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Titre :
Le bulletin des agriculteurs /
Revue qui traite principalement de l'actualité et de l'évolution des marchés et des techniques agricoles. [...]
Publié à Montréal dès février 1916 sous le nom de Bulletin de la Société coopérative agricole des fromagers du Québec, Le Bulletin des agriculteurs est d'abord un hebdomadaire, puis un mensuel à partir de l'automne 1938. Lancée par la Société pour informer les producteurs des prix de leurs produits sur les marchés, la publication se vouera toujours à l'amélioration des techniques agricoles et de la qualité des produits.

Le Bulletin des agriculteurs prend un nouvel élan en 1921 alors que son directeur, Auguste Trudel, y attire l'agronome Joseph-Noé Ponton, des Fermiers-Unis du Québec, qui élargit la couverture de la revue pour atteindre un plus grand nombre de producteurs agricoles qui se mobilisent. La Coopérative fédérée et l'Union catholique des cultivateurs sont mises sur pied à cette époque.

Le Bulletin traite essentiellement de questions agricoles jusqu'en 1935, année où il devient un magazine familial en allouant un espace considérable aux pages féminines et aux loisirs. Les réclames publicitaires et les illustrations y sont de plus en plus nombreuses; la publicité occupera jusqu'à 56 % de l'espace rédactionnel dans les années 1960. La machinerie agricole compte pour une grande part de l'espace publicitaire, qu'elle partage avec d'autres produits, dont la motoneige.

Les pages principales du périodique sont consacrées à la présentation de l'évolution des techniques propres aux différents élevages et cultures. Comme couverture de l'environnement économique, la revue propose des profils industriels et diffuse les prix en gros en vigueur sur le marché de Montréal. Des articles sur la médecine vétérinaire, une chronique juridique et des pronostics climatiques peuvent aussi agrémenter ses pages. De 1940 à 1945, Gabrielle Roy y publie ses premiers reportages alors qu'elle sillonne les différentes régions du Québec.

L'économie domestique fait son entrée au Bulletin en 1938 avec l'arrivée de la journaliste Jeanne Grisé-Allard (pseudonyme : Alice Ber), qui sera responsable des pages féminines pendant plusieurs décennies. Elle aura le souci de teinter de modernité les articles voués à la gestion ménagère en ajoutant les dernières tendances et les innovations technologiques à la transmission du savoir-faire traditionnel canadien-français. Les femmes y trouvent des articles sur la mode et la couture ainsi que sur l'aménagement de la maison, ainsi que des recettes de cuisine accordées aux saisons. La revue présente des patrons de couture qui peuvent être commandés par la poste.

Le Bulletin des agriculteurs publie des textes de fiction de nombreux collaborateurs, dont Yves Thériault et Claude-Henri Grignon. On y trouve aussi régulièrement des bandes dessinées. Albert Chartier, auteur d'Onésime (1943-2002) et de Séraphin (1951-1970), y laisse sa marque pendant plusieurs décennies.

Le Bulletin des agriculteurs est toujours aujourd'hui un magazine à l'affût de l'actualité agricole, alors que le combat politique est plutôt mené par le journal La Terre de chez nous, organe de l'Union des producteurs agricoles.

Le tirage de la revue est passé de 2000 en 1916 à 8000 en 1918, à 13 000 en 1929, à 63 000 en 1939, à 145 000 en 1948, à 124 000 en 1975, puis à 12 000 en 2012.

BEAULIEU, André, et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1982, tome V, p. 170-174.

LANTEIGNE, Josette, « Le Bulletin des agriculteurs - Les deux visages du Bulletin des agriculteurs », L'Agora, vol. 8, no 4, septembre-octobre 2001, p. 28.

MATHIEU, Jocelyne, « Le Bulletin des agriculteurs » - pour vous mesdames - l'empreinte d'Alice Ber (1938-1979) », Les Cahiers des dix, no 60, 2006, p. 277-292.

Éditeur :
  • Montréal :la Société [puis] la Compagnie de publicité rurale [puis] Compagnie de publication rurale,1918-
Contenu spécifique :
jeudi 20 novembre 1924
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Bulletin de la Société coopérative agricole des fromagers de Québec
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Références

Le bulletin des agriculteurs /, 1924-11, Collections de BAnQ.

