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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Sports
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1980-12-08, Collections de BAnQ.

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[" LES ASSISES DU BASEBALL MAJEUR LES EXPOS SERONT PRUDENTS B2 V HAROLD SOLOMON, MONSIEUR LE PRÉSIDENT B4 V THOMAS HEARNS RÉCLAME LEONARD B6 QUEBEC \u2014 Deux premières périodes ridicules au cours desquelles l'arbitre Brian Lewis a pris trop de temps à réagir aux attaques forcenées des bêtes de somme, et a dû par la suite s'époumonner sur le sifflet, imposant 43 punitions en deux périodes de jeu totalisant pas moins de 148 minutes de «prison».Dans l'ensemble dans ce match nul de 1-4, entre les Nordiques et les Maple Geafs de Toronto 51 punitions pour 164 minutes de banc de pénalités.Pendant ce temps, les Maple Leafs, spécialistes de raccrochage, ont réussi à prendre une avance de 3-1.Mais en troisième, renversement de la situation alors qu les punitions ont creusé dans leurs rangs, et les Nordiques ont inscrit trois buts consécutifs, deux pendant des avantages de deux hommes.En fait, les FRANÇOIS BELIVEAU punitions ont joué un rôle important dans ce match, les quatre buts des Leafs ayant été le fruit d'attaques à cinq ainsi que deux des buts des Nordiques, ceux de Michel Goulet et de Jamie His-lop.Les deux autres, réussis par la première étoile du match.Peter Stastny, n'ont pas eu besoin de cet avantage.Après le but de Peter Statsny au tout début de la rencontre, les Nordiques se sont laissés devancer 3-1 au pocntage en deuxième mais ils sont revenus très forts au dernier engagement, la seule bonne période du match, tout le monde étant épuisé de s'accrocher ou de se boxer.Michel Goulet a réduit la marge sur un jeu de Peter Stastny et du jeune défenseur Dave Pichet-te à 2:56, Jamie Hislop a fait dévier un tir de Ftorek une minute et demi plus tard pour niveler le compte 3-3 et Peter Stastny a complété un jeu de son frère Anton et de Pichette à 7:50 pour redonner l'avance aux Nordiques.Malheureusement, Robert Pccard, pendant une autre attaque à cinq des Leafs (les Nordiques ont écopé de 81 minutes de punition) a profité d'un moment de faiblesse pour niveler une dernière fois le pointage.Per- 51 PUNITIONS ET 164 MINUTES DE CACHOT Un match tumultueux mais nul Québec Karaté de démolition Une équipe de karatékas britanniques a affirmé avoir établi, samedi et hier, un record en démolissant à la main, à coups de tète et à coups de pieds huit maisons de la ville de Worksop, dans le Nottinghamshire (nord de l'Angleterre).Samedi matin cette équipe de 47 karatékas souhaitait en fait s'attaquer à un bloc de 17 maisons à étages.Mais fatiguée, elle a finalement laissé neuf maisons debout.Celles-ci doivent être détruites lundi matin par une entreprise de démolition qui utilise, elle, une technique plus classique: le bulldozer.Dale Hoganson, Normand Rocheford et Kim Clackson sont les trois autres absents des Nordiques.André Dupont achangé de chandail.Il ne porte plus le numéro 28, mais le no 36.sonne n*a vraiment dominé l'autre et le nombre de tirs aux buts, 26 de chaque côté, l'atteste mathématiquement.Une première période interminable, plus d'une heure, quatre bagarres, 15 joueurs punis, 51 minutes de «prison» et deux buts.En vedette, l'arbitre Brian Lewis.Mais surtout, en évidence, cette espèce d'atmosphère style hockey junior où tout le monde se prend facilement en grippe et veut démontrer qu'il a plus de muscles que l'autre.Affrontement de durs à cuire dans les coins.Ironie du sort cependant, si les John Paddock.John Wensink, Terry Johnson.Wally Weir.Dave Pichette et André Dupont ont annoncé la couleur, ce sont les Michel Goulet, Jamie Hislop, Dale Hunter et Robbie Ftorek qui ont été impliqués dans les bagarres.De hockey dans cet engagement, pas beaucoup à dire: Dave Farrish a échappé la rondelle devant osn filet au tout début et Peter Stastny en a profite poru ouvrir le pointage à la 35e seconde de jeu.Par la suite, assez jolie performance des gardiens Jiri Chra et Michel Dion et seul Dan Maloney a réussi à faire allumer la lumière rouge, pendant une attaque à cinq des Leafs, déviant un tir de Borje Salming derrière Michel Dion.Les rangs des deux équipes se sont éclaircis en raison des bagarres et Serge Bernier a eu un peu plus de glace en fin de période.Toutefois, il a voulu corriger une erreur qu'il venait de faire alors que les Nrodiques jouaient en avantages numérique, et c'est par une attire erreur, en retenant un adversaire, annihilant ainsi cette précieuse attaque à cinq.Le même vent de folie au début d ela deuxième, en plein dans le style de Joe Crozier, et avouons-le, sans doute aussi dans l'esprit du p'tit Tigre Bergeron.On voulait continuer la soirée des longs couteaux de la veille, venger des petits bobos.Et comme spectacle, du hockey absolument dégueulasse.Du jeu d'accrochages où le talent ne peut absolument pas s'exprimer, à part des moments mous, ou pendant les avantages numériques.Robert Picard a refusé de jeter les gants quand Wensink l'a attaqué à 1:43 de la deuxième et cette intermission a donné lieu à deux autres combats, Wally Weir contre Wilf Paimeent, et Terry Johnson qui a attaqué Dan Maloney.et s'est fait rosser.Mais le geste de Picard a procuré quatre minutes d'avantage numérique aux Leafs qui en ont profité, le but de Rick Waive, justement sur une passe de Picard, et les Torontos ont augmenté leur avance à 3-1 à 18:50, sur un but de Ian Turnbull.encore pendant une attaque à cinq.\u2022 Une heure avant le amtch.une centaine de placiers et policiers ont assisté silencieusement aux évolutions de Marc Tardif et Réal Cloutier, qui profitaient seuls de la grande patinoire.Les deux illustres blessés des Nordiques patinaient allègrement, lançaient avec aisance.On devait les revoir bientôt à l'oeuvre.SABRES-PINGOUINS: ENCORE DE LA BAGARRE B2 '¦*^&*.*ï 'Wat McGRAW RESTE AVEC LES PHILLIES B8 CAHIER B LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 8 DÉCEMBRE 1980 .9 < téléphoto PA «Notre seule déception, disait Ken Read après la descente du Critérium de la Première Neige, c'est de ne pas avoir gagné.Read a fini deuxième, suivi de trois autres descendeurs canadiens.ILS ONT TOUT FAIT .SAUF GAGNER de marée de descendeurs Val d VAL D'ISERE (Reuter) \u2014 L'Autrichien Uli Spiess a remporté, hier, la descente de Val d'Isère, sa deuxième victoire en coupe du monde, devant six skieurs nord américains (cinq Canadiens et un Américain).Il a dévale les 3.000m du parcours en 2:00.15 , soit 37 centièmes de moins que Ken Head, et 56 centièmes de moins que Steve Podborski, deux Canadiens.Le deuxième européen du classement, le jeune Autrichien Gerhard Pfaffenbichler, a pris la huitième place, devant le soviétique Vladimir Makeev et le Suisse Walter Vesti.L'amélioration des conditions de course, au fil de l'épreuve, a permis à de nombreux athlètes de devancer des favoris: quatre athlètes de la première série seulement figurent parmi les quinze premiers.Le Français Philippe Pugnat a termine 12ème.alors que le Suisse Peter Mueller a dû se contenter de la 32ème place, et l'Italien Herbert Plank de la 28ème.L'Autrichien Peter Wirmsberger est tombé en vue de l'arrivée alors qu'il avait été crédité d'un des meilleurs temps intermédiaires.«Extraordinaire, incroyable, exultait Read, 25 ans.le meilleur déscendeur canadien de Calgary.Quelle performance d'équi- pe! Notre seule deception est de n'avoir pas gagné.Spiess a dû faire toute une descente.» Spiess a expliqué son résultat comme suit: «J'ai été chanceux d'obtenir la 12e place au départ plutôt que de figurer parmi les premiers comme Podborski et Read.J'ai fait une bonne course mais ces Canadiens sont sensationnels.- Le champion olympique.l'Autrichien Leonard Stock, n'a terminé qu'en 39ème position.La victoire dTli Spiess.déjà vainqueur de la descente de Laax (Suisse) en mars 1978, a surpris autant que la déroute des favoris, a l'exception des Canadiens qui ont réalise un impressionnant tir groupé.Derrière Read (2:00.52).sont apparus Podborski (2:00.71).Chris Kent (2:01.24) pourtant parti 37e.et David Irwin (2:01.33).David Murray apparaît à deux positions de Irwin avec un temps de 2: 01.48.Le vent qui a souffle en rafales au depart et la neige devenue plus rapide au fur et à mesure des passages, n'expliquent qu'en partie ces résultats.Les premiers classes étaient en effet également les plus décidés.Des skieurs comme Peter Mueller ou Harti Weirather, porteurs des dossards 3 et 1, ont pris le départ à contre-coeur.Ken Read, vainqueur sur cette même piste en 1975.ne s'est pas montré trop déçu de sa seconde place: «L'année dernière, j'étais tombé, et cela m'avait porté un coup sévère au moral, et j'avais mis plusieurs semaines à retrouver toute ma confiance» a-t-il déclaré.«Cette fois-ci.j'ai commis plusieurs petites fautes, et j'ai été freine par un coup de vent au départ.Mais cela n'a pas d'importance face à la performance collective de l'équipe canadienne», a-t-il ajouté.Vainqueur la saison dernière à Kitzbuhel et à Wengen, Ken Read a terminé second de la coupe du monde de descente derrière Peter Millier.Des favoris de la coupe du monde, ce fut Andy Wenzel qui fut le plus rapide hier.Le skieur du Liechtenstein a terminé 21ème, juste derrière l'Autrichien Franz Klammer, décevant.; Le slalom géant de ce premier combiné de la saison ne se disputera que debut janvier, a Ebnat-Kappel.Tandis que les spécialistes de vitesse ne disputeront leur prochaine descente que dans une semaine, à Val Gardena, ceux du slalom seront sollicités mardi et mercredi, à Madonna Di Campiglio.Nadig sur sa lancée 9 » téléphoto PA i ! Michel Goulet a jeté les gants en première période pour livrer bataille à Laurie Boschman, des Maple Leafs de Toronto.LIMONE PIEMONTE, Italie (AP) \u2014 Quatre jours après avoir gagné la descente de Val d'Isère, la Suissesse Marie-Thérèse Nadig a remporte, hier, sa deuxième victoire de Coupe du Monde (en trois courses) dans le slalom géant de Limone Piemonte (Italie).Elle confirme ainsi qu'elle sera Tune des grandes favorites cette année du classement de la Coupe du Monde où elle renforce sa position en tète.En dépit d'un rhume et d'un mal de gorge, couvrant les deux manches en 2:50,45, elle a battu Je 12/100e l'Italienne Daniela Zini (2:50,57) et de 31 100e la Française Fabienne Serrât (2:50,76).L'autre Française que Ton attendait en bonne place, Perri-ne Pelen.s'est classée sixième (2:51.98), derrière l'Italienne VVanda Bieler (4e) et la Suissesse Erik a Hess (5e).L'Allemande Irène Fpple, grande favorite et qui avait gagné le premier géant de la saison à Val d'Isère, a manqué une porte et a abandonné dans la premiere manche: elle conserve toutefois sa deuxième plate au classement de la Coupe du Monde avec 60 points, derrière Nadig I (86).L'Ontarienne Kathv Kreiner de Timmins a obtenu la 14e place avec un combiné de 2: 55.06.La-skieuse de 23 ans semble se remettre de sa décevante 34e place;;] en slalom géant à Val d'Isère* après avoir signé le deuxième temps en descente au même I endroit.On la retrouve maintenant enfl 7e place au classement mondial avec 29 points.