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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Économie et finances
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1980-09-12, Collections de BAnQ.

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[" ET FINANCES LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 12 SEPTEMBRE 1 980 CA] H H: B HAUSSE IMPRÉVUE DU DÉFICIT QUÉBÉCOIS PARIZEAU DEVRA COMBLER UN AUTRE TROU DE $300 MILLIONS Le déficit budgétaire de la province de Québec dépassera fort probablement le cap record des deux milliards et demi.Il en excéderait facilement de quelque $300 millions les prévisions dont le ministre des Finances Jacques Parizeau faisait état dans son budget pour Tannée financière 1980-1981.ALAIN PUBUC_ Il s'agit là d'un nouveau «trou» que le ministre pourrait combler soit en augmentant les emprunts déjà élevés à $2.4 milliards, et en présentant un budget supplémentaire, soit en tentant de couper des dépenses déjà prévues ailleurs.Ce déficit accru, prévu par l'ensemble des économistes interrogés par LA PRESSE, est un effet direct de la récession.Les revenus fiscaux prévus par le ministre Parizeau dans son dernier budget avaient en effet été calculés en supposant que la croissance de l'économie atteindrait, en termes réels, un rythme de 1.5 pour cent au Québec.Or, il semble de plus en plus évident que cette prévision s'avère par trop optimiste.Les divers organismes de projection économique parlent plutôt d'un rythme de croissance du PIB qui oscillerait autour de zéro, dans une fourchette allant de moins 0.5 pour cent à plus 0.5 pour cent, et ce autant pour le Canada que le Québec.«Je ne vois pas d'éléments de force dans l'économie québécoise qui permettent de croire à un rythme de croissance», affirme ainsi Bernard Venne, économiste à la Banque Nationale.«Je trouve que M.Parizeau était très optimiste avec une croissance de 1.5 pour cent ajoute Jean-Luc Landry, de Léves-que Beaubien.» Pour M.Venne, le déficit pourrait au moins augmenter de $200 millions par rapport aux prévisions du ministre des Finances, ce qui le porterait à $2.575 milliards et nécessiterait des emprunts d'environ $2.6 milliards.Jean-Luc Landry prévoit quant à lui une hausse qui pourrait aller de $300 à $400 millions.Il faut rappeter que le ministère des Finances a récemment porté des corrections à ses prévisions budgétaires, faisant passer le déficit prévu de $2.3 à $2.375 milliards.La récession accroîtra le déficit parce qu'une faible activité économique diminuera les rentrées fiscales sur lesquelles le Trésor québécois peut compter.Trois postes de rentrées fiscales risquent d'être particulièrement touchés, qui comptent pour environ 60 pour cent des recettes totales de $14.85 milliards.Tout d'abord, l'impôt sur le revenu des particuliers qui en principe devait rapporter $5.353 milliards, pourraient baisser si les revenus augmentaient moins que prévu ou si le nombre d'emplois diminuait.L'impôt sur le revenu des sociétés $886 millions, pourra chuter si les profits en font autant, tandis que la taxe de vente, $2.694 millions, dépendra de la demande.Or déjà, différentes analyses économiques estiment que le revenu réel des particulirers baissera, enregistrant une baisse des ventes au détail et une chute des profits pour le second semestre.Un autre indice vient par ailleurs confirmer indirectement une augmentation possible du déficit.C'est la lettre que le ministre Parizeau a envoyé à tous les ministères leur demandant de couper toutes les dépenses inutiles.M.Parizeau pourrait en effet, du moins en partie, éviter de présenter un budget supplémentaire et d'augmenter ses emprunts déjà élevés, en compensant cette baisse des revenus par des coupures de dépenses équivalentes.Au ministère des Finances, on se refuse cependant à accréditer cette thèse de la hausse du déficit.«Ce n'est pas encore clair», affirme Michel Grignon, sous-ministre responsable de la fiscalité, qui trouve ces calculs «un peu simplistes».Selon le haut fonctionnaire, les effets d'un ralentissement de l'économie sur les rentrées fiscales sont moins directs et plus complexes que cela.Notamment, les recettes fiscales dépendent des revenus bruts et non des revenus réels des agents économiques.Par ailleurs, les répercussions dans l'économie peuvent subir certains délais, ce qui éviterait des effets pour le budget de cette année.Bernard Venne souligne cependant qu'un autre élément risque d'amoindrir d'avantage la marge de manoeuvre du ministère des Finances.L'indexation des employés du secteur public et parapublic a en effet été prévue pour un taux d'inflation de 8.5 pour cent, celui-ci sera vraisemblablement largement dépassé et pourrait atteindre 10.5 pour cent d'ici à la fin de l'année; cela pourrait ainsi accroître la masse salariale de 2 pour cent pour la seconde moitié de l'année.Quoi qu'il en