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Titre :
Le bulletin des agriculteurs /
Revue qui traite principalement de l'actualité et de l'évolution des marchés et des techniques agricoles. [...]
Publié à Montréal dès février 1916 sous le nom de Bulletin de la Société coopérative agricole des fromagers du Québec, Le Bulletin des agriculteurs est d'abord un hebdomadaire, puis un mensuel à partir de l'automne 1938. Lancée par la Société pour informer les producteurs des prix de leurs produits sur les marchés, la publication se vouera toujours à l'amélioration des techniques agricoles et de la qualité des produits.

Le Bulletin des agriculteurs prend un nouvel élan en 1921 alors que son directeur, Auguste Trudel, y attire l'agronome Joseph-Noé Ponton, des Fermiers-Unis du Québec, qui élargit la couverture de la revue pour atteindre un plus grand nombre de producteurs agricoles qui se mobilisent. La Coopérative fédérée et l'Union catholique des cultivateurs sont mises sur pied à cette époque.

Le Bulletin traite essentiellement de questions agricoles jusqu'en 1935, année où il devient un magazine familial en allouant un espace considérable aux pages féminines et aux loisirs. Les réclames publicitaires et les illustrations y sont de plus en plus nombreuses; la publicité occupera jusqu'à 56 % de l'espace rédactionnel dans les années 1960. La machinerie agricole compte pour une grande part de l'espace publicitaire, qu'elle partage avec d'autres produits, dont la motoneige.

Les pages principales du périodique sont consacrées à la présentation de l'évolution des techniques propres aux différents élevages et cultures. Comme couverture de l'environnement économique, la revue propose des profils industriels et diffuse les prix en gros en vigueur sur le marché de Montréal. Des articles sur la médecine vétérinaire, une chronique juridique et des pronostics climatiques peuvent aussi agrémenter ses pages. De 1940 à 1945, Gabrielle Roy y publie ses premiers reportages alors qu'elle sillonne les différentes régions du Québec.

L'économie domestique fait son entrée au Bulletin en 1938 avec l'arrivée de la journaliste Jeanne Grisé-Allard (pseudonyme : Alice Ber), qui sera responsable des pages féminines pendant plusieurs décennies. Elle aura le souci de teinter de modernité les articles voués à la gestion ménagère en ajoutant les dernières tendances et les innovations technologiques à la transmission du savoir-faire traditionnel canadien-français. Les femmes y trouvent des articles sur la mode et la couture ainsi que sur l'aménagement de la maison, ainsi que des recettes de cuisine accordées aux saisons. La revue présente des patrons de couture qui peuvent être commandés par la poste.

Le Bulletin des agriculteurs publie des textes de fiction de nombreux collaborateurs, dont Yves Thériault et Claude-Henri Grignon. On y trouve aussi régulièrement des bandes dessinées. Albert Chartier, auteur d'Onésime (1943-2002) et de Séraphin (1951-1970), y laisse sa marque pendant plusieurs décennies.

Le Bulletin des agriculteurs est toujours aujourd'hui un magazine à l'affût de l'actualité agricole, alors que le combat politique est plutôt mené par le journal La Terre de chez nous, organe de l'Union des producteurs agricoles.

Le tirage de la revue est passé de 2000 en 1916 à 8000 en 1918, à 13 000 en 1929, à 63 000 en 1939, à 145 000 en 1948, à 124 000 en 1975, puis à 12 000 en 2012.

BEAULIEU, André, et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1982, tome V, p. 170-174.

LANTEIGNE, Josette, « Le Bulletin des agriculteurs - Les deux visages du Bulletin des agriculteurs », L'Agora, vol. 8, no 4, septembre-octobre 2001, p. 28.

MATHIEU, Jocelyne, « Le Bulletin des agriculteurs » - pour vous mesdames - l'empreinte d'Alice Ber (1938-1979) », Les Cahiers des dix, no 60, 2006, p. 277-292.

Éditeur :
  • Montréal :la Société [puis] la Compagnie de publicité rurale [puis] Compagnie de publication rurale,1918-
Contenu spécifique :
jeudi 7 juin 1928
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Bulletin de la Société coopérative agricole des fromagers de Québec
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Références

Le bulletin des agriculteurs /, 1928-06, Collections de BAnQ.

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JOURNAL' HEBDOMADAIRE publié par la Cie DE PUBLICITE RURALE Liée REDACTEUR: Firmin Léloumeau DIRECTEUR: .T.-N.Ponton Le sol est notre plus grande force l r Rédacffori ef 7WfmïniSfi?atfoïI " ' 3.RUE NOTRE-DAME EST, Montréal.' Téléphone: Harbour 2830 Abonnement: 1 an, 51.00; 3 ans, 82.50.Montréal et pays étrangers, §0.50 de plus par année.Tirage Ccrtijié par l'A.B.C MONTREAL, 7 JUIN 1928 CINQ SOUS LE NUMERO VOLUME 13 No 28 L'Immigration Cette re .Le formidable courant d'opinion populaire (Icelandic i y n déjà quelques mois, continue et canalisé par la requête des missionnaires-colonisateurs, pour que les mômes,avantages accordés aux immigrés bénéficient à tous les Canadiens désireux d'aller s'établir dans l'Ouest canadien, a envahi tout te pays pour se déferler jusqu'à ['intérieur du parlement ou son impétuosité aura certainement raison des dernières hesitations.Le Patriote de l'Ouest'le remarquait en date du 23 mai, les Canadiens français ne sont pas les seuls à réclamer cette reior-mc.Des milieux anglais nous arrivent les mêmes reclamations si pleines de gros bon sens."Pas de privilèges speciaûxMUX étrangers qui ne soient accordés en même temps aux habitants du pays." C'est la demande des Native Sons of Canada; ces! aussi celle des Fermiers-Unis de la Saskatchewan, dont le president et la majorité des membres sont de langue anglaise.Nous donnons textuellement, et l'article du Patriote de l'Ouest, et le télégran/ine du président des Fermiers-Unis, auxquels il est fait allusion: "Nos hommes politiques canadiens à Ottawa sont trop intelligents pour n'avoir pas saisi toute la portée de la requête couverte de 125,000 signatures qui leur a été présentée ces jours derniers.Ils ont assez, l'habitude des mouvements populaires pour savoir que celui-là en est un qui couvre tout le pays cl que rien ne pourra arrêter.La composition de la délégation elle-même qui présenta la requête ni laisse d'ailleurs aucun doute sur ee sujet.Il esi clair d'abord que ce mouvement atteint toute la race française d'un bout à l'autre du Canada, et ce j n'est pas peu de chose si l'on consi-derc, comme la preuve en a été faite déjà, qu'aucun gouvernement à Ol-tawa he peut durer longtemps s'il | hcsilr à suivre la marche que lui in- j dique le bon des Canadiens rais.Dans les mouvements de ce genre qui intéressent la vie (le la nation, l'opinion anglaise ne sera peut-être pus toujours la première à battre la marche.Au début, souvent elle sera indifférente, hostile même, mais infailliblement lot ou tard elle emboîtera le pas.C'est toujours l'histoire qui se répèle.Le bon .sens finit par triompher.Dans l'occurcncc présente, les Canadiens français ont une fois de plus le bon sens de leur coté.Ils disent: Puisque l'on accorde des privilèges de transport aux étrangers pour les faire venir au pays, les fils du sol ont droit aux mêmes privilèges pour pouvoir rester au pays et s'établir chez eux.Le Canada est un pays immense.11 a besoin de population pour exploiter ses richesses et constituer une grande nation.Nous avons dépensé îles millions et îles millions à faire venir des étrangers pendant i)iic nos gens dans certaines parties ila pans étaient obligés de s'en aller vivre ailleurs.Au bout du compte— les chiffres de la population en témoignent —¦ nous ne sommes pas plus avancés.Nous avons donc manque notre but.Il faut donc reviser nos méthodes.C'est le bon sens même qui le dit.Notre politique d'immigration n'a pas donné en population le rendement qu'on en