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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1978-10-19, Collections de BAnQ.

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[" ¦ * *> ¦ < x V \u2022 \u2022 -ivt* JyM>v 3 \\ b \\ y .i rï «U * V î k i ¦ M .i.X.! - ' £ > :\u2022 \u2022A lût 8 St A > \u2014 Des ingénieurs * r\\ ¦ ¦ î \u2022 par1 Laval LE BORGNE ?Le maire de Montréal est le ^responsable des plus importantes pertes de temps et de centimes de millions de dollars, en^)utis dans les constructions Olympiques, principalement à caUse dès décisions qu'il n\u2019a pas pnsës et des «mauvaises» décisions qu\u2019il a prises.JjfUe est l\u2019opinion d\u2019un bureau d\u2019ingénieurs engagé par la commission Malouf pour examl-Üfit.la période préconstruction W 1 des JO, la firme Both, Bellé et un an (de mai 1970 à mal 1971) à Robb.Cette opinion a été longue- x ne rien faire du tout, ment expliquée hier par M Duncan Robb, un des trois associés de ce bureau, un ingénieur qui a participé à plusieurs constructions majeures sur plusieurs con-\tcapable, par son expérience et tinents et qui agit comme arbitre\tson leadership, de mener à bien présentement pour régler des 11-\t,1a réalisation d\u2019un tel projet», a tiges portant sur le partage des\texpliqué M Robb.«Cette année responsabilités entre entrepreneurs, ingénieurs et architectes.Selon M.Robb, la première erreur du maire a été de perdre Etats-Unis \u2014 a coûté à elle seule des sommes Inestimables en chiffres précis, mais qui se sont élevées en conséquence à plu- sieurs dizaines de millions de dollars», a-t-il ajouté.«En plus de perdre un an, nos recherches démontrent que même quatre ans après l'obtention des JO, c\u2019était encore le maire Drapeau qui, à toutes fins utiles, agissait comme maître d\u2019oeuvre du projet», a dit M.Robb.«Il aurait mieux valu, face à l\u2019amplitude du projet, risquer de perdre quelques dollars en engageant un responsable doté d\u2019un mandat approprié et éviter ainsi de gaspiller des millions de dollars par la suite, comme ce fut le cas», a soutenu l'ingénieur.Ce dernier répondait ainsi à l\u2019affirmation du maire Drapeau selon laquelle la Ville de Montréal, «en bon administrateur», ne pouvait engager de crédits pour les JO avant qu\u2019elle ne soit assurée de mesures législatives permettant l\u2019autofinancement de la part du gouvernement fédéral».«Dès le lendemain de l\u2019obtention des JO en mai 1970, un propriétaire responsable se serait mis à la recherche d\u2019un homme >\u2022 E % /j .% complètement perdue \u2014 ce n\u2019est qu\u2019à l\u2019été 1971 que diverses personnes se sont mises à visiter des stades en Europe et aux m \u2014 Voir DRAPEAU, pogo A 3 â.I M 4 7 $* r» 25 CENTS LE PLUS GRAND QUOTIDIEN FRANÇAIS D'AMERIQUE .MONTRÉAL, JEUDI 19 OCTOBRE 1978, 94e ANNÉE, no 139, 72 PAGES, 6 CAHIERS ' A ABONNEMENT.LUNDI AU SAMEDI $1 75 -r METEO Nuageux suivi d\u2019un dégagement en après-midi Minimum: 0 \u2022 Maximum: 8 \u2022 Demain: Beau et doux Détails à la page A 2 «\u2022> V» .?la greva continue ¦ par Mario FONTAINE de notre bureau d\u2019Ottawa OTTAWA \u2014 Bien que menacés d\u2019amendes de plus de $2,3 millions nar jour, les postiers ont décide hier de poursuivre leur grève totale jusqu\u2019à ce qu\u2019un accord soit intervenu entre eux et le ministère des Postes, défiant ainsi une loi spéciale leur n\u2019est pas une loi rétroactive qui nous ramènera de force au travail.» Quelques heures plus tôt, le Sénat approuvait une législation adoptée à, la vapeur par la Chambre des Communes et qui exigeait la reprise immédiate du service postal.On prévoyait de plus la désignation d\u2019un média- teur-arbitre nommé par le gouvernement, lequel se chargerait de régler les conflits et d\u2019amener les parties sur un terrain d\u2019entente en vue de la signature d\u2019une nouvelle convention colléeti- 1979, contrat qui prenait fin le 30 juin de l\u2019année dernière.Dix-huit mois de négociations n\u2019ont pas réussi à régler 264 clauses et 56,000 griefs en suspens.«Nous avons le droit légal de faire la grève en vertu de la Loi sur les relations de travail dans la fonction publique et nous allons l\u2019exercer jusqu\u2019au renouvellement de notre convention collective», déclarait hier M.Parrot.Selon des membres de l\u2019exécutif du syndicat, deux semaines de pourparlers intensifs suffiraient à régler le différend et à assurer une reprise normale du service postal.' Deux rencontres de dernière heure avec le ministre du Travail M.André Ouellet, n\u2019ont guère fait avancer le dossier,-de sorte que la grève semble s\u2019installer pour une période indéfinie malgré les fortes amendes prévues.Chose certaine, le refus des postiers de se plier à cette loi spéciale a été abordé ldrs de la fêtiniori hebdomadaire du ettbi' net ce matin.Selon un port#-parole du bureau du premier ministre Trudeau, il se peut que le gouvernement attende de voir l\u2019ampleur du mouvement de désobéissance avant de prendre de nouvelles mesures.En 1975, les mêmes postiers avaient fait grève pendant 42 jours, dont deux semaines dans l\u2019illégalité.Les séquelles de cet arrêt de travail ont incité les organisations patronales à faire pression.sur le gouvernement pour qu\u2019il adopte la ligne dure avec les travailleurs dès les premiers signes d\u2019un affrontement.Fortes amendes Les postiers réclament des hausses salariales de 15,5 p.cent, alors que le gouvernement ne leur offre que 6 p.cent.Mais le principal problème est plutôt d\u2019ordre normatif, puisque les travailleurs veulent un droit de < .regard sur les changements : technologiques qui les affectent, ordonnant de retourner au travail.¦On ne cédera pas à cette loi Pinochet-Trudeau votée par un gouvernement réactionnaire, déclarait en soirée le président du Syndicat des postiers du Canada, M.Jean-Claude Parrot.Nous avons obtenu le droit de débrayer jeudi dernier, et ce t x j : A: 1 M * .ve.Cette loi d\u2019exception reconduit en outre le contrat des 23,000 postiers jusqu\u2019au 31 décembre E 9 < r » ¦t i y\"' Sr ! g i I i m r J# '7.i s i/ W N m i ' ' vvV mm 7 X y>v ¦4, { m ! m rd A/ ilàtr ! ! - » ' 3 ) pourrait # : X S'; \u2022IX 1 * A X : U t tiller chez 3 1 r .« -i.* m Ip IEB! â m / ' t \u2022 / -Capitals Y mi I i f .i :Y \u2022y i » i Pferre Bouchard n'a jamais péché par manque d'élégance.La centaine de journalistes qui se sont installés dhez lui, hier, sur l'heure du dîner ne ^attendaient donc pas à ce que «le gros Pierre» perde pied et entreprenne de détruire le Canadien \u2022 fliSme si l'organisation a quelque 6eV manqué de professionnalisme dans l'affaire que l'on sait.Bouchard, quoique dépité'par la tournure des événements, a su conserver jonf calme, expliquer qu'il ne ferait jamais plus partie de cette équipe qu\u2019il a beaucoup aimée et avouer Jqu^it n'a pas tout à fait écarté l'idée d\u2019aller poursuivre sa carrière à Washington.Un interlocuteur-surprise à cette conférence de presse: \"Peter O'Mally, aviseur légal des Capitals et ex-président de l'équipe, billes BLANCHARD et Réjean TREMBLAY ont suivi ça de près.* i ¦ » \u2022*» W: % \\ %: :>\u2022 v ¦% \u2022\u2022 â L I V I s Y-y m# m I : v.M m f l *!\u2022> $ i % - it i * SK I E > BP I ÿ m % v % : 8 :P si.9m Si i % Wt i eV; s y m \u2022:;ï: - % V A : / K 6 | v- % H B1 A' - \u2014pageC1 b % ?\u2022\" / * * V- % X; x.: i! H \u2014 Voir POSTIERS, page A 6 S: It : % s \u2022 Levée de boucliers contre Ottawa .-7jx:ge A 6 * * « m K ' F ravisseurs à Marion: kUne partie tie l\u2019argent a J \\ V \\/A ' ( / ' X\\ / n z: £M/.\u2019 // - Même si le maire Drapea soutient qu\u2019il a accepté de verser $1,700,000 au bureau Régis Trudeau et Associés et de renoncer à %spn droit de poursuivre RTA -pour les dommages causés par ses plans mal faits ou tout sim-implement jamais faits recommandation écrite du cette époque-là, Me Michel Côté, «en collaboration avec le mandataire-coordonnateur, MM.Lalon-de, Valois, Lamarre, Valois & Associés, Inc., et avec monsieur C.A.Boileau, le directeur du service des travaux publics», négocié, «dans chacun des cas, une transaction mettant fin conventions (lire «contrat») intervenues entre la ville et Régis Trudeau et Associés».Laconique, M.Côté ajoute, dans ce document daté du 11 juillet 1975, relativement aux règlements hors cour intervenus, «nous les avons approuvés quant à leur validité et à leur forme».Pas un traître mot n\u2019apparaît qui expliquerait pourquoi le comité exécutif devrait renoncer à son droit de poursuite et la somme mentionnée.Reste à savoir si l\u2019opinion juridique sur ces ques.ions a été émise verbalement.Seul Me Michel Côté lui-même pourrait le dire, s\u2019il est convoqué comme témoin devant la Commission Malouf.I! V \\ z / \u2022\\ : z zz \\ «sur une _\tcon- tentieux de la ville de Montréal» v^Même si le président de la ^Commission d\u2019enquête sur les .;,Ç,pûts des Jeux, le juge Albert \u2022 Malouf, a ordonné hier matin procureur de la ville d\u2019aller chercher cette opinion judirique que la commission attend depuis trois semaines.Même si la ville de Montréal a finalement produit un tel document hier après-midi.:\u2019 malgré tout cela, la Commission ne sait pas plus aujourd\u2019hui pourquoi Montréal a versé plus que prévu au contrat à l\u2019ingénieur fautif, ni pourquoi elle a renoncé à son droit de le poursuite en justice.^;;Tout ce qu\u2019elle a appris, c\u2019est que l\u2019avocat en chef de la ville à / aux \\ / , \u2022 1 \u201du' au 7 t \\ LA l payer \\ \\ \\ ; \\ L'ingénieur Duncan Robb a dit hier que le stade olympique et le vélodrome sont deux édifices gigantesques, plus «grandioses», dira-t-il, qu'ils en ont l'air.Ainsi la place Ville-Marie peut entrer dans le trou du stade sans même toucher à l'anneau technique et, chose que l'on ne voit pas ici, elle est de la même hauteur que le mât que l'on doit construire pour soutenir la future couverture du même stade.De plus, le forum en entier peut être logé dans le vélodrome.Les 7,000 sièges du vélodrome ont coûté $10,000 chacun; le Forum peut asseoir 15,000 spectateurs, les sièges y sont moins coûteux, mais c'est moins beau.DRAPEAU $usto de la page A 1 Transactions sur la maison de Hiding à Bromont »- M.Robb a aussi affirmé que des dizaines de millions de dollars ont aussi été gaspillés durant la période de pré-construction et au début de la construction parce que, faute d\u2019un gérant de projet (c\u2019était le maire qui s\u2019était nommé gérant de projet à l\u2019époque), les architectes à Paris et les ingénieurs à Montréal travaillaient séparément, sans qu\u2019il, y ait de communications soute-\u201d nues, de collaboration quotidienne entre eux.«Ces gens-là ont travaillé à vide, a dit M.Robb, parce qu\u2019il n\u2019y avait personne pour faire le travail de gérant de projet».