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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Économie et finances
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1980-10-23, Collections de BAnQ.

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[" f ET FINANCES CAHIER B LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 23 OCTOBRE 1980 Moins de recherche au Québec OTTAWA \u2014 Le Québec obtient moins de contrats fédéraux de recherche et de développement que la Colombie-Britannique alors que l'Ontario, à elle seule, en arrache près de la moi-tie.GILLES PAQUIN de notre bureau d'Ottawa C'est ce que révèle le dernier bulletin de statistiques du ministère fédéral des Approvisionnements et Services publié à Ottawa cette semaine.Ces chiffres, qui portent sur les six mois de Tannée compris entre le 1er avril et le 30 septembre, indiquent de plus que la proportion de contrats qui vont au Québec augmente moins rapidement que celle qui est dirigée vers l'Ontario ou la Colombie-Britannique.Au cours de cette période, Ottawa à accordé 1274 contrats d'une valeur total de $96,181,895 aux universités et à l'entreprise privée, soit près de 200 de plus qu'en 1979 au cours de la période correspondante.De ce nombre, 490 sont allés en Ontario, ($58 millions) contre 279 en Colombie-Britannique ($14 millions) et seulement 124 au Québec ($10 millions) pendant que les autres provinces se partageaient les restes.Au cours de la même période en 1979, l'Ontario en avait capturé 413 alors que la Colombie-Britannique en obtenait 252 et le Québec 143.Même si ces chiffres peuvent paraître relativement modestes par rapport au budget fédéral, ils ont des retombées d'une grande importance en raison des emplois qu'ils peuvent créer dans les régions où se font les recherches.Les principaux ministères fédéraux en ce domaine sont celui des Pêches et Océans, de l'Environnement, de l'Energie des Mines et des Ressources et enfin le Conseil national des recherches.En tout, une trentaine de ministères et agences du gouvernement fédéral sont impliqués dans ce processus.Selon un porte-parole du ministère des Approvisionnements et Services à Ottawa, en dépit du fait que le système semble centralisé, ce sont les «ministères- clients» qui déterminent le nom du fournisseur qui sera retenu.C'est la faute aux Québécois Lorsqu'un ministère ou une agence gouvernementale décide d'accorder un contrat de recherche ou de développement il communique avec les Approvisionnements et Services pour obtenir la liste des entreprises et des universités qui peuvent lui procurer ce service, a-t-il dit, nous leur donnons mais ils font leur choix.Selon ce fonctionnaire, «près de 60 pour cent des contrats sont accordés à des entreprises qui jouissent de l'exclusivité dans leur domaine, mais l'ordinateur contient pourtant 8,500 noms.» Interrogé sur la maigre proportion des contrats qui vont au Québec, le ministère reconnaît que l'équilibre est faussé.Les fournisseurs sont fichés sur ordinateur depuis 1973 a dit le porte-parole; au début il y avait 600 noms et il y en a maintenant 8,500 dont 21 pour cent du Québec».Ce déséquilibre est la bête noire du ministère qui ne parvient pas à convaincre les entreprises du Québec à s'inscrire à Ottawa, celles-ci étant souvent d'avis que le geste est inutile puisque l'appareil est dirigé par des cadres provenant du Canada anglais qui les connaissent mal.Les fonctionnaires peuvent difficilement expliquer la disparité existant entre le Québec et la Colombie-Britannique, d'autant plus qu'il y a un plus grand nombre de centres de recherches privés et d'universités au Québec et que la population y est trois fois plus importante que dans la province de la Côte du Pacifique.malgré les besoins canadiens (PC) \u2014 Le Canada a besoin d'un programme énergique de stimulants des recherches et développements, dans le cadre d'une stratégie économiques générale, afin d'établir et d'améliorer notre industrie et pour éviter d'amoindrir notre pouvoir concurrentiel.C'est la teneur du mémoire que la Chambre de commerce du Canada a remis