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Titre :
Le bulletin des agriculteurs /
Revue qui traite principalement de l'actualité et de l'évolution des marchés et des techniques agricoles. [...]
Publié à Montréal dès février 1916 sous le nom de Bulletin de la Société coopérative agricole des fromagers du Québec, Le Bulletin des agriculteurs est d'abord un hebdomadaire, puis un mensuel à partir de l'automne 1938. Lancée par la Société pour informer les producteurs des prix de leurs produits sur les marchés, la publication se vouera toujours à l'amélioration des techniques agricoles et de la qualité des produits.

Le Bulletin des agriculteurs prend un nouvel élan en 1921 alors que son directeur, Auguste Trudel, y attire l'agronome Joseph-Noé Ponton, des Fermiers-Unis du Québec, qui élargit la couverture de la revue pour atteindre un plus grand nombre de producteurs agricoles qui se mobilisent. La Coopérative fédérée et l'Union catholique des cultivateurs sont mises sur pied à cette époque.

Le Bulletin traite essentiellement de questions agricoles jusqu'en 1935, année où il devient un magazine familial en allouant un espace considérable aux pages féminines et aux loisirs. Les réclames publicitaires et les illustrations y sont de plus en plus nombreuses; la publicité occupera jusqu'à 56 % de l'espace rédactionnel dans les années 1960. La machinerie agricole compte pour une grande part de l'espace publicitaire, qu'elle partage avec d'autres produits, dont la motoneige.

Les pages principales du périodique sont consacrées à la présentation de l'évolution des techniques propres aux différents élevages et cultures. Comme couverture de l'environnement économique, la revue propose des profils industriels et diffuse les prix en gros en vigueur sur le marché de Montréal. Des articles sur la médecine vétérinaire, une chronique juridique et des pronostics climatiques peuvent aussi agrémenter ses pages. De 1940 à 1945, Gabrielle Roy y publie ses premiers reportages alors qu'elle sillonne les différentes régions du Québec.

L'économie domestique fait son entrée au Bulletin en 1938 avec l'arrivée de la journaliste Jeanne Grisé-Allard (pseudonyme : Alice Ber), qui sera responsable des pages féminines pendant plusieurs décennies. Elle aura le souci de teinter de modernité les articles voués à la gestion ménagère en ajoutant les dernières tendances et les innovations technologiques à la transmission du savoir-faire traditionnel canadien-français. Les femmes y trouvent des articles sur la mode et la couture ainsi que sur l'aménagement de la maison, ainsi que des recettes de cuisine accordées aux saisons. La revue présente des patrons de couture qui peuvent être commandés par la poste.

Le Bulletin des agriculteurs publie des textes de fiction de nombreux collaborateurs, dont Yves Thériault et Claude-Henri Grignon. On y trouve aussi régulièrement des bandes dessinées. Albert Chartier, auteur d'Onésime (1943-2002) et de Séraphin (1951-1970), y laisse sa marque pendant plusieurs décennies.

Le Bulletin des agriculteurs est toujours aujourd'hui un magazine à l'affût de l'actualité agricole, alors que le combat politique est plutôt mené par le journal La Terre de chez nous, organe de l'Union des producteurs agricoles.

Le tirage de la revue est passé de 2000 en 1916 à 8000 en 1918, à 13 000 en 1929, à 63 000 en 1939, à 145 000 en 1948, à 124 000 en 1975, puis à 12 000 en 2012.

BEAULIEU, André, et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1982, tome V, p. 170-174.

LANTEIGNE, Josette, « Le Bulletin des agriculteurs - Les deux visages du Bulletin des agriculteurs », L'Agora, vol. 8, no 4, septembre-octobre 2001, p. 28.

MATHIEU, Jocelyne, « Le Bulletin des agriculteurs » - pour vous mesdames - l'empreinte d'Alice Ber (1938-1979) », Les Cahiers des dix, no 60, 2006, p. 277-292.

Éditeur :
  • Montréal :la Société [puis] la Compagnie de publicité rurale [puis] Compagnie de publication rurale,1918-
Contenu spécifique :
jeudi 20 septembre 1928
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Bulletin de la Société coopérative agricole des fromagers de Québec
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Références

Le bulletin des agriculteurs /, 1928-09, Collections de BAnQ.

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Rédaction et Administration .1UÎE NOTRE-DAME EST, Montréal.Téléphone: Harbour 2830 Abonnement: 1 an, 81.00; 3 ans, 82.50.Montréal et pays étrangers, Ç0.50 de plus par année.Le sol est notre plus grande force JOURNAL' HEBDOMADAIRE publié par la Cie DE PUBLICITE RURALE Liée AGRICULTEUR DIRECTEUR: J.-N.Ponlon REDACTEUR: Fir.,fn Lctournean Tirage Ceriijié par VA.B.C.MONTREAL.20 SEPTEMBRE 1928 CINQ SOUS LE NUMERO VOLUME 11 No 38 Commerce par L'U.C.C.¦¦ Le Bulletin des Agriculteurs ¦- M.Gatineau (Suite) Et M.Gatineau poursuivant toujours le même but, peut-être louable, aux veux de certaines gens: tuer le Bulletin des Agriculteurs, comme il le déclarait dans un article de la Terre de Chez Nous et comme il l'a prouvé en maintes circonstances, a pense se forger une arme contre nous en écrivant ceci le 1 dernier.Lise/, bien : "Nous nous sommes imposé dans ces derniers temps beaucoup de travail et beaucoup de fatigues pour des achats de ficelle d'engerbage et d'engrais chimiques.Nous l'avons fait pour répondre aux demandes qui nous étaient faites, et aussi pour faire un essai coopératif par PU.C.C.Les prix avantageux que nous avons pu faire réaliser aux cultivateurs nous dédommagent de notre trouble, dans un temps où nous en avions assez à faire.Nous avons actuellement des demandes pour une foule de marchandises qui, sans doute, pourraient être achetées à prix réduits pour les cultivateurs.Cependant, comme le Bulletin dès Agriculteurs a entrepris une vigoureuse campagne contre l'idée que l'Union s'occupe de ces achats elle-même, et comme, environ 7f> pour cent de nos membres sont des lecteurs du Bulletin, nous considérons le silence de tous sans exception comme une approbation tacite de l'opinion du Bulletin.Pour ces raisons, nous croyons devoir cesser de nous occuper de.tout nouvel achat.Si un certain nombre de cercles désirent acheter en coopération, comme nous le croyons, ils peuvent s'organiser et acheter eux-mêmes.là où ils voudront, d'ici à ce que le prochain congrès ait pris une décision à ce sujet.Nous regrettons de ne pouvoir rendre aux cercles le service que plusieurs demandent.Si nous agissons ainsi, ce n'est pas parce que nous admettons l'opinion du Bulletin des Agriculteurs, car le dernier congres a clé caractéristique sur celle question.Voici la résolution adoptée l'automne dernier: "Qu'il serait désirable que l'Union Catholique des Cultivateurs organise, la coopération pour ses membres, et l'assemblée exprime le désir que le Bureau de direction et l'exécutif étudient avec le plus d'attention possible, et soient chargés de préparer des règlements de coopération,de même que d'en commencer l'organisation, s'il est possible de le faire pour l'avantage des cultivateurs, el que ces règlements soient soumis à la prochaine assemblée annuelle pour approbation." Cette résolution ne fait que repéter l'article de nos constitutions que j'essaie de défendre: l'Union doit travailler à organiser la coopération.Il n'est dit.ni dans cette résolution, ni dans les constitutions, (pie l'Union doit repousser le système des coopératives locales pour se lancer dans le commerce, à son propre com pie.ACHETER EN COMMIX Que le bureau de direction organise la coopération, c'est son devoir; qu'il agisse comme bureau d'information auprès des membres, c'est dans ses attributions.Les membres d'un cercle local, possédant les renseignements fournis par le bureau de direction, se groupent pour acheter en commun, sans engager l'Union, certains produits, tels la ficelle d'engerbage.les engrais chimiques, etc., il n'y a aucune objection à cela pourvu que toutes les transactions se fassent au comptant el.encore, une fois, sans engager l'Union.Je considère, cependant, que si les cercles locaux voulaient faire un commerce plus étendu, ils devraient plutôt établir, à côlé de leur cercle local, une coopérative locale.POUR PREPARER SON TERRAIN M.Gatineau, pour une cause en particulier que la plupart des membres connaissent, sur ce point, diffère d'opinion avec le Bulletin.Pour preparer son terrain pour l'assemblée annuelle, il avertit les membres qu'il a fait d'heureuses transactions, qu'il si rail bien disposé à commercer pour les membres, mais que.vu que le Bulletin a "entrepris une campagne vigoureuse contre l'idée, etc.", nous devons cesser de nous occuper de tout nouvel achat".En premier lieu, M.Gatineau n'a rien acheté.Il a obtenu des prix pour les cercles locaux en offrant à certaines firmes la clientèle de ces cercles.A défaut de coopératives régulières, cela était bien.En deuxième lieu.le.Bulletin n'a pas fait de "campagne vigoureuse": il a étudié cl exprimé des opinions.En troisième lieu, M.Gatineau suspend ses "activités économiques" parce qu'il ne peut pas facilement aller plus loin et aussi parce que.en s'arrêtanl à ce moment, il pourra dire, aux membres, à l'assemblée annuelle, comme il le dit déjà: C'est la faille du Bulletin si je ne vous ai pas l'ail économiser plus d'argent.Si le Bulletin des Agriculteurs a contribué à empêcher M.Gatineau de commettre une erreur semblable à celle qu'il aurait commise s'il n'en eût été empêché à la dernière assemblée annuelle en portant la cotisation de $0.50 à $2.00, il s'en réjouit.Il comprend ce que M.Gatineau semble ignorer, à savoir que, de même, qu'un cultivateur peut faire de l'argent avec un poulailler de 200 et même 500 poules et se ruiner en essayant d'exploiter pn poulailler'de 2,000 ou ô,000 poules, de même l'Union peut rendre de grands services à ses membres en groupant leurs commandes pour certains produits uniformes et généralement utilisés, alors qu'elle exposerait sa vie si elle tentait de se substituer au commerce pour la distribution des produits d'ordre secondaire qui comprend mille et un détails offrant des risques qui ne sont évités que par une longue expérience dans le commerce, une organisation parfaite, ci un personnel parfaitement qualifié.Si M, Gatineau possédait l'expérience commerciale de la plupart des cultivateurs, il ne tenterait pas d'enjamber ainsi.S'il avait foi en l'intelligence des membres de l'Union, il n'ose-rail pas leur dire qu'il ne veut pas étendre son commerce parce que le Bulletin des Agriculteurs s'y oppose.A-t-il, en effet, consulte le Bulletin pour faire ce qu'il a fait?Non! Pourquoi, s'il a fait un succès de son entreprise, se laisserait-il paralyser par If Bulletin qui n'exprime aujourd'hui que les mêmes opinions qu'il a toujours soutenues?Cet argument est cousu de fil blanc: il faut indisposer les membres de l'Union contre le Bulletin afin d'obtenir leur concours pour le détruire, Le détruire au profil de qui?L'avenir le dira.Qu'il en prenne son parti, il ne le détruira pas, obtiendrait-il pour cette fin le concours du gouvernement de Québec.Les cultivateurs ne consentiront pas si facilement à reiourner à la condition d'esclavage dont ils sont sortis au prix des sacrifices que leur a coûtés l'Union- ORGANISATION DE LA VENTE Ne serait-il pas cent fois plus important pour notre secré-| taire de travailler à organiser la vente des produits de la ferme?I Un cultivateur acbetc, disons, pour .$500 annuellement; il vend i pour $1,500.Sur ses achats, on lui fait économiser 2ft : sur ses ventes, on lui fait obtenir 2% de plus.Lequel des deux est plus profitable?Une économie de $10.00 sur ses achats ou un surplus de $30.00 sur ses ventes?Notre secrétaire possède une multitude de suggestions pouvant le guider dans l'organisation de la vente des produits agricoles; nous lui en avons fourni plusieurs.Cependant il n'en l'ait rien; il préfère suivre l'ancien système du petit négoce, de l'alimentation à la cuillère à thé.C'est le rétablissement de la politique des cercles agricoles qui, au lieu de s'attacher leurs membres en cultivant l'esprit coopératif, recoururent toujours à l'argument: "Pour une piastre de cotisation vous en recevrez une en marchandise".Quelle fausse mentalité à cultiver! Quel rétrécissement du cerveau à provoquer! Quelle contradiction avec l'esprit de l'Union! L'UNION A PLUS D'ENVERGURE M.Gatineau le comprcndra-t-il?L'Union a été fondée pour étudier el travailler à solutionner les grands problèmes agricoles.Ses activités ne doivent pas se limiter à faire économiser $0.50 sur 100 lbs de ficelle d'engerbage ou $0.70 sur une tonne j d'engrais chimiques, alors que par ailleurs les cultivateurs per-i dent des centaines de dollars par défaut de législation adéquate ! aux besoins de notre agriculture.