Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Vivre aujourd'hui
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (4)

Références

La presse, 1980-11-28, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" AUJOURD'HUI OA] mm C LA PRESSE, MONTREAL, VENDREDI 28 NOVEMBRE 1980 Cécile Brosseau Vingt-cinq ans de «métiers» ça se fête! Et c'est ce que les artisans vous proposent de faire avec eux du 5 au 20 décembre.Place Bonaventure.Le Salon des métiers d'art du Québec est devenu un événement annuel important tant pour les artisans que pour le public.Et si Ton pense au petit noyau d'artisans qui, sous la direction de Jean-Marie Gauvrcau, se lançaient dans l'aventure en 1955, «aventure vouée au suicide» clamaient les pro- SALON DES MÉTIERS D'ART 80 i L'artisan déchiré entre le rêve et la réalité photos Michel Gravel M.Raymond Phaneuf, président et trésorier du Salon des métiers d'art 80 qui se déroulera à Place Bonaventure, du 5 au 20 décembre.phètes de malheur, on ne peut que se réjouir du succès grandissant du salon.Ce n'est pourtant pas sans tiraillements, sans chicanes que la «grande famille» des artisans arrive à regrouper ses membres autour d'un même objectif, une l'ois Tan.«Toutjours déchiré entre le rêve et la réalité» comme le précise le président du Salon 80, M.Raymond Phaneuf, l'artisan est essentiellement individualiste.Sur le plan concret cela veut dire que les sept ou huit cents artisans du Québec repré- Mme Estelle Phaneuf, secrétaire, Salon des métiers d'art 80.Le salon sera ouvert au public le vendredi 5 décembre à partir de 20 h.sentent autant de façons de penser, autant de manières d'être.De là les tiraillements et les chicanes.Bien sûr, dans les milieux officiels, les conseils d'administration qui changent d'ailleurs souvent et dont les membres sont élus démocratiquement, on vous dira pour commencer que «tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil».Mais au fil de la conversation vous sentirez les querelles, les mesquineries se dessiner d'un clan à l'autre, d'une chapelle à l'autre.M.Stéphane Bellegarde, conseiller, Salon des métiers d'art 80.À partir du 6 décembre, le salon sera ouvert de midi à 22 h tous les jours de la semaine.Certains tiraillements et certaines chicanes s'expliquent facilement.Essayons d'y voir un peu clair.Il y a par exemple, ceux qui refusent le mot «artisanat» ils Veulent à tout prix qu'on parle de métiers d'art, métiers d'art pour lesquels il n'existe encore ici que très peu de foyers de formation.D'autres artisans veulent que leur production atteigne le stade de l'industrie, ce qui les oppose aux purs qui ne jurent que par l'objet unique ou à tirage très limité.Certains artisans de la jeune génération reprochent aux anciens de ne pas se renouveler, de ne faire aucune recherche et de toujours présenter la même production d'une année à l'autre.Ceux qui ont gagné leurs galons rétorquent que si les jeunes sont là, c'est grâce à eux.D'autres, et ils sont nombreux, protestent contre le système d'évaluation.Enfin, si l'on ajoute à ces quelques exemples le conflits de personnalité très fréquents entre gens de grande sensibilité, on aura une vague idée de la complexité du monde des artisans.Les chicanes et les tiraillements, dans une famille, cela peut être normal, cela peut même être un signe de santé et d'équilibre, mais si on en arrive au divorce comme c'est le cas évident entre la corporation des Métiers d'art et le Salon, ou s'il se produit une dégradation irréversible entre les membres de cette famille, comme c'est le cas pour différentes associations régionales, cela n'est plus un signe de santé, mais un signal d'alarme dont il faudrait tenir compte.Une table ronde sympathique 'Pour mieux éclairer nôtre lanterne, nous avons demandé au conseil d'administration de participer à une table ronde.Le président du Salon 80, M.Raymond Phaneuf, Mme Estelle Phaneuf, secrétaire, M.Stéphane Belle-garde, vice-président, M.Bernard Chaudron, ancien président etmembreducomitédesélection, M.Charles Sucsan et Jeanne Auclair, participants au salon et M.Pierre Garneau, membre du jury pour le prix Jean-Marie Gauvreau-Molson qui sera décerné pour la première fois cette année, ont bien voulu répondre à nos questions, confirmer ou infirmer certaines de nos assertions.Tous, ou à peu près, conviendront d'abord d'un manque de communication avec le ministère des Affaires intergouvernementales, responsables de maisons du Québec à l'étranger.En effet, une récente exposition organisée par la maison du Québec à New York, a eu très peu d'écho.Il en est de même chaque fois qu'il se passe quelque chose dans les nombreuses délégations québécoises à l'étranger.On espère pouvoir corriger cette lacune afin de permettre une meilleure diffusion des oeuvres québécoises.En revanche, le président, M.Phaneuf affirme que des études de marchés prouvent que dans l'Ouest canadien tous les produits des métiers d'art sont identifiés au Québec et que dans les faits, notre