mercredi au ministre d'Etat pour les Sciences et la Technologie, M.John Roberts.Elle signale que le Canada est désavantagé pour faire concurrence aux autres pays industriels, car ceux-ci ont de grands marchés domestiques protégés par des barrières tarifaires et autres, tandis que le marché domestique du Canada est restreint et l'un des plus ouverts du monde entier.De plus, dans ces pays compétiteurs, les coûts de recherche sont bien plus subventionnés par l'Etat qu'au Canada et le mémoire ajoute que dans ces pays, la tendance est vers l'accroissement des R et D.Le mémoire est d'accord avec l'intention du gouvernement fédéral d'accroître les dépenses en R et D à 1.5 p.c.du PNB et recommande un ensemble de mesures pour y parvenir, dont des stimulants fiscaux qui réduiraient pour l'industrie, les déboursés réels en R et D à 12.5 cents par dollar.Bien qu'il ne propose pas de stratégie économique complète, le mémoire énumère une série de caractéristiques jugées essentielles d'une politique économique «qui s'impose pour que l'objectif d'amélioration et d'expansion de notre industrie soit atteint», insistant le fait que cette enumeration est loin d'être complète et n'est soumise que pour stimuler et guider ceux qui doivent élaborer les grandes politiques économiques du Canada.La Chambre déclare que l'accroissement des R.et D devrait surtout provenir du secteur privé avec un accent particulier sur les R et D appliquées menant à la création de produits et procédés brevetés.Les coopératives pourr investir dans le pétrole nt Les Credit unions, les Co-op et les Caisses populaires Desjardins devraient former des «joint venture* avec PetroCana-da et devenir des investisseurs majeurs dans le pétrole afin de canadianiser notre industrie énergétique.LAURIER CLOUTIER C'est ce qu'a déclaré en substance hier soir le sénateur Ha-zen Argue, ministre d'Etat fédéral chargé de la Commission canadienne du blé et l'un des seuls représentants de l'Ouest canadien au cabinet libéral fédéral alors qu'il s'adressait aux 400 délégués de la Canadian Co-opé-rative Crédit Society Ltd (CCCS) en congrès annuel cette semaine à Montréal pour la première fois.Le ministre Argue répondait ainsi faborablement aux attentes de la CCCS et du Mouvement Desjardins qui, a-t-il révélé hier, l'ont rencontré au cours des derniers mois concernant leur implication dans les investissements et la canadianisation de l'industrie pétrolière largement détenue par des intérêts étrangers.«Le mouvement coopératif canadien devrait participer avec Petro-Canada dans les investissements majeurs du secteur énergétique».M.Argue a précisé que ses suggestions en ce sens à ses collègues du cabinet fédéral ont soulevé des «réactions des plus encourageantes de la part du premier ministre Pierre Elliot Trudeau et de nombreux ministres comme Allan MacEachen, des Finances, et de son ministre d'Etat Pierre Buissières et Roméo Leblanc, des Pêches.En bon politicien qu'il est, le sénateur Argue a ajouté que «le mouvement coopératif compte de nombreux amis dans le cabinet qui veulent sérieusement sa croissance et son expansion».Regroupant 9.5 millions de Canadiens, dont plus de quatre millions de Québécois, ayant amassé plus de $40 milliards d'actifs, dont une quinzaine de milliards de dollars au Québec, le mouvement coopératif canadien ne peut être négligé par aucun homme politique.Se faisant contestataire, le sénateur Argue a enchaîné qu'il trouve «encourageant que près de 10 millions de Canadiens con- fient leurs affaires financières, non pas aux banques et aux sociétés de fiducie privées, mais aux crédit unions et aux caisses populaires, à des institutions financières détenues non pas par des barons de Bay Street ou des capitalistes vétérans mais par des gens ordinaires comme eux, des fermiers, des pêcheurs, des travailleurs, des enseignants ou leurs voisins.» Depuis 1973, les prix pétroliers élevés ont profité évidemment à Petro-Canada et à quelques compagnies agressives mais surtout à des multinationales détenues par des intérêts étrangers.Sans dévoiler à l'avance ce que réservent