| Parmi les autres Canadiennes, on note Ann Blackburn de Chi coutimi avec une 41e place en; 3:03.53.La prochaine épreuve fémini-: ne de la Coupe du monde sera la descente de Piancavallo, vendredi.La favorite?Nadig, bien sûr. U J j B 2 SPORTS.la presse, montreal; 1undi 8 decembre 1980 LE HOCKEY DE MIJGUE NATIONALE LES ASSISES DU BASEBALL X SAMEDI Boston 1, Canadien 4 Québec 2, Toronto 5 Philadelphie 2, Détroit 4 Washington 8, Colorado 6 Pittsburgh 6, Chicago 4 Hartford 5, Calgary 3 Buffalo 3, Minnesota 3 St-Louis 5, Winnipeg 2 Los Angeles 5.NY Islanders 3 DIMANCHE Toronto 4, Québec 4 Chicago 4.NY Rangers 5 Colorado 2, Philadelphie 4 Washington 3.Boston 7 Pittsburgh 1.Buffalo 10 Détroit à Minnesota Hartford à Edmonton NY Islanders à Vancouver LUNDI Calgary à Los Angeles MARDI Vancouver à Washington Minnesota à St-Louis Buffalo à Colorado MERCREDI Canadien à Pittsburgh Boston a Québec Washington à NY Rangers NY Islanders à Edmonton Philadelphie à Chicago Hartford à Winnipeg Los Angeles à Minnesota Vancouver à Toronto JEUDI Toronto à Canadien Buffalo à Calgary Los Angeles à Détroit Québec à Boston Chicago à St-Louis VENDREDI NY Rangers à Colorado Pittsburgh à Washington SAMEDI Edmonton à Canadien Chicago à Détroit Vancouver à Boston NY Islanders à Calgary Philadelphie à Pittsburgh Los Angeles à Hartford Winnipeg à Minnesota Colorado à St-Louis Buffalo a Toronto DIMANCHE Edmonton à Québec NY Rangers à Chicago NY Islanders à Winnipeg St-Louis à Philadelphie Detroit à Washington Los Angeles à Boston Vancouver à Buffalo CLASSEMENT CONFÉRENCE PRINCE-DE-GALLES (Division Norris) PJ\tG\tP\tN\tBP\tBC\tPts 26\t19\t6\t1\t115\t81\t39 27\t14\t11\t2\t119\t86\t30 27\t9\t13\t5\t93\t128\t23 27\t8\t14\t5\t96\t122\t21 25\t4\t17\t4\t78\t114\t12 (Division Adams) Minnesota .24 13 5 6 96 69 Buffalo .27 14 7 6 109 79 Toronto .25 10 10 5 104 107 Boston .26 9 11 6 92 90 Québec .27 6 14 7 92 114 CONFÉRENCE CLARENCE CAMPBELL (Division Patrick) 32 34 25 24 19 PJ\tG\tP\tN\tBP\tBC\tPts 29\t19\t6\t4\t119\t74\t42 29\t17\t7\t5\t125\t95\t39 26\t9\t7\t10\t102\t91\t28 26\t11\t10\t5\t102\t91\t28 28\t9\t15\t4\t99\t121\t22 (Division Smythe) ST.Louis.27 17 6 4 113 91 38 Vancouver.27 13 8 6 108 91 32 Colorado .27 10 13 4 92 111 24 Chicago .29 9 15 5 118 134 23 Edmonton.24 6 13 5 86 101 17 Winnipeg.27 1 19 7 80 131 9 CLASSEMENT GÉNÉRAL (Les 16 premiers participent aux séries) Philadelphie.Los Angeles NY Islanders St-Louis .Buffalo .Minnesota .Vancouver .Canadien .Washington Calgary.42 39 39 38 34 32 32 30 28 27 11 12 1 1 1 1 17 1 1 21 Toronto.25 Colorado.24 Boston.24 Hartford.23 Chicago.23 NY Rangers.22 Pittsburgh.21 Québec.19 Edmonton.17 Détroit.12 Winnipeg.9 IiESMEHEUESL Meneurs de la ligue >: B a I^Dîonne.LA .20 31 -Simmer.LA .26 24 Bossy.NYI .27 15 ^-Barber.Phi.22 18 | -Taylor.LA 1 7 23 ;6retzky.Edm.12 28 Trottier.NYI.7 32 -Maruk.Wash.21 17 :S6utt, Can.17 20 ;Federko.St.L.10 27 -Bichard.Que.22 13 TNflsson, Cal.13 22 P.Stastny.Que.11 22 Kehoe.Pitt.21 11 iQàre.Buff.18 14 iROgers, Hart.14 18 -Cterke, Phil.7 25 -ÇÔurne.NYI.14 17 :IPotvm.NYI .7 24 -Savard.Chi.12 18 -GÏJties.NYI.11 19 Ml Howe.Hart.7 23 >ûartner.Wash.15 14 Lafleur, Can.9 20 Christian.Win.6 23 Autres du Canadien B a Pts Tremblay .11 16 27 Napier.11 10 21 Houle.9 12 21 Gainey.9 8 17 Acton.8 9 17 Jarvis.6 10 16 Lambert.6 10 16 Langway.4 12 16 Wlckenhelser.6 8 14 Robinson .5 9 14 Larouche .6 7 13 Gingras.4 9 13 Lapointe .1 8 9 Engblom .1 8 9 Savard .3 3 6 Mondou .15 6 Nilan.2 2 4 Risebrough .0 2 2 Et des Nordiques B a Pts Hislop .15 11 26 A Stastny .9 17 26 Hunter.5 17 22 Goulet.9 12 21 Ftorek .5 12 17 Pts 51 50 42 40 40 40 39 38 37 37 35 35 33 32 32 32 32 31 31 30 30 30 29 29 29 LIGUE JUMOR MAJEURE DU QUÉBEC .DIMANCHE : Sorel2.Chicoutimi8 |.' Laval 3.Cornwall 4 .?;-Rivières3.Hull 6 -Mootréal 3.Shawinigan 2 * Québec 6.Sherbrooke 4 \u2022 Quebec à Laval MARDI .Sherbrooke à Sorel Cornwall à T -Rivières JffUDI SÔrel à Québec Chicoutimi à Cornwall (Division Frank G P N Shawinigan 18 12 3 Chicoutimi 16 16 1 T.-Rivières 15 16 2 Québec 15 16 1 Sherbrooke 14 16 3 (Division Robert Sorel 20 9 3 Cornwall 21 13 0 Hull Montréal Laval Dilio) Bp Be Pts 163 142 39 174 180 33 152171 32 150145 31 176158 31 Lebel) 158135 43 188150 42 14 17 3 124 154 31,T 14 19 0143158 28 9 22 2 135 170 20 sont les qui vont le show DALLAS \u2014 Souhaitons que les Rangerettes reviennent tous les jours à l'hôtel Anatole de Dallas.Et les gymnastes.Et la fanfare.Et l'orchestre.Et pourquoi pas les meneuses de claques des Cowboys de la Ligue Nationale de Football?JEAN AUCOIN envoyé spécial de LA PRESSE Car pour la délégation montréalaise au 79e congrès du baseball professionnel, la semaine risque d'être longue et monotone.Les journalistes qui couvrent les activités des Expos ont rencontré le président de l'équipe, John McHale, en début de soirée hier et après l'avoir littéralement bombardé de questions, ils étaient tous sous l'impression que ce ne sont pas les Expos qui sauveront le show ici.Les assises du baseball commencent officiellement ce matin.Mais hier, à l'occasion de l'arrivée des délégués, des journalistes, des vendeurs et des curieux, on a eu droit à un spectacle des Rangerettes dans le lobby de ce super luxueux hôtel Anatole.Les Rangerettes sont évidemment les cheerleaders des Rangers du Texas de la Ligue Américaine.Et un peu comme à Toronto l'an dernier, il fut possible d'admirer de superbes décorations de Noël.Pour ce qui est du baseball, la période des rumeurs commence forcément avant les assises.Et ce ne sont pas les Texans qui s'énervent avec le baseball ici en décembre.Dans le merveilleux monde du sport, c'est de football qu'on parle aux Etats en ce deuxième dimanche de l'Avent.Les rumeurs qui concernent les Expos?Fred Lynn.Keith Hernandez.Bruce Sutter.Laissons parler John McHale.«Fred Lynn?Il deviendra joueur autonome à la fin de la saison 1981.Si nous étions certains de lui faire signer un contrat, nous serions sûrement intéressés.Mais nous ne possédons pas cette assurance.\u2022 Hernandez?Les Cardinals veulent trois joueurs en retour.Et ils parlent surtout aux Cubs de Chicago et aux Padres de San Diego.«Sutter?Nous parlons aux Cubs depuis juillet dernier.Si les Cubs ne transigent pas avec les Cardinals, on verra bien dans le temps comme dans le temps».McHale a déclaré que chaque fois qu'une équipe majeure lui parle d'un marché quelconque «elle veut toujours l'un de nos jeunes joueurs prometteurs.Nous serons très prudents.» Deux minutes plus tard.McHale a dit que les Expos seront très agressifs cette semaine.Prudents.agressifs.essayez de comprendre.Ce n'est que vers la fin de la conversation que le président des Expos a peut-être ouvert sor jeu.«A moins d'aller chercher un bonhomme qui vient de connaître une mauvaise saison mais dont nous savons qu'il peut être encore excellent.Ou encore un joueur autonome qui a été ignoré à New York le mois dernier», dt mentionner McHale.Tout cela signifie quoi exactement?Que le seul «gros» joueur des Expos qui pourrait partir serait Ellis Valentine con tre Fred Lynn.qu'un joueur ignoré au repêchage des joueurs autonomes, donc sans une trop grande valeur marchande, s'en viendrait à Montréal contre un Bernazard, un Tate ou un Mutton.«Si nous donnons un lanceur, nous serons à notre tour à la re cherche de lanceur», a dit McHale, «d'autant plus que Dave Palmer ne sera sûrement pas prêt avant le 15 juin».Grosso modo, et McHale l'a reconnu, les Expos préfèrent attendre au camp d'entraînement pour revoir les Raines et les Wallach plutôt que de commettre une grave erreur à Dallas juste pour le plaisir de faire des transactions.D'autant plus qu'il est toujours possible de faire jouer Warren Cromartie au champ gauche et Willie Monta-nez au premier coussin, deux frappeurs gauchers.Après tout, les Expos n'ont accusé qu'un retard d'une seule partie dans la course au championnat et McHale n'ira pas chambarder complètement sa formation «surtout que les Phillies en dépit de leur championnat, ne sont pas dans une position aussi confortable que les gens peuvent le croire.» BLOC-NOTES.Ce matin, repêchage des joueurs qui ne figurent pas dans la liste des 40 joueurs de chaque club majeur.Les Expos en seront.Dick Wil-Noms arrivera ce soir à Dallas.Warren Cromartie a rencontré McHale à West Palm Beach et encore une fois, il s'est porté volontaire à jouer à n'importe quelle position.Dallas en décembre: entre 65 et 70 degrés.hier: nuageux et pluie en fin d'après-midi.McHale poursuit les négociations avec les joueurs autonomes que sont Stan Bahnsen, Willie Monta nez, Jim Dwyer et Ray Burn's.«J'essaie de convaincre Montanez qu'il doit lutter pour obtenir le poste permanent au premier but», a dit McHale qui a refusé de nommer des joueurs intouchables chez les Expos.BAGARRE GÉNÉRALE A BUFFALO Les Sabres l'emportent 10 à D'après UPI et PC Une échauffourée de deuxième période qui a résulté en 209 minutes de punition a constitué le haut fait d'un match au cours duel les Sabres de Buffalo ont littéralement démoli les Pingouins de Pittsburgh 10-1, hier soir, dans la ligue Nationale de hockey.Ce deuxième engagement a mis presqu'une heure à être joué alors qu'à 3.32 minutes de la fin, Larry Playfair des Sabres et Bennett Wolf des Pingouins ont engagé le combat au centre de la glace.Le tout a dégénéré en bagarre générale, impliquant tous les joueurs sur la glace à l'exception des deux gardiens de but.Quand l'ordre fut rétabli, plus de trois heures de punitions avaient été imposées par l'arbitre Bruce Hood.Neui inconduites de chaque côté, pour ne parler que de celle-là.Côté sportif, Rick Dudley s'est mis en évidence pour les Sabres avec trois buts, portant son total à 10 cette saison.Tony McKe-gney en a obtenu deux, ses 14e et 15e.L'unique filet des perdants, qui n'avaient pas connu la défaite en trois rencontres, a été l'affaire de Mark Johnson, son 7e de l'année.Greg Millen a été remplacé par Rob Holland devant la cage des Pingouins après que les Sabres eurent compté quatre buts en l'espace de 3.30 minutes, tôt au deuxième «vingt».Pendant ce temps à Philadelphie, Reggie Leach a compté le but décisif et les Fivers se sont remis d'un déficit de 2-0 pour vaincre les Rockies du Colorado 4-2.Les Flyers ont comblé le déficit avec des buts de Bill Barber et de Behn Wilson puis, après le filet de Leach, Rick MacLeish y est allé de son 17e de l'année.A Boston, Peter McNab a compté deux buts lors de jeux de puissance et Wayne Cashman en a ajouté un autre sur un jeu identique et les Bruins ont mis fin à photo UPI Une mêlée devant les buts des Sabres de Buffalo qui accueillaient les Pingouins hier.Le match fut rude et les Sabres l'ont emporté 10-1.une poussée de sept matches sans défaite des Capitals de Washington qu'ils ont vaincu facilement 7-3.Dick Redmond s'est aussi mis en évidence en marquant lui aussi au cours d'un désavantage numérique.Sur ce but, Bobby Lalonde a mérité une mention d'aide, sa 200e en carrière dans la LNH.* Les Bruins menaient 6-1 après les deux premières périodes.Enfin, à New York, Steve Vic-kers y est allé de deux buts et d'une passe et son coéquipier de ligne, Walt Tkaczuk a ajouté trois aides à la production des Rangers qui ont eu le meilleur 5-4 sur les Black Hawks de Chicago.La percée des vainqueurs s'est faite malgré une performance de trois filets de Reg Kerr qui tentait désespérément d'éviter aux siens un sixième revers de suite.Les Éperviers, de piètres voyageurs Les Eperviers de Sorel ont beau détenir le premier rang au classement général mais ils sont incapables d'acheter le plus infime point au classement lorsqu'ils se rendent à Chicoutimi.Leur disette de deux ROBERT BOUSQUET \"\"\"\" ans et demie s'est poursuivie hier soir alors qu'ils se sont inclinés 8-2 devant des Saguenéens soucieux de gâter leur public.Grâce à ce gain, les troupiers de l'instructeur Michel Morin ont finalement atteint la marque de .500 après leur début de saison catastrophique.Robert Millette et Normand Léveillé ont tous deux marqué deux buts et récolté deux aides dans la victoire.La recrue Luc Dufour en a fourni deux autres pendant que Villeneuve et Gravel ajoutaient les derniers.Ga4i-lin et Sylvestre, celui-ci en Infériorité numérique, ont assumé la faible réplique des visiteurs.Le but de Sylvestre a d'ailleurs été marqué aux dépens de la recrue Guy Chartrand qui a remplacé Yvan Charbonneau avec cinq minutes à écouler dans la rencontre.L'ailier Denis Doré a participé à la dernière victoire saguenéen-ne.Il décidera cependant de son statut aujourd'hui.