Le bulletin des agriculteurs /, 1 août 1930, jeudi 7 août 1930
Rédaction et Administration i 3, RUB NOTRE-DAME EST, Montréal.r Téléphone: H Arbour 2830 1 Abonnement: 1 on, §1.00; 3 ûnH, $2.5(1.Montréal et pays étrangers, $0.50 de plus par année, Le so! est notre plus grande force MONTREAL, JEUDI 7 AOUT 1930 m OtSSta m jou' in Rédaci Tirage ( CINQ SOUS LE NUMERO >, m M i cî) .'^ £ .V C Ci".- " ^ |_| ti, _3 -j .: en ç: a?£ in domadMR£% ar la 3 PUBLICITE?IMITEE , - — v at-C.NOISEUX' tr l'A.B.C.15 — No 32 rr.¦•¦ " Le verdict du 28 juillet Le programme de M.Bennett — Les besoins de l'agriculture — La promesse du "Bulletin" — Le devoir des no uveaux élus La grande voix du peuple s'est fait entendre.M.King descend du pouvoir: M.Bennett y monte."Ce sont là, dit un journaliste de Montréal, les hasards de I.i vie politique.Dans toute, démocratie, on semble aimer particulièrement à monter ses idoles bien haut sur des piédestaux pour se payer le luxe, de temps à autre, de les descendre plus bas, le moment venu." Nous avions, depuis 9 ans, à Ottawa, un gouvernement libéral.Nous aurons maintenant un gouvernement conservateur.Ainsi (pie nous avions accepté les verdicts de 1921, de l!)2.r) cl de 192(5, ainsi devons-nous accepter le verdict du 28 juillet dernier."Les rancoeurs et les mauvais vouloirs, dit le Soleil, doivent tomber devant l'intérêt général.Le Canada s'est donné, une administration.C'est il elle qu'incombe maintenant le soin de parer à la situation cpii nous menace.Elle compte sur l'aide de tous les Canadiens." Dès l'ouverture de la campagne électorale, M.Bennett a résumé ainsi son programme politique: "lo—Nous nous engageons à établir une politique de.pro- ion pour les Canadiens dans le développement de nos ressources naturelles, de notre vie industrielle et agricole et de nos consommateurs; 2o—Nous nous engageons à promouvoir et à développer l'agriculture, l'élevage et l'industrie laitière en ce moment si douloureusement négligée; 3o—Nous nous engageons à stabiliser les conditions économiques, à assurer la continuité du commerce et à remanier le tarifa l'avantage du commerce domestique et étranger; •lo—Nous nous engageons à développer le commerce inlcr- ,'incial, une politique favorable aux intérêts du charbon canadien et un marché étranger; 5o—Nous nous engageons à améliorer tout le système de transport du nord en complétant la roule de la baie.d'Hudson el l'ii construisant les embranchements qui peuvent être nécessaires pour la rendre accessible à chaque partie du Canada; au fique par un débouché dans la région de la Hivièrc-de-la-Paix, à l'est et ù l'ouest par le développement de la route fluviale du Saint-Laurent.Nous nous engageons en même temps » aider aux voies déjà existantes de transport, à augmenter les facilités «le transport maritime sur les grands lacs, la baie d'Hudson et les océans Atlantique et Pacifique et à établir un chemin national; 6o Nous nous engageons à promouvoir et à supporter une ique destinée à développer le commerce, impérial el basée sur l'avantage réciproque; 7o Nous nous engageons à établir un système national de p< usions de vieillesse; Ko—Nous nous engageons à accorder de telles compensations qui seront jugées de nature à assurer le bienfait de la pré-politique à chaque partie du Canada." I.e peuple a accepté ce programme.M.Bennett doit niain-il l'exécuter.La tâche sera lourde.Le Canada, comme lous les autres pays du monde, traverse une période de dépression économique et il n'en sortira pas du jour au lendemain.Un gouvernement énergique, fort de l'appui du peuple, assuré (inné majorité parlementaire stable, peut cependant améliorer lu situation présente et hâter le jour du