La presse, 11 octobre 1980, B. Informations nationales
[" DlFQBMAOnONS LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 11 OCTOBRE 1980 CAHIER B REFORME CONSTITUTIONNELLE Trudeau ouvre la porte à Blakeney M.Trudeau, hier, pendant sa conférence de presse.téléphoto PC OTTAWA \u2014 Pour gagner l'appui des néo-démocrates à sa réforme constitutionnelle, le premier ministre Trudeau a laissé entendre hier qu'il se montrerait peut-être «flexible» devant les exigences du premier ministre de la Saskatchewan, M.Allan Blakeney, sur les droits de propriété des richesses naturelles.PAUL LONGPRE de notre bureau d'Ottawa Interrogé à ce sujet au cours de sa conférence de presse hebdomadaire, le premier ministre s'est montré extrêmement réticent.Il a multiplié les précautions oratoires, mais il a tout de même laissé un espoir au leader néo-démocrate Ed Broadbent, qui se fait l'avocat de M.Blakeney sur le parquet des Communes.«La porte, a-t-il dit, n'est pas tout à fait fermée.On verra.» Il a par ailleurs clairement fait savoir qu'il n'était pas question de recommencer les négociations avec les provinces, maintenant que son projet unilatéral de réforme est devant le Parlement.Jusqu'à maintenant, le premier ministre a justifié le fait que sa réforme ne contienne que les priorités du gouvernement fédéral, ce qu'il a appelé «les droits pour le peuple», par l'argument suivant: «On ne troque pas des droits fondamentaux contre des barils de pétrole ou de poisson».S'il cédait aux exigences du néo-démocrate Allan Blakeney.ce serait la première brèche dans son système de défense.Les réticences qu'il formulait hier indiquaient bien qu'il est conscient du piège.En gros, il s'agit de reconnaître trois droits aux provinces: le droit de propriété sur leurs richesses (qu'elles ont déjà), le droit de taxation indirecte sur ces mêmes richesses et une compétence concurrente à celle d'Ottawa sur le commerce interprovincial.Lors de la dernière ronde de négociation, le premier ministre Trudeau se montrait disposé à accorder ces droits aux provinces, mais il exigeait en échange que ces dernières acceptent d'inscrire danslacons-titution un principe «d'union économique».Ce principe les empêcherait de dresser en elles des obstacles à la libre circulation des personnes, des biens et des capitaux.Comme il n'y a pas eu accord à la conférence, Ottawa a retiré ses offres et a inclus dans son projet de réforme le seul principe de la libre circulation des personnes.«Si c'était le seul amendement exigé, peut-être que je pourrais me montrer flexible», a déclaré hier M.Trudeau, reconnaissant que l'appui de M.Broadbent en Chambre et celui de M.Blakeney dans le bloc des provinces de l'Ouest lui seraient «très utiles».Les libéraux n'ont que deux députés à l'ouest de l'Ontario, deux Manitobains, tandis que les néo-démocrates détiennent 26 des 32 sièges de l'Ouest.Même s'il peut arracher sa réforme au Parlement par le poids de sa majorité, M.Trudeau serait «ravi» (il l'avoue) de ne pas être réduit à cela lorsqu'il s'agit d'un débat portant sur la Loi fondamentale du pays.Droits linguistiques Quant aux inquiétudes qui suintent dans les rangs des libéraux fédéraux québécois concernant l'impact de la réforme sur les droits linguistiques scolaires, au Québec, droits garantis par la Loi 101.M.Trudeau ne semble pas s'en préoccuper.Il aurait préféré, dit-il, inscrire dans sa Charte le libre choix de la langue d'enseignement partout au pays, mais comme cela n'était pas possible, il a voulu protéger dans la constitution les droits des minorités (au Québec) et francophones (ailleurs).Au cours de la semaine, quelques députés libéraux québécois ont tenté d'amorcer un mouvement pour faire amender le projet Trudeau afin, disaient-ils, qu'il n'y ait pas deux catégories d'immigrants québécois, ceux de langue anglaise et les «allophones».Déçu qu'on ne l'interroge pas hier sur l'article 12 de son projet qui institue au Canada un mécanisme référendaire constitutionnel entre les mains du seul gouvernement fédéral, sujet le plus controversé jusqu'à maintenant aux Communes, le premier ministre s'est adressé la question à lui-même à la fin de sa conférence de presse.Après 53 ans d'impasse constitutionnelle, explique-t-il, il a tenu à ce que la nouvelle constitution continue un mécanisme pour dénouer les impasses qui pourront se produire à l'avenir.Cet outil, c'est le référendum.