- Poussant plus loin son raisonnement sur cette question, l\u2019ingénieur d\u2019origine écossaise, qui a témoigné en partie en français \"(au début) et en grande partie dans sa langue maternelle, l'anglais, a dit que «si la Ville de Montréal avait engagé un responsable de projet dans les jours qui ont suivi l\u2019obtention des JO, lorsque la décision s\u2019est prise un an plus tard d\u2019engager Taillibert, je ne suis pas certain que c\u2019est lui et son projet qui auraient été retenus, ni celui d\u2019un autre».«Des dizaines de millions de dollars auraient pu être économisés par plusieurs modifications mineures, techniques, qui n\u2019auraient rien changé au design de Taillibert, s\u2019il y avait eu un gérant de projet expérimenté à la barre, dès que les plans de construction ont commencé à être couchés sur papier», a aussi affirmé M.Robb.On sait que le maire a à plusieurs reprises affirmé sa détermination à protéger l\u2019intégralité de l\u2019oeuvre de Taillibert.L\u2019ingénieur Robb soutient donc, lui, que plusieurs La CLuaaaissiau MatoaL aaaaaa:/ La.L \\a:a:aarL \u2019 aââ: psa k SG! ¦ y y, i politique en invoquant le fait «qu\u2019un litige avec un tiers» ne pouvait être réglé avant les élections municipales.Ce litige de nature personnelle, selon M.Niding, avait pris beaucoup d\u2019ampleur à l\u2019approche de la campagne électorale.Cette firme d\u2019ingénieurs a fait l\u2019objet de nombreuses révélations depuis l\u2019ouverture des audiences publiques de la Commission d\u2019enquête sur le coût des Jeux de 1976.Il a été notamment établi que la RTA avait obtenu $6,9 millions en honoraires professionnels.A la suite d\u2019une série de déboires et d\u2019erreurs de la part de RTA, la ville de Montréal a mis fin à son contrat en 1974, tout en s\u2019engageant à ne pas prendre de poursuite contre elle.Jusqu\u2019à maintenant le litige entre Régis Trudeau et Associés (RTA) et M.Niding n\u2019a eu aucun écho en Cour supérieure.Seule une mise en demeure a été adressée à M.Niding.Ce document est parvenu à M.Niding le 30 août dernier, le même jour que les perquisitions de la SQ à son domicile.Un examen des dossiers au greffe de Montréal a permis à LA PRESSE d\u2019en savoir un peu plus long sur la nature des objets et documents saisis par les policiers.Ainsi, un examen du coffret de sûreté no 1088 à la suc- par Michel AUGER La Commission d\u2019enquête Malouf a obtenu la permission, le mois dernier, d'examiner tous les documents saisis par la Sûreté du Québec dans le cadre de son enquête sur les transactions entourant la construction de la maison de Bromont de l e* président du comité exécutif de la ville de Montréal, M.Gérard Niding.C\u2019est ce que LA PRESSE a appris en vérifiant des dossiers de la Cour des sessions de la paix.L\u2019autorisation accordée à la Commission permet à l\u2019un de ses procureurs, Me François Beaudoin, ainsi qu\u2019à un comptable d\u2019étudier à loisir les nombreuses caisses de documents divers saisis par la Sûreté du Québec les 30 et 31 août derniers lors de 22 perquisitions.Ces perquisitions effectuées par les spécialistes de la section anticorruption de la SQ à la suite des audiences à huis clos de la - Commission Malouf, ont notamment permis de découvrir que la firme d\u2019ingénieurs-conseils Régis Trudeau et Associés (RTA) avait payé $129,000, il y a cinq ans, au constructeur de la maison deM.Niding.Trois jours après la publication de ces informations par LA PRESSE, M.Niding décidait subitement de se retirer de la vie cursale de la Banque Canadienne Nationale du 500 Place d\u2019Armes, loué par M.Niding, a mené à la découverte d\u2019une somme de $40,000 en coupures de $50 et $100.Les enquêteurs ont aussi appris qu\u2019en plus de la somme de $129,000 payée à Lecavalier Construction Limitée, en 1973, Régis Trudeau et Associés aurait versé une somme de $6,000 à un sous-traitant spécialisé dans les travaux de pierre.Un autre montant d\u2019argent indéterminé aurait été versé par RTA à un marchand de meubles pour l\u2019ameublement de M.Niding.Egalement une somme d\u2019environ $1,000 aurait été payée par la firme d\u2019ingénieurs-conseils pour faire effectuer certaines réparations et améliorations à des meubles appartenant à la famille Niding.Ces travaux ont été réalisés par un marchand de meubles de la rue Sainte-Catherine.Ledossier du greffe contient aussi un affidavit d\u2019un policier de la SQ affirmant que des travaux de terrassement ont été effectués sur le terrain de Bromont par la société Désourdy Construction qui, selon ce policier, n\u2019auraient pas été facturés à M.Niding.M.Niding, comme d\u2019ailleurs toutes les autres personnes inté- ressées dans cette affaire, continue à observer le mutisme le plus complet.Toutefois, LA PRESSE a appris que la Commission Malouf, en plus d\u2019avoir interrogé M.Régis Trudeau lors d\u2019une audience à huis clos, aurait été saisis aussi de la version de M.Gérard Niding.D\u2019autres personnes ont défilé devant les commissaires pour expliquer ce qu\u2019elles savaient des transact tiens entourant la construction de la maison du 102 de la rue Laval, à Bromont.De plus, les policiers qui enquêtent dans ce dossier ont interrogé le maire Jean Drapeau.Il semble que la Commission Ma louf n\u2019entreprendra des audiences publiques dans ce dossier qu\u2019en janvier ou février prochain.Le dossier, tant à la commission qu\u2019à la SQ, serait encore très actif, ce qui expliquerait, selon certains, qu\u2019on n\u2019en reparle en audiences publiques que dans quelques mois.L\u2019actuelle campagne électorale à Montréal et l\u2019ampleur que cette affaire a prise récemment, ne serait pas étrangère non plus à cette décision de la Commission.Un porte-parole de la Commission a précisé hier que l\u2019organisme ne divulguait jamais à l\u2019avance la liste de ses témoins, ni la date de leur comparution.3# a Jean DRAPEAU modifications étaient possibles qui auraient quand même respecté l\u2019intégralité de l\u2019oeuvre en question.M.Robb a pour ainsi dire résumé son propre témoignage sur le rôle du maire durant cette période en disant: «Lorsque quelqu\u2019un me poursuit, je me cherche un bon avocat pour me défendre; si j\u2019ai à construire des installations olympiques, de la même façon, je cherche immédiatement un homme capable de mener à bien un tel projet non pas tant par son expérience pratique et théorique des grands travaux de génie que par son leadership.» Les auditions publiques de la Commission Malouf reprennent mardi prochain.Dès que le procureur de la commission et les autres procureurs qui assistent à ces audiences en auront terminé avec M.Robb, la commission entendra M.Robert Bourassa, l\u2019ex-premier ministre du Québec.Le vélodrome: 35,000 v.eu.de béton de plus La méthode dite des prix unitaires est une des deux méthodes utilisées par les spécialistes lorsqu\u2019ils veulent évaluer le coût d\u2019un projet avant de commencer les travaux.Elle est très efficace en autant qu\u2019on ne se trompe pas dans ses calculs.L\u2019ingénieur Carlo Bellé, de Both, Bellé et Robb, le bureau fois plus d\u2019acier d\u2019armature que prévu, a expliqué M.Bellé.Il n\u2019a pu cependant fournir d\u2019autres chiffres hier, ses calculs n\u2019étant pas encore terminés.Ces chiffres expliquent en partie pourquoi les jeux «modestes» du maire Drapeau étaient évalués par lui à $250 millions en octobre 1972, grimpant à $500 millions en novembre 1974 et ont finalement coûté $1,300 milliard.On ne sait pas encore si ces erreurs sont dues à M.Phaneuf, aux plans de l\u2019architecte Taillibert à partir desquels M.Phaneuf travaillait, ou encore à des erreurs commises sur le chantier lors de la période de construction.engagé par la Commission Malouf pour l\u2019aider à comprendre ce qui n\u2019a pas marché, a affirmé hier qu\u2019en 1972, les prix unitaires de la verge cube de béton préparés par l\u2019ingénieur municipal Claude Phaneuf, pour le vélodrome, prévoyait l\u2019utilisation de 29,000 verges cubes de béton; or, le vélodrome en a nécessité 64,000, soit 35,000 de plus.«Grosso modo, cela représente 3,500 bétonnières (ou camions) de plus», a dit M.Bellé.Il a fallu quatre fois plus d\u2019acier pour la précontrainte que prévu et deux fois plus d\u2019acier d\u2019armature que prévu, pour le même vélodrome; pour le stade, il a fallu trois B fecîiikkfe OLYMPUS sH7î OLYMPUS U il b '« l a J ce » Sell i HUITRES Lo plus petit, le plus léger, le plus lumineux des appareils reflex mono-objectif 35mm au monde.Sans compter qu\u2019il bénéficie d\u2019une garantie totale de deux ans.: 1 sur écaille Malpèque, Ile-du-Prince-Edouard, Caraquet, Nouveau-Brunswick.Olympus est parvenu à de nouvelles normes de haute qualité avec les prises de vues sans vibration.Ce modèle OM-2 est doté d'un système exclusif d'exposition automatique très sensible s'échelonnant de 60 secondes jusqu'à 1/1000 de seconde.Il fait partie d'un système de plus de 280 accessoires comprenant plus de 30 objectifs.Doté d'un objectif F: 1.8- 50mm.V ü *469 Seulement EN LE MIEUX EQUIPS A LAVAL { m ¦ ¦ M bp £1 * MM \u2022Ü ».Mà \u2019\u2019 PLEINE SAISON PHOTO 242, boul.des Laurentides PonVViau, Laval ill .é .m i , \u2022.\u2022 V'.;\t\" \u2022 - :.- .- , ' fl J Québec: 1440, rue Provinciale\t688-8621 669-0595 V > m i i i -.,v._.\u201e ' 'kV '\t.& Photos passeport en 5 minutes li \u2022f> U A 4 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 1 9 OCTOBRE 1 978 éditorial PAUL DESMARAIS président du conseil d'administration ROGER LEMELIN président et éditeur YVON DUBOIS directeur de l'Information s; MARCEL ADAM éditorialiste en chef JEAN 8Ï8TO éditeur adjoint FERNAND ROY vice-président exécutif IL ,&« :ï uiy œmbb d!