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Titre :
Le bulletin des agriculteurs /
Revue qui traite principalement de l'actualité et de l'évolution des marchés et des techniques agricoles. [...]
Publié à Montréal dès février 1916 sous le nom de Bulletin de la Société coopérative agricole des fromagers du Québec, Le Bulletin des agriculteurs est d'abord un hebdomadaire, puis un mensuel à partir de l'automne 1938. Lancée par la Société pour informer les producteurs des prix de leurs produits sur les marchés, la publication se vouera toujours à l'amélioration des techniques agricoles et de la qualité des produits.

Le Bulletin des agriculteurs prend un nouvel élan en 1921 alors que son directeur, Auguste Trudel, y attire l'agronome Joseph-Noé Ponton, des Fermiers-Unis du Québec, qui élargit la couverture de la revue pour atteindre un plus grand nombre de producteurs agricoles qui se mobilisent. La Coopérative fédérée et l'Union catholique des cultivateurs sont mises sur pied à cette époque.

Le Bulletin traite essentiellement de questions agricoles jusqu'en 1935, année où il devient un magazine familial en allouant un espace considérable aux pages féminines et aux loisirs. Les réclames publicitaires et les illustrations y sont de plus en plus nombreuses; la publicité occupera jusqu'à 56 % de l'espace rédactionnel dans les années 1960. La machinerie agricole compte pour une grande part de l'espace publicitaire, qu'elle partage avec d'autres produits, dont la motoneige.

Les pages principales du périodique sont consacrées à la présentation de l'évolution des techniques propres aux différents élevages et cultures. Comme couverture de l'environnement économique, la revue propose des profils industriels et diffuse les prix en gros en vigueur sur le marché de Montréal. Des articles sur la médecine vétérinaire, une chronique juridique et des pronostics climatiques peuvent aussi agrémenter ses pages. De 1940 à 1945, Gabrielle Roy y publie ses premiers reportages alors qu'elle sillonne les différentes régions du Québec.

L'économie domestique fait son entrée au Bulletin en 1938 avec l'arrivée de la journaliste Jeanne Grisé-Allard (pseudonyme : Alice Ber), qui sera responsable des pages féminines pendant plusieurs décennies. Elle aura le souci de teinter de modernité les articles voués à la gestion ménagère en ajoutant les dernières tendances et les innovations technologiques à la transmission du savoir-faire traditionnel canadien-français. Les femmes y trouvent des articles sur la mode et la couture ainsi que sur l'aménagement de la maison, ainsi que des recettes de cuisine accordées aux saisons. La revue présente des patrons de couture qui peuvent être commandés par la poste.

Le Bulletin des agriculteurs publie des textes de fiction de nombreux collaborateurs, dont Yves Thériault et Claude-Henri Grignon. On y trouve aussi régulièrement des bandes dessinées. Albert Chartier, auteur d'Onésime (1943-2002) et de Séraphin (1951-1970), y laisse sa marque pendant plusieurs décennies.

Le Bulletin des agriculteurs est toujours aujourd'hui un magazine à l'affût de l'actualité agricole, alors que le combat politique est plutôt mené par le journal La Terre de chez nous, organe de l'Union des producteurs agricoles.

Le tirage de la revue est passé de 2000 en 1916 à 8000 en 1918, à 13 000 en 1929, à 63 000 en 1939, à 145 000 en 1948, à 124 000 en 1975, puis à 12 000 en 2012.

BEAULIEU, André, et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1982, tome V, p. 170-174.

LANTEIGNE, Josette, « Le Bulletin des agriculteurs - Les deux visages du Bulletin des agriculteurs », L'Agora, vol. 8, no 4, septembre-octobre 2001, p. 28.

MATHIEU, Jocelyne, « Le Bulletin des agriculteurs » - pour vous mesdames - l'empreinte d'Alice Ber (1938-1979) », Les Cahiers des dix, no 60, 2006, p. 277-292.

Éditeur :
  • Montréal :la Société [puis] la Compagnie de publicité rurale [puis] Compagnie de publication rurale,1918-
Contenu spécifique :
jeudi 22 septembre 1932
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Bulletin de la Société coopérative agricole des fromagers de Québec
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Références

Le bulletin des agriculteurs /, 1932-09, Collections de BAnQ.

