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Titre :
Le bulletin des agriculteurs /
Revue qui traite principalement de l'actualité et de l'évolution des marchés et des techniques agricoles. [...]
Publié à Montréal dès février 1916 sous le nom de Bulletin de la Société coopérative agricole des fromagers du Québec, Le Bulletin des agriculteurs est d'abord un hebdomadaire, puis un mensuel à partir de l'automne 1938. Lancée par la Société pour informer les producteurs des prix de leurs produits sur les marchés, la publication se vouera toujours à l'amélioration des techniques agricoles et de la qualité des produits.

Le Bulletin des agriculteurs prend un nouvel élan en 1921 alors que son directeur, Auguste Trudel, y attire l'agronome Joseph-Noé Ponton, des Fermiers-Unis du Québec, qui élargit la couverture de la revue pour atteindre un plus grand nombre de producteurs agricoles qui se mobilisent. La Coopérative fédérée et l'Union catholique des cultivateurs sont mises sur pied à cette époque.

Le Bulletin traite essentiellement de questions agricoles jusqu'en 1935, année où il devient un magazine familial en allouant un espace considérable aux pages féminines et aux loisirs. Les réclames publicitaires et les illustrations y sont de plus en plus nombreuses; la publicité occupera jusqu'à 56 % de l'espace rédactionnel dans les années 1960. La machinerie agricole compte pour une grande part de l'espace publicitaire, qu'elle partage avec d'autres produits, dont la motoneige.

Les pages principales du périodique sont consacrées à la présentation de l'évolution des techniques propres aux différents élevages et cultures. Comme couverture de l'environnement économique, la revue propose des profils industriels et diffuse les prix en gros en vigueur sur le marché de Montréal. Des articles sur la médecine vétérinaire, une chronique juridique et des pronostics climatiques peuvent aussi agrémenter ses pages. De 1940 à 1945, Gabrielle Roy y publie ses premiers reportages alors qu'elle sillonne les différentes régions du Québec.

L'économie domestique fait son entrée au Bulletin en 1938 avec l'arrivée de la journaliste Jeanne Grisé-Allard (pseudonyme : Alice Ber), qui sera responsable des pages féminines pendant plusieurs décennies. Elle aura le souci de teinter de modernité les articles voués à la gestion ménagère en ajoutant les dernières tendances et les innovations technologiques à la transmission du savoir-faire traditionnel canadien-français. Les femmes y trouvent des articles sur la mode et la couture ainsi que sur l'aménagement de la maison, ainsi que des recettes de cuisine accordées aux saisons. La revue présente des patrons de couture qui peuvent être commandés par la poste.

Le Bulletin des agriculteurs publie des textes de fiction de nombreux collaborateurs, dont Yves Thériault et Claude-Henri Grignon. On y trouve aussi régulièrement des bandes dessinées. Albert Chartier, auteur d'Onésime (1943-2002) et de Séraphin (1951-1970), y laisse sa marque pendant plusieurs décennies.

Le Bulletin des agriculteurs est toujours aujourd'hui un magazine à l'affût de l'actualité agricole, alors que le combat politique est plutôt mené par le journal La Terre de chez nous, organe de l'Union des producteurs agricoles.

Le tirage de la revue est passé de 2000 en 1916 à 8000 en 1918, à 13 000 en 1929, à 63 000 en 1939, à 145 000 en 1948, à 124 000 en 1975, puis à 12 000 en 2012.

BEAULIEU, André, et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1982, tome V, p. 170-174.

LANTEIGNE, Josette, « Le Bulletin des agriculteurs - Les deux visages du Bulletin des agriculteurs », L'Agora, vol. 8, no 4, septembre-octobre 2001, p. 28.

MATHIEU, Jocelyne, « Le Bulletin des agriculteurs » - pour vous mesdames - l'empreinte d'Alice Ber (1938-1979) », Les Cahiers des dix, no 60, 2006, p. 277-292.

Éditeur :
  • Montréal :la Société [puis] la Compagnie de publicité rurale [puis] Compagnie de publication rurale,1918-
Contenu spécifique :
jeudi 10 octobre 1929
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Bulletin de la Société coopérative agricole des fromagers de Québec
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Références

Le bulletin des agriculteurs /, 1929-10, Collections de BAnQ.

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Rédaction et Administration 3, RUE NOTRE-DAME EST, 'Montréal.Téléphone: H Arbour 2830 Abonnement: 1 ans, S1.00; 3 ans, $2.50.Montréal et pays orangers, $0.50 de plus par année.Le sol est notre plus grande force MONTREAL, 10 OCTOBRE 1929 JOURNAL HEBDOMADAIRE publié par '.Cie DE PUBLIC RURALE LIM en 2 DIRECTEUR: .T.-î irage Certifié pai CINQ SOUS LE NUMERO VOLUME Tuberculinisation Est-on logique?À peu près tous les cultivateurs sont au courant des louables démarches et efforts de uos gouvernements pour enrayer le fléau de la tuberculose bovine.L'établissement des zones antituberculeuses n'est sûrement pas la moins efficace des mesures adoptées pour atteindre ce but.Jusqu'ici, ces travaux d'eradication ont coûté beaucoup d'argent à la province et au paj^s.Us ont coûté cher surtout aux pauvres diables de cultivateurs dont on a abattu les troupeaux en ne leur donnant qu'une piteuse compensation pour la perte qu'on leur faisait subir, dans l'intérêt général.Je pourrais citer des centaines de cas où des familles entières ont été, pour ainsi dire, mises dans le chemin pour satisfaire aux exigences de la loi antituberculeuse.Mes lectern's connaissent mon attitude sur cette question.Us savent que le Bulletin et moi-même sommes bien disposés à appuyer toutes démarches en vue de 1'eradication de la tuberculose bovine.Nous avons prouvé cela amplement dans le passé.Pour ma part, je n'ai jamais admis et je n'admets pas encore que la compensation offerte pour les animaux abat-rus, particulièrement pour les vaches laitières croisées, est adéquate, ni raisonnable, l'ont de même, comme les intéressés eux-mêmes, je, me suis soumis parce qu'il s'agissait d'une question d'intérêt public.Mais, bien que je me sois soumis, cela ne m'a pas empêché d'observer ce qui se passe dans l'application de cette loi.Or, mes observations personnelles et les renseignements que j'ai pu puiser à diverses sources m'indiquent que dans tout ce travail d'épuration de nos troupeaux laitiers, il y a quelque chose de fondamentalement défectueux, i 'est ce quelque chose que je veux aujourd'hui porter à la connaissance de mes lecteurs et dès autorités en là matière.L'on découvre •.qu'une! vache, laitière est atteinte de ibereulose en lui donnant une injection de tuberculine qui a pour propriété de provoquer certains changements brusques de sa température, si l'animal est malade.Chose assez curieuse, mais qui est quand même admise par toutes les autorités en la matière, la culture ainsi injectée immunise l'animal eoutie toute injection faite dans une période, subséquente de soixante jours.Ainsi, j'infecte une vache à la tuberculine; elle réagit, donnant l'indice qu'elle est bel et bien atteinte de tuberculose.Cinq.dix.quinze, vingt, trente, quarante, cinquante jours plus tard, j'injecte la nême vache et elle ne réagit plus.Ce fait est connu depuis longtemps et des éleveurs et des commerçants ordinaires, à la conscience élastique, ont ¦ : tirer parti de ce phénomeme.Us ont des animaux à rendre.Ils savent que l'acheteur exigera l'épreuve à là tuberculine.Ils se présentent à un laboratoire biologique.> procurent dé la tuberculine.injectent leurs vaches et attendent l'acheteur.Celui-ci se présente.— Oui, Monsieur, vos vaches me plaisent.Mais vu • eu les achetant, je me propose de fournir du lait à la ville de .Montréal, il faut que je sois bien sûr quelles ne •"U pas affectées de tuberculose.Mon cher ami.répond le vendeur, il y a un moyen Wen simple de vérifier cela : nous allons >Jre venir un mé-iu vétérinaire et faire subir l'épreuve; le test, à ces vaches.Si elles réagissent, tant pis pour moi: si elles ne réagissent pas.vous me les achèterez.Etendu.!.c vétérinaire s'amène', t'ait son travail et ne.constate f ucune réaction.Mou Initier donne son chèque et se fait, expédier ces vaches.11 habite l'île Jésus."eux mois plus tard, l'inspecteur de la ville s'amène, [i iui fait remarquer qu'il est entré des mouches dans son etable, que le plancher n'est pas convenablement ciré, que lès rideaux de cretonne des fenêtres ne sont pas de la couleur recommandée par Dcschambault, que les lunettes que portent ses vaches sont d'un vert trop tendre, etc.etc., enfin °,u il soupçonne la présence de tuberculose, dans son troupeau.— Vous devez donc "faire tester" vos vaches eu de-dans de dix jours.—Mais, Monsieur, je viens d'acheter ces vaches, il y a h Peine deux mois ot les vétérinaire m'a garanti qu'elles étaient saines, dit le laitier.'-¦ Je n'ai cure de cette déclaration et je vous enjoins fl( faire "tester" votre troupeau de nouveau, dit, l'inspecteur de la ville! — Eh bien! puisque vous l'exigez, je, me conformerai aux ordres, dit le laiter.Le vétérinaire s'amène, fait l'épreuve et constate que toutes ces belles vaches, que ce pauvre diable de laitier avait payées jusqu'à $175.00 par tête, sont tuberculeuses et eonséquemment que leur lait ne peut pas être expédié ïm vulé.Les moins expérimentés ot les plus naïfs parmi mes lecteurs auront peine à ajouter foi à ceci.Qu'ils sachent toutefois que c'est ce qui se produit et non seulement dans lf! cas des vaches laitières, mais, ce qui est plus grave encore, dans le cas des animaux de reproduction.de sévérité que l'on en met à enrayer la tuberculose elle-même.Et le remède est tellement simple que l'on se demande pourquoi l'on ne l'a pas appliqué plus tôt.U suffirait pour le gouvernement de contrôler d'une façon parfaite la vente de la tuberculine.Personne autre que les vétérinaires officiels ve devrait pouvoir se procurer de la tuberculine, de sorte que les fraudes de certains éleveurs crasses et de certains commerçants canailles, qui injectent clandestinement, avant de leur faire subir vue épreuve officielle, leurs troupeaux, soient évitées.A cette condition.seule, semble-t-il.la tuberculinisation donnera le maximum de protection au producteur et au consommateur.* * En deux mots: sans un contrôle absolu par le gouvernement de la distribution de la tuberculine.il est illogique d'imposer la tuberculinisation.C'est là mon opinion.Si je suis dans l'erreur,_que les autorités compétentes me le prouvent et j'accepterai leur verdict./.-.V.PONTON C'est un mal horrible qu'il faut enrayer avec autant La grève du lait à U faut avoir vécu à Montréal pendant quelques années pour se rendre compté des multiples surprises que peut réserver aux humains une telle agglomération d'hommes.Chaque jour, votre imagination est surprise par des événements que vous n'avez pas prévus, par des basculades qui ne paraissaient pas avoir été provoquées.C'est ainsi que, la semaine dernière, la population de Montréal s'est trouvée aux prises avec une grève des producteurs de lait qui l'alimentent habituellement.Les laitiers de lu région de Montréal, par leur association, ont fixé à 0.35c le gallon, le prix du lait en hiver.Les grands distributeurs de la ville ont prétendu que cette, réclamation était exagérée.Ils offrirent 0.29c du gallon.11 y eut discussion entre producteurs et distributeurs.Les producteurs consentirent à accepter 0.33c par gallon.Mais les distributeurs s'en tinrent à leur décision première et refusèrent de payer plus que.0.29e.Les trois mille cinq cent membres de l'Association des Producteurs de Lait refusèrent celle offre.Ils établirent immédiatement, sur la rue Lafontaine.une beurrerie suffisamment bien organisée pour recevoir le lait, l'écrémer et le convertir en beurre, des expéditeurs réguliers des grandes laiteries de la ville.Le fut un émoi général dans tout le.district de Montréal.Imaginez donc, un groupe d'l in .