@ llo (dlérélocnoiie L\u2019abîme de souffrances et d\u2019incompréhension où dépérit le Liban devient décidément insondable.Hier, on apprenait que des ministres (arabes) des Affaires étrangères réunis à Beit Eddine approuvaient sans réserve l\u2019action de la Force arabe de dissuasion (FAD) et encourageaient le président Assad de Syrie à poursuivre son oeuvre de «pacification».Quelques jours auparavant, on apprenait, de sources militaires autorisées, que la Syrie avait massé 35,000 hommes, 200 chars et des centaines de pièces d\u2019artillerie aux abords de Beyrouth en vue, précisait-on, d\u2019en finir avec les chrétiens.En plus de ces effectifs, Damas aurait, selon les mêmes sources, introduit deux brigades de l\u2019Armée de libération de la Palestine dans la capitale libanaise.Ces renforts ont pris position à la faveur de la trêve sollicitée par l\u2019ONU la semaine dernière.Pendant que s\u2019opérait la mise en place de cet impressionnant dispositif, l\u2019URSS faisait évacuer les enfants de ses ressortissants, ce qui amena Israël à faire remarquer qu\u2019une évacuation semblable avait eu lieu lors de la guerre d\u2019octobre, en 1973.S\u2019agit-il d\u2019un simple bluff ou d\u2019une menace réelle?Al Boas, organe du parti au pouvoir en Syrie, lançait, hier, l\u2019avertissement que «les phalanges libanaises et le parti national libéral pouvaient s\u2019attendre à un coup décisif dirigé contre eux au Liban».Al Saoura, journal officieux, affirmait, de son côté, qu\u2019«il est temps de trancher radicalement le problème des conspirateurs qui nourrissent la tension au Liban».Compte tenu de ces faits troublants, il semble, de plus, évident que les dix jours de pilonnage systématique subi récemment par les chrétiens à Beyrouth ne furent que le prélude de l\u2019extermination définitive à laquelle on semble se préparer.C\u2019est dans ce contexte d\u2019extrême tension qu\u2019interviennent les remontrances des Etats-Unis et de la France à l\u2019adresse, non des Syriens, mais des chrétiens libanais, notamment ceux que dirige M.Camille Chamoun.Dans une déclaration fracassante \u2014 déclaration d\u2019ailleurs dénoncée et désavouée par une bonne partie de la presse française, ainsi que par plusieurs partis politiques \u2014 M.Louis de Guiringaud, ministre français des Affaires étrangères, a tenu Israël et les milices de M.Chamoun pour principaux responsables des récents événements tragiques à Beyrouth.Le ministre accuse Israël de donner des mauvais conseils et de fournir des armes aux chrétiens du Liban.(Israël a protesté énergiquement en disant qu\u2019il fournit «une aide limitée, sur une base humanitaire» et qu\u2019«il n\u2019a pas honte d\u2019aider un peuple qui fait face à l\u2019annihilation».) La France, comme les Etats-Unis, vend un peu beaucoup d\u2019armes aux pays du Proche-Orient.Elle alimente la Syrie en gadgets sophistiqués, tels les missiles Milan.Il semble, par conséquent, qu\u2019un de ses ministres soit mal placé pour faire la morale sur ce chapitre.Qu\u2019on songe que Paris autorise des ventes d\u2019armes à la Libye, armes que cette dernière refile en partie aux Palestiniens.Quoi qu\u2019il en soit, toutefois, de ce commerce infamant, le ministre n\u2019a pas tout à fait tort de voir, dans la sympathie qu\u2019Israël entretient à l\u2019égard de la minorité chrétienne au Liban, une cause de profonde amertume et d\u2019intransigeance.Récemment, les autorités syriennes se déclaraient déterminées à mettre fin à la collaboration entre les chrétiens libanais et Israël, et on ne peut douter que cette détermination a contribué à faire l\u2019unanimité derrière la FAD et le président syrien au sommet de Beit Eddine.La Syrie, explique-t-on à Damas, est intervenue du côté des chrétiens durant la guerre civile, mais ces derniers se sont alliés aux Israéliens lorsque la FAD-crut devoir laisser, par la suite, les Palestiniens réintégrer leurs positions au Sud-Liban.Les chrétiens libanais se sont accrochés à la seule bouée de sauvetage qui s\u2019offrait à eux à ce moment-là, mais il reste que l\u2019aide qu\u2019ils reçoivent d\u2019Israël hypothèque leuràïap-ports avec les éléments arabes.\t* Aux imbroglios diplomatiques, s\u2019ajoute ce qu\u2019il faut bien appeler l\u2019incompréhension occidentale.Le ministre Guiringaud se dit convaincu que les chrétiens libanais sont séparatistes et veulent la partition du Liban.Pierre Ge-mayel lui répond en réitérant la fidélité de son parti à l\u2019unité du Liban et en déplorant le fait que les chrétiens passent, aux yeux de plusieurs, pour des étrangers dans l\u2019entité arat?è, M.Guiringaud se dit également convaincu que la Syrie ne songe pas à annexer le Liban en partie ou en totalité.Si c\u2019est vrai, pourquoi tient-elle tant à «pacifier» seule ce pays?Si elle ne recherche vraiment que la paix, pourquoi refuse-t-elle d\u2019essayer un autre moyen qtiè'le pilonnage des populations civiles pour y parvenir?Plutôt que d\u2019adresser des reproches à àpns unique, Paris et Washington feraient mieüx d\u2019essayer de comprendre la situation tragique où se trouve actuellement la minorité chrétienne au Liban, et pour ce faire, pourquoi né pas provoquer plus de contacts avec les leaders de cette minorité?Jean PELLERÏN m m -\u2014 bloc-notes ., B - #88%, « Ê# ¦ ¦ \" Huit villes à la CUM g Belle, séduisante et dangereuse, cette entente surprise entre le vice-président du comité exécutif de Montréal et le président de la conférence des maires de banlieue.De part et d'autre, on accepte les conclusions d'un rapport qui propose la transformation du territoire de la CUM en sept ou huit grandes villes regroupant chacune quelque 200,000 habitants.D'abord, il est surprenant que le représentant de Montréal accepte une telle fragmentation de sa ville.On est bien loin du vieux slogan «une île, une ville» et de toutes les idées de gigantisme que l'on a entendues dans le passé venant de l\u2019administration montréalaise.Montréal n'a habitué personne à laisser tomber du lest et à s\u2019alléger au profit des autres.Présentement, la CUM regroupe un ensemble de villes aux dimensions extrêmes et aux préoccupations diverses.Que peut-on trouver de commun, par exemple, entre Montréal et Hampstead?Leur seul lien, c\u2019est l\u2019usage que fait Hampstead de Montréal.Le rapport Lamarre-Corbeil, comme on commence à le nommer, contient des recommandations concrètes sur l\u2019habitation, les industries, les transports en commun, toutes choses qui méritent d\u2019être beaucoup mieux coordonnées qu elles ne le sont actuellement.En fait, on se rend compte de la nécessité de créer des rencontres d\u2019intérêts collectifs entre communautés qui se côtoient sans beaucoup d\u2019affinités.Il faudrait étudier encore long-temos nette hypothèse d\u2019un nou- veau découpage géographique de Montréal: on pourrait probablement y trouver beaucoup d\u2019avantages.Mais il faut s\u2019arrêter là: le regroupement des villes doit se faire à partir de la volonté des citoyens et non sur des recommandations de théoriciens.Le RCM a raison de demander une consultation de la population de ces villes avant toute autre démarche: une question d\u2019une telle importance, qui touche de si près la vie des personnes, ne se décide pas sur papier avec des experts.D\u2019abord, il faut se rappeler que la formation de la Communauté urbaine de Montréal, qui ne faisait que regrouper trois services municipaux, n\u2019a encore rien de trop convaincant.La CUM demeure une réalité parfaitement logique; mais sa vie quotidienne contient plein d\u2019embûches.Faut-il la défaire avant de savoir ce qu\u2019apporte vraiment l\u2019unification de forces diverses?De plus, on sait que les citoyens rejettent, à priori, les regroupements municipaux.Pour des raisons d\u2019identification, de traditions ou autres: bref, pour une foule de motifs de caractère subjectif et émotif, mais non moins valables.On n\u2019a qu\u2019à demander aux vieux habitants de l\u2019î-le Jésus ce qu\u2019ils pensent du nouveau Laval.iÆ 1 # ¦ (mmM WM M H .;: &# 1 e c m ; Wm ê ¦ Surtout, il faut impliquer les citoyens dans les décisions qui les concernent.De plus en plus, il faut que la vie démocratique trouve son expression dans le quotidien.Et la vie municipale demeure un terrain privilégié de cet idéal.% @#001 ; B mt Droits réservés Lettres Jean-Guy DUBUC m T\\ Des actes, s.v.p.bodgiens ne sont pas nombreux.Pourquoi ?Pourquoi ces belles paroles et si peu d\u2019actes ?La souffrance humaine n\u2019est nullement soulagée par des promesses et des intentions.Il y a actuellement en Thaïlande des familles et des adolescents orphelins qui ont rempli une demande d\u2019entrée au Canada.Les officiers des Nations unies ont confirmé leur demande.Ici, au Canada, des gens attendent ces réfugiés depuis des mois et rien ne bouge! D\u2019autres réfugiés pourtant voient leur dossier vite étudié et leur entrée au Canada facilitée, mais les Cambodgiens attendent.Une famille a commencé en décembre 1977 les démarches pour faire venir un adolescent orphelin, un jeune Cambodgien; en dix mois on n\u2019a pas encore daigné s\u2019occuper de lui.Pourquoi le gouvernement canadien annonce-t-il publiquement des positions et des intentions sans s\u2019occuper de les réaliser?Si Ottawa croit que les Cambodgiens sont les réfugiés qu\u2019il faut d\u2019abord aider, il faudrait que cette conviction soit transmise à ceux qui sont désignés par notre gouvernement pour aider les réfugiés cambodgiens à venir au Canada.Cette conviction ne semble pas encore admise par plusieurs de nos diplomates qu\u2019ils soient à Singapour ou à Bangkok.Messieurs du gouvernement, allez répéter aux familles qui Le gouvernement canadien a dénoncé vigoureusement à plusieurs reprises déjà depuis le 7 avril dernier l\u2019attitude du gouvernement du nouveau Kampuchea démocratique.Le 26 septembre, le ministre des Affaires extérieures, M.Don Jamieson, réclamait une fois de plus une enquête de l\u2019ONU sur la répression au Cambodge.En même temps qu\u2019il dénonçait les violations des droits de la personne au Kampuchea, le Canada annonçait chaque fois de louables intentions.Publiquement, le gouvernement canadien a déjà reconnu les Cambodgiens comme étant les réfugiés qui ont le plus urgent besoin d\u2019aide; «ce sont de véritables réfugiés, ceux des autres pays étant surtout des réfugiés économiques».Pourtant, l'engagement public pris en mai dernier d\u2019accueillir 50 familles de réfugiés par mois ne s\u2019appliquait pas aux Cambodgiens.Devant les Nations unies, il y a quelques jours, M.Jamieson déclare que «le Canada va accueillir encore plus de réfugiés de ce pays (Cambodge) de même que du Laos et du Vietnam».Or en 1978, donc depuis les neuf derniers mois, il n\u2019est pas entré au Canada un seul réfugié cambodgien.Quand M.Jamieson parle de 7,000 réfugiés accueillis par le Canada, ce chiffre comprend les réfugiés de tous les pays depuis , 1975 et dans ce nombre les Cam attendent dans le camp de transit à Bangkok leur permission d\u2019entrer au Canada.Allez répéter aux adolescents qui sont «criminellement» privés du droit à la sécurité d\u2019un foyer, à l\u2019instruction, à l\u2019épanouissement que le Canada est un pays ac- Artificielle Belgique cueillant, ouvert, respectueux des droits et des libertés de l\u2019être humain.Monsieur Jamieson, bravo pour les bonnes paroles! Qui passera aux actes maintenant ?Madeleine B.LEBLANC La PocatièYe Peu après l\u2019accession du Jura à l\u2019autonomie partit vers la «République du Jura» un télégramme de félicitations soulignant «le courage et la persévérance» dont le vingt-troisième canton de Suisse avait fait preuve «dans votre longue lutte contre la tentative d'assimilation des Bernois germanophones».Ce message était expédié