La presse, 30 mai 2011, T. Recherche & développement
[" Si nous avons une idée si précise de ce que recèle le sous-sol québécois, c\u2019est en grande partie grâce aux données recueillies à l\u2019aide de technologies d\u2019évaluation du territoire.« Le ministère des Ressources naturelles et de la Faune dispose d\u2019un outil appelé SIGÉOM, un système de géoinformation minière qui identifie les sites du Québec où on trouve la plupart des métaux », explique Denis Bois de l\u2019unité de recherche et de service en technologies minérales à l\u2019Université de Québec en Abitibi-Témiscamingue (AQAT).Si les premières exploitations minières sur le territoire québécois ont été faites dans les années 1840, les façons de faire ont énormément évolué au cours de la dernière décennie, principalement en ce qui concerne la gestion des résidus et la revalorisation des sites.« Certaines problèmatiques étaient encore méconnues jusqu\u2019à tout récemment, indique M.Bois.C\u2019est le cas notamment du drainage minier acide, un phénomène d\u2019oxydation des minéraux sulfurés au contact de l'air et de l'eau qui entraîne l\u2019écoulement d\u2019une solution minérale acide.La Chaire de recherche industrielle du CRSNG en environnement et gestion des rejets miniers, en collaboration avec l\u2019École Polytechnique de Montréal et l\u2019UQAT, a permis de résoudre divers problèmes reliés à l\u2019environnement et à la gestion des résidus miniers.Elle a aussi permis de former du personnel hautement qualifié sur les sites pour régler les problèmes à la source.» Il ajoute que le projet de loi 14 intitulé Loi sur la mise en valeur des ressources minérales dans le respect des principes du développement durable, qui vise à modifier l'actuelle Loi sur les mines, resserre la réglementation sur la gestion des résidus miniers.« Avant même l\u2019ouverture d\u2019une mine, la compagnie qui l\u2019exploite doit avoir pris des dispositions concernant sa fermeture, notamment en déposant en fiducie tous les fonds nécessaires pour gérer les rejets miniers, explique Jeffrey Vaillancourt de l\u2019Université du Québec à Montréal.On utilise même des résidus neutres pour remettre en état des mines orphelines comme celle du site Manitou.» Les travaux de R&D visent aussi à améliorer la sécurité des travailleurs ainsi que la productivité de la mine.« Aujourd\u2019hui, on utilise des chargeusesnavettes téléguidées pour évacuer le minerai de la galerie d'abattage, précise Denis Bois.On a également mis au point des techniques de rupture du roc sans explosion à l\u2019aide du forage thermique.» « Par ailleurs, la Société de recherche et de développement minier (SOREDEM) a mis au point un système de surveillance en continu de l\u2019état des câbles et des treuils dans les mines souterraines, qui permettra non seulement d\u2019améliorer la sécurité des travailleurs, mais aussi de réaliser des économies importantes en évaluant le temps opportun pour les remplacer », indique Jeffrey Vaillancourt.Cette innovation technologique comporte aussi un fort potentiel de commercialisation à l\u2019échelle mondiale.L\u2019innovation, clé du succès du Plan Nord Il y deux semaines, alors que le premier ministre Jean Charest donnait le coup d\u2019envoi du Plan Nord, un ambitieux projet qui se déploiera sur 25 ans et qui entraînera des investissements de plus de 80 G$, mais surtout d\u2019énormes retombées, les Québécois découvraient l\u2019énorme potentiel minéralogique de notre vaste territoire.Le Nord du Québec regorge en effet de minerais de toutes sortes \u2014 nickel, cobalt, platine, zinc, minerai de fer et or \u2014 mais aussi du lithium, du vanadium et des éléments de terre rare qui sont de plus en plus utilisés dans les domaines de l'énergie, des transports et des hautes technologies.En effet, au cours de cette période, la production annuelle d\u2019Alouette est passée de 550 000 tonnes à 575 000 tonnes d\u2019aluminium.Toutefois, le plus étonnant est que l\u2019aluminerie a réussi cet important gain sans augmenter sa consommation d\u2019électricité.En fait, l\u2019usine de Sept-Îles est celle qui consomme le moins d\u2019énergie par tonne d\u2019aluminium produite à l\u2019échelle mondiale.