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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Le monde
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1980-09-24, Collections de BAnQ.

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[" CAH1 m: B LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 24 SEPTEMBRE 1980 APRÈS LES RAIDS DE L'AVIATION IRANIENNE Washington et L'armée irakienne menaceI Moscou affirment Âbadan et Khorramchahr leur neutralité d'après UPI, AP, AFP et Reuter Les forces terrestres de l'Irak maintenaient la pression, hier soir, sur les villes stratégiques iraniennes de Khorramchahr et d'Abadan, à Tissue d'une journée de violente riposte de l'Iran dont l'aviation a bombardé Bagdad ainsi que des objectifs industriels et militaires à Kirkouk.dans le nord de l'Irak et Basra, dans le sud.Les prétentions militaires des deux camps restent invérifiables: l'Irak affirme avoir abattu hier 17 appareils iraniens, pour la plupart des Phantoms de fabrication américaine, ce qui porterait à 67 le total des appareils iraniens abattus, selon Bagdad.De son côté, l'état-major iranien annonce que 34 Migs irakiens de fabrication soviétique ont été abattus sur l'Iran et que «de nombreux autres appareils ennemis ont été détruits au sol», en Irak.Au Foreign Office, on annonce que quatre Britanniques et trois Américains ont été tués dans l'attaque d'un complexe pétrochimique à Basra.Selon l'Irak, les raids iraniens ont fait en tout 47 morts et 116 blessés dans une douzaine de villes.L'action reste centrée sur la rive iranienne du Chatt-al-Arab.le delta où le Tigre et l'Euphrate se jettent dans le golfe Persique, plus précisément sur le grand port de Khorramchahr et la gigantesque raffinerie pétrolière d'Abadan.Ces deux centres stratégiques de l'économie iranienne se trouvent dans la province du Khou-zestan où l'importante minorité d'origine arabe (10 p.cent), jouissant du soutien irakien, pose des problèmes depuis plus d'un an aux autorités de Téhéran.Selon Bagdad, c'est dans ce secteur, sur un front de 480 kilomètres (sur les 1,200 kilomètres de frontière entre les deux pays) que les forces terrestres irakien-nes effectuent leur avance après avoir «coupé» Khorramchahr et Abadan du reste de l'Iran.L'Irak affirme avoir décidé d'envahir l'Iran après que Téhéran eut «bloqué» le détroit d'Or-muz, à l'entrée du golfe Persique, située à 500 kilomètres du Chatt-al-Arab et par laquelle transite 50 p.cent du pétrole mondial.A Londres toutefois, la compagnie d'assurance Lloyds précise que l'Iran n'a fermé le détroit d'Ormuz qu'aux navires faisant route vers ou en provenance de l'Irak et que les autres navires ont simplement reçu l'ordre de ne pas s'approcher des côtes iraniennes.Un pétrolier de 200,000 tonnes affrété par la société française Elf-Aquitaine a d'ailleurs franchi sans encombre, hier après-midi, le détroit avec son chargement de brut saoudien.Le groupe Total et Esso-France n'ont rencontré aucun problème non plus.Un officier d'un navire britannique ancré près d'Abadan rapporte que l'aviation irakienne a bombardé les raffineries, provoquant un gigantesque incendie.L'Irak affirme avoir «détruit» la raffinerie et assiégée Abadan et Khorrmanchahr.A Bagdad, un porte-parole irakien a posé trois conditions pour mettre un terme au conflit: respect de la souveraineté irakienne sur ses limites territoriales bordant l'Iran; respect des droits irakiens sur le Chatt-al-arab, donc sur sa rive iranienne aussi; et restitution à «la souveraineté arabe» de trois îles proches du détroit d'Ormuz.La Jordanie, qui soutient ouvertement l'Irak dans le conflit, a organisé hier le départ de 300 journalistes européens, américains et arabes d'Amman pour Bagdad «afin d'être informés des derniers développements de la situation».Quant à l'Iran, il a fait savoir, par la voix de son représentant à l'ONU, qu'il n'entendait deman-der aucune aide étrangère «pour repousser l'invasion» de son territoire par les forces irakiennes.L'état-major iranien fait état d'«une ruée de volontaires» pour mener la guerre et l'iman Kho-meiny a lancé un grave appel à la discipline et à l'unité, et il a une fois de plus demandé au peuple irakien (a majorité chiite) de «renverser Saddan Hussein, l'infidèle».Tard hier soir, les Iraniens confirmaient la pression irakienne sur Khorramchahr et Abadan, mais niaient que ces villes étaient «assiégées».Le président iranien Abolhas-san Bani-Sadr reconnaissait entre-temps, selon Radio-Téhéran captée à Londres, l'infériorité