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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Arts
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2012-11-19, Collections de BAnQ.

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[" www.lapresse.ca/arts M O N T R É A L LU N D I 19 N OV E M B R E 2012 POINTE-À-CALLIÈRE PAGE 2 ET CETERA PAGE 6 UNE EXPO SUR LES FAB FOUR PARENTS DU MONDE ARTS CINÉMA Vous avez vu un film au cinéma récemment ?Faites-en la critique à lapresse.ca/cinema AMERICAN MUSIC AWARDS LA GRANDE FÊTE DE LA POP PAGE 3 Carly Rae Jepsen TOURNAGE / Une jeune fille FUGUE AU BOUT DE LA TERRE VALÉRIE SIMARD Sébastien Ricard et Ariane Legault sur le plateau du film.PHOTO FOURNIE PAR LA PRODUCTION banc de parc par une froide matinée d'automne, la jeune Ariane Legault fixe la cour d'une petite école.Chantal, son personnage, a fui la ville et s'est arrêtée au bout de la terre, en Gaspésie.C'est dans cette région, au bord de la Baie-des-Chaleurs, que la réalisatrice Catherine Martin et son équipe ont tourné Une jeune fille.Le film raconte l'histoire d'une adolescente qui survit entre une mère malade et un père chômeur.À la mort de sa mère, elle fuit sa ville de banlieue NEW RICHMOND - Assise sur un et se rend en Gaspésie.Après avoir erré pendant plusieurs jours, elle est recueillie par Serge (Sébastien Ricard), agriculteur taciturne qui l'amène vivre sur sa ferme.Une ferme en déclin dont il refuse de se départir, au grand dam de sa soeur Laura (Marie-Ève Bertrand).« C'est le récit d'un apprivoisement, souligne Catherine Martin, qui réalise ici son quatrième long métrage de fiction.C'est l'histoire de deux êtres très seuls qui apprennent à vivre ensemble.Ils s'attachent l'un à l'autre d'une manière fraternelle, qui n'est pas charnelle.» Selon la réalisatrice, il ne faut pas voir dans leur relation quelque ambiguïté que ce soit.« Je crois qu'il existe des gens qui ont de la bienveillance pour une autre personne, ce n'est pas nécessairement de l'amour, ce n'est pas nécessairement du désir.» Sébastien R ica rd compa re Chantal au Survenant du roma n de Germaine Guèvremont.« C'est quelqu'un qui débarque, qui survient, observe-t-il.C'est carrément une apparition.C'est une personne qui semble tombée du ciel et qui va transfigurer la vie de Serge.» A pr è s u n e s e m a i n e d e t o u r nage sur la Rive-Sud de Montréal, l'équipe a déménagé ses pénates en Gaspésie, principalement à New Richmond, où se trouve le lieu de tournage principal du film : une vieille ferme à la peinture défraîchie louée à un couple de l'endroit.Doté d'u n budget de 2 , 2 millions, le film a été réalisé avec une équipe réduite, vu les frais de déplacement engendrés par le tournage.Certains des 25 membres de l'équipe ont dû cumuler les rôles.Une jeune fille est le troisième film tourné en Gaspésie cette année.Un hasard, selon la réalisatrice, qui travaille à ce projet depuis quelques années.Ceux qui connaissent l'oeuvre de Catherine Martin ne s'étonneront pas de la voir en Gaspésie.Dans Une jeune fille, comme dans Trois temps après la mort d'Anna, tourné à Kamouraska, la nature occupe une place prépondérante.«On fait toujours un peu le même film!», lance en riant la cinéaste.Tourner à l'extérieur amène toutefois son lot de désag réments .Les journées raccourcissent et le f roid s 'i n st a l le.« C ha nt a l n'est pas beaucoup habillée », constate Ariane Legault (Pour l'amour de Dieu, Apparences, L'affaire Dumont), celle que tout le monde sur le plateau appelle affectueusement « La petite ».Voir FILLE en page 3 OFFRE EXCLUSIVE PROFITEZ DE AUX ABONNÉS $ RLAP2$ Simple et rapide! Visitez lapresse.ca/privileges À L'ACHAT D'UN BILLET AU TARIF RÉGULIER POUR L'EXPOSITION MUSIK - DU SON À L'ÉMOTION Cette offre est valide uniquement à la billetterie du Centre des sciences de Montréal, du 2 novembre 2012 au 1er mars 2013.2 DE RABAIS EN COLLABORATION AVEC 40 \f 2 ARTS LA PRESSE MONTRÉAL LUNDI 19 NOVEMBRE 2012 ARTS llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll MUSÉE POINTE-À-CALLIÈRE / Les Beatles à Montréal Une expo sur les Fab Four Pointe-à-Callière annonce aujourd'hui la présentation, en mars prochain, d'une exposition sur les Beatles, première initiative des célébrations du 50e anniversaire de l'unique visite du quatuor britannique à Montréal, le 8 septembre 1964.EXCLUSIF ÉRIC CLÉMENT Si vous avez des objets reliés au bref passage des Beatles au Forum de Montréal le 8 septembre 196 4 , cela est d'un grand intérêt pour Pointe-àCallière.Le musée d'archéologie et d'histoire présentera du 26 mars 2013 au 30 mars 2014 une exposition autour de l'événement qu'avaient représenté les deux concerts que les Beatles ont donnés au Forum de Montréal ce jour-là, devant un total de 21 000 spectateurs.« C'est avec fébrilité que nous abordons ce sujet en compagnie de collectionneurs d'ici, explique Francine Lelièvre, directrice générale du musée Pointe-à-Callière.En plus de revisiter cet événement unique, l'exposition nous transportera dans l'effervescence musicale qu'a connue la métropole dans les années 60.» L e musée sou haite fa ire participer le public à la com- Le musée souhaite faire participer le public à la commémoration de la venue du quatuor en ville.mémoration de la venue des Beatles à Montréal.Estimant que de nombreux Montréalais possèdent des objets dignes d'intérêt reliés à cette visite, le musée lance donc un appel aux collectionneurs qui accepteraient de lui prêter les objets de février 2013 à avril 2014.Passionné par les Fab Four, l'auteur-compositeur-interprète Gilles Valiquette prêtera d'ailleurs quelques objets pour cette exposition.Le musée est à la recherche d'objets de toutes sortes à l'exception de témoignages écrits, de disques ou de pochettes de disques.Les Beatles étaient arrivés à l'aéroport de Dorval à 14 h 24 le 8 septembre 1964.Une foule