«Nous ne pouvons pas en appeler au pape, ni à la reine, ni au président des Etats-Unis.Si on pouvait en appeler à Dieu, ce serait mieux.Mais comme Dieu ne s'est pas manifesté, il a fallu trouver une autre méthode.» SONDAGE IQOP Légère remontée du PQ QUEBEC (PC) \u2014Le Parti québécois effectue une légère remontée de popularité auprès des électeurs québécois, si on en croit le sondage qu'a publié hier l'Institut québécois de l'opinion publique (IQOP).à la demande des stations radiopho-niques CKVL de Verdun et CHRC de Québec.Le PQ obtiendrait en effet 41,6 pour cent des suffrages si les élections avaient lieu cet automne, et le Parti libéral 42,9 pour cent.Le nombre des indécis s'élève à 13 pour cent tandis que seulement 2,5 pour cent des électeurs appuieraient l'Union nationale.En répartissant les indécis selon la même proportion que les suffrages exprimés, le Parti québécois recueillerait 17 suffrages sur 100, les Libéraux 50 et l'Union nationale 3.A ce compte, le Parti québécois a amélioré de 2 pour cent sa cote de popularité par rapport au dernier sondage public, celui de la firme SORECOK, effectué en août 1980.Le Parti libéral pour sa part a régressé de un pour cent, diminuant sa populatité de 51 à 50 pour cent.Les principaux détails du sondage ont été rendus publics hier midi mais plusieurs media d'information en avaient déjà eu une connaissance privilégiée.Plus de 790 personnes ont été M.Lévesque n'a pas voulu commenter.interrogées par l'IQOP du 30 septembre au 4 octobre dernier, et la marge d'erreur est de 3,5 pour cent.On apprend également que 48 pour cent des Québécois favorisent la position des partis politiques provinciaux qui s'objectent au rapatriement unilatéral de la constitution canadienne tandis que 33 pour cent appuient la démarche fédérale en ce domaine.Pour 60 pour cent des Québécois, c'est le Québec qui devrait avoir le dernier mot pour faire des lois sur la langue tandis que 31 pour cent croient que c'est Ottawa.Il y a 55 pour cent des Québécois qui croient que M.René Lévesque est le plus apte à diriger le Québec tandis que 31 pour cent estiment que c'est M.Claude Ryan qui devrait jouer ce rôle.Toutefois, la venue du maire de Montréal, M.Jean Drapeau, au sein de l'Union nationale pourrait bouleverser l'échiquier politique, selon le sondage de l'IQOP.Avec M Drapeau à la tête de l'UN, 20,4 pour cent des québécois se disent prêts à voter pour cette formation politique.Enfin, 48 pour cent des Québécois estiment que le chef libéral Claude Ryan devrait accepter le retour en politique de l'ancien premier ministre Robert Bou-rassa tandis que 39 pour cent croient l'attitude actuelle de M.Ryan est justifiée.Le premier ministre René Lévesque ne commentera pas les résultats de ce sondage avant la rencontre des premiers ministres provinciaux mardi à Toronto.Quant au chef du Parti libéral du Québec, M.Claude Ryan, on indique à son bureau qu'il pourrait commenter les résultats de l'enquête demain, lors d'une assemblée publique en Abitibi.129 SERONT RENDUS PUBLICS Ottawa a fait effectuer 141 sondages en 18 mois SOUDAGE GALLUP La Reine de moins en moins populaire De moins en moins de Canadiens considèrent la Reine comme un chef d'Etat adéquat.En deux ans, de 1978 à 1980, la proportion des Canadiens désireux de maintenir Elizabeth II à son poste de chef de l'Etat canadien a baissé de 58 à 49%.Durant la même période, on a