aux Canadiens les ministres des Finances et de l'Energie dans le budget fédéral de mardi prochain, M.Argue a déclaré que le «gouvernement fédéral investira des $ milliards pour encourager l'exploration, accélérer la substitution d'autres formes d'énergie, faciliter l'utilisation de sources renouvelables et pousser la participation des Canadiens dans le secteur du pétrole et du gaz».Les relations Québec-Mexique progressent Le ministre mexicain des Ressources naturelles et du Développement économique, M.José Andrès de Oteyza a passé la journée d'hier à Montréal où il a notamment rencontré deux ministres du gouvernement du Québec, M.Yves Bérubé, de l'Industrie du Commerce et du Tourisme, et M.Yves Duhai-me, de l'Energie et des Ressour-ces Naturelles._ ALAIN DUBUc\" Cette visite a plus favorisé l'établissement de relations durables pour le moyen terme que des accords concrets.Elle complétait d'une certaine façon un voyage que le ministre Duhaime a effectué au Mexique au début du mois avec une délégation d'hommes d'affaires et de fonctionnaires québécois, lors de laquelle il a inauguré la délégation générale du Québec à Mexico.Les discussions entre M.Oteyza et ses homologues québécois ont notamment porté sur les échanges dans les domaines alimentaires et énergétiques de même que sur les échanges dans le secteur du matériel de transport.On sait que le Mexique, un pays exportateur de pétrole est maintenant un fournisseur de Petro Canada.M.Bérubé a toutefois expliqué que la possibilité d'un accroissement des exportations d'hydrocarbures n'a pas fait l'objet de discussions, le Mexique étant favorable à une exploitation planifiée et graduelle de ses ressources pétrolières.Plutôt qu'à un «développement sauvage».Les ministres québécois ont toutefois abordé la question de la participation mexicaine à la construction d'une usine d'affinage du pétrole lourd à Montréal, à laquelle l'Alberta a déjà accordé son appui, un sujet qui a «intéressé» M.Orteiza.Lors d'une conférence de presse à la clôture de la visite, M.Duhaime, soulignant qu'il s'agissait là de la première visite officielle au Québec d'un membre du gouvernement mexicain, a noté qu'il «était inconcevable que sur un même continent deux peuples qui ont tellement d'affinités se connaissent si peu».CANADIEN J7/10O .8547 mis en (téléphoto UPI) Juste en face du Times de Londres qui a été mis en vente hier, en même temps que le journal dominical Sunday Times, le rédacteur en chef William Rees Mogg fait savoir qu'il cherche «un consortium capable de prendre en main la gestion du Times».En mars prochain, les deux grands journaux de la chaîne Thomson seront fermés définitivement à cause de difficultés constantes dans les relations de travail, s'ils ne trouvent d'ici là aucun acheteur.LONDRES ( AP) \u2014 Le groupe Thompson a annoncé mercredi sa décision de mettre en vente le «Times» et l'édition dominicale, le «Sunday Times».Les deux journaux les plus prestigieux de Fleet Street, la rue londonienne de la presse, fermeront en mars prochain si aucun acquéreur n'est trouvé.M.Gordo Brunton, directeur du groupe de lord Thompson, a déclaré au cours d'une conférence de presse: «La raison principale de cette décision est la persistance des problèmes dans les relations au sein de l'entreprise, qui remontent à de nombreuses années».Il s'agit des conflits avec les syndicats de l'imprimerie, qui avaient déjà provoqué une suspension de la publication pendant près dun an l'année dernière, et entraîné pour le groupe Times Newspapers une perte financière approchant $112 millions.Avant la conférence de presse, les dirigeants des deux principaux syndicats de l'imprimerie avaient été convoqués par la direction.M.ronton a déclaré que la direction du holding Thompson, qui fait partie du vaste empire d'affaires, autrement très lucratif, dirigé par lord Thompson, avait décidé que le fardeau financier des deux publications n'était plus supportable.Au cours des deux dernières semaines, le «Sunday Times» avait perdu la vente de près de deux millions d'exemplaires du fait des conflits avec les deux