« Si nous sommes parvenu à produire le maximum d\u2019aluminium avec un minimum d\u2019électricité et de carbone, c\u2019est grâce à l\u2019engagement de nos employés et à nos efforts en recherche et développement, explique André Martel, président et chef de direction d\u2019Aluminerie Alouette.L\u2019innovation fait partie de la culture de notre entreprise depuis sa fondation en 1992.Nos employés sont constamment à la recherche de nouvelles façons d\u2019améliorer la santé, la sécurité et la protection de l\u2019environnement.» Or, après avoir atteint son objectif de réduction des gaz à effet de serre (GES), en vertu d\u2019une entente signée avec le gouvernement du Québec pour la période de 2002 à 2007, Aluminerie Alouette s\u2019est une fois de plus engagée l\u2019an dernier à une réduction annuelle de 25 000 tonnes de gaz à effet de serre d\u2019ici 2012.Tous ces efforts de réduction des GES ne se limitent pas à la production de l\u2019usine.Afin de réduire l\u2019impact écologique des camions qui transportent l\u2019aluminium de son usine vers ses clients, l\u2019entreprise signait un partenariat avec une compagnie maritime, il y a quelques années, pour acheminer sa production vers Trois-Rivières, les Grands Lacs et la Côte Est américaine.Baptisée Alouette Spirit, cette barge permet à l\u2019aluminerie une réduction annuelle de l\u2019ordre de 30 000 de CO2.Cette conversion a aussi valu à Alouette le titre de grande lauréate du concours Énergia 2008, décerné par l\u2019Association québécoise pour la maîtrise de l\u2019énergie (AQME).Par ailleurs, l\u2019entreprise nord-côtière participe à un projet mené par le Centre de recherche industrielle du Québec (CRIQ), en partenariat avec l\u2019Institut national d\u2019optique (INO), concernant la bioséquestration du CO2 par des microalgues.« En plus de permettre la récupération d\u2019une partie du CO2 produit par l\u2019usine, le projet vise la production, à des coûts raisonnables, de biocarburants et d\u2019autres produits à forte valeur ajoutée », indique M.Martel.Établi sur un site enchanteur en bordure du fleuve Saint-Laurent, Alouette se démarque aussi par un faible taux d\u2019émissions de fluorures, des gaz et particules qui sont émis lors du procédé d\u2019électrolyse de l\u2019alumine et qui proviennent du bain électrolytique ainsi que des différentes activités de manutention de celui-ci.« En 2010, nous avons réussi à réduire nos émissions de fluorures pour une huitième année consécutive, précise M.Martel.Même si nous sommes en dessous des normes minimales, nous continuons nos efforts pour réduire nos émissions grâce aux travaux de R&D menés à notre usine pilote.» Une preuve que même les meilleurs de l\u2019industrie peuvent encore s\u2019améliorer! L\u2019INNOVATION CHEZ ALUMINERIE ALOUETTE INC.Maximiser la production tout en minimisant l\u2019empreinte écologique En devenant la plus grande aluminerie des Amériques en 2005 avec le lancement de sa phase 2, Aluminerie Alouette a fait le pari qu\u2019elle pouvait augmenter sa productivité dans le respect de l\u2019environnement.Six ans plus tard, les efforts fournis par le principal employeur de Sept-Îles portent