soit, M.Venne souligne que ce déficit accru «ne pose pas de problème financiers particuliers, car l'économie du Québec peut l'absorber».sur Les rumeurs voulant que la société Pétro-Canada ait présenté une offre d'achat portant sur toutes les actions de Pétrofina ont fait hausser leur prix sur les bourses canadiennes hier.Le président de Pétrofina S.A.de Belgique la compagnie mère qui détient plus de 70 pour cent du capital-actions de l'entreprise canadienne, M.Demeure de Lespaul, a bien confirmé qu'il avait été approché par une maison de courtage canadienne agissant pour le compte d'un investisseur canadien dont l'identité n'a pas été révélée.M.de Lespaul a ajouté que l'entreprise belge n'avait pas l'intention de se départir de ses intérêts dans Pétrofina et qu'elle désirait conserver sa place sur le marché canadien.M.Pierre Nadeau, président de Pétrofina Canada devait confirmer en soirée que M.de Lespaul lui avait fait part de la tentative de la maison de courtage et le refus de Pétrofina S.A.de se défaire de sa participation.Cette démarche de Pétrofina ne met cependant pas un point final aux rumeurs voulant que Petro-Canada soit en chasse et qu'elle ait l'intention d'acquérir une, ou plusieurs, sociétés pétrolières intégrées dans l'Est du Canada.Petro-Canada est très bien implantée dans les provinces de l'Ouest, où l'opération visant à changer l'ancienne image de la Pacific Petroleum acquise l'an dernier va bon train, et les analystes croient que la société de la Couronne voudrait étendre ses ramifications dans l'Est.Les rumeurs veulent aussi que Petro-Canada ait négocié une marge de financement de Tordre de $5 milliards il y a quelques semaines avec un groupe de banques canadiennes.Cette transaction s'inscrivait très bien dans l'optique de la philosophie poursuivie jusqu'à maintenant par Petro-Canada qui préfère emprunter dans le but d'acheter des entreprises bien implantées et de se servir de leurs liquidités pour le financement de leurs programmes de recherche pétrolière.Ces mêmes analystes croient aussi que Pétrofina présente l'image idéale du candidat recherché par Petrocan: son personnel de direction est bien aguerri; ses réserves gazières sont assez volumineuses; elle est bien implantée dans la pétrochimie.Sans compter que Pétrofina a présenté un bilan montrant des profits de $764 millions Tan dernier et que ses actifs sont de Tordre des $310 millions.Les autres sociétés qui pourraient attiser la convoitise de Petro-Canada sont B.P., Suncor et possiblement Texaco Canada.L'Etat de Floride est intervenu pour bloquer toute tentative de Campeau Corp.pour s'emparer des intérêts majoritaires de Royal Trustco Ltd.et de ses succursales à part entière de Floride.Telle est l'informa- tion transmise jeudi à la cour Suprême de TOntario par les conseillers juridiques de la Royal Trustco.Me W.A.Kelly, qui réclame au nom de Royal Trustco une in- Légère hausse du taux d'escompte La Banque du Canada a augmenté son taux d'escompte à 10.73 pour cent de 10.57 pour cent la semaine dernière.Etant donné que ce taux, qui tend à influencer tous les autres taux d'intérêt à court terme au FRÉDÉRIC WAGNIÉRE Canada, est à peu près au même niveau qu'il y a deux semaines, on peut en conclure que la banque centrale est satisfaite de ce niveau.On pense que les banques à charte ne vont pas augmenter leurs taux préférentiels étant donné la stabilité du taux d'escompte pour le moment.Pourtant, on pourrait craindre une pression à la hausse sur les taux CANADIEN + 21/100 .8613 ¦ préférentiels en provenance des Etats-Unis.En effet, les banques américaines affichent maintenant un taux préférentiel de 12 pour cent, ce qui n'est que légèrement inférieur au 12.25 pour cent demandé par les banques canadiennes.L'écart est d'habitude de plus d'un point.Toutefois on s'attend à une baisse des taux aux Etats-Unis au cours de ces prochaines semaines, ce qui rétablirait un écart plus normal entre les deux systèmes bancaires.Cela permettrait à la Banque du Canada de continuer sa politique de stabilisation des taux d'intérêt.La baisse des taux aux Etats-Unis pourrait même prendre une certaine ampleur car il semble que l'inflation soit appelée à diminuer plus rapidement que prévu.Cette «bonne vouvelle» pourrait amener une profonde modification des projections sur les marchés financiers et une baisse des taux plus que passagère.Au Canada, en revanche, on s'attend à un taux d'inflation qui se maintien autour de 10 pour cent.jonction pour bloquer l'offre d'achat de Campeau, qui est de Tordre de $413 millions, a annoncé que le «Florida Department of Banking and Finance» était intervenu dans ce dossier mercredi.Le juge R.A Montgomery de TOntario a décrété que cette information ne pouvait être acceptée officiellement par la cour Suprême, en l'absence d'un bref légal en ce sens.A la fin de l'audience d'hier, toutefois, les