déchaînée les attendait.Les concerts avaient été donnés à guichets fermés à 16 h et à 20 h 30.Les billets coûtaient 4,50 $ et 5,50 $.L'exposition Les Beatles à Montréal fera non seulement état de cette visite qui s'avéra exception nelle, mais aussi du dynamisme musical du Une fan photographiée avec les Beatles au Forum de Montréal le 8 septembre 1964.PHOTO ARCHIVES MONTREAL STAR Québec des années 60 avec l'apparition de groupes tels que les Baronets, les Bel Canto, les Bel Air, César et les Romains, les Classels, les Hou-Lops, les Sultans, les Mercey's ou les Sinners, qui ont chanté les Beatles en français.Info : beatles@pacmusee.qc.ca MUSIQUE DU MONDE UNE NOUVELLE RÉCOMPENSE POUR MES AÏEUX Mes Aïeux, Félix du groupe de l'année au dernier gala de l'ADISQ, a ajouté une nouvelle récompense à sa collection : son album À l'aube du printemps lui a valu le prix de l'auteur-compositeur francophone de l'année à la soirée des Prix de musique folk canadienne, samedi à SaintJean, au Nouveau-Brunswick.Le populaire groupe a notamment coiffé au fil d'arrivée une fille de la place, Lisa LeBlanc, nommée pour son disque éponyme.Quelques autres artistes d'ici se sont démarqués au cours de la remise de prix.Sagapool a remporté le prix de l'innovation musicale, Henri Godon, celui de l'album jeunesse de l'année (pour Chansons pour toutes sortes d'enfants), PHOTO MARCO CAMPANOZZI, LA PRESSE alors que le vérétan Michael Jerome Brown a été nommé artiste solo de l'année grâce à son album The Road is Dark.Lisa LeBlanc n'a décidément pas eu de chance puisque le prix « artiste de la relève » lui a échappé pour aboutir dans les mains de Pharis & Jason Romero, duo country folk originaire de la Colombie-Britannique.- Alexandre Vigneault Port de tête de Raphaëlle de Groot PHOTO FOURNIE PAR LES PRIX SOBEY ARTS VISUELS MUSIQUE Raphaëlle de Groot remporte le prix Sobey Finaliste du prix Sobey en 2008, la Montréalaise Raphaëlle de Groot a raflé, vendredi à Toronto, cette prestigieuse récompense en art contemporain, assortie d'une bourse de 50 000 $.Ses oeuvres récentes sont exposées à la galerie Graff.ÉRIC CLÉMENT Depuis qu'elle a remporté la bourse René-Durocher en 1996, l'artiste titulaire d'une maîtrise en arts visuels et médiatiques de l'UQA M en a fait du chemin.Honorée du prix Pierre-Ayot en 2006, elle présente ses travaux régulièrement au Canada et en Europe.Âgée de 38 ans, elle poursuit une déma rche non conformiste.Ses expositions sont des questionnements sur les relations humaines, l'immatériel, le rôle de l'artiste et le sens de l'acte artistique.« Je suis toujours ouverte à travailler avec les situations, les rencontres et ce qui existe déjà, a-t-elle confié à La Presse.J'ai toujours eu de la difficulté avec l'idée de l'artiste qui génère de la matière pour produire.Je trouve plus intéressant de travailler la question du regard audelà de ce que sont les choses.» C'est cette originalité qui a conquis le jury du prix Sobey.« Les oeuvres de Raphaëlle de Groot sont réalisées dans des contextes variés, le plus souvent extérieurs au monde de l'art, a estimé le jury.Ce processus lui procure des occasions de rencontrer des personnes de différents milieux (religieuses, travailleurs du textile, aides familiales, étudiants).À travers ses projets, nous sommes conviés comme témoins, des témoins actifs, intrigués pa r ce que nous voyons, inquiétés par ce que nous découvrons de nousmêmes, mais aussi dévoilés à nous-mêmes dans la rencontre au présent et de l'artiste.» Elle est la quatrième artiste québécoise à mettre la main sur ce prix convoité.Raphaëlle de Groot est la quatrième artiste québécoise à remporter le prix Sobey après David Altmejd en 2009, Michel de Broin en 2007 et Jean-Pierre Gauthier en 2004.Objets trouvés L'artiste a amorcé, il y a trois ans, un projet intitulé Le poids des objets.Elle en propose actuellement une déclinaison à la galerie Graff.« Ça a commencé à Lethbridge [en Alberta], dit-elle.J'ai décidé que mon nouveau point de départ serait la collecte d'objets de la vie ordinaire avec l'idée que ces objets soient embarrassants.Des objets qu'on ne peut jeter, par paresse, par attachement à quelqu'un ou pour d'autres raisons.» Son expo présente quelquesuns de ces objets qui voyagent avec elle et vivent de nouveaux fragments d'existence.Ce sont des jouets, un fil de téléphone, des roches ou des accessoires qu'elle associe à des objets trouvés dans des musées.Pa r exemple, des photos d'une botte qui a appartenu à une combattante de l'armée canadienne sont associées à une botte de Napoléon ou à une botte d'Adrienne Caron, mère de l'artiste Marcelle Ferron.Jeudi, elle présentera au Mu sée de s beau x- a r t s de M ont ré a l s a per for m a nc e Relation et la vidéo La réserve, réalisée avec son conjoint Mirko Sabatini.Dans La réserve, l'artiste déambule avec son lourd manteau qui véhicule et « fait vivre» plusieurs de ses objets.La vidéo surréaliste comprend un fond acoustique d'Antonio Borghini et de Mirko Sabatini.PHOTO HUGO-SÉBASTIEN AUBERT, LA PRESSE Les membres du groupe Simple Plan ont fait vibrer les cordes de leurs guitares et le coeur de plusieurs de leurs fans, hier, à l'occasion d'un lunchbénéfice au profit de leur fondation.Le concert acoustique a eu lieu au Centre des sciences de Montréal.La veille, les cinq acolytes avaient signé des centaines d'autographes au Salon du livre de Montréal pour marquer la parution de leur bouquin Simple Plan ­ L'histoire officielle.