par le Parti des Belges de langue allemande.Ce télégramme a été résumé dans LA PRESSE.Le lecteur un peu distrait a dû se dire: «Bon! le torchon brûle toujours entre Flamands et Wallons en Belgique.» La confusion de notre lecteur est tout à fait explicable.Car on ignore assez généralement que la Belgique compte des Belges de langue allemande, qui ne sont pas à confondre avec les Flamands.et qui ont, semble-t-il, des revendications bien à eux.La Belgique est exemplaire.Elle possède la capita,e de la Communauté européenne et de l'Organisation du Traité de l\u2019Atlantique-Nord.Mais elle est en même temps lé théâtre de tensions exquises, si on peut s\u2019exprimer ainsi, entre groupes linguistiques divers.Dans Paul-Henri 3paak notamment, elle a donné des hommes politiques qui ont joué un rôle important dans l\u2019essor de la Communauté européenne.Mais son premier ministre actuel, M.Léo Tindemans, remet sa démission au roi Baudouin à cause de désaccords profonds au sein du gouvernement sur la question linguistique! Ce n'est pas la première crise politique que connaît la Belgique.En mai dernier, M.Tindemans avait remis sa démission, que le roi refusa.Les Belges étant par nature peu enclins aux luttes idéologiques, la crise actuelle peut encore s'apaiser.Mais la permanence des tensions et le-caractère de plus en plus aigu des crises laissent supposer que le pays pourrait bien être au bord de la rupture.Quand il y a plus d\u2019une langue, il y a plus d'un peuple.Le nier, c'est se condamner à maintenir des constructions politiques artificielles.On sait au Canada ce qu\u2019il en coûte.Encore que toute comparaison avec la Belgique ne soit pas forcément valide.Pourtant, il suffit de séjourner quelques heures dans Bruxelles, capitale bilingue, pour éprouver le sentiment de se trouver en pays connu.gs F i Recenseurs* A Montréal depuis deux mois seulement, je suis venu de Vancouver étudier le français à l\u2019Université de Montréal cette année.Imaginez-vous donc ma surprise, le 3 octobre dernier, lorsqu\u2019on m\u2019a mis sur la liste électorale du Québec! Sachant bien (au moins c\u2019est le cas en Colombie-Britannique) qu\u2019il faut être résidant d\u2019une province pendant au moins 12 mois consécutifs afin d\u2019avoir son nom sur la liste, j\u2019ai dit aux deux recenseurs que je ne croyais pas avoir le droit de voter dans quelque scrutin que ce soit au Québec.Ces deux derniers m\u2019ont alors affirmé que, si j\u2019étais citoyen canadien, j\u2019avais bien le droit d\u2019être sur la liste \u2014 c\u2019est-à-dire de voter lors des élections provinciales, d\u2019un référendum, etc.\u2014 et ils m\u2019ont donné une feuille attestant que «La demande d\u2019inscrire votre nom sur là liste électorale a été accordée».N\u2019êst-ce pas que c\u2019est facile d\u2019obtenir ses «droits» dans votre province?.\u2019! J\u2019aimerais rassurer tops citoyens du Québec que je n\u2019ai aucune intention d\u2019utiliser mon «droit» ici, mais, ce qui est bien plus important, c\u2019est que jjes responsables du recensement et tous ceux qui prennent Ièü\u2019fs droits démocratiques au séri'è'ux devraient être au courant de ce i que font leurs recenseurs.Il faut se demander combien d'autres étudiants, visiteurs, immigrants, etc.seront sur la nouvel?le liste sans en avoir le droit.' \u2018 Je remercie beaucoup leS jfè-censeurs de m\u2019avoir accolé cette chaleureuse bienvenue, mais je dois leur dire, en toute humilité, que je décline le.pf;,offre.Après tout, je n\u2019aime pas croire qu\u2019on vous permettrait ae voter en C.-B.après deux itfôjs de résidence.C\u2019est pas ça, ta démocratie! ' Martin GRÀY MontréalJ % Guy CORMIER 7T * \\' .\\ Vf ' V * ï N.Vj V ____-AJL.¦ \u2022 *32.IlMt:i I Lf MONTRÉAL, JEUDI 19 OCTOBRE 1978 * > DES LECTEURS .Z r\\ r A *> m Le dossier \u201cLa Presse $ur l\u2019énergie nucléaire f » Un article sur l\u2019éclairage des parcs soulève l\u2019ire de M.Hiding / Monsieur Roger Lemelin Président et éditeur La Presse par exemple, dans les parcs Marquette, Laurier ou Lafontaine, contrairement à ce que laisse supposer monsieur Bonhomme.Grâce aux recherches et aux études effectuées par nos spécialistes de la section éclairage de notre laboratoire municipal, la son fiel sur les réalisations de la Ville de Montréal se tient à la Ville de Montréal dans ses parcs et s\u2019obstine, sans trêve, à émet- , tre des hypothèses et même à tirer des conclusions qui sont contraires aux faits.Dans le cas présent, mes remarques s\u2019appliquent à un article paru dans l\u2019édition de LA PRESSE du 22 septembre 1978 et intitulé «Des lumières gênantes, suspendues à 120 pieds du sol».Je n\u2019ai pas l\u2019intention de revenir sur les opinions dont monsieur Bonhomme se fait le fidèle porte-parole quant à l\u2019opportunité de faire de nos parcs seulement des zones de repos où la «sombre pour éviter l\u2019éblouissement des clarté qui tombe des étoiles» résidants sur les rues adjacentes serait plus que suffisante pour au parc, dont toute la partie du assurer les ébats idylliques de côté ouest, est d\u2019ailleurs occupée notre jeunesse en «mal» d\u2019ac- .par l'école Ste-Bemadette et ses dépendances.Les ampoules ne sont pas des «lampes à gaz» comme le mentionne monsieur Bonhomme, mais des ampoules à argon où des décharges électriques de haute intensité rendent incandescentes des vapeurs de sels métalliques.Il est inconcevable qu\u2019un journaliste s\u2019attaque ainsi aux régrâce aux rapports étroits qui ponses apportées par les admi-exlstent entre nos services et la nistrateurs municipaux aux besoins des contribuables en vue Il ne s\u2019agit là ni de caprices ni du bien général, même si cela d\u2019un besoin irréfléchi de dépen- peut causer à l\u2019occasion des in-ser l\u2019argent des contribuables, convénients minimes à quelques en fonction d'idées personnelles intérêts particuliers, plutôt que d\u2019administrateurs coupés de la d\u2019insister sur la nécessité pour tous, de s\u2019associer de façon posi-Quant aux installations électri- tive aux initiatives de la Ville ques projetées dans le parc Ste- pour maintenir et améliorer au Bernadette, elles ne peuvent pas besoin, la santé physique, mo-s\u2019identifier à celles qu\u2019on trouve, raie et sociale des Montréalais en leur faisant encore mieux prendre conscience de leurs propres responsabilités dans ses efforts et des nombreux services dont Us disposent.f til.in % André Chénier\t< Çhffiniqueur scientifique i IVRESSE ; Monsieur, ,il«est tout à fait faux de prétendre, comme vous le faites dans .vOtfé'dossier nucléaire du samedi J Octobre, qu\u2019il y a «abstention du^uébec dans le nucléaire^.Il nYest pas juste de dire que,le LÎv¥é blanc sur la politique québécoise de l\u2019énergie «n\u2019accepte dar nucléaire que Gentilly I, II et IHet.Il n\u2019a jamais été question non plus d\u2019un «projet provincial de ne pas aller au-delà de Gentii-IÿttPavant l\u2019an 2000».'tes quelques mots du Livre bi'ân'c: «.tout porte à croire on pourra s\u2019arrêter après Gfefttilly III, si on économise l\u2019é- \u2019 nergie, si, si, si.'cela ne constitue qu\u2019un voeu exprimé, un sou-hajtpu mieux, uhe possibilité et nbti'pas une décision gouvernementale.On ne vend pas une centrale à une population en parlant clairement et franchement de tous les autres dangers tous reliés au phénomène de la radioactivité: dangers pour les travailleurs du \u2022 nucléaire; dangers des rejets de matières radioactives dans l\u2019environnement; danger d\u2019un acci- - \u2022 même panier, ça n\u2019est pas bon.dent majeur (fusion du coeur du\tNe penser qu\u2019en termes de cen- réacteur) pouvant être causé\ttraies électro-nucléaires et en comme tout accident par des\ttermes de barrages gigantes- défaillances ou humaines ou\tques qui inondent des territoires techniques ou les deux à la fois;\timmenses et modifient l\u2019envi- dangers reliés au transport des\tronnement de façon insensée, ce combustibles irradiés; dangers\tn\u2019est pas acceptable et ce pour- reliés au sabotage et à la guerre.\tralt se traduire par des «retards En temps de guerre (le Québec\ttechnologiques coûteux».A ne est-il à l\u2019abri de guerres futu-\tPas vouloir nous mettre résolu- res?) les centrales productrices\tment à la tâche, à ne pas vouloir d\u2019énergie sont parmi les premiè-\tdès maintenant développer des res cibles militaires.\ttechnologies nouvelles, recourir à des sources d\u2019énergie re-Enfin, pour vendre des centra-\tnouvelables: soleil, vent, bois, les à la population québécoise, il\ttourbe, etc., ça peut nous coû- faut se garder d\u2019être trop alar-\tter bien plus que des dollars, miste.Il ne faut pas aller dire en\tC\u2019est la vie de la planète (et donc plus que la carte du Québec est\tla nôtre) qui est en jeu.On vou- parsemée d\u2019épicentres de trem-\tdra sans doute «brusquement et blements de terre et que les cen-\ttardivement» implanter ou traies nucléaires Gentilly I et\tconstruire un grand nombre Gentilly II sont déjà construites\td\u2019éoliennes et de capteurs solai- sur une ligne de faille terrestre\tres, mais il sera peut-être trop tard.importante.C\u2019est vrai, c\u2019est, risqué, mais des risques.«il y a toujours des risques».