de l'armée iranienne, mais proclamait sa confiance quant à l'issue du conflit avec l'Irak qui constitue, a-t-il dit, «une djihad (guerre sainte) dont l'enjeu est la défense de l'islam et d'un pays islamique».L'agence irakienne INA rapportait pour sa part que le président irakien Saddam Hussein avait reçu des messages de soutien de deux leaders de l'«Arabistan» (nom donné par l'Irak à la province iranienne du Khouzestan) qui, ajoute INA, «considèrent l'action irakienne comme le commencement de la libération de tous les territoires arabes occupés».Le général Zahirnedjad, commandant en chef de l'armée de terre iranienne, accusait pour sa part l'ancien premier ministre Chahpour Bakhtiar, réfugié à Paris, d'être impliqué dans l'agression irakienne contre l'Iran.La veille, le secrétariat d'Etat américain avait indiqué qu'un certain nombre de partisans de l'ex-chah d'Iran conseillaient l'Irak dans son conflit avec l'Iran.d'après AFP, Reuter, UPI Tandis que l'URSS assurait l'Iran de sa neutralité dans le conflit qui oppose Bagdad à Téhéran et engageait les deux pays à entamer des pourparlers de paix en soulignant que l'actuel conflit «fait le jeu des impérialistes occidentaux», de son côté le président Carter, en indiquant que les Etats-Unis observent dans l'affaire une position de «stricte neutralité», a invité l'Union Soviétique à ne pas s'ingérer dans le conflit entre l'Iran et l'Irak.«Nous sommes inquiets de voir ce conflit prendre de l'ampleur entre les deux pays», a déclaré le président qui a précisé que la présence des troupes américaines dans la région du Golfe n'était pas une menace pour l'Iran ou l'Irak, mais ne visait qu'une éventuelle intervention de l'URSS dans cette région.Le président a souligné que l'allusion à la menace sur les fournitures de pétrole, lors de son discours sur l'état de l'Union en janvier, ne visait pas l'Iran ou l'Irak mais l'URSS.«Le principe que j'avais décrit, a-t-il rappelé, est que si Moscou intervenait dans cette région, ce serait une menace pour nos intérêts vitaux».Le porte-parole de la Maison Blanche a précisé, peu après, que les Etats-Unis, «soutenaient le principe du droit du libre passage».D'autre part, les Izvestia ont lancé un appel à l'Irak et à l'Iran pour régler un conflit qui «profite à l'impérialisme américain».Le quotidien estime que ce différend «est l'affaire des deux pays qui doivent chercher seuls Tissue de cette situation critique, en faisant preuve de bonne volonté et de sagesse politique».Tout en estimant que «personne n'a le droit de s'ingérer dans les relations entre l'Iran et l'Irak», le quotidien souligne que «c'est l'impérialisme américain qui tente de profiter d'un différend historique entre deux pays».D'ailleurs, le gouvernement iranien, selon l'ambassadeur d'Iran à Moscou, a reçu l'assurance que l'URSS entendait rester neutre dans le conflit.Par ailleurs, si le Caire a décidé d'observer une attitude neutre dans le conflit car «l'Irak est un pays arabe et l'Iran, un pays musulman», le roi Hussein, pour sa part, a réitéré «son appui total à l'Irak, invitant les pays arabes à soutenir l'Irak dans sa lutte pour sa souveraineté internationale».Quant aux Emirats Arabes Unis, ils ont demandé à Moscou et Washington de s'abstenir d'intervenir dans la région, une telle intervention pouvant provoquer une catastrophe.De son côté, le colonel Kadhafi a exhorté les belligérants «à arrêter les combats et à préserver le sang musulman pour la bataille contre le sionisme et la libération de Jérusalem».Enfin, à l'instar de la Chine, la plupart des autres puissances se déclarent inquiètes devant la tournure des événements et adressent des appels au calme.A l'ONU, le secrétaire générai, M.Kurt Waldheim, a demandé au président du Conseil de sécurité d'entreprendre d'urgence des consultations sur ce conflit qui constitue «une grave menace potentielle pour la paix et la sécurité internationales».Mais après leur réunion à huis clos, le Conseil de Sécurité a autorisé son président à lancer un appel au cessez-le-feu immédiat tout en demandant aux deux parties de régler leur différend par des moyens pacifiques.La déclaration du président Taieb Slim, de Tunisie, a été adoptée après deux heures de discussions qui furent interrompues d'ailleurs pendant un certain temps quand l'URSS et la RDA mirent en doute le bien-fondé d'un appel tant que le problème ne serait pas inscrit au programme d'une réunion officielle.L'appel du Conseil appuie, de plus, l'initiative du secrétaire général qui