signalé une hausse de 30 à 36% chez les Canadiens qui estiment que le rôle de chef d'Etat devrait être dévolu au Gouverneur général.Voici la question posée en septembre 1978 et en septembre 1980: «À l'heure actuelle, la reine Elizabeth II est le chef de TE-tat canadien.Préférez-vous qu'elle conserve ce titre ou pré-fèreriez-vous que le Gouverneur général occupe ce poste, exception faite lorsque la Reine visite le Canada?» Comme on peut le constater dans les tableaux suivants, la majorité des Canadiens anglophones, âgés de 50 ans et plus et vivant dans des agglomérations de moins de 10,000 habitants, favorisent la Reine.Peckford répond à Chrétien SAINT-JEAN, T.-N.(PC) Le premier ministre de Terre-Neuve a fait parvenir au ministre fédéral de la Justice, hier, une copie de la section 146 de l'Acte de l'Amérique britannique du Nord.Cela, a expliqué M.Brian Peckford, pour montrer à M.Jean Chrétien que les Pères de la confédération, en 1867, avaient laissé la porte ouverte à Terre-Neuve pour se joindre à eux.A Toronto, au début dé la semaine, M.Chrétien a affirmé que le gouvernement fédéral a agi de façon unilatérale pour accepter Terre-Neuve dans la confédération, en 1949, car certaines provinces s'y opposaient, dont l'Ontario.Trudeau ne voulait pas les mesures de guerre OTTAWA (PC) \u2014 Le premier ministre canadien, M.Pierre Trudeau, a nié hier que son gouvernement ait tenté de profiter des événements d'octobre 1970 pour mener une campagne d'intimidation contre les groupes contestataires au Québec, attribuant plutôt une telle interprétation des faits au ministre de la Justice du Québec, M.Marc-Andre Bédard, qu'au rapport Duchaine lui-même.Présentant sa version des faits au cours d'une conférence de presse qu'il tenait hier à Ottawa, M.Trudeau a expliqué que son gouvernement ne voulait pas appliquer la Loi des mesures de guerre et qu'il avait repoussé «pendant plusieurs jours les demandes pressantes des autorités provinciales et municipales».Avouant qu'il n'avait pas lu le rapport mais seulement les articles de presse en faisant état, le premier ministre a soutenu, néanmoins, que «les meneurs d'opinion au Québec étaient du côté du FLQ et qu'ils avaient signe un manifeste réclamant la libération de prisonniers dits politiques».PRÉFÉRENCE COMME CHEF D'ÉTAT \tReine\tGouverneur general\tIndécis National: 1980\t49%\t36%\t15% 1978\t58\t30\t13 Langue maternelle\t\t\t Anglais\t63\t28\t9 Français\t24\t52\t25 Autres\t34\t42\t25 Groupes d'âge\t\t\t 18 à 29 ans\t49\t34\t17 30 à 49 ans\t13\t40\t17 50 ans et plus\t55\t34\t11 Population\t\t\t Plus de 100,000\t43\t37\t19 10,000 à 100.000\t15\t12\t14 Moins de 10,000\t59\t31\t10 Ce sondage, dont les résultats sont bases sur des interviews à domicile auprès de quelque 1.000 Canadiens, est précis à quatre points de pourcentage dans 95% des cas.OTTAWA \u2014 Le gouvernement canadien a fait effectuer 141 sondages de l'opinion publique au cours des 18 derniers mois.C'est ce qu'a révélé hier le ministre de la Justice.M.Jean Chrétien, après avoir annoncé aux Communes que 129 de ces sondages seraient rendus publics au cours des jours à venir.GILBERT LA VOIE de notre bureau d'Ottawa L'annonce de la décision gouvernementale a été faite en plein milieu d'une virulente intervention du chef néo-démocrate M.Ed Broadbent, qui réclamait pour la troisième journée consécutive que le gouvernement publie tous les sondages effectués à même les taxes des contribuables.Déjà l'été dernier, M.Broadbent avait présenté une requête similaire, mais il est revenu à la charge cette semaine, en apprenant que le gouvernement, par le biais du Centre d'information sur l'Unité canadienne, avaient accordé un contrat de $61.000 à la firme Gold-farb de Toronto, pour mener un sondage sur la question constitutionnelle.Goldfarb étant la principale firme du Parti libéral.M.Broadbent avait conclu que le gouvernement se servait des