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Redaction et Administration: 3, RUE NOTRE-DAME EST, Montréal.Téléphone: H Arbour 2830 Ibonncment.'.1 an, $1.00; 3 ans, ?2.50 Pays étranger].1.50 Montréal .2.00 S AG Directeur: Donat-C.NOISEUX Le sol est notre plus grande force JOl" CON Tiragt • ° ri & ET DES OUVRIE Soyons forts par l'union des faibles o o \ o ° ' \ \ «- rr.rr.•BDOMADAIRE par la DE PUBLICITE LIMITEE >ar i'A.B.C Le travail est constitution divine MONTREAL.JEUDI 22 SEPTEMBRE 1932 CINQ SOUS LE NUMERO VOLUME 17 — No 38 Ça vient! Reflexions après le congrès de rU.C.C.à Nicoler Nous avons tenu à assister lundi au congrès diocésain de ]T C.('.à Nicolet, parce qu'on y avait mis au programme cinq .ions de grand intérêt agricole; nous voulions" voir com-,'|M[es cultivateurs envisageaient ces divers problèmes.11 est une question entre autres que le Bulletin des Agriculteurs a dis* cutec et exposée dans des circonstances particulièrement: difficiles, parce que notre manière de voir n'était pas partagée par quiliiiies-uns des dirigeants de PU.C.C.Nous voulons parler ,1, |n loi de faillite.Los cultivateurs de Nicolcl ont opté pour le Bulletin des Agriculteurs en "demandant (pie l'amendement qUj enlève aux cultivateurs de Québec le droit de se prévaloir (I,.|a loi de faillite, ne soil pas mis en vigueur avant 2 ans.D'ici ce temps-là; nous sommes convaincu que, la question étant sc-rieuscmcnl étudiée, on pourra faire le partage de ce qui dépend |a loi de faillite et de ce qui n'en depend pas; cl alors, nous nr priverons pas les cultivateurs d'une loi qui a infiniment de bon, niais à laqueMe on a attribué beaucoup d'inconvénients Jonî elle n'est pas responsable.Sur la question de moratoire, la résolution adoptée, est incomplete, puisqu'elle ne mentionne que les créances hypothécaires.Les emprunts sur billet sont aussi impossibles à rembourser celle année que les hypothèques, et le moratoire devrait couvrir les deux.A propos de primes sur le beurre et le fromage, on a exposé ]c alun cn les laideurs, les travers, les chutes el les malheurs des autres.Pourquoi être faux, ne pus aimer la franchise, s'y reposer?Il g a trigaudes et trigaudes, comme il II a aussi des Irigands et des " plac.oleux" dans nos rangs, messieurs.Ne soyons donc pas trop sévères.^ ^ _ CER Aventures de loup garou On nous informe que dans des milieux des plus respectables, on s'illusionne encore sur la véritable situation agricole.On continue de croire "que In crise n'exislc |>;is chez les cultivateurs autant qu'on lu dit"., , Puissent les quelques lettres extraites de notre courrier de chaque r'/ que nous publierons en temps i'i autre sous cette rubrique.rCn- exactement tous ceux (fui ne le sont pas encore.jour soigner l'n cultivateur du comté de .lo-liclli' nous ôcrivail, il y ;i quelque temps : "Le Bulletin des Agriculteurs", Montréal.Monsieur, Je me vois dans l'obliqulion de refuser votre journal, quoique j'y sois bien attaché; j'ai été expulse de mu propriété comme d'autres malheureux cultivateurs el me voilà sans le sou.Si le soleil peut reluire encore pour nous, tes oubliés des gouvernants heur.Combien d'abonnés ferex-vous ce mois-ci Chez le ministre à votre journal (Suite) Nous avons laissé le Loup-Garou chez un ministre, alors qu'un partisan laissait le bureau après avoir endormi le ministre de.ses avis.Un autre solliciteur se présenté: le ministre réveillé se frotte les yeux cl souhaite le bonjour au nouveau venu.