Le bulletin des agriculteurs /, 1 janvier 1928, jeudi 5 janvier 1928
JOURNAL HEBDOMADAIRE publié par la Cie DE PUBLICITE RURALE Ltée DIRECTEUR: J.-N.Ponton REDACTEUR: Firmin Létourneau Il •i Le sol est notre plus grande force &J?&^(kJ Jr%\JJ\JL \^ I J lj I Rédaction et Administration: S.RUE NOTRE-DAME EST, Montréal.Téléphone: Main 2651.Abonnement: 1 an, 51.00; 3 ans, 32.60; Montréal et pnyï étrangers, 50.50 de plu» par année.Tirage Certifié par l'A.B.C MONTREAL, 5 JANVIER 1928 CINQ SOUS LE NUMERO VOLUME 13 — No 1 L'INDUSTRIE LAITIERE Pour l'information de ceux qui cherchent à solutionner le problème de l'industrie laitière ei* notre province, nous extrayons du Progrès du Golfe, du 30 décembre dernier, l'article qui suit.Nous publions aussi une lettre que nous devons à la bienveillance d'un de nos amis de Montréal qui paraît être assez bien au courant de la situation de la même industrie, en Nouvelle-Zélande.LA SITUATION "LAITIERE" EN NOTRE REGION L'industrie du lail — Ce quelle peut faire pour nos cultivateurs — Ce qu'elle a fait l'an dernier — Une intéressante entrevue — La "division no 2" Nous avons eu aujourd'hui le plaisir de rencontrer M.Joseph Chouinard, inspecteur de beurreries et de fromageries de la division no 2.Cette division comprend les paroisses sui- Sainte-Sablcs, vantes: Dans le comté de Matane: - Sainte-Flavie, Mont-Joli, Sàint-Joseph-de-Lepagc, Angcle, Saint-Octave, Saint-Rcmi de Price, Baie des Sâirit-Ulrïc, Saint-Léandre, Saint-Luc.Matane, Sàinté-Féhcité.Dans le comté de Rimouski: Rimouski, ville.Dans le.comté de Matapédia: Matapédia, Sainte-Jeaiine-d'Arc.Saint-Moïse, Sainl-Dama-se, Saint-Anloine-de-Padoue.Dans le comté de Gaspé: Cap-Chat, Sainte-Annc-dcs-Monts.— Comment.M.l'Inspecteur, s'est passée, d'après vous, la saison laitière de 1927?A cela notre aimable interlocuteur a répondu: Oh! de façon très satisfaisante.Je ne veux certes pas dire qu'il n'y a rien à améliorer dans notre système, mais les choses étant ce qu'elles sont, il y a lieu de se dire satisfait.— Croyez-vous, réellement, M.l'Inspecteur, à la possibilité de voir, en notre région, l'industrie laitière prendre de l'essor et prospérer?— Prendre de l'essor cl prospérer?Pourquoi pas?— Mais notre climat, nos longs hivers, le froid, l'humidité.?— Ne discutons pas, dit notre interlocuteur.Les chiffres sont toujours plus éloquents que les théories les plus brillantes: Or, voici des chiffres.Dans ma division, il y a 10 beurreries, 7 fromageries.Savez-vous combien de lait ces fabriques ont reçu en 1927?Nous avons reçu 15,634,359 livres de lait et 142,608 livres de crème.Des quantités précitées, 13,453.590 ont été converties en beurre et 2,280,271 en fromage.— Combien de livres de gras de lait et de crème.M.l'Inspec-leur.ayez-vous reçu, à vos 10 fabriques, en 1927?— 594.G91 livres, ce qui représente une moyenne de pour le beurre et de 210% pour le fromage.En tout donc, continue M.Chouinard, nous-avons fabriqué.701,330 livres de beurre et 224,751 lbs de fromage.Ce tout représente pour les "patrons" une somme brute de 9286.651.Si on en déduit 940,551 (frais de fabrication), il reste un profit net de $249,000 qui, répartie entre les 1,307 patrons, veut dire pour chacun d'eux, en moyenne, environ $190.00.dans environ SVb mois.— Combien de vaches laitières, M.l'Inspecteur, avaient vos 1,307 patrons?-6.561.— Maintenant, M.l'Inspecteur, veuillez excuser notre curiosité que justifie un intérêt inné à toutes les choses agricoles, croyez-vous, demandons-nous à notre aimable, interlocuteur, croyez-vous qu'il soit possible de faire mieux en notre région, au point de vue "laitier", que nous avons fait par le passé?— Mais, certainement, de nous répondre M.Chouinard.Et à quelles conditions?— Ohl bien simples.Sélection, d'abord, c'est-à-dire, choisir les meilleurs d'entre les meilleurs, et cela par voie du contrôle laitier.Alimentation, ensuite.Quant à ce point important, M.l'Inspecteur nous réfère aux travaux lus lors du congrès de l'Industrie laitière ,en novembre dernier et résumés en notre journal.Bons soins: C'est-à-dire saine alimentation, bonne eau.Pour le moment, conclut M.Chouinard, il est certainement possible aux cultivateurs de notre région d'augmenter .en observant les conditions précitées, le rendement du lait d'une façon générale et en particulier 4e rendemnt d'hiver qni.on ne saurait le nier, pourrait être le plus payant.118% La crise agricole en France Dans noire livraison du 15 dê-l cembre, nous avons reproduit, de la Vie Agricole et Rurale, deux ar-\ tides sur la menace d'une crise agricole en France.Nous en reproduisons aujourd'hui un troisième.Nous trouvons ce dernier dans un journal hebdomadaire indépendant de Paris: Pax.Il est signe par E.de Felcourt, tngénteur-agronome, vice-président de section à la Société des Agriculteurs de France.Nous en conseillons la lecture ù tous ceux qui su préoccupent chez nous du problème agricole.Il g a, entre les causes de ta crise agricole en France et les causes du malaise •gricolc chez nous, plusieurs points de ressemblance.Le lecteur s'en apercevra sans peine.Nos produits laitiers, par exemple, ne sont-ils pas traités de la même façon que le blé en France?N'oubhe-t-on ;wj chez nous aussi "que l'agriculture est la profession dont le cycle dc_ production et te plus loua et qui comporte les risques les plus étendus, et ces risques ne sont pas couverts par une rémunération suffisante du capital"?Notre gouvernement voit-il clair dans la situation de notre agriculture?Avons-nous des statistiques "même approximatives"?Avons-nous du capital?etc.Notre principal but en reproduisant ces articles d'ingénieurs agronomes français (des ingénieurs agronomes qui expriment librement leur pensée!) sur la crise agricole en France, c'est d'ouvrir les j/cux de.nos législateurs (ceux de la Législature comme du Conseil législatif) sur la situation de notre agriculture.Voici l'article de M.De Felcourt.Nous invitons nos amis et correspondants à le commenter et à faire des suggestions.1.— La crise avait été prévue et annoncée par tout ceux qui suivaient de près les questions agricoles.Nos précédentes études sur le blé et ln viande, en faisant ressor-lir les difficultés avec lesquelles l'agriculture française était aux prises, laissaient entrevoir l'approche d'une crise.Nous indiquions que les prix en apparence élevés atteints par le blé, 11 y a encore six mois, n'étaient que des prix limites nu-dessous desquels l'exploitation agricole serait en déficit; cette limite a été atteinte alors que simultanément survenait ln baisse subite de la vinndc à ln production, aggravant encore là situation de l'agriculteur.Il n'y a rien d'étonnant qu'au cours de la discussion du budget de l'agriculture au Parlement fran-i çnis, cet état de choses nit eu son , écho, et que du 8 au 30 novembre.Une enquête en Nouvelle Zélande "Vote! le rapport sommaire d'une enquête faite par le gouvernement de 4a Nouvelle-Zélande, sut l'industrie laitière, basé sur une ferme de 100 acres.42 vaches, rendement total: 12,220 livres de gras.Moyenne par tête: 291 livres.Valeur de la livre gras: $3,966.33.Porcs: $243.33.Ventes d'animaux: $204.40.Total: $4,414.06.Coût: engrais, $403.96.Réparages: $73.00.Divers: $287.13.Taxes, $311.47.Total: $1,075.83.Balance, $3,338.53.Les intérêts, la mise de fonds, la valeur de la terre, les instruments sont évalués à $15,883.44; à 7%, cela s'élève à $1,114.44.La maîn-d*oeuvre est évaluée à $34.04 par vache, ce qui fait un total de $1,430.80.L'intérêt, etc., plus la main-d'oeuvre, forment donc un total de $2,545.27.En déduisant ceci de la balance brute, 11 reste $793.26 comme rendement, pour une ferme de 100 acres portant 42 vaches laitières.L'on remarquera qu'il n'est pas tenu compte ici de la dépréciation des instruments, du troupeau, etc.Le prix minimum de la terre et des autres accessoires suffisants pour nourrir une vache est de $486.07.Cela porte donc la valeur de la terre acquise pour entretenir un tel troupeau à $20,440.00, soit une différence de $4,552.50, qui, à 7%.représente $308.83.Si l'on ajoute à ceci un montant rnisonnable.pour la dépréciation des bâtisses, des clôtures et des instruments aratoires, il ne reste qu'une Infime balance de la somme de $703.2(5, mentionnée plus haut.Le coût d'entretien d'une vache laitière s'élève donc, d'après ceci, à $82.73/' Ces chiffres nous sont donnés comme exacts et ils serviront, comme dans le cas de l'élude précédente publiée par le Progrès du Golf*, à'nous faire réfléchir sur l'orientation que.l6t ou tard, lagriculture mondiale devra recevoir., J.-N.PONTON un certain nombre d'orateurs soient venus à la tribune de ln Chambre .exposer les doléances des milieux ruraux.L'opinion publique en parut surprise, tant la légende s'était accréditée de la prospérité du paysan vendant ses produits à des prix inconnus jusqu'alors et ne payant pas d'impôts; si bien que certains publicistes, et non des moins avertis en matière économique, oublieux des vingt années de crise qu'avait de 1880 à 1900 traversées l'agriculture française et émus de la gravité d'une situation qui se révélait ainsi subitement à leurs yeux, crurent devoir taxer les milieux agricoles d'imprévoyance.Or, celte crise avait été prévue et annoncée par tous ceux qui suivaient de près l'évolution des événements et qui cherchaient a en déterminer les répercussions sur l'ensemble de l'activité économique de la nation.C'est ainsi que depuis plusieurs années la société des agriculteurs do franco, frappée de ce qui s'était passé en Allemagne à la suite de la période d'inflation, avait essayé d'en prévoir les conséquences pour l'agriculture française.Plus récemment encore, au sein de la même société, M.Caziot avec sa grande autorité montrait les réactions d'une stabilisation de fait et soulignait la situation paradoxale ot antiéconomique Imposée à l'agriuuiture par les Interdictions d'exportations qui lui avalent fal perdre ses marchés extérieurs et la conduisaient fatalement à une crise au moment où elle aurait à procéder au réajustement de ses prix.La Confédération nationale des Associations ngriooles intervint à son tour par fl'organe de son secrétaire général, M.Augé-Laribé a l'occasion de la discussion du projet de loi douanière et c'est beaucoup sous l'Influence de son action que le gouvernement et le parlement se décidèrent a lever ces prohibitions désastreuses, vestiges surannés de l'étnt de guerre.Enfin nous voyons la Société d'Economie Nationale sous l'impulsion éclairée de son président, M.Lucien Romier, mettre au premier plan de ses études la question agricole et permettre a M.Caziot et à M.de Monicault d'exposer cette question au cours de deux conférences qui furent une véritable révélation, même pour les économistes avertis qui composent cette société.Si donc le grand public, et même dans une certaine mesure le gouvernement, n'a pas ouvert l'oreille à ces avertissement, il serait Injuste de taxer les grands groupements agricoles et leurs dirigeants d'Imprévoyance.II.