propose ses «bons offices» pour résoudre le conflit.j Maintenant dans 5 régions Club de santé et de conditionnement physique ¦ * * Club ultra moderne incluant: piscine, sauna, bain tourbillon, chambre soleil, programme d'exercices, massage, sports 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de9hâi7n SUCCURSALES du lund.au mwcredi.de 9hX i lesleudiset vendredis, de9h30â Tih M» samedi de 9hâ i7h CHICOUTIMI 545-3160 CHICOUTIMI du lundi au mercredi, de 9h30 a l7nX les ieudis et vendredis, de 9hX a h le samedi, de 9h ai 7h t V B 4 SELON DES EXPERTS AMÉRICAINS L'Irak peut compter sur l'appui tacite de Moscou LE MONDE.LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 24 SEPTEMBRE 1980 WASHINGTON \u2014 L'Iraq n'aurait jamais attaqué l'Iran n'eut été de l'accord tacite de Moscou.Telle est le thèse de nombreux experts à Washington qui estiment en outre que les anaaaHMaBBHaaMiaMHB JEAN PELLETIER de notre bureau de Washington Etats-Unis et l'Iran devront s'entendre à brève échéance sur un programme de résistance contre l'intervention militaire fraquienne dans le golfe Persique.Le Dr Joseph Churba.président du Centre pour la sécurité internationale, expert en intelligence aérienne (il servit longtemps au Pentagone) a déclaré à LA PRESSE hier que les Etats-Unis et l'Europe de l'Ouest n'ont maintenant d'autre choix que d'appuyer l'Iran dans ce conflit.«L'Iraq, a-t-il déclaré, n'aurait jamais osé s'aventurer militairement en territoire iranien n'eut été de la volonté du Kremlin de poursuivre sa politique expansionniste dans le golfe Persique.Faiblesses iraniennes Evaluant les forces en présence, M.Churba estime que les forces iraquiennes.bien qu'elles ne soient pas en mesure d'occuper et de pacifier l'Iran, peuvent néanmoins paralyser entière- ment ce pays et dès lors, laisser la porte ouverte à l'anarchie et aux invasions étrangères, en l'occurrence l'URSS.«La plus grande faiblesse des forces iraniennes réside dans l'absence d'un système cohérent et efficace de communication, a déclaré M.Churba.Les lignes de commandement au sein des trois armées (terre, air, mer) sont à peu près inexistantes, à la suite des nombreuses purges commandées par l'ayatollah Khomeiny.Devant pareil constat, les Etats-Unis devront, de concert avec leurs alliés occidentaux, s'entendre sur un programme de soutien militaire à l'Iran, puisque les approvisionnements en pétrole tant du Japon que de l'Europe dépendent d'un accès libre au golfe Persique.Rappelons que le président Carter, l'hiver dernier, a déclaré que le golfe Persique était une region vitale aux intérêts des Etats-Unis, laissant ainsi clairement entendre que Washington, le cas échéant, verrait un acte de guerre dans toute intervention étrangère visant à dominer l'accès du détroit d'Hormuz, Cette porte vers l'or noir est aisément contrôlable puisque le golfe Persique est difficilement navigable, sa profondeur pour le tiers de sa surface étant limitée par des bancs de corail qui interdisent toute manoeuvre de bateaux à grand tirant d'eau ou de sous-marins nucléaires.Hier, lors de la séance d'information quotidienne au Département d'Etat, un porte-parole a déclaré que les Etats-Unis n'envisageaient pas la reprise des exportations de matériel militaire et de pièces de rechange vitales à l'Iran, la Maison-Blanche préférant pour l'instant s'en tenir à une politique attentiste.Il fait peu de doute toutefois que la Maison-Blanche et le Département d'Etat pourraient réorienter leur stratégie dès lors que ie conflit iraquo-iranien s'amplifierait de façon plus alarmante.La neutralité qu'affiche pour l'instant le gouvernement américain s'explique puisque le président Jimmv Carter souhaite re-trouver un avantage dans ses négociations avec Téhéran.Le président Carter a pour sa part, condamné hier toute intervention indirecte de Moscou dans ce conflit, confirmant ainsi les craintes des experts sur le rôle du Kremlin dans cet affrontement.Notons que l'équipement mili taire de l'armée iraquienne fut fourni par l'Union soviétique.Selon le Dr Churba un Mig ne peut s'envoler d'aucun satellite soviétique sans la permission directe de Moscou.Risque d'intervention des superpuissances Bien qu'elle découle à l'origine d'un conflit frontalier, la guerre totale que se livrent l'Irak et l'Iran dépasse largement les intérêts des deux pays: elle risque de déboucher sur l'intervention des superpuissances.Si le président irakien Saddan Hussein va trop loin, il pourrait fournir à l'Union soviétique l'occasion d'intervenir