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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Vivre
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
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    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2011-09-02, Collections de BAnQ.

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[" VIVRE MODE, SANTÉ ET SOCIÉTÉ MODE Le divorce de Jennifer Lopez et Marc Anthony n\u2019empêchera pas l\u2019aboutissement de leur projet mode : la sortie d\u2019une collection chez Kohl.Plus de détails sur cyberpresse.ca/kohl GROSSESSE Les femmes enceintes pour la première fois et malades du coeur ont un taux de mortalité 100 fois supérieur à la normale.Consultez les résultats de cette étude sur cyberpresse.ca/coeur www.cyberpresse.ca/vivre SOCIÉTÉ LE TEMPS QUI S\u2019ENVOLE PAGES 2 ET 3 BONHEUR LES JOYEUX JOYAUX DE JULIA VALLELUNGA PAGE 6 SEMAINE DE MODE DE MONTRÉAL ILS NOUS HABILLENT ON LES DÉSHABILLE Les designers José Manuel, Simon Bélanger, Anastasia Lomonava, Philippe Dubuc et Denis Gagnon.PHOTO MARCO CAMPANOZZI, LA PRESSE La 21e Semaine de mode de Montréal s\u2019ouvre mardi.Au menu: quatre jours de défilés annonciateurs de la mode printemps-été 2012, telle que la conçoivent notamment les vétérans Philippe Dubuc et Denis Gagnon, mais aussi à travers les créations de nouveaux venus, comme Anastasia Lomonova et la griffe UNTTLD.Pour l\u2019occasion, Vivre a demandé à cinq designers de se mettre à nu.Pour vrai.L\u2019histoire d\u2019une séance photo exceptionnelle, des nouvelles des designers et nos conseils pour ne rien manquer, à lire en pages 4 et 5.MONTRÉAL VENDREDI 2 SEPTEMBRE 2011 . VIVRE SOCIÉTÉ Ça ne rate jamais.Le mois de septembre arrive et la tension monte.Que ce soit pour la liste des effets scolaires à dénicher, de nouveaux souliers à acheter ou des inscriptions au centre sportif de toute la famille à renouveler, c\u2019est la folie.La liste des choses à faire ne cesse de s\u2019allonger.De quoi perdre, bien malheureusement, toute la «zénitude» accumulée pendant les vacances.Mais pourquoi diable est-ce ainsi ?Est-ce une fatalité ?Vivre est allé interroger des penseurs pour trouver quelques pistes de réponses.Verdict?Ils ont chacun leur façon de voir les choses.Et ils sont aussi débordés que nous ! QUAND S\u2019ENVOLE LE TEMPS LA PERSPECTIVE PSYCHANALYTIQUE MARIE-CLAIRE LANCTÔT BÉLANGER PSYCHANALYSTE «Les choses se bousculent parce que j\u2019ai beaucoup à faire.Je m\u2019en demande beaucoup.» > Pourquoi le temps passe-t-il si vite?«C\u2019est une grande question.Personnellement, plus je vieillis, plus je trouve que le temps rapetisse.Que j\u2019en ai de moins en moins! C\u2019est sûrement proportionnel aux tâches qu\u2019on se donne.Si je n\u2019avais rien à faire, le temps serait très long.Si on a à attendre, c\u2019est très long.De mon côté, les choses se bousculent parce que j\u2019ai beaucoup à faire.Je m\u2019en demande beaucoup.J\u2019ai beaucoup d\u2019exigences envers moi-même.» > Comment moins courir?«Je ne sais pas! Les gens vous diront d\u2019être plus zen, de faire des listes.C\u2019est une question très intéressante.Moi, mes patients, parfois, je trouve au contraire qu\u2019ils ne sont pas conscients du temps qui passe.Des fois, on laisse passer le temps.On laisse passer les occasions d\u2019emploi.La perspective de faire un effort demande de travailler, et parfois on laisse tomber.Or, le temps, lui, ne revient pas.Finalement, moi, je suis une angoissée du temps.Oui, ça me fait mal parfois, c\u2019est douloureux, ça me prend au sternum.» > Idée pour moins souffrir du manque de temps?«L\u2019idée, c\u2019est de se dire que c\u2019est certain qu\u2019on va passer au travers.On va y arriver.On va réussir.Moi, ça me rassure de me dire ça.C\u2019est de la pensée positive.Sinon, le stress peut nous paralyser.Il faut aussi abandonner le plus-que-parfait.Il y a quelque chose dans l\u2019imparfait qui peut nous rassurer.Attention, abandonner le plus-que-parfait, ça ne veut pas dire de se satisfaire de la médiocrité.Du bof.C\u2019est plutôt échapper à la contrainte trop tyrannique du plus-que-parfait.L\u2019idée, c\u2019est de se rassurer: les choses vont se faire, même si c\u2019est légèrement imparfait.Même si ça n\u2019est pas aussi parfait que ce que j\u2019aimerais.» SILVIA GALIPEAU LA PERSPECTIVE PSYCHIATRIQUE SONIA LUPIEN DIRECTRICE SCIENTIFIQUE DU CENTRE D\u2019ÉTUDES SUR LE STRESS HUMAIN, HÔPITAL LOUIS-H.LAFONTAINE «Il faut comprendre que le temps est inexorable.» > Pourquoi le temps passe-t-il si vite?«En fait, ça n\u2019est pas vraiment mon domaine.Je n\u2019arrête pas de dire que le stress, ça n\u2019est PAS la pression du temps.Mais s\u2019il y a un point que j\u2019aimerais faire, c\u2019est bien celui de l\u2019inexorabilité du temps.Pourquoi a-t-on l\u2019impression que le temps passe si vite?Parce qu\u2019on a plus de choses à faire en 24 heures.Avec la technologie, l\u2019internet, les gens ne supportent plus les délais.On veut des réponses sur-le-champ, tout le temps.Autrefois, quand on envoyait des lettres par la poste, on était au contraire conditionnés à ne pas avoir de réponse instantanée.Nous sommes donc les premiers responsables, parce que nous voulons toujours aller plus vite!» > Et pourquoi veut-on aller si vite?«Je dirais qu\u2019on est pris en otage, aujourd\u2019hui, huit heures par jour.Nos milieux de travail ne sont pas adaptés aux nouvelles réalités technologiques.On ne peut pas aller chez le dentiste à 11h.Les employeurs veulent du présentéisme.On est pris en otage huit heures par jour et on ne peut pas faire autre chose.Sans parler du transport pour se rendre au travail, on finit par être pris 10 heures par jour en otage.Du coup, après, on veut faire autre chose, sinon on vire fou! Et on remplit nos soirées et nos week-ends d\u2019activités.» > Et pourquoi le stress en septembre?«Je ne sais pas si c\u2019est partout pareil, mais au Québec, les mois de juillet et août sont synonymes de vacances.Moi, j\u2019adore le mois de juillet.Savez-vous pourquoi?Parce que je n\u2019ai plus de courriels.Je suis d\u2019une efficacité diabolique (rires).Autant on ne supporte pas les délais dans l\u2019année, autant on les accepte l\u2019été.On s\u2019attend à des délais.Mais, en septembre, on ne les supportera plus.Et, au même moment, l\u2019école reprend, tout le monde se bouscule dans les magasins pour acheter les fournitures scolaires, le plus tard possible pour profiter le plus longtemps possible de l\u2019été.Pourquoi?Parce qu\u2019on n\u2019a pas compris que le temps est inexorable.» > Des trucs pour moins souffrir ?