production artisanale accapare 60% de ce marché.Après avoir admis qu'à côté des purs il y a ceux qui visent à l'industrie, ce qui n'est pas mal en soi, que le mot «artisanat» en fait sourciller plusieurs, les participants ont été d'accord pour soutenir que les discussions demeurent un signe de santé et d'équilibre.Quant aux reproches adressés aux anciens qui ne se renouvellent pas d'une année à l'autre, le président a réfuté lui-même cet argument en déclarant que environ 40% des vieux routiers du Salon se retiraient périodiquement pour revenir un ou deux ans après.La sélection a fait l'objet de nombreuses critiques dans le passé.Cette année, on a tenté de la rendre plus équitable de deux façons.D'abord, on l'a séparée complètement de l'administration et surtout, on a formé un comité élu, par ses pairs pour chaque famille d'objets.Dans chaque catégorie on retrouve des noms prestigieux.Mais un fait demeure, au moment de la sélection, les anciens demeurent privilégiés puisqu'ils sont acceptés d'emblée à la fin d'un salon pour le prochain, tandis que les aspirants doivent présenter leur production en septembre.Cçtte année sur plus de quatre cents exposants, soixante-huit seulement sont des noms nouveaux! À nos questions sur la formation dans le secteur des métiers d'art et sur les éternelles chicanes entre l'association et le Salon, on répond évasivement.Bernard Chaudron et Stéphane Bellegarde prônent les mérites de l'atelier, évoquant les mérites des Compagnons du moyen âge.Selon eux, cela prendra encore plusieurs années avant qu'une institution spécialisée des métiers d'art soit mise sur pied.Pour ce qui est de la querelle entre deux groupes qui dans les faits sont les mêmes personnes, le ton monte: «Vous faites allusion au fait que le c.a.a refusé de vendre le Catalogue des métiers d'art au Québec?Nous avions d'excellentes raisons pour appuyer notre refus.D'abord, la demande nous est parvenue après que la décision eût été prise que cette année nous ne vendrions aucune publication au Salon.Deuxièmement, l'initiateur du projet siégeant au c.a.se trouvait en conflit d'intérêts et troisièmement, 20% des artisans figurant au catalogue avaient été refusés au Salon par le comité d'évaluation.» «Pourquoi, poursuit le président, vendrions-nous un catalogue quand cette année aucun artisan n'aura droit de vendre ses propres publications, que les livres de Pommainville seront absents et que Décormag et Décoration chez soi n'auront pas de kiosque?«D'autant plus, ajoute Mme Auclair, que le répertoire des artisans est toujours disponible au Salon.Je me demande aussi pourquoi, au temps du Salon, on ne s'en tient pas aux belles choses plutôt qu'aux horreurs toujours possibles dans une aussi , vaste aventure?» Pourquoi ne pas s'en tenir aux noms connus?Aux valeurs sures?Parce qu'il est normal de donner une chance aux nouveaux venus, sans doute, mais le consommateur doit être prévenu et c'est à lui de décider, c'est lui qui paie, sans lui, rien ne serait plus possible.Sur le plan économique entre $3 et $4 millions de ventes s'effectueront entre le 5 et le 20 décembre au Salon des métiers d'art 80.La très belle couverture du Catalogue des métiers d'art du Québec qui se vendra 3$.C'est un répertoire comprenant les noms d'une soixantaine d'artisans.Catalogue des métiers d'art du Québec Un très beau catalogue des métiers d'art du Québec sera bientôt en vente.L'initiateur du projet, M.Pierre Beau-chemin a mis près d'un an, avec ses collaborateurs à réaliser ce répertoire illustré consacré à une soixantaine d'artisans.M.Beauchemin qui est également président de la corporation Métiers d'art du Québec déplore vivement que le Salon des métiers d'art 80 ait refusé carrément de vendre le catalogue au Salon quand, à Québec, on a offert généreusement un espace à cet effet.Pourtant, 41 des exposants de Montréal y apparaissent.Quand on lui demande où en sont les relations entre les Métiers d'art et le Salon, Pierre répond spontanément: «Si vous m'aviez posé la question il y a quelques semaines, je vous aurais dit que je croyais vraiment que le Salon en avait fini avec sa crise de paranoïa, mais aujourd'hui, c'est bien différent.Tous les prétextes sont bons pour la chicane.» De grands noms apparaissent dans ce catalogue, pour n'en citer que quelques-uns: Coutu-Michaud, Joailliers; Bourgouin-Duhamel (Coliar); Duplessis, batik; Cliche-Spénard, courtepointe; Seri +, Beauregard-Lamarre; Sarrasin, peinture sur soie, etc.«Ce catalogue, explique M.Beauchemin, a pour but de permettre au public de rejoindre l'artisan et de mieux le connaître.Les artisans qui y figurent ont payé l'espace qu'ils occupent.Nous avons pensé aussi que ce catalogue pourrait être très utile pour le cadeau institutionnel, c'est-à-dire, aux compagnies ou industries qui offrent des cadeaux à leurs employés.» Le président et son équipe travaillent actuellement à sortir la fameuse étiquette de certification, du moins pour la corporation de Montréal et celle de Québec.