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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Perspectives
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1979-10-06, Collections de BAnQ.

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K ; ¦K t « i * - I .} ' : PCT ; t i «« 'âfrJRt' j : B ' \\ - 1 \"T ' \u2022* > J3 : : J .àm Lu ï i ' : = il t.: ! .; I if f t ' ! ! HRW- f Vi r > ; 1 3 11 'ri } Il :«¦ i£ ,, i .?! m L-V 3» F£i Berlin Nadeau, co propriétaire avec son frère de l'entreprise Casavant et directeur administratif.Dans une immense salle, j'ai vu un instrument aux proportions gigantesques, dont les plus hauts tuyaux atteignaient presque le plafond (pourtant très élevé), et deux messieurs qui, touche après touche, jeu après jeu, tuyau après tuyau, testaient précautionneusement la tonalité de l'appareil.L'un actionnait le clavier et le pédalier, l'autre se promenait à travers cet étrange assemblage de bois et d'acier, ajustant ceci, resserrant cela.On m'a expliqué que la mise au point de chaque instrument est différente selon l'habitacle où il est installé, que chaque orgue est monté entièrement une première fois à Saint-Hyacinthe, puis démonté pièce par pièce pour être expédié à son lieu de destination où il est littéralement re\u2014 -construit et réajusté par les experts de chef CSsavant,\u2014 Pour vous donneMjfi?1 petite idée de y Photos Alain Renaud 2 -6 octobre 1979 CASAVANT ce que représente la conception d'un orgue, je vous dirai que Casavant fabrique rarement plus de quarante instruments par année et qu'en moyenne 150 artisans travaillent dans l'entreprise.Les orgues Casavant n'ont donc rien à voir avec les appareils électroniques sur lesquels pianotent les animateurs-musiciens le samedi dans les centres commerciaux.Les négociations entre client et fabricant durent parfois plus de deux ans.Avant d'entreprendre la construction d'un instrument, des plans grandeur nature, extrêmement précis, sont dessinés par les ingénieurs de la maison qui connaissent tous les détails géographiques de l'endroit pour lequel l'orgue est commandé.Avant qu'une seule esquisse soit tracée à Saint-Hyacinthe, un expert de Casavant est allé constater sur place la qualité de l'acoustique, les contraintes architecturales de la salle où l'instrument sera installé.Le plus petit orgue Casavant s'est vendu $25000.Le plus gros, le plus perfectionné, trône dans la cathédrale San-ta-Monica, en Pologne, au lieu même où le pape Jean-Paul II a célébré la messe devant une foule impressionnante de fidèles lors de son premier voyage officiel dans son pays natal.L'histoire de la maison Casavant est, à l'origine, une belle histoire de famille, qui a débuté au milieu du siècle dernier.Joseph Casavant, Québécois pure laine, domicilié à Saint-Hyacinthe, a appris en autodidacte l'art de la facture d'orgues.Sa réputation d'expert n'a pas tardé à dépasser les limites du Québec pour s'étendre à l'ensemble du Canada.Quand il mourut, son homme de confiance, M.Brodeur, reprit le modeste atelier de Joseph Casavant, tandis que ses deux fils, Samuel et Claver, partaient pour l'Europe perfectionner l'art dont leur père leur avait inculqué les rudiments.Cette décision ne manquait pas d'audace quand on songe au périple que représentait à l'époque un voyage outre mer.Quand ils revinrent au pays, en 1879, les frères Casavant décidèrent de lancer leur propre entreprise, non plus un petit atelier, mais bien une entreprise importante, sous le nom de Casavant Frères.Inutile de dire que M.Brodeur ne vit pas d'un oeil réjoui cette concurrence légèrement menaçante.Quoi qu'il en soit, la maison Casavant Frères connut très vite une prospérité florissante.Le contrat qui fit connaître l'entreprise Casavant mondialement fut celui de la création du grand orgue de l'église Notre-Dame, à Montréal.Il faut dire que les frères Casavant étaient à la fois des artisans, maîtrisant admirablement l'art de la facture d'orgues, et des chercheurs à qui le monde de la musique doit un certain nombre d'inventions.La plus importante est liée précisément à la réalisation de l'orgue de l'église Notre-Dame.En travaillant à sa conception, Samuel et Claver Casavant découvrirent une nouvelle technique basée sur l'utilisation de l'électricité.Jusque-là les orgues étaient mécaniques.actionnés par des leviers en bois, tirés par l'organiste.Les frères Casavant mirent au point l'orgue électromécanique qui révolutionna en quelque sorte le milieu des facteurs d'orgues.Depuis une vingtaine d'années, cependant, on assiste à un retour à l'orgue mécanique.Plus tard, autour de 1915, les affaires avec nos voisins du Sud marchaient si bien qu'ils décidèrent d'ouvrir une succursale aux Etats-Unis, dans l'Etat du Michigan.C'est dans les années 20 que l'entreprise Casavant connut sa période la plus prospère.Il faut dire qu'alors l'Eglise catholique possédait des richesses qui lui permettaient de faire construire, sans trop regarder à la dépense, cathédrales et grandes orgues: les fidèles, nombreux et généreux surtout, remplissaient sans parcimonie les coffres des bons curés.Au moment du krach de 1929, les Casavant durent fermer les portes de leurs ateliers américains.Malgré les temps économiquement difficiles, ils continuèrent, de leur entreprise de Saint-Hyacinthe, à fabriquer des instruments pour le monde entier.En 1960, la maison Casavant devint société publique dont le principal actionnaire resta jusqu'à récemment l'université de Montréal.En 1976, les frères Nadeau, hommes d'affaires du Nouveau-Brunswick, établis dans la fabrication du meuble, acquirent la totalité des actions de la compagnie.une entreprise rentable, à condition d'assainir sa gestion.« La baisse de la pratique religieuse, surtout chez les catholiques, n'a pas vraiment affecté les facteurs d'orgues, explique M.Nadeau.On lie trop souvent l'orgue à la pratique du culte.Pourtant, il ne sert pas qu'à cela.Il y a beaucoup d'artistes qui donnent des concerts de musique d'orgue; les universités s'en servent aussi.Nos meilleurs clients, actuellement, ne sont pas les catholiques mais les protestants.L'Eglise presbytérienne, particulièrement.«Quatre-vingt-dix p.c.de nos ventes s'effectuent hors du Canada, poursuit M.Nadeau.Notre chiffre d'affaires se situe autour de quatre millions et demi de dollars, dont trois proviennent de nos contrats avec les Américains.Nous dépendons d'ailleurs bien plus du taux de change du dollar que du culte.L'avenir me paraît prometteur, d'autant qu'on assiste à un retour important aux valeurs spirituelles et à un début de prospérité économique.» Le monde des facteurs d'orgues est un univers fermé.L'a b c de l'art se transmet de bouche à oreille, de père en fils presque.Chez Casavant, certains artisans appartiennent à la cinquième génération de familles de Saint-Hyacinthe qui ont travaillé et travaillent à la fabrication d'orgues.