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Titre :
Le bulletin des agriculteurs /
Revue qui traite principalement de l'actualité et de l'évolution des marchés et des techniques agricoles. [...]
Publié à Montréal dès février 1916 sous le nom de Bulletin de la Société coopérative agricole des fromagers du Québec, Le Bulletin des agriculteurs est d'abord un hebdomadaire, puis un mensuel à partir de l'automne 1938. Lancée par la Société pour informer les producteurs des prix de leurs produits sur les marchés, la publication se vouera toujours à l'amélioration des techniques agricoles et de la qualité des produits.

Le Bulletin des agriculteurs prend un nouvel élan en 1921 alors que son directeur, Auguste Trudel, y attire l'agronome Joseph-Noé Ponton, des Fermiers-Unis du Québec, qui élargit la couverture de la revue pour atteindre un plus grand nombre de producteurs agricoles qui se mobilisent. La Coopérative fédérée et l'Union catholique des cultivateurs sont mises sur pied à cette époque.

Le Bulletin traite essentiellement de questions agricoles jusqu'en 1935, année où il devient un magazine familial en allouant un espace considérable aux pages féminines et aux loisirs. Les réclames publicitaires et les illustrations y sont de plus en plus nombreuses; la publicité occupera jusqu'à 56 % de l'espace rédactionnel dans les années 1960. La machinerie agricole compte pour une grande part de l'espace publicitaire, qu'elle partage avec d'autres produits, dont la motoneige.

Les pages principales du périodique sont consacrées à la présentation de l'évolution des techniques propres aux différents élevages et cultures. Comme couverture de l'environnement économique, la revue propose des profils industriels et diffuse les prix en gros en vigueur sur le marché de Montréal. Des articles sur la médecine vétérinaire, une chronique juridique et des pronostics climatiques peuvent aussi agrémenter ses pages. De 1940 à 1945, Gabrielle Roy y publie ses premiers reportages alors qu'elle sillonne les différentes régions du Québec.

L'économie domestique fait son entrée au Bulletin en 1938 avec l'arrivée de la journaliste Jeanne Grisé-Allard (pseudonyme : Alice Ber), qui sera responsable des pages féminines pendant plusieurs décennies. Elle aura le souci de teinter de modernité les articles voués à la gestion ménagère en ajoutant les dernières tendances et les innovations technologiques à la transmission du savoir-faire traditionnel canadien-français. Les femmes y trouvent des articles sur la mode et la couture ainsi que sur l'aménagement de la maison, ainsi que des recettes de cuisine accordées aux saisons. La revue présente des patrons de couture qui peuvent être commandés par la poste.

Le Bulletin des agriculteurs publie des textes de fiction de nombreux collaborateurs, dont Yves Thériault et Claude-Henri Grignon. On y trouve aussi régulièrement des bandes dessinées. Albert Chartier, auteur d'Onésime (1943-2002) et de Séraphin (1951-1970), y laisse sa marque pendant plusieurs décennies.

Le Bulletin des agriculteurs est toujours aujourd'hui un magazine à l'affût de l'actualité agricole, alors que le combat politique est plutôt mené par le journal La Terre de chez nous, organe de l'Union des producteurs agricoles.

Le tirage de la revue est passé de 2000 en 1916 à 8000 en 1918, à 13 000 en 1929, à 63 000 en 1939, à 145 000 en 1948, à 124 000 en 1975, puis à 12 000 en 2012.

BEAULIEU, André, et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1982, tome V, p. 170-174.

LANTEIGNE, Josette, « Le Bulletin des agriculteurs - Les deux visages du Bulletin des agriculteurs », L'Agora, vol. 8, no 4, septembre-octobre 2001, p. 28.

MATHIEU, Jocelyne, « Le Bulletin des agriculteurs » - pour vous mesdames - l'empreinte d'Alice Ber (1938-1979) », Les Cahiers des dix, no 60, 2006, p. 277-292.

Éditeur :
  • Montréal :la Société [puis] la Compagnie de publicité rurale [puis] Compagnie de publication rurale,1918-
Contenu spécifique :
jeudi 30 mai 1929
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Bulletin de la Société coopérative agricole des fromagers de Québec
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Références

Le bulletin des agriculteurs /, 1929-05, Collections de BAnQ.

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Rédaction et Administration 3, RUE NORE-DAME EST, Montréal.Téléphone: HArbour 2830 Abonnement: 1 an, $1.00; 3 ans, S2.50.Montréal et pays étrangers, $0.50 de plus par année.Le sol est notre plus grande force «TOURNAIJ HEBDOMADAIRE public par la 1 Cie DE PUBLICITE RURALE Liée TEURS DIRECTEUR: J".-N.Ponton REDACTEUR: Firmin Létourncau Tirage Certifié par l'A.B.C MONTREAL, 30 MAI 1929 CINQ SOUS LE NUMERO VOLUME 1 1 — No 22 LA "MARCHE A L'ETOILE!" La crise agricole — Ce que M.Charles Gagné disait en 1924 — La situation est difficile, mais pas désespérée — Paroles de M .Perron à Sherbrooke — Programme agricole — Directives du maréchal Foch — L'étoile — "On fail ce qu'on veut quand on sait ce qu'on veut" L'agriculture est clans une situation difficile.Le fait n'est pas nouveau.Dès 1924, M.Charles Gagné, professeur au Collège d'Agriculture de Sainte-Anne-de-la-Poeatière.le notait."Depuis le printemps 1921, écrivait-il, dans l'Action française du mois de février 1924, on produit à perle sur la majorité des fermes.S'il leur fallait payer en argent la main-d'oeuvre fournie par leurs enfants ainsi que l'intérêt sur le capital engagé, plusieurs de nos cultivateurs devraient partir." M.Gagné ajoutait en note: "Certains diront peut-être que nous sommes pessimiste.Nous croyons sincèrement i>c rien exagérer et nous estimons que si l'on interprète bien les statistiques publiées par Ottawa et Québec, on ne peut arriver à des conclusions guère différentes*des nôtres." L'agriculture marchait donc déjà vers la ruine.La situation, depuis, n'a pas changé.Au contraire, nous pouvons plutôt dire qu'elle s'est aggravée.Les statistiques publiées par Ottawa el Québec, la plainte qui n'a cessé de mouler des campagnes le prouvent.*¦ » * La situation de l'agriculture est difficile.C'esl un fait.Le nouveau ministre de l'agriculture ne l'ignore pas."Nous entendons dire un peu partout, a-l-il dit, la semaine dernière, à Sherbrooke, que le cultivateur est dans une situation difficile et ceux qui l'affirment n'ont pas torl." Dès le lendemain de cette déclaration, des journaux, dont l'opinion compte, félicitaient M.Perron d'avoir vu les choses telles qu'elles sont.M.Orner Méroux; dans le Devoir, écrivait: "Félicitons le ministre de n'avoir apparemment conteslé ni l'existence ni la gravité de la LTise agricole.Elle a pour témoins, du reste, ces maisons vides dont M.Laurent Barré parlait, l'autre jour, devant un auditoire urbain, avec une simple el douloureuse éloquence." * * * ' La situation de l'agriculture est difficile.Est-elle désespérée?Non! Nous commençons en retard, mais non pas trop tard.Il y a beaucoup de choses à faire.M.Perron s'en rend compte, jl a diteeci à Sherbrooke: "Produire économiquement të qui convient el profiter des marchés, voilà ce qu'il faudra faire pour sortir triomphant de la crise." Tâche énorme qui demandera de la méthode et de la volonté.Nous avons, déjà, ici même, tracé les grandes lignes d'un programme agricole.Nous nous permettons d'y revenir.11 faudrait, à Québec, cinq services: Un service, central d'économie rurale, un service pour la production végétale, un autre pour la production animale, un quatrième pour le commerce des produits agricoles et un cinquième pour les industries agricoles.Le service central d'économie rurale ferait «les enquêtes sur les marchés, étudierait les fermes, proposerait des plans d'exploitation, verrait à la distribution des octrois, aux prêts agricoles, à l'enseignement et dirigerait les agronomes.Le service de la production végétale s'occuperait des sols, de la grande culture, de la culture maraîchère el fruitière, des plantes industrielles, des grains de semence, des fermes de démonstration, du mérite agricole, des concours el des expositions dé.ces mêmes produits.Le service de la production animale s'occuperait des troupeaux laitiers, de la production du porc, des moutons, chevaux, volailles, de la médecine vétérinaire, tuberculose bovine, des centres d'éleveurs, des concours et des expositions d'animaux domestiques.Le service du commerce des produits agricoles verrait aux coopératives, aux sociétés de vente, aux marchés publics et à l'annonce des produits agricoles.Le service des industries agricoles travaillerait à développer les industries agricoles existantes: industrie laitière, industrie des conserves, industries domestiques, industrie de.la laine, etc.et chercherait à en créer de nouvelles.Le service central d'économie rurale, comme son nom l'indique, serait le centre de celte organisation.Il travaillerait avec les agronomes, les techniciens et les membres de la société de production el de vente de chaque comté.L'U.C.C.donl le role est de "coordonner les activités des organisations agricoles", de "travailler à diriger méthodiquement la production agricole de manière à répondre aux exigences des marchés locaux cl étrangers", de "coopérer à la vulgarisation ties enseignements de la science agronomique", pourrait ici aider.La société de production el de vente de chaque comlé aurait un gérant qui pousserait les produits vers la Coopérative Centrale, les marchés publics, maisons de commerce, lailcrics, etc., etc., des villes.Il faudrait, en un mot, deux organisations: une organisation technique et financière et une organisation de cultivateurs, qui, de concert, organiseraient la production el la vente.Un programme n'est rien s'il n'es! appliqué avec méthode el persévérance.Le maréchal Foch, quelque temps