- Philippe Teisceira-Lessard JOUER POUR LA CAUSE 15es RIDM OEuvres récentes, de Raphaëlle de Groot, jusqu'au 8 décembre à la galerie Graff.Dernier film réalisé par Magnus Isacsson avant sa mort survenue au cours de l'été, Ma vie réelle a été récompensé du prix du meilleur long métrage de la compétition nationale samedi lors de la soirée de clôture des Rencontres internationales du documentaire de Montréal (RIDM).Le film trace le portrait de quatre jeunes de Montréal-Nord.Dans la même catégorie, une mention spéciale a été accordée au film L'état du monde d'Hubert Caron Guay et Rodrigue Jean.C'est par ailleurs le film Matthew's Laws, du Néerlandais Marc Schmidt, qui a remporté le prix de la compétition internationale des longs métrages.L'oeuvre a aussi décroché le prix du meilleur montage.Ici, le jury a souligné « l'engagement sincère du cinéaste à montrer le combat quotidien du personnage avec un regard délicat et respectueux, qui ne cède jamais au pathos ».À noter qu'en raison de sa grande popularité, 5 Broken Cameras sera présenté en séances supplémentaires aujourd'hui, demain et jeudi à 17 h au cinéma Excentris.La liste complète des prix et mentions à cyberpresse.ca/ridm - André Duchesne UN PRIX POUR L'ULTIME FILM DE MAGNUS ISACSSON \f LA PRESSE MONTRÉAL LUNDI 19 NOVEMBRE 2012 ARTS llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 3 ARTS AMERICAN MUSIC AWARDS Pow-wow télé pour les vedettes pop ÉMILIE CÔTÉ Ke$ha en tenue dorée « semigladiatrice », l'angélique Taylor Swift qui chante dans un décor de Cendrillon et Gwen Stefani qui nous rappelle le retour de No Doubt malgré un nouveau disque presque déjà relégué aux oubliettes.Les A merican Music Aw a r d s c é l é b r a i e n t l e u r 40 e anniversaire hier sur les ondes du réseau A BC .L e gala télévisuel était ponctué d'images d'archives : Michael et Ja net Jackson qua nd ils éta ient en fa nts, Cy ndi Lauper qui chante avec Sarah McLachlan, un numéro de *NSync et Will Smith qui interprète l'indicatif de Fresh Prince of Bel-Air.Les A merican Music Awa rds ne sont pas aussi prestigieux que la cérémonie des Grammy.Le choix des gagnants n'est pas basé sur le vote des membres de l'industrie, mais sur les ventes d'albums, la radiodiffusion des chansons et, au final, le vote du public.On récompense donc le succès populaire plutôt que la qualité artistique.Résultat : L in kin Pa rk a remporté le prix du meilleur groupe alternatif devant The Black Keys, alors que Nicki Minaj a ravi le prix du meilleur disque hip-hop à Drake.Plus pop que ça.: Ke$ha et Nicki Minaj en duo avec Justin Bieber sur la scène des American Music Awards hier soir.PHOTOS MATT SAYLES, AP ET DANNY MOLOSHOK, REUTERS M inaj et Rihanna dominaient quant aux nominations, mais la seconde était absente, car elle vient d'entamer sa nouvelle tournée mondiale.Au moment de mettre sous presse, Justin Bieber avait remporté deux prix, soit celui du meilleur album et celui du meilleur artiste pop-rock.Son mentor Usher avait été sacré meilleur artiste dans la catégorie soul/ R&B.Parmi les autres gagnants, citons Lady Antebellum (meilleur groupe country), Taylor Swift (meilleure chanteuse country) et Carly Rae Jepsen (nouvel artiste de l'année).Les American Music Awards inauguraient une nouvelle catégorie cette année, soit celle de la musique électronique-dance de l'année.Sans surprise, c'est David Guetta qui a mis la main sur le prix, mais il était absent.Le gala demeure avant tout un gros spectacle de télé dont la flamboyance des numéros musicaux prend le dessus sur le reste.C'est le temps de faire de commentaires de salon sur les vedettes : « Justin Bieber a grandi ! » ou encore « Nicki Minaj a encore l'air cheap ! ».Ont chanté (ou fait du lipsync) sur la scène du Nokia Theatre : The Wanted, Carrie Underwood, Kelly Clarkson, Carly Rae Jepsen, etc.Si la prestation de Christina Aguilera était gênante, celle de P!nk était parfaitement réussie, elle qui a servi sa chanson Try avec une chorégraphie de danse contemporaine à l'image de son clip.Au moment de mettre sous presse, le gala était encore jeune et on ignorait qui allait est sacré artiste de l'année parmi Justin Bieber, Drake, Maroon 5, Katy Perry et Rihanna.Fugue au bout de la terre FILLE suite de la page 1 La scène où elle plonge la main dans l'eau glacée de la rivière, sous la supervision d'un infirmier, a été particulièrement éprouvante.Ma is « L a petite » ne se plaint jamais.Attentive aux directives de Catherine Martin, elle épate tout le monde sur le plateau.« Il y a quelque chose de sans âge dans son visage, s'émerveille Marie-Ève Bertrand.Elle est mystérieuse.Elle est vraiment un bel ovni.» Ariane Legault avoue toutefois avoir trouvé le tournage difficile.Celui-ci coïncidait avec ses examens et, chaque semaine, l'élève de troisième secondaire devait rouler une dizaine d'heures pour rentrer à Montréal assister à ses cours pendant deux jours.« La troisième semaine, j'étais pas mal fatiguée », confie-t-elle en ajoutant ne pas regretter d'avoir accepté le rôle.Après 29 jours de tournage, l'équipe est rentrée à Montréal la semaine dernière.La sortie du film est prévue à l'automne 2013.IMAGINEZ-VOUS AVEC 3 DE VOS AMI(E)S CHEZ OGILVY POUR UNE VIRÉE SHOPPING D'UNE JOURNÉE ! UN PRIX D'UNE VALEUR DE 12 000 $ LA VIRÉE SHOPPING POUR 4 PERSONNES COMPREND : MODE ?Une nuitée au Ritz-Carlton Montréal MORDUS DE Les frais de ce voyage ont été payés par Films 53/12 et Coop Vidéo de Montréal.Une évaluation avec la styliste Louise Labrecque Un panier à partager incluant : - un collier en argent de la boutique Christofle - un sac à main de OGILVY Maroquinerie - des produits de la Boutique OGILVY Beauté - des chèques-cadeaux des boutiques Canada Goose, Burberry, Burberry Accessoires et UGG.Un forfait beauté avec manucure, pédicure et mise en pli à la boutique O Coiffure & Spa Un sac-cadeau avec produits de La Maison OGILVY ! Un nouvel iPad pour la personne gagnante CONCOURS UNE PEINTRE SUR GRAND ÉCRAN Catherine Martin laisse peu de journalistes entrer sur son plateau.Minutieuse et très concentrée, « dans sa bulle », comme dit Ariane Legault, elle réalise un film comme d'autres peignent un tableau.