Le bulletin des agriculteurs /, 1 avril 1917, samedi 7 avril 1917
/ SOCIETE COOPERATIVE ACRICOL DES FROMAGERS DE QUEBEC E I Vol.2 MONTREAL, Can., le 7 AVRIL 1917 No 13 ml mm mm PRODUITS DELA FERME 1 o.11UÏÏ PAR LA COOPERATION SUCRE ET SIROP D'ERABLE C'EST PAR NOTRE ENTREMISE QU'ON PEUT LES VENDRE AUX PLUS HAUTS PRIX DU MARCHE.LA SOCIETE COOPERATIVE AGRICOLE DES FROMAGERS DE QUEBEC 61-63.Rue William MONTREAL, Can.53 La Société Coopérative Agricole des Fromagers de Québec 61-63 Rue William 61-63 NOTE.—La Société n'acheté aucun des produits agricoles; elle les vend simplement • le compte de ses membres.Les prix que nous donnons sont ceux qui ont été obtenus « ! t : -rant la semaine finissant a la date que porte le Bulletin.SEMAINE DU 7 AVRIL BEURRE No 1.Aie No 2.-tllc No 3.J''.c Marché stationnairc.Comme l'offre suffit à peine à la demande, on ne prévoit am changement dans les prix, pour d'ici quelques semaines.Arrivages du 1er mai jusqu'à date: 517.721 boites; date correspondante 1915: 403,505 boîtes.FROMAGE Marché très ferme.Le fromage est rare.Le fromage pour la consommation local se vend de 25c.à 25c.la livre suivant la qualité.Arrivages du 1er mai jusqu'à date: 2,263,023 boites; date correspondante 1915: 2,«> boites.Veaux Engraisses au Lait No I—18c.No 2—16J je No 3—lie1.Marché très ferme.PORCS ABATTUS No 1—21J4c.No 2—21c No 5—20c.Marché très ferme.AGNEAUX ABATTUS No 1—18c.No 2—17c.No 3—1 (>e.Marché ferme.BOEUF ABATTU Bouvillons : No 1—UJic No 2—13c No 3—ll^c Taures: " -Me." —12c." —10J.^c " —10c.Taureaux: " —12c " -lie." — 9Jîc.Marché très ferme.PEAUX Peaux de vaches ou taures.22c.la livre Peaux de taureaux.21c." Peaux de moutons.$3 25 A $4 00 chacune Peaux de veaux de champs.27c.la livre.Peaux de veaux engraissés au lait.40c.la livre.Peaux de ch vaux.S7.00 a SS.50 chacune, suivant la grandeur.Marché très ferme.OEUFS Strictement frais.38c No 1.36c (LIVRE A MONTREAL) La demande a été très forte pour Pâques.On prévoit une baisse sensible pour d'ici à quelques jours.Arrivages du 1er mai iusqu'a date : 688,980 caisses ; date correspondante 1915 : 589,476 caisses • 1 en rayons: Wane No !.U|c .No 2 (ou ambre No 1) IJlc .Urun No 1.12c ." No 2.11c MIEL Miel extrait: UlancNo!.Ï2c " No 2 (ou ambré No D.11c Urun No 1.11c " No 2.10c Marché ferme.Aucun changement dans les prix.SIROP D'ERABLE S„ I.$1.55 No 2 .$1.40 No 3 .51.25 SUCRE: D'ERABLE No t.ISHc No 2.Uy>c.No 3.:13C;| Les premiers arrivages ont trouvé acquéreurs aux prix actuels du marché.A moins d'une récolte très abondante; on ne prévoit aucun changement dans les prix.FEVES Planches No 1.12e la livre Blanches tachées du jaune, No 1. née 1917 sera, selon toutes les ces, des plus frUCtUCUSCS.M atteindre son plein dévcloppcnu société a besoin .d'un capital disponible beaucoup plus considérable que qu'elle a actuellement.Et c'esl quoi nous revenons aujourd'hui 1 sur ce point important : le paicim : actions, particulièrement à l'intci n des nouveaux sociétaires.Le bureau de direction de la lors de son assemblée annuelle, a dé d'accorder un escompte de 5(,' à toi membres (pli acquitteront par anticij lion, avant le premier mai prochain, actions qu'ils ont souscrites.Un nombre n'ont pas voulu laisser |».t—• avantage exceptionnel et se sont empn de verser la somme nécessaire au pai lueiil intégral de leurs actions.Mal-uombrciix encore sont ceux qui négligi d'en faire aillant, bien qu'ils poun aisément le faire.Combien y en a-l en effet parmi nos sociétaires qui iie vent verser immédiatement