-j < > co ii w i e • n - X) a EC.t-3 '.CC,OC ?-a < ra • m c cca uï u: zs .a t.: o ., :r o o o _ i H H V] 'iZ i—3 é-3 — j .co cr.ce ca O M f~" Z3Z H, ch.:.çy Chronique Percé — La Baie du Sud Les touristes sont maintenant partis.Et, avec, eux, l'animation, la < poussière, le bruit, les autos enfiè- i vrées qui cornent sur les routés.Pc- \ tombé dans sa somnolence.Percé ' montre sa physionomie séculaire.; Dimanche de septembre rationnant de lumière limpide et de don-céur.Pas de vent.Sur la longue pre- j ve de la baie du Sad i! n'y a qu'an promeneur lointain.C'est l'heure de la messe.Les cloches sonnent à j tonle.volée.Des voitures passent et \ luisent au soleil.Une mer blanche, comme disent les pêcheurs.On dirait qu'un hiver précoce a sévi dans tout ce vaste espace compris entre la terre fer-\ me.lé cap Blanc éi droite, le Pocher à gauche, Vile Bonaventurc en face; qu'il a reconvert l'eau verte d'ane glace à nuance vitreuse pour emprisonner les récifs, les barques alignées sur deux rangs, une boaée ronge, le rocher et les réfléchir .comme un miroir.En dehors de ! nette zone protégée, c'est une son- ! daine brisure cl l'océan dv grand | large, /l'an bien foncé, agité, libre, mène paitre ses blancs montons.Paysage, immuable dans ses grandes lignes, mais auquel le soleil, le vent, l'état de l'atmosphère donnent tant de figures diverses scion le ca-jirice des h&t'&S et des saisons.Il faut le voir d'abord de In route qui longe la baie îles Chaleurs.b'IIe vient du cap d'Espoir, de VAnsc-à-Dean-Fils.Elle gravit une pente très dure, passe sur le dos du cap Blanc non loin du phare coiffé de son bonnet rouge.On avance et c'est le splendide coup d'oeil de la côte Surprise.Le.rivage décrit éi droite un immense demi-cercle donl le cap Plane forme l'une des pàiniès avancées dans la mer.Celte ligne courbe partie de* hauteurs du eaj> descend lentement au niveau de.la mer, Ion-1 ge la plage, sinueuse, el remonte en i suivant les contours du cap Canon et du Mont-Joli confondus dans la\ même niasse; puis interruption, ht a-ttis inexplicable, et alors le Pocher long continue la ligne, complète ! l'hémicgele presque en face, de soi' là-bas.Et.entre les deux pointes, il | trois nulles an large.Vile Poiuwcn- j turc placée de.biais.Vu de côté, le Pocher haut, étroit i et long donne l'impression d'une oeuvre humaine.Une inondation en empêcherait le parachèvement.Esl-\ ce un pan de muraille écroulée, la première travée d'un pont ou d'un i aqueduc comme, en savaient bâtir ' les anciens?Les goélands blancs, les cormorans noirs soid venus poser leurs nitls sur cette ruine maritime; ils en ont pris possession, ils l'animent, ils tournent désespérément autour d'elle, et leurs plaintes rauques lamentent à jamais le sort de l'entreprise.Quand la nuit est arrivée, que tout ce paysage se dessine tns el des sapins.C'est d'abord une lueur de brasier.Un gros crâne ronge émergé au-dessus de la ligne noire de l'île llonaventnre.Puis ce sont les deux yeux de cette tête d'espion qui se hausse lentement, inspecte prudemment le paysage, glisse son regard sournois./•'/ enfin la lune oblique, immémoriale, la lune ronde monte dans le firmament et jette, entre Vile et le rivage une étroite planche, d'or.Mors le firmament et la mer s'emplissent de clarté blanche.Chacun traîne en arrière de soi une ombre démesurée.Des toits se niellent ii briller comme, s'ils étaient frappés par un étrange et pâle soleil.Et pour contenir toute cette lumière le grand cercle des falaises et de la plage reste noir comme la nuit.Après avoir été rose, la lune, devient jaune safran, puis blanche.Et les nuages espiègles jouent autour de cette tête camarde.Ils lui posent sur les peux un bandeau léger, ils l'enferment entre les barreaux d'une prison, ils lui posent, à la turque, un voile de modestie qui descend jusqu'à la bouche.Mais la lune majestueuse dédaigne ces mauvais lutins et poursuit gravement sa trajectoire éternelle.Là-bas, au pied de la falaise, du cap Canon, des touristes ont allumé, avec du bois de grèvej un feu dont les longues flammes montent droites dans la nuit.Et, au bout du Mont-Joli qui s'avance en pointe, on dirait que le Pocher est une.longue draperie de velours noir suspendue sur les flots.Leo-Pau! DESR0SIEBS (•Le Devoir) Moindre récolte de patates dans les provinces de l'Ouest Winnipeg.— I-es gens des provinces des Prairies qui.les années précédentes, pouvaient habituellement exporter des pommes de terre, se verront dans l'obligation, cet hiver, d'en acheter pour leur propre consommation^ Les récoltes de cet autOihne sont passablement inférieures à celles des années passées.Les autorités de chemin de fer déclarent maintenant nue les expéditions de patates vers les provinces des Prairies vont bientôt commencer tnnt de ta cote de l'Atlantique que celle du Pacifique.Les estimés de la production des tubercules permettent de croire que les provinces n'auront pas besoin d'importer ce produit et qu'elles auront peut-être un léger surplus.Réduction du fret aux Etats-Unis Washington, 8.— La Commission du commerce entre Etats n accordé hier aux chemins de fer du Centrc-Oucst, de réduire leur taux de fret sur le grain et les produits du grain d'environ sept sous par cent livres entre Omaha, Saint-Louis.Cairo, Memphis et différents points du Kansas, du Nebraska et du Missouri au golfe du Mexique.LA GREVE mx, PRODUCTEURS DE LAIT ELLE EST SUP LE POINT DE SE REGLER — ASSEMBLEE CE.SOIR A HENRYVILLE — DE CLARATION DE M.ERNEST CHARTRAND - L'APPROVISIONNEMENT AUX TROUPEAUX.TUBErtGULINISES La grève des producteurs de lait qui dure depuis mardi dernier serait sur le point de se régler ou à tout le moins avant la fin de la présente semaine; on annonce en effet que ce soir à Henryville.les distributeurs de lait de Montréal ont convoqué une grande assemblée des producteurs de la région; les officiers de l'Association des producteurs de lait ont été invités à cette assemblée et on s'attend à ce que les distributeurs feront des offres pour en venir à un règlement de la grève.Les consommateurs commencent à souffrir du manque de lait el plusieurs de ceux-ci, desservis par l'une des plus importantes laiteries de Montréal nous ont informé que ce matin leur approvisionnement régulier de lail avait, été réduit et que le livreur leur avait, déclaré agir ainsi sur ordre.M.Ernest Chartrand, le président de l'Association des producteurs de lait, nous a dé.laré ce matin qu'il était tout à fait confiant que les cultivateurs allaient gagner leur point; ;'i tout événement, ils sont déterminés ù tenir jusqu'au bout, a-t-il ajouté.De plusieurs endroits, notamment du comté d'Argenteuil.les expéditions de liiit ont cessé comn'ètc-ment, mais pur ailleurs, les officiers de l'association vont porter à la connaissance des autorités municipales que des cuimons des laiteries de Montréal, ou engagés par elles, s'approvisionnent à des troupeaux non tuberculiniscs.Ainsi M.Chartrand a élé informé que ce matin il est parti du comté de Montcalm, qui n'est pas dans une zone accréditée, une centaine de bidons de lait alors que dans ces paroisses il n'y a que quatre troupeaux ayant le droit d'envoyer du lait à Montréal en conformité avec les règlements munir cipaux.On nous a aussi mentionne une fabrique de beurre et de fromage de Saint-Damase.dans le comté de Saint-Hyacinthe, qui se scrail mise à expédier loin son lait à Montréal depuis que les producteurs sont en grève, laquelle fabrique, après information prise auprès du bureau de santé, n'aurait aucun nermis pour fournir du lait à Montréal.Dans les campagnes, le calme parait régner, bien que les producteurs surveillent pour empêcher l'expédition du lait à Montréal.On rapporte cependant qu'à Henryville un homme a été blessé, mais au bureau de la police provinciale les hommes n'étant pas rentrés, on n'a pu nous dire s'il s'agissait d'un producteur ou d'un briseur de grève M.Chartrand, interrogé ;'i ce sujet, •i déclaré n'en avoir aucunement entendu parler.Il nous n répété ce qu'il a déclaré précédemment que l'association avait donné ordre à tous ses membres d'être fermes, mais de ne pas user de violence.M.Chartrand a ajouté que trois laitiers de moyenne importance de Montréal avaient approché l'Association et accepte le prix de 33 sous du gaJ'on; des négociations à celle fin sont en cours."C'est le commencement du succès, a conclu St.Chartrand.les autres sont sur le point de faire la même chose." L'INTERVENTION PI' r.OUVEP-NEMENT On nous a informé que M.J.-J.¦Toubcrl et autres distributeurs se sont rendus ce matin pour rencontrer le premier ministre, M.Tasche-reau, actuellement à Montréal, pour solliciter une intervention quelconque.M.Charcot, gérant île la laiterie Joubert, a confirme la nouvelle, et la discussion de la question avec le premier ministre a été remise A cet après-midi alors que M.Tas-chereau recevra une ou deux délr.gâtions des distributeurs de lail.REGLEMENT EN VIGUEUR Le service municipal d'hygiène a décidé de maintenir strictement en vigueur le règlement qui oblige les distributeurs à s'approvisionner .de lait provenant de troupeaux luberculinisés.Le comité exécutif lors d'une entrevue avec les distributeurs d> lait en avait décidé ainsi, tout récemment.Congrès de l'UiCC Pour éviter des frais de correspondance personnelle inutiles nous annonçons, sur la foi d« l'organe de PU.C.C, que la prochaine assemblée annuelle de l'Union Catholique des Cultivateurs de la Province de Québec aura lieu à Montréal les 12 et 13 novembre prochain.Nos lecteurs sont priés de ae tenir pour avertis et de prendre, bonne note de cet avis.LE BULLETIN PAGE DEUX LE BULLETIN DBS AGRICULTEURS- 10 OCTOBRE 192?LA POTASSE EN AGRICULTURE LE ROLE ùk LA POTASSE •It- uc cherche nullement à cacher li- fnil que la potasse;CSl l'un îles "trois cléments essentiels rie fertilité" - qui sont l'azote, l'acide phosphorique cl la potasse.Ces cléments ne sonl lias, il est vrai, plus essentiels à la végétation i|iie les autres neuf ou dix éléments qui entrent dans la composition des plantes, mais ce sont ceux qu'il faut continuellement rendre au su! sous peine de voir s'a productivité «is-j paraître avec nos systèmes ordinaires de culture qui, comme on lç sait, comprennent l'enlèvement et; la vente d'au moins une partie nos récoltes, et c'est pourquoi les dit "essentiels".De ces Cois éléments, la potasse est e moins important au point de vue de la nécessité de l'application.I! est plus généralement répandu cl i fait moins souvent défaut dans les sois tpie l'azote et l'acide phosphorique.Règle générale les terrains argiîo-sablcux ont une bonne provision de potasse et il est rare quits répondent avantageusement a une application d'un engrais potassique special: En réalité, sur les argiles application peut faire rendements en déte-physique du sol.Le sablonneux et les résultats de l'analyse d'un bon nombre des variétés les plus importantes.La commission biologique a entrepris l'examen des champs de varech sur la cote du Pacifique en vue de déterminer l'emplacement et l'étendue des depuis et la quantité probable des diverses variétés qui pourraient Être employées dans la fabrication.LE FUMIER COMME SOURCE DE POTASSE En sus de la potasse, les cendres contiennent quelque 2 pour cent d'acide pliosphorique et de 20 à 110 pour cent de carbonate de chaux, ce qui augmente leur valeur fertilisante et ce qui les rend, jusqu'à un certain point, un engrais complet, c'est-à-dire apportant tous les éléments minéraux nécessaires aux récoltes, lui outre elles corrigent l'acidité qui nuit à la végétation de la plupart des plantes cultivées.but l'é-qui et •t à avoine produise une augmentation J la composition moyenne des ( lii lourdes celte décroître les rioranl l'état sonl les sols leux, les sois calcaires et riches en matière végétale tels que les tourbes et les terreaux, qui sont pauvre en potasse, et c'est sur ces sois qu'il Peut être avantageux d'appliquer cet clément.Oisons aussi que toutes les plante n'exigent pas un cngn-is potassique.Il est rare que la potasse, appliquée aux céréales, au -, produise une .pavante de récolte, sauf sur les sols nliis légers et plus secs.I.orge ffl est.Jusqu'il un certain w* .une exception parmi les Çereaies.Elle répond souvent ponércusenicn à l'application d engrais ques.spécialement .bk'Iineux.