attendait.C'est un fait acquis.Si nous perdons chaque année en fils du sol autant de gens que nous en recevons de l'étranger, (•'est une situation alarmante et intolérable à laquelle il faut remédier sans tarder.La requête nationale offre à nos gouvernants un moyen bien simple (le remédier à eel étal de choses-en donnant aux Canadiens les mêmes avantages qu'aux étrangers pour se transporter el s'établir dans n'importe quelle partie du pays.C'est une politique positive de peuplement, une politique rationnelle adaptée aux conditions et besoins particuliers du pays.On dira que c'est une politique nouvelle.Eh bien! oui.Mais c'est celle qu'il aurait fallu adopter depuis longtemps pour ne pas perpétuer les erreurs du passé.Les Canadiens français ne sont pas les seuls d'ailleurs à réclamer celte réforme.C'est à peu près la même chose que demandent les For; inicrs-Unis de la Saskatchewan par la voix de leur président dans le télégramme que celui-ci vient d'adresser au comité d'enquête de l'immigration, dépêche (pie nous reproduisons dans une autre colonne.Pas de privilèges spéciaux aux étrangers qui ne soient accordés en même temps aux habitants du pays.C'est la même chose que demandent aussi les Native Sons of Canada.La requête, nationale a été sou-mise au gouvernement et au comité de colonisation.Il ne faut pas qu'elle reste lettre morte.Au gouvernement maintenant d'agir.Le premier ministre ne doit pas ignorer quel est le sentiment de la majorité des électeurs de son comté sur cette question." Iran-1 TELEGRAMME AU COMITE DE COLONISATION ET D'IMMIGRATION Le président du comité de colonisation el d'immigration à Ottawa a reçu de J.-A.Stonebam, président des Fermiers-Unis du Canada, section de Saskatchewan, le télégramme suivant, qui définit l'altitude de l'organisation sur le problème d'immigration: "L'attitude de notre organisation sur le problème d'immigration est définie dans la résolution suivante adoptée à notre convention de Moose .law l'an dernier: Il est résolu que les Fermiers-Unis du Canada, assemblés en convention, n'approuvent pas une vigoureuse politique d'immigration de la part du gouvernement, tant qu'on ne se sera pas occupé de nos propres sans-travail cl lanl qu'on n'aura pas assimilé et stabilisé ceux qu'on n transportés au cours des années précédentes, lit nous nous opposons à l'octroi de tous privilèges spéciaux à ceux qui viennent en ce pays, lesquels privilèges ne sont pas accordés à nos propres citoyens."Cela indique clairement, continue le télégramme, que nous croyons que le problème de l'immigration n'est ni une question religieuse ni une question qui regarde les corporations, ni une question qui regarde un parti politique individuel quelconque.C'est entièrement une question économique, et nous croyons qu'une politique devrait être arrêtée conjointement par les gouvernements provincial et fédéral et que la responsabilité de mise à exécution de cette politique devrait reposer définitivement sur le département d'immigration."Et, de plus, aucun parti politique, ni corps religieux, ni corporation ne devraient être autorisés à solliciter ou masser des immigrants sans distinction dans le Dominion du Canada, mais toutes les activités d'immigration devraient cesser jusqu'à ce que la question entière ait été soigneusement examinée sur une base scientifique et économique." Une revendication aussi saine et aussi juste, qui a pris une telle ampleur, est de celles qui deviennent une réalité! .I.-T.BOILEAV • Billet du dimanche Et c'est Comme Ca.tu four Western Provinces ¦¦r Canada nbout Ol.OOii.imo acre's of f.'irin land lire undrr ' nmipiillon iiml U7.0H0.linn suitable Tor agriculture await scltlcinciit.Canada Uns the cheapest fnrin land with the highest yield per «ère In North America* Csinndti Week by Weeli, Mnrcli the 3rd 102X.// était entre boitant, au bureau de Colonisation.L'agent lui avait dit qu'il se trompait de bureau, qu'il lui faudrait aller à 353, Cratg ouest, puisqu'il voulait aller dans l'Ouest canadien.Il passa par le bureau des missionnaires, alors existant à 353, Cralg ouest (depuis on a tué le bureau, essayé d'étouffer les missionnaires, d'aucuns par leurs calomnies tentent de retuer ces mêmes missionnaires, mais ils existent toujours au numéro 337 de la rue Notre-Dame, est ù Montréal).An bureau tics missionnaires notre homme, apprit qu'il était impossible d'avoir un taux de.faveur pour aller s'établir ilans l'Ouest canadien; que cela ne se donnait qu'il des étrangers, à des gens qui n'ont jamais rien fuit pour le.Canada, à des bons à rien souvent qu'on est obligé de déporter par la suite, après avoir dépense" des milliers de piastres en procès pour les fuire condamner ù la déportation', quand Ils ne sont pas rendus aux Etals.Et pourtant, la publication gouvernementale.Week by Week, le dit, nous avons dans l'Ouest canadien i)l millions d'acres de terre occupée contre 147 millions inoccupée, el ces terres donnent les plus forts rendements de grain de toutes les terres du continent nord américain.Et ces terres, c'est notre propriété.Nous Canadiens-français, nous les avons découvertes, "nous les avons civilisées, évangélisées, achetées après la Confédération, bien qu'elles cassent dû être nôtres par droit rA*rant*\ française nu QWtlalfla ^n* voyée rrratls et franco, pur demande.A'irei.sfz : Lnbornloires Tlnlnnlqucs & Mnring »iaO, rue Ste-Héli^no MONTREAL, QUE.Acent» d>mp?iiK-« ilnn» ehaqae romt^ du vnyn " M.J.Veilleux Fatigue extrême.Douleurs de dos.Maux d'estomac.Gaz.Lourdeurs.Pilules Moro.Robuste comme doit être un homme.!^re?forces avaient, beaucoup diminué depuis un an, je ne.pouvais plus travailler aussi facilement, ma fatigue citait extrême après quelques heures d'ouvrage el j'avais des douleurs de dos.De plus, ma digestion ne se faisait pas bien et tout ce que je mangeais était la cause de maux d'estomac, de gaz, de lourdeurs.Dans la crainte que cet état ne s'aggravât, j'ai-adopté les Pilules Moro que je savais très propres à ramener les forces chez les hommes épuisés et souffrants.Il n'y avait pas deux mois que je les employais que déjà, je mangeais avec meilleur appétit, je digérais mieux et supportais plus facilement les fatigues du travail Je suis convaincu qu'en me traitant encore quelques semaines je serai bien portant et robuste comme doit l'être tout homme." M.J.Veilîeux, boite 74, Granitcville, Vt, LDLES MORO pilules moro, peuvent être prises en toute confiance, par les hommes de tout â^e, dans les cas de; Maux de rein», Rhumatisme, Mniivai.se Higeition, Epuisement M«ux de tète-Manque d'appétiL CONSULTATIONS GRATUITES:- Les hommesrf]ui désirent consulter nos médecins peuvent le faire tous les jours.de 9 heures du matin à 8 heures du soir (excepté les dimanches et fêtes religieuses) à nos bureaux, No.1570, rueSt-Denis.