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JOURNAL HEBDOMADAIRE oublié, jiar In Cic DE PUBLICITE RURALE, Liée Directeur : J.-N.Ponton Rcdncteur : Firmin Lctoarncnu VOL W — No 47.Le numéro: 5 sous Abonnement: lan., , , , , .$1.00 3 ans.150 Montréal et pays étrangers; S0.30 de pl»h par an Redaction ci Administration : 1, rue Notre-Dame Est, Montréal Telephone: Main 2031 LE SOL EST NOTRE GRANDE FORCE MONTREAL, 20 NOVEMBRE 1921 Sur les Prix du B et du Fromage C'est à bon droit que les cultivateurs de celte province se plaignent de ne pas recevoir pour leur fromage les prix que commande pourtant sa qualité.La différence entre les prix payés pour le fromage à Ontario et pour celui de Québec constitue en vérité une injustice intolérable.Ainsi si l'on prend la moyenne des prix obtenus, au cours de l'été, par la United Dairymen's Co-Operative pour le fromage d'Ontario, vendu sur le marché de Montréal, et qu'on la compare à la moyenne des prix pavés par la Coopérative Fédérée pour le fromage de Québec, {'on constate que les cultivateurs de Québec ont reçu approximativement cinq-septième (5/7) de sou par livre de moins que ceux de l'Ontario, pour un produit de qualité égale, parfois même supérieure, vendu sur le même marché, soit environ £.100.000 pour une production de 50,000,000 de livres.Des tentatives intéressantes ont déjà été faites pour remédier à cet état de choses.La guerre semblait en effet avoir mis un terme à -cette injustice.Mais aujourd'hui, il parait évident qu'il va falloir attaquer le problème par un nouveau côté.Ce .sera sans doute l'une des questions qui sera étudiée aux prochaines assemblées annuelles de la Société de l'Industrie laitière ci de la Coopérative Fédérée.Les prix du fromage ne sont pas cependant les seuls qui affectent les revenus des producteurs -de lait: ceux qu'ils obtiennent pour leur beurre les touchent d'aussi près.Or, à ce chapitre, nous avons observé, au cours de la saison, et plus particulièrement durant les dernières .semaines, des faits d'apparence extraordinaire sur lesquels nous croyons nécessaire d'attirer l'attention des intéressés, notamment -du ministre de l'agriculture, du bureau de direction de la Coopérative Fédérée et des cultivateurs.11 s'agit des prix payés aux cultivateurs qui font vendre leur beurre par la Coopérative.Si nous sommes bien informés, la Coopérative est supposée payer aux cultivateurs les prix qu'elle obtient pour les beurres vendus aux enchères publiques.Comme elle ne fait ses remises qu'une fois la semaine et comme elle fait généralement deux ventes par semaine, les prix payés représentent la moyenne des prix obtenus aux encans des vendredi'et lundi précédant les remises .L'on sait de plus que la commission de vente qui est de 10 sous par boite, croyons-nous, et les frais d'entreposage temporaire sont payés par l'acheteur et non par la Coopérative.Dans ces conditions, deux, faits particuliers s'imposent à notre attention.Le premier, c'est que, aux ventes publiques, la Coopérative a vendu le beurre."Pasteurisé spécial" un quart de sou la livre de plus que le "Pasteurisé no 1".Ce fait est connu de.tous ceux qui assistent aux enchères, au Board of Trade, à Montréal.Cependant, si l'on consulte les rapports des remises faites, durant celte saison, par la Coopérative et publiés dans son organe officiel, l'on constate que pas une seule fois la Coopérative n'a fait de distinction entre ces deux classes de beurre, dans ses remises.Ainsi pour la semaine finissant le 1er novembre, elle a payé, aux cultivateurs, les 225 boîtes de beurre "Pasteurisé special" pour lequel le commerce lui avait offert 35% sous et pour lequel (lie avait demandé 36)4"sous, elle a payé ce beurre 35^ sous.Pour les 600 boites de beurre "Pasteurisé no 1", offertes aux mêmes ventes et pour lequel le commerce, offrit 35Vè sous, alors qu'elle en exigea 36li.elle paya aux cultivateurs le même prix que pour le."Pasteurisé spécial", soit 3514 sous.Les remises pour la semaine finissant le 25 octobre montrent que la Coopérative a pavé 35% sous pour le "Pasteurisé .spécial" qu'elle avait vendu 36^ sous cl également 35% sous pour le "Pasteurisé no 1" poùrTequel olle avait demandé 30% sous.11 serait inutile de multiplier ces exemples; il n'y a qu'à consulter les rapports officiels des remises de la Coopérative pour constater qu'elle n'a pas, durant cette saison fait de distinction, dans ses remises, entre les deux classes "Pasteurisé spécial" et "Pasteurisé no 1".bien que, comme le montre les rapports des enchères publiques, elle ait obtenu \/\ de sou la livre de plus pour le premier que pour le dernier.Etant donné que la Coopérative a reçu, à date, environ -100,000 livres de beurre "Pasteurisé spécial", celle fraction (Va de sou par lb.) n'est pas négligeable et il est urgent que les cultivateurs sachent si cela est juste, oui ou non.Le deuxième l'ait qui, s'impose à l'attention des intéressés, avec autant de force (pie le précédent, c'est que la Coopérative ne paye pas toujours, d'après ses propres rapports, les prix qu'elle obtient aux enchères publiques.Ainsi pour la semaine finissant le 1er novembre, les ventes aux enchères lui ont rapporté 35V4 sous, pour le beurre no 1 et clic n'a payé aux cultivateurs que 34% suos.Pour la semaine finissunt le.25 octobre, les ventes lui ont rapporté 36% sous pour le "Pasteurisé spécial"; elle n'a cependant payé que 35% sous.Pour le "No 1" qu'elle a vendu 35% sous, elle a payé 3-1%.