— Vous savez; moi M.le Mints- je vous reviendrai avec ban- nue l'on cherche partout et que l'on nous montre les cultivateurs Faillis "|n>iir le plaisir *4»« M Nil 2 fiU, rue 1 :ii vrrilfë, M»«tri»*J L JEAN THUD Et.EUGï*.!: à'.MVHD Trwdel & Simard AVOCATS Immeuble La Sauvegarde 1S2 Est, rue Notrc.D.nm» Montréal.toute tentative d'introduire dans le chef obéit.Il se met sur le chemin "A propos d'achat de poussins" Ca Pérade, 11 septembre 1032.l.p Bulletin des Agriculteurs, Montréal.M.Ip directeur, Pcrmcltcz-mo] de venir nip joindre au nombre de mes amis cor-rèspondanls du Bulletin pour donner un petit renseignement qui sera utile peut-être pour plusieurs camp un nouveau cheval de Troie.Je passe immédiatement à la personnalité de notre chef actuel, M-Caniillien Houde.J'ai lu.quelque part, que, pour durer dans lr journalisme aussi bien qu'à la tribune populaire, il faut qu'un homme puisse apporter des idées bien à lui, qu'il sache les exposer d'une manière claire et precise pi dans une forme un peu particulière, de façon a frapper l'imagination populaire.Or, cet homme, nous l'avons trouvé dans M.Monde.'Talleyrand, répondant à certains critiques, disail de M-'Thiers qu'il n'était pas seulement un peu parvenu, mais qu'il étail arrivé.Ivn scrutant les activités politi-l crues de M.Houde depuis Irois ans qu'il es) chef, je crois que la même réponse s'impose à ceux qui ne pa-1 raissrnl lias apprécier cet homme j si énergique et si humain, qui sail j vibrer avec le peuple dont il est | participe;- a ses joies el épou- , ser ses misères.Jamais chef de parti chez nous n'eut le coeur plus grand ni le geste plus -large, si ce n'est Honoré Mercier.Pour prouver ce que j'avance, qu'on nu: permette de citer .ses actions, ses batailles et les conditions dans lesquelles il dm combattre.! Lorsque M.Iloude fut élu chef, il i venait de vaincre Mé-déric Martin ' par au delà de 20,000 de majorité el \ ij avait remporté une élection partielle dans Sainie-Marie contre sept i ministres après avoir chassé le *lé-PUté dans une contestation rondement menée.M.Arthur Sauvé venait île promettre de se retirer si l'élection générale de 1027 np lui! était lias favorable.\œ parti conservateur voulait profiter de la popularité non équivoque de M.Houde.Une convention générale rut lieu, la plus représentative jamais lenue dans Québec.(-1 M.Iloude fut élu unanimement -che-f du parti conservateur provincial.Malgré i'unanimité il y cul des rancoeurs qui subsistent encorp pl qui n'ont attendu que la défaite de M.Iloude pour s'affirmer publiquement ou semi-publiquemenl • la lettre récente au Devoir de M.La-belle, vétérinaire de Saint-lvusla-che/qui semble avoir été en esl une preuve.Certaines déclarations également inspirées au sujet des contestations en sont une autre.J'ose aHirmrr que si la loyauté envers M.Houde pour trouver re qui est nécessaire si l'exécution de Tordre de ses candidats défaits.Ils l'ont supporté dans la lutte.Il ne les abandonnera pas.I.e gouvernement libéral prpnd la peur.M.Taschereau sail mieux que personne les moyens employés pour vaincre.Il n'ignore pas que si les causes de contestations sont poussées jusqu'au bout, que c'csl la houle et l'humiliation, la prison même pour certains.Vile, Ton /a-brlque une loi, la loi Dillon, loi odieuse, loi inique, loi spoliatrice, ,la seule du genre dans les slaluls d'un Dominion britannique.M.Iloude va se décourager?Non pas, Il faut connaître mieux l'homme.Il convoque d'urgence ses candidats défaits et ses députés fie l'opposition à Québec el leur fail signer une pétition demandant au représentant du roi de ne pas signer le bill inique.Ln loi esl signée.M.Iloude revient à Montréal où la crise s'accentue.Il tombe gravement malade, ses médecins craignent pour ses jours.Il se repose?Non.Des difficultés surgissent pour l'obtention des millions nécessaires à l'exécution des travaux publics, qui doivent alléger le chômage.Il se lève, pari pour Ottawa el revient avec les millions.Ces élections générales municipales s'annoncent.M.Iloude est encore mal rétabli.Certains conservateurs, poussés à agir en sous-maiu el faisant fonction officielle, le dénoncent publiquement pointera peut-être chez lui pour reçu-l'amoindrir avant la lutte.Il rcs-pérer ses forces el ne pas risquer la défaile quand 100.000 chômeurs réclament