dans cette région vitale pour les approvisionnements pétroliers de l'Occident, ce qui entraînerait une riposte de celui-ci.Par le traité signé en 1921 avec-la Grande-Bretagne, l'URSS s'engageait \u2014 comme Londres \u2014 à préserver la sécurité et les intérêts de l'Iran au cas où ils seraient menacés.C'est pourquoi l'intention manifestée par Bagdad d'occuper les «centres vitaux» de l'Iran suscite une vive inquiétude dans les milieux occidentaux.Pour le moment, les chancelleries occidentales notent avec satisfaction la mesure observée par Moscou dans la relation de cette guerre.Le président Carter a pour sa part assuré que les Etats-Unis n'interviendront pas et souhaité que le différend puisse être réglé par voie de négociation.Une grande inconnue Cependant, une grande inconnue demeure: celle des inten- soft tions réelles du président irakien.Si l'on en croit les informations d'origine irakienne, il s'agirait pour Bagdad d'assurer sa souveraineté sur le Chatt-el-Arab, seul débouché maritime de l'Irak, et de restituer à la souveraineté arabe les trois îles occupées par l'Iran en 1971 et qui contrôlent le détroit d'Ormuz.Voie d'eau formée par la réunion du Tigre et de l'Euphrate, le Chatt-el-Arab est bordé d'installations pétrolières et d'oléoducs d'importance essentielle pour chacun des producteurs de pétrole du golfe Persique.La raffinerie iranienne d'Abadan, l'une des plus importantes du monde, est située sur le Chatt-el-Arab et est alimentée par des champs pétrolifères situés à environ 160 kilomètres au sud-est de l'embouchure du fleuve.Du côté irakien, les champs pétrolifères de Roumaila et Zoubair sont situés au sud-est de Basra, extrémité nord du Chatt-el-Arab, long de 200 kilomètres.Un détroit vital Menacé d'être bloqué par les combats en cours, le détroit d'Ormuz.situé entre le sultanat d'Oman et l'Iran, est d'une grande importance stratégique.Ce goulot à peine plus large de 30 kilomètres en certains endroits est la voie de sortie vers le monde extérieur pour la quasi-totalité du pétrole des grands producteurs du Proche-Orient.C'est le point de passage de 50 p.cent du pétrole mondial.Il est vital pour les pays du Marché commun européens, qui importent près de 70 p.cent de leur pétrole des pays du golfe Persique, mais une part de ces achats proviennent de ports situés en Méditerranée.Après la France, qui achète 73 p.cent de son pétrole au Proche-Orient, les pays qui seraient le plus touchés par l'arrêt des exportations de l'Irak, quatrième producteur du monde, sont l'Espagne, l'Italie et le Brésil.Pour l'instant, cependant, l'aggravation du conflit irako-iranien ne pose pas de problèmes à l'Occident sur le plan pétrolier, car les stocks couvrent cent jours de consommation.Sur le marché libre de Rotterdam, aucune flambée des cours n'a été enregistrée.L'Irak veut être le «gendarme du Golfe» Les conseils de prudence et de modération prodigués à l'Irak seront-ils suivis?L'ampleur des opérations entreprises par Bagdad paraît indiquer que le président Hussein veut donner une leçon à l'Iran de l'ayatollah Khomeiny, qui fut l'hôte de l'Irak pendant quatorze ans.Du même coup, il donnerait un coup d'arrêt au militantisme chiite, dominant en Iran, et aux effets démobilisateurs qu'il pourrait avoir non seulement dans le Golfe, mais aussi en Irak, pays dirigé par des Sunnites mais qui compte une forte proportion de chiites.Par la même occasion, s'il parvenait à amener à ses conditions le gouvernement iranien, Hussein s'affirmerait face à ses rivaux baassistes de Damas et chiites de Téhéran.Son pays apparaîtrait alors comme le gendarme du Golfe et s'assurerait une place prépondérante au sein des pays non alignés dont le prochain sommet doit se tenir à Bagdad en 1982.Mais où s'arrè-tera-t-il?La goutte qui a fait déborder le vase C'est à la suite de la rupture par l'Irak, le 17 septembre, de l'accord de réconciliation avec l'Iran, conclu à Alger en 1975, que les hostilités ont commencé à s'aggraver entre les deux pays, dont la rivalité n'a cessé tout au long de l'histoire.Selon l'accord d'Alger, intervenu entre Saddam Hussein, alors vice-président de l'Irak, et le chah d'Iran, les deux pays se partageaient une part égale du Chatt-el-Arab, formé par ia réunion du Tigre et de l'Euphrate sur le golfe Persique.L Iran contrôlait la rive est.qui abrite les installations pétrolières d'A-badan et le port de Khorram-chahr.L'accord prévoyait aussi la délimitation définitive de la vaste frontière terrestre entre les deux pays et engageait Téhéran à cesser d'appuyer les Kurdes irakiens.Enfin, l'Irak avait abandonné sa demande d'évacuation par l'Iran des trois îles du détroit d'Ormuz qui constituent un important poste d'observation.