avocats de Royal Trustco ont lu un document ordonnant à Campeau Corp.de retirer son offre sous prétexte que celle-ci viole les lois de la Floride.Le juge Montgomery a par ailleurs fait savoir qu'il était disposé à entendre les arguments de Royal Trustco sur la demande d'injonction et sur les accusations portées contre Campeau à l'effet que son offre avait été présentée de façon inadéquate.Le magistrat a laissé entendre qu'il rendrait jugement simultanément sur les deux questions.Dans son argumentation.Royal Trustco prétend qu'il serait contraire aux lois américaines que 25% de ses actionnaires acceptent l'offre de Campeau, du fait que cette transaction susciterait tout probablement une prise en main de ses succursales bancaires en Floride.La loi américaine interdit en effet à toute compagnie de se transformer en holding bancaire sans approbation antérieure de la US Federal Reserve.Or, Washington décrit un holding bancaire comme étant une compagnie détenant 25% ou plus d'une banque américaine ou d'un holding bancaire.A l'heure actuelle, S Campeau détient 5.4 pour cent des actions ordinaires de Royal Trustco qui est propriétaire de sept banques et d'un holding bancaire, en Floride.En plus, l'Etat de Floride juge illégale toute mainmise sur une banque floridienne sans le consentement préalable des autorités locales.Dans son prospectus du 29 août dernier, Campeau avait offert aux actionnaires de la Royal $21 pour chaque action ordinaire de catégories A et B, et $29.93 pour chaque action privilégiée des deux catégories.Campeau notait qu'une demande d'approbation avait été souscrite auprès des autorités américaines mais qu'il était peu probable qu'une décision soit rendue avant le 19 septembre.Or, l'offre de Campeau devient caduque le 19 septembre.Enfin, à Toronto, Campeau a révélé avoir réclamé des autorités compétentes la tenue d'une enquête relativement aux rumeurs qui circulent actuellement.Selon certains, des alliés non-identifiés de la direction de Royal Trustco contrôle déjà 33 à l'achat de nombreuses actions de cette société pour venir en aide à la compagnie floridienne.La demande d'enquête a été adressée simultanément aux commissions des valeurs mobilières du Québec et de TOntario ainsi qu'aux chefs de gouvernement des deux provinces.Selon certains analystes, oyal Trustco contrôle déjà 33 pour cent de ses propres actions, par le biais de ses successions et de ses délégations, et l'achat de ces actions supplémentaires lui fournirait un contrôle de plus de 50%.Le trésorier Jean-Marie Bérubé de LA PRESSE et membre de la Commission de Crédit de la Caisse d'entraide économique Montréal Ville-Marie et le président Marcel Côté ne craignent pas les défis à relever au centre-ville.A la veille de leur congrès annuel, tenu dans la métropole pour la première fois, les Caisses d'entraide économique «ont débarqué» hier sur l'île de Montréal.Le président Marcel Côté a déclaré au cours d'une entrevue que sa Caisse d'entraide, Montréal Ville-Marie, sera suivie à cinq ans à Montréal pour for- LAURIER CLOUTIER cinq ans à Montréal pour former dans la région, incluant les banlieues, un groupe d'environ 45 en 1985.Au cours d'une conférence de presse, à laquelle assistaient par exemple le commissaire Pierre Shooner de la CIDEM, le vice-président exécutif Jean-Paul Létourneau de la Chambre de commerce du Québec et le vice-président Paul Desrochers du Permanent, M.Côté a précisé que Montréal Ville-Marie constitue la 77e caisse de la Fédération des caisses d'entraide économique du Québec, née à Aima en 1960 et groupant maintenant plus de 400,000 membres avec $1.5 milliard d'actifs, mais qu'elle deviendra «la plus grosse caisse dans cinq ans».Le président Eric Forest de la Fédération a révélé que le programme de six ouvertures par année à Montréal ne se limitera pas au marché francophone.Les demandes de caisses par les anglophones seront aussi traitées sur la base du «premier arrivé, premier servi».Montréal Ville-Marie choisira ses locaux incessamment, débutera le recrutement des membres dans trois semaines et ouvrira ses portes vers le «huit ou neuf octobre».Puis, d'ici à 1985-87.elle comp- te prêter quelque $100 millions aux commerçants du centre-ville.