«Il faut comprendre que le temps est inexorable.Faire du time management.S\u2019organiser.Le temps ne s\u2019allongera pas.Comprendre ce qui nous fait mal : moi, c\u2019est aller chez Bureau en gros, fin août, me battre pour des crayons.Moi, fin août, je suis à la plage.Je m\u2019arrange pour faire ça à un autre moment, et puis on n\u2019en parle plus.Je suis la fille la plus relaxe.» llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 2 V I V R E L A P R E S S E M O N T R É A L V E N D R E D I 2 S E P T E M B R E 2 0 1 1 VIVRE SOCIÉTÉ LA PERSPECTIVE PHILOSOPHIQUE JEAN LABERGE PHILOSOPHE, AUTEUR DU LIVRE EN QUÊTE DE SENS ET D\u2019UN BLOGUE DU MÊME NOM «La perception que nous avons du temps provient de la civilisation dans laquelle nous baignons selon laquelle tout doit être utile et mesurable.» > Pourquoi le temps passe-t-il si vite?«Pour le philosophe, la question est plutôt de savoir ce qu\u2019est le temps, s\u2019il existe objectivement, au-delà de notre conscience.Là-dessus, l\u2019ABC de la réflexion commence par Saint Augustin, qui pose ainsi le problème: \"Si personne ne me le demande, je le sais ; si on me demande de l\u2019expliquer, je ne le sais plus!\" Voici maintenant pourquoi le temps est si énigmatique.On s\u2019entend pour dire que le passé n\u2019est plus; que le futur n\u2019est pas encore.Donc, qu\u2019en est-il du temps présent?Est-il ou non?Or, le présent, s\u2019il était toujours présent \u2013 l\u2019éternité, en somme \u2013, le passé n\u2019existerait pas.Donc, pour être du temps, il faut que le présent passe; par conséquent, le présent n\u2019est que du temps passé; mais le passé n\u2019est plus puisqu\u2019il est passé.Conclusion: si le temps existe, il faut qu\u2019il n\u2019existe pas\u2026 Ouf ! Bon, voilà pour les débuts ardus de la réflexion philosophique sur le temps.Le temps n\u2019existerait donc que dans notre conscience, pas dans la réalité.Or, pour nous, modernes, le temps \"file à toute allure\".Pourquoi?Parce que le temps, c\u2019est de l\u2019argent\u2026 Donc, la perception que nous avons du temps provient tout simplement de la civilisation dans laquelle nous baignons, selon laquelle tout doit être utile et mesurable.» > À la rentrée en septembre, pourquoi sommesnous si pressés par le temps?«Parce que l\u2019important, c\u2019est le travail.Nous, modernes, nous ne sommes rien sans le travail, car le travail est foncièrement utile.Ainsi va la modernité.Les vacances nous rappellent que le temps est une invention humaine.En vacances, nous baignons pour un moment dans un monde fait d\u2019activités en apparence \"inutiles\"; par exemple, contempler la beauté d\u2019un paysage, admirer une oeuvre d\u2019art, savourer une rencontre, lire un roman, connaître une autre culture, etc.Pour celui ou celle qui, en vacances, découvre par exemple les cantates de Bach, le temps n\u2019existe plus.» > Un truc, pour moins courir?«On m\u2019accusera sans aucun doute de prêcher pour ma paroisse, mais le meilleur moyen de s\u2019évader de l\u2019emprise du temps, c\u2019est de cultiver les arts et la philosophie! LA PERSPECTIVE ANTHROPOLOGIQUE PIERRE TRUDEL PROFESSEUR D\u2019ANTHROPOLOGIE AU CÉGEP DU VIEUX MONTRÉAL «Nous avons une culture hédoniste.Le temps, c\u2019est important.Beaucoup plus important que dans une société moins hédoniste.» > Pourquoi le temps passe-t-il si vite?«Je vais vous répondre à titre d\u2019anthropologue et d\u2019être humain qui voit le temps passer.Je crois que cela relève d\u2019abord de questions neurologiques, en ce qui a trait à notre perception du temps qui passe.La perception du temps change avec l\u2019âge, la quantité de souvenirs qu\u2019il y a dans notre cerveau.C\u2019est pour ça que les enfants ont l\u2019impression que le temps est si long! Et puis, il y a une question d\u2019espérance de vie : si dans une société, on vit plus ou moins vieux, on a une notion du temps différente.Ensuite, il y a la question culturelle, qui joue aussi dans la façon dont le temps peut être perçu.J\u2019ai beaucoup étudié les cultures autochtones, et ils ont une notion du temps tout à fait différente de la nôtre.Bien sûr, aujourd\u2019hui, avec la vitesse, la notion du temps change aussi énormément.Je crois que cela est lié à notre économie.» > Mais pourquoi particulièrement à la fin de l\u2019été, avant la rentrée?«Évidemment, plus on a de choses à faire, moins on voit le temps passer.Je m\u2019interroge aussi sur la popularité des voyages.Mon voisin revient de Turquie, et il m\u2019a dit qu\u2019au bout d\u2019une semaine, il avait l\u2019impression d\u2019être parti un mois.Les voyages aussi modifient notre perception du temps.Je m\u2019interroge à savoir si la popularité des voyages ne serait pas aussi liée à tout ça.Vous savez, nous avons une culture hédoniste.Le temps, c\u2019est important.Beaucoup plus important que dans une société moins hédoniste.» > Et comment faire, alors, pour moins courir ?«Oh ! (rires !) Il faut faire des choix stratégiques.C\u2019est très difficile, mais il faut faire des choix pour être moins influencés par le contexte.Parce que tout le monde se plaint du manque de temps.Mes étudiants se plaignent, moi-même je me plains! C\u2019est un trait de notre civilisation, de notre société.Alors il faut faire des choix stratégiques et couper.Comme là, vous voyez, je manque de temps pour vous par- ILLUSTRATION FRANCIS LÉVEILLÉE, LA PRESSE ler.(rires !)» llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R É A L V E N D R E D I 2 S E P T E M B R E 2 0 1 1 V I V R E 3 L\u2019ARRIVÉE Passée la première étape téléphonique qui donna lieu à des: «Oui!», «Euh\u2026», «Quelle idée géniale!», rendez-vous est pris à La Presse.15 h 02: Philippe Dubuc arrive le premier dans les locaux.Sculptural, bronzé et d\u2019excellente humeur, il précède de trois minutes Denis Gagnon, lunettes vissées sur un visage détendu \u2013 un tour de BIXI, c\u2019est bon pour la forme.15 h 15: Simon Bélanger et José Manuel de la griffe UNTTLD, accompagnés d\u2019Anastasia Lomonova, créatrice de sa marque en nom propre, débarquent, complices et manifestement fébriles à l\u2019idée de poser aux côtés de leurs mentors.Anastasia, la seule fille du groupe, s\u2019élance dans l\u2019ascenseur en direction du studio, avec force rires étouffés et blagues, histoire de briser ce qui reste de glace.LA SÉANCE MAQUILLAGE «Poser nu m\u2019intimide vraiment », confie Denis Gagnon.