| IMPORTATIONS RUINEUSES Ne serait-il pas plus opportun d'étudier la raison d'être des ; importations que signalait, la semaine dernière, M.Létourneau, ; établissant que.grâce à notre tarif douanier, la ville de Montréal i a importé des Etats-Unis, à partir du 1er juin au 1er août, 221 : chars de patates.3-15 chars de tomates.52 chars de cboMx, 17 chars de fèves, 17 chars de carottes.7 chars de laitue.45 chars ! de.concombres, 18 chars de céleri, 18 chars de légumes mélan-i gés, 93 chars de fraises, 80 chars de pommes.10 chars de prunes, I 'A0 chars de melons, soient 1,022 chair de produits agricoles que : tious pouvons produire ici même — un train de 'M chars par j deux jours.' Et, que dire de la législation qui permet aux Nco-Zélandais et aux Australiens d'inonder notre marché de leur beurre et de leur fromage?Pour M.Gatineau, cela n'a pas d'importance.Il n'en parie pas.Sur ces points, les membres de l'Union qui prêchent rattachement au sol en restant chez eux.sur leurs fermes, contrairement à ce qu'a fait M.Gatineau, cliffèrehi d'opinion avec lui.Ils n'ont probablement pas tort.LA POLITIQUE M.Gatineau, qui est évidemment plus dépourvu de jugement que de talents, prétend que pour remédier à tout cela, pour rendre à l'agriculture québécoise ce qui lui revient il suffit d'organiser l'achat en commun.C'esl pour cela qu'il accuse ceux qui se sont faits et qui se font encore les champions de la défense de cet aspect de la question agricole, d'être (les politiciens.QUOI QUE VOUS DISIEZ/ "Dites ce que vous voudrez", selon sa formule, "ça ne.me fait rien !" Monsieur est devenu le cerveau agricole.Il a donc droit de tomber sur tous ceux qui ne concourent pas dans ses vues.LA RAISON PREMIERE Vous vous demandez.lecteurs, pourquoi j'ai encouru la colère de M.Gatineau?Voici: A la dernière assemblée annuelle, alors que M.Gatineau était en train d'essayer de forcer une augmentation de la cotisation de $0.50 à $2.00 — il n'était pas encore officiellement secré- I laire à ce moment — je me levai pour faire remarquer que.I en assemblées annuelles, ce sont les délégués oui sont maîtres et j non le bureau de direction et que.puisque les délégués craignaient de perdre les membres de leurs cercles respectifs à la suite de cette augmentation inattendue, il fallait s'en remettre à leur vo- I lonlé et non tenter d'extorquer un vole favorable.! VOLTE-FACE A ce moment même.M.Gatineau qui s'était toujours montré ami du "Bulletin", devint son adversaire, comme il parait être devenu depuis, l'adversaire de tous ceux qui refusent de le reconnaître comme l'Union, à lui seul.Il y a d'autres raisons pour lesquelles M.Gatineau a écrit l'article plus haut cité, et les autres qui lui ressemblaient; étant donné qu'elles relèvent de ses intérêts personnels, je n'en parlerai pos; je passerai outre.POUR LA COOPERATION M.Gatineau admettra-t-il, en se basant sur tous les articles passés et celui-ci, que le "Bulletin" a toujours été et est encore en faveur de la coopération promue par l'initiative de l'Union?Je ne le crois pas.Le fait reste cependant connu de la très grande majorité des membres que nous avons l'honneur de compter comme lecteurs et amis.Pour finir, nous nous demandons quel bien peut faire à l'Union la campagne de M.Gatineau contre Laurent Barré, Fir-min Létourneau.le "Bulletin des Agriculteurs" et certains de nos correspondants, qui ont conservé, eux, leur franc-parler et contre moi-même?M.Gatineau devrait savoir que nous n'attendons Mucunc faveur spéciale de cet enfant que nous avons mis au monde, l'Union, et que nous restons, comme toujours, l'organe de la défense, agricole dans tous les domaines, Y a-t-il d'autres raisons, que celles que j'ai mentionnées, à son acharnement contre nous?Plusieurs se le demandent.J.-N.PONTON ( (à suivre) Billet du dimanche Chariot Je vous présente M.Chariot.Chariot est l'homme des classes supérieures ou gui se croient telles, des classes dont les filles, au dire de la Voix Nationale, peuvent apprendre le piano sans Inconvénient.M.Chariot est de ccur qui nient l'existence du problème agricole.C'est bien simple: les cultivateurs sont des feignants, des gaspillants.des plaignards.Qu'Us ménagent et travaillent et tout ha bien.Cet été Chariot voulut tenter une aventure.Il s'en fut à la campagne voir ce qui s'il passe, et, en même temps, bien décidé à se gagner linéiques piastres.La Providence lui permit d'offrir ses services à l'oncle T'it.qui lui demande ce qu'il sait faire: — Tout, monsieur, je.sais tout faire sur une terre.— L'oncle Pit: Tu sais tout faire?— Oui, monsieur; mon père avait grand de terre, puis avant d'aller an collège, .on travaillait, je vous le dis Marché fail, Chariot est engagé: trois jours d'essais, puis ensuite, on verra, f.'oncle.PU est un peu sceptique: un homme qui sait tout faire, des fois, c'est embêtant: mais enfin, il h en a de ces qars-là qui savent faire quelque chose.S'il peut labourer, dit-il à sa femme, je ferai mon marché et je lui ferai faire du labour d'été, on dit que c'est bien bon pour la terre.Chariot, qui a entendu, se dit il lui-même: Drôle de pistolet le bourgeois; penser que je pourrai pas labourer.Pourtant, c'est simple: si la charrue, ne rentre pas assez, on ; lui donne une coche rie plus, si elle entre trop on lui en oie; un fou peut labourer.j Les chevaux attelés, an bout du champ, l'oncle PU donne ses ins- j Irurtions.Je.veux labourer ces douze arpents-là.Vous monte: avec \ une raie.Tenez, enlignez-vons sur le veau qu'il g a de couché dans la raie, là-bas, près du travers.Ml right, lait Cliurlot.L'oncle PU est parti éi la ville voisine vendre, des tomates, des patates, des concombres, etc.1 onze heures et demie, il arrive et tout de suite il s'inquiète de Chariot.Rien qu'une raie de faite.' Pas d'endos! Là-bas, dans un coin, l'homme qui sait tout faire est en train de dételer, et il s'en vient sans charrue.— Comment est-ce que ca va?demande oncle Pit.Parlez m'oc-z'en pas.Ce satané de veau! Quand il nous a vus venir, il s'est levé, puis, il est parti, vire sur un bord, vire sur l'antre, le guiable ne l'aurait pas suivi.Tout de même, j'en suis venu à bout.Vue chance que.je sais bien mener.Seulement, il s'est fatigué avant moi, puis il s'est jeté à terre dans le coin, alors j'ai dételé.L'Oncle Pit parvient à tenir son sérieux en face d'un homme qui sait tout faire et qui laboure derrière un veau.— Lâche les chevaux au parc.On va laisser reposer le veau pour après-midi.J'ai seize minois de patates à livrer à l'épicier Boutin; lu vas m'aider à arranger ca; puis, ce soir, tu tireras les vaches pendant que.j'irai en ville.On les tire dehors, c'est plus propre, au bout du clos, il g h une petite cour, avec tout ce qu'il faut de bancs.Commence pas tard.Revenu de livrer ses pal aies, l'oncle constate qu'à sept heures Chariot n'est pas revenu de la traite.Alors il va à sa rencontre.Il le trouve tout sale, ses habits déchirés, llref, l'état d'un homme gui a subi l'assaut d'une bête furieuse.Quoi qu'il u a donc, mon Char-lot'.' Le boeuf a-t-il /ait ries malices'.' T'es-tu fait rouler dans le fossé?-— C'est pas le boeuf.Je l'aurais assommé d'un coup de pied.C'est vos vaches qui sont pas domptées.Ça fait trois heures que j'essaie de les asseoir sur le banc poulies traire.Pas mot/en d'en venir à boni.Je leur ai parlé en français, en anglais, en russe, en espagnol, elles ne comprennent rien ni de la queue ni de la tète.Pas mopen d'en mettre une sur le banc.Pis aussi, ils sont trop i>etits vos bancs.L'Oncle Pit parut enchanté rie son citadin qui sait tout faire et gui laboure derrière un veau, gui veut asseoir les vaches pour les traire.fatigué, te vien- Une exposition scolaire à Saint-Marc des Carrières i Saint-Marc «les Carrières, t:i septembre 1928 Monsieur le directeur, Le 12 septembre, nous avons eu une exposition scolaire dans notre paroisse.C'esl la deuxième que nous tenons.Celle de l'an pusse avant été un vrai succès; celle de celte année a clé encore meilleure.Comme le travail de cette organisation ne s'est pas fait seul, je remercie le principal organisateur, M.I.-C.Magnan, agronome, pour le dévouement qu'il montre toujours quand il s'agit de promouvoir les intérêts de la classe agricole.Ce monsieur fait plus que son devoir duns bien des circonstances.Son exemple pourrait être plus imité.Je m'y connais, en hommes, et je dirai qu'en M.Magnan, nous avons un des principaux défenseurs du petit cultivateur, le défendant envers et contre tous.C'esl un homme instruit qui sait apprécier le travail et les mérites de notre c se.C'est pourquoi je profile l'occasion pour le remercier de qu'il a fait dans le passé, tout sollicitant son aide pour l'avenir, car il y a encore beaucoup à faire pour chasser l'ignorance cl les préjugés qu'on a accumulés depuis des années contre notre classe.le clois aussi des remerciements à notre jeune députe, M.le docteur Pierre Gauthier, pour avoir bien voulu accepter notre invitation, el rehausser par sa présence l'éclat de notre petite fête de famille, .le le félicite d'avoir si bien compris son role de représentant du comté; car nous le voyons à tous nos congrès el à toutes nos expositions, y venant pour nous servir cl nous renseigner sur les lois qui peu-vel nous cire utiles dans certaines circonstances, el peut-être aussi pour que, plus familiers, nous lui exposions nos besoins.Personnellement, je le remercie bien sincèrement de son aimable invitation à aller le voir à sa résidence pour lia exposer les besoins du cultivateur, J'ai des remerciements à taire à las-dc ce en M.Bonn Dussault, maire et préfet «lu comté, pour sa généreuse souscription annuelle.Sa peine a riù être grande de ne pouvoir assister à notre exposition scolaire, mais comme sa profession lui a toué le vilain lour do le réclamer, il a fallu se résigner; tout de même, nous l'avons regretté.Nous espérons qu'il sera plus heureux dans l'avenir.le n'oublierai pas de remercier M.Albert Naud.notaire, secrétaire-trésorier de la Commission scolaire et du conseil municipal qui.quoique célibataire, semble plus intéressé à la formation de la jeunesse et a son éducation agricole que bien des parents.Mais ce qui l'honore le plus, c'est l'esprit de désintéressement dont il fait preuve dès qu'il s'agit de la chose publique, et du bon vouloir qu'il montre quand il s'agit d'obliger un ami dans l'embarras.le crois être l'interprète de tous les exposants en remerciant M.Morin.de la ferme du gouvernement provincial de Deschumbault.et M.le Dr Ouellelte.de St-Casimir.juges à cette exposition, pour les services rendus.Ces messieurs se sonl fait un devoir d'expliquer les raisons qui motivaient leurs jugements, à la satisfaction générale.On a jugé les produits au point de vue du marché, ce qui a très intéressé l'audiloirc.Cela a été une leçon pour tous.J'avoue iiue je suis très heureux de voir les bonnes dispositions (le no-, écoliers quand on leur parle d'agriculture.Ils semblent tous êtr« nés pour être agriculteurs.Espérons qu'ils seront aidés et protégés.Avant de terminer cette trop longue lettre, il me reste à régler avec le président.Je ne le remercierai pas.car il n'a pas fait grand bruit; il s'est reposé.peut-être pou1-être capable de vous écrire ce qui s'est passé.Bien à vous.Joseph DUFRESNE, Président de la Commission scolaire de Sl-Marc-dcs-Carrières.X.It.- Je vous ferai part sous peu de mes observations comme cultivateur.La tuberculose bovine Le système actne 1 — Ses conséquences Par Laurent BARRE — Allons souper.Tu es tu te reposeras tandis que rirai les traire.Pendant gue oncle Pit lait la traite des vaches et que Chariot se repose, fumant sa pipe, arrive un voisin.Lui aussi voudrait faire du labour d'été, mais il a un cheval rie malade: alors il vient demander à Pit s'il ne pourrait pas lui louer un cheval ou son boeuf.