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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1980-08-01, Collections de BAnQ.

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[" X mm ri»-.' : ¦ ' J ITl if À cause de la pluie abondante cet été, l'affluence dans les bars-terrasses est de dix à quinze pour cent inférieure aux années passées, rapporte M.Jean Guerra, le président de l'Association du village St-Denis.Pour les calèchiers du Vieux-Montréal, c'est une saison pourrie.Dans l'industrie des boissons, bières et liqueurs douces, les ventes ne sont que de cinq pour cent inférieures à Tan passé.«Il pleut peut-être, dit un embouteilleur, v mais la température est chaude et humide».A elles seules, les ventes d'eaux gazeuzes, l'été, représentent la moitié du chiffre d'affaires annuel.page A 9 jë'Wàm ¦ m m MONTRÉAL, VENDREDI 1 er AOÛT 1 980, 96e ANNÉE, no 1 80, 38 PAGES, 3 CAHIERS ABONNEMENT.LUNDI AU SAMEDI M .75 25 CENTS MILLIARD DE PL En limitant sa hausse à $2 le baril de pétrole brut, le gouvernement alber-tain a évité un affrontement immédiat avec Ottawa, mais il ne s'agit peut-être que d'un répit de deux mois.Le ministre albertain de l'Énergie, Merv Leitch, a souligné en effet qu'il n'y aurait pas d'autre hausse avant le 1 er octobre.Or, le ministre fédéral de l'Energie,Marc Lalonde, affirme que le gouvernement central doit être fixé sur les augmentations à venir au moins un an à l'avance, afin de préparer le prochain budget.Il se propose donc de rencontrer M.Leitch sous peu, pour reprendre les discussions, page A 4 t mm*' \u2022 )hoto Jean Goupil, LA PRESSE Énrro LE PÉTROLE: UNE HAUSSE PSYCHOLOGIQUE m?mm PAR IVAN GUAY page A 6 LA REINE QUITTE LA TÉLÉ page C 3 m m* H m m \\C0MPTEZ~VoVÏ a MK LES FLORALIES Le jardin du Québec: le plus beau Les Floralies internationales sont en pleine splendeur etf selon Paul POULIOT, la présentation du Québec ne cesse de susciter l'admiration et l'enthousiasme des visiteurs.En plus d'être une réalisation horticole H d'une grande qualité esthétique, le jardin du Québec réunit, dans un arrangement incomparable conçu par Jean Landry, la flore des grandes régions géographiques de notre territoire.\u2022A lr page A 3 .:\u2022 ¦: I Boueez P^s I peM4A/z>e& ça m > I** Carter lèvera le voile sur le ce Billy gâte» lundi Lundi prochain, alors qu'il comparaîtra devant une commission sénatoriale spéciale, le président Carter lever le voile sur le «Billygate» et révéler le exact que la Maison-Blanche a joué dans cette affaire.On saura, par la même occasion, dans quelle mesure Billy Carter, agent de la Libye, pourrait avoir eu une influence quelconque sur la politique étrangère des États-Unis.À une semaine de la convention démocrate et à 94 jours des élections, le scandale qui fait rage actuellement aux États-Unis n'est peut-être qu'une tempête dans un verre d'eau, mais il nuit considérablement à la popularité déjà en baisse du président.e B 8 y Annonces classées: C 8 à C 13 Arts et spectacles \u2014 Informations: C 3 à C 7 \u2014 Horaires: B 7 Bandes dessinées: B 6 Carrières et professions: C 1 6 Décès, naissances, etc.: C 1 5 Economie: A 9 à A 13 Editorial: A 6 FEUILLETON L'Alternative du diable: C 8 Horoscope: B 6 La décoration: C 1 Le monde: B 8,C 6 Météo: A 2 Mot mystère: B 6 Mots croisés: B ô Pleins Feux: A 8 Quoi faire aujourd'hui: B 7 Télévision: B 7 Sports: B 1 à B 5 Tribune libre: A 7 Vivre aujourd'hui: C 1, C 2 + Un mode d'épargne supérieur Les certificats de dépôt garanti i foi Trust Général Intérêts vorsôs annuellement Période de 5 ans.Depot minimum $500 Autres certificats à autres taux pour des périodes allant de 30 jours à 5 ans Taux sujet a changement.TRUST GENERAL DU CANADA Institution inscite a la Regie do l assurance-dépôts du Quebec Mo Tibre de la Société d assurance-dépôts du Canada Demandez le poste 2000 Montréal 866-9641 Outremont 739-32665 Sept-iles 968-1830 Quebec 668-0630 Chicoutimi 549-6490 Levis 833-4450 Alma G68-3391 Trois-Rivières 379-7230 Rimouski 724-4106 Hull 771-3227 Rivière-du-Loup 862-7286 Ottawa 238-4900 Filiale à Sherbrooke\u2014Sherbrooke Trust 75.Wellington nord 563-4011 Place Belvédère 563-3447 Carrefour de l'Estri^ 563-3331 -¦-^ ï RÉVISION CONSTITUTIONNELLE JDfFQBMATIQNS NATII LA PRESSE, MONTREAL, VENDREDI I er AOUT 1980 conservateurs ne fixeront leurs positions qu'en septembre OTTAWA \u2014 Les conservateurs fédéraux ont été incapables d'élaborer une nouvelle plateforme constitutionnelle cette semaine, maigre trois jours de diseussions intenses dans un chalet de la Gatineau.La raison: MARIO FONTAINE de notre bureau d'Ottawa le parti ne veut surtout pas en venir à un consensus là-dessus avant la rencontre fédérale-provinciale des premiers ministres en septembre! «Ce serait improductif que de livrer notre position en plein milieu des pourparlers constitutionnels entre les différents gouvernements», d'expliquer hier le chef tory Joe Clark à l'issue de la série de rencontres auxquelle participaient une quarantaine de députés.L'ex-premier ministre souhaite que le sommet de septembre apporte des résultats concrets, à défaut de quoi il s'engage à faire de nouvelles propositions à la reprise des travaux parlementaires, à la mi-octobre.Les membres du caucus conserva- teur se seront à nouveau penchés sur la question d'ici là afin, explique le sénateur Arthur Tremblay, de mieux la «définir eux-mêmes».L'expert constitutionnel du Parti conservateur partage l'opinion de son chef et estime que ce n'est pas le moment de brouiller les négociations intergouvernementales par des déclarations intempestives.M.Tremblay a proposé un document de travail à ses collègues, dont la teneur est toutefois demeurée secrète.Certains points de l'étude semblent avoir provoqué un consensus au sein du caucus, mais aucun accord général n'en émane pour le moment.Le projet Tremblay sera donc l'objet de plus ample etude, fin août, lors de la prochaine réunion du comité du caucus conservateur sur les relations fédérales-provinciales.Les tories cherchent surtout à ne pas se mettre la main dans l'engrenage constitutionnel avant le sommet de septembre, et n'expliciteront pas davantage leur position d'ici là.«C'est un lent processus», reconnaît le député Jake Epp, porte-parole du parti pour les relations fédérales-provinciales.L'agenda de cette semaine était d'ailleurs fort chargé.Les participants ont discuté du rapatriement de la constitution, de la réforme du Sénat ainsi que des douze points à l'ordre du jour lors de la dernière rencontre constitutionnelle des premiers ministres, le 9 juin dernier à Ottawa.Malgré l'importance de la question, bien peu de Québécois participaient aux discussions à cause de la faiblesse numérique du parti au Québec.Le député de Joliettet Roch LaSalle.était de la partie en compagnie de son ancien chef de cabinet, ainsi que les deux sénateurs Jacques Flynn et Arthur Tremblay.Nommé par M.Clark du temps qu'il était premier ministre, ce dernier avait reçu mandat d'établir une nouvelle position constitutionnelle globale pour le Parti conservateur soit, à l'époque, pour le gouvernement en place.La défaite de février ne lui a pas permis d'appliquer ses premières propositions.Dispute spectaculaire au congrès des postiers OTTAWA (d'après CP) \u2014 Le congrès national du Syndicat canadien des postiers a été abruptement interrompu hier soir, lorsque les délégués du Québec ont quitté la salle pour protester contre l'adoption d'une politique qui risquerait de se révéler très coûteuse pour cet organisme.Les voisins se visitent Laval a 15 ans et aux 14 coins de l'île l'imagination lavalloise invente une fête.Des jeux farfelus, des compétitions, des spectacles, feront éclater un retentissant AA|.a Musique et rires, guirlandes et confettis, tout sera de la fête.L'île en fête.c'est ta fête.i s4 \\ 1 Aujourd'hui le 1er août, la journée Coca-Cola Ltée au parc Laval-Ouest à Laval-Ouest.a.» \u2014 Ht Aujourd'hui au parc Laval-Ouest à Laval-Ouest Coca-Cola Ltée vous invite à fêter avec eux.12h invasion des quartiers 13h ouverture des foyers d'animation 17h à 18h45 souper communautaire 18h 1% 19hà 20h 20h 21 h3( i 11 spectacle pour enfants théâtre foyers d'animation pour troisième âge jeu des voisins spectacle offert par Coca-Cola Ltée avec Johnny Farago et Renée Martel.En cas de pluie le spectacle aura lieu à 1'Arena Samson.655 rue Sylvie Bonne journée! Ville de Laval est heureuse de vous présenter la journée Coca-Cola Ltée.ûca Le président du syndicat, M.Jean-Claude Parrot, a décrété une réunion d'urgence de l'exécutif pour tenter de restaurer Tordre, mais il n'a pu y parvenir et a décidé d'ajourner les débats à aujourd'hui.M.Parrot, qui semblait visiblement affecté par les événements, a déclaré aux délégués qu'il faudrait probablement toute la nuit pour régler cette dispute, et que l'avenir du syndicat était enjeu.Les représentants du Québec, qui constituaient le quart environ des 283 délégués et parlaient au nom de quelque 6,000 adhérents, protestaient contre une suggestion visant à forcer le syndicat à compenser les membres pour les salaires qu'ils perdent lorsqu'ils prennent des congés pour participer aux réunions des conseils régionaux du syndicat.Il y a un délégué aux conseils régionaux pour 50 postiers, et les réunions ont lieu au moins une fois par trimestre.Les délégués québécois ont fait valoir que cette politique serait très coûteuse et pourrait donner lieu à des abus, les remboursements devant être puisés à même le fonds général du syndicat sur recommandation d'un des quatre directeurs régionaux.Avant cet incident, les 23,000 membres avaient décidé de rechercher la fusion avec les 19,000 membres de l'Union des facteurs du Canada, premier pas vers la formation d'un vaste syndicat de tous les employés des Postes.Par la même occasion, les postiers ont rejeté une proposition de s'affilier aux 257,000 membres du Syndicat canadien de la fonction publique mais ont autorisé leurs dirigeants à étudier la question d'ici le congrès de 1983.Le vote presque unanime en faveur d'une fusion avec les facteurs a été pris trois jours après une recommandation du président et du vice-président, MM.Jean-Claude Parrot et André Beauchamp, qui ont parlé de la nécessité d'accroître le pouvoir de négociation du syndicat.Le gouvernement a présenté un projet de loi pour transformer le ministère des Postes en société d'Etat, ce qui placerait tous les employés des Postes sous la juridiction du code du travail du Canada.Le Syndicat canadien de la fonction publique est le plu$ important du pays et il a été le plus ardent soutien du Syndicat des postiers dans sa lutte avec le gouvernement, les tribunaux et d'autres syndicats, y compris le Congrès du Travail Canadien, au sujet de la loi de retour au travail qui mit fin à la grève de 1978.La Quotidienne Tirage d'hier 2-7-2 s.ev ¦ 0 m H:, m 5r Le chef conservateur Joe Clark prend un moment de détente après trois jours de réflexions constitutionnelles avec les penseurs de son parti, au lac Meach, dans le parc de la Gatineau.téléphoto CP Transports Canada répliquera en août HALIFAX (PC) \u2014 Accusé de tous les maux, cette semaine, au cours des audiences de la commission Dubin sur la sécurité aérienne, le ministère fédéral des Transports a l'intention de répliquer à la reprise des audiences à Toronto, le 18 août prochain.C'est ce qu'a fait savoir, jeudi, l'avocat du ministère André Garneau, dans une interview faisant suite à la dernière journée de la commission dans la région de l'Atlantique.Me Garneau a reconnu qu'il existait certains problèmes au ministère des Transports, mais qu'ils n'étaient pas aussi graves que des témoins voulaient bien le laisser croire.«Il est évident, a déclaré Me Garneau, que nous avons besoin de ressources, d'un personnel plus nombreux et finalement d'un équipement plus sophisti- qué, mais c'est une question de priorité.» Hélicoptères La dernière attaque contre le ministère est venue, jeudi, d'un autre de ses employés, M.John McNulty, un inspecteur attaché au comité de sécurité aérienne.M.McNulty a raconté qu'il réclamait la formation du personnel dans le domaine des hélicoptères depuis des années, mais qu'on n'en faisait toujours rien.Un jour qu'il avait écrit une note à ce sujet, son supérieur l'a réprimandé.Ils ne se parlent pas depuis, il y a de cela quatre ans.Un autre employé, M.Dave Slayter.a accusé le ministère de favoriser les grandes compagnies aériennes, de ne pas faire respecter les règlements et de ne pas s'occuper de ses propres règles de sécurité.Chaque client recevra GRATUITEMENT UN GÉRANIUM EN FLEURS 25 plus a l'achat de W offre extra-speciale gros POMMIERS [QUI DONNERONT DES FRUITS BIENTOT Auparavant AQC |usqu o $19.95 (en pot) Vf JwJ 1 mM I PRIX SPECIAL Nous avons aussi des pom mien, cerisiers, pruniers, etc , a prix raisonnable o DE RABAIS m les ced*e> *err tonce loiNtS en o* '2-.a?eo-nt^es ^eves ru Co'o-ecz arbres ombreu» e* cbus'es 'fjitie's Touienoo' GRAND SPÉCIAL Vi PRIX $25 00 seulement pour une majestueuse epinette bleue du Colorado, du 3 pieds de hauteur en pot, qui se vendait régulièrement $49 95 PROFITEZ DE NOTRE OFFRE SPÉCIALE PLANTES POUR R0CAILLES ET BELLES PLANTES VIVACES Pour avoir des fleurs année après année, choix de 300 variétés Belles plantes résistantes Non pas $1.7b a Si 95 MAIS POUR U PLUPART 0 ENTRE EUES V 25 lentement Plantez nos conifères en pot dès 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variable\tPeu de changement au Canada\t\t\t Colombie-Britannique Alberto AufouedV* Knsoleillé ensoleille Victoria Kdmoriton Moi 12 10 Max.22 23 l Saskatchewan Manitoba Ontario Nouveau-Brunswick Nouvel le-Ecosse Ile-du-Prince-Edouard Terre-Neuve si vous partez aux Etats-Unis Ensoleillé\tHegina\t13\t30 Ensoleillé\tWinnipeg\tÏ2\t27 Dégagement\tToronto\t16\t26 Ea^oleillé\tFredericton\t15\t29 Ensoleillé\tHalifax\t15\t26 Ensoleillé\tCharlottetown\t15\t26 Ennuagement\tSaint-Jean\tU\t24 New York Washington Boston Mit.Max.23 31 Chicago 24 33 San Francisco 21 30 vers les capitales Acapulco Mexico 24 34 Bermudes 11 25 Barbade 23 26 Moi.32 29 Amsterdam\t20\tliondres\t20 Athènes\t33\tl^e Caire\t Berlin\t22\tLisbonne\t Bruxelles\t23\tMadrid\t30 Casablanca\t\tMoscou\t22 Genève\t\tParia\t23 Hong Kong\t29\tHome\t28 vers les\tplages\t\t 27 31 Nlle-Orléans Miami Stockholm Sydney Tokyo Tunis Vienne Varsovie Nassau Rio de Janeiro 24 25 Max.36 33 24 21 34 31 la presse ia PRESSE est pub'.-e par l a PHFSSF LIEE 7 rue Sd-nt JaCQuO* Montreal m?v ik^ s«»uie n Presse Canad.eroe est autor-see a diffus»! les .niormat-ons de t a PRESSE el 1 elle-, d.