« La moyenne d'âge de nos employés, dit M.Nadeau, tourne autour de 45 ans.La formation des nouveaux venus se fait sur le principe de l'apprenti et du maître.Nos vieux artisans transmettent aux plus jeunes leurs connaissances.La relève ne pose aucun problème.C'est au contraire un métier très recherché, du fait que le travail artisanal suscite une espèce d'engouement chez les jeunes.«Chez les facteurs d'orgues, il existe plusieurs spécialités, plusieurs corps de métier: Il y a les harmonistes, les ébénistes, les monteurs, les 'fabricants de tuyaux, pour n'en nommer que quelques-uns.Chacun a sa spécialité, sa carte d'affaires.La plupart d'entre eux, particulièrement les harmonistes et les monteurs, sont appelés à voyager dans le monde entier pour aller installer leurs oeuvres.Car il s'agit vraiment d'oeuvres, chaque fois différentes, selon les exigences des clients, l'acoustique du lieu auquel l'orgue est destiné, etc.Comme tout est fait à la main, chaque instrument est une exclusivité, modelé par la créativité des artisans qui l'ont conçu.«Ce qui m'a le plus étonné, de dire encore M.Nadeau, c'est le peu de compétition existant entre les facteurs d'orgues.Ils sont très coopérants, car ils se communiquent leurs dernières découvertes, leurs trouvailles personnelles.» Un clan d'initiés en quelque sorte, qui n'aiment pas beaucoup les intrus, ceux qui n'appartiennent pas à leur confrérie.Les Nadeau ont eu du mal à se faire accepter.«En guise d'accueil, nous avons eu droit à une grève, de dire M.Nadeau.Il a fallu prouver nos bonnes intentions, démontrer que nous ne voulions rien changer, ni à la tradition, ni à la qualité, mais simplement redorer le blason financier de la maison.» Les artisans avaient de quoi être méfiants.La société Nadeau arrivait avec des idées neuves, dont celle (un peu inquiétante au début) d'utiliser le talent des ébénistes chargés de la conception des buffets d'orgues pour lancer une gamme de meubles.«Le design de nos meubles devait respecter l'esprit Casavant, explique M.Nàdeau.Nous avons décidé de créer des meubles traditionnels, inspirés des styles Louis XIII et Louis XV, mais adaptés par.leur conception et leur finition aux exigences de la vie moderne.» IS * V ! r/ UK Chaque tuyau est testé individuellement, avant même que l'instrument soit monté, par l'harmoniste de la maison.Les meubles Casavant, faits d'érable et de tulipier, sont conçus à partir des techniques anciennes d'assemblage et entièrement polis à la main.Chaque meuble est numéroté et signé Casavant.«Nous ne tenons pas à passer par des intermédiaires pour les vendre, précise M.Nadeau.Nous allons donc ouvrir nos propres boutiques.» Pour les frères Nadeau, l'acquisition de Casavant relève du défi.«Même si nous sommes propriétaires, nous savons très bien que nous dépendons de la bonne volonté, de la créativité et du taux de productivité de nos artisans.Même pour transmettre les bases du métier, nous dépendons d'eux car nous ne sommes pas spécialistes.Et au Québec, il n'existe pas d'école pour apprendre l'art de la facture d'orgues.On peut bien signer un contrat de $200000 pour un orgue, par exemple.Si les ouvriers se trompent, commettent des erreurs, ralentissent le travail, l'instrument en question peut nous revenir à $250000.C'est pourquoi nous tenons à les impliquer dans la gestion de l'affaire: nous les mettons au courant de l'évolution des choses, nous leur faisons voir nos livres, bref nous les rencontrons régulièrement.» Casavant Frères: une belle aventure québécoise qui se répercute dans le monde entier.«Moi, je suis fier, quand je pense qu'aux quatre coins du monde, dans des endroits où passent des milliers de gens, il y a des orgues auxquels j'ai travaillé», m'a dit un vieil artisan de chez Casavant.Il a de quoi être fier! mm 9 iM 4 \"5% 14 m i ,i Chaque pièce d'un orgue Casavant est conçue à la main.Ici l'artisan soude un tuyau.___________ Pour M.Berlin Nadeau, l'actuel président de la maison Casavant, il est primordial de respecter l'esprit et les traditions implantés par les fondateurs de l'entreprise.Pourtant, au moment où les Nadeau ont acheté la maison Casavant, les affaires périclitaient doucement, accumulant chaque année un déficit un peu plus grand.«Les facteurs d'orgues sont des artistes, pas des hommes d'affaires, dit M.Nadeau.Ils s'intéressent plus à perfectionner et à fignoler les instruments qu'ils créent qu'à rentabiliser leur travail.» Les Nadeau, eux, sont des hommes d'affaires, formés à l'école des Hautes études commerciales.Après avoir effectué une étude de marché sérieuse, ils ont vite compris que Casavant pouvait devenir, comme au bon vieux temps.6 octobre 1979 - 3 habitué à ce genre de public.Le pôvre n'a pas pu écouter en paix, cinq minutes d'affilée, ce que Louise Latraverse (et par la suite Pierre Labelle) avait à dire sur la scène en avant Tous les grands-pères et grands-mères, allègrement, sans se lasser, allaient tour à tour lui raconter une ou deux blagues de leur cru, histoire, n'est-ce-pas, de l'aider à renouveler son répertoire.Forcément, Louise qui, sous les projecteurs, chantait et contait sa vie, sans concessions pour les dessous, mais morte de trac parce que cétait la première, Louise donc avait bien du mal à ne pas se laisser submerger par les vibrations du troisième âge.Moi, j'écoutais, sidérée, ce que Louise racontait, reconnaissant plus souvent qu'il ne faut mes propres tribulations de jeune-femme-évoluée-dans-la-trentai-ne-autonome-et-chef-de-famille-olé ! Et j'étais terrorisée à l'idée que ma grand-mère personnelle puisse se trouver dans la salle.PAR MARIE-ODILE VÉZINA Il faut que je vous raconte: j'ai interviewé une femme formidable.Elle est belle, elle est fine, intelligente, bourrée de talent et d'humour; et si quelqu'un a quelque chose à dire aux gens, par ces temps-ci, c'est bien elle: Louise Latra-versel «J'ai fait des commerciaux en masse, est-ce que tu me replaces ?J'ai joué dans Grand-Papa, tu ne me reconnais pas?» chante Louise Latraverse férocement et avec drôlerie, en soulignant que tout le monde (ou presque) l'a toujours confondue avec d'autres artistes.Avec Louise Forestier, notamment; «même avec Ginette Reno, blague-t-elle dans un monologue.