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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1980-11-25, Collections de BAnQ.

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[" 1 LEONARD-DURAN Ce soir, la réponse aux questions soulevées à Montréal page C 3 LA DÉLÉGATION DE LAS VEGAS LE G ARDEUR SE DÉFEND 'AVOIR DILAPIDÉ LES FONDS ¦ La commission scolaire Le Gardeur se défend d'avoir dilapidé les fonds publics en déléguant 11 personnes au tragique congrès de Las Vegas qui a finalement coûté la vie à l'un de ses cadres et à son épouse au cours du week-end.Des onze personnes envoyées par la commission Le Gardeur au congrès du National Education Board, toutes dépenses payées, seulement six participaient directement aux travaux.Les cinq autres ne faisaient qu'accompagner leur conjoint dans la capitale américaine du jeu.page A 3 25 CENTS MONTRÉAL, MARDI 25 NOVEMBRE 1 980, 96e ANNÉE, no 277, 88 PAGES, 4 CAHIERS ABONNEMENT, LUNDI AU SAMEDI $1.75 EDITION NATIONALE LUNDI AU SAMEDI $2.00 ABITIBITÉMISCAMINGUE LA TUQUE 30« hypermarché met de la personnalité dans votre panier.Squftr* D*c»rl« tt CtnWt 2000 Ltv«t.¦ Le bilan des victimes du terrible séisme qui a secoué tout le sud de l'Italie s'accroît d'heure en heure et a dépassé le millier de morts.On s'attend à ce qu'il soit beaucoup plus lourd.Au moins 2,500 personnes sont disparues.Certains ont même évoqué la possibilité que le nombre de morts atteigne 5,000.Près de 100 secousses ont été enregistrées mais la première, la plus forte en intensité (neuf degrés à l'échelle de Mercali qui en compte 12), a ravagé des dizaines d'agglomérations dans un vaste périmètre délimité par les villes de Naples, Avellino, Potenza et Salerne faisant plus de 100,000 sans abris.L'épicentre a été localisé à Acerno, un petit village proche d'Eboli, au sud de Salerne.Les secousses, qui ont continué à se faire sentir à certains endroits, ont même empêché les équipes de secours d'effectuer leur travail.page C13 Des Italiens de Montréal se rendent sur place page B 2 7 photo Paul-Henri Talbot, LA PRESSE \u2022v RIVE SUD 90 autobus en trop page A 3^ Ifl foBLiCATiOfJDfMOl^ Mû/u rien &c/& r/r0\u20ac~/ 0v LeP/hTEXP&rS Suivre son propre rythme B Dans le troisième d'une série de six articles consacrés au troisième âge et à l'exercice physique, Lilianne Lacroix brosse un tableau rapide des bienfaits et des risques que présente la pratique de certaines activités.Elle insiste sur l'importance psychologique et sociale de l'activité, souvent plus grande que le simple bénéfice physique.Il s'agit, en fait, pour les personnes âgées ou en voie de !e devenir, d'acquérir une certaine autonomie dans l'accomplissement des tâches quotidiennes.page C 4 ¦ Un cahier spécial «CADEAUX».Un grand lèche-vitrine de 56 pages.Des idées pour le couple, la femme, l'homme, l'enfant; et tout un itinéraire-shopping.Cahier D A DEUX ANS APRES L'ETATISATION L'ASSURANCE-AUTO A REPRIS LE PREMIER RANG EDIT0 L'INCOHÉRENCE DU PREMIER MINISTRE PECKFORD PAR IVAN GUAY page A 6 L'assurance-automobile reprend le premier rang qu'elle avait perdu par rapport à l'assurance-habitation après son étatisation partielle en 1978.C'est ce qui ressort des statistiques que le Surintendant des assurances du Québec, M.Jacques Roy, publiera prochainement dans son rapport annuel.L'assurance-automobile regagne la première place même si elle ne rattrape pas les $871 millions de primes, encaissées en 1977.L'industrie du meuble prépare sa révolution tranquille page B 1 SOMMAIRE Annonces classées: B 21 à B 26 Arts et spectacles \u2014 Informations: B 1 7, B 1 8 \u2014 Horaires: B 10 Bandes dessinées: B 20 Décès, naissances, etc.: B 27 Économie: B 1 6 B 9 Etes-vous observateur?: B 23 FEUILLETON \u2014 «Ennemis»: B 22 Horoscope: B 20 L'auto: C 5 à C 1 1 Le monde: A 1 2, A 1 3 Météo: A 2 Mot mystère: B 20 Mots croisés: B 20 Pleins Feux: A 8 Quoi faire aujourd'hui: B 10 Radio, télévision: B10, B 17 Sports: C 1àC4,C10àCl2 Tribune libre: A 7 Vivre aujourd'hui: B 1 1 à B 1 6 printemps classique page B 13 Un réseau complet et efficace de bureaux immobiliers 1 ai Trust NOTRE RÉGIME D'ÉPARGNE-LOGEMENT: LA SOLUTION POUR L'ACHAT DE VOTRE PROPRIÉTÉ Place Ville-Marie: 861-1681 Centre commercial Fairview: 695-5230 LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 25 NOVEMBRE 1 980 m C'est sous le signe de la * grandeur et de la simplicité, deux qualités qu'incarnait au plus haut point Jules Léger, que les funérailles de l'ancien gouverneur général auront lieu cette semaine dans la capitale fédérale.L'épouse du défunt, Mme Gabrielle Léger, a accepté des funérailles d'Etat, mais elle a tenu à ce que ces funérailles soient malgré tout marquées de la plub grande simplicité, selon les volontés de son mari.Ainsi, au lieu que la chapelle ardente ait lieu à la résidence du gouverneur général.Rideau Hall, ou dans le Hall d'honneur du Parlement, la dépouille de M.Léger sera exposée dans un cercueil fermé dans le bureau qu'il a occupé en 1940 comme conseiller du premier ministre Mackenzie King, dans l'édifice de l'Est de la colline parlementaire.Jusqu'à 15h mardi, la dépuille sera exclusivement veillée par les parents et amis.Seulement alors les dignitaires pourront-ils rendre leurs hommages à celui qui a été un des grands commis de l'Etat avant d'être le vice-roi du pays.D'ici à jeudi, le public disposera de quelque 12 heures pour rendre ses hommages au défunt.Salué par 21 coups de canons, le cortège funèbre se rendra alors à la Grandeur simplicité basilique Notre-Dame d'Ottawa pour le service oecuménique célébré par le cardinal Maurice Roy.Le cortège sera escorté par la Gendarmerie royale du Canada, par une garde d'honneur de cent soldats et par une escorte de 300 militaires.Tout au long de la cérémonie religieuse, qui sera transmise par les grands réseaux de télévision canadiens, alors que la basilique ne pourra contenir que les dignitaires et les invités officiels, Mme Léger a insisté pour que les caméras soient limitées dans leurs déplacements, de manière à «rendre compte de l'événement» plutôt que de transmettre les «images» des parents et des personnalités présentes.Le frère de l'ancien gouverneur général, le cardinal Paul-Emile Léger, assistera aux obsèques, mais il ne prendra pas part à la concélébration qui, outre le cardinal Roy, reunira l'archevêque d'Ottawa, Mgr Joseph-Aurèle Plourde, et les cardinaux Bernard Flahiff.de Winnipeg, et Emmett Carter, de Toronto.Mme Léger a demandé aux Canadiens de ne pas faire parvenir de fleurs, mais de faire des dons aux Oeuvres du cardinal Léger.M.Léger, dans ses dernières volontés, a demandé que son cercueil soit le plus simple possible: «un cercueil de pauvre».Cosmos 954 Après trois ans de pourparlers, l'URSS a enfin consenti à CONTRAT DE $2 MILLIARDS POUR SIX FRÉGATES Décision d'ici Noël OTTAWA (PC) \u2014 Le gouvernement fédéral prendra une décision «d'ici Noël» quant à l'octroi d'un contrat de $2 milliards pour la construction de six frégates de combat pour les Forces armées canadiennes.Le ministre de la Défense, M.Gilles Lamontagne, a évoqué cette possibilité, hier, à sa sortie de la Chambre des communes au cours d'une rencontre avec des journalistes.Trois des cinq soumissionnaires du départ restent en lice pour l'obtention de cette commande militaire qui suit de près celle passée pour 140 chasseurs F-18 au coût de $2.4 milliards.Il s'a-' git de Cantech Marine, en collaboration avec Vikers-Stanwick, Scan Marine conjointement avec Pratt et Whitney ainsi que St-John's Dry Dock Ship Yards.dédommager le Canada pour les dommages causés par le satellite Cosmos 954 qui s'est abîmé dans le Grand-Nord canadien en janvier 1978.Sujet à ratification par leurs gouvernements respectifs, les diplomates soviétiques et canadiens viennent d'en arriver à une entente selon laquelle l'URSS paiera au Canada $3 millions «en dédommagement de toutes les questions et réclamations découlant de la désintégration du satellite soviétique au-dessus du territoire canadien».S'il est approuvé, le protocole d'entente sera signé au début de 1981.La grève à Radio-Canada Il n'y a pas que le Parti québécois qui s'émeuve de la grève du service de nouvelles de Radio-Canada, à un moment où se discutent au pays des questions fondamentales.Le NPD d'Ottawa, dont le chef, M.Ed Broad-bent, a annoncé qu'il annulait la participation de son parti à l'émission «La politique fédérale» tant que ce conflit ne sera pas réglé, a déclaré que la Société Radio-Canada se conduisait comme un employeur «rétrograde et dépassé» en ne consentant que des augmentations de salaires de 7,5 pour cent, alors que l'inflation est de 11 pour cent, et en refusant d'accorder des congés de maternité à ses employées, politique qui est pratiquée par de nombreuses sociétés privées ou publiques.«Cette grève, a déclaré M.Sid Parker, critique néo-démocrate en matière de relations de travail, prive la population francophone du Canada d'une information essentielle depuis près d'un mois et cela, à une époque cruciale de notre histoire.Le fait qu'il n'y ait eu aucune négociation depuis le début de la grève est la preuve manifeste de la mauvaise volonté patronale.» Les députés du NPD appuient donc les demandes des journalistes de Radio-Canada et ils refuseront de participer à toute émission diffusée sur le réseau (télévision et radio) tant que le conflit ne sera pas réglé.Paul LONGPRÉ téléphoto PC La dépouille de M.Léger est exposée dans un cercueil fermé dans le bureau qu'il a occupé en 1940 comme conseiller du premier ministre Mackenzie King.La Quotidienne 5-8-1 FUTURICg|NsToRLEDEs AMEUBLEMENT D'OCCASION \u2022 MODELES D'EXPOSITION À LIGNES DISCONTINUES ^ M Ameublement de bureau neuf et d'occasion Vaste assortiment de : .bibliothèques .rayonnages, etc.pour bureau, bureau de direction et maison Payez et emportez, livraison en tus .bureau .bahuts .fauteuils .classeurs .canapés .écrans .cloisons Lundi-vor.dredi 9 a.m.-5 p.m.Samedi 9 a.m.-midi FUTURIC AMEUBLEMENT DE BUREAU CENTRE DE SOLDES * 9150, av.du Parc, à Chabancl, Montréal Tél.: 382-5672 «un service réputé depuis 20 ans» StchoAntmtAt pour kl cl-eofi sur \\t cott de l'imrrttvblt Deux vols pratiques, chaque jour.De Montreal! n Vancouver 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Pluie mêlée de neige DEMAIN Ciel variable plus froid DEMAIN Peu de changement Ciel variable Ciel variable Ciel variable Ciel variable Ciel variable Dégagement Dégagement Quelques chutes de neige Dégagement Dégagement Aujourd'hui Averses Pass, nuageux Pass.mi.iAx Capitalet Victoria Edmonton Regina Mev 1 6 -12 Mo, 7 3 2 Manitoba Ontario N ou veau-Brun s wick Nouvelle-Ecosse Ile-du-Prince-Edouard Terre-Neuve Aujourd'hui Pass, nuageux Pass, nuageux Pluit Pluie Pluie Pass, nuageux si vous partez aux Etats-Unis Boston Buffalo Chicago Min.Moi 6 9 fi 10 1 7 Miami New York Nlle-Orléans vers les capitales Amsterdam 9 12 Athènes 10 21 Berlin 12 14 Bruxelles 7 18 Buenos Air»1- 9 22 Copenhague 9 L3 Genève 2 7 0 vers les plages Hong Kong Le Caire Lisbonne Londres Madrid Moscou Mexico Acapulco Barbade 24 25 32 30 Bermu/lea Nawi'J Coptrolss Min.Winnipeg -10 Toronto 0 Fredericton 2 Halifax 2 Charlottetown 2 Saint-Jean 0 Min.Moi 23 27 7 13 9 12 2 -2 8 18 20 10 20 19 24 17 16 14 6 20 19 30 Pittsburgh San Francisco Washington Oslo Paris Rome Séoul Stockholm Tokyo Vienne San Juan Trinidad 6 10 8 -2 2 7 8 11 1 25 22 Max.-1 1 8 10 6 7 Max.8 15 12 8 19 10 10 14 17 32+ 2T' la presse LA PRESSE est publié* par LA PRESSE LTEE.7, rue Saint-Jacques.Montreal H2Y 1K9 Seule la Prssse Canadienne est autorisée a diffuser les informations de « LA PRESSE \u2022 et celles des services de la Presse Associée et de Reuter.Tous droits de reproduction des informations particulières a LA PRESSE sont également réservés.«Courrier de la deuxième classe \u2014 Enregistrement numéro 1400\u2022.Port de retour garanti.TARIFS D'ABONNEMENTS LIVRAISON A DOMICILE: Lundi ou samedi $1.75 lundi ou vendredi $ 1.25 Samedi seulement 0.75 TARIFS D'ABONNEMENTS PAR COURRIER (Surface) Nonbft dt MMMM9 13 26 52 $37.00 $74.00 $148.00 $24.00 $41.00 $96.00 $13.00 $26.00 $52.00 ETATS-UNIS ET PAYS ÉTRANGERS Nomort et MMbuf* 13 26 52 Lundi ou samedi $72.80 $145.60 $291.20 lundi ou vendredi $52.00 $104.00 $208.00 Somedt seulement $20.80 $41.60 $83.20 * Durst rr.nwnufn 13 semaines CANADA lundi ou samedi lundi ou vendredi Somedi seulement INFORMATION GENERALE 285-7272 REDACTION 285-7070 PROMOTION 285-7100 RELATIONS DE TRAVAIL 285-7383 ANNONCES CLASSÉES Commandes 285-7111 du lundi ou kI 9> o 17h Pour changer 285-7205 dulund.M wdr«J.?o 16*30 GRANDES ANNONCES Détaillants 285-7202 Nationol, Télé-Presse 285-7306 Voconces, voyages 285-7265 Carrières et professions, nominations 285-7320 COMPTABILITÉ Grandes onnonces 285-6892 Annonces clossee s 285-6901 Pour vous abonner, nos bureaux sont ouverts de 7h à 18h (somedi : 7h à 15h) 285-6911 I LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 25 NOVEMBRE 1980 [i'ti't i ; - ÊÊÊÈ Trois millions de dollars qui dorment.Quand le ministère provincial des Transports avait forcé les cinq grandes commissions de transport du Québec à former un consortium pour l'achat des autobus requis pour la période 1978-1982, il leur avait fait miroiter (en 1977) la possibilité de réaliser des économies grâce au volume crachat (1,200 autobus), tout en exigeant du fabricant (General Motors) qu'il s'installe au Québec, d'où possibilité de retombées économiques intéressantes.Hélas, ça ne s'est pas passé comme prévu.La Commission des transports de la rive sud de Montréal (CTRSM) \u2014 et on m'assure que je ferai la même constatation à Laval et à Hull \u2014 compte actuellement, à cause d'une mauvaise évaluation des besoins par le ministère \u2014 pas moins de 90 autobus en trop.Ce sont les contribuables des villes de la rive sud qui devront supporter les frais d'une partie des «retombées économiques intéressantes» à la grandeur de la province.Président du Conseil des maires de la rive sud, le maire André Bourbeau, de Saint-Lambert, a décidé de déclencher le signal d'alerte, à cause de la somme d'environ $2 millions additionnels que les contribuables desservis par la CTRSM devront assumer.Voici comment se présente le problème.Dans le cadre du consortium, la CTRSM avait commandé 160 autobus, une commande beaucoup trop forte attribuable soit à l'incurie de ses dirigeants, soit aux pressions gouvernementales, ce qui serait plutôt le cas.M.Bourbeau affirme que lors d'une récente réunion du Conseil, le président Marcel Fafard (incidemment nommé par le ministre des Transports, comme les autres présidents de commission de transport) aurait avoué que la flotte de quelque 310 autobus de la CTRSM (et excluant la filiale Métropolitain-Sud) comprendrait pas moins de 90 véhicules de trop.Pire encore, le conseil a dû bloquer Timmatri-culation de 29 véhicules (une valeur de près de $3 millions) qui dorment, tout neufs, au garage de la CTRSM.Cette décision a été prise, dit M.Bourbeau, afin que le président Fafard ne succombe pas à la tentation de les faire rouler inutilement.Or, précise-t-il, chaque autobus additionnel qui roule nécessite l'engagement de 1.5 chauffeur de plus à raison de $22,000 par année (bénéfices marginaux compris).C'est donc près de $1 million en salaires que la CTRSM n'aura pas à débourser et à faire payer par les contribuables.