«En fait, nu\u2026 c\u2019est OK, mais jamais sans mes lunettes ! » Rires, puis dialogue surréaliste.Philippe Dubuc à Denis Gagnon: «As-tu mis des bobettes?» Denis Gagnon: «Oui mais les plus laites ! » Simultanément, Simon Bélanger d\u2019UNTTLD ironise : «C\u2019est la première fois que La Presse va diffuser une photo de moi, et ce sera nu! Ma mère va faire une crise cardiaque! » Anastasia passe la main dans sa crinière, reprenant : «J\u2019ai de la chance, moi je serai habillée de mes cheveux !» LA PRISE DE VUE C\u2019est Marco Campanozzi, le photographe, qui donne le «go!».Comme seul accessoire, un rouleau de tissu gris fourni par Philippe Dubuc s\u2019enroule par vagues autour des corps ondulants.Chacun y va de sa vision de pro: un pli, un drapé, une main posée pour susciter un effet.Tension, gêne et traits d\u2019esprit créent une dimension hors du temps.«Allez, on rentre le ventre ! » lance Anastasia.Le flash crépite et Isabelle Poulin, la maquilleuse, constate : «Mais ils sont vraiment beaux ! » FIN DU SHOOTING 16 h 32.La séance photo se termine dans les applaudissements.Notre bande des cinq reprend possession de ses vêtements éparpillés.«Ah ! », «Oh ! », «De voir les clichés, ça me donne encore plus chaud ! ».Les réactions se font variées et enthousiastes.Eux qui passent leur vie à nous habiller ont fait montre d\u2019une audace folle en acceptant de se dévêtir devant notre objectif.En conclusion, Philippe Dubuc lance : «Je suis ravi d\u2019avoir partagé ce moment de nudité avec vous ! » Et tous claquent les talons, pressés par un futur inspiré et inspirant\u2026 Ne reste qu\u2019à les remercier de s\u2019être prêtés au jeu.TEXTE: ELSA VECCHI COLLABORATION SPÉCIALE SEMAINE DE MODE DE MONTRÉAL DESIGNERS MISANU PHOTO MARCO CAMPANOZZI, LA PRESSE VIVRE MODE Philippe Dubuc ne présentera pas de défilé au cours de cette semaine de mode, mais il montrera à la presse sa collection masculine pour le printemps-été 2012 au coeur de sa boutique, rue Saint-Denis.Les beaux jours seront synonymes « de modèles aux coupes déconstruites, au teintes minérales, aux tissus craquants et bruts », annonce le designer.Par ailleurs, dès mardi, la collection de Philippe Dubuc (Ph.D.) pour Simons, la troisième du genre, sera mise en vente.Dans la droite lignée de l\u2019été, les 14 silhouettes affichent une sobriété chic et une confection impeccable.«Ce sont des modèles à la fois architecturés et fluides, comme en témoignent cette robe très géométrique avec des manches-cape en jersey, et ce « pantalon hybride», entre « tuxedo» et sarouel », détaille le créateur.Et partout, des effets de transparence et d\u2019opacité, des jeux d\u2019origamis, des contrastes entre structure et fluidité.Voici sans conteste un très bon cru automnal.Denis Gagnon aura quant à lui droit à un défilé matinal dans les murs de la célèbre maison de joaillerie Birk\u2019s, jeudi prochain à 11 h.Pour la suite, Denis Gagnon annonce : «Ma collection du printemps sera chargée de fleurs, beaucoup de fleurs à la Laura Ashley, par-dessus lesquelles j\u2019ai apposé des coups de peinture ! » On n\u2019en est plus à une surprise près, le créateur adorant les coups de théâtre stylistiques.«C\u2019est comme si vous alliez être déchiré entre la ville et la campagne, votre côté masculin et féminin.» À découvrir, 32 silhouettes pour femme, dont de nombreuses vestes smoking et des jupes façon « kilt ».Le mariage princier aurait-il inspiré le designer ?\u2013 Elsa Vecchi Des nouvelles de Dubuc et Gagnon José Manuel, Simon Bélanger, Anastasia Lomonava, Philippe Dubuc et Denis Gagnon.À l\u2019occasion de 21e Semaine de mode de Montréal, nous avons décidé de mettre à nu cinq designers parmi les têtes d\u2019affiche.Littéralement.Mais comment les convaincre de se déshabiller quand leur métier consiste à nous habiller ?Ce n\u2019est pas une première mondiale \u2013 souvenezvous du cliché d\u2019Yves Saint Laurent posant nu à l\u2019occasion du lancement d\u2019un parfum \u2013, mais la séance n\u2019en reste pas moins exceptionnelle.Récit.llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 4 V I V R E L A P R E S S E M O N T R É A L V E N D R E D I 2 S E P T E M B R E 2 0 1 1 Lingerie GODDESS liquidation à 50% Lingeries ANITA, PRIMADONNA Bonnets B à DD (tailles 38 à 56) Bonnets DDD à I (tailles 32 à 54) Maillots de bain 1330, rue Beaubien Est Montréal (Québec) H2G 1K8 514 277-2779 Stationnement arrière 20% Boutique des créateurs Européens (Collections exclusives de vêtements) 16 à 30 ans Martine Samoun | Clin d\u2019oeil | Lady Belle de rabais sur la nouvelle collection pour toutes les nouvelles clientes www.tailleplus.ca Sur préSEntation dE cEttE puBlicité VIVRE MODE TALENTS À SUIVRE Collection d\u2019Anastasia > La 21e Semaine de mode de Montréal (SMM) se tiendra du 6 au 9 septembre, au Marché Bonsecours.Au programme : 16 défilés, 6 présentations de collection dans le cadre d\u2019un cocktail, 3 présentations hors site, plus de 150 acheteurs attendus, des fêtes et des cocktails\u2026 \u2013 Pour consulter les horaires des différentes festivités : semainemodemontreal.ca \u2013 Tous les défilés de 18h30 et celui de Dimitri Chris, le mardi 6 septembre à 21h30, sont ouverts au public.Un nombre limité de billets est offert en ligne sur admission.com, au coût de 25$.Les recettes de la vente des billets seront versées à La Fondation de mode de Montréal, dont la mission consiste à soutenir et à promouvoir les designers québécois.\u2013 Pour ceux qui ne pourront être sur place, la SMM diffuse tous les soirs en direct sur Ustream: ustream.tv/channel/smm21 SMM: mode d\u2019emploi ANASTASIA LOMONOVA Premier défilé à la Semaine de mode de Montréal \u2013 le 7 septembre à 17 h, au Marché Bonsecours.NEUF COLLECTIONS La designer née à Odessa en Ukraine a fait ses classes à l\u2019Université de Ryerson, à Toronto.Après un détour par les ateliers des créatrices montréalaises Valérie Dumaine et Nadya Toto, elle se lance dès 2006 seule avec une griffe personnelle.> Son style?Le printemps-été 2011 a amorcé un vrai tournant dans sa recherche stylistique.«Au printemps dernier, je me suis arrêtée quelques mois pour m\u2019interroger sur le sens de ma couture, et j\u2019en ai finalement conclu que le concept d\u2019une collection, c\u2019est réellement ce qui m\u2019anime».En résumé, exit les petites robes simples et féminines, la créatrice tendant désormais vers une couture «avant-gardiste», comme en témoigne ce modèle de robe que nous vous dévoilons en avant-première, à quelques jours de son défilé.