* Nous nous limiterons à ces rapports parce qu'ils sont récents cl complets.Un examen de la série entière des ventes de la saison fait voir plusieurs autres cas analogues.* * * Si ces chiffres sont exacts, cl nous les considérerons comme tels jusqu'à ce que l'on nous ait prouvé qu'ils ne le sont pas, ils prouvent que la coopération que pratique M.J.-A.Paquet, gérant de la Coopérative Fédérée et du système de fiches du ministère de l'agricullure, ressemble beaucoup plus à de la spéculation qu'à loulc autre chose.Us prouvent encore que les frais généraux de la Coopérative, le salaire de $10,000.00 du gérant, IïSç exemple, et les autres dépenses sont beaucoup trop élevés.Us prouvent de plus que les cultivateurs n'ont pas reçu, pour ces produits consignés à la Coopérative, le.plein montant que les commerçants en ont payé.Il peut y avoir d'autres causes à ceci, mais quelles qu'elles soient, elles ne peuvent pas être valables, pour la simple raison que les cultivateurs ne doivent pas être appelés à faire vivre cette coopérative, mais que la coopérative doit s'organiser de façon à rendre au cultivateur au moins les mêmes services que hn rend le commerce pour le même prix.Autrement les cooperatives seraient des organisations postiches dont nous n aurions pas besoin.Un sou par livre de beurre, à part la commission régulière, paraît une charge exorbitante contre du beurre à 35% sous la livre; dans l'état actuel «les -«flaires du cultivateur, cela parait môme inacceptable.Comme quoi les cultivateurs ont encore beaucoup à faire pour s'assurer une protection raisonnable.Ce sera le but, car c'est sn raison d'être, de leur union professionnelle.J.-N.PONTON.L'UNION *" Les cultivateurs répondent à l'appel.Plusieurs cercles sont déjà fondés.Une centaine d'autres sont en voie d'organisation.Ce magnifique travail est accompli par les cultivateurs mêmes.L'Union sort tout naturellement des rangs de la classe agricole.Elle était en puissance duns l'esprit des cultivateurs; le congrès l'a mise en acte.Il manquait un coup de manivelle ; M.Laurent Barré l'a donné.Elle marche depuis à merveille.Elle surgit de toutes parts.Il lui tarde de travailler pour l'agriculture dans la paix, la liberté, le progrès et la justice.LE CERCLE DE SAINT-DENIS En 1837, les cultivateurs de St-Dcnis sur Richelieu, comté de Saint-Hyacinthe, s'organisaient pour défendre nos libertés nationales; aujourd'hui ils s'organisent pour défendre notre agriculture.Jetez un coup d'oeil en page 2 et vous vous en convaincrez.Le blanc que nous y publions a été rempli par eux.Comptez les noms et vous en trouverez 98.C'est un bon contingent.Le cercle de St-Denis n'a pas non plus tardé à se mettre au travail.Il a étudié, entre autres choses, à sa première assemblée, la question de la tuberculose bovine et celle de la qualification des conseillers municipaux.Nous publions en deuxième page les résolutions qu'il a adoptées sur l'un et sur l'autre de ces sujets.Son président, M.Jnlbert, apporte, en tribune libre, au sujet de ces résolutions, des explications qu'apprécieront les lecteurs du "Bulletin".Un point frappe: le cercle a rencontré les députés du comté au provincial et au fédéral.Il a discuté avec eux ces questions.Les députés en ont été intéressés et ils ont promis aux membres du cercle de porter la chose devaut le parlement, tant provincial que federal! Qu'est-ce que ça nous dit tout cela?Ça nous dit d'abord que les cultivateurs sont capables de s'organiser, ça nous dit ensuite qu'ils sont capables de s'occuper de leurs propres affaires, ça nous dit encore qu'ils sont capables de traiter de questions agricoles ou autres, ça nous dit enfin qu'ils sont capables de rencontrer leurs députés, de les intéresser et de s'assurer leur concours en Chambre.On pourrait ajouter: ça nous dit qu'ils sont capables de parler, d'écrire et de signer une lettre pour la tribune libre du "Bulletin des Agriculteurs".Le croirais-tu Elisée?Suivons partout l'exemple de Saint-Denis et nous changerons en deux ans la i'acc.agricolc de la province.LE CERCLE DE ST-MARC DE COATICOOK Les cultivateurs de St-Marc de Coaticook ont aussi fondé un cercle de l'Union.Le président est M.François Sévigny, le vice-président, M.David Pouhn, et les directeurs sont MM.Exu-rie Boivin, Odilon Poulin, Pierre Carrier, Joseph Cameron et Lucien Veillette.Le secrétaire du cercle est M.l'abbé Arthur Bonin, curé de la paroisse.M.l'abbé Bonin.en adressant la déclaration de fondation de ce cercle au secrétaire général écrit: "Nous avons fondé notre cercle; les membres sont peu nombreux parce que les cultivateurs qui composent ma paroisse sont peu nombreux.Si, dans toutes les paroisses, on recrutait un nombre proportionnel à celui que je vous donne, ce serait un véritable succès pour l'Union"."La bienveillance du prêtre, pour reprendre une phrase de.l'"Action française", est avec les