.VOUS permet de prendre votre retraite—«le vivre de vos rentes, connue on dit! 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PACE SIX LF.BULLETIN DES AGRICULTEURS 4 MAI 1933 Personnel des agronomiques après leur réorganisation Une armée de 250 officiers du ministère Je l'Agriculture est maintenant à la disposition des cultivateurs de la province dans les 20 districts agronomiques - 82 agronomes comtés de CINQUANTE INSPECTEURS Sous la signature tic l'un de ses rédacteurs.Monsieur 1.-P.flou-/'Action Catholique du 28 avril nous apportait les details suivants concernant la réorganisation du système agronomique dans la province : Une année de plus de '-'."id officiers du Ministère de l'Agriculture est maintenant ;'i la disposition des cultivateurs de celle province dans les 20 districts agronomiques que l'hon.Adélard (iodhoul vient de créer.L'Action Catholique a annonce récemment en primeur, que le Ministre de l'agriculture avait décide de réorganiser le système agronomique.M.Narcisse Savoie, qui est maintenant le chef du Service de l'administration, nous a fait connaître ce matin la liste des changements nécessités par cette réorganisation.L'es 2it districts seront dirigés par 311 agronomes régionaux qui seront aidés de 82 agronomes de comtés, de 50 inspecteurs dp beur-reries et fromageries, puis une centaine d'agronomes spéciaux cl instructeurs.Tous les officiers d'un district sont responsables à l'agronome de ce district.Le nouveau système entre en vigueur le 1er mai.Voici la liste des districts et le personnel t|e chaque district : Inspecteurs de b.et f.: G.Bouchard.\.Audet et .1.A.(In.ifiinn.District No 5 Agronome régional: .1.A.Plante.Agronomes de comtés: Bcauc.c nord.Alph.La flamme; Beauce sud.A.Joub'ert: Frontenac nord.Raymond Langlois; Frontenac sud.F.Poithier.Agronomes spéciaux et instructeurs: Bovins, t.1.St-Yves; aviculture.B.Painchaud; grande culture.Orcns Garneau; drainage, David Clerk.Inspecteurs: F.Lambert, D.Chopdclcinc et A.Rivard.Agronomes spéciaux et instructeurs: aviculture.I.Crevicr; protection des plantes, B.-.l.-M.Heid; conserves, A.-C l.anoue; Grande culture.Paul Robert; drainage, F.Giasson.Inspecteur: l.-C.Toupin.District No 13 Agronome régional: l>.P.Charbon neau; sous-agronome, A.IU*s-ner.Agronomes de comtés: Laval-Jac-qucs-Cartier, B.1'.Charbonncau; Soulangcs, K.-L- Raynauld, Van-drcilil, Henry Beid.Agronomes spéciaux et instructeurs: bovins.11.Lajoic; porcs et moutons.K.-N.Bonncau: aviculture.L.-P.Morin'; horticulture.B.Richard: arboriculture.J.-E.Duchesne: grande culture.Paul Robert; drainage.H.Dcblois.Inspecteurs: Maxime Robert cl H.Gélinas.District No 14 Le dernier témoin de l'enquête sur le lait M.Robert Caulficld, de Toronto, présente un long mémoire au comité parlementaire - Déclaration assermentée qui sera communiquée à M.Monette, de la "Perfection Dairy" V LES PROTÏTS SUR LA CREME District No 6 Agronome régional: Al.-.l.Bioux, | sous agronome.I.-A.Tremblay, Agronomes de comtés: Abilibi-, est.France Bricn.Abilibi-oucst.,\.Hioux; TVéniiscaniinguc, Bé- j gin.Agronomes spéciaux et instruc-i leurs: élevage.I'.Pilon: grande! culture, J.