en même temps?On le connaîtrait mal si on le croyait.Il est applaudi.Demain on le battra, mais aujourd'hui on applaudit son courage.Sa santé pst altérée.Il est fatigué-de trois élections générales el de neuf luttes partielles.i nspiréc, Qu'importe.Il y n bataille.Il y esl._ Il est vaincu.El c'est cet homme que certains voudraient expulser de la direction du parti.M.Houde n'a pas soufflé mol.Il n'a pns parlé de démissionner.I.e peuple rpgardc et alien d; Pnis-jp rpcominandcr à M.Hou-dr.en terminant, de rester chef plus pour nous que pour lui-même?J'ai l'intuition que son rôle Bulbes de Fleurs Hollandaises Commande: hollandaises.de renommée mondiale vos bulbes directement de Tunç des meilleure: fermes Encourages par des commandes nombreuses reçues de votre F'VS.nous avons décide d'étendre notre champ d'affaires et de maintenir au Canada un marché permanent pour nos fameuses collections àc.Hcuu hollandaises pour la maison et le jardin.Nous vous faisons donc les .offres alléchantes suivantes d'uni?nouvelle sélection de variétés spécialement choisies par des experts pour convenir aux conditions climatériô,uos du pays.La collection est unique pour son habile combinaison de riches couleurs et de parfums délicats.En achetant cette fameuse collection "Hollandaise vous pouvez faire de votre foyer et jardin un Paradis Flcuti.pour $6.En raison des nombreuses commandes qui nous arrivent ehaaue iou'j nous vous conseillons de commander sans retard.Ecrive: vos nom t adresse lisiblement sur chaque commande.Toutes correspondance, commandes, etc., doivent être adressées strictement à: HARRY BRUHL, Directeur-gérant de la Bulk 'Nurseries "Mollaiiâia" VOORHOUT via HILLECOM — HOLLANDE — EUROPE 336 14 350 Notre magnifique collection consiste en: douz.de Tulipes Darwin, 6 belles couleurs.de Villa, 4 couleurs." 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veaux, [cl agneaux.3 veaux et 71) bê 250 porcs les n cornes.I expédies sur d'autres cen-.canadiens.Ceci formait le Bii total de 21,639 tètes.bêles à cornes étant en moin-mtité et la demande un peu .jllcurc, les prix ont monté de cl plu: Los dri' '1» Les assez bons bouvil- i) , fl| JIMI.t.- —.•';:'„< nul été vendus à environ 85.00, I s h"iis de $5.25 à 85.50.et 21 tètes 'rhnisies dans un lot de 25 ont rap's.Sli.00.La majorité des bou-moyenne ont été V I hoisic porté 80.00, 1 —«us de (tuante ,vendus 'le S4.25 à 84.50 et li \ imitis ^ Iqii'i " I légers ont descendu jus- lames ont généralement été vendues de 92.50 à 83.25 et les bonnes jusqu'à St.00.Les bonnes va- cbes de boucherie étaient fermes de $.'1.25 à SU.50, les moyen nés du $2.50 h SU.00 et les moyennes de S2.O0 a $2.25.Celles pour les conserves descendirent jusou'à .75.Les taureaux communs étaient à peu près fermes de S 1.25 à $2.00, les moyens furent vendus à 82.50 et le choix à S3.50.Malgré une augmentation considérable ilahs les réceptions do veaux durant la semaine, les prix se sont maintenus fermes pour les bons veaux soignés, et un peu meilleurs pour les lions veaux de boucheries.La demande pour les veaux d'herbe et les veaux soignés communs était faible et les prix un peu plus bas.Les bons veaux ont rapporté S0.00 et quelques-uns de choix $0.50.Ceux «le dualité moyenne ont été vendus de $5.25 | à $5.75, et les veaux communs et 1 légers il 84.50 et plus.Les assez bons veaux soignés ont rapporté en-! vlron Si).50 et plus, et 85.00 pour i ceux île bonne qualité.Les veaux d'herbe ont été vendus de $2.00 à ¦ $2.50.et les communs ont descendu jusqu'à $1.75.Les plus forts arrivages d'agneaux durant l'année ont été enregistrés durant cette semaine.Au début les ventes étaient lentes et les prix .25 plus bas.La majorité des bonnes agnelles n été vendue à $5.50.et 7 ou K lots ont moulé à S5.75.Les ¦ agneaux de qualité moyenne ont été ; pesés :ï $5.25.Les communs et les j béliers subissaient une déduction de $2.00 par 100 