> En primeur: Le défilé printemps-été 2012 pourrait s\u2019intituler «Recherche sur la matière ».La créatrice part du jersey, du lin et du chiffon pour en draper le corps et ainsi créer trois modèles différents et uniques, à savoir le plus souvent des robes aux plissés, froissés et drapés magistraux, chaque tissu réagissant très différemment à un même traitement.L\u2019ensemble est décliné dans des teintes subtiles de bronze, de beige fumé ou de charbon, avec quelques accents de jaune fluo tirés d\u2019une matière inusitée en mode, le.caoutchouc! À suivre de très près.Cette saison, les organisateurs de la Semaine de la mode de Montréal ont choisi de devancer le calendrier habituel de deux semaines, pour se positionner tout juste avant la Semaine de mode de New York.Au programme, du 6 au 9 septembre, quatre jours de défilés annonciateurs de la mode printemps-été 2012.L\u2019occasion pour nous d\u2019attirer votre attention sur de jeunes designers québécois qui promettent de faire souffler un vent de renouveau.ELSA VECCHI COLLABORATION SPÉCIALE UNTTLD Premier défilé à la Semaine de mode de Montréal \u2013 le 6 septembre à 17 h 30, au Marché Bonsecours DEUX COLLECTIONS (A-H 2011, P-E 2012) José Manuel et Simon Bélanger, tous deux anciens assistants du créateur de mode Denis Gagnon, ont lancé en janvier 2011 leur propre griffe pour femme.Le premier est diplômé en design de mode du collège LaSalle, à Montréal, et de la prestigieuse Domus Academy de Milan, le deuxième est frais émoulu de la faculté des beaux-arts de l\u2019Université Concordia, à Montréal.C\u2019est donc à quatre mains qu\u2019ils créent des modèles «pointus » et tendance, autoproclamés «vêtements classiques revisités de façon fonctionnelle », selon les mots de Simon Bélanger.> Leur style?Un reflet exact de leur nom, «UNTTLD» (traduisez : «sans titre») : le tandem de jeunes créateurs ne souhaite pas être associé à un style et s\u2019efforce de brouiller les pistes, tout en se concentrant sur la recherche de volumes, de coupes et de matières pour donner naissance à des silhouettes aériennes et géométriques, des finis poudrés, des textures de béton ou des effets plumes.Bref, une couture urbaine et dans le coup.> En primeur : Le défilé printemps- été 2012 pourrait s\u2019intituler «Dualité».À venir : du noir et du blanc, un imprimé dominant (noir et blanc) réalisé et sérigraphié maison, des contrastes de matières (mat contre brillant), et toujours des volumes et des effets géométriques.«Un ultra-chic bourgeois métissé de punk ! » explique José Manuel.Chic et glamour pour les designers de UNTTLD qui sont, avec la marque Martin Lim, finalistes au Mercedez-Benz à Montréal, qui pourrait leur permettre de défiler tous frais payés à Toronto dans quelques semaines.Collection automne/hiver 2011 > CYBERPRESSE.CA MODE Découvrez aussi les création de Martin Lim et de Duy à cyberpresse.ca/smm llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R É A L V E N D R E D I 2 S E P T E M B R E 2 0 1 1 V I V R E 5 ÉCRIT PAR L\u2019ANIMATRICE DE SECRETS DE STYLE SUR LES ONDES DE CANAL VIE EN VENTE EN LIBRAIRIE OU SUR LIBRAIRIE.CYBERPRESSE.CA Notre produit vedette CAPITAL LUMIÈRE JOUR Innovation Fondamentale Ce soin anti-âge extrême redonne à votre peau la lumière, la vitalité et la fermeté perdues avec les années grâce à l\u2019exceptionnel pouvoir de trois plantes pionnières.Capital Lumière Jour Toutes peaux 50 mL 95 $ 1307, rue Sainte-Catherine Ouest, Montréal (Québec) (514) 842-7711, poste 264 www.ogilvycanada.com À l\u2019achat de 2 produits Clarins, dont un produit de soin, recevez ce magnifique sac fourre-tout signé Clarins, 4 produits format découverte et votre choix de crème adaptée à votre type de peau.Offre en vigueur jusqu\u2019au 11 septembre 2011.Une prime par personne.Jusqu\u2019à épuisement des stocks. VIVRE SYLVIE ST-JACQUES BILLET C\u2019était en juillet dernier, à New York, dans la longue file d\u2019attente devant le Metropolitan Museum of Arts, pour l\u2019expo Savage Beauty consacrée au défunt créateur Alexander McQueen.Plus nous avancions vers l\u2019entrée du MET, plus s\u2019intensifiait un étrange désagrément que le philosophe Alain De Botton aurait diagnostiqué comme un cas classique «d\u2019angoisse de statut ».Il faisait une chaleur tropicale et, dans une perspective pratique, j\u2019avais donc chaussé mes Birkenstock et revêtu ma plus simple et confortable petite robe de coton.Une hérésie, en contraste avec les shorts moulants, les écharpes rayées, les pulls dénudant une épaule et autres fantaisies qui ornaient les fashionistas venues admirer le legs du doué (et regretté) créateur londonien.Faux pas, disent les Anglais\u2026 «La mode est une forme de laideur si intolérable qu\u2019il faut la changer tous les six mois », ironisait Oscar Wilde.On peut prétendre s\u2019en détacher, l\u2019ignorer, la trouver ridicule, sexiste, âgiste, la mode finit toujours par nous rattraper, compagne du quotidien tantôt flatteuse, tantôt dictatrice, voire aussi cruelle qu\u2019une rivale adolescente qui, devant toute la classe, se moque tout haut de nos chaussures de la saison dernière.D\u2019ailleurs, le défilé de la rentrée scolaire ressemble étrangement aux podiums de designers : ce n\u2019est sans doute pas un hasard, si le Vogue fait coïncider sa «bible» annuelle avec la rentrée\u2026 Toujours est-il que je me demande ce que l\u2019auteur de L\u2019éventail de Lady Windermere dirait aujourd\u2019hui de cette «forme de laideur», alors qu\u2019elle a gagné sa place au musée.Savage Beauty, rappelons-le, a été l\u2019une des expositions plus populaires de l\u2019histoire du MET, avec plus de 650 000 visiteurs.À Montréal, les créations de Jean Paul Gaultier et, avant lui, celles d\u2019Yves Saint Laurent, ont attiré les foules au Musée des beaux-arts.Élevée au statut d\u2019oeuvre d\u2019art, la mode nourrit-elle le bonheur collectif?