relèvement économique, M.Bennett, dans son programme cl dans tous les discours qu'il a.par la suite, prononcés à travers le pays, a fortement appuyé sur la nécessité de développer par et pour les Canadiens les immenses ressources naturelles de notre pays: le sol, les mines, les forêts, les pêcheries, les pouvoirs d'eau, etc.Nos Canadiens, disait un peu partout M.Bennett, nous quittent par milliers.Il nous faut les garder au pays et, pour cela, il nous faiiI développer nos ressources naturelles et transformer chez nous les matières premières (pie nous exportons aux Etats-Unis cl ailleurs.C'est un point important du programme de M.Bennett.Si nous pouvions, par exemple, transformer chez nous les matières premières dont nous avons quasi le monopole mondial, comme l'amiante de la province de Québec, le nickel de POnlario, etc., nous pourrions certainement créer des industries ou U ans.J'ai laissé le champ libre aux autres.Il ne se fait absolument rien, il faudrait secouer cette torpeur par des conférences elonnées oar des coopératcurs de première valeur, l'n journal comme le Bulletin des Agriculteurs, prolongerait l'action eles conférences.Nous aurions peut-être alors la chance de faire beaucoup en moins de dix ans.I ne école moyenne d'agriculture par région (les collèges commerciaux sont en trop grand nombre) nous ferait sans doute entrevoir le jour où nous pourrions mettre en pratique l'union ou la coopération saiis s'occuper de politique de parti qui nous cause tant de mal.Je suis convaincu que l'attitude actuelle du Bulletin est la meilleure.Soyez j.ssuré que je: ne perdrai aucune occasion île répandre le journal.Veuillez me croire, monsieur le directeur.Votre bien dévoué.Eugène OUELLET.N.de la R.-— M.Ouellct soulève dans sa lettre deux questions im- Constatons tout d'abord l'énorme importance pour le Danemark de ses exportation agricoles: sur une exportation totale de 1,400 millions de couronnes, les exportations de produits agricoles ont atteint, à elles seules, le chiffre rie 1.100 millions de couronnes, soit plus des trois quarts (exactement 77 pour cent».Et si l'on rapproche ce chiffre rie celui de la population danoise, on voit qu'il représente une valeur moyenne annuelle ele 5.500 francs par agriculteur.Il s'agit elonc là.pour ce pays, d'un des facteurs essentiels de sa prospérité économique.Parmi les produits agricoles exportés par le Danemark, le beurre tient la première place.Ainsi que le relève M.de Gibon.île succèc du beurre ilanois sur les , marchés étrangers est dù .surtout à ! une production irréprochable, toujours semblable à elle-même, à des livraisons régulières et uniformément réparties elans le courant dp l'année, enfin à un service méticu-: leux fie contrôle à l'exportation.Le soin apporté dans chaque laiterie et la surveillance minutieuse ele la fabrication ont permis d'obtenir un beurre exce'llent.toujours égal à lui-même.Cette uniformité du beur-i re danois a reçu sa consécration dans le fait d'une cotation à un I cours unique.En Angleterre, les :prix moyens payes pour les beurres | danois sont supérieurs aux prix payés pour les beurres el'autres provenances, H- ¦=;'• 11 ne sera pas sans intérêt de rechercher comment les producteurs danois de beurre sont arrivés à de tels résultats d'ensemble.Cela remonte à près d'une trentaine d'années, à l'institution au Danemark d'une marque commerciale pour le beurre.Vers 1900.les laiteries de ce pays formèrent une "Association pour la marque du beurre", ciui adopta une marque commerciale, le Lur, c'est-à-dire, le "Cor", et n'en permit l'usage qu'aux laitiers adhérents.Lu 1901, cette association fit enregistrer officiellement la marque du Lur en Angleterre