— LES CAUSES IMMEDIATES DE LA CRISE Mais si la crise était annoncée, nous devons cependant reconnaître quo la soudaineté avec laquelle elle s'est déclarée a surpris môme les intéressés.Eh orrci, en dehors des causes profondes et générales' sur lesquelles nous reviendrons, une sé- rie de coïncidences en ont accéléré-le développement.Ainsi que l'Indique M.Germain! Martin dans un article paru au journal des Débats du 28 novembre et sur lequel nous tenons à attirer tout particulièrement l'attention, 1 indice pondéré des prix des produits agricoles, «près avoir dépassé celui des produits industriels tombait par une chute rapide au-dessus de ce dernier.A ce même moment entrait en application la loi de révision des baux ruraux.De phis, au cours des années précédentes de nombreux baux avaient été renouvelés ou conclus pour des fermiers qui, sous l'influence des prix atteints par le blé, avaient cédé à un véritable engouement et contracté des engagements particulièrement onéreux.D'autre part, les nouveaux impots, et en particulier l'impôt sur les bénéfices agricoles dont lu mise en recouvrement présente tant de difficultés et, il faut l'avouer, a été opérée à l'aveugle pour des raisons qui serait trop long d'exposer ici.vinrent peser lourdement sur ln situation déjà incertaine de l'exploitant.Alors que le prix du blé baissait subitement en même temps que celui du bétail, les fermiers voyaient augmenter considérablement et leurs loyers et leurs impôts.L'émoi a donc été considérable chez nombre d'entre eux et comme leur mécontentement se manifeste a la veille de l'ouverture de la période électorale, il n'y a donc, rien d'étonnant que redouté par les uns, exploité par l'outres, le mécontentement ait eu sa répercussion au Parlement et nit alarmé l'opinion publique.CAUSES PROFONDES DE LA CRISE En réalité, comme nous l'avons déjà laissé entrevoir et ainsi que le confirme dans son article déjà cité M.Germain Martin, la baisse des prix des produits agricoles qui est à l'origine de cette crise, ne constitue qu'un des éléments du problème beaucoup plus général qui n'intéresse pas seulement l'agriculture mais foute l'économie du pays "et qui met en Jeu toute la question de l'adaptation des prix au niveau des changes".Problème excessivement complexe, mais qui fait ressortir une fois de plus l'interdépendance des activités économique:! d'une nation.Et M.Germain Martin cite lui-môme un exemplo de cette interdépendance en attribuant fort judicieusement une des causes de la baisse des cours des denrées agricoles à la diminution de ln puissance d'nchot des milieux urbains.Rcnucoup d'industries travaillant au ralenti, les ouvriers sans être des chômeurs proprement dit ne sont employés que quatre ou cinq Jours par semaine.Dans un autre ordre d'idées, les conséquences de cette adaptation des prix avaient été pressenties par les milieux agricoles qui réclamaient lors de la discussion du tarif douanier un droit de 85 francs, à l'entrée pour le blé, alors que le projet du gouvernement ne prévoyait qu'un droit de 18 francs qui paraissait alors largement suffisant.Les événements leur ont donné raison puisque le blé étranger dans les ports est tombé à 139 francs, nlors que le blé français cotait encore 150 français.C'est encore à cette adaption des prix qu'est dû le décalage actuel entre les prix auxquels l'agriculteur vend ses produits et ceux auxquels il paie la main-d'oeuvre et se procure Jes engrais et les produits manufacturés dont il a besoin.Il faudrait encore pour être complet, faire intervenir l'Important problème de la main-d'oeuvre; mais nous devons nous limiter et ne môme pas aborder l'influence de la production agricole à l'étranger dont l'incidence sur les prix intérieurs est considérable.III.— DIFFICULTES AUXQUELLES SE HEURTE UNE ETUDE METHODIQUE ET IUISONNEE DE LA CRISE Et cependant ce problème déjà si complexe lui-même présente en-' core des difficultés d'un autre ordre si nous voulons par une étude méthodique et raisonnéo en chercher la solution.La première de ces difficultés, et nous l'avons déjà .signalée dans nos précédentes éludes, provient de l'absence totale de statistiques, je ne dirai pas exactes, mais même approximatives en ngriculturc.Actuellement la dernière enquête agricole date de 1892 et c'est toujours elle qui sert de base à nos statistiques.Or, depuis 1892, l'agriculture a considérablement évolué et la guerre est venue lui imposer encore des modifications profondes.De plus les méthodes employées sont des plus défectueuses, et c'est encore la moindre des critique; qu'il soit possible de leur adresser.Il existe bien un décret du 27 aoù' 1902, renforcé par, une série d'autres décrets qui prévoit nu premier échelon une commission communale de statistique siégeant dans chaque commune; puis une commission cantonale et une commission départementale centralisent successivement et contrôlent les chiffres fournis par la commission communale.Mais il suffit d'avoir vécu peu de temps seulement à la campagne pour savoir comment, en général sont dressées ces statistiques dans les communes par le secrétaire de mairie, statistiques fantaisistes que les professeurs départementaux cl les directeurs des services agricoles Souhaits et.autres choses Monsieur J.-N.Ponton, directeur du Bulletin des agriculteurs, 3, rue Notre-Dame est.Montréal.Cher Monsieur Ponton, Permettez à un vieil ami de vous offrir ses meilleurs voeux de santé, de bonheur et de succès pour l'année qui commence.pions pas.Depuis la rencontre de M.Perrault et de ses subalternes avec M.Kgan, représentant les politiciens d'Ottawa, les journau.x rapportant cette entrevue nous onl prouvé que cette réunion ne non-est guère profitable.Dans son article du 9 décembre dernier, intitulé "Immigration et rapatriement", le Canada commen tant cette rencontre, dit: L'honorable J.-E.Perrault, minis Uurant cette nouvelle année, tre de la colonisation, des mines e: puisse aussi votre belle oeuvre tou- des pêcheries, a eu, dernièrement, te de dévouement et de sacrifices une entrevue avec M.Egan, sous-en faveur de la classe agricole être ministre de l'Immigration à Ottawa, i-ntin comprise et justement appré- Gomme résultat de ces pourparlers ciee par la majorité des cultivateurs : il semble que la province de Queue notre province.bec va recevoir une part légitime Pour rela, je souhaite que les tonds consacrés A l'immigra-Itivateurs deviennent, en plûsl"011 et 1U0 le but serait surtout di- sent hors d'état, faute de moyens de contrôler.Une refonte complète du système s'impose, refonte qu.devrait être précédée d'une nouvelle enquête générale sur la production agricole et qui entraînerait :'• elle seule une dépense de 3 à 4 millions.G'cst seulement à en pri» qu'il serait possible d'acquérir uni base sérieuse servant de point de départ à une étude rationnelle et qui permettrait également au gouvernement de voir clair dans lu situation de l'agriculture.Mais il est encore une aulre inconnue et celle-là plus difficile à déterminer, qui met obstacle à toute constatation précise: c'est la détermination du prix de revient en agriculture.La constitution même de l'agriculture française, son morcellement, les différences considérables qui se rencontrent d'une région à l'autre dans le mode d'exploitation, enfin, l'absence presque totale de comptabilité agricole font ressortir les différences qui existent entre l'exploitation agricole et l'usine industrielle, différences que M.de Monicault a mises en évidence d'une façon lumineuse à la société d'Economie nationale.IV.— POSITION DE L'AGRICULTURE DANS L'EQUILIBRE NATIONAL Tel est le titre de la conférence u cours de laquelle M, de Monicault a fait ressortir ces différences qui rendent si difficiles la détermi nation à la fois des causes et des remèdes d'une crise agricole en France.C'est précisément à ces differences que tient le manque de précision et d'unité des doléances des agriculteurs.Alors que l'industrie est actuellement parvenue à un slu de supérieur de développement l'agriculture, bien quo la plus ancienne des professions, est loin d'avoir atteint le môme, degré, malgré les progrès de ln science et les tentatives d'application qui en ont été faites, cLccla parce qu'il n'a pus toujours été tenu compte des possibilités de réalisation.Cette comparaison très juste nous amène aux constatations suivantes: 11 est d'abord une chose que l'on [lumière et les coeurs à la reconnais-oublie trop souvent, c'est quelsance.l'agriculture est la profession dontj pnr ]a voj, ,je votrc excellent : le cycle de production est le plus long et qui comporte les risques les plus étendus, et ces risques ne sont pas couverts par une rémuné- grand nombre, les lecteurs assidus et intéressés du llnllctin des Agriculteurs et du Devoir, qui sont les véritables Journaux des hommes qui pensent.