deniers publics pour faire effectuer des sondages partisans qu'il gardait secret.Avant hier, le premier ministre Trudeau avait commencé de céder aux pressions de l'opposition, en annonçant que l'utilisation de ces sondages seraient traitée dans l'esprit du projet de loi sur l'accès à l'information gouvernementale, c'est-à-dire que ceux pouvant porter préjudice aux relations fédérales-provinciales ou aux relations internationales, pourraient être gardés secrets.La concession apparente du gouvernement au NPD n'empêchera donc pas les libéraux de garder pour eux 12 des 141 sondages dont on a reconnu hier l'existence.Et il est permis de croire que celui qui a été effectué par la firme Goldfarb sur la constitution se retrouvera parmi ces 12.L'opposition a réclamé au cours des derniers jours que tous les sondages soient rendus publics dès qu'ils sont terminés.Le ministre Jean Chrétien a rétorqué que cette demande n'est pas réaliste.Si les sondages doivent être utilisés par le gouvernement, il nous faut le temps nécessaire pour les analyser, a-t-il fait valoir.Jeudi, l'opposition a demandé que le Comité des privilèges et élections de Ja Chambre soit convoqué pour étudier si une telle attitude du gouvernement ne constitue pas une entorse aux droits des députés.Le président de la Chambre, Mme Jeanne Sauvé doit statuer sur ce point au début de la semaine.Les sondages en question remontent à mars 1979, et le ministre Chrétien a déclaré qu'il avait fait bon usage pendant la campagne référendaire québécoise, de l'un d'entre eux effectué sous le gouvernement de M.Joe Clark.Et la publicité La publicité du Centre de l'Information sur l'unité canadienne, dont le budget a été gonflé de $10 millions à $35 millions pendant l'été, a elle aussi été prise à partie aux communes ces derniers jours, les conservateurs accusant les libéraux d'utiliser les deniers publics pour vendre leur politique constitutionnelle partisane.Hier, le ministre d'Etat au Multiculturalisme, M.Jim Flemming.a révélé à LA PRESSE qu'une «deuxième phase» publicitaire avait été préparée, mais que le gouvernement n'avait pas encore décide de lui donner le feu vert.M.Flemming a dit favoriser personnellement le principe qui veut que la publicité gouvernementale reflète les vues de tout le gouvernement, et non pas seulement celles du parti au pouvoir.Mais il a laissé entendre qu'il faudrait peut-être accepter de violer ce principe, si certaines provinces mettent à exécution leur menace de lancer aussi des campagnes publicitaires contre la réforme constitutionnelle.SELON LE CONSEIL SUPÉRIEUR DE L'ÉDUCATION Ottawa n'a pas à s'immiscer dans l'éducation Le gouvernement fédéral n'a pas à déterminer la langue de l'enseignement aux minorités: cette question est de compétence exclusivement provinciale, et Ottawa doit par conséquent la retrancher de son projet de nouvelle constitution.MARIO FONTAINE Telle est la position adoptée hier par le Conseil supérieur de l'éducation, qui estime que le projet Trudeau compromet les efforts des gouvernements successifs du Québec pour assurer le développement de l'éducation et de la langue de la majorité dans le respect de la minorité anglophone.Selon l'organisme de consultation, l'intervention dv fédéral contrevient à la compétence du Québec sur «un bien culturel auquel la population accorde un soin jaloux», en'plus de compromettre le difficile consensus vers lequel s'achemine la collectivité québécoise.De plus, dit-il, cette intervention survient à un bien mauvais moment, juste comme la population accepte la Charte de la langue française trois ans après son adoption.Aussi faut-il dénoncer l'arrivée d'Ottawa dans ce domaine, affirme le président du Conseil, M.Claude Benjamin, d'autant plus qu'il est difficile de savoir comment l'article 23 de la charte Trudeau serait appliqué, et s'il ne conduirait pas à des contrôles et à une discrimination entre