• Que ceux qui ne peuvent y venir, nous écrivent tous les détails de leur maladie et .si.après avoir minutieusement étudié Jour cas, nos médecins jugent la maladie trop sérieuse, ils indiqueront à chacun" le meilleur médecin de sa localité pour nous aider h le soigner.Voilà donc pour tons un moyen économique et certain de se traiter.m ProUnez-vnan en rxit-eant /et Pilule» MORO.Prix partout ou p*r la posK 50 sous la botte.i boites, $1.25, 6 boites, J2.50.Cic Médicale Moro, 1570, rue St-Denis, Montréal 5075 7 JUTN 1928 Production de la semence dos plantés racines Avaiil la grande guerre, on s'inia-pinait s européens, et de petites quan-i liiés des Etats-Unis, rendant la guerre, la production de graine de r:: ci nés a pris un essor considéra-1 Ij.1 au Canada parce que l'on ne pouvait plus en faire venir de l'Iïu-rope.Il fallait cultiver la scuicn-C< HU Canada ou réduire l'étendue plantée de ces récoltes.Celle production fut entreprise par les fermes expérimentales provinciales et fédérales cl par beaucoup de pro- i duetcurs privés eî elle h donné des résultats favorables.Les résultats obtenus ont démontré bien clairement que l'on peut produire de la graine de plantes-racines au Canada, et que les remîtes venant de celle graine sonl égales en qualité et en quantité aux I récolles des mêmes variétés ve- ! liant de graine importée cl souvent supérieures.I.a graille cultivée au , Canada s'est montrée tout à fail suffisante au point de vue du rendement et de la qualité des recolles produites, non seulement pendant les années de la guerre, alms qu'il était impossible de se procurer la I meilleure scnicnce de l'Europe, niais aussi depuis que ces importa-; lions ont repris leur cours.Les essais de variétés conduits sur une grande échelle sur les fermes et stations expérimentales avec les, variétés canadiennes cl importées de betteraves fourragères, de rutabagas, de carottes de grande culture el de betteraves à sucre, oui donné d'amples preuves de la stabilité continue de la «raine cultivée au Canada.A l'heure actuelle, la production de la graine de racines se fail avec ' succès au Canada: les rutabagas dans certaines parties des Provinces Maritimes; les betteraves fourragères, les betteraves à sucre el les | carottes dans l'Ontario el la ('.-lombie-Britnnniquc.Dans celle dernière province, dans ces districts où les conditions de l'hiver ne sont pas rigoureuses, beaucoup de cultivateurs produisent île la graine d'excellentes espèces de racines, à I Un coùl qui laisse de beaux bénéfices.Les producteurs de «raine de : plantes-racines peuvent se diviser en deux catégories principales: ceux qui cultivent pour l'emploi à | la maison el ceux qui cultivent de la «raine pour l'emploi commercial.De quarante à CCIll racines fournissent une quantité suffisante de! graine de semence pour le cultivateur ordinaire cl aucun obstacle S'iécinl ne s'oppose à la production le graine de plantes-racines pour "emploi sur la ferme.Des machinés spéciales sonl nécessaires pour la production commerciale cl comme les racines por-c-îtraincs occupent In terre pen-"I deux ans avant que l'on puis-obtenir une récolte, les producteurs feront bien d'étudier avec sol 11 la possibilité d'un débouché ivanl d'essayer de produire celle inline en grande quantité, lu'un producteur a obtenu saules rie scnicnce.Celui qui produit de la «raine pour le commerce fera bien de commencer sur une petite échelle avec une sélection reconnue et améliorée, el s'assurer du fait qu'il opère intelligemment en vue de l'amélioration de la variété choisie avant de cultiver de grandes étendues pour la product ion de la semence.En outre, aucun producteur ne devrait essayer de cultiver plusieurs variétés en même temps.Les variétés de betteraves fourragères el de betteraves à sucre se croisent 1res facilement, de même que les variétés de rutabagas.Mans les conditions ordinaires, le seul bon moyen d'empêcher le croisement est de ne pas cultiver plus d'une variété de chaque catégorie.Le sol pour les porlc-graincs doit être en bon état mécanique, chaud cl bàlif.Les argiles lourdes ou la terre qui se réchauffe lente-ill ment au printemps ne conviennent pas pour la production de la semence; on ne peut pas non plus produire de la semence en concurrence avec les mauvaises herbes.Les plantes-racines peuvent être utilisées comme recolles nettoyantes sur une terre sale, niais T,F, BULLETIN TIES AGRICULTEUR réduit ii six cl trois pour cent pour cette même période.Il y a assurément encore beaucoup a faire pour rendre le marché de la viande d'agneau dans la province de Québec, el dans les Provinces Maritimes aussi choisi que celui des autres niarebés importants du Cana- PAGE TROIS Cette hausse trouve d'ailleurs sa contre-partie dans l'accroissement des dépôts d'épargne dont la somme, dépassant 1.1X7 millions, cons-i lilue un nouveau record.Manque Canadienne Nationale ; ne doivent i lampes ni de B ni a i s clian- bee de «a/, près , la nature de la végétation des porte-graines fail qu'on ne peut sarcler-qu'à la main ou seulement au commencement de la vegetation, avec des instruments traînés par des chevaux.On a d'autant plus|90 de chances d'avoir de gros rendements que les racines peuvent être plantées plus tôt au printemps.Il est bon pour cette raison, de labourer el de préparer le sol en automne afin d'éviter tout délai inutile dans la plantation.Comment fdire la demande viande d" augmenter pour la I.a mise vince débouché el qu'il luire de la graine riélé.il ne devrait Lors-un bon continue à pro-d'iine bonne va-avoir aucune dif- ficulté à vendre des quantités crois- qualité de la viande d'agneau sur le marché dans la prude Ouéliee el dans les Provinces Maritimes s'améliore considérablement, mais le mâle nuil encore grandement au commerce de la viande d'agneau dans ces provinces.Le progrès fait dans l'élevage des agneaux est en grande partie anéanti par l'action des éleveurs qui refusent de remplir vis-à-vis des agneaux le simple cl fondamental devoir qui incombe à tous les éleveurs de bestiaux, celui de castrer tous les animaux milles destinés à être mis sur le marché.La castration qui esl considérée comme indispensable pour les animaux en général l'est autant pour les agneaux.Il est irrationnel d'élever des agneaux mâles lorsque l'on sail bien que ces animaux développent des épaules et un cou trop épais, une échine trop dépourvue île chair cl que la viande acquière un «oui désagréable.I n pas a été accompli vers l'élimination du mâle, des troupeaux destinés à la consommation depuis que les acheteurs ont cessé de payer, pour ces animaux, le même prix qu'ils donnent pour les brebis ou les agneaux.Il y a quelques années les mâles comptaient pour près de soixante pour cent îles agneaux offerts sur le marché; l'an dernier durant les mois de sept cm -i lire, octobre et novembre, il a été vendu sur le marché de Montréal, cent dix-sept mille agneaux dont 1 vingl-buil mille étaient des inale.s.soit vingt-quatre pour cent; la situation dans les Provinces Maritimes esl un peu meilleure, tandis que sur les marchés de Toronto et de Winnipeg celte proportion se Neptune modernisé de Québec da.Il s'ensuit qu'il est important de continuer à payer moins chef pour les mâles que pour les brebis cl les agneaux et à partir du 17 septembre 1928, une réduction de deux dollars par cent livres sera faite dans le prix pavé pour les mâles du printemps mis sur le marché dans la province de Québec cl dans les Provinces Maritimes.Pour assurer à nos agneaux les prix les plus élevés du marché, il est essentiel de porter une stricte attention aux trois points suivants: // /m// écourter tons les agneaux.faut les engraisser convenable- i nient.Il faut les mettre sur le marché dés qu'ils atteignent un poids de quatre-vingts à quatre-vingts-dix livres.Les consommateurs sonl fori par-1 liculiers en ce qui concerne le poids et Us exigent un animal dont la carrasse pèse fie 35 éi •!(• livres.Une carcasse de 45 livres esl la plus pesante qui soil acceptable durant la saison la plus active du marché.Cela veut dire des animaux qui pèsent au marché de 75 à ivres, peut-être quelques livres de plus à la ferme.In bon engraissage est essentiel.Les animaux trop légers peuvent être parfaits par une bonne nourriture, mais ceux qui sont trop lourds ne sauraient être améliorés.Il est donc avantageux de garder les plus légers pour continuer a les engraisser Cl de bâter la mise sur le marché des plus lourds.Pas plus que dans le cas des bestiaux est-il nécessaire de mettre en même temps sur le marché tous les agneaux d'un même troupeau.Ven-I ilez donc nos anneaux ilés anils ! soil! en bonne condition pour le marché.l'n agneau qui.au mois d'août pèsera ilO livres et se vendra alors | à 1-1 sous la livre, rapportera $12.