À Sherbrooke, l'instructeur des Castors André Boisvert a risqué l'utilisation du gardien recrue Danny Auclair pour un premier départ dans la ligue Majeure.Auclair a accordé quatre buts sur 20 lancers au cours des deux premières périodes avant de céder sa place à Corra-do Micalef pour le dernier tiers.Les Remparts de Québec l'ont cependanat emporté 6-4 alors que Gaétan Duchesne a marqué le but victorieux et le but d'assurance dans un filet désert.Ren4 Labbé, deux fois, Daniel Rioux et Patrice Massé ont complété pour les visiteurs.La réplique est venue de Bachand, Ménard, Richardson et Cranston.Dennis Martin efectuait sa rentrée pour les Castors après une longue absence et il a participé à un but.Grâce à cette victoire, les Remparts rejoignaient les Castors au sixième palier avec 31 points au classement.Tout comme les Olympiques de Hull qui l'ont emporté 6-3 sur les Draveurs de Trois-Rivières.Benoit Doucet a dirigé l'offensive hulloise avec deux buts et deux aides.Pilon, Maurice Roy, Gauthier et Poulin ont inscrit les autres.La réplique est venue de Jean-René Tapia, deux fois, et Alain Lemieux.Le Junior de Montréal ne tenait pas lui aussi à se laisser distancer.La formation montréalaise a défait les Cataractes de Shawinigan 3-2 grâce à des buts de Bertucci, Reed et Forain.Pour les Cataractes qui encaissaient un sixième revers au cours de leur huit derniers matches, Vignola et Thellend ont marqué.Les Cats étaient privés de Côté et Mormina, tous deux victimes de claquage, ainsi que de Sylvain Boutet, fracture d'un bras.Un but de Mark Crawford à 1:36 de la période surtemps a permis aux Royals de Cornwall de s'approcher à un point des meneurs, les Eperviers de.Sorel, grâce à cette victoire de #3 sur les Voisins de Laval.Eatough, Arniel et Hawerchuck ont ajouté les autres buts des vainqueurs tandis que Fulton, Payne et Cris-pin répliquaient pour les Voisins qui recevront les Remparts de Québec ce soir.L'instructeur Bob Kilger des Royals, un ancien officiel de la ligue Nationale, a été explusé de la rencontre par l'arbitre Robert Monfils et le match a été interrompu à de nombreuses reprises alors que les spectateurs étalaient leur mécontentement. LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 8 DÉCEMBRE 1980 B 3 SA PATIENCE EST RÉCOMPENSÉE 1 Richard Sévigny, pas comme les autres C'est parce qu'il n'est pas comme les autres que Richard Sévigny est encore à Montréal.BERNARD BRISSET C'est sans doute aussi parce qu'il est différent des autres que le public l'adopte, le chouchoute et lui fait sentir depuis deux jours qu'il est déjà l'un de ses grands favoris.Sans même avoir fait ses véritables preuves.Si Sévigny avait été taillé dans le même bois que la grande majorité des gardiens de but.s'il avait été susceptible.gro-gneur.maussade et de ceux qui se renfrognent facilement, il aurait pris un autre chemin des le début de la saison.C'est strictement parce qu'il est tout le contraire que Claude Ruel a accepte de le garder avec lui malgré son horreur pour le système de trois gardiens.Je ne l'aurais jamais gardé avec moi s'il avait été un faiseur de trouble, a dit Ruel après la victoire de l-l des siens samedi soir, contre les Bruins de Boston.Quand il est devenu assuré que Richard ne pourrait retourner à Halifax, je lui ai dit qu'il taisait partie de l'équipe au même titre que les autre- et je n'aurais pu souhaiter meilleure attitude de sa part.».Sévigny a pri- -on mal en patience.Il a accepte sans rechigner tous les inconvénients que créait sa presence au sein d'un .tandem de gardiens chevronnés.Etre troisième, ça voulait forcément dire ne pas jouer avant que survienne une blessure à l'un des réguliers, ça voulait dire beaucoup moins de temps que les autres à s'entraîner durant les exercices.Comme il n'y a que deux filets sur une patinoire.Richard a été forcé pendant longtemps à regarder ses coéquipiers s'entraîner en restant assis sur le bord de la bande.Même qu'à un certain moment, il avait entièrement perdu sa forme: il évaluait à une semaine d'exercices intensifs le temps qu'il lui faudrait pour recouvrer sa pleine capacité.Il n'a pas dit un mot non plus quand Claude Ruel Ta laisse à Montréal en quelques occasions alors que le reste de l'équipe se rendait disputer un match à l'extérieur.Chez le Canadien, c'est considéré comme de l'or, un gars qui parle pas! (Photo Pierre Côté, LA PRESSE) Richard Sévigny: «Je devais gagner contre Boston, pour ma confiance et celle de mes coéquipiers.» «Je dois beaucoup à Denis Herron, confiait Sévigny après avoir permis à son équipe d'inscrire une première victoire en cinq matches au Forum.Il était dans la même situation que moi il y a quelque temps quand Bunny disputait tous les matches.Et pourtant, il a accepté de couper son temps durant les exercices pour m'ai-der à me remettre en forme.De plus, il n'a jamais cessé de m'en-courager, de me dire que le jour ou j'au rais ma chance n'était pas loin.» Aujourd'hui.Sévigny songe à remettre la pareille à son coéquipier.Il a hâte que Herron retourne sur la patinoire disputer un autre match.«Dans certaines équipes, on découvre une compétition terrible entre les gardiens, mais ce n'est pas le cas ici.précise-t-il.Denis et moi en particulier, on s'est compris dans nos malheurs et maintenant, je suis certain qu'il est prêt a prouver qu'il est encore capable de gagner avec le Canadien.Il a seulement besoin de retrouver un peu de confiance.» A écouter Sévigny.on a l'impression qu'il vient de terminer et de digérer la lecture de «Ce que tout parfait joueur du Canadien devrait savoir».C'est sans doute aussi pour toutes ces raisons que ses coéquipiers en parlent avec beaucoup de chaleur et que le public l'a adopté d'emblée.Contre les Bruins, chacun de ses arrêts a déclenché de très chaleureux applaudissements et le but de Dwight Foster que bien peu de g ens ont vu a été accueilli avec beaucoup de huées.On était déçu de le voir perdre son blan- chissage si tard dans le match.Une étape Mais il ne faut pas croire pour autant que Sévigny est de ceux qui acceptent tout sans rechigner parce qu'ils sont conditionnés comme des marionettes.Oh que non.Il est l'un des joueurs les plus articulés, l'un de ceux qui réfléchissent le plus sur leur condition d'homme et d'athlètes.S'il a accepté sans broncher les difficiles journées d'octobre et novembre, c'est parce qu'il les considérait comme faisant partie de son apprentissage, rien de plus.Il ignorait évidemment si le Canadien allait un jour lui faire confiance ou l'échanger a une autre équipe.Mais il prenait son mal en patience parce que dans son cas en particulier, le temps a toujours bien arrangé les choses.Apres tout, il y a seulement trois ans.il n'était qu'un gardien parmi tant d'autres, perdu à Kalamazoo dans la ligue Internationale.«Je l'avais averti de se préparer il y a environ une semaine, précise Ruel.Je lui avais dit qu'il aurait sa chance à la première occasion.Le travail que ce gars-là a fourni durant les exercices constitue une leçon pour tout le monde.On a tous raison d'être fier de lui.» Ruel avait même l'intention de l'utiliser jeudi contre Pittsburgh.Il a demandé à Michel Larocque s'il avait besoin de repos après la dure rencontre de la veille à Buffalo, mais celui-ci a décliné la perspective d'un congé.Comme le sort est souvent cruel, il a été bêtement coupé à une main quelques minutes avant la fin.Sévigny a fait une rentrée remarquée et voilà que 48 heures plus tard il bat les Bruins pour la premiere fois.«Ce match, il fallait absolument que je le gagne, dit-il.Il me le fallait pour ma propre confiance, mais surtout pour que les autres joueurs aient confiance en moi.» BLOCS NOTES: Guy Lafleur qui signait des autographes chez Eaton quelques heures avant la partie, a été lui-même surpris de jouer C'est le soigneur Pierre Meilleur qui a donné l'idée à Claude Ruel d'utiliser son meilleur joueur durant les attaques à cinq, même s'il avait patiné deux fois seulement en 18 jours.«Quand un Guy Lafleur te dit qu'il se sent bien, tu n'hésites pas», raconte Ruel.S'il ne l'a pas utilisé davantage, c'est que les médecins lui ont conseillé de le ménager.Mais un Guy Lafleur à 50 pour cent de sa valeur, c'est déjà bien mieux que quelques autres à 100 pour cent.Mario Tremi blay, l'un des meilleurs, après avoir vul son équipe jouer une' autre mauvaise troi-; sieme période «Claude peut bien; être en c.contre; nous».Ruel: «C e-i pas moi qui leur ai ditl de s'asseoir sur leur avance en troisième.-, mais ce sont des chu-\"; ses qui arrivent! quand t'es frustré et-* que t'as peur».Le-; Canadien n'a ob.tenu: son premier tir 'sùrj Rogatien Vachbn qu'après 12:4S minutes à l'engagement final.Vachon a été; atteint et assommé par un tir de Ré jean Houle dans la derm^-'.re minute.Il a fallu plusieurs points de suture pour fermer la; plaie.«Dans le temp-.Rogie disait que je n'avais pas de shot.; Je suis allé le voir à; l'infirmerie pour lui j demander ce qu'il en! pensait aujourd'hui*.; de blaguer Houie.Boutique ski doo VASTE CHOIX d ensembles et de vestes, mouffles.gants, bottes, casques.etc \u2022 Chaleur \u2022 Confort \u2022 Durabilite OUVERT LE SAMEDI 1 1 t s Bourque abandonne Lemoyne Le défenseur étoile Rav-mond Bourque des Bruins de Boston vient de laisser tomber son conseiller Rodrigue Lemoi ne au profit d'un avocat de Boston.Bourque qui est à l'écart du jeu depuis trois semaines a la suite d'une fracture de la mâchoire au cours d'un combat de boxe contre Dennis Polonich.vient de signer une entente de service avec Jack Sands, un conseiller pratiquement inconnu dans les cercles du hockey.Il est l'agent d'affaires de plusieurs joueurs des Red Sox et s'est surtout fait connaitre comme avocat de Darryl Stingley.le joueur des Patriots de la NFL qui avait failli perdre la vie sur un terrain de football il v a deux ans.Lemoyne était évidemment troublé en apprenant cette nouvelle samedi soir.«Je n'en suis pas à ma premiere trahison dans le monde du sport, a-t-il laissé tomber.Rodrigue Lemoyne a déjà survécu à des coups pires que celui-là et il survivra encore.» L'avocat de Sorel qui a eu une large part de responsabilité dans l'ascension de Bourque.a déjà perdu les sen ices de clients aussi célèbres une fois accèdes à la ligue Nationale.On se rappellera notamment la dispute qui l'avait opposé à Robert Picard il y a quelques années.Pierre Larou-che en est un autre qui l'a abandonné une fois passé au Canadien.Seul Pierre Mondou lui reste d'une fidélité à toute épreuve si l'on fait exception de jeunes recrues comme Steve Kasper ou Normand Aubin.«Raymond était super-heureux et super riche quand il a signe son contrat avec les Bruira l'an dernier, a-t-il dit.Je sais pas pourquoi il a pris cette décision puisqu'il ne m'en a jamais parlé.Mais chose certaine, il me doit beaucoup moralement.et financièrement.» b.B.'JUSQU'A 4h pm ¦^ochting et /poftf\" PBgon 6767 est, F liquidation \"\"| henri- I DE TOUT NOTRE STOCK 0E I bourassa | SKI DE FOND ! 