Ça doit être à cause des yeux.» Quand on a presque vigt ans de métier derrière soi, c'est plutôt frustrant.Il ne faudrait pas vendre la peau de l'ours avant de l'avoir tué, mais j'ai la nette impression que le tournant volontaire que Loui se Latraverse vient de prendre sur la route de sa vie aura pour effet d'anéantir les confusions d'identité.'4a ¦ y - -v r Se livrer en pâture Parce que, voyez-vous, chers amis, Louise Latraverse n'y va pas de mainmorte, non plus que de paroles creuses pour se livrer en pâture, pour une première expérience de scène en fantaisiste-soliste! Elle a bien raison de prétendre qu'il était grand temps qu'une femme se décide à dire les choses qu'elle dit: entre autres, qu'une personne de notre distingué sexe, sieurs, (comme vous!), dans les vapeurs de l'alcool et (pourquoi pas?) des hallucinogènes (mineurs, bien sûr), avec des lendemains de veilles pénibles (Aïe, aïe, aïe, ma tête!) où il arrive qu'on ne se souvienne pas vraiment de l'endroit où on a laissé sa voiture, ni de celui où on a laissé.son enfant I Ah ! que ce n'est pas distingué pour une dame mais comme ça colle à une certaine réalité! il était temps, aurait traduit Denise Boucher, qu'on laisse tomber nos masques de vierge et de mère, non pas pour endosser celui de la putain, mais pour s'exposer le visage à découvert, montrant que, nous aussi, nous sommes des êtres humains.«Certains soirs, se rappelle Louise, je sentais distinctement la crispation collective du public lorsque je faisais ce monologue-là.Et pourtant, Olivier Gui-mond, le plus grand, a bien construit sa carrière sur son personnage de «gars paquets».Ça faisait rire, c'était licite parce que c'était un homme.Mais une femme, imagine.Quand ça prend une brosse, ça doit se cacher et, surtout, ne pas s'en vanter! » Louise raconte d'ailleurs bien plus que ses soirs de virée.Elle raconte ses hommes et, à travers eux, ses époques.«Je suis bien influençable» ironise-t-elle, montrant que la vie ne peut pas être un long chemin droit, que c'est plutôt un genre de montagnes russes, avec des hauts et des bas, des courbes et des fossés, modelés bien souvent par les gens qui croisent votre existence.Donc, elle raconte sa période «commune», comme elle dit, où tout le monde, surtout des gars, vivait dans la même maison («ma maison») et dépensait la même paie («ma paie»); sa Suite page 6 ¦ri \u2022'i les trois coups ont retenti, rideau.Louise Latraverse fait maintenant du one-woman-show/Tout l'été, elle a rodé le genre au caféo-théâtre du Centre culturel du lac Masson, dans les Laurentides, en première partie du spectacle de Pierre La-belle.L'automne lui réserve de belles surprises maintenant.Il est question d'une tournée à travers le Québec et d'une série de spectacles à Montréal, «en ville», dans un petit théâtre qui n'est pas encore trouvé.Son producteur cherche.Quoi qu'il en soit, vous en entendrez certainement parler.Cela dit, je n'ai plus aucune restriction pour vous entretenir du spectacle de Louise.Car, voyez-vous, mon patron était formel : il ne voulait pas que je fasse couler d'encre pour un spectacle terminé.Les réminiscences d'un passé enterré sont sans intérêt.Mais le spectacle de Louise survivra à l'automne et à l'hiver, je peux donc m'en donner à coeur joie sur ma machine à écrire.D'autant que Louise Latraverse a bâti son premier récital sur sa vie, sa vraie vie, et que, parlant de ce spectacle, je parlerai donc d'elle.Mesdames-zé-Messieurs, rnr «V 4 VX *»> «D* ; /be ¦ mesa des soirs d'extravagance X Æà ¥ '*> > -¦¦¦ ¦\"¦¦¦¦ LOUISE LATRAVERSE Morte de trac Voilà, soucieuse de mettre les points sur les i, je tenais à vous signaler que j'ai beaucoup aimé la performance estivale de scène de ma copine Louise.Son cocktail de chansons et monologues, entièrement écrits par sa vieille copine à elle, Clémence Desrochers, m'a tour à tour séduite, touchée et parfois un peu agacée.Surtout le soir de la première: ça aussi il faut que je vous le raconte.Ce soir-là, figurez-vous qu'en dehors de la petite clique habituelle qui use les fauteuils des premières, il y avait au théâtre du lac Masson l'équivalent de trois autobus de personnes âgées.Quand l'âge d'or sort en groupe, tenez-vous bien ! Ça parle, ça bouge, ça rit, en dépit et aux dépens de tout et particulièrement de rien.Alors, évidemment, l'ambiance dans la salle avait quelque chose de spéciale.Demandez un peu à Gilles Latulippe qui, heureusement, est hommes préfèrent Ocs© barbies Photos Denis Plain .Sll .> X S' % ,4$o0 N g» % V; ÎL '\tù-:-: ' » I ?1 g £\u2022 : ' M X G \u2022 \u2022 M ¦ y.m V .\u2022Ar.'f- ys %%mm im ¦HRSI - .LKTî AVIS: Santé et Bien-être social Canada considère que le danger pour la santé croit avec l'usage\u2014éviter d\u2019inhaler Moyenne par cigarette\u2014Formats King Size & régulier, \"goudron\" 7 mg, nicotine .7 mg. Louise Latraverse période femme à l'ombre du grand au- qu'une comédienne puisse donner le sent Louizz et non Louise, où à 18 ans\tnibeetles înrîs^rti* à ge\" teur-compositeur («qui me foutait à la meilleur d'elle-même sur scène, il fallait elle était déjà connue comme disqu - n\t1 olusieurs Rv» kémence porte en plein hiver pour avoir la paix, le qu elle ait vécu.\tjockey, Louise Latraverse débarque à 19\t^ye-bye de |a temps de me composer ma chanson d'a- Alors Louise a vécu.Certaines ques- ans à Montréal, avec armes et bagages\t.\".u.s /écem- mour»); puis sa période complice du tiens sont vraiment trop traîtresses, famille, animée parla ferme intention e\t, icabelleaui lui a nprans ^m-, vrir son théâtre»); puis sa période Louise n'est pas du genre à esquiver les engagée pour coanimer une émission\tP DOUvais être antre rW M ?em femme célibataire, à la recherche de interrogations difficiles.Bien au con- avec Jean Coutu.Après cela, les propos -\t?\t*\t^\t.se qu une l'Homme (le bon cette fois), via le ré- traire: elle les provoque et, générale- lions de théâtre sont arrivées.J ai joué I P\tt*.* Pouvais tenir beaucoup de pièces de boulevard.Pour des rôles de composition, sortis entière-ment de mon imagination.» Le risque c'était que Virginie lui colle à la peau jusqu'à la fin de ses jours.Heureusement la série n'a pas connu le succès escompté par Télé-Métropoîe et Chère Isabelle a été enterrée après un an de diffusion.seau de bars et de boîtes de nuit que ment, ça se passe entre elle et elle, l'on sillonne toutes une nuit ou l'autre («il y a des frissons qui agitent le public quand je fais le monologue du lit d'eau où je cherche à me souvenir du nom du gars qui dort à côté de moi et que, visiblement, je viens de rencontrer»).Ça aussi, ça existe! En riant d'elle-même comme personne jamais n'oserait le faire, elle dit tout Louise.«Je pense, explique-t-elle, que c'est important, avec le recul, de pouvoir rire de ses expériences, heureuses ou malheureuses; sinon, c'est pas possible, tu sombres dans la névrose!» Cette rigolade sur son nombril engendre des vérités communes à toutes les femmes.Quand Louise ironise sur les moments difficiles et de plus en plus fréquents (hein les filles?) où les hommes (hormis les gars mariés et les invertis) semblent disparaître de la surface de la terre ( mais où sont-ils donc ?), toutes les femmes en quête d'amour vibrent de la même complicité.Et quand Louise parle de son grand amour américain, de sa belle-belle relation avec son petit garçon de cinq ans, Max, de sa carrière de jeune première à laquelle elle a fini par être allergique, tout le monde se sent concerné, même si on n'est pas comédienne, ni mère, ni amoureuse! Si elle termine son spectacle en chantant « les hommes préfèrent les barbies», c'est qu elle le sait, Louise, pour le vivre depuis longtemps, que éest drôlement difficile de tenir le rôle de la femme évoluée qui s'assume.Car ça fait peur aux hommes, tiens! Comment 1 le cyclisme i favorise la bonne forme î v-yii: «\u2022> 0 Des émotions de femmes , ii mm ; C'est en jouant dans la pièce du théâtre d'été de Gilles Richer, l'année dernière, que Louise Latraverse a découvert son désir de «faire autre chose»: ¦ J *7/ : I pourquoi pas du récital ?