la 111 • ¦< 1 ¦ ¦, somme nécessaire pour acquitter cnl renient leurs actions?L on potin facilement compter ceux qu'un pan déboursé de quelques dollars poun mettre à la gêne.D'ailleurs nos sociétaires ne doivci pas oublier qu'en acquittant leurs lions ils font un placemen) avantageux En effet le dividende annuel du 6' sera certainement payé cette année cm oi aussi bien que par les années passée! Or eu tenant compte de l'escompte d< S', qui est actuellement accordé, cela fait immédiatement pour la présenti année un intérêt de II',' sur le capital Dans quelle autre entreprise les cultiva leurs peuvent-ils placer plus avantageusement leur argent ?En outre si chacun so rendait bien compte combien de temps, en se rendant à noire demande, il épargne à noire pel soiinel, il combien de dépenses de louli sortes, papeteries, timbres de posli etc., il évite à la société ! I.a collcctioi de ces versements annuels nécessite l'cm ploi d'une somme importante qui pom rail être employée bien plus avantageuse ment ailleurs dans l'intérêt île la société Il est des sociétaires qui se (liseiil " Ce ne sont pas les quelques dollars que je dois qui augmenteront le capital de la société ".Certainement non, si l'on lyl 3«lire à la page 3) AUX LECTEURS DU "BULLETIN" Les COOPERATIVES DANOISES pour L'EXPORTATION DES ŒUFS (suite) Les bureaux d'expédition n'exercent inline ingérence dans l'écoulement des mufs.Toute la partie commerciale de .'.ntreprise est confiée au bureau central.Il incombe aux bureaux d'expédition seu-.nient l'obligation d'expédier la marchandise d'après les ordics reçus du bureau tral.Les ceufs sont expédiés direele-: du magasin d'emballage à l'acheteur, et l'on donne aussitôt avis de l'ex-.11 .m bureau central, qui se charge |i toutes les opérations successives regardant les comptes avec la clientèle.De me, les bureaux d'expédition ne sont ¦ hargés de tenir une comptabilité il Ks cercles.Ils se bornent exclusivement à communiquer au bureau central la quantité de marchandise reçue.Ii - encaissements et les paiements ont lieu, suivant les règles des statuts, : I.moyen de la banque cpii a été .'i .1.1 choisie par la représentation.Le liement aux cercles pour les ceufs reçus avoir lieu dans le plus bref délai possible.Outre les magasins d'emballage, il ¦ ie, en beaucoup d'endroits, des étalements pour l'élevage des volati'cs, la vente et l'engraissement de ces iiiiinaux n'ont pas encore atteint une i.uide importance, car, au Danemark, .'age de la volaille a presque excluaient pour but la production des semaines, ne son! pas celles qui oui coulé le plus cher.En faisant qu'une portée coûtent S3.71 de semaines.2.Quel esl le nourriture de la esl sèche ?Le professeur poiiées par an.per, dans ses rcclieri moyenne, on trouve 5 à 7 petits et la mère nourriture pend.nu prix de revient de la truie pendant qu'elle Day fait donner deux Il n'a donc eu à s'oecti-ies, ipie de l'alimentation de la truie pendant la moitié de l'année.La période d'allaitement ayant duré (> semaines, il reste -'0 semaines ou 4 mois ;i pendant lesquels, il faudra entretenir In truie.Au moment de recherches, le professeur Day pouvait nourrir une truie pour $0.75 par mo Ce qui faisait revenir l'alimentation de la unie à $3,50 pendant la période allai du sevrage de la portée précédente qu'à la mise-bas de la portée étudiée.Le prix total de la nourriture de l.i truie pendant 20 semaines et de la truie avec sa portée pendant 5 semaines trouve à être de $7.21.A cette dépi