ses fruits.Le lundi 30 mai 2011 | Promotion INNOVATION ÉLECTRONIQUE INDUSTRIE TRANSFERT MINÉRALURGIE FINANCEMENT TÉLÉCOMMUNICATIONS PERCÉE SCIENCES INFORMATIQUE ENVIRONNEMENT INGÉNIERIE USINE TECHNOLOGIE CONNAISSANCES CRÉATION ÉLECTRONIQUE LABORATOIRE MÉTALLURGIE INVENTION FORESTERIE AVANCÉE MACHINERIE DÉCOUVERTE PHARMACEUTIQUE INNOVATION ÉLECTRONIQUE INDUSTRIE TRANSFERT PERCÉE MINÉRALURGIE FINANCEMENT TÉLÉCOMMUNICATIONS SCIENCES INFORMATIQUE ENVIRONNEMENT INGÉNIERIE USINE CONNAISSANCES CRÉATION DONNÉES LABORATOIRE MÉTALLURGIE INVENTION TECHNOLOGIE AVANCÉE MACHINERIE TECHNOLOGIE CRÉATION DONNÉES LABORATOIRE MÉTALLURGIE INVENTION FORESTERIE MACHINERIE CONNAISSANCES AVANCÉE DÉCOUVERTE PHARMACEUTIQUE Développée en Europe il y a une vingtaine d\u2019année, la technique de construction en panneaux lamelléscroisés (PLC ou CLT pour cross-laminated timber) est maintenant implantée au Québec.« Le lamellé-collé est un procédé de fabrication qui consiste à coller les lamelles de bois avec les fibres orientées dans le même sens, alors que, dans le cas du lamellécroisé, les couches de planches sont assemblées à plis croisés pour optimiser la rigidité et la stabilité des panneaux, explique Richard Desjardins de FPInnovations, plus important institut de recherche forestier à but non lucratif au monde.Pour les constructions à ossature légère, on doit se limiter à des édifices de 5 ou 6 étages, alors qu\u2019avec les panneaux lamelléscroisés, on peut ériger des tours atteignant 8 étages et même plus.À l\u2019heure actuelle, la Timber Tower de Londres, avec ses neuf étages, est l\u2019édifice le plus élevé construit avec des panneaux lamellés-croisés.» FPInnovations vient tout juste de publier son premier ouvrage sur le bois lamellé-croisé, intitulé CLT : Manuel sur le bois lamellé-croisé, un outil de référence de premier ordre pour tout intervenant dans le domaine de la construction résidentielle et non résidentielle.« Ce guide intègre les connaissances développées par la dizaine de compagnies européennes qui fabriquent des panneaux lamelléscroisés, précise M.Desjardins.Il est adapté aux rigueurs de notre climat ainsi qu\u2019à la réglementation canadienne, notamment en ce qui concerne l\u2019acoustique.» Des avantages concurrentiels Outre leur très grande solidité, les panneaux lamellés-croisés possèdent des qualités écologiques indéniables comme tous les autres produits de construction en bois.Selon le Centre d'expertise sur la construction commerciale en bois (Cecobois), l\u2019augmentation de 33 % du nombre de mises en chantier en bois a permis une réduction des émissions de gaz à effet de serre de près de 38 000 tonnes de CO2.En matière de coûts, la construction d\u2019édifices en lamellé-croisé pourra concurrencer les autres systèmes actuellement utilisés pour le multiétagé au Québec, à savoir le béton et l'acier pour les murs porteurs et les planchers de bâtiments.« Mesurant 9 pieds de large sur 65 pieds de long et faisant 16 pouces d'épaisseur, les panneaux pré-fabriqués permettent d\u2019économiser énormément d\u2019argent en coûts de main-d\u2019oeuvre, puisqu\u2019ils prennent jusqu\u2019à la moitié moins de temps à ériger qu\u2019une structure à ossature de bois conventionnelle, ajoute M.Desjardins.Trois menuisiers et un grutier peuvent assembler à eux seuls un édifice complet à l\u2019aide de plaques rigides boulonnées.Les panneaux constituent à la fois les murs, les planchers et la structure des bâtiments.Il n\u2019y a aucune poutre à ajouter.» Comme il s\u2019agit d\u2019un produit préfabriqué, les dimensions d\u2019un système en PLC sont exactes.Qui plus est, leur utilisation accélère le processus de construction, augmente la