Èt la situation devient encore plus farfelue quand on sait que la CTRSM doit recevoir 19 autobus additionnels en 1981 conformément au contrat signé avec General Motors, malgré les efforts futiles déployés par M.Fafard (sous les pressions du conseil) pour les faire écouler sur un autre marché.Cette situation horripide d'autant plus M.Bourbeau que, compte tenu de l'inflation, la CTRSM (selon le rapport SE-COR de juin 1979) n'a pas réussi une «bonne affaire».Elle a payé ses autobus le même prix, tout en ne jouissant pas de la liberté de les acheter au moment de son choix.Selon M.Bourbeau, un maire de la rive sud (dont je tais volontairement le nom) s'était vanté à l'époque du fait qu'à chaque fois que la CTRSM achetait 10 autobus, elle en obtenait un gratuit.«Je lui avais alors rétorqué, a-t-il dit, qu'au lieu d'en acheter 160 pour n'en obtenir que 16 gratuits, il aurait plutôt fallu en commander 500 puisque nous en aurions obtenu 50 gratuits!» Cette remarque faisait ressortir le ridicule de la situation, similaire à celle qui prévaut quand des hommes publics tentent de justifier leurs déficits par les retombées économiques.Le plus beau sophisme, c'est de dire qu'il aurait fallu faire un plus gros déficit pour avoir des retombées économiques plus importantes.Mais passons.Les conséquences fiscales Les conséquences fiscales de ce gaspillage seront importantes pour les citoyens de la rive sud, puisqu'ils devront se partager un déficit additionnel de $2 millions au moins, à cause de ces autobus.En effet, pour cette année, la CTRSM aura le loisir d'utiliser la formule de subventions gouvernementales en vigueur avant la réforme fiscale municipale, laquelle prévoyait une subvention du déficit de 45 à 55 pour cent et une subvention de 30 pour cent des autobus (la réforme fiscale offre une subvention de 40 pour cent des revenus bruts et de 75 pour cent des autobus).La CTRSM choisira le moindre mal, mais les municipalités devront malgré tout se partager un déficit additionnel de $2 millions.Et il est heureux que le conseil des maires (contrôlé par M.Bourbeau) puisse au moins exercer un certain contrôle sur la CTRSM en refusant d'accorder au président Fafard les crédits demandés.Mais tant que le gouvernement du Québec continuera de faire fi des élus locaux en ne leur laissant pas les pleins pouvoirs sur l'administration des commissions de transports, il y aura sans doute d'autres cas similaires de gaspillages de fonds publics.Et n'allez pas croire que les autobus non utilisés nuisent à l'efficacité du service.Un sondage très poussé \u2014 et dont nous vous reparlerons bientôt \u2014 vient de prouver que les résidants de la rive sud enregistrent un taux de satisfaction très élevé face au service de la CTRSM! La très grande majorité des hôtels de la région métropolitaine sont très bien équipés pour lutter contre d'éventuels incendies.Ils ont d'ailleurs des équipes d'employés suffisamment entraînés pour affronter un incendie dès les premières minutes.GEORGES LAMON_ Cette précision du chef Maurice Lessard, responsable du bureau des mesures préventives du Service des incendies de la ville de Montréal, rassure quelque peu ceux qui songent à la récente tragédie de l'hôtel MGM, à Las Vegas.D'ailleurs, le chef Lessard estime que le système d'inspection de la ville de Montréal, son Code du bâtiment et son Code de prévention des incendies, «un des meilleurs en Amérique», contribuent particulièrement à la prévention, même si personne n'est vraiment à l'abri de l'incendie.En effet, depuis décembre '75, la ville oblige toute construction de plus de 75 pieds de hauteur d'être dotée d'un système d'extinction automatique (gicleurs), système qui, selon M.Lessard, «est efficace à 95 pour cent».«En général, tous les hôteliers collaborent étroitement avec le service des incendies de Montréal, explique-t-il; c'est évidemment dans leur propre intérêt.La difficulté vient du fait qu'ils ont beau exposer à la vue du client, derrière leur porte de chambre, l'attitude à prendre en A 3 Les grands hôtels de Montréal bien équipés en cas cas d'incendie avec un plan d'évacuation, je suis sûr que 95 pour cent d'entre eux ne l'ont jamais lu.» De leur côté, les hôteliers se soumettent assez volontiers aux recommandations du service des incendies.Ainsi envoient-ils, par exemple, un certain nombre d'employés suivre des cours de lutte contre les incendies.C'est par l'entremise de la section d'éducation du public, un autre aspect du service des incendies de Montréal, que ces cours sont dispensés.Ils consistent en une série de six heures de cours (trois heures théoriques et trois heures pratiques) données à une classe d'une vingtaine d'employés par hôtel.«Nous leur faisons comprendre que le feu est là, menaçant, précise M.Marc Jolicoeur, de cette section dirigée par le capitaine André Plaisance.Nous leur expliquons tous les éléments de combustion, les classes d'incendies et comment y remédier et avec quel genre d'extincteur ou de produit.Nous terminons ça par une visite dans notre maison à fumée.» Ainsi cette année, la section d'éducation du public a dispensé d'avril à octobre 100 cours d'une durée de six heures chacun.Une année que M.Jolicoeur qualifie de «record».«Tous les deux ans environ, la plupart des grands hôtels nous envoient leur personnel, ceux qui ne peuvent se déplacer bénéficient alors d'une visite des pompiers eux-mêmes.Ces cours s'adressent aussi à tous les groupes d'individus, qu'ils soient écoliers ou qu'ils fassent partie de l'âge d'or.Il suffit d'en faire la demande par écrit.De son côté, M.Jean Rameau, directeur général de l'Association des hôtels du grand Montréal, qui compte 35 hôtels -membres dans son organisme, admet que la sécurité clans l'hôtel est «l'un des grandes préoccupations des hôteliers».«Nous entraînons le personnel approprié pour y faire face, ex- plique M.Rameau.D'ailleurs, les hôteliers sont les premiers à recommander à leur personnel d'assister à des cours de formation de lutte contre les incendies.Actuellement à Montréal, je peux dire qu'on prend toutes les précautions possibles pour éviter une telle catastrophe, mais nous ne sommes pas à l'abri de la négligence.» Par exemple, les hôtels en général font deux exercices généraux pour leurs directeurs de service et auxquels doit obligatoirement participer le responsable de la sécurité de l'hôtel.On rappelle également, selon M.Rameau, aux clients des hôtels qu'il existe un plan d'évacuation en cas de danger.«Nous avons une excellente collaboration du service d'incendies de Montréal, ajoute M.Rameau.Lorsqu'il y a des failles dans le système, je vous assure que ça se règle très rapidement.Bref, dans les hôtels on peut dire que la sécurité existe 24 heures par jour.» Onze délégués au lieu de deux au congrès s Vegas La commission scolaire Le Gardeur s'est défendue, hier, d'avoir dilapidé les fonds publics en déléguant 11 personnes au tragique congrès de Las Vegas qui a finalement coûté la vie à l'un de ses cadres et à son épouse au cours du week-end.MARIO FoiST^NE™™\"-™ Le directeur du personnel de la commission, M.Raphael Iadelu-ca, a en effet péri asphyxié dans les bras de sa femme Angela vendredi matin, alors qu'un incendie ravageait l'hôtel MGM où logeaient les congressistes québécois.Les neuf autres membres de la délégation ont heureusement eu la vie sauve, mais le drame a dirigé l'attention sur le nombre très élevé des participants, onze, alors que des rencontres de ce type, surtout aussi loin, limitent en général les commissions scolaires à deux ou trois délégués.On s'interroge, au bureau du ministre de l'Education, sur l'utilité d'une telle pléthore de participants.M.Laurin doit d'ailleurs livrer ses commentaires aujourd'hui.Des onze personnes envoyées par la commission Le Gardeur au congrès du National Education Board, toutes dépenses payées, seulement six participaient directement aux travaux.Les cinq autres ne faisaient qu'accompagner leur conjoint dans la capitale américaine du jeu.«Les commissaires ont une quarantaine de réunions par année, souvent le soir ou les fins de semaine», de dire le directeur André Oueilette hier pour expli- quer qu'ils se soient fait accompagner sans frais par ceux et celles dont ils sont souvent privés dans leur vie quotidienne.Il devait en coûter environ $10,000 à la commission scolaire pour envoyer cette délégation à Las Vegas, c'est-à-dire l'essentiel du budget prévu pour le perfectionnement des commissaires.Celui-ci est tiré à même l'enveloppe budgétaire qui arrive de Québec.Selon le président du conseil des commissaires, M.Maurice Paradis, le nombre de congressistes ne dépassera pas deux ou trois dans les années à venir.Cette année se veut exceptionnelle selon lui: «C'était la première fois en vingt ans que nos commissaires étaient envoyés à l'extérieur du Québec.Quand on a parlé du congrès de Las Vegas, tous les 19 voulaient même y aller.Il a fallu en réduire le nombre à cinq».Un chiffre encore trop important pour le président de l'association péquiste du comté de l'Assomption, Ernest Boudreau.Celui-ci a demandé aux commissaires sympathiques au Parti québécois de s'abstenir d'effectuer le voyage «parce que c'est du gaspillage des fonds publics surtout avec les conjoints».Une consigne qui semble avoir été suivie.A part Le Gardeur, aucune autre commission scolaire du Québec ne paraît avoir délégué quelqu'un au congrès de Las Vegas.Une brève vérification auprès de trois d'entre elles hier a donné un élément d'explication à cette indifférence: toutes ignoraient l'existence même de la rencontre! C'était également le cas pour le président de la Fédération des commissions scolaires catholiques du Québec.M.Jacques Mongeau, président lui-même de la commission Baidwin-Cartier.Mais, même au courant, il n'aurait, dit-il, envoyé personne.M.Mongeau s'est toutefois bien gardé de jeter la pierre à ses collègues de Le Gardeur, affirmant que c'est à chaque commission scolaire qu'il revient d'établir sa propre politique en matière de congrès.M.Mongeau se déclare en revanche personnellement opposé à ce qu'un conjoint accompagne un commissaire lors de manifestations semblables.Chez le ministre de l'Education, on estime qu'il est peu probable que le gouvernement édicté des normes plus sévères quant à la participation des commissions scolaires aux congrès à l'étranger, du moins à court terme.C'est le mois du poisson Faites plaisir aux vôtres, servez leur un bon filet de SOLE au goût fin et délicat.C est si facile à préparer, si bon à déguster.Disponible chez votre poissonnier ou votre marché dalimentation.Le filet de SOLE des eaux froides du golfe Saint-Laurent est à son meilleur sous la marque Pêcheurs Unis du Québec 655 - 787, rue du Marché Central \u2014 Montréal Prix ord.$35 FABRIQUÉS EN ECOSSE Mort de réduction *Col en V, tricot bouclé à rayures Col ras du cou en pure laine Shetland Col roulé en pure faine Shetland Col en V en pure faine d'agneau Col ras du cou en pure laine d'agneau Col en V en pure laine super-lavable Col roulé en pure laine d'agneau ?Col en V en pure laine bouclée, fait à la main *Veste de laine bouclée faite à la main Col en V en pure laine d'agneau Col en V en pure laine d'agneau Plusieurs couleurs au choix \u2014 tailles P - M - G - TG Avec une boîte à cadeau gratuite pour Noël! «FABRIQUÉ AU CANADA VENTE s -j g 98 $2998 $2998 $4400 $4400 $44°° *3998 $4498 $5993 $4998 $3993 Vêtements pour hommes de toutes tailles MONTRÉAl ?4475 est, bovl Métropolitain \u2022 Us Tût rosses 705 ouest, ruo Sointe-Cothorirxr y\\llt MONT-ROYAL \u2022 Centre Rocktond QUÉBEC P\\acû Ste-Foy Ploro fleur de Lys LAVAL ?In Carrefour Lav.i! 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le pre-[mier ministre Barre.Un entrelien d'une heure, hier en fin d'après-midi, avec le président Giscard d'Estaing.En principe le premier ministre Trudeau, de LOUIS-BERNARD ROBITAILLE (collaboration spéciale) 'passage à Paris pour 18 heures, venait discuter avec les dirigeants français du prochain sommet économique occidental, qui se tiendra à Ottawa Pété prochain.En realité, le différend qui oppose Paris et Ottawa au sujet de la représentation du Québec à Dakar, occupait totalement les esprits avant même l'arrivée de M.Trudeau.La seule question était: allait-il lui-même aborder le sujet, avec MM.Barre et discard d'Estaing, et dans ce cas discuter les problèmes de fond, mettre la France au pied du mur?M Trudeau a bel et bien abordé le sujet, mais «rapidement».