avant de mourir, donnai! n ceux qui ambitionnent le succès les directives suivantes: "Avant tout, il faut de la volonté, une volonté fixe qui ne se disperse pas.Tout est là, vouloir.Dès que nous voulons, nous comprenons et nous pouvons.Même avec, une intelligence moyenne, celui qui tend toute sa volonté vers un but précis, el persévère en gardant l'esprit tendu, est sur d'arriver."Prenez une idée, fixez-la comme une étoile polaire, marchez les ycux'attachés sur clic."On ne réussit que par un travail acharné et bien dirigé."Toutes les fois que vous avez une tâche à remplir, considérez-la soigneusement.Rendez-vous compte exactement de ce qu'on exige de vous.Mais faites un plan comme il faut, donnez-vous une méthode, n'improvisez pas.Quant à ressentie!, pour exécuter votre plan, c'est une volonté, une volonté opiniâtre." L'étoile de laquelle on ne doil pas détacher les yeux el vers laquelle il faut marcher avec une persévérance opiniâtre, M.Perron l'a indiquée à Sherbrooke: "Dans cinq ans, dit-il, nous aurons pris position avec le Danemark dans le monde agricole el nous aurons fail de la province de Québec la plus belle province agricole, du monde entier." On se plait à reconnaître que M.Perron sail vouloir ce qu'il veut.Qu'il veuille le bien de l'agriculture, c'esl incontestable.Par quels moyens entend-il Ilassurer?Nous le saurons prochainement puisque M.Perron lui-même nous annonce que son programme sera prèl le premier juin, ce qui prouve qu'il veut procéder avec méthode, selon cet autre mot de Foch: "On fait ce qu'on veut quand on sait ce qu'on veut." Les cultivateurs attendent ce programme avec hâte.Si ce dernier, comme nous avons de bonnes raisons de l'espérer, répond véritablement aux besoins de l'agriculture, il sera alors du devoir, non seulement des techniciens agricoles qui seront chargés de l'appliquer, non seulement des cultivateurs qui devront en bénéficier, non seulement des publicistes, y compris ceux qui croient avoir le monopole de la vertu, mais aussi des citadins que le sort de la classe rurale, comme le disait dernièrement M.Laurent Barré, ne peut pas laisser indifférents, de la province lout entière, d'aider, dans toute la mesure du possible, à la réalisation de ce.programme.Celle "marche à l'étoile" ne doit pas être le l'ail de quelques rares individus, mais celui de la collectivité toul entière.Si, d'autre part, le programme qu'on nous annonce ne répond pas aux besoins de noire classe agri- j cole, il sera alors, pour les mêmes raisons que.ci-dessus, du j devoir de toute la population de travaille]- à le faire réformer soit par le gouvernement actuel, soil par tout autre gouvernement qui voudra faire de la restauration agricole, le grand article de son programme.Les forces d'une nation, écrit la Renaissance Agricole, doï- I vent se combiner de.telle sorte qu'une classe de la société ne doive pas absorber pour elle toutes les activités dirigeantes au détriment des autres.Or, si l'agriculture est prospère dans uv pilys, c'est un signe de richesse et de confort pour tous les citoyens.Si l'agriculture est prospère, on peut cire que c'est là Pin- ! dice certain de la paix sociale et que les gouvernants ont com- j pris leur lâche et leurs devoirs pour le bonlvur de la Patrie.Si la classe agricole est protégée à l'intérieur et à l'extérieur, elle se sentira forte; elle comprendra que la richesse qui découle de celle situation n'est pas pour elle seule, mais qu'elle se doil d'aider la classe des autres travailleurs pour que l'harmonie, la paix cl la prospérité régnent.El l'on peut dire que sans une agriculture forte, et rémunératrice, la classe ouvrière, souffrira de cet étal et sera la pre- i mi ère à en pâtir.L'industrie se déplace, des industries disparaissent, mais | l'agriculture reste cl restera parce qu'elle est la nourricière de l'humanité."On fait ce qu'on veut, quand on sail ce qu'on veut !" Mais celle volonté de fer, celle volonté qui ne .supporte aucune défaillance est aussi nécessaire au cultivateur.Tribune libre Quelques points à considérer dans l'élaboration d'un programme agricole Pierre fouille Les braillards — Les coupables St-Marc des Carrières, 10 mai 1020 M.Je Directeur, Malgré le temps pluvieux millions d'acres de terre argileuse semblable à celle des prairies de 'la Saskatchewan.C'est iç commencement d'une autre province française qui sera le prolongement de la province de Québec vers les provinces de .(>ucsl canadien.Parsemé de lacs, coupé de rivières susceptibles de développement hydrauliques considérables, ce pays est aussi reconnu comme un lieu privilégié par les amateurs de chasse et .'_i-no ~~~A vendue Grand Yorkshire améliorés.Nés le 10 avril Très beaux -u>ts reproducteurs.Prix $12 on à 8 semaines.Aussi animaux Ayrshlres enregistrés et accrédites provenant d'un bon troupeau.Iules St-Ar-naud, Ste-Oenovlève de Batlscan, comte Champlaln:______1 _ tkkkË 300 acres a vendre' eu louer, en parue défrichée Bonne maison, grange neuve comble français, hangar, ctablc a porcs, eau abondante.Roulant complet, chevaux vaches, moutons.Conditions avaiitaneu-kcs.Station, église 2'« milles.Adresse: justave Rubattel, Sic-Florence.Vallée Mii-•apédln, Que.y 21-22-5-".A VENDUE Bestiaux Ayrshlres.Cochons Yorkshires.Un veau male de 15 mots et 5 de l'année, le vaches 'ai).ltvre^dJOr et fils de Maedo-inld Heneiccr'ulont InV-mére Macdonald Dorothy a fa.No 3., livre 13 12 10 le n o o O.00 AGNEAUX VIVANTS le» 100 Ht Nol.00.1X1 ^ No2.8 00 's 4- 4- « « 4 + «• 4 « 4- « 4 4 4: 4: 4-« 4-4, 4 « i S fi « *i ït *> I ** *' i « *> NOUS VOUS INVITONS  NOUS I ENVOYER VOTRE CREME f Vous serez payés de hauts prix Nous savons que lorsqu'un patron | est satisfait, il nous recommande | n n Vous aurez satisfaction Veuillez nous écrire pour nos conditions S AGNEAUX ABATTUS 00.(0 J-10.00 « 4141, -André Montréal Choix., No I.No 2., No 3.ls livre 0.23 0.22 , 0.20 0.00 PORCS VIVANTS lea 100 livre» Sélect.Ç13.75 -I- 81.00 par tete Ldeera (il bacon).Autres.13.50 « 3./S Truiea.10.00 111.00 PORCS ABATTUS les 100 livres , No 1 (120 à 160 lbs).,s-50 No 2 (150 n 200 Ibs).No 3 (250 et plus).18.00 15.00 BOUVILLONS VIVANTS les 100 livres Choix.No 1.No 2.No 3.10.7.".à 10 00 i .8 50 a 11 .75 10.50 10.00 TAURES VIVANTES PEAUX VERTES I* livre Peaux do bœufs (moins de 4S Ibs).0.10 Peaux de boeuf (plus de 48 Ibs).Peaux de taureaux.Peaux de veaux de lait.-Peaux de veaux (chacune).Peaux d'agneaux (la peau) Choix.No 1.No 2.No 3.Choix.No 1.No'-'.No 3.Cnoix.No 1.No 2.No 3.i-s 100 livre» I Peaux de cheveaux (la peau) LAINE 0.08 0.0t)|o 0.00 il 0.J10 0 00 à 1 .25 .0.75 à 1.50 O.OO à 3.0D 50 A 10 50 75 i 0.25 iO à 8.50 VACHES VIVANTES le» 1O0 livres Lavée No l.Lavée No 2.Non lavée No 1- Non lavée No 2.Non livéc No 3.ls livre ,00 À .30 .20 à .00 .10 à .20 .00 à .18 à .00 .00 S 5" 5.5(1 4.00 11.00 s.oo .',.00 l'AUREAUX VIVANTS In 100 livres .0 00 à 0.00 .S.50 9.00 .5 50 a 8.00 .U.00 à 0.00 FOIN DE MIL au char tu tonno Extra No 2 (point d'exp.) ¥10.00 a 12.00 No 2.8.00 à '.t.00 No3.FOIN DE TREFLE '.a tonne In livre 00 .00 .32 No 1 (très ir No 2.In livre 0.00 O.OU VEAUX DE LAIT VIVANTS 1*1 100 llw« Cbo x.; Bonne_____ Nol.10.00 •' 12.50 : x ouveUes No2.S.00 r, 0.50 No3.ti.50 « S.00 la livre 0.20 u.io VEAUX DE LAIT ABATTUS la livre Choix.0.15 No 1.No 2.No 3., (1.14 0.13 0.00 Choix, 5 Ibs et plus (jaunes).Bon, 4 Ibs et plus.la livre 0.20 0.1S VEAUX DE CHAMPS VIVANTS le» 100 livres Patates.No 1.No 2.No 1.No 2.0.0 5.00 à 6 00 No 1.ié).10 00 à 11.00 8.00 PAILLE la à tonne 7.00 5.00 PATATES 90 llvrt-s 0.G5 FEVES le J ml*-"! 5.50 0.00 POIS le mlnot 13.00 0.00 CE QUE VOUS ACHETEZ PRIX DU GROS, PRIS A MONTREAL Pèlerinage au sanctuaire des martyrs canadiens VISITE AUX CHUTES NIAGARA ET A L'EXPOSITION DE TORONTO Un second pèlerinage de la province de Otiéliec nu saïu'luaire.des Bienheureux Martyrs canadiens a Fori Sainle-Maric, Ont., est actucl-cmenl en voie d'organisation sous es auspices «les Hit.PP.Jésuites ¦I nvec.le concours du cercle 1 ie ; de l'A.CJ.C: Ce pèlerinage a reçu n haute approbation de.Su (.run-lour Mur l'archevêque de Montréal ct de S.G.Mgr Deschamps.Le H.P.Dugas, S.!., en aura la direction spirituelle.On s aliéna A ce que près d'un millier de pèlerins fassent le voyage dims deux trams spéciaux mis à leur disposition par les autorités du Pacifique Canadien.Ces convois seront composes de wagons-lits, wagohs-conipartM inents, d'un wa'gon-snlon-obsçrva; loirc, wagons restaurants cl aussi de wagons de première classe.L'ilinérnirc sera le suivant: Départ de la gare Windsor n Montréal à 71i.là p.m.