«La mode n\u2019est pas seulement faite pour embellir les femmes, mais aussi pour les rassurer », déclarait Yves Saint Laurent, en 2002, le jour où il a annonçait sa retraite du monde de la «guenille».En cette époque où tendances éclair, clins d\u2019oeil au passé et confusions des styles sont tour à tour à la mode, nous sommes appelés à rafraîchir plus souvent que tous les six mois nos critères esthétiques.Où trouver son bonheur (et son réconfort), quand on a depuis longtemps son diplôme d\u2019études secondaires, mais qu\u2019on n\u2019est pas encore mûre pour la sandale orthopédique?Peut-être dans l\u2019excentricité, à l\u2019instar de la duchesse d\u2019Alba, excentrique aristocrate de 66 ans reconnue pour ses tenues bigarrées et ses nombreux remodelages, qui ces jours-ci, figure aux côtés de la princesse Kate, Lady Gaga et le couple Barack et Michelle Obama, au «temple de la renommée» des personnalités les mieux habillées de la planète, selon le Vanity Fair.Ne reste plus qu\u2019à vous souhaiter une heureuse semaine de mode et une rentrée rassurante (et stylisée) ! La mode fait-elle le bonheur ?> SON HISTOIRE « J\u2019ai un petit côté bohème que j\u2019aime bien exploiter», lance la jolie brunette au visage lunaire, qui a fondé son entreprise, La Raffinerie, en 2007.Au milieu de ses bocaux de billes colorées et de pièces dorées, dans son atelier de La Petite-Patrie qu\u2019elle partage avec une designer de vêtements et une journaliste pigiste, Julia planche ces jours-ci sur sa collection printemps 2012.Fil le d\u2019un ent repreneur en construction d\u2019origine italienne et d\u2019une mère québécoise, elle a été lobbyiste à Bruxelles et conseillère en emploi à Montréal, avant de consacrer ses journées à ses créations «semi-vintage» et ses soirées à son blogue À la mode Montréal.«À 10 ans, je fabriquais des bijoux dans ma chambre avec des petites billes et je les plaçais sur des abatjours », évoque cette «patenteuse» chic et entrepreneure dans l\u2019âme, qui est bien déterminée à faire mentir les préjugés voulant que son artisanat de prédilection soit peu rentable.À ses débuts il y a trois ans, Julia (qui bossait comme conseillère en emplois) créait à temps perdu ses colliers, boucles d\u2019oreilles et broches, qu\u2019elle vendait lors de soirées avec des copines.Mais les fashionistas montréalaises sont vite devenues adeptes de ses créations faites de pièces «rescapées» des années 60-70 et rafraîchies au goût du jour.À Montréal, ses bijoux sont désormais vendus chez Unicorn \u2013 sa boutique «officielle» \u2013, à l\u2019Arterie et chez Buknola.«Il fallait juste que je me lance.Mais depuis que je l\u2019ai fait, j\u2019aime ça.Je me lève à l\u2019heure que je veux, mon horaire et flexible, c\u2019est moi qui mène ma barque.» > SA PHILOSOPHIE Si elle a laissé triompher sa créativité en sacrifiant un brin de sécurité, Julia n\u2019a pas renoncé à son pragmatisme.«Certaines personnes super artistes ou super créatives disent qu\u2019elles ne suivent pas les tendances.Quant à moi, je regarde vraiment quelles sont les tendances du moment, pour satisfaire les besoins des clients.» Sa bosse des affaires lui a bien servi, et lui permet de vivre de ses bijoux.«Je viens de boucler mon année et je suis très contente de mes chiffres.» > SON AMBITION Le printemps dernier, les bijoux de Ju l ia son t t ombés da n s l\u2019oeil de la chaîne américaine Anthropologie : ses pièces sont vendues dans quelques points de vente de la chaîne.Elle sera aussi au nombre des designers locaux dont les pièces feront partie de la collection prévue pour l\u2019ouverture de la succursale montréalaise d\u2019Anthropologie, en novembre prochain.À New York, ses bijoux sont vendus par l\u2019entremise de la minichaîne Yumi Kim.«Ça m\u2019intéresse d\u2019aller vers des marchés plus grands comme New York et Londres plutôt que de m\u2019éparpiller par-ci, par-là.» > UN CRÉATEUR QU\u2019ELLE ADMIRE La designer française Isabelle Marant (www.isabelmarant.tm.fr).SUIVEZ-LA: Site : laraffinerie.ca Blogue: alamodemontreal.com Twitter : @alamodemontreal SUGGESTIONS Vous ou quelqu\u2019un que vous connaissez avez trouvé le bonheur en sortant des sentiers battus ?Écrivez-nous à vivre@lapresse.ca Julia Vallelunga PHOTO IVANOH DEMERS, LA PRESSE ÂGE 30 ans PROFESSION Créatrice de bijoux et blogueuse mode.SA DEVISE DANS LA VIE «Qui ne tente rien, n\u2019a rien» MOI, MON BONHEUR SYLVIE ST-JACQUES Chaque semaine, Vivre part à la rencontre de ceux qui ont trouvé le bonheur hors des sentiers battus.Ça y est.C\u2019est fait.Des milliers d\u2019enfants sont retournés à l\u2019école cette semaine.Et du coup, des milliers de parents croisent aussi les doigts : pourvu que ça se passe bien! Que le petit dernier aime l\u2019école, que l\u2019aîné ait un bon prof, juste assez de devoirs, de bons résultats, bref, que tous aient une belle et heureuse année! Voeux pieux?Pas nécessairement.Les éditions Sainte- Justine viennent justement de publier un ouvrage qui tombe à pic : Mieux vivre l\u2019école.en 7 savoirs et quelques astuces, ou l\u2019art de prendre l\u2019école du bon pied.Au menu, l\u2019auteure, Marie- Claude Béliveau, orthopédagogue et psychoéducatrice, dresse une liste des différentes habiletés à développer pour bien «vivre» l\u2019école.Oui, elle y parle évidemment de l\u2019importance de savoir apprendre, étudier, s\u2019organiser.Mais elle s\u2019attarde aussi sur une foule d\u2019autres sujets, en apparence secondaires, et pourtant tout aussi, sinon plus, essentiels que les devoirs et les notes.«Il faut aussi savoir se laver le matin!» «Ce que je veux dire aux parents, c\u2019est que oui, les apprentissages, c\u2019est une chose, mais il y a aussi tout le reste: pour bien vivre l\u2019école, il faut savoir s\u2019intégrer socialement.Il n\u2019y a pas que les devoirs.Il faut savoir respecter l\u2019autorité, les échéances, développer son hygiène, devenir autonome, régler des conflits.» Malheureusement, poursuit- elle, trop de parents, voulant bien faire, ne mettent l\u2019accent que sur les devoirs, s\u2019impliquant souvent trop, et mal.Du coup, les travaux scolaires risquent de devenir, avec les années, une importa nte source de conf l its .Solution?«Oui, il faut accompagner l\u2019enfant, mais à juste distance.Le laisser vivre les conséquences de ses choix.» En gros, conclut-elle, il faut voir plus large.Non pas seulement pousser sur les résultats scolaires, mais se préoccuper aussi de «tout le reste»: l\u2019organisation de la vie, de la routine, et de la vie sociale de l\u2019enfant.«Moi, je dirais même que c\u2019est plus important que les devoirs!» À méditer.