de nourriture, il faut ajouter le prix di la saillie, estimée par le professeur Day à $1.00.La portée revient donc à SS.21 à b semaines, l'ouï notre portée moyenne de 6 à 7 porcelets, le prix de revient de cil i que porc sevré est de $1.27.t'es recherches ont été faites, il y n quelques années, quand la moulée était à $20.00 la tonne.Kilo est aujourd'hui do $10.00.Le prix de revient ne doubli pas cependant, car les truies peuvent être nourries en partie avec du lait écrémé et dos racines.Dans les recherches pré cédentes le premier aliment est compti à 15 cents le 100 livres, les secondes à 2 piastres la tonne.Ces prix sont encore valables aujourd'hui.Le professeur Day estime qu'aux pri\ actuels des aliments, un porcelet au secrage revient à SI.85.Ce n'est pas encore absolument cher.Les lecteurs du " Bulletin '' qui tiendraient à se renseigner sur ce sujet, trouveraient profit à consulter les expériences faites par M.Archibald cl consignées dans le rapport de l'éleveur pour 1915.A titre de document, voici le résumé succint d'une expérience faite avec S truies de différentes races.Je donne les moyennes : Durée de l'alimentation, 157 jouis.Nombre de petits à la mise-bas, 7.1.Nombre de petits à S semaines, (>.7.l'oids des petits à la mise-bas, 29 lbs 7.l'oids des petits à S semaines, 176 lbs 5.Coût total pendant 157 jours, $8.12.Prix par porc à .S semâmes, $1.20.Monsieur Archibald a donc obtenu .pour $1.20, uu porc de S semaines, pesant 27 livres.C'est un 1res beau résultat.Le prix exceptionnellement élevé de la moulée ne permet pas de faire aussi bien celle année.Mais ce qu'on petit affirmer, c'est que l'éleveur ordinaire peut faire revenir UU porc de sevrage, moins de $2.00.C'csl encore 1res satisfaisant.JOSEPH l'ASQUKT, Professeur de Zootechnie, ICcolc d'agriculture de Sle-Anne de la t'ocatlèrc. NOS POULES LA ROCKOISE I i Rockoisc, 'que les Anglais appel-1,111 du nom de Plymouth-Rock, est une i oule américaine, native du Connecticut ; nips elle a été la plus répandue les fermes des Etats-Unis, puis du la.\lin de plaire davantage, mais sans succès, elle a suivi les goûts de ses différents maîtres.De barrée qu'elle ail .in début, elle est devenue tour à lour M.nu-lie ou jaune, crayonnée, liçrmi-oii de teinte perdrix, sans se faire pour tela plus sauvage, heureusement.¦ m- pliait aux modes, quoi ! N'eni- qu'en changeant de plumage, elle i rien amélioré ; c'est sous son cos-, primitif qu'on la retrouve meilleure, mieux conservée.Disons toutefois à ¦ honneur qu'elle ne s'est jamais écbl-¦ ¦¦¦ i l'instar de certaines de ses stents nitres races.dites de Transylvanie.( munie tout ce qui est.américain, : moderne ; ce sont les Javas noirs Dominique's qui sont ses deux icipalix ancêtres.Par la forme, elle rapproche surtout des premiers : elle conservé le poids et la prestance; n'a pour ainsi dire emprunté aux nids ipie leur plumage.Toutefois s'est créé un type conplètcmcnt ict, si bien que les caractéristiques lieux ne se retracent plus eu eux «pie a longtemps qu'elle grandissait ix, -ans attirer l'attention, lorsqu'un h M.Uphaill pensa à l'amener à exposition en qualité de race noti-1 " IK(>7.Ce fut son entrée dans le le.Depuis lors, on s'est appliqué mieux fixer sens tous rapports et 011 l'.'iti la belle poule, que Ions connais-m et aiment aujourd'hui, is une n'est plus solidement acclinia-qu elle à nos froids, à nos humidités, ¦ .i nos chaleurs ; elle s'accommode bien «les températures de tout le anada habité, aussi bien (pie les