-60, mais si on garde cet animal jus-, qu'à la fin d'octobre alors qu'il pèsera 120 livres el ne se vendra que 10 sous Ja livre, il ne rapportera que -SI2.D'un autre côté un agneau de liO livres à lfl sous la livre ne rapportera que $6.00, mais si l'on continue à l'engraisser pour ne le mettre sur le marché que lorsqu'il aura atteint heures, rllée cesse.Teinture d'opium.d'Ipécnc, I grain, une seule dose loutCS iusqu'à ce que la diar- l'I ! IL La pépie consiste en une formation de petites croûtes sur la langue.Elle résulte d'autres maladies.Enlever la croûte avec du borax dissous dans de l'eau.Si le nez est bouché injecter de l'eau tiède.L'on peut aussi donner une cuillerée à thé d'huile de castor.INI-I.A.MATION OEUFS DP CANAL DES L'inflammation du canal où passent les oeufs se constate à l'oeil el par le fail que l'oeuf sort imparfaitement constitué.Pour guérir don ner : Calomel.1 grain: Tartre éinéli-que 1-12 grain; gentiane, 'i grains.En une seule dose, non répétée.Eviter les stimulants dans la nourriture.FAIBLESSE DES PATTES Lorsqu'on remarque que la poule se lient difficilement sur ses pattes, on devra la nourrir au blé et a l'avoine concassés.On pourra aussi donner comme Ionique, li «rains de citrate de fer.Les médicaments prescrits pour la poule devront toujours se donner, autant que possible, dans du sou échaudé.Iohn-D.DUCHENE, — (Du meileei n-vclcri naire Patriote de l'Ouest).Martyr canadien —vT ' LA PURETE Pour protéger sa belle vertu de pureté contre tout péril, de même que pour soutenir SU faiblesse au milieu des plus pénibles travaux, l'angéliquc damier eut toujours deux grands amours au cœur: l'a- L'cucharistie, la messe, voilà le point central de s;i journée; et quand il est obligé de l'omettre, il s'en plaint doucement à Dieu."La source de toute douceur, écrit-il une autre fois, le soutien de nos coeurs, c'est Jésus au saint Si^,, crement.El ne dites point que vous ne savourez pas ce Pain de vie, tenez seulement à vous entretenir quelque temps après la sainte messe et après quelque visite au saint Sacrement, avec cet Ilote tout aimable.Adorons-le! P.nihrassous-lr! Protestons que nous sommes à lui, malgré nous, el qu'il fasse de nous ce qu'il lui plaira".Un saint qui n'a pas aimé la sainte Vierge, cela n'a jamais existé! Quelques-uns ont pour elle une dévotion tonte spéciale: le bienheureux Gamier fut de ceux-là.Il l'aima, comme un sujcl aime sa reine, surtout comme un enfant aime sa mère.El il prouva par sa conduite que son amour était sincère.Encore enfant, il achète les mauvais livres afin de les brûler: il fuit les lieux d'amusements mondains pour être fidèle à sa règle de con-grécisle.Plus lard, il entre dans la Compagnie de Jésus; cette vocation religieuse il l'attribue à Marie.C'est «•Ile dit-il.qui m'a porté dans ses bras toute ma jeunesse el qui m'a mis dans la Compagnie de son Fils.Durant sa théologie, il s'engage par voeu à défendre le dogme de l'Immaculée Conception jusqu'à l'effusion du sang.En traversant au Canada, la mer reste calme tout le voyage, il en remercia la Sainte Vierge, étoile de la mer.Il donne le nom.ue Marie à la première enfant qu'il baptise.Toujours cl partout dans les missions il associe le nom de Marie à celui de Jésus.C'est à elle qu'il recommande tontes ses entreprises.Il célèbre ses fêles avec grande ferveur, surtout celle de l'Immaculée Conception.Il tomba martyr la veille de cette fêle le 7 décembre 1649.El c'est ainsi que miré de la blancheur du li est île l'éclat du sang, il monta au ciel célébrer éternellement les louanges de la sainte Vierge, mère de Dieu et sa nirre.Pour nous, profilons de celte lecture pour lions renouveler dans Pa-niour de l'eucharistie cl de la sainte Vierge.Entendons la sainte messe plus souvent cl avec plus de foi; rendons nos communions plus ferventes par une bonne préparation el une bonne action de grâces.Tout le jour, gardons le souvenir de .lé-sus que nous avons reçu le malin el qui vit toujours dans nos cœurs.De même aussi, à l'exemple du bienheureux Gamier, aimons la sainte Vierge d'un amour plus filial, Surtout prouvons-lui noire ainoui ' par nos actes.Récitons avec plu: Suite la page f Le goût moderne qui permet à de fçrands acteurs anglais de rajeunir les vieux chefs-d'œuvre de Shakespeare en jouant leurs rôles habillés d'habits de soirée ou de costume rie i;o'.f ne s'offusquera pas d'apprendre nue le vieux Neptune lui-même s'affiche sur la façade d'une taverne de Québec en costume de marin vingtième siècle.Nous le voyons ici tel qu'il a été surpris par le photographe du Canadien National dans la côte de la Montagne, une rue de l'ancienne capitale.Il porto des hottes, un pcntalon et une vareuse et il a chance ses chevaux écumants pour ut\" roue de gouvernail, mai?dernier repte rie tradition il a conservé ';ue l'on aperçoit ci- t rident dessus.C'était la mode autrefois à Québec comme à .Montréal, de placer des statues de bois sculptées comme enseigne à la porte des magasins ou des tavernes.Un vieux café de Québec que fréquentaient les matelots avait, pris pour enseigne Neptune mais la statue qui ornait la façade de cette taverne a disparu depuis 1S50 et a été remplacer, pnr celle-ci qui se dresse au-dessus d'une taverne de la côte de la Montagne.p, Comme on le voit les dieux pien-nent du temps à s'en aller et n'iié-ilent pas à s'habiller à la mode du .our pour prolonger leur son casque grec et le formidable I séjour parmi nous.Résistent aux INTEMPÉRIES Les Bardeaux d'Asphalte Vulcanite" à Surface Ardoisée sont solides, étan-ches et résistent au feu.On puet les poser duectement sur les vieux bardeaux de bois.division VULCANITE DUItiMNG PRODUCTS LIMITED Hamilton Mentirai VU LCANITE '.activité économique, qui avait très grande pendant le premier trimestre de celte année, s'est encore accentuée en avril, el les indices les plus significatifs semblent justifier la prévision qu'elle continuer:! de s'accroître nu cours des prochains mois.L'abondance du travail, l'importance (lu tonnage et des recettes brutes des chemins de fer, l'ampleur des entreprises de construction, le volume de la production industrielle, la somme des prêts courants, des débits bancaires cl des disponibilités du publie, loul indique que la situation générale est meilleure qu'elle n'a jamais été.Si le nombre des ouvriers au travail au 1er avril accuse, par rapport à mars, une légère contraction toute saisonnière, il n'en est pas moins plus grand qu'jl n'avait jamais été h pareille (laie depuis l'é-lablissemenl de cette statistique en 1020.Le nombre des wagons de chemin de fer chargés au cours des quatre premiers mois de l'année esl de 095,840, à rapprocher de S70.1 1 I pendant la même période de Pan-née dernière.Les recetles brutes du réseau de l'Etat, pour le premier trimestre, accusent sur l'an dernier un accroissement de plus de A millions 'i.de dollars, el celles du Canadien Pacifique, atteignant la somme record de 9-17.100,000.sont en augmentation de près de 4 millions.La valeur des contrats de construction conclus pendant les quatre premiers mois de 1028, d'après les McLean Building Reports, atteint la somme considérable de 8125.647,000.Celle remarquable activité a naturellement exercé une bienfaisante influence sur les nombreuses industries intéressées, notamment sur la métallurgie, où l'on observe une amélioration appréciable.Presque toutes les branches (le la production accusent celle année des augmentations, particulièrement sensibles dans le papier-journal, la chaussure el la meunerie.Les prêts courants el escomptes au Canada se chiffraient, fin mars, par SI,148.782,000.ce qui représente sur février un progrès de quelque 48 millions V,, pt les débits bancaires du premier trimestre de cett" année excèdent de 20r' c.premiers 21-21 c, extras de poulettes 18-19 c Onze charges de wagons ont élé expédiées sur l'est au cours de la