syndicats.Le «Times» avait de son côté fermé une semaine en août dernier, du fait de la première grève des journalistes de ses 195 ans d'histoire.Le quotidien devrait enregistrer cette année une perte d'environ 15 millions de livres, soit d'environ $40 millions.Toutefois, les pertes des deux titres pour le premier semestre de cette année avaient sensiblement diminué.L'organisation de lord Thompson dans son ensemble, qui possède des investissements très rentables dans le pétrole de la mer du Nord, a presque doublé ses bénéfices semestriels qui ont atteint 111 millions de livres.Le rédacteur en chef du service étranger du «Times», Charles Douglas-Home, a annoncé immédiatement qu'un effort va être entrepris d'urgence pour créer un consortium, afin d'acheter les deux titres.Lord Thompson, qui gardait apparemment le «Times», acheté en 19GG.pour son prestige, a déclaré: «J'ai beaucoup de peine à prendre cette décision».Celle-ci survient deux semaines après l'annonce de la fusion des deux quotidiens du soir survivant à Londres.l'«Evening Standard» et l'«Evening Times», devant la hausse des coûts et la baisse des recettes publicitaires.Près de la moitié des 18 titres du quartier de Fleet Street-fonctionneraient à perte.Les dirigeants syndicaux de l'imprimerie, qui avait déclaré avant la réunion s'attendre à une lecture de la loi sur les manifestations, sont sortis stupéfaits de la réunion avec la direction.Ils Dnt déclaré à leur sortie qu'il n'était pas possible de leur faire oorter la responsabilité de cette décision.y ai des acheteurs LONDRES (AFP) \u2014 Le groupe de presse britannique «Pergamon».propriété de l'ancien député travailliste Robert Maxwell, s'apprête à faire une offre au groupe Thomson pour l'achat du «Times» ou du «Sunday Times», ou des deux journaux à la fois.Un autre personnage intéressé à l'acquisition des deux journaux serait sir James Goldsmith, propriétaire des hebdomadaires anglais «Now» et français «L'Express», qui s'est toujours montré désireux de posséder un quotidien d'audience nationale.Robert Maxwell a déclaré hier qu'il désirait rencontrer lord Thomson pour «examiner quel rôle Pergamon Press pourrait jouer dans l'acquisition de ces titres.» Pergamon Press possède 360 magazines en Grande-Bretagne et en Amérique du Nord et publie également quelque mille livres de poche par an.Pour les six premiers mois de l'exercice financier, ses bénéfices avant impôt se sont élevés à trois millions de livres.Entre-temps, le rédacteur en chef du «Times», William Rees-Mogg, a déclaré qu'il s'efforçait de trouver un «consortium susceptible de prendre en main la gestion du quotidien».\\ mon avis, une séparation complète entre le quotidien et le journal dominical est «fort probable» et serait conforme à l'intérêt du «Times» attendu que les deux journaux ont des problèmes industriels et commerciaux très différents.Rees-Mogg a aussi souhaité une participation des journalistes à la gestion du journal.On croit que «Times Newspapers Ltd.» enregistrera cette année un déficit avant impôt de 15 millions de livres.Place Vertu et 29 autres centres passent aux mains de Great-West WINNIPEG \u2014 Une nouvelle compagnie sera formée pour administrer trente centres commerciaux dont la Great-West Life Assurance vient de faire l'acquisition d'Oxford Developments Ltd., d'Edmon-ton.A la demande d'Oxford, le prix d'achat n'a pas été divulgué.Les trente centres commerciaux, dont six sont présentement en construction, sont situés au Québec, au Nouveau- Brunswick, en Ontario, au Manitoba, en Saskatchewan et en Alberta.Au Québec, il s'agit de la Place Vertu, à Montréal; des Galeries de Hull, à Hull, et de Les Rivières, à Trois-Rivières, selon certains détails que Great-West a fournis à LA PRESSE.Le groupe de centres commerciaux comprend également le \\ Chinook Shopping Centre à Calgary et La Nouvelle Place Kildo-nan à Brandon, qui aurait coûté $9.8 millions.Pour cette transaction, Great-West, que Power Corp.contrôle à plus de 97 pour cent par l'entremise d'Investors Group, s'est alliée à l'ancien président de la division des centres