(heure solaire), samedi soir le 24 aoul.Les pèlerins de Québec, Sherbrooke, trois-Rivicrcs, Joliettc, Sainl-Hyacinthc, etc., arriveront à Montréal au cours de la journée dans des voitures spéciales attachées aux trains re-•iilicrs.L'arrivée au sa nol un ire des Bicn-icurëux Martyrs, au Fort Sninle-ilaric, aura lieu à temps pour pçr-uellre aux pèlerins d'assisler à la messe le dimanche malin.Les diverses cérémonies se dérouleront nu cours de la journée el le départ pour Toronto s'effectuera à 5h.30 p.m.Après un court arret à Toron-16, les convois spéciaux, durant la nuit, transporteront les voyageurs aux chutes Niagara; et la journée de lundi sera passée à cet endroit.On y pourra aussi voir l'illumination des chutes.Le mardi matin de bonne heure, les trains seronl en gare de Toronto et comme le départ de cet cn-droil ne se fera que tard dans la soirée.les voyageurs pourront visiter la ville ainsi que la grande exposition canadienne.Le retour à Montreal aura lieu le mercredi malin vers 8 heures.Le prix du billet pour celle excursion est exceptionnellement réduit cl afin de ne pas èlre ennuyés par la question du logement nu l'oit Sainte-Marie, aux chutes Niagara el à Toronto, des arrangements ont été conclus avec le Service des Voyageurs du Pacifique Canadien pour que les pèlerins occupent les wagons-lits pendant toute la durée du voyage.Mesure pratique COMMENT PREVENIR LA MOSAÏQUE DICS POMMES DE TERRE PAR LA "'-"""ODE DE TUBERCULES-UNITES Les producteur de .semence cer-lifiée de pommes de (erre n'ignorent ipas qu'il est difficile de prévenir entièrement la mosaïque simnlcnienl par l'enlèvenienl des niants malades.Certaines espèces oui.pendant bien des années, s'e-laicnl montrées réfractaires à cette maladie, en présentent maintenant des symnlônies en quantité plus ou moins considérable, et même alarmante, et une augmentation annuelle parait inévitable.Ceci s'npnfii-oiu spéçialemenl A In variété "Montng ,e verte" (Green Mountain).Devant celte difficulté, le nlantenr doil prendre l'une ou Tau-Irc de deux décisions: soil continuer n lutter contre ln mosaïque, ou remplacer son stock de semence par une espèce plus saine.Il fera mieux de s'en tenir a la dernière de ces décisions si la mosaïque lui cause beaucoup d'ennuis nt s'il a FARINE A PAIN le chnr, le baril, en ues Première patente.S7.20 Deuxième patente.6.75 Forte à boulanger.6.60 FARINE A ENGRAIS le chnr, le.baril, en sacs 1ère.5.8(1 2èiue.4.70 s SOUS-PRODUITS DU BLÉ 1* char, 1h tonne Son.28 25 Gru rouge.29 25 Gru blanc (Laurentia).32.25 Criblûrcs de blé moulues.00.00 Middlings.34 ,25 MOULÉES la lonne, au char "Success".45.25 "Union".,.44.25 GRAIN MOULU le sac de 98 lives Blé d'Inde moulu.2.20 Blé d'Inde cassé.2/20 TOURTEAUX DE LIN la tonne, an char Première qualité.57.25 DRECHE DE BRASSERIE la tonne Drèchc sèche.29.00 Cassonade No 1.Caisonade No 2.1 90 4.80 ORGE No 3 C.W.No 4 C.\v.le chnr.le minot 0.00 0.00 SUCRE Granulé (sac de jute).Granulé (sac de coton*.les 100 livres .5.20 .6.30 MELASSE (Barbades) le Rallon No 1 (Baril de 25 gallon?!.*0.M No 1 (Tonneau de 90 gallons).0.52 SEL lp sac Sel fin («acs de 200 Ibs).SI .95 Gros sel (sacs de 140 lbs).1.25 Sel en pierre (sacs de 100 l'os)____ 1.45 LARD SALÉ le baril 4r 200 livres Gras de dos.63S.50 il $40.60 Gras d'épn.ule.31.00 SAINDOUX la IWre Tinette de 60 Ibs.0.16 Sceaux de 20 Ibs.0.16>i POISSONS FRAIS la livra Haddock.Î0.07 Morue en t tanches.0.8 Doré.0.30 Brochet.0.13 l'iétan, moyen.0.2S Maquereau.0.00 Harengs.0.07 Truite des Lacs.0.00 Poisson Blanc.0.00 Saumon de Gnspé.0.00 POISSONS FUMÉS la livre Haddock fumé frais, btes 15 Ibs.0.11 Haddock fumé, petit.0.10 Haddock nouveaux, filets Niobé.0.16 Kippers, 15 Ibs .2.00 Hareng fumé désossé, lOlbs, btc.1.60 TOISSON SALE Baril rie 200 Ibs Truite.i.i.oo Turbot.15.00 Morue verte, moyenne No 1.14.00 Hareng.12.00 HUITRES Huîtres en écailles Bouctouchc, blr $13.00 TABAC par balle de 50 Ivs.la IIv.Grand Rouge.$0.35 Grand Havane.35 Petit Canadien.Rougn Qucsnel.par balle d« 50 Ivs, la !iv.0.26 PETROLE le Rallon Imperial Rovalite: (barils de bois do 42 gall).0.22 Imperial Royalitc: (barils d'acier do 47 galls).0.22 GAZOLINE lp xallon Imperial premier: (barils de 47 galls).0.19>i Ethyl.0.22.W ENGRAIS CHIMIQUES la lonne F.A.B.Québec wagon complet Superphosphate 16r/ô Ac.Ph.assimilable .14.60 Phosphate Thomas lfiÇ'r, Ac.Ph.assimilable S07o de finesse, sacs de 200 lbs 10.75 Muriate de Potasse 48'7c Potasse soluble .40.00 Sulfate de Potasse 480 les cent livres et les moulons .*."> à $7.Marché des Il faul apporter beaucoup de jugement el île soins h la sélection et à la coupe des pommes tie terre de semence.Les expériences conduites en ces quatre dernières années pur le Service de la botanique des fermes expérimentales 01)1 démontré la valeur économique des gros fragments OU planions.Non seulement les tubercules entiers produisent des plants plus BTOs el plus vigoureux que les fragments coupés, mais la dimension des plantes augmente en proportion directe du poitls des plantons employés.Il est évident que les petits tubercules plantés entiers, donnent ties récoltes assez bonnes, mais l'emploi de semence de cette catégorie ne parait se justifier que lorsque la se-¦ menée est rare ou qu'elle coûte entrais chimiques/cher, et lorsqu'elle provient d'une ___ , espèce à bon rendement el sans maladie.Les rendements ne concordent pas d'une façon absolue d'une année à l'autre, mais la leçon générale qui se dégage des essais effectués, e'est que les plus pros fragments sont ceux qui donnent les meilleurs rendements.L'emploi continuel dr petite semence a été suivi d'une proportion croissant île petites patates.Si l'on prend un tubercule de trois oric.es comme t\ne modèle pour la plantation, la question est de savoir si ces tubercules doivent être plantes entiers ou fen- l.e commerce des engrais chimiques est plutôt calme présente lient.Les phosphates, scories basiqu.'s et 'les engrais simples sonl les seuls onc.orc demandes.MARCHE DES EN( CHIMIQUES AÏS Toronto vendait .1.200 veaux, dont I.O00 furent exportés aux Etats-Unis.11 y avait un grand nombre de veaux de boucherie de qualité, inférieure venant des localités de l'Est sur le marché de lundi, mais, vers la fin de la semaine, la qualité, était meilleure.A l'ouverture, le commerce était tranquille, mais! vers la fin il y avait amélioration.! Les prix étaient environ 50 cts de' inoins; les veaux de boucherie fie I choix se vendant fie $13 à 'Il les cent livres et les veaux communs aussi bas que $7.Moyenne des prix de pros, fret pavé, le is mai.I9'J9.Pour le commerce de détail cl cercles agricoles, wagon complet ou assorti.Québec: Cyanamide, 21'.A/.$50 la tonne; sulfate d'ammoniaque.2(0 Az.S.*57x la tonne: nitrate de soude.15.5% A?.S.854îi la tonne; sang desséché.12r'r Az.$80 la tonne: superphosphate.10rc P205A.8I5x la tonne: scories basiques.16% P205, $16 la tonne: muriate de potasse, 50^0 K20.$41 x la tonne: sulfate de potasse.50f/c K20 s-'ôlx la tonne; viande desséchée, 6% Az.et 12% P205T.$45 la tonne; poudre d'os, 3"< A*, et 2lrc P205T., $45 la tonne.Az.—Azote total.Az.S.— Azotp soluble dans l'eau.P20ô—Acide phos-phorique.P20ÔA.—Acide phospho-rique assimilable.P205T.—Acide phosphorique total.K20—Potasse soluble dans l'eau.^-17Cr—Acide phosphorique total.x-F.a.b.Oué bec.¦ dus.Sur ce point le botaniste flu Dominion fait remarquer que .'es tubercules de iroi.s onces entiers I produisent le plus de petites p.iia-I les et qu'ils exigent également la plus grosse quantité fie semence par acre.Par contre, les tubercules de trois onces coupés en deux n'exi-Igent que moitié autant de semence et ne produisent qu'un peu moins de semence certifié.Les tableaux qui accompagnent ce rapport font voir que pour la plantation de la semence, les tubercules d'une once et demie sont plus avantageux que les tubercules pesant une demi-once de plus.Montréal offrait tiiifil veaux i.'nnl ,'i,00() furent en vente lundi.Le •narebé était peu actif pour les Dualités communes ut moyennes.L'nc charge entière de bons veaux de Québec donnaient $11 et quelques-uns choisis $12 les cent livres.Les veaux communs nourris à la chaudière rapportaienl $5.75 à 87.-50 et les catégories communes jusqu'à $9.50; la majorité des ventes de la semaine furent de $8.50 -i ?9.MARCHES DES PORCS Toronto vendait 1.000 porcs de moins que la semaine dernière — un total de 4,500 tètes.Les acheteurs à commission envoyaient .SiiO porcs à Montréal sur le marché de lundi, mais cette quantité ne suffisait pas pour faire baisser les prix.Les porcs perdaient 7,"> cts, se ven-| dant $12.7ô.Montréal vendait 1.910 porcs sur1 un marché très irrégulier.Les pre-mères ventes se firent aux bou-îhers et au commerce mi-gros à des Drix variant de $13 à *14 uniformément; cependant il restait plusieurs porcs pesants.Les sa leurs ne semblaient pas croire que les prix étaient trop élevés pour les intéresser.Le marché se fermait avec l,X(i0 porcs non vendus cl on prévoyait riu'ils resteraient sur fin de semaine.L'n des marchés n'ayant que quelques porcs à vendre, offrait des •barges de peu d'importance aux bouchers locaux, à fies prix de $14 i $15 les cent livres.Marché du foin et de la uaille $9.00 JS.jO; MARQUES-COMMERCE DnTt&j\dt£ le Manuel traîttnt Hrt Brtvct» our d'ici quelque temps.Chtcoutiiui.Foin île mil, $17.-50; à $18.50; foin de trèfle, $16.00 à •?I7.00; foin mêlé.816.00 à $17.00.Roberval.• Foin de mil, $7.00 a S9.00; foin de trèfJe.80.00 à A-8.: foin mêlé.$6.00 à $8.09.Québec.— Foin de mil, .Slb\.")fl à $17.50; foin de trèfle.816.00 à ^10.-50: foin mêlé, $1C>.00 à $16.50.Trois-Rivière.s.Foin de mil, 813.00 à $14.00; foin de trèfle.$12.à $13.00; foin mêlé, $12.00 à >13.Louiseville.- Foin de mil.$8.00 à $8.50; foin : soirée chaude el câline.- vers gris I es vers gris cornmcncenl f,éné-ralemem à dévorer les végétaux même avant que les récoltes ne soient mises en terre.Il faul donc .èlre prêt à leur Taire la guerre aux • premiers jours mêmes de la saison, rie tous les moyens essayes depuis bien des années, e'est l'appàl de son empoisonné qui a le mieux I réussi.Cet appnl est connu de la plupart d'entre miiis.mais nous donnons ici.pour votre gouverne, lune lisle des ingrédients qui I entrent dans sa .composition.Son.20 livres; Verl de Taris.'3 livre; Mélasse.I pinte; Eau (environ 2 '-j gallons.Mélangez d'abord le son et le veil de Paris ensemble, puis versez, la molasse dans l'eau en brassant el En cas d'attaques iinprevucsw lorsque la transplantation est déja| faite, appliquez l'appât autour de lai base de chaque .plante en mettant! environ une demi-cuillerée à thôj par piaule.Si une application nf>i suffit pas pour détruire Ions lesj vers gris, failes-en une deuxième», deux on trois soirs plus tard.Nous nous tenons à votre dispn-silion pour Ions les autres reusei-.gncmciits que vous pouvez désirer,] Mentionnes; le Bulletin des Agriculteurs'en écrivant aux annouccurs» Commandez VEcrémeuse "La Finnoise" I — la meilleure nu monde — No i, pour 4 à 5 vaches.l>n même avec picdeslal on fer ., Livraison immédiate pour rc.t ririij' modèles 30 .oo 37.00 Voir nos autres modèles papes 282 el 2S3»( PAIEMENTS FACILES Comptoir Postal MONTREAL TAfi-fA» D*JÀ REtU DU risTOU.JUSTEMENT 35U eOliXXOX.