« Chaque plan est un tableau, illustre Sébastien Ricard.Chaque scène n'est pas coupée par un million d'axes et de champ contrechamp.Souvent, tu as un seul plan fixe.» Mais un plan fixe qui peut être repris maintes et maintes fois.« C'est une réalisatrice très exigeante, qui sait ce qu'elle veut et qui veut ce qu'elle veut, constate Ariane Legault.Elle n'a pas peur de reprendre pour avoir ce qu'elle veut.On peut en faire, des prises ! » Marie-Ève Bertrand admire la capacité de la réalisatrice d'aller à l'essentiel.Pendant le tournage, elle simplifie constamment les dialogues.« Dans les films de Catherine, il y a relativement peu de mots.Avec elle, c'est comme si on enlevait les couches d'un oignon et qu'on allait à l'essentiel.» - Valérie Simard MORDUS RITZ-CARLTON Montréal LES Pour participer, rendez-vous sur lapresse.ca/mordus Les règlements sont disponibles à La Presse et sur lapresse.ca/mordus.Le tirage aura lieu le 10 décembre 2012 aux bureaux de La Presse.La valeur totale approximative, incluant les 2 autres grands prix offerts (Voyage et Golf) est de 36 000 $.\f 4 ARTS LA PRESSE MONTRÉAL LUNDI 19 NOVEMBRE 2012 ARTS SALON DU LIVRE DE MONTRÉAL llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll Tout est dans l'échange DANIEL LEMAY Le Prix du grand public Salon du livre / La Presse Au stand de Robert Laffont, au coin le plus achalandé du Salon, Armel Job écrit une longue dédicace à l'intention d'une jeune femme d'une grande beauté.Elle est peut-être turque, comme cette Derya qui apparaît sur la couverture de Loin des mosquées, roman «drôle et profond» dans lequel quatre narrateurs racontent les tribulations d'un mariage arrangé.« Les gens n'hésitent pas à me parler de toutes sortes de problématiques complexes », nous dira le romancier belge et invité d'honneur du Salon, ajoutant, l'oeil souriant, que « le contact est plus simple qu'à Bruxelles ou à Paris.» L'auteu r de La femme manquée (Laffont, 2008) préfère d'ailleurs l'échange avec le lecteur/la lectrice à la dédicace en série.Une problématique illustrant des événements récents, souligne M.Job, a été abordée plus souvent que d'autres.« Plusieu rs m'ont pa rlé de cette histoire de crime d'honneur dont il a beaucoup été question ici dans les médias.» L'auteur faisait bien sûr référence au procès des Shafia, fa m i l le d 'or igi ne a fg ha ne établie à Kingston et dont le père, la mère et le fils viennent d'être conda mnés pour un quadruple meurtre commis au nom de l'honneur.« Cette histoire, je l'ai senti, a beaucoup touché les gens.Et provoqué une réf lexion sur certaines caractéristiques culturelles qui nous apparaissent surprenantes, choquantes même.» Une réflexion plus profonde que drôle.Pour Le mal du pays, recueil de ses chroniques parues dans Le Devoir de 2007 à 2010 et publié aux éditions Lux, Lise Payette a reçu hier le prix Pierre-Vadeboncoeur, attribué depuis deux ans par la CSN.Doté de 5000 $, ce prix veut honorer la mémoire du militant syndical et essayiste (La clé de voûte) mort en 2010.Pour son 10 e anniversaire, en 2013, Mémoire d'encrier organise un événement qui la définit et la transcende comme maison d'édition.À l'initiative de l'auteur et éditeur Rodney Saint-Éloi, Les Rencontres québécoises en Haïti se tiendront à Port-au-Prince et dans trois autres départements haïtiens du 30 avril au 6 mai, sous la présidence d'honneur d'Henri-Paul Normandin, ambassadeur du Canada en Haïti, et du romancier Dany Laferrière qui, au-delà de la littérature, incarne les liens profonds entre les deux francophonies d'Amérique du Nord.Jocelyne Saucier et Josée di Stasio (au centre avec les oeuvres de verre) ont remporté samedi le Prix du grand public Salon du livre / La Presse pour, respectivement, Il pleuvait des oiseaux dans la catégorie « Romans » et À la di Stasio 3 dans la catégorie « Vie pratique ».Assistaient à la remise de ce prix doté de 2000 $, Georges-Hébert Germain (à gauche), président d'honneur du 35e Salon du livre, Gilda Routy, présidente du C.A.du Salon, et Mario Girard, directeur de l'information de La Presse.Lisez notre texte complet à lapresse.ca.PHOTO BERNARD BRAULT, LA PRESSE Le thème : « La démocratie a besoin de citoyens et de lecteurs ».L'objectif : incorporer la culture dans la coopération Québec-Haïti en favorisant la circulation des livres québécois dans les milieux défavorisés de la république antillaise.Ont confirmé leur participation à cette import a n te m i s s io n c u lt u r el le , les auteurs Élise T urcotte, Nicola s Dic k ner, L ou ise Dupré, Rober t L a londe, L ou i s H a mel i n , M on iq ue LaRue, Joël Des Rosiers.P ou r a ma sser les fond s nécessa i res au tra nspor t des livres et des écrivains, e t e n c o l l a b o r a t i o n a ve c l'organisme Lire et vivre, les Rencontres ont lancé samedi au Salon une campagne de financement dont l'objectif, bien humble il nous semble, est de 15 000 $ (voir www.memoiredencrier.com pour faire un don).L e nouvel a mba ssadeu r d' Haïti au Ca nada , F ra ntz Liautaud, était au stand de Mémoire d'encrier pour l'annonce officielle de cet événement hors du commun.«Le nombre de jeunes que je vois ici, jeunes auteurs et jeunes lecteurs, me fait dire que la littérature et le livre ont un brillant avenir », nous a dit l'ancien président de la Chambre de commerce canado-haïtienne.L'idéal serait qu'il en soit de même là-bas.ÉRIC BÉDARD / L'histoire du Québec pour les nuls Notre histoire, un récit L'historien Éric Bédard entre dans la collection « pour les nuls » en racontant l'histoire du Québec, de l'exploration de Verrazzano en 1524 jusqu'à l'élection de Pauline Marois en septembre 2012.Il nous offre un condensé qui aidera à boucher quelques trous dans nos courtes mémoires.CHANTAL GUY Difficile de ne pas poser la question : sommes-nous nuls en histoire du Québec pour qu'un tel livre existe ?Eh bien, quand on se compare, on se console, car L'histoire de la France pour les nuls, de JeanJoseph Julaud, aura été pour les éditions First un immense succès, avec près d'un million d'exemplaires vendus.La preuve que nous ne sommes pas les seuls à estimer avoir quelques lacunes à combler dans notre connaissance de l'histoire nationale.