«Ça fait trois ans qu'on attendait, il était temps que nous fassions quelque chose» conclut Pierre Beauchemin.» CHARLES SUCSAN Un vieux routier du Salon des métiers d'art Charles Sucsan est un vieux routier du Salon des métiers d'art.C'est en 1959 qu'il participe pour la première fois à cette manifestation, plutôt modeste à l'époque.C'était au temps où Jean-Marie Gauvreau était le chef de file incontesté dans le domaine de l'artisanat.Cette participation initiale a été, selon l'artisan, déterminante dans son évolution.«Je n'oublierai jamais l'encouragement qu'on m'y a procuré.J'avais ainsi l'occasion de rencontrer un public qui a tout de suite aimé ce que je faisais, même si j'avais tout à apprendre encore à ce moment-là.J'irai plus loin, sans cette participation au Salon des métiers d'art, mes réalisations artistiques en peinture, dessin, sculpture et grandes murales n'auraient pas été possibles» déclare le céramiste-peintre.Les formes géométriques sont exploitées au maximum par Charles Sucsan.La plupart des pièces de son vaste répertoire sont empreintes de joie et de lumière.Quand on lui en passe la remarque, il en est tout réjoui.Cette année, au Salon 80, l'artisan offrira ses lampes traditionnelles dessinées à main levée selon la technique «sgraffiato» et une cinquantaine de tableaux de céramique qui sont en fait des petites plaques murales fort décoratives.Charles Sucsan se sent tout à fait à Taise dans ce travail qui ne diffère pas tellement de la réalisation des grandes murales qu'il a créées pour des édifices publics au cours des dernières années.Les dimensions restreintes des pièces, la fragilité de la mince feuille d'argile sont des défis intéressants à relever.«Evidemment, je ne réussis pas à 100 p.c, il y a des pertes, mais je trouve le travail à cette échelle passionnant» remarque notre interlocuteur.Pour les besoins de la cause, l'artisan s'est prêté à un genre de répétition générale fort concluante.Dans une remise attenant à l'atelier, il est allé tailler un bloc d'argile qu'il a réchauf- fé vigoureusement à grandes claques amicales.De ce bloc, il tire un morceau qu'il aplatit aux dimensions d'une feuille carrée de V% pouce d'épaisseur.C'est sur cette galette d'argile que le vrai travail commencera.Mais bien avant ces gestes rituels, Charles Sucsan, selon l'inspiration de l'heure remplit des cahiers de croquis.Il utilisera ou non un de ces dessins suivant son humeur.«Il arrive que je travaille directement sur l'argile sans avoir recours à un dessin.Le travail de création, c'est un peu mystérieux, ce n'est jamais tout à fait pareil d'une expérience à l'autre» remarque Sucsan qui tout en parlant choisit plusieurs outils, installe la feuille d'argile sur une planchette de bois, transporte le tout à sa table et nous donne une démonstration.La plupart des outils qu'il emploie ont été fabriqués par lui.Après avoir raconté une histoire à sa façon à même l'argile, l'artisan laissera sécher la planchette pendant 48 heures.Les émaux seront ensuite appliqués, le tout mis au four à environ 1900GF.Charles Sucsan est né en France de parents hongrois.Il est arrivé au Québec en 1952.L'artisan est également peintre et plusieurs de ses oeuvres ont passé nps frontières. C 2 \"À RETENIR ADJOURD' LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 28 NOVEMBRE 1980 Au Salon de Mirabel Les artisans de la région Lauren tides Lanaudière rappellent au public que son Salon 80 à Mirabel est ouvert encore tout ce week-end.Des artistes et chansonniers participent à l'animation confiée à la station radio-phonique CIEL-FM.Ricardo Saul à la Petite galerie Ricardo Saul exposera une douzaine de ses plus récentes aquarelles à la Petite galerie du Vieux-Montréal, jusqu'au 5 décembre.Né à Santiago, Chili, où il a fait des études de dessin et de peinture à l'Académie Kurt Herdan.Ricardo Saul a présenté des expositions tant dans son pays qu'au Québec où il habite depuis quelques années.Son expérience au sein de l'Atelier d'artisanat néo-québécois a été à l'origine des thèmes architecturaux qu'il a développés ultérieurement dans ses dessins et ses aquarelles.Parmi ces thèmes: la porte.Ricardo Saul est également critique d'art et auteur.La Petite galerie située au 296, ouest, rue Saint-Paul, est ouverte du mardi au vendredi, de llh à 17h et sur rendez-vous.Au tél.: (514) 845-3000.Pierre Lemieux, joaillier à la galerie Art et Art Jusqu'au 29 novembre, on peut voir à la galerie Art et Art, 1012A rue Laurier, les créations de Pierre Lemieux.Depuis douze ans, Pierre Lemieux travaille l'acier doux juxtaposé avec l'or et l'argent.L'opposition frappante de l'acier et de l'or, l'un dur et commun, l'autre mou et précieux, le fascine et il les marie de façon à ce qu'ils se complètent et se rehaussent mutuel- lement.Boursier du ministère des Affaires culturelles en 1979, Pierre Lemieux a axé sa recherche sur l'alliage de ces métaux à chaud, soit à la cire perdue ou à la torche oxyacétylénique, en plus