sécurité sur le chantier, contient la demande d\u2019ouvriers qualifiés, atténue la perturbation des activités quotidiennes dans le quartier et entraîne une diminution des déchets de construction.Une longueur d\u2019avance sur la concurrence Le Québec ne s\u2019est pas contenté d\u2019acquérir une expertise en matière de panneaux lamellés-croisés, il a aussi mis en place les infrastructures nécessaires pour que cette industrie prenne rapidement son envol.Grâce à un investissement de 10 M$, les Chantiers Chibougamau viennent en effet d\u2019agrandir leur complexe de bois d'ingénierie pour devenir la première usine en Amérique du Nord à fabriquer des panneaux lamellés-croisés.D\u2019une capacité de production annuelle de 80 000 mètres cubes, l\u2019usine des Chantiers Chibougamau est aussi la plus grande au monde dans ce type de production.L\u2019entreprise familiale espère ainsi damer le pion à la concurrence et profiter de l\u2019extraordinaire potentiel de croissance que lui offre le marché nord-américain.La fabrication de panneaux lamelléscroisés procurera aux Chantiers Chibougamau un nouveau marché pour l'épinette noire de la forêt boréale, dont le diamètre est de 15 à 20 % plus petit qu'ailleurs au Québec.C\u2019est le genre de produit à valeur ajoutée dont l\u2019industrie du bois d\u2019oeuvre a grandement besoin, dans un contexte où le marché de la construction résidentielle aux États-Unis ne redeviendra jamais ce qu\u2019il a été.Comme c'est actuellement le cas pour les bâtiments non résidentiels construits avec les charpentes de bois lamellé-collé fabriquées par Chantiers Chibougamau, c'est sa société-soeur Nordic Structures Bois qui sera partenaire des promoteurs et de leurs professionnels pour coordonner et réaliser les futures tours en bois.« Plusieurs projets d\u2019édifices résidentiels de 3 à 4 étages sont présentement en chantier, indique Richard Desjardins.Toutefois, des projets de tours de 6 étages et plus sont déjà sur les planches à dessin.» 1835299 Le Québec, chef de file nordaméricain des édifices de bois Récipiendaires de nombreux prix en Amérique du Nord, les bureaux de Fondaction sur le boulevard Charest constituent le tout premier édifice administratif au Québec à être doté d\u2019une structure de bois.Cet édifice de six étages est en fait un modèle hybride doté de planchers de béton et d\u2019une ossature en bois, assemblée selon la technique lamellée-collée.Ce n\u2019est toutefois qu\u2019une question de temps avant que le rêve de voir s\u2019ériger chez nous des édifices multi-étagés entièrement faits de bois devienne réalité.La Timber Tower de Londres Le lundi 30 mai 2011 | Promotion INNOVATION ÉLECTRONIQUE INDUSTRIE TRANSFERT MINÉRALURGIE FINANCEMENT TÉLÉCOMMUNICATIONS PERCÉE SCIENCES INFORMATIQUE ENVIRONNEMENT INGÉNIERIE USINE TECHNOLOGIE CONNAISSANCES CRÉATION ÉLECTRONIQUE LABORATOIRE MÉTALLURGIE INVENTION FORESTERIE AVANCÉE MACHINERIE DÉCOUVERTE PHARMACEUTIQUE INNOVATION ÉLECTRONIQUE INDUSTRIE TRANSFERT PERCÉE MINÉRALURGIE FINANCEMENT TÉLÉCOMMUNICATIONS SCIENCES INFORMATIQUE ENVIRONNEMENT INGÉNIERIE USINE CONNAISSANCES CRÉATION DONNÉES LABORATOIRE MÉTALLURGIE INVENTION TECHNOLOGIE AVANCÉE MACHINERIE TECHNOLOGIE CRÉATION DONNÉES LABORATOIRE MÉTALLURGIE INVENTION FORESTERIE MACHINERIE CONNAISSANCES AVANCÉE DÉCOUVERTE PHARMACEUTIQUE « Il y a présentement un déséquilibre entre notre capacité à produire de nouveaux médicaments et la durée des brevets protégeant le fruit de nos recherches.Il faut comprendre que la durée des brevets est fixe et que ceuxci sont déposés quelques années avant la mise en marché des médicaments.» Le 17 mai dernier, dans une allocution prononcée devant la chambre de commerce du Montréal Métropolitain, le président de Pfizer Canada abondait dans le même sens en demandant au gouvernement Harper d\u2019améliorer la protection de la propriété intellectuelle.