(Car 11 y a aussi des Journaux — les journaux jaunes — pour ceux qui se contentent de digérer.) La reconnaissance la plus élémentaire due envers le fondateur de 1' "Union catholique des cultivateurs" et nos propres intérêts personnels nous faisaient un devoir, en niai dernier, de vous fournir l'occasion de vous dévouer encore davantage à la cause agricole; malheureusement, on n'a pas compris ce devoir de reconnaissance ni l'immense avantage qu'il y aurait eu pour la classe agricole de vous avoir au Parlement de Québec.On n'a pas compris, faute de lumières rapatrier les Canadiens français qui sont aux Etats-Unis.Une .somme de 850,000 serait mi.se à lu disposition de la province de Québec pour réaliser ce projet.Sans connaître dans ses détails l'arrangement projeté ou conclu entre les deux gouvernements, nous estimons' qu'en principe il est excellent.Il n'est certes pas trop toi que notre province, qui paye sa large part dans le coût de l'immigration canadienne, reçoive une part légitime de cette immigration qui jusqu'ici ne lui a aucunement profite.Et voilà! M.Perrault, d'après le Canada.serait satisfait de l'arrangement proposé.Il se contentera de la somme dp .S.">0,000 comme'étant la pari qui nous revient à nous, Canadiens suffisantes, faute de bons princi- lançais des argents que le minis pes directeurs de ln conscience en |lèrc do 1.Immigration dépense cha temps d'élection.I tPM année.Mais le véritable apôtre ne se rc- .Notre '"inistre de la colonisation bute jamais, il poursuit toujours ! devrait savoir qu on lui a tout sim malgré les ingratitudes l'oeuvre sa- • Plcmcnt propose un marcr.e de lutaîre commencée, confiant one! ?°P.e\ S il accepte 1 offre que lui que les esprits finiront par s'ouvrir à la ration suffisante du capital.Alors que l'industrie n'est viable que si elle trouve au moins 10 pour cent pour rémunérer son capital action: en dehors de la rémunération de I'état-major, en agriculture, par contre, le capital obligations représenté par ln possessiop de lu terre, ne rapporte net que de 2 à 3 pour I cent.Et ce capital obligations n i autorité sur le capital actions no-| taniment en ce qui concerne les I constructions.D'après les économistes agricoles les plus autorisés, le capital actions, constitué par le matériel d'exploitation, ne peut rapporter plus de 6 pour cent, c/i y comprenant la rémunération du chef d'entreprise.El il faut ajouter, si l'on rapproche ces chiffres du chiffre moyen du font des politiciens retors, c'est une preuve qu'il est peu qualifié pour défendre nos intérêts.Un homme public consciencicn .des intérêts de ses compatriotes, au-journal, le l dletln des Agricii tears l'envoyé des politiciens de et par vos discours comme ce il du , capjt„,c ft;deralc: 8 décembre dernier, continuez, 1 donc, cher M.Ponton, en bon se- Monsieur votre, offre, est une tumeur que vous êtes, à répandre la .«*[*•:V ous n0Us.Çrcn«" semence de vos saines idées, de vos P°"r af* étrangers, sans doute.Sa sages conseils ,-1)00,000 d'ici à cinq ans.ans un nays étranger, pour payer la pension, l'éducation, l'instruction agricole de jeunes gens que nous Importerons ensuite pour les établi/ sur nos terres et cela en plus des millions qu'on dépense déjà pom foire venir des étrangers.Sur chacun de ces millions, nous serons appelés a payer 8280,000.Et les ter res dont nous avons la propriété collective el qu'on donnera à ces nouveaux venus, élevés à nos frais qui vus remboursera pour notre part de propriété'.' Qui nous dédommagera îles pertes que noua devrons subir par l'émigration de milliers de familles des mitres, forcées de s'exiler faute de terres où elles pourraient établir leurs enfants avec la certitude de conserver intacte leur âme catholique et française Ire gouvernement federal ne nous pas profité.Il sait qu'elle noir coûte des millions, qu'elle nous a coûté de nombreux millions depuis la Confédération, qu'elle fut h i cause de la perle de nos droits sui des terres (pie nos aïeux oui découvertes, colonisées, que nous avons dû.plus tard, acheter el payer avec du bon argent, mais il estime qu'en principe, l'arrangement proposé par les politiciens d'Ottawa est excel- : lent.Au Canada, au Soleil et au ministère de la colonisation, on semble croire que c'est une faveur insigne ; qu'on nous fait, quand, après 00 ans de détournement de fonds à notre détriment, on nous promet quelques sous de nos propres argents.Ces gens nous font penser a John-| ny O'StcgUCUl, qui.dévalisé par ; des détrousseurs, se crut obligé de remercier ses voleurs parce qu'en entendant venir la police, ils lui avaient remis la valeur d'un billet de I ram ways afin qu'il disparu' au plus sacrant! Espérons qu'à la Législature, ça ne passera pas routine cela: qu'il se trouvera des députés pour réclamer tous les argents qu'on esl en droit d'avoir pour le rapatriement de.noires et l'établissement des fils de nos cultivateurs sur la terre canadienne.Espérons aussi qu'au gouverne-men! fédéral, dès la prochaine session, nous trouverons des défenseurs de nos droits, des députés qif prendront les moyens d'arrêter h" politiciens rusés et peu scrupuleux dans leurs dépenses de nos argents pour le bénéfice des étrangers: qu'au moins les députés du Québec diront aux gouvernants "Nous vou Jons notre part légitime des argent! de l'immigration et la colonisation." J.-A.NORMAND son di.11 fut très applau- CE LIVRE GRATUIT ETONNANT Vous enseigne la manière de faire plus d'argent avec votre bassecour Au premier iuillet 1f)2fi la compagnie avait relevé les eaux du lac Saint-Jean et pris possession injustement du bien d'autrui.Pendant une année entière les cultivateurs lésés ont fait démarches sur démarches pour obtenir justice: pas un seul ministre n'a pu trouver un moment pour venir se renseigner sur place; tous ont préféré affirmer n'importe quoi à tort et à travers, débiter des sornettes dont ils rougiront avant longtemps, plutôt que de s'imposer le sacrifice d'une visite auprès de leurs victimes.Pourtant, alors ce voyage était un devoir.Aujourd'hui qu'il se présente comme un pique-nique, ils ont le temps de le faire: ils viennent "joyeusement"; ils sont "heureux de venir"; ils ne désirent qu'une chose: c'est de "revenir encore".pas pour voir ce qu'ils core".pur exemple, mais pour voir des usines qu'on aurait pu établir pareillement sans inonder personne, des usines où une population presque totalement canadienne-française vint en mercenaire à [côté du sol qu'elle a dû quitter.C.a.c'est du bonheur pour nos ministres! Il est beau de dire qu'une usine a amené une dépense de 10 ou 12 millions, el de faire autour d'une industrie naissante le plus de tapage possible pour favoriser peut-être une émission de debentures: il serait plus beau encore, et plus digne de véritables gouvernants de réfléchir avant de régler des questions aussi importantes, de penser au sol en même temps qu'à l'industrie, de protéger nos compatriotes contre l'envahissement des étrangers.On s'extasie de voir qu'en une quinzaine de mois 54 maisons ont surgi de terre à Dolbeau.Pourtant, tout près de là.dans une belle paroisse qui s'appelle Saint-Méthode, depuis seulement la promulgation de la loi Mercier.02 familles mit été chassées du sol et sont défi-j nitivcmcnl parties, une trentaine d'autres hivernent en des maisons qui ne sont plus leurs et une quarantaine attendent un règlement un peu acceptable pour partir à leur tour.52 familles, 30 familles, puis 40 autres familles chassées d'une seule paroisse en quinze mois, savez-vous, Messieurs les Ministres, que ça balance passablement la "naissance" de 5-t maisons?Savez-vous (pie votre développement si merveilleux a un revers qui le rend moins épatant que vous ne pensez?.l'n triste revers que vous auriez pu et du éviter sans rien sacrifier des "merveilles" qui vous transportent?.BLEUET 1)1' LAC.Apprenez comment, dans le même temps et avec la même attention, vous pouvez obtenir pliic «l'argent de votre poulailler.Oui, vous iKwiTez faire plus d'fliçrnt «rec vos poules.Vous pouv-7 en obtenir un iirofit nussl eonsldfrnbl* éo-Pol Marin, pianiste, et M.William Gcndron.baryton, exécuteront le programme musical.Billcls en venir chr».Edmond Ar-cbambanlt.312.rue Sainte-Calheri-iic est; Granger Frères.32.rue No-Irc-Damc ouest; au Devoir, 336, rue Notre-Dame est el au secrétariat régional de l'A.C.J.C, 1641a.rue Saint-Denis."Durant cinq ou six mois j'ai souffert de l'estomac.J'avais souvent de grosse* indigestions qui m'affaiblissaient tellement que je craignais ensuite démanger.Malgré le choix que je faisais de mes a-liments, je ne pouvais m exempter soit de lourdeur, de gaz, de brûlures d'estomac; enfin il n'y avait rien que mon estomac digérât facilement.On m'avait recommandé les Pilules Moro et je savais, par ce que les journaux en avaient publié, les bons effets que des hommes devaient à ce remède.Je les ai donc employées et me suis trouvé grandement soulage après quelques semaines, puis très bien portant.Il y a huit ans que j'emploie les Pilules Moro continuellement; elles maintiennent ma bonne santé et me permettent de travailler assidûment." M.Phil.Paquette, 57, Front, North Adams, Mass.PILULES MORO PILULES MORO, peuvent être prises en toute confiance, par les hommes C» tout âge, dans les cas de; Maux de rein», Rbumatitme, Mourait»: digettlon.Epuiisraent, Maux datete, Manque d'appétit.CONSULTATIONS OMTUITES:- Les hommes qui désirent consulter nos Médecins peuvent le faire tousles jours, de 9heures du matin à 8 heures du soir (excepté les dimanches et fêtes religieuses) à nos bureaux No 1570, rue St-Denis.Que ceux qui ne peuvent y venir, nous écrivent tous les détails de leur maladie et si, après avoir minutieusement étudié leur cas, nos médecin.» jugent la maladie trop sérieuse, ils indiqueront h chacun le meilleur médecin de sa localité pour nous aider à le soigner.Voilà donc pour tous un moyen économique et certain de se traiter.i.u Pratir,cx-enam en exigeant let Pllaleê MORO.Prix partout on par la poste, 50 son» la boite, 3 boites, f.1.25, 6 boite», J2.50.Cie Médicale, Moro 1570, rue St-Denis, Montréal ¦¦HHMHHrlirl^HHilHH \ 5 JANVIER 1928 fcB BULLETIN DES AGRICULTEUR^ PACTA TROIS =3 Expériences sur les assolements ou rotations II se fait