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Titre :
Le bulletin des agriculteurs /
Revue qui traite principalement de l'actualité et de l'évolution des marchés et des techniques agricoles. [...]
Publié à Montréal dès février 1916 sous le nom de Bulletin de la Société coopérative agricole des fromagers du Québec, Le Bulletin des agriculteurs est d'abord un hebdomadaire, puis un mensuel à partir de l'automne 1938. Lancée par la Société pour informer les producteurs des prix de leurs produits sur les marchés, la publication se vouera toujours à l'amélioration des techniques agricoles et de la qualité des produits.

Le Bulletin des agriculteurs prend un nouvel élan en 1921 alors que son directeur, Auguste Trudel, y attire l'agronome Joseph-Noé Ponton, des Fermiers-Unis du Québec, qui élargit la couverture de la revue pour atteindre un plus grand nombre de producteurs agricoles qui se mobilisent. La Coopérative fédérée et l'Union catholique des cultivateurs sont mises sur pied à cette époque.

Le Bulletin traite essentiellement de questions agricoles jusqu'en 1935, année où il devient un magazine familial en allouant un espace considérable aux pages féminines et aux loisirs. Les réclames publicitaires et les illustrations y sont de plus en plus nombreuses; la publicité occupera jusqu'à 56 % de l'espace rédactionnel dans les années 1960. La machinerie agricole compte pour une grande part de l'espace publicitaire, qu'elle partage avec d'autres produits, dont la motoneige.

Les pages principales du périodique sont consacrées à la présentation de l'évolution des techniques propres aux différents élevages et cultures. Comme couverture de l'environnement économique, la revue propose des profils industriels et diffuse les prix en gros en vigueur sur le marché de Montréal. Des articles sur la médecine vétérinaire, une chronique juridique et des pronostics climatiques peuvent aussi agrémenter ses pages. De 1940 à 1945, Gabrielle Roy y publie ses premiers reportages alors qu'elle sillonne les différentes régions du Québec.

L'économie domestique fait son entrée au Bulletin en 1938 avec l'arrivée de la journaliste Jeanne Grisé-Allard (pseudonyme : Alice Ber), qui sera responsable des pages féminines pendant plusieurs décennies. Elle aura le souci de teinter de modernité les articles voués à la gestion ménagère en ajoutant les dernières tendances et les innovations technologiques à la transmission du savoir-faire traditionnel canadien-français. Les femmes y trouvent des articles sur la mode et la couture ainsi que sur l'aménagement de la maison, ainsi que des recettes de cuisine accordées aux saisons. La revue présente des patrons de couture qui peuvent être commandés par la poste.

Le Bulletin des agriculteurs publie des textes de fiction de nombreux collaborateurs, dont Yves Thériault et Claude-Henri Grignon. On y trouve aussi régulièrement des bandes dessinées. Albert Chartier, auteur d'Onésime (1943-2002) et de Séraphin (1951-1970), y laisse sa marque pendant plusieurs décennies.

Le Bulletin des agriculteurs est toujours aujourd'hui un magazine à l'affût de l'actualité agricole, alors que le combat politique est plutôt mené par le journal La Terre de chez nous, organe de l'Union des producteurs agricoles.

Le tirage de la revue est passé de 2000 en 1916 à 8000 en 1918, à 13 000 en 1929, à 63 000 en 1939, à 145 000 en 1948, à 124 000 en 1975, puis à 12 000 en 2012.

BEAULIEU, André, et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1982, tome V, p. 170-174.

LANTEIGNE, Josette, « Le Bulletin des agriculteurs - Les deux visages du Bulletin des agriculteurs », L'Agora, vol. 8, no 4, septembre-octobre 2001, p. 28.

MATHIEU, Jocelyne, « Le Bulletin des agriculteurs » - pour vous mesdames - l'empreinte d'Alice Ber (1938-1979) », Les Cahiers des dix, no 60, 2006, p. 277-292.

Éditeur :
  • Montréal :la Société [puis] la Compagnie de publicité rurale [puis] Compagnie de publication rurale,1918-
Contenu spécifique :
jeudi 31 janvier 1929
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Bulletin de la Société coopérative agricole des fromagers de Québec
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Références

Le bulletin des agriculteurs /, 1929-01, Collections de BAnQ.

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Bédaction et Administration 3 BUE NORE-DAME EST, Montréal.Téléphone: H Arbour 2830 „,„.,«• 1 an.S1.00: 3 uns, $200.jSSffS Pays étrangers, $0.00 de plus jnr année.te so/ es/ no/re plus gronde force JOURNAL HEBDOMADAIRE publié par la^ r CicDEl r TE RUR4 CO DIRECTEUR: | REDACTEUR: Fi °~ .on urneau Thage Certifié pa A.B>C MONTREAL, 31 JANVIER 1929 CINQ SOUS LE NUMERC VOLUM ' : 14 — No 5 Une lettre d'un exilé du Lac Saint-Jean j Vous versons au dossier de noire, défense des cultivateurs .Lac.Saint-Jean la lettre suivante.Nous n'y ajoutons pas de : ommèhtaires.Bile est suffisamment claire.Bclceil.21 janvier, l!)2!).fonsieui J.-N.Ponton, Ijrecteur du Bulletin des Agriculteurs.Montréal.[onsieur le Directeur.Permettez à un exilé de vcr.ii vous remercier de prendre la défense •a malheureux qui ont subi l'oppression an Lac St-Jean.Jo dois remercier principalement monsieur le député do Maison-suve pour le courage qu'il a déployé en ramenant cette triste histoire »vnnt là Chambre car elle semblait bien en avoir été chassée par le remier ministre M.Taschereau, qui avait déclaré, à la dernière ses-on du haut, de toute la grandeur que comporte sa personnalité:"qtic ¦ question du Lac Si-Jean finit réglée et définitivement".Mais on peut voir par le récit qu'a fait monsieur Tremblay de >tie histoire mie cette malheureuse question est loin d'etre réglée et u'in." population assez considérable en souffre pécuniairement et loralemeht.Vous et vos lecteurs semble/, être au coûtant do ce qui se passe Bcore actuellement.On est rendu il faire des offres ridicules à ceux ui ne sont pas réglés.On voudrait même les traduire devant les tri-miaiix pour leur faire accepter ces offres.On a le droit d'agir ainsi "après la fameuse loi "Spéciale au Lac St-Jeàn".Vous avez dt'i voir h les journaux qu'il y aura une session spéciale de la Cour supérieure our entendre les causes actuellement pendantes.Après avoir déclaré en Chambre que toute cette "tragédie pour is spoliés et comédie pour les bourreaux dans cette affaire", a été litc illégalement et sans droits, il me semble que c'est une piètre défense r dire que l'eau a déjà monté à un semblable niveau en 1879 alors u'il n'y avait à notre place que dos animaux sauvages.En est-on rendu au Parlement de Québec it ne pas avoir plus de insidération pour des êtres humains?Je le crois, (."est ce qui arrive uand la force prime le droit.Je me permettrai de relever un certain passage du discours de M.Icrcier.M.Mercier dit que la chute abondante de neige, l'hiver der-ier, est la cause du désastre qui s'est produit, le printemps dernier, i que les écluses de la < !ie Duke Price no sont pas construites irrmédià-M :'i l'embouchure du Lac St-Jean mais qu'elles en sont éliigiées esept milles, qu'il a envoyé sur les lieux ses meilleurs ingénieurs, etc.Pour ce qui est de la neige, il se peut qu'il en soit tombé 172 pouces.I se peut que les pelles des écluses aient pu laisser passer toute Peau de i fonte des neiges du printemps dernier, mais à condition qu'elles soient uvertes et malheureusement, il y en avait un grand nombre; do fermées.; printemps dernier, lors dé l'inondation et c'est ce qui a causé tous •s dommages.Pour se renseigner sur l'opinion des gens au Lab St-t-an, n n':i (pi'à consulter les résolution a du conseil de Comté de juin 928 et la mise en demeure de la Chambre de Commerce, du Lac IrJean à la Cic Duke Price attribua'.!, au bois qui obstruait, la petite éclinrgc la cause des dommages causés pendant le printemps.On a oyc" les gens parce qu'on l'a voulu et