«Quand j'ai réalisé que j'avais des choses à dire, que les femmes fantaisistes-solistes au Québec étaient peu nombreuses : il y a Clémence et Dominique (Michel) point.j'ai décidé de tenter ma chance.» .1 -> > s k Lecydisme\ts, risf i®»*-.VÏ> $fæ£hi mf - *5^25 - TEXTE ET PHOTOS DENIS LAROCQUE A bord du remorqueur Léonard W., le capitaine Jean-Noël Simard conduit la Cabine de pilotage ultra moderne, chauffage à l'électricité, vitres antigivre, instruments de bord à portée de main, gouvernail d'acier inoxydable d'un diamètre de près de quatre pieds, docile à la manoeuvre.Sous nos pieds, un tremblement sourd rompt à peine le silence qui remplit la timonerie et nous rappelle la présence formidable, dans la cale, d'une écurie de 4 200 chevaux.Devant nous, Québec.Profane en la matière, je demande au capitaine Simard de m'expliquer le rôle d'un remorqueur.«Il assiste les navires dans les manoeuvres d'accostage et de départ.Notre champ de noeuvre est vaste ici à Québec.En plus du port, il V a l'entrée de la rivière Saint-Charles, le chantier naval de Lévis, les pompes de la raffinerie Aigle d'or à Saint-Romuald, ainsi que celles de Sillery où plusieurs compagnies ont leurs réservoirs.«Ici, le tonnage des bateaux varie entre 100 000 et 200 000 tonnes et quelques-uns deviennent, à cause de leur contenu, de véritables bombes flottantes.Aucun port national chez nous n'exige la présence de remorqueurs à l'accostage ou au départ, alors qu'aux Etats-Unis et en Europe on y est contraint.Il faut dire cependant que la plupart des capitaines utilisent nos services en plus d'avoir à leur bord, s'ils le désirent, un pilote spécialisé dans les manoeuvres d'accostage.«Comme vous le savez sans doute, le Saint-Laurent est une voie navigable très achalandée comportant différents dangers: îles, bancs de sable nombreux, courant forts et marées.Pour ces raisons, les navires ont recours à des pilotes spécialement entraînés pour chaque section du fleuve, à partir des Escoumins.» * voir évoluer un remorqueur, on pourrait être porté à croire que ce travail est facile et exige peu d'habileté de la part de son capitaine.La réalité tggjS&r est tout autre.Le capitaine connaît son bateau de la proue à la poupe.La vitesse d'exécution, quoique lente, exige des manoeuvres douces et gÈ précises.La communication radio entre le capi-jgggjgpP taine du navire et celui du remorqueur est cons-V'- tante, bien que ce soit celui du navire remorqué Sg qui ait toujours le dernier mot.Doit-il y avoir un, 8g deux ou trois remorqueurs pour la manoeuvre?| Quelles positions prendront-ils?Comment devront-ils opérer?Ce sont des décisions qui relè-p; vent du capitaine du paquebot.Quant à la mail noeuvre, comporte-t-elle des dangers?H «Bien sûr, dit le capitaine Simard.Elle exige | une attention constante, des décisions appro-3 priées aux moments opportuns et une connais-1 sance parfaite de son navire, de ses capacités, BE i' it.1 tout en n'oubliant pas la marée et les courants.Ici à Québec, le courant est parfois de sept à huit noeuds.Les manoeuvres d'arrivée ou de départ d'un navire doivent être exécutées alors que la marée est en sens contraire de cette manoeuvre, freinant ainsi la vitesse d'accélération que peut prendre une masse semblable.Il arrive aussi que nous profitions de l étale (temps mort entre deux marées) pour manoeuvrer, ce qui nous donne environ une demi-heure.«Lorsque nous approchons d'un navire en marche, il faut prendre garde de ne pas être pris par la succion.Il peut arriver aussi, lorsque l'on tire un bateau, que le câble cède et que ce dernier, dans un mouvement de fouet, frappe les parois des bateaux ou bien brise des instruments.Pour ces raisons, personne ne doit rester sur le pont lorsque les câbles sont arrimés.» L'hiver, à cause des glaces, les remorqueurs ont un autre rôle à jouer: assurer le transfert des pilotes à bord des cargos qui naviguent sur le Saint-Laurent de novembre à avril.L'été, transfert s'effectue au moyen de vedettes.Le capitaine Simard, qui est originaire de Petite-Rivière-Saint-François, près de Baie-Saint-Paul, a commencé jeune à naviguer.«J'avais treize ans lorsque j'ai quitté mon père pour me rendre à Québec, dit-il.La navigation me fascinait, d'autant plus que mon père était lui-même marin et possédait une goélette.Il me voyait pas de gaieté de coeur quitter l'école si jeune.«Aucune compagnie ne voulut m'engager, étant donné mon jeune âge.Grâce à la complicité d'un ami, j'ai pu me rendre à Montréal, par «fond de cale» d'un bâtiment marchand, pour enfin dénicher une «job».Les temps étaient durs, nous étions à la merci des grandes compagnies et seuls les plus robustes pouvaient supporter les conditions de travail.Je me rendis compte bien vite qu'il me fallait me perfectionner si je voulais un jour accéder à un poste supérieur.Après avoir suivi des cours de formation spécialisées et acquis une expérience de quelques années comme second, je suis devenu capitaine.» Depuis 24 ans qu'il est capitaine de remorqueur à Québec, M.Jean-Noël Simard n'a jamais \u2022 regretté d'avoir épousé le Saint-Laurent.«J'aime la navigation dont je n'ai jamais pu me séparer, dit-il.Le fleuve est pour moi l'endroit où j'exerce mon métier, mais il est aussi une source de tranquillité et surtout une immensité que mes yeux ne peuvent plus quitter.Depuis quelques années maintenant, je demeure à Baie-Saint-Paul, tout près de Petite-Rivière-Saint-François où je suis né.Mes horaires me permettent de bons moments chez moi, où je peux, à ma guise, faire mes petites marches au bout du quai.»* SSk-S'K 11 llili Et manoeuvre.¦ l 8 11*11 : li » I a-contre, en haut, le capitaine Simard dans la cabine de pilotage; transfert d'urrpilote à bord d'un remorqueur Dans la grande photo, ' un cargo de 125 000 tonnes et son remorqueur.i « « I 1 IS « i I mm i % in f r t 9 t ir i IS $ r- A ** : f > ma Mmsw* ma- .Y saar** 41 üréMfct H ; Éflg ¦ V ¦ i ce : .d !\u2018h \u2022 ¦ » - f ¦.\u2022xsraftÿ « -.y a Sill H fz: SX' 1¥j s SB - iktY *« \" V ne .¦ V -'N .U .- - \u201cpf .\" - : H I Üà t > - m ¦ f UK ¦Ï*R- % fi ÆÊi&wik ¦ s SaSStii >¦1' < ¦ 1.