-A.Fournier, drainage.' Alf.Roy et A.Delachcyroticrc.Inspecteur, Arthur Vigeaul.District No 15 Districts Nos 1 et 2 Agronome régional: .i.-N.Albert: sous-agronomes.Camille ("nié.Bo-navenlure.Hector Leblanc; Gaspé Nord.l.-.V Chamberland; Gaspé.Sud.André Paris: Matane.l.-B.Mi-leltc: Matapcdia.Iules Rinfrct; Ri-vière-dti-Loup, Adrien Martin: Bi-mouski.J.-R.Gauthier; lies de la Madeleine.Max Lemieux.Aviculture: A, Poirier; porcs et moutons.A.Langlois; drainage.A.Fafard: grande culture.J.-E.Dubé; aviculture, .lustin Dubé; élevage.B.Gaudet: horticulture.F.Arsenaull et A.Bardou: drainage.M.Chali-four et J.-G.Lçmirc; jeunes agriculteurs, .1.-1.con Beauliéu.Inspecteurs de b.et f.: A.\Ioris-sette-, H.Casavanl et E.Proulx.District No 3 Agronome régional.FJ.Champagne.' Agronomes de comtés: Ternis-L'Ouata, Philippe Lambert; KamoU-raska.Pierre St-Hilaire: L'Islet.Bruno Pot.vih; Monlmagny, Paul Carignan.Agronouies spéciaux et instructeurs: élevage.(].E.Rioux et L.Boulanger; aviculture.V.Boulanger: arboriculture.Ph.Hamrl: grande culture.Ph.Belziie: drainage.P.A.Soury: protection des plantes.B.Barabé.Inspecteurs de b.et f.: D.Bélanger, A.N.Labrie.R.Chagnon.District No 4 Agronome régional: Ed.Brise-bois: sous-agronome.Henri La-coursière.Agronomes de comtés: Bellechas-^e.i".Brown; Levis.Ed.Briscbois; Dorchester sud.I".Vermettc: Dorchester nord.P.A.Brunei: I.otbi-riierc nord.Emile Boy; Lotbinicrc sud.Aurèle Hébert.Agronomes spéciaux et instructeurs: élevage.M.Lcclerc: aviculture.E.o.Mercier: horticulture.Lionel Begin: grande culture, O.Garneau; drainage, Ulrfc Jean.Agronome régional: .1.E.Le m ire.Agronomes de comtés: Wolfe.A.Gélinas; Arthabaska, Domina Fortin: Mégantic, S.I-'.Béliveau.Agronomes spéciaux et instruc-jN.-A.leurs: bovins.\V, Timmcrmans; | G.-B.aviculture.B.Chagnon; grande culture.Orner Allard; drainage, A.E.La rivé.Inspecteurs: .1.A.Pellerin et A.Marchand.D.Gossclin.F.Desmanches.District No 7 Agronome régional: Fug.Boivin.Agronomes de comtés: Nicolet, est.L.Baribeau: Nicolet ouest.,los.loyal: Yamaska, I!.Boivin; Drum-mond, Ph.Granger.Agronomes spéciaux et instructeurs: élevage.N.Mercier et L.E.Boutin: aviculture.!.Perrault: horticulture et arboriculture.M.Savard: protection des plantes el palates, I.P.Desrosiers; grande culture, .1.A.St-Denis; drainage, ('.E.Laine.Inspecteurs: J.-A.Bcauchesne.G.» C.Duquette.N.-S.Héroux.L.-D.Turcotte.Agronome régional: W.G.Mac-Dougall; sous-agronome.N.11.Beach.Agronomes de comtés; Compton, Alfred Rousseau; Richmond.Douai Sal vas; Sherbrooke.W.G.Mac-Dougâll; Stanslead, .1.-11.Bruno.Agronomes spéciaux et instructeurs: aviculture: M.Gervais: horticulture.B.Pronovnst; grande cul-lurc, Orner Allai Lepage.Inspecteurs Armstrong.District No 9 Agronome régional: M.B.-M.Elliott.Agronomes de comtés: Gatincau, M.-B.Bonnier; Hull.W.Delaney: l'apineau.I.-T.Rollin; Pontine est.Druntmohd; Pontiac ouest.Dation.Agronomes spéciaux et instructeurs: aviculture.H.Itobitaille; horticulture.II.Lapierre; Grande culture.lean Begin: drainage, ('¦.Rodrigue.Inspecteurs: Denis Ladouccur et .1.tioill".District No régional : 16 .l.