-LA- 'PROPOSITION DE HtTTRI IAS «AUTS /VZC LUI 2 HLLE OCCASION.CITOIS'TU, DE LUI MONTRE* QUK TU ES ENCORE UN «U JLÀ ET QU'IL N'A OU'X BIEN SE TENIR.TU TOEND3 LATTITUDE CLASSIQUE.TU ESQUISSES UNE ITINTH.MAI* TOUT f.COUT.AVANT 3VAVOIR rUREALlSKR CT, SUI »».TAS6AIT.TU ENCAISSES UN 'UrPEK-CuT' flui TT.TAIT VOIP T»r.5 ATOILJCA.' TAS-PAS ALQRB ESSAYE UMÏ BLACK HORSE ?ELLE OBTIENT CHAOUE TOI S LA WECISION.W£ dîtes simplement- SDaweù S V • p- Y 30 MAI PAGE" CINQ Auto yet ' — milWUaWdCM—l^M—¦¦¦¦¦ I I 11 I .¦¦¦MIM»H —-1IMI IMffKMMM Mill I !¦! _ n- - n i.— — ¦¦ ! 1 Ml Thérèse de L isieux UNE GRANDE FEMME - UNE GRANDE VIE Conférence prononcée le 21 lévrier 1929, à la salle rie l'Immaculée-Conception, à Montréal, pour le 15cme anniversaire du Cercle Jeanne-Mance, cercle d'études féminin, par M.l'abbé Lionel Groulx (Suite) Regarder, s'envoler ces gigantesques oiseaux (|u*on appelle des avions.C'est d'abord la lutte, lutte ëmeuvante contre des liens invisibles, lois de la pesanteur nui attachent à la terre.Pour vaincre la matière, l'avion bal l'air frénétique nient; mais bientôt, d'un bond décisif, il s'enlève, pointe ses antennes vers la nue OÙ, d'un trail vigoureux et d'une ascension régulière, il s'enfonce et se.maintient.Sur terre, l'on n'entend plus le bruit de son effort; les régions élbérées paraissent devenues son domaine naturel; son vol parait facile, léger, comme le vol de l'oiseau du poète, donnant, dans la nuit, loin du «lobe noir, les ailes grandes ouvertes.C'est l'image de l'envol de Thérèse, de l'envol de 1ous les saints.Après une lulte pathétique contre le poids de ce pauvre monde, contre les attaches de la chair cl du sung ils s'enlèvent, foncent, dans 1rs profondeurs idéales et s'y établissent et r'.v maintiennent, avec une aisance et une vigueur qui sont à la fois un exemple et un appel.Femmes, jeunes filles de chez nous, qui vous donnez à tant de sports, puissiez-vous vous apercevoir que l'aviation morale est une carrière fort délaissée.Il me semble que Thérèse vous dit parfois: le nombre est infini de ceux qui s'en vont n'ayant des yeux que pour la terre et ses enchantements; de ceux qui vivent comme s'ils n'avaient point d'àmc, comme si l'appel des sommets ne se faisait plus entendre, le troupeau est innombrable.l'Ymmes et jeunes filles élevées par des mères chrétiennes et par des religieuses, c'est une pensée bien inquiétante de songer que nul enfant, nul homme n'échappe à l'empreinte de sa mère et que.pour pronostiquer la trempe morale de ceux qui vont venir, il faut observer ce qui.s'agite dans l'esprit et le coeur des .'jeûnes* mères et des jeunes filles d'aujourd'hui.Que ferez-vous de la génération des petits lui, quoi que vous fassiez, cherchera dans vos yeux la ligne de son envol?Si vous saviez avec, quelle perplexité l'on se demande parfois: >Ù prennent-elles leur idéal de vie.leur idéal de mères et d'cducalri-ces?Le prennent-elles dans les traditions de leur pays, dans les Inspirations de notre vieille foi?N'arrive-t-il pas plutôt qu'elles se laissent imposer par les doctrines exotiques dont notre atmosphère rsl empoisonnée, par les moeurs, les modes, la littérature de pays qui De vivent plus que d'un christianisme anémié ou qui, ayant même rompu avec la foi du Christ, s'en retournent, à une allure démente, vers le vieux paganisme?Mères de riiez nous, ne songerez-vous pas quelquefois que, s'il existe encore, en (••• pays, une petite race française et catholique, si rien n'a pu la tuer de tant d'assauts répétés et conjurés, c'est que sur les berceaux des petits Canadiens français, des femmes se sont penchées pendant île longues générations, femmes au doux et viril visage qui, dans leur regard de femmes qui ne voulaient être que des femmes, de mères qui ne voulaient être que îles mères, portaient toutes les fidélités de leur race, toute la majesté de Icjv foi?Il Esprit élevé.Thérèse de Lisicux eut-elle le deuxième élément de la grandeur humaine, le coeur large et généreux?Combien ne veulent voir, dans le contemplatif, qu'un doux fainéant, un pieux égoïste, replié sur lui-même, préocupé du seul salut fie son aine et pour qui le monde s'achève aux murs de sa cellule.Combien veulent savoir ou même soupçonner que, "s'ils remplissent ¦toute leur tache de médiateurs", les contemplatifs sont, en vérité.1rs plus agissants, cl jusqu'à ce point, comme l'ose écrire Emile Batimann, en ces Chartreux, que "le présent, l'avenir même temporel des peuples en dépendent"?Qu'est-ce donc qui a pousse vers le cloître notre fillette de quinze ans?Dans l'examen canonique qui précède sa profession, chaque carmélite énonce, comme ils lui sont venus, les motifs de son entrée en religion.Thérèse répond pour sa pari: "Je suis venue pour sauver les aines, et surtout afin de prier pour les prèlres".Prier pour les prêtres! Dans sa langue pittoresque, elle appelait cet apostolat: "faire le commerce en gros", puisque par la tète, elle atteignait les membres de l'Eglise.Sa soeur Céline, unique confidente de Thérèse à cette heure de sa vie, lui rend ce témoignage: "l.a vie religieuse lui apparut surtout comme un moyen de sauver des âmes.Elle pensa même pour cela se faire religieuse des missions étrangères; mais l'espoir de sauver plus d'Ames, par la mortification et le sacrifice de soi-même, Ja décida à s'enfermer au Carniel".Le malin même rie sa profession, à quoi pense celte moniale de dix-sept ans?Que demande-t-elle au grand Roi, dont elle devient la "reine-".' ".le voudrais, écrit-elle, que ce jour-là tous les pécheurs de la terre se convertissent, (inc.le purgatoire ne renfermât plus un seul captif!" Ne lui objectez point l'impuissance où la confine sa claustration.Que peuvent bien faire, se demandent les mondains, ces moines, hommes et femmes, que peuvent-ils pour le bien, l'élévation morale de ieurs frères, puisqu'on s'exilanl du monde, ils s'interdisent sur lui toute prise immédiate, toute action directe de la parole, toute participation personnelle aux multiples entreprises de la bienfaisance moderne?Apôtre, l'est-on vraiment, pensent en eux-mêmes une foule d'excellentes gens, si l'on n'est président ou présidente, patron ou pa-Ironnesse.membre actif ou membre d'honneur d'une douzaine ou d'une douzaine et demie d'oeuvres ou de confréries?si l'on ne sort d'un comité ou d'un conseil de direction pour courir, tout essoufflé, à deux ou trois autres, s'excusant de là, par téléphone, de ne pouvoir le même jour, de sa présence et de son zèle, encombrer lotîtes les oeuvres, et.se demandant parfois, si l'on venait à disparaître, comment Je soleil pourrait bien faire pour se lever et la terre pour continuer de rouler?Encore une de ces erreurs ou de ces méprises trop courantes sur les conditions d'efficacité de l'apostolat chrétien et qui font qu'il est si rare de rencontrer des apôtres vraiment apostoliques., l.a petite Thérèse eut plus que le désir des oeuvres; nous verrons plus loin qu'elle en eut la nostalgie.Mais, plutôt que de rêver à l'apostolat bruyant, à grand orchestre, elle voulut s'appliquer à l'essentiel, à l'unique moyen de fécondité pour l'action humaine: elle mit de la sainteté dans son âme.Ce calcul spirituel fut même l'une des raisons décisives de son entrée au Carniel."C'était pour souffrir davantage", nous rapporte encore Céline, "et, par là.gagner plus d'àmes à Jésus.Elle estimait qu'il est nhis dur pour la nature de travailler sans jamais voir le fruit de ses labeurs, sans encouragement, sans distraction d'aucune sorte.Cette vie de mort, plus lucrative que toutes les autres pour le salut des âmes, c'était celle-là qu'elle voulait embrasser".Si la vocation de contemplatif n'a jamais sollicité que des âmes très choisies, note justement Emile Batimann.c'est qu"'il est trop héroïque de s'interdire l'action extérieure, de ne communiquer avec son prochain que par l'entremise des régions éternelles".(a suivre! 1 Rayons de Miel Décision de Pâques au Séminaire de Nicolet Le dimanche de Piques au matin se déroulait clans le bocago du aémlnaire, une Rccnc charmante, une BC.énc a croquer.Quasi d'un mouvement cadensé quelques centaines de polrtnecs de mains convaincues et viriles s'échangeaient au milieu de sourire largement esquissé.Attifés de leurs atours prlntanlcrs.avec collets A pointes, messieurs les finissants déambulaient, par l'allée centrale sous une salve d'applaudissements.« Vous vous demandez sans doute la cause de ce triomphe?Ecoutez un peu les prémices et Jugez par vous-mêmes si la manifestation précitée ne s'Imposait pas comme la conclusion d'un syllogisme parfaitement construit.Do mémoire d'homme, on se rappelle tout au plus que messieurs les finissants depuis un long Jadis ne manquaient en aucune façon de développer leur thème favori: la retraite do riquea et la décision qu'elle enfanterait.La aalhtc quarantaine, malgré les Jcnnaa et les macérations, multiplia les variations au point qu'un crescendo formidable s'en-, suivit."Un te) quittera le monde, parae que.,, et upls les blondlnes ne l'excitent pas outre mesure: un autre >e lancera dans le droit parce que .et puis 11 ne refuserait pas un.portefeuille: eelul-cl te fera dentlit* parce que., et pula.dans les muscle» de son avant-braa «e marient la tendrexe et la force: relul-la.deviendra chimiste parce que et puis, on n» le surprend «'•«• ~ '"I tournant au rouge la teinture bleue de tournesol! Tans la soirée du mercredi saint, la théorie deB retraitants, au nombre de trente-six — 29 philosophes et.7 Franco-Américains — s'ochemlna vera la classe de méthode où se tiennent ces assises solennelles de temps Immémorial.Plusieurs parlaient sérieusement avec un trémolo émotif dans la voix.Un respectueux silence étrelgntt l'assemblée lorsque M.le chanoine Camlrand, prédicateur de la retraite, commença le premier entretien.