commerciaux d'Oxford, M.Lorne Braithwaite, de Toronto, et à M.Donald Priddle, comptable agréé d'Edmonton qui était vice-président aux finances de Great-West en 1976 et qui, depuis, agissait à son propre compte comme conseiller financier.M.Priddle assumera la présidence de la future compagnie d'administration, et M.Braithwaite de la future compagnie d'administration, et M.Braithwaite en dirigera les activités.Tout récemment, Great-West a revendu à Oxford les 25 pour cent d'actions avec droit de vote qu'elle détenait dans cette compagnie.Incorporée en 1892.la Great-West Life Assurance se place dans les 19 premières parmi les quelque 1,900 compagnies d'assurance-vie en Amérique du Nord.Détentrice d'un permis d'exploitation dans les dix provinces canadiennes, ainsi que dans 17 Etats américains plus le district de Columbia, elle a pour plus de $50 milliards d'assurance-vie en vigueur dans ces régions.L'an dernier, pour la deuxième année consécutive, elle a versé aux titulaires de police ou leurs bénéficiaires, ou placé en leur nom, plus de un milliard de dollars. B 2 ÉCONOMIE ET FINANCES.LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 23 OCTOBRE 1980 La loi sur les valeurs mobilières donne trop de pouvoirs à la CVMQ La Bourse de Montréal estime que la Commission des valeurs mobilières du Québec se donne trop de pouvoirs discrétionnaires dans son avant-projet de loi sur les valeurs mobilières.FREDERIC WAGNIÈRE Dans un mémoire adressé à la CVMQ.la Bourse se déclare d'accord avec les objets déclaré de la loi qui vise avant tout à la divulgation de l'information et à la protection des investisseurs.Elle fait pourtant remarquer que lavant-projet n'est pas suffisamment objectif \u2014 laissant un trop grande latitude à la réglementation qui sera décrétée par la suite et trop de pouvoirs discrétionnaires à la CVMQ.Par exemple, le terme «valeur mobilière» n'est pas défini avec assez de précision dans Pavant-projet.La Bourse souligne que les sociétés cotées en bourse publient depuis longtemps les informations qui seront exigées par la nouvelle loi.«11 importe alors de s'assurer que l'intégration à la loi de ces exigences ne crée pas en pratique un dédoublement des formalités pour les sociétés cotées en bourse.En effet, un tel dédoublement augmente les coûts afférents à la publication de Pinformation et est susceptible, dans certaines circonstances de favoriser la 'privatisation' des entreprises cotées en bourse,» affirme-t-elle.Dans le cas des entreprises cotées en bourse, la loi pourrait reconnaître que les éléments d'information qui sont déjà publiés sont suffisants pour constituer un dossier d'information.Pouvoir moins discrétionnaire pour la CVMQ La Bourse estime que la CVMQ devrait déterminer les critères qui président à Poctroi ou au refus d'un visa à un placement de titres et non en avoir la pleine discrétion.Par ailleurs, la Commission ne devrait pas exercer de contrôle discrétionnaire général sur les notes d'information.Ceux qui élaborent une note d'information doivent en être responsables.Quant à l'inscription des courtiers et des conseillers financiers et la reconnaissance des organis-ses d'autoréglementation, la Bourse estime que c'est un mécanisme adéquat de protection du public et que la CVMQ ne doit pas intervenir dans l'activité des inscrits.La loi devrait définir de la façon la plus objective possible les conditions relatives à la compétence et à la capacité financière de nouveaux inscrits.En ce qui concerne la Bourse de Montréal, le mémoire préconise que la loi la reconnaisse formellement à titre d'organismes d'autoréglementation, la une disposition transitoire.Par ailleurs, tout en admettant le principe qu'un tel organisme doive assurer la libre adhésion de toute personne qui en remplit les conditions d'admission, la Bourse estime que «le système de compensation des transactions entre membres d'une bourse leur impose une responsabilité solidaire à l'égard des opérations de Pun d'entre eux.Il s'ensuit donc qu'il faille reconnaître le droit des membres d'une bourse de choisir leurs co-contrac-tants