du rivetage à froid qu'il pratiquait depuis plusieurs années.Foire artisanale à Vaudreuil Une foire artisanale aura lieu les 6 et 7 décembre, à la Cité des jeunes de Vaudreuil.Plus de quarante kiosques représentant plusieurs disciplines seront ouverts au public, le samedi, 6 décembre, de lOh à 22h et le dimanche, 7 décembre, de 13h à 17h.Exposition d'artisanat Jusqu'au 1er janvier 1981, on peut voir une exposition d'artisanat au 325-327 de la rue Duluth.Une trentaine d'artisans de différentes disciplines participent à cette exposition.Baz-art à la galerie Thème à la folie Jusqu'au 24 décembre, la galerie Thème à la folie tient son Baz-art de l'an 2.Cette année encore, ce thème regroupe un grand nombre d'exposants offrant leurs travaux à ce «petit salon» du temps des Fêtes.On y trouvera céramiques, peinture» sur soie, bijoux, jouets, vitraux, vêtements, sérigraphie dessins, photographies.La galerie Thème à la folie est située au 1269 Amherst et ouvre ses portes les, mardi et mercredi de llh à 18h; les jeudi et vendredi jusqu'à 21 h et le samedi jusqu'à I7h.A la salle du Cercle d'arts Jusqu'au 5 décembre inclusivement, on peut voir à la salle du Cercle d'arts du complexe Dal-laire, à Laval, les oeuvres de Nicole Vincent qui fait partie activement de l'Atelier 213, à Laval.La salle du Cercle d'arts, 2159, boni.Saint-Martin est ouverte au public tous les jours de Î0hà21h.Les artisans de rile-Perrot Les artisans de l'Ile-Perrot tiendront leur salon au Musée de Vaudreuil, du 26 au 30 novembre.L'entrée est libre et le musée est ouvert au public de 2h à lOh chaque jour.Le Musée régional Vaudreuil-Soulanges est di-tué au 431 boul.Roche, à Vaudreuil.À la galerie-fleuriste «À Fleur de Pot» La galerie-fleuriste «A Fleur de pot», 1310, est rue Sainte-Catherine, présente jusqu'au 10 décembre prochain une quarantaine de pièces du concepteur-illustrateur montréalais Denis Girouard-Gilot.Mieux connu dans le milieu des arts graphiques montréalais, à titre de concepteur graphiste et de dessinateur humoriste, Denis Girouard-Gilot dévoile dans la présente exposition sa passion pour le portrait d'atmosphère.L'ensemble des pièces exposées se compose d'un jeu de vingt-cinq photographies couleur et noir et blanc, ainsi que d'une série de quinze illustrations dont quelques pastels, crayon gras et plusieurs dessins à la mine de plomb.* .:ù.v* - < \u2022S M\" < m - i Kft?r.Nicole Tremblay à Ars Nova Photo Mkhel GRAVEL Jusqu'au 7 décembre, on peut voir les «sable et acrylique» de Nicole Tremblay à la galerie Ars Nova.304 est, rue Notre-Dame.La galerie est ouverte du mardi au samedi, de 11 h à 1 7h, et le dimanche, de 13h à 1 7h.Au Musée Pierre-Boucher à Trois-Rivières Au Musée Pierre-Boucher du séminaire Saint-Joseph, 858 La-violette, à Trois-Rivières, on peut voir jusqu'au 6 janvier une exposition des icônes byzantines de Rosetta Mociornitza.D'origine roumaine, établie au Canada depuis 10 ans, Rosetta Mociornitza est un des rares peintres d'icônes au monde.Elle a appris le secret de cet art avec les vieux moines des monastères roumains.Afin de mieux comprendre les us et coutumes de la vie du peu- ple roumain, un petit coin de maison sera reconstitué.Des céramiques peintes à la main (vases assiettes) et des oeufs perlés feront découvrir la richesse du floklore de ce peuple.Jean Vallières au Musée d'art de Saint-Laurent Jean Vallières, souffleur de verre, expose au Musée d'art de Saint-Laurent jusqu'au \\ janvier 1981.Le Musée, situé au 615, boul.Sainte-Croix, à Saint-Laurent, est ouvert au public le dimanche et du mardi au vendredi de llh à17h.Les belles céramiques Diane Codère Photo Mîchel GRAVEL A la boutique «Plaisir des yeux».919 est.rue Laurier, on peut voir jusqu'au 6 décembre, les très belles céramiques, poteries et porcelaines de Diane Codère.Comment annoncer des jouets sans aller contre la loif Pendant qu'un manufacturier de jouets, Irwin, conteste devant les tribunaux la validité de l'article de la loi de la protection des consommateurs concernant la publicité destinée aux JEANNE DESROCHERS enfants, des membres de l'Association canadienne des annonceurs ont mis sur pied un comité consultatif destiné à aider les publicitaires du Québec à respecter cet article de loi.C'est à la demande d'un grand nombre de membres de l'Association, semble-t-il.de même qu'à la demande des représentants des fabricants de jouets, de céréales et d'autres industries concernées, qui «souhaitent respecter la loi mais trouvent son interprétation difficile» qu'à été formé le Comité consultatif pour prévenir la publicité destinée aux enfants.«Il est facile de croire que tout message publicitaire mettant en scène un chien ou une personne de moins de 13 ans est destinée aux enfants, dit Carol-Ann Géli- nas, présidente du nouveau comité.