«Ce n'est pas juste un livre d'histoire, c'est une histoire, la nôtre, résume Éric Bédard, professeur et chroniqueur au Journal de Montréal.Ça se veut un récit, et ça peut aussi être une sorte d'aide-mémoire.On prend un peu le lecteur par la main, sans pour autant sacrifier la rigueur.Au fond, c'est comme un cours pour le grand public.» Pour beaucoup de gens, les cours d'histoire du Québec (sinon l'unique cours qu'ils ont eu) sont un vague souvenir, et ceux qui ont exploré le sujet un peu plus profondément sont souvent passés par le célèbre « Linteau-Durocher-Robert », qui, selon l'historien, a pour fil conducteur la modernité, davantage que le destin d'un peuple.« Il s'intéresse plus au grand processus d'industrialisation, à l'État-providence, aux droits de la personne.Cette génération voulait prendre le contre-pied de la génération précédente qui disait qu'on était en retard ; elle voulait dire que nous étions traversés par les mêmes forces de la modernité que les autres.Mais en voulant montrer la normalité, on a mis de côté le pathos politique, les luttes pour assurer la pérennité de ce peuple, et on a ainsi gommé la dimension de la narration.Dans mon livre, c'est l'histoire d'un peuple qu'on suit, confronté à sa tragique possibilité de disparaître.» Selon Éric Bédard, le récit n'a pas vraiment la cote chez les historiens québécois.La nature ayant horreur du vide, il ne faut pas s'étonner que les romans historiques soient si nombreux au Québec.« Je crois que l'histoire veut trop singer la sociologie et les sciences politiques, mais, ce faisant, elle perd ce qui la caractérise, c'est-à-dire le récit.J'essaie de ne pas exclure personne, j'évoque le rôle des femmes, de l'i m m igration , ma is je privilégie surtout le groupe porteur, la majorité historique francophone.Si je mets tout le monde sur le même pied, ça n'a plus de sens, et ça ne fait pas un récit.» Éric Bédard: « Dans mon livre, c'est l'histoire d'un peuple qu'on suit, confronté à sa tragique possibilité de disparaître.» PHOTO ALAIN ROBERGE, LA PRESSE La force du récit Ceci expliquant peut-être cela, Éric Bédard déplore dans l'enseignement de l'histoire au secondaire le fait qu'il s'agit surtout d'une histoire de l'Occident au Québec, et qu'en voulant toucher à l'universel, on en oublie ce qui appartient spécifiquement au Québec.«Pour ce qui est du cégep, la demande pour des cours d'histoire du Québec est en baisse constante.Saviez-vous que, dans les universités francophones, il n'y a aucun spécialiste des Patriotes ou de la Conquête?» Même s'il n'a défendu aucune thèse dans la rédaction de ce livre ­ c'était la commande ­, Éric Bédard considère que le mythe entourant la Révolution tranquille explique en partie notre manque d'intérêt pour l'histoire de nos origines.« Nous avons intériorisé l'idée de la \"grande noirceur\", l'idée qu'avant 1960, c'est un blackout, soit inintéressant, soit honteux.Comme si, du jour au lendemain, on avait passé de la campagne à la ville, du cheval à l'auto.Tous les historiens disent aujourd'hui que cette coupure-là est historiquement fausse.La Révolution tranquille est la conclusion d'un processus qui a commencé bien avant, et j'ai voulu l'illustrer dans ce livre.» L'histoire du Québec pour les nuls Éric Bédard First éditions, 394 pages VOILÀ! VOTRE SOIRÉE DE TÉLÉVISION 1119 Votre guide télé sur WWW.LAPRESSE.CA/TELE SRC TVA V TQc CBC CTV-M GBL-Q ABC CBS FOX NBC PBS-P ARTV CD Cinépop EV HI MMAX MP RDI S+ SE TFO TV5 VIE Zeste Ztélé RDS SPN TSN Disney TTF VRAK 17 h 00 17 h 30 18 h 00 18 h 30 19 h 00 19 h 30 20 h 00 20 h 30 21 h 00 21 h 30 22 h 00 22 h 30 23 h 00 23 h 30 Privé de sens Union fait la force Le Téléjournal 18 h 30 vies Les Parent L'auberge du chien noir / Père plexe La galère Le Téléjournal 22h45 Nouv.sports 23h05 Alors on jase! _ 16h55 TVA nouvelles TVA nouvelles Le Tricheur Tranches de vies Occupation double Yamaska Toute la vérité TVA nouvelles 22h45 Denis Lévesque 23h45 Signé M _ Duo La guerre des clans Atomes crochus Un souper parfait Les touristes Rire et délire CSI: NY / Les intouchables Le mentaliste Séduction Un gars le soir Un souper parfait Instant Gagnant _ 1, 2, 3.Géant Toc toc toc Kaboum Tactik Légitime dépense .monde dehors Planète science Inceste: Familles empoisonnées 24 heures chrono / De 1 h à 2 h Une pilule, une p'tite granule CBC News: Montreal Lang and O'Leary George S.Coronation Street Ron James: Back Home Murdoch Mysteries CBC News: The National CBC News: LN George S.The Dr.Oz Show CTV News eTalk Big Bang Theory Dancing With the Stars: All Stars Castle / After Hours / Tony Denison CTV National News CTV News _ 16h30 ^ Young & R.Ricardo Evening News Global National E.T.Canada Ent.Tonight Bones / The Bod in the Pod Parenthood Hawaii Five-0 / Ohuna News Final E.T.Canada The Dr.Oz Show ABC 22 News ABC World News ABC 22 News TMZ Dancing With the Stars: All Stars Castle / After Hours / Tony Denison ABC 22 News 23h35 Nightline _ Channel 3 News The :30 Channel 3 News CBS Evening News Ent.Tonight Met Your Mother Partners 2 Broke Girls Mike & Molly Hawaii Five-0 / Ohuna Channel 3 News 23h35 Letterman _ 30 Rock The Office Two and Half Men Two and Half Men Big Bang Theory Big Bang Theory Bones / The Bod in the Pod The Mob Doctor / Turf War News at 10:30 News at 10:30 The Office Met Your Mother First at Five 5:30 Now News NBC Nightly News Jeopardy! Wheel of Fortune The Voice / Live Top 10 Performances Revolution / Kashmir News 23h35 Jay Leno _ Wild Kratts Electric Company BBC News America Nightly Business PBS NewsHour The Dust Bowl / Reaping the Whirlwind Partie 2 de 2 The Dust Bowl / Reaping the Whirlwind Partie 2 de 2 Au gré du vent L'Héritage Visite libre Un gars, une fille .Vous danser?Créer / Jean-Michel Anctil Confidentiel / Downtown Manhattan 22h25 Musiques boréales Lire C'est incroyable! / Folie et chaos J'ai frôlé la mort! L'exterminateur L'exterminateur Tout nouveau monde / Les machines Agressions animales Eaux troubles / L'arbre de la mort Grand Rire de Québec 16h10 ^ L'ORDRE (2003) LA GUERRE DES ROSES (1989) avec Michael Douglas, Danny DeVito.SUNSHINE (1999) William Hurt.