cela pour sauver l'intérêt des .'ompis unies.Quant à la position des pelles, un les aurait bâties sur la rivière aguenay, vis-à-vis Chicoutimi, si elles eussent été assez hautes pour ivcler iouïes les chutes au niveau du Lac: je vous demande quelle ifîércncc cela aurait bien pu faire?Histoire, d'embêter ses auditeurs! M, Mercier a envoyé sur les lieux ses meilleurs ingénieurs.Un igénieur, c'est bien bon pour faire des calculs et des plans; mais pour aire baisser le Lac St-Jean quand il est, A la hauteur qu'il était le prin-emps dernier, ce n'est pas meilleur qu'un ministre car le même monsieur Jercicr était à Roberval au plus fort de l'inondation et il n'a rien fait.Si on avait écouté les intéressés comme on a écouté Mgr Courches-ic,l'automne dernier, au lieu de nous traiter comme on l'a fait lorsque louj avons demandé justice an Gouvernement, nous ne serions pas f-ndiis ui'i nous en sommes et il n'y aurait pas tant de familles ruinées.Ce que jo trouve de plus triste; c'est une deputation obligée d'ap-«îycr un gouvernement qui déclare une chose illégale et sans droit et ipprouver toutes les conséquences d'un semblable état Los Américains avec leur argent sont en train tie leuplc avec le peuple de la province do Québec.J'en souffre beaucoup, monsieur le Directeur.Votre serviteur.Iv.knki; DKU.W La ligne de contour du Lac Saint-Jean Line lettre tie In Duke-Price Co.Lui — Une répliqtu de M.Onésime Tremblay Nous recevons de M.George Low, représentant de la Duke-Price Co., Ltd, la lettre et la pièce suivantes: Roberval, 23 janvier.192!).Le /inllrtin des Agriculteurs, 3, rue Notre-Dame est.Montréal.Monsieur le Directeur: Pouvons-nous escompter de vous la faveur de publier dans votre journal Farticulct ci-joint?Dans votre édition du 3 janvier courant, l'un de vos collaborateurs les plus assidus s'autorisait de la déclaration île M.Tremblay — à défaut de démenti de notre part — pour nous charger assez lourdement.Nous n'avons pas la prétention, vraiment, de ne pas nous tromper; mais nous pouvons affirmer en toute sincérité que nous avons le plus grand respect pour les lois, les citoyens île cette province et leurs droits.Et nous n'avons jamais marchandé notre bonne volonté pour compenser la faillibilité humaine, que nous devons subir comme tous autres.Puisqu'on s'autorise de notre silence pour nous accuser, i! nous faut le rompre.Le public, du reste, a droit à la véri|é.Cette vérité est nécessaire à l'apaisement des esprits.Vous n'hésiterez pas, nous en avons l'assurance, à publier ln rectification que nous vous adressons.Vous remerciant à l'avance, nous nous souservions, Vos dévoués.DUKE-PRICE POWER COMPANY, LIMITED.George LOW.Supt.Prop.Hi janvier 1929 Roberval, M.Je Directeur.Nous serait-il permis de fie choses, faire un triste recourir à votre hospitalité pour donner au public certains renseignements nécessaires à la vérité et à la justice?Le Progrès du Saguenag, édition du 14 décembre dernier, reproduisait une lettre de M.Onésime Tremblay, datée a été dépassée sans interruption du 1!) mai au 30 décembre 11)28.Ce n'est pas du fond d'un bureau de Itoberval que le fait s'est vérifié.l'en ai des preuves complètes et irrécusables.l'invite M.Low à me démentir une seconde fois.II verra si ou joue avec la vérité comme avec le droit de propriété el b's lois de la Province.II.Comme preuve que la ligne de ! contour n'a pas été dépassée, M.! Low donne en garant le "respect ! qu'a sa Compagnie nour les lois cl | les citoyens "de la Province".¦ ' En fait de preuve, en voilà une!!! Voilà le comble de l'inconscience ou de l'insolence.Faut-il être audacieux el impudent pour signer une telle bourde et se mettre au blanc de pareille façon ! Respectueuse de nos lois, la Compagnie spoliatrice qui, au témoignage du Premier Minisire, son prolecteur, s"est emparée de nos terres "ILLEGALEMENT ET SANS DROIT".Faut-il être impudent pour parler du respect de la Duke-Price pour les lois et les citoyens de la Province! Et faut-il être audacieux pour invoquer ce respect de nos lois comme preuve (pie la ligne de contour n'a pas été dépassée! Les deux prétentions de M.Low se valent l'une l'autre.Onésime TREMBLAY, lisliques sont bien connus.Prirent part à ce concert Mlles Blancer et I).Dupais, ainsi (pie MM.l'abbé A.Uupiiis.Alphonse Tougas, \.I.'K-ruyer.11.Tremblay, N.Comtois, L.f.omenu, S.(ialipeaull, J.-A.Dupais, F.Parent, H.Trahan et autres.Les invités se séparèrent à une heure avancée de la nuit enchantés de la flanelle hospitalité qu'ils venaient «le recevoir.Les conseillers élue à la dernière élection sont mm.a.Poiilin, I".Gre-non et O.Lagu'c.Vendredi, le 18 courant, eut lieu, une assemblée spéciale du conseil; sous la présidence du nouveau maire.M.Arsène Dupais fut nommé conseiller en remplacement de M.! Lamourcux qui avait résigné son siège au conseil pour briguer les suf-1 franges populaires comme candi- [ dit à la mairie.liien à vous, Joseph COMEAU 059,495.17.Il en a coûté pour administrer la province, SI,7.11,718,02 contre §1,797,608.47 eu 1927.L'administration de la justice a < oûlé $2,388, coûte, l'année 192.48; elle avau dernière.$2,172.871.73.La province a aussi déboursé pour l'éducation, $2,900,002:59 cette année et $2,84.8.503.90, l'année dernière.Pour les asiles d'aliénés, clic a j déboursé $1,359,340.Les chiffres de l'année dernière sont $1,428, ¦ 541.02.Les travaux publics cl le travail I ont dépensé $1,411,378.2C cette année el l'an dernier $1,2.13.987.35.| L'agriculture u aussi coulé $1, 912,407.33 à comparer avec 800,500.pour l'année dernière.La colonisation, les mines et les I voirie pêcheries on! dépensé .805,400.celle année-ci et $1,778,715.55 l'année dernière, M.Perron et la crise tin papier LE MINISTRE DK LA VOIRIE DEMANDE AUX COMPAGNIES D'ARRETER L'EXPORTATION DU BOIS DE PULPE AUX ÉTATS-UNIS ET DE PAVER UN PRIX RAISONNABLE AUX COLONS QUI 'LEUR VENDENT.Le grand banquet annuel de l'Association Canadienne de.la Pulpe et du Papier n eu lieu la semaine dernière au Ritz-Carlton, sous la $1,1 présidence du colonel C.H.Jones.MM.J.-L.Perron, minis Mise au point Sous ce titre, le Bulletin de, la Ferme fait semblant de répondre il Antonio Lavôie, de St-Martin, qui l'aCCUSO de partisannei ic politique au détriment des intérêts agricoles.Le Bulletin de.la Ferme ministérielle termine son articulct par cette phrase: "Nous appuierons toujours les justes demandes des cultivateurs, que cela plaise ou non à l'un ou l'autre parti politique".Imposture! Quand doue co Bulletin de la Ferme ministérielle a-t-il critiqué ou désapprouvé une mesure du gouvernement qui le subventionne!' Quand'.' ("est ln plus soumis des valets engraissés à la erèelic du Ministre de l'Agriculture de Québec.Dans chaque numéro de cette feuille de choux, des compliments, des compliments aux ministres, aux chefs libéraux, au ministre, père et fils, de l'agriculture.Mais pas un mot d'un chef conservateur.Silence! Silence! D'autres journaux indépendants ont.par exemple, publié des extraits de discours de certains oppositionnistes sur les questions agricoles dont ils se sont fait, depuis longtemps une spécialité.Mais au Bulletin de la Crèche: Silence! J.-O.COBBIVBAU.Y.-Dainc-di-Grâcr, i'O jan./.'>.-.'•''.Le ministère dé la Voirie a dépensé 88,470,184.56 à comparer à $5,598,000 l'année dernière.Les terres et forêts cr-i dépensé $2,045, 963.3(1 et $1.610.972.80 pour l'année dernière.a visite du représentant «les produits agricoles est remise Assemblée du cercle tie Saint-Lucien M.Motherwell, ministre de l'agriculture, avait annoncé il y a quelque temps qui.le représentant des produits agricoles canadiens en Grande-Bretagne, M.\V.A.Wilson, passerai) une partie de l'hiver au Canada et qu'il serait en mesure de porter la p.:,nc à quelques réunions agricoles dans différentes parties du Canada.Cette visile vient d'être remise, car comme un bon nombre de réunions auxquelles M.Wilson aurait -.