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Un joueur courageux Monsieur mon président est aussi déterminé et courageux que régulier.L'an dernier, par exemple, il avait remporté le tournoi de Baltimore et ensuite atteint les demi-finales de Palm Springs en dépit d'une blessure au pied fort douloureuse.Or il ne s'agissait pas d'une entorse comme il le croyait: les médecins allaient diagnostiquer une fracture.Faut le faire en tennis, disputer deux semaines de tournoi avec une fracture.surtout quand son style fait que tous les matches sont longs! Et Ton pourrait multiplier les exemples à cet effet pendant des pages et des pages.En 1976 à Paris, Solomon avait affronté Raul Ramirez par une température torride et enlevé le marathon.22 bouteilles d'eau et 13 livres en moins plus tard.Le match appartient à la petite histoire du tennis professionnel.Cette année, c'est au terme d'un autre marathon, une affaire de quatre heures, que Solomon venait à bout d'un autre joueur de fond, Guillermo Vilas, 6-7,6-2, 6-4, 2-6 et 6-3.Joueur de fond emerite, Solomon possède l'excellent revers à deux mains dont je vous ai parlé, (un revers qui n'a rien de classique, qui semble même gauche), de très bons retours et des passing shots très précis.Mais il est peut-être, des dix meilleurs internationaux, celui dont le jeu comporte le plus grand nombre de failles.Sa volée et son service, par exemple, sont faibles.C'est merveille-et c'est tout dire de sa régularité et de sa détermination\u2014qu'il arrive à se tirer aussi bien d'affaire sur surfaces rapides.Le uouci du détail Solomon ne vaincra que très Huit des meilleurs internationaux du tennis, Jimmy Connors et John McEnroe en tête, participeront à la deuxième Coupe du Défi de Montréal, du 9 au 14 décembre à I'arena Maurice-Richard.Pour l'occasion, Réjean Génois, le professionnel itinérant de Tennis 13 et le meilleur international canadien des dernières années, se joint à l'équi- pe de LA PRESSE.Au cours des derniers jours, il a livré à Gilles Blanchard ses commentaires sur chacun des joueurs et son analyse des styles en présence.Pendant le tournoi, Réjean continuera de faire partie de l'équipe de rédaction et signera un billet quotidien dans ces pages.occasionnellement des joueurs qui lui sont supérieurs.Quand il le fera, c'est que l'autre se trouvera en méforme ou commettra une erreur de stratégie.Comme Vilas par exemple qui avait décidé.Tan dernier au Tournoi des Maitres, de prendre le filet contre lui, de tester ses passing shots! Solomon ne perd pas de temps à détecter ce genre de bévue et à en profiter.Quand il se présente à un match, il est fin prêt.Il sait exactement ce qu'il doit faire et connaît très précisément ses possibilités.Cette année, Solomon avait déclaré à la presse que ses statistiques personnelles lui indiquaient qu'il devrait bien faire au Championnat ATP de Cincinnati.Au fil des ans, avait-il expliqué, il s'était aperçu qu'il lui fallait autant de semaines pour se retrouver après des vacances que le nombre de semaines consacrées à ces vacances.Il arriva très exactement ce que Solomon avait prédit.Au terme de cinq semaines de vacances après les Internationaux de France, il perdit au deuxième tour du tournoi de Boston, au deuxième tour du tournoi de Washington, en demi-finale de North Conway, en huitième de finale d'Indianapolis, puis il enleva le titre de l'ATP à Cincinnati.C'était tout un exploit.La liste des adversaires de Solomon à Cincinnati se lisait comme suit: Pattison, Tim Gullikson, Victor Amaya, Roscoe Tanner, Guillermo Vilas et Jimmy Connors! «J'étais confiant: c'était prévu dans mon contrat de président de l'ATP», se contentait-il de blaguer.Plus que le tennis Il y a plus encore que le tennis au personnage de Solomon, beaucoup plus.Monsieur mon président est un altruiste qui utilise ses succès en tennis pour mener des combats bien plus importants.Il est un membre très actif du Projet de la faim, un organisme qui regroupe déjà un demi-million de personnes et qui s'est ' donné comme objectif de solu- tionner en 18 ans le problème mondiale de la famine.A Toronto, au dernier Omnium canadien, Solomon, son épouse Jan et Eddie Dibbs tenaient kiosque et faisaient du recrutement.Quand il a remporté le tournoi ATP de Cincinnati, Solomon a versé SI,000 au Projet de la faim et un autre $1,000 au Centre de recherches d'un hôpital d'enfants qu'il avait visité avant le tournoi.«Il est juste que je partage la bourse avec ces enfants.Ce sont eux qui m'ont inspiré tout au long do la compétition.» Solomon reconnaît qu'il est ressorti transformé de son cours EST (Erhard Seminar Training) un programme de soixante heures destiné à améliorer la qualité de vie des participants.«Ma vie a changé.Tout est devenu plus important et plus facile aussi: mes relations avec ma famille et mes amis, mon tennis également.» Au terme de ce programme, Solomon a décidé de hausser ses objectifs en tennis d'améliorer son jeu, de se faire plus offensif.Il a embauché un autre gradué d'EST, Paul Cohen, et il a choisi d'atteindre les rangs des cinq premiers internationaux.Ne pariez pas contre lui! DEMAIN: Une analyse de la compétition qui commence en soirée.photo Armand Trottier, LA PRESSE Les internationaux au travail.Quelques-uns des meilleurs internationaux qui prendront part à la Coupe du Défi cette semaine étaient déjà au boulot, hier à I'arena Maurice-Richard.Shlomo Glickstein a été un des premiers à se familiariser avec les conditions de jeu.Si les Marathoniens japonais avaient été aux J.O.de Moscou l'Allemand de l'Est Waldemar Cierpinski aurait-il triomphé?C'est exactement la question qu'on peut se poser après le fameux marathon de Pukuoka; qui a été remporté dans la nuit SO.M ALLÉ JAC Collaboration spéciale de samedi à dimanche, pour la 3ème fois consécutive, par le très brillant Toshihiko Seko, 24 ans, qui en a profité pour améliorer sa marque personnelle, et le record de l'épreuve en 2h.09.45,8 ième meilleure performance mondiale de tous les temps.Toshihiko a parcouru les 10 derniers kilomètres avec son camarade et rival national Takeshi Soh, qui a franchi la ligne d'arrivée 4 secondes seulement après lui.La domination nippone a d'ailleurs été tatale puisque 5 japonais ont terminé dans les 10 premiers.Cierpinski pour sa part n'a pu finir que 6ème en 2 h.10.24, alors qu'à Moscou il avait couru en 2 h.11.03.C'est ce qui nous fait penser qu'il n'aurait pas forcément pris le dessus dans la capitale soviétique le 1er août dernier.Mais il faisait assez chaud ce jour-là sur le tracé moscovite, alors qu'à Fukuoka le thermomètre n'accusait que 12 degrés celcius.C'est une considération dont il faut tenir compte pour le marathon où les performances sont toujours de meilleure qualité quand il fait frais.Voilà pourquoi, à Fukuoka, les 12 premiers sont rentrés en moins de 2 h.12.Parmi ces 12 champions figuraient les lauréats du Marathon International de Montréal, David Cannon et Garv Henrv.Ce dernier, Australien de naissance, (qui poursuit ses études aux Etats-Unis), avait pris la seconde place à Montréal en 2 h.11.37, derrière le Britannique Cannon 2 h.11.22.A Fukuoka, Henry s'est classé 4ème et premier étranger en 2 h.10.09, ce qui le situe désormais au 12ème rang des meilleu- MARATHON DE FUKIOKA Bég i n fracasse la marque du Québec res mondiaux de tous les temps.Cannon, lOème en 2 h.11.35, a frôlé la sienne.Et les Québécois me direz-vous?Eh bien, comme nous l'avions prévu, Daniel Begin des Centaures de Québec a fait sauter la marque provinciale de Patrick Muntuoro.Il a couru très exactement en 2 h.21.06, ce qui lui a valu la 52ème place.Montuoro avait réussi pour sa part 2h.22.èû en mai passé, en remportant le marathon d'Ottawa.C'est donc une amélioration de 1.48 qu'a réalisée Daniel, qui fut déjà le meilleur québécois le 5 septembre dernier à Montréal, Mais au 16ème rang en 2 h.23.18.Montuoro a pris la 70ème place en 2 h.25.23, alors que l'an dernier sur le même parcours il avait fait 2 h.25.57, et Dominique Gagnon, le plus jeune de la troupe est celui qui semble avoir le moins bien supporté le déplacement puisqu'il a terminé 89ème en 2 h.28.50.Le meilleur Canadien a été Don Howieson qui a porté sa meilleureleure performance à 2 h.15.53 (lie).A houston pendant ce temps là Marcel Jobin remportait le 35 kms local, en 2 h.45.09, laissant son adversaire le plus proche, l'Américain Dave Gwin à 31 minutes, un rien.Mais s'il faisait frais à Jukuoka, la température était estivale au Texas, quisqu'il y faisait 80 degrés s'il vous plaît.Il voulait jouer à la Rosie Ruiz.SCOTTSDALE, Ariz.(PA) \u2014 Rosie Ruiz a peut-être vécu l'embarras d'une disqualification pour n'avoir pas couru en entier le Marathon de New York, mais il est un coureur «parachuté» qui a connu une intervention plus immédiate et plus.brutale, en fin de semaine, lors du marathon Fiesta Bowl.Bill Scobey.un pompier et ancien marathonien de classe mondiale, a effectivement vu un intrus se glisser dans la course vers le 22e mille.Il est intervenu sur le champ; «Hé, enlève-toi de là!» a-t-il crié.Pour toute réponse, il a essuyé un geste obscène et la réplique suivante: «Si tu as encore assez d'énergie, pourquoi ne m'enlèves-tu pas du chemin?» Après un direct de la droite qui a laissé notre homme dans un piètre état en bordure du chemin, Scobey, 5'7\" et 125 livres, s'est présenté au fil d'arrivée bon 18e en un temps de 2 heures, 29 minutes, 50 secondes.Victoire de Drayton À Baltimore, le Canadien Jerome Drayton, 34 ans, a devancé 2,800 participants vers la victoire du 8e marathon du Maryland.Le résidant de Toronto a interrompu un voyage d'affaires pour courir ces 26 milles en un temps de 2h 19m 45s, devançant l'Américain Dan Rincon.Drayton, vaincjffeur à Boston en 1977, n'a toutefois pas approché le record du parcours établi justement en 1977 par Garry Bjorklunden2:13.46.LES TCHÉCOSLOVAQUES GAGNENT LA COUPE DAVIS L'Italie n'a pu que sauver l'hon PRAGUE (AFP) \u2014 M.Philippe Chatrier, président de la Fédération internationale de tennis, a remis hier après-midi le célèbre saladier d'argent à Ivan Lendl et Tomas Smid, ovationnés par des milliers de Tchécoslovaques.Auparavant, les deux derniers simples, que beaucoup de sup-porteurs italiens avaient boudés, ont permis à Corrado Barazzutti de sauver l'honneur des transalpins en battant Tomas Smid 3-6, 6-3, 6-2.Peu motivé au début de la rencontre, il a commencé à croire en sa chance au 2e set, tandis que son adversaire ne: chissait.Barazzutti a joué alors un très beau tennis, et remporté les deux derniers sets.Le second simple n'était en principe qu'une formalité, mais Gianni Ocleppo, le remplaçant d'Adriano Panatta, appuyait ses services et ses balles, et offrait une honnête réplique à Lendl.Il réussissait à prendre par deux fois le service du numéro un Tchécoslovaque, mais celui-ci, au jeu plus variéet à la technique plus sûre, ne pouvait être inquiété.De cette finale 1980, on retiendra la joie des Tchécoslovaques, qui s'approprient pour la première fois la Coupe Davis, mais aussi les déplorables incidents qui ont émaillé les matches disputés vendredi et samedi.Les deux parties s'accusent d'ailleurs de tous les maux.Le public de Prague dénonce les vociférations des supporteurs .».% .\u2022 .i italiens, quand ceux-ci accusent de partialité les juges.Ces derniers reprochent leur mauvaise foi aux tennismen transalpins qui, de leur côté, ne leur ont pas ménagé leurs critiques.Il faut ajouter à tout cela l'expulsion de deux supporteurs ita liens, dont le frère du sénateur communiste Lucciano Barca, la saisie d'un enregistrement de la 2e chaîne de la télévision italienne R.A.I., l'intervention et la protestation de l'ambassadeur d'Italie à Prague.Enfin, l'absence de la plupart des joueurs italiens à la cérémonie finale n'a pas été appréciée non plus par le public.Ces péripéties extra-sportives n'entachent pas la victoire très méritée des Tchécoslovaques, mais, pour de nombreux observateurs, la Coupe Davis ne sort pas grandie de cette finale.Les Tchécoslovaques, qui s'étaient déjà adjugé, vendredi, les deux premiers simples, disputés dans une ambiance survoltée et fertile en incidents, ont assuré leur victoire en remportant le double, samedi, grâce à Ivan Lendl et Tomas Smid qui ont battu les Italiens Adriano Panatta et Paolo Bertolucci par 3-6, 6-3, 3-6, 6-3 et 6-4.Ce match, joué devant 12,000 personnes, qui assurait à la Tchécoslovaquie une avance décisive de trois victoires à zéro, a duré trois heures.Tout comme les premiers simples, il a été émaillé de nombreuses contestations qui ont contribué à épuiser nerveusement les joueurs. la presse, montréal, lundi 8 décembre 1 980 B 5 BATTUS 5-2 PAR LES LEAFS SAMEDI Les Nordiques plient devant l'intimidation Les Maple Leafs de Toronto ont profité de la visite des Nordiques, samedi soir, pour mettre fin à une série de sept matches consécutifs sans victoire.Les Leafs, qui entreprenaient une série de deux matches en FRANÇOIS BÉLIVEAU deux soirs contre les Nordiques, ont mis l'accent sur l'intimidation, songeant sans doute à leur rencontre du lendemain à Québec, et ils l'ont emporté 5-2.Notons qu'il est toujours plus facile d'intimider un adversaire sur la route, alors que des milliers de spectateurs bruyants et consentants ajoutent à la psychose des visiteurs.Borje Salming, entre autres, a participé à cette «stratégie» qui a donné des résultats.