-s tervu M rie la Presse \u2022 ssoc.ee et ¦' Un séisme a fait 107 morts NEW DELHI (AFP) \u2014 Le séisme d'une intensité de 6.5 sur l'échelle de Richter qui a ébranlé mardi la région frontière entre le Népal, l'Inde et le Tibet \u2014 la «trijonction» \u2014 a fait, selon un premier bilan, au moins 107 morts et endommagé 80 pour cent des bâtiments du côté népalais, indiquent des informations parvenues hier à New Delhi.Du côté indien de la frontière, six personnes ont été tuées et 13 blessées, et des dégâts considérables ont été occasionnés aux habitations dans le district de Darchula, dans l'Etat de PUttar Pradesh.Selon le Dr H.N.Choudhyry.chef du Département de sismologie en Inde, ce séisme est le plus violent enregistré dans cette région depuis celui du 28 août 1916.qui était d'une densité de 7 degrés.Une heureuse synthèse Le jardin du Québec aux Floralies ne cesse de s'attirer l'admiration du public.Photo R.Goupil, LA PRESSE On a réuni, en un seul jardin, dans un habitat approprié, les plantes de sites montagneux et ensoleillés, les plantes d'ombre et de mi-ombre, les arbres de sols sablonneux ou de terres argileuses, en plus des plantes semi-aquatiques et ripariennes.Le tout est dominé par une succession de rocailles, dont le point central, aux parois verticales et abruptes, ne manque jamais d'attirer les regards admiratifs des visiteurs.De ces sommets émergent des chutes et des cas- cades qui se prolongent par de paisibles ruisseaux et des bassins où se reflète tranquillement le paysage.Il ne faudrait pas oublier de souligner que le Jardin du Québec, qui a comme point central une maisonnette québécoise typique, est le prolongement naturel du magnifique pavillon en verre du Québec, l'oasis gastronomique des Floralies qui.nous dit-on.sera fort probablement ouvert l'hiver prochain.DEBUT DE L'AUDITION DE LA REQUÊTE EN FAILLITE Le Parc commémoratif dans une «situation précaire» Le juge Benjamin Green-berg, de la Cour supérieure, a commencé à entendre, hier, la requête de mise en faillite de l'entreprise funéraire «Le parc commémoratif de Montréal» dont les activités, de même que ANDRE CEPILOT_ celles de sa partenaire «Patribec Inc.», sont scrutées a la loupe depuis le 26 juin par la Sûreté du Québec, qui les soupçonne de fraude.De nombreux documents faisant état de la gestion comptable de la compagnie jusqu'à la date du dépôt de la pétition de mise en faillite, le 23 août 1978, ont été présentés à la Cour, notamment par un expert du ministère de la Justice du Québec, M.Léo Benoît, qui a déclaré la firme dans une «situation très précaire, pour ne pas dire insolvable».Suivant une étude sommaire qu'il a fait du bilan préparé par les comptables de la compagnie pour l'exercice financier se terminant le 31 décembre 1978, M.Benoit a établi que le fonds de roulement du cimetière de Ville Saint-Laurent était déficitaire, à cette date précise, de $383,000, ses actifs se chiffrant à $502,000 par rapport à des passifs de $885,000.Suivant des dossiers qui ont été saisis par la Sûreté du Québec, l'expert du gouvernement a dit avoir constaté que la compagnie «Le parc commémoratif de Montréal» opérait «dans le rouge», selon une expression familière, depuis 1975.De $38,000 qu'il était cette année-là.le déficit est passé à $218,000 en 1978 et ce, malgré des revenus annuels moyens d'environ $170,000 durant cette période.M.Benoit a par ailleurs précisé que la réserve de $215,000 en revenus différés mentionnée dans le bilan de la firme sans but lucratif pour l'année 78 avait été «de beaucoup sous-évaluée».A son avis, cette réserve aurait dû se chiffrer à au moins $716,000, pour que le Parc commémoratif puisse être en mesure, théoriquement, de rencontrer ses obligations futures.Puis, après avoir cité une série d'autres chiffres quant à l'état financier de la compagnie, l'expert comptable du ministère de la Justice a émis certains doutes sur la valeur de l'entreprise funéraire, notamment à cause de son fouillis administratif et des possibilités d'emprunts à peu près nulles pour assurer sa survie.L'avocat de la compagnie.Me James Kennedy, qui a été vertement sermonné par le juge Greenberg, hier matin, pour avoir tenté une fois de plus d'ob- tenir un ajournement des procédures qui traînent depuis deux ans, a demandé de pouvoir con-tre-interroger ce témoin le 27 août, le temps de prendre connaissance des rapports qui ont été déposés devant la Cour.Au total, outre M.Benoît, sept autres témoins ont été entendus jusqu'à 18h, hier, la plupart pour expliquer les détails de factures, chèques, relevés de comptes ou autres pièces comptables qu'ils ont soumis à la Cour, à la demande du procureur du requérant, Me Gerry Sullivan.L'audition de cette cause, suivie par une cinquantaine de personnes, pour la plupart du Troisième âge, doit reprendre aujourd'hui avec le témoignage de l'un des hauts dirigeants du Parc commémoratif, M.Jean R.Lebrun.Mandé à la barre, hier, ce dernier a accepté de répondre aux questions des procureurs après avoir obtenu l'assurance que ses propos ne pourraient être invoqués lors de procédures qui pourraient être intentées ultérieurement contre lui.A part certaines précisions qu'il a apportées sur les liens et le mode de gestion des compagnies «Patribec Inc» et «Le parc commémoratif de Montréal», M.Lebrun n'a pas fourni tellement d'éclairage sur les activités du site de Ville Saint-Laurent, la partie requérante étant fréquemment dans l'obligation de lui montrer des documents pour rafraîchir sa mémoire défaillante.En raison d'un malaise cardiaque pour lequel il est actuellement sous les soins d'un médecin, le témoin a demandé de revenir en Cour seulement à 1 lh, aujourd'hui, ce qui lui a été accordé exceptionnellement par le juge Greenberg.Les rues de Montréal JOSEPH-EDOUARD-SAMSON, avenue(1977) En hommage à Joseph-Edouard Samson (1894-1963), eminent spécialiste en orthopédie et chirurgien renommé né à Lauzon, qui a fait oeuvre de pionnier dans le domaine de la chirurgie orthopédique au Québec.Il fut également maire de l'Abord-à-Plouffe.et président de la commission scolaire de la localité du même nom.Secteur Saraguay.axe est-ouest près de la rivière des Prairies et au nord du boul.Gouin, près de l'Institution Albert-Prévost.NICOLAS-JOSSELIN, avenue (1976) On sait très peu de choses sur Nicolas Josselin, à l'exception du fait qu'il était natif de Soles-me.et qu'il était arrivé à Montréal en 1653.Axe nord-sud près Lacordaireet Métropolitain.nivervilleV* rue de (1978) Claude Boucher de Niverville (1715-1804) était un officier natif de Chambly, qui se distingua par de hardis coups de main contre les forts de la Nouvelle- Angleterre et participa à l'expédition de l'Ohio en 1749.Commandant en second sous Legardeur de Saint-Pierre dans le Nord-Ouest (1750-53), il érigea le fort de La Jon-quière près de Calgary.Cosei-gneur de Chambly en 1754, il fit la compagnie de l'Ohio et de la Virginie en 1758.Passé en France en 1761.il est fait chevalier de Saint-Louis en 1763, pour revenir au pays l'année suivante.Il défendit Trois-Rivières en 1776, pour ensuite être surintendant des Indiens de 1776 à 1796, et colonel de la milice en 1790.Axe est-ouest, secteur Rivière-des-Prairies.900 officiers de réserve de l'OTAN à Montréal lundi Pour la première fois de son histoire, Montréal (et le Canada) accueillera un groupe de quelque 900 officiers de réserve originaires de douze pays de l'OTAN qui participeront, du 3 au 8 août, à l'hôtel Bonaventure, au 33e congrès de la Confédération interalliée des officiers de réserve (CIOR).GEORGES LAMOwT™*\"\"^™\" En plus de se pencher, par le truchement de ses six com missions permanentes sur différents sujets comme la défense psychologique et la subversion et la défense civile et les plans d'urgence, l'organisme tiendra également des «mini-olympiques».Quelque 200 officiers de réserve âgés de 35 ans et moins défendront d'ailleurs les cou- leurs de leur pays respectif au cours de compétitions militaires qui se dérouleront à Farnham et à la base des forces canadiennes de Saint-Jean-sur-Richelieu de dimanche à mercredi.Cinq épreuves seront à l'honneur: compétitions de tir, course d'obstacles sur terre et dans l'eau, épreuve d'orientation et des tests d'aptitude militaire en général.L'organisme qui regroupe environ 400,000 membres sur une possibilité de plus d'un million d'officiers de réserve a été créé en 1948, à peu près en même temps que l'OTAN à Bruxelles.Il vise principalement à «influencer les gouvernements respectifs dans le cadre de l'OTAN pour établir une défense sûre et faire face à une situation d'urgence, face à un ennemi commun».Pour son président, le major-général J.Pierre Charbonneau, un ancien combattant, qui fut commandant du Régiment de Maisonneuve, l'organisme se veut surtout «un groupe de pression sur les politiciens et sur l'opinion publique».«De par nos fonctions et notre liberté que n'ont pas les membres de la force régulière, nous jouons un rôle important au niveau officieux, explique M.Charbonneau, le premier Canadien à occuper ce poste depuis l'existence de l'organisme.C'est une communication entre des citoyens et des militaires qui se penchent sur les problèmes de la défense avec des yeux non brouillés.» Et le major-général Charbonneau, dont le mandat de deux ans prend fin cette année, estime, quant à lui, que cette «intervention a donné des résultats concrets et intéressants», même si les intervenants demeurent pour autant «dans l'ombre».Bref, ces officiers de réserve qui aujourd'hui occupent souvent des postes éminents dans l'entreprise privée, ont une influence importante dans les sphères gouvernementales, économiques et sociales.En fait, ce sont aussi ces mêmes officiers de réserve qui influencent certaines décisions du ministre de la Défense nationale dans ce secteur bien précis.«On est écoute par le ministre de la Défense nationale, précise M.Charbonneau.Ainsi avec le ministre Gilles Lamontagne on a trouvé un homme plus ouvert à nous écouter».Ils ont ainsi un «accès plus direct» avec le ministre, ce qui est pratiquement impossible pour les militaires des forces régulières.Ils peuvent ainsi fournir conseils et suggestions toujours en vue de «renforcer la défense du pays».Rappelons que le Canada compte quelque 30,000 réservistes dont 6,000 au Québec, sur les quatre millions de militaires réservistes des pays de l'OTAN.Ces réservistes consacrent une partie minime de leur temps, pour lequel ils sont payés, aux activités militaires.C'est le ministre de la Défense nationale, M.Gilles Lamontagne qui inaugurera lundi matin ce congrès avec revue de la garde d'honneur et levée officielle des drapeaux, à la Place des Arts.I» -m photo Michel Gravel, LA PRESSE Le major général J.-Pierre Charbonneau.> LA PRfcbbfc, MUNIKtAL, VENDREDI 1er AOUT 1980 INFORMATIONS NATII Hausse des prix du pétrole o $15 $10 .$5 Prix à la source par baril de pétrole brut PC I Sept J m July Jan July Jan July Jti « ¦ 1973 19 '6 1976 Q 7 Mars Août !9« 1980 Les géants du pétrole font des affaires d'or EDMONTON (PC) \u2014 La mésentente qui reçue entre Ottawa et l'Alberta au sujet du prix du pétrole n'empêche pas les sociétés pétrolières de taire des affaires d'or.Les bilans des grandes sociétés d'hydrocarbures montrent que les affaires n'ont jamais été aussi bonnes.Et malgré les incertitudes à propos des prix et taxes futurs, elles n'en poursuivent pas moins de grands travaux d'exploration et de développement.Les profits accrus engendrent des difficultés non seulement pour l'industrie mais aussi pour les gouvernements fédéral et albertain.qui s'efforcent d'expliquer au public les raisons pour lesquelles la hausse des prix est nécessaire.La hausse de $2 le baril annoncée par l'Alberta.hier, fera monter de 1.5 cent environ le litre d'essence à la pompe.Mais ce n'est là que le commencement.La proposition de l'Alberta d'augmenter les prix du pétrole durant les trois prochaines années, pour le porter a $33.25, aura pour résultat de faire bondir le prix de l'essence en Alberta de 20 cents environ le litre à 36 cents au moins.Ces augmentations de prix, si l'Alberta et Ottawa n'absorbent pas la totalité des hausses par des taxes et des redevances, donneront à l'industrie pétrolière plus de champ pour réaliser des profits.Shell Canada a déclaré pour le premier semestre de cette année un bénéfice de $181.5 millions, soit une augmentation de 70 pour cent sur la période correspondante de l'an dernier Pour Imperial Oil.la plus importante société pétrolière au Canada, le bénéfice s'est accru de 53 pour cent à $300 millions.Dans le cas de Gulf Canada, la hausse est de 73.8 pour cent avec-un bénéfice de $18f> millions.Affaire de perspective Mais M.William Daniel, président de Shell Canada, fait remarquer que les profits en hausse doivent être places dans leur juste perspective.L'amélioration des conditions du marché ont finalement, dit-il.amélioré la rentabilité des secteurs qui étaient déprimés depuis plusieurs années.L'ensemble des profits cie la société depuis ces quatre dernières années, explique M.Daniel, indique un rendement moyen de l'investissement de M pour \u2022 cent, compte non tenu de l'inflation.Les compagnies signalent que si leurs profits ont augmenté.elles ont aussi accru leurs dépenses d'exploration et de développement.Imperial Oil déclare que ses dépenses d'exploration ont augmenté de 38 pour cent à $666 millions cette année.Gulf a fait passer les siennes de $139 à sS212 millions.Les sables pétrolifères Par ailleurs, les deux usines de traitement de sables pétrolifères en activité déclarent aussi des profits.Gulf dit que sa part d'intérêt de 13.-1 pour cent dans Syncrude lui a rapporté net $9 millions au premier semestre de cette année.Le président de Gulf.John Stoik.fait cependant remarquer que si Syncrude maintient son niveau d'activité durant la deuxième moitié de l'année, les tonds que sa société a investis dans l'affaire ($290 millions) ne rapporteraient que six pour cent.Suncor, après 13 ans d'exploitation de la première usine de sables pétrolifères au Canada, déclare pour le premier semestre un bénéfice de $171.7 millions.sc;t one progression de 320 pour cent par rapport au même semestre de 1979.Le president de cette société.Ross Hennigar, note que l'usine a atteint une production record de 8,100 mètres cubes de pétrole par jour durant le premier semestre de 1979.Même si ces chiffres semblent indiquer que la production industrielle de pétrole tiré des sables est rentable, les sociétés hésitent à se lancer dans la construction de nouvelles usines qui coûtent $7 milliards, sans la garantie ferme des pouvoirs publics.La decision cie l'Alberta d'augmenter unilatéralement le prix de son pétrole brut de $2 le baril dès aujourd'hui a provoqué une épidémie de ventes à la Bourse de Toronto, hier matin.L'indice composite a perdu 19.68 points a 2.192.M durant les deux premieres heures de transactions, mais le volume» est demeuré modéré.2.96 millions d'actions seulement ayant changé de mains.Vers midi, les actions sur le pétrole et le gaz avaient perdu 113.67 points à 1.896.68.Les analystes affirment que le marché a été victime de l'avidité des investisseurs, qui avaient espéré que l'Alberta opterait pour une augmentation beau coup plus substantielle.Un expert a noté toutefois que le marché était mur pour une correction, soulignant qu'à New York, la moyenne industrielle Dow Jones avait perdu 9.56 points à 926.61 des midi.SES LOUANGES A UN PILOTE Marchand ne savait pas tout QUEBEC (PC) \u2014 L'ex-mi-nistre canadien des Transports, M.Jean Marchand, ignorait en 1975 que le pilote, qu'il avait félicité d'avoir réussi à poser son appareil dans des conditions difficiles, venait d'en-feindre cinq règlements fédéraux.Aujourd'hui sénateur, M.Marchand a tenu, hier, à remettre dans leur contexte certaines déclarations faites mercredi devant la commission d'enquête Dubin sur la sécurité aérienne qui siège à Halifax.M.Ed Jensen, président du comité sur la sécurité aérienne du Groupe des opérations aériennes, au ministère des Transports, a déclaré devant la corn mission d'enquête que le pilote québécois mis en cause avait été félicité par M.Marchand pour avoir réussi avec succès un atterrissage d'urgence avec 2*1 personnes à bord, a Mistassini Post.Le ministère avait alors décidé de ne pas pénaliser le pilote à cause des louanges que lui avait décernées le ministre Marchand.«La façon dont on rapporte l'incident du pilote de lignes qui en 1975 a réussi à poser son avion sur une piste de fortune après s'être égaré et avoir manqué de carburant peut facilement faire croire que j'avais félicité l'auteur de cet exploit sachant qu'il avait violé peu de temps auparavant plusieurs règlements du ministère des Transports, a dit M.Marchand.«Il a été félicité exclusivement pour avoir sauvé la vie de 21 personnes et avoir démontré une grande habileté dans la manoeuvre de son appareil éclopé lors de l'atterrissage.«Je n'étais nullement au courant des incidents antérieurs rapportés devant la commission Dubin», a ajouté le sénateur.Par ailleurs, celui ci a émis de sévères critiques à l'endroit de certains fonctionnaires de son ancien ministère.L'ALBERTA HAUSSE SON PÉTROLE DE $2 LE BARIL Les Canadiens devront payer $1 milliard de plus en énergie EDMONTON (PC) \u2014 En annonçant une augmentation de $2 le baril de pétrole, hier, le gouvernement albertain a provoqué une hausse d'au moins $1 milliard des coûts de l'énergie pour les Canadiens.En ne dépassant pas $2.cependant, les conservateurs de l'Alberta ont évité un affrontement avec les libéraux d'Ottawa, mais le ministre albertain de l'Energie a déjà fait savoir que ce n'était qu'un répit de deux mois., «Il n'y aura pas d'autre hausse avant le 1er octobre 1980, a déclare M.Merv Leitch.Je ne veux cependant pas dire aujourd'hui ce qui va se produire le 1er octobre.Nous n'avons pas encore pris de décision à ce sujet.» Le prix du baril du pétrole produit en Alberta est donc maintenant de $1(>.75, soit moins de la moitié du prix mondial.Avant l'échec des négociations entre Edmonton et Ottawa.l'Alberta reclamait des hausses de SI le 1er août, de $1 le 1er octobre, de $2.50 le 1er janvier et de $2.50 le 1er juillet, pour atteindre $21.75 le baril.Le gouvernement fédéral accordait $2 le 1er août.$1 le 1er janvier et $1 le 1er juillet, pour atteindre $18.75.Les conservateurs M.Leitch a signalé que la Le ministre albertain de l'Énergie, Merv Leitch.hausse de $2 correspondait à celle qu'avait acceptée l'ancien gouvernement conservateur de M.Joe Clark avant d'être défait à l'élection.L'Alberta produit 87.G pour cent du pétrole canadien.Neuf pour cent provient de la Saskatchewan et 2.5 pour cent de la Colombie-Britannique.Le premier ministre Allan Blakeney a d'ailleurs annoncé à son tour, jeudi, que la Saskatchewan haussait elle aussi le prix de son pétrole de $2 le baril.Avec ces hausses de $2 le baril, $405 millions de plus annuellement iront au gouvernement albertain.$405 millions aux sociétés pétrolières, $70 millions à la Saskatchewan.$20 millions à la Colombie-Britannique et $105 millions à Ottawa.L'augmentation de $2 se traduira, dans deux mois, par une hausse à la pompe d'essence de 1.5 cent le litre (sept cents le gallon).Gaz naturel De plus.M.Leitch a annoncé une hausse de 30 cents les mille pieds cubes de gaz natural à partir du 1er septembre.Le gaz naturel coûte actuellement $2.30 les milles pieds cubes en arrivant à Toronto.Parce que le pétrole canadien coûtera plus cher.Ottawa va verser $350 millions de moins en subventions aux raffineries de l'Est pour le pétrole étranger.Mais, pour M.Leitch, là n'est pas la question.Il est essentiel que l'argent des Canadiens soit placé dans l'exploitation de sources énergétiques canadiennes, afin d'atteindre l'autosuffi-sance.Le ministre albertain s'est dit surpris qu'Ottawa dépense de l'argent pour le pétrole étranger et n'accepte pas de hausser les prix du pétrole canadien.