—- Nous ne pouvons passer sous silence la lumière qu'il projeta dans nos Ames, les germes de vertu qu'il sema dans nos coeurs ainsi que la sage et paternelle direction qu'il dicta h plusieurs d'entre nous.Nous lui en exprimons toute notre reconnaissance.Trois Jours durant, le long corridor vit des fronts soucieux et des mines pensives se promener d'un pas sénatorial.On devinait la violence de la lutte Interne qui se livrait.Tour à tour les figures se déridèrent et.le nombre augmentant, d'Intempestives chuchotarles troublèrent un tant soit peu le calme religieux qui devait régner en maître.M.X.et M, Z.sans compter lea autres, priaient ainsi: "Seigneur, mettez un fréln o.ma langue".Samedi midi,' tous revenaient du champ de bataille.Pour aucun, le combat ne devint mortel; les armes fournies par le prédicateur Jouissaient d'une telle précision que pas un diablotin ne resta eur la brèche.Après de uemtotables exploits rien rie plue équitable qui, de publier A l'ordre du Jour les noms des héros.Voici comment lea choses se passent.Ver» trois heures, tous se rendent dan» 1» classe de phllore.-phle pour y tenir un conclahule des plu» secrets et des plus émouvants.Sur un tableau où la beauté s'aille A la simpll-eite se Usent les noms de ceux qui viennent de décider leur avenir.Chacun y révèle les sentiers où 11 dirigera ses pas.Spectacle unique que Jamais plus nous ne pourrons contempler: slors, la fraternité collégiale atteint son point, culminant: il faut avoir vécu ensemble huit années de sa Jeunesse: Il faut avoir supporté ensemble les difficultés, la misère, les découragements que présente un cours d'étude: Il faut avoir bûché sur tes mêmes thèmes, travaillé sur la même version, mangé les mémse aliments, prié le même Dieu, communié A la même hostie, s'être amusés aux mêmes Jeux pour comprendre la puissance des liens qui nous unissent.Spectacle attendrissant: une forte umttlé n'avait, créé chez nous qu'un seul coeur et qu'une seule Ame.Et vollA que ce coeur subit les mêmes secousses, que cette Ame se sent agitée Jusqu'en ses plus Intimes profondeurs La séparation s'annonce Imminente.Le Christ a passé: Il a frappé A lu porto: il a demande des moissonneurs.Malgré les attraits du monde, malgré la Jeunesse, malgré la beauté, malgré le sacrifiée d'un pere.d'une mère, d'une soeur, d'un frère, d'une position pleine d'espérunec.peut-être, plusieurs se sont revêtus de lorce et de courage: Ils suivront le Maître.Et IA.sur le tableau, quelques lettres banales nous annoncent les futurs troubadours du bon Dieu, les hérr.uts qui porteront Jusqu'aux plages Incultes les proclamations (lu grand Roi.Une donation aussi complète ne va pus sans une récompense: une Joie surnaturelle les innonde; Ils pleurent plus dans leur bonheur qu'Us ne pleureront Jamais dans leur malheur.L'Eglise a pris la grosse part: soil, dix-neuf sur trente-six.Les autres, munis de principes solides et de résolutions Inébranlables, dépenseront leur talent et leurs énergies au ser- | vine de la patrie et du foyer, sans oublier, pour répondre au désir de Pie X et de Pie XI, de se constituer des apôtres laïques ardents et convaincus.Et 1A.sur le tableau.B'écrlvcnt les professions de l'ère nouvelle dont la prospérité du pays se réclame A bon droit: les professions économiques.Mais, qu'ils endossent la bure, revêtent la soutane ou so lancent dans le monde, tous se disperseront aux quatre vents du ciel.Cette dispersion, qui laissera le nid désert et froid, les étrclnt.On chante alors, au milieu des sanglots, l'hymne du triomphe et de la reconnaissance: on entend qu'une fols le Te Deum exécuté d'une façon aussi poignante.La scene du tableau reste gravée dans la mémoire Jusqu'au dernier soupir à ce qu'il parait et l'on entend de vieux rusés nous répéter sincèrement qu'ils reprendraient volontiers leur cours pour refaire ce fichu tin tableau.Tissée de semblables Jours, la vie serait une vallée de larmes suaves et douces.Z.a Providence en a décidé autrement.Dès lors.Il ne reste plus qu'un événement de prime Importance dan.-, la retraite: son couronnement.lésus-Christ lui-même devait, sceller ce contrat pieusement élabore par lequel tous et chacun se mettait A son service.Après la méditation, la dernière, sur l'Eucharistie, les retraitants se rendirent A la chapelle toute rayonnante de lumière et ornée de sa parure pascale.La partition musicale leur était dévolue pour la circonstance.Ils exécutèrent avec chaleur cl entrain des cantiques appropriés.Lu clochette sonna trois coups et la procession des communlonts — tous heureux comme au Jour de leur première communion et peut-être davantage, parce qu'ils prennent plus conscience do l'acte qu'Us posent — défilent respectueusement Jus-qu'A la table satnte.Plusieurs avaient dit: "On ne pleurera pas: on n'est plus enfant pour pleurnicher ainsi".Mais alors, on ne tenait pas compte du souvenir de la maman.Elle nous accompagne en ces moments Inoubliables.Lorsque le prêtre dépote la blanche hostie aux sons de tels accents."Mon Ame.ah! que rendre au Seigneur Pour les bienfaits de sa tendresse! on revolt sa mère si heureuse de n'avoir pas en vain supplié le ciel, d'avoir donné A l'Eglise un sujet fidèle et un membre intègre A la société qu'une larme silencieuse perle à la paupière et trace la route A bon nombre d'autres.Une consécration officielle A la Vierge termina ces trois Jours que nous considérons comme les plus radieux de notre existence.Lecteur, Je t'ai présenté mes héros après cet acte solennel: Je m'arrête, assuré qu'A ton tour, tu applaudis au patriotisme et A la fol qui engendrent de si beaux dévouements, de si généreux sacrifices et si féconds espoir» pour l'Eglise et la race.ALIDE PAKADIS, Envol de LOUIS-GEORGES, séminaire de Nicolet.Aide-loi., le ciel l'aidera! Par cette maxime on comprend al»*-ment que pour la réussite de nos entre-1 prises, il faut, avant tout y meure de la I bonne volonté.Ensuite, lorsqu'on fait , son possible, le ciel nous ilde.c'est-A-dire que le bon Dieu fait le reste.Que ferloni - nous, pauvre» petites feuilles sèches, que (e moindre vent pourrait emporter dans le courant, que ferlons-noue seuls?Rien de sublime.On »e perdrait, voilà tout.Mais, "qui veut peut".! a dit un sage Celui qui veut atteindre lu but pour lequel 11 est né.le peut laclle-ment.D'abord en faisant son devoir, ensuite en priant avec persévérance.Jusqu'à ce qu'il soit exaucé.c'est-A-dlre Jusqu'à la mort.Il ne faut pus faire comme certains présomptueux: se livrer a tous les plaisirs, faire ce qu'on aime, agir quand ça nous le dit et oser penser que nous serons sauvés; ce serait ce qu'on appelle, monter au ciel sur les épaules de» autres.Il v a un proverbe qui dit: "Celui qui seme le vent récoltera la tempête": c'est bien vrol Celui qui ne sème que des vices ni des scandales ne récoltera sans nul doute que son cb&timent.Donc 11 faut D'aider, si nous voulons l'aide de Dieu Envol de SOURIS GASI'KSIENNE.Pellt-Carlelon, Comte iSonuvcnture.Un départ pour le ciel Oui.elle est partie ma chère X Fille aimante, soeur chérie et umlc sincere, elle faisait l'édification et le charme de tous ceux qui l'entouraient par sa conduite Irréprochable et su gaieté continuelle., J'ai dit: "Elle est partie".Oui.pour toujours elle est rendue dans les réglons o> l'au-dclA .Quel vide sa mort a fait dans nos coeurs! Que de pleurs nous avons versés sur son tombeau! Et clic que nous aimions tant, quel pieux souvenir ne lui garderons-nous pasl Elle était si pieuse et si bonne!.Jamais on n'entendit Bortlr de sa boucho une seule plainte; malgré la cruelle cl incurable muladle qui la minait dcpulB bientôt quatre ans; au plus fort do ses souffrances elle portait ses mains amaigries sur sa tête et levant ses grands yeux brillants de fièvre vera le Ciel, demandant le courage de tout souffrir sans ae plaindre comme notre divin Modèle.D'autres fols clic faisait rire les chers siens, par tm propos gai, une réponse enjouée, qui changeait leur légitime crainte en un moment d'espérance, et A toti6 les vlsitcuis elle souriait avec la même affabilité: en un mot on peut ainsi résumer sa vie: "Vivre, souffrir et mourir toujours Joyeuse';.» Aussi, le Ciel ravi de.la pureté de sa belle Ame.s'est hAté de l'enlever de la terre pour la faire régner dans son éternel séjour.Son dernier mot fut un oubli d'elle-même puisqu'elle encouragea lea siens en promettant de ne Jamais oublier dan» le Coeur de Jésus ceux que son coeur avait aimés sur la terre.Oh! Jamais notre faible intelligence ne pourra se faire une Idée de l'accueil que dut lui faire son blcn-aimé.Jésus! Combien cette vie si conforme A celle du Divin Crucifié dut lui être agréante aussi, pour récompenser ce courage héroïque, cette grande résignation et cette haute vertu, quelle bolle couronne la sainte Vierge a sans doute déposée, sur le front do sa fille chérie A son entréo au céleste Pelais.Notre oeil a cessé de voir ses traits charmants .mais elle peut voir tous coux qu'elle n laissés — sur la terre — tel-bas: su mère, ses frères, ses soeurs et ses amies: elle les aime comme 1rs élus savent aimer au ciel, et elle prie pour eux.Oh! c'est un être invisible qui plane maintenant au-dessus de nous cl nous protège.Consolez-vous, soeurs, frères, parents affligés, consolons-nous toutes, nous qui étions heureuses de nous dire l'amie de la chère disparue, nous la enverrons au ciel.LA, plus de deuils navrants, plus de soif qui dévore, plu» de gémissements sous tes coups.o douleur! mais un bonheur immense et éternel.UNE AMIE -¦ L'Avenir, le 8 mar» 1929.Pourquoi ne pas apprendre la couture?Quand vous pouvez le faire à l'aide de mon traité.TROIS PARTIES A VOTRE DISPOSITION.Couture A ta main.so.?