éléments ! Pore.Si la potasse est un «les elemcius ¦ fssenlicls à la végétation comme Mou:on .^ nous l'avons dit.c'est parce qu'elle | !,"emplit certaines fonctions vitales dans la nourriture des plantes,.11 semble que les plus importantes de .ces fonctions sonl celles qui se rapportent à la production des hydra tes de carbone.— amidon, sucre dans la plante.C'est riches en ces Venons-en maintenant au principal de ce bulletin —- à tilde de ces sources de potasse se présentent aux cultivateurs qui.bien employées, nous rendront à peu près indépendants des sels allemands.Nous avons d'abord les fumiers de ferme.On ne pense guère au fumier comme source de potasse cl c'est une grande faute.Nous ] pouvons sans exagérer affirmer qu'il se perd Ions les ans au Canada des milliers de tonnes de potasse de cette seule source.A l'exception de la petite quantité qui va dans la laine de nos moutons et le lait de nos vaches, presque toute la potasse qui se trouve dans les aliments et les fourrages coll-j sommés par nos bestiaux est ex-! crétée par les reins.Plus de qna-! Irc-vingt-dix pour cenl de la po-; lasse totale excrétée par l'animal ! se retrouve dans les urines qui renferment également la moitié ou plus ] de l'azote total excrété.Ainsi donc, rave-j Poids pour poids, l'urine a une très avantageusement la comparaison, poids pour poids, avec le fumier de ferme et elle a cet avantage précieux qu'elle n'apporte à la ferme ni graines de mauvaises herbes, ni insectes, ni cryptogames.' Les analyse-s citées font bien ressortir la nature essentiellement potassique des herbes marines; on remarque également qu'elles sont particulièrement riches en azote.La différence de composition entre lus variétés s'explique en partie par la une poudre grossière, d'un vert sombre, qui "pouvait être épanduc facilement ou appliquée avec l'ap-'¦•'rcil épandeur attaché au semoir.L'analyse a donné les résultais sui-j i vants: Knu Mntloi i Cendre organique .on mntlérr nilnénile Naturellement, la composition des I,I,?','1'1™ »!»l»«que en partie par la vraies cendres de.bois est un peu jj?.^.^.^fe?«_.el?.e.^«îuî?ie variable; elle dépend en partie de la nature du bois dont elles proviennent et du soin avec lequel elles ont été rassemblées et conservées.c'.c.Acide phosphorique Potasse.9.48 72.01 17.91 100.00 1.32 .29 2 20 Ce Thé Vert possède un goût fin tout partaculSer de on ! plus grande valeur fertilisante que l'excrément solii'c, non seulement i en raison de sa plus forte teneur en azote et en potasse mais parce que ces éléments s'y trouvent dans un elat soluble et qu'ils peuvent pres-: que immédiatement concourir à l'alimentation des récoltes.A l'appui de ces faits nous publions les [données suivantes qui indiquent créraents bestiaux.solides et liquides de nos ; On a parfois découvert de grossières i falsifications dans les île commerce; l'addition d Id'autres matières inertes et les lavages sont les formes les plus communes d'adultération.Ou croit généralement que les cendres de bois franc sont en général plus riches en potasse (pie les cendres de bois mou.mais il est rare que nos analyses confirment cette impression.Bien entendu, les bois diffèrent beaucoup les uns des autres an point île vue île la teneur en potasse, par exemple les cendres des rameaux sont beaucoup plus riches que celles du tronc, ltègle générale i le pin et les autres bois mous con-i tiennent moins de cendres que les bois durs et ces cendres sonl beaucoup plus légères: c'est cette derniè-; rc qualité qui.croyons-nous, a donné naissance à cette impression, 1 mais d'après nos analyses nous ne pouvons trouver que "poids pour 1 poids", les cendres de bois mous ! soient beaucoup moins riches — si : même elles le sont—que celle de bois durs.Nous conseillons dénie, dans les circonstances, de conserver soigneu-iCinent cette source de potasse, non seulement de rassembler les cendres des fourneaux de maisons, mais ton- ou se trouvent les ment du ramassag saut de nolcr à ce plusieurs variétés, ramassés pendant une plus forte plantes au mo-Il est intéres-propos que.dans les échantillons l'hiver accusent échantillons ,, sable et I »cs échantillons ramasses teneur en potasse que en élé.La valeur fertilisante de l'herbe marine est d'aillant plus grande qu'elle se décompose promptement dans le sol; elle pourrit rapidement cl dégage ses principes fertilisants sous des formes Droprcs à servir de nourriture aux plantes.]| est tout ù fait inutile de la mettre en compost, mais on ne ferait pas une grande perte en l'empilant en tas avec de la tourbe ou d'autres matières végétales qui absorberaient et retiendrairnt tes produits de décomposition, pourvu que le tout ne soit pas exposé aux pluies.L'expo sition do l'herbe marine à l'air en-Iraine des perles.En somme, le meilleur moyen est de l'appliquer directement au sol avec lequel elle s'incorpore très rapidement.C'est essentiellement un engrais à action rapide.Ces données concordent assez bien avec celles de l'analyse de la même herbe fraîche, calculées d'après la même teneur en humidité que l'échantillon examiné, et nous pouvons donc conclure qu'il n'y a lias eu.pendant le séchage de l'herbe, de perles appréciables dans les éléments de fertilité.Nous ne croyons donc pas que le séchage diminuerait de façon sensible la solubilité des engrais.Tout frais des plantations SSt?peu! employer l'herbe marine i toutes les sortes de récoltes elle est particulièrement utile|ELEMENTS TASSE potasst-sûr le; sols sa- \ charnm*ni ou rile.Àbsorbtot procure un lottlagtmeat rapide nu produire 4'ampOHlea ni faire tomber le poil.$2.50 chea •.otre pharmacien eu marchand général.Brochure yratuif.74F VV.F.Voang, Inc., Irtmecblt Lyman.Montréal AUX INVENTEURS CINVCMTCUn IMV0TF SUD DlHANtt * tpivrr -hour a g jourtp'Hui Il ne saurait donc y avoir de doute que les purins sont plus ri-ches en potasse que la matière solide.C'est presque un crime envers la terre que de laisser perdre les purins comme on le fait aujourd'hui sur tant de fermes.On pour-rail insister encore plus fortement sur leur valeur comme entrais azoté que comme source de potasse mais noire but principal en écrivant cet article est d'attirer l'attention sur cette dernière.Les purins appliqués au sol lui rendent presque toute la potasse que les récoltes avaient enlevée.On ne trouvera pas avantageux d'employer des citernes à purin comme on le fait clans beaucoup de pays européens à cause de notre hiver rigoureux et des prix élevés de la main-d'oeuvre., Mais nous pouvons employer une quantité suffisante de litière absorbante pour retenir l'urine avec les excréments solides.La paille coupée courte, la tourbe séchée à l'air, la vase, sont d'excellents absorbants qui rendent plus tard les principes fertilisants qu'ils contiennent pour grossir ceux qui se trouvent déjà dans les excréments tout en augmentant le volume de l'engrais et facilitant ainsi la distribution plus égale de fumier sur la terre.Si l'inconvénient temporaire que nous ceuscra l'interruption dans les approvisionnements do potasse allemande nous enseigne la valeur de la partie liquide de nos fumiers, ce sera une leçon que riuus n'aurons pas payée trop cher.CENDRES DE BOIS COMME ENGRAIS POTASSIQUE On sait depuis longtemps que les cendres de bois sont un engrais d'une très haute valeur; leur emploi est même historique en agriculture.Dans tous les pays agricoles, cl notamment au Canada, elles ont toujours élé hautement appréciées, particulièrement pour les trèfles, les vignes, les arbres fruitiers et les récoltes feuillues en général, sur les sols légers et sablonneux, et ce n'est que depuis que les sels potassiques nous arrivent d'Allemagne que leur emploi a diminué, mais il convient de dire que leur production décroissante en ces dernières années, à cause de la disparition de nos forêts, fait que le cultivateur éprouve ries difficultés de plus en plus grandes à se les procurer.Les cendres de bois sont essentiellement un engrais potassique; les cendres de bonne qualité, c'est-à-dire, sèches, non mélangées de sable, etc., et non lavées, contiennent de •! à 6% pour cent de potasse — la teneur moyenne de potasse est environ de â'.-i pour cent.Cette po-1 tasse existe sous forme soluble, elle : peut donc servir immédiatement à | l'alimentation des plantes; en outre,1 je considère que la forme sous laquelle elle se trouve dans ces cen- | dres (carbonate) est beaucoup plus favorable à la nutrition des récoltes que dans les composés allemands et qu'elle doit valoir au moins un cen-tin de plus par livre que ces derniers.Il n'y a pas, en fait, de meilleur engrais potassique.Les sels potassiques allemands ne peuvent nullement neutraliser l'acidité.les celles qui proviennent de la combustion des piles de broussailles, de vieilles racines, elc, résultant du défrichement de la terre, de la taille des vergers, etc.Il faut également les protéger contre les intempéries en les mettant dans un hangar ou récipient.De 25 à 50 boisseaux de cendres de bois à l'acre fourniront de fin » 120 livres de potasse; ce dernier rhiffre représente une 1res bonne application même pour des sols 1res légers.Il n'est pas besoin de cendres sur les argiles fortes; leur emploi sur ces terrains peut même nuire à leur état physique cl faire plus de mal que de bien.Il vaut mieux remettre leur application au printemps et les épandre à la volée, de préférence par une journée calme et humide, sur terrain labouré, et les Incorporer au sol par bon hersage.Les cendres font aussi beaucoup de bien aux trèfles, au maïs et aux betteraves fourragères.F.llps sont utiles particulièrement pour les vergers et les vignes, sur les terrains sablonneux.Pour lt-s navets, mélangés avec la moitié ou le tiers de leur poids de poudre d'os, elles se sont montrées avantageuses.Mais il est en réalité peu de récoltes à l'acidité, sur lesquelles les cendres i de bois ne peuvent être employées avec profit.HERBES MARINES COMME ENGHAIS POTASSIQUE L'emploi des herbes marines comme engrais potassique se perd dans la nuit des temps, et leur valeur dans le maintien de la fertilité du sol a été reconnue généralement et de façon pratique dans l'ancien momie et dans lo nouveau, par les cultivateurs qui ne demeurent pas trop loin de la cote.Il y a des berbes marines sur les cotes de l'Atlantique et du Pacifique (plus peut-être sur cette dernière), on peut, sans grands frais, les ramasser sur beaucoup de grèves où les tempêtes les jettent parfois en prodigieuses quantités.On peut également Jcs ramasser sur les rochers et sur les masses flottantes, non loin du rivage.Il y en a beaucoup de variétés: les unes sont toutes petites; les autres atteignent un grand développement, mais toutes sonl précieuses, quoique leur composition diffère.L'herbe marine est essentiellement un engrais potassique, particulièrement riche en potasse mais contenant des quantités importantes d'azote et d'autres principes fertilisants, de sorte que l'on peut la considérer comme engrais complet.Les laboratoires de la ferme expérimentale à Ottawa ont fait des analyses d'un grand nombre d'herbes marines canadiennes, particulièrement de celles du rivage de l'Atlantique Les données résultant de ces analyses sont présentées ici sous forme de tableau.Cette enquét.