«On s'est réjoui au Canada, a noté M.Leitch, parce que le Mexique a accepté de nous vendre du pétrole à un prix plus élevé que le prix mondial.Mais il n'y a pas d'emplois créés au Canada par l'achat de pétrole au Mexique.» Sables bitumineux M.Leitch a qualifié «d'inacceptable», d'un autre côté, l'offre d'Ottawa de $32 le baril plus l'inflation pour le pétrole extrait des sables bitumineux.Il a confirmé qu'aucune nouvelle usine de sables bitumineux ne sera construite tant qu'un accord ne sera pas conclu sur un prix «acceptable».Le ministre a repété, par ailleurs, que l'Alberta s'opposait à toute taxe fédérale sur les exportations de gaz naturel.M.Leitch a signalé qu'il était faux de prétendre que l'Alberta tenait à 45 pour cent des revenus du pétrole.En fait, a-t-il dit.la part d'Ottawa serait doublée à 20 pour cent, laissant 40 pour cent à l'industrie pétrolière et 40 pour cent au gouvernement albertain.Ottawa ne bronche pas, mais ne veut pas d'autres hausses cette année OTTAWA \u2014 Grand soupir de soulagement, hier, dans la capitale fédérale: le gouvernement Trudeau a accepté sans sourciller la hausse de $2 le baril imposée par l'Alberta sur le prix de son pétrole, puisqu'elle correspond exactement à ce qu'il avait lui-même déjà proposé.Mais si on se réjouit de ce que la guerre du pétrole n'ait pas lieu dans l'immédiat, on craint toutefois une reprise des hostilités à l'automne.MARIO FONTAINE de notre bureau d'Ottawa Le ministre de l'Energie.M.Marc Lalonde, estime que le gouvernement central doit être fixé sur les augmentations à venir au moins un an à l'avance afin de préparer le prochain budget.Or.son homologue albertain menace de hausser à nouveau le brut le premier octobre, en l'absence d'entente avec Ottawa.C'est pourquoi M.Lalonde souhaite rencontrer M.Leitch pour reprendre les discussions avant cette date.Le ministre canadien prendra deux semaines de vacances à compter de lundi, mais les deux gouvernements gardent contact au niveau des hauts fonctionnaires.Le pire à venir?À l'instar du premier ministre Trudeau, M.Lalonde considère Le ministre fédéral de l'Energie, Marc Lalonde.que les propositions de hausse du fédéral sont très acceptables par les provinces productrices, et il espère que celles-ci, en particulier l'Alberta, les reconsidéreront.Sinon, le pire reste à venir.«La question est de savoir si ces provinces veulent faire partie du Canada ou non.S'il faut faire une guerre avec l'Ouest sur l'énergie, on la fera comme on en a fait une avec le Québec sur la constitution», déclarait-on hier au bureau du ministre Lalonde.On estime, dans les officines fédérales, que la population de l'Ouest comprend bien mieux la position d'Ottawa qu'on le laisse croire.C'est à la fois un problème politique et un problème de communication.Existe-t-il un seul état à travers le monde dont le gouvernement retire une aussi large part des revenus pétroliers?souligne-t-on en pointant l'Alberta du doigt.Ottawa se dit prêt à reprendre tout le dossier avec l'Alberta, mais affirme ne pas être disposé à accroître son offre de $27.50 le baril en janvier 1984 (l'Alberta réclame $37.25 pour la même date).S'il n'entend pas céder sur le prix, le fédéral se promet en outre d'utiliser au maximum une autre arme pour fléchir le gouvernement d'Ed-monton: la taxe sur l'exportation du gaz naturel.Convaincu de son bon droit constitutionnel dans ce dossier, le gouvernement central voit dans l'imposition de cette taxe la seule alternative à sa disposition dans le moment, et qui en plus lui amènerait des revenus de $10 milliards d'ici 1984.L'Alberta s'y oppose toutefois vigoureusement, au nom de l'exclusivité provinciale sur les richesses naturelles.Dans l'entourage de M.Lalonde.on parle aussi comme d'une quasi-certitude de l'accroissement du fardeau fiscal de l'industrie pétrolière dès le prochain budget, de même qu'on se promet de piger davantage dans le pot au beurre.Ottawa ne reçoit actuellement que 10 pour cent des revenus pétroliers, contre 45 pour cent chacun pour les compagnies et le gouvernement albertain.Pour le chef conservateur Joe Clark, la nouvelle situation est la plus mauvaise qu'on aurait pu imaginer: on a maintenant un prix du pétrole, mais on ignore pour combien de temps tout en voyant disparaître l'objectif d'auto-suffisance énergétique pour 1990.M.Clark regrette le geste unilatéral de l'Alberta, mais croit que le premier ministre Peter Lougheed n'avait pas le choix, vu l'entêtement de son vis-à-vis Pierre-Elliott Trudeau.L'ex-premier ministre canadien se fait fort de rappeler que son gouvernement en était venu à une entente à l'amiable avec Edmonton, ce qui lui avait per mis de présenter un budget, mesure qu'il réclame maintenant au gouvernement Trudeau ou, à tout le moins, une déclaration économique consistante.Les premiers ministres provinciaux acceptent la hausse sans rechigner (d'après CP) \u2014 Le premier ministre de la Saskatchewan, Allan Blakeney, s'attend à ce que les producteurs de sa province suivent l'exemple de l'Alberta et haussent eux-aussi le prix du pétrole de $2 le baril.M.Blakeney a précisé, lors d'une conférence de presse, qu'il serait fort surpris si les producteurs de la Saskatchewan n'agissaient pas ainsi: une telle mesure fournirait à la Saskatchewan un revenu additionnel de quelque $50 millions sur une période de douze mois.Pour le premier ministre, une augmentation immédiate de $2 n'est pas déraisonnable, mais il aimerait en voir une autre en janvier ou février, suivie de hausses tous les six mois.M.Blakeney a déclaré d'autre part qu'il ne critiquait pas la position constitutionnelle du gouvernement fédéral, qui prétend avoir le droit d'imposer une taxe à l'exportation du gaz naturel: mais selon lui, il serait injuste qu'Ottawa choisisse certaines ressources plutôt que d'autres pour imposer une taxe.Il se propose de se ranger aux côtés de l'Aiberta en s'opposant à toute mesure de ce genre: si une taxe était imposée à l'exportation de l'électricité, a-t-il souligné, le Québec et l'Ontario ne manqueraient pas de s'y opposer.De son côté, le premier ministre Bill Bennett, de Colombie-Britannique, est d'avis que l'augmentation de $2 le baril décidée par l'Alberta a constitué une mesure sensée destinée à assurer l'autosuffisance du Canada en matière d'énergie.Le premier ministre de l'Ontario, Bill Davis, s'est pour sa part contenté de dire que la décision unilatérale de l'Alberta ne devrait pas susciter une confrontation avec Ottawa.Enfin, le premier ministre de la Nouvelle-Ecosse, M.John Buchanan, a fait savoir qu'il allait demander immédiatement au gouvernement fédéral d'amortir les effets de l'augmentation du pétrole albertain sur le coût de l'électricité produite par sa province.La Nouvelle-Ecosse, a-t-il précisé, tient à obtenir d'Ottawa l'engagement formel de respecter une promesse déjà formulée en ce sens.Une querelle vieille de ans EDMONTON (PC) \u2014 En décidant d'augmenter unilatéralement le prix de son pétrole, l'Alberta ne fait en somme que poursuivre la longue lutte qu'elle mène depuis son entrée dans la Confédération, il y a 75 ans, contre le gouvernement fédéral en matière de propriété des richesses naturelles Pendant t:>ute cette période, bon an mal an, Ottawa et Edmonton se sont affrontés sur ce sujet des richesses naturelles L'impasse actuelle, résultat de l'échec des négociations entre les deux gouvernements à propos du prix du pétrole, puis de la décision albertaine annoncée hier d'augmenter de $2 le prix du baril de pétrole, constitue le plus récent chapitre de l'histoire de cette longue confrontation.Dès l'entrée de l'Alberta et de la Saskatchewan dans la Confédération en 1905.provinces que l'on formait à même les anciesn Territoires du Nord-Ouest, Ottawa refusait déjà les demandes formulées par les Territoires pour devenir propriétaires de leurs richesses naturelles.Déjà il y a 75 ans, on assistait à la rivalité entre l'Ouest conser- vateur et les libéraux fédéraux \u2014- les tètes d'affiche à l'époque étant incarnées par le premier ministre des Territoires du Nord-Ouest, F.W.G.Haultain et le Premier ministre du Canada Wilfrid Laurier.Laurier disposait toutefois de beaucoup plus de pouvoirs que n'en jouit M.Trudeau.En dépit des prétentions répétées de Haultain à Sa propriété provinciale des richesses.Laurier refusa.Même si l'Acte de l'Amérique britannique du Nord reconnaît aux provinces la propriété de leurs richesses naturelles, cette clause fut spécifiquement exclue dans les lois adoptées sous Laurier créant les provinces de l'Alberta et de la Saskatchewan.Il aura fallu attendre en 1930 pour noter un changement d'attitude du gouvernement fédéral.Dans la Loi sur les richesses naturelles de l'Alberta, Ottawa reconnaît «qu'il est souhaitable que la province soit placée à l'égalité des autres provinces de la Confédération en ce qui concerne l'administration et le contrôle de ses richesses naturelles». LA PRESSE, MON fREAL, VENDREDI 1 er AOUT 1 980 A 5 Coup de filet, bam badam bom.Vous aimez les histoires de police?.Celle que je vais vous raconter est rigoureusement exacte.Seul l'épilogue est de mon cru.En fait je vais vous présenter les deux versions d'une même histoire.La première version est celle qu'on a pu lire plus tard dans les journaux.J'ajoute quelques détails supplémentaires qui m'ont été fournis par un témoin privilégié.Témoin que je vous présenterai dans la seconde version.Le 15 mai dernier donc, tôt le matin, les policiers en civil de l'escouade des drogues prennent position au 3600 avenue du Parc, à «La Cité».Deux d'entre eux sont même «déguisés» en hommes de maintenance, ils font le ménage à proximité de l'appartement 609.C'est là qu'habite Maître Maurice Hébert, un des criminalistes les plus en vue de Montréal.Et ses clients sont au moins aussi célèbres que lui, les frères Violi entre autres.A l'intérieur de l'appartement pour l'instant, il n'y a que l'amie de Me Hébert, une jeune femme de 31 ans, Andrée Marquis qui s'apprête à compléter un «deal» de cocaïne.Evidemment la coke n'est pas dans la place.Quelqu'un doit venir la livrer, quelques minutes seulement avant que l'acheteur se présente.c'est la pratique courante.Le livreur en question c'est Pierre-Alexandre Lalime, 30 ans.Il arrive effectivement chez Andrée, lui remet 48 grammes de coke et s'en va.Il est aussitôt appréhendé à sa sortie de l'immeuble.La jeune femme ne sait toujours pas qu'elle est piégée, elle l'est pourtant jusqu'aux oreilles: l'acheteur qu'elle attend, qui arrive, qui lui donne un rouleau de $4,200 pour le stock et sort aussitôt, cet acheteur c'est un flic.Il vient à peine de sortir, que la porte de l'appartement est défoncée, Andrée Marquis arrêtée est accusée de trafic de dope.Elle sera condamnée à 36 mois de prison, Lalime à 30.Tous les journaux qui ont raconté l'opération, ont précisé quelque part dans leur compte-rendu, et je cite ici LA PRESSE du 17 mai: «Les agents ont fait irruption dans l'appartement où, SEULE Andrée Marquis se trouvait à ce moment-là.» Eh bien c'est faux.Andrée Marquis n'était pas seule.Elle était en compagnie du témoin privilégié dont je vous parlais tantôt.C'est lui qui m'a raconté la deuxième version de cette histoire dont il a été le témoin involontaire, une sorte de marionnette utilisée par il ne sait trop qui., et c'est bien ce qui le chicote.La police n'a jamais cité son nom.il n'a pas témoigné.Il a simplement passé 12 heures au poste 33.Il s'appelle Michel Pinard et il est chauffeur de taxi.Iî a rencontré Andrée Marquis au comité du «oui» du comté de Saint-Jacques où elle était bénévole.On est à ce moment-là en pleine campagne référendaire, et Michel Pinard ardent indépendantiste \u2014 «J'avais 27 collants du «oui» sur ma voiture» \u2014 propose lui aussi ses services comme volontaire.Il est évidemment affecté au transport.Plusieurs fois, une vingtaine en tout, il reconduira Andrée Marquis chez | elle, ou il ira la chercher pour la mener au comité.Il la «cruise» légèrement, elle accepte son badinage, mais leurs relations ne vont pas plus loin.Et puis il y a un trou de dix jours, pendant lesquels Michel ne voit plus la jeune femme: elle a disparu.Quand elle se manifeste à nouveau, c'est justement le 15 mai au matin: \u2014Veux-tu passer me chercher?.Monte donc prendre un café.Michel Pinard est un peu surpris.Il n'est jamais monté chez elle.Il arrive à l'appartement entre les deux phases de la transaction.La coke est déjà dans la place, Andrée attend l'acheteur.«Elle était très nerveuse, le téléphone sonnait souvent, finalement elle m'a dit qu'elle attendait quelqu'un, ça ne devrait pas être long.Effectivement quelques instants plus tard on sonnait à la porte.J'ai vaguement aperçu l'homme qui est entré, cheveux longs, moustache.Ils se sont isolés à peine deux minutes et l'homme est parti.Quand Andrée est passée devant moi elle tenait un gros rouleau d'argent à la main, elle s'est dirigée vers la salle de bain.c'est à ce moment-là que la porte de l'appartement a semblé exploser, plusieurs policiers en civil se sont rués à l'intérieur, il y en a un qui m'a mis un revolver sur le front en me disant: «Bouge pas, police! » J'ai été fouillé, menotte, conduit en cellule».Relâché 12 heures plus tard après interrogatoire, Michel Pinard n'a pas retrouvé tout de suite sa sérénité.En fait, deux mois plus tard il se pose encore des questions.Il s'est évidemment demandé si le «frame-up» était politique.On imagine l'effet d'un petit scandale de dope, impliquant un ardent partisan du oui à cinq jours du référendum.Dans une longue lettre à René Lévesque, Michel Pinard demande des éclaircissements.La secrétaire du Premier ministre lui a répondu qu'une enquête serait faite.Puisqu'il me le demandait, j'ai quand même dit à Michel Pinard que cette histoire de frame-up politique, à mon humble avis, ne tenait pas debout.Cela supposerait que Andrée Marquis soit dans le coup.or elle est en prison pour trois ans.\u2014Je crois tout simplement que ta copine Andrée a profité de l'amitié que tu lui portais, pour s'assurer de ta présence, dans un moment où elle ne tenait pas à être seule.A moins que.une idée amusante m'est venue en tête, en constatant l'étrange ressemblance entre Michel Pinard et l'avocat Maurice Hébert, même corpulence, même calvitie, mêmes lunettes, mêmes moustaches.Par quelqu'un qui le suit de loin, l'erreur est tout à fait possible.Tout à fait possible, par ailleurs, que dans cette opération, la police pourchassait un bien plus gros gibier que la jeune femme et son «livreur» Lalime.Un gibier qui aurait pu être Me Hébert, par exemple.Amusante cette idée de la police qui se serait laissé abuser par un sosie, sie.Mais bien sûr je lis trop de romans policiers.D'ailleurs, Me Hébert n'a eu aucune difficulté à prouver qu'il n'avait strictement rien à voir dans cette histoire.Ça s'est passé dans son appartement.C'est tout.BOSTON (UPI) \u2014 Une femme qui se blesse en sortant de chez elle parce que son mari n'a pas déblayé correctement l'entrée peut poursuivre ce dernier en cour pour négligence.C'est ce qu'a stipulé hier la cour suprême du Massachusett dans un jugement qui, selon les avocats, établit un précédent.C'est ainsi que Mme Shirley Brown, un ancien policier, est autorisée à poursuivre son mari pour la somme de $35,000 parce qu'elle s'est fracturé des os du pelvis en glissant dans l'entrée pleine de neige que son mari n'avait pas déblayée.Cette poursuite en cour ne semble pas toutefois troubler la paix du couple qui se dit heureux et continue d'élever ensemble ses cinq enfants.En autorisant la poursuite, la cour a déclaré qu'elle ne voyait pas pourquoi Mme Brown ne pourrait pas poursuivre son mari dans un tel cas puisque mari et femme peuvent déjà intenter des poursuites l'un contre l'autre quand il s'agit d'accidents d'autos.La cour est d'avis que ce droit doit être étendu à d'autres genres d'accidents.ï '.v.