cultivateurs.Et c'est un signe d'espérance.Pour faire naître les syndicats agricoles, pour leur insuffler l'esprit chrétien, pour mettre à la place de l'individualisme le sens de la coopération cl de la fraternité, l'action du prêtre sera presque toujours nécessaire.Notre clergé, en participant au dernier congrès des agriculteurs, vient de prouver par son indépendance qu'il est d'abord au service de l'Eglise et du peuple." Le prêtre, chez nous, a toujours été avec le cultivateur.Il a été avec lui aux lendemains de la conquête; il a été avec lui plus tard lorsqu'il s'est avancé dans la forêt et il est encore aujourd'hui avec lui, qu'il s'agisse de fonder de nouvelles paroisses pu de conserver les anciennes.Le prêtre sait mieux que tout autre que nous resterons un peuple fort, catholique et français en autant crue nous resterons un peuple d'agricutcurs.C'est pour cela qu'il encourage tout ce qui peut aider l'agriculture et en particulier l'Union catholique des cultivateurs de.la province de Québec.LE CERCLE DE BARRARUTE M.l'abbé J.-A.Langlais, curé de Barrante, Abiiibi, nous écrit: Hier, le 0 novembre, Barraulc fonda son cercle de l'Union catholique des cultivateurs.Son bureau se compose de MM.Joseph Briand, président, Philippe Galarncau, vice-président, Ls Gilbert, J.Horm.Joyal, Georges Marcotte, Elisée Chevalier, Arthur Lefebvrc, directeurs, Orance Nuud, secrétaire-tr sorier.M.l'abbé J.-A.Langlais est l'aumônier du cercle.L'exemple dq Barrante sera certainement suivi par les autres paroisses de l'Abitibi.Qui défendra les droits des colons sinon les colons eux-mêmes?/ ) Et comment peut-ori se défendre quand on n'est pas organisé?LE CERCLE DE SAINT-CLET Le 22 octobre dernier, les cultivateurs de St-Clet, comté de Soulanges, se réunissaient dans la salle de M.O.Giroux pour former un cercle de l'Union.Il fut proposé par M.Ludger Bourbonnais, appuyé par M.Avila Roy et adopté à l'unanimité de l'assemblée que MM.Théophile Pilon, Albert Gauthier, Louis Besner, Raoul Pharand, Magloire Martincau, Wilfrid Besner, Georges Schmidt soient tous nommés directeurs du Bureau local.Il fut aussi proposé par M.Albert Gauthier, appuyé par M.Raoul Pharand, que M.Théophile Pilon, maire, de celte paroisse, soit élu président, et M.Magloire Martincau, vice-président.M.Orner Giroux a été choisi comme secrétaire du cercle Une quarantaine de cultivateurs se sont inscrits.LE CERCLE DE SAINTE-AN AST ASIE La paroisse de Stc-Anastasie, comté de Mc-gantic, a aussi son cercle depuis quelque temps.Le Bureau se compose de MM.Honoré Tardif, président, Adolphe Moisan, vice-président, A.Fournier, J.Boissonncault, H.Maillot, A.Hallée, J.Gagné, directeurs, et H.-L.Létour-rieau, secrétaire-trésorier.LE CERCLE DE VAL-BRILLANT M.Joseph Brebel.Fun des cultivateurs les plus entreprenants, les plus actifs, les plus dévoués de la Vallée de a Matapédia, neus communique le rapport suivant: "A une assemblée des cultivateurs de la municipalité de Sl-Picrre du Lac, tenue en la salle publique de Val-Brillant, le 9ème jour de novembre 192-1, à 11 heures de l'avant-midi, présidée par M.Nérée Roy, maire de Val Brillant, il a été unanimement résolu de former une association portant lë nom de cercle de l'Union catholiue des cultivateurs de Sainl-Pierre-du-Lac., "Quarante-deux (42) cultivateurs ont payé leur cotisation au secrétaire de rassemblée."Ils ont ensuite procédé à l'élection des officiers dont voici les noms: MM.Fortunat St-Amanl, président, Léonard Lauzier, vice-président, Joseph Saucier, Philias Rioux, Jules Banville.Xavier Bernier.Joseph Turcotte, directeurs, et Joesph Brebel, secrétaire-trésorier."M.l'abbé J.-B.Bouchard, vicaire de la paroisse, est l'aumônier du cercle." M.Brebel a été le principal orateur.11 a expliqué les statuts de l'Union et énuméré les avantages qu'en retireront les cultivateurs.M.Brebel, comme on peut en juger par le rapport, n'a pas trop niai réussi.Son exemple sera sans doute suivi par les autres paroisses de la vallée.Le moteur dont parlait notre président au congrès est donc en marche, aux quatre coins 1 de la province.Continuons à l'alimenter et noire objectif: 20.000 membres, sera bientôt, atteint! Formons un cercle dans chacune de nos paroisses! LA VOIX DE L'UNION La voix du congrès a été forte.Le gouvernement — voir page 8 — déchargerait les municipalités de la confection cl de l'cnlrctien des routes régionales et nationales.Hàtons-nous de nous organiser et la voix de l'Union sera plus forte, encore., Ce qui n'est que rumeur aujourd'hui sera demain un fait accompli.Discutous dans nos cercles la résolution qui a été adoptée à ce sujet par le congrès, mettons-la entre les mains de nos députés, demandons-leur de la défendre en Chambre à la prochaine session et nous la verrons peut-être passer dans la pratique.Aidons à Thon.M.Perron, ministre de la voirie, à défendre la politique qu'il désirerait lui-même voir appliquer.Faisons entendre la voix de l'Union! ' LE VOEU DE L'UNION "La terre canadienne", écrivait Mgr L.