et de tenir un vote sur l'admission d'un nouveau membre.» pour la Bourse de Montréal La Bourse craint que les dispositions qui ont trait aux règles ayant pour effet de restreindre la concurrence puisse être utilisées pour remettre en cause le tarif de courtage de la Bourse de Montréal.Elle estime que la question du tarif soit débattue devant une commission parlementaire de l'Assemblée nationale étant donné les vastes implications économiques d'une décision à ce sujet.La Bourse s'étonne de retrouver dans l'avant-projet que la CVMQ aurait des pouvoirs tout à fait exceptionnels et dérogatoires au droit commun.Certains de ces pouvoirs existent déjà dans loi actuelle, mais il a fallu en arriver là pour mettre fin à des abus.La Bourse estime que la situation est maintenant assainie et que le marché fonctionne de façon honnête et adéquate.Elle recommande donc d'assujettir l'exercice de ces pouvoirs au contrôle des tribunaux.Enfin, la Bourse s'insurge contre le pouvoir accordé au gouvernement de «définir les conditions d'admission à la cote» d'une bourse et «d'organiser le fonctionnement du marché» boursier.Elle déclare que «si le gouvernement se substitue à la Bourse pour définir les conditions d'inscription et organiser le fonctionnement du marché, celle-ci ne peut être tenue responsable des résultats.» Deux nouveaux membres au conseil de la SDBJ Le ministre de l'Energie et des Ressources Yves Béru-bé.est heureux d'annoncer la nomination de deux nouveaux membres au conseil d'administration de la Société de Développement de la Baie James (SDBJ), MM.Guy Carie et Claude Genest.M Carie, nommé pour deux ans.est gérant de la ville de Rouyn.tandis que M.Genest, également nommé pour deux ans.est vice-président de la Société québécoise d'Exploitation minière (SOQUEM).Les autres membres du conseil d'administration de la SDBJ sont MM.Charles Boulva.président du C.A.et PDG de la SDBJ, Claude Laliberté.PDG de la So- ciété d'Energie de la Baie James et membre du conseil d'administration d'Hydro-Québec, et Pierre McDonald, premier vice-président de la Banque de Montréal, division du Québec.Porte ouverte à l'IREQ en fin de semaine L'Institut de recherche d'Hydro-Québec, à Varen-nes, tiendra porte ouverte samedi et dimanche, de dix heures à 17 heures.Cette visite publique de laboratoires de recherche et d'essai en électricité, considérés comme étant parmi les plus importants au monde, permettra de voir fonctionner une éolienne ou une pompe à chaleur, d'observer un arc électrique d'une centaine de milliers de volts, de s'intéresser à divers aspects de l'énergie solaire comme aussi de mieux connaître ce que fait l'IREQ pour perfectionner le réseau d'électricité et éviter les pannes.Mauvaise récolte de céréales en URSS (AP) \u2014 Les autorités soviétiques ont fait savoir hier que l'Union soviétique avait connu cette année une mauvaise récolte de céréales, et annoncé pour l'année prochaine un nouveau plan économique qui fera du problème alimentaire la toute première priorité, tout en fixant parmi ses objectifs un taux de croissance industrielle de 4.1 pour cent.Des chiffres divulgués au cours de cette réunion, il ressort que la récoite céréalière pour 1980 a été d'environ 181 millions de tonnes, soit 54 millions de tonnes de moins que l'objectif prévu.Le président du comité d'Etat du plan M.Nikolai Baiba-kov, a déclaré toutefois que la production céréalière pour la période de 1976-1980 était supérieure de 12 pour cent à celle de 1971-1975.En 1979, la récolte avait été de INVITATION AUX MEMBRES de la Chambre d'immeuble de Montréal 179 millions de tonnes, bien en-dessous de l'objectif fixé.Le problème cette année a été accentué par l'embargo partiel sur les céréales américaines décidé par Washington à la suite de l'intervention soviétique en Afghanistan.Liaison aérienne difficile entre Ottawa et le New Jersey OTTAWA (PC) \u2014 Deux petites compagnies d'aviation de l'Ontario voudraient être les premières à établir une liaison directe entre Ottawa et New York mais une entente canado-américaine, qui accorde des droits exclusifs à