-ailé auraient été tenues u-i.nt qu'il put arriver ici, il a éle décidé d'attendre jusqu'à l'automne.Ii est à noter également ijue la présence de M.Wilson est nécessaire en G Ta 11-de-Brctaguc pendant les deux ou ministre de la Québec.W.11.Finlnyson.ministre des terres de l'Ontario.1.B.M.Baxter, premier ministre du Nouveau-Brunswiok.E.N.Rhodes, ancien premier ministre du Nouvcau-Brunswick, ont prononce des discours.A la table d'honneur on remarquait aussi M.Charles Stewart, ministre fédéral.M.Perron exprime les regrets de M.L.-A.Taschereau de n'avoir pu assister à ce banquet.U expose rapidement la situation présente do l'industrie de la pulpe et prend la défense des colons."Comme membre du gouvernement, dit-il, permettez-moi de vous demander quelque chose, non pas pour le gouvernement mais pour la population de cette province?Je vous ai dit qu'il y avait eu 700,000 cordes de bois exportées de la province en 1910, et que depuis ce chiffre est resté stationnaire.Je ne I crois pas cependant, que ce soil ' l'idéal.Vous ne devriez pas laisser 700,000 cordes s'en aller aux États-Unis, vous ciui contrôlez les moulins?Depuis 1010, ces 700,000 cordes exportées représentent du bois 'coupé par les colons et, les petits agriculteurs.Je n'ai pas besoin de vous dire à quel point ces colons sont essentiels au développement de notre province.Et vous en ave/, grand besoin pour vos opéra- trois mois qui vont suivre nu sujet tions et ils comptent pour l'un de de certaines questions qui se rap- portent à l'exportation de nos produits agricoles sur ce pays.L'ajournement de la visite de M.Wilson jusqu'à l'automne de 1929 aura un autre avantage: c'est qu'un certain nombre d'organisations de différentes sorte; qui s'intéressent au développement du commerce d'i-xportaliot: au Canada auront le President Saiiit-Thareishis Pour mi demi-siècle, et jusqu'après .'' guerre, les plus avisés des ama-cur> de (diasse et de pêche poursuivi' nt le chevreuil, le caribou, l'on-[tin], l'ours dans la vaste forêt mala-lédtcnnc qui couvre le canton Biais i ! étend jusqu'aux flots agités la golfe Saint-Laurent.On rc:i-•oiitrniL parfois ces sportmen, une •gni à la main, suivant l'un dey lombrcux cours d'eau ou contour-jj'nt un lac de la région et, tentant I un ver trompeur les belles truites notistachôcs ou les frétillantes arc-Mi-cicl.Que de l'ois, en ces dernières an-jecs encore, après une pèche aboFilante ou une chasse fructueuse, îiuçrveillés des beautés naturelles pays, les sportmen étrangers Dont-ila pas rêvé pour leur pays an paradis de chasse et de pêeilo semblable au pays inatapôdien.•Si les Sportmen s'intéressaient beautés naturelles de cette."-'">n, aux vastes forêts giboyeuses '"is: cours d'eau remplis comme .les viviers, la population mi-ngri-;0ic ini-industriclls de la contrée «voisinante avait surtout remarque i» richesse du sol et, hi valeur mnr-ttnndc de la forêt.Vue de changements en ces lieux maintenant! , H y a quelque sept ans des famil-^«rent Rétablir ^jr les terres «u -'anton Bla.s pour y faire du nclumenl et,le la culture.Quand ,,,,,.f,,, ttsscz nombreux; l'au-£g, ''¦"''V^mie leur envoya un !,.' »r; El la paroisse de Saint- """•'*ms était fondé.'ritant ,1e la garç.du Chemin de ",""1' ,* Amq'ui, centre i.n-.' Pour le commerce dii bois.j, ''.""I"' route conduit jusqu'au '^V1;;!;', •' .«Pelle de S„ in t-Th a,- ' listante do sept milles.l)'n«-'•'"'""^ ?"n( fni,.f|nns |"a r angs et le gouvernement en fer l'aire encore Quatre-vingts familles de robustes colons forment la population de la nouvelle paroisse.Une centaine (1 autres pourraient s'y établir, i Le uol est exempt de roche et se cultive facilement.('"est de la i bonne terre grise enrichie par les détritus de la forêt.Comme dans toute la Matapédia d'ailleurs, les terres s'ôgouttcnt naturellement.Une preuve de la facilité de défrichement des terres, c'est que plusieurs colons ont déjà de 50 à 100 acreu de défriché en culture.Le climat est, bon.On récolte des iogvmcs, du loin, du grain, des fruit.).C'est un pays pour l'industrie : nitiûre.La nouvelle paroisse de Saint-Tharcisius avec sa belle chapelle, «on presbytère confortable, ses trois écoles, ses chemins, doit en tout la somme de $1300.Résultat du courage et de l'habilité d'un curé et do la vaillance de la population.Dans les vieilles paroisses do nos campagnes on rencontre des culti-caleurs il l'aise qui ne.peuvent établir leurs enfants à cause du prix trop éle\^ des terres dans leur voisinage.Et les jeunes partent, pour la ville où !) fois sur 10 ils ne réusissent, pas.I! n'en est pas de même dans la Mfi'iapédia.Là tout fermier qui le veut pâut établir convenablement se* enfants auprès de lui.On peut, toujours avoir des ren-scignemtsïtts uir les meilleurs lieux d'établissement au Canada on d'adressant au SERVICE DE COLONISATION.Chemin de fer National du Canada, Montréal, ou encore il l'abbé A.S.Dcsobônes, IPHol -.Ui Gouvernement,, à Québec.Cultivateurs Canadiens restons chez itsyw,! Nous habitons le meilleur du monde, celui où un cultivitoiiv neut lu plus facilement établir b-v -es enfants u.iprôs da lui .l.-të, EA.FORCE.du Comité de Défense.Lettre ouverte à M.Taschereau Bcloeil, 2ii janvier, 1929.M.le Premier Ministre.Après avoir subi moi-même l'inondation à St-.Méthode.le printemps dernier, et avoir été un des principaux témoins de ces tristes épreuves, après y avoir laissé là mes propriétés "incultes" et connaissant la situation si pénible de plusieurs familles qui y résident encore el dont M.William Tremblay, député, a tenté de raconter la triste histoire en Chambre dernièrement, je ne puis laisser se cacher plus longtemps la vérité sur cette affaire, et il ne vous est pas permis, M, le premier ministre, de laisser se prolonger plus longtemps cet étal de choses, car, enfin, il y a la vérité à respecter et le peuple de la province ne doit pas être tenu ignorant plus longtemps sur votre manière d'agir envers une petite population, me direz-vous peut-être, une centaine, mais ce ne sont pas des esclaves, n'y en aurait-il qu'un, nous ne sommes pas dans un pays d'esclavage, et vous devez sur cette question, avoir fini vos échappatoires et répondre à la province entière de votre conduite.Ou'avcz-vous fait du rapport de l'abbé Pourgoing, curé de St-Mt«-tbode?Qu'avez-vous fuit du rapport de l'abbé Hcrgeron sur l'inondation?Ou'avcz-vous fait du rapport de M.le Ministre Morcau?de l'agronome Paré du Lac St-Jean?de Augustin Hainville sur les possibilités de culture des terrains aux alentours du Village du rang trois et une partie de la savane de la paroisse de St-Mélhode?et que rcs-tc-t-il de cette paroisse?Qu'avez-vous fait des promesses de règlements faites à MM.Adrien Gosselin, Alcidc Provcnchcr, Eugène Lcmicux de St-Métbode en octobre dernier?N'avez-vous pas promis de faire régler vingt à vingt-cinq propriétaires de terrains inondés le printemps dernier et des plus isolés de St-Mcthode?Dussé-jc passer le reste de mes jours àquèter et y perdre tous mes biens, il faut que la vérité soit connue, car je sais (pie tout ce qui se passe là, toutes les misères qu'on v endure, c'est pour qu'il ne soit lias dit qu'une paroisse disparaisse de la carte de la province.(À-la serait trop gros aux yeux de la province.On n'a pas le droit de dire que les gens nagent dans des flats d'argent, car ce n'est pas la vérité.Les gens ont été payés juste ce que ça valait et personne ne s'est enrichi, ou a encore moins le droit d'en ruiner pour des honneurs politiques et pour rester à la crèche.