«Mais les enfants n'achètent pas de nourriture pour chiens.» Mme Gélinas souligne encore que c'est une chose d'adopter une loi interdisant la publicité destinée aux enfants, mais c'en est une autre que d'empêcher les enfants de voir la publicité qui les intéresse.De leur côté, les annonceurs soulignent que la vente baisse avec la baisse de la publicité, et que cela pourrait signifier des pertes d'emplois.Jusqu'à mai 1980.date ou l'Office de protection prit la relève, la publicité destinée aux enfants était surveillée par un comité du Conseil des Normes sur la publicité, organisme d'autorégle-mentation de l'industrie de la publicité au Canada.Des représentants des associations de consommateurs en faisaient partie.Le Conseil, dont Mme Niquette Delage vient d'être nommée directeur général, continue d'assumer ce rôle pour le reste du pays.5 -< I BAZAR GÉANT Marchandises neuves pour toute la famille.Dimanche 30 novembre et lundi 1 er décembre 9h30 à 19 heures 5855 Lavoie.coin Bourret Entrée gratuite y \".fini.tnz - s'- ; -3 ?* f O \u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022 * j ¦ ¦ « :\u2022\u2022 \u2022 .\u2022 choix ''-Çjg de cadeaux pour Tartiste\" fer; iff L'ARGENT EST UN PASSE PARTOUT.NOUS VOUS OUVRONS LA PORTE À 90 PAYS.mm Pi le pavillon des arts matériel d'artistes 1763 rue st-dems ^ 844-3152 berri :sl ,: Beauté des bracelets en maillons d'or de Birks En utilisant des maillons d'or jaune 14 et, aux dessins nouveaux et fascinants, nous avons créé ces trois superbes bracelets-cadeaux.Il est sage d'acheter des bijoux en or chez Birks parce que vous pouvez toujours être sûr de leur valeur et de la justesse des prix \u2014 une promesse que nous tenons depuis plus de 101 ans.De haut en bas: $850., $950., $575.Square Phillips, Pointe-Claire, Anjou, Carrefour Laval, Place Vertu, Brossard seulement Bl R KS J O I L L I Un coeur tout en diamants, flamboyant comme l'amour! Avez-vous l'intention de lui offrir un cadeau très spécial cette année?Un cadeau romantique et sentimental.un cadeau qu'elle chérira toute sa vie! Ne trouvez-vous pas que notre coeur en pendentif, fait de diamants Birks, conviendrait parfaitement?La monture et la chaîne de 15 pouces sont en or blanc 14 et.Avec 22 diamants, $1150.Square Phillips, Pointe-Claire, Anjou BIRKS J O A I il L I E R S Une idée-cadeau de bon goût.LIQUEUR JANSEN a la menthe et chocolat SAQ 215 JAN-SIN IJOUKUU .!.>\u2022.?¦ Dm Vous arrivez enfin à destination .en pleine nuit, bien sûr, et votre plus grand désir, c'est de vous retrouver dans votre chambre d'hôtel.Le porteur lève le nez sur votre argent canadien.Le chauffeur de taxi le refuse carrément.Frustrant, n'est-ce-pas?DEAK-PERERA vous conseille de changer votre argent, avant votre départ, contre des chèques de voyage et des devises locales.Nous en avons de 90 pays.C'est la façon de vous assurer un bon départ.Deok-Perera Les monnaies du monde s'y donnent rendex-vous.1155, rue Sherbrooke ouest 285-1307 LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 28 NOVEMBRE 1 980 ARTS ET SPECTACLES.Serge Dassault Sous-titres français 1 obligatoires pour les films étrangers Malgré l'opposition de cor-tains de ses collègues du cabinet, le nouveau ministre des Affaires culturelles, M.Denis Vaugeois, a réussi à faire passer, dans le projet de loi sur le cinéma qu'il compte présenter à l'Assemblée nationale à la mi-décembre \u2014 et faire adopter avant l'ajournement des Fêtes si l'opposition n'y cherche pas des poux \u2014un article exigeant que tous les films en langue étrangère soient sous-titrés en français.Flanqué du président de l'Institut québécois du cinéma, Guy Fournier, et du directeur de la Cinémathèque québécoise, Robert Daudelin, le ministre des Affaires culturelles faisait le point hier sur le dossier du cinéma que son ministère vient de reprendre en main.«Le dossier cinéma ne revient pas aux Affaires culturelles comme il en était parti, souligne M.Vaugeois.Un certain nombre de choses ont changé.Il y a maintenant l'Institut.» Il v a aussi la DGCA (Direction générale du cinéma et de l'audiovisuel) qui n'existe plus.File a été remplacée par une nouvelle Direction de la cinematographic, chargée de l'élaboration des politiques et des programmes, avec fonction de conseillère du ministre des Affaires culturelles.Mais sa fonction de service aux différents ministères et au public (commandites et prêts) reste aux Communications.La Direction de la cinematographic déménagera à Québec.«Là, dit M.Vaugeois, où est le gouvernement.» M.Vaugeois a d'autre part annoncé son intention de regrouper les gens du cinéma sous un même toit.Et puisque la Ciné- mathèque québécoise a pignon sur rue depuis quelques semaines, c'est chez elle qu'il compte installer l'Institut québécois du cinéma et toutes les associations professionnelles.Pignon sur rue, la Cinémathèque?Pas exactement, puisqu'elle n'est que locataire d'une école de la CECM, boulevard de Mai-sonneuve.Du moins pour le moment.On a, à ce propos, deux ou trois idées en tête au ministère des Affaires culturelles.Dont un bail emphytéotique.Dans un premier temps, l'Institut sera le sous-locataire de la Cinémathèque, dont il occupera le troisième étage.Mais il pourrait un jour endosser les prêts dont a besoin la Cinémathèque pour s'installer confortablement dans ses meubles (salle de projection, musée, conservation, documentation, etc.).Et devenir ainsi, selon les termes de M.Vaugeois, «un associé important de la Cinémathèque».