«En fait, non, nous n'avons pas vraiment été intimidés, a commenté l'instructeur Michel Bergeron.Nous avons été ralentis.Il y a une nuance.Les Maple Leafs, secoués peut-être par leur presse locale, sûrement inspirés aussi par l'arrivée de leur nouveau gardien Jim Rutherford, ont joué avec fermeté, et ça a décontenancé plusieurs des nôtres.» En première période le gros Wilf Paiement est sorti du coin de la patinoire comme un bulldozer pour relayer à Darryl Sittler.Le seul but de l'engagement, lequel a été interrompu souvent par une longue série de punitions.Des mises en échec brutales, des bagarres au cours desquelles deux joueurs des Nordiques furent blessés, les défenseurs Kim Clackson (un claquage) et Normand Rochefort (blessure au cou).Hier soir à Québec ils ont été remplacés par des réservistes rappelés des filiales, Dave Pi-chette, Terry Johnsen et Wally Weir.En deuxième, les Nordiques sont parvenus à bien faire paraître Rutherford.Jacques Richard a obtenu à lui seul deux tirs sur les poteau avant d'inscrire son 22e but de la saison.Robert Picard avait entrepris la période avec le deuxième but des Leafs, suivi de celui de Rocky Saganiuk une minute plus tard.A mi-chemin de l'engagement Pierre Lacroix a ouvert enfin le compte pour le club Québécois d'un puissant tir de la ligne bleue.Rick Vaive, assisté de Salming, a augmenté à 4-1 la marge 25 secondes avant le but de Richard.En troisième les Nordiques semblaient en route vers une remontée quand, dès le début de l'engagement, Sittler a anéanti leur détermination avec le 5e but des Leafs (son 15e), un cadeau de Michel Plasse.Autant Robbie Ftorek avait bien joué dans les deux matches précédents, autant le petit capitaine des Nordiques a été erratique à Toronto.Quant à Marc Tardif, il n'était pas en uniforme un nième fois de plus.«Nous avions eu des rapports inquiétants de la part de nos dé-pisteurs à propos des frères Stastny.a commenté l'instructeur Joe Crozier.Il fallait absolument les stopper, les empêcher de patiner.Nous y sommes parvenus à moitié.» NOTES \u2014 Robert Picard faisait un retour au jeu après avoir été au rancart pendant un mois à cause d'une blessure au genou.le président Marcel Aubut, le gérant général Maurice Filion et son adjoint Gilles Léger sont à la réunion des Gouverneurs de la LNH à Miami où l'on discute particulièrement du nouveau partage des équipes dans les quatre divisions du circuit ainsi que de la venue de joueurs Tché-1-!- Jim Rutherford, le nouveau gardien de buts des Leafs, a joué un samedi.Sur ce jeu, il prive Richard Leduc d'un but.fort match contre les Nordiques photo upi; coslovaques.Des observateurs québécois considèrent que les Nordiques n'auraient pas dû perdre à Toronto: «Ils manquent soit d'opportunisme, soit de punch».Jean D.Legault ouvre un nouveau bureau de conseiller en publicité à Québec, en janvier.Il aura pour premier contrat d'aider les Nordiques à vendre 13.000 billets de saison, peut-être même i de les conseiller, de leur indiquer; la route des comptoirs TRS.despoints de vente reconnus.Actuel-' lement.on peut acheter des bil : lets à l'école Ste-Claire* d'Assise. B 6 I SPORTS LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 8 DÉCEMBRE 1980 GAGNANT PAR K.O.AU 6e, SAMEDI DETROIT (PA) \u2014 Les chances d'un grand match de championnat mondial des mi-moyens entre les tenants des deux titres.Sugar Ray Leonard (WBC) et Thomas Hearns > (WBA), se sont accrues, samedi, à la lumière de la première défense de titre de Hearns.Le cogneur de Détroit, qui a disposé de l'aspirant Luis Primera par K.-O.au 6e round, samedi, croit, de concert avec son gérant, qu'un match d'une telle ampleur doit avoir lieu l'an prochain ou «pas du tout».«Léonard doit affronter Hearns en 1981 ou se retirer de la boxe, a indiqué Emanuel Stewart après la victoire de son protégé, samedi.Le public n'acceptera rien d'autre que Leonard; la catégorie est trop «chaude» et les gens ne se contenteront plus de combats de second ordre.» Leonard a reconquis son titre des mains de Roberto Duran.le 25 novembre, tandis que Hearns est demeuré invaincu en 30 combats, dont 28 fois avant la limite.Malgré certaines apparences, ni Hearns ni Stewart ne semblent croire à un tel match de réunification du titre.«Je crois que Leonard va se retirer, avance Stewart.Il a suffisamment d'argent.Il peut devenir comédien, faire des commerciaux.11 vaut mieux pour Leonard de passer à l'oubli via l'histoire plutôt qu'à la suite d'une chute au tapis.» Hearns, 22 ans, n'a livré que six combats véritables au cours de sa carrière de trois ans.De plus, son inactivité depuis le 2 août, alors qu'il avait battu le champion Pipino Cuevas.était perceptible face à Primera.«J'étais trop détendu et j'essayais de plaire au public avec des bouffonneries a admis Hearns.J'ai essayé de bien paraître, de faire du style, mais je n'aurais pas dû.«J'ai quand même bien orchestré mon combat vers la fin.» Le champion a admis que sa concentration a souffert après qu'il eut envoyé Primera au tapis pour le compte aux troisième et cinquième rounds.«J'ai appris qu'il faut savoir changer sa stratégie durant un combat, d'ajouter le boxeur de 6'2\" qui s'est blessé aux mains en atteignant Primera trop souvent sur le dessus de la tête.Davis l'emporte Le boxeur poids léger américain Howard Davis a bien su utiliser ses jabs et ses uppercuts, pour signer une victoire par décision unanime en dix rounds, devant Johnny Lira, à Stateline, au Nevada, samedi.Davis, médaillé d'or aux Jeux olympiques de Montréal en 1976, a perdu les deux premiers engagements, selon tous les juges en présence, mais il a retrouvé ses moyens en troisième reprise alors que son jab du gauche a commencé à toucher la cible plus régulièrement.Ce combat était le premier livré par Davis depuis sa défaite aux points en 15 rounds face à l'Ecossais Jim Watt, champion du monde des légers (version W.B.C.), en juin dernier, à Glasgow.Ce revers est d'ailleurs le seul subi par Davis, qui est classé numéro I mondial.Il compte 14 victoires à son palmarès.Quant à Lira, il essuyait sa deuxième défaite en 22 combats chez les professionnels.A New York, le promoteur Bob Arum de Top Ranks a clairement indiqué qu'il ne voulait rien entendre d'un troisième match entre Leonard et Duran.«Un tel combat tuerait la boxe et aurait lieu au détriment de Leonard, a lancé Arum.La plupart des amateurs de boxe sont d'avis que Duran a fait son numéro uniquement en fonction dun troisième combat.» Enfin, le poids lourd Tommy Thomas croit qu'il est temps qu'il obtienne un combat d'importance, surtout après sa victoire contre Jimmy Ingram, vendredi, à Los Angeles.Sa fiche est maintenant de 21-2 et on espère lui opposer Osvaldo Ocasio en janvier.Sulaiman réélu Le congrès annuel du Conseil mondial de la boxe (W.B.C.), qui s'est achevé vendredi soir à Mexico et au cours duquel le Mexicain José Sulaiman a été réélu pour quatre ans à la présidence, a adopté de nouvelles mesures pour tenter d'éviter les accidents mortels sur les rings et pour enterdire la conclusion automatique de matches revanches entre protagonistes des championnats du monde.Les membres de la convention se sont mis d'accord pour que dorénavant les cordes entourant le ring soient au nombre de quatre (et non plus de trois) afin d'éviter les chutes hors du ring.Par ailleurs, au cours des travaux du conseil, plusieurs médecins sont intervenus notamment sur le danger encouru par certains boxeurs pour «faire le poids» avant les combats, sur l'importance des soins pour les yeux, l'alimentation, les différentes méthodes d'entraînement.Le conseil a accepté le principe d'une augmentation du temps de repos entre chaque round qui sera porté de 60 à 90 secondes.Mais cette mesure n'entrera en vigueur que l'année prochaine si l'expérience qui va être tentée à ce sujet aux Etats-Unis, au Mexique et en Argentine, donne des résultats satisfaisants.L'interdiction de matches revanches dans les championnats du monde, procédé qui se multipliait depuis quelques années, intervient au moment ou mu-hammad Ali a proclamé son intention de demander un match revanche contre Larry Homes, rencontre qui pourrait déboucher, le cas échéant, sur une «belle» entre les deux hommes.En outre, le Conseil mondial de la boxe n'a pas modifié son attitude quant à l'éventualité d'une fusion avec l'Association mondiale de la boxe (W.B.A): fort de ses 98 pays-membres et de ses sept fédérations continentales, il ne cherchera pas un rapprochement avec la W.B.A.en outre, la possibilité d'une réunification des titres mondiaux a été une fois de plus écartée.Enfin, le français Fernand Leclerc et le britannique J.Onslow Fane ont été désignés comme présidents honoraires à vie du conseil mondial de la boxe.Le prochain congrès du Conseil mondial de la boxe aura lieu Tannée prochaine à Séoul, en Corée du sud.Photo UPI Thomas Hearns n'était pas satisfait de sa performance après avoir envoyé son adversaire Luis Primera au plancher.Le champion des mi-moyens, version WBA aimerait bien avoir Sugar Ray Leonard comme prochain adversaire.MARIO CUSSON RETIRÉ DE LA CARTE DE BOXE Lapointe veut s'offrir un petit cadeau des Fêtes RÉFLEXIONS SUR LE SPORT Un atelier plutôt diffus Un jour, comme ça Michel Lalonde a eu envie de voir ce que pouvait être la vie sans la boxe.Pendant huit mois, il a lâché.«J'étais en train de devenir fou, avoue-t-il.Dans la maison, dans le vide, je lançais un jab ici, un jab là.Même devant ma fiancée, je faisais du shadow-boxing en lui passant les poings près du visage.» LILIANNE LACROIX Lalonde a alors compris, sa fiancée aussi sûrement, que la boxe, ça n'était pas encore fini pour lui.Depuis ses débuts professionnels, il a bâti une fiche de 6-0 et à ses deux dernières sorties il remportait le trophée remis au boxeur le plus méritant de la soirée.Pour continuer à monter, il doit maintenant écarter du chemin des athlètes déjà en place.Depuis de très longs mois déjà, depuis des défaites cuisantes face à Patrick Ford et Nicky Furlano (qu'il avait déjà battu et avec lequel il avait déjà fait un match nul) Jean Lapointe n'avait pas boxé à Montréal.En fait, à part une petite défaite aux Etats-Unis, il y a très longtemps qu'il n'a pas boxé.Point.Et pour que cette disette ne se répète pas pour des mois encore plus longs, il lui faut absolument une victoire.Lapointe, s'il n'est pas le plus grand technicien que la terre ait jamais porté, possède l'expérience qui manque à Lalonde, une volonté de fer et une tête de cochon qui l'ont fait tenir le coup et lui ont parfois valu des victoires surprenantes.Cette fois, la période sèche qu'il a connue devrait seulement lui donner un peu plus l'envie de mettre les bâtons dans les roues de ce «jeune qui monte»: «Si on m'oppose Lalonde, je sais très bien que c'est pour le monter, lui.J'ai déjà été champion canadien, et une victoire sur moi lui accorderait un certain prestige, explique Lapointe.Mais à l'approche des Fêtes, je vais me faire un petit cadeau.Je veux une victoire et un trophée.Il est bien beau le trophée.Je voudrais le donner à ma mère.Moi, je vais garder l'argent.Je ne pense même pas que le combat dure huit rounds, car Lalonde fonce sans cesse et j'adore contrepuncher.