semaine à: cxlras 30c, premiers 27 c.,; ces charges de wagon en comprenaient deux venant de Duncan, ile de Vancouver.Les volailles abattues se vendaient dans le plus gros comme suit: poulets de grain No t 32 c.volailles 23-28 c., poulets 10 c.Les producteurs recevaient poulies volailles vivantes 17-22 c, et pour les poulets 15-20 c.signalait via Liverpool.Quoique ces oeufs aient passé à l'inspection comme seconds, il est très bien compris qu'ils élaienl d'assez bonne qualité et bien emballés.On signalait un événement intéressant au cours de la .semaine; ce fui l'importation de 50 caisses ve-iiatu d'Irlande arrivées à Québec extras 32 c, I la Colombie, c premiers les expédi-d'Ontario: cependant ces lias avoir' d'al- Vous ne pouvez supprimer un Eparvin coup ou Thorouabpio, zn&is *M S i 2!tc.Seconds 24-25c.Les prix aux tarif: 50 sous par insertion de 25 mots ou moins; 2 sous par mot additionnel: trois insertions pour le prix do deux.Divers lîol'.Ines, j:< ni filtres, culottes, chemises, imperméables, cou-vcrl nrcs tic lit.selles, ten les, provenant du surplus de l'armée.Catalogue sur demande.Magasin du rurplus militaire, 29*1 r.ic Notre-Dame ouest.REGARDEZ Savrx-vuus que nous réparons les pneus él les garantissons pour un no.SI voie* né pouvez les npporter, envoyeâs-les p.'ir express et non?lc> retournerons dans 21 heures.Model Tire Vulcanizing, - magasins, 266 Hve lirs Pins '•! -'.".i C.rnig est.Tel.HA.2X011 ii 1ÎA.T'.CO.A.Beauregard, prop., Montreal.23-21-23-26-27 M A1N¦«j)'0B U VRK DEMANDEE 923.00 M plus par semaine ù cultiver des champignons pour nous dans les caves Inoccupées.Uvrel Illustre sur demande contre un timbre de poste.1.;» Cic de Champignons du Canada, Torontd, 3, Oui.METROPOLITAN EXCHANGE LTD Pour règlement de dettes, saisies ou mitres difficultés.Achat ri collection comptes, créances, billets, reclamations, Ecluin-de terre pour proprjele île ville ou commerce, Transforme/ votre commerce en compagnie limitée.Complubllilc, audition île livres; urgent â prêter.Toutes consultations gratuites.METROPOLITAN EXCHANGE LIMITED, '-'(> rue St-Jnc(! cts les cent livres.Les bons veaux se vendaient à $11.-f»0; les veaux nourris à la chaudière, de poids légers cl ceux des champs $6.50 à .67.7') el quelques-uns de meilleure qualité environ $8.50 et S8.7Ô.L'on a vendu «.11.17 porcs.Le marché était ferme à $11.00 poulies lisses-épais cl *1 de plus par tetc pour les porcs de choix.Les yenles uniformes rapportaient $11.-00 et des charges d'animaux grossiers comprenant des truies, se vendaient $11.40 à $11.50.Plusieurs charges de wagon, n'ont la qualité moyenne était bonne, furent vendues aux bouchers à 911.75.Les truies rapportaient de *7 h 510.Montréal a vendu 892 moulons Cl nKiieaux.Les agneaux, de ?.">.n $10 chacun et quelques-uns de 16 à 12(1 cts lu livre et la majorité des moutons, consistant en béliers maigres, de Sô h 88.taillants sont Kxtras 36c, Premiers 34c.Seconds 30e.Montréal, le 2(1 mai Le marché détaillants sont les suivants Bxtras 35c, Premiers 32c, Seconds 'ill-lillc.On constate une grande amélioration sur les années précédentes dans le nombre d'œufs placés sur le marché qui sont de petites grosseurs cl malpropres, l.a majorité des marchands de la campagne des environs choisissent les œufs malpropres el les petits iciifs cl les remettent aux fermiers.Ceci indique aux producteurs qu'ils doivent prendre un meilleur soin de leurs produits, Toronto, le 26 m'ai On constate très peu de chanfiemeht dans le marché des œufs ici.au cours de la semaine: mais vers la fermeture on signalait nue tendance à la baisse.On recevait des provinces des traction de In pari des acheteurs.On ne consulte aucun change-1 inenl sur le marché des volailles; vivantes de la localité, Les arriva-ges de poulets de grain augmentent graduellement el les prix sont j moins élevés particulièrement dans le cas des volailles non finies et de ; poids léger.On payait pour les poulets de grain vivants de 1 1- à i lilbs .1(1-32 c.el pour ceux pesant j plus de edux livres 35-38 c.Il arrivai! 1res peu de poulets de qualité assez bonne pour être classés autres que comme coqs.Les commerçants pavaient 12-15 C.pour les coqs; pour les poulets de 1 à â lbs.211 el 22 c, cl ceux de plus de û lbs 23e.Le volailles gelées se veil- i da lent facilement.Winnipeg, 2(i mai.— On recevait ici durant la semaine se terminant le II) mai.7,404 caisses à comparer avec 7,450 caisses reçues au cours de la semaine précédente.Les prix payés aux expéditeurs de la campagne continuent à être fermes el sont les suivants: extras 27-2II c, j premiers 2.V27 c., seconds 21-23 C.i Les arrivages actuels contiennent vous en débarrassera 7-romptement et vous ferer.travailler en mOrae temps le Cheval.No cauio pu» cî'um-ponlej et ne fait pas tomber le poil, ÇJ.M la bouteille, livrée.Ecrivez pour obtenir de plan amples rcaaci-cneraeuts.Livre 4K gratis.ABSOHBTNE JK.le Uniment .int!-septiqne pour les personnes, réduit les veines variqueuses, les muscles et ligaments rompus, les glandes,développés, goitres, kystes.Calme vite la douleur, prix : fll.u.'iluboutcilîcchetlcsphuruiucieue ou livrée, S.f.TÛUB3, int., 11 Imrorjbln Iprans Korflnal, tu.ONGUENT ESKIMO Infaillible contre Eczéma, ri i - mangeai-tson.fjrntel-dartrea, crevasses, boutons ^SNBKr^dans la fi-WS^ÊBS^tmre, brû- t e s sortes bt%r5rf h,rc et tou toute t ( |£MBQ% de bobos.Les Esquimaux et les sauvages trouvent dons In nature le moyen de suérlr leurs hohoj.Prix 7.) rta en |nrre 4c porrelnlne.Satisfaction irarnntle ou sirjrrnt remi».En vente liiez lour les bons pharmaciens ou marchands.Eskimo Ointment & Co.Mansonvillc, Que.Krhantillnn urslis sur demande.Je peux disposer de 40 à 50 couples de renards argentés enregistrés de première qualité, l'ne visite à mon "Hanch" esl sollicitée.Agents demandés.Ecrivez pour détails à: C.-E.BOUCHARD, Sic-Anne de la l'oralière Pourquoi perdre KKJ.a if,rj de laine en tondant d'après les vieilles méthodes.La oouvella tondeuse avec roulements h liilles (hnll-Lr.'irinc) Stewart vous épargnera du temps et du travail tout en vous donnant lu plein rendement do Inlno de chacun d» vos moutons, ('hnouu llvro do laine, c'est "du l>e! ar;;ent." fjmnue livre laissée sur le mouton c'est du "bel nrccnl" gaspillé.Tondez à la machine Lu Inmleure Stewart ne lalsïe ni loulTe ni bordure—tond d'uno façon uniforme sue toute la surface—voua donne une laine À lontf lirln.celle qui commande le meilleur prlv.Kilo blessa beaucoup moins les moutonH nue les tondeuses A me in.Economise eoni-idi rabletnout «ur l'article des (rages de tondeurs.La tondeuse a main Stewart No.ï> no vend S26.00 rhor.les marchands et S.'T.OO dano l'Ouest eiu Canada.SI vous le désirer., envoyez $-.00 à l'usine et vous paierez tn balance sur reception de la tondeuse.Satisfaction ou argent rembourse Le cal.il ': pas comme autrefois, avant l'ère de Pasteur, tenue directement responsable de causer des maladies, il n'en est pas moins nécessaire de l'éviter partout.I.a propreté est presque une vertu.Les Anglais disent très justement Cleanliness is next to Godliness.Il faut done la pratiquer.Nos mères de famille sont les premières à y tenir.Chez nous.le grand ménage du printemps est une véritable tradition.Il est général.11 faut maintenir et développer un si bon mouvement.Aussi noire population est-elle toute prèle à prendre sa large pari dans le grand nettoyage que l'on met présentement en honneur.Que tous se donnent la ! main pour faire subir à noire ville une grande toilette.Pour cela, il ; faut passer partout dans les cours I el dépendances, dans les ruelles, dans les maisons.Le nettoyage des cours el ruelles | ne demande pas de développements.Tout le monde en comprend I la nécessité.Peut-être serait-il à ' nropos d'ajouter quelques mois sur ! le ménage de la maison.Il doit être