Eastern Airlines, les en empêche pour le moment.First Air, qui est exploitée par Bradley Air Services, voudrait effectuer des vols deux fois par jour entre Ottawa et Newark, au New Jersey, qui se trouve à peu de distance de New York par autobus.Air Atonabee voudrait pouvoir en faire autant mais une fois par jour, du lundi au vendredi.Quant à Eastern, elle n'a pas exercé ses droits exclusifs parce qu'elle doute de la rentabilité d'un tel service.Les deux petites compagnies ont renouvelé leur requête auprès de la Commission canadienne des transports.La CCCS se rapproche du Mouvement Desjardins La Canadian Co-operative Credit Society Ltd.(CCCS), le mouvement canadien des caisses et des coopératives, resserre ses liens avec le Mouvement Desjardins.LAURIER CLOUTIER_ Au cours d'une entrevue, le vice-président du conseil G.Al Charbonneau de la CCCS (aussi appelée La société canadienne de crédit coopératif Ltée dans la langue de Molière) a précisé clairement qu'il n'est aucunement question que le Mouvement Desjardins s'affilie à l'organisme canadien comme la Coopérative fédérée de Québec mais les «liens horizontaux» pourraient fort bien s'accentuer «cette année».La société de crédit-bail de la CCCS a financé deux Boeing 737-200 de Québecair et possède cinq pour cent de Régionair, détenue surtout par le Mouvement Desjardins, qui veut acheter Nordair.M.Charbonneau participe actuellement avec 400 autres délégués au congrès annuel de la CCCS tenu au Complexe Desjardins.Le mouvement canadien se révèle fort diversifié, oeuvrant par exemple dans l'agriculture, la fabrication et la consommation, alors que le Mouvement Desjardins se concentre dans la finance.Le vice-président du conseil a précisé que les deux organismes ont échangé leurs études sur les cartes de paiement.La CCCS a signé un contrat avec Master Charge en vue du développement de la «carte de crédit et de paiement» pour la société sans chèque de demain.Les coopéra-teurs de la Saskatchewan, avec la plus forte pénétration au Canada, utilise actuellement une carte, pour faciliter leur identification, qui devrait se répandre bientôt au Manitoba et en Ontario et que la MasterCard remplacerait dans l'avenir».Les liens pourraient déboucher sur la liaison des systèmes informatiques et l'utilisation de PInter-caisses ou l'équivalent.On n'écarte pas non plus la participation conjointe à des syndicats financiers pour les financements importants nécessités par les besoins de coopératives comme la Fédération des magasins Co-op ou les Wheat pool, détenteurs de marges de crédit de $300 à $400 millions des banques.La CCCS compte notamment parmi ses rangs la Consumer Coop Refinery, de Régina, la seule raffinerie pétrolière détenue par des Canadiens, et The Co-opera-tors, le quatrième assureur au Canada.Le directeur Jack Craig du Cooperative Future Directions Project a déclaré de son côté que les crédit union doivent faire savoir qu'ils sont différents d'une banque, offrir des services personnalisés et préparer les nouveaux marchés de l'avenir.Sf-Jérôme veut des entreprises Les autorités municipales de Saint-Jérôme invitent les entreprises qui font affaires avec l'aéroport de Mirabel à venir s'établir dans leur parc industriel en attendant que le Pica devienne une réalité.TÊan-pÂTTl charbonneau Tout en rappelant la récente déclaration du ministre Jean-Luc Pépin à l'effet que le gouvernement fédéral n'était pas prêt à bouger pour ce qui est de l'aménagement de Mirabel, le commissaire industriel de Saint-Jérôme, Jacques Robitaille, a souligné que cette Ville avait 1,000 acres encore à développer dans son parc industriel.