* n'est pas encore terminée; il y a à l'heure actuelle un nombre considérable d'échantillons ramassés sur la cote du Pacifique, grâce à lit courtoisie de la commission biologique du Canada, qui attendent d'être analysés.Il semble qu'il y aurait moyen de sérher et de moudre l'herbe marine près de l'endroit ou on la ramasse et d'en faire ainsi une substance d'emploi commode et suffisamment riche pour être transportée sur de longues distances, .l'ai analysé une substance de ce genre, il y a trois ans.Elle avail été préparée en Nouvel le-Ecosse avec de l'herbe de roc (Ftirtiis furraliis\.I» séchage s'était fait à une chaleur modérée.C'était Il n'existe pas de substitut pour la potasse en agriculture; cet élément ne pcul être remplacé dans l'économie de la plante par la soude ou par aucun autre composé.Mais il y a certaines substances qui agissent comme libérateurs des magasins inertes de potasse qui se Irou-vcnl dans le sol el que l'on peut ainsi considérer comme engrais potassiques indirects.Nous discuterons sommairement deux de ceux-ci: le gypse et le nilradc de soude.Le gypse, généralement trouvé dans le sol sous forme de plaire, est un sulfate d-> chaux qui se trouve dans la nature.Bien qu'il fournisse de là chaux, il ne peut corriger l'acidité du sol: il faut pour cela de la chaux moulue.Mais ce n'est pas par la chaux qu'il apporte qu'il rend le plus de services, il a la propriété d'agir sur les composés potassiques insolubles du sol et de dégager une partie de lu potasse pour l'emploi il" plantes.C'^sl là son rôle le plus important el c'est cette propriété qui le rend particulièrement utile ¦our le trèfle, une récolte qui répond très bien à l'application de potass".On applique Kénéralcmenl Ceux qui se servenl de phosphate ne seront pas d'appliquer du plâtre car grais phosphaté contient du sulphate de ebaux.I.e nitrate de soude est un engrais azoté bien connu el 1res efficace.On a vu que les récoltes qui "se nourrissent sur un sel neutre comme I- nitrate de soude, prennent une plus forle quantité d'acide nitrique que de soude".Cette soude agit chimiquement sur les stocks de composés potassiques insolubles, dégageant une certaine quantité de potasse et retidan.ainsi inutile jusqu'à un certain point, l'application directe d'un engrais C'est justement ce dé la soude dans le sol qui de l'action délétère qui résulte de l'application fréquente de fortes quantités de nitrate de soude sur la texture des argiles lourdes car la soude a la propriété de désintégrer l'argile Cl de la rendre collante quand elle est humide el réfractaire ! quand elle est sèche.Nous ne recommandons lias l'application spéciale de nitrate de soude pour four-nir de la potasse au sol.mais on | voit, d'après ce qui vient d'être dit, 1 que son emploi supprime jusqu'à un ; certain point la nécessité' de faire celte implication, particulièrement sur les terres fortes.CONCLUSIONS Il n'y a que nos snK légers, sablonneux- el graveleux qui soient ; très pauvres cil potasse cl il n'y ai ment.H existe plusieurs sources il lasse, au Canada, que le leur pcul se procurer — |cs pun,,-, les cendres d* bois, l'herbe mariai! tous, matériaux riches en potasse cl que l'on trouve plus ou moins dans beaucoup de parties ih\ Canada.engrais pot.sans ajouter a lu Lu fi n il y a les ques indirects qui, somme totale de potasse du sol, ren dent cependant des services n, la dégageant sous des formes solubles Un romèdr officiu •p M.John last, de Kawcndc, Man,, écrit: "I.e Novoro du Dr Pierre est un remède vraiment efficace.Il ,t potassique, i fait beaucoup de bien à ma femnir agement de , qui est affligée de poumons faible est la cause et il nous a évité bien des honoraires de médecins quand nos enfanl ont eu le rhume".Cette préparation végétale éprouvée produit toujours de bons effets et souvent do r.-ipiilo el surprenants résultais.Elle t»l fournie par des agents spéciaux pin sonl nommés par les propriétaires: Dr Peter Eahrney and Sons Co.Chicago.Pl.Ce n'est pas un arlicl?de droguiste.Livré exempt de rlmn ne au Canada.Cp Journal ut imprimé »u .No 43Q, ru» Notre-DaJiiP Est.â Montréal, par 1 IMPT,' MEBIB rOPUIAIRE ifc rpsponsablllt' 11-mlt*i.nEORGEd PELLETIER idrnlr.•-LratCUr et :.fcr*talre.¦*V H Eyf Hfy / sjïîi C'EST moi qui : m wr w tn i,?I 1 DIREZ TANT!"M ANALYSE D'HERBES MARINES H F.CUILLIES L'ATLANTIQUE SI P.LA COTE DE Eau.Matière organique .Cendro on mtitlcrr minérale DlirntlWlMJ 1* Maou*l tralUnt «Jet BftreU* .d"i«v*n»J*»r>t Merqutf, «le.MARION ft MARION m, 2U, mi» Unlv»r»l('.,- Mortr/t'.Azote .Acide phosphorique .i Potosse .L'herbe marine fraîche est natu-, rcUcmcnt un fumier aqueux et ce fait limite son emploi à ceux qui demeurent près du rivage,—car In charroyage est plus ou moins coûteux, (in peut se dêbarrasSfcr de I-'ucus rucu.1 Axcophyllum Porphyra L.imlnsnn f tircatus veslculosus nodosum lacInlHUi louglcrurlc B3.4!) 88.2D 75.14 79.42 88.30 27.93 7.61 19.30 15.15 7.15 8.58 4.10 5.5B 5.43 4.55 100.00 100.00 100.00 100.00 100.00 .«(M .187.«28 .251 îoa .037 070 068 134 2 02.'.615 61» .619 1.545 l'eau inutile en empilant l'herbe marine sur la grève pendant quelques jours avant de la transporter à la ferme.f.FROMAGE COLOr.É PROMAGE BLANC M U&L BLANC 10 is i Récipient*, de ran lbs).de [5 lbs).OEUFS Fra s Extras.COURROIES Or fcwoiido m.iln.Courroies en bonne r.ndlllon mix prix minimes aulvnr.t»: 3 rrjcf;.4 pils.13 cents du pied: 4 pouces, i "0 rer.ts du pied: 5 pouces.4 plis, arm's du p'.C.: G pouces.4 plis.30 cents I iu pied: S poi;ce«.4 plis.40 cents du pied: j :2 pouets.- plis.65 cents du pied.Aussi jn stock considérable d'outils de force de ' •Ksrd» main: enclumes, foreuses (drills!.KiUI lOUtfleta et autres machines de tO'J-tri sortes a des prix très réduits.t,.S.i TirahU anrt Sons Ltd.450-F, nie McCllI.Montreil Etalon canndlen.trom nns; 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'.0.00 AGNEAUX li., .0.48 .0.40 nients (30 Iha)." < Mbs).• (21s llw).0 » MIEL BRUN | Nd1.In ll»r» No2.n.OTHJ 0.0SH ; VIVANTS Ir» IO0 livra 9.ÔO t 10 50 7 50 ft 0.2ô AGNEAUX ABATTUS du printemp?Récipients (3(1 lh«).( SlbV lu UtM 0.061$ 0.07 H POULES VIVANTES 80 In tlrri' (2 M Iba).0.08 SIROP D'ERABLE TERRE DEMANDEE L'on demande à louer ou A prendre a i moitié, une bonne terre de moyenne cran- i deur.bien outillée et possédant un bon troupeau.Demandé par '.in Jeune pere .de tnmllle possédant.toutes les qualités | requises pour satlsXnlre le propriétaire S'adresser ù n.nu liiillctln des ncrleul-tcurs.Choix, fi Iba ef plus Bot.ne I Ufl lb et plus.Moyenne, 4 Iba et plu» Pujfatilv, 3 lbs cl plu» 22 à 0.23 .20 i O.'Jl .1S h 0.19 U.IS it Hi No 1 (nouveau)____ No 2.-I ORE iYÉRABLE POULES ABATTUES i No I.• No 2.I No 3.Ir gallon .1.78 .1.05 In livre 0.17 0.10 0.00 Choix.No I.No 2.No3.Sélect.PORCS VIVANTS 812,' 5 4 Léer-rs (à baron).AntitM.Tnnes.a livre 0.31 0.30 0.20 0.00 les 100 llvrri «1.00 pur .|bs cl ploa.0.00 Moyenne.4 lbs et plua.I) IKI PMfjmbJe,* lb» ut plus.0.00 IDERSON-STUA Courtier* en produits laitiers, spécialités: beurre et fromage, AUGUSTE TRUDEL ^ice-président et céranl pour la province de tjuébec.\itefte de- correspondances: HENDERSON.STUART.LTD.5110 EDIFICE McGILL, MONTREAL.Adresse des consignations : BENDERSON-STUART, LTD, CANADA COLD STORAGE.MON 1- REAL POULETS VIVANTS HOUV1LLONS VTV i NTS Ici too livras ! 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No 3 .Choix.No 1.! Ne2.' NoS.TAURES VIVANTES Ut too llvr-> Pcnux de breuf i (moins de 4S lbs).Peaux de bmuf (plus de -IS lbs).Peniir do taureaux.Peaux de veaux de lait IVnus de veaux (chacune) ta 11»" 0 OOVaj 0.07H .0.00 il 0, 10 .0 00 h 1 .20 Peaux ttgneaux (la peau).cbeveaux (la peau) .0.50 u 0(5 0.00 K 3.00 7 .î, I ».75 -, (Kl S ,00 7.50 I 0.25 | LAINE VACHES VIVANTES le» 100 livres Levée No i.Lavée No 2.Non lavée No i.Non lavée No 2.Non la* f-e No 3.1* .28 i .26 i\ .10 à 00 A .18 à 7 00 .00 (Ml 7 un 0.50, < .00 TAUREAUX > Il»r« Choix, 12 lbs et plua.o oo V"0."1' ' ' Bonne, 10 Iba et plus.0.' - Vieux dindes.0.27 I No 2.No 3.VIVANTS es 100 llvrel .0 00 à 0.00 .0.00 il 0.00 .0 00 i 0.00 .5.00 il 5.50 FOIN DE MIL nu char la Extra No 2 (point d'expj Ï10.00 a No 2.8.00 it No3 .livre .30 .28 .20 .00 .20 tonii' 12.00 y.oot DINDES ABATTUES ( liolx Bonne Vieux 12 lbs et plus., IU Iba et plus.Jitides.OIES VIVANTES llvr.00 .00 .00 VEAUX DE LAIT Choix.No 1.No 2.No3.VIVANTS liw 1011 II vi 11.50 8.75 7.50 M 11 S FOIN DE TREFLE Nol (trèemiM).10 oo No 2.la tonne a 11.00 8.00 livre 00 Bonne, 8 Iba et plus.o Passable.o.oo UlES ABATTUES In '.Ivre Bonne, 10 Iba et plus.u.oo Moyenne, S lbs et plus.0.00 CANARDS ABATTUS la ilvrc Choix, ô lbs et plus (jeunea).0.00 Bon, 4 U>.« et plus.o.oo VEAUX DE LAIT ABATTUS la llvri- ! 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No 1.O.i.s No 2.0.15 No 3.0.00 VEAUX DE CHAMPS VIVANTS le» 190 '.Ivre, PAILLE Bonne .Nouvelles.PATATES Pr.il-s nouvelles locales la tonni i 7.00 5.10 ao iivi.ù 1.2a I EVES No 1.No 2.l>U>nt 55.40 0.00 POIS le inlnol No 1 .: No 5.00 | Importés.88.50 Canadiens.CE QUE VOUS PRIX DU GROS, PKIS A L'clal Quel ''es recolles Québec dans re-est i-i'iit D'après les rapporta i - officiels, voici qucl- "' '"il les apparences tics récoltai dans la province: °*$ Si-Laurent: — La moisson •minée excepté dans quelques /' 11 « rte l'extrême Est.Heiidcuu'iil jyen à hou.Les tégutnes sont 1 ,,K el 1rs pommes ; tandis qu il est pour Golhernburg, 2,734 barils.0-1 demi-barils.Sept.22.-Halifax, ss.Cairndhu pour Londres.10.M8 barils, 2,271 demi barils.Sept.IS.—Montreal, ss.Duchess of Bedford, pour Liverpool.17t 20 pour l'an der-50 pour cent plus élevé dans le Lac Sniiit-Jean, division No .'1.Au Témisca-mingue, l'avoine, l'orge, les pois donnent une récolte excellente.Les grains de l'Abitibi rendent 25 pour cent de plus qu'en 1928.Les légumes, les pâturages cl les pommes de terre sont satisfaisants.Les marchés Sept.10.-Montreal, ss.Manches- locaux fermes.Dans son ensemble, ter Division, pour Manchester.700 la récolte, dans ce district, est meil-caîsses.leure que celle de 1928, exception Sept.20.-Montreal, ss.Athenia, faite pour Chicoulimi el le Lac pour GlasgoV, 2.999 caisses.Saint-Jean, division No I.Sept.21.-Montreal, ss.Regina District île Québec —¦ Les céréa-pour Liverpool, 750 caisses.les sont coupées presque partout.Sept.21.- Montreal, ss.Duchess Leur rendement est licitement supé-of Richmond, pour l/îverpoo'.157 rieur à celui de 1928.Les fruits, barils.surtout les pommes et les prunes.Sept.24.