«Il faut apprendre à vivre dangereusement».etc.Monsieur le Président, Une fois encore, selon son incorrigible habitude, monsieur Jean-Pierre Bonhomme répand J La Ville de Montréal préfère promouvoir les moyens de distractions et de développement de nos jeunes en mettant à leur disposition des espaces de jeux bien aménagés et éclairés, plutôt que de les voir errer dans les ruelles, jouer dans les hangars ou flâner dans les bosquets à la faveur de la nuit, avec tous les dangers que cela comporte.Y ï-.Vous avez raison, monsieur, mettre tous ses oeufs dans le fine pointe des progrès de la technologie et de l'efficacité des systèmes d\u2019éclairage et minimise ainsi les inconvénients appréhendés pour les riverains.En particulier, les colonnes d\u2019éclairage prévues pour le parc Ste-Bernadette où les besoins d\u2019aires sportives pour la pratique du baseball, du football et du soccer, ne sont plus à démontrer, sont conçues de façon à limiter le plus possible leur projection de lumière sur les seuls espaces de jeux.Les luminaires seront en effet munis de visières -y Gérard NI DING (M.Hiding était présidant du Comité exécutif au moment de signer cette Notre article a établi, rappe-lons-le, que la ville de Montréal contrairement aux autres municipalités de rite, ne paraît pas Taire la distinction entre un parc urbain et un stade.Les équipements lourds, dont les pylônes d'éclairage, installés dans les parcs de quartier, déséquilibrent l\u2019environnement urbain et contribuent à éloigner les citoyens des quartiers centraux, Les équipements lourds de sports organisés, tels le baseball et le football, ne.sont pas à rejeter en eux-mêmes, mais ils devraient être installés en retrait, loin des habitations.L\u2019impact négatif de ces éclairages sur les habitations du parc Lafontaine est un cas-type: pareillement, l\u2019installation de pylônes d\u2019autoroute, dans le quartier Cûte-des-Neiges, est plus que problématique.L\u2019aménagement des parcs urbains de Montréal, .on le regrette du reste dans maints milieux universitaires, ne fait pas l\u2019objet d\u2019études d\u2019impact approfondies.4 tion.Si nos services des Sports et Loisirs et des Travaux publics, ' par sa division technique de l\u2019aménagement des parcs, préconisent et installant des équipements pour la pratique des sports dans certaines parties de nos grands parcs municipaux, c\u2019est que cela répond à des désirs et à des besoins identifiés Il est également faux de prétendre que le gouvernement et le Li$jÈ£ blanc restent «bien en dg£j£des recommandations de l\u2019ïgydro».De nombreux mois a Sant la prise de position offi-ctelle du gouvernement sur le nggtéaire (15 nov.1977),\" on apprend que «l\u2019Hydro-Québec a établi jusqu\u2019en 1985 le program-\tB nfgjféquipement qui répondra à\tLl\tn ff Ê rqflgmande prévue.Une seule-\ta f M yf K\u2019.J * centrale nucléaire actuellement\t9 embonstruction\u2019 (Gentilly II) est irifiSgrée dans ce programme.Ce ' n$g$;qu\u2019en 1990 et 1995 qu\u2019il fau-dttitej outer deux autres centra-; leSrtPage publicitaire de l\u2019Hÿ-dBKQuébec, Québec-Science, JtffiBrW) ¦\t- La question, cher monsieur, n\u2019est pas de savoir si l\u2019expioita-énergies «redécouvertes» (de même que , l\u2019exploitation d\u2019un certain potentiel hydroélectrique) ne coûtera pas plus cher que celle des centrales nucléaires.La question \u2018 est que la présente industrie nucléaire est humainement inac- , ceptable et que pour nous procu-rer l\u2019énergie dont nous aurons besoin, pour une yéritable politique d\u2019autonomie eh matière d\u2019énergie, nous avons à choisir en- des tion population.Félicitations pour votre dossier sur l\u2019énergie nucléaire, le premier aussi important à paraître dans un quotidien québécois.C\u2019est à peu près temps.Votre journaliste André Chénier a titré l\u2019un de ses articles: «La fusion gouvernement québécois\tnucléaire, solution finale au pro- s aucune décision origina-\tblême de l\u2019énergie électrique\u201d.' tre différentes sources ou aller à \u2019a fait à date qu\u2019entériner\tMême si j\u2019y trouve certaines\ttoutes les sources locales d\u2019éner- cisions déjà prises par\tlacunes, le fait est là: la crise\tgie renouvelables mais, en har- l\u2019fgEflro-Québec.Rien n\u2019est re-\ténergétique n\u2019existe plus.s\tmonte avec la nature, de façon tardé, rien n\u2019est reporté à plus\t.\tsensée et respectueuse de l\u2019envi- tardsi ce n\u2019est la décision gou- D\u2019ailleurs, cette crise n\u2019a ja- ronnement.Et si le système vSEtifcmentale concernant là,\tmais réellement existé.Depuis\téconomique s\u2019y oppose, C\u2019est cçjggmiction de Gqntillÿ IV (ce\t1971, quand votre journal; parmi\talors ce dernier qu\u2019il faudra qaevinonsieur Guy Joron appelle\ttant d\u2019autres, a ouvert-grande-\tchanger.La survie de tous avant unSSioratoire).Et personne n\u2019a\tment ses pages aux prévisions\tla survie d\u2019un système économi- besoin d\u2019une telle décision, ni\tmalthusiennes du Club de Rome,\tque profitable à quelques-uns.Energie Atomique du Canada nous, les citoyens du^monde, Bref, je n\u2019ai rien contre l\u2019ato-iimméé, ni l\u2019Hydro Québec, ni\tavons subi les effets néfastes\tme, mais comme je ne suis pas qtielquê compagnie que ce soit\td\u2019un grand mythe de l\u2019idéologie .pressé de voir la tombe.les pe- a#dt 1980 ou 1981 ou même plus\tréactionnaire \u2014 les limites phy-\ttits atomes, je les préfère alors tant?L\u2019Hydro-Québec nous ap-\tsiques à la croissance,et l\u2019épa-\ttout entiers.p*e#d en effet qu\u2019il ne (aut pas % noulssement de l\u2019humanité.Ce pffiûpde «15 ans eptre.le moment\tmythe janséniste a captivé beau- dgtSiConception |(i980 où 81) et la :\tcoup de monde, divisant les gens mfse-én exploitation commercia- de la droite, de la gauche et du lê-4#une^central& nucléaire centre en deux grands camps: (ffiShtiUy IV,.l?9Ô5)».\u2018 Ce n\u2019est les adhérents au progrès et les dgttçqu\u2019eneo ouill qu\u2019uh gouver- fantassins de la croissance-zéro, nemént du Parti québécois ou un \u2022 On a eu les grands financiers, les aS0rgouvernement élu?., suivra\tphalangistes, les maoïstes; les ld§3écommandàtions;de l\u2019Hydro trotskistes et les petits libéraux en,$opnant le feu vert à Gentilly ensemble dans un large*\\*front iVyBla population ne manifeste dé refus\u201d contre le progrès éco-pas son désaccord d\u2019ici là.-\t.nomique, luttant avec toutes les ; «MT' \u20194 S\"1'\u201d ,a,re capitalistes Mnd'ustrteîs\u201d il! ?cnrtre à la population par vos articles farcis d\u2019erreurs de tou-té^ïortes (ce qui est fort surprenant de la part d\u2019un homme dit scientifique) que le gouvernement devrait demander plus de nucléaire qu\u2019en demande l\u2019Hy-dro Québec; qu\u2019autrement, ça risque de nous coûter beaucoup d\u2019argent en plus du risque de manquer d\u2019électricité.Il était donc normal que sur les dangers du nucléaire, dangers très gra-vê\u2019s\u2019pbur toute l\u2019humanité, vous ptiSsiez plutôt rapidement.Quand on veut vendre une marchandise on essaie de cacher le plUs possible lés côtés négatifs défauts.Qn ne vend pas uneauto en disant que c\u2019est un excellent tombeau sur quatre roues.réalité.Jean-Pierre Bonhomme Debout de Québec à Montréal en train! ml.amAifnBQio - Monsieur J.L.Moisàn Vice-Président VIA RAIL CANADA Montréal \\ Cher Monsieur La présente estoour vous faire part d\u2019un problème~concemant les traips de VIA RAIL roulant sur les voies du Canadien Pacifique entre Québec et Montréal.Durant la saison estivale, il est arrivé quelquefois que des gens aient eu à voyager debout de Québec à Montréal sur ces trains, faute d\u2019espace pour s\u2019as- =luoi ment qu\u2019un deuxième Autorail soit ajouté à ces trains, toutàsu moins durant les fins de semài- : ÔU) En tant que cheminots itinerants, nous apprécions fortement le travail fait par VIA RAIL, afin de donner au public le service auquel il a droit.Pour les Membres du Local 1456 du Syndicat des Travailleurs-Unis des Transports.Z\u2019, Roger COURTOIS .* Secrétaire seoir.Plus récemment, soit le 9 -octobre 1978, la même situation s\u2019est reproduite sur le train no 153 qui ne consistait en un seul Autorail.ne.VIA RAIL fait du très bon travail au niveau de la publicité et il serait malheureux que les résultats positifs obtenus jusqu\u2019ici - puissent être perdus si le serviée à la clientèle n\u2019est pas à la hauteur des promesses de la publlci- Roger JULIEN Montréal té.4 Avec la venue de la saison hivernale, nous suggérons forte- Le dossier ne dit pas qu\u2019il y a décision du Québec de s\u2019abstenir du nucléaire.Un Livre blanc (c\u2019est expressément indiqué dans le dossier si vous l\u2019avez lu attentivement et sans arrière-pensée) n\u2019est que l\u2019expression d\u2019intentions politiques et le gouvernement a toujours la possibilité dé changer son fusil d\u2019épau- Saviez-vous qu'au portefeuille de tout investisseur averti figure un placement immobilier?.Saviez-vous qu'une catégorie d'immeubles à revenus peut vous valoir un crédit d'impôt fort appréciable?Avez-vous déjà considéré que vos revenus de placer ment sont bon an mal an rongés par l'inflation?Le moment est peut-être venu pour vous de songer à un placement immobilier.Le rendement de votre immeuble additionné à la plus-value de l'édifice agiront comme rampait contre l'inflation.Les professionnels de Des Rosiers ont acquis depuis 25 ans une connaissance1 étendue du marché immobilier.Pourquoi ne pas profiter de leurs conseils ¦ judicieux?Ils aiment transiger avec des hommes d'affaires.Pour trouver la succursale la plus près de chez vous, .consultez les pages jaunes.25 ans de professionnalisme ont fait de Des Rosiers Le Maître Courtier.communistes et les Chrétiens conservateurs favorables au développement de Vénergie nucléaire et de la croissance générale! Maintenant, espérons que ce mythe a fait son temps et qu\u2019on ne parlera plus de cette idéologie féodale des limites physiques au développement.La fusion nucléaire sera prochainement, dis-, poniblè à tout le monde, sans déchets radioactifs et sans limite.Qui plus est, \u201cle four à fusion\u201d utilisant des sols ordinaires ou dçs déchets éliminera les problèmes des limites dans l\u2019offre des éléments nécessaires (minerai) comme le cuivre, le manganèse, etc.Il faut qu\u2019on travaille ensemble pour éliminer les obstacles politiques que représentent lès Guy Joron, les Schlesinger et ces petits groupes de \u201ccitoyens-écologistes\u201d qui achalent tout le monde au nom de leurs mécènes oligarchiques.Kevin HENLEŸ Montréal I]kl 111 le.S Si vous avez bien lu le dossier également, vous noterez que le Livre blanc reste en deçà des recommandations de l\u2019Hydro-.Québec qui, en février 1977, proposait un programmeminimal d\u2019équipement' nucléaire .pour pouvoir subvenir à toute pénurie d\u2019électricité aux alentours de l\u2019an.2000 (quatre centrales à Gentilly et deux autres emplacements).Jusqu\u2019à la même période, le Livre blanc ne retient que Gentilly I, II et III.Avec les délais-actuels entre la conception et ^exploitation d\u2019une centrale^-Il faut compter une dizaine d\u2019années et plus.Urgence, donc, de commencer à planifier le nucléaire pour ne pas être à court.d\u2019énergie à la fin du siècle.et ' aussi pour que le contribuable n\u2019ait pas à payer l\u2019équipement , deux ou trois fois plus cher.MU .rj\u2014 y L ai.Dq même, on ne vend pas une centrale électronucléaire dite «pacifique» de marque CANDU à une population en lui disant -que-fiîest là la meilleure usine au monde de plutonium et de tritium .pour fins militaires.On ne lui'dit pas que le plutonium, radioactif pendant de nombreuses fois124, 390 ans, n'a qu'une seule votation: servir d\u2019explosif pour bombe atomique.Il ne faut pas dixe^ue le tritium ou hydrogène hyper-lourd n\u2019est utilisé qu\u2019à une seulb fin également: la bombe thefitionucléaire ou bombe & fusion;?: Vous dites aussi que Je veux faire croire que le gouvernement \u2022devrait demander plus de nucléaire qu\u2019en demande l\u2019Hydro-Québec* mais, là encore, vous n\u2019ayez pas lu le dossier.Il se borne à proposer ce que proposait l\u2019Hydro eh 1977, un programme minimal.