«Ce fut un sujet secondaire parmi tous ceux abordés au cours du diner avec M.Barre», disait-on dans l'entourage du premier \"ministre.En ce qui concerne son entretien avec M.Giscard d'ES-taing, «la rencontre de Dakar n'a occupé que cinq minutes à la fin d'un entre! ien d'une heure», a précisé peu après sa sortie de (.'Elysée le premier ministre canadien.Situation ambiguë et inchangée: M.Trudeau a exposé la position canadienne, à savoir que la composition de la délégation canadienne était une affaire strictement interne au Canada.Ses interlocuteurs français ont éeoutéses explications.mais n'ont rien répondu.«J'ai dit quelle était ma position, je ne sais pas ce que sera celle du président Giscard», a dû constater M.Trudeau au cours de la brève conference de presse qu'il a donnée hier en début de soirée.Pour lui, c'était donc une fin de non-recevoir: ni M.Barre ni M.Giscard d'Estaing ne lui ont donné de réponse, la France soutient-elle toujours à fond le Québec dan^ ses pretentions à une représentation le 8 décembre à Dakar en tant que gouvernement participant?En tout cas M.Trudeau n'a pas reçu l'assurance du contraire.«Il a l'air de mauvaise humeur», disait quelqu'un de son entourage à la sortie de l'Elysée.Effectivement, le premier ministre du Canada a manifesté quelques signes d'irritation lors de sa rencontre avec les journalistes.Aucun de ces commentaires banals mais d'usage, en pareille circonstance, sur le caractère «amical» ou «chaleureux» de la rencontre.Par contre, quelques pointes, par-ci par-là sur le «processus mental des Français», leur «goût pour l'originalité en politique étrangère».«La France n'a pas l'habitude de se cantonner dans les clichés.Sauf peut-être pour le Québec», etc.Sur le fond, le premier ministre a été pour le moins direct: «Nous ne posons pas de question au Sénégal ou à un tel autre pays pour savoir si tel chef de district ou telle personnalité feront partie de la délégation de la réunion des ministres des affaires étrangères à Dakar.Qu'ils ne viennent pas nous dire comment composer notre délégation.«Le Canada a plusieurs niveaux de juridiction, a-t-il rappelé à trois reprises: les provinces ont leur propre niveau de compétence.Par contre, sur le plan international, le Canada n'a qu'une seule voix.Sur le plan international, le Québec, c'est mon gouvernement.Samedi matin, j'ai rencontré le président Senghor au Caire et il a parfaitement compris ma position.C'est le droit civil canadien qui est ainsi J'espère que la France voudra aussi le respecter.» S'il s'est échappé à quelques reprises dans les hautes sphères des questions internationales \u2014 où le Canada, a-î-il dit.«joue un role significatif mais modeste» \u2014 le premier ministre a dû reve nir, non sans quelque agace- NOËL NORDIQUE m 1 dou/ et câh'n avec ses longs poifô soyeux- ft vous chsrmera d'une caresse.Vif f I y Y m i r f Visitez le royaume Bownng aujourd'hui rnê'ne Vous y découvrirez un choix unique de cadeaux et d éléments décoroWs pour rechauffer les cœurs de tous ceux que vous aimez.QBOWRIINIG Place Bonaventure/Les Galeries d'Anjou/Centre Lavai Cavendish Mali/Carrefour Laval/Place Vertu/les Terrasse?Fairview Centre/Les Promenades St Bruno Nous acceptons ies 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perdu toutes les élections partielles.)» Il a également rappelé que son parti avait obtenu très précisément 67.8 pour cent des voix aux dernières élections au Québec.Dans l'entourage du premier ministre, on pariait volontiers d'«irritation» en ce qui concerne le sommet de Dakar.On peut parier que cette irritation n'a pas baissé à la suite de la rencontre avec le président français.M.Trudeau, apparemment était arrivé à Paris partagé entre l'envie de dire leurs quatre vérités aux Français et le désir de ne pas avoir Pair de se mêler de cette cuisine diplomatique.Hésitation d'autant plus compréhensible que, dans cette affaire, la France joue au chat et à la souris: on sait pertinemment que la France soutient (mais jusqu'où?) le Québec, et que d'autre part, elle n'est pas très enthousiaste sur la question du «Commonwealth».Le problème.Valéry Giscard d'Estaing c'est qu'elle n'a pas pris position de façon tout à fait officielle.Comment demander des expli- cations, à ce niveau, sur une position qui reste officieuse et vague?L'entourage du premier ministre laissait entendre que M.Trudeau ne prendrait pas l'initiative de soulever la question.D'autant plus logique que le Canada considère qu'il n'y a pas de «question de Dakar», mais qu'il s'agit d'une affaire interne au Canada.Mais il fallait bien parler de ce qui occupait tous les esprits.M.Trudeau a donc pris l'initiative de mentionner le problème dimanche soir à la table du premier ministre Barre.Pas de réponse.Hier après-midi, prétextant un tour d'horizon des affaires internationales, M.Trudeau, en établissant l'ordre du jour de la conversation, a menttionné, «parmi d'autres sommets», celui de Dakar.En fin d'entretien, M.Giscard d'Estaing, explique le premier ministre canadien, «a souhaité me poser quelques questions sur Dakar».Nouvel exposé de la thèse canadienne.Toujours pas de réponse du côté français.Dans les milieux canadiens, on considère qu'il n'y a toujours pas de «position arrêtée de la part du gouvernement français», et donc pas de conflit.Mais M.Trudeau venait à Paris chercher des assurances de «non-ingérence».Il ne les a pas reçues.Ce n'est pas la guerre entre Paris et Ottawa, mais il y a risque de «rafraîchissement» dans les relations.SSS;^:>*:v>:;:v.;:: -, La Mazda 626 Coupe sport.Le modèle sedan 4 portes est également offert.Si nous n'hésitons pas à comparer la 626 a des voitures reconnues pour leur excellente conception et leur prix eievé.c'est que nous souhaitons démontrer qu'il n'est plus nécessaire de dépenser une fortune pour obtenir la conduite, la douceur de roulement et le luxe habituellement réservés à certaines sedans et certains coupés européens.La maniabilité et l'étonnante douceur de la conduite de la 626 résultent d'un équilibre parfait de la répartition du poids-.49% à l'avant et 51% à l'arrière, avec le centre de gravité situé a 20.3 pouces du sol.Ajoutez une suspension à jambe de force MacPherson à l'avant, des barres stabilisatrices à lavant et à l'arrière et des 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1\tAUTONOR INC.\tBLONDIN\tTORT CIIAMBLY AUTO\tARMAND QUERIN\tAMI AUTO INC.1300 boul.Ste-Marie,\t4.17 boul.Kennedy,\tAUTOMOBILES LTÊI\t(1979) INC.\tAUTOMOBILES LTÉE\t36 boul.d'Anjou M a*.couche\tSt.Jerome\t3722 boul.Gouin est\t830 boul.Pcrigny, Chambly\t4219 boul.I.cvesque, I aval\tChateauguay 474-2481/2\t436-8211\t324-9100\t658-6623\t688-4787\t692-9600 AITOMOBILI s\tAUTOS-SPORTSJI.RRV INC.\tDEIIS1I AIIO\tGARA(.L BLANC HETIT INC.\tJACAUTO LTtE\tQUINTIN LOUIS DAOUST INC.\t550 boul.Langlois,\t(1970» LI LI.\t900 St.Laurent ouest.\t3612 boul.St.Jean,\tAUTOMOBILE INC.2905 rue Notre Dame.1 athinr\tN.tro.Valleyfield\t2815 rue Sherbrooke est\tLongueuil\tDollard des Ormeaux\t490Jacques Cartier sud 637-1153\t373-2848\t523-1122\t677-6347\t626-8120\tSLjcan \t\t\t\t\t346-94 4 S AUTOMOBILES\tAVO AUTO INC.\t1 ABRI VILLI.AUTO INC.\tGAREAU\tSAINT CONSTANT AUTO LTÈL\t R1YT NORD (1986) ITf.L\t3900Jean-Talon ouest\t4010 boul.Dagcnais, Laval\tMOTOR SALES INC.\t48 rue St Pierre,\t 851 rue Notre Dame, I.avaltrie\t342-3772\t622-3434\t10175 rue Papineau\tSt.Constant\t 588-4141\til'-\t-r-\t381-3987\t632-0700\t LA PRESSE, MONTRÉAL, MARD! 25 NOVEMBRE 1980 NOTES PQÛTIQUES.A 5 Deux nouveaux élus à oublier La direction du Parti libéral du Québec a décide de «faire oublier» quelque peu les candidats élus je 17 novembre dans les comtés de Brôme-Missisquoi et d'Outremont.Dans un premier temps, Pierre Paradis, par ses déclarations intempestives sur différents sujets d'actualité, a embarrassé quelque peu le leader Claude Ryan.Le nouveau député a en effet indisposé son chef en déclarant le soir de la victoire qu'il était pre! à appuyer la motion péquiste à l'Assemblée nationale à la condition que le gouvernement Lévesque déclenche des elections générales.De plus.Paradis est accusé par plu- Si Claude Ryan sieurs groupes de s'être servi de la loi du zonage agricole pour faire de la spéculation et se monter un «gros bureau d'avocats», à Bedford et à Farnham.Il faudra donc, selon le parti, que ce dernier redevienne un peu plus humble en apprenant notamment à suivre la ligne du parti et en N'abstenant de faire des déclarations sur tout et sur rien.On a donc décidé désencadrer sérieusement» au caucus afin de lui montrer son nouveau métier.Pierre Fortier et le nucléaire Il en est de même pour le nouveau député d'Outremont, Pierre Fortier, ingénieur spécialisé en énergie nucléaire.Ce dossier ennuie énormément le Parti libéral et les péquistes, lors des partielles, n'ont pas manqué de dénoncer les dangers que représentent le nucléaire.Le PLQ ne tient pas à ce que l'élection de M.Fortier soit interprétée comme une approbation au développement de cette ressource au Québec.A la direction du PLQ, on est conscient aussi que Pierre Fortier est «une grosse tête» qui ne s'en laissera pas imposer facilement.Ryan trouve ça dur Par ailleurs, aux prises avec différents problèmes internes au PLQ, notamment à la suite de la décision de son caucus de ne pas endosser la motion péquiste visant à s'opposer au projet Trudeau de rapatrier unilatéralement la constitution, Claude Ryan commence à trouver la vie politique difficile après trois ans.Au cours d'une émission radio-phonique d'affaires publiques, le chef libéral a avoué qu'il trouvait la «vie politique dure physiquement et moralement».Il devait cependant ajouter que ce n'était pas son parti qui avait refusé de collaborer avec le gouvernement pour l'adoption de la motion, mais que c'était le Parti québécois «qui avait fait preuve d'intransigeance».# La SSJB dénonce Mais ce n'est pas l'avis de la Saint-Jean-Baptiste de Montréal qui a dénoncé Claude Ryan pour avoir «tergiversé par pure stratégie électoraliste plutôt que d'alerter les Québécois du danger réel du coup de force de Trudeau».On a donc décidé de mobiliser les membres pour «sensibiliser la population aux conséquences» de ce coup de force.La résistance s'organise La résistance extra-parlementaire au projet Trudeau de rapatriement unilatéral de la constitution commence à prendre forme au Québec.Et comme le Parti québécois a tenté en vain de le faire à l'Assemblée nationale, c'est sur une base non partisane que divers groupes et mouvements politiques tentent de travailler ensemble pour faire obstacle au plan du gouvernement fédéral.Ainsi, dimanche, les péquistes des comtés de Taillon et Marie-Victorin, à Longueuil, tenteront d'organiser une marche publique qui se dirigera vers le bureau du député libéral fédéral ¦HHP Pierre Paradis local, Jacques Olivier, pour tenter de le faire sortir de son mutisme et de l'amener à «répondre de ses convictions et expliquer pourquoi, quand l'enjeu est si important, il se retranche dans un silence inexplicable».Le communiqué péquiste, qui sera distribué aujourd'hui, prend bien soin de souligner que «cette marche n'est pas une marche péquiste» et que «c'est la marche de tous les Longueuillois qui ne veulent pas se laisser avoir et qui ne veulent pas se faire embarquer dans un projet qui trahit toutes les promesses faites par Ottawa lors du référendum du printemps dernier».Un blitz de solidarité Les péquistes de la rive sud de Montreal ne sont pas les seuls à vouloir amorcer une campagne d'opposition contre Ottawa qui regrouperait au-delà des fidélités partisanes, tous ceux qui n'acceptent pas le projet Trudeau.Hier, le porte-parole du groupe Solidarité-Québec/ Maurice Champagne-Gilbert/ a révélé les grandes lignes d'un blitz d'une semaine au cours de laquelle on tentera de recueillir le plus grand nombre de signatures Pierre C.Fortier possibles au bas d'une petition demandant que «la constitution ne soit pas rapatrié ni amendée sans l'accord du Québec».Lors de sa rencontre avec des journalistes, il a insisté sur la diversité des organismes qui font circuler présentement cette pétition qui vont du Parti québécois, bien sûr, jusqu'au Parti conservateur et à l'Union nationale en passant par la FTQ, la Fédération des pompiers du Québec et la 5SJB.M.Champagne-Gilbert a lancé un appel plus particulier aux députés libéraux à Québec qui étaient enclins à appuyer le gouvernement Lévesque dans sa motion d'opposition au fédéral mais qui ne l'ont pas fait uniquement parce qu'ils se sont sentis forcés de suivre la ligne du parti.«Que ceux qui réprouvent le geste agissent en conséquence, selon leur conscience, et fassent comme s'ils avaient eu à prendre un vote libre à l'Assemblée nationale», a-t-il déclaré.Il sera intéressant de voir, au cours des prochains jours si les Claude Ryan, Claude Forget, Solange Chaput-Rolland et Reed Scowen entendront l'appel de Solidarité-Québec et oseront apposer leur signature sur la pétition en question.LES HUES PB MONTRÉAL GAUVIN, rue (1954) Ainsi nommée en l'honneur d'une patriote dont on ne connaît pas le prénom, cette voie fut d'abord connue sous le nom de ruelle Saint-Michel, puis de ruelle Gauvin.Son élargissement, en 1954 (suite ù une expropriation ), devait permettre de lui donner le nom de rue.Et neuf ans plus tard, on changeait également le nom de la ruelle Saint-Sophie, construite dans le prolongement de la rue Gauvin.Axe nord-sud à partir de Saint-Jacques, à l'est d'University.GENERAL-GIRAUD, rue du (1955) À la mémoire du général Henri Giraud (1879-1949), héros des deux dernières guerre mondiales et président du Comité de la libération nationale de France, qui est déjà venu à Montréal.Giraud a été inhumé aux Invalides.Axe nord-sud, à partir de Louisbourg, au sud de Salaberry et à l'ouest de l'autoroute 15.