et immédiatement les prix ries beurres elanois.porteurs rie la marque, atteignirent sur le marché britannique, 'les cours supérieurs à ceux (les beurres venant el'autres pays.Encouragée par ce succès, l'Association fil enregistrer la marque en d'autres Etats importateurs, notamment en Allemagne, en 1908.Mais rela ne parut pas rncorr 's suffisant.A la demande ries groupements agricoles, le Parlement danois vota, en 1911, une loi qui vint réglementer les conditions d'exportation des beurres et assurer le contrôle de leur qualité.Complétée par des dispositions rie riélail en 1912.eu 19'J5 et en 1926, cette loi est toujours en vigueur et les intéressés estiment qu'elle est pour beaucoup dans le succès croissant rie leurs ventes à l'étranger.Voyons donc les dispositions essentielles de celte réglementation de l'exportation des beurres danois.• Toul d'abord, la marque du "Cor" a été rendue' obligatoire pour tout le beurre destiné à l'exportation.Ce beurre, fabriqué avec du lait pasteurisé ou de la crème pasteurisée à une température rie 800" an moins, ne doit pas être coloré à l'aniline, ni contenir plus , de 16% d'eau.Le beurre ne peut être exporté que dans des emballages contenant des poids nets de beurre fixés par le ministère de l'agriculture.Chaque laiterie a un numéro et ee numéro doit être imprimé ou apposé au fer rouge sur chaque baril expédié à l'étranger; à côté du numéro doit figurer la marque du Lur consistant en quatre cors entrelacés deux à deux.Les laiteries qui font partie de ('"Association pour la marque élu beurre" _ et elles sont actuellement 1,606 sur un nombre total de 1,665 — sont tenues de se soumettre à des expertises et des analyses concernant la qualité des beurres qu'elles exportent.Ce contrôle "est assuré par deux institutions officielles qui travaillent en collaboration étroite: le "Service d'Etat de l'inspection des beurres, magarines et fromages" qui dépend 'lu ministère de l'agriculture, et le laboratoire d'essais rie l'Institut agronomique de Copenhague.Le laboratoire d'essais doit analyser pour chaque laiterie nu moins trois fois par an un baril de beurre tout emballé, tel epi'il est envoyé à l'étranger.Après un emmagasinage de quinze jours, délai qui correspond en moyenne au temps ordinaire pour que le beurre arrive chez le consommateur anglais, principal acheteur des beurres elanois.on procède à l'expertise du produit.Les expertises ont lieu une fois par .semaine et sont effectuées par trois groupes de trois experts.Chaque expert donne une note et la moyenne eles notes obtenues constitue la note attribuée à la laiterie.Cet examen comporte le contrôle de la qualité du beurre, le contrôle de la crème nu point de vue de la pasteurisa; tion et le contrôle du poids et rie l'emballage.Enfin, le beurre est pesé après quinze jours au laboratoire d'essais, de façon à constater si l'on a prévu un surplus de poids suffisant, permettant au baril (le contenir à l'arrivée sur les marchés étrangers la quantité réglementaire indiquée sur l'emballage".Ainsi donc, comme on le voit, l'expertise est faite minutieusement et avec le souci epie tout beurre danois exporté elonnc complète satisfaction, à tous les points ele vue aux acheteurs étrangers.Mais un tel contrôle ne servirait pas à grnnri'chose s'il n'était appuyé par des sanctions sérieuses et vraiment efficaces.Ces sanctions consistent principalement dans le retrait du droit, pour une laiterie, d'apposer la marque du "Cor" sur ses emballages de beurre, et, par conséquent, impossibilité pour elle d'exporter.Toutefois, la laiterie, qui, prise en défaut, s'est amendée peut, après une surveillanse rigoureuse et 'de nombreuses expertises satisfaisantes, recouvrer .son droit a la marque.collective.Et ne croyez pas qu'il s'agisse d'une disposition platonique: en une seule année, 24 laiteries ont perdu le droit à la marque du "Cor", mais, l'année suivante, 18 d'entre elles l'avaient obtenu ele nouveau.On comprend qu'avec d'aussi sérieuses garanties, les acheteurs étrangers fassent bon accueil aux beurres danois.