dos expériences sur les assolements depuis dix-sept ans o la ferme expérimentale centrale d'Ottawa.Le but de ces recherches est de connaître les assolements oui donnent les meilleurs résultats dans certaines conditions, la suite de récoltes qui produit le plus gros rendement et 1 assolement le plus utile pour maintenir la productivité du sol et maîtriser les mauvaises herbes et les insectes," On trouvera des renseignements assex complets an sujet des assolements dans une nouvelle brochure qui vient de "paraître, le bulletin No 72 N.S.Intitulé "Assolements et culture du .sol dans l'Es! du Canada"."Ce bulletin sera envové gratuitement a tous ««ux oui en feront la demande.Un nuire bulletin se rapportant aux assolements ot a ln Culture du sol sur les Prairies est en cour de préparation cl sera aussi distribué gratuitement.Nous donnons dans le présent rapport une description sommaire des assolements actuellement suivis a la ferme expérimentale centrait, Ottawa.Dans les calculs qui ont été faits touchant les bénéfices ou les pertes sur les différents assolements, 11 est nécessaire de tenir compte de ce qui a déjà été mentionné dans le chapitre de ce rapport traitant du prix de revient des récoltes.Une taxe de *2 par tonne « été comptée pour le fumier appliqué à la terra.Nous supposons que le fumier a une valeur de ?1 ln tonne et que son application seule, coûte SI par tonne.Dans ces assolements, le.fumier a été appliqué à raison de six tonnes par acre par année pour toutes les récoltes de l'assolement: C'est-à-dire que dans un assolement de clnu ans, un total de 30 tonnes de fumier serait appliqué.On voit que lorsqu'on attribue h ce fumier une valeur de \l par tonne, en plus des frais d'application de ?1 par tonne, le bénéfice est un peu moins élevé que si l'on ne comptait 1ère année: Maïs (Blé d'Inde).2ème année: Avoine.3ème année: Foin de trèfle.4ème année: Foin de mil.5ème année: Avoine.i Dans cet assolement, la terre est divisée de la façon suivante: un cinquième en blé d'Inde pour l'en- fdn Cnnndn! Procurer-vou» ' ce livre irrntulL.ii vous apprendra, n ln y£\ maison, |vir corTespontlnn-ce, comment monter les ' " oiseaux, animaux, létes, tiitmer 1rs fournirez et Cuire des tnpls.Soyez un tnxlciermlste expert.Hommes, fo-mnir» et enfants peuvent apprendre eeln facilement et rapidement.Intéressant et captivant.Decorations île la maison cl du camp.Faites de l'entent dans vos loisirs.Absolument p—luit Beau livre enseignant la taxidermie, 48 papes, cent photos de specimens du musée national.Demander ce livre nu-jonrdliul, vins retard.ullage, deux cinquième* en, (train et deux cinquièmes en foin.Le trèfle et le mil sont récoltés sous forme de foin dans cet essai.Ordinairement, l'un de ceux-ct serait laissé comme pacage, et même alors il faudrait encore quelques pacages accidentés en plus.Cependant, comme l'on désirait connaître exactement le rendement de foin par acre que l'on obtient, les deux récoltes sont coupées pour le foin dans cette expérience.L'étendue consacrée ou maïs d'ensilage dans cet assole-mont est un peu plus grande qu'il ne serait nécessaire si toutes les récoltes cultivées sur la ferme étaient données au bétail et que l'on n'n-cnète pas d'aliments supplémentaires.L'étendue dont on n'a pas besoin pour le maïs pourrait être cultivée en Une autre recolle.Cet assolement reçoit deux applications de fumier, l'une pour la récolte de mais tonnes h.l'acre et lHnrtre pour le mît Le fumier est ôpandu en couverture sur le gazon de trèfle en hiver, o.raison de quinze tonnes à l'acre.Cette quantité est plutôt forte mais on obtient de gros rendements, et d'ailleurs comme la terre n est pas pacagée, elle exige un supplément d'engraiSi 'Le mélange de foin employé dans cet assolement se compose de 8 livres de graine de trèfle rouge.2 livres de trèfle d'al-sike et 10 livres de mil par acre.Cet assolement fournit une excellente occasion d'extirper les mauvaises herbes! on peut labourer le gazon de mil dA* que la récolte de foin est enlev .i :.le cultiver pendant le reste de .a saison.On peut imiter le chaume d'avoine de la môme façon et la récolte de blé d'Inde permet de donner beaucoup de binages pendnnt l'année en culture.Les rendements donnés par 1rs récoltes dans cet assolement en 1920 et la moyenne des rendements obtenus pendant une période de 1" ans sont consignés au tableau 10.qui Indique également le bénéfice ou la perle par aère sur les différentes récoltes.Année ment a raison de quinre nnitDBMHWTfl KT BBtmfTCtW flUR L'ABSOÛSMBKT Rendement par ocr» n écarte Moyenne le 17 nn?par ne me dTnda .Avolbe .Fotn de vcMle Foin Je mil ., Avoine ., , t l V t .Kisr tonne* tonne* rnrt#s.1m6 1T.7B 58.8 8.8s r.» m .s 15.S1 BU 3.00 2.7a 52.0 Moyenne par eero T.—ss9 41(7 1712 mo 2 07 MoVennr de if nns lSi5 3 80 17BS 795 «.07 11 ps ASSOLEMENT "C" (durée, h ans) 1ère année: Maïs (Blé d'Inde).2èmo année; Avoine.Sente année: Foin de trèfle, lème année: Foin de.mil.Dans cet assolement, un quart de l'étendue est en maïs, un quart on grain et une moitié en foin, Dans le cours habituel des choses, si cel assolement était employé sur une ferme, une partie de l'étendue en foin serait coupé* comme pac.nge, mais dans cette expérience, où 11 est nécessaire de connaître exactement les rendements produits pour chacun des champs, on pèse toutes les récoltes.Si on laissait un qunrt de l'étendue en maïs, on obtiendrait RENDEMENTS XT nKNWrrnBS frCTl I.'ASHOI.kmrm I plus d'ensilage que l'on ne pourrait ! employer, car cette quantité serait trop forte proportionnellement aux autres récoltes.Ou pourrait surmonter cet inconvénient en cultivant une récolte pour la vente en nature sur une partir du champ de mais.Dans cet assolement, lr fumier est appliqué eu préparation pour le niais à raison dp 21 lonnes par acre.Le mélange de foin se compose dr R livres de Irèflr rouge.2 livres de trèfle d'nlslkr et 10 livres de mil par acre.Les rendements donnés par les récoltes dans cel assolement en 1À20 et la moyenne 'les rendements obtenus pendant nnr période dr 15 ans sont consignés bu tableau sui-vnnt.ainsi que l'état des bénéfices et des portes par acre sur les différentes récoltes, Année d'assolement 1 2 ' 3 rtécolte MM (blé dlcd» Avoine .Poln de trèfle .Foin de anil .tonne» bolss tonnes tonnes N.W.SCHOOL OF TAXIDERMY, '59 Blwood Bldjr., Otnahn.Neb.;nifique Lumière POUR LES FOYERS RURAUX BAT L'ELECTRICITE OU LE GAZ Chicago.Oct.IS.— Un eminent professeur d'une des principales maisons d'enseignement scientifique a fait une expérience intéressante sur une lumière blanche des plus remarquables pour la maison.Cette expérience démontre que cette lumière merveilleuse est supérieure à l'électricité, coûte moins cher que la lumière à l'huile ordinaire et que, de toutes les lumières artificielles, c'est elle qui se rapproche le plus de la lumière solaire.Un oculiste d'expérience dit que cetle lumière est un bienfait pour la campagne où les lumières inférieures qu'on emploie sont contraires à la vue.Ix?combustible utilisé est du pétrole ordinaire et la lampe est- tellement simple et sûre qu'un enfant peut l'allumer.Elle brûle sans odeur, ni bruit, pas de pompage.I^c gouvernement des Etats-Unis et 33 universités ont expérimenté cette lumière et ont des rapports ?ruant à sa merveilleuse qualité, cf-icacité et économie.Les lecteurs qui enverront leur nom et leur adresse au moyen d'une carte postale à G.A.Johnson, -105 Logan Ave.Toronto, recevront tous les détails concernant les prix du gros de cette lampe et comment s'en procurer une gratuitement en la montrant aux amis et aux voisins.Monsieur Johnson demande aussi des hommes et des femmes comme distributeurs.Territoire exclusif à chacun.mÊL Fourrures Brutes Envoyez vos fourrures brutes à une maison responsable.Vous pouvez envoyer maintenant: LE RENARD, LOUP-CERVIER, VISON, CHAT SAUVAGE, PE-CAN.MARTE, LOUP, r Le 15 décembre, Le CASTOR ot la LOUTRE Nous payons toujours le plus haut prix du marché, Ecrivez pour notre liste do prix et nos cartes d'expédition.• Nous vendons nos pièges au prix de la manufacture.Chas.DESJARDINS & CIE, LIMITEE,' 1170, rue St-Denis, Montréal, Que.Moyenne P*r ASSOLEMENT "D" (durée, S ans > 1ère année: Maïs (Blé ( d'Inde).2ème année: Avoine.3ènie année: Foin de trèfle et do luzerne.*> Cet assolement comporte une étendue de maïs d'ensilage, de grain et do foin de légumineuses.Il ne pourvoit pas au pacage, qu'il faut se procurer sur une autre partie de la ferme, il ne convient donc que pour ces cultivateurs laitiers qui désirent avoir une très grande étendue en maïs d'ensilage et qui nourrissent leurs animaux fl l'étable toute l'année ou qui ont d'autres pne-a-Kcs.Cet assolement de courte durée, qUi comporte la culture d'une plante légumineuse tous les trois ans, convient admirablement pour maintenir la fertilité du sol.Il permet de'garder un grand nombre de bestiaux sur une étendue ralative-menl petite, et fournit ainsi une quantité maximum de fumier.Ce fumier est appliqué au maïs A raison de.18 tonnes par acre.L'assolement est employé sur la ferme principale, comme l'assolement régulier de la forme, et aussi sur des groupes d'une acre où il peut Rendement Profit ou pert e pur ocre pnr ncro Moyenne Moyen ris 1020 île 16 nns liîfl ,1e.1fi bu, f c » o.17.as W.0< - -10 7.1 i 21 80.r fi2.:i 0 07 .1 ta .1.70 2.0S 1010 12 .1/ S0.3S 2.S2 15.10 H 58 ~ 11 10 8 00 être comparé aux autres assolements.Sur l'assolement principal de la ferme, le mélange de foin comprend 10 livres de graine de trèfle rouge, 2 livres de trèfle d'nl-sikc, fi livres de mil et fi livres do luzerne, ce mélange est semé à raison de 20 livres par acre.En réalité, le trèfle d'alsiSo et le mil ne produisent qu'une très faible partie de la récolte, la majeure partie se compose de luzerne et, dans une moindre proportion, de trèric rouge.Sur l'étendue plus petite, qu'on a nppe-lée assolement "D", le mélange de foin est maintenant le même que celui qui est décrit dans les deux assolements précédents, mais il y a trois ans c'était le même que celui que l'on employait sur l'assolement principal do la ferme.Le tableau 18 indique les rendements donnés par les récoltes dans cet assolement, sur les champs d'un aorr dans l'assolement "O" et également sur les grands champs dr la forme principale pondant l'année 192(5, ot la moyenne des rendements obtenus pendant la période que cet assolement a fonctionné.On trouvera également, pour ces mêmes périodes, l'état des bénéfices et dos portes par acre sur les différentes récoltes.superphosphate.Ces engrais chimiques coûteraient environ S25 pour tout l'assolement ou 85 par acre, ce qui serait moins que les frais d'application du fumier au sol.Cet assolement n'a pas encore duré assez longtemps pour que les rendements vaillent la peine d'être présentés.