(Signé) Irénée Duguay, ^__cultivateur.Tribune libre M.Hercule Dupuis maire d'Henry ville Henryvilïc.19 janvier 1P2» Le Bulletin de agriculteurs, Montréal.Monsieur le directeur, Mercredi, le l(i courant, des amis au nombre d'une centaine se réunissaient à la résidence de .M.Hercule Dupuis.pour le fêter à l'occasion de son élection comme maire de 'la paroisse.Les invité furent reçus par M.Dupuis, ses fils: MM.A.Dupuis, vicai.rc à l'Ange Gardien; L.Dupuis, H.Dupuis cl ses jeunes files; Mlles D.Dupuis, C.Dupuis et Y.Dupuis.Au nombre des invités on remarquait: M.le docteur T.Phénix, mai rc du villagi maire un lieute-en conseil.Quelquefois, il n'y nurn pas d'emprunt pour payer ln pnrt de ln municipalité, mais il devra y avoir mi de deux ou trois nus ponr payér la pnrt du gouvernement, vu que l'octroi est reparti sur cette période cl «pie l'entrepreneur ne veut pns toujours attendre aussi longtemps.Hans ce eus, le ment doit pourvoir à un de deux ou trois nus, remboursable à même l'octroi du gouvernement.Le règlement, ainsi conçu doit être approuvé pur le licutc-nnnl-gouverneur en conseil, mnis il n'est pas nécessaire de le soumettre nu vote «les électeurs-propriétaires'.Indigestion • rt "Pendant plusieurs années l'ai souffert d'indigestion cl de troubles j au r«)ie." écrit M.V.Dvorak de Fal-I fa, Colo, ".le n'avais pns d'appétit cl j'étais gêné de gaz d'estomac, •le fus traite par les docteurs et employai toutes sortes de pilules Cl trois | «le sels sans obtenir de soulagement.I'll ami nie conseilla d'es-¦ snyer le Novoro «lu Dr.Pierre, Je [me sentis beaucoup mieux après ! l'emploi «le l.-i première bouteille el je suis maintenant parfaitement bien." Ci- célèbre remède herbeux | est connu dans le monde entier : comme médicament «ligne de con-; fiance pour l'eslom.-ic.Il sliiiiu-I le les sécrétions digestives, régula' I rise le procédé de digestion cl élimine «lu corps les matières nuisi-bli'.s.U n'est pns fourni par les dru-, guisles, mais seulement par des agents spéciaux nommés pnr les , fabricants: Dr.Peter Fanrnej & Sons Co., Chicago, 111.: Livré exempt «le douane au Canada MERVEILLEUSE LAMPE POUR LA CAM PAGINE h In anir COll- (Mi- Encore une fois, nous le répétons, dans Ions les cas «le constructing de ponts, même s'il n'y n pns d'emprunt, les travaux doivent être autorisés pnr un règlement, et non i»ar un moyen d'une simple résolution, comme on le fait trop souvent en certains milieux.Prenons maintenant le cas du pont dont le coùl est trop élevé pour que In municipalité puisse l'acquit- | nnirc et 1er en un seul paiement snns emprunt.Sa pnrt s'élève disons à $10.000 el elle veut emprunter ce montant à dix uns.Il lui fniiilm soumettre le règlement à l'approbation «les électeurs-propriétaires et du Hcutcnnnt-gou-verneur en conseil.Nous répétons ici, ce que nous avons souvent cil l'occasion de dire, à snvoir: que le règlement or In construction «lu emprunt" Sur')atiS0 l'électricité ou le gn/.Toronto, lô octobre.— Un savant professeur d'un institut renommé vient de foire une expérience intéressante sur une lampe à lumièrfl blanche, spécialement fabriuiiéi pour In compagne.Ce profess ouf démontre que cette lampe surpass* l'électricité, qu'elle coûte moins chef que In Innipe ordinaire » l'huile el qu'elle se rapproche de lu lumièr" du soleil plus que Imite autre mlèrc artificielle lu- D après un oculiste renomme, celle lumière esi mie bénédiction pour les gens de In campagne, où les faibles lumières causent un tort si con-sidérnble à la vue.Le combustible employé est l'huile de charbon onli-jin lampe est si .simple et sûre qu'un enfant pc'ul l'allumer, Elle brûle snns odeur ni bruit, pal «le poiripage.Le gouvernement et M.'t univcrsllw ont mis n l'épreuve celle rrinnnjuii-, blc lumière cl ils ont des preavrf de sn merveilleuse qualité, son effi-! cacibj cl son économie.Les lecteurs qui enverront leur nom et adresse sur carte postale a F.Johnson, tOâ Logan Ave.To-recevront tous les détails ri O.roilto (8) re«:e»n 11 concernant .les nrix du Jj^V,, i., approuvé pnr les èlccteurs-proprlé-1 montrant i tnires ainsi que pur le gouverneur en conseil donnant ln construction doit être passé pnr le conseil, cl ! ment en obtenir i —rs-proprié- montrant nux ni—.- lieutenant- Johnson n aussi besom d bon"m-avant que.femmes pour ngir comme » > > > > > >-v»»»>»-> > > > > > »»»»»»»»»»»•>»»» LES PRIX DE LA DERNIERE HEURE Ce que vous vendez Prix du gros, net, livrée à Montréal Dernière- correction, Mardi, à I heure p.m.Prix dos beurres et fromages seulement, mardi 3 p.m.CANARDS VIVANTS Bon.5 Ibs et plus (jeunes).Moyen, 4 lbs et plus.BEURRE DE BEURRERIE la tony* Pasteurisé No î.SO.W-?No 1.0.38}| No 2.0.?,7y PETITES ANNONCES rARIF: SO sou» Par insertion de t( mois mi moins; 2 «ous' par mot idditionticl; Divers Hotlines, jambières, culolles, chornises, imperméables, -ouvertures de lit.tentes, provenant du surplus de l'armée.Catalogue sur demande.Magasin du surplus militaire, 022 rue.Notre-Dame ouest.CHEVAUX têtes d'étalons et juments percho-Belces.Clydesdale.Standnrdbrcd et Hscknty Ecrivez: FERMES ARNOLD-irOLD, GRKNVILLE, QUE.4-5-0-7-8-0 AIGUISAS ¦: ii •» tondeuses llasi, 50 cents la pâlir, travail garanti.Polydorc Dmiers.Anite-Gardlen, comté Jœivlllt.P.O.27-3-10 TABAC A vendro: Tabaa canadien en teuilles et hache ainsi que cigares ou plus bas prti: possible.Demandez ma liste do prix.J.-A.Pilon.St-Roch L'Achlgovn.comto L'Assomption.0, 13.20.27 FABRICANT DE BEURRE Fabricant do beurre possédant les deux diplômes, et 15 ans d'expérience dans lo métier, demande emploi comme chef dans une bcurrerlo ou laiterie.S'adresser aux "Bulletin des Agriculteurs".3 ruo Notre-Dame Est, Montréal.5-6-7 ON DEMANDE DES TERRES Une personne désireuse d'acheter une terre veut se mettre en correspondance avec ceux qui en ont a vendre.Oonnez tous les détails et adresse:', comme suit: B.P.400, nie.Rlmouskl.FROMAGES LOCAUX Meules de 20 Ibs ."$0.19 Meules de 5 lbs (paraffine)' ¦ SI ' FROMAGE COLORÉ LAPINS No 1 i.4 llis cl plus).LIEVRES VEAUX DE CHAMPS ABATTUS MIEL BLANC de (5 lbs).la liT«t No 1.0.17^S janvier, le secr.-taire-trésorier du conseil de comté doit préparer une liste des immeubles affectés au paiement des taxes non acquittées.Voir art.72'J CM.— Huit jours avant le deuxième mercredi, avis public relatif à la mise en nomination des candidats faix élections municipales.Art.2f>7 C M.• Avant le là, tout conseil qui a emprunté pour des travaux de drainage des terres doit transmettre un rapport détaillé au ministre de 'l'abri culture.— S.H.1925, ch.122, sert.17.— Le deuxième mercredi, mise en nomination du maire et des conseillers et présentation des candidats.— Art.215 et 258 C M.— Votation pour l'élection du maire et de.s conseillers le lendemain du deuxième mercredi, si la votation est de vive voix et le limit: suivant le deuxième mercredi, si la votation se fait au scrutin secret.Art.245 C.M.— Le sec-trésorier doit transmettre au bureau du prolonotuirc un double du registre dans lequel il a enregistré les naissances qu'on lui a déclarées durant l'année écoulée.— Code civil 53A.— Hnpport au directeur du service provincial d'hygiène sur les opérations sanitaires de l'année écoulée.— S.H.1925.ch.186, sect.39.— Deux publications par le sec-trésorier du conseil de comté dans la Gazelle officielle de la liste des immeubles à être vendus pour taxes, ainsi qu'avis de cette vente.- Art.730.CM.— Vérification des comptes de la corporation pour Tannée «coulée.— Art.642 CM.— Inventaire a être soumis au conseil par l'inspecteur municipal des outils, etc.dont il a la garde.— Art.570 CM.— Etal soumis au conseil par l'inspecteur municipal concernant les chemins, ponts et cours d'eau.— Art.569 CM.— Elats par le sec-trésorier de la municipalité locale et de la corporation de comté au secrétaire de ( t mars, tous les 3 du role d'évalua-lion, pour les lies de la Madeleine seulement.