livres, étant veil; ! dus à environ $.1.50.Les brebis communes étaient , difficiles à vendre.Les bonnes brebis pesantes étaient vendues de $2.25 à $2.50, et quelques-uns d'un I an à $3.00.Les communes sont des-I cendues jusqu'à $1.00.Les 6.7K1 porcs offerts en vente venaient des régions suivantes: 428 d'Ontario, 2,005 de Québec, cl 34N des provinces de l'Ouest.Les 1,300 porcs expédiés directement aux abattoirs étaient pratiquement tous des porcs de l'Ouest.Les lions porcs à bacon el de boucherie ont été vendus à $0.00.nourris et abreuvés.Quelques ventes ont été faites de $5.75 à $5.8.").Les lourds ont été vendus de $5.50 à 85.75, Les truies ont été vendues de $3.50 à 84.25.i NOUVELLES DES PRIX CE QUE VOUS ACHETEZ PRIX DU GROS, PRIS A MONTREAL FARINE A PAIN \4i chu.a» en ¦ mir un fou?Pensez-vous r/uc /«¦ ;ic sais pas us nn maître de poste sans raisons valables.— Monsieur le ministre, essayez done pas de m'einplir; je connais mieux i/nr relu.Vcniot les "vacan-luit" lui.les places.Maisons ou pas raisons, il ixai vacanlail cela, el il mettait des siens il la place; vous avez rien qu'à faire pareil.— liien.mon cher Monsieur, je ne ferai pas de ces choses (/ne je suis être contraires à la /.7 cl !) pouces de profondeur en automne sur trois des parcelles, taudis que les aulres parcelles sont labourées à â el 7 pouces de profondeur au printemps.Les rendements moyens d'avoine, en neuf ans, sur les parcelles labourées en automne, ont été de 17.li boisseaux, lâ.ti boisseaux el M.'Jt boisseaux par acre respectivement, pour les profondeurs indiquées ni-dcssus.Les parcelles labourées à 5 el 7 pouces de profondeur au printemps ont produit en moyenne -10.(> et '10.7 boisseaux par acre respectivement, Le rendement des choux de Siain.l'année après que la terre avait été labourée à ces profondeurs, a varié de 17.17 tonnes par acre pour le labour à 7 pouces de profondeur | fabricant au printemps à IiS.illi tonnes poulie labour effectué à â pouces de profondeur en automne; ou voit (pie la différence n'est pas significative.Les leçons que voici se dégagent de ces résultats'! (l> Le labour profond sur gazon n'a pas cans.' une augmentation dans le rendement du grain; (2) Il n'v a pas eu non plus d'augmentation sensible dans le rendement des rutabagas cultivés sur terre qui avail élé labourée profondément l'année précédente; (3) Sur les sols moyennement ou fortement argileux, le la-boni d'automne donne des rendements sensiblement plus élevés que le labour de printemps.S.A.HILTON, Ferme expérimentale fédérale.Nappa n, S.-'7.Les huiles du foie et du corps | des poissons sont les sources les [ plus riches et les plus pratiques des vitamines A cl D, qui sont toutes ; deux essentielles au développement : du corps Cl à la formation normale des os chez les volailles.Si la j ration qu'on donne aux volailles— aussi bien celles qui grandissent que celles qui ont atteint toute leur taille était complètement dépour- I |jnn hâtive vue de ces huiles, ou si celles-ci ne | TwilcheH's I s'\ trouvaient qu'en trop faibles proportions, il en résulterait un étal que l'on appelle •'avitaminose", qui peut avoir de sérieuses conséquences; la production diminue, In santé s'ébranle el finalement l'oiseau meurt.De pleine, le manque de vitamines D cause l'apparition du rachitisme chez les poussins, el ceux-ci cessent de se développer el meurent; chez les volailles adultes il cause également, mais moins souvent, un état rachi-lique, la production cesse et la structure osseuse de l'oiseau s'affaisse.On voit donc que les vitamines exercent sur la santé et la productivité des volailles, un effet d'une très haute importance, el qu'il est essentiel qu'on les four- j nisse en.quantité suffisante.La I proportion de vitamines A et 1) dans les huiles de poissons varie beaucoup suivant la saison de l'an- j née, le genre de nourriVurc que se procurent les poissons donl