« La protection insuffisante de la propriété intellectuelle fait en sorte que le Canada perd des investissements dans le secteur pharmaceutique, notamment aux mains des pays émergents », a-t-il indiqué.Les compagnies de recherche pharmaceutique réclament en outre une prolongation de la protection des données scientifiques sur les nouvelles molécules (pour la faire passer de huit à dix ans) et de la durée des brevets (afin de compenser le temps que met Santé Canada à étudier les demandes).« Il en coûte de plus en plus cher de mener des recherches fondamentales sur des molécules pour les rendre jusqu\u2019au stade de la commercialisation, renchérit le Dr Walker.C\u2019est pourquoi les grandes compagnies pharmaceutiques sont moins disposées à prendre des risques.» « Le fait de posséder une grosse équipe de recherche ne constitue pas une garantie de succès, affirme pour sa part Patricia Massetti, vice-présidente des affaires publiques chez Merck Frosst Canada.Nous devons travailler en complémentarité avec les institutions d\u2019enseignement et les petites compagnies biopharmaceutiques.Il y a des idées extraordinaires qui naissent dans de petits laboratoires.Malheureusement, ceux-ci manquent souvent de moyens ou de ressources pour les mener à terme.C\u2019est là que les grandes compagnies pharmaceutiques peuvent faire la différence.Nous possédons les connaissances nécessaires pour les aider à mener leurs recherches jusqu\u2019au stade préclinique.» Après avoir annoncé la fermeture de son centre de recherche de Kirkland, en juillet 2010, Merck Frosst réaffirmait sa volonté de stimuler l\u2019innovation au Québec en promettant d\u2019investir 100 millions $ sur cinq ans dans la recherche biopharmaceutique et les programmes de développement avec des sociétés et des établissements d\u2019enseignement du Québec.Dès le début de l\u2019année, Merck faisait deux annonces importantes en ce sens, d\u2019abord en allouant 5 millions de dollars sur cinq ans au Consortium québécois sur la découverte du médicament (CQDM), puis en investissant un autre montant de 6,8 millions dans AmorChem, un fonds de capital-risque qui investit dans la recherche biopharmaceutique au Québec.De nouveaux défis à relever En recherche pharmaceutique, il y a très peu de grandes découvertes comme celle de la pénicilline.« Les innovations se font généralement par petits pas, une découverte menant souvent à une autre, explique Mme Massetti.Dans certains cas, il peut s\u2019agir d\u2019une nouvelle formule d\u2019un médicament existant qui permettra, par exemple, à des patients qui ne toléraient pas la formule originale d\u2019être traités.» « Quand on lance un nouveau médicament, il faut toujours évaluer les bénéfices par rapport aux risques, indique le Dr Walker.Bien des gens critiquent les neuroleptiques, mais il ne faut pas oublier qu\u2019avant l\u2019avènement de ces médicaments, plusieurs patients souffrant de psychose devaient être mis en contention.» « Par ailleurs, de nombreux médicaments ont permis de changer complètement la façon de traiter une maladie.On peut penser, entre autres, au Nexium pour guérir les ulcères d\u2019estomac.Depuis qu\u2019on prescrit ce médicament, on n\u2019a pratiquement plus besoin de recourir à la chirurgie pour traiter ce genre de problème.Cela représente des économies importantes pour notre système de santé.» « En recherche pharmaceutique, nous traversons des phases cycliques, ajoute Mme Massetti.Les années 1990 ont été marquées par la découverte de médicaments novateurs sur la réduction des risques cardiovasculaires.Grâce à de nouvelles disciplines de recherche comme la génomique, nous pourrions bientôt voir apparaître une nouvelle génération de médicaments personnalisés à une catégorie de patients.» Le Dr Walker parle pour sa part de l\u2019utilisation très prometteuse des biomarqueurs.