— Art.05(1 CM.vendent par le commerce mi-gros au comptant; à environ, — Extras 43c, Premiers 38-tOc, Extras de poulettes 35c.Les oeufs d'Ontario rapportent 2c de moins que ceux de la Colombie-Britannique caisses re-lournablcs.Il y a ici une charge de wagon d'oeufs frais venant de l'Alberto et au moins une autre charge et demie venant aussi de cette province, tandis qu'une charge de wagon d'oeufs frais du Manitoba est en route.Les oeufs frais d'hiver venant des Prairies sont en quantités plus ou moins connues ici et les acheteurs semblent hésiter, qu'il y a une d'oeufs de la Colombie-Britannique de disponible.Les prix des oeufs frais aux détaillants se sont considérablcnt améliorés au cours de la semaine et se chiffrent actuellement à environ 46-47c pour les Extras, 42-llc pour les Premiers et 39-4ÛC pour les Extras de poulettes.Les oeufs frigorifiques varient considérablement dans leurs prix; en général ils se vendent aux détaillants comme suit beaucoup d'attention.LES EXHIBITS DU FEDERAL trn.33-3Cc, 25-2!ie.Premiers 30-32C : — Ex-Seconds MAILS Le 1er lundi, session générale du conseil local.Art.1 12 CM.— Si les procédures d'une vente d'immeubles par le shérif sont dis-COntinuécs le 1er lundi, le secrétaire-trésorier de la corporation de comté peut procéder à telle vente pour les taxes.— Art.749 CM.— Le 1er mercredi, vente des immeubles pour taxes par le secrétaire-trésorier du conseil de comté.— Art.279 CM.— Le le mercredi, session gé- conseil île comte.—Art.les néralc du 112 CM.— Nomination du préfet par membres du conseil de comté.Art.90 CM.— Nomination des délégués comtés.— Art.95 CM.- Nomination des estimateurs, inspecteurs agraires, gardiens d'enclos, etc., tous les deux ans.— Art.178 CM.(Bulletin Municipal).le Le marché de» oeufs TABLETTES TOUSSINE l'OLT.LES CilLVAUX Conlr» t Tout, Kwimi», bronchite «1 »ouff>.Excellentes aussi pont donner l'npp/tlt, renforcir, purifier le vmg *t rnlre muer.Elle» débarrassent aussi des vers.Envoyées friinco par lu n' sur reception du prix : 50c 1." bouteille '¦.'tut pour le Canada.Dr JOS.COMTOIS, BT-BABTHELEMT, P.O.Tandis (pie dans certaine, parties du pays, les ma.dus des oeufs continuent à être dans une condition peu active, la tendance générale, au cours de la semaine écoulée, révèle une réaction des prix extrêmement bas constatés il y a huit jours.Dans les centres où les prix du détail ont été réduits con-formément aux valeurs du gros, la consommation s'est beaucoup amé-' liorée et quoique la demande ne surpasse pas encore la production, cette dernière suffisait h mettre la situation sur une base plus solide.A Montréal cl Vancouver, les prix ! ont réagi à la hausse tandis qu'à , Toronto et dans la plupart des autres centres les diminutions ont été j définitivement arrêtées.Il est bien entendu cependant que toute réaction du marché des oeufs frais ne serait tpie temporaire, mais la saison est encore à son début et a en juger par une expérience antérieure, il s'écoulera encore linéiques semaines avant que ; les prix baissent pour l'entreposage.Dans l'intervalle, on peut s'at-! fendre à ce que les marchés varient, selon l'approvisionnement et la dc-| mande, et conformément aux cours! des marchés des Etats-CnLs.Le Chi-! cago Exchange cotait samedi der- ! nier les oeuf.s frais à 34 1-2 conip-' tant.Afin de se procurer une quali- ; lé convenable au commerce canadien, il sera nécessaire de payer j environ 2 c.'le plus que le prix cité '¦ plus haut, ce qui mettrait le prix h ; Chicago à environ 30 1-2 f.à D.II : faudrait additionner le coût de lu douane et du fret à ce prix et con-séquemment le prix livré a Toronto ou Montréal, basé sur ces données,] UNE BELLE EXPOSITION AVICOLE L'OPINION D'UN GRAND AVICULTEUR AMERICAIN — UNE SE-HIE DE TABLEAUX LUMINEUX — CAUSERIES DE MM.ABEL RAYMOND ET NOE HENAULT— CONCOURS D'ABATAGE Les associations avicoles de province ont tenu, à Montréal, semaine dernière, dans les grandes salles du marché Bonsecours, une grande exposition de poules, dindons, oies, canards pigeons cl lapins.i "(''est la première fols que je vi-! site une exposition de ce genre, mais ; j'y ai découvert des choses ihih-! vcllcs pour moi, et si Intéressantes, (pic je ne manquerai plu- à l'avenir de visiter l'exposition avicole annuelle".C'est à peu près en ces : t e r m c s que s'est exprimé ' l'échevin Allan Bray qui présidait l'ouverture officielle de l'exposition avicole provinciale, au Marché bonsecours.Beaucoup de Montréalais ont I Cil l'occasion de faire les mêmes réflexions que le maire-suppléant I sujet Ces exhibits consistaient en une série de tableaux lumineux, fixes ou mobiles qui garnissaient tout un mur de rune des salles du marché.La première série de six tableaux représente l'histoire des activités coopératives dans le domaine de l'aviculture.On y voit d'abord comment l'idée de coopération gér-niée dans lu tète d'un aviculteur a fait son chemin au cours de discussions h lu boutique de forge; en deuxième lieu, le-, cultivateurs se réunissent pour fonder leur organisation coopérative.Le troisième tableau représente les producteurs apportant leurs oeufs au centre d'expédition et plus loin la classification de ces mêmes produits.Lu mise ù bord d'un convoi, muni de frigorifiques, de ces produits inspectés et classifies, qui s'en vont sur les marchés extérieurs commander les plus hauts prix, est démontré dans un cinquième tableau.Et enfin, c'est la récompense du coopératcur qui recoil le dividende sur ses ventes faites en coopération.La partie centrale des exhibits de la division animale d'Ottawa, illustre le voyage organisé par le CN.lt.où un groupe de cultivateurs canadiens des Prairies sont allés en Angleterre, se rendre compte des possibilités du marché anglais _ pour les produits canadiens.Les 24 tableaux mobiles de cette série mettent tour à tour sous les yeux des spectateurs, l'arrivée des cultivateurs canadiens en Angleterre, la visite des entrepots des bords de lia Tamise et les constatations qu'ils ont faites jusqu'à quel point l'An-j,( | glctcrrc devait compter sur les Do-i- minions nour nourrir sa popula-| lion.On y voit une vue générale de lin ville de Londres la quantité et la nature des produits du genre des nôtres que la populeuse métropole anglaise importe chaque année; on | est impressionné de voir la si petite j place du Canada au milieu des importations du Danemark, de la Nouvelle-Zélande, etc.I Le rêve du Danois Marklebcrg, ! qui a pensé relever son pays par | l'élevage du porc à bacon, y est illustré d'une façon pittoresque, et i la faveur dont jouit actuellement le | bacon danois sur le_ marché an-j glais, montre que le rêve de Markle-I berg n'était pas une chimère.1 Cette série de tableaux comporte | aussi des démonstrations de ce qui s'est fait en Nouvelle-Zélande au de l'élevage du mouton, qui de la métropole, parce que C'a été cette année la plus intéressante exposition du genre tenue dans la province de Quéec.Un célèbre avi- I ,,ujs des besoins du marché anglais, cultcur américain, M.1.P.Plaisan-hes Néo-Zélandais ont décidé d'im-cc, de St-Louis, Missouri, qui a eu porter des moutons à tète noire et y fut d'abord exploité seulement en vue de la production de la laine, jusqu'au jour où après s'être en- Plusieurs éleveurs ont été sur^ pris île la baisse considérable qui s'est produite de si bonne heure dans le prix des oeufs, cet hiver.La cause, c'est que les aviculteurs de la Colombie Anglaise en sont rendus à mettre ties oeufs sur le marché 12 mois par année.Dans l'intérêt des aviculteurs de la province, on tient actuellement dans les divers gros magasins de Montréal, des démonstrations de mirage et de classifications tics oeufs, afin de porter le consommateur à acheter par la qualité.Le producteur local étant toujours en mesure de mettre sur le marché des oeufs plus frais que ses concurrents des provinces de l'Ouest, ses produits auront la préférence et le consommateur aura de meilleurs oeuf.s, et c'est le moyen d'augmenter la consommation.Depuis rétablissement de la classification, l'augmentation de la consommation a été considérable; elle est passée depuis 10 ans, de 18 douzaines par tête à 29 1-2 douzaines en 1928.AUTRES DISCOUBS M.Georges Bouchard, député fédéral du comté de Kamnuraska, parle ensuite.