- Une saga romantique qui couvre trois générations d'une famille juive européenne.23h05 15 FÉVRIER 1839 (2000) 1h05 _ Embarquement immédiat Les chemins du possible / Japon Sur le pouce / Québec Anthony Bourdain / Maine Mtl bouche à bouche / Villa-Maria Dans tes yeux Dans tes yeux Canadarama / Îles-de-la-Madeleine Fièvre encans Pawn Stars Pawn Stars Restauration Profession: brocanteur Les grands défis NCIS enquêtes spéciales / Cache cache Secrets de musées / Musée du Louvre Tank: Les grands combats Les tops et les flops / Charlie Sheen Relooking de Star Starmag Les dernières 24h de.La danse des étoiles Millionnaire$ à tout prix Smash Starmag Le rôle de ma vie Maîtres tatoueurs Top musique Buzz Débat critique La prochaine Top Modèle Américaine Bienvenue à Jersey Shore Skins Maîtres tatoueurs Le Téléjournal RDI Le National RDI économie 24 heures en 60 minutes Grands reportages / Angélique Kidjo Le Téléjournal Commission Charbonneau Le National RDI économie La loi et l'ordre: Crimes sexuels L.A.: Enquêtes / Au nom de la famille Sans laisser de trace / Justicier solitaire Heartland Castle / Une vie de chien C.S.I: Miami Zoe Hart / Le bal du péché mignon 17h20 NOUS AVONS ACHETÉ UN ZOO (2011) avec Scarlett Johansson, Matt Damon.19h25 RETENUE (2011) avec Dane Cook, Josh Hutcherson.Salle de nouvelles / Bacille de scoop True Blood 22h50 Ric.Gervais 23h20 Ric.Gervais 23h50 W.E.1h50 _ La quête Indie à tout prix Qui vient jouer?1, 2, 3.Géant! Jam Xpression graffiti BRBR La portée des mots MOUCHETTE (1967) 22h20 Cinéma selon Arrêt court Carte de visite Milos Forman _ Prendre sa place 17h50 Questions pour un champion Journal France 2 Ma caravane au Québec / Montréal Secrets d'histoire / Le duc d'Aumale: Le magicien de Chantilly Mystères maritimes: Affaires classées TV5 le journal INSOUPÇO._ Chic Shack À louer Bye-Bye Maison Idées de grandeur Bye-Bye Maison Secrets de style On a échangé nos mères Médium à New York Décore ta vie Académie Airoldi Maigrir ou mourir / Bev Côté cuisine Julie Bon chef, bad chef 1 ingrédient Les menus express Boss de la cuisine Heston: Perfection Cauchemar en cuisine / Le Zeke's Le tour du monde en 80 saveurs Cucina Sabrina Boss des gâteaux Boss des gâteaux 1 ingrédient Nikita / Le programme Baiser fatal / Un monde de Fées Les Nerdz Comment c'est fait Grimm / L'antre du dragon Baiser fatal / Un monde de Fées Ringer / Il y a sept ans.Sales Jobs / Monteur de tours Le 5 à 7 Hockey 360° L'antichambre Avant-match LNF Football / Bears de Chicago c.49ers de San Francisco (D) Prime Time Sports Sportsnet Connected On The Edge UFC Prelims Sportsnet Connected Hockeycentral UFC Central Off the Record Interruption (D) SportsCentre NFL Monday Night Countdown (D) LNF Football / Bears de Chicago c.49ers de San Francisco (D) SportsCentre _ Agent spécial Oso Docteur La Peluche Docteur La Peluche Jake et les pirates TicketyToc Maison de Mickey Harry & dinos Justin rêve Les Doodlebops Aladdin 101 Dalmatiens Stella et Sacha La bande à Picsou Harry & dinos LEGO Ninjago Lego Hero Factory Les Simpson Johnny Test Retour à l'île La Retenue 6teen Star Wars: Clone Les Simpson American Dad Family Guy South Park Les Simpson Dans l'canyon Dans le trouble Victorious Les menteuses / Secret originel 90210 Beverly Hills / Namaste Grenade avec ça?Dans le trouble Big Bang Theory Big Bang Theory Les testeurs Je t'ai eu! M.changement Fan Club \f LA PRESSE MONTRÉAL LUNDI 19 NOVEMBRE 2012 ARTS llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 5 ARTS Verts ou rouges, les quotidiens ?Une étude sur la couverture du conflit étudiant remet les pendules à l'heure Le Journal de Montréal est le quotidien qui a publié le plus grand nombre de chroniques alors que Le Devoir est celui qui a consacré la plus grande part de sa couverture (33 %) aux lettres d'opinion et de lecteurs.Enfin, parmi les aspects à améliorer, les journalistes retiend ront sa ns doute la trop petite part faite à l'analyse durant le conflit : entre 2 et 7 % de leur couverture, selon le j ou r na l (c 'est Le Devoir, avec 7 %, qui en a fait le plus).Voilà pour les statistiques.Le Centre d'études sur les médias publiera un rapport plus complet dans quelques mois.Au-delà des chiffres, toutefois, il y a les perceptions.Pour cette raison, il était intéressant d'entendre G abriel Nadeau- Dubois , a nc ien por te -pa role de la C L A S S E , ven i r présenter son poi nt de v ue su r le travail des médias dans le cadre du congrès.M.Nadeau-Dubois a rappelé que les mots avaient été utilisés com me des a r mes da n s ce con f l it .L'emploi du ter me « boycot t » plutôt que « grève » était une tentative du gouvernement de m i ner la légiti m ité du mouvement étudia nt.Tout comme l'emploi délibéré du mot « CL ASSÉ » plutôt que CLASSE avait une connotation négative, selon lui.