\u2022 \u2022 \u2022 GÉNÉREUX, rue (1962) Précédemment nommé ruelle du Mont-Royal, cette voie rappelle la mémoire d'Esprit-Ana-clet Généreux (1821-1903), éche-vin du quartier Centre, homme d'affaires et l'un des principaux fondateurs de l'hôpital Notre-Dame.Axe est-ouest à partir de Papineau, au nord de Mont-Royal.GERIN-LAJOIE, rue (1911) A la mémoire d'Antoine Gérin-Lajoie (1824-1882).avocat, bibliothécaire et écrivain canadien.Auparavant connue sous le nom de 9e avenue, cette voie se trouve dans l'axe ouest-est à partir de Lacordaire.au sud du boulevard Hosemont.Spécial d'automne ESTIMATION GRATUITE /'CCn.fabriqué par Wm ALUMINIUM INC.AUVENT SUPREME directement du manufacturier fibre do verre exclusif \u2022 balcon \u2022 escalier \u2022 patio \u2022 abri d'auto \u2022 rampes d'aluminium installation effectuée par de* expert* ouiii revêtement d'aluminium \u2014 porte-fenêtre certificat de garantie 5 ans par écrit 648-1100*321-9128 11535, 4e Avenue Rivière-de$-Prairie$ m wÊË.\u2022V.'- tv:X' Tous les articles en magasin, au 5800, boul.Cavendish seulement, sont en solde à des prix stupéfiants! 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Conseil de la langue française.la constitution cest un contrat qui nous appartient à nous autres aussi COMMERÇANTS S'ABSTENIR\" Québec A 6 LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 25 NOVEMBRE 1980 ÉDiTORÏAL PAUL DESMARAIS président du conseil d'administration la presse ROGER LEMELIN président et éditeur JEAN 8I8TO éditeur auioini YVON DUBOIS directeur de rinformation MARCEL ADAM éditorialiste en chef L'incohérence du premier ministre Peckford Le premier ministre de Terre-Neuve, M.Brian Peckford.a déposé vendredi dernier à la legislature de sa province un projet de loi pour interdire à Churchill Falls Corporation l'utilisation des rivières du Labrador qui alimentent sa centrale hydro-électrique.Ce projet de loi, qui sera facilement adopté par son gouvernement conservateur majoritaire, aura pour effet de couper le courant à Hydro-Québec qui a acheté par contrat jusqu'en 2041 au moins 4,900 des 5,225 mégawatts que produit cette centrale.M.Peckford veut ainsi résilier le bail ou, si Ion préfère, annuler le contrat passé entre Churchill Falls Corporation et Hydro-Quebec, afin de vendre plus cher aux Américains I électricité de cette centrale.Que cherche M.Peckford?Il a précisé, en effet, que son gou- vernement n appliquera pas cette loi avant quelle n'ait été sanctionnée par la Cour d'appel de Terre-Neuve et la Cour suprême du Canada.Cela pourrait durer plusieurs années.M.Peckford cherche donc à accroître sa force de marchandage à l'égard du Québec.Car la société Churchiil Falls veut entreprendre dès le printemps prochain un autre aménagement hydro-électrique et en vendre l'électricité aux USA.Il lui faudra donc un corridor sur le territoire québécois pour acheminer le courant aux États-Unis.Mais la fin ne justifie pas toujours les moyens, du moins en l'occurrence.M.Peckford, qui accuse le fédéral de vouloir négocier avec la Grande-Bretagne le transfert de la constitution de «façon unilatérale», veut lui-même de «façon unilatérale» annuler un contrat qui lie deux provinces pour établir un autre contrat avec des investisseurs d'un pays étranger.Et le prétexte de M.Peckford pour justifier son geste unilatéral c'est que sa province perd maintenant S600 millions par année dans la vente d'électricité au Québec à cause des termes du contrat entre Churchill Falls Corporation et Hydro-Québec.C'est un argument spécieux puisqu'un contrat est précisément fait pour empêcher les contractants de changer d'idée selon les aléas du marché.C'est le risque inhérent à tout contrat.L'attitude de M.Peckford est en outre fort imprudente.Car le Quebec pourrait lui aussi imiter ce précédent et rejeter de façon unilatérale la décision de 1921 qui accordait le Labrador à Terre-Neuve.Si le Québec a perdu le Labrador c'est qu'il ne l'a pas réclamé très vigoureusement à l'époque, puisqu'il n'en «prévoyait» pas l'importance économique.Le Québec perd maintenant beaucoup plus que S600 millions par année par cette imprévoyance.C'est au tour de Terre-Neuve de payer maintenant une de ses imprévoyances.Mais l'histoire ne se fait pas à rebours et son cours est d'autant moins sinueux que les contemporains s'instruisent des erreurs du passé pour orienter l'avenir.En outre, M.Peckford, qui se prétend un grand défenseur du fédéralisme, agit comme le plus fieffé des séparatistes, puisqu'il annule unilatéralement un contrat avec une province pour en passer un autre avec un pays étranger, comme s'il dirigeait un État souverain.M.Peckford illustre ainsi ce qui se passerait pour Terre-Neuve et pour Québec si le fédéralisme canadien n'existait pas: le contrat entre Churchill Falls et Hydro pourrait être résilié unilatéralement sans qu'aucun des pays souverains n'ait de véritable recours légal efficace pour l'empêcher.En principe, du jour au lendemain, le Québec perdrait près du tiers de son alimentation en électricité.Le premier ministre de Terre-Neuve vient de faire la preuve par l'absurde que les intérêts d'une province dans un système fédéral ne peuvent être défendus sans tenir compte des intérêts des autres provinces.En l'occurrence, M.Peckford, s il a bien sûr une vision politique suffisante, devrait, dans l'intérêt de Terre-Neuve, se servir du Labrador pour intégrer I économie de sa province au Canada au lieu de vouloir en faire une petite principauté.Le mirage de l'enrichissement rapide par la vente de sources énergétiques, telles que le pétrole et l'électricité, est une illusion dangereuse qui fait oublier la solidarité économique.M.Peckford peut, sans le chantage actuel de sa nouvelle loi, renégociar à la hausse le prix de l'électricité de Churchill Falls en échange de l'utilisation par Hydro-Québec des cours d'eau qui prennent naissance ou coulent au Labrador.Car le Québec aura encore besoin d'aménager de grandes rivières.Bref, le projet de loi actuel apparaît comme un acte de petit provincial complexé qui rappelle plus les gestes de certains dirigeants de pays sous-déveioppés que le réalisme de chefs d'État évolués.IVAN GUAY Le nouveau directeur du Devoir assume un héritage redoutable Le Devoir vient de se donner un nouveau directeur dans la personne de Jean-Louis Roy, un universitaire distingué et éclectique, mieux connu dans les milieux intellectuels qu'au-delà.La mission et les responsabilités précises fixées par Henri Bourassa au journal et à son directeur permettront-elles à M.Roy de s'adapter aux circonstances nouvelles, qui appellent une direction administrative moins totalitaire et une orientation idéologique moins autoritaire?S'il est vrai que le directeur du Devoir a tous les pouvoirs, a-t-il aussi celui de décider d'en exercer moins afin que la tâche soit plus supportable et rende éventuellement la succession plus facile?S'il le peut, M.Roy le voudra-t-il?Par exemple, au plan du magistère intellectuel et moral exercé traditionnellement par ie directeur du Devoir, M.Roy voudra-t-il suivre la voie tracée par ses prédécesseurs?S il le voulait, pourrait-il aujourd'hui imposer une certaine orthodoxie éditoriale?Lors du référendum, Le Devoir a pris un tournant majeur et peut-être irréversible quand, sur une question fondamentale touchant l'avenir constitutionnel du Québec, les éditorialistes ont pu faire des choix personnels et les afficher sur un pied d'égalité avec le rédacteur en chef.Je ne dis pas que c'est mal ni qu'on aurait pu faire autrement dans les circonstances; mais pour revenir en arrière, après un tel précédent, il faudrait au nouveau directeur un pouvoir difficilement concevable dans l'état actuel des choses.Peut-être M.Roy ne le veut-il pas; dans ce cas Le Devoir ne sera plus ce qu'il était et son directeur n'aura plus le même ascendant sur la société québécoise.Dans le domaine éditorial Le Devoir a généralement eu tendance à se voir comme un \u2022 policy maker».M.Ryan par exemple favorisait les contacts privilégiés et étroits avec le pouvoir qui le mettait dans le secret et le consultait.En novembre 1971 il avait longuement justifié cette conception, par opposition à l'autre école voulant que l'édi- Après l'acquittement de l'agent Lessard Le procès de l'agent Lessard, qui vient d'être acquitté de l'accusation d'homicide involontaire en rapport avec la mort du jeune Indien David Cross, semble bien s'être déroulé normalement, du moins selon la norme des Blancs.La cour a entendu avec sérénité tous les témoins qui se sont présentés, favorables ou non à l'accusé.Le juge Jean-Pau» Bergeron, dont l'intégrité est reconnue, n'a pas donné l'impression de chercher à influencer indûment le jury.Et ce dernier, enfin, a pris tout le temps voulu pour bien apprécier la preuve qu'on avait faite devant lui.Pourtant, le verdict d acquittement rendu vendredi a créé un sérieux remous, particulièrement dans la communauté de Caughnawaga et dans les cercles indiens de la province.Et ce remous est compréhensible.Ces Indiens estiment qu'ils n'ont pas eu justice et qu'ils ne pouvaient l'avoir pour deux raisons principales: la première, parce que l'enquête sur cet homicide a été conduite par des confrères de l'agent Lessard de la police provinciale; la deuxième, parce que le jury était entièrement composé de Blancs qui n'ont pas nécessairement les mêmes normes que les Indiens pour juger des choses qui se passent chez ces derniers.Il est vrai qu'il aurait été souhaitable, en supposant que la chose fût possible, de confier l'enquête à un autre corps de police, à celui de la ville de Montréal, par exemple, comme l'a suggéré M.Joe Stacey, président de la Confédération des Indiens du Québec.Le résultat eut pu être le même, mais les doutes soulevés quant à des complicités possibles entre gens d'une même force policière, auraient sûrement été moindres.Quant à la présence d'Indiens au sein du jury, il est certain aussi qu'elle aurait donné plus de crédibilité au verdict.Apparemment, toutefois, leur absence n'aurait pas été due à de la mauvaise volonté.Pour être eligible à siéger sur un jury, il faut, entre autres qualifications, êt^e inscrit sur la liste électorale.Or, lors du dernier recensement électoral, les autorités de Caughnawaga auraient refusé que celui-ci ait lieu chez eux.Il n'en reste pas moins que des soupçons demeurent malheureusement inévitables dans un cas comme celui-là et que l'expérience devrait inciter le ministère de la Justice à s'interroger sur la meilleure façon d affronter de tels événements dans l'avenir.Il ne suffit pas.en effet, que justice soit faite; il faut, au surplus, que tout indique qu elle a été faite.Il faudra, un jour, qu'on apporte une réponse au problème que soulève la présence d'une police indienne à Caughnawaga.Il faudra aussi qu'on trouve le moyen de faire mieux participer la communauté indienne au fonctionnement de la vie québécoise.Entre-temps, l'affaire Lessard aurait sûrement intérêt à être portée en appel.VINCENT PftINCf torialiste, s'il veut conserver son entière liberté de pensée et d'action, doit garder scrupuleusement ses distances à l'égard du pouvoir.Je ne sais pas quelle école adoptera Jean-Louis Roy.Il trouvera peut-être éclairant d'apprendre cependant ce que disait l'autre jour M Ryan, à l'Assemblée nationale, qui ne voit décidément plus les choses de la même façon.«Les meilleurs articles que je pense avoir écrits, disait-il, c'étaient ceux où je n'avais aucune information interne sur ce qui se passait à l'intérieur du gouvernement ou dans les partis et les intrigues de corridors.J étais complètement ignorant de cela et je me disais: je vais essayer de réagir avec ma logique et examiner les positions de chaque partenaire dans leurs implications object! /es.» Le Devoir est une institution dont l'influence est démesurée par rapport à son tirage.Il le doit certes à son professionnalisme dans l'information mais peut-être plus à la qualité intellectuelle et au talent des hommes remarquables qui l'ont dirigé.Un changement à la direction de ce journal constitue un événement important en fonction du rôle majeur et souvent irremplaçable que ce journal joue depuis soixante-dix ans dans la société québécoise.À cause de cela, il convient de souhaiter au nouveau directeur Jean-Louis Roy tout le succès possible dans ses nouvelles et très lourdes responsabilités.MARCEL ADAM Droits réservés Le clair-obscur de Dakar Au lendemain du référendum du 20 mai dernier, M.André d'Allemagne, dont les couleurs politiques n'ont jamais fait mystère pour personne, dans une déclaration à LA PRESSE, faisait part d'une préoccupation.Les résultats du référendum n'allaient-ils pas freiner le rayonnement du Québec sur le plan international?L imbroglio persistant entre Ottawa et Québec, quant à la place du gouvernement de Québec à la rencontre de Dakar, au Sénégal, en vue de la formation d'un organisme regroupant les gouvernements francopnones, tend à confirmer la justesse de certains pressentiments.C'est sur un ton impérial que le ministre des Affaires extérieures du Canada, l'honorable Mark MacGuigan, sert ce qu'on appelie, au cours élémentaire, une leçon de choses.Comme excédé d'avoir toujours à répéter au cancre la même leçon, M.MacGuigan écrit le 20 octobre à M.Claude Morin, ministre des Affaires intergouvernementales à Québec: «Dans l'immédiat, le Président Senghor (Sénégal) a invité le Canada à être représenté à une conférence des ministres des Affaires étrangères, qui devrait se réunir le 8 décembre à Dakar.Il est évident qu'une réunion de cette nature relève exclusivement de la juridiction du gouvernement canadien.» De Jean Lesage et Gérin-Lajoie, à Daniel Johnson, Jean-Jacques Bertrand, Bourassa, René Lévesque, quel que fût l'interlocuteur à Québec, la position d'Ottawa n'a jamais varié vis-à-vis des efforts du Québec pour faire reconnaître sa personnalité à l'étranger.Au mieux, ce fut l'agacement du tuteur vis-à-vis du jeune délinquant.Dans la pratique, par-delà des querelles de drapeaux qu'on a qualifiées de ridicules mais qui ne l'étaient pas autant qu'on l'a dit, on parvint, de part et d'autre, à des accommodements.C'est ainsi que pour la composition de l'Agence de coopération culturelle et technique, organisme international francophone, on aboutit, en 1971, à des arrangements convenables pour les deux parties.