complet, s'étendre de j la cavre au grenier en passant par tous les coins, toutes les armoires, toutes les garde-robes.I.a cave sera débarrassée de tous les restes de légumes qui.dans la saison chaud" entrent si facilement en putréfaction el répandent des odeurs désagréables.On pourra compléter celle première toilette par un blanchissage à la chaux.Rien n'est plus sain.Pendant qu'on , visitera la cave, il sera bon de s'ns-j surer de l'étanrhéité de lotîtes les •conduites: conduites d'eau, canaux d'égouts, tuyaux à gaz.Aucune fuite ! ne doit y être tolérée.Le nettoyage de la maison ne | doit pas se faire au moyen du ba-I lavage à sec.Toutes les autorités I sont d'accord pour le condamner.I On lui substituera le balayage hu-i mide.II en sera ainsi pour l'épous-[ setage.Sur tous les planchers qui (ne demandent pas de traitement spécial, comme le bois dur.on passera de l'eau et du savon.On agira de même pour les armoires.I.a literie demande un soin particulier.On complétera le nettoyage général de toutes les parties du lit par une large exposition au soleil des matelas et des couvertures.Il rie faut pus oublier que le soleil est le plus grand désinfectant qui soit.A ce titre, comme à bien d'autres, il est noire plus grand ami.Jl faut le traiter connue tel.Laissons-le donc entrer largement dans toutes les pièces.Il nous en récompensera par plus de santé.On connaît le proverbe arabe: "Là où le soleil entre, le médecin n'entre pas".I.e ménage de la maison ne sérail pas complet sans une visite à la chambre de toilette.I.e meilleur désinfectant ici est la chaux.On peut se servir d'une solution de chlorure de chaux à raison de fi onces par gallon d'eau ou de chlorure de chaux en poudre.I.e grand nettoyage du printemps esi une bonne pratique, mais il n'est pas lout.Il doit être complété par un entretien continuel.Ornions s'emploient à maintenir tou-jours leur maison el Imites leurs dépendance dans un grand état de propreté et Montréal deviendra ainsi la ville la plus propre de l'Amérique.Que ce soit là noire ambition.Pourquoi pas instruites?(Snit-e (le la patfe 7) En lisant le Bulletin de la Ferme.je m'aperçois, depuis quelque temps, qu'il se glisse à travers ses lianes des écrits blessants pour nous, filles de la campagne.On dit en toutes lellrcs que les filles de cultivateurs ne devraient pas fréquenter les pensionnats où l'on puise l'instruction si utile de nos jours, où l'on apprend quelquefois la musique; on dit que les arts donnent du mépris pour les travaux chani-prètres, etc.Par manque d'expérience ou de raisonnement sérieux, l'on se permet de mépriser une classe d'ouvrière à rame haute et forte! Merci, bonne Grande-Soeur, de nous avoir si vaillamment défendues.Pourquoi donc, en demeurant a la campagne, faul-il se priver de tout plaisir honnête?.le connais bon nombre de jeunes filles dont les parents oui fail, je l'avoue, de grands sacrifices pour leur procurer un brevet.Aujourd'hui ces parents sotil heureux que leurs filles enseignent dans nos paroisses rurales où leurs élèves sc-ronl nos agriculteurs de demain: plusieurs d'elles même ne craignent pas.lorsqu'il est nécessaire, de se lever (le bonne heure pour la traite des vaches: le soir venu, d'enlever leur toilette de classe.pour une plus confortable, afin de s'occuper du ménage.Beaucoup d'autres, 1res instruites, réslenl à la maison; elles occupent I mil es les heures du jour à des travaux qui souvent épuisent leur force: après ces journées bien remplies, depuis l'aube jusqu'au crépuscule, quoi de reprehensible à ce (pie la famille réunie écoute la musique que fail la peti-le artiste à l'Ame idéaliste'.' Qu'y a-l-il de plus agréable que l'instruction qui nous permet, à nous, filles de la campagne, de nous récréer par des lectures instructives et récréatives?Pendant des longues soirées d'hiver, je trouve qu'il esl bien pratique de faire soil du tricot, soil de la broderie, cela n'empêche pas.quand viennent les beaux jours du printemps, coiffées d'un bon grand chapeau de paille.sans craindre les rayons vivifiants du soleil, qu'elles vont au jardin semer cl sarcler.Si l'instruction a élé la cause (pie quelques-unes désertent le sol qui les avait vues naître et grandir, point n'esl nécessaire d'englober dans celle catégorie (heureusement le bien petit nombre) toutes les autres qui.toujours, sont à la hauteur de la lâche quotidienne, puisque de Révérendes Mères leur ont enseigné la voie du renoncement el des sacrifices.Soeurettes.|c n'ai pas eu le privilège d'aller recevoir un diplôme, je sais apprécier quand même ce qui esl beau el déplorer les paroles méprisantes que beaucoup ont pour la classe agricole.le me souscris toujours l'une des vôtres.Pavsanne du HAMEAU Aviez-vous lu.Mi pur?"Ma chère Aima.agricole projetée n'attaquent pas Tel est le titre d'un article du "SOLEIL" qui sera pesé et mesuré dans tous les sens un des ces quatre matins.Une grande assemblée, dans le comté de Rouville, à laquelle sera invité l'hon.ministre de l'agriculture, M.J.-E.Car on, décidera de la valeur de l'article du "SOLEIL" et des déclarations qu'il contient.Que l'on ne manque pas de lire l'annonce de cette assemblée, la semaine prochaine.terrible, ça ne serait pas un radeau ordinaire pour toi.le me grattais la léle acculée à un poteau de téléphone pour ne pas bloquer la circulation, lorsqu'un petit vieux s'a-, mène et me dil : Une terrible affaire, hein?jeune homme.Oui.monsieur, ce n'esl pas très drôle de se faire coupaillcr comme ça.puis de se faire geler ensuite, ce qui fail si mal quand il fail froid.Mais le pire, jeune homme.' c'est qu'il les a brûlés dans sa four-, naisc.Tous les supplices, quoi.; Dans une petite fournaise grande, comme rien; tenez, j'ai justement un morceau de la fournaise.El le petil vieux sortit de sa poche un morceau de rond de poêle grand comme la main, .'e pensai, loul de suite à mon cadeau, .le me (lisais, tpie si je le l'envoyais, ce morceau de fournaise, lu serais' bien fiérr de le montrer à Pierre lorsqu'il viendrai! le soir, son train fini, l'entendre lire la Presse.On viendrait du boni du rang pour le! voir, c'est sûr.— Voulez-vous nie le vendre voire morceau de fournaise?Je vaisi vous donner deux piastres.Après s'être fait prier un peu.il consentit, et me recommanda de n'en parler à personne, parce que ce n'élail pas une chose ordinaire.le rêvai loule la nuiI à mon morceau de fournaise, je le voyais qui s'agrandissait, devenait aussi grand que la fournaise elle-même, puis j'apercevais une main qui soulevait le rond.puis.mais tu as lu ça dans la Presse.Le lendemain, je ne puis m'em-necher de montrer mon acquisition à des compagnons de travail, avant de faire ma ronde.A ma grande surprise, ils avaient lous des morceaux de fournaise eux aussi.El ce qu'il y avail d'étonnant lous les morceaux de fournaise venaient du même petil vieux.On ne mil s'empêcher de trouver ca drôle.On se pron.il d'apporter nos souvenirs le lendemain.Comme nous sommes vingt-deux livreurs de lait, il y avait assez de morceaux de fournaise pour faire trois fournaises ordinaires.l'ai su depuis (pie le pelil vieux est marchand de ferrailles.Nous avons été joués, fies souvenirs II y a longtemps déjà que je voulais ''écrire et je l'aurais certainement fail nvanl si l'occasion de nie rappeler d'une façon sensible à ton souvenir s'était présentée iplus lot.•le veux simplement te faire comprendre que je n'avais l'intention de l'écrire que lorsque je pourrais l'envoyer en même temps que ma lettre, un cadeau digne de toi.Ne retourne pas au bureau postal de SI Kxupère.et n'accuse pas ce bon Firmjn qui ramène la malle île Sl-Cbristopliore.si tu ne reçois rien avec la présente, j(.vais l'expliquer et tu vus comprendre.Depuis que je t'ai quitté au Jour de l'An pour venir nie placer à Montréal ne vas pas croire que je l'aie oubliée.Les jeunes filles de la ville avec leurs jambes longues comme celles d'une cigogne, cl leurs robes courtes comme celle du petit dernier, ne m'ont pas fail touriier la léle, même si quelquefois je me l;i retourne dans la rue pour les regarder aller.'