immigrants.Les deux seuls membres anglophones présents à la réunion de l'organisme ont toutefois enregistré leur dissidence, se refusant à endosser la note envoyée par le Conseil au premier ministre René Lévesque et à son ministre de l'Education.MM.Garth Bulmer et Robert Burns partagent en effet l'opinion de leurs collègues voulant que le Québec soit maitre-d'oeu-vre dans le secteur de l'éducation, mais considèrent en revanche que le projet fédéral a du bon lorsqu'il prévoit que tous les citoyens canadiens pourraient faire éduquer leurs enfants dans la langue de leur choix là où le nombre le justifie.«Les Canadiens venant des autres provinces auraient alors accès aux écoles anglaises; l'éducation anglophone étouffera si on la prive de toute immigration», déclare M.Burns, qui accepterait toutefois que ce hoix n'existe pas pour les immigrants venus de l'extérieur, même ceux de langue anglaise.C'est grosso modo ce que pense aussi M.Bulmer.Selon lui, le plan Trudeau assurerait les droits des francophones hors Québec davantage que des accords de réciprocité inter-pro-vinciaux, tout en reconfirmant ceux des anglophones au Québec. B 2 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 11 OCTOBRE 1980 Les 17 et 18 octobre 1980, de 10h.a 18h.1 Université de Montréal Vice-rectorat à la recherche C'est la fête des sciences à l'Université de Montréal Un service d'autobus interne permettra au public de se rendre dans les différents pavillons du campus.Stationnement sratuit le samedi 18 octobre, toute la journée.Au programme Portes ouvertes \u2022 Pavillon principal (La Tour) physique, chimie, informatique et recherche opérationnelle \u2022 Faculté de l'aménagement \u2022 Faculté des sciences de l'éducation \u2022 École de relations industrielles \u2022 Département de géographie Une exposition générale (Hall d'honneur du Pavillon principal) Démonstrations techniques avec la participation du public.Les performances de l'ordinateur: traduction automatique (anglais-français, français-anglais), jeux programmés de négociations collectives, recherches documentaires, réalisation de dessins et graphiques complexes, traitement de textes, tests visuels, etc.Une exposition d'art (couloir reliant l'École des Hautes Etudes Commerciales et le Pavillon Lionel Groulx) Comment expertiser une oeuvre d'art Des conférences, des débats, des films Vendredi 17 octobre I0h: Débat public.\"La science et le citoyen\" Salle 169, 5620 Darlington I5h: Conférence: \"L'embryon, l'éleveur et l'avenir\" Salle Z-300, Pavillon principal 16h: Conférence de l'inauguration officielle: \"La science et la technologie au service du développement\" par M.Marcel Roche, président de l'Université des Nations-Unies.Salle M-415, Pavillon principal 18h: Conférence: \"Physique nucléaire 1980\" Salle de séminaires, Laboratoire de physique nucléaire Samedi 18 octobre 12h: Conférence: \"Les «ncroyables performances de l'informatique et de la recherche opérationnelle\" Salle P-310, Pavillon principal I4h: Conférence: \"Vers une description unitaire des forces de la nature.\" Département de physique.Salle D-428, Pavillon principal.En permanence Vendredi et samedi, projection de films à l'École de relations industrielles et aux Départements d'informatique et de recherche opérationnelle et de chimie.L'ex-maire King à son procès pour quatre accusations seulement L'ex-maire Maurice King, de Greenfield-Park, qui avait été accusé de conspiration, de fraudes et de fabrication de faux pour des sommes totalisant près de deux millions, a été envoyé à son procès, hier, mais pour seulement quatre des 82 accusations qui avaient tout d'abord été portées contre lui relativement aux transactions qu'il avait faites alors qu'il était gérant à la fois de la Caisse d'économie des employés du C.N.et de celle des employés de la Northern Electric.Le juge Hugues Saint-Germain n'a en effet retenu, contre le