\u2022 Votre lettre, tout autant que le petit entretien que nous avons eu .ici, me laisse convaincu que vous n\u2019ayez lu je dossier qu\u2019à moitié, avec Vprrière-pensée que ça ne changerait rien à vos idées.ou à Votre engagement dans les mouvements ântl-nu-cléaires.Pour mol, je ne suis pour le nucléaire (fission) que parce que nous n\u2019aurons d\u2019autre choix pendant un certain nombre d\u2019années après l\u2019an 2000.André CHÉNIER À ïs r; 'v'y 'x .i N.D.L.R.LA PRESSE publie avec plaisir les opinions dersonnelles de ses lecteurs sur des quest ons d'intérêt général Chaque lettre doit être signée de la main de son auteur, qti en assume alors l'entière responsabilité L'auteur doit en outre inscrire en- lettre i moulées son nom et son adresse au cor tplet.ainsi que son numéro de téléphone < u cas où II nous serait ni: cessait* de c immuriiquer avec lui.Vu l'abondance d r courrier.LA PRESSE ne peut s'engager $ publier toutes les lettres ni à justifier tu téléphone ou pit écrit .chaque non-pùMicàtion1.Elle se résetve aussi le droit d'abtêgaf les lettres selon l'espace disponible Autant que possible, prière d'écrire à la machine, à double interligne.Adressez vos lettres confine suit: \"Lettres des lecteurs \".Service de l'éditorial.LA PRESSE, CP 4200.succursale Place d'Aynes.Montréal.Québec ¦ pour vos placements immobiliers nrn\t\u2022\t.\u2022 LLae serait pas sage non plus de vendre une centrale nucléaire à «me- population en disant qu\u2019il s-bgit .lù d\u2019une usine qui produit de.,tels déchets extrêmement dangereux pour notre vie et celle des-générations futures), qu\u2019il faut à, tout prix en débarrasser lzb iplanète.mais que les «eteperts» n\u2019ont pas encore trouvé le 7 .U a v % [4 K.1\", v\t¦ À ri îà-x?V à- S'LS - : I \u2022M&'- ¦:?.WA »: .(photo CP) Au dépôt postal de Windsor, en Ontario, neuf camions ont été endommagés par des vandales au cours de la nuit dernière.Le maître de poste, M.John Gagné, a dit que les dégâts ne dépassent cependant pas les $2,000.Un mouvement spontané de protestation s\u2019est élevé dans le monde syndical au Québec et au Canada suite à la décision du gouvernement Trudeau d\u2019imposer le retour au travail du Syndicat des postiers du Canada.Au Québec seulement, la Con- fédération des syndicats nationaux, forte de 200,000 membres etlaCentraledel'enseignement du Québec, qui groupe 80,000 membres, dans une déclaration conjointe de leurs présidents respectifs Norbert Rodrigue et Robert Gaulin, ont joint leurs voix à celle de la Fédération des travailleurs du Québec (280,000 membres) pour dénoncer l\u2019attitude du Parlement canadien dans ce conflit.Ainsi en est-il du Conseil central des syndicats nationaux de Montréal.Dans leur déclaration commune, les présidents de la CSN et de la CEQ ont affirmé: «Encore une fois, nous nous trouvons en présence d\u2019un gouvernement qui abuse d\u2019une force qu\u2019il croit encore détenir en privant un groupe de travailleurs de droits aussi fondamentaux que celui de négocier et de faire la grève si ses revendications ne sont pas entendues».Pour les deux centrales, «C\u2019est ainsi que se poursuit et s\u2019installe un régime de lois spéciales que nous connaissons bien au Québec.Cette fois, c\u2019est d\u2019Ottawa que vient le coup.De plus en plus, on doit le constater, ce recours aux lois spéciales est en passe de devenir le propre de gouvernements qui veulent se donner à eux-mêmes et à la population l\u2019illusion d\u2019une force et d\u2019un pouvoir moral qu\u2019ils ont déjà depuis longtemps perdus.» Pour les deux centrales, la décision des 23,000 postiers de déclencher la grève a été «l\u2019aboutissement normal de longues années de frustations à l\u2019intérieur d\u2019un régime de travail qui ne pourrait être plus pourri, les 56,000 griefs en souffrance au cours des deux dernières années en étant une accablante illustration.» Enfin, la CSN et la CEQ trouvent «absolument indécent de voir le gouvernement Trudeau et les conservateurs de M.Clark troquer quelques points au palmarès Gallup contre des droits fondamentaux acquis de haute lutte.» CTC Pendant ce temps, à Ottawa, le Congrès du Travail du Canada publiait un communiqué dans la même veine, accusant le «gouvernement fédéral de se servir des négociations postales pour améliorer ses chances politiques lors des prochaines élections fédérales.» Le président du CTC, M.Dennis McDermott, de déclarer suite que «le gouvernement avait provoqué la grève des postiers de propos délibérés afin de montrer au public qu\u2019il est en mesure de forcer les postiers à reprendre le travail».M.McDermott a dit que le bill C-8 met tous les avantages du côté de l\u2019employeur, au détriment des postiers.Il invite Ottawa à accélérer les démarches en vue de faire de l\u2019administration des Postes une société de la Couronne et dit que «la seule façon en- i A 6 LA PRESSE, MONTREAL, JEUDI 1 9 OCTOBRE 1 978 Le conflit aux Postes Levée de boucliers contre le gouvernement Trudeau P m : mmmi S v- 8 -> k *4' , ' ém / F \\ ¦ f: \u201c!«* ' - wX\" &9BR jB V, Ki V ,fl Hausse des loyers dans les logements subventionnés m v B v & as X ' \"S 3PC ¦.it - ' \\i % ¦ ^«5*35 v.J 0 ri t l 3- -V n V î A I Ouellet merehe fait 3 ni Are û Magasinez ^ Tôt b Des économies autorisées sur le stock complétas seront pas offertes (2B nouveau cette annéSIS.! if* 1 i » Mb 17 e 1 OTTAWA (PC) Par suite de pressions de locataires, des provinces et de membres de son parti, M.André Ouellet, ministre des Affaires urbaines, a mis au rancart un projet qui aurait haussé de 50 pour cent ou moins les loyers d\u2019environ 150,000 citoyens âgés et de familles à revenus modiques à travers le pays.Un fonctionnaire de la Société centrale d\u2019hypothèques et de logement a déclaré hier que M.Ouellet avait renoncé à sa proposition de modifier les subventions aux provinces pour le logement.Selon cette proposition, mise de l\u2019avant le printemps dernier, les subventions auraient pris pour acquis que les locataires paie- raient 25 pour cent de leur revenu brut en loyer mensuel.I 4 ¦Plus de 10.000 rouleaux S.en montre dans nos tous / ppyv magasins./ Dans la plupart des provinces, ,, les locataires dont le loyer est basé sur leur revenu paient de 16.7 à 27 pour cent de leur «revenu ajusté», c\u2019est-à-dire de leur revenu après certaines dépenses familiales.U: i » $ m DE RABAIS-LA VGE V CA.NOUS FAISONS TOUT POUR VOUS PLAIRE JUSQU'À M.Herb Gray, député libéral de Windsor-Ouest, a publié une lettre reçue de M.Ouellet la semaine dernière, qui lui promet que la formule actuelle ne sera pas modifiée.Les logements subventionnés en cause sont au nombre d\u2019environ 93.000\ten Ontario et d\u2019environ 28.000\tau Québec.*Sur le Prix Pouvoir de la Factorerie Tmdlem1 ^XMïfesté Nous faisons tout sauf la fabrication.¦ Plus de 10.000 rouleaux en montre dans tous nos entrepôts.B Livraison immédiate partout au Québec.a Entière satisfaction garantie-échange gratuit ou rembourse ment dans les 15jours sur toutes les carpettes.B Estimés â la maison, sur de mande, sans aucune obligation.H Nous coupons sur place pour vous économiser temps et argent.BS Aucun dépôt ni paiement jusqu'en'janvier grâce à notre plan de crédit différé.H Installation immédiate avec une garantie de service pour la vie.FACTORERIE WINNIPEG (d\u2019après PC) \u2014 Deux candidats du Parti libéral en vue des prochaines élections fédérales ont déclaré qu\u2019ils pourraient retirer leur candidature à moins qu\u2019un changement n\u2019intervienne dans la direction du parti.D\u2019Arcy McCaffrey, candidat dans Winnipeg-St.James, a déclaré dansune entrevue que les Canadiens ont le sentiment que le premier ministre Trudeau devrait démissionner de son poste de leader national du Parti libéral.«Je ne suis pas prêt à dire que les Canadiens ont tort», a ajouté M.McCaffrey.M.McCaffrey a déclaré que deux anciens ministres des Finances fédéraux, MM.John Turner et Donald Macdonald, seraient des candidats de premier choix pour la direction du parti si M.Trudeau décidait de démissionner.Quant à M.Ray Brunka, candidat dans Winnipeg-Bird\u2019s Hill, il a déclaré qu\u2019il est prêt à travailler pour remplacer M.Trudeau par M.Turner.«Nous allons exercer des pressions sur les dirigeants du parti afin d\u2019obtenir un congrès à la direction.» a A B Ær ^ Marque de commerce déposée de D.B.Diversified Liée ST-LAURENT 3450 CÔTE VERTU EN FACE DE PLACE VERTU 332-2851 HEURES D'OUVERTURE: Lundi au mere.9h à 18h Jeudi et Ven 9h à21h Sam.9h a 17h 17 entrepôts géants situés au Canada, Métro Toronto.Whitby-Oshawa, Hamilton, Stoney Creek.St Catharines, Kitchener, London, Sudbury, Calgary.BROSSARD 7205 BOUL TASCHEREAU OUEST.OUEST DU PONT CHAMPLAIN 656-8440 ST-LËONARD 6878 RUE JEAN-TALON EST.A L EST DE LANGELIER 259-2571 LAVAL 1710 SOUL.DES LAURENTIDES.AU COIN DE ST-MARTIN.668-1140 OTTAWA 1560 CHEMIN MERIVALE AU COIN DU MEADOWLANDS DR ! 226-3961 VISA ti I z r; / « m y m i c .il r r! ' WW % H - - % B /*\u2022 m,:) v- e.\".t.S) X.- h ;¦* - ii 6 m .x m X:: :ii.« K ' ¥ jW'J zs »\u2022¦\u2022_ 3 billets gratuits de Loto Canada seront tirés à chaque demi-heure à partir de 11 hres, chaque jour, les 19, 20 et 21 octobre.1 PA «TIC I PA «K I NO * L'or es! une gracieuseté de Loto Canada et sera en montre de 10h à 20M30 tsamedi jusqu'é 17ti).Cl JD i Bo'ym:wcïkc:'o GRATUIT I*e h*v»e de itâtKKwement un lout Ktat de S?C chez l«l mwchsndi (HfKipsrtt © © © e © © © 9 O o © O © © © © © # © V ov © © © o © o © o o # e o, V % © o ©J o La Commission des accidents du travail du Québec informe la population de e © 9 O e © 9 © © © O VAUDREUL/ SOULAAGES e 9 9 .#5 m * Si m c§> mm rm ¦ ¦ : -'-is Cl.Ü - 00 iiyi.'-A / i# .M; II s » % s \" '\"% .1 : b LONGUEUIL ¦'V % Y\"-S .m Dorion o sa Châteauguay « \u2022\u2022 \u2022 \u2022 b Valleyfield ' .\u2022 \u2022 Masonville a NOUVEAU TERRITOIRE DU BUREAU REGIONAL DE LONGUEUIL.Philipsburg b I:.- v Afin d\u2019offrir un meilleur service aux employeurs et aux travailleurs, la Commission des accidents du travail a.procédé au changement suivant: le comté de Vaudreuil/Soulanges est dorénavant desservi par le Bureau régional de Longueuil.Cette, mesure entre en vigueur le 1er octobre 1978.À partir de cette date, tous les résidents des localités de ce comté doivent s\u2019adresser au Bureau de Longueuil pour tous les services régionaux offerts par la CAT.À partir du 1er octobre 1978 Bureau régional de Longueuil 1000, rue de Sérigny, 3e étage Longueuil (514) 873-7143 J4K 5B7 Commission des accidents du travail du Québec * 4 Québec bloque une revue sur la dissidence religieuse L\u2019AQADER, faut-il le rappeler, est un organisme voué à la reconnaissance efficace du droit des parents à faire exempter leurs enfants de l\u2019enseignement religieux.Ce droit existe depuis plus d\u2019une dizaine d'années mais, sauf dans de rares écoles où l\u2019on donne maintenant, un cours alternatif de formation morale, la possibilité de l\u2019exercer est bien théorique.