«De toute façon, le maître d'oeuvre demeurera la Cinémathèque, affirme son président, M.Roch Demers.Il n'est pas question d'intégration.» Au cours de la conférence de presse on a aussi appris: \u2022que la Cinémathèque nationale, organisme fantomatique, disparaîtra complètement; \u2022que pour ce qui est de la politique de doublage des films, M.Vaugeois prépare «un petit complot dont les Français sont avertis», mais qu'on ne trouvera pas encore dans le projet de loi; \u2022ledit projet de loi a été retardé avec l'arrivée d'un nouveau ministre d'Etat aux Affaires culturelles mais, dit M.Vaugeois, «il reviendra le 4 décembre, puis il passera au Conseil CÛffl JAZZ PRÉSENTE KEITH JARRETT Lundi 1er décembre, 20h00 Billets: $8.50, $10.50, $12.50, $15.00 SALLE CuicMv du lundi au (7T3 WILFRID-PELLETIER œïTW de j PLACE DES ARTS réservd!.onMpléphon.ques.Montréal (Québec) H2X 1Z9 ¦emeiftrttments: 842-2112 * des ministres le 10 décembre et, si tout se passe bien, il sera déposé à l'Assemblée nationale dans les jours suivants; \u2022les deux piliers de la nouvelle politique seront, selon toute vraisemblance, l'Institut et la Cinémathèque («il faut consolider, renforcer ces deux organismes», dit M.Vaugeois); \u2022si tout va bien, le musée du cinéma et la salle de projection de la Cinémathèque seront prêts en septembre 1981.Pauvre Maria Chapdelaine! On l'avait un peu oubliée, Maria Chapdelaine.Elle dormait dans nos souvenirs.Mais voilà que les cinéastes se prennent pour elle de passion.Denys Ar-cand travaille depuis la fin de Pété à un scénario (avec la béné-fiction financière de l'Institut québécois) que Pierre Lami et Michael Spencer vont produire.Début du tournage: probablement au printemps.Et l'on apprenait hier que Denys Héroux, tout heureux de son expérience avec les Plouffe, voudrait aussi produire sa Maria Chapdelaine avec Roger Lemelin et Gilles Carie.Un grosse Maria Chapdelaine, celle-là, une fresque historique, avec «le même souffle épique que les Plouffe», tout cela en version cinéma et en version télé.«Roger Lemelin a donné son accord, me disait hier Denis Héroux au téléphone.On commencera à travailler sur le scénario en janvier et nous filmerons à compter de l'été prochain, sur quatre saisons.» Et le projet de Denys Arcand dans tout ça?Si d'autres veulent faire leur Maria Chapdelaine, répond Héroux, why not?La nôtre, c'est autre chose.» Denis Vaugeois Denys Arcand Denis Héroux C 3 MUSIQUE Janice Taylor: des limites JANICE TAYLOR, mezzo-soprano.Au piano Dav id Stokan.Hier apros-midi.salle Maisonneu* vc do la Placodes Arts.Présentai ion: Ladies' Morning Musical Club.Programme: l'ri/e/u.de la Symphonie nu '1.Mahler Music (or a whi/e.sexl de Oedipus (musique de scène).Purcell Le Secret, op.23 no 3; /-leurs Jetée, op.:i'.ino2; Les Hen vus, op.23 no ) .Faurc L'invitation au \\oyau.v.Extase .Oupan A Charm of Lullabies, op.11(1917) .Britten Vier ernsfe Gesënge, op 121.Achl Çlgeunerlle dcr.op.103.Brahma « Le récital est certainement la discipline la plus exigean- r ¥ *#gp te de toute l'activité de concert, ci I\" récital vocal plus encore W^Ê\" ' ?&mÈfa que le récital instrumental.Cela ^&£m tient à plusieurs facteurs, notamment au fait qu'au récital, l'artiste occupe seul tout l'espace.La difficulté additionnelle, pour le chanteur, vient de ce que |; celui-ci dispose de moins de «moyens» matériels que l'instrumentiste (le seul secours de la voix) et qu'il doit posséder par ailleurs une presence que l'instrumentiste n'a pas à avoir.Il y a aussi une question de répertoire \u2014 plus particulièrement, pour le chanteur, la nécessité de créer des «personnages», de suggérer | - Bl certaines situations._ .^^^^^^^^^^^^^^^^^^^ Janice Taylor CLAUDE GINGRAS présence.C'est une très honnête - musicienne qui, pour l'instant, Ces idées me sont venues hier est parfaitement dans son élé- alors que j'écoutais et observais ment lorsqu'elle chante la partie Janice Taylor, mezzo-soprano de mezzo dans un oratorio, canadien déjà connu par certai- La dernière mélodie du cycle nés auditons d'oratorio, et qui de Britten, qui se termine sur faisait ses débuts au Ladies' une longue phrase de la voix seu- Morning Musical Club.le, sans piano, le troisième des Les qualités vocales sont indé- Zigeunerlieder de Brahms et le niables: la voix est bonne, elle rappel.Le Spectre de la rose, est même assez belle, elle est tiré des Nuits d'été de Berlioz, toujours bien conduite, avec furent les trois seuls moments où cependant quelques légères la chanteuse, si j'ose dire, passa imperfections à l'aigu alors que la rampe.Le reste fut le plus le grave (le strict «contralto») souvent uniforme, sinon tout est sonore et expressif.Il faut simplement