(Rapport de l'anrtevltcur dn Dominion) Le développement de l'industrie laitière au Canada RENDEMENTS KT BTTVEFICEa SUB PRINCIPALE - L'ASSOLEMENT - ASSOLEMENT ' •D" ET SUR LA ferme Rendement Profit ou perle Année par ncre pur ncro dVissolo Reçoit* Moyenne Moyenne ment 1928 de.16 nn« 1020 .le 10 uns 8 c.8 c.1 tonne* 18.50 13.94 — 641 12 04 •» 70.00 02.7 9 80 1022 ,ï temur*.8.61 2.35 18.12 15.00 Moyenne p«r flere .11 1S 12 42 FERME PnrVfTPAt,E Rondement Profit on perte Année par ocre pnr ncre Réenlte Moyenne Moyenne mejit 1020 de 15 nn* 1020 de lô nn* * c.» c.1 t 18.03 10.04 - .'¦ 1.1 10 4.1 3 bol 55 52.5 00.0 — 18 5 14 .1 l.uterne et foin de trèfle Innnes .1.1* 3.48 13 71 21 00 .070 IS 51 ASSOLEMENT "S" (durée.S ans) 1ère année: Pommes de terre.2ème année: Seigle d'automne.3ème année: Mélilot.Les récoltes de cet assolement de trois ans conviennent tout spécialement pour les sols sablo-argileux, sur' lesquels il a été établi.On cultivait du seigle de printemps autrefois, mais comme cette récolte ne donnait que de faibles rendements (seulement 21.8 boisseaux à l'acre en moyenne pendant une période do trois ans) on l'a remplacée par du seigle d'automne.Le seul inconvénient du seigle d'automne c'est que les semailles en sont géntSralo-ment longtemps retardées, car on le sème après des pommes do terre.On n'a aucune difficulté cepen- dant quand on cultive des pommes de terre hâtives.Il vaut mieux, dans cette localité, semer le seigle d'automne dans ln première partie de septembre et pas plus tard qu'1 I le 15 septembre.On coupe le méli- obligatoire lot pour en faire du foin, mais il se fane assez difficilement.Il vaudrait réellement mieux pacager ou ensiler cette récolte plutôt que de.la faner.On applique 18 tonnes de fumier h l'acre pour les pommes de terre.On trouvera au tableau 19 les rendements, la valeur, le prix de revient et les profits ou pertes des récoltes cultivées dans cet assolement en 1026, ainsi que les rendements moyens des pommes de terre et du mélilot pendant une période de cinq ans et du seigle d'automne pendant une période de deux ans.Voici les bornés millaires dans le développement de l'industrie laitière moderne nu Canada, lolles que compilées par M.le docteur J.-A.Ruddiek, commissaire de l'industrie laitière.1805— -Ouverture de la première fromagerie canadienne par Harvey Farrihgton, dans le canton de Nôw-wich, comté d'Oxford .Ontario.ISOii—Quatre nouvelles fromage* ries s'ouvrent dans le comte d'Oxford.1805—Premiere fromagerie de à l'Est de l'Ontario, K Fnrmersville (aujourd'bul Athens), comté de Leeds.1805—Première fromagerie de ls province de Québec.1800—EbablfFsenient de froma- forles à Franlrville.Ontario, et près e Belleville.1807—Première convention de l'industrie laitière tenue A Ingersol, Ontario.1867—On estime qu'il y a plus de 200 fromngeries dans l'Ontario.1860—-Première fromagerie dit N ou veau -Bru nswick.1870—Premiere fromagerie en Nouvello-Ecospo, à Paradise, comté d'ÂnapoÙs.1,873—Premières béurrerlei canadiennes mises en marche à Atlielstau ot.Heleua, comté d'Huntlngdon, P.Q.1875—Première beurrerie do 1 Ontario A Çeesivater.1878—Première liourrcrio A.ra-massage do crème au Canada .5 l'Avenir, comté do Dnnnmond, P.Q.1881—-Première classe d'instruction fromagère à St-Denis, P.Q.18S2—Première éerémeiiFo cou-trlfùge do l'Amérique du Nord, installée dans nue beurrerie ft.Ste-Marle, comté de Bounce, P.Q.1882^—Première fromagerie de l'ilo du Prince-Edouard, ft Little York.1S83—Première fabrique de lait condensé A.Truro, Nouvello-'Eoosso.1 S8'(—Première beurrerie du Nou-veau-Brunswick.1884—Première écrômouse centrifuge, installée dans une beurrerie de l'Ontario, ft.Amoliasburg.1800— Première fromagerie du Manitoba, il Bboal Lake.1886—Première beurrerio du Manitoba, ft St-Pierre.1SS6 — Première fromagerie do VAlberta, à Springfield, près do Cul-srary- 1890—Première beurrerie de la Saskatchewan, A Saltcoats.1890—Inauguration du oervico d'inspection des cargaisons.1890—Nomination d'un Commissaire fédéral de l'industrie laitière.1.801—Première froniagerio de la Saskatchewan .A Springfield.1S91—Premières beunerios d'hiver, à Woodstock et A Mount Elgin.Ontario.3892—Première beurrerio de la Nouvelle-Ecosse, à Nuppan, comté de Cumberland.1893—Première école de laiterie A St-Hyacintho.P.Q.1S93—Ouverture de l'école de laiterie de Guelph.1S93—Le fromage canadien bat tous ses concurrents A l'exposition monciale de Chicago.1S9-1-—Première beurrerio do l'Ile du Prince-Edouard, A Tvtoii.189-1—Première beurrerie do 1'Alberta (fromagerie et beurrerio combinées), à Innisfail.1S95—Première fromagerie de la Colombie-Britannique, près do Chi-liwack.1895—Inauguration du service de wagons-glacières A beurre, par le gouvernement.1897—Première beurrerie do la Colombie-Britannique, A Sardis.1897—Première chambre frigorifique sur les navires do l'Atlantique.1902—Etablissement de chambres fraîches de maturation pour le fromage, par le gouvernement.1902—Inauguration du contrôle des vaches laitières par le gouvernement.' - 1903-Première fnbriqtio de poudre de lait.1023—Lo classement du beurre et lu fromage pour l'exportation est Nouvolle-Galle3 du Sud les facteurs sont les mauvais pacages et le tempB froid.La production du beurre dans les autres Etats est presque Insignifiante on ce qui concerne le surplus pour l'exportation» A l'heure actuelle ils peuvent tout juste satisfaire à leurs propres besoins.L'Australie dans son entier est encoro sur une base d'importation et l'on peut s'attendre A une réduction des exportations, par comparaison à la saison dernière.' On dit généralement que l'Australie a trop exporté l'année dernière, si bien qu'il a fallu réimporter du J beurre en hiver a prix beaucoup plus | élevé.Il est évident quo cette expérience exercera un effet sur les exportations do l'avenir.RENOBMENTB ET BENEFICES SUR I/A80LEMENT "S" Annëfl dNmwlr-ment 1 2 rtondament par ncre Moyenne 1020 dé 5 ans Pomme» de terre , Seigle d'automne (moy.¦ , boles, de 3 ans) boisa, .1 Mellot.tonnes ASSOLEMENT "H".(durée, 5 ans) 1ère année < Avoine.26mo année< Orge.3ème année: roln de trèfle.4ème année; Foin de mil._56me année! Foin de mil.On n'applique pas do fnmier sur cet assolement, robiet est de connaître le rendement et les bénéfices ¦que l'on peut obtenir en employant des engrais chimiques au Ileû dn fnmier.Dans les autres as- 1m.1s 38.S 1.66 270.4 •ttl.O , 1.68 Valeur de la récolte «n 1920 t a.21S.58 38 02 2117 Prix do Profit de rovlent ou perto en 1920 en 1020 * c.' te.109.50 100 2 38 45 .—0 i3 30 2-t —6 00 solemonts, on a fait une application do fumier équivalant A six tonnes par acre ot par an.Dans cot nssolo-mont, on applique les quantités suivantes d'ongrals chlmlquos h l'ncro: à l'avoine, rien; à l'orgo, 100 livres ds nitrato do soude ot 100 livres do suporphosphatet au trèfle, 150 livras do superphosphate et 100 livres de mufiato do potasse i nu premier mil, 150 livres de nitrate do soude, 100 livres de superphosphate ot 50 livres do murlnlo do potos-spi nt au douxlèmo mil, 150 livres do nitrate de soude et ï00 livres do La situation du beurre en Australie [Ministère du Commerce rfes B.-U.) La production du beurre est stntionnairo dans la Nouvelle-Galles du Sud â^cause de ln sécheresse; la production est inférieure d'environ 25 pour cent A.ce qu'elle, était l'année'dernière à cette époque et les stocks do réserve s'épuisent rapidement.Dans le Viotoria, le ravitaillement augmente toutes les semaines et il y a maintenant un surplus sur la consommation, mais la production est encore retardée par la température froide, Dons le Queensland, il existe une bonne demande entre Etats et la quantité de beurre est insuffisante pour la satisfaire.Los prix sont les suivants: Sydney, 48c la livre; Melbourne, 34o.la livre et Brisbane 415a.la livre.Lo manque général anormal de beurro dans toute l'Australie est dû à différentes oausos.Dans lo Victoria, ln séolioresso oxooptionnollo do l'été a laissé les pacages en très mauvais état; la eéohoresse s'eBt maintenue pendnnt l'hivor.Les pluies récontes ont ranimé un peu in pousse de l'herbo.Dons le Queensland les gelées ont oontrarié la production et dans la Commission des produits laitiers eu Nouvelle-Zélande (Imperial Fond Journal) La Commission des produits laitiers de la Nouvelle-Zélande vient de terminer et de mettre A exécution un système de contrôle limité, qui a au moins le mérite de ne pas essayer d'intervenir dans les prix.L'exportation n'est permise que sous uu permis du Ministre de l'agriculture, sous réserve des conditions ot des restrictions approuvées par la Commission.Cette dernière est chargée do régler les expéditions de beurre et de fromage sur un port quelconque de la côte Est de l'Amérique du nord, lorsque l'expédition se fait sur consignation, ou sur tout port de la Grande-Bretagne ou du Continent entre Bordeaux et Hambourg, lorsque l'expédition se fait sur consignation ou autrement.Le contrôle de ces produits exportés, vendus f.b.ou consignés, sera continué pat ln Commission d'assurance.Il y a quelques autres restrictions d'une nature secondaire qui n'éviteront pas entièrement les frictions.On peut cependant attendre pour critiquer que les nouveaux règlements aient elf^ éprouvés en détail pendant tnule une saison.Quantités de beurre de beurrerie et épdt entre les mains du Ministre pour les Ans du fond* de circulation.v ntre actif non compris dans lea articles qui précèdent.I455.4IS.S43.»