Esqui-iix, de leurs glaces du pôle.Leurs ii se ressentent de cette vigueur ; parents, ("csi là un point dont: il i important de tenir compte.Pourquoi souvent n'a-t-on pas enregistré de bons résultats en aviculture, si ce n'est parce qu'on les a demandés à des volailles trop récemment importées de pays plus doux.N'en a-t-il pas été ainsi des vaches Jersey ?Le mâle rockois, qui pèse 9J^ livres quand il est à mal mité, est plutôt digne que d'humeur belliqueuse : il ne faudrait pas cependant le provoquer.La poule, de même âge, est moins lourde de deux livres.Elle est aussi bonne pondeuse, couveuse et éleveuse que le coq est bon gardien, La crête des deux, quqiquc de beaucoup plus développée chez le mâle, est simple et porte cinq dents bien marquées ; les oreillons, faces et barbillons doivent être d'un rouge éclatant comme la crête.Le plumage des barrés doit être nettement rayé noir el blanc : le noir tirer plutôt sur le bleu, jamais sur le brun.Le ravage est plus lin elle/, le coq, tandis qu'il s'élargit à l'extrémité des ailes et aux grandes faucilles de la queue : puis le unir prédomine chez la femelle, pendant que c'est le blanc qui l'emporte chez l'autre.C'est par cette différence que nous reconnaissons lout jeunes les poussins des deux sexes.Le bec et les pattes doivent être jaunes ; néanmoins quelques taches noires sur celles-ci ne sont pas de tares eut rainant la mise hors de concours.Il n'en serait pas de même, s'il y existait des plumes.La Rockoisc est excellente pondeuse.Bien traitée, elle donne aisément sa caisse de douze douzaines d'cctlfs durant sa premiere année de production.Sou humblement que celte tante question devrait, la première, iipcr l'attention de tous nos hommes ¦ sin- exception, manque de main-d'œuvre agricole in train de créer un désastre général 11ml !«• Canada.Même avec «les il it ions atmosphériques très favora-'•• prévois une récolte bien moindre uiiumic.lue bonne partie de nos ivatcurs, dans tout le pays sont lés ou travaillent aux munitions, continue cet enrôlcnicnl militaire atiiant d'intensité.On ne peut deux choses à la fois.Si on continue Itircr nos cultivateurs vers l'armée ou les manufactures, on doit s'attendre ic diminution de production agricole, faul s«- préparer à la subir.h y a qu'un remède à appliquer, à -ens.C'est «le faire, connue on vient décréter en Angleterre, de l'enrôle-agricole.Qu'on assure a tout cul-¦ ur iju'il ne sera pas contraint au rvice militaire, même dans le cas de '- ription, et nous aurons île suite un grand pas pour aider l'agriculture, on, je crois sincèrement «pie tout ce ¦ les gouvernements pourront faire en fait de démonstration et d'éducation agricole, ne vaudra pas grand chose, parce qu'il ne nous restera plus de bras pour mettre en pratique ce que nous aurons enseigné.Croyez-moi toujours, Votre bien dévoué, (Signé) J«.s Ed.CARON, Il nous fail particulièrement plaisir de publier celte lettre de l'Honorable .Ministre de l'Agriculture de notre Province.Elle vient à pnint pour confirmer les articles «pie nous avons publiés dans le " Bulletin " au sujet des hauts prix «les produits et de l.i rareté de la main-d'œuvre agricole.L'on discute sur tous les tons de ce temps-ci les questions agricoles ; chacun y va «le sa suggestion pour augmenter la production et résoudre l'angoissant pro-blème de la cherté du coût de la vie.Pour nous, le seul moyen d'augmenter la production agricole, c'est de laisser à l'agriculture les bras dont elle a besoin : et nous sommes heureux d'avoir, pour nous appuyer, l'opinion «le l'homme le plus autorisé «!