À travers beaucoup de péripéties, la position d'Ottawa est restée scolastique.c'est-à-dire traditionnelle et formaliste.Sur !e plan où elle se développe l'argumentation d'Ottawa est sans faille.N'est-il pas vrai qu'à l'étranger un pays ne peut et ne doit s'exprimer que d'une seule voix?N'est-il pas vrai qu'il ne saurait y avoir pour un seul pays deux politiques étrangères?Reste à savoir si la vie respecte invariablement les syllogismes les mieux construits.Québec a toujours estimé qu'étant le siège du seul gouvernement francophone en Amérique il avait droit à un siège dans le conseil des pays francophones.Noyé dans une mer anglophone, il aspire à la communication avec les parlant français comme le vivant recherche l'oxygène.C'est pour lui une question de vie ou de mort.La nature de la conférence de Dakar, qui réunira les ministres des Affaires étrangères, alors que Québec n'a pas de ministère des Affaires étrangères, certains sujets très larges inscrits à l'ordre du jour, comme «la paix mondiale», ajoutent au poids des arguments d'Ottawa.Mais il existe une grande inconnue quant à la formation d'une «Communauté organique» des pays francophones.Les Français n'ont jamais été bien chauds pour l'idée, estimant que, quoi qu'ils disent et fassent dans un conseil de cette espèce, ils seront toujours taxés de «néo - colonialisme» et «d'impérialisme».En outre, l'incongruité de l'absence du Québec, qui représente la plus forte concentration de francophones en dehors de la France, ne leur a jamais échappé.Il va sans dire qu'une réunion des pays francophones dont la France et le Québec seraient absents tournerait à l'absurde.Il est très improbable que le Québec accepte, comme le suggère M.MacGuigan, d'être représenté à Dakar par un simple fonctionnaire.Si, malgré tout, la Communauté prend forme effectivement le 8 décembre à Dakar, ce ne sera pas l'immaculée conception.GUY CORMIER LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 25 NOVEMBRE 1 980 TRIBUNE A 7 LIBRE ERREUR D'ADRESSE.Mlle Geneviève Monastesse, détentrice d'une carte autobus-métro (CAM), vient d'entreprendre des démarches pour exercer un recours collectif afin d'obtenir un remboursement de $1.60 pour chacun des 150,000 détenteurs de la CAM, en guise de compensation pour services perdus pendant la récente grève des chauffeurs d'autobus.Mlle Monastesse désire exercer ce recours collectif contre la Fraternité des chauffeurs d'autobus et opérateurs de métro de la CTCUM.En tant que détenteur d'une CAM, je suis entièrement d'accord avec un recours collectif dans cette affaire.niais exercé contre M.Lawrence Hanigan ! Après tout, c'est la direction de la CTCUM qui a unilatéralement (et illégalement) violé les accords de la convention collective négociée en bonne et due forme, en privant les chauffeurs dun droit acquis: celui de se rendre au travail aux frais de la CTCUM.La suspension injustifiée d'un délégué syndical sous de faux prétextes \u2014 un geste provocateur\u2014 a en plus fait gronder la colère chez les chauffeurs.Finalement, l'intransigeance de la CTCUM dans son interprétation de la convention collective, en refusant de la faire appliquer aux chauffeurs du West Island, récemment intégrés au réseau de la CTCUM, était la goutte d'eau qui a fait déborder le vase.Les chauffeurs ont vu en ces gestes belligérants (et illégaux) une attaque directe contre leur syndicat.Alors ils ont décidé (par un vote démocratique à forte majorité) de passer à Taction par le seul moyen qui restait à leur disposition.Quand les travailleurs sont poussés à faire la grève pour faire respecter une convention collective négociée \u2014 mais violée par la partie patronale \u2014 qui est responsable pour la perte de services aux usagers?C'est une répétition du même scénario que le recours collectif entrepris par M.Brunei; président du Comité provincial des malades, contre la CSN pour l'interruption de certains services aux patients des centres hospitaliers lors de la grève du Front commun en automne dernier.Là encore, est-ce que la faute réside chez les travailleurs hospitaliers, ou bien chez le ministère des Affaires sociales, pour qui la «négociation» en matière de relations de travail se résume à une tentative d'imposer son projet d'austérité aux travailleurs du secteur public et parapublic?(.) C'est le temps de sonner l'alarme et de dénoncer la manipulation de la procédure des recours collectifs à des fins antiouvrières et antisyndicales.(.) Richard-P.WAGMAN Montréal L'ONU priée d'intervenir dans le cas des réfugiés haïtiens Au Haut- Commissariat de l'ONU pour les réfugiés Considérant la situation de plus en plus tragique des réfugiés haïtiens forcés de s'expatrier dans des conditions dramatiques en raison des abus d'un régime dictatorial, sanguinaire, obscurantiste et rétrograde qui dilapide sans vergogne l'aide internationale qui lui est si libéralement accordée; considérant l'attitude inqualifiable du gouvernement haïtien qui n'hésite pas à faire mitrailler ceux qui essaient de fuir Haïti, comme cela s'est produit le 27 octobre 1980, dans la rade du Cap-Haïtien (bilan: au moins une dizaine de morts et de nombreux blessés); considérant le traitement inhumain, humiliant et discriminatoire souvent réservé aux réfugiés haïtiens par les pays où ils finissent par échouer (témoin: les insoutenables reportages d'agences internationales sur les brutalités inouïes dont ont été l'objet, les 11 et 12 novembre en cours, plus d'une centaine de Si V Paul Dejean UN PEUPLE ATTACHANT J'ai eu l'occasion de séjourner dans de nombreux pays; j'ai oeuvré quelques années en Haïti.Ma découverte: les Haïtiens sont pauvres mais accueillants, simples, sympathiques et des plus attachants.On dit que les trois quarts du globe souffrent de la faim.Ceux qui veulent aider se demandent par quel bout commencer.En principe, il faut secourir ceux qui sont dans le besoin, sans distinction.Si notre Québec voulait avoir des préférences dans son aide à l'étranger, il me semble que ce devrait être pour Haïti.Ce pays a grandement besoin et il est proche de nous; les gens sont aimables; comme nous, ils parlent français (créole); comme nous, ils sont chrétiens.S'ils sont démunis des biens matériels, ils sont riches des biens spirituels; notre aide devient un échange.Nos touristes vont de plus en plus en Haïti.La majorité des hôtels sont bien tenus; l'accueil est chaleureux.Mais il faut visiter un quartier pauvre dans le but de leur aider, de leur manifester de l'amitié.Je connais des paroisses au Québec et aux Etats-Unis qui soutiennent des oeuvres de bienfaisance en Haïti.Des associations de chez nous, désireuses de soulager des membres souffrants de l'humanité, trouveraient dans ce pays un beau champ d'action.Elles auraient avantage à s'assurer les services de quelques personnes bénévoles pour aller administrer les sommes d'argent pour le mieux-être de ceux qui sont dans un réel besoin.Lucien MARTEL Bromptonville naufragés haïtiens à Cayo Lo-bos, Bahamas, réembarqués de force pour Haïti par la police bahamienne); considérant la situation de détresse des réfugiés haïtiens et leur farouche détermination de ne pas retourner dans leur pays dans les conditions actuelles; les organismes soussignés qui se consacrent quotidiennement à la défense des réfugiés haïtiens prient instamment le Haut-Commissariat des Nations unies: 1.de constituer d'urgence une instance internationale susceptible de créer des conditions humaines acceptables pour l'accueil des réfugiés haïtiens de par le monde; 2.de demander à cette instance de se pencher en priorité sur le sort des 25,000 réfugiés haïtiens menacés d'être expulsés des Bahamas à partir du 18 janvier 1981; 3.de mettre tout en oeuvre pour que soient identifiées et éliminées les causes réelles qui engendrent cet exode catastrophique des masses rurales et citadines d'Haïti.Pour les organismes signataires: Paul DE J E AN Directeur du Bureau de la Communauté chrétienne des Haïtiens de Montréal Bureau de la C.C.H.M., 6970.Marquette, Montréal, Que.H2E 2C7; Centre Charlemagne Péralte & Haitian Fathers, 333, Lincoln Pl., Brooklyn, N.Y.11238, U.S.A.Dir.: Antoine Adrien: Haitian Refugee Center Inc., PO Box 370543, Miami, Florida 33137 U.S.A., Dir.: Gérard Jean-Juste; Catholic Mission for Haitians, PO Box F1954, Freeport, Bahamas, Dir.: Max Dominique; Centroecu-ménico de derechos humanos, C/o CEPAE, Benito Moncion No.213, Ap.postal 252-2, Santo Domingo.Rep.Dominicana, Dir.: Jean-Claude Ba-jeux; Haitian Refugee Project.110, Maryland Ave N-E, Washington D.C., 20002, U.S.A.Dir.: Anselme Remy; Comité de Ayu a los Refu-giados haitianos, PO Box 21226, Rio Piedras, Puerto-Rico 00928, Dir.: Silvie Tourdeau: C.I.M.A.D.E., 176.rue de Grenelle, Paris, 75007, France, Dir.: Serge Gilles.Un éditorial qui a déplu aux syndiqués de Ba SAQ Monsieur Ivan Guay Éditorialiste LA PRESSE Suite aux élucubrations qui ont encore une lois fait la preuve de vos talents lors de la parution, le samedi 15 novembre, de votre éditorial si bien intitulé: «Le projet de la S.A.Q.minera la crédibilité du gouvernement», permettez-moi.à titre de directeur aux communications du Syndicat du personnel technique et professionnel de la S.A.Q., d'apporter certaines précisions propres à démystifier ces idées fausses que plusieurs personnes ou compagnies s'amusent à faire courir dans le public ainsi qu'à remonter la flamme vacillante de votre lanterne! (.) Là où je vous ai particulièrement aimé dans votre billet c'est quand vous parlez de la politique économiquement stupide de la S.A.Q.et de ses 2.800 travailleurs qui vont chercher des salaires mirifiques «en battant en brèche les politiques salariales du gouvernement».Non mais, réellement, vous êtes suave! Dire qu'en 7î), à notre table de négociation, tout le temps que nous avons parlé monétaire, un membre du Conseil du trésor était présent pour nous dire, le livre de comparaison de la rémunération entre les secteurs public et parapublic et le secteur privé au Québec (1er juillet 1978 \u2014 30 juin l!)7i)) a la main, que le monétaire n'était absolument pas négociable, qu'on devait attendre que les conventions soient signées à la fonction publique et chez les professionnels.Même qu'on a du signer notre convention avec des clauses monétaires inférieures mais sujettes a des clauses remorques nous garantissant la parité avec* la fonction publique et les professionnels.De plus, nos professionnels ne travaillaient que 321 heures par semaine avant la convention; on nous a forcé à accepter de les faire travailler 35 heures par .B.\u2022 Priorité est accordée dans cette page aux lettres d'intérêt général te rappariant à des article; parut dont LA PRESSE.La concision est recommandée.\u2022 Les correspondante doivent inscrire lisiblement leurs nom, adretse et numéro de téléphone.\u2022 LA PRESSE ne s'engage pat à publier toutes les lettres reçues, ni à retourner les lettres, manuscrits ou autres documents non publiés.\u2022 L'auteur assume l'entière responsabilité de ses opinions.\u2022 Tout en respectant la pensée de l'auteur, LA PRESSE se reserve le droit d'abréger les lettres selon l'espace disponible.\u2022 Si possible écrire a la machine, à double interligne.\u2022 Prière d'adresser vos lettres comme suit: «Tribune libre», LA PRESSE, C.P.4200, suce.Place d'Armes, Montreal, H2Y3M1.semaine en nous garantissant que les professionnels du Québec passeraient aussi à 35 heures.Vous savez a quelles conditions a été signée la convention des professionnels?Sûrement, parce que tout ça a déjà fait sujet d'articles de vos confreres dans LA PRESSE, Vous la lisez, des fois?D'après vous, il ne serait pas économiquement stupide (si je vous interprète bien) de fermer la S.A.Q.en créant ainsi 2.800 chômeurs et en laissant aux multinationales le soin d'encaisser les mirifiques profits que se prend le monopole d'Etat.Je ne sais ou vous avez lait VOS études comptables mais j'éprouve de sérieux problèmes a arriver aux mêmes résultats que vous.Qui ferait vivre ces 2,800 chômeurs?Vous, en acceptant de grever votre salaire en conséquence?El ces multinationales, elles accepteraient facilement de prendre un profit moindre.' Réellement?En fail, où vont ces merveilleux profits que fait la S.A.Q.?.le ne vous ai vu traiter de cette facette de la problématique en aucun endroit de votre papier.Pourquoi?