* H.S.281,1*0,448^3 12,670,315.46 1,«17,112.M 1,463,119.73 26,997,581.23 3,171,434.39 1,200,»00.0« 530,795.17 t844.468.902.4S HOLT.C E.NT.I1 L, Préaident.Gérant Général CERTIFICAT DES VERIFICATEURS Aux 4CTiowNAi*r« de la Banque Royale du Canada: Nous avons examiné le bilan ci-dessus du passif et de l'i-tii au 80 novembre 1927 de méai* qq« lot livres et comptas de la Banque Royale au bureau-chef et les rapport* certifié» des succursales.Nous avons vérifié les espèces et les valeurs qu'il y avait au bureau-ehef à la fin de l'année fiscal» de ls banque et, su cours de 1 snnée.nous avons compté et examiné les espèces et le* valeurs de plusieurs des plu» Importantes succursalei.Nous avons obtenu toutes les Informations et explications dont nous avons eu besoin et, dus notre opinion, tes opérations de la Banque dont nous avons pris connaissance, étalent dans las attributions delà Banque.Le bllan-ei-dr*sut, dam notre opinion donne, tel qu'il eat, un exposé «xaet 'lo la condition à* la Banque à la date du 30 novembre 1927, tel qu'il apparaît aux livres de laBaaqu*.A.B.BRODIE.C.A., } îr/' do Price, Watarhouse 4 Co.t comptablea-JAS.0.ROSS, C.A., fv-érlécateun.- Uoatrtal, Canaéa, le 27 décembre 1927.de r.S.Rosa t Sons.) COMPTE DE PROFITS ET PERTES 21,409.674.58 Balance au compte de profita et pertes, le 30 novembre 1426 Profits do 1'nnnec, déduction fatto des frais d'administration.Intérêts accrus sur les dépôts, Intérêts perçus d'avnnc* sur les escomptes et provision pour dettes mauvaises et douteuses.5,370,145.69 $*.77«,»M.n APPROPRIES COMME SUITi Dividendes Nos 158,154, 160 et 161, au taux de 13 u par «ont* 13,386,010.40 Boni de.2% aux actionnaire*.598.978.00 Versé au fonde d* Pension.100,000.00 Appropriation pour les Immeubles de la Banque.400,000.00 Réservo pour les taxe» fédémles y comprit la tue sur let billets dt la Banquo en circulation.485,000.00 Balança à reporter de proHtt *t perte*.1,809,821.87 Montre*!.I* 37 ««cambre tMf, < Ml wll.a JANVIER JL92t* os specia lités ! Hies! gratuitement.lene: LIMITÉE 590 iVIarie-Anue csl MONTREAL LES PRIX DE LA DERNIERE HEURE Ce que vous vendez Prix du gros, net, livrés à Montréal Dernière correction, Mardi, à 1 heure p.m BEURRE DE DEURRERIE la ll»r« Pftsteuricé No l.0.33^1 No 2.Mo 3.0.84k 0 BZH BEURRE DE FERME No l_____ No 2.No 8- 1a HvT« .$0.o2 .0.31 .0.80 FROMAGE COLORS No 1.No 2.No 1.Xo 2 FHOMAHE BLANC OEUFS la livre '.0.17M 0.16H la livre ! 0.17H .0.16W la dont.P.POULIN&Cie,Limitée *Î9.Marché Bonsecours, Montréal NOUS ACHETONS Nos expéditeurs LES VOLAILLES.reçoivent la plei- 12 mois LES OEUFS, ne valeur de leurs par année.LE BEURRE produits.PAS DE COMMISSION DEDUITE vous l'aimerez aussi LAPORTE MARTIN .1 »«bbb „ i.jr-— L Plus de Lait à moindre Cou C'EST exactement ce que vous obtenez quand vous servez en ration de la drèchc séchéc de brasserie au lieu de son, de criblures de blé ou de moulue.La dreche sechee de brasserie vous donne beaucoup plus de protéine que vous n'en obtenez du meilleur son ou des criblures de blé et ne coûte pas plus cher.21% de protéine dans la Drêche Séchée de Brasserie L'analyse a établi que la orùvc »édiée de bruicrie contient 21% de protéine.Cut autant qu'en peuvent digérer vo» vaches en un repts.Une ration quotidienne de ce» grains doublera presque la production laitière de chacune de» vache» de votre étable, et augmentera substantiellement la Îiroportlon de graa de beurre dans e lait.Fermier» et laitier» ont constaté quo la dréchc séchée de brasserie est la seule ration supplémentaire requise pour leur obtenir un lait plus abondant et plu» riche a un prix équivalant a un profit appréciable.Ces mina «ont doux et propres.C'est Forgo de première qualité cm-plovéa dans U fabrication du malt do la célèbre Diète Molson.Au cours du procédé de brassage, on extrait l'amidon du malt d'orge, en y laissant la protéine, le germe et le gluten, substances précieuses que vos vaches convertissent en lait.La dréche séchée de brasserie fait les délice» de vos vaches qui la digèrent facilement et, parce que séchée à la vapeur, elle ne conservera tout l'hiver en parfait état.BROCHURE GRATUITE Nous nous ferons un plaisir de vous envoyer notre nouvelle brochure gratuite.Demandez-la par lettre ainsi que les prix a la.tonne et au char, Molson's Brewery Limited Brtuteurs, depuLsU2 ant, do la bonne vieille Mire Molson 906, ruo Notre-Dame Est - Montréal t RAPPORTS Le marché des oeufs et des volailles (24 décembre 11)27) La vente des dindons s'est l'ait '«remarquer à la fin de la semaine dernière par une demande plus vive et plus grande qui, dans certains centres du moins, montrait que le public en général était mieux en fonds pour acheter qu'il n'avait jamais été auparavant.L'hésitation par laquelle le marché s'est caractérisé pendant in plus grande par-lie de ce commerce, s'est continuée jusqu'au milieu de Ja semaine -dernière, et les commerçants tout été lents à faire leurs achats, craignant que le marché ne fléchisse.Ce fléchissement n'a pas eu (lieu cependant, el le changement dans l'Est s'est produit mercredi environ, lorsque les a chais pour le jour de Noël ont commencé pour de bon.Le commerce a pris ensuite une activité considérable spécialement pour les beaux oiseaux lourds et l'on a payé penda/nt les deux derniers jours Jusqu'à -12 cents pour les produits No 1 de l'Ontario, livrés à Toronto.La saison qui vient do se terminer -a fait mieux comprendre l'importance des Provinces des Prairies dans 'le commerce des dindons.Les oiseaux de l'Ouest sont aujourd'hui un fadeur 4rès important sur les marchés de l'Est cl ils établissent réellement la base dies prix.Si l'Est dépendait des produits locaux les prix seraient beaucoup plus élevés et il est probable que les provisions ne suffiraient pas pour satisfaire la demande.Les courtiers à Montréal et à Toronto ont eu de la difficulté à placer des wagons de dindons des Provinces des Prairies aux prix cotés par les expéditeurs de l'Ouest.Quelques wagons ont été achetés par des commerçants de l'Est pendant la semaine précédente à 3o\c pour les oiseaux No 1, pesant plus de 12 lbs.' f.b.Depuis ce temps les prix ont baisse jusqu'à 34c pour la catégorie spéciale et 32c pour les No 1 f.b.Un développement intéressant du commerce des volailles a été la fermeté des prix des oies à cause du faible ravitaillement.La demande a été en général assez active el soutenue.Les arrivages de poulets et de poules étaient en excès des besoins immédiats pour la consommation et le surplus a été entreposé.Ce fait a maihtiénu le marché ferme pour ces variétés.On dit que les exportations de volailles sur les Etats-Unis ont été relativement faibles cette saison.11 s'est transporté quelques wagons de dindons vivants de l'autre coté de la frontière mais pas beaucoup de dindons habillés.II y a eu également un mouvement modéré d'autres variétés de volailles vivantes sur les Etats, mais in somme, ce commence a été bien inférieur ù celui de l'année dernière.LA PRODUCTION DES OEUFS ' AUGMENTE Le commerce des volailles est loin d'être clos.Il est.probable que la demande renaîtra pour le Jour de l'An el les arrivages seront encore abondants au commencement île l'année mais ils seront mis pour la plupart en entrepôt pour emploi durant l'année.L'intérêt réel dans ce commerce a fléchi cependant depuis Noël et il se porte maintenant sur la nouvelle production des oeufs e dressaient «1rs epita-phes dp niarlirc blanc renfermant 1rs corp: dm bébés tlonl l'Ame trop purr pour la terre étalent allée reJoïtKlre ses frères 1rs AnKcs du Paradis.Ml Ht, J'ai compris «lue la mort ii'opnrffne personne: Jeunes virux, rlchrs, pauvrr.x.tous fjbivcnt un jour reposer un cimetière liéni.Soyons dont! toujours prél à recevoir 1* coup de fniiN crue nous réserve le Créateur, car si les opls moissonnés sont pleins d'amour du lion Dieu la grande glaneuse les cueillera pour les porter dans le Grenier céleste.Mais s'ils sont vides, lis seront livrés aux flammes éternelles.Après maintes 'réflexions rie cette sorte j'allai encore une fois prier et pleurer mu in tombe de mon péri' birii-ainic, oli ! soeurettes et frérots, si vous saviez comme je souffrais.Car en perdant mon père.J'ai lout pej-flu.Onelrpies instants après.J' ifulttais le cimetière ranimée et reconfortée Qui d'entre vous frérots ou t,oeurcltcs ne viendrais pas consoler une petite orpheline fful n est encore ipic rrEBT.tv a-m OU".Conseils à tons La bénédiction paternelle C'est le premier de l'An! I>epuis déj.x assez, longtemps la laborieuse maman est debout suivie de près du level du papa; mais les paupières dis grands c des petits infants demeurent closes, cl, en bas.on (ait le moins de li.uil possible pour ne par.éveiller tous ces heureux dor meurs.Mnlheurcusemenl, l'alarme de la penduli vient de sonner, cl les grands frères tapa geurs sont delimits.Vous allez voir ce qu'ils préparent dans leur Tore Intérieur, lis ta-tit mot.—Je fais votre changement d'adresse.Alice.—J'ni reçu votre intéressnnte lettre, à.laquelle j'ni personnellement répondu.Faites-moi savoir si vous l'avez reçu mon billet.Câline.—Trop gourmande ?Certes non: et je fais bien grande ln place que x-ous sollicitez, dans l'espérance que souvent vous \-iendrez l'occuper.Je demande pour vous les correspondants désirés.Petite Déesse.Colomhe.Mendieint d'amenir —Câline serait heureuse de correspondre avec vous, et vous prie de lui adresser un premier billet.- Camille des Lyr.—Lucille Rêveuse me prie de vous dire qu'elle correspondrait volontiers avec vous.Ixiu tsou de* liais.—Vous avez bien fait de venir.Nous sommes unanimement heureux de vous accueillir et espérons vous voir souvent rie retour.—Jo x-ous félicite de votre attachement pour votre carrière et vous veux les meilleurs succès.Pearl Hetty.