À LIRE Real Simple, la bible de tous ceux qui aiment se simplifier la vie, vient de sortir un numéro spécial pour les familles.Real Simple Family, en kiosque ces jours-ci, propose une foule de recettes rapides, trucs de rangement, et autres idées sur l\u2019art de gagner du temps.Objectif : se remettre dans les rails de la routine.5,99 $ en librairie.Pour une rentrée en douceur, docteur ?Mercredi, 10h09 \u2014 Pour une rentrée progressive, ou pas?Mercredi, 10h53 \u2014 Au menu: un petit steak de placenta?Jeudi, 9h59 \u2014 Un livre pour enfants qui vante les bienfaits des régimes Pour vous joindre à la discussion, rendez-vous sur le blogue: www.cyberpresse.ca/mere SUR LA MÈRE BLOGUE EN FAMILLE SILVIA GALIPEAU On peut prétendre s\u2019en détacher, l\u2019ignorer, la trouver ridicule, sexiste, âgiste, la mode finit toujours par nous rattraper, llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 6 V I V R E L A P R E S S E M O N T R É A L V E N D R E D I 2 S E P T E M B R E 2 0 1 1 VIVRE PRODUIT: Poulet épicé Général Tao PRIX PAYÉ: 3,49$ pour un repas surgelé de 306g.CE QUE DIT HEALTHY CHOICE: «Savourez le goût incroyablement frais de repas sains cuits à la perfection dans votre four à micro-ondes.» RÉALITÉ: Bonne nouvelle si vous manquez de temps à la rentrée : ce plat de riz, poulet assaisonné et légumes est un bon choix.« Il contient suffisamment de protéines et de fibres pour soutenir jusqu\u2019au prochain repas, peu de sodium pour un repas surgelé (19% de l\u2019apport quotidien) et peu de lipides : seulement 3g, analyse Bernard Lavallée, nutritionniste et auteur du blogue Gay nutrition.Il répond presque parfaitement à mes critères nutritionnels dans la catégorie des repas surgelés.» FAIT ORIGINAL: Le repas est vendu dans deux plateaux superposés : celui du dessous contient la sauce et celui du dessus, qui est percé, le poulet.Une fois que le tout est réchauffé, on ajoute la quantité de sauce de son choix au plat, sans avoir de riz détrempé.Mais cela fait deux fois plus de plastique à recycler\u2026 POULET ÉPICÉ GÉNÉRAL TAO de Healthy Choices Gourmet Steamers ALIMENT SOUS LA LOUPE MARIE ALLARD EN BREF PHOTO MARCOCAMPANOZZI, LA PRESSE.ALLAITEMENT CONTRE L\u2019ECZÉMA?PAS DE PREUVE Contrairement à ce que l\u2019on croyait, l\u2019allaitement exclusif ne prévient pas le développement de maladies allergiques comme l\u2019eczéma chez l\u2019enfant.Le lait maternel n\u2019aide même pas à en alléger les symptômes, selon une nouvelle étude britannique.Pour en arriver à ces conclusions, les chercheurs du Kings College de Londres ont étudié la prévalence et la sévérité des cas d\u2019eczéma chez 51 119 enfants âgés de 8 à 12 ans, issus de 21 pays d\u2019Europe, d\u2019Amérique latine, d\u2019Afrique et d\u2019Asie.Les auteurs ne remettent pas en doute les autres vertus du lait maternel, mais affirment que les autorités de santé publique devraient changer leur discours concernant la prévention de l\u2019eczéma.Source : British Journal of Dermatology DES TEXTOS POUR MAIGRIR Pas facile de sensibiliser les adolescents à la problématique de l\u2019obésité et de la perte de poids.Tant de coups d\u2019épée sont donnés dans l\u2019eau.Et si les textos étaient la solution?C\u2019est ce que croient des chercheurs de l\u2019Université du Michigan qui ont sondé des groupes d\u2019ados inscrits dans un programme de gestion de poids.Ils ont évalué la portée de divers messages texte.Les «émoticons » et les messages positifs semblent être particulièrement bien reçus (contrairement aux questions incitant à la réflexion).Ne reste plus qu\u2019à tester les effets concrets de ces textos sur la perte de poids.Ce que s\u2019apprêtent à faire ces chercheurs.Source : Journal Obesity Online \u2014 Sophie Allard SOPHIE ALLARD Dimanche dernier, quartier chinois.Sous l\u2019oeil fasciné de quelques passants, une douzaine de femmes âgées de 18 à 38 ans grimpent sur un muret, font des roulades sur le sol de béton, sautent tour à tour au sommet d\u2019un petit escalier, se faufilent sur et sous les rampes\u2026 en courant! Ces traceuses, les seules à Montréal, se rencontrent une fois par mois pour un entraînement de groupe informel.Leur terrain de jeu: la ville entière.Ce weekend, elles seront de la Rencontre annuelle de parkour de Montréal qui réunira des centaines d\u2019adeptes, hommes et femmes, un peu partout en ville (www.pkqc.ca).«Plus jeune, je rêvais d\u2019être une ninja et de faire des flips, lance Valérie Carrière, 30 ans, directrice commerciale.J\u2019adore le sentiment de repousser mes limites physiques et mentales.Souvent, c\u2019est la peur qui nous bloque devant un obstacle.» Après une période d\u2019échauffement dirigé, les femmes se prêtent à une routine de mise en forme exténuante avant de s\u2019exécuter à leur guise sur le mobilier urbain à portée de main.Une clôture de sécurité, comme on en voit dans les rues lors de festivals, devient rapidement un objet convoité.Certaines sautent par-dessus à pieds joints avec aisance.D\u2019autres, plus craintives, l\u2019enjambent laborieusement.Entre deux gorgées d\u2019eau, les recrues écoutent les conseils prodigués par les vétérans.La doyenne du groupe, Anne Katherine, a 38 ans.Elle a découvert le parkour il y a deux ans.«Je suis la plus vieille, et après! On se soucie trop de l\u2019âge.Pourquoi les adultes devraientils cesser de faire des acrobaties et de s\u2019amuser?C\u2019est un sport très créatif, je vois mon environnement d\u2019un autre oeil.Si les gens se rendaient au travail en «traçant» », ce serait plus amusant.C\u2019est une belle façon de s\u2019approprier sa ville.» Popularité grandissante Depuis sa timide apparition à Montréal en 2004, le parkour \u2013 ou art du déplacement \u2013 connaît une popularité grandissante.Les médias sociaux, YouTube et la sortie de films comme Banlieue 13 ou Casino Royale ont fait boule de neige.Aujourd\u2019hui, Montréal serait le terrain de jeu de plus de 1000 traceurs.Tous des hommes ou presque.«Les femmes sont encore largement minoritaires, mais on commence à voir de nouveaux visages», se réjouit Silex Kit, 33 ans, traceuse depuis sept ans.C\u2019est elle qui organise les rencontres féminines depuis deux ans.«J\u2019ai commencé de zéro, je n\u2019avais jamais fait de sport avant.Jamais je n\u2019aurais pensé progresser à ce point.» Elle bouge avec énergie et assurance.Passionnée, elle espère ouvrir un gymnase de parkour.« On croit à tort qu\u2019il faut être casse-cou pour tracer, poursuit-elle.Pourtant, c\u2019est un sport qui se fait tout en progression, sans compétition, où l\u2019entraide est omniprésente.Les blessures sont rares.C\u2019est rarement aussi spectaculaire que dans les films!» Néanmoins, devant les prouesses des garçons, plus forts et souvent plus téméraires, les filles se sentent parfois intimidées.