-A.Pà-queti en' 1917, à l'occasion du troisième centenaire de l'arrivée à Québec de Louis Hébert, "est un sol élu."Louis Hébert y a fondé une dynastie glorieuse, dont l'oeuvre solide comme la foi, et nécessaire comme le pain quotidien, et poursuivie depuis trois cents ans dans des cadres merveilleusement élargis-, constitue lune de nos plus grandes forces.Sachons apprécier cette force, honorer cl encourager les héritiers et les continuateurs du premier colon.El au pied du monument qui sera bientôt dressé à sn mémoire, et qui immortalisera, là même où clic fut moissonnée, la gerbe d'où est sortie la semence de notre avenir, puissent nos concitoyens, dans un clan généreux, former la résolution de toujours placer à la base, de toute politique, avec les principes sacrés de la religion et de la morale, les intérêts primordiaux de la cause agricole! " C'est le voeu que forme aussi l'Union catholique des cultivateurs de la province de Québec.Firmin LETOURNEAU TRIBU Unissons-nous Saint-Etienne, Co.Beàuh'arnois, 8 octobre 1924.Monsieur le Directeur, Connaissant votre bienveillante hospitalité, j'ai confiance que vous m'accorderez une place dans voire Tribune Libre.Connue délégué au Congrès agricole de Québec, je viens offrir nies félicitations aux cultivateurs venus de tous les points de notre province, qui ont assisté h ce beau congrès.Oui, en effet, comme c'était beau et louchant, dans l'église d'abord, de voir, agenouillés, au delà de mille cultivateurs, unis comme des frères et priant tous pour la même cause.'Ensuite, il fallait se mettre à l'oeuvre.Nous avons formé une association et il faut la faire vivre, 'la faire grandir et pour cela il nous faut des membres.Donc, je fais appel à nies frères cultivateurs.Unissons-nous au plus tôt.Je comprends que c'est un peu difficile de faire croire à certains cultivateurs que c'est en nous unissant que nous aurons de la force auprès de notre gouvernement.Bu face de cela, faillit se croiser les bras?Non.agissons au plus vite.Il ne faut pas se fier les uns sur les autres.Au contraire.M faut s'aider les uns les autres et se baser sur la modération, la douceur et la justice.Maintenant que nous avons une association professionnelle, nous nous en servirons pour étudier nos problèmes, pour nous faire connaître et nous faire respecter et avoir des lois plus avantageuses.L'association a fait le succès des autres classes do la société, pourquoi ne ferait-elle pas la notre?Il n'y a que deux choses à faire, s'abonner au Bulletin des Arfricullcnrs afin de se tenir au courant du mouvement de l'Association et devenir membre de l'Union Catholique des Cultivateurs.Espérant qu'en travaillant de toutes nos forces, nous parviendrons à nous unir, je demeure.Votre bien dévoué, Ulric COTE, Cultivateur.L'Union des Cultivateurs I) est intéressant de constater comme les ilois de la mécanique nous permettent parfois de faire de curieux rapprochements.Au sujet de l'inertie .de la matière et de l'action des forces sur un corps inerte, il est universellement admis qu'il faut une force beaucoup supérieure, pour faire passer un corps du repos au mouvement, à celle qu'il lui faudra pour lui conserver un mouvement déjà acquis.C'est ainsi que pour faire avancer un automobile déjà arrêté, il faudra toute la force de deux homme,-:, tandis qu'un seul suffira à le tenir en marche après qu'il aura reçu un mouvement initial.L'Association des agriculteurs de la province de Québec était, en puissance, une lourde machine, d'autant plus lourde qu'elle contenait les intérêts de la classe la plus importante de notre pays, de la classe Ja plus essentielle a sa vitalité.Accoutumés à voir cette immense machine inerte, sans directive, et par conséquent sans influence, nos gouvernants ont été surpris, dès l'annonce du congrès agricole, du pouvoir qu'une telle organisation pourrait exercer, et.faut-il l'avouer, ils ont eu peur.Dans Je passé, leur unique preoccupation avait consisté à faire des promesses en temps d'élection, quittes à ne les point tenir, et à garder chez les cultivateurs Je vieil esprit de parti.Mais les générations se sont succédées, et grâce à l'initiative de quelques vrais amis des agriculteurs, l'Association est maintenant un fait accompli.Malgré les journaux de partis, grassement payés par nos gouvernants pour endosser icur politique, maigre les manoeuvres louches de certains polili-ciens, la lourde machine agricole s'est ébranlée.Il lui fallait une directive: elle se l'est donnée à Québec et M.Laurent Barré a bien voulu en prendre toute la responsabilité avec les directeurs.Pour une aussi lourde tâche, il ne fallait rien moins qu'un homme dévoué à l'agriculture, un homme qui ne regarde pas le chemin qu'il parcourt mais bien le but à obtenir.Grâce au Dieu que les cultivateurs ne manquent jamais de mettre à la place «l'honneur, un homme s'est trouvé qui réunissait en lui toutes les rares qualités requises pour occuper un tel poste.Il faudra maintenant compter sur cette association et le temps des promesses vagues est fini.'Lentement, avec prudence, l'association se perfectionne.La Providence l'a favorisée en lui offrant un journal qui s'occupe de ses intérêts et qui n'a pas à rendre compte de son administration à quelque parti politique que ce soit.Ce journal sera le lien qui tiendra tous les cultivateurs dans une communion