(.) André MONDOR Directeur aux communications Membre du comité de négociation Syndicat du Personnel technique et professionnel de la S.A.Q.Précisions de la Fédération du sport scolaire du Québec Monsieur Claude Benjamin.Président Conseil supérieur de l'éducation Québec Monsieur.Suite à un article de Madame Lisa Binsse paru dans le journal LA PRESSE du 2 octobre 1980 résumant théoriquement l'avis que le Conseil supérieur de l'éducation a transmis au ministre relativement au financement des activités scolaires, nous avons cru important de lire l'ensemble du document qui contient cet avis adopté à la 238e réunion du Conseil et de vous transmettre nos commentaires.Notre organisme, la Fédération du sport scolaire du Québec, a comme mission de favoriser le développement intégral de la personne par la pratique de l'activité physique.Nous ne pouvons que souscrire à la conception avancée par le Conseil sur la portée éducative bénéfique des activités et de leur importance dans le développement intégral des élèves.Nous convenons avec vous de la nécessité que les éducateurs soient préoccupés par les dimensions éducatives des activités et qu'ils les considèrent comme un moyen complémentaire indispensable à leur enseignement.D'ailleurs nous partageons vos appréhensions relativement au silence étonnant du document intitule l'Ecole québécoise au sujet des activités et à la place exclusive donnée à la formation intellectuelle.Cependant, nous nous étonnons de constater que votre typo- logie des activités donne l'impression que les activités sportives ne sont pas encouragées par le MEQ comme étant complémentaires aux activités incluses dans les programmes d'études V{ ayant une valeur educative indéniable.Les programmes d'éducation physique ont toujours insisté sur l'importance des trois phases complémentaires, a savoir: le cours obligatoire, lint ra-mural et l'interscolaire.Nous imaginons difficilement qu'aucune activité sportive ne mérite d'être mentionnée dans la catégorie des activités à caractère incitatif dans votre tableau.D'ailleurs, le fait d'inscrire les clubs sportifs dans la liste des activités à caractère faculta- tif incite le lecteur à penser qu'il n'existe pas d'autre forme d'activités sportives.L'article de Lisa Binsse amplifie cette confusion entre le programme des clubs sportifs du Ministère du loisir et les activités sportives.Il est a prévoir que des commissions scolaires, ne scrutant pas plus a fond votre avis et s'en tenant au résume de la journaliste sur le financement des irais pour les activités facultatives, cherchent à réduire leurs investissements pour les activités sportives.Le prétexte nous ap-parait de taille.(.) Paul BEAULIEU Président de la Fédération du sport scolaire du Québec MÉFIEZ-VOUS SI VOUS ENVISAGEZ D'ISOLER! Le gouvernement subventionne ceci, cela! Mais méfiez-vous, car il ne subventionne pas toujours les bons matériaux.De plus, il est difficile de se fier à la compétence de tous les entrepreneurs.Saviez-vous qu'en 1975 il y avait moins de dix compagnies d'isolation et aujourd'hui il y en a plus de 250?En plus, beaucoup d'entre elles n'ont pas leur permis de la Régie des Entrepreneurs en construction du Québec.Il est nécessaire de bien se renseigner au préalable.(Association d'entrepreneurs, anciens clients, la Régie, etc.) L'art de l'isolation comprend beaucoup de normes précises.Comment vérifier la qualité des travaux?Bonne question.Il existe aujourd'hui quelques compagnies qui se spécialisent en thermographie à l'aide d'une caméra spéciale.Celle-ci décèle les infiltrations d'air.Alors demandez à votre entrepreneur s'il garantit ses travaux par thermographie.Robert CHAREST Montréal Les objections du RAIF à la révision du Code civil À la rencontre annuelle du Réseau d'action et d'information pour les femmes (RAIF), portant sur la révision du Code civil, à laquelle assistaient des femmes venant de diverses régions et des membres de plusieurs autres associations de femmes, il s'est dégagé que la révision n'était pas du tout celle que les femmes attendaient, et que le texte des articles de loi de la révision est si plein de trous qu'il permet d'infirmer les beaux principes mis de l'avant par les juristes et le gouvernement comme, par exemple, la protection de la résidence familiale, l'humanisation du processus de divorce, la revalorisation de la femme et autres.La lecture des articles de loi rend évidente l'intention des rédacteurs du Code civil de tenir son langage hermétique afin, sans doute, de réserver aux avocats une clientèle continue et, au gouvernement, ses franches coudées, aux dépens, bien sûr, des plus faibles qui ne peuvent se payer les services d'experts.Les femmes présentes en sont venues à la conclusion qu'il était urgent pour elles de se pencher sur les lois et, plus spécifiquement, sur le Code civil, qu'il fallait démystifier.Les points principaux du projet de loi du gouvernement critiques par les participantes sont: 1.l'absence d'un chapitre sur les conjoints de fait qui ont des enfants: \u2014 ces conjoints de fait avec enfants doivent être protégés par la société tout autant que ceux qui sont mariés: \u2014 un principe doit être établi rendant les parents égaux devant la loi, quel que soit leur statut civil, tout comme doivent l'être les enfants; 2.l'acte de mariage où religion et Code civil sont confondus: \u2014 ces deux domaines devront être bien distincts l'un de l'autre, le mariage religieux se limitant aux religieux et le mariage civil ayant seul des effets civils; \u2014 ces effets (entre autres le régime matrimonial légal) devront être expliqués dans une session d'information obligatoire pour corriger le manque actuel d'information juridique; 3.l'instrusion de l'Etat dans les relations intimes du couple par les obligations de fidélité et de vie commune: \u2014 la fidélité ne regarde que les conjoints et n'a pas à être incluse dans les obligations civiles du mariage.Cet accroc au droit à la vie privée entraine, lors d'un divorce ou d'une separation, des accusations portant atteinte à la famille, à la dignité de la personne et à de possibles relations du couple après la rupture, en vue de l'éducation des enfants; \u2014 l'obligation de vie commune n'est pas en accord avec l'évolution des moeurs et des conditions de vie, l'élimination de l'obligation n'excluant pas.bien sûr, le partage des tâches et des responsabilités familiales; 4.la protection de la résidence familiale si importante pour la femme et les enfants \u2014 le mari étant généralement le propriétaire ou le titulaire du bail \u2014-qui n'est qu'un leurre malgré les prétentions du législateur car la déclaration de «résidence familiale» qui doit protéger la maison ou le bail: \u2014 ne sera ni automatique ni obligatoire; \u2014 pourra être radiée pour de multiples raisons: \u2014 ne profitera qu'aux quelques personnes informées de cette possibilité; 5.la non-protection des meubles: \u2014 le consentement suppo-sément requis pour en disposer n'a pas à être écrit; \u2014 la vente à des gens de bonne foi sera valide malgré l'opposition de l'autre conjoint; \u2014 aucune compensation pour la le propriétaire des meubles, à supposer que le juge les attribue à l'autre conjoint lors d'une rupture: \u2014 la voiture n'est pas incluse dans les biens meubles familiaux malgré son caractère familial évident; Le manque d'obligation à un consentement écrit a souvent été noté par les participantes comme ouvrant la porte à de lucratifs débats entre avocats.6.l'ambiguïté du droit au partage des rentes privées et publiques dans le régime légal (société d'acquêts) et l'absence totale de ce droit dans le régime de la séparation de biens, régime de la majorité des couples; 7.les incroyables conditions d'attribution de la résidence familiale à l'autre conjoint, qui la réserve aux seules femmes collaboratrices du mari, et la limitent au seul cas où il y a eu «accroissement» de l'actif du conjoint entrepreneur d'affaires! Ce tour de passe-passe législatif: \u2014 exclut la compensation pour le rôle familial tant des femmes collaboratrices que des autres conjointes; \u2014 atteint les enfants dans leur se'Mrité et leur milieu de vie; \u2014 lèse les femmes collaboratrices qui n'ont pas «accru» l'actif de leur conjoint: \u2014 confond inexplicablement droit familial et droit prive: 8.la fausse déjudiciarisation du droit de la famille: \u2014 l'octroi du divorce doit encore être motive et peut encore l'être par une faute: \u2014 le désir de rompre \u2014 «l'atteinte irremediable au désir de maintenir le lien du mariage» \u2014 doit, de plus, être prouvé se Ion une procedure inhumaine, néfaste pour la famille et les droits de la personne; \u2014 le juge sera, encore plus qu'avant, l'unique agent de tout le processus de divorce.9.l'atteinte à la dignité de la femme en la maintenant dans les «obligées alimentaires», au lieu de la considérer comme une créancière normale de «mesures compensatoires»: \u2014 justifiées par son travail pour la suite de la société; \u2014 justifiées par son apport social en tant que gardienne des enfants après la rupture, si te' est le cas; \u2014 justifiées par le tort qu'elle a pu subir dans l'égalité de chances en comparaison de l'homme: \u2014 par ce terme «d'aliments» dus ou non dus et ce qui en découle, la femme est encore classée parmi les impotents/ es, les insensés es.les enfants, les «donnés^s» comme dans l'ancien code; \u2014 par l'habile maintien des termes d'obligation «alimentaire» et de pension «alimentaire», on tente, subtilement, de récupérer l'intense désir d'autonomie des femmes pour court-circuiter des droits socio-familiaux pourtant bien fondés.Il est évident que le gouvernement ne peut passer outre aux protestations de plus en plus nombreuses qui lui viennent de partout quant à son projet de révision du Code civil.Si ce projet corrige assez bien le statut des enfants et certaines situations, et si le respect de la veritable identité des femmes a été renforce par des articles clairs, il va, par ailleurs, tout à fait à rencontre de l'égalité «concrète» des conjoints, seul critère d'une véritable réforme.Il va aussi à l'encontre de plusieurs libertés fondamentales des indi\\ idus'es, affectant ainsi sérieusement la famille et rendant les déclarations et stipulations de sa Charte dérisoires.Marcel DOLMENT et Nicole TREMBLAY RAIF A 8 SUR L'ACTUALITÉ LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 25 NOVEMBRE 1980 QUEBEC-MONDE SOUS LE PQ Le Québec ne doit pas être inféodé à l'empire américain l'ex-ministre Couture Les péquistes ont été obnubilés par le projet national, qui mobilise une grande partie de leurs forces.Dans l'esprit de bien des membres du gouvernement, et du parti tout court, il fallait d'abord faire comme collectivité la démonstration qu'on peut se prendre en main avant de prétendre à une dimension internationale.C'est pourquoi, entre autres choses, le Québec n'a pu établir le profil d'une politique étrangère originale qui le situe dans le monde, hors de l'orbite américaine.C'est en substance ce que disait le ministre de l'Immigration du Québec, M.Jacques Couture, dans une interview à LA PRESSE, peu avant qu'il ne démissionne pour retourner chez les jésuites et oeuvreren Afrique.Cet homme, âgé de 51 ans, fut candidat à la mairie de Montréal, contre M.Jean Drapeau, et était considéré dans divers milieux comme le ministre le plus internationaliste de l'équipe gouvernementale.Soulignant qu'il n'est pas un pionnier du PQ, auquel il ne s'est joint qu'en 1973, M.Couture estime qu'un certain nombre de Québécois, y compris des péquistes, éprouvent peut-être un traumatisme du fait qu'ils appartiennent à un petit peuple (par le nombre).«Ils ne voient pas d'autre scénario pour le Québec, précise-t-il, que celui d'être inféodé à l'empire américain, comme le Canada l'est, par exemple.C'est une espèce de fatalisme selon lequel on ne peut suivre que les Etats-Unis.Mais il y a des petits pays qui sont situés près de géants et qui ne se sentent pas obligés, en dépit d'une alliance économique presque fatale, d'être liés à la politique de ces géants.Des principes Selon M.Couture, le Québec doit se donner une politique étrangère fondée sur des principes: refuser la course aux armements, refuser le partage du monde en zones d'influence entre super-grands, prendre la défense des peuples opprimés, se faire des alliés en conséquence et prendre nos distances à l'égard des Etats-Unis tout en maintenant un modus vivendi avec eux.«L'Etat québécois n'a pas réussi à identifier nos responsabilités politiques et morales dans le monde, dit-il, principalement parce qu'il ne dispose pas d'un véritable instrument et aussi, bien sûr, du fait qu'il n'est pas souverain.Le ministre des Affaires intergouvernementales doit presque uniquement fonctionner dans le cadre des relations fédérales-provinciales pour préparer la politique internationale du Québec.Il serait utile que le gouvernement crée un ministère de la Coopération internationale chargé des relations avec l'étranger.» Commentant les modifications apportées au programme du PQ au chapitre de la défense, et selon lesquelles un éventuel Que bec indépendant ferait partie de l'OTAN et du NORAD, il a déclare: «Cette attitude est un peu trop prudente.Il s'agit évidemment de ne pas trop inquiéter nos voisins du Sud.» Situations de détresse D'autre part, il pense que le Québec pourrait être présent dans le Mouvement des pays non alignés, «ne serait-ce que pour prendre nos distances à i'égarcl des Etats-Unis».II fait également observer qu'il aurait été possible et souhaitable que le gouvernement péquiste développe une série d'interventions au niveau international en vue de se faire des alliés.«Je suis moi-même intervenu sur le plan international, confie-t-il, en débordant assez souvent le cadre, le rôle du ministre de l'Immigration.Je l'ai fait au nom de situations de détresse, en informant autant que possible le ministère des Affaires intergouvernementales et.aussi, le ministère fédéral des Affaires extérieures.Dans certains milieux fédéraux, et même provinciaux, on trouvait que je prenais trop d'initiatives.» A son arrivée au gouvernement, rappelle-t-il.il n'y avait pas de budget pour des «situations de détresse».L'an dernier, il demanda et obtint des crédits de $500,000 destinés au Fonds de secours d'urgence.