«D\u2019où les rencontres féminines, précise Silex Kit.Nous avons une façon différente d\u2019aborder les obstacles, nous sommes plus réticentes.On se comprend et on échange sur nos trucs, nos techniques.Toutes les filles sont bienvenues.Le but est de s\u2019amuser et de bouger.» Roxane Gautron, étudiante de 21 ans, a joint le groupe il y a un an.C\u2019est l\u2019une des plus assidues.Elle s\u2019entraîne plusieurs fois par semaine dans le simple but de «sauter plus haut et plus loin».Lorsqu\u2019elle se propulse pieds devant sur un mur de briques, on dirait qu\u2019elle vole.Ses mouvements sont toujours gracieux.«Le parkour ne requiert qu\u2019une paire de chaussures et de la volonté, dit-elle.Si on ne marche pas sur le trottoir comme tout le monde, on nous regarde de travers.Ça fait du bien de sortir du moule.Le traceur n\u2019est pas limité par les objets qui l\u2019entourent.» «On retombe en enfance, confie l\u2019entraîneuse Valérie Gilbert, 28 ans.Je danse depuis que je suis petite, mais je cherchais davantage de sensations fortes.» Épileptique, elle fait un pied de nez à la maladie en repoussant ses limites.«Lorsque je trace, j\u2019ai la sensation d\u2019avoir le plein contrôle de mon corps et de mon esprit.Je sais alors que la maladie ne prendra pas le dessus sur moi.» Souvent tolérées sur les propriétés privées, les traceuses s\u2019éclipsent dès que leur présence dérange.«Notre but n\u2019est pas d\u2019enfreindre les lois, souligne Silex Kit.Au centre-ville, les gardiens de sécurité nous embêtent rarement, ils savent qu\u2019on respecte les lieux.» La semaine dernière, seuls quelques sans-abri assistaient à ce spectacle hors de l\u2019ordinaire.«Quand on ne veut pas de nous, on va ailleurs.On peut s\u2019amuser à peu près partout.Le parkour, c\u2019est la liberté.» SANTÉ/Parkour au féminin La ville comme terrain de jeu Le parkour, ou art du déplacement, est une méthode d\u2019entraînement naturelle où le mobilier urbain se transforme en autant d\u2019obstacles à franchir.Les mouvements, qui allient les sauts, l\u2019escalade, les roulades et la course, se veulent efficaces et rapides.Le parkour serait né modestement dans les années 30, dit-on.Mais le sport a véritablement pris son élan avec les prouesses des Français David Pelle et Sébastien Foucan qui, dans les années 90, ont franchi des obstacles de plus en plus impressionnants, tels des bâtiments.Avec la sortie du film Yamakasi en 2001, la pratique du parkour s\u2019est répandue dans le monde.QU\u2019EST-CE QUE LE PARKOUR?PHOTOS ÉDOUARD PLANTE-FRÉCHETTE, COLLABORATION SPÉCIALE Tamila Benabdallah (à gauche) et Jessie Simpson s\u2019exercent au parkour.«On croit à tort qu\u2019il faut être casse-cou pour tracer.Pourtant, c\u2019est un sport qui se fait tout en progression, sans compétition, où l\u2019entraide est omniprésente.Les blessures sont rares.C\u2019est rarement aussi spectaculaire que dans les films ! » \u2014 Silex Kit, traceuse depuis sept ans llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll L A P R E S S E M O N T R É A L V E N D R E D I 2 S E P T E M B R E 2 0 1 1 V I V R E 7 Plusieurs personnes présentent des imperfections esthétiques ou simplement de l\u2019usure des dents.Souvent cette situation les dérange, mais sans qu\u2019elles n\u2019arrivent à se décider à régler le problème, soit parce qu\u2019elles n\u2019en ont jamais discuté avec leur dentiste ou parce qu\u2019elles s\u2019imaginent que la solution sera complexe et onéreuse.Bien que les restaurations de porcelaine, comme les facettes et les couronnes, n\u2019aient pas de secrets pour lui, le Dr Danny Peters propose, chaque fois que cela est possible, la solution «composite » (un matériau de restauration) pour laquelle il a développé une grande habileté.«Le principal avantage des restaurations en composite est qu\u2019elles nécessitent moins de taille des dents et préservent donc plus de structure saine.Le résultat est comparable à celui d\u2019une restauration en porcelaine quand on sait s\u2019y prendre », souligne-t-il.Par exemple, plusieurs personnes présentent de l\u2019usure, particulièrement sur les dents du devant, celles du sourire.Ce problème, s\u2019il n\u2019est pas résolu, peut entraîner avec le temps une perte importante de la structure dentaire.«Cette usure n\u2019est pas normale, souligne le Dr Peters, elle résulte d\u2019un problème fonctionnel.Une fois que la couche d\u2019émail est usée, la dentine, la structure sous-jacente, se trouve exposée et s\u2019use plus vite, car elle est plus poreuse.Cette situation doit être traitée et peut l\u2019être de façon très conservatrice et esthétique avec du composite.» Le Dr Danny Peters sculpte littéralement le composite, rien de mieux qu\u2019une consultation pour réaliser le potentiel de cette solution accessible.Des Dents usées ou inesthétiques peuvent se corriger simplement et à coût aborDable un parFait sourire \u2013 le sourire de cette jeune fille présentait certaines asymétries et des proportions inadéquates.le problème a été réglé simplement par l\u2019ajout de composite afin de modifier la forme des dents; le tout n\u2019a nécessité qu\u2019une très légère préparation.Dents usées \u2013 cette patiente d\u2019une soixantaine d\u2019années présente des dents qui se sont détériorées avec les années.ce problème fonctionnel engendre évidemment aussi une situation inesthétique.Dr Danny peters 514.345.9211 VIVRE BEAUTÉ C\u2019est dans le sac ! La palette parfaite Une harmonie de quatre nuances intemporelles et complémentaires, dans une déclinaison de textures variées (fard irisé, fard mat, fard velouté, fard satiné).Pour un regard parfaitement fumé, qu\u2019on module à l\u2019envie en l\u2019adoucissant de jour et en l\u2019obscurcissant de soir.