monotone.Par reconnaître aussi chez Miss Tay- exemple, tout le groupe fran- lor deux qualités, rares chez les çais.J'ajoute que 0 Tod, le troi- chanteurs: un sens rythmique sième des Quatre Chants sérieux irréprochable et, surtout, une de Brahms (Vier ernst Gesân- intonation qui, hier, était tou- ge)y fut pris trop vite: l'indica- jours parfaite.tion est «grave».Mais la voix seule ne suffit Janice Taylor pourrait pallier pas, et c'est là que Miss Taylor ses limites d'interprète en soi- montre ses limites.Bien qu'elle gnant davantage sa prononcia- affiche dans tout ce qu'elle fait tion (on sait l'importance du tex- beaucoup de distinction, elle ne te dans ce répertoire-là! ).Même possède pas cette dimension, sa diction anglaise n'était pas cette profondeur, cette maturité particulièrement bonne.Un (elle n'a pourtant pas 20 ans! ), meilleur pianiste ne lui nuirait cette magie que l'auditeur vient pas non plus! L'artiste fit précé- chercher dans un récital vocal, der son programme d'un hom- bref ces qualités qu'une Sch- mage à la mémoire de M.Jules warzkopf, un Fischer-Dieskau Léger: le Urlicht emprunté à la lui donnent.Comme récitaliste, deuxième Symphonie (avec Janice Taylor possède peu de voix) de Mahler.LES CORPS EROTIQUES: un art d'aimer Changement de dates la conférence audio-visuelle du Dr Jean-Yves Desjardins prévue du 29 novembre au 1 2 décembre est reportée aux dates suivantes: du 24 janvier au 6 février Pour échange ou remboursement: a) guichets ouverts de 19h00 à 21 h30 les soirs des représentations prévues du 29 novembre au 12 décembre b) guichots ouverts de midi à 17H00 du 10 janvier au 6 février Lf CROUPI rtl.A^««»« la LAURCNTicftftf présente Dernier jour ILE DE CHYPRE Fabuleuse terre de léoûories Lundi au mercredi 8h30 Jeudi au samedi 7h et 9h30 Dimanche: 1h30.4h et 8h30 theatre Guichets (2M-2943): AI Mi MM JIM Tous l8S J°urs *midl »9h \u2014 ¦MwBr^ Commandes téléphoniques jjk 1004, Ste-Catherine est (288-4261): Vav Métro Berri de Montigny Tous Its, jours dt midi à 6h A LAVAL Salle André Mathieu 10 et 11 décembre à 20h30 Tél.: 667-1610 y KUBRICK CE SOIR EN VEDETTE ANGEL CITY 318 ouesî, rue Ste-Cotherine 866-8057 w 18ANS adultes 0I1NCI Sen 9 IS San 4 45 9 IS Dim I2l5.4 4j.8lb JtHMiiH if 1 15 la 715 Oat 7 45 7:15 Jeremiah Johnson -ROBERT REDFORP-1 i 3180 rue BELANGER / LE SPECTACLE DE MAGIE LE PLUS CAPTIVANT DES 50 DERNIÈRES ANNÉES ARLEQUIN 1004 est, rue Sainte-Catherine 28S-2943\tGUICHETS FERMÉS PENDANT LES FETES DU 13 DÉCEMBRE AU 9 JANVIER \t ^ visiter ça.faut \\ le salon des artisans de h région laurentides-hnaudicrc entrée libre lundi à vendredi 12 00 - 22 00 \u2022>/- samedi et dimanche 10 00 - 22 00 ^f/ * \u2022>\u20ac/ HOV.aéroport de mirabel (étage des boutiques) P»iom et mi*iQv* Jêàgen^dtci RESTAURANT FRANÇAIS Pieppe DUCE cuisine \" recherchée s.ilons pnves 1263 fu«> Lobelle Met''» 1>i-i .!\u2022 M'*>V'jny, sor «h*S ii'il»' CtttnftfMf 843-5227 (forint* ir imp »nf.n»») Une simple histoire d'amour «TALLEY'S FOLLY » de LANFORD WILSON Jazz à la note «C» G En spectacle les 28 et 29 novembre \u2022 Lt quatuor de Kenny Alexander mettant en vedette Dino Val 1225, rue University (m fact dt la Ploct Vffle-Merie) Réservations: 871-8197 aucuns frais oVentrâe Traduction de François Tassé Mise en scène: Daniel Roussel AvBC: Hélène Loiselle Luc Durand Costumes François Barbeau Décors Marcel Oauphmais Éclairages Michel Beaulieu jusqu'au 6 décembre LA CRITIQUE «Hélène Loiselle et Luc Durand forment la plus belle paire de comédiens qu'on puisse rêver de voir dans une oeuvre de ce calibre et de cette densité.» M.irti.ii Daxsylva, la Prvssv «Une performance extraordinaire de Luc Durand dans un rôle drôle et touchant à la fois.Un spectacle à voir.» v Ml Bonjour, R.C.«Un texte qui touche tout le monde extrê-ment bien défendu par deux comédiens remarquables.» l'^u!.' Perrault.LE POINT* CFGL-FM «Un beau spectacle, une interprétation magistrale, une habile mise en scène, un duel à suivre jusqu'à la dernière phrase.» LE GRAND CARROUSKL.R.C.U Mettant en vedette fi *1< H 7,r m L'IMPOSSIBIUSTE (In événement unique inspiré de 3000 ans de mystères REPRÉSENTATIONS FRANÇAISES _'H nov.au 18 déc.Soirées nvutli Ju samedi.20h00 Matinées idimanche: 14h00 RELACHE LES LUNDI ?Billet*: Soirées: mardi au samedi: 20hOO Matinées, dimanche: 14h00 Prix de groupes disponible* au Thcàtie seulement CE SOIR 20H \\ \\>\\ oirr\u2014rrr THPÂTRF (,unU-t- /«r'«S0 NATHALIE BAYE MICHEL GALABRU GERARD LANVIN (M SfMAJNE M WCANCES BERTRAND TAVERNIER .PHILIPPE NOIRET FLORE RTZGERALD DES AUJOURD'HUI! LAVAI: SAM., DIM.: 1:00,3:00,5:00,7:00,9:00; S!M.: 7:00,9:00; SAM.: DERNIER PROGRAMME; 11:00» PARISIEN: 1:20.3:15,5:10,7:05,9:00; SAM.: DERNIER PROGRAMME: 11:00.LE PLUS GRAND AUTEUR DE COMEDIE JOUE PAR LE PLUS GRAND ACTEUR COMIQUE ! Le PARISIEN 1 LAVAL 3 48 0 S T E CATHERINE 0 Rfifi-.IBSfi CENTRE LAVAL 688 7776 URAGE POUR TOUS L AVARE de MOLIERE un film cte LOUIS DE F UNES JEAN GIRAULT produ't oar CHRISTIAN f'LCHNER .t.- Bttt'iardMENEZ '.'