«Je l'ai vu l'autre jour, à la conférence de presse.Il a une belle petite face, un beau petit nez, il a pas l'air assez boxeur à mon goût, a lancé Lapointe en plaisantant.Cette fois, il va falloir qu'il gagne vraiment son argent.» Lalonde, évidemment, ne tarde pas à répliquer: «Je m'attends à un combat difficile, mais s'il croit me passer le KO, il pourrait avoir des surprises.Il pense que j'ai de la difficulté à faire le poids de 136, mais il se trompe.Il y a un bon mois que je n'ai pas dérogé à mon régime, et que je n'ai même pas pris une bière.Ce combat-ci était trop important pour que je me permette des écarts.Je réalise qu'une victoire contre Lapointe m'ouvrirait sûrement les portes.» Parce que ça les arrange tous les deux, Lalonde s'entraîne depuis quelque temps avec le champion canadien des légers, Gaétan Hart: «Gaétan a déjà rencontré Lapointe, alors il peut m'aider.» Si tout va bien pour lui, Lalonde n'ignore pas qu'il pourrait un jour se retrouver face à Hart: «Je vise le championnat canadien, lance-t-il et je suis certain que Hart le détient encore pour un moment.Il lui reste encore deux ou trois bonnes années.à moins que je ne le fasse partir avant.Après tout, il lui faudra bien un jour laisser sa place, et je suis sûr qu'il préférerait la laisser à un gars de la région (de l'Outaouais), à un ami, à un homme qu'il respecte et qui le respecte tout autant.Mais ce combat n'est pas pour tout de suite.» Lalonde doit d'abord faire place nette, et il a du pain sur la planche.S'il songe à rencontrer ¦ photo Robert Nadon Le vétéran Jean Lapointe (photo a l'intention de tester sérieusement le «petit jeune qui monte» Michel Lalonde.Les deux hommes s'affrontent demain soir au Centre Paul-Sauvé.le vétéran Al Ford au début de l'année prochaine, il n'ignore pas qu'il doit avant tout concentrer ses énergies sur ce match de demain soir contre Lapointe.Mais celui-ci s'ennuie bien gros des arènes montréalaises, de la victoire et des bourses substantielles qui sont attachées aux combats de finale: «J'ai bien envie de retrouver tout cela, lance-t-il, et j'espère bien jouer un bon tour à tout le monde en renvoyant Lalonde réapprendre son ABC.» Bloc-Notes: Le boxeur Mario Cusson qui devait affronter Manuel Madera, de Boston, ne sera pas au programme, au Centre Paul-Sauvé.Il semble que le promoteur Henri Spitzer et l'entraîneur de Cusson, Georges Drouin, n'ont pas pu en venir^â une entente.QUEBEC \u2014 À ceux qui s'inquiètent du fait que le sport amateur est bien délaissé dans les pages de sport et qu'il n'y a pas eu de progrès depuis 1976, Alain Bouchard répond: «Je ne suis pas très fier de ce que l'on fait.» Plus mordant.Réjean Tremblay ajoute: «Lisez-vous Jo Mallejac?» ANDRÉ TRUDELLE Pour Tremblay, la règle d'or du journalisme, c'est d'être lu! Ce débat est tiré de l'atelier des sports du 12e congrès de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec.Il a eu lieu au Château Frontenac, dans la capitale provinciale, au cours des derniers jours.Si une centaine de personnes \u2014 dont une dizaine d'étudiants en journalisme \u2014 ont assisté à cet atelier, samedi rares étaient quand même les rédacteurs et commentateurs de sports présents.Par ailleurs, d'excellents commentaires ont été formulés, mais dans l'ensemble les pane-listes ont déploré la faiblesse des questions et les intervenants ont reproché à leurs interlocuteurs de souvent passer à côté de la réponse.L'atelier était animé par Jean-Maurice Bailly, de Radio-Canada.Me Marcel Aubut, président des Nordiques, Alain Bouchard, journaliste au Soleil, Gilles Néron, président de la Régie sur la sécurité dans les sports, et Réjean Tremblay, chroniqueur de sport à LA PRESSE formaient le panel.Les exposés S'en tenant au sujet de l'atelier: le reportage sportif: où s'arrête l'esprit d'équipe?Me Aubut a explique qu'il y avait deux sortes d'esprit d'équipe: celui des joueurs et celui des journalistes.Dans ce dernier cas, il a donné deux exemples.Celui de Jean Pelletier, de LA PRESSE, qui avait eu le courage d'attendre avant de publier son «scoop» sur la libération de six otages américains réfugiés à l'ambassade canadienne en Iran que le coup ait été réussi.Il a ensuite cité le cas d'un journaliste de Québec qui aurait pu mettre une ou des vies en danger en publiant «sa» primeur sûr la possibilité pour Marian Stastny de rejoindre ses deux frères dans l'uniforme des Nordiques.Pour Gilles Néron, l'influence des journalistes de sport est sans borne et ils doivent faire preuve d'objectivité.Il donne cinq dimensions à leur rôle: aller chercher l'information, exercer envers elle leur sens critique, la transmettre, éduquer et prendre position.Plus laconique, Alain Bouchard a résumé sa pensée par un exemple.Qui nous dit quoi dire?Bouchard a rappelé qu'il y a une semaine à peine une association de chroniqueurs de hockey junior s'est formée et que le directeur général élu est un publicitaire de brasserie.«Je suis journaliste avant d'être au sport, a affirmé Réjean Tremblay.J'ai commencé aux chiens écrasés et j'ai aussi collaboré à la section politique.Je ne suis au F\\>rum que si je suis payé pour y être.Chez moi, je n'oblige personne à regarder la Soirée du hockey si on écoute un film.» Lors de la période de questions, quelqu'un a soulevé le problème des liens d'amitié qui pouvaient se former entre athlè- \\ tes et journalistes de sport.Est-ce une entrave à l'objectivité de l'information?Tremblay a répondu par les mots honnêteté et réflexes professionnels.Que réserve l'avenir au journalisme de sport?Un intervenant a souligné que les journaux régionaux jouaient présentement le rôle de creusets pour les former.Toujours incisif, Tremblay a rétorqué qu'il prononçait j souvent des conférences: «Je peux vous assurer qu'on vole plus bas dans les cégeps que dans les clubs Kiwanis! » En terminant, l'animateur Jean-Maurice Bailly a souhaité que les rencontres soient plus fréquentes et qu'on y invite les | patrons qui ont leur mot à dire dans ce qu'offre l'information sportive.Il a précisé que Gilles Néron, l'un de ses invités, avait apporté un pamphlet intitulé «Les déformations du sport et les responsabilités des journalistes», véritable code d'éthique de la presse sportive française.Ce pamphlet sera prochainement distribué dans les salles d'information des media.Ce sera, peut-être, la résultante la plus concrète de cet atelier. LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 8 DECEMBRE 1 980 SPORTS.B 7 CHAMPIONNATS PAR ÉQUIPES EN ESCRIME Véritable razzia Les Mousquetaires de Montréal ont effectué une véritable razzia de titres aux championnats du Québec par équipes qui se déroulaient samedi et hier au Centre Claude Robil- JO.MALLE J AC collaboration spéciale lard.En fait, ils ont pris toutes les médail- les d'or et quelques accessits, laissant de petites miettes aux autres salles engagées.C'est à Fépée toutefois qu'ils durent se surpasser.mais entre eux.En effet à Tissue de tous les assauts, leurs équipes A et B étaient bottes à bottes, avec 8 victoires de part et d'autre.Cardyn de l'équipe A fut alors désigné comme le champion défendant par ses équipiers Chouinard, Côté, Depommier, et Johnsson, tandis que les «B» W.Lemorvan, Tranquille, Desautels et Fiasse), choisissaient José Manchon pour les défendre.Cardyn évidemment sortit vainqueur de cette ultime échauf-fourée par 5 touches à 2.Mais au total les B s'inclinaient par 60 touches à 61.Le même scénario aurait pu très bien se reproduire au fleuret masculin.Si Coderre, du Montmorency Escrime Club avait battu Rocheleau lors du dernier combat, les banlieusards du nord auraient dès lors partagé les victoires avec les Mousquetaires A.Mais Rocheleau se montra intraitable en battant son rival par 5-3.Et avec 9 victoires à 7, Rocheleau et ses «chums», (Angers - Bilodeau -Giasson - Chouinard) coupaient l'herbe sous le pied à Coderre et ses copains.Pour la 3eme place, Equi-bec battait la formation B des Mousquetaires par 9 à 6.S'iil y avait 15 équipes en lice au fleuret hommes, et 9 à Fépée, il n'y en eut par contre que 6 au fleuret dames et 3 au sabre.Le judo québécois se porte bien Nous croyons bien vous avoir déjà dit que le judo québécois est en excellente santé par les temps qui courrent.Nous en avons eu une autre preuve, hier à la Polyvalente Edouard Montpetit, où 231 jeunes participaient au second des 4 tournois provinciaux inter-zones.D'un côté, 112 cadets de 12 à 14 ans, de l'autre, 119 juniors-seniors, qui représentent tous les espoirs de la grande région métropolitaine.Chez les plus jeunes, Stéphane Fournier et Mario Lavoie, de Ste-Thérèse, enlevèrent respectivement les catégories moins 65 et moins 49 kgs, tandis que Normand Proulx, (Granby), moins 60 kgs, Roberto Zilioti, (Claude Robillard), moins 56 et Grégoire Gendron, (Bois-des-Filion), moins 53 kgs, étaient les autres lauréats des catégories les plus lourdes.Dans les catégories les plus légères, c'est-à-dire celles comprises entre moins 36 et moins 45 kgs, ce sont Pierre Cor-neloup, de Terrebonne, Marcel Roy, des Loisirs de la Ville de Montréal, Taro Tan, du Shidokan Montréal et Mario Boucher, de Lachine qui se sont imposés.Chez les espoirs, c'est encore Ste-Thérèse qui s'est mis en évidence, avec Sylvain Lessard dans les moins de 60 kgs.et Gilbert Homier dans les moins de 71 kgs.Lessard, 2e des championnats du Québec (cadets) Fan passé à Baie-Comeau est certainement l'un des sujets les plus prometteurs dont Maître Jacques Lamade dirige les destinées.Il faut d'ailleurs noter que ce professeur français, fixé au Québec, depuis de nombreuses années, possède maintenant un club très solide! _J.M.[ Dans un contexte relevé, les volleyeurs québécois s'en sont fort bien tirés dans la Ville Reine, au cours de l'Ontario Open.Les féminines de l'Université Laval tout d'abord qui terminèrent secondes de leur section derrière Ottawa, avant de battre Concordia.(16-14 et 15-11), en demi-finale, ce qui leur ouvrait les portes de la finale, où elles retrouvèrent Ottawa.Après un premier set étonnant, où les représentantes de l'Université de la Vieille Capitale l'emportèrent par 15-7, les «sélectionnées du centre National d'entraînement» se rebiffèrent pour s'imposer par 15-10 et 15-11.Chez les hommes, la surprise vint des Latvians qui commencèrent par faire la loi dans leur poule en dominant Onion Patch d'Ottawa.Ce n'était qu'un début puisqu'en demi-finale les Montréalais expédiaient les Américains de Baca, 19-17.14-16 et 15-9.La finale qui les opposait à l'Université du Manitoba fut plus serrée que prévu.Vainqueurs du premier jeu par 15-13, les Québécois eurent la volleyball Latvians et Laval en édidence à Toronto balle de match à 15-14 lors du second set.qu'ils devaient perdre finalement par 17-15, avant de s'incliner définitivement par 15-4 au 3e jeu.Le moins qu'on puisse dire c'est que Pierre Marcoux et ses partenaires ont fait sensation, car on ne les attendait pas au 2e rang.Quoique privé des services de Pierre Nadeau, le Y MCA de Québec, terminait au 5e rang, (sur 10), ex-equo avec le Montréal- International.Ces deux formations n'avaient fini qu'au 3e rang de leur poule respective.A Victoriaville, pendant ce temps-là débutait le championnat provincial de la Ligue Junior.Les favoris l'ont certes emporté, mais beaucoup moins aisément qu'on l'avait prévu.C'est ainsi que chez les garçons, le Mon- tréal International s'est emparé du commandement avec 6 victoires et 2 défaites, fiche identique à celle du Sherbrooke Junior.Les deux équipes remportèrent chacune un set lors du chec qui les opposa, 15-10 pour les Sher-brookois, et 16-10 pour les Montréalais, qui devaient à leur meilleur goal average de s'installer au poste de leader.Derrière ces deux équipes, on trouve Granby, Trois-Rivières et l'Ou-taouais avec deux victoires chacune.La Rive Sud comme prévu a pris les devants chez les filles, avec 7 victoires et une seule défaite, devant les Citadelles de Québec qui accusèrent deux échecs.Venaient ensuite Victoriaville, Joliette et le Sherbrooke Junior qui perdit tous ses matches.J.M.hockey midget aaa À la poursuite des Lions.La majorité des neuf équipes de la Ligue de développement du hockey midget AAA entam-meront au cours du prochain week-end la deuxième partie de leur saison et au moins trois équipes seront à surveiller au cours des 24 derniers