< I 3r?i M F: Parrot se voit refuser # 4 une hausse de salaire Sa chemise à l'impôt Myron Scott, un Américain du Michigan, dégoûté d'avoir à payer $1,100 à l'Impôt en plus des montants prélevés chaque semaine sur ses chèques de paye, a remboursé le dernier montant dû en faisant un chèque sur sa chemise.Après avoir passé un mois dans la Réserve fédérale et à la banque, la chemise, encaissée, est retournée au payeur qui a bien l'intention de la porter.Photo UPI OTTAWA (PC) \u2014 Le Syndicat canadien des postiers a refusé hier, d'accorder une hausse de salaire de 17.6 pour cent à son président, M.Jean-Claude Parrot, après que des délégués au congrès annuel du syndicat eurent critiqué des propositions de «hausses astronomiques» pour les dirigeants.Lors de leur dernière convention d'un an, les postiers ont obtenu une augmentation moyenne de 8 pour cent.Si les propositions avaient été acceptées, le salaire de M.Parrot aurait passé de $28,108 à $33,058.Dans une lettre aux délégués au début du congrès de cinq jours, le syndicat critiquait les fortes augmentations de salaires à ses administrateurs.On a bien noté qu'il y a eu des hausses de 200 pour cent dans lé secteur privé, mais beaucoup dé délégués ont pensé que ce n'était pas un exemple à suivre.Pour accorder à M.Parrot et ses collègues les augmentations qu'il réclamaient, on aurait dû changer le mode de calcul de leurs salaires; on a décidé de n'en rien faire.Les administrateurs continueront à toucher lé salaire de base déterminé par la constitution du syndicat et recevront des augmentations proportionnelles à celles des expéditeurs (\"dispatchers*).Feu vert à la chasse aux pensions alimentaires QUEBEC (PC) \u2014 A compter d'aujourd'hui, les pensions alimentaires peuvent être indexées et désormais tous les jugements de divorce impliquant l'obligation de verser une pension devront prévoir cette disposition.Pour l'année en cours, le taux d'indexation a été fixé à neuf pour cent, taux basé sur l'indice annuel des rentes au régime des rentes du Québec.De plus, les pensions alimentaires déjà fixées par des jugements antérieurs au 1er août 1980 pourront également être indexées, une requête devra cependant être présentée à cette fin devant un tribunal.On peut prévoir qu'à la suite de la mise en vigueur de ces dispositions, les tribunaux seront saisis d'une avalanche de requêtes afin que les bénéfices de la loi touchent autant les anciens que les nouveaux divorcés.Cette mesure découle de l'adoption en juin dernier de la loi 183 visant à favoriser la perception des pensions alimentaires.Initialement, la loi ne devait entrer en vigueur que vers le 1er janvier 1981, mais le gouvernement a jugé bon d'accélérer l'application de certaines de ces dispositions qui ne nécessitent pas un grand remue-ménage au plan administratif, soit les articles 2, 3, 4 et 14 à 17.INCIDENTS EN COLOMBIE ET EN SASKATCHEWAN Des Québécois bel et bien molestés QUEBEC (PC) \u2014 Des Québécois ont effectivement été molestés à divers degrés et ont été traités de façon très humiliante au cours d'incidents survenus récemment en Colombie-Britannique et en Saskatchewan, selon un rapport soumis au ministère québécois des Affaires intergouvernementales.À ce ministère, on refuse toujours cependant, de rendre public le rapport qui a été préparé dans les deux cas par M.Fran- çois Gauthier, un employé de la délégation du Québec à Edmonton.Des victimes de ces agressions ont écrit récemment dans des quotidiens pour protester car des rapports de presse faisaient dire à M.Gauthier que c'était «une tempête dans un verre d'eau».M.Gauthier soutient pour sa part, qu'il n'a pas fait cette déclaration.Les Affaires intergouvernementales ont donc publié hier un communiqué laconique disant qu'il a constaté que des Québécois ont été molestés et humiliés.Selon le ministère, la Gendarmerie Royale du Canada se prépare à porter des accusations contre certains individus qui avaient mené un raid contre des francophones durant la nuit à Osoyoos, en Colombie-Britannique.En ce qui concerne le cas de Gull Lake, en Saskatchewan, des francophones à l'emploi du Ca- nadien Pacifique auraient été victimes de discrimination.Le communiqué signale qu'il «y a eu des gestes d'agression» contre les Québécois mais que les personnes impliquées ont quitté les lieux, ou alors n'ont pas souhaité aller plus loin de façon à ne pas avoir de difficultés additionnelles dans leur travail.La compagnie ferroviaire a institué son enquête et il s'agirait, selon elle, d'incidents mineurs, signale-t-on.Un dangereux virus menace les chiens Une femme poursuit son mari qui a mal déblayé l'entrée QUËBEC(PC) \u2014Une maladie qualifiée de «fortement contagieuse» pour les chiens par l'Académie de médecine vétérinaire pourrait atteindre la région de Québec d'ici peu, faisant déjà des ravages à Montréal, Ottawa et Toronto, a indiqué hier, à Québec, le Dr Kenneth Lachapelle.Ce virus appelé «Parvo» n'est aucunement contagieux pour l'homme ou les animaux autres que ceux de race canine.Le virus Parvo est mortel dans 25 à 50 pour cent des cas, si le chien n'a pas été immunisé.Cette maladie qui a pris naissance à Philadelphie lors d'une exposition canine, il y a deux ans, est caractérisée par une très forte gastro-entérite.La temperature de l'animal peut monter jusqu'à 107 degrés Opéré à 106 ans SHERBROOKE (PC) \u2014 Opéré mercredi pour une cataracte au Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke (CHUS), M.François Houle a sans doute établi un record mondial de la catégorie car il a atteint l'âge canonique de 106 ans.Les Dr Jean-Réal Brunette et Alain Lamoureux avaient d'abord hésité à tenter cette intervention, vu l'âge du patient, mais s'y décidèrent à la demande de M.Houle lui-même.Ils ont utilisé l'anesthésie locale.Le centenaire éprouve des difficultés à l'oeil gauche depuis une quinzaine d'années mais le droit a récemment commencé à lui faire faux bond.«Avant, ça ne me faisait rien mais là ça m'a fatigué parce que je ne pouvais pas lire», a expliqué hier M.Houle.Les médecins du département d'ophtalmologie du CHUS ont précisé qu'en raison du grand âge de l'opéré le dosage de la pré-médication a été plus délicat.Il a aussi fallu réaliser l'intervention dans un délai très court afin d'éviter des complications et le recours à des médicaments toujours contre-indiquées chez des personnes âgées.«J'aurais dû me faire opérer bien avant ça, a affirmé M.Houle.Ce qui me fatigue, c'est de rester couché et de me faire guider.» P'harenheit.le chien a des vomissements et la diarrhée, et la mort peut suivre entre 24 et 48 heures après les premiers signes de maladie.Le secrétaire de l'Académie de médecine vétérinaire, le Dr Michel Turcotte, de Montréal, a confirmé ces dires et a déclaré que la seule manière de s'assurer qu'un chien n'attrapera pas cette maladie est la prévention à l'aide d'un vaccin, ainsi que l'isolement des chiens qu'il faut éviter de promener dans les parcs cet été: la contagion se fait par l'air ou par les excréments.¦ * ¦ 9 i I « » » t I » I I I i I I f » ¦L Cet été, j'ai le coeur en fleurs! Découvrez les Floralies.Il y a de la vie à la terrasse Labatt et aux 1001 spectacles présentés par la Brasserie Labatt Limitée, commanditaire principal des Floralies 1980.Labatt On aime M d'mêmel A 6 + LA PRESSE, MONTREAL, VENDREDI 1er AOÛT 1 980 PAUL DESMARA1S president du conseil d'administration la presse ROGER LEMELIN président et éditeur FERN AND ROY vice-président exécutif JEAN 8I8TO éditeur adiomt YVON DUBOIS directeur de I information MARCEL ADAM éditorialiste en che» Le pétrole: une hausse psychologique Le ministre de l'Énergie de I'Alberta, M.Merv Leitch, a annoncé hier au nom de son gouvernement une hausse de prix du pétrole de $2 le baril.Elle affectera les consommateurs dans 60 jours, soit le 1er octobre.Cette hausse n'a pas été un coup de tonnerre dans un ciel clair; elle était prévue par Ottawa puisqu'elle était précisément la hausse proposée par le fédéral dans les négociations avec rAlberta.Cette augmentation qui porte désormais le prix de base du pétrole au puits à $16.75 le baril, ne résout pas le problème de I Alberta qui exige 75 pour cent du prix mondial moyen pour son pétrole en 1984, alors que ce prix est déjà à S38 en monnaie canadienne.Il faut reconnaître cependant que cette hausse, parce qu'elle a été décrétée par rAlberta dont l'initiative manifeste ainsi aux yeux du public l'autorité provinciale sur les richesses naturelles, constitue un sursis et une trêve dans le différend Ottawa-Alberta.Cette hausse laisse échapper un trop-plein de pression accumulée dans la bouilloire pétro-constitutionnelle, et accorde aux deux parties plusieurs semaines et mois supplémentaires pour négocier les prix futurs des hydrocarbures.Car, dans un mois, soit le 31 août, l'entente sur le prix du gaz naturel aura pris fin et.comme ce prix est rattaché à celui du pétrole, il devra être haussé de 30 cents le mille pieds cubes.Bien sûr, toute hausse de prix est une hausse du taux d'inflation.Mais, actuellement, ce n'est la préoccupation ni des gouvernements ni des citoyens.Ce qui préoccupe surtout les citoyens est leur approvisionnement en pétrole qu'ils croient menacé par le différend entre le Un nouvel éventail pour la télévision Bonne nouvelle pour les Montréalais qui espèrent encore dans la télévision: le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) vient d'autoriser la vente de Câblevision nationale à Vidéotron.Ce qui signifie que l'on peut imaginer pour bientôt une amélioration sensible de la qualité de programmation offerte aux abonnés du câble et de nouvelles possibilités culturelles offertes à une bonne partie de la population métropolitaine.Câblevision nationale s'est efforcée, probablement, depuis plusieurs années, d'offrir un éventail intéressant à ses abonnés.Des problèmes de relations de travail, des difficultés à augmenter le nombre de ses abonnés et d'autres raisons que l'on ne peut très bien préciser l'ont empêchée de présenter tout ce que l'on peut normalement attendre d'un service efficace de câblodistribution.Ce service.Vidéotron a su I offrir, pas parfaitement, cela va de soi.mais avec une qualité remarquable.Vidéotron aura donc quelque 400.000 abonnés et pourra en rejoindre plus d'un million; ce qui signifie que Vidéotron pourra atteindre 58 pour cent des foyers utilisant le câble.On peut se rendre compte de la respon- sabilité, au plan culturel, que détient alors un organisme qui peut remplir un éventail de 27 canaux de télévision.Bien sûr, on y trouve des chaînes américaines et des émissions origi-nant de villes plus éloignées.Mais aussi, l'organisme de câblodistribution produit des émissions.Et son rôle devient alors très important.La spécialité d'un tel producteur doit se trouver dans des besoins locaux divers, servant une communauté circonscrite, avec sa personnalité, ses structures, ses habitants, ses traditions, son histoire, etc.Au service des ethnies diverses, des groupes divers, 6,es intérêts divers et particuliers.Bref, tout ce qu'une grande chaîne, s'adres-sant à un auditoire trop vaste, ne peut offrir à une clientèle déterminée.Il faut d'abord espérer, de Vidéotron, une qualité de réception supérieure pour certaines chaînes.Ensuite, un bon éventail de chaînes canadiennes.Mais surtout, un choix inventif d'émissions respectueuses d'un auditoire aux intérêts culturels variés.La câblodistribution est un outil important de communication et de culture.Il faut exiger beaucoup de ceux qui la dirigent.JEAN-G JY DUBUC fédéral et l'Alberta.Car celle-ci a déjà menacé de réduire sa production de pétrole si elle ne pouvait pas s'entendre avec le fédéral sur le prix de cet hydrocarbure.Pour les gouverr>e-ments aussi le prix du pétrole est le problème secondaire ou plutôt indirect.Le problème majeur est le partage des taxes sur les hydrocarbures (pétrole et gaz naturel).Mais ces deux gouvernements finiront par s'entendre sur le dos d'abord des contribuables et ensuite des sociétés pétrolières.Le fédéral cherche actuellement à gagner du temps, car M.Trudeau a promis en campagne électorale de hausser de moins de $4 le prix du pétrole en 1980, mais n'a rien promis pour les années subséquentes.L'Alberta avec sa hausse de $2 a apparemment compris l'astuce et attendra le 1 er janvier pour des hausses plus substantielles et plus fréquentes.Les consommateurs peuvent lui faire confiance à cet égard.Les deux gouvernements auront ainsi le loisir de négocier jusqu'au 31 décembre.Mais d'ici ià le fédéral dans son budget d'automne aura peut-être (dans le sens de sans doute) imposé une taxe sur l'exportation du gaz naturel.L'Alberta, qui s'y oppose farouchement voudra avoir des compensations suffisantes pour atténuer l'empiétement fédéral sur ce qu'elle considère son champ exclusif de taxation.Le fédéral est à préparer cette stratégie qui est, en somme, fort simple: enlever aux uns pour donner aux autres.Un genre de péréquation qui fera l'unanimité en l'occurrence puisque «les uns» sont les sociétés pétrolières dont les profits depuis les hausses des prix de l'OPEP sont devenus scandaleux ou, si l'on préfère, socialement inacceptables.Le ministère fédéral de la Consommation et des Corporations qui étudie depuis plusieurs années les agissements des sociétés pétrolières s'apprête à créer une Agence pour enquêter sur les finances de ces entreprises.Le fédéral et l'Alberta pourront ainsi s'entendre comme larrons en foire pour réduire la quote-part de ces entreprises dans les prix pétroliers et accroître la leur en proportion.Le fédéral fera ainsi d'une pierre, ou d'une agence, trois coups: il sévira contre les profits «excessifs», accroîtra ses revenus et ceux de l'Alberta et atténuera peut-être l'hostilité de cette dernière.Quand on peut allier la morale aux gros sous, tout le monde est content, sauf les spoliés.En l'occurrence et en dépit des apparences ces spoliés seront moins les sociétés pétrolières, dont les profits resteront toujours très substantiels, que les consommateurs qui paieront le pétrole de plus en plus cher.Mais la réplique de ces gouvernements est toute trouvée: la hausse des prix pétroliers est pour le bien des citoyens puisqu'elle les force à économiser l'énergie et à prolonger ainsi cette richesse non renouvelable au profit des générations montantes.N'est-ce pas un langage touchant?C'est pour tenir ce langage à la population par le truchement de la radio, de la télévision et des journaux que le fédéral vient de consacrer $4 millions à la publicité pour les prochains mois.La hausse des prix pétroliers dont on ne voit pas la fin doit être psychologiquement facilitée.IVAN GUAY Droits réservés Israël, cible préférée de l'ONU REVUE DE PRESSE- Grâce à l'ONU et à l'OLP, Israël fait la manchette beaucoup plus souvent que le problème qu'il constitue ne le justifie.Hier, la Knesset, par un vote de 69 voix contre 15 et trois abstentions, proclamait Jérusalem capitale réunifiée et indivisible d'Israël.Avant-hier, l'ONU.par un vote de 1 1 2 voix contre sept et 24 abstentions, sommait les Israéliens d'évacuer tous les territoires arabes occupés depuis 1967.Enfin, dans la ville belge d'Anvers, en fin de semaine, un commando non identifié perpétrait un attentat à la grenade contre des étudiants juifs qui partaient en vacances, faisant un mort et une vingtaine de blessés.Le vote concernant le statut de Jérusalem n'a été une surprise pour personne.Il reste que la nouvelle loi met fin à une ambiguïté diplomatique qui a créé des ennuis sérieux au gouvernement conservateur de M.Joe Clark, I n'y a pas si longtemps.Les ambassades des pays étrangers en Israël viennent de recevoir un signal non équivoque.Plus rien ne les justifie de maintenir, ailleurs qu'à Jérusalem, leur ambassade en Israël.Il sera intéressant de voir ce que feront les pays concernés, car il est à prévoir qu'en dépit de la loi, l'OLP et certains leaders arabes vont continuer à proférer des menaces.Déjà, des ru- meurs circulent concernant la possibilité d'une réunion du Conseil de sécurité à ce sujet.Mais il reste que la loi est désormais en vigueur et que, tôt ou tard, il faudra bien finir par se conformer aux coutumes diplomatiques.En réalité, la Knesset se trouve à avoir sanctionné un consensus qui existait depuis longtemps, non seulement au sein de la communauté israélienne, mais chez la plupart des alliés occidentaux.Il tombe, en effet, sur le sens que, si Israël a le droit d'exister, Jérusalem en est naturellement la capitale.Il reste que dans ce vote qui sanctionne un fait accompli, plusieurs voient \u2014 et avec raison jusqu'à un certain point \u2014 une provocation qu'il eût été préférable d'éviter, attendu qu à peu près plus personne ne songeait à agiter cette question.Mais le projet de loi est venu devant la Knesset.Il était difficile pour les députés de voter contre.Ceux qui s'opposaient à sa présentation ne purent faire autrement que voter pour.Toutefois, la provocation, si provocation il y a vraiment, pourrait se révéler moins flagrante qu'elle n'en a l'air à première vue.Le projet de loi initial comportait une clause délimitant les frontières précises de la capitale, alors que, dans la loi qu'on a votée hier, cette clause a disparu, ce qui laisse entendre qu'il restera à des négociations éventuelles le soin de délimiter lesdites frontières.Il se peut donc que l'indisposition où se trouvent les Etats-Unis et le Président Sada-te face à la nouvelle loi ne soit que de surface.Il se peut même que, de part et d'autre, on est devenu bien conscient qu'il n'y a plus grand-chose à négocier à ce sujet.Pour ce qui est du vote pris à l'ONU mardi, il ne reflète qu'un refus absolu de dialogue de la part de ceux qui y ont participé.Un vote pareil ne veut à peu près rien dire.Il ne fait que démontrer, une fois de plus, que l'organisme mondial est noyauté par des lobbies passés maîtres dans l'art de faire adopter des motions automatiques et à sens unique.Le vote de mardi était en tout point conforme aux sentiments d'hostilité du monde arabe à l'égard d'Israël, mais il ne contenait absolument rien de positif.Il a des exigences Impossibles, car il faudrait être drôlement naïf pour croire qu'Israël se résoudrait, autrement que par la force des armes, à évacuer des territoires investis depuis 1967 \u2014 territoires qui ont maintes fois servi de tremplin à ceux qui veulent son extermination.Le plus accablant aspect de cette assemblée dite de «la dernière chance» sur le Proche-Orient, n'est pas la résolution totalement irréaliste qu'on a votée après tant de jours de discussions, mais bien le fait que l'ONU ne serve plus qu'à ce genre de comédie.L'ONU semble avoir complètement perdu le sens de l'objectivité.On a l'impression que son optique ne fonctionne plus qu'à sens unique.Elle agit sur commande et uniquement dans le sens des objectifs de ceux qui la noyautent.Conformément à ses objectifs, l'ONU devrait constamment s'ingénier à créer les conditions les plus favorables à la paix et aux bonnes relations entre les peuples.Malheureusement, loin de se consacrer à cette noble tâche, elle est devenue un nid à chicanes: une tribune offerte aux rivalités idéologiques et nationalistes de toutes sortes.Les marxistes y ont institué une lutte internationale des classes qui réussit à merveille à empoisonner les dialogues les mieux inspirés.S'il fallait instituer un organisme pour empêcher le règlement des problèmes dans le monde, on ne saurait trouver mieux que l'ONU, telle que nous la connaissons aujourd'hui: une assemblée d'ennemis totalement impuissante à régler la moindre dispute.C'est là l'une des plus tristes réalités de notre époque.JIAN MUIftlN La presse mondiale commentait abondamment, hier, la question israélienne.Les commentaires suivants sont tirés de trois quotidiens français: (AFP) \u2014 «L'Humanité» (communiste), abordant la question des droits du peuple palestinien, critiquait vivement l'abstention de la France lors du vote intervenu à ce sujet à l'ONU.