.Aussi pour te prouver combien j'ai toujours foi en loi.j'avais mis (je côté sur la première paie que j'ai reçue du laitier qui n'emploie a la livraison, un beau billet de deux piastres tout neuf pour accompagner ma première lettre d'un cadeau que je n'avais pu te faire • ni .lour «le l'an parce que je n'avais pas d'argent.le cherchais ce qui pourrait bien le convenir.Les babioles qu'offrent d'ordinaire 'les jeunes gens de la ville à leurs amies, ne pouvaient que le déplaire.Aussi je voulais pour loi quelque chose de rare.Voilà où mon histoire commence à être difficile à raconter, .l'en étais à ce point dans mes perplexités lorsque s'ébruita l'assass'inat de la rue Sanguine!.La Presse, que ton père reçoit chez vous à St-Kxu-père c'est la.même qui se vend en ville.le n'ai pas besoin de te dire que j'ai suivi l'affaire au jour le y j i jour.Il y avait des colonnes cl des ! colonnes et ma maîtresse de pen-\ sion.ta tante Azilda.me prêtait la ' Pairie, un autre journal presque aussi épais que In Presse.qui contenait des histoires nouvelles sut celle boucherie.Ma partfie.les gens qui écrivent ! ces affaires-là sans les avoir vues.; nous feraient mourir de peur rien j qu'a raconter common! le père "Ti 1 Toine" fait pour saigner les cochons du rang au temps des bou-I chéries.•le n'ai pas besoin de le dire que dès la première journée.ir suis allé sur la rue Sanguincl pour voir ça.Vois-tu.je lis la Presse, ça mène partout.El tout de suite j'ai pensé à toi qui n'avais pas la chance que j'avais, d'approrher de Jieux si terribles.le nie demandais comment je ferais bien pour te donner un avant-goùt de ce que l'on éprouve dar.i ' ces endroits-là.J'aurais bien voulu emporter un morceau de ln briqur de la maison, mais il y avait une polir- qui surveillait les alentours, ! sans quoi on aurait tout emporté.I Je pensais que si je pouvais me j procurer un souvenir de la maison Mon cadeau ce sera • pour ma prochaine lettre biais je ne chercherai plus des affaires si rarcsà l'avenir.Ton Honoré.,1.-1.du seau.Un viii de .?- ( Extrait du Demur I.Driiig!.Dring!.Dringl.Alio!.Oui.-Germaine Clair.val.?-— Oui.I Laissez ma lettre d'amour Iran-1 quille.( .Allez en paix à Marieville! 'Journal' 0 mars.C'esl le grand ménage celle semaine, c'esl ln parade des artilleries lourdes et légères.C'esl l'ennuyante époussctle qui se met | en branle dans loule la maison.! C'est la , rude caresse du torchon qui me poursuit comme si j'élaisj lâche ou poussière jusqu'au moment ! oil ie dégringole dans la rue.Dieu que c'est ennuyeux le ménage cl le printemps! Pourquoi Seigneur, avoir fail les calendriers?1 -I mars.On sail bien ! Un malheur n'arrive jamais seul, c'esl chose certaine! Maman, jugeant que mes chapeaux en réserve avaient probablement assez vécu, ou peu-; sanl sans doute dans ce moment-là j que j'avuis une lète loule coiffée.! (le bonnet me va si souvent!), fil la généreuse charité de coiffer d'au-! 1res boules! Que fais-je faire?marcher sur la léle'.' Porter ma vieille carcasse loule l'année?Non.' Il me faudra desserrer ma bourse encore! Décidément, maman'est trop" charitable el pas assez affec-lioi'iléc à mes chapeaux! 10 mars.l.'émolion a toujours un certain degré d'intensité, mais recevoir une platée de plaire sur la léle et dire: "C'esl pas la peine" -ça me surpasse! Voilà pourtant ce que vient de dire Eugénie à son crapoussin de tapissier! Réflexion faile, j'ai trouvé la solution: l'amour est aveugle, mes amies, niais la léle nie diriez-vous?Eh! bien.on n'en a pas dans c'Iemps-là! 20 mars.—- Alléluia, la layette s'en va.li.'l mars.¦ C'esl arehi-lraïuiuille.le lis.je brode el j'ai la léle farcie de chimères.Parait que je suis née ainsi.chimérique.Il nie plairait peul-èlre de changer, mais.tes lacunes se nichent partout, el nuis, je ne suis pas responsable après loul s'ils lll'oill plantée au bord du inonde comme ça ! I avril.lotus el routines^ c'esl presque synonymes.mais la vie n'est pas bêle du loul dans toutes ces variétés de nuances.11 y a des jours où la '-routine" est plus captivante el ces jours-là passent en une rapidité fébrile.Ainsi, les jours oui fui en vitesse el dans loules ces occupations je n'ai lias eu le temps de songer à moi une heure.J'ai véritablement travaillé, J'ai fait mon devoir aussi austère fut-il.Cela veut dire que faire son journal c'esl s'analyser el en analysant "mon loul", je conçois que si mon jugement esl intermittent, ma volonté peut quelquefois se nouer aux circonstances cl faire 'le ma chélive personne "autre chose qu'une insignifiance".Les glaces s'en vont! Les glaces s'en vont! Un peu dans le genre des rêves cl des espoirs nous les voyons passer, s'éteindre languissamnicnt.Sous un soleil moins avare nous les perdrons de vue quand l'atmosphère plus souriante nous enverra des buées de chaleur plus intense.Le carillon du printemps vibrera dans cet avril pascal et ça sera encore des Kiillionsiasines nouveaux.— Sherbrooke.SPHINX BLANC HioïK-î un peu Un farceau raconte depuis deu> heures ses derniers exploits: J'arrive sur ce sommet escarpé.A nies pieds un précipice baillait.I ne dame l'interrompant: Klcs-vmis bien sûre qu'il bâil-|ai| avani voire arrivée?•V * H-Veux-tu bien ne pas pleurer, pelil.ça rend très laid! Vlors In as donc tanl pleuré nue ca dans la vie.dis?•y.y.H- VACANCES PARLEMENTAIRES Le député.Je suis flatté d'apprendre, par votre femme, que vous relisez souvcnl mes discours.I.e paysan.— En effet, not' dé-pulé: i'essaie de les comprendre! •y- y- y- |,a daine.Viendrez-vous à mes funérailles quand je mourrai, cher monsieur?I.e monsieur.Avec plaisir, madame ! venirs.ils fournaise Presse.Te dire ma.je ne n'étaient plus des sonne venaient pas de la rendue célèbre par la ma peine, ma pauvre e puis.Mes deux piastres d'abord, puis loi ensuite, ça me fendait le coeur.Tu comprends que je ne pouvais plus l'envoyer un morceau de fournaise, qui ne venait pas de la vraie fournaise.le l'ai gardé quand même en souvenir pour mettre sur mes Presse, jusqu'à ce que ta tante Azilda vienne les chercher pour les découper en petits carrés el les piquer sur un clou, comme c'est l'usage ici comme chez vous.MODELE 1929 SERTISSEUSE "Domesîi 77 OU JACDIMc/}.éprouvée et améliorée Cette machine esl la meilleure et la plus pratique pour fabriquer vos conserves "DOMESTIC".Tous les cultivateurs qui font de la conserve pavante l'emploient.Sa vitesse double, sa simplicité d'ajustement, sa facilité d'opération vous assurent le plus complcl succès dans la fermeture des boites.Les meilleurs appareils vous rapportent toujours le plus.Tout ce qui esl nécessaire pour la mise en conserve "Domestic" vous sera fourni aux meilleurs prix cl conditions: boites en fer-blanc de l'American Can.étiquettes (marques 1res en demande), bouilloires «m stérilisateurs, etc.La vente de vos produits garantie aux meilleurs prix moyennant ,V, de commission seulement.GARDENER'S CANNING, Limited La Conserve du .Jardinier !.">!>.RIE BO.\SECOl;RS, MONTREAL 9 T'AS PAS DÉJÀ ABORDÉ LE PATRON AVEC UNE EXCUSE i BIEN TR0UVÉE.POUR T'A5SEo'TER OU BUREAU UN APRÈS-MIDI-! P"UR ENSUITE FILER AUX C°URSE5 AVEC UN EXŒi LHll TUYAU"-PUIS VOIR TON CHEVAL ENTRER SIXIÈME-TE FAIRE FIL°UTER TA BOURSE- /tv ET, P°Uft COMBLE DE MALHEUR , TE TROUVER TOUT A C°UP NEZ À NEZ AVEC LE PATR°N ?T'AS PAS AL0RS 5°N0É A LA BLACK HORSE ?- RIEN DE TEL P°UR DISSIPER LES IDEES N°IRE5.dites- simplement I) 7 JUIN.192S LE BULLETIN DES AGRICULTEURS PAGE SEP1 • ' •-T-V.