l'huile ; esl tirée, cl le soin avec lequel se j font le traitement el le laffinagï f édéra-in! dix ans des recherches pour déterminer le prix de revient d'une tonne de matière sèche dans différentes recolles; elle a constaté qu'une lonne de matière sèche coule ?1;Y-48 sous forme de blé d'Inde Longfellow, $11,80 dans les tournesols Russes, el $11.21 dans un mélange de pois Arthur et d'avoine Bannière.Ce mélange possède aussi une autre qualité: sa protéine contient une proportion plus forte de matière sèche; il vaut donc plus, tonne pour tonne, que le blé d'Inde ou les tournesols.Mais il peut être utile de cultiver une récolle sarclée pour combattre les mauvaises herbes, el dans ce cas nous avons le choix entre le blé d'Inde el les tournesols; le premier est recommandé sur les sols légers, bien égoullés, et les tournesols sur lerre forte, où le blé d'Inde ne se plait pas.Supposons que l'on décide de cultiver du blé d'Inde, quelle est la meilleure variété à employer?En ces dix-sepl dernières années il a élé essayé à Cap Bouge quarante-sept variétés et espèces de blé d'Inde à ensilage: on a acquis la certitude que les espèces à înalura- el 90 jours —ne produisent passuf.fisammcnl de fourrage, quand bien même leurs épis arrivent à la pju.se lustrée.Parmi les grandes varioles tardives, la quantité seule de fourrage ne suffit pas; c'est aussi une (|ufs.: lion de savoir laquelle produit li j plus de matière sèche par acre Contrairement aux attentes, les blés d'Inde dentés (dent) se soul mon-1res aussi bons, sinon meilleur! sous ce rapport que les Flinlî | (durs), spécialement en ce qui cor.I cerne le pourcentage de matière sèche.Par exemple, en I0MI, le Denté du Nord-Ouest (Disco) avail li7.f).") pour cent de matière séchf tandis que le Longfellow en avait 21.34 pour cent.Comme on le voit, la differenrp I n'est pas grande, cl puisque le Longfellow a été recommandés pendant bien des années et qu'il ; vient encore un des premiers sur i la lisle, nous croyons que les cultivateurs de Québec-cenire feront bien de continuer à l'employer.On [croyait autrefois qu'il valait miem ne pas semer le blé d'Inde avanl le mois de juin, mais on esl d'avii aujourd'hui que le milieu de m; | n'est pas trop tot pour une année ordinaire.Gus.LANGEL1EF.régisseur.Station expérimentale fédérale, Cap Rouge, P.Q.Jaune de Québec, ride, (iehil.l'ree Press SABOURIN & SABQURIN AVOCATS TV 1.7X5 R P.SS1 25, rue St-Jacquca, SAINT-JEAN, r.Q.POUR LES CHEVAUX Contre TOUX.GOURME, et SOUFFLE BRONCHITE Excellentes aussi pour donner l'ipr^tit, renforcir, purifier le sang et laht mue.Elles débarrassent aussi des vers, envoyées franco par la poste sur réception du prix: 50c la bouteille.Agent pou' le Canada.JOS.ST-BARTHELEMY, P.Q 'huile, tin ne connaît, à 'heure actuelle, qu'il n moyen exact de déterminer la proportion de vitamines dans ces huiles; c'est r.ar l'essai biologique, qui consiste à voir si un échantillon Ivpiqui d'une huile quelconque peut soutenir la croissance normale ou le développement des os lorsqu'il est donné en certaine quantité à des jeunes nais, ou de préférence, à d's poussins.Comme ces huiles représentent l'ingrédient le plus coûteux de la ration, quoiqu'elles ne soient données qu'en petile quantité, il se peut que ce soit une pa.ivre économie que d'nchclcr des oui les dont la teneur eu vitamines est inconnue, si l'on peut se procurer des huiles à volailles soumises à un essai biologique.Si l'on ne trouve pas d'huiles qui oui éle soumises à l'essai biologique, alorj que l'on s'adresse à 1*1111 ou l'ailhe des bons huiles à volailles, qui oui la reputation de produire (les huiles qui soul toujours d'une qualité supérieure.II.S.GUTTERIDGE, Ferme expérimentale centrale, Ottawa.Le blanchiment du céleri One donc n'aime pas à avoir du céleri sur la table et pourquoi s'en priverait-on?C'est une plante des plus faciles à cultiver, cl qui devrait se