¦\u2022jiV-'jENSAC M.«.f^UAiABHo U.-i^Ci^jVi'.'VvL-; 12:30, 2:45, 5:00, 7:15,9:30 SAM.DERNIER PROGRAMME 480 STE CATHERINE 0 866-3856 11:30 Le PARISIEN 3 18 ANS Adulte-, Sa seule arme, un moteur à injection de 600 chevaux LAVAL 5 SAM., DIM.: 12:55,4:25,8:00; SEM.: 6:15, CENTRE lavai 68S 7776 8:00; SAM.: DERNIER PROGRAMME: 9:50.JE NE SUIS PAS UN ANIMAL.JE SUIS UN ÊTRE HUMAIN .JE SUIS.UN.HOMME! _ THE mm AVENUE 1224 AVE GRFENE 937 2747 DORVAL 2 260 AVE 0CRVAL 631 85SE < 14 J ;- ANS'' k m AVENUE: 6:55, 9:15; LA CITÉ: 6:30, 8:55; DORVAL: 6:30, 9:00.LaCité 1 35^5 *v Ob''ARC 54.2829 CLAREMONT b038 SHERBROOKE 0 486 /395 Mary Tyler Moore 14 ANS SEM.: 7:10, 9:30.ROGER MOORE JAMES RONDOOr MOONRAKER DORVAL 3 LOEWS 4 I© IjOIS chiles RICHARD KIR ¦MM 954 STE-CATHERINE 0.861-7437 pEEL Aitnt, f* [POUR TOUS LOEWS: 12:20,2:35, 4:50, 7:05, 9:20, DORVAL: 6:30,9:00 Hevnuu.'ment.ce n'esf qu'un Hlml 5e MOIS LOEWS 5 I® I954 ST.CATHERINE W.161-7437 pEEl a PARAMOUNl PlCRlRl POUR TOUS 1:00, 3.O0, 5:00,7^)0, 9:00, SAM DERNIER PROGRAMME 11-00 «ON RIT DU COMMENCEMENT À LA FIN! 1 tic Magasine EN ITALIEN AVEC SOiiS-TirMS ANGLAIS 4IOSTl>aTHERINEO 866-3156 CENTRE LAVAL 641-7776 ST DENIS ET BELANGER 271 1103 PL GREENFIELO PARK «71 R179 3e SEMAINE! PLACE VILLE MARIE CINEMA 1 Giancarlo Giannini Monica Clautlia Vittorio Vitti Cardinale Gassman 12:40, 2:25,4:10,5:55, 7:40, 9:25 NATHALIE DELON PHILIPPE LEROY ALESSAN0R0 D0RIA Le PARISIEN 5 480 SU CATHERINE 0 866 3856 IL CROQUE TOUT 12:30, 2:15, 4:00, 5:45, 7:35, 9:20.SAM.: DERNIER PROGRAMME: 11:05.¦ - \u2014 \u2022 CE QU IL TROUVE NEVILLE BRAND carolyn jones - stuart whitman : r -.t ?r HT UN FUTUR CLASSIQUE DE L'HORREUR.mm ¦ vrc RYST'N SINCLAIRE ROBERTA COLLINS \u2022 JANIS LYNN KYLE RICHARDS \u2022 ROBERT ENGLUN TOBE HOOPER Produit par MARDI RUSTAM Plus: 2e.GRAND FILM en Couleur dans Chaque Cinéma DES AUJOURD'HUI! GREENFIELD: SAM., DIM.: l:OOf 4:25, 7:50; SEM 6 20, 7:50 \u2022 RIVOLI: 1:30, 4:35, 7:40 \u2022 VERSAILLES.SAM., DIM.: 12:45, 3:25, 6:05, 8:45; SEM.6:05.7:10.8:45.RIVOLI 1 GREENFIELO PARK 11 VERSAILLES 1 Isi 0INIS M BIUNGIR ?7 7 312b GREENHE10 PARK PI 671 6129 PI ACE VERSAILLES 3S3 7880 C 6 LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 28 NOVEMBRE 1 980 j i ê : : I ¦ 4 i i é ; ?\u2022 i S j i f « t i i : I F I ?i : y I I VARIETES L'exceptionnel Jacques Higelin Extraordinaire, captivant, exceptionnel, Jacques Higelin est tout cela à la fois.Chanteur, poète et conteur, il fait rire et tient son public en haleine tant par sa volubilité que par son rock ou ses blues sensuels.DENIS LA VOIE _ Le qualificatif de bête de scène lui convient très bien.Il hurle Jacques Higelin à la lune tel un jeune loup et la salle lui répond en hurlant avec lui.C'est presque un délire.Et ce n'est jamais pareil, car chaque fois il improvise son dialogue avec le public.«Je te connais bien», dit-il à son public.Il fait bilingue, traduisant mot à mot, compose en parlant de tout et de rien.«I love the Queen.and my name is Paul McCartney*, chan-te-t-il narquoisement au début de son premier spectacle.Il se gagne tout de suite son public, nombreux et subjugué.On rit (même les plus taciturnes s'esclaffent), on réagit instinctivement à ce plaisir de se payer du bon temps, à cette jouissance bête que veut communiquer Higelin.Il se rit de lui et nous fait rire de nous-même par la finesse de ses propos, par moments très crus (il appelle un cul, un cul).Français, il insiste pour être d'abord considéré comme Alsacien.Jacques Higelin provoque ainsi les rires et l'admiration pendant deux bonnes heures.Grand et mince, l'acteur et chanteur combine l'allure et la fièvre de courants contestataires (mod, punk ou new wave selon l'époque) et l'expérience d'un comédien de40ans.Il fait dur avec son rock énergique et plein de swing (issu de son ascendance alsacienne dit-il), mais il avoue être plutôt un tendre qui joue bien les durs.Grand parleur, Higelin fait plus que de combler les vides entre chacune de ses chansons.Il résume bien ce qu'est son spectacle lorsqu'il dit: «Je raconte plein de conneries.Et demain il faudra que j'en raconte d'autres».Il peut dire n'importe quoi sur n'importe qui ou n'importe quoi, il frappe toujours à coup sûr, avec chacune de ses facéties.C'est donc un spectacle à voir absolument, même si on n'est pas un mordu de rock.Jusqu'au 7 décembre au Transit, sinon peut-être bien en mars prochain.En effet, il est déjà question que Higelin nous revienne au printemps.Heure du cocktail LUNDI-VENDREDI 16h00 à 19hOO GRATUIT Fromages et fruits assortis ainsi que des hors-d'oeuvre chauds.Breuvage gratuit pour toute dame sans escorte.Du mercredi soir au samedi soir inclus, de 1 Oh 30 p.m.à.la fermeture A la demande générale le retour de: LINDA COPPERFIELD ET SON TRIO LA DILIGENCE v ( Dccarie et Jean-Ta Ion ) 731-7771 , Stationnemènt'gratûir LA CONSEQUENCE (V.F.DE DIE KONSEOUENZJ Un iiln d'un* «cnaitHlllt i*it - n un ' « :.rt.i.;
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.