À la question qui a obsédé bien des journalistes durant le conf lit ­ « pou rquoi les militants étudiants étaientils agressifs à l'endroit des m é d i a s ?» ­ , l 'e x- p o r t e parole a répondu que, selon lui, c'était en raison du fossé qui existait entre ce qu'ils vivaient et ce qui était rapporté par les médias.G a br iel Nadeau - D uboi s n'était pas le seul non-journaliste invité par la F PJQ à d isséquer la couver tu re méd iat ique du pr i ntemps dernier.En après-midi, dans un atelier sur la police et les journalistes, c'était au tour du c he f du S P V M , M a r c Parent, d'exposer son point de vue.La discussion, nécessaire, a montré la profondeur du fossé qui sépa re ces deu x groupes de la société.Deux solitudes qui ont toutefois fait l'effort de dialoguer, de tenter de trouver un terrain d'entente a fin que chacu n puisse faire son travail.Un défi de longue haleine.Ce qu'on retient de cette jou rnée de disc ussions a u t o u r d e l a c o u ve r t u r e méd iatique de la c r ise sociale qu'a vécue le Québec, c'est que le travail journalistique n'est pas vraiment compris, ni des différents ac teu rs de la soc iété n i du g ra nd public .De pa r t et d'autre, on projette ses attentes, ses perceptions et ses préjugés sur les médias.Lorsqu'on lit les articles ou qu'on regarde les reportages, on est déçu du résultat.Plusieu rs questions sont restées sans réponse et bien des aspects du travail journalistique n'ont pas été abordés, par manque de temps ou de volonté.Reste que cet exercice de réflexion proposé par la F PJQ est bénéfique pou r les j ou r na l istes qu i n'ont pas souvent l'occasion de s'arrêter pour réfléchir à leur travail et le critiquer.C'est sain.Toronto : très solide CLAUDE GINGR AS CRITIQUE NATHALIE COLLARD MÉDIAS Revenons six mois en arrière.Nous som mes en plei n conflit étudiant et, dans les soupers de famille et d'amis, c 'est pratiquement le seul sujet de discussion.Sur les réseau x so c iau x aussi.E t presque tout le monde a son opinion à propos du travail des médias.Tel journal est trop progouvernement, tel autre est trop pro-étudiant, chacun y va de ses critiques.Qui dit vrai ?Une étude réalisée par des chercheurs du Centre d'études sur les médias de l'Université Laval a a n a lys é le contenu de s quatre quotidiens paya nts de la région montréa la ise pour le savoir.Au total, on a scruté 4000 articles publiés dans le Journal de Montréal, Le Devoir, The Gazette et La Presse entre le 13 février et le 23 juin dernier (à l'exception des photos, des caricatures et des titres).Les résultats Deux ans après son dernier passage ici, le Toronto Symphony nous revenait hier après-midi, de nouveau avec celui qui est son titulaire depuis 2004, Peter Oundjian, mais avec un programme plus étoffé.Comme pièce de résistance, le TS avait choisi la douzième Symphonie de Chostakovitch.Sorte de documentaire sonore sur la Révolution bolchevique de 1917, la longue et lourde partition, en quatre mouvements enchaînés, fait généralement 40 minutes ; elle en faisait cette fois 45.Par-dessus tout, elle requiert un orchestre très gros, très virtuose et très fort en percussions.Toronto nous a donné tout cela, dans une Maison symphonique bien remplie où il faisait à son tour ses débuts.Tout comme da ns les deux oeuvres qui précédaient le Chostakovitch, l'orchestre torontois s'est révélé très solide dans ses composantes et dans son tout.Aucune réserve à faire sur les cordes, les cuivres ou les percussions.Seule petite exception : les bois de l'OSM ont plus de personnalité.C'est d'ailleurs par eux que l'OSM s'est toujours distingué de tant d'autres orchestres.L'interprétation maintenant.Ce qu'on a entendu là n'efface évidemment pas le souvenir des grands orchestres russes et des documents qu'ils ont laissés de ce répertoire.Pensons à l'enregistrement que M ravinsky e t le P h i l h a r m o n iq u e d e Leningrad réalisèrent de cette oeuvre l'année même, 1961, où ils la créèrent.Dutoit et l'OSM nous avaient donné en mars 2000 une bouleversante Douzième de Chostakovitch.Oundjian-TS constitue un très bon deuxième choix.Tout com me en 2 010 , M.Oundjian s'est adressé au public, en français puis en anglais, et a invité au micro le Québécois Marc-André Savoie, assistant-violon-solo du TS, qui, dans un lapsus, a déclaré: «Nous sommes toujours contents de venir jouer à Toronto.» M.Oundjian a aussi salué la comédienne Monique Mercure, venue entendre la pièce de son mari qui ouvrait le concert.Ce Triptyque de 10 minutes, aux trois plans très contrastants, sonne encore parfaitement bien après plus d'un demi-siècle, et même plus «moderne» que bien des musiques plus récentes.L'oe uv re avec soliste en comptait cette fois trois: c'était le fameux Triple Concerto de Beethoven.On y avait réuni le pianiste André Laplante, l'exMontréalais Jonathan Crow, devenu violon-solo du TS, et la violoncelliste Shauna Rolston, professeur dans la Ville reine.Totalisant 43 minutes, l'exécution se ramena à une bonne première lecture.Le tempo beaucoup trop lent adopté pour le Largo central affecta la synchronisation des trois solistes et de l'orchestre.À ces problèmes s'ajouta le déséquilibre causé par l'insuffisance sonore du violoncelle.Ce qui venait du violon et surtout du piano était, par contre, impeccable.TORONTO SYMPHONY ORCHESTRA.Chef d'orchestre : Peter Oundjian.Présentation : OSM, série « Dimanches en musique ».Les chercheurs du Centre d'études sur les médias de l'Université Laval ont scruté 4000 articles publiés dans le Journal de Montréal, Le Devoir, The Gazette et La Presse pendant la crise étudiante.préliminaires de l'étude ont été présentés aux journalistes membres de la Fédération profe s sion nel le de s j ou r nalistes du Québec (F PJQ) réunis en congrès le weekend dernier.Certains résultats confirme n t de s év ide n c e s : pa r e xe m ple , l a m aj o r ité de s c h r o n iq u e u r s d u J o u r n a l de Montréal éta ient pro gouvernement alors que la couverture du quotidien Le De voir éta it pro - étudia nte.L e tra itement des « ca r rés rouges » par The Gazette était lui aussi négatif.C'est toutefois La Presse qui a présenté la couverture la plus équilibrée (60 % de ses articles n'avaient pas d'orientation favorable ni défavorable à l'endroit des protagonistes).P ou r en a r r iver à c e s constats , les c herc heu rs ont pr is soi n d 'ident i f ier les protagonistes en jeu (le gouvernement et les quatre associations pour ou contre la hausse), de défi n i r les ter mes uti l isés da n s leu r recherche (un texte pouvait ê t re favor a ble , t rè s favo rable, défavorable ou très défavorable) .L e s auteu r s de l'étude font éga lement la distinction, primordiale, entre textes journalistiques, analyses, chroniques, éditoriaux et lettres d'opinion des lecteurs.Trois des quatre quotidiens ont of fer t u ne couver t u re composée à 53 % d'articles de nouvelles, de portraits et d'entrevues, une proportion qui chute à 41 % au Devoir.