Écrin 4 Couleurs «Les Noirs» de Guerlain 64$ en grands magasins et à l\u2019Institut Guerlain (Westmount), guerlain.ca La fragrance futée Le bouton pression émerge dès qu\u2019on tourne le bouchon du flacon, ce qui évite les fuites et les dégâts.Chapeau aussi à l\u2019aspect écolo de l\u2019invention: pas question de jeter la bouteille après utilisation, car son jus de papaye, fleurs blanches et musc est rechargeable.Eau de toilette Frisson Neiges Twist&Spray de Lise Watier 45$ les deux recharges de 20 ml chacune en pharmacies, grands magasins et sur le site lisewatier.com Le mascara coup de bluff Sa brosse recourbée optimise le volume, la longueur et la cambrure des cils.Et sa formule fibreuse ourle la frange en toute flexibilité.Le coup d\u2019oeil spectaculaire des faux cils, en quelques coups de brosse.Tout ce qu\u2019il nous faut pour en mettre plein la vue, sans se prendre la tête.Mascara Volum\u2019Express The Falsies Flared «Noir Très Noir » de Maybelline New York 9$ en pharmacies et grandes surfaces, maybellinenewyork.ca Le blush intelligent Dès qu\u2019il entre en contact avec la joue, ce blush est censé réagir au pH cutané et doser le rendu de sa couleur en fonction de notre pigmentation.Le résultat devrait donc toujours être dans le ton, jamais décalé.Et ses particules miroitantes promettent d\u2019adoucir aussi, au passage, l\u2019apparence des ridules et imperfections.Avec lui, on a la pêche à coup sûr ! Fard à joues personnalisé «Self Adjusting Coral» de Stila 26$ chez Murale, Sephora et Pharmaprix, stilacosmetics.com L\u2019automne est à nos trousses! Pourquoi ne pas faire comme les écoliers et profiter de l\u2019arrivée de septembre pour dépoussiérer notre attirail, affûter nos crayons et réévaluer nos besoins beauté?Petite liste des gestes à faire et des nouveautés à dégoter, pour être bien en scelle à la rentrée.Quand ils ne sont pas largués aux quatre coins du sac à main, nos produits de beauté s\u2019entassent pêle-mêle dans notre trousse.La rentrée, c\u2019est donc le moment-clé pour faire le tri dans ce fouillis.Car, à l\u2019instar de n\u2019importe quelle préparation, les cosmétiques ont une date de péremption.Une fois ouverts, les mascaras ont une viabilité de trois mois.Les fonds de teint avec FPS perdent leur pouvoir filtrant en moins de 12 mois.Les parfums tournent après huit à 10 mois.Et les rouges et les gloss sèchent dans un intervalle de 12 à 36 mois.Seules les poudres (fards, ombres, blushs) mettent de longues années à être contaminés par le sébum.Un truc : quand on entame un nouveau produit, on y inscrit sa date d\u2019achat.Ça permet d\u2019assurer un roulement adéquat, et ça évite d\u2019exposer pupilles et épiderme aux bactéries, qui font leur nid dans les compacts et les tubes périmés.Mais, à coup sûr, quand un produit change d\u2019aspect, on le met à la poubelle.Sous la loupe, six nouveautés bien pensées, pour regarnir notre trousse beauté sans trop l\u2019alourdir, et pour s\u2019approprier les tendances de la rentrée.ANGÉLIQUE MARTEL COLLABORATION SPÉCIALE PHOTO MARCO CAMPANOZZI, LA PRESSE 1 2 3 4 5 6 Le vernis de saison En complément à sa collection de vêtements automnale, Jacob lance des vernis à ongles saisonniers.Les huit nuances portent des noms inspirés de la garderobe de la rentrée, faisant la paire avec nos talons hauts, nos jeans ajustés ou nos cardigans de cachemire.En prime, ils sont sans toluène, formaldéhyde ou DPB.Vernis à ongles «Rouge Stiletto » de JACOB 6$ dans les boutiques Jacob à compter du 12 septembre, jacob.ca Le miroir modulable Contrairement à beaucoup de miroirs de poche, celuici est léger, robuste et articulé.Quand on l\u2019ouvre, son couvercle se rabat à l\u2019arrière, servant de support au miroir quand on désire le poser en équilibre sur une surface plane.Et sa forme ergonomique, en plus de renvoyer l\u2019image de tout le visage, se love bien au creux de la main.Miroir beauté limité d\u2019Anna Sui 28$ chez Jean-Coutu, centre-ville et sur sears.ca MATHIEU BÉLANGER LE DROIT S\u2019inspi rant de ce qui se f a i t déj à da ns c er t a i ns milieux branchés d\u2019Europe et des États-Unis, un salon de beauté du secteur Aylmer de Gatineau offre à sa clientèle des soi rées « Botox, bulles et sushis ».Les c l ientes du sa lon Barbibel le Spa peuvent, depuis quelques semaines, discuter de tout et de rien avec des copines et recevoir, entre deux bouchées de sushi, des injections de toxine botul ique (Botox) dans une ambiance lounge, tamisée par des chandelles.Ces soirées \u2013 dont la prochaine est prévue ce soir \u2013 s\u2019étendent de 19 h à 22 h, en présence d\u2019un médecin, un gynécologue qui pratique en Ontario et qui a complété une formation qui lui permet aussi d\u2019oeuvrer dans le milieu de l\u2019esthétique.Véronique Doray et Marie- Pierre Boyer, les deux copropriétaires de Barbibelle Spa, sont conscientes de repousser un peu les limites du conventionnel en organisant de telles soirées.«C\u2019est une façon pour nous de se démarquer et d\u2019avoir des échanges avec notre clientèle », explique Mme Doray.Les deux jeunes femmes affirment aussi comprendre les réticences de certains professionnels de la santé qui s\u2019opposent à ce genre d\u2019activité.« Ils ont raison d\u2019avoir des doutes, parce que ce type d\u2019injection est un acte médical en soi et ça doit être rigoureux, affirme Mme Doray.C\u2019est pourquoi nous nous efforçons de faire les choses de manière très professionnelle.» C\u2019est pour cet te raison que le salon Barbibelle Spa refuse de servir des boissons a lcoolisées lors de ses soirées, contrairement à la tendance européenne qui mélange champagne et Botox.«Nos bulles, ce sont des petites boissons italiennes gazéifiées », précise la copropriétaire.« Tout est professionnel, ce n\u2019est pas un \"party Botox\"», ajoute Mme Boyer.Le médecin qui se déplace pour participer aux soirées «Botox, bulles et sushis » procède comme tout autre médecin qui rencontre un nouveau patient, insiste Mme Doray.Le Dr Michel Prévost débute les soirées avec une présentation de ses produits, de leurs effets et de leurs résultats.Il répond à toutes les questions.Mme Doray ajoute que le fait d\u2019assister en groupe à cette séance d\u2019information fait lever les tabous et permet d\u2019obtenir des réponses à des questions que certaines clientes n\u2019auraient pas pensé poser.Un dossier médical est ouve r t pa r l e méde c in e t tout e s l e s que st ions pert inentes peuvent être posées en privé.Le médecin assure ensuite le suivi.« Les consultations avec les clientes, tout comme les injections, se font en privé, dans une salle prévue à cet effet au deuxième étage », précise Véronique Doray.Un peu de Botox avec vos sushis ?PHOTO PATRICKWOODBURY, LE DROIT Véronique Doray et Marie-Pierre Boyer, les deux copropriétaires de Barbibelle Spa de Gatineau.llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll 8 V I V R E L A P R E S S E M O N T R É A L V E N D R E D I 2 S E P T E M B R E 2 0 1 1 "]
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