— J'ai Chariot gui sait tout faire.Tache de le gagner.Le lendemain, dans le champ du voisin se trouvent le plus curieux attelage gui se soit jamais vu.La charrue à deux sillons ou bi-socs, sur laguelle sont attelés deux chevaux, un à lu raie, l'autre à la planche, et an milieu, le boeuf à mon oncle Pit.à bacnl tronc avec Chariot.A peine parti, la charrue n'était pas en terre; le boeuf gui.la veille avait reçu ries taloches de Chariot, prit peur de son compagnon et partit; les chevaux suivirent.Chariot, gui ne voulait pas être moins pri- \ me, emboîta le pas.A la course i l'attelage mixte fit le tour de la i pièce de terre.Passant près des deux cultivateurs gui riaient à se tordre.Char-lot leur cria: Tâchez de nous arrêter au prochain tour, parce gue si on prend l'épouvante, au galop, vous ne pourrez plus nous rejoindre quanri on sera emballé.L'histoire me fut racontée.Je vous la raconte, en cas que ca puisse arriver.Vouez-vous, U // a tant de citadins, il ;/ a tant de qens gui savent tout faire sur une terre.On en rencontre si souvent gui, peut-être laboureraient derrière un veau, assoiraient les vaches sur le banc à traire et qui s'imaginent qu'ils peuvent régler les questions , a agricoles sans s'occuper des cultiva-, orjs tears.Plusieurs s'emballent sans s'en rendre compte.N'essaye: pas de les arrêter, c'est pire.Dans un écrit précédent, parlant de tuberculose bovine et de tubcrculinisation, j'ai reproduit une résolution du conseil municipal de ma parosisc demandant que l'épreuve à la luberculinc soit faite en automne plutôt qu'au printemps.Aujourd'hui, je vais étudier le système actuel dans son fonctionnement et ses conséquences.Lu tubcrculinisation des troupeaux telle qu'on l'a pratiquée duns le comté de Missisquoi a eu pour inconvénient de vider les éta-bles au printemps, à la veille de la saison de production, privant le cultivateur de sa principale source de revenu.On peut dire et écrire que les bovins condamnés étaient des malades devant mourir, que les cultivateurs en sonl débarrassés, que toi ou tard ils auraient fini par les perdre, etc.etc.Toul cela peut être cru par des gens qui ont cultivé dans les livres; les cultivateurs pratiques savent très bien que la plupart des réacteurs vivent (les années, même atteignent la limite d'âge de production avantageuse, à la condition, bien entendu, de ne pas rencontrer le couteau du bouclier.Sans doute, la preuve est difficile à faire: les réacteurs son! généralement envoyés à l'abattoir: lout de même, elle esl faite.On dit encore: l'indemnité payée par le gouvernement est généreuse; de la part du gouvernement payeur, c'est beaucoup.Pour le cultivateur à qui on enlève ses vaches fi la veille de la saison de production, ; qu'est-ce que cela représente?Voyons plutôt.Pour qu'une vache croisée soit évoluée à soixante piastres, il faut qu'elle soit parfaite en fait de con-! formation, d'apparence et surtout ! d'aptitudes laitières; donc quaran- : , le piaslres d'indemnité pour une j telle vache, condamnée à la veille ; I ou n la sortie de la mise bas.Or.une telle vache donnerait dans son été sous forme de veau, el lait au moins soixvite piaslres, el à l'automne vaudrait encore plus pour la viande qu'elle vaul au printemps à la mise bas.Conclusion: Par un système défectueux, l'indemnité payée qui serait généreuse en temps convenable devient vingt piastres de moins que rien.On dire: il nous reste le pâturage; un pâturage sans animaux, qu'est-ce que cela vaut"?I.e cultivateur peut se racheter des vaches.U y a rareté et puis ya-t-il mêler des réputés sains avec les dé-son troupeau réputés ma- 'test" celle année?D'antres ça va aller au printemps, on ne l'aura pas.uns prévoyant que l'épreuve rareté d'animaux ont grus-pas.j'en ven-ceux qui au- lades?Antre inconvénient: l'incertain i de l'époque de l'épreuve.On cn-feijx (tend répéter tous les jours: Aurons- nous le disent: D'autres: Les amènerait élevé plusieurs veaux, d'autres ont agrandi leur parc aux dépens des prairies, se disant: Si mes vaches sont condamnées, elles seront ses, si elles ne le sont drai quelques-unes à ronl perdu les leurs.Résultat: pour hiverner, il leur faudra acheter du foin avec la perspective de se faire 61er leurs animaux le printemps prochain ave-une indemnité qui pourrait être généreuse en son temps mais qui.àtl printemps, est moins que rien.Tout cela fait du système' employe un facteur de ruine, de pauvreté.On pacte de tuberculose humaine comme étant causée par la consommation du lait de vaches tuberculeuses.Par des chiffres tirés des statistiques, j'ai déjà démontré ici dans le Bulletin, que Ia tuberculose humaine lait moins de ravages chez les buveurs de lait naturel que cher ceux qui sont privés de lait et qui le boivent pasteurisé, i La vérité c'est que la tuberculose bovine est un facteur insignifiant de propagation de tuberculose humaine.Les grands propagateurs du terrible mal s'appellent: logis insalubres, trop étroits, niai chauffés, peu ventilés, peu aérés, par économie de combustible, nourriture insuffisante, peu nutritive, habits insuffisants, chaussures Irop vieilles.; percées, pieds mouillés, affaiblisse-1 ment des êtres humains par excès de travail chez l'enfant alors que .trop jeune, chez ses ascendants.I surtout chez la maman à certaines ! heures, enfin le vice sous toutes ses ! formes.A part du vice, toutes les autres | causes peuvent se résumer en un : mol : pauvreté.Alors la conclusion qui s'impose j est celle-ci : La propagation de J.i | tuberculose est un crime national I et les grands criminels ne sont pas , les vaches dont quelques-unes sonl : tuberculeuses, mais plutôt ceux qui ; par ignorance ou ambition contri-: buent à la pauvreté du peuple.Le cultivateur pus riche — 11 y jeu a en quantité — ne peut vivre | sur sa lerre el élever sa famille ; sans se soumettre à un régime de travail et d'économie.Qu'une manœuvre absurde comme l'épreuve à I la luberculinc en mauvaise saison ¦ lui fasse perdre une partie de ses ! revenus d'un an et voilà un ciilti-\ valeur acculé à l'encan pour payer.| Prêchez-lui l'amour du sol, les beau-j tés de lu terre, le patriotisme, tout , ce que vous voudrez, ca ne prend i pas : la victime s'en va en ville.Ce {Suite à la pag« Si PAGE DEUX LE BULLETIN DES AGRICULTEUR « 20 SEPTEMBRE 1928 Comment oriente; l'émigration Chcf-d'ocuv'rc de morale, en vérité Monseigneur:faire à la fois le.bien public, et le bien particulier.FIGARO (Par Alex.DVGRE, S.I.) Depuis cent ans nous additionnons toujours notre population par 2 et 2 font 3, et nous sommes contents, tout fiers de nous, glorieux; nous crions n la revanche des berceaux et au merveilleux progrès des 60,000 colons de 1760.Nous imitons le métis qui portait son argent dans une poche percée et qui se félicitait béatement (on peut biffer l'a) de ne pas tout perdre: ce qui le dispensait de rapiécer sa poche.(Vest l'image de notre, accroissement national.Il n'y a eu que les mamans à faire leur généreux devoir de vie, l'on n'a pas su garder, établir ici les douze enfants parvenus à seize ans.vingt ou vingt-cinq ans.Ils se sont éparpillés, surtout parce que leur pères ne savaient pus où et comment trouver des terres pour les établir ensemble.Les purs héros qui sont allés chercher de l'espace dans les Bois-Francs, de 1820 à LSâO l'ont fait contre tout bon sens: la distance, le manque de routes à travers les savanes, l'absence de tout revenu pendant les défrichements et ensuite h convoitise de spéculateurs qui les dépouillaient souvent dès que la misère touchait à son terme, auraient dù décourager les plus têtus.Ils y sont restés malgré l'exemple alléchant des plus habiles qui émi-graient déjà, au point qu'en 1850.le grand La Fontaine, qui nous a sauvés de façons diverses, obtint la construction du Grand-Tronc, pour arrêter l'émigration.Faute de savoir où et comment gagner, de façon normale, l'argent nécessaire à la création d'un foyer, alors comme aujourd'hui on cherchait partout de l'ouvrage.Il y a cent cinquante ans.tics centaines de nos plus solides jeunes gens s'engageaient pour la traite des fourrures au Nord-Ouest, pour une compagnie sans vergogne, qui s'employait à les gâter pour les tenir en esclavage.Le comte Andréani écrivait en 1701 (remarquons la date), après un voyage dans l'Ouest: "Les employés de la Compagnie sont généralement liberlains.ivrognes, dépensiers, et la Compagnie n'en veut que de cette espèce.Telle est la spéculation de leurs vices, que tout employé qui témoigne dans ses dispositifs, économie et sobriété, est chargé des travaux les plus fatigants, jusqu'à ce que par une suite de mauvais traitements, on ait pu 3e convertir à l'ivrognerie et à l'amour des femmes qui font vendre le rhum, les couvertures et les ornements.En 1701.il y avait neuf cents des employés de la Compagnie qui lui devaient plus (pie le produit de dix à quinze années de leurs gages à venir"."'Des centaines et des centaines des nôtres, ajoute M.l'abbé Dugas, (li ont laissé leurs cadavres dans ces déserts.Ceux qui revenaient au pays, ce qui était assez rare, y traînaient une existence misérable.Ces engagements (qui se renouvelèrent pendant cinquante ans*, furent une chose déplorable qui causa alors au Canada le même dommage que l'émigration d'aujourd'hui aux Etats-Unis.Il y a un siècle et | demi, la nation canadienne avail non seulement autant, mais plus besoin qu'aujourd'hui de tous les bras de ses enfants.Nous avions à former des paroisses et à nous fortifier chez nous par la colonisation.Chaque Canadien qui partait alors du pays, nous causait une perte plus grande que le départ de vingt, aujourd'hui.Or.ce fut par centaines et par milliers que la Compagnie les enleva de nos campagnes, puisque le nombre de ses voyageurs s'élevait à nn Les sols sablonneux se travaillent j facilement; ils se réchauffent vite! au 'printemps et ne sont pas beau-1 coup affectés par les pluies excès-; cives.Pour ces raisons i|s sont! beaucoup plus faciles à cultiver i que les sols argileux.Les sols sa-1 blonncux, riches en matières organiques produisent presque toujours i des récoltes avantageuses.Le meilleur moyen de maintenir des sols sablonneux dans cet étal désirable est peut-être de leur appliquer du fumier en petite quantité, mais à-fréquents intervalles.L'enfouissement ; d'engrais verts sous forme de trè-j fie.de seigle et de sarrazin est j utile également, mais il ne peut-ê-Ire avantageux que lorsque le fumier est rare ou (pie la terre manque de fertilité.C'est souvent une >rès bonne pratique cependant que d'enfouir la deuxième pousse du j trèfle à la charrue.l'our les céréales on recommande généralement de labourer les ! sols .sablonneux en automne, parce i qu'il y a moins à craindre que les] semailles ne soient retardées.On : peut cependant obtenir de bons rendements de céréales si le labour, •lu printemps est fait 'de bonne] heure.Le labour d'automne devrait , être laissé en tranches aussi lnéga-' les que possible.Il et bon de labourer vers la fin de l'été et de seari i fier le sol fréquemment jusqu'à la ] fin de l'automne lorsqu'il y a beau-' de chiendent ou d'autres mauvaises herbes.Si la terre doit êlre en-, semencée de plantes à foin ou à pacage il est bon de tasser le sol en le roulant, avant les semailles.Pamirs récoltes autres que les céréales le labour tient se faire en automne ou au commencement du 'printemps.Si le sol est exposé à se soulever au vent, il faut labourer la terre au printemps et y aller prudemment dans l'emploi des instruments qui ameublissent la surface.Les petites graines doivent être semées plus 'profondément sur Je sable que sur les autres sols.Il y a des sols sablonneux qui manquent de chaux, quoique le fait soit assez rare, et il se .peut qu'il soit nécessaire, pour obtenir de gross uâ récoltes, d'appliquer de là 3 tonnes de pierre à chaux broyée par acre.Lorsque le mélilot, la luzerne et le trèfle rouge 'poussent mal, c'est généralement parce que le.sol manque de-chaux.Le fumier est l'engrais idéal 'pour un sol sa-sablonncux, mais en son absence, ou lorsqu'on n'en a qu'une petite quantité, les engrais chimiques bien appliques, et (pie l'on complète par l'enfouissement d'une récolte de trèfle ou d'une autre plante donne généralement des résultais avantageux.Le choix des récoltes pour ce genre de sol est aussi un facteur important, Les meilleurs récoltes sont les suivantes; Maïs, pommes de terre, navets, fèves, seigle d'automne et du printemps, avoine, vesces, trèfle rouge, mélilot et luzerne.Pour -plus air pies renseignements sur la culture des sols saD'lonneux ainsi que les autres sols, consultez le bulletin No 72 de la nouvelle série, intitulé "Assolements et culture du sol dans l'Est du Canada" qui vous sera expédié gratuitement sur demande adressée au Bureau des Publications.Ministère de l'agriculture.Ottawa.Cerises pour le Qnéher-Onlre Les deux variétés de cerises qui donneront, sans doute le plus satisfaction pour la culture commerciale dans la région de Québec I Centre sont les hâtives de Richmond et les Montmorency Ordinaires.La cerise hâtive de Hichmond n'est pas à louer sans réserve cependant; elle n'a qu'une grosseur moyenne, une apparence assez indifférente et sa qualité est mediocre.Les Montmorency Ordinaire re est vigoureuse, saine et productive, le fruit a une bonne apparence et il résiste bien aux manutentions et à l'expédition.Tout considéré, c'est peut-être la nieillleure variété à cultiver dans la région de Québec Centre.