«• la province «le Québec.Mais tout cela ne peut se faire que si le producteur peut obtenir pour ses produits «les prix assez élevés pour lui permettre de payer à ses ouvriers «les gages plus élevés même que ceux qu'ils peuvent obtenir dans les usines «le munitions.El, à cette occasion, nous recommandons encore aux membres de notre société «le ne pas craindre de s'assurer même à de très hauts prix, toute la main d'oeuvre dont ils ont besoin.Car, comme le fail entrevoir la lettre «le l'Honorable Ministre de l'Agriculture, il faut plutôt s'attendre à une diminution qu'à une augmentation «le la production agricole.Dans ces circonstances, les prix obtenus permettront certainement aux cultivateurs de payer «les salaires avantageux à leurs ouvriers. POURQUOI L'OLEO-MARGARINE EST TAXEE Aux Etats-Unis, l'on permet la fabrication de roléo-mnrgarinc, mais celle-ci est taxée de un quart de cent |xir livre, si elle n'est pas colorée, et de II* ceins par livre si elle est colorée.Les manufacturiers font une campagne énergique pour déterminer le < îotivcrncmcnt à enlever celle taxe.Et pour le convaincre, ils apportent divers arguments, qu'ils font répandre à travers tout le pays, grâce à une presse dévouée à leurs intérêt s."Si l'oléo-margarine est un produit sain, nourrissant, disent-ils, elle ne devrait pas être taxée.Si elle n'a ni l'une ni l'autre de ces qualités, elle devrait être complètement prohibée, ^si c'esl une nourriture saine, fortifiante, hygiénique, l'on ne doit pas la taxer, parce qu'une taxe sur un produit, particulièrement à cette époque-ci, est un crime.Au reste tous les fabricants d'oléo-margarinc sont justifiables île demander que le beurre, son concurrent, soit mis sur le mémo pied sous tous les rapports, et par Conséquent, qu'il soit taxé." Voici comment répond à ces arguments subtiles, un journal agricole américain : " Celui qui ose affirmer «pie I'oleomargarine ne devrait pas Ctrc taxiV ou bien ignore complètement les habitudes présentes ou passées des manufacturiers et «les commerçants d'oléo-margarinc, ou bien il veut enlever au gouvernement tout contrOlc sur ce capricieux produit".L'on impose une taxe sur roléo-mnrgarinc, non pas seulement pour « n'-cr une source «le revenus, mais bien pour prévenir la fraude qui a toujours accompagnée la vente «le ce produit.L'on taxe l'oléo-margarinc, non pas parce «pie «'est un produit, mais bien parce qu'elle a pris l'habitude de contrefaire cl d imiter d autres produits, qui doivent Ctrc complètement réprimées " Le beurre a toujours été en état de faire face à la concurrence «le l'oléo-margarine, pourvu «pie cette concurrence soil honnête.Mais la difficulté a toujours été cl serait encore, n'était la ferme poigne de la loi, de maintenir l'oléo-margarinc dans les bornes d'une concurrence honnête.Elle est trop encline se déguiser en beurre, à si' faire passer pour du beurre, à prendre «les apparences «le beurre, à se faire appeler beurre, il elle s'appellerait sans vergogne beurre, n'était la loi.("est la fraude qui a al tiré celte taxe sur l'oléo-margarinc et également du reste sur h: beurre frelaté." Ce beurre frelaté avait lui-même pris des mauvaises habitudes, avant qi:'.une loi énergique n'eût réglementé venie.Il était offert et vendu pour •> beurre «le crémerie, mais n'en était | .Actuellement l'on prélève une t.i\.un quart de cent par livre sur !
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