«Lorsqu'il s'agissait d'affectations de moins de $25.000, expli-que-t-il, je prenais moi-même les décisions.Quand le montant dépassait $25,000, je devais m'a-dresser au Conseil du Trésor.» En juin dernier, M.Couture fonda la Société québécoise de solidarité internationale.Il s'agit d'une société sans but lucratif ayant pour objectifs: V.w.v -.y.1 \u2014 de faire des recommandations au ministre de l'Immigration dans le cas de situation de détresse dans les pays du Tiers monde; 2 \u2014 de sensibiliser l'opinion publique québécoise aux problèmes d'aide au Tiers monde; 3 \u2014 de recueillir des fonds à ces fins.De tous les membres du gouvernement, c'est M.Couture qui, au cours de nombreuses missions, eut l'occasion de rencontrer le plus grand nombre de dirigeants politiques étrangers.Au début de cette année, il s'est rendu en Asie du Sud-Est pour voir sur le terrain la situation des réfugiés du Vietnam et du Kampuchea (Cambodge) entre autres.En septembre dernier, il a visité des camps de réfugiés du Zaïre et en Somalie.M.Couture fut à l'origine des programmes d'accueil au Québec de milliers de réfugiés d'Asie et d'autres régions du monde.Il a été l'inspirateur des mesures spéciales prises par Ottawa et Québec pour régulariser la situation des Haïtiens qui se trouvaient «illégalement» réfugiés ici après avoir fui la dictature Duvalier.Par ailleurs, il était le principal interlocuteur \u2014 et ami \u2014 des nombreux Latino-américains qui ont pu échapper aux régimes bottés de leurs pays et s'installer chez nous.Grâce à ces initiatives, M.Couture aura été l'un des grands artisans de la solidarité d'un nombre croissant de Québécois avec des peuples qui, comme celui du Nicaragua, se sont engagés dans une voie révolutionnaire ou, comme ceux du Chili, et du Salvador, luttent contre l'oppression nationale et la domination étrangère.«Il y a actuellement éveil de la conscience québécoise face à certains événements, comme ceux du Chili, du Salvador et du Nicaragua, éveil qui est beaucoup plus qu'ailleurs au Canada.Si le peuple continue à évoluer dans ce sens, le gouvernement devra en tenir compte», conclut M.Couture.Morin: «Je suis opposé aux aventures romantiques» A ceux qui peuvent reprocher au gouvernement péquiste de manifester de la timidité dans ses relations internationales, le ministre des Affaires intergouvernementales, M Claude Morin, réplique.«Ce n'est peut-être pas le mot timidité, mais le mot réalisme qui est vrai.Sur le plan international, comme dans d'autres domaines, je suis opposé aux aventures romantiques.» M.Morin admet, comme l'a souligné M.Couture, que «nous devons fonctionner dans le cadre fédéral actuel, qui a de terribles contraintes pour une province lorsqu'il s'agit de relations internationales».Il en résulte, que le Québec ne peut pas, en pratique, adopter un comportement de pays souverain.«On ne serait pas pris au sérieux à l'extérieur, et on ne le serait pas non plus à l'intérieur, estime-t-il.Non seulement ça: on pourrait dire qu'on est de mauvaise foi.On n'avait pas le droit, à partir de 1977 par exemple, de fonder une action internationale en présumant que le référendum serait nécessairement Ljagné.Si on avait agi ainsi, on n'aurait aujourd'hui de crédibilité nulle part, puisque le référendum a été négatif.Comme on ne s'est donné à aucun moment des allures d'Etat souverain avant le fait, on a encore une crédibilité.Là-dessus, c'est vrai, j'ai été prudent.» Il ajoute: «Depuis le référendum, ce qui se passe, c'est la continuation, mais en beaucoup plus intense, de ce qui existait avant: le gouvernement fédéral a décidé, à toutes fins utiles, d'effacer le plus possible, gra duellement, par étapes, si je peux m'exprimer ainsi, je ne dirais pas la présence internationale du Québec, mais ses activités en dehors de ses frontières.Effacer l'action internationale du Québec, c'est le but ultime du fédéral.Ottawa serait heureux que Québec ne soit pas gouvernement participant à l'Agence de coopération culturelle et technique, il serait heureux que nos délégations générales à Paris, à Bruxelles, à Londres n'aient pas le statut qu'elles ont, il serait heureux que le Québec ne soit pas représenté dans plusieurs villes américaines ou latino-américaines.» OTAN et NORAD Devant l'opinion de M.Couture selon laquelle la volte-face du PQ au sujet de l'OTAN et du NORAD est une attitude «un peu trop prudente», M.Morin soutient: «Le programme du PQ par rapport à la défense (c'est-à-dire la non-appartenance d'un Québec indépendant à l'OTAN et au NORAD) datait de plusieurs années.Cette question avait été assez négligée.Elle n'avait pas été remise à jour.Nous l'avons fait lors d'un congrès récent.Je suis parfaitement d'accord avec ce qui a été modifié dans le programme à ce sujet.Ecoutez, la première attitude que le PQ avait prise relativement à l'OTAN et au NORAD en était une, disons, de pacifisme intégral, ou presque, comme c'était à la mode à l'époque.» A la question de savoir si la nouvelle attitude du PQ a rassuré les Etats-Unis, M.Morin répond: «Oui, j'en suis sûr, parce qu'ils ont vu que nous étions réa- listes.On vit en Amérique du Nord, on assume les conséquences de vivre en Amérique du Nord, et je suis très content d'être un Nord-Américain.» M.Morin fait cependant observer qu'un éventuel Québec indépendant, sous un gouvernement péquiste, aurait à discuter les modalités de sa participation à l'OTAN et au NORAD.«C'est sûr, précise-t-il, que nous aurions des limitations, pour ce qui est du coût, par exemple.Chacun des membres de l'OTAN, y compris le Canada, a des réticences.C'est tout à fait normal que nous ayons les nôtres.Nous ne voulons pas nous laisser entraîner dans n'importe quelle aventure, cela va de soi.» Pour ce qui est de l'absence d'observateurs, nommés par le gouvernement péquiste, dans des mouvements internationaux ou des organisations internationales, comme l'ONU, en vue de se faire des alliés, le ministre déclare: «Nous avons des représentants, au sein des délégations canadiennes, dans certaines organisations internationales.On peut se renseigner autrement que par des observateurs.Il y a aussi une question de moyens (financiers) qui entre en ligne de compte.S'attendre qu'il y ait une sorte de front international pour sauvegarder les droits du Québec, moi je ne crois pas à cela.On a des alliés quand on a Deux trophées pour le Québec À Radio-Québec, on a ces jours-ci au moins une raison de pavoiser: le film «Une vie en prison», réalisé par l'équipe de Roger Tétrault et produit par la SRTQ, s'est mérité une mention dans la catégorie des émissions «magazine» à caractère novateur, dans le cadre du concours d'émissions d'information organisé par la Communauté des télévisions francophones.(1) C'est la première fois que le Québec obtient une dictinction.dans ce concours annuel qui se déroulait la semaine dernière en France, et dont le volet le mieux connu est l'attribution du prix Kammans à la meilleure émission dramatique.Cette année, pour la cinquième fois depuis le lancement de ce prix en 1974, c'est une chaîne française qui a remporté la palme.Le concours du prix Kammans, comme le concours parallèle d'émissions d'information, se déroule entre les trois chaines françaises (TF1, Antenne 2 et Fr3), les télévisions suisse et belge et Radio-Canada et Radio-Québec.(La Communauté des télévisions francophones ne comprend que les sociétés d'Etat).Rapide coup d'oeil à la liste des lauréats du Kammans: c'est presque toujours la France qui est bonne première avec l'une ou l'autre de ses trois chaines, la Belgique ayant gagné deux fois.Rien pour la télévision suisse, laquelle se mérite toutefois fort souvent des prix en matière d'information.Est-ce leur côté studieux, minutieux, réglé comme leur célèbre horlogerie, qui les favorise en matière d'information \u2014 domaine dans lequel la télévision suisse semble exceller, si l'on en juge du moins par les documentaires fouillés présentés cette année?La télévision de la Suisse romande a remporté le prix accordé à la meilleure émission d'information nationale, avec une longue enquête fort bien illustrée sur l'irrémédiable pollution du lac Léman.C'est la télévision belge qui a gagné le prix de la meilleure émission d'information internationale, grâce à un reportage sensible et fidèle sur la formation des syndicats libres en Pologne.Une première.Dans la troisième catégorie enfin, celle des dossiers échappant aux deux premières catégories, c'est le Québec qui a gagné, mais le jury avait décidé d'accorder une mention plutôt qu'un prix parce que, de l'avis de certains, aucune des émissions soumises n'avait véritablement un caractère «novateur».N'importe: le trophée que le producteur Guy Bergeron allait chercher, le soir même, des mains du président de la Communauté, est le premier que la télévision québécoise a remporté dans quelque catégorie que ce soit, depuis le début de sa participation à la Communauté des télévisions francophones.Peut-être avez-vous vu le film primé: cet extraordinaire document, réalisé à partir de longs interviews en face-à-face avec des détenus de St-Vincent-de-Paul.Radio-Québec a soumis au concours la deuxième partie de cette émission de trois heures, et l'a sous-titrée pour faciliter aux francophones européens la compréhension du langage dru de ces hommes à qui pour une fois la caméra donnait droit de parole.Cela dit cependant, il est clair que le simple fait qu'il s'agisse là d'une toute première victoire pour la télévision québécoise (laquelle inclut aussi, bien sûr, Radio-Canada) illustre assez éloquemment non seulement nos déficiences mais surtout \u2014 si l'on veut voir les choses sous l'angle positif \u2014 le chemin qui reste à faire.La nécessaire autocritique On a déjà remarqué, dans le passé, et l'on pouvait encore remarquer cette année, que les productions du Québec, en général, ne supportent pas toujours très bien la comparaison avec les productions européennes: moins d'ouverture sur le monde, moins d'aisance dans le traitement, mais surtout moins de rigueur et moins de travail.C'est cela, essentiellement, qui nous distingue de nos collègues européens: ce n'est ni le talent ni l'instinct de création, choses sans doute assez également partagées, c'est le travail, l'effort, la discipline, la méthode.Autant de qualités qui se trouvent inévitablement stimulées dans un contexte où, comme partout en Europe et en France en particulier, la compétition est énorme, sans répit, voire féroce.Bien sûr, nous avons nos qualités propres, qui tiennent largement au contexte nord-américain: une audace presque désinvolte par rapport au pouvoir et aux hommes qui l'incarnent, une identité très spécifique qui nous permet d'avoir plus d'originalité culturelle par rapport à la «maison mère» française que nos collègues belges ou suisses, nous avons des atouts très précis (par exemple un Bernard Dero-me, qui est un peu la synthèse idéale entre l'«anchorman» très comédien de TF1 et le présentateur super-neutre et glacé de la télévision belge), mais tout cela ne doit pas bloquer l'autocritique nécessaire.On ne va pas dans les concours internationaux pour s'y mirer complaisamment, on y va pour la confrontation, la comparaison, l'autocritique et la recherche de nouveaux défis.Tifo, Vigneault.Presque en même temps on apprend que la comédienne Marie Tifo, l'une des inoubliables interprètes de «La complainte des hivers rouges», vient de remporter le prix prestigieux du Festival international du film de Chicago pour son rôle dans «Les bons débarras» de Francis Man-kiewiez (scénario de Réjean Ducharme).La nouvelle m'a ravie: ce film-là.c'est l'un des trop rares films québécois à mériter absolument une diffusion internationale (avec sous-titres).Un beau film, intelligent, complexe.Et Marie Tifo, bouleversante à l'écran après l'avoir été sur scène.«Les bons débarras»: comme «Une vie en prison» dans un autre registre, c'est un film qui coule, qui se voit bien et passe vite, un film qui a l'air d'avoii été fait facilement, spontanément, naturellement.Mais pour produire chez le spectateur ce tranquille état de réceptivité, un film doit au contraire avoir été beaucoup, beaucoup travaillé.Comme n'importe quoi d'autre.Comme ce beau spectacle de Vigneault qu'il m'a été donné de voir en septembre dernier à Paris, un spectacle où rien n'avait été laissé au hasard.L'imagination et le talent ne suffisent pas: pour faire sa marque dans le monde, il faut travailler.Et encore plus quand on vient d'un peuple minoritaire: il faut alors travailler deux fois plus fort.C'est une chose que savent, instinctivement, toutes les femmes.(1) Le jurv du concours d'information est forme de n présentants des lélé\\ ision»» concurrentes et d'un nombre éj«al de journaliers de la presse écrite, c'est a ce titre que J'ai fait partie du jury fait sa part du travail.On n'en a pas quand on ne prend pas sa propre responsabilité.» M.Morin est amené à signaler, au passage, que le Québec a pris position ou fait des interventions à propos de certains événements internationaux.Le gouvernement péquiste s'est prononcé, par exemple, contre le projet du gouvernement conservateur de M.Clark de transférer à Jérusalem l'ambassade du Canada en Israël.Il a manifesté sa solidarité avec le peuple nicaraguayen et participé, avec la Centrale de l'enseignement du Québec, à la croisade d'alphabétisation qui s'est déroulée il y a quelques mois dans ce pays.L'Assemblée nationale a condamné l'apartheid en Afrique du Sud et adopté des mesures de boycottage par la Société des alcools du Québec des vins sud-africains.«Il faut quand même intervenir, même si on est encore une province, lorsqu'il y a une question comme celle de l'ambassade du Canada en Israël.C'était vital pour nous à divers égards.Mais, autrement, il faut être cohérent.On n'avait et on n'a toujours pas le mandat de se comporter en Etat souverain.Mais la défaite de notre gouvernement au référendum n'a pas freiné et ne freinera pas son action internationale.