«Présentement, nous comptons une centaine d'entreprises.Nous sommes situés à cinq milles de l'aéroport.Ce site est excellent pour de nouvelles constructions et nous pouvons offrir tous les services nécessaires.Il serait bon que la ville de Mirabel et le gouvernement provincial se joignent à nous dans notre campagne.» Pour sa part, le maire de cette municipalité des Laurentides, Bernard Parent, a profité de l'inauguration des nouveaux locaux du Service de l'expansion économique de sa Ville pour indiquer qu'aujourd'hui on se rend compte que les possibilités de Mirabel sont, en majeure partie, encore dans un stage latent et que parallèlement la poursuite du développement économique de Saint-Jérôme en est grandement tributaire.» Présent à ce lancement, Robert De Cotret, vice-président et directeur-général de la Banque nationale, a par ailleurs annoncé que son entreprise avait d'intéressants projets pour Saint-Jérôme.M.De Cotret a également souligné que cette Banque était rendue aujourd'hui beaucoup plus avancée qu'on l'avait espéré pour la première année de la fusion, mais qu'il restait encore beaucoup à faire.Le 11 novembre, la Banque nationale fêtera son premier anniversaire.SZ£W LA COMPAGNIE DU TRUST W> EATON BAIE (NOUVEAU NOM DU TRUST COMMERCE CAPITAL) 1450, rueSteCatherineouest Montréal.861-3664 CENTRES FINANCIERS EATON Montréal.842-9331 St-Bruno.461-2345 Laval.687-1470 Fairvlew.697-6420 Ottawa Bay shore.829-9211 CENTRES FINANCIERS LA BAIE Montréal.281-4683 Place Vertu.332-4550 Ottawa Bayshore.236-7511 W «-J PONTIAC ni TAUX SUJET À CHANGE MENT SANS PREAVIS CERTIFICATS DE PLACEMENT GARANTI DE 5 ANS, INTÉRÊT PAYÉ ANNUELLEMENT :\\S'\"u1t0N INSCRIT* AiARfCl Dl ASSURANCE MPÔTS DU (MBlCJtf VB«I Of lASOOEU D ASSURANCt Of PÔTS DU CANAD* IO| £ consaisr.en lOCRTIOn GRAND PRIX 1981 à partir de '240 par mois (42 mois) +96,000 km gratuits Toutes les marques GM et autres sont disponibles pour location à long terme.M.René Robillard M.Hercule Bureau cjoh ICI* P0NTIAC BUICK INC.3333 est, rue Jarry, Mtl Tél.: 376-4220 Cette année encore, la Chambre d'immeuble de Montréal organise une journée d'études et de conférences pour les professionnels de l'immo-blier, le vendredi, 24 octobre 1980, à l'hôtel Régence Hyatt, de 8h30 à 18h00.C'est une initiative du comité d'Éducation de la Chambre d'immeuble de Montréal, présidé par Monsieur Jean-Guy Labrèche.AVIS IMPORTANT LA PRESSE met gracieusement à la disposition des participants à cette journée d'études et de conférences son centre de communications téléphoniques avec l'extérieur.Toute personne qui désirera communiquer de l'extérieur avec un des participants pourra également y avoir recours en composant le numéro suivant: 875-7025 La préposée au centre susmentionné se fera un plaisir de transmettre les messages à leurs destinataires.m » 2oooPeel Une preuve d'excellence Le célèbre sculpteur québécois, Maurice Lemieux, érigera en avril 1981 sa plus récente création, une structure de 17 pieds et demi en acier inoxydable poli, au coin nord-ouest de Peel et de Maisonneuve et meublera de façon saisissanle l entrée d'un nouvel édifice à bureaux conçu pour plaire tant par sa qualité que par son design.Situé sur la station de métro Peel, au coeur de Montréal dans un secteur d'affaire, reconnu aussi pour ses magasins, boutiques et fine cuisine, les 8 étages du 2000 Peel seront recouverts de remarquables panneaux de verre teinté, scellés et réfléchissants conçus pour une économie maximum d'énergie.A l'intérieur, l'élégant rez-de-chaussée de marbre démontrera un plan unique de planchers vous prouvant une économie impressionnante d'espace que nul autre édifice H peut vous offrir.Le 2000 Peel sera le seul immeuble de première catégorie à être complété et disponible pour occupation en avril 1981 Déjà IA TA.a décidé d'y emménager son bureau-chef international sur les quatre premiers étages ainsi que First City Trust et Saving Canada Inc.Le 2000 Peel est un projet conjoint de Canderel Limitée et La Compagnie d'Assurance Vie North American Life, toutes deux renommées pour leurs efforts dans la conceptualisation et leurs soucis constants en une saine administration Pour des renseignements additionnel sur les caractéristiques uniques de l'édifice et sur l'espace disponible aux quatre étages supérieurs du 2000 Peel, contactez Canderel à (514) 842-3928 CANDEREL Ififtn COURTIERS PROTÉGÉS la presse LA PRESSE, MONTREAL, JEUDI 23 OCTOBRE 1 980 LES ECONOMIES KE03QMLES.B 3 t ft I VILLE EN CHANTIER Amos et sa papeterie
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