« Les problèmes neurologiques comme la maladie d\u2019Alzheimer sont très complexes, explique-t-il.Lorsque l\u2019on pose le diagnostic de la maladie, les dommages au cerveau sont déjà si grands qu\u2019il est difficile d\u2019imaginer comment un traitement pourrait en renverser les effets.Par contre, si nous pouvions trouver un biomarqueur pour identifier les personnes qui vont développer la maladie, nous pourrions agir de façon préventive.» Alors que le secteur des hautes technologies est en pleine effervescence, l\u2019industrie de la recherche pharmaceutique traverse une période plus difficile.« Avec l\u2019arrivée à échéance de nombreux brevets sur des médicaments novateurs, les ventes mondiales des grandes compagnies pharmaceutiques seront érodées de plus de 100 milliards de dollars, déplore le Dr Philippe Walker, vice-président, Découverte chez AstraZeneca R&D Montréal.Pendant ce temps, le nombre de médicaments approuvés par la Food and Drug Administration (FDA) aux États-Unis est passé de 120 à 20 par année.» Le lundi 30 mai 2011 | Promotion INNOVATION ÉLECTRONIQUE INDUSTRIE TRANSFERT MINÉRALURGIE FINANCEMENT TÉLÉCOMMUNICATIONS PERCÉE SCIENCES INFORMATIQUE ENVIRONNEMENT INGÉNIERIE USINE TECHNOLOGIE CONNAISSANCES CRÉATION ÉLECTRONIQUE LABORATOIRE MÉTALLURGIE INVENTION FORESTERIE AVANCÉE MACHINERIE DÉCOUVERTE PHARMACEUTIQUE INNOVATION ÉLECTRONIQUE INDUSTRIE TRANSFERT PERCÉE MINÉRALURGIE FINANCEMENT TÉLÉCOMMUNICATIONS SCIENCES INFORMATIQUE ENVIRONNEMENT INGÉNIERIE USINE CONNAISSANCES CRÉATION DONNÉES LABORATOIRE MÉTALLURGIE INVENTION TECHNOLOGIE AVANCÉE MACHINERIE TECHNOLOGIE CRÉATION DONNÉES LABORATOIRE MÉTALLURGIE INVENTION FORESTERIE MACHINERIE CONNAISSANCES AVANCÉE DÉCOUVERTE PHARMACEUTIQUE L\u2019industrie pharmaceutique en réflexion sur l\u2019avenir de la recherche Édition : Yvan Dumont Conception graphique : Diane Frigon Direction : Frédéric Morneau Publicité : 418 686-3435 Ce cahier est une réalisation des Publications spéciales Le Soleil Dr Philippe Walker, vice-président, Découverte chez AstraZeneca Patricia Massetti, vice-présidente des affaires publiques chez Merck Frosst Canada. .En avril dernier, soit à peine trois ans après le lancement du iPhone, Apple est devenu le premier fabricant mondial de téléphones portables en termes de valeur avec un chiffre d'affaires de plus de 24,67 milliards de dollars.Au cours de la dernière année, le géant de l\u2019électronique est passé de la 56e à la 35e place des 500 entreprises américaines ayant le plus gros chiffre d\u2019affaires.Devant un tel succès, il est difficile de concevoir qu\u2019au deuxième trimestre de 1996, après avoir enregistré de lourdes pertes de 740 millions $ US, Apple devait procéder au licenciement de 2700 employés à temps plein et de 1200 employés intérimaires.Rien n\u2019allait plus alors pour la compagnie qui était à la recherche d'un nouveau système d'exploitation.La touche magique de Jobs On décerne aujourd\u2019hui une large part du mérite des succès actuels d\u2019Apple à son président Steve Jobs\u2026 et avec raison.Son retour au sein de l\u2019entreprise, en décembre 1996, après plus de 10 ans d\u2019absence, puis sur le conseil d\u2019administration, en juillet 1997, a permis à Apple de renouer avec les profits dès l\u2019année suivante.Toutefois, les médias ont parfois tendance à attribuer la réussite