À moins de condamner un enfant à patienter dans le corridor durant les cours de catéchèse.Quant à la revue «L\u2019école coopérative», le ministère a décidé de l\u2019abandonner complètement et de la remplacer par une revue dont le nom sera «Vie pédagogique» et qui doit paraître d\u2019ici quelques mois.Cette décision n\u2019est toutefois pas liée de façon directe au numéro sur la dissidence religieuse puisque la décision d\u2019abandonner la revue remonte au début de 1978.S\u2019il faut en croire M.Roger Langlois, qui était à l\u2019époque notamment responsable de la revue «L\u2019école coopérative», c\u2019est l\u2019ensemble de l\u2019orientation qu\u2019avait prise la revue depuis quelques mois qui fut alors remise en question.En place depuis septembre 1977, le comité de rédaction s\u2019était donné une orientation privilégiant l\u2019école coopérative.La revue se voulait ouverte même aux questions les plus controversées.Par exemple, un numéro a été consacré au sexisme, un autre au syndicalisme et à la qualité de l\u2019enseignement.\" Or, il est apparu au comité de rédaction, composé de cinq fonctionnaires, que la dirction du ministère voulait une revue dans laquelle les enseignants (ses principaux lecteurs) trouveraient des choses très concrètes, liées aux programmes et politiques du ministère.«Quant à nous, de dire M.Langlois, ce devait être une revue de réflexion.Eux semblaient préférer une revue de transmission des messages pédagogiques plus orthodoxes.» De sorte que, n\u2019acceptant pas la nouvelle orientation, les membres du comité de rédaction ont démissionné.C\u2019est ce qui fait que l\u2019équipe qui réalisera la nouvelle revue est une équipe complètement nouvelle.par Daniel L\u2019HEUREUX de notre bureau de Québec QUEBEC \u2014 Le ministre de l\u2019Education, M.Jacques-Yvan Morin, a personnellement décidé de bloquer la publication d\u2019un numéro complet d\u2019une revue de son ministère qui était consacré au droit des parents de faire exempter leurs enfants des cours de religion donnés dans les écoles.Il s\u2019agit de ce qui devait être un des derniers numéros, sinon le tout dernier, de la revue «L\u2019école coopérative», publication qui, comme devait l\u2019apprendre hier LA PRESSE, a complètement été remplacée justement à cause de l\u2019orientation que lui avaient insufflée ceux qui en avaient la responsabilité.Pour ce qui est du numéro qui n\u2019a jamais vu le jour, il avait spécifiquement pour titre: «Le problème de la dissidence» et devait paraître au mois de mai.Le fonctionnaire qui était à l\u2019époque responsable de la revue, M.Roger Langlois, a expliqué à LA PRESSE que la plus grande partie des textes qui devaient composer le numéro de mai étaient l\u2019oeuvre de l\u2019AQA-DER (Association québécoise pour l\u2019application du droit à l\u2019exemption de l\u2019enseignement religieux).Le ministère avait conclu avec cet organisme un double contrat à la fois pour recueillir des témoignages sur le droit à l\u2019exemption et en faire le bilan analytique mais aussi pour coordonner l\u2019ensemble de cette production.Le comité de rédaction du ministère avait toutefois également commandé un texte de contrepoids à un représentant du Comité des parents catholiques, M.Paul Tremblay.Enfin, le devait faire une présentation de l\u2019ensemble du dossier.Il arriva toutefois que la revue fut d\u2019abord retenue «au niveau des sous-ministres» pour ensuite aboutir au cabinet même de Jacques-Yvan Morin.dont elle n\u2019est jamais ressortie! L\u2019AQADER a fini parse rendre compte que la publication retardait anormalement mais n\u2019a pas cherché à ébruiter cette affaire «car on ne croyait pas à une telle censure de la part de ce gouvernement», de répondre m Vf m (Photo Armand Trollier.LA PRESSE) Le ministre Jacques-Yvan Morin hier à LA PRESSE sa présidente, Mme Norma Legault.Mais c\u2019est en vain que Mme Legault a tenté au cours de l\u2019été de rencontrer le ministre, sinon pour réussir à faire renverser sa décision, au moins avoir une explication claire, comité de rédaction de la revue Au cabinet de M.Morin, qui est actuellement à l'extérieur du Québec, son attaché de presse a répondu hier à LA PRESSE: «Le ministre aurait aimé y répondre (à votre question) parce que c\u2019est lui qui a retenu l\u2019affaire pour des raisons, je pense, très pertinentes.» Par la suite, le porte-parole devait ajouter que le ministre communiquerait sa décision aux intéressés (ceux qui ont écrit des textes) d\u2019ici une dizaine de jours.L\u2019attaché de presse n\u2019a pas voulu préciser la nature précise de cette décision, ajoutant toutefois que «le ministère prend sous sa responsabilité de faire paraître ou non des textes dans ses revues: comme l\u2019AQADER a reçu son chèque pour les textes produits, on peut en faire ce qu\u2019on veut».L\u2019AQADER a effectivement reçu un premier chèque de $1,000 couvrant la coordination des textes mais non le chèque couvrant les textes eux-mêmes.L\u2019Association se demande d\u2019ailleurs si elle acceptera éventuellement le second chèque,question de ne pas aliéner son droit de propriété sur des textes qu\u2019elle pourrait tenter de publier par le truchement d\u2019un autre medium.B F » 9 à9 , ¦ 4a% ¦: À tous les clients de wm Inc.NEUVILLE, QUE.Veuillez prendre note que durant toute la durée de la grève des Postes, des membres de notre personnel sont à votre disposition pour prendre vos commandes à: m Montréal: L\u2019Hôtel Holiday Inn (Place Dupuis), (Chambre 807) 1415, St-Hubert, Montréal, P.Q.0 Québec: Auberge des Gouverneurs, (Centre Ville), (Chambre 409) 690, Boul.St-Cyriîle Est, Québec.Hôtel Château Champlain, (Chambres 3013-3014) Place Canada, Montréal, P.Q.Auberge des Gouverneurs, (Chambre 194) 3030, Boul.Laurier, Ste-Foy, P.Q.a Sherbrooke: Hôtel Wellington, (Chambre 104) 68, Wellington Sud, Sherbrooke, P.Q.® Trois-Rivières: Auberge des Gouverneurs, (Chambre 319) 975, Hart, Trois-Rivières, P.Q.K: 10.G0 J.L \\ D.Cü ST'.T [V\t.Tl YÎHTÜTT:/.y' Ou encore aller porter vos commandes au bureau des Messageries du Canadien National (CN) le plus près de chez vous.Nous assumons les frais d\u2019envoi.Vous pouvez également faire parvenir vos commandes à l\u2019adresse habituelle par l\u2019entremise des Autobus « Voyageur ».Nous avons pris toutes les dispositions pour acheminer vos commandes très rapidement et espérons votre visite.Au plaisir! Primes de Luxe Inc.A A 9 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 19 OCTOBRE 1 978 leViaduc A 10 pleins feux \"\tSUR L'ACTUALITE I x Battures de Beauport chanes EËH Marais intertidal Marais remblayé Zone urbanisée Digue existante Routes Saint - Laurent ms# Si le gouvernement, à la lumière des révélations faites au cours des audiences publiques tenues la semaine dernière sur l\u2019étonnant ouvrage commencé en 1972, décide de favoriser «l\u2019artificialisation» définitive des berges de la côte de Beau-port-Beaupré, en terminant l\u2019autoroute Dufferin-Montmorency comme prévu, il sera difficile de croire à sa volonté de respecter les véritables besoins des citoyens.Rappelons quelques faits.L\u2019autoroute Dufferin-Montmorency est l\u2019une des grandes entreprises du génie québécois.Commencée il y a six ans, avant l\u2019adoption, par le gouvernement, de la réglementation concernant les procédures d\u2019émissions de permis de construction des autoroutes à quatre voies et plus \u2014 le ministère des Transports du Québec n\u2019avait pas, à ce moment-là, à demander d\u2019autorisation aux Services de protection de l\u2019environnement \u2014 elle a depuis toujours fait l\u2019objet de critiques qui sont longtemps demeurées étouffées.C\u2019était * \\ mgr ' «s?Lévis Québec I./;\u2022 \\ Ile d'Orléans 1km s 1_______ Les biologistes du Québec montrent, par cette carte, l\u2019état actuel de l\u2019artificialisation des berges à Beauport.Ils proposent que le gouvernement ne permette pas le parachèvement de l'autoroute de six voies déjà commencée dans le lit du fleuve, parallèlement au boulevard Sainte-Anne, et qu'il raccorde les tronçons sur des voies de terre.Si les projets de construction se réalisent, toute la zone des battures sera remplie.ces publiques, a été particulièrement nombreuse et articulée.Ils ont vu que les rares participants à faire de l\u2019humour déplacé sur préoccupations «oiseaulogues» ont été remis à leur place: celle de citoyens ayant perdu contact avec la vie.La lecture des mémoires des citoyens permet de voir que la côte de Beauport-Beaupré, y compris son cadre naturel, fait partie de l\u2019héritage national.C\u2019est le lieu du premier établissement des Québécois; c\u2019est là que l\u2019histoire de l\u2019Amérique du Nord a commencé.Depuis une cinquantaine d\u2019années l\u2019incon- science des développeurs, y compris ceux des gouvernements, a dilapidé cet héritage.Il ne reste que bien peu de secteurs où l\u2019équilibre social a été maintenu dans le respect de l\u2019envirom nement.Les mémoires établissent \u2014 et cela va bien au-delà de la protection de la faune ailée \u2014 que l\u2019autoroute 440, si elle est parachevée, va donner le coup mortel.Les Amis de la terre soulignent que le passage d\u2019une autoroute entre Québec et l\u2019ile d\u2019Orléans, équivaut à «l\u2019artificialisation complète de la côte» par l\u2019imposition d\u2019une servitude par le bruit, la fumée et la vue.Ils craignent que cela enlève au paysage toute sa valeur et ouvre la porte à toutes sortes d\u2019autres empiétements.Ils sont persuadés que si le gouvernement donne son autorisation cela «ne fera qu\u2019accélérer le processus de perte de jouissance esthétique, récréative et écologique des battu-res de Beauport».Avec les biologistes ces faits donnent à penser que la création d\u2019une Commission des zones côtières, ayant le pouvoir de décider de l\u2019utilisation des berges, ne serait pas un luxe.les des M itterrand-Rocard Un duel trop tôt engagé?1 LOUIS-BERNARD # ROBITAILLE I ¦ ¦s* remises en question sont permises.Le poids de Rocard dans le parti et dans l\u2019opinion change les données du problème: Mitterrand a pour la première fois devant lui un rival crédible; le monarque absolu se trouve pour l\u2019instant réduit, selon les pointages des observateurs, au rang de «chef de courant» au sein de son parti.C\u2019est-à-dire: forcé de se battre pour conserver sa position et de négocier avec les autres barons du PS \u2014les chefs de l\u2019aile gauche, le CERES \u2014 ; et surtout l\u2019homme de l\u2019appareil, le peu spectaculaire Pierre Mauroy, maire de Lille.rité, tandis que Rocard, en légère progression, se retrouvait à son niveau.collaboration spéciale