- Halifax, .ss.Manches- donnent une bonne recolle.I.e qui est d'un tiers moindre en 1929 de ce qu'il fut en i*J28, s'activerait ; fébrilement jusqu'au 25 novembre et i même plus tard; les ports de nier des provinces maritimes profite-I raient ensuite de ce retard dans l'écoulement de notre principale denrée d'exportation.El le Bureau du | Blé.ce formidable syndical des pro-I ducleurs el exportateurs de l'ro-! ment canadien, aurail démontré la justesse de ses prétentions, en même temps que su grande iilililé commerciale.C'est l'hypothèse la plus probable, mais elle n'est pas obsolu-ment stlre.Aussi, que ces perspectives heureuses s'évanouissent, et nous aurons dans l'Ouest canadien deux récoltes à liquider au lieu d'une, en 1930.c'est-à-dire une formidable crise économique et politique.El tout cela, à la veille des élections fédérales! Mais nous ne voulons pas nous montrer pessimistes, el nous i souhaitons sucés aux joueurs cana-' diens dans celle énorme partie de I bluff.Division el plantation fleurs vivaces de pour Manchester, 4, .Newfound-9.549 barils.i.-ion ci plantation ivaces 1er Division S71 bariK.Sept 25.Halifax, land pour Liverpool 227 drmi-barils.Sept.25.—Halifax, '.and pour St.John.130 Sept.24.— Quebec, ss.Australia, pour South 1.175 caisses.Sept.24 - -Quebec, ss.Express "f Newfound-barils.Express of Hampton.Australia caisses.pour South Africa, 1.925 PI UMTS ET LEGl'MES CX PORTES ' maïs à ensilage est reste moyen ex-cepte dans Champlain-sud.Les pommes de terre donnent une bon- ' ne récolte dans Portneuf.Montmorency et Lolbinière.moyenne ailleurs.Les pâturages sont plutôt faibles et les marchés locaux satisfai-* ; sants.Comparée à celle de l'an dernier, la récolte, prise dans son i ensemble, est de 25 pour cent à 40 pour cent supérieure.Bois-Francs cl Cantons de l'Est.— La moisson est avancée.Les céréales accusent une augmentation -.Montreal, ss Duc.he.ss I de rendement de 20 pour cent à pour Liverpool.59 ba-d Ontario.ne plate-bande de fleurs «iva-qui existe depuis plusieurs au- Lcs marchés fies provinces Maritimes Indiquent toujours la même tendance qui existait la semaine dernière.L'ile du Prince Edouard, étant le centre d'expédition, a un marché considérable avec un surplus d'oeufs expédié au Nouveau-Brunswick et n la Nouvelle-Ecosse, de même qu'à Montréal et Québec.Halifax et Saint-Jean, toutefois, sont encore peu actifs, mais comme les arrivages locaux dans ces provin-ces diminuent, on s'attend à une errlaine amélioration prochainement.Au cours de la semaine.Montréal recevait quelques demandes de renseignements concernant les firufs friznrifiqucs de la part de la Grande Brclacnc.Quoique jusqu'à présent, on n'ait reçu aucun avis concernant des ventes actuel-Us à la suite de ces dernières demandes de renseignements, des offres ont été faites de Montréal et on semble être d'opinion qu'il se ¦ !•'veloppcra qurlqiic commerce.CI rsl entendu que plusieurs cintrais ont été faits en Ontario pour l'ex-porlatlon d'oeufs, au commencement de la saison, de plus, la Co- CORYZA ' rsl mu maladie vicieuse.La uiorl s'ensuil si vous ne l'enrayez pas nu moyen des Pastilles pour I" Corv/a.ces nées a besoin d'èire retouchée tous les printemps pour être maintenue dans un état satisfaisant et attrayant.Beaucoup des plantes vivaces se propagent cl se développent au point de gêner les antres.Il faudra donc les éclaircir avant de les remettre dans la plate-bande.Certaines plantes comme les iris, les pivoines, les pieds d'alouette, les phlox el d'autres peuvent être divisées el on en obtient ainsi de pour i jeunes plants qu'on peut vendre ou distribuer :i des amis pour leur jardin.Le bulletin No 113 du Ministère de l'agriculture d'Ottawa, intitulé "Fleurs vivaces de pleine terre" contient des renseignements utiles sur la division des touffes de fleurs vjvaces.Les centres de ces touffes meurent de faim et perdent toutes leur valeur au point rie vue de l'ornementation car les fleurs qui sont produites se rabougris-si ni ri perdent leur beauté.Beaucoup de gens se servent encore d'une bêche pour les diviser, mais l'auteur de ce bulletin.Miss Preston, ne considère pas que ce soit là un bon système car il est beaucoup trop grossier.L'auteur fait remarquer qu'un bon fragment doit avoir un morceau de racine, un œil ou une tige.Pour bien diviser il faut enlever toute la touffe, en faire tomber autant de terre possible en la secouant OU en la frnp-panl et diviser la plante avec, les mains.Si cela n'est pas pratique on peut se servir d'un couteau bien aiguisé pour faire la division désirée.Eu traitant les touffes soigneusement de celte façon on peut se procurer une bonne quantité de ; i • ¦ ! 11 s, fragments, chacun capable de produire de belles fleurs lorsqu'il aura pris racine dans s:i nouvelle situation.Les fragments que l'on remet dans la plate-bande déviaient contenir de quatre à cinq yeux ou bourgeons.Lorsque l'on plante des fleurs vivaces.que ce soit de nouveaux plants ou des divisions, une précaution importante est de faire un trou assez profond et assez large pour contenir toutes les racines sans que celles-ci soient serrées.Le j collet, qui est le point où la lige et j les racines se joignent, doit être laissé iuslc au-dessous de la surface du sol el la terre lassée au-1 tour des racines.Lorsque le sol est sec.on recommande de remplir le trou avec de l'eau qu'on laissera s'écouler avant d'y mettre la plante.On le remplit ensuite avec de la bonne terre riche que l'on tasse fermement avec le pied oit par d'autres movens.Sept.IS.of Bedford rils.poires Sept.21.—Montreal, vs.Ausonia, pour Londres.974 cageots.Ont.Prunes.Sept.23.—S!-John.ss.Harbor Jensen pour La Havane.20.050 sacs (90), 250 barils.X.B.pommes de terre.Les renseignements suivants ont été reçus de l'Association interna-le des expéditeurs de pommes, couvrant les exportations de pommes pendant la semaine finissant le 14 septembre.1929.New-York à Liverpool.20.272 barils.11.092 caisses.New-York à Londres.1.793 barils.3.907 caisses.New-York à Glasgow.S.çn:j barils.4.904 caisses.New-York à Manchester.200 barils.New-York à Southampton.1,598 barils, ti.lfl caisses.New-York à Hull.545 barils.New-York Moisson Comme à province, est supé" rils.New-York ses.New-York barils.030 caisses.New-York à Norway à Newcastle.150 haït Harburg, 7.154 cals- à Copenhagen.1,412 1,158, 2.487 Sweden.2.11 ( baril New-York 750 caisses.New-York à South American, I 1,000 barils, li.93ti caisses.Montreal a Glasgow.3,540 caisses.Montreal à Newcastle.517 barils, 750 caisses.Halifax à Londres.7.303 barils.Halifax à Glasgow.8,413 bar Portland.Ore.Sud.N5 casses.Portland, Oc.caisses.Total pour la semaine.65,174 rils.48,470 caisses.Total pour la saison.201 ''.':t rils.350,367 caisses.a Amérique '» l'Orient.: du .93 ba- Pastillcs pour le Cory m F.I1o« sauvent la hasse-rnur Vendue* partout IHmantfez le manuel a\irnl* TRAIT"— Il est tratul! 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Mistress Barrymôrc sourit.M.Pirh' s'approcha distraitement de h table et déplia sa serviette sans prononcer la traditionnelle expression » laquelle il avait habitué sou hôtesse: "Dieu que j'ai faim, ce ,0jr.Mistress Barrymôrc! C'est heureux pour vous, je vais trouver la soupe excellente!" Le silence n était pas habituel a M.Barly; il parlait ordinairement joui le long du repas, sans se de-luandcr si son interlocutrice résultait ou non.A vrai dire, celle-,i ne tendait souvent qu'une oreille aux propos de bourse ou de politique de son pensionnaire; ces sujets avaient le don de l'intéresser fort médiocrement: aussi ce soir prit-elle un vif intérêt à l'incompréhensible silence du journaliste.Elle demanda de l'air le plus indifférent du monde: Vous avez fait raser vol m moustache, M.Barly?_ nui.Trouvez-vous que ça me va bien'.' _Ça vous va plus que bien.On vous donnerai! dix ans de moins.Monsieur Barly rougit de plaisir._Dix ans! Vous exagérez, Mistress Barrymôrc._Yotis savez bien que non.Et vous vous êtes acheté un nouveau binocle?Encore une chose qui vous va h la perfection.M, Barly enleva précautionneusement le binocle à verres octogones et l'essuya avec un coin de la nappe pour dissimuler son embarras.— ,1c n'y voyais plus avec mes vieilles lunettes, cxpliqua-l-il.— Et vous avez eu du goût pour cet achat.On dirail que vous êtes on train de vous réconcilier avec la mode.— Pcuh! La mode est bêle, je l'ai toujours dit.— Mais alors?Mistress Barrymôrc considérait d'un oeil malin le complet impec-tblc, la chemise de soie, la cravate aux couleurs vives cl bien mariées, et surtout l'anneau de platine nue M.Barly portail au doigl depuis quelques jours.Celui-ci surprime regard, fronça le sourcil et déclara enfin ç,n plongeant sa cuillère dans le .potage — Je me suis dit.l'autre jour, qu'un homme -qui ne commettait pas, au moins, une folie dans sa vie était plus fou qu'un autre qui en commettait chaque jour.Mistress Barrymôrc ne répondit pas, pour la bonne raison que sa fille vjni lui dire qu'on la demandait au téléphone.M.Barly avala son souper expé-'lilivenient; il ne réclama pas la i île café qu'il avail l'habitude de siroter, son repas terminé; il se ¦ vu .m contraire sans attendre d'avoir fini de mastiquer sa dernière bouchée cl gagna le vestibule.Il décrocha un beau feutre-qui avait aliéné son gousset de plusieurs dollars a tr cours de celle journée où il hélait fait inélaniorphoscr.en couvrit son chef où les cheveux poivre et sel s'éclaircissoicnt un peu trop depuis deux ans et, après s'être assuré qu'il était bien seul, se regarda dans la glace, qui lui renvoya l'image d'un homme très long, très mince, ou mieux très maigre, très droit aussi, un homme à l'oeil sévère derrière le binocle octogone, au nez un peu proéminent, au menton coupé horizontalement.- Je ne suis pas très joli, se dit-il.mais j'ai l'air imposant, cela suffit.Il retourna à la salle à manger et appela: - Daisy! Une jeune fille apparut dans la porte (le la cuisine et demanda: — Qu'y a-t-il?Il y n que je sors ce soir; avertissez Mistress Barrymôrc que je ne rentrerai qu'an petit jour.— Bien Monsieur.Monsieur Barly sortit.Daisy se précipita dans la dépense où sa mère rangeait des plats.— Maman, dit-elle, figurez-vous que monsieur Barly est sorti cl ne rentrera qu'au petit jour! — Voila qui est drôle, en r>If et ! Il y a quelque chose, là dessous! _ Daisy partit d'un grand éclat de rire.— Comme ce serait drôle si monsieur Barly était amoureux! — Monsieur Barly amoureux! Vous êtes folle Daisy! — Oh! maman! Quand ces réli-bataires-là se laissent prendre par l'amour, vous savez?Et ça se voit Ions les jours! Moi, je parle que 'c nôtre est amoureux: Mistress Barrymôrc rit à son tout-ci envoya sa fille desservir la table.Elle avait dit: "Vous êtes folle", n'empêche que celte idée saugrenue de Daisy lui trotta par l'esprit lout le long de la soirée.Elle connaissait Dan Barly.de longue date; le journaliste pensionnait chez (die depuis quinze ans et il ne s'était jamais déparli dp ses originales habitudes de célibataire endurci.Il se levait de bonne bonne heure, déjeunait et gagnait 'es bureaux du principal journal de la ville américaine qu'ils habitaient, : dînait au restaurant, rentrait le soir.< sniipait.sirotait son café.p:irlail \ de bourse ou de politique.lisait ses [journaux dans un coin du sal m.! fumait scrupuleusement deux cigares, puis gagnait sa chambre.Tous ! les jours se ressemblaient sauf le : dimanche où Monsieur Barly, dans lia matinée, allait faire la partie de bridge avec le Monsieur d'à coté, I un vieil.Irlandais nui ne faisait pas plus de religion que lui.revenait diner, donnait un somme d'une heure à trois, se levait pour aller faire le lour du parc Roosevelt, histoire de se dégourdir les jambes, rentrait pour le souper, jouait quelques parties de dames avec Daisy, parlait de bourse el de politique, prophétisai! la température du lendemain et allait se coucher.