* Couture à la machin».S0.S0 Garniture» et fantaisies .ln.50 Le» trnl» parties .11.00 frais de mille en plu».Pour renseignements écrire t l'auteur: Mlle n.BBAUDRT, ,t««9 rue Protêt - Montréal.SOURIRE D'AIMEE.- Je comprends toute la sympathie qui vous unit A votre chère Reine Blanche, puisque, sans la connaître, Je l'apprécie moi-même beaucoup, ayant deviné en elle les mêmes qualités que Je trouve en vous.Il m'aurait fait grand plaisir d'être avec vous deux au cours de ces petites vacances dont vous ave/, dû si intensément Jouir; nous aurions causé de tant de choses, y compris de l'oeuvre de ce Jeune auteur que J'es-pére bleu parcourir avant longtemps.Bon courage et bon succès au cours de ces dernières semaines de labeur.G.TAIME.— Rassurez-vous, mes silences ne sont Jamais profonds; Ils en ont peut-être l'opparence pour ceux qui ne connaissent pas la très granU nombre de lettres auxquelles il me faut répondre, mais les habitués savent que leur tour finit toujours par arriver et que Je.n'ai Jamais commis le péché d'oublier une seule abeille de mon essaim.Avons adressa votre lettre A Fauvette et serons heureux do vous rencontrer au prochain voyage projeté dans votre région.PETIT POUCET.— Vous avez eu une Idée géniale en vous emparant des bottes A sept Ueues de l'ogre; do cette façon vous nous reviendrez bien plus vite et bien plus fréquemment.SI vous rencontrez le Marquis rie Corabas ou le Chat Botté au cours de vos pérlgrlnations.Je voui prie de vous arrêter un Instant auprès d'eux et de leur dire de bonnes choses de notre part, afin qu'Us n'oublient pas complètement que nous les avons toujours bien reçus quand ils ont frappé chez nous.Je suis flattée de l'Intérêt que vous ave/, porté A mes deux cousines et Je vous souhaite volontiers une Pauline, cor 11 en est peut-être plus que vous ne le pensez; mais il faut sovoir les découvrir comme 11 faut savoir découvrir les violettes.PETITE JOYEUSE.— Je réserve toujours le même accueil A vos envols et Je vous souris de toute mon umltlé que vous connaissiez bien.VALET DE COEUR.— Oui.votre cousin m'a écrit pendant votre absence, que la puissance du sucre a.prolongée un peu longuement au gré de VOS supérieures: Il m'a semblé très raisonnable, mais Je crois qu'il eût volontiers échangé sa position pour la vôtre et que personne n'aurait pu l'en blâmer.— Je n'ai enregistré aucun autre étudiant do votro collège que vous et Grand-Chevalier: mais s'il vous arrive de passer le Bulletin A certains d'entre eux.Il se pourrait qu'un Jour ou l'autre vous les rencontriez parmi les bourdons.— Caprice et Rosellnc de Crcssy seront sans doute flattées d'apprendre que vous les avez remarquées et que vous aimeriez correspondre avec elles.Ecrivez-leur donc A chacune un premier billet et confiez-les mol sous enveloppes affranchies.Je serai heureuse de les icur faire parvenir.Bon-Jour et bon succès.FEUILLE DE LIERRE.— Le lierre meurt, dit-on, où 11 s'attache, cette pensée me revient quand vous me dites si gentiment que la page du foyer vous est chère et Je souhaite alors que vous vous nttachlez très fortement A noua.— L'année scolaire s'achève déjà.Aux laborieuses, n'est-ce pas qu'en dépit do tout elle a semblé courte?Je souhaite A vos élèves les plus brillants examens et A vous les plus belles vacances.YVETTE B.— Pour faire partie du Courrier des abeilles 11 suffit d'être lectrice assidue du Bulletin, de donner ses noms et adresses A la directrice et de se choisir tin pseudonyme.COEUR GENEREUX.— J'ai reçu fidèlement vos lettres et Jo vous al donné deux réponses dans le Courrier, une le 4 avril et l'autre le 8 mal.J'espérc que vous avez pris au moins connaissance de la dernière.Quand vous attendez votre réponse.11 faut suivre attentivement les courriers; vous y verrez presque toujours votre pseudo la troisième semaine qui suit l'envol de votro lettre.Je vous al donné une recette pour nettoyer la fourrure: quant A votre imperméable, ne sachant ni de quel tissu 11 est, ni de quel genre est le tache.Je no puis vous conseiller aucun procédé pour le nettoyer.FLEURETTE ASSOMPTIONNISTE.— Mois oui, je me souviens très bien de votro chère soeur: son beau rêve s'est donc pleinement réalisé.J'en suis heureuse pour elle et Je m'Imagine quo sa soeurette serait heureuse de suivre ses troecs?— La vilaine grlppo vous a-t-elle enfin quittée?Jo vous le souhaite comme Je vous sou-halte do beaux succès que vous .tes sans doute à préparer en rêvant furtivement aux Jours ensoleillés des prochaines vacances.VIOLETTE DES PRES.— M'étonner de ce que vous vous soyez permis de regarder les vitrines, do Jeter un regard Inquisiteur sur les dernières créations?Allons donc, Violette, si vous n'aviez pas fait cela, vous ne seriez pas femme' C'est peut-être que moi-même Je pêche beaucoup par vanité: mais.J'ai pour principe qu'une femme qui se désintéresse complètement de la mode est non seulement uao Insouciante, mais encore une personne dépourvue de goût, voire même du sens commun.Puisqu'il faut se vêtir, c'est fort raisonnable qu'il y ait mode dans le vêtement et.ce qu'il y a de blâmable, sur ce chapitre comme sur tant d'autres, ce sont les excès, lesquels, d'ailleurs, ne sont Jamais Jolis.— Je n'ai pas lu Grazlella.de Lamartine, cl.des deux autres ouvrages que vous me mentionnez de cet auteur.Je n'ai lu quo les beaux extraits.Voyez-vous.Je n'ai Jamais lu aucun ouvrage à l'index, et.rassurez-vous.Je n'ai aucun mérite sur ce rapport, car du moment qu'un ouvrage est défendu, cela m'enlève lo moindre curiosité que J'aurais pu avoir A «on compte.Votre cousine sera la très bienvenue au milieu de noun; vous pourrez l'en assurer de ma part: mais dltcs-lul que le pseudo qu'elle s'est choisi est retenu.BLUET.— Jo no métal» donc pas trompée en vous Identifiant dés votre retour parmi nous! Vous voyez per là que j'ai la mémoire fidèle et que Je garde longtemps le souvenir même de ceux qui n'ont fait que passer dans mes domaines.— Comme c'est triste, re terrible mal qui a ruiné tous vos -rêves! J'espère que vous avez pu en dompter les premières atteintes et que rien n'y paraîtra plus.Je prends note de votre désir et J'essaierai de vous procurer cet article que vous désirez posséder; Je ne puis cependant vous garantir cet envoi.— Nous avons beaucoup d'abeilles dons votre région; vous êtes deux dans votre paroisse et plus d'une dans les endroit» plus bas mentionnés: Hébertvllle, Salnte-Méthore, Pérlbonk*.Salnt-FélIclen.Saint-Bruno.Salnt-Prlm».Solnte-Hcd-wldge.Salnte-Montque.RAMONA.— Nous avons été heureux de publier votre article sur les oeufs de Pâques: mal» nous ne pouvous vous garantir la publication de votre dernier, vu qu'il eat très long et que nous n'avons pas beaucoup d'espace pour les rayons de miel.—Nous avons quatre abeilles A St.-T.mais aucune dan» le» villa» msntlonnéos.Nous avons adresse votre lettre A Mariette Bon sourlrr.r' ETOILE D'OR.— On regrette toujours en prenant ri» l'âge et rte "experience rie n'en avoir apprla davantage, alors qu'on était Jeune et que l'étude était notre unique préoccupation: mal» les heures d'études supplémentaires n'ont Jamais eu.que Je sache, la préférence des étudiantes.Con-koIhz-vous donc, ma chère amie, des distractions apportées dans vos études littéraires en regarder s'amuser vos compagnes moin» laborieuses, en vous disant qu'après tout vous regretteriez peut-être davantage encore de n'avoir pas su rire et vous amuser quand c'en était la saison.REINE REVEUSE.- Les petites Institutrices ne sont pas toujours les plus riches «n loisirs, tant de devoir» les a"co-parent: Je 1»« comprends, allez, et Je ne suis Jamais exlgente pour elles — Les vacances vont bientôt venir; J'espère alors que notre amie rêveuse reprendra lo temps perdu et nous gratinera de ses Jolies envolée» éplstolalres.Voire petite srhle sera le bienvenue ou milieu de nous, dites-le lui rie ma part, n'est-ce pas' Bons sur.ee» dans vos examens de fin d'anuée et bons sourires.FRANCE.— Mon billet vous trouvera fort préoccupée, puisqu'il vous arrivera presque ls veille du marlaR' de votre soeur.Je n'ai pas le plaisir de la connaître, mais Je lui souhaite le plus grand des bonheurs domestique».- Pour r» qui est de vous, ma bonne amie, je suis enchantée de la résolution que vous avez prise et J'ai la certitude que les Bienheureux Martyrs vous guériront.Quonî.a votre vocation.Je vous Hvoue franchement que l'impression reçue de vous par vos lettres confirmera exactement ce que vour me dites vous-mêmes, car Je vous trouvais à la lois des dispositions pour la vie religieuse ut d'autres pour lu vie familiale.Laissez donc faire le temps et les événements, ils disposeront mieux tic votre décision finale — N'ayez aucune Inquiétude au sujet de vos lettres, elles sont charmantes et 11 me semble que Je ne leur trouverais pas autant de grâce si vous leur faisiez subir préalablement l'épreuve d'un brouillon qu'on touche et retouche: 11 en est des lettres comme de la conversation, c'est ce qui vient du coeur qut plaît toujours; que diriez-vous de l'une de vos amies qui apprendrait par coeur avant son départ tout ce qu'elle vous raconte au cours de sa visite?GISELE.— Vraiment, le suis charmée que le rucJ'cr vous plaise autant et Je me plais A souhaiter que votre Indulgence ne .s'atténue jamais, afin que vous lui trouviez toujours cet Intérêt qut vous ramené vers mol — Les cheveux longs et les cheveux courts se portent également, vous' pouvez donc porter les vôtroft selon ce qui vous va le mieux.Vous pouvez faire de la musique et du chant, quand vous serez seule, choz vous, mots II vaut, mieux que vous n'en fassiez pas en société avant six mois.CAPRICE — Vous devez être présentement dons tout le surménage d'une fin d'année scolaire: Je vous souhaite donc un regain de force et de courage, afin que vos lauriers soient les plus beaux qu'on | puisse rêver.GAITA.