-A.Pareil- J ; drainage.Pelland et David H.W.Toiture ondulée Marque "NU-BELL" Avez-vous unf ou plusieurs toitures à faire couvrir?Voici imp tôle galvanisé» onduler-, qui offre tous les avantages désirés pour faire une couverture pratique et économique Elle couvre large et les Joints ferment bien Ecrlvei-nous.en mentionnant les dimensions & couvrir et un estimé vous sera fourni Attacher ce coupon a voir» lettr».B A MONTRE M.ROOFING COMPAN1 432.1 rue Marquette, Montréal, One, Nom Adresse °rovlnc» Raoul Dion- comtés : Hamelin ; Richelieu.Agronome régional ne.Agronomes de cinthe.Lorenzo res.Iules Auger; neuf.Agronomes spéciaux et leurs: élevage, H.'Fessier turc.1.-11.Tousignant; lu re.L.Gratton; grande culture, .1 A.Saint-Denis; drainage.J.-C.Pi titclerc.Inspecteur: .l.-A.Perrraull.District No 10 Deux-Label-.ahellc- Agronome Icau.Agronomes de comtés: Montagnes.Nelson C.ossctte le-Fst.Gérard Ampleman; Ouest.L.-A.Bèaudin; Terrebonne, Alph.Lafrance; Argenteuil, Alex.Bolhell.Agronome spéciaux el instructeurs: élevage.D.Limoges; aviculture.D.Desjardins; horticulture.II.Lapierre; patates el protection des plantes.(>.Mirhaud: grande culture, .lean Begin; drainage, •'¦• Rodrigue.Inspecteurs: Lucien Bariheau et A.-A.Marchand.District No 17 régional : Anlhime sous-agronome.1.N.i Ottawa, 2.A l'ouverture de la | séance du comité d'enquête sur le lait.M.Mark-Cecil Senn.président, sur rapport de M.Williams Ernest Tummon, décide de ne plus 'assigner de témoins après avoir en-lendu le représentant de la Caul-field Dairy.Le Dr Rpllin-Horace Picket don ne lecture d'une déclaration l'aile j sous serment par M.Iauies-B- Elliott, ancien fournisseur de la "Perfection Dairy", qui fut supprimé de sa liste.Celui-ci affirme, contrairement à ce qu'a déclaré M.Monel-, te, qu'il n'expédiait pas son lait par camion, procédé auquel s'opposait la "Perfection Dairy", mais par le Canadien National, i On se rappelle que M.(ieorge Spotlon a violemment reproché à M.Mouette d'avoir cessé d'acheter |du lait de M.lames Elliott, parce [qu'il avait fourni au comité parlementaire des renseignements susceptibles d'être défavorables à la 'Perfection Dairy".Le Dr Pickcl demande que cette léclaration soit communiquée à M.Mouette, qui aura ainsi la facilité d'y répondre sous la foi du ser-i ment.Ainsi en déride le comité.M.Robert Caulficld, de Toronto, est ensuite appelé.Ayant prêté .serment, il donne lecture d'un long mémoire traitant de ia situation de ; l'industrie du lait à Toronto.Il s'en dégage que les producteurs de lait de la région de Toron-i lo souffrent du même mal que les |autres, la surproduction, el que le lait offert excède les besoins de la consommation courante.L'écart entre les deux prix fie la pinte de lait, achat au producteur et vente au consommateur est de ti'i cents.Le profil du distributeur est de 0,51 cents par pinte La compagnie distribue du lail special provenant de vaches Jersey, qu'elle vend liés cher el en petite quantité.Elle paie 81,53.6 cents les 100 lbs le lail destiné à être vendu frais.St-Hya-\ erche-N.Pha- instruc- ;i\ icul- rticultu- Agronomc régit Agronomes de L.D.McClintock Descosles; Ragot.Agronomes spéciaux el leurs: élevage.A.Lambert; nal : L.Therrien.comtés: Brome: Sbefford.Oscar R.Rousseau.nstruc-a vi cul- Agronome Charbonncau; E.Biais.Agronomes de comtés: Berthier nord, Emery Pelletier; Berthier sud.