«Nous sommes à la recherche d'un millier de projets de rénovation et de construction pour rencontrer cet objectif», a lancé M.Côté.Devenant une «banque d'affaires consacrée exclusivement à la promotion et au développement du centre-ville», Montréal Ville-Marie s'intéresse surtout aux prêts de $50,000 à $500,000.Les douze dirigeants comprennent l'ingénieur Micheline Bouchard au Conseil de surveillance, MM.Jacques Doiron et Jean-Marie Bérubé (respectivement directeur des placements privés à la Caisse de dépôt et trésorier à LA PRESSE) à la Commission de crédit et le vice-président aux Finances Pierre Lebrun de Mel-chers au conseil d'administration.Le président Eric Forest a déclaré que «Montréal a besoin de TEntraide économique pour assumer ses propres défis, tout autant que toute autre région».De son côté, la Fédération «compte devenir une force majeure dans l'économie de Montréal».Par les Caisses d'entraide, «les Montréalais investiront plus de $1 milliard dans le secteur productif de leur économie d'ici à dix ans».jj Le vice-président au Marketing François Seigneur de Pinso Sports, administrateur de Montréal Ville-Marie et chargé du recrutement des nouveaux membres n'aura pas une tâche facile.Le centre-ville de Montréal ne compte en effet que 40,000 habitants mais 300,000 travailleurs y viennent chaque jour et il fera l'impossible pour les transformer en adeptes de TEntraide économique.Forest veut restructurer sa direction Le président Eric Forest de la Fédération des caisses d'entraide économique du Groupe songe sérieusement à se donner d'ici à un an un «chairman» du conseil d'administration pour l'aider dans sa lourde tâche.LAURIER CLOUTIER_ A l'ouverture du congrès annuel des Caisses d'entraide, M.Forest a déclaré au cours d'une entrevue qu'il n'a pas encore déterminé avec exactitude les responsabilités qui seraient confiées à ce président du conseil d'administration.Mais il a expliqué que «c'est dur» de plus en plus à présider TEntraide avec maintenant 77 caisses et plus de 400,000 membres.En outre, suite au décès de Tex-président Jacques Gagnon, M.Forest s'est retrouvé seul «vétéran» à la tète d'une équipe déjeunes dirigeants.Jacques Gagnon avait en partie renouveler l'équipe en confiant par exemple la direction générale à M.Stéphane Asselin, 31 ans.M.Gagnon comptait sur M.Forest pour l'assister.Il serait temps maintenant de \u2022 revoir quelque peu la structure de direction, à l'exemple d'autres institutions financières.«Grosse tempête» Le président Forest a par ailleurs ajouté que TEntraide économique a traversé une «grosse tempête l'hiver dernier» comme les autres institutions financières en raison de la conjoncture difficile.Mais la situation s'annonce beaucoup mieux maintenant.On manque de capitaux pour répondre à la demande.Le 14 pour cent d'intérêt des obligations d'épargne du ministre québécois des Finances Jacques Parizeau a ralenti la croissance de tout le monde dans un contexte économique difficile.» «Nette reprise» «Des gens ont alors manqué un peu de confiance.Mais depuis un mois, depuis le congrès des recruteurs, TEntraide économique connaît une nette reprise avec une performance améliorée de 50 pour cent et de $4 à $6 millions de souscriptions par semaine.L'optimisme est revenu parce que la période la plus difficile est passée», a conclu M.Forest. LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 12 SEPTEMBRE 1980 Le salon Balimat à Montréal Un groupe français s'est allié à des intérêts québécois de la construction pour mettre sur pied FRANÇOIS BERGER un salon international de la construction axé sur le marché nord-américain.Connu depuis vingt ans en Europe sous le nom de Batimat (exposition biennale setenantàParis), le salon de Montréal est organisé par la société française Expomat en collaboration avec l'Association de la construction de Montréal et du Québec, l'Association provinciale des constructeurs d'habitations du Québec, l'Ordre des architectes et l'Ordre des ingénieurs du Québec.Appelé «Batimat international», ce salon aura lieu du 23 mars au 1er avril 1981 et s'adressera exclusivement aux milieux professionnels de la construction, sauf au cours des deux derniers jours pendant lesquels le salon sera ouvert au grand public, au stade Olympique.«Nous allons présenter 500 exposants», a dit Emile Willeme, président d'Exposat, à l'occasion de l'annonce du projet, hier.Le nombre de visiteurs attendus (professionnels et spécialistes de la construction) est de 50,000, dont 60 pour cent proviendront du Québec et du Canada, 20 pour cent des Etats-Unis et le reste d'autres pays (d'Europe surtout), a indiqué Jean-Paul Vi-gneault, vice-président exécutif du salon.Les exposants seront québécois et canadiens, américains et européens.Université du Québec Ecole de technologie supérieure Claude Abshire Rolland Boudreau Jean Menard François Senécal-Tremblay Claire McNicoll-Robert Le Président du Conseil d'administration de l'Ecole de technologie supérieure de l'Université du Québec, Monsieur Raymond Sirois, et le directeur général de l'Ecole, Monsieur Roland A.Dugré, ing., ont le plisir d'annoncer l'élection au Conseil d'administration de: Monsieur Claude Abshire.Vice-doyen Famille des Sciences à l'Université du Québec à Montréal; Monsieur François Sénécal-Tremblay, Vice-président à la planification générale, Alcan Aluminium Limitée; Madame Claire McNicoll-Robert, Doyen des études de premier cycle à l'Université du Québec à Montréal; Me Rolland Boudreau, c.r., Avocat-conseil adjoint - Contentieux, Canadien