— Le feuillet d'autographe, bien que revenu A domicile, moins Joli qu'il n'en était parti, vous a folt rêver; Je vols: pulsse-t-11 donner a ces rêves vôtres, chaque fols que le caressera votre regard, sou unique beauté: celle rie sa teinte si délicatement rosée.GOUTTE D'EAU.— SI Je vous al obligée, ma bonne amie, nous ne sommes donc que quittes, car Je vous al dû la première un grand et sincère merci, et Je vous en dois un deuxième pour la Jolie façon dont vous venez de vous rendre a ma demondo.GRANDE-SOEUR Bourdonnement CALINE.Les boxeurs vous Intéressent-Us toujours?Nous on recevrons prochainement.Je vous attendu, nous allons rire! SOURIRE DE FEMME.— Bonjour amie Le froid rigoureux de ces derniers temps a-t-ll figé votre sourire?Je n'en al pas reçu de vous cette semaine et vous no sauriez croire comme J'ai été déçue.Affectueux baisers.O.T'AIME.— Vous ave/, je crois, trouvé ma dernière un peu sévère?Que voulez-vous.Je ne sols enguirlander mes pensées Je les dis donc avec brutalité.Ça ne plait pas A tout le monde.Enfin, tant pis, et sans rancune.Amitié.ONDINE REVEUSE.— Enfin, vous voila de retour! Combien loin Ils vous avalent transportée les mauvais flots?Vous reviendrez causer et vous nous ferez connaître les rives charmantes où ça doit "si bien" rêver, nul doute que sur un aussi long parcours la gentille Oudlne en s fait de doux rêves, spas?Me reconnaissez-vous?Je suis.MONTAGNARDE L'APICULTEUR - SI vous voulez vous Joindre A mol nous allons foire une neu-salnf Malachie pour les deux de Grande-vaine A saint Anlcct et une douzaine A Soeur?Entendu?GAITA.— Coeur est-ll atout, chez vous?Si oui.que fuites.vous du Volet de Coeur?FOUGERE DES BOIS.- Mol qui toujours aime les fougères, J'aurai donc un faible pour vous?CAPRICE.— Un Caprice?Mal- c'est gentil, que falt-on de vous A le ruche, ne vous étes-vous pas aperçu qu'un Valet do Coeur était arrivé pour vous servir et vous égayer?FLORANDE RIEUSE et FLEUR LAUREN-TIENNE.— Acceptez l'amitié naissante mais sincère d'un VALET DE COEUR A TOUS.— J'accours au rucher pour me distraire.Dites, accepterez-vous une petite abeille, très affectueuse, mais aussi, remplie de bien des défauts?Ne me refusez pas.Je m'ennuie tant et J'adore la causette.Je demande, à tous une petite part d'uffection.En retour, recevez les umltlés les plus sincères de Coeur généreux.PERCE NEIGE.— Me reconnaissez-vous sous ce jjseudo?Je no puis assez vous remercier de votre bonne lettre et Jo vous al trouvé bien aimable, si aimable que J'ai bonno envlo de vous écrire encore.Qu'en dlrlc/.-vous?Il me semble que vos gentilles missives me feraient du bien.Comme vous me lo demandez.J'aurai pour vous un bon souvenir dans ma prière, mata 11 faudra que vous fassiez la même chose pour mol.por exemple.Un affectueux souvenir et un gai bonjour.C.SURPRENANT.— Ne me faites pas de gros youx si Je viens vous déranger.Mais Je m'Intéresse beaucoup aux malades.Alors, voudriez-vous m'accepter pour une petite amie?Peut-être que Je pourrais foire quelque choso pour vous.J'en serais heureuse, ca.En attendant, recevez un affectueux sourire de COEUR GENEREUX JE T'AIME.— A qui donc parlez-vous?Au soleil?A la lune?A la musique?A la nature?ou si c'est tout simplement à un coeur do Jeune fille?AMOR1S VICTIMA.— Etes-vous une victime d'amour?A quand l'Immolation?Bravo.Ces grande» Ames ne se trouvent, pas toujours dans les plus grand» corps car Jo suppose que vous êtes petite.Me tromperols-Jo?ETOILE NOELISTE.- Est-ce vous qui ave» guidé le» Mages en Orient?Si oui.11 doit y avoir de3 ludulgonces A tous regarder.Salut! A TOUTES.— Qu» celles' qui volent leurs Illusion» s'échapper une à une viennent me demander une recoite pour conserver leurs sourires.C'est gratis.merveilleux! AUX FLEURS DU FOYER.- Préparons-nous, Il nous faudra bientôt embaumer.et somor deB Joies.puisque nous sommes l'ornement de la noture et celui des foyers.Je vous slme toutes et vous mots toutes dans mon coeur de fleur.VIOLETTE DES PRES MARIETTE.Avez-vous reçu le tout petit, petit billet?J'attends votro réponse avec Impatience.Amical bonjour.PERLE D'AMOUR.- Quo la brise prln-tanlérc vous porte mon baiser accompagné de mon plus doux sourire.OAI LURON.— Depuis quelque temps J'aime Luron-Lurette, Lurette Qal-Luron.O.T'AIME.— Votro pseudo nous oblige A vous aimer puisque nous le disons en vous nommant.Et vous, frérots, aimez-, vous les abeilles?A TOUS.— Que les beaux Jours de mal vous apportent la gaieté et le chant de RAMONA REINE REVEUSE.— Je crois deviner un peu celle qui a parlé de mol N'est-ce pas la petite soeurette i.ilv?Votre amitié est.acceptée, gentille amie, et Je vous souri» affectueusement.LILA8 DE FRANCE.- J'ai vu votre charmant minois, tout dernièrement.Devines qui me l'a montré?Amitiés et soutiras._ BERGERONNETTE.— Oh! qu'il était réconfortant ton chaleureux baiser, petite Bergeronnette.Pourquoi ne pas venir A la belle saison, au milieu des roses?Je crois déjà avoir entendu ton délle.ieux ramage dans le petit bols voisin.Me suls-J» trompée?Malgré que 1» neige ait complètement fanée la délicate fleurette.»on amitié n'en a pas été atteinte, et le soleil prlntonler ta lui rendre encore un» fols sa fraîcheur premiere! OLIVETTE.- Ma melllr-ure caresse, pr tlta amie.A TOUS.— Je serais hlen reconnaissante à qui voudrait me faire parvenir les deux chansons: "Noel d'Irlande" et "Vieillissons ensemble", notées si possible.Un gros merci.ROSE DU PARTERRE BERGERE DU VAL JOLI.— Permettez-moi de tous bonjourer en passant, gente amie COQUETTE JEHANNE - - Vous souvlens-t-ll de m'avolr écrit quelquefois?Je suis bien loin de vous présentement puisque J'enseigne en Abltlbl.MARQUIS DE CARABAS.Je n'ai pa» complètement oublié le petit entretien de lautomne dernier, mal» vous votre porte est donc toujours fermée?Espérons quelle sers grande ouverte A notre retour, si vous êtes ennuyé un tout petit peu.Qui de vous, gentilles soeurettes, seraient assez bonne.» de m'envoyer des déclamations ainsi qu'une edresse louvant être lue o un examen de fin d'année?Adressez.».v.p., A Aurore Trépanler.lnst., Macamlc, Abltlbl.CRIQUET Des BOIS et PETIT COEUR D'OR.— Vous ne me connaissez probablement pas, mats mol Je vous connais un peu.puisque quelqu'un m'a parlé rie vous tleux et en bien, je vous assure.FEUILLE DE LIERRE GREGOIRE.- Sur les ailes du doux zéphyr prlntonler.Je confie ma petite messagère, porteuse de mon plus affectueux souvenir Amitié1- et venez causer avec votre pMlte amie.PETIT MOUSSE—VIA Thon vent.v']» l'Jo-II vent.votre petite mie vous attend! Quand dlrlgercz-vous votre blanche nacelle de mon côté?Avec anxiété.Je vous attends.Bonjour "Petit Mousse".GILBERTE AUX YEUX BLEUS.PETITE j FEE D'ESPERANCE.- Je caresse l'espoir si doux de vous voir revenir bientôt, mes charmantes amies.'l'oute ma tendresse j dans le plus doux des baisers COEUR AMOUREUX.— La réponse A la question posée a été très satisfaisante Je .vous en félicite A ce sujet, l'on s'est bien entendu.Petite Joyeuse vous sourit bien tendrement et vous tend la main.PRINCESSE DU VAL D'AMOUR.— Ma \ petite princesse, (pourquoi ne pas venir frapper a ma porte?Je vous recevrai avec tous les honneurs dus A votre rang.Se-rez-vous accompagnée du Prince rie Galles ou d'un Grand Chevalier avec son Valet de Coeur?Oh! ce serait charmant, spas'.' Au revoir donc, et au plaisir de se connaître MARINGOUIN — L'autre soir en pas-, sont pies d'un petit bocage, lai entendu i 028835.bzzzz! J'ai et) bien peur.Vous me j piquez hum.hum.gare A vous! Uans rancune et bonjour.ALLEGRETTE.- Comment va ma "loin- ; laine" amie?A quand la prochaine entre- j vue?Bientôt.J'espère?Amitiés et sou- ; rire.PETITE JOYEUSE THERESE DE MASKA.— 11 est certain j que Je.vous laisse volontiers mon "Bluet" et Jusqu'au suc le plus délicat LILAC.- J'aime bien la correspondance; i niais de récentes occupations ne me permettent plus de m'étendre longuement et personnellement.CRI CRI DES BRUYERES.— S'il en est temps encore.Je m'adresserai prlvément A | voire personne.En attendant, un cordial t bonjour.ETOILE non."Assurément.mon | "Bluet" vous appartient.et butinez à ' l'aise" MONTAGNARDE Mon "Bluet" croit, à satisfaction sur les floncs rie vos monia-gnes et ne demande qu'A y demeurer.Cela vous va-t-ll?BRISE DU SOIR.— Je vous envoie mes meilleures salutations en même temps que mon affectueux souvenir.REINE BLANCHE.— Cette "Reine Blanche", n'est-clle pas la même qu'au foyer de "Cousine Laure"?• A TOUS.— Cordluler.salutations, de BLUET FLEUR D ESPERANCE.Je fus net Charmée de votre sourire, le 7 murs dernier.Je vous en renvoie accompagnés rie baisers affectueux.Amitiés et revenez.LILAC.— Je suis moi-même une "enfant de la prairie", par conséquent.Je connais la rigueur des froids.rien n'échauffe comme le feu du coeur.L'ollu- I merons-nous?BLUET.— Le "Bluet'' qui fut offert a ! butiner aux abeilles.Il y a quelque temps, : aurult-ll été mangé'.' Je le chercher et Je ne le trouve pas.Quiconque en ourolt des nouvelles, est bien prié rie m'en Informer au plus tôt.COEUR AMOUREUX.— J'ai reçu ce ; mutin votre missive, Jr fus très heureuse | ries bonnes nouvelles; revenez encore.RAMONA.— Je ne puis encore mettre A ! la poste l'objet désiré.Je ne suis pas vers 1 quel côté se trouve votre villa, venez me le dire dans un petit billet.PRINCESSE DU VAL D'AMOUR.— Une "étoile d'or" pour éclairer un "val d'amour", est-ce que cela convient?ETOILE D'OR CRIQUET DES BOIS.— Oh! le Joli ! minois que .le possède Avez-vous fait un beau voyage?Venez vite m'en causer.J'ai soif de vos Jolis rovons rie miel.PETITE JOYEUSE.