* \t\t ï^swttatsz 0@0 iï frondeurs, les Balance sont indécis.Quant à moi, je me refuse à partager la même personnalité que celle des millions d'autres Capricorne à travers le monde.Je refuse l'étiquette Capricorne comme je refuse celle de féministe.Je tiens pas à être limitée à ces catégories stéréotypées.Assez curieusement, nous réagissons vigoureusement lorsqu'on veut nous imposer une étiquette.Nous savons fort bien lorsque nous sommes en cause que l'étiquette n'est qu'une partie de la réalité, un mince aspect de nous-mêmes.«Je ne suis pas une «femme de tête», pas tout à fait, pas seulement», se dira-t-on par exemple avec un fort sentiment de frustration.Certaines étiquettes que nous nous donnons à nous-mêmes nous servent cependant à masquer les carences de notre personnalité.«J'ai une cervelle d'oiseau», s'exclamait une amie pour excuser sa paresse intellectuelle.«Je suis si distraite», disait une autre pour faire oublier qu elle était trop égoïste pour penser à autre chose qu'à elle-même.leur a collée.Combien d'écoliers ne sont devenus cancres que parce qu'on les a convaincus qu'ils étaient stupides?Pen-à tous les grands personnages étiquetés «cancres» dans leur jeunesse et qui, une fois sortis du milieu scolaire, se sont révélés des génies.Que d'énergies et de peines dépensées en pure perte! Une personne humaine est très complexe.Et puis, elle évolue constamment.Si on tient à lui imposer une étiquette, il faudrait en changer très souvent.Les étiquettes que nous distribuons généreusement à nos proches et à nos empêchent de voir d'autres facettes de leur personnalité.Celui qu'on a étiqueté «terne» est peut-être tout simplement timide; celle qu'on a cataloguée «froide» est sans doute une personne réservée.Une étiquette cache les nuances, alors qu'un caractère humain est fait de demi-teintes, avec quelques accents, bien sûr.Mais que resterait-il d'un paysage si on n'en retenait que les taches de couleurs vives?Les descriptions de caractères telles que préconisées dans les ouvrages d'astrologie sont des formes d'étiquettes très répandues.Les Cancer sont rêveurs, les Gémeaux sont volages, les Taureau sont 2 RECOURS COLLECTIF sez ne /: a 7 > Voici sept exemples où plusieurs personnes impliquées dans une situation litigieuse peuvent se regrouper pour intenter des procédures judiciaires : i \u2019J - y \u2022\tUne compagnie de transport vous a fait payer pour votre déménagement un prix plus élevé que celui permis par la Régie des transports; \u2022\tle poids réel des boîtes de céréales n'est pas conforme au poids indiqué ; \u2022\tvotre automobile rouille prématurément; \u2022\tvotre compagnie d'électricité exige de vous un dépôt qu elle n'a pas le droit de demander; \u2022\tune compagnie vous fait signer un contrat de crédit non conforme à la loi ; \u2022\tvous voulez faire reconnaître vos Les étiquettes £J T# amis nous Les étiquettes apposées sur l'emballage d'un produit quelconque servent à faire connaître la nature du produit, les ingrédients qui le composent et la manière de s'en servir.Mais les étiquettes dont on affuble les êtres humains, quelle calamité! C'est comme une marque au fer rouge, dont on n'arrive plus à se débarrasser.«Il est lent», répète-t-on d'un jeune enfant.«Il est maladroit», dit-on d'un autre.Soyez sûr que, s'ils ne le sont pas vraiment, ils le deviendront pour se conformer à l'étiquette qu'on droits en vertu d'un règlement municipal; J'espère, chers lecteurs et lectrices, que ce billet ne me vaudra pas l'étiquette de \"mère supérieure!\" \u2022 vous voulez faire cesser le bruit causé par une usine et qui dérange tout le quartier.Henriette Major r 'ySherwin-Williams.Lft» n'est-cepas \u2019 qu'on fait les choses en beauté?M SH L A s y .\u2022= Ï5* t 7 I : y K* >/\u2022 III fi Z Ov w SBX x- «il Z A *¦> \u2022 i jMi m i * * K RZv m 9 h 00 \"Allez, on commence!\" 9 h 30 \"Merveilleux! Ce latex s'étend comme un charme, couvre bien.et il n'y a pas de mauvaises odeurs.\" 12 h 45 \"Quel plaisir.Tout se nettoie facilement, avec de l'eau.14 h 15 \"Saviez-vous que ce latex est garanti lavable?Eh bien, c\u2019est déjà sec!\" fil i y rti c y X A A i a R! &wmwm A LV * G ft X |\t\u2022 Te.V' >1 Latex peu lustré âk\\ PEINTURE POUR MURS ET BOISERIES 800 superbes teintes mode.Dans les centres de décor Sherwin-Williams, les magasins de peintures et les quincailleries.ISeulement $17.95 ou moins le gallon.\\ rt Pour faire les choses en beauté 14- 6 octobre 1979 ALCOOL CONTRE PETROLE PARENTS- SECOURS Manage ou , o mascarade ?Un ingénieur français, (ean-Piérre Chambrin, a inventé un système permettant de faire fonctionner les véhicules à moteur grâce à un mélange d'alcool et d'eau.Environ 300000 voitures ainsi équipées sont déjà en vente ou en service au Brésil.En arriverons-nous à alimenter nos automobiles avec du scotch ou du whisky?Il faudra alors faire subir l'alcootest au moteur plutôt qu'au conducteur! Soucieux d'assurer la sécurité des jeunes en difficulté, des milliers de foyers québécois ont adhéré, depuis 1976, à Parents-Secours.Parents-Secours veut venir en aide à tout enfant en difficulté hors de chez lui.Les foyers qui font partie de ce réseau sont identifiés par l'affiche rouge et blanche placée bien en vue dans une fenêtre lorsqu'ils sont disponibles.On peut adhérer à Parents-Secours: \u2022\tpar l'intermédiaire de son service de police si le programme existe dans son secteur; \u2022\tpar l'intermédiaire du comité consultatif de Parents-Secours du Québec, qui vient en aide à toute ville voulant mettre sur pied un tel programme, en communiquant avec la Ligue de sécurité du Québec, 6785 ouest, rue Saint-Jacques, Montréal, H4B 1V3, tél.(514) 482-9110.On se marie moins qu'autrefois, mais on se marie encore.La mode est aux mariages spectaculaires où les conjoints sont pratiquement déguisés, où on utilise des moyens de transport inhabituels, comme une calèche tirée par des chevaux, une voiture antique ou même un ballon dirigeable.Le choix du lieu de la cérémonie doit également, pour certains, sortir de l'ordinaire.Un couple s'est marié récemment à bord du traverser menant de Manhattan à Staten Island! Comme ce bateau mène à la statue de la Liberté, ce choix semble assez paradoxal.On estime que, sur trois couples qui se marient, deux finiront par divorcer.En rendant son mariage plus spectaculaire, espère-t-on le rendre plus solide?5T@ SB w O Saviez-vous.Manuscrits disponibles .que Montréal a été la première ville du monde à posséder une station radiophonique?En 1918, la compagnie Marconi obtenait du gouvernement fédéral la permission de faire de la téléphonie sans fil à partir de sa station expérimentale, située au 173 de la rue William.On commença par des signaux d'essai, puis on diffusa des émissions sans but commercial, dont le contenu variait suivant les goûts de leurs animateurs.Entretemps, la station avait adopté définitivement les lettres d'appel CFCF, qui font encore aujourd'hui partie de notre paysage sonore.Ce sont des faits et des détails de ce genre, et beaucoup d'autres encore, qu'on peut apprendre en lisant l'Aventure de la radio au Québec de Gilles Proulx.Aux Éditions la Presse.iÛÊ L'année 1978-79 a permis au Département des manuscrits de la Bibliothèque nationale du Québec de réunir sous un même toit des oeuvres de créateurs aussi différents que Rina Lasnier, Guy Dufresne, Jacques Leduc, Denise Boucher, Madeleine Gagnon et Albéric Bourgeois.Ce rapide tour d'horizon des principales acquisitions de l'année 1978-79 donne un aperçu de la variété des fonds conservés au Département des manuscrits et se veut une invitation à toutes les personnes intéressées au domaine culturel québécois à venir consulter les quelque deux cent soixante-dix fonds de manuscrits de la Bibliothèque nationale.