* * * Mais vers quels pays.Te Danemark écoule-t-il ses produits laitiers?Le marché anglais constitue le marché de beaucoup le plus important pour les beurres danois; c'est aussi le plus ancien, mais il existe d'autres marchés comme les marchés de l'Allemagne et des Etats de l'Europe centrale.En 1900, les exportations sur le marché anglais représentaient 92Cr rie l'exportation totale des beurres danois et 'I2r'r de l'importation elc beurres de toute provenance en Angleterre.En 1027.ces chiffres avaient notablement diminué: 70% seulement des beurres danois exportes étaient dirigés sur la Grande-Bretagne, représentant 30% des importations britanniques de beurre.Cette diminution très sensible résulte, d'une part, de la production croissante eles beurres danois, nécessitant la création de nouveaux débouchés et.d'autre part, • ele la concurrence de pays d'outre-Atlan-tique, notamment l'Argentine, la Nouvelle-Zélande et l'Australie.L'ensemble des exportations de beurre rie ces trois pays en Grande-Bretagne qui constituait seulement 8 p.c.des importations britanniques ele beurre en 1005, n'est pas loin d'atteindre aujourd'hui 50 p.c.L'Allemagne est le deuxième marché eles beurres danois, mais il est bien moins important que le marché anglais; toutefois il est en progrès puisqu'on 1927 le Beirh a acheté environ 24 p.r.de tout le beurre exporté par le Danemark tandis qu'avant 1914.il.en absorbait à peine 2 p.c.* * * Examinons maintenant comment est organisé l'exportation des beurres danois.Le mécanisme en est le même pour tous les pays d'importation.Un contrat d'une durée variable, résiliable après préavis (généralement préavis de (i mois), lie la laiterie et l'exportateur.La laiterie s'engage à vendre à l'exportateur epii, rie son côté, s'engage à acheter, ou bien toute sa production de beurre ou bien une fraction déterminée de cette production.Le prix en est le cours officiel, fixé, chaque semaine, par la commission rie cotation rie Copenhague; on y ajoute, le plus souvent, une prime fixée pour la durée du contrat.Les laiteries expédient leurs beurres une fois par semaine, ordinairement le lundi.En 1020.une loi danoise est venue obliger l'exportateur à inscrire sur l'emballage la date rie fabrication du beurre et cette obligation empêche les exportateurs d'expédier ties beurres fabriqués riepuis un certain temps.L'exportation est faite, soit par ries négociants danois en gros, soit par eles maisons anglaises rie gros qui possèdent en Danemark des agents pour l'Achat direct aux laiteries, soit enfin et surtout par des coopératives danoises d'exportation rie beurre.Le chiffre d'affaires des négociants elanois en gros a.fortement diminué pour le beurre: leurs ex: périitions représentent aujourd'hui à peine les 20 p.c.des exportations totales alors que.dans les premières années, elles atteignaient 75 a oO p.c.Parmi les firmes anglaises qui ont des agents en Danemark pour y acheter le beurre, deux sont particulièrement importantes: l'une est The Enylish Consumer Cooperative Wholesale Society dont le siège est à Manchester et l'autre est 7'/ic Maypole Dairy Co.Ltd.Ces deux sociétés achètent près de 13 p.c.du beurre elanois destiné aux consommateurs anglais.Le beurre est expédié directement aux coopératives ele vente au «détail de la première société et aux cinq cents magasins de elétail ele la seconde—ce qui supprime les intermédiaires et par suite diminue les frais généraux.Mais ce sont surtout des sociétés coopératives d'exportation qui, aujourd'hui, alimentent en beurre danois les marchés étrangers.Ces coopératives ont été créées à la fin du XIXème siècle pour remédier aux difficultés qui existaient alors sur les marchés du beurre.Elles groupent les laiteries coopératives et fonctionnent sur les liases suivantes: toute lailerie adhérente s'engage, pour une durée d'un an.