d\u2019Apple uniquement à son processus de diversification qui a conduit à la naissance du iPod, du iPhone et du iPad.S\u2019il est vrai que les ventes du iPod, lancé en octobre 2001, ont dépassé toutes les attentes (plus de 260 millions d'appareils vendus en neuf ans), le véritable point tournant pour Apple a été le succès du iMac, un des premiers produits entièrement conçus sous la direction de Steve Jobs, qui s\u2019est vendu à plus de 800 000 unités au cours des cinq premiers mois qui ont suivi sa commercialisation.Avec le retour des bénéfices, Apple a pu se lancer dans l\u2019acquisition de petites compagnies et de produits afin de se constituer un catalogue de logiciels destinés aux professionnels, mais aussi au grand public.Ces derniers ont par la suite été rassemblés dans la suite iLife, comprenant les logiciels iTunes, iMovie, iPhoto, iDVD et GarageBand.L\u2019autre point marquant dans l\u2019ascension d\u2019Apple a été l\u2019ouverture, en avril 2003, du iTunes Music Store, une boutique de vente de musique en ligne protégée par le système DRM FairPlay, alors que l\u2019industrie du disque cherchait désespérément un moyen de faire échec au piratage.En 2006, avec la mise en vente de vidéos en ligne, ce service de téléchargement payant devenait tout simplement l'iTunes Store.Puis, en juillet 2008, Apple lançait son App Store, une dépendance du iTunes Store permettant de télécharger des applications pour iPhone et iPod touch.En un mois seulement, 60 millions d'applications y étaient téléchargées, pour une moyenne d'un million US $ dépensés par jour.La folie du iPad Malgré des ventes de 300 000 appareils le jour de son lancement aux États- Unis, le 27 janvier 2010, on peut tout de même considérer que le iPad a reçu un accueil prudent de la part du grand public, en raison de certaines lacunes comme l\u2019absence de caméra et son poids jugé un peu trop lourd.En effet, bon nombre de consommateurs ont alors décidé d\u2019attendre le lancement de la deuxième génération.Comme on s\u2019y attendait, ces deux lacunes ont été corrigées sur le iPad 2, lancé en mars dernier.Depuis, l\u2019engouement pour ce produit est tel que le fabricant a du mal à répondre à la demande mondiale.Tous les observateurs attendent maintenant avec beaucoup d\u2019enthousiasme les résultats du second trimestre, qui se termine en juin.Apple, un succès basé sur l\u2019innovation Le mois dernier, Apple a réalisé ce qui pouvait sembler impossible il y a encore quelques années.L\u2019action de la compagnie de Cupertino en Californie a clôturé à 334 $ sur le parquet de la Nasdaq Stock Market.La valeur marchande d\u2019Apple a ainsi atteint 306,4 milliards de dollars US, dépassant celle de PetroChina, qui se chiffre à 302,7 milliards.Cette hausse, portée par l\u2019optimisme des investisseurs pour les ventes de l\u2019iPad, confère maintenant à Apple le titre de deuxième compagnie la plus précieuse au monde après Exxon.Le lundi 30 mai 2011 | Promotion INNOVATION ÉLECTRONIQUE INDUSTRIE TRANSFERT MINÉRALURGIE FINANCEMENT TÉLÉCOMMUNICATIONS PERCÉE SCIENCES INFORMATIQUE ENVIRONNEMENT INGÉNIERIE USINE TECHNOLOGIE CONNAISSANCES CRÉATION ÉLECTRONIQUE LABORATOIRE MÉTALLURGIE INVENTION FORESTERIE AVANCÉE MACHINERIE DÉCOUVERTE PHARMACEUTIQUE INNOVATION ÉLECTRONIQUE INDUSTRIE TRANSFERT PERCÉE MINÉRALURGIE FINANCEMENT TÉLÉCOMMUNICATIONS SCIENCES INFORMATIQUE ENVIRONNEMENT INGÉNIERIE USINE CONNAISSANCES CRÉATION DONNÉES LABORATOIRE MÉTALLURGIE INVENTION TECHNOLOGIE AVANCÉE MACHINERIE TECHNOLOGIE CRÉATION DONNÉES LABORATOIRE MÉTALLURGIE INVENTION FORESTERIE MACHINERIE CONNAISSANCES AVANCÉE DÉCOUVERTE PHARMACEUTIQUE "]
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