('.omine président de l'Association avicole provinciale, il se sent fier du succès obtenu par l'exposition de cette année.Ce succès est dû à la coopération efficace ties diverses organisations, avicoles, cunicolcs et de l'association îles éleveurs de pigeons, dont les membres sont présentement réunis autour d'une même table.MM.G.-C Dccary, president de l'Association avicole tic Montréal; J.-E.Barbeau, du service avicole provincial; E.T.Jéfrcy, secrétaire, de l'Association avicole de Montréal; l'échevin Drummond et R.Minguct, président de l'Association des éleveurs de lapins, ont été les autres orateurs de la soirée.Il y eut ensuite distribution tics coupes offertes en prix spéciaux.M.A.Chevalier, secrétaire de l'Association, fit l'appel des gagnants.Session de Quebec l'occasion de visiter plusieurs expositions avicoles aux Etats, s'est déclaré enchanté et émerveillé de l'exposition avicole de Montréal.M.Plaisance, gérant général des ventes pour la compagnie de produits alimentaires avicoles Périma, était de passage a la maison P.Pou-lin _ et Compagnie; après avoir visité l'exposition il a déclaré à quelques journalistes, "qu'a part l'exposition de Madison Square Garden, à New-York, il n'avait rien vu de plus beau en fait de qualité d'oiseaux.Nous avons ici les plus beaux spécimens tic race d'utilité qui se puissent trouver.Ce qui posse- compte aujourd'hui, c'est de der des volailles qui laissent profits à l'éleveur, et avec les excellents sujets qu'il trouve à l'exposition, M.Plaisance est convaincu que le succès de l'aviculture dans la province de Québec est déjà assuré.Il n'y a que pour les pigeons ou M.Plaisance remarque que nous avons trop de rares de fantaisie au iieu de races d'utilité pouvant donner des pigeonneaux de sept livres à la douzaine, tel que l'exige le marché; les maisons de commerce de L3S Tablettes Vita-Gland sont garanties faire pondre les poules en moins de trois jours.Les poules ont des glnndcs tout comme lea être hurriHln» et elle* requl*-rtr.: auul des vitamines, puree qu'elles croulent, directement.le^ ornaneo Impliqué» dar.f la production de» oeufs, le» nouvelles tablettes VIU-Gland écrasée» dans l'eau que vous donnez aux poules, feront de bonnes pondeuses del poules paresaoUMS durant l'hiver.Li science démontre comment on pout contrôler lu production des oeufb eu Utilisent lcu vltnmlnei et les extraits de glande» qui agissent directement sur l'ovaire, lorgano pro-dulbimt l'oeuf cher, la poule.Des rapports d.'montrent que les poules nourries avec lea vitamines appropriées, etc , pondent 300 oeufs contre les CO que pondent la moyenne des poule?.ESSAYEZ CETTE OFFrtE LIBERALE Des oeufs, des oeufs, des oeufs, et tlur cenl semaine i MlCUn bovin" ''" vcn| moins élevé, J ,' "n'illoni .moins bonne i semaine dernier» 89.25 à $10 les cent livres moins Les bouvliions mÔyenfdoJ liaient, a la fermeture.>n .l./i I villous légers de „„;„;,,., M aussi bas que S7.Les iV., étaient de qualité différentei c T conséquent, les prix étaient Irrfin liera - - $5 pour les plus ,:,„„„ — jusqu'u $8.75 pour h» res.Les vaches de bouchi daient .«5 jusqu'à ?8 et i la mise en conserves et $2.75 à J4.50.Quelques reaux de boucherie obtenaient £ à $8.50 et un taureau de 2,000 obti nait $f) et les communs, $5.50 iî Quelques antenais Ici ers r (aient $5; iiiclllej ne se vtnl elles poul ,;l COllpJ ions taul rappoJ 900 veaux.Les prix étaient m élevés.Lundi, les bons boucherie el les veaux moyens ri 1 »« "» "mm eus r;i|i!K)fl laicnJ $12 à $11 et les meilleurs *lS Vers la fermeture, les bons et J mêmes jiri« moyens rapportaient $13.75.U veaux de boucherie coiiumins vendaient $11 à $13 cl les ven d'herbe restaient ans de $0.75 à $7; 4,342 acres.Le marché était peu plus fori sous l'influence d'ail rivages modérés.Les porcs Ugera donnaient $1(1.50 et ceux «le ï,.,n| fournir les cnpi- i poids jusqu'à $11, nom ris et abri-u5l vés, non classés.La majorité del ventes furent de $10.75 h &10.85.U truies donnaient de $8.50 à j cent livres; 015 moutons et agneaux.Quclqn bons agneaux furent offerts et nd portèrent $11.50 à $12.tandis d les agneaux communs, la plups des mâles, donnèrent $10.25 $11.25, non classés.Les moutons! vendaient très bien de 55 à Ç* cent livres.Feu M.Isaac Chcnard Nous apprenons la mort île J Isaac Chcnard de la paroissi il Hic, comté de Rimouskl.XI.Chi nard est décédé le lu janvier.I avait été secrétaire 2 par le service de charité publique, d'après le premier ministre, si ce n'est un octroi annuel dr SâOO.licence.En 1888 il y en avait 41,-584"; en 1908 cette superficie était de 09,425.En 1928, 30,189 milles carrés sont sous licence.Sous les régimes conservateurs, 37,915 milles carrés ont été affermés et sous les régimes libéraux cette affermage comprend 40,720 milles.Parlant île l'inventaire forestier, M.Mercier dit que nos forêts se répartissent comme suit: forêts privées.5,000,000 d'acres ou 8.000 milles carrés; forêts sous permis de coupe 40.000.000 d'acres ou 120,-000 milles carrés.A ceci s'ajoutent les lots sous billets de location, celles des réserves cantonales, sous un million d'acres.Au sujet de la protection des forêts, M.Mercier dit qu'en 1919 le gouvernement dépensait environ $60,000 par année; il en dépense I actuellement $500,000.Le ministre | parie ensuite du capital étranger, j .Te sais, dit-il.(pie la tendance chez i tous les peuples avertis et cons- j cienls de leur valeur est d'arriver i à une indépendance économique.Mais cette tendance n'empêchera j pas ipie les capitaux restent loti- ! jours le lot d'un petit nombre et que pour faire donner a un pays ! h' rendement (pie l'on peut attendre de ses richesses naturelles, il : faut non seulement un travail bien , appliqué, mais des capitaux con- | sidérables.Dans tous les pays nouveaux, ajoute M.Mercier ces capitaux sont toujours venus de l'étranger.L'histoire nous renseigne- ; ra suffisamment à ce sujet.M.Mercier M.Mercier, déclare que le gouvernement ne fait pas un crime à l'opposition de critiquer sans cesse ses actes."La critique ne nous effraie pas, dit-il.Mais qu'elle soit saine, judicieuse et éclairée.Nous ne voulons pas de critique grossière, libel-leuse".Le ministre dit ensuite (pie son département fournit à la province une de ses principales sources de revenus.Il y a 20 ans, le revenu de ce département était de 91.109.000 et il est aujourd'hui de 86,703,00.0.L'affermage des forêts hvdrauliques rapportait en 1910, 914,000: il rapportait 9292.000 en 1919.et il rapport;, maintenant $1,593,000.Le ministre parle ensuite de la fameuse question de l'inondation du lac ST.Tean.alors que le niveau du lac atteignit le point 23.70 de l'échelle d'étiage de Hoberval.La cause de cette inondation.(lit M.Mercier, ce fut d'abord les pluies abondantes qui tombèrent dans la région printemps dernier.Ce fut aussi la neige qui tomba en quantité considérable au cours de l'hiver précèdent.11 est tombé 5 pources d'eau du 19 au 30 mai et au cours de l'hiver la chute de neige a été de 172 pouces.Au 15 mai, le niveau du lac était de 14.70 et au 31 il avait atteint 23.70.Ce fut le moment critique.Le lendemain, le niveau du lac commençait à baisser.On a du que le gouvernement était responsable de cette" inonda-lion.L'opposition le prétend et bien des journaux ont répandu bien des racontars à ce sujet.On sait-que le barrage Duke-Pri-ce est situé à environ 7 milles en bas du lac.Ce barrage n'a donc eu rien à faire avec l'inondation.L'entrée de la grande et de la petite décharge n'a qu'un débit de 347.000 pieds cubes à la minute, et le 27 jinai le débit des rivières tributaires du lac St-.lean était de 410,000 ! pieds cubes à la minute.Si la gran-i de décharge n'avait pas été agrandie en enlevant 30,000 pieds cubes [ de roc.son débit n'aurait été que de 315.000 pieds cubes à la minute et au 31 mars la différence de niveau entre le lac et le barrage était 13 pieds.On a prétendu que le niveau du n'avait jamais été aussi élevé.Les Prix en Argent que nous avons donnés s'élèvent nu montant j ci-haut mentionna Nous donnerons encore $500.01/ comme suit:- ler Pris SI 00.2èmePriïS 75.3èmc Prix S 60.lèrnc Prix S 50.5 Prix de S 1 O, 10 Prix de S 5.Sème Prix 540.