Mais, même en 68 rand pouvait presque tout se permettre.Il restait un sans-parti.Un isolé, un franc-tireur: partant de rien, il ne perdait rien (ou presque) dans une défaite.Et puis, il était reconnu par tous comme le seul leader possible de la gauche: Pierre Mendès-Eran-ce cantonné dans son rôle de vieux sage, écarté de la compétition, Mitterrand n\u2019avait aucun rival en vue.On pouvait le détester: on savait qu\u2019on ne se passerait pas de lui.On sait aujourd\u2019hui \u2014 et on le dit \u2014 que Mitterrand n\u2019est plus irremplaçable.On n\u2019est même plus certain qu\u2019il soit le meilleur candidat socialiste pour 1981.Cela ne veut pas dire qu\u2019en fin de compte il n\u2019aura pas l\u2019investiture de son parti, de préférence à Rocard.Et même si c\u2019était le cas, un retour en force resterait toujours possible.Mais en tout cas la menace, cette fois, est sérieuse: Mitterrand aura 62 ans avant la fin du mois.L\u2019ancien «plus jeune ministre de la 4e République» a maintenant le temps qui joue contre lui.Simple affaire de rivalité personnelle, de «conflit de générations»?En partie.Si Mitterrand subit l\u2019usure du «pouvoir» \u2014 dans l\u2019opposition \u2014, Rocard, à 51 ans, est lui aussi poussé par le temps et les échéances politiques.A la fois vieux routier de la politique (il était le leader des étudiants socialistes dans les années 50), homme de conscience (il a rompu avec les socialistes au moment de la guerre d\u2019Algérie), technocrate rassurant pour le patronat, perpétuellement grave et tourmenté, Michel Rocard a réussi ce tour de force de séduire l\u2019électorat modéré et les milieux d\u2019affaires, tout en trouvant une crédibilité d\u2019un autre genre dans les milieux d\u2019extrême gauche.Son image de marque: le langage sincère et direct, le style nouveau et «jeune ¦>.Il aura 54 ans en 1981: peut-il attendre plus longtemps, c\u2019est-à-dire sept ans de plus, pour être le candidat de la «nouvelle génération» à la présidence?Dès la défaite de la gauche, le 19 mars dernier, il était Mitter- évident que Rocard serait un rival pour Mitterrand dans les trois années à venir.Ce qui se joue dans cette bataille, pour l\u2019instant officieuse: Rocard proteste quand on lui parle de ses «ambitions», et Mitterrand prétend n\u2019avoir jamais entendu parler d\u2019un débat à la direction du parti), au-delà des ambitions personnelles, c\u2019est l\u2019orientation de la gauche non communiste.En simplifiant beaucoup, c\u2019est la bataille entre l\u2019orthodoxie et le pragmatisme, et d\u2019une certaine manière la gauche contre la droite.Curieusement, c\u2019est le «modéré», le libéral Mitterrand qui incarne aujourd\u2019hui la fidélité à une certaine «doctrine», à l\u2019alliance avec le PC; et l\u2019ex-gauchiste Rocard qui incarne l\u2019hypothèse d\u2019un «virage à droite».terrand, qui est davantage porté sur les grandes illusions historiques que sur les chiffres, que l\u2019on considère humaniste et marxisant et qui parle volontiers encore de «lutte des classes».La différence n\u2019est pas tellement dans le style: ça n\u2019est pas seulement l\u2019ancien contre le moderne.Au yeux des professionnels \u2014 sinon de l\u2019opinion \u2014 Rocard est bel et bien une nouvelle variante du social-démocrate que ne «cassera» pas la machine économique, et qui aurait plutôt tendance à ramener le Parti socialiste vers les giscardiens qti\u2019à le réconcilier avec les communistes.Bref, de façon plus ou moins voilée, il y a d\u2019un côté une stratégie de centre-gauche, et de l\u2019autre, celle de l\u2019union des socialistes et des communistes.Pour le PS, le choix est crucial: l\u2019ancien Parti socialiste s\u2019était condamné à une décadence dramatique en faisant alliance avec le centre-droit pendant les années 50.On peut se demander si un nouveau renversement d\u2019alliances, aujourd'hui, ne provoquerait pas les même résultats, en permettant par ailleurs au Parti communiste de redevenir le sul grand parti de gauche et de la classe ouvrière.Pour le PS, l\u2019union de la gauche a peut-être conduit pour l\u2019instant à l\u2019impasse, mais une politique d\u2019alliance avec le centre risquerait de le mener à l\u2019éclatement.Ce n\u2019est évidemment pas l\u2019avis des «rocardiens»: pour eux, on ne peut pas comparer avec les années 50; le Parti communiste connaît un déclin ou une stagnation inévitable, et le PS, avec plus de 30 p.cent des voix, a atteint un point de non retour et peut maintenant songer à une stratégie autonome.Les deux «lignes» se défendent: leur rentabilité ne pourra se juger qu\u2019à l\u2019usage.Rocard a beau protester de son attachement à l\u2019Union de la gauche, c\u2019est plus au centre que le placent partisans, adversaires et observateurs.Il joue d\u2019ailleurs un rôle de premier plan dans le dernier livre de politique-fiction publié à Paris et intitulé «La révolution de 1980».-t c\u2019est en tant que premier ministre de Giscard d\u2019Estaing.TT&ARIS \u2014 Une fois de plus, JL voilà qu\u2019on enterre François Mitterrand.Il ne s\u2019agit pas cette fois de quelque catastrophe subite ou imprévue.Ce qui le menace, c\u2019est plustôt l\u2019usure du temps et l\u2019apparition d\u2019un rival sérieux: Michel Rocard, 51 ans, ancien candidat à la présidence du petit Parti socialiste unifié (P.S.U.), le parti du «socialisme autogestionnaire».Trop tôt?La vie politique française obéit à des règles si compliquées que, loin de conclure à une offensive délibérée de Rocard, certains ont vu dans cette soudaine campagne de presse une manoeuvre pour le «faire partir trop tôt» et lui «casser les reins».Trois ans à courir d\u2019ici les présidentielles, c\u2019est décidément bien long pour ouvrir dès maintenant une campagne effrénée.Mais au-delà des questions tactiques, l\u2019évidence demeure que Rocard, même s\u2019il reste officiellement solidaire de la direction du PS, a son propre état-major, ses bureaux, ses réseaux de soutien dans le parti; que, ceci connu, Metterrand se trouve ouvertement contesté et, finalement, que son rival est pris au sérieux par la classe politique et les observateurs.Rocard, technocrate et économiste, réplique de «gauche» de Giscard d\u2019Estaing, était déjà considéré en 1974, lorsqu'il a rallié le camp de Mitterrand, comme son dauphin.Le voilà aujourd\u2019hui rival déclaré et vedette montante du Parti socialiste.// en a vu d\u2019autres Mitterrand, il est vrai, a déjà connu pire.Deux affaires un peu troubles qui avaient failli le compromettre, dans les années 50 et 60; une élimination brutale en 1958, lorsqu\u2019il s\u2019était dressé, presque seul au sein de la gauche non communiste, contre le retour de de Gaulle; une première défaite (fort honorable il est vrai) en 1965, contre le même de Gaulle; et surtout, en mai 68, un faux-pas dramatique, l\u2019appel solennel à un gouvernement de «salut public» formé par la gauche.un mois avant la victoire écrasante des gaullistes et de la droite aux élections.Il n\u2019est question que de cela dans les journaux: on ne sait pas très bien si l\u2019offensive a été préméditée par Rocard ou si, au contraire, il n\u2019a pas été entraîné dans la bataille plus tôt qu\u2019il ne l\u2019avait souhaité.La seconde hypothèse est la plus vraisemblable.Soupçonné de vouloir abattre Mitterrand \u2014 là-dessus il y a des signes irréfutables \u2014, le chef du «quatrième courant» du Parti socialiste ne peut plus faire un pas depuis un mois sans qu\u2019on lui prête quelque arrière-pensée.Il y a deux semaines, à la radio, il émettait quelques réflexions presque anodines sur un certain «archaïsme politique» dont il fallait débarrasser la politique française.Pensait-il vraiment à quelque chose de particulier?En tout cas, tout le monde s\u2019est entendu pour y voir, non seulement une allusion au «passéisme» de Mitterrand, mais carrément une déclaration de guerre.Du coup, le très sérieux «Monde» annonçait lui-même en première page que Rocard était déjà candidat à l\u2019élection présidentielle de 1981.Trois ou quatre journaux y allaient de leurs sondages en bonne et due forme.Tous concordaient à peu de chose près: Mitterrand, jusque-là chef incontesté de la gauche, tombait en flèche dans les concours de popula- Un technicien Faisant de l\u2019autogestion son cheval de bataille, Rocard est considéré par la classe politique et les milieux d\u2019affaires comme un technicien réaliste de l\u2019économie, hostile au «dogme» marxiste, en particulier aux nationalisations \u2014 par opposition à Mit- Mitterrand n'est plus intouchable: c\u2019est une nouveauté et, pour lui, déjà une défaite en quelque sorte.Sauveur du Parti socialiste, dont il s\u2019était emparé en une nuit au congrès de 1971 (en prenant du même coup sa première carte de membre), il était devenu le maître incontesté de la gauche non communiste.À l\u2019élection présidentielle de 1974, il était consacré cette fois chef de la gauche tout entière.Pour un temps, tout lui était permis.Puis le Parti communiste a pris ses distances, a menacé de rompre, s\u2019est rapproché de nouveau, pour casser finalement l\u2019Union de la gauche, six mois avant les élections de mars dernier.Mitterrand n\u2019était plus que le chef du PS.Un parti qui progressait d\u2019un million et demi de voix aux élections de mars, mais sans faire la percée fulgurante attendue.Et surtout: sans réussir à faire gagner la gauche.Les cinq élections partielles de l\u2019été-automne auront beau montrer un nouveau bond en avant du PS \u2014 32 p.cent des voix, selon les sondages, contre 18 p.cent seulement pour le PC \u2014, toutes les a - m: W 1 !J a , ï H Æ » 4 '\u2022¦X X, ¦ % François MITTERAND ?m ! X #ï#:i Q O CD CD CD m CD, CD CD CD CD m CD CD CD 8 CD CD ¦ I A la Banque d'Épargne, nous voulons être là quand vous avez besoin de nous.C\u2019est la raison pour laquelle toutes nos succursales sont maintenant ouvertes aux heures qui vous conviennent le mieux.C\u2019est une autre façon pour nous de vous offrir un service selon vos exigences.' +M m j 4 -.s .Si vous aimez le style décontracté, vous devez admirer \u201cFour Century\u201d de Henredon, inspiré du grand siècle.ff % A t Cette collection vous offre un charme, une beauté et une robustesse où il fait bon Heures d\u2019ouverture de nos succursales: Lundi: 10h à 15h30 Mardi: 10h à 15h30 Mercredi: 10h à 18h Jeudi: 10h à 20h Vendredi: 10h à 18h V y vivre.70 morceaux différents pour ameublements de salon, de chambre à coucher et meubles d\u2019appoint.Y >S '4 \\ I fi t :# 7e, 8e, 9e et 10e étage N.G.VALIQUETTE LTEE, 510 est, rue Sainte-Catherine 842-8811 ; 5 - x\\ % i a \t l\\i ** \u2022- t teeu: ~ :s* ¦ v/mM .-'i LA BANQUE D\u2019ÉPARGNE Parce m aMm ! 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