îl n'avait pas un parent, pas un ami; il détestai! le monde, 'e sport, la mode, le mariage el les chiens, c'était tout.Depuis quinze ans c'était la même chose: chaque geste était réglé i connue ceux du balancier d une horloge; que voulait dire celle ' moustache sacrifiée au rasoir, ce 1 lorgnon neuf^ ce soin dans sa le-I nue?Mistress Barrymôrc se dit qu'elle découvrirait le pot aux ro-I ses.mais s'avoua que c'était chose assez peu facile et fi nil par conjecturer à la suile de Daisy: Dan Bar.lv tes! peul-être amoureux.( A suivre I berceau, elle s'est dépensée sans compter, pour nous donner le plus de confort possible: Puis, première éducatrice, c'est elle qui a éveille notre jeune intelligence, lui montrant un monde nouveau, l'exposant au soleil du beau, du vrai.Mère profondément chrétienne d'abord, le premier' nom qu'elle nous enseigna fut celui de Jésus.C'est encore elle qui.si souvent, s'est penchée sur noire berceau pour épier nos premiers sourires, nos premiers gazouillements, c'est elle qui s'oublia pour nous rendre heureux.I.a femme sail pardonner, oublier, elle sait aimer surtout, et son amour la porle aux sacrifices les plus sublimes.Il en est qui cherchent, à l'abaisser, ù la corrompre de nos jours; il est.c'est pénible à dire, des femmes qui sont indignes du titre sacré d'épouses cl de mères, qui abaissent leur sexe; de celles-là, il y en a trop malheureusement.Mais en revanche, il y en a tant d'autres qui sont vertueuses et bonnes, qui sont, pour ainsi dire, les anges gnrdiens de la famille, du foyer, de la société.Souvent leur zèle est obscur, méconnu, souvent il s'exerce dans l'ombre, mais comme la violette qui exhale son doux parfum en secret, ainsi la femme exhale dans la vie intérieure, intime et familiale, dans la vie du foyer, le parfum réconfortant d'une bonté naturelle, d'un zèle insurpnssablc.d'un dévouement sans borne, d'un amour fidèle, sincère et inviolable, d'une charité spontanée: parfum unique, incomparable, qui brave les intempéries des années el qui fleurit toujours aussi vivace, aussi doux et divin à l'ombre du foyer que Dieu bénit.Unique csl son rôle, belie est sa tache, la rem me véritablement chrétienne csl l'ange du berceau, l'espoir des nations, la gardienne fidèle du foyer.La femme csl un être que Dieu a créé pour adoucir la vie de l'homme, le consoler dans les peines, pleurer avec lui dans le malheur, s'associer à ses soucis, s'unir avec lui dans la joie, la paix, la prospé- Rayons de Miel La femme Dna.s la lutte constante qu'il a à soutenir dans la vie, parmi les ¦ in iivrs, Us déboires, les difficultés, les déceptions, les misères sans nombre qui jaillissent sans cesse ious ses pas.que deviendrait l'homme si Dieu ne lui avail pas donné la femme comme une seconde cons-' n :ne, un .second lui-même,' comme une âme-soeur, à la fois .énergique f! douce, pour compatir à ses peines, le comprendre dans ses besoins, et qui sait lui prodiguer sans '•ompter un dévouement inlassable, une lendrcssc infinie qu'il mecon-"ail souvent, hélas! tendresse, qui 'jii fait oublier tant de soucis, tant de peines?Que deviendrait-il si cette cons-'•icnce vivante lui manquait un jour?Cette conscience à ;i fois ferme et douce qui le retient maintes fois sur là pente glissante du mauvais sentier, cette conscience exqtiiscmenl bonne qui sali oublier les torts et donner les irosors de sa tendresse, et qui decent aux heures malvaisos un appui sur sur lequel il peul s'appuyer sans crainte.Puis, quand le malheur s'abat sur lui avec achurncmcill, que deviendrait l'homme s'il n'avait pas à ses côtés une femme aimante et sensible, pitoyable à ses souffrances?Un être aimanl cl dévoué qui.quoique faible, sait être énergique cl forte, sail trouver dans sa tendresse profonde la force nécessaire pour le consoler, relever son courage dé-faillanl.lui remettre du soleil dans l'Ame'.Elle devient alors une infirmière morale, qui sait adroitement panser les blessures causées par les peines successives que la vie, souvent méchante, sème comme à plaisir sous ses pas.Elle sait mettre le bannie adoucissant de sa bonté naturellement dévouée, sur les coeurs endoloris, qui, à ce contact, redeviennent guéris.Elle sait herrer amoureusement les peines cl les rancoeurs, elle sait les endormir, les apaiser par ses paroles si douces, ses caresses si tendres.Des paroles qui vont droit au coeur el qu'elle seule sait trouver, des paroles tissées de tact exquis, de bonté profonde, spontanée, el de délicatesse innée que seules les mères et les épouses savent trouver.C'est à une femme que nous devons la vie, el pour mieux dire, nous lui devons tout.Mère attentive el vigilante, elle a passé les nuits et les jours sur notre frêle FEMMES UN REMFDE EFFICACE POUR LES MALADIES DES DIX JOURS DE TRAITEMENT "OranBe Lily" cm un remède efficace pour toutes lea maladiis de* femmes.Il s'applique localement et est absorbé dans les tissus douloureux.La matière morte défectucuso do la région congestionnée est expulsée, donnant un soulagement Immédiat, mental et physique; 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ce n'est guère I enviable quand s'annoncent les | brumes d'automne; aussi je vous souhaite de vous trouver bien vite un nid pour vous mettre à l'abri.Nous oublierons certainement notre rayon de miel el nous vous saluons amicalement en vous priant de revenir.Criquet des Mois.le ne suis pas morte vous savez niais j'avoue que j'en ai loul l'air.J'ai, dans un de mes casiers, une chère lettre de vous qui date d'un jour déjà bien reculé cl qui a mille raisons pour ¦prendre une mine boudeuse.Je ne vous ai pâmais vu bouder.Cri-quelle, mais savez-vous qu'il me prend une peur folle de vous voir arriver avec celle mine là.El le "pire" c'est que vous ne serez pas toute seule à ne pas vouloir me regarder puisque, je vous assure, je n'ai pas tenu une phime en mains depuis que les feuilles qui loinbenl sont poussées aux arbres.Me rcs-lcra-t-il donc, comme dernière ressource, d'imiler les autruches et d'aller cacher honteusement ma léle dans le sable blond de nos grèves.J'attends vos foudres mais failes vile car j'ai tout au fond de mon coeur l'espoir qu'une fois désarmée, vous me sourirez.Petit Mousse.Marquise de Pom-padour.Camilla, Mariette.(',.Souvenance, Prophélcssc Anne, Chaperon Rouge, Seule au Sentier, Pila-clagne, Claudinetlc, Clairette, Petit C.neuv d'Ange, ¦— Le charmant cercle! J'ai du plaisir a m'imagincr au milieu de tous distribuant des baisers cl des poignées de main.Dites donc si la ruche n'était pas, après tout, un endroit de rêve où l'on pourrai! se rendre ait'remenl qu'avec sa pensée y verrais-je plus .souvent vos corps que je n'y aperçois vos âmes?Grande SO EVP, chut.que diraient les gens de ( votre cour, s'ils m'entendaient?i Maringouin.— Cher petit insce-1 le.ne trouves-tu pas que 'la température ilevidnt froide?Viens donc voltiger dans mon val.j'aurai de délicates attentions pour loi jusqu'à In prochaine saison chaude.Donc.je l'attends.Hirondelle Vouageuse.- Que fait donc, ma gentille voyageuse?Les hirondciies nous ont quittées pour d'autres contrées.Toi, où donc es-tu allée le nicher?Je suis in-cjuièlc.GilUct la Bohémienne.Papillon des Huis, Feuille de Pierre et Colli-flile Fragmenta.—- Toutes mes amitiés accompagnées d'un tendre baiser.Ga{ Luron.— Je trouve que vous êtes un pclil personnage spirituel cl charmanl.Voulez-vous égayer la ' petite./ Bergère du Val-Joli.Camille la (îamine.|i| me sem-; ble que vous me ressemblez, mie Ca- ; i mille, el pour ça.je vous souris et je vous affectionne.Violette des Prés.— Philosophe : Violette, que pensez-vous de ila vie?Brise des Nuits.— Vous n'avez : jamais pensé, Renie Brise, que voire j souffle amical pourrait faire sou-i j rire l'humble petite femme que je j suis?Be.rtal.— Ce pseudo original! Qui j eache-l-il?Bert al.mais ça ne; ; ilil rien Berlal.cl pourtant il me j , semble que si je soulevais le voile J'y découvrirais des choses intéressantes, - Monsieur Bertal, venez dune me dire où vous avez décou-j vert ce voile (mystérieux.Friooletle, dans toutes vos cuissons^ Votre succès est assure.Fabriquée en Canada Ne contient per* o 'alun LA CIE.E.W.GILLETT LTEE.TORONTO MOHTMAt QUEBEC Un< école maternelle pour les sourds-muets mains F,rs loul pelils Deuchét du sein dr leur mérr De leurs petits pieds Incertaine 11» vont reconnaître la torro Et pressent tout de leur?deux Ils ont de graves téte.-ft-tee Avec le chien de la maison; Mm volent courir la moindre bète Dans les profondeurs du gazon Ils écoutent l'herbe qui pousse, Eux seuls respirent son parfum: Ils contemplent les brins de moiii.tr Et les grains de sable un à un.Par tous les calices baisés Leur bouche est ru niveau des fleurs.Et c'est souvent de la rosée Qu'on essuie en séchant leurs pleurs.SULLY PRUDHOMME Acrostiche A JEAN L'IDEALISTE AMICALEMENT J'admire votre talent d'amateur Et le désire en connaître l'heureux [possesseur A qui je puis confier mes idées en touto I confiance Ne rien dévoiler et vous de même, voila Imes espérances.Le "diamant" convoité ne le chercher, plus, Inutile même d'y penser 11 n'existe plus.Dorénavant levez vos prunelles noires ou (bleues Et là dans un coin du ciel bleu.A travers le velours sombre de l'écrln |céleste.Lorsque la nuit descend sur les champs Isolltjilrcs faites la sieste.Ici mon coeur bondit, en vous le redisant Sous votre fenêtre ombreuse ft l'approche [de la nuit Toujours dans le firmament Etoile d'Or, pour vous reluit.ETOILE D'OR Ce sont les femmes qui font et défont la maison I.a femme est créatrice et conservatrice; elle doit construire et garder le bonheur de la maison.Les ressources matérielles viennent du chef de la famille mais l'administration intime lui .ropar-tient.Il est prouvé que la stabilité du Lonheur au foyer ne s'établit que par la femme, lumière vive, phare brillant crut guide et influence sûrement.Si le "chef" pense et agit et maintient l'unité en soutenant l'autorité première; pour l'appuyer, elle a l'intelligence ferme, ]c dévouement tendre et soumis; en tout, elle est collaboratrice de celui qui gouverne avec sagesse ci amour.Comte n'n-t-il pas dit: "L'humanité est fait de .l'homme pensant sous le regard de la femme".Pour ce qui est des occupations du dehors, la femme doit discrètement soutenir le travail de son mari; elle lui donnera le soutien qu'il faut au dur labeur.Qui, mieux qu'elle, sail réconforter?.Si sa collaboration est indispensable aux affaires extérieures, par contre elle attend aussi, et avec raison, de son compagnon cl soutien pour les choses du foyer.Ainsi, Ile bonheur crée par l'un cl utilisé par l'autie.est solide dans sa racine.Mais si elle se détourne de l'être qu'elle doit chérir uniquement, il ijevient un malheureux mortel; un geste maladroit renverse le.nid douillet, et s'élève vite une discorde malheureuse.la plus triste perspective se dresse alors.C'csl la constance, l'abnégation, le tacl aiguisé qui bâtit le chef-d'oeuvre, le bijou de la maison heureuse, rêve de toute femme.Pour jalonner la roule de l'être cher, elle fera lumineuse cl belle la voie qui y mène, et réalisant ainsi lu pensée de Michel-Ange, elle sera la copie dr ses perfections, une har- die pas-Marquis, j'ai l'illu-Marie-An-où les houlettes faisaient si bonne figure au-dessus des petits agneaux parfumés.Je m'imagine donc — oli! ne m'en voulez pas ni l'un ni l'autre -que vous vous tenez très délicatement par le bout des doigts el que vous exécutez sur Un tapis de mousse, les plus gracieux mouvements d'une danse oubliée.Le tnbleau est charmanl mais fugitif; de peur que vous ne me fassiez les gros veux, je reviens à vos moutons, à ceux de la réalité: je veux dire vos pelils élèves.Vous devez être, maintenant, réhabituée à la lâche quotidienne qui prend votre coeur el vos forces; je vous la souhaite facile cl suis bien heureuse que les vacances vous aienl laissé d'aussi lumineux souvenirs.Pauline.