«La septième session extraordinaire d'urgence de l'Assemblée des Nations unies, écrit-elle, s'est terminée par la réaffirmation des droits nationaux du peuple palestinien à un Etat indépendant.(.) Au nom de la «solidarité» européenne, et sous les pressions américaines, la France une fois encore a renoncé à faire entendre sa voix.Quel crédit accorder aux déclarations du Président français ou à celles de son ministre des Affaires étrangères sur d'éventuelles «initiatives de paix» au Proche-Orient quand de tels propos ne sont suivis d'aucun acte concret?(.) Pourtant, la situation est propice à une réelle initiative de paix.Camp David est dans l'impasse, les difficultés économiques et politiques de MM.Begin et Sadate s'aggravent, le résultat même du vote de mardi soir à l'ONU (.) traduit l'isolement de Tel-Aviv et de ses alliés américains, et l'audience croissante de PO.L.P.Dans ces conditions, la France a un rôle à jouer, qui contribue à frayer la voie vers un règlement global et durable au Proche-Orient.Il faudrait pour cela que l'Elysée renonce à suivre Washington, Bonn ou Tel-Aviv».Par ailleurs, le quotidien de gauche «Libération», sous If ti- tre «Jérusalem annexée», traite du même sujet en évoquant plus particulièrement la question de Jérusalem.«La veille, y lit-on, l'ONU avait adopté une résolution qui répondait pour l'essentiel aux demandes de PO.L.P.concernant la solution du conflit du Proche-Orient.Les députés israéliens ont répondu en adoptant (.) «Jérusalem réunifiée, capitale d'Israël».(.) C'est un vote symbolique, certes, mais du côté arabe le symbole n'est pas moins fort et chacun sait que les régimes sont aussi les plus intransigeants sur la question de Jérusalem.Mais n'est-ce pas finalement ce qu'a voulu le cabinet Begin à bout de force: obliger son opposition à voter une loi portée par un consensus quasi-unanime et aggraver l'isolement diplomatique d'Israël pour couper à ses successeurs la voie des compromis nécessaires».Enfin,«LesEchos» (économiques) évoquent eux aussi un problème se rapportant au Proche-Orient, mais il s'agit de la fourniture par la France à l'Irak d'une centrale atomique à propos de laquelle il écrit: «Le gouvernement français ne cédera ni aux pressions ni aux manoeuvres, et il livrera à l'Irak un centre de recherche qui fonctionnera à l'uranium enrichi.Cette ferme volonté exprimée par le Quai d'Orsay est une façon de résister aux Etats-Unis et à Israël qui n'ont pas ménagé leurs interventions pour couper ce qu'ils appellent la voie d'accès à la bombe irakienne.(.) Depuis les affaires coréennes et pakistanaises, c'est la première fois que Paris dit non catégoriquement à Washington.(.)» LA PRESSE, MONTREAL, VENDREDI 1er AOUT 1980 EN VRAC .Merci à Madeleine Berthault Et les hommes qui racolent ?La lecture des articles de Pierre-Paul Gagné publiés dans LA PRESSE au sujet des efforts de la police pour débarrasser Montréal de la prostitution me rend sceptique.Dans peu de temps, une honnête femme ne pourra même plus attendre innocemment une autre personne sur un coin de rue, dans une gare ou dans le foyer d'un édifice public sans craindre d'être interpellée par un policier zélé! Peut-on faire confiance au jugement d'un policier qu'il saura faire la différence entre une femme qui flâne tranquillement en prenant le soleil et une autre qui cherche discrètement un partenaire?Mais là n'est pas la question.Pourquoi sont-ce toujours les femmes que l'on pourchasse?Pourquoi est-ce grave pour une femme de faire un clin d'oeil à un homme alors que, tous les jours, les femmes se font siffler, interpeller, klaxonner par les hommes?Un gars passe en auto à côté d'une jolie fille et l'on entend: «Wow! Allô bébél Tu viens faire un tour?» Sans compter les gestes obscènes qu'on nous sert régulièrement du fond de la voiture quand nous attendons l'autobus.Mais cela, ce n'est pas grave, ce n'est pas de la «sollicitation».Pourquoi est-ce nous que Ton traque?Est-ce parce que les policiers sont des hommes et qu'ils se protègent entre eux?Est-ce la vieille croyance ancrée dans le coeur des hommes qui fait de la femme à la fois l'objet et la cause du péché alors que les hommes sont si purs?Détruisez l'objet de convoitise et le problème disparaîtra de lui-même.Loin de moi l'idée de défendre la prostitution mais il y a quand même une différence entre faire la lutte au crime organisé et empiéter sur les droits et les libertés des gens, et dans le cas qui nous occupe, des femmes en particulier.Mireille LACHANCE Montréal Je voudrais féliciter Madeleine Berthault pour son article sur la prostitution, intitulé «Les hommes racolent.».C'est vrai que les hommes «invitent» les femmes à monter dans leur voiture, à venir boire un verre.Beaucoup d'hommes semblent prendre toutes les femmes pour des prostituées, et cette situation se retrouve dans n'importe quel quartier de la ville.L'article de Madame Berthault avait le grand mérite de nous présenter l'envers du décor, c'est-à-dire une réalité vécue quotidiennement par toutes les femmes.Les femmes devraient pouvoir porter plainte contre les hommes qui les racolent, même si ceux-ci n'exigent pas d'argent mais espère plutôt en économiser en s'évitant les frais d'une prostituée.Louise PAQUETTE Montréal Les hausses de taxes à Laval - ¦ Suggestion au maire Drapeau.Vie Tanny : marathon aux $ $ $ Une jeune fille à la poitrine généreuse et agressive vous accueille; derrière elle, un jeune homme juge votre gabarit.C'est par cette affiche sexiste que débute Inexpérience» Vie Tanny.Quelques marches plus bas, des employés vous sourient comme si, déjà, vous étiez Pun des leurs.Votre refus les vexerait-H?m 4 % Les studios Vie Tanny sont passés maîtres dans l'art de séduire (de racoler) d'éventuels clients.Le sourire «Dale Carnegie», la récente vogue éco-logico-joggeuse, tout leur sert afin de vous inciter à apposer votre signature au bas du contrat qui ne peut plus être à vie (ouf! ) depuis la récente législation protégeant le consommateur.Hélasî celui-ci devenu membre s'aperçoit, mais trop tard, que dans cette grande famille (l'affiche parlait d'«amicale») tout ne va pas pour le mieux.Malgré la récente campagne de promotion, le nombre des moniteurs n'a pas augmenté.L'entretien des locaux est insuffisant: rideaux de douche déchirés voire absents, eau grisâtre du bain tourbillon, sable (de quelle plage?) au fond de la piscine.En contrepartie à ces «boni», l'absence chronique du masseur, soit pour cause de maladie ou de vacances (avec quel salaire?), la prestation irrégulière du cours de conditionnement physique, tous des «détails» savamment utilisés dans la publicité.Bref, l'organisation de monsieur Vie Tanny n'a plus le souffle d'antan.Elle risquerait bien de mourir d'une embolie dans les derniers mètres de son marathon aux dollars.Lysanne LANGEVIN Montréal Depuis bien longtemps, j'aspire à la célébrité et je n'y suis pas encore parvenu bien que j'entrerai dans ma cinquième décennie à la fin du mois.Je ne puis sauver les enfants des flammes, ayant une peur bleue de la fumée, et n'ayant jamais appris à nager je n'ai pu me voir décerner l'Ordre du Canada par quelque sauvetage spectaculaire.J'allais désespérer quand la brillante idée que je vais vous transmettre m'est venue comme cela, tout d'un coup.L'histoire abonde de gens qui se sont couverts de gloire dans des actions de groupe, et j'ai pensé pouvoir réaliser mon rêve avec l'aide de nul autre que M.Jean Drapeau.Monsieur le maire doit s'expliquer sur ses mésaventures olympiques et établir l'équation coût-produit de ce grand projet.Je lui propose donc de faire publier ce livre à 3 milliards d'exemplaires qui se vendraient $1 chacun.Connaissant ses talents, il devrait produire une comédie capable de faire s'esclaffer la Jo-conde ou le Sphynx.Comme dernière suggestion, une édition spéciale, reliée et dorée sur tranche, pourrait être offerte aux quelques chanceux qui ont pu louer des ponts roulants et vendre du ciment, par exemple, pour la construction.Monsieur Taillibert voudra sans doute placer sa copie sous coupole.Roger FONTAINE, m.d.Boucherville M.Lucien Paiement maire de Laval Monsieur le maire, Suite à ma lettre du 12 juillet dernier, où je me plaignais d'une ' augmentation excessive de mes taxes municipales, vous avez pris la peine de m'appeler afin de m'expiiquer les raisons de ces augmentations, et également de rectifier les montants mentionnés.Comme il vous est impossible de donner ces explications à tous vos contribuables, je me dois d'apporter ma modeste contribution afin d'éviter toute panique suite à l'avalanche de comptes de toutes sortes reçus dernièrement.Le dernier compte de taxe scolaire ne couvrait qu'une période de six mois, soit: du 1er juillet au 31 décembre 1971), en ce qui touche la taxe dite normale.Par contre, la taxe supplémentaire ou spéciale couvrait la période d'un an soit du 1er juillet 1979 au 30 juin 1980.Très facile à comprendre n'est-ce pas?En résumé, il faut déduire du compte de taxe municipale reçu cette année la portion de six mois de taxe scolaire normale si l'on veut en arriver à un montant plus réaliste.Ceci étant dit, revoyons ensemble le tableau corrigé en Jonction de ces prémisses: 1975-7 1976-77 1977-78 Î97S-79 1979 *0 SCOLAIRE: $«61.87 $801.8-1 $882.03 $882.03 S 194 05 MUNICIPALE: $1083.08 $1357.84 $1532.99 $1907.23 $2911.86 TOTAL: $1715.55 $2159.68 $2415.02 $2789.86 $3138.91 Il y a donc augmentation de 12.5%.Admettez, M.le Maire, qu'il n'est pas facile de s'y retrouver car le chevauchement des deux niveaux de taxation, scolaire et municipale, ne couvre pas lu même période et qu'en plus, aucune explication sur le compte scolaire ne spécifie que la taxe normale n'est que pour six mois alors que la taxe supplémentaire couvre toute l'année.(.) André MARCHAND Chomedey.Laval Le droit à l'autodétermination Le maire Jean Drapeau ccje t'y plumerai le bec».» Des fleurs à Gilles Blanchard M.Gilles Blanchard journaliste, LA PRESSE Monsieur, Permettez-moi de vous féliciter pour les excellents articles que vous avez écrits sur les championnes de tennis, spécialement celui du 19-07-80 sur Martina Navratilova.Ils étaient très étoffés et pertinents, mais surtout faisaient abstraction de tout commentaire sexiste du genre «douce, belle, grande, mariée et pourquoi pas 36-24-36 quant à y être» que l'on retrouve fréquemment dans les reportages de la majorité des journalistes sportifs lorsqu'ils écrivent sur les athlètes féminines.Au plaisir de vous lire à nouveau, cher Monsieur, Rachel RIOPELLE Montréal M.Martial Dassylva, Chroniqueur du Théâtre Cher monsieur Dassylva, Je suis un Libanais francophone.Je n'ai jamais vécu en France, tout ce que je connais de ce pays, c'est son lycée où j'ai appris les rudiments de cette langue que nous avons en commun.Pourtant, à force de lire certains chroniqueurs de LA PRESSE, j'en viens à me dire que les Québécois sont racistes.Il ne se passe pas une semaine sans qu'on ne lise sous la plume des journalistes québécois des propos malveillants à l'endroit des Français.C'est parfois anodin, à première vue, comme le titre de votre article: «Quand un bon Québécois cloue le bec à un Français», comme s'il fallait être bon pour clouer le bec à quelqu'un! Il ne manquait plus que l'adjectif «maudit» avant le mot Français pour vraiment saisir votre pensée.Moi, je dois beaucoup à la France, surtout à ses professeurs français qui nous ont appris, même si on les a traités de sales colonialistes, à rejeter le racisme.Au Liban, au temps du protectorat français, il y avait dans ma classe des Juifs, des Arabes, des Catholiques, qui représentaient 14 nationalités, et même lorsqu'on se battait comme tous les enfants du monde, aucun de nous n'aurait eu la bassesse de dire qu'un bon Arabe, ou un bon Juif, ou un bon Catholique avait cloué le bec à qui que ce soit! Salut tout de même.AbbasEl Kader Montréal.Monsieur Tremblav, Dans votre lettre du 14 juillet à LA PRESSE, vous avez tenté d'induire les lecteurs en erreur en disant que M.Lévesque était allé à Ottawa chercher l'autodétermination.Vous avez omis le mot «droit».Pour un notaire c'est surprenant, car c'est le «droit» à l'autodétermination que Québec demande.Ce qui signifie que, si le peuple québécois choisit majoritairement d'acquérir sa souveraineté par voie démocratique/ le Canada devra l'accepter et non envoyer l'armée.Il ne s'agit pas d'une fraude du premier ministre comme vous Elles auraient dû s'abstenir Lors de la conférence de Copenhague SC sur la femme, madame Jehan El Sadate et madame Imelda Marcos auraient dû s'abstenir de participer.La situation politique de leurs maris leur enlève toute crédibilité.Jacqueline DUGAS Montréal semblez le dire, mais l'expression de la démocratie qui permettra au peuple d'agir comme il le décidera.Pierre LANGLOIS Trois-Rivières P.S.: Ce droit est déjà reconnu par l'UN, le Parti libéral du Québec et le NPD, qui ne sont pas indépendantistes.N.B.\u2022 Priorité est accordée dans cette page aux lettres brevet, d'intérêt general, te rapportant à des articles parus dans LA PRESSE.\u2022 Les correspondants doivent inscrire lisiblement leurs nom, adresse et numéro de téléphone.\u2022 LA PRESSE ne s'engage pas a publier toutes les lettres reçues, ni à retourner les lettres, manuscrits ou autres documents non publiés.\u2022 L'auteur assume l'entière responsabilité de ses opinions.\u2022 Tout en respectant la pensée de l'auteur, LA PRESSE se réserve le droit d'abréger les lettres selon l'espace disponible.\u2022 Si possible écrire a la machine, à double interligne.