d'idées et qui leur permettra de se rendre compte des progrès faits par leur association, de même que des résultats qu'auront obtenus ses justes revendications.Dans toutes les campagnes, le liuUclin des Agriculteurs apportera aux cultivateurs le mot d'ordre et leur exposern les questions qui les concernent, sous leur vrai jour.Bien plus, ce journal offre, à tous ceux qui désirent le faire, l'avantage de communiquer à la classe agricole les suggestions qu'ils croient pouvoir l'intéresser.Comment ne pas encourager un tel journal et ne pas J'atdcr dans son perfectionne-mont 1 Les cultivateurs ne seront-ils pas les premiers à en bénéficier?Plus -muets.provincial est le tirage.De:; livrets ont donc été expédiés dans toutes les villes et tous les villages, mais de manière à demander jxm dn chose à chaque citoyen.Co peu do chose, ne l'oublions pas, c'est la goutte d'eau ou le grain de sable, qui, multipliés, produisent le fleuve ou la montagne.A J'oeuvre donc, en ayant à coeur de faire notre part et toute nolro part dans l'entreprise Important)) qui procurera aux sourds-muets w pain du travail.A l'oeuvre en disposant des billets et de tous le billets qui nous ont été confiés.A l'oeuvre en réveillant portoul les bonnes volonté.A l'oeuvre et 1° succès couronnera nos efforts, et nos chers petits protégés éprouveront cet épanouissement de figure qui sera pour nous notre plus douce récompense et pour eux le signe de leur bonheur.Les Anciens du patronage Saint-Georges.T.-A, GAUTIIIEH, président.—La j'eunesso : un jour très court qu'attend une nuit Interminable : la vieillesse.Gerfaut.Les fondateurs de l'Union Les fondateurs de l'Union catholique des cultivateurs de la province do Québec ont été photographiés lore du congrès agricole au pied du monument Hébert.Les cercles de l'union qui désirent cette photographie — elle se vend $1.75 — sont priés do s'adresser Immédiatement uu SECRETAIRE, 3 Montréal, Notre-Dame Eat.P.Q. 20 NOVEMBRE 1924 LE BULLETIN DES AGRICULTEURS PAGE TROTS pour l'hivernement des abeilles en plein air On ne soumit trop insister sur l'importance d'un hou brlsc-vent lorsque l'on hiverno des ruelles ri'abeillcs en plein nir, car la protection contre les vents prodomi-.nts est tout aussi essentielle que |a couche isolante qui entoure les ^îcs^'olonlcs exposées à un grand vent pendant quelques heures se refroidissent beaucoup, même lorsqu'elles sont.très bien emballées.En fait le" colonies môme bien cm-boHees, qui sont exposées aux vonts froids peuvent en mourir, tandis quo d'autres, moins bien emballes, mais mieux protégées contre les vents, survivent.Songez combien il est difficile de maintenir uno température confortable dans les maisons exposées au vent, même ^am celles qui sont très bien construites, et vous n'aurez aucune ncliic a comprendre combien il est néccvssnire do protéger les ruches d'aboillcs contre les vents froids.Les brise-vents peuvent être naturels ou artificiels; ceux qui sont artificiels peuvent être temporaires ou permanents.On" considère que les brise-vents naturels sont les meilleurs.Pour obtenir une bonne protection naturelle, on peut placer le rucher sous l'abri d'un bos-mict d'nrbrcs, d'une haie de conifères ou sur un flanc de coteau incliné du nord ou sud, sur le sommet duquel il y a une haie ou une clôture-Les brise-vents artificiels peuvent se composer de clôtures temporaires ou portatives, comme celles nue l'on emploie le long des chemins de fer, dans lesquelles les planches sont pincées horizontalement a espacement de 1 1-2 à 2 pouces.Ce peut être aussi des clôtures permanentes, où les planches sont disposées verticalement, aux mêmes espacements.L'objet de ces ouvertures entre les planches est de laisser passer une partie du vcnl, afin d'empêcher la tendance qu'il aurait à s'élever par-dessus la cloture pour passer ainsi dans le rucher.Ces clôtures devraient avoir une hauteur d'environ huit pieds, et elles devraient autant que possible entourer les quatre côtés du rucher.On ne peut guère compter sur les bâtiments pour briser le vent, car ils ne font souvent que le détourner et même qu'empirer les choses.Indépendamment des avantages qu'il confère en hiver, un bon brise-vent facilite l'examen des ruches en été, car cet examen se fait plus dificilement par un eran Pasteurisé No 1.O.Nol.0.82}i Né 2.0.31 M BEURRE DE FERME la 1b.Nol.M.31 No 2.No 3.FROMAGE COLORE Spécial.Nol.No 3.0.30 0.2S la lb.mi la lb.PIGEONS VIVANTS le couple FROMAGE BLANC Spécial.$0.1ti3-f Nol.0.16M No 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H.