¦- L'été a disperse nies petites abeilles, elles sont allées de Ions cotés, partout où il y avait des fleurs, des papillons et des rayons de soleil; mais les fleurs sont fanées, les papillons ne tourbillonneront bientôt plus en les espaces ensoleillées et.mes petites butineuses reviendront, je les attends toutes et avec quelle joie! Voire retour m'a fait plaisir, c'est vrai que je ne vous avais pas lu depuis si longtemps! Bien de nouveau sous votre ciel, alors?Mais que devient I.'oiseau bleu?A-t-il donc oublié qu'il est porte bonheur et qu'il ne doit pas concentré ses merveilleux pouvoirs sur son propre nid.loul neuf encore.— Voudriez-vous écrire nu premier billet à Etoile d'Or, qui sera sans doute heureuse de devenir votre correspondunte?Fleur laure.ntiennr.— Voilà an moins une fleur que les saisons respectent el que je suis infiniment heureuse de retrouver par ces jours un peu gris el un peu froids où l'on n'a plus qu'à regarder tomber les feuilles.Comme c'est gentil à vous de m'a voir adressé ces photos! Sa-vez-vous que vous m'avez plu loul à fait el que vous êtes presque exactement ce que je vous imaginais, si sympathique de physionomie comme de nature, d'ailleurs.Vos pc-I if es nièces sont charmantes à croquer et voire parterre, est-il assez-joli, assez invitant?— Je vous rr-i tournerai avant trop longtemps les j feuillets confiés: je sais que l'amie qui lit avec tanl d'indulgence mes nouvelles cl mes pelils billets nie sourira de ce petit sourire qu'elle m'a permis de connaître.O Pcnsezi, Tourterelle, Fraise, des champs.Jean l'Idéaliste, Pclil Coeur d'Or.F.Méditez, Amoureuse du Rouet, Pâquerette.Ninon, Rose.L'Apiculteur.Roitelet.D.C.A7.Voilà un cssflin qui ne bourdonne plus très fort! Pourtant je me refuse à le croire inactif et je serais un peu rassurée à son sujet si j'entendais, au moins, dans le silence automnal, le roucoulement d'une tourterelle, la ritournelle d'un roitelet ou, toul simplement encore, le klaxon d'un "ford".Lune Rousse.— Quelle jolie lettre intime où personne n'est oublié! J'aime ces détails que vous me donnez sur votre famille el vos minis el même sur les ami.s de vos amis puisqu'il m'est donné de ne Heur être pas une étrangère.Par-Bons de vous d'abord; je vous sais entre les mains d'excellentes gardes-malades; tout -de intime je m'inquiète un peu de vous savoir remise au travail, ou mieux à ce surcroît de travail, quand j'apprends 'que l'année qui s'est terminée en juin vous avait tellement brisée.'Les vacances onl passé, c'est vrai, niais je ne crois pas qu'elles aient 'faite de vous un Samson, aussi je vous recommande un peu moins d'oubli de vous-même.Je vous félicite de tout coeur des succès dont vous avez raison d'être fière; je souhaite leurs frères à votre chère petite soeur que je nVii garde d'ou-'Mier.— Vous avez rencontré, une fois de plus quelqu'un de mon pays: il n'était pas de mon village natal cepcndnnl car je suis native de Napicrville cl Si-Rémi en, est ¦éloigné de quelques dix-huit milles: c'csl.par exemple, l'endroit qu'habile le cousin de mon mari que vous avez rencontré.,îr vous souris Hr-tmitc mon affection.deve- 1 pen- Criquct des beds.— nez-vous par ces temps lomne?l'enscz-vous un peu i'i quelque fois ou si lotîtes vos sées s'en vont à N.?Angclico.- Quelle silencieuse vous élcs.Angel! Et si vous ne vous corrigez pas tic ce gros défaut là je crois que je ne pourrai plus vous aimer.Camilla, J'espère vous voir bientôt.Amitiés cl bons sourires.Flocon de 'Neige, — Reçu votre billet bleu; j'y répondrai peut-être de vive voix! Venez me dire vos préférences.Petit mousse.- Aviez-vous reçu ma lettre de juillet?Kl vous ne m'en avez jamais donné de nouvelles', j C'csl pas joli, ni gentil çà.pclil Mousse! Je m'étais tant forcée pour vous écrire.de jolies choses! Claudinetlc.— Je souris à la perspective rie le baiser bienlol: mais j'avoue que j'ai peur un peu '— de le trou ver.américanisée.Prends grande à en CI audi.Lune Fausse, Petit Beethoven', Thérèse Rieuse.France.- Vous m'êtes chères, toutes, cl je vous le dis tendromenl afin que vous aussi, vous m'-aimiez un peu.Miguy A lotis el à loulcs.— Voici parmi vous un nouveau venu.Lui ferez-vous bonne Figure?Lui tournerez-vous le dos?Qui sera la première, parmi les gentilles abeilles, à lui I sourire?Ne craignez pas, il ne vous trahira pas — ce ne sera pas le mouton noir de la herperie.soil dit par miélaphore.Ami cal cm eut à vous.Marquis Poudré Colombe île Michel-Ange.— J'aimerais beaucoup aller me reposer chez loi.mais ne Irouves-lu pas que lorsque je tourne la grand' route, je passe trop vite pour m'ar-rêter?En cffel.Colombe, j'aime beaucoup ma petite école.Les Clercs de Sainl-Vialeur an-\ noncent au public leur projet de construction d'une école maternelle pour les pelils sourds-muets.1 Ueuvre nécessaire à ln vérité.1 C'csl quand il esl petit que l'en-fanl apprenti à parler.Pourquoi le sourd-muet, qui a infiniment plus , de difficulté à apprendre, souffri-frais d au: ,.,[,.j, ,,•„„ ' d'efforts pour éviter aux autres enfants?11 csl incontestable du point dr vue du sens commun — el je | ne sache pas que la pédagogie contredise le bon sens — que c'est un grave inconvénient de laisser en friche trop longtemps les facultés des jeunes enfants.Elles perdent nécessairement de la souplesse.Quand, au juste, fatil-il commence l'instruction des petits sourds-muets, ce n'est pas à moi de le dire.Mais une chose certaine c'est que si on les a sous la main, dans une institution, il sera plus facile de les y préparer à l'élude que dans une famille où ils sont nécessairement abandonnés à eux-mêmes.On comprend pourquoi les Clercs de .Sainl-Vialeur.malgré le désil intense qu'ils en avaient, onl attendu jusqu'à présent pour ouvrir : celle école maternelle.D'abord ' c'est que.les loul petits ont besoin.) | justement, de soins maternels en : plus tic l'instruction.A celle fin.il faut tlans le personnel chargé del cette œuvre, entre religieux cl religieuses, une division du travail donl la formule n'est pas facile i j établir.El puis il y a question d'argent! Crosse question à la vérité el que seules nos communautés savent résoudre.Au prix de quels sacrifices, de quellev économie, de quel dévouement de foutes les heu- j rcs, c'csl leur secret devant les i hommes el leur mérite devant Dieu! Téléphonons toujours au Père Cadieux.Oui.monsieur le curé 1res bien.On le prendra l'an net?prochaine ou dans deux ans.ans-silôl que nous aurons notre école maternelle.Ln attendant, voyez-vous, c'est impossible parce que.- Je comprends, mon Père, niais si une année ou deux c'est bien court pour mûrir un grand projet, c'est tout île même bien long à attendre pour un petit garçon qui n'a pas où coucher ce soir.— Atlcndez.me dit-il, j'ai ici quelques adresses de bonnes personnes qui le prendraient peut-cire en pension.El je prends des adresses.El ie soutiens père cl fils, vivant en chambre, pendant quelques jours.Quand le père va travailler, il faut chercher une garde bénévole qui s'occupe du petit.Cela va assez bien pour deux ou trois jours.Bien-retard que l'on Tait tanl lot on se fatigue, el d'ailleurs ce n'est pas pratique.\ la fin une excellente vieille fille que je n'ai jamais rencontrée, mais avec qui j'ai correspondu,accepte mon protégé, m'adresse rê-gulièrcmcnl des lettres d'un laconisme succulent, cl s'en charge pour une année! Dans l'intervalle le père disparaît pour ne plus revenir! 11 csl peut-être mort! Il était vraiment malade.Profil net : un sourd-muet sur les bras! Heureusement le temps a passé, el l'école maternelle s'organise.Le Père Cadieux a tenu parole.El dès les premiers jours de septembre il a accueilli avec une boulé vraiment paternelle le nouveau fils que la Providence lui envoyai!.Pour bâtir celle école il va oir îles fonds.M.de la Palisse même ne dirait pas mieux.fal-lui- M qu'à n en reste pas moins que jus-présent c'était un problème El les Pères de Sainl-Vialeur onl pensé qu'un tirage leur rapporterait.Ils ont île l'expérience en la matière cl savent ce qu'ils entre-prcnnenl.Mais leur objectif esl considérable.Cent mille dollars: $100,000.00! Ce n'est pas le premier millier de piastres qui est difficile à recueillir, ni le deuxième, niais les autres: comme les pierres qu'on lève, on dirail qu'elles sonl lourdes en raison de la hauteur qu'on doil leur faire atteindre.Il est vrai qu'ils s'adressent à In Province toul entière.F.I alors si considérable proportionnellement à la richesse de loul Un pays! El c'csl une œuvre si sympathique.L'autre jour à l'immeuble Themis, rue Saint-Jacques, près de Ni- (suile à la page G) Princr de ta Satire.— Je suis! vraiment touchée de votre aoiHiéj spontanée à laquelle je remis la réciproque.C'csl joli, n'esl-cc pas.l'amitié d'un prince pour une bergère.L'on se croirai! encore tlans | l'antiquité.Les princes autrefois cours, épousaient des bergères.mais,'çon.insoluble que de placer un petit I ""gr°S """,,:'!" e" soi i sourd-mucl dans une institution, I.'a ut oui ne dernier, un homme, de passage sur ma paroisse, arrive un soir - c'est toujours le soir qui nous apporte ces visiles - accompagné d'un pclil garçon d'environ (i nus.Son histoire, Ious ceux qui s'occupcnl d'oeuvres la connaissent : sa femme csl morte, lui-même est malade el réduit à In mendicité, ses autres enfants ne veulent pas lui venir en aide.En plus de tout cela, il a un enfant ou'il ne peul garder et qui esl sourd-mucl.Si au moins c'élail une petile fille, les Srrurs de la Providence ne refuseraient pas de venir à son se-Mais non.c'est un pclil gnr- ACHETEZ-VOUS DE LA LAINE?Nous délivrons, toutes r.harscs payée, rie la laine pour machine ft tricoter nu pour tricot ft la main: "Old Tvtne" "All Wool" "Silk and Wool" — toutes couleurs, "5 cents et plus la Ilvr».Echantillon gratuit, stocking a: YARN MILLS LTD, liépt n, Orllll?, Ont.once oe dans îa chaudière à ait L un aliment complet.Ps?au but.parce que chaque mesuré et mélangé avec Le livre du Professeur J.A.McLean: "La vache laltlcro et le porc ft Bacon" vous sera envoyé Kratuttcmcnt.I! vous cnselgnu d'une manière pratique comment résoudre les problèmes de l'alimentation des vaches laitières et.autres animaux.Ecrive/, ft: THE QUAKER OATS COMPANY, DEPT B.A.PETERBOROUGH.ONT.A ration laitière Quaker csl de gaspillage.Elle va droit élément est si correctement les autres que cette ration contient la proportion exacte de protéine, d'hydrocarbon et de minéraux nécessaires a la vache laitière.Vous ne pourriez pas faire vous-même une ration aussi bien balancée, même si vous en aviez tous les Ingrédients.Par des expériences pratiques cl scientifiques, nous savons quels sonl les éléments qui peuvent augmenter la production de lait.Lorsque ces éléments sont constamment fournis à la vache, celle-ci donne le maximum de rendement en lait.Nous faisons la ration laitière précisément pour fournir ces éléments.La ration laitière Quaker contient aussi sous forme sèche la mélasse qui rend la ration plus appétissante et surtout fait boire la vache davantage.La partie minérale de celte ration est composée de sel iodé.Comme facteur de production du lait, la ration laitière Quaker est la plus efficace.Des milliers de laitiers trouvent que c'est la nourriture la plus économique, parce qu'elle provoque la plus forte production de lait.Vous pouvez toujours augmenter vos profits avec la nourriture laitière Quaker.Aussi Quaker Schumakcr, ration nourrissante pour les bcs-liaux, porcs et chevaux et Quaker Ful-O-Pep nourriture idéale el économique pour les volailles.A C II E T E 7, LE S N 1S"r DE PROTEINE O U R RITliRES E N S A C S lv A Y E S .S oe- l'aca-'roill- delà UNE IDEE A en juger par l'encouragement becordé jusqu'il présent, les éleveurs de volailles auront le plaisir de voir une des i«lus belles expositions tenues dans le district de Montréal.Elle aura lieu les 26, 27 et tobre prochain à l'Arena d< demie Roussin, Pointe aux 'I iles.Jusqu'à dale on compte au de huit cent entrees et le comité est assuré d'un record à Montréal pour la quantité de sujets exposés.Dans le but d'intéresser tous les éleveurs du district a son mouvement et pour propagande, l'Association tiendra une grande assemblée dimanche après-midi, à 2 heures, le 20 octobre, à l'hôtel de ville de la Pointe aux Trembles.Cué.Tous les membres et aviculteurs soul invités à s'y rendre.Le programme de l'exposition est maintenant à la disposition des éleveurs et on peut en obtenir une copie en s'adressant à M.Ie;m Déry, chez Hcctor-I.Déry, 1".Notre-Dame est, ou Place Jacques-Cartier, coin Saint-Paul; à Geo.Labontc, surintendant, 101.5cmé avenue, l'ointe aux Trembles V3: et au secrétaire.A.