¦v.¦v: r:.: SB If- j*' » ; & ¦Jr- BL- & \u2022 \u2022% - % j i\u2018.w : ; \u2022s/* ¦ m m 3 ¦ v yiflk.> NOtni «MUÉ - X .> Montréal, ville carrefour 9 9 9 9 9 > & \u2022 \\ ^é^a/Mf/û//*$/// Son bon goût prouve le vôtre.> < 2» -* Si vous apercevez ce point d'interrogation le long d'une route du Québec, sachez qu'il ne mène ni à un trésor caché ni à une boîte à surprises, mais bien à un kiosque de renseignements touristiques.Ces panneaux comportent un point d'interrogation (?) et un lis, s'il s'agit de centres de renseignements administrés par le ministère du Tourisme, de la Chasse et de la Pêche.Par ailleurs, seul un point d'interrogation apparaît sur les panneaux lorsque le kiosque de renseignements est administré par une municipalité ou un corps intermédiaire.Seuls les kiosques qui détiennent un permis délivré par le ministère du Tourisme, de la Chasse et de la Pêche peuvent bénéficier de cette signalisation routière particulière.On sait que Montréal a été officiellement désignée «point d'accès» aux Xlle jeux olympiques d'hiver qui se dérouleront à Lake Placid (Etat de New York) du 13 au 24 février 1980.Six cent mille visiteurs sont attendus à cette manifestation sportive de douze jours; plus de 180 000 d'entre eux, installés à Montréal, feront quotidiennement la navette en car entre la métropole et l'emplacement olympique.Montréal et tout le Québec devraient bénéficier de cet important afflux touristique.Les douanes ont prévu des mesures spéciales pour que tous les gens qui se rendront en car à Lake Placid pour les leux passent quotidiennement la douane américaine à Montréal même.Le sourire de Simone Signoret «Les acteurs fuient la solitude, ils n'existent pas sans les autres, tous les autres: les autres acteurs, le metteur en scène, l'équipe tout entière.Les écrivains, eux, ne peuvent pas exister sans la solitude.|e le sais, je me suis forcée à y goûter, je l'ai détestée et adorée et c'est ça que j'ai eu envie de raconter.» C'est par ces mots que Simone Signoret présente son dernier livre intitulé Le lendemain, elle était souriante.Comme dans La nostalgie n'est plus ce qu'elle était, que ce soit à propos du procès de Goldman à Amiens ou à travers le personnage de Maud, sa maquilleuse, on entend Simone Signoret: ce contact et cette voix ont toujours le même attrait.(Editions du Seuil).t : 6 octobre 1979 - 15 Ci-dessous, ce qui était, au début du siède, la plus grande fabrique de pjfe à papier du monde.A gauche, ce qui en reste aujourd\u2019hui, devenu attraction touristique.¦ Le minimum vital est de mieux en mieux assuré par l\u2019État.AU SAG U E N AY- LAC-S Al NT-) E AN L\u2019EMPIRE D\u2019ALBERTDUBUC ¦il'.' '¦ Vr., 'VS v .£ï.SM ' -i !>' m: ^ .oss .\u2018-\u2022T I Vi.' V.l.ri: m t (d 'Kvè-Slv rfîL L *||Pk s a ».».SES] ?a r h Pour qui veut mieux l\u2019assurance-vie.! mm\u2019fc wM» :v. E Nouveau format \"m*?* r- \"/Zy/y- Wr- ' y+uu/,.'\"*0 r t JO ' REGULIERE KJNGSZZE * La cigarette douce CHi y-prctJM rrfcavjf De CRAVEN \"A* la première famille de cigarettes douces Avis: Santé et Bieoêtre social Canada considère que le danger pour la santé croît awc l'usage-éviter d\u2019inhaler.Moyenne par cigarette -100\": \u201cgoudron\u201d 9 mg, nie.0.9 mg.King Size et Régulière: \"goudron\u201d 4 mg, nie.0.4 mg.Price, la plupart auraient quitté leur terre natale.Certes, M.Price, comme on l'appelait à l'époque, n'a probablement pas agi uniquement dans un esprit magnanime car il retenait ainsi dans une région sinis-La population nourrit néanmoins, en-\ttrée la main-d'oeuvre dont il aurait core aujourd'hui, beaucoup de respect à éventuellement besoin à la reprise de la mémoire de William Price proclamé l'exploitation forestière.«Mais je le re-«le père du Saguenay».«Il mérite ce titre», reconnaît M.Antoine Dubuc, car après le Grand Feu de 1870 et celui du Grand Brûlé qui dévastèrent la région, les colons étaient dépouillés, ruinés même.Sans l'aide de l'Eglise diocésaine, notamment dans la construction de plusieurs églises.» Price vint au Canada en qualité d'agent de la flotte'anglaise à la recherche de bois nécessaire à la fabrication des mâts.C'était à l'époque des conquêtes napoléoniennes, et l'Angleterre multipliait les efforts pour se doter de la plus puissante flotte afin de prévenir l'invasion de son territoire par les troupes françaises.Les superbes boisés de pin, qui ont presque complètement disparu, ont servi de matière première.De simple acheteur de l'Amirauté britannique, Price devint un des grands in- Père du Saguenay i connais sans mesquinerie, ajoute le fils d'Alfred Dubuc: le père William Price s'est montré compréhensif et il sauva la région d'un exode massif.Même s'il était protestant, il avait le plus grand respect pour le catholicisme.Il collabora avec 1.18 -6 octobre 1979 If Pour voyager élégamment; un ensemble de valises Samsonite! Bspanal téléphonez, économisez et voyagez! $ Profilez des périodes de tarifs réduits pour (aire vos Interurbains.Tout en économisant, U vous est encore pkjsogréctole de participer ou concours.Cependant, tes interurbains faits à tout autre moment peuvent aussi être Inscrits sur la formule.Donc, peu Importe l'heure, le jour, rendrait où vous appelez ou la durée de rInterurbain, vous pouvez l'inscrire sur la formule de participation.» ¦ 'Z'-vi-une exposition auto- V / I\tmcrtlque et une mise '\t'\t- 'au point \u201cSonar précise sous n'importe quelle lumière.Il vous donne des photos claires et nettes de 25 cm (10 pces) à rmfini.Compact, léger.H fonctionne sans piles, et se replie à environ 2.5 cm (1 pce) x 10 cm (4 pces) x 23 cm (9 pces).La valeur de chaque prix qui variera selon le point de départ et ta destination, est d'environ S4.700.Un grand concours dix prix à gagner! * \u2022 \u2022 \u2022 Dix gros lots à gagner! Unvoyoge pour deux personnes: billets aller-retour.en classe économique, vers une destination desservie par Air Canada.Vous avez le chooc vous faire bronzer sur une magnifique plage ou vous la couler douce à l'ombredes palmiers, dans les Iles: découvrir les coins pittoresques du