\u2022 Prière d'adresser vos lettres comme suit: m Tribune libre», LA PRESSE, CP.4200, suce.Place d'Armes, Montréal, H2Y 3M1.Quelques éclaircissements sur le sélénium et la mauvaise haleine Dans LA PRESSE du 2 juillet dernier, sous la rubrique «Médecine d'aujourd'hui», le docteur W.Gifford-Jones (un pseudonyme) reliait la mauvaise haleine (type escargot de bourgogne) à l'emploi d'un shampooing à base de sulfure de sélénium destiné à combattre les pellicules.Dans ce commentaire, nous désirons rectifier l'opinion émise par ledit pseudonyme.Le sélénium est un élément chimique qui existe à l'état de traces dans la nature.Cet élément a tout d'abord été considéré comme une substance tox»que car il causait des maladies chez des animaux élevés dans des régions où la terre et les plantes fourragères étaient riches en sélénium.Depuis quelques années, on a réalisé que le sélénium, en quantité infime dans l'organisme, est un élément essentiel au même titre que le fer, le zinc, le magnésium et bien d'autres minéraux.Il participe à des réactions chimiques cruciales pour la survie de l'organisme.Le Québec est un grand producteur industriel de sélénium et une usine importante s'est établie à Montréal.Or, il arrive parfois que des travailleurs soient exposés à de fortes quantités de cette substance.On les accueille à l'Hôpital Maisonneu-ve-Rosemont où ils sont traités.Durant plusieurs jours, ces hommes exhaleront une odeur d'ail bien caractéristique causée par une substance volatile: le dimethyl sélénium.En effet, quand la concentration en sélénium dans le sang atteint des niveaux élevés, un mécanisme de detoxification débarrasse l'organisme du surplus par l'expiration, d'où une haleine qui sent Tail.La dermite séborrhéique, laquelle s'accompagne souvent de pellicules, peut se guérir efficacement par un shampooing contenant du sulfure de sélénium.Lors d'une étude clinique effectuée à l'hôpital Maisonneuve-Rosemont, nous avons étudié la possibilité que ce type de produit puisse conduire à une intoxication par le sélénium.Dix hommes volontaires souffrant de dermite séborrhéique ont utilisé fréquemment le shampooing Selsun Blue à base de sulfure de sélénium.Nous avons mesuré le sélénium dans leur sang et leurs urines durant une période de trente jours.Aucune augmentation, même minime, n'a pu être décelée.Nous avons conclu que le sélénium n'est pas absorbé à travers la peau du cuir chevelu même dans les cas de dermites sévères.Ce type de médicament ne peut donc être associé à une mauvaise haleine.Ii n'est pas impossible que, dans certains cas extrêmement rares, un tel phénomène puisse se produire; à notre connaissance, malgré l'utilisation extensive, aucun de ces cas n'a été documenté dans les conditions d'utilisation normales (si la personne en mange, c'est autre chose).Dr Gilles BLEAU, Ph.D.et Yves JEAN/ B.Se.Hôpital Maisonneuve-Rosemont Ce n'est pas peur sen plaisir que la pelice court les chiens errants ! Cher M.Malgouzou, Dans votre lettre d'indignation sur le fait d'avoir vu de vos propres yeux cinq policiers et trois autos-patrouille à la poursuite d'un pauvre animal de race canine, vous posez des questions qui indiquent totalement votre ignorance des lois et règlements qui concernent les animaux dans nos ville du Canada.Je suis certain que la ville d'Outremont a un règlement stipulant que tout animal doit être tenu en laisse par son propriétaire.Vous demandez quelle urgence il y a à poursuivre avec tant d'ardeur cet animal?N'avez- - vous jamais entendu parler de la rage, monsieur?Il s'agissait peut-être d'un chien errant qui avait mordu un être humain; on doit alors capturer l'animal et le tenir en observation pendant une période déterminée.Étant policier depuis quinze ans, j'ai eu moi aussi à courir après des chiens et je vous assure que ce ne fut pas les plus grands moments de ma carrière.Cependant, cette tâche se devait d'être accomplie pour la protection des gens, voire de l'animal lui-même dans certains cas.Ces animaux brutalisés par des enfants deviennent méchants et je doute fort que cinq policiers et trois autos-patrouille s'amusent à poursuivre un animal juste pour le plaisir de la chose.Nous avons d'autres chiens.ou plutôt d'autres chats à fouetter.Pour conclure, même si l'animal est un simple chien errant, au risque de vous décevoir, il ne sera pas vendu ou expédié par les policiers au labo a voisinant pour subir quelques expériences machiavéliques; mais plutôt acheminé aux locaux dé la SPCA conformément aux dispositions prises par la municipalité en question.Rt CARLISLE Montréal-Nord é Il existe sur le marché une foute de petits outils électriques qui vous facilitent la tâche et agrémentent vos moments de loisirs.Pourtant, ils causent chaque année plusieurs accidents d'origine électrique.L'utilisation des outils électriques exige un minimum de précautions: \u2022 Assurez-vous que l'outil que vous achetez possède une fiche à trois broches ou au moins un boîtier à double isolation; \u2022 Lisez la notice du fabricant; \u2022 Évitez de les utiliser après la pluie ou dans un endroit humide; \u2022 Gardez-les hors de portée des enfants; \u2022 Debranchez-les aussitôt après usage; Prenez garde! Ne fartes pas d'imprudence a a SUR VACmiALITE LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 1er AOÛT 1 980 LES PONTS DE MONTRÉAL Duplessis a inauguré le pont de l'autoroute 15 Il taisait froid à Montréal en ce dimanche de fin novembre 1958 mais les envolées oratoires des politiciens, surtout dans le camp de l'Union Nationale, réchauffaient les partisans reunis autour du pont de la nouvelle autoroute des Laurentides dont le premier ministre lui-même.M.Maurice Duplessis, était venu inaugurer en grandes pompes un premier tronçon de neuf milles.DENIS MASSE Dans la bouche des Duplessis, Talbot.Sauvé et Dozois, les mots n'étaient pas assez forts pour décrire l'essor promis à la région métropolitaine de Montréal par l'ouverture de cette première vraie autoroute comparable, disait-on.aux rapides «autobahn» qui depuis quelque temps déjà émerveillaient les touriste .s en Allemagne.Four l'autoroute 15, cependant, on s'était largement inspire des «Tru-Ways» américains, surtout au point de vue des postes de péage.Comme toujours en pareilles circonstances.Monsieur Duplessis s'était fait accompagner, pour couper le ruban, d'un prélat de la hiérarchie ecclésiastique, qui se trouvait être ce jour-là nul autre que Pévêque auxiliaire de Montréal, Monseigneur Conrad Chaumont.Près du pont de 1,850 pieds qui enjambait la rivière des Prairies, Monsieur Duplessis, se sentant en verve, avait décoché comme à l'habitude quelques flèches à l'endroit de l'Opposition qu'il trouvait «aussi froide que ia température».Dans l'allégresse du moment, personne n'évoqua la tragédie qui, neuf mois plus tôt.avait coûté la vie de onze ouvriers affectés à la construction du pont.Les onze victimes de l'onde ont été emprisonnés au fond d'un caisson que la débâcle des glaces a écrasé comme fétu de paille.Il n'y aura que trois survivants.Le pont comportant six pistes de roulement, constituait le quatrième lien entre Montréal et Pile Jésus, après ceux de Cartier-ville, d'Ahuntsic et le pont Pie IX (non encore élargi).Sa construction entreprise par Dufresne Construction le 26 juin 1957, a coûté $6,677,612.L'entrepreneur a eu pour ingénieurs-conseils la maison Beaulieu-Trudeau et Associée.Plus tard, à la suite de nombreux accidents mortels \u2014 des voitures plongent régulièrement dans les eaux de la rivière \u2014 le parapet de métal sera élevé de neuf à vingt-huit pouces.i Photo Paul-Henri Talbot, LA PRESSE Inauguré par l'ex-premier ministre Maurice Duplessis, le pont de l'autoroute des Laurentides allait assurer à la région nord de Montréal un développement phénoménal.C'était la première autoroute du Québec, inspirée par les rapides « Tru-Ways » des usa.Un pont à péage que certains ont bien failli réussir à « exploiter » La cupidité étant un phénomène humain, le pont de l'autoroute 15, sujet à péage, n'a pas été davantage exempt de «soustractions à la source» que ne l'a été le pont Jacques-Cartier.Au début de 1969, d'abord, deux préposés au péage étaient condamnés à trois mois de prison et $6,000 d'amende pour s'être ap- proprié un montant indéterminé d'argent dans l'exercice de leurs fonctions.En octobre 1976, un autre était condamné pour avoir pendant deux ans dérobé environ «un gallon» de «30-sous» au poste de péage dont il avait la surveillance.La police avait retrouvé $76,000 en pièces de 25 cents dissimulés dans les murs de sa mai- son, au cours d'une fouille effectuée le 24 septembre précédent.Le péager fautif avouait avoir dérobé environ $150,000 bien que la somme disparue équivalait à environ $105,000.L'Office des autoroutes acceptait de régler hors cours pour la somme récupérée chez lui, renonçant à la recherche des $29,000 manquants.i « » » t i t Nombre d'employés pour chacune des compagnies d'aviation.\t1970\t%\t1978\t%\tActuel Air Canada\t17,688\t68.8\t20,459\t61\t20,964 C.P.Air\t5,173\t20.1\t6,989\t21\t\u2014 Nordair\t291\t1.1\t885\t2.7\t1,185 Ouébécair\t414\t1.6\t1,016\t3\t890 E.P.A.\t527\t\u2022 2\t875\t2.6\t\u2014 Transair\t390\t1.5\t706\t2.1\t\u2014 P.W.A.\t1,238\t4.9\t2,438\t7.2\t\u2014 Total\t25,721\t\t33,368\t\t :.vv'.v Hausse de 30 pour cent du personnel des compagnies as II est intéressant de noter que le nombre des employés pour ™ l'ensemble des compagnies d'aviation de premier et de deuxième niveau s'est accru de près de 30%.C'est à nouveau Nordair qui a connu la plus grande croissance au chapitre des ressources humaines.D'environ 290 qu'ils étaient en 1970 les employés de Nordair ont vu leur nombre passé à 885 en 1978 et approximativement à 1,185 en 1980.croissance enregistrée sur période de huit ans quant au nombre d'employés.Du peu rentable qu'ils pouvaient être au début des années 1970, leur rendement en 1978 versus les revenus encaissés indiquent une meilleure performance ces dernières années.Le plus bas taux de croissance enregistré à ce chapitre appartient à Air Canada, de croissance enregistré à ce chapitre appartient à Air Canada.Si l'on compare le nombre d'employés d'Air Canada en 1970 avec celui de 78 on constate que la société a vu sa part des employés de compagnies aérienne de premier et deuxième niveau diminuée.Il est en outre intéressant de constater que chacun des régionaux voit sa part d'employés augmentée d'autant dans l'ensemble.Il s'agit du principe des vases communiquants.On peut voir par ailleurs que la part du nombre de passagers transportés d'Air Canada s'est vu réduite d'envirion de 6% par rapport aux régionales.Ainsi à quelques nuances près les régionales ont vu leur nombre d'employés augmenté au rythme du nombre de voyageur.AVIATION 80 Le transport des marchandises: manque d'agressivité chez Québecair et belle performance de Nordair Si Québecair a tenu la premiere place dans le secteur drs vols nolises au cours de la dernière décennie, elle a dans la même mesure cédé le pas dans la division du transport des marchandises.La nature même du réseau de Québecair pourrait pourtant inciter les gestionnaires de cette compagnie à investir davantage dans le transport du fret et ainsi peut-être attein- GAÉTAN LA VOIE collaboration spéciale dre une croissance similaire, ou, à tout le moins semblable à celle de Nordair.Il convient d'indiquer ici que les dirigeants de cette compagnie d'aviation, Québecair, ont davantage historiquement misé sur le transport des .voyageurs, délaissant le fret.La flotte pour le moins hétéroclite des années soixante-dix de ce transporteur ne permettait pas d'imaginer des campagnes de mise en marché.Nordair.qui avait par le passé montré certaines faiblesses dans le domaine du transport des passagers, s'est toujours montrée attentive et consciente des avantages reliés au transport des marchandises.Le quasi-monopole de Nordair sur les routes aériennes du Nord joint au fait de IMnnexistence de transport routier ont fourni à celle-ci un marché privilégié que n'ont pas négligé les administrateurs.Dans l'Est du Canada, depuis 8 ans, c'est Nordair qui figure au premier rang quant au nombre de livres de marchandises transportées.En 1978, Nordair a transporté 23% de la marchandise emportée par avion au Canada par des transporteurs de sa catégorie.Québecair a, bien sur, vu sa part de 6,7 millions de livres transportées en 1970 passer à 10,4 millions en 1978.Cependant, ce transporteur, qui a négligé ce secteur, voit sa part de 12% qu'elle était en 1970 passer à 9% en 1978.Eastern Provincial Airways a, elle aussi, connu une baisse relative dans ce secteur tandis que Transair et Pacific Western ont été relativement stables en occupant en 1978 des parts de marché de 12% et de 37%.Par ailleurs, le nombre de livres véhiculées par l'ensemble des compagnies de premier et de deuxième niveau a plus que dou- blé sur une période de huit ans.Chacun, à l'exception de Québecair, a donc pris à peu près au même rythme sa part du gâteau au cours des dernières années.Dans l'ensemble, les régionales ont transporté 114,938,151 livres en 1978.Huit ans plus tôt, elles accueillaient 54,357,686 livres.Quant aux performances de CP Air et d'Air Canada, elles ont elles aussi connu de beaux jours.Air Canada est passée de Le transport des marchandises en livres pour les cinq compagnies d'aviation régionales.(.%) part du marché total dans leur catégorie.\t1970\t\t1978\t Nordair\t10,960,264\t21%\t26,555,040\t23% Québecair\t6,715,322\t12%\t10,498,613\t9% E.P.A.\t11,993,708\t22%\t21,413,993\t19% Transair\t6,1/2,854\t12%\t14,443,274\t12% P.W.A.\t18,515,538\t34%\t42,027,231\t36% Total\t54,357,686\t\t114,938,151\t ma* 260 millions de livres en 1970 à 320 millions de livres en 1978.CP Air a de son côté, comme les régionales, plus que doublé.En 1970, CP Air transportait 43 millions de livres tandis qu'elle indiquait pour 1978 plus de 100 millions.Une situation incertaine On a constaté que les années soixante-dix ont §té très difficiles.La grande surprise de la première partie de la décennie a fait place à l'instabilité chez les régionales.Les directions se sont succédées de même que les plans et les idées nouvelles qu'apportaient les nouveaux dirigeants.En 1980, la situation dans l'est du Canada est incertaine pour le transport de deuxième niveau.Les mariages et les fusions attendent les bénédictions gouvernementales.Québecair vacille un peu à la manière d'une assiet- te qui virevolte sur la baguette, d'un jongleur.On pense revenir a une vocation plus internationale après avoir envisagé il y a quelques mois de se concentrer sur des opérations plus modestes.La flotte, encore hétéroclite, s'améliore de mois en mois avec l'arrivée des Boeing-737 dont le nouveau design leur donne des allures de requins bleus les plus audacieux.Une bonne nouvelle, la direction a été renouvelée.Ils sont nouveaux pour une grande part avec des expériences en aviation bien modestes.Par ailleurs, les murs de leurs bureaux sont pavés de diplômes et la bonne volonté ne manque pas.Autre bonne nouvelle, le groupe Hamel et le Mouvement Desjardins associés en aviation, ça peut donner d'excellents résultats.Il manque un «grand plan» à Québecair à moins qu'il ne repose uniquement sur une fusion rapide avec Nordair.FIN La concurrence FINANCE LES AFFAIRES s'amorce A 12 Caisse de Vaudreuil: ÉTABLISSEMENT ou DESJARDINS?A 12 \"\"V s.L'été maussade que eonnait la métropole n'incite pas tellement les Montréalais à sortir et l'affluence dans les bars-terrasses est moins considérable que par les années passées.Par contre, la mauvaise température n'affecte, jusqu'à maintenant, que très légèrement les ventes d'eau gazeuse et de bière, selon les porte-parole de ces industries interrogés par LA PRESSE cette semaine.M.Jean Guerra, président de l'Association du village St-Denis et propriétaire de trois bars, dont Le Grand Café, est catégorique: «Cet été, la clientèle a diminué de dix à quinze pour cent».Mais d'ajouter: «C'est bien normal, notre produit c'est la détente, alors quand il pleut les gens ne sortent pas».Selon M.Guerra.le mauvais temps affecte plus durement la rue St-Denis que des endroits comme le Vieux-Montréal ou la rue Crescent puisque ces derniers attirent surtout les touristes étrangers tandis que le village St-Denis est avant tout fréquenté par les Montréalais.Mais en début de semaine, jours de pluie, le «Vieux» était désert.Mercredi, la belle tempé- rature avait ramené le monde.«Avec la pluie qu'on a, on ne peut pas faire de miracle», constate Jacqueline, serveuse à la terrasse du restaurant Le Tastevin.Mais selon Jacqueline il n'y a pas que le mauvais temps qui explique la baisse de clientèle à la Place Jacques-Cartier.«Les Floralies amènent une décentralisation des touristes», indique-t-elle.Ceux qui se plaignent da anta-ge de l'été pluvieux sont les calè-chiers du Vieux-Montréal.«Je n'ai jamais vu une saison aussi pourrie, à tel point qu'il y a des journées ça ne vaut même pas la peine de se déplacer», déclare Raymond Viens, installé avec sa calèche sur la rue Notre-Dame, à l'est de la rue de St-Denis.Par un jour de beau temps l'on trouve 14 calèches à cet endroit (le nombre maximum permis) mais quand il pleut, et ce fut le cas souvent dernièrement, il n'y en avait que quatre ou cinq, selon M.Viens.