«C'est la faute de l'ex-chah» En abrogeant l'accord d'Alger, Hussein avait soutenu que l'application de ses dispositions avait été retardée, puis suspendue, lors de l'accession de l'ayatollah Khomeiny au pouvoir en Iran.Il ne s'agit pas de déclencher une guerre, avait dit Hussein, mais de «recouvrer nos droits légitimes et de défendre le territoire national*.Le président iranien, Bani-Sadr, n'a pas nié la non-application de l'accord d'Alger prévoyant la «restitution à l'Irak de certains territoires administrés par l'Iran».Il en a rejeté la faute sur le régime du chah et a évoqué l'état de tension qui régnait entre les deux pays depuis l'instauration de la République islamique.Mais le conflit remonte à beaucoup plus loin Par exemple, les trois iles du détroit d'Ormuz, iraniennes avant l'occupation britannique, a la fin du 19e siècle, avaient été attribuées par Londres aux Emirats.Le détroit d'Ormuz L'Iran, les revendiquant comme anciennes possessions, les occupa militairement en novembre 1971.L'Irak, qui avait à cette occasion rompu ses relations diplomatiques avec l'Iran, de mandait en avril dernier l'évacuation de ces îles situées à environ 900 kilomètres du Chatt-el-Arab.Elles sont d'une importance capitale puisqu'un pétrolier franchit le détroit d'Ormuz toutes les dix minutes en moyenne.A son point le plus étroit, le détroit a 21 milles de large.Il permet de passer du golfe Persique à la mer Arabique et de là a l'océan Indien.On estime qu'une centaine de pétroliers y passent chaque jour.10 pour cent des approvisionnements de pétrole des pays occidentaux dépendent de cette voie maritime.Le conflit «gèle» le sort des otages d après Reuter, PA, UPI, AFP Le Parlement iranien a décidé, en raison du conflit avec l'Irak, de «geler» indéfiniment la discussion sur le ^ort des otages américains détenus à Téhéran depuis 32(> jours.De plus, les étudiants islamiques qui gardent les otages ont décidé de les transférer dans de nouvelles cachettes.Ces décisions ont été annoncées après que les autorités iraniennes eurent formellement démenti la «bombe» lancée en matinée par Radio-Bagdad selon laquelle Téhéran avait décidé de libérer les otages.Cette information avait d'ailleurs été accueillie par les diplomates et observateurs étrangers comme faisant partie de la propagande de guerre entre les deux pays du golfe Persique.Le conflit armé irano-irakien semble avoir écarté les chances d'une libération prochaine des otages qui, il y a quelques jours encore, semblaient meilleures qu'elles ne l'avaient été depuis des mois.Radio-Téhéran a en effet diffusé hier sn>r une interview du président du Parlement iranien, M.Rafsanjani, indiquant que les attaques irakiennes contre l'Iran pourraient aggraver la situation pour les otages américains.On peut considérer que les agressions de l'Irak rendront la situation plus délicate pour les ota-Ues.a-t-il dit.Quant aux étudiants, ils ont annoncé que «pour déjouer tout complot.nous avons transféré les otages espions de Qom, Ispahan, Mashad, Tabriz, Kerman, Yazd et Jzhrom vers des destinations qui demeureront secrètes».A New York, le secrétaire d'Etat américain Ed Muskie a déclaré que «sur le plan pratique», la question des otages est gelée pendant que l'Iran est engagé dans le conflit avec l'Irak. LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 24 SEPTEMBRE 1980 .LE MONDE.B 5 POLÉMIQUE SUR LA PAIX ET LA GUERRE Walesa reçu en héros à Varsovie I Carter recule et Reagan fonce d'après PA, UPI Précédé par une bannière et un drapeau polonais et entouré par une quarantaine de partisans enthousiastes.Lech Walesa a fait une entrée triomphale dans la capitale où il est venu enregistrer devant les tribunaux le «syndicat indépendant et autogéré solidarité».Le leader syndicaliste qui a dirigé victorieusement la vague de grèves qui ont forcé le gouvernement polonais à autoriser un mouvement syndical indépendant, est arrivé hier soir à Varsovie où il a été accueilli à sa descente de train comme un héros.A son hôtel où des partisans l'attendaient, il a déclare que «le premier objectif» était atteint: donner une existence légale au syndicalisme indépendant.Il a souligné que la prochaine démarche sera d'assurer la marche normale des nouveaux syndicats dans les usines dans tout le pays.Dès aujourd'hui, Walesa se présentera au