matches.JEAN-PAUL CHARBONNEAU Deux de ces formations ont remporté leurs deux rencontres de la fin de semaine.Il s'agit des Gouverneurs de Québec et du Boisbriand - Laurenti-des.La troisième, les Eclaireurs du Richelieu, après avoir écrasé les Cantonniers de l'Est 6-0, ont été défaits 3-2, hier, par les Gouverneurs.Même s'ils connaissent beaucoup de succès jusqu'à la fin du calendrier régulier, ces trois clubs n'auront pratiquement^ aucune chance de rejoindre les Lions du Lac Saint - Louis en tête du classement.Dans la première tranche de la saison, cette équipe a subi seulement trois revers.Les Lions et lesl Eclaireurs sont les! seuls à avoir disputé) 25 matches, toutes les autres équipes en ont joué un de moins.A moins d'un revirement, les Lions seront suivi au classement final par les Eclaireurs, les Gouverneurs, du Boisbriand, des Angevins de Bourassa, des Elans de la Mauricie, des Cantonniers de FEst, du Montréal-Concordia et des Insu- laires de Laval.Les trois dernières formations ne participeront pas aux séries éliminatoires.La premiere moitié de la saison a été marquée de quelques congédiements parmi les entraîneurs et de quelques surprises pour ce qui est du hockey lui-même.Une des plus agréables surprises a été certainement le regain de vie des Eclaireurs.Quant aux Cantonniers, ils ont jusqu'à présent causé la plus mauvaise surprise.Les Angevins risquent également de connaître un sort identique en deuxième demie de la saison.Pour ce qui est des Insulaires, le président de la région de Laval de la Fédération québécoise du hockey sur glace, Pierre Lemieux, a très bien expliqué la situation lors du premier souper bénéfice de la formation laval-loise, lorsqu'il a dit que pour connaître des succès les Laval-lois devront aller chercher des joueurs à l'extérieur et que les structures du hockey étaient complètement à repenser dans l'île Jésus.Hier, grâce à une autre performance électrisante du gardien Stéphane Brault, les Insulaires ont eu le meilleur sur les Angevins, 3 à 2.Pendant que les Insulaires remportaient leur troisième gain de la saison, les Elans subissaient un revers de 3-1 devant les représentant?^ la région des Lau-rentides, à Bois- briand.Depuis qu'il a pris charge de l'équipe, Rémi Gilbert n'a pas encore connu la défaite en trois rencontres.Avec Gilbert derrière le banc, le jeu offert par cette formation a changé de beaucoup.Après la rencontre.Gilbert a déclaré que quelques changements pourraient bien être apportés parmi les joueurs.L'ex-pilo-te des Insulaires et des Draveurs de Trois-Rivieres croit que certains ne sont pas prêts à évoluer dans le midget AAA.BLOC-NOTES.Les Lions ont compte 172 buts depuis le début de la saison et les Insulaires en ont accordé autant à l'adversaire.Jeff Hamilton/ qui pourrait briller dans l'uniforme des Saguenéens de Chicoutimi mais qui a préféré terminer son secondaire V près des siens, domine largement le classement des compteurs.En 25 matches avec les Lions, il a compté 33 buts et a obtenu 32 aides.Il est fortement question que les Patriotes de Saint-Eus-tache reviennent sur la scène de hockey pour la saison 1981-82.Avec une nouvelle organisation, Saint-Eustache pourrait être en effet représenté dans la Ligue junior A.Daniel L'Abbé est devenu, il y a quelques jours, le premier porte-couleur des Insulaires à être honoré par les Rôtisseries St-Hu-bert.Il a reçu un trophée pour avoir été le joueur qui a su le mieux marier hockey et études.LA BMW 733i A quoi sert le passe-partout deD-P?«La voiture de sport à quatre portes dont tout le monde parle et que presque personne ne construit» Tandis que d'autres constructeurs automobiles se spécialisent dans les raffinements esthétiques, les ingénieurs de BMW consacrent toute leur énergie à créer les meilleures voitures à hautes performances permises par la science et la technologie La BMW 733i est plus que le reflet de cette mentalité, de cette passion pour la pureté automobile: cén est aussi le chef-d oeuvre.Si vous rêvez parfois de posséder une telle berline de luxe, téléphonez-nous; nous organiserons pour vous un essai poussé sur route.^BB^ M UNE MECANIQUE DE TRES GRANDE CLASSE Bavytan Motor Works.Mi :i Aiie ftgne Nous avons un grand choix de tous les modèles BMW en inventaire CANBEC AUTOMOBILE Mousauetaire A 6-6 chez les femmes, on crut qu'Equi-bec allait accrocher sérieusement Chantai Payer et ses équipiè-res des Mousquetai- res, (Ducharme- Ber-nier - Hamel).Mais Théberge, Lagacé-Cornez et Longpré ne purent conclure une seule fois ensuite et durent s'incliner par 9 à 6.Pour la 3eme place, Estoc de Québec prenait le meilleur sur Bois- de- Boulogne par 9 à 4.Au sabre, enfin,;; Peretti Vadebôn-1 coeur- Ducharme.et Deschênes des Mous-, quelaires battaient le; Mec.Participez avec au grand concours: la presse CLqMIS et LesGcik^iesDiipius \"Le Shérif et les Extra-Terrestres GAGNEZ 5 soucoupes volantes géantes et une passe familiale pour l'Avant-première du \"Shérif, qui aura lieu au cinéma Parisien, 480 Ste-Catherine ouest, le mardi 23 décembre à 20h 30 LE SHERIF ET LES 2085 ouest, Ste-Catherine Montréal 937-4288 i Nom EXTRATERRESTRES | Déposez ce coupon avant le | 15 décembre 1980 au kiosque ¦ du Pére Noël, aux Galeries Dupuis, AdfGSSG « 800 est de Maisonneuve ou \u2022 postez-le à CJMS C P.1280, | Téléphone .I statlon c* Montréal, H2L 4N7 [^Nombre d'enfants .! ZZT^^Z0^à B 8 SPORTS.LA PRESSE, MONTREAL, LUNDI 8 DÉCEMBRE 1980 LES FALCONS FLIRTENT AVEC LE CHAMPIONNAT Oaklan .(Selon Associated Press) \u2014 Les Eagles de Philadelphie î et les Chargers de San Diego ne îsont pas aussi puissants qu'on le | pensait au départ, tandis que les {Bills de Buffalo voguent allègre-j ment vers le championnat de la [section Est de la conférence \\ Américaine.Quant aux Saints de ! la Nouvelle-Orléans, ils sont tou-jjours à la recherche de leur î premier gain cette saison.Hier, {ils sont venus bien près, mais \\ finalement ils ont dû s'avouer \u2022 vaincus en prolongation contre \\ les 49ers de San Francisco.; Les Cowboys de Dallas sont jredevenus, pour leur part, la * puissance des belles années et îles Jlams de Los Angeles ont ; encore des croûtes à manger.'Suite à leur défaite d'hier ils devront sûrement concéder le ; titre de la section Ouest de la conférence Nationale aux Faisons d'Atlanta.1 En somme, les matches présentés hier dans la LNF ont, une Jfois de plus, réservé bien des surprises aux amateurs.Duel de titans A j A Philadelphie, un placement meux lanceur de relève Tug McGraw a décidé de poursuivre sa carrière avec le club qu'il a a)dé à gagner la Série mondiale, il y a quelques mois à peine.Au cours de la journée d'hier, McGraw a accepté les termes d'un rrouveau contrat de quatre ans avec les Phillies de Philadelphie, estimé à $1,6 million.McGraw était devenu joueur autonome à la fin de la campagne 1980 et hier, alors qu'il assistait à un programme de courses de chevaux tout près de Harris-burgh, en Pennsylvanie, il a téléphoné au directeur du personnel Paul Owens pour confirmer qu'il acceptait les termes du nouveau contrat des Phillies.Agé de 36 ans, McGraw a admis que les trois premières années du nouveau contrat étaient garanties tandis que la quatrième ne l'était qu'en partie.Les dernières offres des Phillies avaient été faites samedi matin et McGraw a pris 24 heures pour les étudier à fond avant de finalement les accepter.«Tout a semblé se régler au cours de la nuit, a expliqué McGraw, au téléphone.Je suis très heureux de pouvoir demeurer avec les Phillies.«Le plus important, c'est que je peux terminer ma carrière avec l'équipe.» Du côté de la direction des Phillies, le gérant Paul Owens n'a pas caché le désir de l'équipe de garder McGraw.S'ils lui ont accordé un salaire «dans les normes», il recevra tout de même un boni à la signature.Par ailleurs, les Cardinals de St-Louis ont annoncé qu'ils en étaient venus à une entente avec le receveur Darrell Porter.L'agent libre a accepté une offre de cinq ans totalisant $3.5 millions.Cette transaction ouvre la porte à un transfer possible au premier but ou encore à un échange impliquant le receveur Ted Simmons.HOCKEY COLLEGIAL AAA On a envie d'y revenir Ma première assignation de hockey junior.Je m'en souviens comme si c'était hier, puisque c'était aussi ma première job aux sports, à LA PRESSE.C'était à Cornwall, il y a trois ou quatre ans.Les Royals recevaient le National de Laval et la Ligue Junior Majeure opposait RICHARD CM ARTIER ce soir là deux de ses meilleurs instructeurs: Orval Tessier et Jacques Saint-Jean.Une bonne game, robuste évidemment, et que les Royals étaient en train de remporter, si ma mémoire est bonne, lorsqu'une bagarre générale éclata quelques instants avant la fin du match.Comme toujours, une niaiserie avait dégénérée en foire d'empoigne.Coups de bâtons, coups de patins, taloches de tout calibres, plus rien n'était interdit, c'était le bon vieux free for ail.La minuterie du cadran était restée coincée pendant un bon trois quarts d'heure et le combat de boxe était devenu très plate longtemps avant la fin.Les belligérants avaient des visages empourprés par l'épuisement et l'on sentait qu'ils avaient à peu près tous envie de pleurer et d'aller jouer aux quilles ou à un autre sport moins violent.Si le match avait eu lieu à Laval, cette bataille rangée ne m'aurait pas tellement dérangé; tant que ça n'est pas moi qui mange les coups.Mais on était à Cornwall et j'avais 80 milles de route à me taper pour rentrer au journal.Alors la chicane m'a vraiment ennuyé car j'ai quitté l'aréna au moins une heure plus tard que prévu.À partir de ce jour-là, le hockey junior m'a laissé plutôt froid, avec la sensation qu'on y perd son temps, et je suis allé voir courir Gilles Villeneuve, l'homme pressé.En formule Un, je tiens à le préciser, les bagarres générales sont très, très rares.Hier, après un long séjour hors des anénas de hockey junior, je me suis retrouvé à l'aréna Me-lançon, à Saint-Jérôme, pour un match de la Ligue Intercollégiale AAA.Les Cheminots du Cégep de l'endroit recevaient les Patriotes du collège Saint-Laurent.On ne peut pas tirer de grosses conclusions à partir d'un seul match, mais l'expérience m'a redonné envie d'aller voir des games de hockey dans les arenas.Il y avait du monde a la messe, 2,012 personnes, donc de l'atmosphère en masse ce qui s'explique sans doute par le fait que les Cheminots auraient pu, en battant les Patriotes hier, se hisser au premier rang de la Ligue Intercollégiale.Mais, selon le directeur général du Saint-Jérôme, Pierre Lauzon, la raison profonde de cet engouement pour le hockey collégial à Saint-Jérôme est que les Cheminots, qui en sont à leur deuxième année d'existence, tout comme la Ligue Intercollégiale elle-même, ont rapidement supplanté l'année dernière les défunts Alouettes de la Ligue Junior A, à cause de la qualité du spectacle et du calibre de jeu.Les Patriotes ont un peu beaucoup gâté le spectacle local, hier après-midi, en arrachant un match nul 4-4 aux Cheminots.Malgré un déficit de 3 points au début de la troisième période, les étudiants de Saint-Laurent ont effectué une superbe remontée grâce à un jeu de passes retrouvé et à un synchronisme qui leur avait fait défaut durant les deux premiers tiers.La rapidité d'exécution et le synchronisme ne sont peut-être pas encore ici ce qu'ils sont dans la Ligue Junior Majeure du Que bec.mais le coup de patin et la forme physique ne semblent pas faire défaut aux joueurs de la Ligue Intercollégiale, dont plusieurs sont issus de la LJMQ.Chose certaine, le match n'a pas été indûment prolongé par une séance de boxe.Pas étonnant, avec la sévérité des règlements de la Ligue que préside Serge Savard.La grossière brutalité est cependant remplacée par certaines pièces de cochonnerie subtiles, du genre de celles qui ont rendu Gordie Howe si célèbre.On s'en tient donc au hockev comme tel, qui est par définition un jeu de contacts violents.Et quand un match collégial attire plus de 2,000 personnes, c'est la preuve que les foules préfèrent encore le hockey à la boxe.En tout cas, moi , le hockey-collégial j'aime ça.