(.¦me Prix S30.'/'• nie I'rix S25.Sonic Prix S20.Chacun en Argent Chacun en Argent ÊÊÊW1 y ministre apporte donr témoignages pour montrer niveau a déjà été dépassé, l'ingénieur Ross, il aurait atteint •H pieds eu ! K7 et des cartes du département fédéral de l'intérieur indiquent (pic le plus bas niveau du lac est de 314 pieds au-dessus du niveau de la mer alors que les hautes eaux atteignent 341 pieds, soit on niveau de 27 pieds.Le ministre ! amendée eu \ ajoutant les mots suivants: Néanmoins, tout en cons- ! tatant que le gouvernement parait adopter partiellement la politique | de l'opposition au sujet de la di- i munition de la dette et d'une meil- ¦ : leure loi de libelle et en annon-j çant, bien que tardivement, son in- | : lention de rendre plus efficaces les ! I lois qui régissent actuellement la ! ; vente des actions et obligations par .les compagnies faisant affaires dans | notre province, nous croyons devoir i exprimer le respectueux regret que.' sans tenir compte des pluies abondantes, le discours du trône attri-| bue entièrement au gouvernement le fait que nous avons été exempts des feux de forets; qu'il chante les bienfaits d'une prospérité partielle et instable et qu'il ignore les déficits de l'agriculture et les revendications de nos cultivateurs alarmés de leur situation: qu'il n'annonce lias l'intention du gouvernement (a) d'accepter les amendements soumis par l'Opposition à la dernière session en vue de rendre la loi des accidents du travail plus efficace; (b) d'accorder une plus juste représentation des ouvriers dans le gouvernement et dans la Commission des Accidents du travail; (c) d'amender la loi électorale de manière à réprimer les abus et les injustices causés par le bulletin de vote sans talon, par les faux électeurs, appelés "télégraphes", etc.(di .'adopter une politique assurant une exploitation ¦ MM .La crise aussi e droit grand trnns- ainen- G0v ,.les s surés de la Varticipe?it à sa PROSPÉRITÉ ehpsfflN 1926, l'agent Gagnon, de la Sun Life Assur-HJ3SJ ance Company of Canada, assurait con ami —¦-—3 Trepanier pour $10,000.Il avait dit à Trepanier qu'en 1924 un homme de «on ûge avait pris une police semblable, qu'il avait déjà touché deux dividendes et que le second dividende reçu eu 1926 s'élevait à $73.80.Trepanier pensa qu'un dividende de ce montant en 1928 serait grandement satisfaisant.L'autre jour, Gagnon remit un chique ô M.Trepanier pour son deuxième dividende.Mais au lieu de $73.S0 attendus, il s'élevait à $91.00.Les espérances d'il y a deux ans avaient été surpassées de 23 pour cent.La prospérité de la Sun Life est partagée par ses porteurs de polices, sous forme de dividendes bien supérieurs à ceux qu'Us s'attendaient à recevoir en prenant leur assurance.Maintenant que nous sommts mj' seuil d'une nouv'lle année, n'e.-.'-cc pas là un bon moment pour obtenir du Représentant de voire district des détails sur les avantages exceptionnels que peut donner cette Compagnie.SUN LIFE ASSURANCE COMPANY 0 1 CC.C SOCIAL MONTRÉAL peuple.Laissez au moins sa réputation ;'i l'homme politique qui a tout sacrifié à son pays.L'opposition critique et ne trouve rien de bon du côté du gouvernement.Elle nous reproche de n'avoir rien fait.Nous avons tellement essayé de taire quelque chose, dit M.David, qu'on perd de vue ce (pie nous avons déjà accompli.L'optimisme a tort, ajoute le ministre, et le pessimiste réfléchit plus rationnelle de nos richesses na-turc-Iles et plus à l'avantage de j notre population: (e) de créer une i commission technique indépen-: dante du gouvernement, ayant le i pouvoir de faire l'inventaire (le nos | richesses nationales et de faire en I conséquence des rapports au gouvernement et à la province; (f) d'assurer une administration de la justice moins coûteuse, plus équitable, plus effective', plus impartiale-1 ; ment au service de la société sans i : intervention politique (g) de faire j une audition [dus complète des comptes du gouvernement par des autorités impartiales; (h) à réor- : ganiser le ministère des Terres et, Forêts de façon à assurer la cou-1 servation de notre patrimoine f o-1 reslicr et à donner aux compétences la liberté d'action nécessaire." I.e vote suivant fut pris sur cet amendement: pour, 8; contre.(50.j ltcgardez nos écoles primaires, i nos académies commerciales et nos | collèges classiques et vous consta-¦ ferez l'amélioration considérable apportée dans le domaine de lï-; ducation depuis 20 ans.On nous parle de taxes.De tout temps, dans tous les pays au monde, on ne s'est jamais rendu aux exigences d'un peuple sans taxes.Hans les campagnes, le cultivateur ne paie que pour la voirie, les églises, les presbytères et les écoles.L'ouvrier des villes ne paie aucune taxe, il paie seulement le loyer de son logement.Personne n'osera demander l'abolition de ces taxes.Les taxes ont augmenté, dit-on.Celles du gouvernement, non.Celle de l'aqueduc, oui.et elles nous ¦m'&eï!lvH crlle devinette et obtenct ••-PRIX EN ARGENT.Il v a Brpi figures!trou, ver uaua lavigaetieen plus du en Mor canadien Pouvtz-voui let trouver ?Si voua les trouver marquez, i.ri un X.cJecou-pei U virneite et enyoyez-noui la avec un papleriurlequetvoutecrlrei ''J'attrouvC ton :¦.¦¦!.,:¦¦:.r-, ]., ¦Imargueei/'Eerivezaut'tl SSi "fi ?om cl vo"e adrc*»r.iJans le cas a Cnllte 1 tenture et la propret* «cronl un point important.SI voire r*p«n«e e>,t ju«l-nous voua aviaerona par le rtiour de la mnllc.d une condition troa «impie ô remplir.N'en-vriyi.z pas d'urrrnl.Vojs pourrer.tirc un dee jE.'i:nantsaanfl riÉp-n»çriin ,.«ju de votrcnrpr-.t ( 5 Envoyée voire ripons?directement r C'JOD HOPE MANUFACTURING COMPA ' ^ItS RUE CRAIE OUEST.__KONTRUU.(pu ! souvient, de cette région, des feux j de LS70 et des inondations.Le mi-i nistre défend ensuite son person-! nel contre les attaques d'incompétence qui ont été portées par la gauche.Il déclare catégoriquement qu'il a dans le personnel de son j département des compétences in-J contestables et que toutes soni à ; bur place."Nos ingénieurs forcs-j tiers, dit-il, sont des diplômés de l'Ecole forestière de Laval." M.Mercier prend ensuite la défense d'une façon toute spéciale, des deux chefs du service forestier MM.PJché et Bétlard.Le ministre des terres et forêts dit (pie l'on a critiqué à tort le svs-teme de concession forestière "en vigueur en cette province et il déclare que le gouvernement actuel nu pas aliéné nos ressources forestières.Il cite une série de chiffres pour prouver ses avancés.Quant a l'inventaire forestier, une loi à cet effet a été adoptée en 1022 et déjà à cette époque, cet important travail était commence.t-nôo18™,','1'1 M' Mcrcicr.il y avait 1/.99» milles carrés de forêt sous divers I ment pour aider l'Agriculture.Il que ce croit que l'on doit favoriser l'agri-D'après culture plutôt «pie l'industrie.L'émigration des nôtres aux Etats-Unis continue, dit M.Blain.Le gouvernement américain public des statistiques disant qu'en )U2K.73,605 Canadiens ont traversé la frontière américaine dont 17,903 Canadien français.Il faudrait donc travailler h les garder ici, cela vaudrait mieux que de travailler à les se I y ramener.M.Blain espère que le credit a-gricolc va maintenant jouer un rôle maintenant que la Commission Fédérale est nommée.Ce qui nous manque, chez nous, pour aider à notre développement, ce sont les chemins de fer.La (ias-Ipésic réclame une vide ferrée.L'A-liilibi n'est pas suffisamment desservie.Ce qui fait que la