\ I.a cerise Crosse de Montmorcn-cv ne peut êlre recommandée pour lé commerce, car sa productivité laisse trop à désirer mais c'est une bonne variété pour les jardins de la famille.Elle donne un fruit gros et d'un bon goùl pour une variété sûre.Les cerises destinées à la vente doivent présenter une belle apparence, elles doivent être grosses, lias trop acides ni astringentes el à chair suffisamment ferme pour bien résister aux manutentions et à l'expédition.Il ne faut pas que les arbres soient trop petits, car le rendement total serait faible, même si ces arbres étaient chargés de fruits.Il faut aussi que 'la variété employée soit rustique et qu'elle s'accommode de sols, très différents.En ces qui-nze dernières années, 19 variétés de cerises ont été es-savées sur la station expérimentale du Cap Bouge.Les suivantes ne peuvent être recommandées parce, qu'elles ne remplissent pas l'une ou l'autre des conditions qui précèdent: Brusscler Braun.Cerise de France." Cerise d'Ostheim, Chase, Impératrice Eugénie.Fouché Mo-rollo.Griotte d'Ostheim Griotte.Morello Herzformige Weichsel, Homer, Koslow Morel Osthcim, Crosse de Orel No 2â.Ostheini WcichscJ, Vladimir.to.Minnesota Montmorency.Susse Fruche, ft^V-'ffl t un coup rime p&s-1* Force et p-aa* Jfo Qualité'/ «l|iI!IIIIi1JI|» ¦ oid Stock Al® fîûne à Point LE BULLETIN DEj AGRICULTEURS PAGE TROIS L'ALIMENTANION DES PORCS pan g.-h.rothwell, b.s.a., eleveur du vv.-g.niNSMOHi;.h.s.a., éleveur adjoint DOMINION, ET .lam.'iis il n'n clé plus nécessaire qu'aujourd'hui «le produire! le lard économiquement.I.'écart entre le coûl de production et le pris de vente varie suivant l'offre cl la demande, les marchers étrangers el d'autres facteurs.Lorsque le prix dl ••ente est has.il faut porter la plus grande attention au choix des aliments et du mode d'alimentation, afin de retirer cles bénéfices justifiant les dépenses encourues.Le choix des aliments pour la production économique du lard dépend principalement de la localité où l'on se trouve, de la saison et des conditions locales.Ce sont là les facteurs qui règlent l'économie d'achat ou de production,mais il est essentiel que la ration se compose d'aliments savoureux, faciles à digérer el nutritifs.Il faut aussi qu'elle soit bien équilibrée, qu'elle se compose d'une variété d'aliments plutôt que de un ou deux seulement, el par-dessus tout, qu'elle renferme des aliments succulents, en hiver comme en été.C'est en effet principalcnicnl par l'emploi de res fourrages succulents que l'on lient le pore en lionne santé.Ils sont essentiels dans l'alimentation des sujets reproducteurs.HATIONS Le verrat reproducteur.Alimentation d'été.— Donnez au verrai un pacage de trèfle, rie luzerne pu de fines herhes, de l'eau et de l'ombrage, En l'absence de pâturage, donne?, une quantité généreuse dé fourrages verts; trèfle, luzerne, foin de trèfle, pois, avoine ou mauvaises herhes; chou -.'ras.amarante, patiences, rte .Alimentation d'hiver.Foin de luzerne ou "de trèfle, en râtelier.Racines, betteraves fourragères ej betteraves à sucre, crues p| hachées, pommes de terre on navets cuits.f> à 10 livres par jour.ou.en l'absence de racines, fo'in de trèfle ou île luzerne, haché fin cl trempé.Alimentation de toute l'année.— Si on a du lait écrémé, du lait de beurre ou du petit lait, en donner de .'( à 10 livres par jour, suivant les besoins de l'animal.La ration de grain ou de moulée peut s?composer de moulée.d.'-'voinc ou d'orge, de son ou de petit son.en combi naison de deux de ces aliments on plus, à raison rie 2 à ."i livres pat-jour, suivant les besoins.Nourrir judicieusement.Si l'animal csl trop gras, il se montre peu ardent ail service.*S'il est trop maigre, s: progéniture manque de vigueur et de vitalité.L'exercice.— Absolument indispensable.Donnez un pâturage large et ombragé en été, el non pas un enclos sale et infesté de mouches En hiver, fairr un enclos en plein lir.prés de la cour de ferme.Si possible, laissez le verrat s'ébattre d3ns la cour pendant quelque: heures.Employez toute l'année comme abri une cabane portative faite d'une seule épaisseur de planches mesurant environ li par S pieds.Fournir beaucoup de litière.Par ce régime, on évite les rhumatismes et l'impotence, si communs chez les verrats.(Voir plus loin).La truie portière.Eté.Pâturage comme pour verrats.Hiver, pour les — Gros fourrages comme verrats.Moulée composée de deux parties de son et d'une partie de petit son; parties égales vers l'époque de la mise bas.Si c'esl nécessaire, remplacer l'un OU il'autrc de ces aliments par la niuu-jléc d'avoine ou d'oiicc.Eviter de [donner plus d'un quart de la ration en maïs.Le maïs est débilitant cl trop engraissant pour les truies portières.Donner celle moulée à raison de 2 à I livres.Pendant la gestation Mettre la truie en bon étal avant de la faire Saillir; la maintenir dans cet étal.Eviter de trop engraisser et les inconvénients qui iMi résultent; la parturition difficile, les porcelets petits, faibles, morts.D'autres part, 'il ne faut pas non plus que la truie soit trop inaigre surtout si elle est jeune, car un excès de maigreur peut l|ii faire un tort permanent.De toute façon, une truie trop maigre donne des porcelets petits, maigres, rabougris et ne produit que peu de lait.La Iruîc en gestation doit recevoir une ration rafraîchissante, d'une nature plutôt laxative.Une ration comme celle que nous venons de mentionner, remplit ces conditions.La constipation à celte époque exerce un très mauvais effet sur les porcelets.Si la mère ou ses petits sont constipés, on a des porcelets petits, rabougris, se développant mal.Ces portées meurent rapidement, «ans causes apparentes.(Voir plus loin).N'oubliez pas les substances terreuses ou minérales.La terre, les molles rie gazon ou les centres sont toutes bonnes.A 100 livres de niou-ilée.vous pouvez ajouter ."> livres de viande cuvée, (tankage), 1 1-2 livre de farine d'os.1 1-2 livre de phosphate de roc moulu el 1 1-2 de pierre à chaux moulue.Ou encore on peut remplacer un mélange de ces ingrédients, avec en nlus .» livres de charbon de bois moulu, à portée des truies.Exercice.L'exercice est tout aussi important chez la truie que chez le verrat.A l'exception de la péi ode passée dans la loge de parturition', la truie portière doit être 'mue toute l'année dans une cabale portative de S par 1(1 pieds; on net de quatre à cinq truies par j'abane.Choisir un emplacement ec.Obliger la truie à travailler jour trouver sa nourriture; ceci a | in excellent effet sur la vigueur, la aille et le nombre de porcelets, i'.'exercice prévient les rhiituatis- lines et loin ).Après d'exciter mise bas moment, cela est pas doit tiède de pendnnl l'impotence.(Voir plus Vous pouvez guider un cheval à l'abreuvoir, mais utiliser le téléphone pour découvrir le marché le plus profitable avant de vous diriger vers la ville semble très logique.Autrement, an lieu de vendre avantageusement, vous pouvez être à la merci de l'acheteur et force d'accepter ce qu'il vous offre.TABLETTES TOUSSINE PÛUn LES CHEVAUX Contre : Toux, goufiiàc, bronchite et souTfle.Ercrllrntes ntissl pour donner PftpnétH, renforcir.purifier lr rtnfl rt fjHre muer, nil*** débarrassent nusst des ver*.Envoyées franco pfir réception du prix : .îfte Agent pour \r i nn:t l.i.lu poste sur la bouteille Dr JOS.COMTOIS, 8T-BARTHELEMY, r.q.mise bas.Se garder a truie avant et après la Se tenir toujours là à ce mais n'intervenir que si nécessaire.Le premier rc-! lias doit se composer d'une cuvée gru blanc (middlings) : les premiers dix jours, augmenter graduellement la ration pour la porter au maximum.Eviter avec soin la suralimentation qui provoque la diarrhée el la pousse cliez les porcelets.Nourrir la truie en vue de la production du lait, c'esl-à-dire lui donner les rations suivantes: farine, d'avoine el gru blanc en parties égales; farine d'avoine, son et petit son en parties égales; donner des sous-produits du lait avec ces deux rations.En été.j ne donner des fourrages verts ou des pâturages que lorsque les por-1 relets ont atteint deux semaines.' En hiver, donner ries racines cl du foin de trèfle pour entretenir le libre jeu des fonctions el maintenir le sang frais.Vider un sceau de terre ou de cendre de bois flans un coin de la loge.Au moment du sevrage diminuer la quantité de moulée, cl séparer les jeunes porcs de la mère pendant des périodes de plus en plus longues tous les jours, tusqu'ù ce que la truie cesse de donner du lait.Si les porcelets sont trop gras et inertes, el si la truie donne beaucoup de lait, forcez-la à prendre de l'exercice.(Voir "Pousse").Sevrage des porcelets.— La force du porcelet à sa naissance (laquelle depend en grande partie des facteurs décrits plus haut) exerce peut-cire le plus grand effet sur l'économie de production.Le deuxième point le plus important est la bonne alimentation et les bons soins du porcelet allaité et du porcelet sevré.Plus rie bonnes portées sont ruinées — el plus de nourris-seurs déçus et découragés — par une alimentation mal réglée cl de pauvres soins à cette époque qu'à toute autre phase peut-être dans la vie du porcelet.Apprenez, aux porcelets ger trois semaines avant le Mettez leur auge dans un l'âge de six mois; la ration comprendra alors 50 p.c.d'orge ou même plus pour les porcs destinés au marché.On peut donner du maïs en quantité modérée après l'âge de quatre mois et on peut s'en servir pour remplacer l'orge durant la période de finissage, mais il faut éviter d'en donner aux jeunes porcs.Fournissez un abri au pâturage ou dans l'enclos, soi! une cabane portative, soit un hangar ouvert.Gardez-vous bien de nieltre les porcelets qui viennent d'être sevrés dans un herbage sans ombrage;, vous auriez, des brûlures, des maladies de peau, et un arrêt temporaire el quelquefois permanent dans la croissance.Ayez un abri naturel si cela est possible el donnez, de l'eau fraîche cl pure.Antres bonnes rations.—I.—Farine d'orge, I parties; petit son, I parties; pois.2 parties; tourteau de lin.â p.c: lait écrémé.Iî lbs.,2.Farine d'avoine bu d'orge, 1 parties: orge.2 parties; maïs.2 parties; tourteau de lin."i p.c.; lait écrémé.3 lbs.3.Farine de blé ou petit son, 2 parties; orge, 2 parties; farine de pois ou maïs.I partie; tourteau de lin, â p.c.â p.c: lait écrémé.3 lbs.Les numéros 1 et 2 conviennent I mieux pour les provinces du rentre let les Provinces Maritimes; le numéro convient mieux pour les ] provinces de l'Ouest.! Pâturages cl fourrages verts.