—Vous oublier?Comment aurnis-je pu.le faire, amie?Mais je trouvais le temps long et avais bien hftte de \-ous voir de retour! Je craignais que la maladie ne x-ous ait.joué de vilains tours, ce m'est donc un soulagement d'apprendre le bel et bon emploi de vos vacances.Je vous remercie de x-os affectueux souhaits.et fie votre confiance.Puissent x-os espoirs se réaliser pour x-otre complet bonheur.—Quel beau voyage vous nx-ez fait et quel plaisir vous rvcz dil nvoir en effet.J'ai bien ri avec von« aux petits traits que vous m'avez racontés! J'espère que vous n'exigez pas que je sois ûlchée pour revenir plus souvent ! A la rigueur, je put" certainement l'être!!! Fugitive.—C'est charmant de vous voir ainsi satisfaite! Puissiez-^-ouB goûter ton Jours lea mêmes joies au Foyer.Dites a votre soeur qu* je forme les meilleurs Bouhaite pour le prompt rétablissement de sa santé.Grands yeux.—Je n'oublio personne, jamais, h plus forte raison d'enjôleurs grands yeux! Donc, rassurez-vous tout il fait! —- Vous axez beaucoup à faire, sans doute, mais ne x-ous découragez pas.Tous les sacrifices ont leur récompense, bien que parfois celle-ci so fasse attendre! —Vous êtes quatre Abeilles dans votre paroisse.—11 vaut mieux que x-ous n'envoyiez pas de carte aux parents de votre ami.Amitié.Gentil Garron.—Je vous remercie de vous être rendu ri mn demande.Je ne doute pas quo x-otre pseudo' vous personnifie parfaitement et accueille votre offre de scr-l vice a\-ec reconnaissance.J'ni adressé j votre lettre.Pierrette.—Certainement, j'aurai cou-! fiance en x-ous malgré ce contretemps que je sais être bien involontaire chez vous! Que de lions souhaits x-ous me, prodiguez! Merci beaucoup donc! -—Voyous, ma mie, il ne faut jamais douter ainsi de soi-même ?Pourquoi ne x-ous nimemit-on pas?Parce que vous êtes gentille et affect lieuse V Promettez-moi do n'avoir plus jamois de pareilles idées! — L'Abeille dont, x'ous me parlez né fait pas partie du Courrier et nous n'avons pas de correspondantes il F.— Benjamine est une bien gentille amie, jo comprends que x-ous l'aimiez autant.Puisse x-otro amitié braver les années et demeurer toujours aussi forte! 7?ébé d'Ameivr.—-Merci de x-otre sincère amitié; puissiez-vous me la conserver toujours et conserver également x-os heureuses dispositions.— Ma chère petite amie, je crois plus prudent, vu x-os sentiments, projets et caractère, de ne pus x-ous présenter do correspondant.Goiltcr un.peu l'amour?Pourquoi, dites-moi?Ne le regretterez-vous pas un jour et le sacrifice quo vous vous préparez à faire ne vous en scra-t-il pas doublement pénible.Et puis, croyez que si vous x-ous attendez trouver l'amour dnnn une correspondance a.l'inconnu, vous ouvrez les bras ft une désillusion certaine.On écrit ainsi pour se distraire, non pour y faire l'amour réel.Consolez-vous vite, voulez-vous?Fragile.—Bébé d Amour aimerait vous avoir pour correspondante.Capriec.—N'ayez crainte, personne ne vous x-iendra supplanter, je vous gardé jalousement votre place première et.ne demande.qu'A, voir votre "gourmandise" satisfaite! Los deux bourdons auxquels x-ous x-ous êtes adressée avaient préalablement un très grnnd nombre de correspondantes, il ne.faut donc pas vous étonner de leur silence.—Croyez, que je n'en suis p3H en caUBC le moins du inonde.mais il est peut-être xtiu que x-ous auriez été un hnii déçue.—Vous avez une belle pléiade de correspondantes, je vous souhaite de les conserver longtemps.—Merci de vos voeux.! J" n'ai pas ri do x-ous.ni ne me suis ffichée, mais si vous tenez autant A.me conserver a la pace, ne me multipliez pas trop de ceux-là! —Votre envoi sera publié.Violette Drs;irés.—Vous faites votre journal, el me demandez, si je n'ai jamais fait, comme VOUS?Je l'ai fait, depuis six OU sept ans, en effet, mais aujourd'hui les loisirs me manquent.Je doute fort de l'intérêt de ces pages, la preuve c'est que je les ni presque toutes détruites.La 'prudence" a dit: "Les écrits restent".et je n'ai pas voulu que cela soit!.— Comme vous dex-ez - ous plaire dans la correspondance de notre amie B., h.l'Ame d'artiste'.Heureux relui qui possédera ce trésor, en effet! — Je ne suis pas inquiète de x'otre pince l'autre coté, et je souhaite qu'on ne vous pince pas assistante de la grande rt sau*' sainte, afin que x-ous ne soyiez pas trop loin do nous.Merci de m avoir fait monter nu ciel! Rose-Mai.—Vous avez bien fait de \-ous reprendre.Plusieurs communiqués.se Font égarés k l'imprimerie il y a quelque temps.Merci de x-os bons souhaits.Be-venez à la Tribune aussi souvent que x'ous le désirerez.Cri-Cri de-i Bruyère*.—Je x-ous présenterai des correspondants aussitôt qu'il s'en présentera.Amitié.Petit Beethoven.—J'ai adressé la lettre confiée.Je vous souhaite ln plus heureuse des x-acances! Doux sourire.—Quand vous écrirez une lettre A x-os correspondantes, écrivez-les bien séparément des lettres que vous me dédiez et n'oubliez pas de Icb mettre sous enveloppe affranchie.Vous êtes sept Abeilles dans votre paroisse.Coquette Jfhanne.—Vous êtes heureuse d'avoir joui d'une aussi belle retraite.L'année nouvelle portera sans doute les fruits de sn bénédiction! —Merci d'avoir pensé A moi! Princesse du Val d'Amour.—Je vous remercie de m'avoir consacré x-os moments de solitude.Vous ax-ez su in'intéresser, comme toujours! —- Je no doute pas que la soirée que x-ous exercez aura un x-éri-table succès! -— L'année ne x-ous a guère épargnés, en effet.Espérons que ÎOLN sera beaucoup clément.Je demande A J.de x-ous écrire.J'aime ses yeur.—Princesse du Val d'Amour aimerait beaucoup correspondre iix-cc vous.Ne lui écrirez-x-ous pas un premier billet ?Etoile de.Mai.—Ma chère petite amie, si je n'ai pas répondu A cette lettre dont vous me causez c'est qu'elle ne m'est pas parvenue.Saurais je laisser sans réponse un de x-os jolis billets?— Vous avez certainement bien fait de vous faire inscrire dans ce Courrier; jo regretterais votre geste seulement s'il devait vous détacher de nous, mais j'ai suffisamment confiance en rptré amitié pour ne pas douter de x-ousl —Je n'ai fait qu'une trop brève apparition au Congrès de l'U.C.C.C'est dommage que xotre père n'ait pu y assister; cela m'auroit fait plaisir de le revoir et de m'informer de x-ous! — J'espère que sa santé est maintenant rétablie.Bleu Pajùllnn.—Est-ce bien vous?Ah! l'original papillon! Et toutes ces jolies choses qrto x-ous me dédiez sans daigner me les ooresser?Si nous n'étions au début de l'année je vous gronderais! — Je suis heureuse pour x-ous que tout, aille si bien dans x-otre x-ie; puisse cette ère se prolonger longuement! — Cette religieuse m'a fail la classe en effet! Que ce serait drôle si j'avais été — et ce.qui doit êf.ro si ce n'est pas aptes l'.llô — votre élôx-e de 2 jours! Les événements vous avaient réservé un dur début, ma miel Quelle catas-I trophe! Et quelle figure faisait dans le décor le pauvre bébé que j'étais encore, alors?! — Contre la timitité, je crois qu'il n'y a que.l'auto-suggestion comme médecine.C'est utile en tellement d'occasion! —Ln fait d'auteur déliez-vous do P.L., ! quant à Lozcau.la littérature canadienne' s'honoio de ses ouvrages et.A juste titre! i Daffodil.—Vos correspondantes vous; plaisent?C'est heureux! Et puisque vous I désirez fnire une nouvelle connaissance, : je x-ais x-ous présenter Rosière Québec-i quoiso.— Je x-ous remercie de vos envois aux Abeilles.Rosière Québecquoité.— Voulez-vous I écrire un premier mot A Daffodil ?Grande Sokur.En li fois re amis I.L'.NR nOliSSE.— .le vous cols chaque soir vous promener sur votre "divan de nies".Ouaiifl nie f*r»/-\ous île là-haut un petit .siKiic amiral?YIOI.KÏTK l>i;sl'Ul:S.— Ile la vie.toujours! ni.lis, de la léthargie.quelquefois! A Tors.¦ Mn présatfc- de l'an nouveau je vous souhaite mille songea lileus et une Dame Pce pour les faire.se réaliser.BUIîll l'.M'Il.i.ON AUX ABHHJLES.— (Jul d'entre vous possède !a chanson "Myre.lla", et 'lui aurait L'obligeance de nie la faire parvenir par l'entremise de nraudc-Soeur?J'enverrai en retour '•Ln cliaison des orangers".Merci et amities.irroii.r: de mai niUiilTTK.Voyons, rtes-vous réchauffée?("est effrayant de voyager ainsi.Vous iiurier.du rester àx'ec nous.VAJ.lIValKZ • Valdcrvzl .Tnl beau appeler, et pns de réponse.Sericz-vou.s perdue dans la tempête?Venez nous rassurer vite! LlNi: ROUSSE, ANGELICO, JEUNE lIlANHAIsr.ALGUE D'Oïl.— Affectueux bonjours.J'AIME SES YEUX.- \.ptrriej-voiis une petite Invitation de mol?Vine/, donc causer nu peu.AUX PKEHOTS.Un gai bonjour, de I'HINi ESSE 1)1 v\l.ll-'AMiiril JOYEUSE YVETTE.Aine il bonjour Heureuse ,ie vous avoir fuit plaisir; Je x-iens a mon tour vous assurer de ma reconnaissance dans un affectueux merci, THERESE l'IIIM.1.Si J'accepte votre "gros Imiter"!!! mais certainement, et Je | vous lends amicalement la main, car J'aime beaucoup, beaucoup., [es Thérèse, et les "Prince'' donc.*.l'AI'II.I.ON nr.s Ilots.- Avez-vous reçu mou envoi?Sourire.BEBE DUJlOUH.Vraiment, Je me perdrais eh conjectures que Je ne parviendrais il deviner ou vous avez parcouru une de nies misères cpitolnlrcs.M'aldere?-vous à eclalrcir le mystère?LOULOU AUX YEUX BRUNS - Vous ne ménagez pas les Marquis, vous, «*t en ras de procès.Je.préférerais vous donner le j litre de défenderesse.piuiAt que celui de demanderesse.Ce serait plus prudent n est-ce lias?Sourires.Pans une gerlie d'amitié pour les fré-t soeurettes, Je dépose un baiser il 1 «dresse de nn-s meilleurs amis.COQUETTE I.lI.IANNi: FEE IUjELiSE.Bonjour, charmante I fee! Je vous ni deviné, n'est-ce pas?>• -si 'tue vouliv-vou», votre pseudo vous * souulfie si bien.A votre tour, nie recou- { nalsse/.xoiis?J'ai hate de savoir.En nt- ' tendant, accepte/ les meilleurs souhaits de! lionne année, «l'une petite rose qui vous I «Inic bien.A TOUS.— Que ira ,.„,„],],.tmu vos désirs.ROSE-iMAI MENDIANTE D'AIMTIHE.— Me recon-nalascz-*vous?Alors.écrlvez-*mol.YOLAINE et MUGUETTE.— Je vous envoie mon pins beau sourire et mes meilleures nniltléa, avec un baiser affectueux i.llDir.Ni:.