-CP.Ctattwell, J.S.DENKIS.Snrinttndsnt.Coramlnslre «n chef.ssjssbI *»AGE SIX LE BULLETIN DES AGRICULTEURS 20 NOVEMBRE 1924 L' Almanack du Bulletin Patrons du 20 novembre: saint Edmond, roi; saint Maxime, abbé; isaint Octave, soldat; saint I'ontien.pape, tous martyrs.Saint Félix de Valois; saint Hippolyte, évèquc; saint Mnxcncc, saint Théodomir.abbé; sainte Elisabeth, veuve: sainte Françoise.Félix était fils de Haoul 1er comte de Valois et d'Eléonorc de Champagne.Sa pieuse mère l'offrit à Dieu dès sa naissance et le jeune prince embauma le foyer paternel de ses vertus.A dix ans i! apprend qu'un criminel va être .condamné à mort; il se rend aussitôt dans sa prison, le convertit et promet à Dieu de satisfaire ù sa justice pour les fautes de ce pécheur dont il va obtenir la grace •auprès du souverain.Noire-Seigneur lui révèle alors la grandeur future du criminel nul se retire dans une austère solitude où il mourut en odeur de sainteté.Saint Félix vécut longtemps retiré en Italie, puis revint en France; Dieu lui inspira de fonder avec saint Jean de Matha.l'ordre do la Sainte-Trinité pour le rachat des captifs chrétiens.Ayant reçu l'approbation du pape Innocent .111 saint Félix dirigea jusqu'à sa ¦mort, en 1212.les nombreuses fondations de son ordre.Sainte Elisabeth, veuve, fille du loi de Hongrie, épousa le langrave de Thuringe; elle se levait chaque nuit pour prier Dieu.Sa charité envers les pauvres était si admirable qu'elle en nourrissait neuf cents ¦chaque jour.Flic suivait les processions, pieds nus.Elle s'éteignit «n 1231.Agée de 24 ans.haut, tandis qu'avec une tricoteuse, on parle bas.Dans un convoi, un voyageur soulève avec effort un sac qui parait lourd et le dépose dans le filet.Une dame assise au-dessous manifeste de la terreur: "0\\\ mon Dieu, monsieur, si ce sac allait tomber?— Rassurez-vous, madame, il n'y a rien de fragile dedans.'' "Voyons.Jeanne, ou'as-tu appris cetle semaine, à l'école?— Oh 1 petite mère, des choses si ennuyeuses, que je ne veux plus jamais, jamais y penser!" DE LA DISCIPLINE nue ta volonté domine l-.n tout ton aine et ton corps: L'est la forte discipline.Oui produit des hommes forts, Antonin ROQU-ES.citadin et CAMPAGNAfRD l'ROVERBES l'H ANCAIS Innée de neige, année de biens; I! ne faut pas mettre toute sa semence dans le même champ; De mauvais grain, jamais bon pain: .Tel a su grange pleine, qui n'y a rien mis d'autrui; .Il ne faut que peu de mémoire pour connaître le bon vin.A la Sainte-Catherine [.es bois ont fait leur racine.LES HOSPITALIERES DE QUE- BEC Ln 1640, les Religieuses de j'Hô-tcl-Dieu avaient été assez heureuses d'offrir l'hospitalité aux Jésuites, dont la maison était devenue la proie des flammes.Plus de cent ans après, la Compagnie de Jésus s'acquittait de sa dette de gratitude, en offrant avec empressement sa inai-l son aux Dames Hospitalières, privées do tout asile.Le 7 iuin 1755, un incendie affreux dévora !!HôtcJ-Dictl île Québec, et la Mère Marie-Anne de la June fill brûlée dans cetle conflagration, pendant que la Mère (iene- ; viève Duplessis ne fut sauvée par nne fenêtre qu'en courant de grands dangers.Les Ursutincs, l'Hôpital- : Général, Mgr de Pontbriand et les Jésuites s'empressèrent d'offrir un ircfugc aux pauvres Religieuses', Elles passèrent d'abord trois semaines Hie-, les Urstllines, au hqril- >J>rç de 17 professes el de deux no- • vices; puis elles allèrent habiter chez les Jésuites jusqu'au 1er août 17,">7.alors qu'elles purent retourner dans leur maison réédifiée.le curé d'ars Sous son apparente bonhomie, le Bienheureux Vjanncy avait lu répartie fine et spirituelle."Monsieur le curé, lui disait un jour un gros homme dont la race épanouie et.la carrure solide contrastaient .singulièrement avec la pâleur et l'épuisement du saint vieillard, je compte un peu sur vous pour me faire arriver là-haut.Quand vous irez au ciel, je m'accrocherai à voire soutane.El le bon curé, de répliquer avec une douce malice: "Mon ami, gardez-vous-en bien.L'entrée du ciel est étroite, nous resterions |nus deux I.'habitant est un psychologue dont l'esprit d'observation est d'une extrême finesse.Seuls ceux qui l'ont fréquenté longtemps le connaissent.Bien ne lui échappe des plus infimes détails el ses conjectures sont le plus souvent justes.Nombre de citadins qui, dans une tournée bucolique se sont imaginés berner de pauvres villageois, sont souvent trop sots pour s'apercevoir qu'ils ont fait les frais d'un agréa-| ble divertissement.Ee citadin qui va à la campagne I s'empresse trop souvent et d'abord ' de faire le bel esprit et de débiter ; le plus de niaiseries possible, avec ; l'assurance d'épater, comme on dit ; au collège, ces pauvres naïfs.'L'habitant poli écoute, approuve de la tète, où avec des sentences .peu compromettantes, comme "Dans ! îles cas pareils, faut toujours avoir : du bon sens; on fait ce qu'on peut; tout dépend des cas," etc.Le citadin se lance ravi de trouver un auditeur qui approuve tout, admire apparemment tout.11 se découvre sous tous ses cotés, montre la faiblesse et la sottise de son esprit, les défauts de son caractère, puis il s'en va content, heureux de son suc- Alcxis GAG-NON.I.'ALCOOI.le nom nous vient des Arabes.Primitivement il désignait la ténuité, la finesse extrême de certaines poudres.Par la suite l'expression fut étendue aux liqueurs spirituelles.Ainsi l'on disait esprit-de-vin alcoolisé.Aujourd'hui le mot alcool est devenu synonyme d'esprit-de-vin.Les boissons fermentées ont été connues longtemps avant l'art d'en séparer l'alcool qu'elles contiennent.Cette Importante découverte est attribuée à Armand de Villeneuve, qui professait la médecine à Montpellier, vers la fin du treizième siècle.L'alcool s'emploie flans la fabrication des vernis et sert à dissoudre les résines et les gommes; il