-T tin-* vous sillet de Grande - Soeur Extraits rie ma correspondance, concernant l'article, de MM.Pierre-Fouille Partout, V.W.1.et Petit Patriote (Bulletin dé In Ferme) que nous avons rcfiilé daiii notre éditorial du 16 mai.Saint-Fabien de Rimouski.¦¦ "Voire di rnicre chronique adressée n M.Fierrc-Fouillé f ar-Inul me foil un devoir de reconnaissance de nous féliciter."Au temps jadis", quand:j'avais encore de l'élan, de l'enthousiasme, je me permettais de répondre aux insulleurs des femmes de la campagne; mais maintenant je suis un peu lusse, et bien que j'aieifrémi sans l'injure, j'ai, cette fois, laissé couler l'eau dans la rivière! Combien j'ai é/é heureuse de voir (pie vous releviez éjnergiquemcnl le gant! Bravo!! "Chère Madame, merci! Merci pour moi qui suis le passé, merci pour nos jeunes filles, vos correspondantes, qui sont l'a venir! "Ces insultes, qu'on nous lance de.temps ii autre à la figure, ne peuvent faire du bien éi la cause de la terre, au contraire, elles nous font loucher du doigl le mépris qui est là, au fond des coeurs, pour lu classe agricole, Le remède, c'est d'inspirer aux cultivateurs, et surtout à leurs femmes et ét leurs filles, une telle fierté de leur métier qu'aucune autre lâche ne saurait les intéresser; une fierté telle qu'elles rendent mépris pour mépris éi ceux qui les dédaignent ! Qu'elles sachent (pie leur âme n'est pas moins belle parce qu'elles parlent des habits plus, modestes, que.leur intelligence ne sail pas moins s'élever vers les hauteurs les plus sublimes parce (pie leurs mains se brunissent au contact de lu terre!! "Oui, chère Madame, nos jeunes filles devraient toutes être, quelque peu artistes; les joies austères de l'art s'accordent bien avec les exigences de la terre.Si nous avions de l'argent, combien nous aimerions voir nos filles instruites, musiciennes, artistes en tout! Ce sont celles qui ont reçu cette éducation qui sont le plus recherchées, car ce compliment ne peut guère se remplacer!." ¦f.-S- -1: Napierville."Mon mari ploie sous le travail d'un terrain un peu éloigné de celui où nous habitons, et nous ne sommes que deux, ma fille et moi.pour faire le reste de lu besogne! Ah! j'aurais bien voulu surprendre M.Pierre-Fouille Parlant dans nos parages.ee.matin! Je lui aurais volontiers cédé la pelle ou la fourche, à l'éla-hle.et je lui aurais appris qu'une ancienne élève de pensionnai sait faire autre chose que de jouer au piano quanil l'occasion s'en présente! 'Mes amies me prient de vous féliciter d'avoir bien voulu nous défendre aussi crânement.!" * * * Drummondville.'l'n mol de remerciement pour voire Billet à M.Pierre-Fouille Partout.Vous rendez parfaitement les idées que.ma plume était impuissante éi exprimer, ." * * * __ Lac-aux-Sables.".le vous félicite de l'ardeur avec laquelle vous nous avez défendues, jeunes filles î!it rt eut Absorbé dans 1rs t;5sns douloureux.I-a rmttère morte défectueuse d* 'n région congestionnée est expulsée, donnant un PouJaffe* ,¦!":'¦ i!-.; montai rt physique; Ips valssëaus isn-piiin* et If» nerfs sont toni-fica »*t retiforc's, H circulation redevient normale.Comme rr Ira Item ont hn«* sur dos principes strictement (tctentlnnjues fi nt;it sur la localité ni*t«.el!e «1- \n maladie, II nr peut quatre bon rîniis toutes les formes des innladîei fr.:n!nine*, y ertjr.prW l.i menstruation retardéfl et douloureuse, leucorrhée, des-•*«»:itr il*- matrice, etc.Prix: 4'J On boit-, suffisante pour un triltement de 30 jours.L'n traitement d'rssnt «ravalant 7.".c sera envoyé gratuitement a toute femme souffrante adresse.Envoyez 10 cents et votre adresse ;\ Mme \\.Laid, lull de 10 Jours qui m'enverra sou Dépt.66.Windsor, Ontario, Vendu partout par les principaux pharmaciens Présentation d'une MERVEILLEUSE causer encore "aux petite ¦ : Bourdonnements t V- *T -•*«'¦' 1 T tyi ?r a n vjf IF Thérèse Rieuse: Bonjour petite soeur!.Maintenant 'i]\\e "l'astre roi" esl revenu, l'a nie île la petite malade se prend-il à revivre?el.le rossignol te ravil-il?Ame Confiante: Vous êtes une gourmande?Heureuse, je suis (le vous voir ainsi.Vous voyez que je ne suis pas surprise de la chose.Moi.je suis plus tpie gourmande! .Amie, très sincères, et sourire "prinlanicr".Brune Giovanna & Prima Carez-:a: Sourire amical, et Bonheur affectueux en passant.Que fait-on là-lias.par ces jours ensoleilles du printemps.A Ions: l.'humlile Petit Beethoven, souhaite à tous les malades du Foyer, une gucrisoii complète, Que le soleil, la brise douce et charmeuse, les perils chantres tie notre heau ciel, vous caressent cl chassent la langueur île vos anières souffrances —A ceux n'il possèdent la saule, je souhaite, les plus doux moments par ces jours île renouveau et île vie.Bonjour à tous.PETIT BEETHOVEN Hirondelle de mer: Bienvenue à vous, gentille , petite "hirondelle" qui désirez nie conraitre.I A quand votre première envolée, vers Petit plus.Affectueuse.-vois.Avez-vnus venez filles".Friuoleltc.- Facile et combien doux ce que vous me demandez.| Toujours.toujours.je vous le! promets.Piiis-je compter sur le ré- ; ri prix^ic d'une F ri volette?Vnl au Vent.Plusieurs Irait»; , île ressemblance avec Frivolcttc et moi, je l'admire.Conséquences .Petite nu Grande, Gaïln.Fn vain, j'essaie de me défendre, dç me reprendre, ie suis sous le charme de voire plume.Guérissez-moi ou ie meurs I Saunnar qu'on ne revoit serait-il en embuscade?Angelico.Merci de vos encornons la raison I de ma retraite silencieuse — Sinon j pensez donr à une épistole à un "certain bourdon".Chat-Unité.! One! est ee héros qui s'avance Moustache fière comme un pacha?| f.'esl le chat ! I Sous son bonnet rouse en cadence j On dirait qu'il vent tout dompter, t Saluons bas Son Excellence.| II pourrait fort nous en couler, | ('"r il a de gmndes boites.] C'est un Chat-Botte.Marquis de Carabas', N'ètés-I vous rias un per, fier des honinia-! r>es adressas h voire humble servi-leui r.bal-Bottè! "Il fui à la peine c'csl iusliee qu'il soit à l'honneur".] s'pns?A me* eiirresnnndnntet.t'n i gai boniour en nassnpi.A bientôt.t /n»«.— Venez done nie dire ! en confidence ce que vous chante le beau printemps.Brin de Charme.NOUVEL* * »LiE SERIE DE POELES A L'HUILE PERFECTION ETES-VOUS lasse de votre vieux poêle disgracieux et lent?Alors ne manquez pas de voir les nouveaux et magnifiques poêles à l'huile PERFECTION.Ces poêles sont finis en porcelaine émaillée blanche .possèdent un excellent fourneau et un indicateur de chaleur.ils sont sûrs et économiques.24 modèles au choix.Ils assurent la cuisson vive et parfaite de tous les aliments.Ce poêle permet à la femme du cultivateur d'avoir une cuisine tout aussi jolie que celle de la citadine et la fait jouir des mêmes avantages.Les prix varient depuis S8.75 jusqu'à $212.50.Pour avoir des renseignements veuille?écrire à la General Steel Wares, Limited, Montréal.204 êïes à l'Huile m METTEZ CECI A LA FC5TE AUJOURD'HUI.- | D«pt.• General Steel Ware, Ltd.Montréal.1 Veuille; Perfection.m'envey,:r Qratu]temant les details au sujtt du poêle > "huile | I NOM ^ADRESSE.Prov.^ ______» PAGE HUIT LE BULLETIN DES AGRICULTEURS 7 JUIN 1028 SESSIO NDOTTAW A Un crédit de S300,000 so ulève un gros débat entre libéraux — Les crédits supplémentaires — M.Bou-rassa parle des question s impériales — Le bill de M.Rinfrel, sur la natur alisation est tué au Sénat — L'enquête sur l'immigration est finie! it été échangées par l'internié-1 re du gouverneur général".•Les estimés de la province do Québec pour travaux publics ont été passés par la Chambre des Communes, à une exception prés, c'est-à-dire un crédit de 8300,000 pour HIlis Bay, ili' d Anticosti.Ce montant fut laissé .sur la table à la suite d'une vive attaque de la part de , M.C.-t'i.Power, libéral, de Québec-sud, et une liasse d'armes entre le major Power et le whip en chef libéral.M, Pierrc-F.Casgrain, Combattant ce crédit, le major Power déclara
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