à vendre h la coopérative (l'exportation tout le beurre qu'elle produit.Un préavis elc six mois permet ele résilier ce contrat.La coopérative d'exportation se procure par voie d'emprunt les capitaux qui lui sont nécessaires, mais ces emprunts sont garantis par les laiteries adhérentes.Chacune de celles-ci ost représentée par trois délégués, dans le "Grand Conseil" de la coopérative d'exportation qui désigne cinq membres chargés de l'administration avec délégation de pouvoir à un directeur.Tous les lundis, les laite ries expédient leur beurre dans les entrepôts de la coopérative où il est soumis à des expertises et à un classement qui permet d'attribué un des primes annuelles.Le bêurrê"èst payé toutes les semaines d'après ie cours officiel de la cotation hebdomadaire de Copenhague.En fin d'exercice, les bénéfices sont répartis entre les membres, proportionnellement à leus livraisons.Il existe actuellement onze coopératives ele ce genre groupant 530 laiteries qui exportent les 39 p.,-.du beurre elanois expédié à l'étranger.Parmi ces coopératives, la Société des "Laiteries danoises" est la plus importante cl réunit 207 lai- (Suite à la page 0) AUX INVENTÉE iHvorf jun oeMXfmtMTtu.n >li.i iMiaiiliualflajIlfiB i ' '»*( une dtmi-dou^alnc de violentes secousses le'fouet mécanique' \or\ estomac commence h 6C rebiffer— et leriqae finalement les "petits t'amènent deforce dona ies'montagnes russes' et que tu fais soudain, le plongeon Ap.ta mort-ta n'y tiens fol us*_ ^/ûtlends que nous faisions U (^'promenade deU Victoire^.T'ûv|)as etbàyè une BLACK HOR50: ?ça enesse cette pénible Sensation d'affaissement.98r LE BULLETIN DES AGRICULTEURS PAGE TROIS DERNIERE CORRECTION MARDI, A 1 HEURE P.M.W ANIMAUX VIVANTS SEMAINE DERNIERE L BETES A CORNES .«.«iréal vendait un approvisjon-^modéré de bovins à 25c.;E mins selon la qualité des anl-il' frits.Les meilleurs bouvil-^donnn^nl *8; le.s bons $7,50 Wj?,7R et 'es communs maigres v ' •h • oue $5.Quelques bonnes ;ï*ï„ do innient lu plupart I" inniies 55.50 à $5.75 et les au-(s m -i «4 50.Les génisses légères charnues se vendaient $6 à ÇS ni La majorité des laureaux «3.50 ri $4-50' xrxr sa trn:tm:rr VEAUX Umiircal vendait 1,854 veaux «ri-influence d'une bonne de-• „,!,.'• les bons et les moyens don-\l $9; les meilleurs 89.25: tffomnmns.et ceux engraissés à ttihe imitaient lentement a des P„[ bas.de 94 à 87.PORCS Montréal vendait 2,97-1 porcs à «i.ou pins ou moins.Les porcs ^boucherie et à bacon donnaient ÏM2 25 à 812.50; ce dernier prix ani celui de la fermeture.Les JJ™, ,],.choix ilonn;iient SI de Si! nar lêlc.Les porcs d'engrais îSnl en abondance cl se ven-Braoinscher, de 812 à 813.MOUTONS Montréal vendait 2,050 tètes sur a marché dont les prix étaient : „s élevés, l-es bonnes brebis et ET bons béliers donnaienl S10 a Si.jes brebis communes aussi L'oue 89; les béliers et les com-1 -7.Les moutons rapportai à *5- CETTE SEMAINE Il v avait 1,055 bêles à cornes à RBdrc sur les deux marchés aux totaux lundi.Les activités é-hjtnt peu nombreuses et les prix itcasaicnl des reculs de 25 à 50 Un loi de bons bouvillons se niH\ en haut
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