— On lient sans doute se servir avec avantage îles pâturages sur la I moyenne des fermes.Get te mélho-| de d'alimentation a cependant ses j désavantages, surtout pour le porc 'à bacon actif; elle lui fournit l'oc-I ension rie prendre trop d'exercice ! au point de vue d'un finissage ra-i pide et elle peut exposer les por-j cclels à un arrêt de croissance du I aux brûlures du soleil, ou aux rf-| fels combinés des brûlures el de la rosée.Lorsqu'on a beaucoup de lait écrémé ou de lait de beurre, les données expérimentales et celles de nourrisscurs pratiques indique-i raient que les porcs à bacon qui se | développent |ft?uvcnl être nourris i pour le marche de façon plus économique à l'intérieur ou dans des loges bien ombragées, munies de | râteliers pour la nourriture verte, préférnblemenl sous forme de trèfle ou de luzerne.Les râteliers sont essentiels pour empêcher le gaspillage.C'esl la luzerne qui fournit le meilleur pâturage; le trèfle vient ensuite.Mettez un nombre suffisant de porcs pour tenir la croissance •mi échec mais évitez, de faire pai-Ire trou ras.On a obtenu d'excellents résultais en faisant paître des semis d'avoine ou d'orge avant atteint une hauteur de six pouces environ; il faut cependant faire pai-Ire suffisamment pour tenir la croissance en échec.La navette est une autre (liante utile, qui convient mieux pour le porr âgé de plus de cinq mois.Pour le nourris-sage d'automne, les topinambours ont une hante valeur alimentaire, donnés conjointement avec la navette, le trèfle ou l'herbe.Oil le pâturage est (Tune très arande valeur.Pour b's truies portières et les jeunes sujets reproducteurs, le pâturage fourni! non seulement l'alimentation la plus économique, mais aussi la plus hygiénique, Le développement des os el des muscles el de la vigueur en général est accéléré.Pour la truie, en gestation, lorsqu'on lui donne une légère ration de moulée, ces conditions de plein air sont idéales.Production économique et /(//-r/ienc, - Hct/lcs f/çnèratçs d'idimen-talion.1.-— Ne jamais donner plus de nourriture que les porcs n'en peuvenl consommer.2.Faire graduellement tous les changements de rations.3.- - Se rappeler que le porc, reproducteur est un animal de plein air.\.— Chercher aillant que possible à obtenir des conditions de plein air dans la loge de mise bas et d'engraissenienl.c'est-à-dire donner de l'air pur, de la lumière, un bon égoutleincnt, et, par-dessus tout, éviter les courants d'air cl l'humidité.'>.Obliger tous les porcs reproducteurs de toutes les catégories el de tous les I âges à prendre de l'exercice, (i.Veiller à ce que les fourrages verts.! le pâturage, les racines, el les fourrages bien fanés forment partie dé i la ration.Celle ration en sera plus ; économique et plus saine.7.Se 1 rappeler que le cochoii malade est très difficile à soigner; cherchez donc à prévenir les causes de la maladie:'Mieux vanl prévenir que guérir.S'ourrissage automatique Urémie) i et noifrrissagç à la main.Il csl difficile d'élever de.porcs à bacon de choix par l'emploi général i de la trémie.Il ne faill pas se scr-' vir de la trémie pour les porcelets ! que l'on vient de sevrer ou ceux ¦ qui se développent, si oil vc\i\ en faire des porcs de choix.Pour les porcs destinés au marché, ou peut s'en servir au cours îles derniers : mois de nourrissage.lorsqu'on veut i les finir rapidement, ou lorsque l'économie de inain-d'oeuvre est de i première importance".Générale; ment parlant, les porcs nourris automatiquement consomment pins, de grain el sont prêts plus lot pour j le marché, niais ils sonl portés à être plus épais, plus courts et à ] épaules plus lourdes que cens j nourris à la main.LA SANTE DES PORCS en parties égales, avec quatre fois J autant de charbon de bois moulu., Limiter celte quantité si la truie en parait 1res friande.Pour les jeunes porcs, donner de l'huile de ricin (huile de castor).liutigcstipn.S a m/dômes.Lent développement, mauvais appétit, dos voûté.Cause.Suralimentation; emploi de pâtée décomposée, d'eaux de vaisselle empoisonnées.Traitement.leûne pendant 12 i heures.Donner quatre onces d'huile de ricin; nourrir légèrement avec bnuetlc de son el de gru, fourrage verts el racines.Pousse.Sumptômçs.Se produit généralement chez les jeunes porcs; torpeur, porl laide.quelquefois loux, constipation oit iliar-1 rhée, respiration pénible et un | bruit de souffle singulier.Cause.Parfois mauvais ali- ments, mais ce sont là générale- ; ment les symptômes visibles el ex- j teneurs d'uni- invasion de vers.Traitement.Voir sous "parasi-les internes." Impotence.Sgmptomcs.On confond souvent celle maladie avec le rhumatisme.Raideur el boiterie, généralement des italics de derrière.L'animal se couche presque tout le temps; il lui est presque impossible rie marcher, cl finalement il refuse de se rendre à l'auge; il perd l'appétit el la mort s'ensuit.Causes, - - Nourriture trop riche et trop abondante: manque d'exercice; quartiers humides par suite de mauvaises ventilation; planchers humides, saleté.Générnle-men.l toutes ces choses combinées.Traitement.On prévient cette maladie en corrigeant ces con-| ilitions.Exercice en plein air; j i nourriture déjà mentionnée.Si l'é-1 ! lal est avancé, obliger l'animal à .prendre de l'exercice, donner de ' 2 à a man-sevrage.roin où Vous bons Cultivateurs ! Pour être forts, sez-vous; Pour unir, propagez unis-vous Bulletin des Agriculteurs la mère ne puisse avoir accès, ne pourrez guère obtenir de résultais si vous n'avez pas de sous-produits du lait et du gru à leur donner.Jetez dans la litière quelques poignées rie grain sec pour encourager les porcelets à se démener.Evitez la suralimentation.Obligez-les à prendre de l'exercice; augmentez graduellement la quantité de gru jusqu'au sevrage.Si vous avez du lait écrémé, et si vous faites donner aux truies deux portées par an.sevrez les porcelets a l'âge de six semaines, sinon, sevrez-les à l'âge de huit semaines./talions pour porcelets sevrés.— Après le sevrage, commencez â donner le grain comme suit: Ration quotidienne pour un porc de deux mois pesant environ â0 livres: 1 livre du mélange suivant: I partie de petit son.1 partie de gru blanc, et o p.c.de tourteau de lin, aver â lbs de lait érréiné.Faire tremper 21 heures cl donner.Des parlies égales de gru et d'avoine, aver en plus â p.c de tourteau de lin el du lait écrémé, donnent aussi îles résultats satisfaisants.La farine de viande cuvée peut être substituée à raison de fi à S p.c.de la ration rie moulée, si le lait écrémé fait défaut.Si r'est dans une loge, ajoutez-y un pou de grain sec, avoine ou maïs, éparpillé dans in litière.Ceci n'est pas nécessaire si les porcelets sont dans un enclos herbeux.A mesure que les porcelets grandissent', on augmente la quantité de grain jusqu'à trois livres ou, plus par jour.On peut ajouter de I l'orge en petite Quantité jusqu'à | Nous décrivons ici certaines maladies déjà mentionnées el généra-j lemcnl causées par des méthodes défectueuses d'alimentation.Non, n'avons pas cherché à faire une liste complète ries maladies auxquelles les porcs sont sujets.Constipation.Spécialement à craindre chez, les truies cri gestation on rpii allaitent.Causes.- Trop peu d'exercice; manque de fourrages succulents et volumineux; trop d'aliments concentres dans la ration.Traitement.- Taire disparaître la cause.— Donner de 2 à 1 onces d'huile de lin brûle, une fois par jour, dans la boùctlc (pâtée) pour les animaux adultes.Si cela ne fait pas rl'effel.donner en potion I onces de sel d'Epsoni.Donner des aliments laxatifs: du son.du tourteau de lin, de la graine rie lin.etc.Eviter les purgatifs drastiques pour la truie qui allaile.Donner des aliments rafraîchissants en même temps que laxatifs.Diarrhée.— Commune el fatale, particulièrement chez les jeunes porcs.Couse.—¦ Suralimentation de la truie après la mise bas avec du maïs on d'autres aliments riches; changement subil de nourriture; emploi de bouille sûre ou inoisie; irritabilité et nervosité de la Iruie.Traitement Chahqemcnt de nourriture.— Donner à la truie de là à 20 gra;iis-dr sulfate de fer mélangés avec la pâtée, malin et soir.Mélanger de l'eau de chaux avec la pâtée, ou déposer dans la loge, à portée de la Iruie.un mélange disulfide de fer.rie soufre el de sel.i onces de sel i une ehopine d'eau el 21 heures.Donner de tilés de lait, de son.hpsoni ilans répéter après petites qunn- de petit son des racines et des fourrages à la- a ver n de I iol- aon fle- avir verts.Donnez deux cuillerées hle rie soufre tous les jours, du sel d'Epson! et du charbi bois en parties égales.Rhumatisme.Si/mptôme, lerie.railleur, douleur cl nient dans les articulations.('anses.Dû presque invariablement à ries quartiers humides, planchers humides, saleté.murs humilies, air impur, le résultat de la mauvaise ventilation.Une nourriture trop abondante complique également les choses.Traitement.Difficile dans les cas 1res avancés.Voir traitement pour ••impotence".Donner du sa-lieylalc de soude trois fois par jour en doses de 20 à 20 grains, et mélangé à la nourriture.Servez-vous d'onguent vesicant OU de liniment sur les articulations affectées.Donner un logement sec el une litière épaisse.Prévenir le rhumatisme en tenant Ions les porcs en plein air.â l'exception des porcs d'engrais et des animaux très Jeunes.inflammation du pis.Traitement.Traire deux ou trois fois par jour.Donner de peliles doses de sel d'Epsoni.el nourrir avec une bouillie claire.Appliquer les onguents suivants en frottant bien extrait «le belladone et gomme de camphre.I dr.chacun; vaseline 3 onces.Faire des fomentations ch'iidcs.Parasités internes 'vers) 1.Les meilleurs remerles sont 1rs mesures prevent i ves.2.Traitez là truie avant la mise- bas.Faites-la jeûner d'abord pendant 18 à 2-1 heures, puis administrez de l'huidc de chcnopo'dium, 1 (Irachine fluide par 10(1 livres de poids dans 2 onces fil ides d'huile de ricin.Servez-vous d'une seringue à dose d'un lube à esloinac, ou donnez en potion.Il existe actuellement dans le commerce une ou deux capsules excellentes pour les traitements.On recommande beaucoup de Tetra-chloréthylène.L'administration en capsules est moins dangereuse el plus satisfaisante que la potion; on se sert d'un speculum et de pinces à capsules.Deux administrations peuvent être nécessaires, la dernière deux ou trois semaines avant la mise-bas.3.Lorsque la Iruie est débarrassée des ve.-s.il ne se dépose plus d'oeufs qui pourraient contaminer les cochonnets.I.Récurer la loge énergiouemenl avec de l'eau bouillante ei de la lessive.Ce Irailenienl suffit à peine pour détruire les oeufs des as carides.Appliquez de la chaux éteinte sur le plancher.à.Lavez la truie avec de l'eau chaude el du savon avant qu'elle entre dans la loge.(i.Essayez de garder les jeunes porcs dans des quartiers spécialement traités ou sur un enclos qui n'a pas porté de porcs depuis linéiques années.7.Changez les truies portières de place pour qu'elles soient sur un sol nouveau tous les ans.Le traitement qui précède fera disparaître les vers ronds.Les vers des poumons sont difficiles à traiter, mais on essaie .actuellement le chloroforme.On recommande les loges bien désinfectées, une alimentation judicieuse el l'emploi de terre fraîche.Pour.- Appliquer un mélange (l'huile de castor bride, de pétrole brut, cl un mélange de deux par-lies d'huile de graille de lin brute, 1-2 partie de pétrole ou 12 par-lies d'huile de poisson el une partie de créoline.d'huile de charbon ou d'huile de paraffine.Cette tier-nère est excellente Nettoyer e| désinfecter les logements infestés.Comment on donne une potion.Prenez-vous-y doucement el avec précaution.Reculez l'aninial dans un coin de la loge el élevez-lui doucement la tété, Ave/, une pelile bouteille à long col à laquelle vous aurez fixé un morceau de luyail en caoutchouc de (i à 8 pouces de long.Introduisez le bout du luyail dans la bouche de ranimai el" versez le conleiin lent cillent.L'animal mâche le bout du tiivau.et prend ainsi la dose naturellement, et il y a moins à craindre (|i».'il ne s'étouffe.,c>» cultivateurs doivent s'affirmer L'exo'de des nôtres Roger \V.Iiabson, le grand éco-ridmisle américain, écrit ce qui suit au sujet de l'exode des noires: "J'ai toujours considéré qu'il était malheureux qu'un aussi grand nombre de vos jeunes Canadiens capables émigrenl aux Etats-Unis — malheureux pour eux.Ce qui arrive, c'esl qu'ils tombent-en amour avec une Américaine, se marient et s'établissent aux Etats-Unis.Ce qu'ils oublient, c'est que bien qu'un jeune homme puisse gagner plus actuellement aux Etats-Unis qu'ail Canada les chances de sucées et d'avancement ne sont pas les mêmes.Les Etats-Unis travaillent virtuellement aujourd'hui à leur pleine capacité cl ne possèdent pas les occasions de développements que nous trouvons au Canada, ,1e ne veux |ias dire que j'aviserais un homme dans l'âge moyen rie laisser les Elnls-Unis pour le Canada, mais je ne conseillerais certainement pas à un jeune homme de laisser le Canada pour les Etats-Unis.Il est infiniment mieux dans son pays." MALADES DESESPERES REPRENEZ: COURAGE!.,, ïxi me.vellleu8e méthode entièrement vépcôinle qu'un prêtre fn sertisseuse Honne Ménage-ru vous pouvez mettre vus légumes, TO* li nils, etc., en conserves putir les besoins domestiques ce qui vous exempt d'en ache-'.er ou pour le marcbi! ce qui vous permet pareillement de fni:c de l'argent, Demandez no» prix.Ir.