population de cette région achète plulôt en Ontario.Des statistiques démontrent qu'en 1925 il y avait 40,350 milles de chemins de fer au Canada dont 1.70!) dans la province de Québec, 10.000 en Ontario, plus de 4,000 en Alberta et au Manitoba 7,000 en Saskatchewan.Notre province n'a donc pas été traitée comme elle aurait dû l'être.Plus de chemins de fer aideraient à l'agriculture.Trop d'industries, dit M.Blain, nuit a l'agriculture, déracine le cultivateur qui ne Lardera pas; après avoir erré de ville en ville, en quête de travail h emigre)- aux Etals-Unis.Le député de Horion dit que la politique industrielle du gouvernement a été désastreuse à de nom- V/.I Aim our eux A la reprise de la séance, le soir, le premier orateur fut M.Lamou-reux.député d'Ibcrville.M.La-moiireux est un cultivateur et il parle surtout de questions intéressant la classe agricole.Il déclare que tout n'est pas rose dans les campagnes mais il ne faut pas empirer les choses.La classe agricole n'est pas prospère comme elle devrait l'être et M.Lamoureux énu-mere quelques causes de cette situation: le tarif américain, un climat (léfavorable, le départ de notre jeunesse, le manque d'instruction agricole.Quant à l'éducation.M.Lamoureux espère que le gouvernement .accordera à l'école du rang des allocations suffisantes qui permettront la réduction de la taxe scolaire que paie le cultivateur.Le budget agricole devrait être augmenté, dit h- député d'Ibcrville.Les edifices religieux coûtent quelquefois trop cher, dit encore M.Lamoureux, qui se prononce, pastrop ouvertement, en faveur de la pension aux vieillards.L'orateur croit que nos écoles de frères pourraient combiner l'enseignemcnl commercial el l'enseignemcnl agricole.ont permis de mettre tout un peu-i pie à l'abri de la fièvre typhoïde, l de travailler pour l'hygiène et de • préparer l'avenir en sauvant nos enfants et en donnant à notre pro-: viuce une bonne santé, elle qui n'en ' avait pas.L'homme d'Etat, déclare M.David, n'est pas celui qui suit la vo-: lonté d'un peuple, mais celui qui, connaissant la justesse de ses idées, , sait imposer sa volonté au peuple.¦ Ce n'est pas de l'autocratie, l'au-I tocratic que l'on rencontre dans tonte démocratie mal comprise el dans toute démagogie mal digérée i et l'orateur cite l'exemple de 1*11 : i -I lie.M.David parle ensuite de la loi 1 des pensions aux vieillards.Faisant allusion aux sentiments qui l'animaient pour son vieux père, il déclara que ces sentiments filiaux au- raient inévitablement disparu si le gouvernement avail verse une pension à l'auteur de ses jours.M.David se prononce carrément contre celle loi.11 ne faut pas.dit-il.qtie nous enseignions aux Jeunes à ne pas prévoir pour leur vieillesse en leur promettant de compter sur une pension lorsqu'ils seront devenus vieux.Il ne faut pas (pic nous les habituons à ne pas s'occuper île leurs parents en chargeant l'K-tal de ce soin.Les sentiments familiaux existent encore en notre province, (aiiiscrvo • de pension aux vieillards est antisociale, dardons nos familles respectueuses de leurs vieux.Si les fils sont trop pauvres, nos iusli-lutions de charité scrotiI toujours là ci le ministre en profite pour un éloge de nos Soeurs qui se dévouent dans nos hôpitaux et nos orprelinals.Si nous avons survécu, si nous vivons et si nous .survivons, c'est nar la famille.Ht il a-croire que les jeunes qui pouss'eni auront pour leurs vieux les mêmes sentiments que nous avons eus ou (pie nous avons pour les noires".On a dit encore, continue le secrétaire provincial, que le programme tic noire enseignement primaire est trop idiargé.On a prétendu qu'il suffisait à nos jeunes cultivateurs et ouvriers de savoir lire, é-crirç et compter.Le ministre déclare (pie ce n'est pas suffisant.Si je ne voulais que cela, je préparerais la déchéance de loul mon peuple, S'il en avail élé de même dans le passé, noire peuple n'aurait jamais fourni les hommes illustres qui Si on veut un ce programme ('episcopal qui Conseil de l'Instruction font notre gloire, changement dans qu'on s'atlresse à forme I Publique.M.David défend ensuite PUnivcr-silé de Montréal contre les attaques portées contre celle maison, à sa-j voir qu'elle se serait laissé influencer par des considérations politi-l (pies.11 dil que le gouvernement n'esl jamais intervenu politiquement dans les affaires qui regardent | l'éducation en celte province.On i ] critiqué le site choisi.M.David jc-l (dare qu'avant longtemps cet cnT droit sera situé dans le centre de lai ( ville et il ajoute que les Anglais (il les Américains font des construe;] lions île ce genre en dehors dcjl villes.Et d'ailleurs, c'csl là l'affaire! de l'Université seulement.on parle beaucoup de l'êmigra-l lion de nos jeunes gens aux Klats-I Unis, où.dit-on.ils vont travailler! dans les usines lorsque nous leind offrons semblable travail, chezl , nous.On crie à l'industrialisation al outrance de noire province et onl nous reproche de loul sacrifier auI capital étranger.Où sont les capi-l , taux canadiens qui auraient puI créer des villes comme Sh:iwinigan, | ; Grnnd'Mèrc et Trois-Rivièrçs el de ; velopper Arvida?Les enfants de nos familles nora> breuses iront nécessairement al'in.J dustrie.Si nous ne leur fournissons! pas du travail ici, ces jeunes s'enI iront aux Etats-Unis.Nous devonsl donc créer des centres industrielsI , afin de garder nos jeunes chez nous.f l.c ministre dit ensuite quelques j mots du commerce.Au point de vueI national, dit-il, le Canadien français! ' a deux grandes qualités: la eonstaii-r i ce et la persévérance.Ces deux qua-1 lilés.il ne les possède pas relative-1 , ment au commerce el à l'industrie,! S'il les avait, il ne vendrait pas un i commerce qui lui rapporte un asset ] i bon bénéfice pour une somme qucl-: quefois très rondelette.An suiel des allocations familiales| i et des familles nombreuses, le ministre déclare que le plus beau capi-! lal, les plus belles pensions que le ( gouvernement puisse procurer, ce | sont les facultés de l'instruction.» Nous vivons une période difficile, I dit-il.Le monde, depuis la Riirrrc, s'est dirigé vers l'industrie, croyant 1 v trouver Je bonheur el la prospM I rite.Ceci a indiscutablement tr« : des besoins nouveaux el fait J'I W i vricr une position plus (Hfficng : Nous voulons la paix et l'harmonie, (suite à 'a nage 41 M.David M.David, secrétaire provincial, est l'orateur suivant.Il fait un éloge île M.l'érodeau.île l'ancienne châtelaine de Spenccrwood, la défunte Mme McKenna, du nouveau lieutenant-gouverneur el du premier ministre actuel de cette province.Il déclaré qu'il ignorera toute violence ajoutant que la modération, la pondération cl l'éducation seules font des œuvres durables.Si le gouvernement était parfait, continue le ministre, quel serait le role de l'opposition?Il demande à 'a gauche de ne pas oublier qu'elle et est en face d'hommes qui ne sont pas infaillibles.Il déclare que les ministres ne se sont pas enrichis | dans la politique et il .ajoute, en s'ndressanl à l'opposition: "Ne salissez donc pas le lit dans lequel vous voudriez vous coucher demain".Depuis 100 ans, Québec est un pays de "politique''.Notre province a donné nu pays les plus Ix-H":; iniclligeiicësi dans les deux partis.Vous voulez le respect du peuple, vous l'aurez si tous vous respecte/, vous-mêmes rtevant le Aidons - nous ns les autres maison Dupuis Frères es.i nno institution essentiellement caiià-diennn-ffançai.sf.contrûU'c, dirigée et administrée exclusivement les vôtres.Lies profits nui y sont réalisés restent chez les par vôtres, retournent aux vôtres.Elle vous offre, en fait.dé QUALITE, de SERVICE et de PRIX, autant et en bien des cas plus que vous ne .recevez ailleurs.Oomiez-lui la préférence pour vos commandes postales.SATISFACTION GARANTIE OU ARGENT REMIS MONTREAL POSTAL i
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