ÇA ne m'oblige pas à faire de l'over-time.Arnold Palmer: première victoire chez les seniors NORTH MIAMI (AP) \u2014 Le vétéran Arnold Palmer est parvenu à caler un putt de sept pied pour un birdie sur le premier trou supplémentaire et il a vaincu Paul Harney, remportant la victoire dans le 42e tournoi annuel de l'Association nationale des golfeurs professionnels seniors.Harney avait commandé cette ronde supplémentaire en rejoignant Palmer à 289 coups en fin de tournoi.A ce moment, Pal-mer avait raté une chance unique en loupant un coup roulé de moins de sept pieds au 18e trou.Avec son triomphe, Palmer empoche une somme de $20,000 et il se compte chanceux.«J'ai dû rater au moins entre 10 et 20 coups, juste sur les verts et autour, a-t-il admis, après avoir enregistré sa dernière ronde de 73.Je suis déçu de ma performance mais tout de même enchanté de la victoire.Si je veux continuer à jouer sur le circuit avec les autres, il me faudra absolument amériorer mes coups d'approche autour des verts.» Le tenant du titre, Dan January, a terminé la ronde avec un 70 et il a pris la troisième place à 290, un coup de moins que les deux premiers.Sept joueurs ont fini à 291.Ce sont Walker Irman jr., Julios Boros, Bob Goalby.Art Wall, Charles Sifford, Bob Erickson et Fred Wampler.Duel Turnbull-Shriver \u2022 * i i ¦ L'Australienne a évité cinq fois l'élimination avant de remporter irtie partie endiablée de 10-8 et ainsi battre l'Américaine Pam Syrlver 3-6, 6-4, 7-6, hier, lors des championnats du Vew South Wales.Il y eut six bris de service dans la dernière manche.Shriver, en larmes, a dit: «J'ai tout gâché.Deux fois j'avais la victoire en main».Patti Lyons.encore 9 Patti Lyons Catalano de Boston a remporté à Honolulu son troisième marathon d'affilée, en ffti de semaine, malgré la pluie >»t ury opposition faite de 8,600 coureurs.Avec un temps de 2:35.26, elle a abaissé sa marque de 4 minutes, 41 secondes.Son record américain demeure toutefois 2:29.33.Chez les hommes, la victoire est allée à l'ancien coureur olympique, Duncan MacDonald (2:16.55).Frank Shorter a pris la 4e place.L'Omnium du Mexique à David Graham ¦ L'Australien David Graham a joué une ronde finale de 69, deux coups sous la normale, et a remporté l'Omnium du Mexique avec une fiche de 264, 20 coups sous la normale des quatre jours.Il s'est même permis de jouer une ronde record de 62 sur le parcours Bellavista à normale ?71, samedi.è Duron poursuivi ¦ L'ancien champion Roberto Duran demeure controversé.Après son «coup» du 25 novembre, voilà qu'il doit se présenter en cour de justice du Nevada pour y répondre à une poursuite du père d'un de ses partenaires d'entraînement de 1978.Le monsieur en question a été frappé et blessé par un des entraîneurs de Duran.Parlant de son dernier combat, Duran soutient qu'il «peut marcher la tête haute.» Boxeur menacé de mort ¦ Alvin Dominey, un mi-lourd de 26 ans, ne s'est pas présenté dans l'arène pour y affronter Willie Shannon, à Las Vegas, vendredi, parce qu'il a reçu un f appel le menaçant de mort s'il tentait sa chance au titre du Nevada.C'est la seconde fois qu'il est ainsi menacé dans le cadre d'un combat.Cette fois, la menace s'étendait à sa petite amie.Le C.I.O.grandi ¦ Le président du Comité International Olympique (C.I.O), M.Juan Antonio Samaranch, invité de l'Organisation Panaméricai-ne des sports (ODEPA) dont le comité exécutif était réuni à Los Angeles, a déclaré hier que «le mouvement olympique était ressorti plus fort que jamais de la crise qui l'avait secoué en 1980.» Le mouvement olympique, a dit M.Samaranch, est respecté plus que ne l'a jamais été dans son histoire.Tour du monde solitaire en voile ¦ Le navigateur en solitaire français Yves Pestel est arrivé à Cherbourg (Bretagne), dans la nuit de samedi à dimanche, à bord de son voilier de sept mètres, après avoir pris le départ de son tour du monde sans escale, en juillet 1979, à Cherbourg.A la suite d'un naufrage dû à une tempête plus violente, le navigateur de 24 ans a dû faire escale à Mar Del Plata (Argentine) d'où il était reparti le 9 septembre 1980 pour arriver à Cherbourg.Tennis sur table: encore la Chine 1 m Les pongiste chinois ont con* firme leur grande classe en remportant six victoires sur sept aux 28e internationaux de France de tennis de table qui se sont déroulés de jeudi à dimanche à Evry, près de Paris.Dimanche, ils ont remporté sans problèmes les simples dames (Cao Yanhua) et Messieurs (Guo Yuehua).La France a sauvé l'honneur en gagnant le double messieurs grâce à Secretin et Birocheau.Enke l'emporte sur Petrusseva ¦ L'allemande de l'Est Karin Enke a enlevé le combiné et ainsi battu sa rivale soviétique Na-talya Petrusseva dans une épreuve de patinage de vitesse disputée à Berlin Est.^ ÏJL la presse, montréal, lundi 8 décembre 1980 SPORTIFS._____ _ ,___.\u2014 _ I I ¦ Il ^H^B^MV «Ml^V < LA UHHA ORGANISERA UN AUTRE CONGRÈS EN 1981 Michel Giguère veut pousser la promotion des courses hors piste Michel Giguère a entrepris, la semaine dernière, une troisième année à la présidence de la UHHA (Association des hommes de chevaux unis du Québec).Ce sigle, soit dit en passant, est désuet, et il reste dans les vues du président de changer le nom de l'association.ANDRÉ TRUDELLE Giguère a bien voulu résumer son activité des deux dernières années et tourner les yeux vers l'avenir.«Au début, rappelle-t-il, je n'étais que simple directeur de l'association.J'ai été porté à la tète d'un comité de gérance et bombarder, six mois plus tard, à la présidence de la UHHA.J'ai sauté des étapes.Si nous avons progressé sans trop d'erreurs \u2014 personne n'en est à l'abri \u2014je le dois à quatre de mes principaux collaborateurs.A Gordon Wells, qui possède une vaste expérience des problèmes des horsemen, à Jean-Paul Gauthier et à Jean-Paul Charron, depuis longtemps associés à l'organisation et à Me Robert Legris, dont la formation légale est très précieuse.«Si je devais numéroter nos principales réalisations, j'opterais tout d'abord pour la façon dont le contrat a été signé entre Blue Bonnets et la UHHA en 1979.On en est sorti plus fort.L'exécutif a réussi à regrouper les horsemen à cette occasion, à s'attirer leur respect.«Deuxièmement, nous avons amélioré nos services.Et, justement, à ce sujet, nous venons d'obtenir une nouvelle assurance pour les propriétaires auxquels on ne pensait pas beaucoup par le passé.«Troisièmement, la tenue du récent congres, dont la UHHA a été l'instigatrice, a constitué une grande première en réunissant non seulement tous les intervenants de l'industrie, mais en accordant le droit de parole à tous.Les contacts humains ont été nombreux.Des amitiés se sont dessinées.On a appris à mieux se connaître et nos relations futures en seront bénéfiques.» Michel Giguère a profité de l'occasion pour annoncer qu'un deuxième congrès de l'industrie des courses aurait lieu l'an prochain.Le président n'a pas caché qu'il avait constaté un individualisme inacceptable et quasi général chez les horsemen.Qu'il voulait continuer à travailler à modifier l'image, souvent fausse, que le public se faisait du milieu.«Le monde des courses est une véritable usine qui se met en branle tôt le matin et dont l'aboutissement se fait le soir, par le spectacle offert devant les tribunes.Il faut que le public connaisse mieux ce qui se passe en coulisse.Nous n'avons rien à cacher», a dit Giguère.Avant de parler des projets de son association pour 1981, il préfère rencontrer son exécutif.«Il n'y a pas que mes idées à passer, a-t-il précisé.C'est un programme commun qu'il nous faut préparer.» Mais la promotion des courses hors piste est un sujet que veut pousser le président de la UHHA.Lui qui était à la téte d'une écurie de 25 chevaux avant son ascension à la présidence, a réduit ses effectifs de moitié.Il croit toutefois qu'à l'issue d'un troisième mandat, il sera en mesure d'accorder tous ses soins à son entreprise.Michel Giguère a aussi annoncé que le comité Roger-White, mis sur pied pour rallier toutes les forces de l'industrie en vue d'une démarche commune à l'endroit de Sodic, se réunira dès demain.Ce comité est formé de Giguère lui-même, qui représente les entraîneurs, de Guy Bris-sette (propriétaires), de Marcel Marcoux (vétérinaires), de Gilles Archambault (éleveurs), de MM.Alban Cadieux (Blue Bonnets) et Marcel Jobin (Hippodrome de Québec).Le contrat à Connaught Le meeting de Connaught a débuté samedi.Il se poursuivra jusqu'au 30 juin prochain.Les horsemen de l'ouestdu Québec Michel Giguère ont finalement accepté une baisse de leur part du mutuel par rapport au dernier contrat.Ils ont signé pour une clause de 52-52 p.c.de la part de la piste au mutuel et des appoints.Ils touchaient 53-53 pc.depuis deu\\ ans.Michel Giguère a expliqué que si les horsemen avaient cédé sur ce point, par ailleurs, ils reprenaient largement les $20,000 environ que représente la marche arrière au chapitre de la ventilation et du chauffage des écuries et de l'aménagement d'un restaurant réclamé depuis longtemps par les horsemen.Le contrat sera d'une durée d'un an.Encore Eastern Son Même si Capsule et Noble Endeavour ont tenté de mettre fin aux succès de Eastern Son.leur grand rival, ce dernier a enregistré sa 15e victoire de l'année, à Montréal, hier et porté à (134,078 son total de gains cette année, sur la scène locale.Ce record pourra être poussé encore un peu plus loin puisque \u2014 à la rigueur \u2014 le trotteur de Richard et de Vincent Meilleur pourrait participer à trois autres °ourses à Blue Bonnets en 1980. B 10 LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 8 DÉCEMBRE 1 980 _RÉSUIŒATS.Le verseur VO.personnalisé.Une excellente suggestion de cadeau de Seagram.Ce verseur attrayant ac< om pagne une bouteille deV.O 11.75 litre; 61.6 o/i, munit: d'un bre wr^rtir facilitant it: dosage des mesures a servir Le nom qui 73 3 Attendre Tchaev 15 53 22 50 M hommes: ' Serquei Krassvuk 23 97 100 M brasse hommes 1 Serguei JurtnsKi 1 05 1 2 Robertas Juipa 1 05 51 IOO M dos hommes: 1 Kou/nctsov 58 22 100 M brasse femmes: 1 Elvira Vasilhova 1:1?73 2 Sveflana Alirrbaeva 1 14 34 Lbasket-baûZ ASS.NATIONALE SAMEDI Atlanta 110.Oa'las 104 Clevoland 101.Detroit 100 New York 104.Milwaukee) 94 Indiana 107.Kansas City H8 Houston 111.Denver lOfl Seattle 108 Utah 98 Goldon State 119.Los Anyoies 103 dimanche Washington 113.Boston 103 Golden S'ate a Phoenn New Jerse/ a San Diego Utah â Los Anqoles San Antonio a Portland LUNDI San Antonio a Seattlo mardi Milwaukee à Boston Washington a New York San Diego a Atlanta Philadelphie a Cleveland Phoenu a Chicago Los Angeles a Dallas San Antonio à Utah Seattle a Portland CLASSEMENT ASSOCIATION NATIONALE Conférence de l'Est g p moy dlff.Philadelphie 25 4 862 \u2014 Boston .18 8 692 5% New York 16 10 615 7'-, Washington .13 15 .464 11 v: New Jersey 11 17 393 13% Division Centrale) Milwaukee 22 7 .759 \u2014 Indiana .17 12 .586 5 Chicago.11 16 .407 10 Atlanta .10 18 .357 11H Cleveland .10 20 .333 12V, Détroit .8 20 .286 13% CONFÉRENCE DE L'OUEST (Division du Mld-Oueat) S Antonio 18 9 .667 \u2014 Utah 14 13 .519 4 Houston 13 14 481 5 Kansas City 12 18 400 77, Denver .10 18 .357 8% Dallas 3 25 107 15% (Division Pacifique) Phoemx.23 6.793 \u2014 L Angeles .18 10 643 4% Golden Sta 16 11 593 6 Seattle .13 14 .481 9 San Diego.11 17 393 11% Portland 9 19 321 13% LIGUE SRPH0V DU QUEBEC DIMANCHE Repentigny 2, Volleyfield 7 Brossord 2, Louiseville 5 classement Valieyfieid Louiseviile Brossard Repentigny Vo'dun 9 p 13 4 13 7 9 9 6 7 2 18 bp be pts 127 86 20 1 137 112 27 2 106 102 20 3 88 92 19 1 87 153 5 n 3 POUR PRÊTER OU EMPRUNTER LES ANNONCES CLASSEES 285-7111 : yyyy.< ^^\"^^ e la o ^^^^^^^^^^ H -:i *2 aie O rabais \u2022:\u2022>:\u2022:
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