trouver dans tous les jardins.On peut semer le céleri dans la maison, entre la mi-mars el le 1er avril, dans une boite peu profonde, placée devant une fenêtre exposée au soleil, cl l'on repique les pieds à deux pouces d'écarlemenl dans d'autres boites lorsque In vraie Machinerie et Fournitures lodernes auService de (Industrie Laitière Il nous fait plaisir de vous rappeler que chez & CSE Vous trouverez un assortiment complet de machines et fournitures nécessaires à compléter toute installation nouvelle de Laiterie de la ferme, de la ville et du village, ainsi que pour beurreric cl fromagerie.Nous avons aussi, à votre service, nos ingénieurs dessinateurs qui vous guideront dans toute nouvelle installation, ou changement que vous ofl-sireriez faire dans votre installation présente.Demandez nos catalogues, nos prix et Tous renseignements demandes seront les conditions do paiements, fournis avec empressement.B.TRUDEL & CIE Case Postalo 184 304.PLACE D'YOUVILLE Montréal Tel.MArquctte 8067 LE BULLETIN DES AGRICULTEURS ET CCS OUVRIERS PAGE CINQ I n— ¦ CERCLE LITTERAIRE SOUS LA DIRECTION DE CTgjmugJM WHTrgz-jaaCTfrr/l-aM ato-tems- w.ienreg; iztvktt-, Soeur aînée (NOUVELLE) (par M «ri«-Antoinotte Grcgoire-Coupal) _ | — __Oh! Cuite.v'Ià ton cavalier! Tu ne pourras pas finir mon dessin! Le» sourcils s'étaient froncés au-dessus des yeux bleus de la petite Sylvettc I .( clle introduisit le bout de son pouce entre ses lèvres boudeuess.I Marguerite, clle, avait penché son front à la fenêtre et salué d'un Reste de 3 I mllfl |e souriant arrivant.Sylvettc bougonna; "Pourquoi qu'il vient toujours le dimanche soir?T'as rien que ce soir-là pour me faire du dessin; les autres soirs to raccommodes ou bien tu tricotes!" Marguerite n'eut pas le temps de répondre, Germain Desponts frappait à 1# porte.Mais Sylvctte était têtue.Elle sauta sur ses petits pieds et remettant (Jjns les Hoipts de sa soeur le crayon abandonné : __Finis le gros chat au moins, cria-t-clle, je vais le recevoir moi! Et clic ouvrit la porte au monsieur trop assidu qui l'enleva en riant au bout ¦ j, SC!, grands braj robustes.- Bonjour Mademoiselle Sylvettc.Est-ce qu'on est de bonne humeur aujourd'hui?-Non! Vous arrive: toujours quand Cuite me fait du dessin! -Oh! le grand malheur! Et toi Marguerite, m» trouves-tu si importun?D'un bras il serra la petite contre sa poitrine, pendant que de l'autre il enterrait les épaules un peu frêles de Marguerite._Pourquoi que vous l'embrassez toujours quand vous arrivez?Vous n'embrasse: Rimais Solange! _Puisque c'est Marguerite que l'aime! Vous devriez bien aimer Solange! _Tiens, en voilà une idée! Et pourquoi aimer Solange à la place de H Marguerite?_ ___Parce que Cuite c'est à moi et que Solange a dit que vous étiez pour j la marier et l'amener chez vous.Vous pourriez bien amener Solange à la place j 9 de Marguerite?Cuite, clle, je ne veux pas qu'elle parte! Sylvctte de nouveau fronça les sourcils, elle avait l'air d'une petite chatte i defendant son butin et Germain, très irrévérencieusement pouffa de rire._Tu prétends que Cuite est à toi?Tu te trompes, |c t'assure, c'est à moi 3qu'elle appartient! m _Ah! bien non par exemple! Elle se mit à frapper de ses petits poings les épaules de l'usurpateur, pendant fflque celui-ci resserrait sur elle son étreinte.H Marguerite intervient.• Ile la fais pas fâcher, Germain, je ne veux pas qu'elle te prenne en] ¦grippe! Mais Germain était en verve; il continua sans paraître entendre la icune I fille._Tu me fais horriblement mal.Sylvettc.Si tu étais gentille au lieu de ¦me battre cnmme tu le fais, tu m'embrasserais sur le?deux |Oucs.La petite tira la langue.— jamais ! German mit la main dans la poche de son gilet et en tira deux barres de chocolat._Dommage — dit-il à Marguerite.Nous les mangerons à nous deux pendant la veillée ! Une lueur de convoitise passa dans les yeux de Sylvettc; pourtant clic détourna la tète d'un air indifférent.