Canada, vous extasier devant les merveilles de l\u2019Europe; ou encore, goûter atmosphère toute spéciale des Etats-Unis Faire un Inteiurbola c'est déjà partir un peu.Encore plus si vous participez au concours 'le voyage de l\u2019interurbain\".Vous courez ainsi la chance de gagner un voyage, pour deux personnes, à destination d'un pays desservi par Air Canada.le 19 décembre à 14h aura 8eu le Uroge des gagnants.1 sera effectué par la compagnie AC.Nielson Co.Limitée, bureau 3.746.avenue Warden.Scarborough.Ontario.Tous les gagnants du concours pouront aller chercher leur pris au bureau d'affaires de Ben Canada le plus prés de chez eux.Participez, c\u2019est simple comme bonjour! r PE6KJ79 I Choqje envol doit ôlre suffisamment affranchi, ne contenir qu'une formule et ête posté à fodresse suivante: Bell Canada \"le Voyage de F interurbain\" Case postale 7077.Station \"A\" Montréal, Québec H3C 3U ou encore été déposé dans les bottes à cet effet dons tes Tôté-bouttques de BeS Canada, les BeO | Phonecentres ainsi que les bureau» d\u2019abonnés.Faites trois interurbains entre le 29 septembre et le 2 décembre 1979.remplissez ensuite la formule de participation en indiquant tes numéros de téléphone (y compris Vindicatif régional) et les dates des trois appels.Participez aussi souvent que vous le désirez.Pour remplir la formule de participation il suffit de faire trois interurbains à partir d'un môme numéro de résidence et de s'assurer que les appels soient facturés à ce numéro.A tous tes trois Interurbains.remplissez une nouvelle formule.Vous pouvez aussi participer en nous faisant parvenir un fac-similé indiquant les périodes de tarifs réduits de Ben Canada.(Consultez le règlement.) Des formules de participation et le règlement sont distribués dans les Tôléboutiques.les Bell Phonecentres.aux bureaux des abonnés et dans votre compte mensuel.tncScoW Numéro Irôgtancf\tcomposé cm cm n~m Date $8,000 GAH pour vos tirais de séjour Z cm cm ri 111 \\\\ en chèques r ,v- gem cm crm m voyage\t3 American f L Express.Dépensez cette somme à votre guise: sorties, repas gastronomiques, souvenirs, petits cadeaux etc.Les chèques de voyage American Express sont acceptés dans tous les pays.S'ils sont perdus ou volés, ils vous seront remplacés généralement le jour même.Les chèques de voyage American Express, ne partez pas sans eux! ¦ Nom Adresse Ville Province J Code postal Pour être valide, toute formule doit être reçue avant ! minuit le 14 décembre 1979 au plus tard.Téléphone (y compris l'Irxirég.) Bell j I U*: | \u2022 , «osBaw laissai % A> .-T- X L J A V 4 « ¦LLMmulU 6 octobre 1979 - 19 MARCO OLIVER \u2022 iABOMNBCjmsme ¦ QU'IL SOIT GÂTEAU, TARTE OU MOUSSE, LE DESSERT EST TOUJOURS UN SERVICE ATTENDU AVEC QUELQUE IMPATIENCE I Heureusement qu'il se trouve, dans l'année, quelques jours de fête où on peut s'accorder un dessert aussi succulent que riche en calories sans trop se sentir coupable.Le jour de l'Action de grâces est de ceux-là.La tarte à la citrouille est alors presque traditionnelle.Celle que je vous offre, dite du président, est simplement superbe.Mais vous préférerez peut-être la torte aux noisettes ou la mousse au chocolat.la garniture de la tarte, à 1 pouce du bord, en ressorte sec (le centre sera encore mou mais prendra mieux quand la tarte refroidira).Retirer le papier d'aluminium environ 10 minutes avant la fin du temps de cuisson.Laisser refroidir.Travailler, en un mélange léger, le fromage 1 cuil.à table de crème et 1 cuil.à table de mélasse.L'appliquer sur les tartes, avec une seringue, pour les couvrir d'un treillis.Réfrigérer jusqu'à peu avant le moment de servir.(2 tartes de 9 pouces de diamètre ou 12 portions) %\" \u2022 MOUSSE AU CHOCOLAT (notre photo) 4 carrés (4 onces) de chocolat à cuisson semi-sucré, en morceaux 3\tcuil.à table d'eau V« de tasse de beurre doux, ramolli 4\tjaunes d'oeufs 2 cuil.à table de brandy 1 cuil.à thé de vanille 4 blancs d'oeufs y« de tasse de sucre Crème fouettée sucrée Amandes en allumettes ou frisons de chocolat TORTE AUX NOISETTES V* de tasse de beurre ramolli % tasse de sucre 8 jaunes d'oeufs 4 carrés (4 onces) de chocolat à cuisson semi-sucré, fondu Yi tasse de chapelure fine 1\ttasse de noisettes (avelines) rôties, hachées finement 2\tcuil.à thé de zeste de citron râpé 8 blancs d'oeufs 1\tpot de 500 ml de crème double (35 p.c.) Vi tasse de sucre à glacer, tamisé Yi cuil.à thé de vanille 2\tcuil.à table de rhum brun Mettre le chocolat et l'eau dans la casserole supérieure d'un bain-marie.Chauffer, au bain-marie frissonnant, jusqu'à ce que le chocolat soit fondu et le mélange lisse.Ajouter le beurre, une noisette à la fois, en battant bien chaque fois avec une cuillère de bois ou un fouet.Ajouter les jaunes d'oeufs et cuire, en battant constamment avec un fouet ou un batteur rotatif, 3 minutes ou jusqu'à ce que la préparation soit épaisse et lisse.Retirer la casserole supérieure du bain-marie de sa base.Ajouter le brandy et la vanille, en brassant, et laisser refroidir.Battre les blancs d'oeufs en mousse.Ajouter le sucre, 1 cuil.à table à la fois, en battant bien à chaque addition; la meringue doit être ferme et brillante.Incorporer à la préparation au chocolat, avec une spatule de caoutchouc.Mettre la mousse dans des coupes à sorbet et la réfrigérer pendant plusieurs heures.La décorer de crème fouettée, appliquée avec une seringue si possible, ainsi que d'amandes ou de frisons de chocolat.(6 portions) , Chaufferie four à 325° F.Graisser 3 moules à gâteau ronds, de 8 pouces de diamètre, et en doubler le fond de papier ciré.Battre le beurre jusqu'à ce qu'il soit mou et léger.Ajouter le sucre, petit à petit et en battant bien après chaque addition.Ajouter les jaunes d'oeufs, un à la fois et en battant bien après chaque addition.Battre jusqu'à ce que le mélange soit épais et d'un beau jaune citron.Ajouter, en brassant, le chocolat fondu, la chapelure, la moitié des noisettes, soit 'A tasse, et le zeste de citron.Battre les blancs d'oeufs en mousse ferme.Incorporer rapidement au mélange.Répartir le tout dans les moules, également.Cuire au four, 30 minutes ou jusqu'à ce qu'une légère pression au centre des gâteaux ne laisse aucune empreinte.Démouler sur des clayettes et laisser refroidir.Enlever le papier ciré, au moment de monter la to rte.Fouetter la crème, en y ajoutant le sucre à glacer et la vanille.Mettre l'un des gâteaux dans une assiette de service.L'arroser d'un peu de rhum et le couvrir d'une partie de la crème fouettée.Répéter le procédé avec les autres gâteaux et glacer finalement les côtés de la torte avec ce qui reste de crème.Parsemer de 'A tasse de noisettes hachées.Réfrigérer immédiatement la -V,- 5': TA lasse de crème simple (15 p.c.) 1 cuil.à thé de sel 3 cuil.à thé de cannelle 1% cuil.à thé de muscade % cuil.à thé de gingembre Va de cuil.