tribunal pour enregistrer son syndicat.Cette démarche survient alors que le tribunal désigné pour procéder à l'enregistrement du premier syndicat indépendant du bloc soviétique a élevé quelques objections à la demande soumise par le groupe de Katowice, qui représente 11,000 travailleurs.Certaines sources proches du groupe de Katowice affirment que le tribunal s'est opposé aux objectifs des dirigeants de ce syndicat qui se proposent d'agir sur tout le territoire polonais et entendent permettre à des membres d'autres professions de joindre le syndicat et de fi- nancer ses opérations par d'autres moyens que les cotisations syndicales.Ces mêmes sources estiment que la démarche tentée aujourd'hui par le groupe de Walesa a de grandes chances de se heurter aux mêmes objections car, selon ces mêmes sources, le gouvernement tente de décourager la formation de grands syndicats régionaux pour favoriser la formation de petites unités syndicales plus aptes à être manoeuvrées.L'un des points soulevés a été la question du financement de ces syndicats.A ce sujet, la presse soviétique avait critiqué vigoureusement l'aide étrangère apportée aux ouvriers polonais, y voyant une forme d'ingérence extérieure dans les atfaires intérieures d'un Etat communiste.On estime donc que le gouvernement polonais va tenter par tous les moyens d'imposer aux syndicats de financer leurs activités uniquement par leurs cotisations, ce qui va singulièrement handicaper leurs opérations.D'autre part, M.Walesa a rendu, pour la première fois, hommage à certains responsables du Parti communiste pour leur compréhension des problèmes des ouvriers polonais, en clôturant la réunion que les nouveaux syndicats indépendants ont tenue au début de la semaine à Gdansk.M.Walesa a souligné le rôle joué par le vice-premier ministre Jagielski, son interlocuteur des accords du 31 août dernier.«Il faut aider des gens comme lui, a déclaré M.Walesa, il n'y en a pas beaucoup au sommet de l'appareil».SAINS ET SAUFS Cinquante Canadiens sont évacués d'Irak de notre bureau d'Ottawa wm OTTAWA \u2014 Pris entre deux feux, cinquante citoyens canadiens ont pu quitter sains et saufs hier le sud de l'Irak et trouver refuge au Koweit.a annoncé hier le ministère canadien des Affaires extérieures.Selon les informations les plus récentes obtenues par le ministère, il ne se trouverait aucun Canadien parmi les victimes civiles du raid aérien irakien contre le centre pétrolier de Lum-mus-Thyssen, à la frontière iranienne.Les Canadiens évacués se trouvaient par affaires dans la région pétrolière de Basrah.En raison de la fermeture des aéroports, ils ont été acheminés par voie de terre vers la frontière du Koweit où ils ont été accueillis par des diplomates canadiens.Ils ont voyagé en compagnie de 100 citoyens américains.Plus au nord, à Bagdad, région qui n'est pas encore touchée par le conflit, il se trouve 90 autres citoyens canadiens avec lesquels l'ambassade canadienne reste en contact étroit pour prévoir toute éventualité.Ce sont principalement des hommes d'affaires, des professeurs et des industriels engagés dans des programmes privés de développement.Selon les renseignements du ministère, il resterait par ailleurs 30 citoyens canadiens en Iran où l'ambassade canadienne a été fermée en janvier après le coup de force diplomatique qui a permis la fuite de six diplomates américains de Téhéran.«La plupart de ces gens sont mariés à des Iraniens ou à des Iraniennes.Ils sont dispersés à travers le territoire, mais aucun d'entre eux ne semble se trouver dans les zones de combats», a déclaré hier un porte-parole du ministère canadien des Affaires extérieures.DEPECHES À LA HAVANE, les 11 derniers des 387 Cubains réfugiés depuis 144 jours à la mission diplomatique des Etats-Unis se sont rendus hier aux autorités.Ces personnes, pour la plupart d'anciens détenus politiques, s'étaient réfugiés à la mission américaine après des affrontements avec des partisans du régime le 2 mai dernier.Le règlement du problème, souligne-t-on, a été facilité par une certaine décrispation des relations cubano-américai-nes.Jusqu'ici, 150 des réfugiés ont gagné les Etats-Unis avec leurs familles.ANDREI GROMYKO a lancé hier, à la tribune de l'ONU, une attaque tous azimuts contre les Etats-Unis, qu'il a accusés de mener une politique de pressions et de chantage à travers le monde.Il a aussi dénoncé «le recours à la carte chinoise» par les Etats-Unis et certains autres pays de l'Occident.Et il a rejeté comme «des affirmations bâties sur