National; Monsieur Jean Ménard, Professeur, Département Mathématiques à l'Université du Québec à Montréal.Constituante de l'Université du Québec et située au coeur de Montréal, l'École de technologie supérieure offre aux finissants du CEGEP professionnel des techniques physiques ainsi qu'aux techniciens déjà engagés sur le marché du travail, la possibilité d'acquérir une formation universitaire adaptée à leur formation antérieure.Pour réaliser ses objectifs de formation, l'École associe étroitement le milieu industriel et technologique à ses activités pédagogiques.as?m mu?Pour des affaires de première classe Le Château Champlain est situé en plein coeur de Montréal.tout près du centre du monde des affaires.Quant à vos déjeuners d'affaires, Le Château Champlain est réputé pour sa bonne cuisine.Découvrez le Tournebroche puis détendez-vous au fameux Caf'Conc', une salle de spectacles où évoluent des artistes de renommée internationale.Venez donc goûter l'hospitalité du Château Champlain, à Montréal! Peut-on s'occuper de vos réunions d'affaires?POUR RÉSERVER,COMPOSEZ SANS FRAIS 1-800-268-9420 CP Hôtels H Le Château Champlain Place du Canada, Montréal H3B4C9 (514)878-1688 CP et 14 sont les marques déposées de Canadien Pacifique Limitée.CLAUDE LEGAULT M.Denis Lazure, ministre des Affaires sociales, a annoncé récemment la nomination de M.Claude Le-gault au poste de président de la Régie des rentes du Québec.M.Legault est président et directeur général de l'Association de bienfaisance et de retraite des policiers de la Communauté urbaine de Montréal depuis 1976.Le nouveau président de la Régie siégera également d'office comme vice-président de la Caisse de dépôt et placement du Québec.Il entrera en fonction au début du mois de novembre.Québec achète des bateaux QUEBEC (PC) \u2014 Le gouvernement du Québec placera des commandes pour la construction de 49 bateaux de pêche d'une longueur variant entre35et 65 pieds qu'il offrira ensuite aux pêcheurs de la Gaspésie, de la Côte nord et des Iles-de-la-Madeleine.Il a déjà invité cette semaine les constructeurs à présenter des soumissions en vue de l'octroi d'un contrat de l'ordre de $6 millions pour la construction de 17 navires de 57 à 65 pieds de longueur.Dans un avenir rapproché, d'autres soumissions seront demandées pour la construction de 32 unités de pêche côtiè-re d'une longueur de 35 à 50 pieds.Précédent pour Massey Ferguson BLAIN, PICHÉ, EMERY & ASSOCIÉS Me Roger Page Les associés de BLAIN, PICHÊ, EMERY & ASSOCIÉS, avocats, sont heureux d'annoncer que Me Roger Page s'est joint à leur étude.Me Roger Page a été admis au Barreau du Québec en 1966.Il a fondé sa propre étude légale à Chicoutimi la même année, où il a pratiqué avec divers associés; en 1980 il faisait partie de l'étude légale Page, Prévost & Girard.Depuis ses débuts dans l'exercice de sa profession, Me Roger Page a surtout oeuvré dans le domaine des relations de travail, et il a agi durant les deux dernières années comme Président des tribunaux d'arbitrage dans le secteur des affaires sociales ainsi que dans le secteur privé.Il a été président de la Société d'expansion économique du Sague-nay 1978.L'or est nerveux (AFP) \u2014 Les marchés de Tor manifestent une certaine nervosité à l'approche de la réunion, lundi prochain à Vienne, des ministres des treize pays exportateurs de pétrole.A Londres, mercredi, le prix de l'once de 31.1 grammes d'or atteignait $684.5 (plus $15.5), soit le plus haut niveau enregistré depuis 7 mois, pour retomber à $677 jeudi en fin de matinée.A Paris, les cours du métal fin se sont également envolés: la parité s'est élevée le 10 septembre à plus de $676 et le lingot d'un kilo a frôlé les 90,000 francs.Le napoléon a, quant à lui, coté 795 f soit un niveau jamais atteint depuis le début de l'année.Jeudi, le kilo restait stable 89,995f.A New York, les vagues d'achats spéculatifs ont entraîné mercredi soir, une vive hausse des cours! L'once a fini la séance à $681.5 après avoir monté jusqu'à $691 contre $671.50 la veille.(PC) \u2014 Le type d'aide gouvernementale proposée par la compagnie Massey Ferguson a peu de précédents dans les annales canadiennes, en dépit d'importants investissements du fédéral dans le secteur privé.Le gouvernement fédéral est en fait le plus important actionnaire de sociétés au Canada, avec environ $30 milliards investis dans plus de 460 com- pagnies qui appartiennent en tout (comme les sociétés de la Couronne) ou en partie à l'Etat fédéral.Massey Ferguson permettra d'accroître la participation fédérale dans le secteur privé si, à la fin du mois, les gouvernements fédéral et onta-rien acceptent de participer au refinancement de $600 millions proposé par la multi- nationale canadienne, spécialisée dans la fabrication de machinerie agricole.Si, au départ, l'actionnaire principal de Massey, Argus Corporation, et le