(î.F.Fouchcr; Joliettc, Ant.Charbonncau: l'Assomption, G.A.Landry: Montcalm.L.J.Sylvestre.Agronomes spéciaux et instructeurs: porcs et moutons, (i.Denis: aviculture.A.Dubé; horticulture.A.Montambault: aviculture.Elph.Gauthier; grande culture.II.Béliveau: drainage, H.Verret.Inspecteurs: H.Marchand, t.Roy et A.Lnvisnr.District No 18 Agronome régional: F.Marseille.Agronomes dr comtés: Cham-plain.1.A.Fortin; Laviolette, F.Massé: Maskihongc, Elz.Roy; Si-Maurice.I.(i.Pelletier.Agronomes spéciaux et instructeurs: Elevage.T.F.Boivin: aviculture.B.Brassard; horticulture.D.Nieuvanhovc; grande culture, H.Béliveau et André Auger; drainage.J.A.Pelland.Inspecteur: F.Houle.Léon Raquette id D.Duval.District No Une autre filiale de Borden's Ltd I.-, 19 lure, L.-A.Bclisle; grande culture, Orner Allard: drainage.l.-A.Fil-lion: arboriculture.P.-O.Rnv.Inspecteurs: A.-S.Deslandes, el W.-S.-N.Arnaud.District No 1 1 Agronome régional.l.-A.Lcclerc: sous-agronome, L.-N.Marcol.Agronomes comtés: St-Jcan-Ibcrville, J.-R.Saint-Arnaud: Mis-sisquoi, Paul Gingras; Rouville, C.Mayrand.Agronomes spéciaux et instructeurs: élevage.R.Ferrori: aviculture, Alphonse Roy; conserves.Henri Chollel; arboriculture.J.-E.Duchesne et P.-O.Roy; horticulture, L.Gratlon; grande culture.Paul Robert; drainage.R.Barbin.Inspecteur.: -L-B.Vincent.District No 12 Vgronome régional.P.-N.April.Agronomes fie comtés: Beauhar-nois.Sauveur Gôsselin; ' Chateau-guay.(r.Lagacc: Huntingdon.I.-L.Pelletier: Laprairie-Napiervillc.l.-.V Lamarre.Ij.lU- Pen- Agronomc régional: Fini le thier; sous-agronome.W.P.I ny.Agronomes de comtes: Charlc-\ voix est.t.L.Lange vin; Charlevoix ouest.1.P.Bergeron: Montmo-| rèney, A.T'.Pelletier: Portneuf ; ouest.Antoine Roy; Portneuf est.Henri Lauzière; Québec, Emile Gauthier.Agronomes spéciaux et instruc-1 tours: élevage.M.Rousseau; aviculture.S.Matte et A.E.Bédard: horticulture.D.Vieuvanhovc; arboriculture, L.N.Morin et F.Tremblay et F.X.Cosselin: horticulture.H.Jeanneret; drainage, P.Dusablon; grande culture.André Auger.Inspecteurs: C.Auger.1.Roilv.1.A.Talbot.District No 20 Le lail de surplus fut payé SI.42.5 les 100 livres.Le lail «lit "fluide" lui a coulé .'!.9."> la pinte.Le prix moyen de vente a été de 10.3 cents la pinte.Ce qui laisse un écart de (>.0S cls el un profil approximatif de cent par pinte.Le témoin admet que la "Caulficld Dairy" est une filiale de la laiterie Borden's Lid.of Canada, laquelle est une filiale de la compagnie américaine "Borden's Co.of New-York".M Thorne.secrétaire régional des laiteries filiales de la Borden's a qui on demande quel est le profit que fait la "City Dairy", déclare ne pouvoir répondre de mémoire, mais que ce profit est sensible-men) le même.bien qu'elle paie son lait meilleur marché.Le lail de surplus est utilisé à standardiser la teneur en matière grasse de la crème.C'est-à-dire qu'on met du lail flans la crème Irop riche.Ainsi, il vend fie la crème à S^e.-, lô
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