le sable» les thèses selon lesquelles «l'introduction d'un contingent de troupes soviétiques en Afghanistan serait la cause de l'aggravation de la situation dans le monde».CHINE a rejeté hier la proposition vietnamienne de reprendre les négociations interrompues il y a neuf mois sur le conflit frontalier entre les deux pays.Dans une note remise à l'ambassade du Vietnam à Pékin, le ministère chinois des Affaires étrangères indique que «pour l'instant, les conditions et l'atmosphère nécessaires à l'ouverture de la troisième série d'entretiens ne sont pas réunies».Advenant de nouvelles propositions positives de Hanoi, Pékin se dit prêt à reprendre les discussions.LE GÉNÉRAL d'armée Jose Lopes Alves a démissionné hier de son poste de chef de la police portugaise pour protester contre ce qu'il appelle une tentative du gouvernement de transformer la police nationale en une milice privée.Il a accusé la droite de saper la neutralité politique des forces de sécurité.Le ministère de l'Intérieur avait auparaant demandé au président Eanes de limoger le général, mais le chef de l'Etat avait refusé.À BERLIN-OUEST, la situation des cheminots en grève est de plus en plus difficile.Les policiers sont employés par la Reichbahn est-allemande, qui exploite le service ferroviaire entre Berlin et la RFA.Les grévistes, qui ne veulent plus travailler pour l'Allemagne de l'Est, ne peuvent pas compter sur le soutien du Sénat de Berlin-Ouest, celui-ci refusant de prendre charge du réseau ferroviaire.UNE REQUÊTE de pays arabes visant à priver Israël de son siège à l'UNESCO a suscité un débat politique hier à l'ouverture de la 21e session de la conférence générale de cet organisme, à Belgrade.Les pays arabes, appuyés par certains états d'Asie, contestent la validité des pouvoirs de la délégation israélienne parce qu'ils ont été signés à Jérusalem et que leur reconnaissance équivaudrait à reconnaître Jérusalem comme étant la capitale d'Israël.UN TRIBUNAL de Munich a interdit à M.Franz Strauss, candidat de l'opposition, de répéter les accusations qu'il avait portées contre une personnalité du parti social-démocrate, sous peine de six mois de prison ou 500,000 marks d'amende.M.Strauss a déclaré qu'il ferait appel.Par contre, la commission chargée de superviser le déroulement de la campagne électorale a refusé de blâmer le chancelier Schmidt pour avoir qualifié M.Strauss de «taureau qui pisse parfois d'un côté, parfois de l'autre».d'après UPI et AP Le président Carter s'est rétracté hier à propos des accusations qu'il avait dirigées la veille, en Californie, contre son rival républicain Ronald Reagan, en insinuant notamment qu'en novembre, l'électo-rat américain aurait à choisir «entre la paix et la guerre».Reagan, qui arrivait en Louisiane venant de Floride, passait à l'attaque en qualifiant d'«indécent» le comportement politique de Carter et en affirmant que ses propos étaient «inconcevables» et «inexcusables».En Pennsylvanie, le candidat indépendant John Anderson se mêlait de la partie en accusant Carter de recourir à «des tactiques d'intimidation» en suggérant aux Américains qu'en choisissant un nouveau président, ils choisiraient entre la guerre et la paix.Jody Powell, porte-parole de Carter, a pour sa part, admis que le président sortant avait peut-être fait preuve d'exagération verbale mais il a rappelé que Reagan avait préconisé Tu-sage de la force notamment au Liban, à Cuba, en Rhodésie et à Chypre.Interrogé à ce sujet, Reagan a répondu qu'il favorisait plus de fermeté en politique étrangère et dans le domaine de la défense et qu'il n'avait pas proposé nécessairement l'usage d'arme- ments et le recours à la force militaire.Dans un discours devant l'AFL-CIO lundi.Carter avait dit: «Les Américains ont un choix profond à faire, pas seulement entre deux hommes ou deux partis, mais entre la paix ou la guerre».«Affirmer comme l'a fait le président que quelqu'un peut vouloir délibérément provoquer une guerre est indécent», a répliqué hier Reagan, ajoutant: «Ce que je veux par-dessus tout, c'est de préserver la paix et pour cela, il nous faut une marge de sécurité plus grande que celle que nous lègue l'administration Carter»».Cette polémique a fourni à Reagan sa première occasion de commenter sur le conflit actuel entre l'Iran et l'Irak.