entre aussi dans la préparation de certains médicaments.C'est un liquide qui s'emploie aussi pour la conservation des fruits, légumes, etc.En Canada les fermentations de grains et de mélasses en vue de développer de l'alcool sont rigoureusement prohibées.On ne peut nommer le silence sans le rompre; il en est de même de ses qualités; on ne peut les mentionner sans en diminuer le mérite.Il y a deux chemins faciles pour aller au ciel: pour le pauvre, c'est la patience: pour le riche, c'est l'aumône.Les parents nous sont imposés par la nature, il faut les prendre tels qu'ils sont; les amis sont nos amis, parce que nous cédons à l'attrait des qualités qui nous plaisent en eux et qui nous les rendent sympathiques.SANTE PAR LES PLANTES l'n dernier mol sur la préparation et le dosage de la consolide.Dans les cas de descente du fondement, on prépare un cataplasme avec racine de grande consolide pi-léc avec de la farine d'orobe (sorte de pois) de chacune parties égales.Faire cuire le tout avec une suffisante quantité de gros vin rouge ou d'eau de forgeron, eu consistance de cataplasme que l'on réitérera suivant le besoin.Pour faire le sirop de consolide de Fernel, prenez sommités et racines de grande consoude, une poignée roses rouges, plantain et pimprencJle de chacun deux poignées.Pilez le tout en commençant par les racines: exprimez par un linge pour en tirer le suc; faites bouillir la liqueur et passez; ajoutez une bonne livre de sucre, et faites cuire ensemble à.consistance de sirop.Il y en a qui mettent en plus, deux poignées de chaque de bétoine.de sabicuse et de pas d'âne; en ce cas il faut mettre deux livres et demi de sucre.Ce sirop est bon pour arrêter les crachements de sang et les autres hémorrlmgies.Il fortifie les poumons et la poitrine, et modère les cours de ventre.Pour guérir promptement les en-i torses, on couvre de suite Parti-1 dilation, d'un cataplasme fait avec I de la grande consolide ratfssée ("rà-i péet imbibée d'huile.Larousse-médical dit nue la consolide cs'l con-1 nue sous les noms de: .oreille-d'à- \ ne, langue de vache ou herbe aux I coupures.La racine qui contient du lamin est employée en infusion de 20 grammes par pinte d'eau comme astringent.LEGENDE DE STE-ChClLE (le 22) C'était une dame romaine, l'ne dame d'un très haut rang.Oui jadis pour la foi chrétienne.Donna son sang.touristes.Mais aucune description littéraire, aucune photographia ne peut faire goûter la sensation qu'on éprouve de.ces caps coupés à pic dans l'eau: nu loin de la mer qui semble loucher au ciel, plus près l'Ile Bonaventure entre elle et 2a terre ferme, le rocher avec ses flancs droits comme la coque d'un navire.Puis le long quai cl I.C villlage, la campagne avec ses près niulticilores el ses blanches habitations.Voilà de quoi regarder sans se lasser.Percé doit son nom à son rocher, percé de deux arches.Ces nrehes ont été faites par les vagues, qui minent toujours ce bloc de grès rose.Une troisième, arche qui existait au XVII siècle s'est depuis ef frondée en 1845, Nicholas Denis l'avait prévu deux siècles- auparavant.Les géologues 'disent même'qu'une autre arche dut autrefois relier le rocher à la terre ferme.Percé nous intéresse aussi par son histoire.Sans parler ties Scandinaves (pii connurent peut-être cet endroit.Jacques Cartier le visita le 12 juillet 1534, un an avant de remonter le St-Laurent.Pierre CRENEL.Aidons-les jgraphi de l'A NOTES COMPLEMENTAIRES Sl-.Michel de Percé est le chef-lieu du comté de tiasjié.Nicolas Denys de Vitré, né en 1588, arriva en Aea-die en 1GH2 avec Baziily, et fut gouverneur d'une partie de ce pays en l().'lfi: fait prisonnier par le Borgne en 1654, il fut forcé d'abandonner ses possessions en Acadio et mourut en France à un âge très avancé; il vivait encore en 107!).Sous ln ti tre de : "Description geo, que et historique des cotes de niérique septentrionale, avec l'histoire naturelle de ce pays, 1C72, on lui doit un intéressant ouvrage sur le Canada.VARIETES La Chine est le plus grand pays et le plus peuplé; sa population est estimée à 444 millions d'àmcs.Tèle sans cheveux, forêts sans arbres, prés sans verdure, sillon sans épis sont les plus tristes spectacles de la nature.La population chrétienne globe est portée à 065 millions, quelle se sépare par moitié entre catholiques et les prolestants.Dire d'une personne qu'elle a Les cultivateurs sont fiers de leur Congrès du 2 octobre.Ils ont raison.Sans heurt, ils ont-fondé une belle association professionnelle.Appuyée sur la doctrine de l'Eglise et sur des' règlements solides et clairs, elle est maintenant debout.Il ne reste plus.qu'à marcher.Ce n'est pas le moins difficile.Cependant, si tout le monde veut mettre l'épaule à la roue, clic marchera.Il semble qu'elle s'est donne un chef qui la comprend et partant qui doit être obéi, encouragé, aidé.Ecoutons-le remercier ceux qui l'ont élu président de l'Union Catholique des cultivateurs."Vous m'avez demandé de nie laisser mettre sur les épaules un fardeau trop lourd.Je n'ai pas à j vous en remercier et je ne vous en.j remercie pas.Mais si vous m'avez demandé quelque chose, j'ai le droit
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