-F.Lamourcux.34, rue Mercier, cl 2965, rue NotreDame est., tél.CLairval 1442 et 0660.On peut même faire ses entrées par téléphone en s'adressant au surintendant et au secrétaire.Le comité demande la coopération des éleveurs en ne tardant pas à faire les entrées des sujets à exposer.Comité cxéculif de l'Association avicole de l'est de Montréal, cl comité de l'Exposition: Présidents honoraires: bon.I.-L.Perron, ministre de l'agriculture; Son Honneur M.Camillicn lioude, maire de Montréal: MM.A.-A.Dcs-toehos.président du comité exécutif.Jos.Renaud, M.P.F.-C.Elford, président du Congres avicole mondial.Geo.Bouchard.M.P.président de l'Association avicole provinciale.J.-D.Barbeau, chef du service avicole provincial.O.Benoit, maire de Pointe aux Trembles.Jos.Versailles, maire de Montréal-Est, Ab'\ Dupéré.échevin, quartier Mercier; Jos.Jean, avocat, de Pointe aux Trembles.Comité exécutif: MM.Armand La-douceur, médecin dentiste, président: .1.Lussier et Jean Déry.vice-nrésidents; Geo.Labontc.J.-A.Roch, A.Saint-Charles.Octave Blain, W, Parent.A.L.Gauthier.A.Picard.!.Gauthier.A.Herow, Dr Paré.H.Met M S.directeurs: M.Moncttc, trésorier, et A.-F.Lamoii-reux.secrétaire.Surintendant de ! exposition- M.Geo.Labontc.101, Sème avenue.Pointe aux Trembles; Secrétaire de l'Exposition: A.-F.Lamourcux.34.rue Mercier, ou chez W.-L.Hogg, Co.ville.JUGES.— Volailles: M.Lucien Crévier, du service de l'aviculture: lapins: M.A.-A.Finet.vice-président de l'Association des éleveurs de lapins de Québec: pigeons: M.L.-T.Jeffrey, secrétaire rie l'Exposition avicole provinciale.COUPES ET PRIX ÇL'.ôO en or pour la meilleure collection de dindons, classes 77 et 78.$2.50 en or pour la meilleure col-leetion d'oies, classes 79 à 81.sj.'iO en or pour la meilleure coj-lection de canards, classes 82 à 85.Prix spécial pour la meilleure col-lectioh de Brahmns.Prix spécial pour la meilleure col- • i up Orpingtons.Prix spécial pour la meilleure collection de dindons.Prix spécial pour la meilleure colle 'lion d'oies.Prix spécia' pour la meilleure collection de canards.Couvée d'oeufs.Plymouth Bock Blanche, pour la meilleure collection de Plymouth Bock Blanche.Le donnlrur ne concourant mis.Couvée d'oeufs Wyandotte b'air ehe.pour la meilleure collection de Wyandotte blanche.Le donateur ne concourant pas.Couvé.- d'oeufs.Wyandotte blanche, pour le meilleur jeune troupeau de cette race.Le donateur ne concourant pas.$2.50 en or pour le meilleur co-chet Wyandolt» blanche.ou lbs de lait de beurre eu poudre pour !e meilleur coq.50 lbs de lait de beurre en poudre pour la meilleure poulette.50 lbs de lait de beurre en poudre pour le meilleur cocKct.50 lbs île lait de beurre en pou-dr- pour la meilleure pou'e.50 lbs de lait de beurre en poudre pour le meilleur troupeau.Prix spécial pour la meilleure collection de chapons, classe 06.Prix spc.ial pour le meilleur exhibit d'oeufs, classes 97 et 98.Prix spécia! pour le meilleur exhibit de volailles abattues, classes Lithuanienne ; .Hongroise .Tchéco-SIovaquc .PAROISSES Eolal •.J En ville.dont 17 anglaises et 1 mixte: Saint-Boch.A la campagne .dont une mixte: Saint-Co-lomban.DESSERTES Dessertes pour toute l'année .Dessertes pour l'été seulement .,4oo 400 ' 250 | 209 1 110 i 99 L'ÉLECTRICITÉ RIVALE DE LA VAPEUR CHAPELLES PUBLIQUES Chapelles publiques .CHAPELLEMES Avec prêtres résidants (clergé séculier) .CLERGE to IS 49 Prêtres séculiers de langue française.023 Prêtres séculiers de langue anglaise.15 Total.058 Religieux prêtres de lan- 4 73 gue française .Religieux urètres de lan- (pie anglaise .38 Religieux prêtres de lan- que italienne .* 9 Religieux prêtre de lan- gue flamande .1 Scholnstiques.• 243 Novices.• * • • 136 Postulants.in Frères Cou vers .227 Novices et postulants 56 Juvénistes .270 00 100.!e m meilleure colla meilleure la meilleure que les meilleure collet-land Rouge C.S.mei.leurc Blanche, SPECIAUX Toutes les Coupes .-ont "Challenge/ et doivent être gagnées Irois fois avant de devenir la propriété en 1 exposant.Une coupe pour la meilleure collection de poules "B.O.P." Une coupe pour la meilleure collection de sujets provenant de "Stock" enregistré.Classes 10 •', 20, Une coupe pour meilleure collection de Plymouth Rock Barrée casse 1 à C.Coupe pour la lion de Rhode Is Classes 2 à 7.Coupe pour la lion de Wvatfotto et 8.Coupe pour la meilleure tion de Chanteclcr, Hassc*; t Coupe pour la meilleure tion de Livournes Blanches classes 5 et 10.Coupe pour le meilleur trio ses 11 à 15.Coupe pour la meilleure collection.Races Américaines, classes 21 û 26 et 50 à 54.Coupe pour la meilleure collection Races Asiatiques, classes 27 à 29.55 et 50.Coupe pour la meilleure collection de Races Méditerranéennes, classes 30 à 37 et 57 à 01.Coupe pour la meilleure collection de Races Anglaises, classes 38 '< C! et 02 à 64.Coune pour la meil'eurc collcç-lion.Races Continentales, classes 44 h 49 t-t 03 à G9.?2.f>0 en or pour la meilleure col.lection rie volailles Naines, classes 70 à 70.Coupe offerte pou Isuiel enregistré, classes 10 à 20.82.50 en or nou.r la meilleure collection de combattants.Coupe pour la meilleure collection d.; lapins, classes 80 à 95.S2.5Ô en or pour !a meilleure collection de Géants.82.50 en or pour la lection de Chinchilla-Prix spécial pour famille de lapins.Prix soécial pour col'ectiori de lapins autres Géants et les Chinchillas.Un couple de jeune lapins Havane offert pour la meilleure collection d?Havanes.Le donateur ne concourant pas.Coupe pour la meilleure collection de pigeons, c'asses 101 à 130.Prix spécial pour le meilleur couple de pigeons, races de fantaisie.Prix spécial pour le meilleur collide de pigeons voyageurs.Coupe, nrix il- consolation à l'é-•veur obtenant le plus petit nombre de peints.Coupe offerte au plus jeune exposant.LISTE DES DONATEURS M.Abraham Dupéré.échevin.9000 Notre-Dame est.coupe; M.Jos.Renaud, député.Pointe-aux-Trem-bles, coupe: M.Jos.Jean, avocat.11020 Notre-Dame est.coupe; M.Jos.Versailles, maire de Montréal-Est, coupe; M.E.-A.-B.Labonté, re-corder, 3390 Adam, coupe; Dr A.-L.Ladouceur, dentiste.11787 Notre-Dame est, coupe; M.O.Benoit, mai-de de la Pointe-aux-Trembles, prix spécial; M.Aldéric Gélinas.fils, Pointe-aux-Trembles, coupe; M.V.Castonguay, boucher-épicier.Pointe-aux-Trembles.$2.50 en or: M.A.Brouillette, bois, charbon, grain, Pointe-aux-Trembles, *2.50 M.G.Labonté.101.5éme i l'oint e-aux-Trcmb'es, .92.50 M.M.Archambault, ferme du Bout île l'Isle, $2.50 en or illeur COMMUNAUTES RELIGIEUSES Communautés de Religieux 28 Commun, de Religieuses.35 COMMUNAUTES DE FRERES Frères de langue française 1,459 Frères de langue anglaise 03 Scolastiqucs .109 Novices.101 Postulants.54 Juvénistes .330 RELIGIEUSES De langue française .6,812 De langue anglaise .341 4 Ile langue espagnole .3 849 Postulantes .534 No, photogrnphira montrent] DIÏ bns, ^'InternationalLimité", li» fameux rapide Moncrénl-Chlcafto, du Ganndlevi Nnrlonnl, ilr6 pour lu premiere foin par une locomotive électrique No *>000; en haut, à gauche, S.II.le.maire CamIUen.Moude, de Montréal, avec le conducteur Ben Koblnson et le mécanicien William Spencc, deux vieux employca du Canadien National choisis pour faire cette course historique: à droite, le mécanicien Spencc reçoit «a feuille de route.—Photo» Cjnxditn Nitiontl co'lcc-chisses co'Icc-et 9.eo'loe-, C.S., •las- Nous accordons un escompte privilégié dr 5% aux membres en •-cglc de PU.C.C.pour tout?cornmandr de £25.00 et plus.Deux ou plusieurs membres peuvent commander ensemble afin de profiler de cet avantage.Aucun escompte pour les commandes rte .moins de $25.00.COMPTOIR POSTAI.MONTREAL en or: ivenue.en or.avicole : M.M.Archambault Sr, mfg d'eaux gazeuses, $2.50 en or; Electriciens Canadian Coinpstork, Montréal.2 coupes: ll.-L.Dery.Liée, grainetier.17 Notre-Dame est.coune; H.Gobeillc, Purina, coupe; Laurencelle.birds, and Seeds.1 121 Bleury, Montréal.2 jardinières: W.-L, Hogg, marchand de grains.2965 Notre-Dame es», coupe, A.Heruw.coupe; L'Association des Maçons de Montréal, 1 coupes: Pharmacie Parent.J.-B.Geof-frion, propriétaire, angle Notre-Dame cl 8e Avenue.1 gal.Hypo.: M.Jean Dery, 17 Noire-Dame est.82.50 en or: J.-A.Bock, ferme avicole Ste-Philomcne, 1503 de Bourhcrville.une couvée de Plymouth Rock blancs; P.-A.Picard.8 Bellerivc, Pointc-aux-Tremblcs.un seau Poultry Tonic Rnwlcigh.buttermilk Powder Co.5 Ferguson, 438 P.Jacques Cartier.Tumie; Lake of the Woods Milling Co.D.-L.MacDougall, coupe; Comité exécutif de l'association, coupe; M.Mouette, boulanger, Pointe-aux-Trembles, $2.50; M.Georges Labon-lé, 101.5cmc avei.ue, Pointe-aux-Trembles, 1 couvée de While Wyandotte; M.Brown fGunn.Lanclois, Ltée), $10.00 .Statistiques Laurent, où sonl exposées les principales primes du grand tirage, le i frère Gaudet don nail avec ses élè-' ves une démonstration.L'on pou-I vait juger du résultat obtenu après une année, deux années ou plus d'enseignement.C'est merveilleux.A voir ces pauvres petits à l'œil intelligent, mais encore emmuré dans sa prison; a entendre les voix inhabiles tics plus grands réussir pourtant à se faire comprendre très convenablement; à penser a la somme de dévouement et tie pa- tience qui s'est dépensée cl *,r de-I pense journellement au service de i la libération de ces Ames, les ccrurs | se serraient et plus d'un spectateur ; du revers de sa main essuyait furtivement une.larme.| Il n'est pas un homme qui par|?| et qui entent!, il n'est pas ur, perr I de famille dont les enfanis parlent I et entendent, qui hésitera à donner généreusement pour l'école ma-| lernclle des petits sourds-muets Chanoine A.IlAliROIH t 5ôU-+u, JàCduot) ce pol+c*.d< derrière, t:.6 i no 5 3 .18 21 '•s'BJ „-.0 7 c£> î C'c^1- cjùii paie des impôts eV cfcs coivh''! butioiu No>\ pay- Ce le cdsVt'noue de ta hc\e, Ja«j(X>tT- i C'est-'il bott.de la bière tX)^/ Maigre récolte de patates dans les Prairies CETTE ANNEE] CES PROVINCES DEVRONT IMPOHTEH AU LIEU D'EXPORTER COMME LES ANNEES PRECEDENTES LES TUBERCULES Winnipeg.— Les gens des provinces des Prairies qui, les années précédentes, pouvaient habituelle- Mûrie à Point Frime gag M tggge et gag la.qualité
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