à thé de clou de girofle en poudre 1 paquet de 4 onces de fromage à la crème (à la température de la pièce) 1 cuil.à table de crème simple (15 p.c.) 1 cuil.à table de mélasse Faire 2 parts égales de la pâte et utiliser chacune pour foncer une assiette à tarte de 9 pouces de diamètre, en construisant un bord haut et dentelé qui retiendra bien la garniture.Ne pas piquer la pâte.Chauffer le four à 425 ° F.Battre les oeufs légèrement, dans un grand bol.Ajouter, en brassant, la citrouille, la cassonade, le sucre granulé, \u2019A de tasse de mélasse, 1% tasse de crème, le sel et les épices.Battre jusqu'à ce que le mélange soit homogène.Mettre le mélange, (environ 4 tasses par tarte) dans les abaisses non encore cuites.Couvrir le bord des tartes d'une étroite bande de papier d'aluminium pour l'empêcher de trop brunir pendant la cuisson.Cuire au four 20 minutes, à 425° F.Réduire la température du four à 325°F et continuer la cuisson, 35 minutes ou jusqu'à ce qu'un couteau inséré dans LA TARTE A LA CITROUILLE DU PRÉSIDENT Pâte à tarte (quantité pour 2 croûtes de 9 pouces de diamètre) 5 oeufs 1 boîte de 28 onces de citrouille IA tasse de cassonade, mesurée bien tassée A tasse de sucre granulé V* de tasse de mélasse 20-6 octobre 1979 torte et la servir sitôt que possible après l'avoir ainsi garnie.(De 8 à 12 portions).Note: un paquet de 100 g de noisettes (avelines) donne environ 1 tasse de noisettes hachées.un grand bol.Battre, à la grande vitesse d'un malaxeur électrique, jusqu'à ce que le mélange soit suffisamment ferme pour garder forme.Incorporer le jus de citron, la vanille et les pacanes.Mettre dans le plat à cuire et disposer ce dernier dans la plaque d'eau chaude.Cuire au four, 35 minutes ou jusqu'à ce que la mousse soit prise.Servir chaud, nappé de sauce aux oeufs bien froide.(6 portions) POMMES EN PÂTE chaque pomme sur un carré de pâte et la remplir du mélange à l'abricot.Mettre une noisette de beurre sur la garniture de chaque pomme.Mouiller le bord des carrés de pâte; les joindre, de façon à bien envelopper les pommes, en soudant bien la pâte.Mettre dans une plaque à cuire.Cuire au four 15 minutes, à 425° F.Réduire la température du four à 350°F et continuer la cuisson, de 30 à 40 minutes ou jusqu'à ce que les pommes soient tendres.Mesurer le jus de cuisson des abricots, pendant la cuisson des pommes; ajouter suffisamment d'eau pour avoir 1% tasse de liquide.Mêler parfaitement, dans une casserole moyenne, le sucre, la fécule de maïs et le sel.Ajouter 1 Vi tasse de liquide, petit à petit et en brassant jusqu'à ce que le mélange soit lisse.Chauffer, à feu vif et en brassant constamment, jusqu'à ébullition.Cuire jusqu'à ce que la sauce soit légèrement épaissie et prenne une apparence translucide.La garder bien chaude jusqu'à ce que les pommes soient prêtes.Retirer du feu, au moment de servir, et ajouter le beurre, le jus de citron etj,e brandy.Mettre les pommes en pâte dans des bols à céréale ou autres assiettes suffisamment grandes et verser dessus la I sauce.(4 portions)» Vt tasse d'abricots secs y* de tasse de cassonade, mesurée bien tassée Va de cuil.à thé de muscade Pâte 4 tarte, quantité pour 2 croûtes de 9 pouces de diamètre 4 grosses pommes à cuire Approximativement 2 cuil.4 thé de beurre Vï tasse de sucre 1% cuil.à table de fécule de maïs % de cuil.à thé de sel 1\tcuil.à table de beurre 2\tcuil.à thé de jus de citron 2 cuil.à table de brandy (facultatif) une mousseaux pruneaux CUITE AU FOUR 1 paquet de 12 onces (340 g) de pruneaux dénoyautés 4 blancs d'oeufs Vi tasse de sucre % cuil.à thé de sel 1 Vi cuil.à table de jus de citron !h cuil.à thé de vanille % tasse de pacanes hachées Sauce aux oeufs (notre recette) Mettre les pruneaux dans une casserole.Les couvrir d'eau et chauffer jusqu'à ébullition.Baisser alors le feu.couvrir et faire mijoter, 10 minutes ou jusqu'à ce que les pruneaux soient tendres.Les laisser refroidir, les égoutter et les couper, avec des ciseaux de cuisine, en très petits morceaux.Chauffer le four à 350° F.Avoir sous la main un plat à cuire de 2 pintes.Mettre four une plaque suffisamment grande pour recevoir le plat à cuire et contenant 1 pouce d'eau bien chaude.Mettre les blancs d'oeufs, le sucre, le sel et les petits morceaux de pruneaux dans Sauce aux oeufs 134 tasse de lait 4 jaunes d'oeufs 34 de tasse de sucre 34 de cuil.à thé de sel 134 cuil.à thé de vanille Chauffer le lait jusqu'au point d ébullition, dans la casserole supérieure d'un bain-marie mais en plaçant celle-ci directement sur le feu.Battre les jaunes d'oeufs, dans un petit bol.Ajouter le sucre et le sel, en mêlant bien.Ajouter le lait chaud, en brassant.Remettre le tout dans la casserole et cuire, au bain-marie frissonnant et en brassant constamment, jusqu'à ce que le mélange adhère à une cuillère de métal.Retirer du feu et refroidir rapidement.Ajouter la vanille et réfrigérer.(Environ 2 tasses) Mettre les abricots dans une petite casserole, les couvrir d'eau et chauffer jusqu'à ébullition.Baisser alors le feu, couvrir et faire mijoter, 15 minutes ou jusqu'à ce que les fruits soient tendres.Égoutter, en conservant l'eau de cuisson, et laisser refroidir.Hacher les abricots plutôt fin, y ajouter la cassonade et la muscade et mêler.Mettre de côté.Chauffer le four à 425° F.Rouler la pâte en une abaisse mince et carrée, de 16 pouces de côté.En faire 4 carrés de 8 pouces de côté.Peler les pommes sur 34 de leur hauteur, à partir du pédoncule, et les évider en pratiquant le trou plutôt grand.Disposer au ir-i 1 ri Mo 1 'ey 'S' mum g LX a.-» \u2022\u2022i r\" % *< H \"Je le mange rôti, à la King, \" chasseur, à la créole, à la Kiev, en pâté.De toutes façons, le poulet c\u2019est toujours bon, toujours nutritif et toujours aussi économique.Et je prends d\u2019autres idées dans le livre de recettes Becdor\u201d.>V X 48 .2 hà.MP M m M S \\ m ¦ ' 2r.\u2022 I B ¥.¦ V N % i \u2022: I Vdus recevrez ce livre de recettes, en envoyant $1, à cette adresse: Becdor 515, avenue Vïger Montréal, Que.H2L2P2 I : : ?or F : J.1 %> SVJ I .nom IV ^ ' Ki *- adresse vx ui?- Ult \\ e V ville code postal J 7K T\" \u2022fv 6 octobre 1979-21 Les œuvre-planchers sans cirage Solarian Armstrong sont offerts à rabais en octobre.Profitez-en. A * I V w - %-.Me ,cv V h; y.CARTE GÉANTE DU MONDE -i.> i : Mr 1 ¦y.GRATUITE lis » \u2014 \u2014'lÿ % ¦ \u2022\u2022- éditions fmnson 41 rue Bertal.Toronto, Ontario M6M 4M8 / XV£ poste et manutention, un total de $31.80 payable en quatre mensualités de | $7.95 chacune.Quelle que soit ma décision je garderai la carte géante du , monde.:y ) 0 8* ;-i j * j w V l > A $ > X r- ?ÉCONOMISEZ! Cochez ici si vous joignez $29.95 comme paiement total.Dans ce | cas vous ne paierez pas les frais d'expédition.Garantie de remboursement .intégral si vous retournez l\u2019Atlas après examen gratuit de 14 jours.V
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