•- Petite amie, Je le iran-Joure.Bleu gentille d'avoir pensé a moi! Crois que J'en sui.s heureuse, la preuve c'est que Je |e donne deux bous baisers — Ac-cnptes-lu?Ouaiid auriils-Je le bonheur de le recevoir?LYS HEA1NC,, — J'adore le lys, son parfum nie grise, c'est vous dire que Je serais fière d'avoir cette fleur pour mol.SPHINX BLANC.— Unie bonjour eu pns- A TOUS.— Croyez toujours en la sincère amitié de •saut.Rendez-moi le récl-proque.bi:bi: n-'AMorn.BRIN 1VAZVB.— Voule/.-x-ous m'envoyer par l'entremise de r.ran.|.-Soeur la déclamation suivante "Chez le dentiste".Je regrette Itciiucoup .le ne pas vous envoyer les Chansons que vous désirez, car Je ne les possède pas.-¦ Un cordial merci.I.'LNITHMir.lil'.— Vous est-Il arrivé linéique malheur, petite soeurette, que x'OU< ne venez, pins nous causer en Tribune libre fcnniniiie?Venez vite, bercez nos Ames de votre plume magique.Je vous alinc.comme toujours.JEANNE D'ARC.— Je devine un peu qu' vous êtes.N'est-ce pas que x'ous vous-appeler.Jcanne-d'Arc E.?— Dites?L'UNIE ROUSSI-:.— Pourquoi ne venez-x-ous pas éclairer nia douce chambre de x-os rayons lumineux, par ce beau soir étoile?Comme vous êtes méchniitc, madame la lune, de nie laisser ainsi dans l'obscurité.Venez vite, car l'ai grand.peur I'OURQTOI TANT SOriTinil.- Sur les allrs du zéphir, Je.dépose pour vous uni caresse.TOUJOURS SOURIRE, - Comme vous êtes heureuse, petite mule d'avoir toujour: le sourire sur vos lèvres roses.Continue/ ainsi car le sourire est un réconfortant pour l'A nie.PETIT CAS.- Recevez ,1e l'abeille.Pierrette un lion bécot "sale" et non "sucré".Etes-x*oii.s content?A TOP'S PT A TOUTES.— Je vous embrasse comme J'' vous aime, c'est-a-dh e 1)1* ti fort.PIKRRF.ITE COLOMBE.l'espère que le manssaile hiver ne chassera pas notre gentille Colombe Nous en serions si peines! Bon-Jour amical et baisers affectueux.A TOUS FREROTS ET SOEURETTES — Mon plus gai sourire el amical bonjour.GRAND YEUX \f.\ SOEURETTES.— Depuis que J'ai mon pardessus.Je suis l'ami de tout le monde; Jeunes brunes, jeunes blondes.M'adressent «le charmants saints, llepuis que J'ai mon pardessus: Marquis de CARABAS.Faites Votre SAVON Et économisez de l'argent! Tout ce Qu'il faut.c'est de la graisse de rebut et de la LESSIVE ILLETT Directions Comp/ètes â/'I/ifèriçurc/eC/7a([ue Cènisfre VOTRE EPICIER VEND CE PRODUIT! PAPIMJ>N DES BOIS.— Un Jour prochain.Je donnerai libre essor à ma plume dans votre direction.Eu attendant.Je l.y> 9 Rédnction et Administration: 3,-RUE NOTRE-DAME EST, Montréal.Téléphone: Main 2651.Abonnement: 1 nn, $1.00; 3 ans, 82.50: Montreal et pnys étrangers, $0.50 de plus par année.Tirage Certifié par VA.B.C Lisez et faites lire le Bulletin à l ument dévoué cause ae 1er moi* JANVIER SI jours Kni «3 V«r»r»i: Pleine Lune, le 7, à !h.14m.du matin Dernier Quarth.r.le 14.a 4h.20m.du soir.NOUVELLE Lune le 22, à Sh.Mm.du soir.Premier Quartier, Is 29, à 2h.32m.du soir.2e mois FEVRIER 29 jours Jours de la remaine pètes religieuses soleil • Lev.Cou.DIM AN.Lundi Mardi Mercredi Jeudi Vendredi "amedi DI MAN*.[,u ndi Mardi Mercredi Jeudi Vendredi Samedi DIMAN.Lundi Mardi Mercredi Jeudi Vendredi Samedi DIMAN.Lundi Mardi Mercredi J«udi Vendredi Samedi DIMAN.Lundi Mardi J.-C.(d'oblig.) 1 iClRCONCIBION de N.-S i 2 S.Nom de Jésus.i 3 Ste Geneviève, vierge.I 4 S.Robert, évéque et confesseur 6 .S.Télcuphore.pape et martyr.; CiEPIPHANIEfd'obligntiotilpMORbRl ; 7 8.Lucien, prêtre et martyr ! S.Oct, de TEpiphanic.Sainte-Famille i S|S.Julien, mnrtvr.j'OiS.Guillaume, abbé IlllS.Théodosc.abbé.^•[S Fcrréol.évéque et martyr.|13jSte Véronique, vierge.;14iS.Hilaire de Poitiers, év.com'., doct llôill Epiphanie.Sol.S.Nom de Jésub.j 10[S- Marcel, pape et.martyr.17 8.Antoine, abbé.•ISjChsirc de Saint Pierre a Rome |19|8.Marius, martvr.|20jSS.Fabien et Sébastien, martyrs ;21 Ste Agnès, vierge et martvre.28 III Epiphanie.'23 S.Raymond de Pennat'ort, confesseur (24 S.Timotbée, évéque et martyr l26Conversion de Saint Paul.26 S.Polycarpe, évéque et martyr.27 8.Jean Chrysostome, év., cf.'et doct, i28S.Paulin, évoque.confesseur 29 iv Epiphanie.,30:Ste Martine, vierge et martyre, 31 |S.Pierre NoIa«que, confesseur.Ih.M.Ih.m.!" S5j4 21, 7 35|4 22 \l SA* 3i i 34!4 34 4 24 25 26 34 34 33 83 83:4 324 .17 82|4 05 8 23 4 42 5 58 7 08 8 07 8 66 9 34 7 31:4 7 3114 7 80 4 7 3014 7 29'4 41 7 28|4 43 7 284 44 7 274 40 :7 20J4 47 7 25 4 48 :7 24 4 50 17 23j4 5l| 7 22|4 53 17 21 4 64| 7 20;4 55 7 18j4 57 7 17H 59 lune Ler.Cou.h.m.ih.m • 0 33 0 49 0 59 1 80 2 061 2 62 3 47j 4 51| 6 00; 7 101 8 21 10 04 9 27|10 30 10 35:10 51 11 85 11 10 mat.Ill 80 0 37 11 49 1 40 S.20 2 431 0 S7 3 4S! 1 05 4 52 5 53! 4f) 7 391 8 211 S 50 9 L'.'.9 511 9 24 10 12 10 39 10 38111 66 11 02 MAT.11 80 1 11 0 Oo! 2 2S Slçne 0«, Pot,«or Jours de | la seuiaino Pl.ei.sx Lune, le 5, a 3n.17m.du soir.Dernier Quartier, le 13, à 2h.11m.du soir.Nouvelle Lune, le 21, à 4h.47m.du matin.Premier Quartier, le 27.è TOh.27m.du soir.fetes religieuses 1 43 2 28 3 24 4 28 5 38 5 53 8 00 I- Mercredi Jeudi ' Vendredi : Samedi DIMAN.Lundi Mardi Mercredi Jeudi | Vendredi Samedi DIMAN.| Lundi ! Mardi Mercredi Jeudi j Veudredi i Samedi : DIMAN.Lundi , Mardi Mercredi 'Jeudi Vendredi ; Samedi 1 DIMAN.Lundi , Mardi Me rrredi j 80leii, Lev.Cou.I_ LUNE Lev.Cou.11.M.III.M.li 1 S, Ignace, évéque et martyr.'-' Purification de la B.V.Marie.3 S.I'luifP.évéque et martyr.4 Ste Jeanne de Valois, vierge.5 Septuaoêsime.Sol.de la Ptomfioa-, 6jS.Tite, évéque et confesseur.'tion.7 S.Romuald, abbé.I 8 S.Jean de Maths, confesseur.: 9 S.< 'vrille d'Alexandrie, év.et docteur.jlOSte ocholastique, vierge.II Notre-Dame de Lourdes.i12 Sexagésime.|13 Ste Catherine de Ricci, vierge.14 H.Valentin, martyr.ils 88.Faustin et .Invite, martyrs.|16 S.Onéeimo, évéque et martvr.1 7 S.Alexis de Falconiéri, confesseur.iss.Simeon, évéque et martyr 10 qoinquaoebime.'20 S.Eleuthère.évéque et.ir.nrtyr.:21 Ste Vitaline, vierge.'22 Les Cendres .23 S.Pierre Damien.évéque et docteur.21 S.Ëthelbert, roi.confesseur 25 S.Mathiap, apôtre.20 I de Carême.27 S.Alexandre, évéque ei confesseur.28 s.Léandro, évéque et confesseur.2h 4 Temps.S.Romain, abbé.7 16 ."> 00 7 15 5 02 7 13 5 03 7 12 .r.05 7 U 5 06 7 lOo 07 7 08;ô iHt 7 07 6 10 7 06:6 12 '7 04'5 18 7 03|5 15! 7 01 5 16, 7 00 5 17' 6 5 >5 19| 6 57 5 20: 's 565 22' 5 54! 6 23) 8 52 5 24; fi 61 6 26 a 495 27 6 4s 6 29! 6 46 6 80 0 44 5 31 6 435 83! 5 41:5 341 6 39 5 3d 1 s3 5 37 0 3715 38 6 3615 39 I m.s.45 1 85 2 34 3 40 4 50 (i 01 7 10 8 17 9 21 10 24! 11 27 vat.| 0 29' 1 881 2 37, 3 39 4 371 5 30 G 15 f| 53 7 25 7 50 8 ',7 > 41 o.V g 33 10 05 10 43 11 30 II.M.3 43 4 58 5 5ti li 4s 7 20 8 03 S 30 s 52 9 13 0 88 9 51 10 13 10 86 11 02 11 30 S.18 1 os 2 ( '!' :i 17 4 32 ."> 49 7 06 8 25 9 42 ! i mat.0 18 1 3.r> 2 3e mois MARS 31 jour» Six»> lu Billtr.Pleine Lune.!e 6, à Gh.33m.du matin.Dernier Quartier, le 14.à.10b.28m.du matin.Nouvelle Lune, le 21, à 3h.35m.du soir.Premier Quartier, le 23, à 7h.00m.du matin.Jours de la semaine FETES religieuses 1 SOLEIL ' LUNE Lfv, Cou.l Lev.Cou.I 5e mois MAI j 31 jour» ; 6e moi* JUIN 30 jours 7e moil Jeudi Vendredi Samedi DIMAN.Lundi Mardi Mercredi Jeudi Vendredi Samedi DIMAN".Lundi Mardi Mercredi Jeudi Vendredi Samedi DIMAN".Lundi Mardi Mercredi Jeudi Vendredi Samedi DIMAN.Lundi Mardi Mercredi Jeudi Vendredi Samedi 1 2 ¦ 3 : 4 5 .fl 8 S i 0 U 12 '13 14 15 10 17 18 19 20 121 22 2" '24 25 26 07 28 20.30 Si' S.Aubin, évéque ot confesseur.4 Tempr.S.Siinplice, pape, confesseur, I Tempi.Ste Cunégonde, vierge.II de Carême.S.Théophile, évéquo et confesseur.Ste Colette, vierge.S.Thomas d'Aquin, conf.et docteur.8, Jean de Dieu, confesseur.Ste Françoise Romaino, vierge.IjCH 40 Martyrs de Sébaste.III de Carême.S.Grégoire le Grand, pape et.docteur.Ste Eupbrasie, vierge.Sic Florentin'-, vierge.S.Clément llaufbauer, confesseur.Les Us Martyrs Jésuites Canadien».S.Patrice, évéque et confeesciir.IV de Carême.S.JOSEPH, époux de laB.V.Marie, S.Cuthbort.évoque et confesseur.S.Benoit, abbé.Ste Catherine de Suède, veuve.S.Victorien, martyr.S.Gabriel, archange.La Passion.Annonciation de la B.V.Mardi.S.Ji un Dnmnscéne, confesseur et doct.S.Gontran, roi, conf^xscur.S.Aurélien, mnrtvr.Notre-Dame de Pitié.Sto Cornélie, martyre.n.m.!h.m.i:.m.n.m.|6 3415 41 S.261 .') 68 16 S2I5 421 1 291 6 30|5 43' 2 an1 16 23i5 451 6 46' 5 47 5 49 5 50 0 26 !6 24 6 22 6 21 6 10 6 17 ;6 15 16 18 6 55 6 12 5 57 6 10|6 68 •6 08:5 59 |6 0616 00 8 45 4 56 6 01 7 07 8 11 6 51 0 14 5 58 10 18 B 54|11 "' 1 mat.0 25 1 27 2 27 '6 04j6 02 6 02;6 03 16 00l6 04 5 58'6 06 16 57|0 07 5 55,0 08 5 53 6 10 ,5 51 6 11 5 4 44 5 29 6 04 G 31 6 55 7 16 7 36 7 56 8 16 8 37 fl 02 P 82 10 10 10 65 4e mois AVRIL 30 jours Pleine Lone, le 4, .1 lOh.44m.du eoir.Dernier Quartier, lo 13, à 3b.15m.du matin.Nouvelle Lune, le 20, h Oh.31m.du matin.Premier Quartier, le 26, i.4b.48rc du soir.Bien* as Taumu.Jours de la semaine PÈTT.S RELIGIEUSES 3 80 11 50 4 08 S.54 4 48 2 00 5 22 3 22 6 51 4-10 6 16 0 00 6 41] 7 20 7 05 8 41 7 33 10 02 j 49.6 12! 8 04 11 23 47,6 13 8 40 mat-45'6 16 9 241 0 38 4416 16 10 18 1 46 i5 42i0 17J11 20 5 40 6 18iS.27 |5 38!6 20| 1 30 44 3 30 4 07 Plei:.-e Lune, le 4.h 3h.18m.du soir.Dernier Quartier, le 12, à 3h.56m.du soir.Nouvelle Lune.le 19, a Sh.20m.du matin Premier Quartier, le 26.A 4b.18m.du matin.i Blfne de l'EcrcTl«f \ Pleine Lune, le 3, & 7b.19m.du matin.Dernier Quartier, le 11, il Oh.57m.du matin.Nouvelle Luire, le 17, h 8h.48m.du soir.Premier Quartier, le 24.il ôh.58m.dn soir Jours de a semaine tetes religieuses aOLEIL ] LUNE Lev.Cou.) Lev.Cou.Jours de la semaine rt.TTB RELIGIEUSES Mardi 1 SS.Philippe et Jacques, apMrcs Mercredi : 2 S.Athanafie, évéque et docteur, (eudi S Invention de la Sainte Choit, V endredi ' 4 Ste Monique, veuve.Samedi 5lS.Pie V, pape et confe«seu' DIMAN.: 6|IV /'«^s.Lundi : 7]S.Stanislus, évéque et.marry i Msrdi : 8 Apparition de S.Michel, archange Mercredi , b S.Grégoire de Nar., évéque et docteur, leudi ; 10 S.Antonin, évéque et confesseur.Vendredi >11 S.François de Girolamo, confesseur.Samedi , 12;S.Epiphnne.évéque et docteur.DIMAN".13 V P
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.