Ça, c'est sûr, absolument sûr.» FIN LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 25 NOVEMBRE 1 980 DEVANT LE COMITÉ CONSTITUTIONNEL Le PSBGM réclame le libre choix de la langue d'enseignement OTTAWA \u2014 Le Bureau des écoles protestantes du Grand Montréal a réclamé hier que la réforme constitutionnelle du gouvernement Trudeau assure le retour au libre choix de la langue d'enseignement, et garantisse la survie des commissions scolaires des minorités en enchâssant leur droit à l'imposition foncière.GILBERT LA VOIE De notre bureau d'Ottawa Témoignant devant le comité mixte du Sénat et des Communes, la présidente de l'organisme, Mme Joan Doherty, s'est lancé dans une attaque à fond de train contre les effets de la loi 101 au Québec, pour conclure que l'article 23 du projet de résolution du fédéral est «totalement inadéquat».Elle a signalé que ledit article ne garantit même pas certains privilèges accordés à la minorité au Québec par la loi 101.«L'article 23 constitue une insulte à tous les parents du Canada» a-t-elle lancé, en prédisant une vague de protestation s'il n'est pas modifié radicalement.Mme Doherty a déclaré qu'une constitution ne doit pas être le résultat de compromis politiques, mais doit refléter les valeurs fondamentales de toute la population.«Dans un pays qui, prétend avoir deux langues officielles, tous les enfants doivent avoir le droit d'apprendre deux langues» a-t-elle déclaré, en demandant au fédéral de s'impliquer davantage dans le secteur de l'éducation.«Qu'on ne me serve pas l'argument des juridictions provinciales.il y a longtemps que le gouvernement fédéral a les deux pieds dan> l'éducation» a-t elle repondu à une question, en déclarant que le gouvernement central n'a plus sa raison d'être s'il ne joue pas son role dans ce secteur.En plus du libre choix elle a demandé que la constitution prévoit la détermination d'un niveau minimum d'enseignement dans tout le Canada, assorti d'un soutien financier adéquat.Elle a réclamé que les subventions accordées pour l'éducation des minorités soient versées directement aux Commissions scolaires au lieu de l'être aux provinces.Les autre s r e commanda-tions du Bureau des écoles protestantes sont les suivantes \u2014 que les organismes scolaires aient droit on priorité, sinon en ex clusivité à une base d'imposition suffisante.\u2014 que le gouvernement fédéral ait le droit d'annuler toute législation provinciale portant préjudice aux droits des individus et des minorités en matière d'éducation.\u2014 que l'on développe des cours partout au Canada pour stimuler «la fierté d'être Canadiens et de faire partie d'un pays appelé Canada».Le porte-parole du Nouveau Parti démocratique, M.Lome Nystrom, a demandé à Mme Dohertv «jr comment elle pouvait faire de telles demandes en posant comme prémisse que la constitution reflète les valeurs des Canadiens.Il a fait remarquer que la loi 101 a le support d'une forte majorité des Québécois, et que les Canadiens de l'Ouest du pays ne sont pas majoritairement favorables au bilinguisme.De son côté, le sénateur Arthur Tremblay, lui a demandé de corriger certaines de ses affirmations imputant à la loi 101 tout l'odieux de la diminution de l'inscription dans les écoles anglaises de Mont- réal.Mme Doherty a reconnu que la baisse de la natalité constituait également un facteur important de cette situation.Université de Montréal Faculté de l'éducation permanente HIVER 1981 Date limite d'admission et d'inscription: 1er décembre Renseignements: Tél.: 343-6090 Propriétaires de systèmes de chauffage à air chaud.Vous pouvez maintenant convertir votre système au /Çh chauffage électrique ^ y £ et épargner à l'installation de quoi vous chauffer une année LES SYSTEMES CADMECH Pour renseignements ¦m\" Le chauffage électrique.C'est nous! 3373612 2175 boul.Thimens, St.Laurent, H4R1K8 NORMES D'ENDURANCE.VISAGE INTÉGRE i ROLEX Lévesque en Europe du 10 au 17 décembre QUEBEC (PC) \u2014 Le premier ministre du Québec, M.René Lévesque, se rendra à Bruxellesetà Paris en visite officielle du 10 au 17 décembre.Les détails de ce voyage seront rendu publics aujourd'hui.En France, M.Lévesque aura des entretiens avec le premier ministre, M.Raymond Barre, et possiblement avec le président de la République, M.Valéry Giscard D'Estaing.La visite du chef du gouvernement québécois suivra de moins d'un mois celle de son vis-à-vis canadien, M.Pierre Elliott Trudeau, qui s'est rendu à Paris en fin de semaine après une tournée au Moven-Orient.Il arrive que la nature se surpasse, c'est alors que prend racine un vin de véritable bonne souche.1 Rolex Datejust: chronomètre automatique boîtier Oyster en acier inoxydable 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Une certaine pratique de l'intervention éducative ou sociale ou une expérience de l'utilisation de la créativité à des fins de production personnelle, professionnelle ou sociale.Date limite d'admission: 1er décembre Les candidats intéressés sont invités a appeler au numéro 343-6090 pour obtenir les formules d'admission et d'inscription ou se présenter à la Faculté.RENSEIGNEMENTS: FACULTE DE L'ÉDUCATION PERMANENTE 3333, chemin Queen Mary, 6e étage Tél.: 343-6090 _ LE MONDE A 13 16 millionnaires ont préparé la liste des ministrables de Reagan l'a r rt l*> > h» d'après AFP et UPI Le président élu Ronald Reagan a passé une nouvelle fois au crible hier à Los Angeles une liste des «ministrables» que lui a préparée un aéropage de 16 dignes et vieux millionnai res de ses amis.Le sénateur Paul Laxalt, Tun des principaux conseillers de Reagan, a déclaré: «Nous approchons de la fin des consultations», mais que le processus continuait.Aucun nom ne devrait toutefois être connu officiellement avant le début de la semaine prochaine et les commentaires les plus contradictoires circulent sur le futur cabinet.Quant à la presse américaine, elle exprime la crainte à l'effet que le gouvernement Reagan pourrait être vieux, triste et sans imagination.Les 16 millionnaires qui ont préparé la liste de trois pages de suggestions remises ù Ronald Reagan sont tous de vieux amis, convaincus de l'infaillibilité des principes qui ont fait leur fortune.Ils ont entre 60 et 83 ans.Arrivés presque tous au sommet des affaires par leurs propres moyens, ils ont gardé également un certain goût de l'enthousiasme.«C'est un rêve devenu realité, s'exclame Holmes Tuttle, 75 ans.Nous allons entourer Ronald Reagan de défenseurs des prin cipes qui ont fait la grandeur de ce pays.» Alfred S.Bloomingdale, 72 ans, ancien président du conseil d'administration de «Diner's Club», explique: «Nous sommes simplement en train de dénicher les meilleurs candidats.Ceux que nous engagerions dans nos propres affaires.» En quelque sorte, ce qui est bon pour Joseph Coors, 73 ans, doit être bon pour les Etats-Unis.Alfred Bloomingdale résume le sentiment général du groupe: «Diriger le gouvernement, dit-il.c'est comme diriger General Motors.C'est deux ou trois fois plus gros, mais c'est General Motors.» Les séantes de travail se sont déroulées à Los Agneles, sous la présidence de l'avocat personnel de Ronald Reagan, William French Smith 63 ans, considéré lui-même comme devant être le prochain ministre de la Justice.Les membres du groupe sont persuadés que le président élu ne leur a pas demandé autant d'efforts et n'a pas pris sur leur précieux emploi du temps pour ne pas en tenir compte.Leur principal avantage, disent-ils, est qu'ils ne doivent rien à Ro-.nald Reagan et n'en attendent I rien.«Je me bloque pas mal de plaire à Ron.affirme ainsi Justin Dart.Je me fiche pas mal de' ses opinions.Je lui donne les miennes.» «Ronnie ne nous ferait pas ça, a déclaré Alfred Bloomingdale, \u2022 quand quelqu'un lui a suggéré que Ronald Reagan pourrait peut-être choisir des noms ailleurs que dans leur liste.Avant\" tout, il nous respecte et nous fait confiance.» II \\ ?Six absents au sommet arabe d'après Reuter, AFP, UPI, AP Le président syrien.Hafez el-Assad, quatre autres dirigeants arabes du Front de la fermeté ainsi que le Liban ont annoncé qu'ils ne participeraient pas au sommet de la Ligue arabe qui s'ouvre aujourd'hui à Amman, en Jordanie.Le colonel Muammar al-Kad-hafi, chef du gouvernement libyen, le président algérien Chad-li Bendjedid.le dirigeant sud-yéménite Ali Nasser Mohamed, le chef de l'OLP.Yasser Arafat, et le chef de l'Etat libanais, Elias Sarkis, ont pris la même décision que le président Assad.La Syrie avait demandé l'ajournement de ce lie sommet en raison des graves divisions dans le monde arabe depuis la guerre irano-irakîenne.Du côté libanais, on souligne que la question de la mise en oeuvre d'une stratégie arabe commune ne peut être débattue en l'absence de la Syrie, ce qui a provoqué le retrait libanais.En outre, on souligne dans un communiqué publié à Beyrouth que «la décision du Liban de ne pas se faire représenter est également motivée par le l'ait que la question du Sud-Liban ne sera pas examinée dans le cadre de la stratégie arabe globale en raison des circonstance S a CI u e 11 e s ».Le roi Hussein, de Jordanie, qui milite depuis longtemps pour une solution de remplacement aux accords de Camp David, souhaiterait obtenir un mandat des pays arabes conservateurs pour négocier une solution avec M.Reagan.Initialement, la réunion d'Amman vise à définir une nouvelle stratégie de lutte contre l'«en-nemi sioniste» en répartis-sant notamment les fonds arabes mis à la disposition des pays du champ de bataille, la Syrie, le Liban, la Jordanie plus l'OLP, lors du précédent sommet de Bagdad, en 1978.Malgré tout, seize rois, princes, cheiks et chefs d'Etat sont attendus à Amman aujourd'hui.Solde! 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Représentant de la compagnie «Ajka Szombathelyi commença son apprentissage en janvier I949 et fut officiellement reconnu comme un artiste exceptionnel.En 1978.il est nommé maître-graveur de la compagnie «Ajka», et devient alors instructeur en chef des tailleurs de cristal M Szombathelyi a exécuté pour *Ajka» des oeuvres des plus mémorables commandées à travers le monde entier Venez le rencontrer chez Simpsons centre-ville, il vous démontrera comment on donne la touche finale au fameux motif «Pinwheel» sur un verre à bourgogne.Rayon de la porcelaine, au cinquième.Mercredi.26 novembre (Je 1 1h du matin a 2h de l'après-midi Jeudi et vendredi, les 27 et 28 novembre de 1 1 h du matin a 2h de l'après-midi et de 51) a 7fi du soir Samedi.29 novembre de 1 1h du matin à 2h de l'après-midi Rayon 445, au cinquième, centre-ville seulement.(sauf indication contraire) LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 25 NOVEMBRE 1 980 A 15 ANJOU 80 se porte acquéreur du complexe résidentiel Neuville À l'instar de la ville de Montréal et de sa Commission d'initiative et de développement économiques de Montréal (CIDEM), ville d'Anjou vient de créer un organisme para-municipal similaire à la CIDEM, soit ANJOU 80, qui a pour mandat de promouvoir et de coordonner le développement de l'habitation MICHEL GIRARD (autre que sociale) et l'aménagement adéquat de son territoire.La nouvelle corporation ANJOU 80 entre d'ailleurs officiellement en action avec déjà une première réalisation à son crédit: elle a fait l'acquisition de l'un des plus importants ensembles immobiliers appartenant à la SCHL, à savoir les Résidences Neuville, un complexe immobilier de 540 unités de logement situé dans le secteur nord-ouest de la municipalité.C'est ce qu'a annonce hier le maire d'Anjou, M.Jean Corbeil, au cours d'une conférence de presse qui regroupait une soixantaine de personnes dont trois ministres: Mme Monique Bégin, ministre fédéral de la Santé, M.Guy Tardif, ministre d'Etat à l'Aménagement et à l'Habitation, et M.Pierre-Marc Johnson, ministre des Consommateurs et Institutions financières.«ANJOU 80 représente un outil unique qui va nous permettre de redresser les torts du passé au bénéfice de nos concitoyens», a commenté le maire Corbeil.Il faisait allusion à la vague de spéculation et d'expropriation qui avait marqué la municipalité durant les années '60, et qui a coûté aux contribuables de la ville quelque $10 millions.ANJOU 80 verra donc à «remembrer» une multitude de lots situés dans le secteur sud-est de la ville, dont la subdivision remonte aux années 1911-15, et qui sont actuellement inexploitables en raison de leur exiguïté; à coordonner, par le biais de la consultation et de la concertation, la rénovation et la restauration des composantes immobilières de ce secteur; à réaliser l'aménagement en un mail piétonnier de la Place Chaumont: à pourvoir au développement du secteur contigu au territoire des Galeries d'Anjou afin d'y former un «sous-centre-ville»; enfin, à promouvoir le développement du secteur nord-ouest de la municipalité.L'acquisition des 510 unités de logement du complexe «Les résidences Neuville» a pu se réaliser grâce à la collaboration de la SCHL, qui a accepté de financer entièrement le prêt hypothécaire de $3,2 millions (couvrant à 100 pour cent le coût d'acquisition).En outre, la SCHL s'est engagée à fournir à ANJOU 80 plus de $1 million afin de procéder à des travaux de restauration sur les neuf immeubles du complexe Neuville.Les déficits d'exploitation éventuels du complexe seront épongés par le biais de subventions annuelles que leur accorderont la SCHL et la SHQ, jusqu'à concurrence de $400,000 par année.Les habitations, qui deviendront propriété de ANJOU 80, seront mises à la disposition des citoyens qui ont un revenu annuel trop élevé pour avoir accès aux logements publics subventionnés, mais insuffisant pour pouvoir se loger dans les logements neufs.Jean Paré -\u2014a NID Veuillez prendre note de cette Vt heure supplémentaire pour vos emplettes Simpsons centre-ville OUVERT de 9h à 6h DU SOIR tous les lundis, mardis et mercredis jusqu'au 10 décembre.Rabais 34\" Toupie «Skil» Prix ord Simpsons 164 98 129 99 A.Modèle calibre lourd a roulement a billes Commutateur coulissant pour mi-b
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