«Quand il fait beau, dit-il, on peut se faire $200 par jour».Une promenade en calèche dans le Vieux-Montréal pour 45 minutes coûte $20.Jusqu'ici, l'industrie des boissons (liqueurs douces et bière) n'enregistre qu'une faible diminution des ventes et encore là la baisse ne touche que certaines compagnies.Les eaux gazeuses représentent un marché supérieur à $200 millions annuellement, mais cette année «les ventes sont un peu lentes et les inventaires plus élevés», affirme Mme Nicole Pa-geau-Goyette, de l'Association des embouteilleurs d'eaux gazeuses du Québec, mais ajoute-t-elle, «il n'y a rien de dramatique».Chez Coca-Cola, l'on affiche une baisse légère de cinq pour cent des ventes et la mauvaise température a d'ailleurs incité les grandes compagnies à se livrer à une guerre de prix comme en ont témoigné les nombreuses annonces publicitaires dans les journaux.M.Guy Lortie.de Pepsi, souligne que les différentes promotions de la compagnie ont réussi à contrer les effets de la mauvaise température.De son côté, M.Jobin.de la compagnie Allen, indique que «même s'il pleut, la température est chaude et humi- de», incitant les gens à boire tout autant.Plus que la température, M.Jobin.constate que des phénomènes a long terme entraînent une diminution de la consommation de liqueurs douces, telles les campagnes de publicité contre le sucre.C'est ainsi, selon des chiffres fournis par M.Jobin que.la consommation canadienne d'eau gazeuse par habitant est passée de 35.5 litres à 34.9 au cours des dernières années.Par contre, les Québécois sont les plus grands consommateurs de liqueurs douces avec 42.5 litres par personne en moyenne annuellement.Le secteur de la brasserie également eonnait une baisse légère de cinq pour cent, alors qu'un représentant de O'Keefe, avec 20 ans d'expérience dans le métier, souligne qu'il «a rarement vu une température aussi mauvaise», même si grâce à des promotions spéciales cette compagnie s'en tire bien.Au Québec, les ventes de bière atteignent $850 millions par année avec des livraisons de 450 millions de gallons.maintiennent à peine pouvoir d'achat Pendant les dix dernières années, les fonds de pension canadiens ont eu beaucoup de peine à maintenir le pouvoir d'achat de l'argent qui leur a été confié.Ce n'est que grâce à la remontée des cours des actions depuis 1978, que les fonds investis en actions ont pu enregistrer un rendement annuel moyen d'environ 5 pour cent.Ceux qui ont été investis en titres à revenu fixe \u2014 obligations et hypothèques \u2014 n'ont eu qu'un rende- pan iennent pas en moyenne à un résultat supérieur à un choix d'actions fait au hasard.Il est intéressant de noter que les compagnies d'assurance ont des résultats moyens légèrement supérieurs que les sociétés de fiducie.Vincent attribue cela au fait que les compagnies d'assurance ont plus de pratique dans le placement de gros portefeuilles \u2014 plusieurs sont de l'ordre de quelques centaines de millions de dollars.Le tableau ci-dessous donne le rendement annuel moyen de certains types de fonds gérés en commun sur des périodes de cinq ans.Les chiffres ont été «dégonflés» pour tenir compte de l'inflation pendant la période examinée pour donner une idée du rendement réel.Si le rendement est négatif, cela veut dire que le placement n'a pas pu conserver son pouvoir d'achat.On estime traditionnellement qu'un placement à revenu fixe \u2014 obli- gations ou hypothèques \u2014 devraient avoir un rendement réel de l'ordre de 2 à 3 pour cent.Des études faites aux Etats-Unis montrent qu'un placement en actions devrait rendre environ 5 pour cent, déduction faite de l'inflation.Mais les dix dernières années ont été caractérisées par l'aggravation de l'inflation et le ralentissement de la croissance économique.Elles ne sont donc pas strictement comparables à la tendance historique, en ce qui concerne la bourse et les taux d'intérêt On peut toutefois comparer le rendement d'un fonds à la moyenne pour se faire une idée de la qualité de sa gestion.Vincent dit qu'il ne faut pas se fier aux résultats d'une seule année et qu'il faut examiner tout un cycle boursier \u2014 trois à cinq années \u2014 avant de porter jugement.FREDERIC WAGNIERE ment réel d'environ un pour cent.C'est ce qui ressort d'une étude de la firme d'actuaires conseils B.J.Vincent Company de Toronto.Un fait assez surprenant est que les fonds placés en actions ont eu un rendement moindre que s'ils avaient été tout simplement investis dans les 300 actions de l'indice de la Bourse de Toronto.Bob Vincent, président de la compagnie, pense que ça vient du caractère conservateur des conseillers en placements.D'autre part, les caisses de retraites sont empêchées par la loi de placer des fonds dans certaines actions.Elles n'ont vraisemblablement pas pu acheter certaines actions vedettes dans les secteurs pétrolier et minier qui ont été à la pointe de la récente remontée de la bourse.Néanmoins, c'est un piètre résultat que les compagnies d'assurance et les sociétés de fiducie qui gèrent ces fonds ne RÉSULTATS DE FONDS DE PENSION CANADIENS GÉRÉS EN COMMUN (rendement annuel moyen en pour cent, ajusté pour l'inflation, pour des périodes de cinq ans se terminant le 30 juin) 1970-1975 1971 -1976 1972-1977 1973-1978 1974 -1979 1975 1980 Somme unique investie au début de la période Actions Indice 300 de Toronto Obligations Indice McLeod, Young, Weir Hypothèques Versements mensuels égaux Actions Indice 300 de Toronto Obligations Indice McLeod, Young, Weir Hypothèques Taux d'inflation 1.0\t-3.3\t-6.4\t-4.7\t4.5\t7.8 1.8\t-3.1\t-5.9\t-4.8\t5.8\t9.8 1.4\t-0.7\t-0.6\t-0.7\t1.7\t0.4 0.1\t-2.0\t-1.1\t-1.5\t1.9\t-0.4 1.9\t-0.5\t0.3\t0.5\t2.0\t1.3 -3.4\t-4.3\t-5.4\t0.9\t10.7\t14.2 -2.7\t-4.1\t-5.3\t0.9\t12.8\t17.9 -0.9\t-0.8\t1.2\t1.0\t1.2\t-0.7 -2.7\t-2.3\t1.4\t1.3\t1.4\t-2.1 0.6\t-0.4\t1.8\t2.0\t2.0\t0.8 7.2\t8.3\t9.1\t9.3\t8.8\t8.8 M 3 ET FINANCES ; ?LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 1 AOÛT 1 980 \u2022 i i APRÈS ABITIBI- PRICE : \u2022 i i Les fonds de pension Fort d'un reniement que son président, L.-H.Lorrain, qualifie de «meilleur de l'histoire», le Syndicat canadien des travailleurs du papier part, des la semaine prochaine, à l'assaut de la Compagnie internationale PIERRE VENNAT de papier (CIP) et de toutes les autres papeteries du pays ou quelque 34,000 de ses membres sont encore encore en négociation.C'est ainsi qu'une rencontre de négociation est prévue pour lundi prochain, \\ août, entre la CIP et le SCTP, suivie d'autres rencontres avec Ontario Paper Co.Eastern Canada Newsprint Group (un groupe de compagnies des Maritimes qui négocient conjointement).Spruce Falls Power and Paper Co., etc.Partout, le SCTP tentera d'imposer aux employeurs le règlement qu'il vient de conclure pour ses 6.300 membres d'Abitibi-Pri-ce après quelques semaines de grève.Le STCP doit encore négocier avec une trentaine de compagnies, en Ontario, au Québec, au Nouveau-Brunswick, en Nouvelle-Ecosse et à Terre-Neuve.Le règlement d'Abitibi-Price.considère comme «règlement-type-, est d'une durée de deux ans et prévoit une augmentation générale de $1.37 l'heure la première année, avec divers ajustements, ce qui, d'après le syndicat, représente une augmentation de !7% du salaire moyen de $9.08 l'heure.L'augmentation de la 2e année est de 9»/2%, avec un minimum de .90 cents, auxquels on doit ajouter les ajustements prévus au régime de classification des emplois, ce qui porte les gains réels moyens à $1.06 l'heure (10%).La prime de quart représente 3 cents d'augmentation et passe de 22 et 27 cents pour les équipes de l'après-midi et de la nuit à 25 et 30 cents à partir du 1er mai 1981.Le coût de l'amélioration du régime de vacances est d'environ H cents et prévoit quatre semaines de vacances après 10 ans de service à partir du 1er janvier 1979 et, à partir du 1er janvier 1981, trois semaines de vacances après quatre ans de service, quatre semaines après neuf ans et cinq semaines après 20 ans de service Le régime de soins dentaires sera étendu à toutes les usines et la compagnie en défraiera le coût, ce qui représente un 5 cents l'heure additionnels.Enfin, en ce qui concerne les deux régimes de retraite, les employés du «groupe Abitibi» recevront une augmentation de 25% et une augmentation additionnelle de 6% des crédits de rente accumulés durant la période du 1er janvier 1978 au 31 décembre 1979.Concrètement, cela signifie que les travailleurs qui prendront leur retraite ou qui l'ont prise entre le 1er mai de cette année et le 1er mai 1982, recevront une augmentation additionnelle de 20% du nombre do leurs crédits.Quant à ceux du groupe Price, ils recevront eux aussi une augmentation de 20% des crédits de rente accumulés, s'ils prennent leur retraite entre le 1er mai 1980 et le 30 avril 1982.La compagnie assumera également le coût du régime médical majeur et la couverture maximum du plan d'invalidité a long terme a été porté à $1.300 par mois.Le «bruit» de la CSN C'est ce règlement, que M.Lorrain considère comme «un règlement-type pour l'industrie manufacturière» el qui selon lui rencontre tous les objectifs de négociation de SCTP.que le syndicat espère voir adopte partout au pays.La Fédération des travailleurs du papier et de la forêt, affiliée a la CSN.et dont :>.\">00 membres sont en grève depuis le 1er juillet, dont 2.300 a Abitibi-Price.n'est guère impressionnée par ce règlement dont seule la hausse salariale pourrait, selon son négociateur-chef Etienne Gias-son.éventuellement servir de base de négociation a la CSN.La CSN.en effet, desire une formule d'indexation salariale et un programme de sécurité d'emploi.M.Lorrain n'a pas parié de sécurité d'emploi, hier, lors d'une conference de presse donnée à Montreal.Mais il a déclare que la clause d'indexation n'était pas nécessaire avec un contrat de seulement deux ans.Si le contrat avait été de trois ans, a-t-il dit.le SCTP aurait exige une formule d'indexation.Toutefois, il n'a pas été tendre pour la CSN.qui selon lui.fait «beaucoup de bruit» avec des résultats qui ne seraient pas a la hauteur de ce «bruit»».«Si je m'en tiens à l'expérience du passe, dit-il.ils n'obtiendront rien de substantiel de plus que nous.Ils ont même obtenu souvent moins.Et même s'ils obtenaient plus sur papier, il faudrait verifier si les travailleurs n'y perdront pas plus.en prolongeant la grève, que les manufacturiers.»» M.Lorrain, en tous les cas.nia «absolument pas» l'intention (Je se rendre, aujourd'hui, à une reunion conjointe convoquée p4r la CSN à Port-Alfred.Faible remontée du taux d'escompte f Source B J Vincent Co .ajusté pour l'inflation par LA PRESSE Pour la première fois depuis avril, le taux d'escompte de la Banque du Canada a été augmenté.A la suite de l'adjudication hebdomadaire des bons du trésor fédéraux, le taux des compte a passé hier de 10.18 pour cent à 10.31 pour cent._ FRÉDÉRIC WAONIÉRI La fin de la chute des taux d'intérêt se manifeste dans d'au-tres secteurs aussi.C'est ainsi que les taux hypothécaires ont augmenté d'environ un quart de point.Le rendement des obligations du Gouvernement fédéral a augmenté d'environ un point en dix jours.En revanche, les taux sur les prêts a la consommation ont baissé cette semaine et l'on ne s'attend pas à ce que les banques à charte augmentent leurs taux préférentiels à la suite de la hausse du taux d'escompte Une des causes les plus immédiates de la remontée du taux d'escompte est l'échec des négociations pétrolières entre Ottawa et l'Alberta ainsi que la décision m du gouvernement Lougheed d'augmenter le prix du pétrole de $2 le baril.Cela a provoqué une baisse du dollar canadien en-dessous de 86 cents américains.Cette baisse du dollar s'était déjà amorcée avant l'échec des négociations et correspondait à un écart trop faible entre lés taux d'intérêt canadiens et américains.Une légère correction de cet écart devrait donc freiner la tendance à la baisse du dollar.Mais cette tendance continuera pour le moment.En effet, la hausse du prix du pétrole va sans aucun doute renforcer les tendances inflationnis tes pendant les 12 prochains mois au moins ce qui doit déprimer le cours du dollar à la longue.On ne s'attend toutefois pas à une remontée des taux semblable à celle du début de l'année La récession a rendu les emprunteurs beaucoup plus sensibles au niveau des taux d'intérêt et la demande de crédit baissera vraisemblablement dans les mois qui viennent.i.: A 12 ÉCXMMÌE ET FBIANGSS LA PRESSE, MONTREAL, VENDREDI lei AOUT ! 980 LES COUPS DE SEMONCE VIENNENT DE SONNER LES AFFAIRES: «Il n'y a pas de place pour deux» L'éditeur adjoint Claude Beauchamp du quotidien Le Soleil réalise un vieux rêve et relevé un défi en devenant copropriétaire de l'hebdomadaire montréalais Les Affaires.LAURIER CLOUTIER D'employé qu'il était \u2014 pour le propriétaire Jacques Fran-coeur du groupe Uni media \u2014 il devient entrepreneur en s'associa nt avec le president Rémi Marcoux du Groupe Transcontinental GTC Ltée dans une petite firme prometteuse, surtout s'il réussit a la remettre sur la voie de la rentabilité.C'est un vieux rêve car il évoquait déjà la possibilité, avec des collègues au debut des années 70.de transformer Les Affaires en un véhicule d'information économique et financière d'importance.Mais l'ancien propriétaire «en demandait alors un prix fou».Maintenant qu'il détient 19 pour cent des actions ( M.Marcoux en conserve ;>! pour cent ) et qu'il se voii confier la direction de ce groupe de publications spécialisées, il lui faut toutefois s'atteler à en corriger les nombreux problèmes.et a concurrencer Finance.L'achat de 19 pour cent des actions n'a «pas coûte cher» en raison des difficultés financières des Affaires au cours des deux dernières années.(L'hebdomadaire a fait faillite en 1978 et a accusé un déficit, qu'on dit rondelet, l'an dernier après avoir été repris par M.Mar- coux.) «Mais il faudra injecter des capitaux dans les mois à venir» pour relancer Les Affaires.Claude Beauchamp songe à faire le «grand saut» depuis la fin de mai.«A 40 ans, après six ans au Soleil, c'est le temps ou jamais de relever le défi.Comme je veux vivre au moins deux autres grandes expériences dans ma carrière, il faut commencer celle-ci tout de suite».«Les Québécois s'intéressent de plus en plus à l'économie et Les Affaires devrait en profiter.» «Il faut faire lire Les Affaires par les gens d'affaires, les professionnels et les concitoyens qui s'intéressent à leurs finances personnelles.» «Ce sera le journal des affaires des Québécois.Il ne s'agit pas de remplacer toutefois le Financial Post.le Financial Times ou The Gazette.Les gens continueront à lire le Globe & Mail le matin.LA PRESSE fait du bon travail et on ne pourra pas rivaliser avec sa rapidité et la quantité d'information qu'elle peut véhiculer.Il faudra trouver notre place.»» Le nouveau directeur devra non seulement s'occuper de la rédaction mais aussi de la distribution, qui connaît «d'énormes problèmes», de la publicité et du tirage.L'hebdo Finance, «concurrent direct», se trouvera sur la route.«Il n'y a pas de place pour les deux, affirme Claude Beau-champ, mais si le marché prouve le contraire, tant mieux.» Pour battre Finance, Claude Beauchamp devra petit à petit constituer une équipe.«Les Affaires partent toutefois avec un tirage de «30.000 a 35,000 copies vendues et payées selon ABC.et surtout par abonnement».Finance demeure loin derrière.«D'ici un an.Les Affaires seront rentables, poursuit Claude Beauchamp, grâce à l'augmentation de la publicité et à la remontée rapide du tirage à 50.000» à une date qu'il ne veut pas préciser pour le moment.Les Affaires traiteront de «la rentabilité du milieu des affaires, des activités des hommes d'affaires et des questions de finances personnelles.L'hebdo sera le miroir de la réalité économique du Québec.De son côté.Finance s'intéresse surtout aux valeurs spéculatives.L'hebdomadaire «ne se concentrera pas sur la Bourse ni deviendra un «trade paper».FINANCE: «Nous n'avons pas peur» Finance «n'a pas vraiment très peur» de la nouvelle concurrence des Affaires maintenant dirigées par l'ex-éditeur adjoint Claude Beauchamp du Soleil.«J'ai toujours pensé qu'il y avait de la place pour deux heb-dos économiques et financiers.Les Affaires et Finance occuperont deux créneaux différents», a déclaré l'éditeur Jacques Forge t.«Claude Beauchamp est un gars de calibre mais il n'a pas d'équipe et c'est difficile à bâtir».«On a une longueur d'avance.Nous sommes les meilleurs et nous le resterons»».Finance a 6,000 abonnés et réalise un tirage de « 1,000 au kiosque cet été qui grimpera à 6,000 ou 7.000 à l'automne».