principal bailleur de fonds, la Banque canadienne impériale de commerce, entendent participer à ce refinancement, il reste à Massey à trouver des investisseurs pour les $200 millions restant.Cette flambée de l'or reflète, selon les spécialistes, les craintes qu'éprouvent les milieux financiers avant la réunion de l'OPEP.En effet, ils redoutent que l'Ara-bieSaoudi te annonce une réduction de sa production de pétrole et une hausse de trois dollars du baril de brut.L'or joue donc une nouvelle fois son rôle de valeur «refuge», constaté en période d'incertitude.Comptable agréé Comptable agréé possédant 20 ans d'expérience en comptabilité, vérification, impôt sur le revenu, enquête spéciale, négociation de crédits, etc.Désire se départir de son cabinet actuellement en opération pour oeuvrer dans un secteur particulier qui pourrait être un de ceux mentionnés plus haut ou autres.S.V.P.Répondre B.P.41 Laval-des-Rapides H7N 4Z2 DÛ À LA GRANDE DEMANDE DE NOS BÂTIMENTS COMMERCIAUX ET INDUSTRIELS Nous recherchons entrepreneurs spédolisés dons It domaine dt la 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peuvent être obtenus des sousnommes et autres courtiers qui peuvent offrir légalement ces titres.Wood Gundy Limitée Nesbitt Thomson Valeurs Limitée A.E.Ames & Cie Limitée\tDominion Securities Limitée\tGreenshields Incorporée Pitfield Mackay Ross Limitée\tLévesque, Beauhien Inc.\tMe I.cod Young Weir Limitée \u2022 Richardson du Canada\tMerrill Lynch, Roval Securities Limitée\tMidland Doherty Limitée Burns Fry Limitée\tPemberton Securities Limited\tWalwyn Stodgell Cochran Murray Limitée M oison, Rousseau & Cie Limitée\tBell Gouinlock Limitée\tGeoffrion, Leclerc Inc.A.E.Osier, Wills Bickle Limitée\tMaison Placements Canada Inc.\tScotia Bond Company Limited Odium Brown & T.B.Read Ltd.\tHouston Willoughby Limited\tCasgrain & Compagnie Limitée F.H.Deacon, Hodgson Inc.\tTassé & Associés, Limité*\tBâche Halsey Stuart Canada Ltd.R.A.Daly & Compagnie Limitée\tGrenier, Ruel & Cie Inc.\tMcNeil, Mantha Inc.Yorkton Securities Inc.\tD.W.Taylor & Company Limited\tMercier / Oui met / M assé Inc.Septembre 1980\t\t \u2022 6 DENTUROLOGISTES Forcés de travailler dans l'illégalité Au Québec, près de la moitié de la population adulte, soit 1,9 million de citoyens âgés de 18 ans et plus, portent des prothèses dentaires complètes ou partielles.Le pourcentage pourrait s'élever à 75% si tous les Québécois à qui il manque des dents s'avisaient de les remplacer.Ce tableau plutôt sombre est le résultat d'un sondage réalisé en mai dernier par l'Institut québécois d'Opinion publique à la demande de l'Ordre des denturologis-tes du Québec.Le sondage IQOP fait également ressortir que G5 pour cent des prothèses dentaires portées au Québec ont été fabriquées par des denturologistes et non obtenues au bureau du dentiste, alors que ce pourcentage n'était que de 20 pour cent il y a cinq ans à peine.Le président de l'ODQ, M.Michel Saint-Louis, a dénoncé l'Office des professions qui.selon lui, tarde à régler le problème des 710 denturologistes de l'Ordre, forcés de pratiquer dans l'illégalité.Reconnus officiellement au Québec depuis 1974, les denturologistes se sont vu imposer l'obligation d'exiger de leurs clients un certificat de santé buccale signé par un dentiste.Cette obligation n'est respectée ni par les denturologistes, ni par l'Ordre, ni même par le syndic qui a pour fonction de voir à ce que la loi soit respectée.Les 21 crédits: aucune machination Il n'existe pas de noire machination derrière certaines modifications pédagogiques à la faculté des Sciences de l'éducation de l'Université de Montréal, section préscolaire et primaire.C'est ce que les doyen et vice-doyen, Marc Gagnon et André Bibeau, tentent d'expliquer aux étudiants depuis deux jours.Ceux-ci, réunis en assemblée générale hier, ont demandé à ravoir un projet pédagogique qui s'étende sur 21 crédits comme l'an dernier, et à retrouver leurs professeurs, en pédagogie progressiste.Or c'est une décision de la commission des études de l'université qui a réduit les crédits du projet pédagogique, explique le vice-doyen Bibeau.En effet la commission n'a pu être convaincue de la nécessité du maintien de ce projet.Toutes sortes de raisons pratiques ont en effet empêché le conseil des facultés de préparer ce dossier à la satisfaction de la commission des études.Et les étudiants n'avaient été inscrits aux 21 crédits, au printemps, que de façon conditionnelle: il ne s'agit donc pas d'une surprise pour eux.M.Bibeausignaleque c'est la coutume à l'université que les projets de ce genre comptent pour neuf crédits; on avait fait une exception dans le cas des projets de pédagogie progressiste.De plus, le ministère de l'Education, qui a son mot à dire dans la formation des futurs maîtres, juge tout à fait suffisant ce quota (pour un total de 18 crédits en formation