prévenu, que quatre accusations de com missions secrètes, ou de pots-de-vin, pour un montant total de 882,000.Dans tous les autres cas, il s'est rendu aux représentations du Les tribunaux, dans l'imposition des sentences, ne sont évidemment pas liés à la spirale inflation-naire qui fait s'élever sans cesse les prix d'à peu près tous les biens de consommation.Et ce, la bière y compris, comme cela vient tout juste de se produire.En fait, c'est une attitude «anti-inflationniste», si l'on peut dire, que vient d'adopter la Cour d'appel à l'égard de Gilles Plante.En mai dernier, un juge de la Cour criminelle l'avait condamné à trois années de pénitencier pour le vol, mais à main 9 mois pour le vol à main armée d'une caisse de bière! armée, il faut le dire, d'une caisse de bière.Pleine évidemment.Hier, le plus haut tribunal du Québec, compte tenu des raisons données par l'accusé pour faire atténuer cette peine, l'a tout simplement ramenée à neuf mois, en soulignant que le premier magistrat avait, dans ce cas, donné trop d'importance au facteur exemplarité au détriment du facteur réhabilitation.procureur de la défense, Me Bruno J.Pate-ras, à l'effet qu'aucune preuve n'avait été faite devant la cour que le prévenu avait fait de fausses représentations aux autorités de ces Caisses pour que des prêts soient consentis à certaines personnes ou à certaines sociétés.De la même façon, le tribunal a accepté l'argument de la défense à l'effet qu'il n'avait aucunement été prouvé que les sommes mentionnées dans les contrats notariés qui avaient accompagné ces transactions n'avaient effectivement pas servi à des fins d'affaires.A OUVERT LUND113 OCTOBRE de 9h à 15h VÊTEMENTS EN PEAU DE MOUTON ET CUIR À TRÈS BAS PRIX Achetez un manteau en peau de mouton pour l'automne et ECONOMISEZ jusqu'à $200.Nou$ avons aussi une vaste gamme de vêtements en cuir et en suède.^>^\\ r C'ALETOTS D'AUTO en peau de mouton Ord.jusqu'à $450.EN SOLDE À COMPTER DE MANTEAUX LONGS en peau de mouton Ord.jusqu'à $795 EN SOLDE À COMPTER DE VESTONS EN CUIR et paletots en cuir À PARTIR DE LE MOULIN DE LA TANNERIE 9475, rue ESPLANADE (oj nord de Métropolitain, o l'ouest dt SoaiUovrtntj HEURES D'OUVERTURE: du iundi ou vendredi, de 9h30 o 5h30 le samedi de 9h o 4b.STATIONNEMENT GRATUIT 387-8013 .' v.»\"\\v> .!v- ¦ .-.*v.visiter une maison-témoin de la .CL Que vous soyez déjà propriétaire ou futur acheteur, venez voir comment vous pouvez économiser de la chaleur, donc de l'argent, en habitant une maison conforme aux recommandations du programme d'efficacité énergétique g en ce qui a trait à l'isolation, à l'aération-ventilation, au chauffage, au chauffage de l'eau, à l'éclairage, etc.La section LAURENTIDES de ia L.E.Q.vous invite à voir la maison réalisée par CONSTRUCTION RENÉ VOYER INC.au 320.rue Raymond-Casgrain, à Laval-des-Rapides.LAVAL.La section BAS-RICHELIEU de ia LE Q vous invite à voir la maison-témoin construite par LES MAISONS MODULAIRES L.G.INC., à la Place Bonaventure.coin Mansfield et Saint-Antoine, à MONTRÉAL.La section METROLEC de la L.E.Q.vous invite à visiter la maison du 2890 rue Beaudoin, à VILLE SAINT-LAURENT, réalisée par GIDAL CONSTRUCTION INC.et B L R CONSTRUCTION INC.; et la maison construite par LUlGl BARONE.rue Clément-Ader, près de la rue Blaise-Pascai à MONTRÉAL.Les 17 maisons-témoins de la L.E.Q.à travers le Québec sont ouvertes durant les week-ends, du 27 septembre au 13 octobre, de 10 h à 17 h 30.La maison de la Place Bonaventure à Montréal est ouverte tous les jours sans exception, de 9 h 30 à 21 h 30.Des spécialistes répondront à toutes vos questions au sujet du programme d'efficacité énergétique & mis de l'avant par l'Association canadienne de l'Électricité, en collaboration avec Hydro-Québec.Ligue de l'Électricité du Québec Matière à réflexion LA CONSTITUTION' CANADIENNE 1980 LA CONSTVT
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