«La première étape, c'était 5,000 a 10.000 exemplaires et ce fut réalisé bien avant nos prévisions.La deuxième, c'est 12,000 à 15.000».De 32 pages, Finance passera à 10 à l'automne avec cinq journalistes qui mettront sur pied notamment une section économique de quatre pages.Au cours de sa première année, complétée en octobre.Finance compte réaliser un chiffre d'affaires de $500,000 à $600,000 grâce à $100,000 de publicité.L'hebdo «couvre ses frais depuis ie premier numéro».Finance a toutefois dû encaisser deux poursuites, dont une suivie d'une rétractation.Jacques P\\>rget se dit «un peu étonné de celle de Belmoral» mais ajoute qu'il «est couvert par l'assurance».Quant à Informatique et bureautique, elle «a été vendue avec profit et le groupe n'a plus l'intention de se lancer du côte des revues spécialisées».Vaste opération pour rapatrier la Caisse de Vaudreuil Dans une ultime tentative, la Fédération des caisses d'établissement du Québec vient de lancer une opération sans précédent pour rapatrier la caisse de Vaudreuil et assurer sa relance sur des bases financières solides.pendant que beaucoup de gens dans la région.LAURIER CLOUTIER majoritaires ou non, et le ministère québécois des Consommateurs, Coopératives et Institutions financières ont finalement convenu qu'il valait mieux la transformer en caisse populaire Desjardins.En ayant gros sur le coeur contre certains fonctionnaires du ministère qui auraient fait des déclarations intempestives, le directeur général André La-mothe de la Fédération des caisses d'établissement a «joué sa dernière carte» et mis sa tète sur le billot, s'il échouait, au cours d'une entrevue et d'une conférence de presse hier à Vaudreuil.Mais il compte bien réussir après une tournée dans la région et les appuis reçus qui se manifestent par une pétition adressée au ministre Guy Joron hier, des télégrammes, des téléphones.M.Lamothe a aussi obtenu des appuis politiques car c'est «devenu une affaire politique».Il a même discuté hier avec le chef Claude Ryan du Parti libéral, qui analyse la question.L'affaire de la caisse de Vaudreuil, la fondatrice des Caisses d'établissement, traîne depuis l'an dernier.Déficitaire, la caisse avait d'abord été reprise en main par une nouvelle administration locale qui opta par la suite de la transformer en caisse d'entraide avec l'appui des membres.Mais la Fédération concernée refusa Dirigée temporairement par un administrateur gouvernemental, la caisse de Vaudreuil se retrouvait alors a voguer au gré des flots.Puis, en mai dernier, une assemblée des membres a laquelle participaienl de hauts fonctionnaires, se termina par la confirmation du premier jugement contre la Fédération des caisses d'établissement, mais par une faible marge.Suite à la publication d'articles dans des journaux locaux, citant des fonctionnaires du ministère parlant de liquidation possible de la caisse avec pertes pour les membres, on dù essuyer $700,000 de sorties d'épargne en quatre jours.C'est alors que le Mouvement Desjardins est intervenu, à la demande du ministère.La Régie de l'assurance dépôts et le fonds de sécurité du Mouvement Desjardins garantissaient toute la sécurité voulue aux dépôts des membres de la caisse de Vaudreuil.Ce fut la fin de l'hémorragie et l'appui, apparent du moins, du milieu à la solution Desjardins.L'ex-directeur général Thomas Weyersberg de la caisse de Vaudreuil parle de la solution Desjardins comme «le second meilleur choix», après le refus de l'Entraide économique. LA MKfcbbt, MuhmLAL, #cml/kcui ier m^ui iroo IXXiraMDtE ET FINANCES A 13 rLES combmme^-\u2014 Nordair double ses bénéfices Les revenus bruts de Nordair pour les six premiers mois de 1980 se sont élevés à $64,3 millions, à comparer à $55,7 millions pour la même période en 1979.Malgré les augmentations inflationnistes persistantes dans le coût du carburant, dans les frais de services aéroportuaires et dans les autres dépenses nécessaires non couvertes par des augmentations de tarifs, le bénéfice d'exploitation a augmenté de 10H pour cent pour s'établir à $3.3 millions comparativement à $1.6 million en 1979.Toutefois, une augmentation de $1,3 million dans les frais d'intérêt et une autre de $1,5 million dans l'amortissement de l'équipement de vol.toutes deux causées par le programme MONTREAL STANDARD INC.d'expansion dans lequel la société s'est engagée en 1979, ont résulté dans un profit net de $718,265 ou de 33 cents par action durant cette période, à comparer à $7G9,923 ou 35 cents l'action en 1979.En avril de cette année, on mit fin à l'exploitation des DC-8, devenus non rentables par suite des dépenses inflationnistes particulièrement ressenties en Europe et de la concurrence des taux de classe affrètement des grandes lignes aériennes.LE MEER ACCORDE $45 MILLIONS DE PLUS AU QUÉBEC (PC) \u2014 Le ministère de l'Expansion régionale augmentera de $45 millions son programme d'aide à la modernisation de l'industrie et des pâtes et papiers au Québec.Le montant total alloué à ce programme, annonce un communiqué émis par le MEER hier, passera donc de $239 millions à $276 millions.Il s'agit en fait d'une nouvelle version de l'entente de février 1979 qui sera dirigée vers des projets à Terre-Neuve, en Nouvelle-Ecosse, au Nou-veau-Brunswick, au Québec et en Ontario.Viennent s'y greffer certaines initiatives particulières destinées à l'industrie forestière dans l'Ouest.La part du Québec passe donc à $135 millions, celle de l'Ontario à $60 millions, celle du Nouveau- Brunswick à $34 millions, celle de Terre-Neuve à $30 millions et celle de la Nouvelle-Ecosse à $17 millions.C'EST SIGNÉ: PETROCAN ACHÈTE (PC) \u2014 Petro-Canada s'est engagée par contrat à acquérir la raffinerie hors service de Corne By Chance, T.-N., a déclaré l'administrateur judiciaire de l'usine en faillite, hier.La société pétrolière d'Etat a jusqu'au 26 novembre la faculté de se retirer de l'affaire advenant que les études techniques, économiques et de mise en marché qui sont en cours concluent au désavantage de la transaction, a dit le syndic.Peat Marwick Ltd.L'entente prévoit que Petro-Canada versera à Peat Marwick $10 millions.plus $7 millions soit à l'entrée en service de la raffinerie soit le 31 décembre 1983, et $220 millions durant une période de 25 ans après la mise en marché de l'installation.Peat Marwick déclare qu'elle demandera à la Coursupér-ieure de Terre-Neuve d'approuver la vente dès qu'elle disposera de tous les documents pertinents.La raffinerie, construite par le financier John Shaheen, est fermée depuis 1976.CHRYSLER: DES PERTES DE $536 MILLIONS La Chrysler Corporation a annoncé hier qu'elle avait enregistré des pertes de $536 millions au cours du seul deuxième trimestre de l'année.Des pertes qualifiées de «catastrophiques» par le analystes de l'industrie.Cette annonce permet enfin de compiler avec exactitude l'étendue des dommages subis par l'industrie américaine de l'automobile au cours de la période d'avril à juin: $1,5 milliard.Au même moment où Chrysler faisait l'annonce officielle de ses déboires de l'année, le gouvernement américain annonçait à Washington qu'il venait d'autoriser un autre déblocage de fonds de l'ordre de $300 millions dans le but de renflouer le géant de l'auto.Chrysler avait vendu pour $500 millions de debentures le moi^ dernier.Du 1er avril au 30 juin, Chrysler a vendu pour $2,09 milliards de produits divers, qui lui ont coûté $2,21 milliards à fabriquer.Ce dernier chiffre ne comprend pas les frais fixes.CABLEVISION NATIONALE LTÉE NE DÉCLARE PAS DE DIVIDENDE Le conseil d'administration de Cablevision Nationale Ltée a décidé, hier, de maintenir la décision qu'il a prise à sa réunion du 6 juin 1980 de ne pas déclarer le sixième dividende sur ses actions privilégiées série «A» à 9V4% cumulatif pour le trimestre se terminant le 30 juin 1980.D'autre part, le Conseil de la Radiodiffusion et des Télécommunications Canadiennes (C.R.T.C.), par sa décision du 30 juillet 1980 portant le numéro 80-494 de ses dossiers, a approuvé le transfert des actions de Cablevision Nationale Ltée détenues par Netcom Inc.à Vidéotron (1979) Ltée.Netcom Inc.et Vidéotron (1979) Ltée doivent conclure dans les prochaines heures la transaction finalisant le transfert des actions ordinaires de Cablevision Nationale Ltée.Douglass W.HOGG A Keilh Bu< kl.un!.\\m-président ci riireclt*ur g«v nêral rie MONTH K Al; STANDARD, le plaisii d'annoncer la nomination au sein du personnel de M Douglas W.Hogg.M.Il'i^j», i|ui a a son act il des années cl expérience et de connaissances acquises au près d'importantes t ompa* gnies, sera responsable de la fonction du |x*rsonnel au -fin de IViH repi isi\\ notamment de la planification vi du dé\\\u2022 lop|>emeni du pti sonnel.M Hogg était directeur des relations du travail et du personnel du ¦ Montreal Star».M.I l-'^u sera situé dans les bureaux de l'entreprise, 231.rue Saint-.Jacques.M «»nt real MONTRÉAL ENTREPÔT FRIGORIFIQUE & GÉNÉRAL LTÉE MONTREAL REFRIGERATING & STORAGE LTD.a la regret d'annoncer le décès de son président.Monsieur Paul V.Sanguinet, et désire exprimer à sa famille ses sincères condoléances.Pour combler des postes décadrés.VOUS EXPORTEZ AUX ÉTATS-UNIS?Ayez votre propre entrepot aux 5.-1/.Une heure de Montreal Nous fcum«s-sons oui (.-«rotateurs et tmpofto'eurj les se^vees de MOétoriot, tenve de libres, depot banqecre, entroosoge, embolfoçc.corso^-dation, eiped't-on et receot-on ECRIRE OU TELEPHONER TRIMEX Mooers, N.Y.12958 (518)236-5521 LA SOCIÉTÉ FINANCIÈRE DU QUÉBEC LTÉE AVIS DE RACHAT PARTIEL POUR LE FONDS D'AMORTISSEMENT Aux détenteurs des billets garantis 7Va% Série D, échéant le 1 er mars 1983 A\\ IS KST |»AH I.A l'RÊSKNI K I >< >NNK.i|u en v.rui imelés pour fonds d'amortissement seulement fi seront rachetésle lerseptembre lï*80.au taux de H*»'.ave< intérêts « ourys jusqu'à I.» date ainsi cléiei minée |»our 1»* ra« haï sur prfM-nt.ition et remise des l>ilW*i> garantis .t\\«-« tous cou lions non échus s'y rapportant, n toute such ursale au Canada :>o ion 125 112 LA SOCIETE FINANCIERE DU QUEBEC LTÉE Par.Jules Roy.Montreal, P.O.Vice-President de plus en plus, les entreprises reconnaissent l'efficacité de la rubrique Carrières et Professions dans La Presse.Pour placer une annonce encadrée sous ia rubrique GAEBI ET PROFESSIONS ses composer 385-7330 CP-201 AVIS AUX ANCIENS EMPLOYÉS DE THE MONTREAL STAR Le présent avis concerne les anciens employés de The Montreal Star Limited ayant été sans travail par suite de la fermeture du journal le 25 septembre 1979.L'exclusion pour une période de 22 semaines des prestations de l'assurance-chô-mage, imposée aux employés de The Montreal Star au moment où le journal a cessé de publier, a été levée.Si vous avez tait une demande à la C.A.C.au cours des 22 premières semaines et reçu une lettre d'exclusion, votre bureau local de la C.A.C.devrait communiquer avec vous d'ici peu.En raison de la masse de travail que la révocation de cette décision entraîne, nous vous demandons de bien vouloir faire preuve de compréhension à l'égard de la Commission.Toutefois, si vous n'avez PAS reçu d'avis écrit d'ici le 18 août, vous devriez communiquer avec votre bureau local de la C.A.C.pour faire réviser votre dossier.Le Comité de reclassement de la main-d'oeuvre de The Montreal Star ALIMENTATION HAUSSE DE 3 POUR CENT (PC) \u2014 Le renchérissement des fruits et légumes frais ainsi que de la viande et la volaille a fait monter les prix des aliments de trois pour cent durant les cinq semaines terminées le 18 juillet, rapportait le ministère fédéral de l'Agriculture, jeudi.Les prix des aliments, précise le ministère, sont à présents de 12 pour cent plus élevés que Pété dernier.Il est peu probable que la situation s'améliore en août, les prix des produits lai tiers et du pain augmentant du fait que les agriculteurs seront rémunérés davantage pour le blé et le lait industriel, qui sert à la fabrication du beurre, du fromage et d'autres produits laitiers.De même, les prix du porc, du boeuf et du poulet devraient aussi augmenter.Les prix des légumes devraient cependant amorcer une baisse, la production canadienne étant mise sur le marché et les fruits commençant à mûrir.En juillet, le regime nécessaire pour nourrir convenablement une famille de quatre personnes coûtait $69.13 par semaine, SOU $ 1 37 de plus qu'en juin.CIL: HAUSSE DES BÉNÉFICES DE 18 P.C.ET DE 10 P.C.DES VENTES Dans un rapport expédié hier aux actionnaires, M.VV.J.Mandry, président de C.-I.-L.Inc., a annoncé que les ventes consolidées de C.-I.-L.[ne, et de ses filiales au cours du deuxième trimestre de 198«; se >ont chiffrées à $2*1! millions, ce qui repre sente une augmentation de $21,8 millions ou 10% par rappottau-deuxième trimestre; de 1979.Le bénéfice net a atteint $19.128,000, soit une hausse de 18% \"oui $2,931.000 comparatif vement au méipe trimestre Pan de ri nier.Pour les six premiers mois de 19b0.les ventes se sontféfr-vées à $510,105,000, çe qui constitue une augmentation de* $56,529,000 ou 12% par rapport à la périoeje correspondante de 1979 et le revenu net s'est établi à $28,954,000.soit une hausse de 42% ou $8,516,000 comparativement aux six pre miers mois de Tan dernier.eastern «, Air Unes La no roeto* \\es tirages où ,V>r»e \\e soi \\e vu vous joue* coo toe< bomb0 rdier \\ Ha Coupon-réponse \"CHERCHEZ IA BALLE Quels jours et dans quelles pages m'avezvous vu?Jour___\u2014Page_ Jour____ Page \u2014Page\u2014 Postera: Concours \"Cherchez la balle' La Presse CP 5030 Station Place d'Armes Montréal H2Y 3M1 Adresse Ville____ N° de téléphone Province Code postal N° d'abonné: \u2014 * « lATKfcbat, MursiKCAL, VtNUKtui 1er auui i you L'ENDROIT EST FACILE A TROUVER L entrepôt Simpsons se trouve sur Montee-de-Liesse.au sud du boulevard Côte-de-Liesse EN VENANT DE LEST prendre ia sortie 65 sur le boulevard Métropolitain et rouler 2 milles vers I ouest sur la route de service Tourner vers le nord a Montee-de-Liesse.puis a gauche pour aller vers le sud sous le boulevard Côte-de-Liesse EN VENANT DE L'OUEST prendre la route de service sur le boulevard Côte-de-Liesse a la hauteur de I usine Rolls Royce.'.m.Ile après Rolls Royce tourner a droite sur Montee-de-Liesse ir samedi seulement à «entrepôt St -Laurent, Montée-de-Liesse sud Plusieurs autres articles non enumeres Pas de commandes postales, ni téléphoniques Credit offert Articles vendus tels quels Si la livraison est nécessaire, elle sera faite, moyennant des trais en rapport avec l article Tous les articles sont suiets a des ventes antérieures BONS ACHATS POUR LE DIVERTISSEMENT Modèles d'étalage et de demonstration Tous entièrement garantis, tous en parfaite condition de fonctionnement Téléviseurs-couleur Pnx ong Simpsons 1 seul.Console 28' uSony» KV-2601 1499 99 1 seul.Console 26 ' «Electrohome».-Cortez* 788 00 2 seul.Console 26\" «Electrohome».-Fairview- .699 99 1 seul.Console 26 «Electrohome».-Westmount» .699 99 1 seul.Console 26 ««Electrohome».«Windsor» 849 99 2 seul.Console 26\" «RCA».GD-658 899 99 2 seul.Console 26 «RCA».GD-778 949 99 1 seul.Console 26\" ««RCA».GD-702 999 99 1 seul.Console 26\" «Sylvania».No 9244 .999 99 2 seul.Console 26 «Panasonic».PC - 26E51 879 99 1 seul.Console 26\" «Panasonic».PC - 26E56 .869 99 1 seul.Console 26\" -Quasar».No 9109 479 99 1 seul.Console 26 «Quasar».No 9232 689.99 1 seul.Portatif 20\" «Electrohome»».-Executive- .679 99 1 seul.Portatif 20\" «Electrohome».« Elgin » .568 00 2 seul.Portatif 20\" «Electrohome».«Jasper» 499 99 1 seul.Portatif 20\" «Sylvania».CX-9164 .599 99 1 seul.Portatif 20\" «Sylvania».CE-9182 _______ 569.99 1 seul.Portatif 20\" «Sylvania».CX-9161 499 00 1 seul.Portatif 20\" «Toshiba».C-991 648 00 1 seul.Portatif 20 «Toshiba».C - 990 .649 99 1 seul.Portatif 20\" ««Panasonic».CT-946 599 99 1 seul.Portatif 20 * «Panasonic».CT-909 .629.99 1 seul.Portatif 20\" «RCA».FD-442 .549 99 1 seul Portatif 20\" «Zenith» L-1970 .799.99 1 seul.Portatif 14 «RCA».ED-348 .549 99 1 seul.Portatif 14 «RCA».ED-332 429 99 3 seul.Portatif 14 «RCA».ED-333 419 99 2 seul Portatif 10 «Toshiba».569.99 Téléviseurs noir blanc 1 seul.Portatif 12' «Zenith».L-121 .1 seul.Portatif 12 «Philips».12BW010 5 seul.Portatif 20 «RCA».CD-192 .Solde 112500 679\" 529\" 529\" 639\" 679\" 719\" 749\" 699\" 649\" 639\" 399\" 499\" 499\" 459\" 429\" 479\" 449\" 43900 549\" 519\" 449\" 479\" 419\" 549\" 439\" 319\" 319\" 429\" 129 99\t99\" 109.99\t89\" 219.99\t169\" Lloyd s».\t 45 seul.Chaînes stereo modulaires Marques réputées comprenant: 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Recouvrement motif floral sur fond beige.1 seul.Canape et causeuse «Citation».Dossiers à coussins semi-tenants Recouvrement velours ton champagne.1 seul.Canapé et fauteuil «Citation».Coussins amovibles, traversins.Recouvrement motif floral beige .619\" 499\" 329\" 299\" 799\" 599\" 299\" 729\" 699\" 699\" 379\" 679\" 489\" 619\" 459\" 299\" 599\" 329\" 299\" s460 519\" 499\" MEUBLES STYLE COLONIAL 1 seul.Ens.6 pces «Marius Ouellet» pour chambre a coucher.Commode double, miroir, chiffonnier 4 tiroirs.2 tables de nuit, lit matelot 39 (matelas non compris).Fini ton érable anti- OOQ98 que.Dify 1 seul.Ens.6 pces «Marius Ouellet» pour chambre à coucher.Commode double, miroir, table de nuit, chiffonnier 3 tiroirs, bahut, vaisse- -tccisb lier, lit matelot 39 (matelas non compris)./ 09 1 seul.Ens.7 pces «Marius Ouellet» pour salle à diner.Table à 2 rallonges, bahut, vaisselier.3 chaises.1 fauteuil Fini ton érable antique - .899\" 1 seul.Ens.9 pces «Deilcraft» pour salle à dîner.Table à 2 rallonges, bahut, vaisselier.4 -^^o» chaises.2 fauteuils.$2895 2099\" 1 seul.Ens.7 pces «Yu-Go» pour salle à dîner.Table à 2 rallonges, bahut, vaisselier.3 A chaises.1 fauteuil.1744.86 I ! 99*° 1 seul.Ens.7 pces «Bogdon & Gross» pour salle à dîner.Table rectangulaire à 2 rallonges.bahut, vaisselier.4 chaises matelot Fini pin.1 899\" 1 seul.Ens.7 pces «Bogdon & Gross» pour salle à dîner.Table à 2 rallonges, bahut, vaisse- cnr*98 lier.3 chaises.1 fauteuil.Fini érable.I 599 4 seul.Causeuse «House of Braemore».Dossier à coussins semi-tenants, siège à coussins mousse Recouvrement à motif floral beige.brun et rouille.369.98 2 49\" 1 seul.Canape, fauteuil et repose-pieds «Shermag».Cadres en chêne massif Sièges et dossiers à coussins amovibles Recouvrement rsArxun motif écossais brun.1369 94 9 49\" MEUBLES POUR SALLE À DÎNER 1 seul.Ens.9 pces «Virginia House Furniture» pour salle à dîner.Table piédestal ronde à 2 rallonges.4 chaises, bahut, vaisselier.Fini ton doré.$2300 2 seul.Desserte 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