pratique).CABRÎÈBES ET PROFESSIONS LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDRED112 SEPTEMBRE 1980 N.B.: Tout \\m% poste» annoncé* sont ouvert» «gaiement oui femmes et oui hommes.Centre Hospitalier des Laurentides Établissement à soins multiples de 568 lits, situé à L'Annonciation dans le nord des Laurentides, à environ 160 kilomètres de Montréal, recherche: CHEF DU SERVICE ALIMENTAIRE FONCTIONS: Le service alimentaire étant responsable des activités relatives à l'élaboration des menus, à la préparation des mets, dans le but d'assurer aux bénéficiaires, au personnel et aux visiteur* de l'établissement une alimentation adéquate.Le titulaire sous l'autorité du directeur des services auxiliaires est responsable de coordonner, diriger et contrôler ces octivités.Il est assiste dans sa tâche par un chef de production alimentaire, est une diététiste professionnelle.EXIGENCES: A) Scolarité: Le ou la candidat (e) devra posséder une formation administrative de niveau universitaire ou une formation professionnelle en hôtellerie (administration de cuisine) ou l'équivalent.B) Expérience: Le ou la candidat (e) devra posséder une expérience d'au moins deux (2) à trois (3) ans en gestion.Une considération sera accordée aux candidats possédant de l'expérience dans un domaine relié à l'alimentation.SALAIRE: Selon la politique de rémunération du Ministère des Affaires Sociales et selon les qualifications et l'expérience.Us candidats(es) intére*sés(es) doivent faire parvenir leur curriculum vitae avant le 26 septembre 1980, au: Directeur du personnel CENTRE HOSPITALIER DES LAURENTIDES L'Annonciation, Québec JOT 1 TO » ?\u2022 .\u2022 \u2022.« .\\\\v.v.v.\\v.v.v.v.v.v.v.v.v.v.v.v.\u2022 e e e \u2022 \u2022 e e e e e \u2022 \u2022 e \u2022 INGÉNIEUR ET TECHNICIEN DE VENTES Pour manufacturier de systèmes de protection contre l'interférence dans ligne de pouvoir électrique.Le candidat doit posséder une compétence reconnue dans le domaine de système d'ordinateur et vente de composants électroniques.Nous offrons des conditions intéressantes.Salaire selon compétence.Bilinguisme un atout.Communiquer en toute confiance pour entrevue.AC - DC ANALYSTES D'INTERFÉRENCE INC.83IS Devonshire Road, Montréal H4P 2L2 Tel: (514)731-3328 , » \u2022 e e \u2022 .v.v.\u2022 e .v .\u2022.e e \u2022 \u2022 e e \u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 e \u2022 \u2022 e t \u2022 e e e e.\u2022 e e - \u2022 \u2022 e \u2022 \u2022 \u2022 e \u2022 e.e e e e \u2022 e i XvXSS* Une importante chaîne de grossistes en plomberie et chauffage recherche un: GÉRANT DE SUCCURSALE POUR LA RÉGION D'HALIFAX Les candidats sérieux doivent être parfaitement bilingues et maîtriser la liane complète de plomberie-chauffage.Très bonnes conditions et chances d'avancement.S.V.P.fournir PRESSE, MONTREAL, VENDREDI 12 SEPTEMBRE Rupture de concubinage ne constitue pas un préjudice Même si le concubinage semble être entré de façon définitive dans nos moeurs, certains «préceptes» juridiques n'en continuent pas moins à réprouver cette façon de vivre à deux comme illégitime et contraire aux bonnes moeurs.C'est ce qu'a rappelé un magistrat de la Cour supérieure, hier, en rejetant la poursuite qu'avait intentée un conducteur REMERCIEMENTS IN MEMQRÎAM LEOPOLD LIZOTTE de camion contre son employeur, à qui il reprochait l'envoi d'une lettre de réprimande qui, selon ses prétentions, avait amené son amie à quitter son toit deux mois après sa réception.L'histoire de C.S.avait débuté lors d'un voyage sur la Côte-Nord pour le compte de son employeur, alors qu'apparemment fatigué de la route et du volant, il avait laissé sa remorque en plan pour aller passer une soirée à Forestville, trinquer en féminine compagnie pendant plusieurs heures pour finalement quitter le bar.en semblable compagnie, vers 3h du matin.Et tout cela sur le temps de l'employeur, incidemment.Ce dernier, qui faisait justement faire enquête sur ses chauffeurs à l'époque, avait donc expédié une lettre de reproches sévères au demandeur, où il insistait sur son insubordination, tout en qualifiant de délits les gestes qu'il avait posés.Et il le menaçait de congédiement à la première récidive.Cette lettre, c'est sa concubine qui l'avait ouverte en son absence, mais, en cour, elle devait soutenir que ce n'est pas son contenu qui l'avait incitée à partir.Mais plutôt la jalousie maladive de son ami qui ne voulaitpas la laisser travailler, et lui interdisait même d'apprendre à conduire une auto.Le juge considérant donc que la missive n'avait été pour rien dans la rupture soumet que pour réussir dans son action, le demandeur se devait d'établir que c'était à la suite d'un fait illicite qu'il avait subi un préjudice.Mais ce ne peut être le cas de toute façon, ajoute-t-il, parce qu'au moment de ces événements le demandeur et son amie vivaient en concubinage illégitime de nature adultère.Adultère qui, dans les circonstances, constituait par ailleurs une cause de la rupture du mariage par les liens duquel il était encore légitimement uni à son épouse.