\f 6 ARTS LA PRESSE MONTRÉAL LUNDI 19 NOVEMBRE 2012 XXXXXXXX llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll ET CETERA ÇA PREND TOUT UN VILLAGE POUR ÉLEVER UN ENFANT.ANNIE DESROCHERS MONDE SYLVIE ST-JACQUES PARENTS DU On a mis quelqu'un au monde, qui occupe le créneau de la seconde heure de l'émission Médium Large, débute par une introspection québécoise de la parentalité.T rop « lousses », surprotecteurs, solitaires, individualistes, mais pas (trop) travaillants et pas batteurs d'enfants.En revanche, on se console, en visitant nos voisins de Winnipeg ou de Toronto, où les parents doivent débourser 40 $ par jour pour la garderie.Les parents d'ici sont passés au crible, notamment par les pédiatres Gilles Julien et Jean-François Chicoine, l'historienne Denyse Baillargeon et notre collègue de La Presse, l'éditorialiste François Cardinal.Annie Desrochers a aussi donné la parole aux principau x intéressés, qui témoig nent des a léa s et bonheurs de cette immense responsabilité.« Ça manque de bras.Est-ce que c'est normal qu'on soit seuls comme ça ?» s'interroge ainsi l'une des mères interv iewées , qu i regrette que l'adage « ça prend un village PHOTO FRANÇOIS ROY, LA PRESSE Pas parfaits, mais pas pires.N ucléaire, hyper, mono, homo, hélico, coparents.La parentalité, en 2012, est un territoire protéiforme où cohabitent et s'entrechoquent théories et philosophies sur la meilleure façon d'élever les citoyens de demain.Mais comment ils font les parents, à Stockholm, Ouagadougou ou Washington ?L a jou rna liste A n nie Desrochers s'est rendue dans plusieurs pays pour aller à la rencontre de ceux qui vivent e t p e n s e nt la pa re nt a l ité aujourd'hui, pour une série radiophonique qui touche aux thèmes de la transmission, les valeurs, les pressions sociales, l'égalité homme femme.On peut dire cette mère de quatre, enceinte de son cinquième, donne dans « l'anthropologie pa rticipative.» C h r o n iq u e u s e « E n fa n t s / famille » à l'émission Samedi et rien d'autres, celle qui réfléchit depuis neuf ans sur la parentalité et a cosigné en 2010 (avec Madeleine Allard) le livre Bien vivre l'allaitement, a connu son premier choc de la parentalité quand elle a donné naissance à son premier enfant.« À notre arrivée à l'hôpital, on nous a dit « maman va s'asseoir ici, papa va chercher la valise.Cette infantilisation de la grossesse, de l'accouchement, m'a choquée.Je n'avais pas l'impression qu'on m'apportait des réponses, que l'on s'adressait à mon intelligence.» Outillée d'une loupe sociologique et historique, Annie Desrochers s'est intéressée à l'impact des politiques familiales sur la vie des parents.En France, premier pays sur la planète à s'être doté d'une politique familiale, elle s'est attardée aux récriminations des pères déçus par les congés de paternité trop courts et de leur difficulté à prendre leur place dans la cellule familiale.N'en déplaise aux disciples de Bringing up Bébé, le modèle français est bien imparfait, avec ses maigres 10 jours de congé pour les nouveaux pères et ses réf lexes patriarcaux.« On dirait que la France est 30 ans derrière le Québec », témoigne Annie Desrochers.En Suède et en Norvège, elle a interviewé des portevoix de ces fameux modèles scandinaves, où les généreux congés parentaux et les visions éga l it a i res hom me -fem me font baver d'envie l'A mérique du Nord.« J'ai rencontré u ne démog raphe suédoise qui m'expliquait qu'avant la Seconde Guerre mondiale, la contraception et le libre-choix étaient déjà bien ancrés dans cette société.» PHOTO FOURNIE PAR RADIO-CANADA PHOTO AFP @ PHOTO FOURNIE PAR RADIO-CANADA Les parents québécois ?Trop « lousses », surprotecteurs, solitaires, individualistes, mais pas (trop) travaillants et pas batteurs d'enfants.pour élever un enfant » ne soit pas appliqué chez nous.L'équipe d'On a mis quelqu'un au monde s'est donc rendue au Burkina Faso, pour voir comment s'organisaient ces fameux « villages » où les enfants sont élevés par tout le monde.« L'organisation des villages, en Afrique, fait en sorte que les parents ne sont pas les seuls et uniques responsables des enfants.En ce sens, ils ne sont jamais seuls.Mais dans les villages ruraux, on fait face à de forts taux de mortalité infantile.Et les carcans ne vont pas dans le respect du droit des femmes, qui paient pour la polygamie.» Il était évidemment impossible d'éviter un détour par les États-Unis, où les congés pa rentau x et les ga rderies sont des luxes coûteux.« Les États-Unis ont zéro politique familiale, si bien que la responsabilité d'élever les enfants repose sur les seules épaules des parents.L'hyper parentalité s'y déploie dans toute sa splendeur » rapporte A nnie Desrochers.C oï nc idence ou con s pir at ion ?L e Vanit y Fair de décembre publie ces jours-ci un dossier sur « l'échec de la parentalité.» Quelle riche matière à réflexion et débats, loin, loin de l'infantilisation des papas et des mamans.PHOTO AP @, $ et % En Suède, déjà un modèle en la matière, on va jusqu'à offrir des cours pour être un meilleur parent.! et # Deux familles interviewées dans la série de Radio-Canada.On a mis quelqu'un au monde, série sur les parents d'aujourd'hui, du 19 au 30 novembre de 10 à 11 h, sur les ondes de la Première Chaîne de Radio-Canada.PHOTO AFP \f "]
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