-.\.Lai I.lubricant de fa Donne Ménagère, Salni-Anselme^ comté Dorcmhester, P.O.Bol «Inès, jamDlere*.culottes, chemises, imperméables, couvertures de lit selles, tentes, provenant dr.suroiu* de l'armée.Catalogue sur demande.Magasin du" "urpli.- militaire, 294 rue Notre-Dame ouest.MACHINES Or SKCONPE MAI S Voleur 1 Ain C.V., 110 vols, avec moulantes et souffleur, 110.00; moteur neuf,V, c V.110 volts, pour machine à laver.SI i.51" : dons neufs, rouillas, TVv" A 2", fï-'-O P'r (.lack screw de 1-' I »nnes, t l.(K» : clavlgra-jiht usapr.U5.00J Hi.ssi plus grand assortment du Canada a ¦ courroies, poutre».c-nche:s.arbre de oui he.moteurs, macli.- BANDAGSh POUR HERNIE Bandages l.indu,-n pusw hernie, supports pour abdomen, suspensolrs.bas élastiques, été Maison etahlie depuis trente ans.11.I IVOMAN.lâOl St-'-Catlierlno Oucsl, Mont- 31 dée.LAINE A TAPIS (RTC YAKS" i •11.', lu livre et plus.Jl échantillons gratuits.STOCKING Ai YARN MILLS Qép| s Orillia.Ont.i No 1.; No 2.I No 3.No 1.No 2.No I.la livre .0.33 .0.31 020 FROMAGE COLORÉ 0.21'.: FROMAIÏE BLANC OEUFS Frais Spéciaux., Irais Extras____ ; Frais Premiers' ' : Frais Seconds.la Ilr»« ,.0.21U 0.44 0.31 LAPINS la livre No 1 (4 lbs et plus).S • LIEVRES le couple No 1 couple.0.00 POULES VIVANTES AGENTS DEMANDES Si vous avez révé de vous établir un gros mmmerce dans votre comté ou votre ville, demande! 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de poulains, (le mal du nombril), dans bien des parlies du pays et qui causai! jusqu'à ces dernières années des pertes considérables à lu ferme expérimentale centrale d'Otlaxva avant que l'on ait commence a employer do l'induré de potassium.A par- tir du mois rl'oclobre ou de novembre on donne a la jument de une demi à une cuillerée à Ibé tic cristaux d'iodurc de potasium dans tic l'eau à b«'iie.deux fois par mois, jusqu'à l'époque dr poulincnient, Le dernier rapnttrl du nbef tlu service de l'exnlôilatîon animale nous apprend qu'il n'y a pas eu de cas de mal du nombril sur la ferme centrale depuis que l'on a commence h appliquer ce traitement cl tt •• util ein|i'"vi'' le même Irnid- Ficelle d'engerbage Gold Medal 650 pieds à la lb.11 Red Top fiOO pieds à la lb.13 550 pieds à la lb.500 pieds à la lb.11% Ces prix sont: livre à la campagne par n,u.ontilcs de 300 Ibs et plus.FARINE A PAIN le chnr, lr baril, en «ac» Première patente.Î7 .20 Deuxième patent*.0.00 Forte A boulanger.0.40 FARINE A ENGRAIS le char, le baril, en sacs 1ère.S5.10 2ème.4.60 SOUS-PRODUITS DU BLÉ le chur.In t^nc Son.$31.25 Gru rouge.33.25 Gît blanc (L&urentia).3S 20 Criblurcs de bid moulues.00.00 Middlings.43.25 MOULÉES lit tonnr «n char "Success".5-19.25 "Union".47.25 GRAIN MOULU le anc tie 98 Ibs Blé d'Inde, moulu.52.30 blé d'Inde cassé.2.30 TOURTEAUX DE LIN la tonne nu chai Première qualité.5-50.25 DRE CUE DE BRASSERIE la tonna Drcchc .531.00 ORGE ie char, te mtnot No 3 C.W.0.60 No 4 C.\V.0.55 SUCRE Granulé (sarde jutel.Granulé (sacde coton).Cassonade No 1.Cpj-sonado No 2.lej 100 It-ri» .55 80 .5.90 .5.50 .Ô.40 MELASSE (Rarbados) lr gallon No l (Baril de 25 calions).50.56 No 1 [Tonneau de 90 gallons).0.50 Haddock, nouveaux, filets NioM.0 lb Jyppcrs, 15 livres par botte, .o 5O Hareng fumé désossé, 10 Ibs hotte.J c.O Harengs.Saumon.Truite.Turbot.POISSONS SALÉS le bnrll de ÎAO lbs •?9.00 .20.00 .12.00 13.00 SEL Sel fin f fines de 200 lbs).Gros sel (sacs de 140 lbs).Sel en pierre (sacs tie 100 lbs).le snc .51.95 1.2.5 ,.1.45 Gros de do= Gras d'.5pntde.I-ARD SALÉ le bnnl tie 200 lbs .37 00 A 530.50 .33.50 SAINDOUX Tinette tic 00 Ibs.Sceaux rie 20 lbs.la UTi .50.18 .0.!7ki POISSONS FRAIS to livre Haddock.'Si).05 Morue en tranches.0.US .0.15 .0.12 .0.22 .0.8 .0.00 .0.20 .0.20 .0.00 Doré.Biochel.El Man, moyen.Maquereau.Hsronp" .Truite -s.Poisson 1.c.Saumon de Gaspé.POISSONS FUMES ta livra Haddock fumé frais I oltcs 16 Ibs.0.Il Haddock fumé, petit.0.10 Morue verte, moyenne No L.'.'.'.'.'.ù.rjj HUITRES Hultrosen écailles Bouctouche, blr.J00.00 TABAC „ , r>nr "«Ile de 30 Un, l„ |h.Orarid Rouge.m o: Grand Havane.!.! 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(23 '!;> 1-8).Abattages de porcs dan 35,800 tètes.aii-81 ; 1 :i-101 !>:t ca-7-8-ois.Le marche nns l'avoir vus fnlrf voire propre Inv.iffe ¦ si vile — si lilnnc — tans aucune m.nln-d'oeuvre.Elle lave une Krosse brm-see île linge dnin in grande cuve en enivre nickel', en 10 minutes.moteur est fort, simple et fiable.Tonle femme peut le fntre marcher.Demande/ le livret el offre d'essai gratuits.F.n dedans de mis.sur demand;, nous remplacerons le moteur à ga-inllne pur un moteur électrique sans aucun fr.iis.On demande des agents .).M.CONNOR & SON Ltée Fabrics nta 15 rue l.lnytl — Ottawa _ "Une boite de fruits, une boite de légumes, une boite d'épinards pour chaque famille de six personnes, et pour tous les jour- de l'année où le jardin ne produit pas.Les meilleurs produits m- sont jamais trop bons pour les conserves." Cette régie de corTOuilc, dont toutes les ménagères feraient bien de s'inspirer, parait dans l'introduc- tion du bulletin No 77.nouvelle série, intitulé "Conserves de fruits et de legumes pour la famille", préparé par la ferme expérimentale.La ménagère trouv.ra dans ce bulletin tous les renseignements nécessaires pour produire des conser-1 ves de première qualité, pour l'eni-'¦ ploi en hiver.On peut l'obtenir en s'a dressa nt au Bureau des Publications du Ministère fédéral de l'A-griculllirc :i Ottawa.Le bon fonctionneiie.il du corps et de l'inlelligenci dépend principalement 1I11 bon écuilibre du ré-eiine alimentaire.L'emploi régulier de fruits et légumes, frais et conservé.-, tend au maintien de la bonne saule, ear ees produits contiennent des sels de potns.se et d'autres matières minérales indispensables pour maintenir la pureté du sang.La ménagère qui possède une desserte bien garnie de conserves peut toujours, en peu de temps, préparer un repas bien équilibré.9 -4r3> ^ .Combien! vous restc-l-il de poulettes?Oc cachets?il.Coût de la nourriture?7.C.oùt du chauffage?X: Evaluation du troupeau?!).Dépensés.10.Profit total sur le troupeau.11.Profit par poulet.Deux des membres Meilleur et Mare I.iiro.se de S t-August in; n'ont envoyé leur rapport.los.deux MM tous pas encore De ceux des Les Cercles des Fermières qui se sont distingués à l'exposition de Sherbrooke Etats-Uni autres membres, il appert que tous ont enregistré à dale un joli profit.I.a plupart de ces membres n'a-v:iii jamais fait l'élevage des po'U-IclSj cl ceux qui l'avaient tenté ce fut toujours avec perle.Ceci fera encore mieux saisir les avantages I de cet élevage de poussins d'un jour, tels qu'ils ressorlenl claire- l ment des détails suivants pris dans les rapports des membres: possèdent ir Kermicrcs qui à l'exposition Bo-i-lnt, pour exposition Porcs, pour srpoîlllnr.,noml>.I nomli.« 1930-37 ta 11 ">.o:;.-.3fW ii!>.n:;:.SIT-ÏS ¦m !>i>,iii I Chevaux pour exposition .| I.S!>7 1,366.331 1,165 1,281,49" 148» 1,237.251 1.365 1,281,49; Moutons, pour exposition nomb.$ 1X3 3,3S(I 2X1 U12.1 183 .1,230 221 4,325 Autres animaux, pour exposition % 82,42,1 4.989 82,433 4.989 Anes, pour l'amélioration df lu r ace.nomb.- - Bovins, pcur-]'aînéJ!prat!on de la race .nomb i 761 2"2,(V1I 361 170.941 526 111.373 Poussins J,,in lour .nomb.i 43.0A2 M0.461 117.04'! .191.32" 19,962 1fi 183 12,41.1 IS9 10.529 140 S .311 Yoi*oip5( po-ir -«production nomb.2.1,384 6.731 22 767 3 * 2i.nni 6o.r>;.6 18.729 57.'lS3 Chè'TCî, pour reproduction .nomb.c II 1.2ii 1 215 11 1.ÏI3 1 213 Porcs, poxir r:product!en .nomb.* 353 11 893 353 r.SIC, CberattXi potir reproduction .nomb.t 150,944 318 211.197 133 55.8 IS 135 121.027 Lapin:, mgora, pour reprodurtt nomb, t 839 208 267 liS S3 53 1,750 16.211 1.760 .3.7.31 SAS .119 363 3I0 Porcs, n a.i.!iv.t fit.22i .IMP .12.36-2,s(l2 61.220 3,816 .Î2.5C.7 2,S"2 Chevaux, plus d'un an.-51 ou n* sinf nomb c 1.0Ï5 Tfl 156 1.053 70 620 151 Chevaux, .nomb; « .1.12.1 2 Î2.I 7.195 i.sjn 3,321 2.323 6,913 1.87S Moutons, n.i.é.Abeilles .nomb.t 1.1*.Ut 1,115.» 199,184 2.2:" 99.'17 337 152.131 2.1S.1 72.1 J3 70.547 72,0.1.1 70.517 lê.iV.! 4,938 5S.2.33 11.51S Pigeon», fal'ans, cailles .i 71 66 Autres animaux, n.aé.6,914 6,461 ¦ Os bruts .t .1,767 3.XS8 35S7 1.657 9fi.S7:l S2.I59 84.313 67,100 t 1 7,101 :2.t>Sl 2,921 1,003 2,535 7.1S4 9.00.1 6.265 Peaux brutes— 2 222 !)Ô.'.ïi>î .i.069 975.17 50 62.371 .1,367 62.512 Peaux vertes, boeuf .à .!iv.: 81,«87 1.917,7.1» SSJ07 2.461,513 76,971 I.63S.2S7 79,786 2.131.II'- Peaux vertes, mouton .Jlv.t 153,650 5,?J.1.2-o 520,130 10,221.2.1! .V,8,392 1.323,993 .341.576 6.724.3-0 Autres peaux vertes .:iv.S1.1Ï3 S83s571 17.19! 1,091,28! 26.390 731,133 46,997 l.080.:«::i Soles de porc .!!v.* 13341 16^36 3G3.2S1 7,782 178,C Il#,091 114,891 3,47.1.011 91511 120.IO.S 2.757.1 S8 Laine» Leicester, etc.Hv.•).6:i.->,667 259 3,128,433 1.781.076 259 S85.731 9.1 93 Total (a) D'orlgin» animale* n naturel .l'éta ¦ 20.-,:t2.'itr.2i.:r>i.662 13.910.806 3,197,311 Membres d'un jour Poussins loin) poulet Profit Profit par Mlle l.ueile Bélisle.St-Euslachc .ttlfi S299.40 80.75 M.1 Idérie Goyer, Sl-Eustachc .son 191.35 n.iil Mlle .Mb.La framboise, Stc-Scholns tique 101) 230.00 0.58 Mlle Sylvia D'Aonst.St-Hcrmns .SIMI 399.00 0.50 Mlle !.Lnurin, Sl-Hcrinns .2\i\ 1 ^2.'tri 0.58 Mlle 1.Meilleur.St-AllCUSlin .101 92.46 11.17 M.( ust.Bergeron, Sl-Kustaebc .ion l.'fii.un 0.45 M.1 .-H.Dion.Sl-Aiiiiitslin .L'.ïO 112.(il) 0.45 Les Caillons de l*l\sl plusieurs eereles di se sonl distignucs de Sherbrooke, en exhibant dans les sections spéciales de ces cercles des produits splendides dans le do-I limine des arts domestiques.Voici la lisle des cercles qui ont i remporté des prix, du remarquera ¦ que ces cercles de la région de 1 Sherbrooke se sont particulièrement signales.1ère section: ^ 1er, Cercle des J-Vriuières île La-prairie: 'Je, Cercle des Fermières de 3e, d'Acadie; 4e .")(•.de St-ltarnabé; ; Te.le Sl-Paul omplon.de C A 1,1 réunion dii '-'•'} août, les membres exprimèrent leur parfaite satisfaction de leur élevage, et exprimèrent leur intention d'hiverner en moyenne I"" poulettes par membre, et la plupart projettent déjà de doubler leur achat de poussins d'un jour, le printemps prochain.Il fut d'abord question de grouper à l'Institut, à l'occasion de la première assemblée de l'Association.Ions les cultivateurs du comte intéressés dans l'élevage des vo-hilles.mais il fut jugé préférable de faire une simple réunion des ! membres, cl de remettre la convn- j cation générale à l'été de lOL'it.alors que les membres pourront ; faire rapport «le la production d'hiver de leurs poules provenant des poussins d'un jour.La question de la formation d'un ] I bureau de direction fui également I iusée prématurée.Celle de la ven- ' I" des oeufs en coopération fut aussi Iraitée et réglée.Il fut décidé I qu'on ferait faire un modèle rle boite à expéditions uniforme pim-1 ions les membres, lesquels déjà dans l'achat de ces' boites eonfee., tionnées en assez, grande quantité réaliseraient un bénéfice appréciable.Chaque boite portera le numéro spécial de chaque membre de façon à ce que le client puisse savoir où porter ses plainles s'il v a j lieu.La classification des oeufs sera faite à domicile par chaque membre d'après la loi fédérale et les oeufs seront délivrés en boites scellées.L'association s'occupera également de vendre les sujets poulettes et çoehets dont les membres pourront disposer pour le marché.Elle a.dès maintenant, un marchand qui est prèl à acheter tous les oeufs de l'Association au plus haut prix du marché.La nouvelle Association esl.croyons-nous, la première du yen-re qui existe actuellement.Du trouve bien aux Etals-Unis des associations dites "Baby Chicks Asso-J dation", mais celles-ci ont pour hu! j unique l'incubation pi la vente des, poussins d'un jour, tandis que le but île l'Association des Jeunes Eleveurs des poussins d'un jour du comté diAs Deux-Montagnes est.non la vente, mais bien l'élevage même des poussins d'un jour.La Henné «/.jc SCns que s'il m'est per- "A la mémoire de Madame H.environnante l'ombre des allier ë* montagnes.