«Accorder des dommages pour rupture d'une telle liaison légitime, de remarquer encore le tribunal, ce serait reconnaître que les concubins avaient le droit de vivre de cette façon, ce qui, il faut s'en souvenir, est toujours contraire à l'ordre public et aux bonnes moeurs.» Sa concubine pouvait donc, même sans raison, mettre fin à une telle union, et cette rupture n'a donc pu lui causer le préjudice dont il se plaint.20 tonnes de mari saisies aux E-U.SAN FRANCISCO (AFP) \u2014 La police des stupéfiants de San Francisco a saisi hier 20 tonnes de marijuana, évaluées à $40 millions, à bord d'un bateau ancré dans le port de la ville.Il s'agit de l'ancien bateau du président Franklin D.Roosevelt, qui était maquillé en navire de charité.Seize personnes ont été arrêtées au cours de cette saisie qui est la plus importante jamais faite sur la côte ouest des Etats-Unis.La police a indiqué que d'autres arrestations auraient lieu dans les prochaines heures dans le cadre d'un vaste coup de filet contre les trafiquants de drogue de Californie.La plus grosse saisie de marijuana de l'histoire des Etats-Unis avait été faite à bord d'une embarcation en provenance d'Amérique du Sud à Jacksonville (Floride) en novembre 1978.La prise s'était élevée à 112 tonnes de drogue évaluées à près de $225 millions.60 ans de prison à l'âge de 13 ans ORANGEBURG, Caroline du Sud (UPI) \u2014Soixante ans de prison: telle est la peine imposée hier à un garçonnet de 13 ans qui a reconnu avoir abattu à coups de fusils deux enfants, en janvier dernier.Brian Sanders, qui avait été accusé de meurtre, a reconnu sa culpabilité à une accusation réduite d'homicide non punissable de la peine de mort.La cour lui a imposé deux peines de 30 ans à purger consécutivement.Sanders, qui vivait avec un oncle et sa grand-mère, avait rencontré Kevin Gad-son, 10 ans, et Juanita Summers, 8 ans.Les deux enfants furent retrouvés dans un boisé, morts sous l'impact de multiples plombs de chasse.Accident d'avion à Mont.Laurier Une personne a perdu la vie et quatre autres ont été blessées, en fin de matinée hier, dans l'écrasement d'un bimoteur Beaver au lac des Cornes, près de Mont-Laurier, dans les Laurentides.La victime n'a pas été immédiatement identifiée.Quant aux blessés, ils ont été conduits à l'hôpital de Mont-Laurier où leur état a été jugé sérieux.La Sûreté du Québec et les autorités du ministère fédéral des Transports ont entamé une enquête.AMESSE (Roméo) BÉLIVEAU (Yvette) BOURQUE (Lucie) CÔTÉ (l'abbé Jean) COUILLARD (Yvonne) COURTEMANCHE (Rachel) CROTEAU (Gérard) CUSSON (frère Wilbrod) DAVID (Maurice) De QUOY (Yves) DESCHAMPS (Florence) GERMAIN (Jean-Marie) GODBOUT (Roland) GOSSELIN (Marcel) GUÉRIN (Exora) GUÉRIN (Jean-Jacques) HUBER (Florlan) MARDELL (Jack) PARÉ (Parmélia) PICARD (Jeanne) RENAUD (Edouard) RIVEST(Edwilda) ROY(J.Orner) RUEL (Père Eugène) SWEENEY (Roby) TASSÉ (Hélène) VAUTELET (René C.B.E VINCENT-RIVEST (Rita) AMESSE (Roméo) A Montréal, le 11 septembre 1980, à l'âge de 58 ans, est décédé M.Roméo Amesse, époux de Réjeanne Labcrge.Les funérailles auront lieu samedi le 13 courant.Le convoi funèbre partira des salons UrgelBourgie Ltée, 4737 rue Delorimicr, pour se rendre à l'église St-Pierre-Claver, où le service sera célébré à 10 h, et de là au cimetière de Côte - des - Neiges, lieu de la sépulture.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.BÉLIVEAU (Yvette) À Montréal, le 9 septembre 1980, à l'âge de 64 ans, est décédée Mme Lucien Béliveau née Yvette Lassonde.Elle laisse dans le deuil 5 enfants et 12 petits-enfants.Les funérailles auront lieu samedi le 13 courant.Le convoi funèbre partira des salons Urgel Bourgie Ltée 4240 rue Adam pour se rendre à l'église St Jean-Baptiste, où le service sera célébré à lOh, et de là au cimetière de l'Est, lieu de la sépulture.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.\"AVIS APPELS D'QPR SOUMISSIONS BOURQUE (Lucie) A Montréal, le 10 septembre 1980, à l'âge de 82 ans, est décédée Lucie Gould épouse de feu Samuel Bourque.Elle laisse ses enfants Willie époux de Rachel Joncas, Camille.Alice, épouse de Léon Léger, Anna, épouse de Léo Léger, Marie, épouse de Roger Trudeau, Rita, épouse de Roger Ouimet, Louise, épouse de Paul-Emile Laperrière ainsi que ses petits-enfants, arriére-petits-enfants, neveux et nièces.Les funérailles auront lieu samedi le 13 courant.Le convoi funèbre partira des salons Alfred DaMaire Inc.1120 rue Jean-Talon est pour se rendre à l'église Ste-Brigide où le service sera célébré à 10 h, et de là au cimetière de l'Est, lieu de la sépulture.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.\u2022wt n 0*19> o éo-rm UN **mo
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