«Je n'ai pas plus de renseignements que vous, a-t-il répondu au journaliste qui l'interrogeait, mais je pense que c'est tragique».Quant à Anderson, il a accusé Carter d'abaisser le niveau de la campagne électorale avant d'ajouter: «Si je n'étais pas candidat et si j'avais le choix entre Carter et Reagan, je n'irais pas voter».Sa rhétorique anticartérienne s'est aiguisée et son entourage s'est gonflé depuis le débat télévisé qui l'a opposé dimanche soir à Reagan, en l'absence de Carter, à Baltimore, dans le Maryland.Ronald Reagan a fait une randonnée en chariot avec des paysans de la région des monts Ozark au cours d'un arrêt au Missouri.- télephero UP! pout 40% de rabais! 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réaménagement urbain (FRAPRU), vient de lancer une campagne pour la survie des quartiers populaires dans les villes de Montréal, Québec, Sherbrooke, Verdun et Joliette.Selon l'organisme, dont la campagne est appuyée par une bonne trentaine de comités et d'organismes populaires, les résidants des quartiers populaires de tout le Quebec vivent présentement une situation d'urgence.Si on n'assiste plus tellement aujourd'hui à des démolitions spectaculaires, comme celles qu'ont entraînées la construction de l'Autoroute est-ouest, la Tour de Radio-Canada ou l'agrandissement de la Collineparlementaire, à Québec, les quartiers populaires, néanmoins, se vident continuellement.Soit que les maisons sont démolies, soit qu'elles sont rénovées pour être ensuite offertes à de nouveaux locataires à des loyers beaucoup plus élevés.Entre-temps, on sabre dans le programme de construction des HLM, alors que ceux-ci, selon l'organisme représentent malgré toutes leurs faiblesses la seule possibilité pour les familles à faible revenu d'accéder à un logement convenable.On mentionne que dans la seule ville de Montréal, récemment, 13,000 noms se trouvaient sur la liste d'attente de l'Office municipal d'habitation.Quant au program- Ex-motard abattu au volant de sa voiture La police de la CUM poursuit son enquête relativement à l'assassinat de Frank Polisino, atteint de plusieurs coups de feu à la tête, tard lundi soir, peu de temps après avoir quitté le logis de sa petite amie, dans l'est de la ville.A prime abord, les policiers montréalais, qui connaissaient bien cet ancien motard, croient que Polisino a été victime d'un règlement de comptes relié à certaines activités illicites qu'il pratiquait au sein d'un groupe organisé du bout de l'île, et plus particulièrement à Tétreaultville et Pointe -aux-Trembles.Il était 23 heures, lundi soir, lorsque Polisino a été abattu de plusieurs balles à la tête.Il était alors au volant de sa voiture, qui est venue s'échouer sur le perron, du 830 de la 8eme Avenue, à Pointe -aux - Trembles.Les auteurs de l'attentat, selon les premières indications de la police, prenaient place dans une camionnette de type Econoline bleue.Polisino était en liberté sous conditions depuis le 31 juillet dernier.En principe, il devait être emprisonné jusqu'au 4 octobre 1981, à la suite d'une condamnation pour une double tentative de meurtre survenue il y a deux ans à l'intérieur d'un bar-salon de la rue Sherbrooke.Cette libération prématurée, il faut le préciser, lui avait été accordée par la Commission québécoise des libérations conditionnelles, un organisme qui n'a absolument rien à voir avec son pendant fédéral, beaucoup plus connue, La Commission nationale des libérations conditionnelles.me Logirente, l'organisme déplore ses insuffisances puis-, qu'il ne s'adresse qu'aux seules personnes âgées vivant sous le seuil de la pauvreté et considère acceptable que ces personnes consacrent 30 pour cent de leur revenu à se loger, ne subventionnant que ceux qui y consacrent davantage.Sous le thème «des quartiers où nous pourrons rester», l'organisme fera donc campagne pour publi-ciser les revendications suivantes: \u2022 le maintien de la population résidante, c'est-à-dire le droit réel de demeurer dans leur logement ou leur quartier, s'ils le désirent; \u2022 la préservation du stock de logements à bas loyer; \u2022 et enfin, principalement des rénovations aux conditions des résidants, c'est-à-dire des rénovations qui n'entraîneront pas de hausses de loyer que ne pourront supporter les locataires, des rénovations où les conditions de relogement seront assurées gratuitement, des rénovations où les locataires auront vraiment leur mot à dire.Enfin, l'organisme ne s'en cache pas, il espère que sa campagne permettra de renforcer l'unité des groupes populaires oeuvrant dans le domaine du logement et de l'aménagement urbain, et de mettre de l'avant la nécessité d'un regroupement provincial."]
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