— Profusion demi-ties pour vous, petite fée qui égayez si bien la ruche.SOURIRE DE FEMME — Je VOUS arriverai un de ces Jours.On m'a annoncée si gentiment chez vous! J'en suis heurcu- | sel Dons l'attente d'une minute libre.Je vous embrasse bien fort.Petite Souris Blanche.— Vous voyez, ce n'est pas Intéressant de venir elle/ Reine.II n'y a pus de gros chat seulement un tout petli minet qui ne griffe pas du tout.FRILEUSE.— Les Rulsselets doivent être pleins de charmes dans celte saison?Je vous arriverai sous peu.et.Je voudrais goûter de votre bon pain d'habitant Dites, m'en garderez-vous une bouchée?FLEURON D'ESPERANCE.— Oh! le Joli fleuron si lointain! que vos billets sont rare», ma doulce amie! Je vous aime tant si vous saviez:! MAROUERITE DE LA LANDE.— Je ferai triste figure AN.A présent que de' mon bouquet, s'est échappé ma délicieuse | marguerite nu "coeur d'or" que J'aimais i tant.GERBE DE RUTH.— Oh! Je veux bleu devenir votre correspondante et,.votre amie, puisque vous aussi respirez l'air rie la Gaspésle.LA BIE.— Je sais un Joli coin de pays ! où Je vais souvent! Peut-être al-Je passé bien des fols A voire porte ou al-Je frôlée en chemin! Dites, vlendrez-vous me causer un brin?A TOUS.— Un amical bonjour.REINE REVEUSE REINE BLANCHE.— Je viens vous sourire charmante amie: me voilà devenue petite abeille ot Je suis tellement flère du coin que l'on a bien voulu me donner.Vous n'êtes plus seule puisque vous avez prés de vous votre petite amie.SOURIRE DE FEMME.— Votro sourire m'a attirée.Je réponds au vôtre par le mien, dites, vous me sourirez encore?J'aime tant ces sourires du coeur, ce sont les douces fleurs de l'amitié qui les font naître.LYS DE LA VALLEE.— Cordial merci, cnurmante abeille pour vos félicitations.Pourtiuit ma plume est souvent Inhabile A traduire toute mu pensée.Revenez-moi encore, voulez-vous?SOURIRE D'AIMEE AMARYLLIS - Toujours à l'étude, n'est-ce pas?Je vous souhaite bon succès dans I» grunde entreprise au mois de Juin.Bonjour.AUX ABEILLES.- Laquelle d'entre vous, soeurettes, m'enverrait par l'entremise de "Grande-Soeur", les mots rie la chanson "Prends garde Lisette".GISELE LOULOU AUX YEUX BRUNS.- Qunqd vous Jouerez au tennis, petite Loulou, n'oubll'z pas de Jouor une partie pour mol et gagnez-lA.n'est-ce par ?PETITE MONTAGNARDE.— N'avcz-vous pas peur lorsque vous atteigne* les sommets de restor là seule?Oh! pensoz que Je suis avec vous sinon par la présence, du moins par la pensée.G.TAIME SrHINX BLANC.—Qu'un baiser est douce I chose, Lorsque fou d'Ivresse on le pose.Sur.etc." En fait de définition, mol qui ne suis pas instruite et guère Imaginative.Je ne vous donnerai que celle-ci' "Un baiser est un gesto très doux, dicté pur un sentiment non moin» doux".- Mais où Je suis très renseignée, c'est sur le terrain deuxième! Je vous assure que pour mol.le baiser est très ennuyeux A donner, mois parfois "terriblement" doux à recevoir.Bonjour! I VIEUX FREROT.Dommage que vous I soyez si loin .J'irais bien vous demon-| der.cher bon vieux, rie me montrer vos talents de "Jardinier-fleuriste".OAI LURON.— Vous êtes gai mais ce n'est pas gai du tout de vous attendre si i longtemps! CHERCHEUR.— Je ne vous oublie pas.I Comment almcz-vous les "photos-échantillons?" Pas mal.spas les soeurettes abeilles et la grand ami?A TOUS CEUX QUI M'AIMENT.— Mon affection toute vibrante et chaude, de.MARINGOUIN.— Voiu aimeriez me connaître?Alors, e'eat bien simple.Je vais vous adresser sous peu un petit "quelque chose" qui va voua faire faire connaissance avec "Caprice".Il vous faudra être Indulgent, par exemple!.A blontôt.FLEUR LAURENTIENNE.— Caprice est Jeune mais son coeur eat grand, vous savez! Oh! si vous saviez comme J» vous aime et contint, pour vous.Je fais cueillette rte "fleur» pieuses".¦ A TOUS.••- De qui donc était l'article intitulé "Mou coeur est un capricieux?" -— Journal du 2 mol — Motel A qui me fournira le renseignement, et compliment -u l'auteur.CAPRICE O.SOUVENANCE • Je t'ai cherche le Jour de la fête.Sons quelle planète le serais-tu éclipsé! Bonjours affectueux.SOURIRE DE FEMME.- Certes vous ave/ déjà vu Claudlnetle et même vous levez frôlée, mais.Je n'ai pu connaître votro sourire C'était en carême, peut-être avez-vous fait quelque promesse SI l'occasion se représente, j'espère le connaître ce sourire, qu'on me dit, si charmeur, ducs! PETIT MOUSSE — Est-ce que le mauvais temps vous empêche de naviguer du côté du rucher?Amitiés.CRIQUETTE DES BOIS.— Acceptez-vous le sourire rie Claudlnelte?FLOCON DE NEIGE — J'ai hAte de faire mes débuts sur lu route du W.Comprenez-vous?Le tour du comté se fera sans accrocher les clôtures comme Jadis une fois.Oh! c'est vrai, il faut laisser poussor le; Meurs avant.J'oublluls.Amical sourira.TOURTERELLE Vous paraissez con-nuitre la V.Qui se cacherait, hlen sous le plumage d'une tourterelle?cl qui sera!', dans le Chandler! GILBERTE AUX YEUX BLEUS.— Claudlnetle vous répor.dra sous peu.GAI LURON - Que fredonnez-vous ce mols-cl?N'attaquez pas "Seule au rentier", toujours MARGUERITE DE LA LANDE — Meilleurs remerciements pour la déclamation Vous possédez un coeur d'or, comme une vraie marguerite et Je l'avais déjà lu dans vos yeux sur *une photo vue.devinez ou?Amitiés.CLAUDINBXTE La meilleure amie des dames ci jeunes lilies, c'esl Paiguille Le llulletin ries Agriculteurs, cm journal lu iivcc intérêt par les cul-li vu leurs, circulant j'obtenais mon rfrQfï d'auteur, connue oeuvre littéraire intitulée Leçons île Couture, cours pratique.Comme, couturière depuis plusieurs années, j'ai pu constater qu'il arrive très souvent \le ren-conlrer des personnes qui ont des aptitudes pour la coulure, mais qui n'ont pas eu l'a vantage de se perfectionner dans cet élément si indispensable à la femme, .l'ai beaucoup déploré cet état de choses.Voilà pourquoi rai ouvert mon cours et composé mon traité.I.e cours se divise en trois catégories : Celles qui on! l'habitude de ln coulure.Celles qui ont besoin de perfec-t ionnemciit.('elles qui ont le désir de suivre un cours complet.Les dames et jeunes filles qui ont l'habitude de la coulure, pourront suffisamment se renseigner en achetant mon traité, rnr les explications sont claires et précises et les dessins sont nombreux.Vous n'aurez qu'à le lire attentivement pour vous mettre au courant de tous les détails indispensables à la couturière.Les tlaines el les jeunes filles qui ont quelques notions de couture pourront acheter mon traité et Commander les planches démonstratives qui leur seront nécessaires.CxempIc: Vous étudiez la solution de la question No 81, vous essayez de faire le travail en suivant les instructions données, vous ne vous comprenez pas suffisamment, vous commandez la "planche démonstrative" No 81, vous recevrez cette planche en miniature, vous l'examinez soigneusement et la difficulté est surmontée.Les dames et jeunes filles qui désirent suivre, le cours au complet devront : Acheter mon traité, le lire attentivement afin de bien en saisir les explications.• , Acheter les planches démonstratives, c'est-à-dire des morceaux de tissu brochés sur carton démontrant chaque opération du cours tel qu'il s'enseigne chez moi.Ces planches démonstratives sont au nombre de 00.Elles se vendent 10 sous chacune.Ces planches en miniature devront être commandées par petite quantité à la fois, afin d'éviter les retards dans l'expédition.Les demandes de renseignements devront être pourvues d'un timbre pour réponse.Les demandes d'exemplaires ou de planches démonstratives devront être affranchies suffisamment.Les timbres-poste.les mandats ou bons de poste seront acceptés.NOTEZ BIEN - Les Icclriecs du Bulletin tics Agriculteurs sont priées de ne pas confondre mon cours tic couture et de tnillagc avec les cours de coupe qui se donnent dans les campagnes; je n'ai pas d'aeent solliciteur, je suis la seule dépositaire et mes droits sont réservés.Droits de traduction et reproduction réservés.Dorcina Beau-dry.Canada IDJ5-in'J9.(Voir ailleurs l'annonce "Pourquoi ne pas apprendre la coulure?") f»ir:s pit t,E BULLETIN DES AGRICULTEURS 30 MAI 1929 Session d'Ottawa Le mariage — Les élections - Le commerce «les liqueurs ; - L'immigration - Le chômage - La mortalité M.T.-S.Woodsworth, député socialiste est pris à temps, il évitera de sérieux troubles." Ce n'est pas étonnant qu'il jouisse d'une telle renommée comme médicament de famille et qu'il continue à augmenter de popularité.Ne le demandez pas aux droguistes car le Novoro esl fourni par le laboratoire du Dr | Peler Eahrney & Sons Co.2501 Washington Blvd.Chicago, 111.Livré exempt de douane an Canada.a——¦ le ne lu- Nous vous offrons comme Cadeau de Fête ce Rasoir AutoStrop Valet plaqué or d'un MILLION DE DOLLARS le i les en-qui Le fromage Le marché du fromage a élé plus ferme, lundi, à la .suj|(.,|es prix élevés demandés aux enchères rurales, samedi.Les commerçants se sont refusés à déterminer les prix, préférant attendre les développements à cause «les prix variés enregistrés à la campagne samedi.Les arrivages «le fromage, lundi, ont ele «le 3,416 meules, comparativement à 2,465 poUr ]c même jour de la semaine précédente, et à 4,-020 pour le jour correspondant de I an dernier.I.y a un an, nous créâmes une vérttaM*.sensation chez, la Sent masculine par l'introduction du nouveau rasoir d'un "Million de Dollars." Des millions d'hommes en entendirent parler, l'essayèrent et apprécièrent ses merveilleuses qualités >de coupe, sa solidité et son parfait équilibre.Les ventes ne cessèrent d'augmenter.Nous eûmes une année formidable! Et maintenant, nous sommes en mesure de célébrer ce succès.C'est pourquoi nous ovona songé à vous offrir un cadeau d'anniversaire - notre anniversaire à nous, mais entre cadeau.Nous avons f
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