— |'ai de la gomme aussi, ce sera pour Marcel.Pourtant si Sylvctte ¦voulait m'embrasscr.Elle est si gentille quand clle veut.Sylvettc! La petite soupira.Dans sa poitrine l'orgueil et la gourmandise se livraient '«bataille.Cermam chercha scs livres et y appuya les siennes; alors elle l'embrassa froidement d'un air résigné.Oh! voilà qui est tout à fait charmant! Sylvctte, tu es un amour.Voilà le chocolat, voilà la gomme et voilà un gros cinq sous pour ta tirelire.Si tu ne m'aimes pas après tout cela.Il la déposa sur le parquet êt Marguerite l'interpella.— Eh bien cuoi, tu ne dis pas merci à Germain?Puisque |c l'ai embrassé! Elle se sauva sur la véranda et appela, "Marcel! La "mâchée" do gomme, rest pour toi.Germain l'a dit.Moi.je garde le chocolat, je l'ai gagné!" Marguerite et Germain se sourirent avec, dans leurs yeux, tout leur réci-oroque amour.— Ei.ns-tu aussi coquine quand tu étais petite?Peut-être, mais j'étais moins garce qu'elle.«Je sera la seule ombre au quand nous nous marierons, de la quitter définitivement.Je l'aime tant l n -ne.comme si j'étais sa maman! Tu l'es presque en réalité sa maman.N'avait-ellc pas que dix jours T.u»ri 'a tienne mourut?— Oh! oui, elle n'était qu'un petit paquet de chair que la mort guettait à Maintenant clle est si jolie, si attachante! Nous l'amènerons souvent; tu la garderas des mois entiers, nous aurons tant de plaisir avec clle! Crois-lu que papa y consente?Il l'aime tant sa benjamine! Je crois ]u'l| s'ennuierait terriblement si clle partait! 1 nous arrangerons bien cela Margot d'amour.En attendant viens B tasses r tout près de moi et souris-moi tout plein tes jolis yeux que l'aime tant.Mets tes fossettes dans tes joues; oui comme cela! Tu es adorable et -c te cocuerais si c'était permis! — Attends une seconde, |e range les cahiers et les barbouillages de Sylvettc et ie suis à toi, ch;r grand fou! Elle releva un peu la mèche de la lampe, classa les cahiers épars, déplaça deux coussins et s'installa sur le canapé à cetc de Germain.Le soir était exquis; dans la cuisine les enfants s'amusaient sans discorde, Marguerite songea que la vie avait des heures ineffables et que l'avenir lui serait element infiniment.'à suivre' xcmenl pour mieux la voir.Dans lu clarté crue d'un rayon i aveuglant; de cette mie je ne vois que deux grands yeux clairs cl qui j veulent limi dire.Le corps, jeune, j n une grâce lanagrécnne.Ses petits pieds nus sont magnifiquement chaussés (Je cuir noir brodé avec je ne sais quoi, dont le talon, frappant le sol, rappelle le ; claquement ailé des cigognes qui planent, Dans un mouvement loul do grà-ce.elle ramène contre son corps ses toilettes épars.J'aperçois sa main fine et blanche dont les ongles leints au henné brillent au soleil.Que celle amante est gracieuse el belle.Kl l'approchunl toujours je suis a ses côtés et la frôle presque .Voilé donc que j'ai le bonheur de purler à celle qui possède toutes les qualités en "euse '.Quels moments délicieux se passent-ils?.Elle parle toujours a-vec charme et entrain.Soudain les reflets d'un soleil couchant, nous font voir qu'il nous faut se séparer.Là les péroraisons sont réciproques.Apres nous èlrc échangé une main amicale el un sourire virginal nous nous quittons respectueusement pour garder de | celle scène amoureuse un souvenir qui ne s'effacera jamais el que | le ciel daignera cnvoûlcr Cil un seul el unique.Réservés de I\-E.B.— 15.S.A.Métabclchouan, le 1 .'i aoûl 1932.In Memoriam "A la douce memoir de mes deux soeurs Justine cl uilberte".•Frairhr comme la fleur » peiné jépanOuic, llcsus de voire candeur nima la [pureté.|11 vous envoya cueillir au matin I de la vie *v3ni qu'aucun nuage eût terni votre beauté.Lentement comme un gins Joui au fond de mon âme finie lugubrement Ln voix du souvenir Mon coeur las.
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