\ous arrimons a X.Solre automobile essouflé, lancé à modeste allure, nous permet lait d'admirer à notre aise le magnifique panorama.Mais désirant nous reposer un peu des fatigues inhérentes à toute course, si courte soil-elle, nous l'abandonnâmes au rebord de la route pour aller visiter à quelques pas ta résidence de Madame ¦D.et son magnifique parterre.Madame IL, femme vers la soixantaine, aux grands yeux ¦azurés, aux gestes prompts, éi la parole nine, habituée au commandement, nous reçut cordialement et, après nous avoir causé, fait visiter sa résidence, nous fait l'offre de visiter le parterre atlennul.ce que nous acceptâmes d'autant plus volontiers nue.de l'endroit on nous étions, le parfum îles fleurs sans nombre parvenait jusqu'à nous.' Avec orgueil.Madame 13.nous présentait ses pensées gean-tes.qriise.mbluienl nous regarder avec des yeux de hiboux, ses tulipes, ses glaïeuls, ses pavots d'Orient: elle nous expliquait les diverses méthodes de culture: les ipiand, les comment il fallait semer, où planter: et ses grands yeux, avec une expression de rave, se posaient tantôt siir les fleurs, tantôt sur nous, pendant qu'avec une science approfondie de la flore de lout pays tempéré elle nous donnait force détails, à notre vif intérêt.Et quand, au départ, nous passions près d'une plate-bande de myosotis qu'un jardinier avail disposés avec autant de symétrie que de '¦¦¦¦> goïlt, nous ne pûmes que dire, en réponse, an second nom de celle plante: "Sous ne vous oublierons pas", paroles qui s'adressent plus encore à noire hôtesse qu'aux coquettes fleurs elles-mêmes.De retour au foyer, quand dans notre mémoire se dressait l'image des panoramas que nous avions admirés, nous revoyions souvent les traits de la sexagénaire aux cheveux blancs, nous ne pouvions qu'admirer celle femme qui, au déclin de sa vie.après avoir fait noblement son devoir de mère de famille, se plaisait ci parer, sa demeure de la beauté et du parfum des fleurs, sans doute pour mieux nous prouver t/ue la vieillesse autant que l'ardente jeunesse a besoin de s'entourer d'enivrante poésie, pour oublier que la vie, dans le passé ou l'avenir, a ses couronnes d'épines el ses ciels de lempêlf!.Ouf, Madame, amie regrettée, vos fleurs vous ont aimée et comprise, elles n'ont pu vous survivre dans le grand parterre que dévaste l'automne, mais elles renaîtront vivaces char/ne printemps pour mieux envelopper de grâce et de parfum le souvenir que nous vous gardons.LOUIS C.! mis d'être utile encore à ceux que j'aime, vos heures grises auront pour moi, bêlas! une amerc dou- t"" "" Marie BARRERE-AFFRE L'éternel féminin La montagne portait sa robe d'or bruni.Or, fragile, tombant feuille ù feuille des branches, Dans In chemin parmi la foule du dimanche, Sur les sentiers ombreux et le gazon lerni.dé- qui y constate une prodigieuse battehe de taches d'encre.— Ce n'est pas rnn faute, va pe-lile mère! Figure-loi.j'ai pour voisin de classe un petit nègre.Il s'est mis à saigner du ne/, pendant que j'écrivais.* * * Quels sonl ceux qui lenl le mieux icur passé __?- Les mendiants!.se rappel- Reposées de leur course El doux, comn Les rayons du Sur le sol travers l'infini, e l'émoi d'une àme qui s'épanche, soleil d'octobre, en nappes blanches, déjà froid versaient un feu béni.soir en soufflant ma veilleuse nettement l'image glorieuse Dans ses mille détails ternes et rutilants.Ce ne fut que le Que me vint les choses agrestes, où deviner les gestes yeux noirs qui ra-* massait des glands.Alphonse BEAUREGARD J'avais distraitement vu Trop attentif à suivre D'une fille aux jours Un sieur, Parce qu'ils voient tous les îles sous venir! (souvenirs).* # * POCHARD pochard bouscule un mon- — Vous ne me voyez done Au contraire, bourgeois.vois double.— Kh bien, alors?J'ai voulu passer entre deux.pas.' j'y Dos fleurs.où butiner CLARTE BLEUE Je rêve en ce moment de la maison paisible Où lentement l'on vient de clore les volets, La maison rouge ou grise où la clarté flexible.Sur le sombre trottoir prolonge ses reflets.Je rêve de la chambre attiédie où s'endorment Les bébés blonds on bruns dans leurs petits lits blancs, La chambre oit les poupons font îles soupirs énormes Tandis que la maman sauge qu'ils seront grands.Je rêve du fauteuil d'où monte une voix chère.Celle qu'un doux ami goûte inlassablement, Du fauteuil noir ou bleu qu'un feu constant éclaire: Le feu du grand foyer, le feu du coeur aimant.Ah! je rêve an bonheur discret de celle terre, A ces calmes instants blonds ou bleus, lourds d'émoi, A ce couple amoureux, beau, serein et sincère Et dont chaque regard est un hymne de foi.Simone ROUTIER Poème inédit, du volume à paraître: L'Immortel adolescent.(boulangez votre propre I HP A I !M , .- AVEC l£s; galettes WSêÊÊÊÊÊ Qualité plus élevée pour au-delcc de 30 ans Rions un pou "Z&sl&y KS$ë& î£5S£î vr JEANNE D'ARC pour vos YEUX MOUCHES dans votre assiette .MOUCHES qui bourdonnent autour de vous et vous agacent MOUCHES partout Pourquoi endurer lout cela quand un paquet de PAPIER A MOl'CHES ¦\VILSON de dix cent?peut chasser relie engeance?Quelques minutes pour l'humecter et le placer dans une assiette ou soucoupe et il est prêt à produire Pas d'odeur, pas de col-d'effort spécial de votre part, pas de bande à dérouler.Le moyen le plu» simple, plus facile et moins cher de luer les mouche?.PAPIER A MOUCHES PAGE HUIT , ES .VjiLtULTEtUri 20 SEPTEMBRE 1923 Banquet aux agronomes Le Mérite agricole Rap.port des juges — Les L.}iijmt& Frères offrnil .s.-s magasins, un grand banquet aux agronomes uc |ii province à l'occasion des quinze an-ci Beaudoin.que seront (Hi corps ngrono- nëcs d'existence inique et pour Fêler particulière-nient deux des cinq premiers agronomes de 1913, qui sont encore au-jourd'hui à la même lâche, MM.Raphaël Rousseau, de Magot, et Jean-Charles Magnan, de Porlneuf.à qui M.A.-.l.Dugal a remis, au nom de la maison dont il est le Reran! el le vice-président.de mngnit'iques-écussons commemoratifs.C'est la première fois qu'une 01": i.'snisalion commerciale songe n commémorer ainsi de nombreuses .innées de dévouement chez des agronomes et cela est tout à l'honneur de la maison Dupuis Frères.Plusieurs dignitaires ecclésiastiques dont Mer J.-C.Allard, de Sainte-Martine, président des mis-lonnaires colonisateurs, cl le IL i'.Leopold, directeur de l'Ecole d'agriculture d'Oka, plusieurs professeurs d'agriculture de celle-ci cl de Sainte-Anne-dc-la-Pocalièrc, assistaient à ce banquet préside >l.Armand Dupuis, president comptoir' postal, banquet qui nissait environ 25 convives.M, J.-E.Caron, ministre de ¦ agriculture, qui avait d'abord accepté la présidence honoraire du Uanquet, s'est excuse par lettre de ne pouvoir y assister pour raison de santé.A la table d'honneur, on remarquai! aux cotés du president: Mur l.-C.Allard.le R.P.Leopold, di-l -.rieur de l'institut agricole d'Oka.I IL P.Alr.\anft s.la boite; leurs patates nouvelles, tills, le sae: leur blé-d'Inde.8s.li douzaine; leurs concombres.10 douzaines oour $1.00 et même pour 50s.?Croyez-vous une la classe agricole tient être prospère quand nos n.ardus sont si mal organises pour la protéger: quand, par exemple, la sculi1 ville de Montréal du 1er Jackson, (président du Conseil central de* Sociétés d'enregistrement îii, Angleterre) lui une étude juin au 1er août de cette importé des Etats-Unis, de tomates, 345 chars île chars de laitue.45 char année, a J24 chars lomtes, / de con- combres-.IX chars de céleri.93 chars de fraises.-IS chars de légumes mélangés.Sli chars de pom-"K's.Ill chars de prunes.'10 chars de melons, •-•'il en loul 1,022 chars?.M.Salivé reproche à M '•eau sa politique "américanisante" el il oppose à la politique du pre •••je- ministre sa politique de pro lection.On no réussira leur faire pas a croire M.Thomas Potllin écrivait, cemment, dans l'Action Catholique, un article sur la coopération.Il disait, entre autres choses, ceci: "Nos cultivateur, nous l'avons dit pins d'une fois, ont entre leurs mains l'instrument qui les conduira au succès.IU ont leur association professionnelle.Qu'ils sachent en profiler el.à l'heure qu'il est, détourner la tète de ceux qui veulent leur faire croire que cette association ne doit pas entrer dans le domaine de l'action économique." L'un des buts de l'L'.C.C.(voir Bu: de IT.('.('., paragraphe 12i est d'encourager la création de sociétés coopératives, de caisses de crédit, de sociétés d'assurances mutuelles ou de toutes autres organisations susceptibles d'aider l'agriculture.Les cultivateurs savaient ce qu'ils faisaient lorsqu'ils inséraient ce paragraphe dans les constitutions delmier el il leur union Cl ils le savent encore ; semblables ce que cela veut dire.Sans connaître ceu.v qui.d'après M.Potllin, veulent faire croire aux cultivateurs que leur union nrofes-sionnellc ne doit pas entrer dans le domaine de l'action économique, nous pouvons affirmer que ceux-là ne réussiront pas à faire croire une telle chose aux cultivateurs.Lorsqu'on pratique la culture en pleine l?rre la méthode habituelle est d'ouvrir des tranchées à tous les quatre pieds, d'une profondeur suffisante pour que les collets des , plantes puissent être mis à six .pouces au-dessous du niveau du | sol.On met les plants à IS pouces de dislance dans la rangée.On recouvre d'abord avec deux ou trois pouces de terre et on ajoute de la terre à mesure que les plants se développent jusqu'à ce que les rangées soient complètement remplies jusqu'au niveau du sol.Lorsque la plantation esl faite trop profondément la récolte est tardive; si elle est trop superficielle, la piaule n'est pas suffisamment soutenue pendant la saison de végétation.Il y a toujours un risque d'abîmer les collets par les sarclages ou la coupe au commencement du printemps, el c'est pourquoi il est nécessaire de planter assez profondément.11 y a deux bonnes variétés que l'on peut considérer comme supérieures aux autres; la meilleure, sans contredit est la Mary Washington; la Palmetto donne aussi des résultats satisfaisants depuis bien I ties années.| Si vous voulez établir une plan-| elle de rhubarbe, prenez la meil-i leure variété que vous pourrez trouver en tenant compte du mar-I ché sur lequel la rhubarbe doit être i vendu:'.La Victoria a été long-pasct,c_• temps très appréciée et très reçher-* ' chée niais de nouvelles espèces onl pris sa place en ces dernières années.La Rubis qui est un type rouge, portant la coloration rouge à travers la tige de la feuille, et très sucrée, est tie plus en plus appréciée.On trouve aujourd'hui celte variété chez plusieurs pépinéristes.La MacDonald promet aussi beaucoup.La couleur rouge chez cette .variété n'est pas portée dans la ré-j chair du pédoncule de la feuille, mais elle esl utile cependant par la grosseur de la feuille, et la peau rouge très attrayante.On met les rangs de rhubarbe à distance de 4 pieds cl les plantes à M ou •) pieds d'espacement dans la rangée, il faut avoir soin Iorsq'on niante ne de pas recouvrir les collets Irop profondément.Lorsqu'on plante en automne on recouvre les collets avec 1 1-2 pouce de terre, pour prévenir le soulèvement par la gelée, mats lorsque la plantation se fail au printemps i couvrir légèrement le ges.Beaucoup de gens des racines de rhubarbe ont l'habi tude de mettre le fumier au fond des tranchées et des trous cl de poser les racines sur le dessus du fumier.C'est là un désavantage, car la plante s'enfonce dans ce fu-résulte des conditions à une plantation profonde.Les racines provenant de bonnes plantes el portant de un à deux veux donnent les résultats les plus satisfaisants: on obtient ainsi une densité plus égale et un produit plus uniforme pour la cela suffit de re-boul des ti- qui plantent du sur ce sujet; en voici un extrait: "1 r système en Angleterre et au pays de Galles est suivi par 40 sociétés sous la réglementation et le patrc/.agc du ministère île l'agriculture.Chaque société contrôle ordinairement un certain district territorial, cl possède son comité d'administration élu par ses membres; ce comité nomme les enregistreurs et organise le travail.Un enregistreur visite chaque membre au moins une fois toutes les six semaines, vérifiant le pesage et examinant tous les registres tenus par le membre, du rendement de lait le mutin el le soir, prenant des échantillons de gras tie beurre quand quand il le juge nécessaire, vérifiant les registres, et marquant à l'oreille les taureaux et les veaux.Plusieurs membres tiennent également compte du cotlt du fourrage par gallon de lait et toutes les sociétés prennent des mesures pour la préparation d'avis scientifiques sur le rationnement, qu'elles mettent à la disposition de tous les membres.Les enregistreurs peuvent ne pas passer la nuit à la ferme.Le ministère de l'agriculture accorde une subvention aux sociétés, de £3 pour chaque troupeau, el les frais que chaque membre encourt varient de 2s.Id.à fls.tid.par vache, mais les chiffres les plus élevés sontXjnainlenanl considérablement réduits.Pendant les 12 à 14 ans que le mouvement a élé en marche dans notre pays, il y a eu augmentation considérable du rendement par vache — la moyenne pour tout le pays étant de !)0fl livres par vache de plus que 14 ans plus loi, le rendement moyen pour l'Angleterre el le pays de Galles s'élèvent maintenant à cnviroi, 7.100 livres par vache.L'enregistrement du lait commença officiellement ici, en 1914 inauguré par seize Sociétés.2li-' membres et 7,330 vaches.La représentation se compose maintenant de 4!) Sociétés.5.174 membres, et lâô.000 vaches.Le Ministère tic l'agriculture publie également un registre annuel de vaches laitières, lequel donne les détails des rendements tic lait de 7.500 des meilleures vaches laitières de notre pays.En 1920 les diverses Sociétés décidèrent de former un Conseil rentrai, chaque Société choisissant un ou deux délégués.Le Conseil s'assemble quatre ou cinq fois par an et aide à l'uniformisation du tra vnil des Sociétés.Le Conseil organise également ur, important concours de troupeau> laitiers pour l'Angleterre et le pay; de Galles chaque année, dans lequel à peu près la moitié du pointage total est accordée pour la qualité et la quantité du lait.Le troupeau gagnant en 1927 produisit un rendement moyen de 10,589 livres par vaches.Un trophée compétitif esl également offert chaque année, cl tous les efforts tendent à choisir la vache laitière la plus prolifique du pays.Il est adjugé à la vache donnant un rendement moyen le plus élevé pendant trois année?consécutives; elle ne doit pas être âgée de plus de huit ans à la fin de l'épreuve, el doit avoir produit un veau chaque annet ; la vache gagnant le trophée en 1927 ayant produit un rendement moyen de 22,10(1 livres pour chacune "des trois an nées." Publicité.Conseil National Canadien d'Industrie Laitière, Ottawa.La tuberculose bovine (Suite de la première paje) sera un taudis de bité, une famille sans air, sans lait; tout ce qui peut plus à être ha de plus à vivre en un mot sans assurer aux en-un fanls une croissance normale et esprit sain dans un corps sain criminel?Où sont le Où est h ! criminels Ceux-là, je les dénonce: leur co-; 1ère, leur rancune, leur haine pour i ni m'ecraser sous le poids de leur ! vengeance.i Les criminels, ce sont ceux qu.croient que leur instruction, leur ; science, leur orgueil cl leurs ambi-i tiens les autorisent à tout régler cl à tout faire sans s'occuper des intéresses.Il y a un r.roblèmc social, il y s , un problème agricole.On l'admet aujourd'hui, si on lie l'admettait pas il > a quelques années.Ce problème agricole, on en trouvera la solution chez les cultivateurs cl pas 1 ailleurs.Or l'épreuve à la tubercu-: line est un point, un des points , nombreux de CC problème agricole.Une autre fois, je donnerai en dé; tail quelques-uns «les systèmes qui .auraient pu être employé et qui auraient donné des résultais tout aus-! si avantageux que par le système ! appliqué sans en avoir les inconvénients.Laurent BARRE trop Comptoir avant les M.J.-C.MAGNAN cul-de de as- "Le son le.M.E.A, M.Magnan rappelle à son tour les apretés de la carrière d'agrono-e me.il fallait s'insinuer dttnsla vie Ciel l'unie paysannes.Les premiers agronomes ont fait accepter de leur mieux l'idée chère à M.Bois, pto-tesseur à Oka, que les progrès de l'agriculture sont intimement liés à la st letice agricole.Ceux qui veulent taire la réforme de certaines institutions doivent commencer par luire des nommes nouveaux de ceux qui composent ces institutions.Celte réforme de la mentalité des cultivateurs est en grande partie un tait accompli.La classe agricole n'attend que la décentralisation des écoles d agriculture pour envoyer toute une phalange d'élevés a nos futures écoles régionales d'agriculture.M.Magnan se dit convaincu que les gouvernements accorderont aux agronomes, à l'avenir, leur meilleure compréhension, leur meilleure coopération cl leur meilleure confiance.Après les remerciements n la Maison Dupuis, M.Magnan offre un témoignage de reconnaissance aux la salle j cultivateurs de son comté qui lui cultiva-; ont apporté le réconfort de leur présence."Je vous promets, dit-il, de continuer a vous donner le meilleur île moi-même pour le salut de l'agriculture, que tous ensemble, nous voulons." MGB J.-C.ALLARD Mgr Allard présente ensuite la santé de la province.Le corps agronomique est tout à l'honneur du ministre de l'agriculture à qui Mgr confère le litre de médecin de la province qui était malade du manque d'enseignement agricole.Con-CHARTIER tintiez, dît-il aux agronomes, de prêcher les notions de la science, c'est un moyen d'enrayer l'exode rural, pour que la province soil en bonne santé.LAUREATS DE LA MEDAILLE DE BRONZE Christopher Jennings.Shecnbo-ro.Pontine 842.0: Félix Aubin.Sl-Félix de Valois, Jolielte.84 L0; Simon Downey, Sheenboro.Pontine.838.0; Joseph Charest, Si-Adelphe.Champlain.Mà.u; Arthur Forest, Sainl-Ambroise de Kildare.Jolielte, Joliettc, .S.'t4.0; Alexandre Ménard.Si-Michel des Saints.Berthier, 833.-II; Bouicliffc Bros.Aylmer Est.Hull.831.0;' Ernest Gingras, Saint-Charles de Mande ville, Berthier.829.0; Alexis llénaiill.Si-Gabriel de Brandon.Berthier.828.0; Hennas Perreault.Saint-Esprit, Montcalm.825.0; Théodore Corbin, St-Esprit, Montcalm.822.0: Siméon Majeau.Saint-Gabriel de Brandon.Berthier, 821.0; Alfred Frappier.Plaisance.Papineau, 820.0; Oscar Desstircault.Saint-Thimothée.Champlain.810.0: Trefflé Coutil.St-Gabrtcl de Brandon.Berthier, 810.5; Jos.Lafrcniè-re.St-Charles de Mandeville, Berthier.806.0; Edm, Bergeron.Saint-Charles de Mandeville.Berthier.804.5; Louis Alarie.St-.lustin.Mas-kinongé, 802.0; P.II.Lackie.Deniers Centre.Pontine.801.0; Aimé Bonin, Lanoraic.Berthier.782.0; Israël Charetlc.St-Zénon, Berthier.DIPLOME DE MERITE Télesphorc Chartrand, Dcmers Centre, Pontine, 737.0.M.Sauvé reproche à M.Taschereau sa politique américaine M.Sauvé, à la grande assemblée conservatrice de Saint-Eustachc.a reproché à M.Taschereau sa politique américanisante.On paru- beaucoup d,-é île In province.Sauvé.On dit que la prospère, que la province 1ère que le gouvernement lions de surplus, mais Un bulletin sur 1«- lait Chose étrange», co n'est pas seulement la chaudière ou le bidon mal lavés qui ajoutent un grand nombre de bactéries au lait quoique ce soient naturcHemcnl les pires délinquants sous ce rapport.On voit des bidons et des chaudières parlement laves et ébouillantés, tout a fait propres d'apparence et qui souvent apportent des millions de bactéries au lait tie la traite suivante.11 suffit pour cela qu'on y ait laissé des traces d'humidité.Il y '".toujours eu effet quelques bactéries cpii restent après i'tbouillantage.el ces bactéries se multiplient avec une rapidité étonnante dans la pellicule d'humidité qui recouvre I intérieur.Au bout de quelques heures à la température «le la chambre, ces quelques centaines de bactéries sont devenues des millions et tfll chaudière ou le bidon "bien lave" contamine ainsi fortement le lait Trois choses BOnl essentielles pour prévenir la contamination de ces ustensiles et aucune d'elles ne peut être négligée si l'on veul que le lait se conserve bien.Lavage parfait pour supprimer tontes les traces de lait, de saletés de matières grasses, etc.: traitement stérilisateur spécial pour enlever el détruire les bactéries: se-chage parfail après la sterilisation (sauf lorsque les ustensile.': doivent être employers immédiatement*) ., ¦•„.' L'importance relative des différentes sources de contamination bactérienne dans le lait est discutée tout au long dans le Bulletin No 7f) nouvelle série que l'on peut se procurer en s'a dressa ni au des Publications.Ministère gricullure, Ottawa.Le tiC-feuillet est "Produisons du pr-:" beaucoup vente.On peut planter des plants d'une OU deux années; il faut avoir soin de ne choisir que de bons plants, en tenant compte de la grosseur, de la couleur el de la qualité des pédoncules.On appliquera tous les automnes une couche généreuse de fumier en paillls et on l'enterra au printemps.On maintiendra ainsi le sol en bon état de fertilité.L'enregistrement du lait On reconnaît que la tenue de registres de 1ml sur la ferme laitière est en réalité l'unique moyen de découvrir les vaches peu rémunératrices du troupeau.En outre, on considère que c'est travailler dans son propre intérêt que de peser à des époques déterminées le lait de chaque vache du troupeau et de faire l'épreuve du | .mas de beurre.Un manufacturier ne se servirait pa.s d'une machine peu avantageuse, pourquoi donc un producteur laitier garderait-il une vache sans profit'.' L'enregistrement du lait s'adopte actuellement dans tous les pays OÙ l'industrie laitière occupe une place prépondérante.Ce sujet fut l'un de ceux le plus discutés au récent Congrès mondial /l'Industrie lai-Hère, tenu à Londres.Angleterre, et les délégués d'une douzaine de pays témoignèrent de son importance dans l'augmentation du rendement du lait du troupeau.Au Congrès, le professeur Harold Le bonheur en toute chose est donné aux énergiques seuls.Que ce soil pour la fortune nanté.ou Moi je puis vous redonner la meilleure partie de votre bonheur qui est voire santé.Par mes remèdes toniques et purificateurs du sang des milliers de Canadiens partout ont retrouvé pins de bonheur et plus de santé.Depuis 15 ans, à ceux qui ont eu la chance de bien les employer, ils ont rendu la vie plus douce et heureuse.le veux faire la même chose pour vous, amis 1er-leurs; je puis soigner vos maladies, en auricz-votis même 10 ensemble, ceci à tout âge el pour les 2 sexes.Tout de fiuiie ecrivez-moi et gratis j'enverrai un livret explicatif.Dites ce que vous ave/, et l'âge.Moi seul vends ces remèdes.Par poste je les envoie partout aux Etats-Unis ou au Canada (donc, écrivez-moi).ADRESSE F.-X.LACROIX HERBORISTE AUTORISE 438 rue Saint-Joseph - .- Québec P.S.—Mentionnez le "Bulletin des Agriculteurs".Il—llj^—pWMWIIIIMJIL'IWIlllllML Bureau de l'A-e de ce lait pO" m i pros prospe-i dit M.pays c-' est pros-n des Cette lérité n'atteint pas toutes les M, Chartier répond avec son : tact hahittiri: "On a dit que les! agronomes sont des transforma- ; leurs", c'est vrai.Le savoir sera la j force de demain, c'est par lui que l'agriculture triomphera.Nous as- ; sislons actuellement à un develop- : pemen! économique prodigieux dans notre province, nous sommes émerveillés de voir de grandes li- ! gnes de transmission, c'est beau, grand, admirable; rappelons-nous cependant que tout cela fut possible parce que les agriculteurs au premier plan ont permis ce développement, en ont élé le facteur premier.M.L'ABBE EDOUARD BEAUDOIN M.l'abbé Beaudoin, professeur à • l'école d'agriculture an Ste-Anne, repond t> M.J.C.Magnan qui érri-vint rkcmmcnl dans "Le Lien" : "Que sera l'âme paysanne dans < 25 Rn:-?" Elle sera, dit M.l'abbé i I M.ARMAND GELINAS L'agronome de Plcssisville termine la série des discours.Vu l'heure avancée, il conclut brièvement qu'après cette fêle qui est l'apothéose du corps agronomique, tous les agronomes s'en iront avec la résolution de travailler à l'occasion au bien de la maison Dupuis.M.II.-M.Nagant.professeur à l'Institut agricole d'Oka.adressa aussi la parole M.Chartier présente ensuite un drapeau offert par la maison à M.Henri Lauzière.comme prix d'un • nu'"l "'en pva'l i
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