La presse, 31 mai 1980, C. Arts et spectacles
[" Fernand Ouellette: le corps et l'esprit C3 ET SPECTACLES LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 31 MAI 1 980 CAJ G ROBERT THOMAS, L'AUTEUR DE «PIÈGE POUR UN HOMME SEUL» Voulez-vous jouer au détective?«Au niveau de la pièce policière, c'est un jeu avec le public.Voulez-vous jouer au détective?Voulez-vous que je vous attrape?Voulez-vous que je vous étonne?J'ai fait un peu le mien le mot de Cocteau qui disait à un jeune auteur: «Faites ce que vous voulez, mais étonnez-moi.» MARTIAL DASSYLVA Qui parle de la sorte?Nul autre que l'auteur de Piège pour un homme seul, Huit Femmes, le Deuxième Coup de Feu, Assassins associés, Deux Chats et une Souris, la Perruche et le Poulet, Freddy, Un Ami imprévu.Double jeu, la Chambre mandarine et les Bâtards que le Théâtre d'été Le Saint Laurent de Tile Charron proposera cet été.Il devait y interpréter le rôle principal ou plutôt les huit rôles principaux, ceux des huit bâ- tards et bâtardes d'un milliardaire qui s'entretuent pour mieux récolter un héritage.Mais une chute de tension due à un virus attrapé au cours d'une récente tournée en Afrique l'ont amené à se retirer et à s'en remettre à Réjean Lefrançois du soin de défendre ses Bâtards.Robert Thomas qu'il s'appelle.Deux prénoms forment son nom.Il a atteint la cinquantaine.Parisien d'adoption, Gapien de naissance, il est descendu à Paris à dix-sept ans.Il voulait devenir acteur.C'était en 1947.Il joue dans des revues, fait de l'opérette et du music-hall et, à temps perdu, écrit des pièces que les directeurs de théâtre refusent Tune après l'autre.Sa chance, elle lui viendra de Jacques Charron, l'ancien sociétaire de la Comédie-Française.photo Michel GRAVEL Fin 1959, les Bouffes-Parisiens est en panne sèche: on n'a pas de pièce pour la rentrée de janvier.En une nuit Charon lit Piège pour un homme seul que Thomas lui a apportée, accepte de la monter.On est un vingt-huit décembre.Générale un mois plus tard.Et du jour au lendemain Thomas est célèbre.«Ce jour-là, proclame Thomas, je suis passé de l'ombre à la lumière et du sandwich au caviar.» Et il aurait pu ajouter de la pauvreté à la richesse, car, du jour au lendemain, ce fils d'assureur voit pleuvoir dans ses goussets des millions de francs.Pendant l'interview, il signalera du reste que les droits d'auteurs des onze autres pièces écrites depuis, de même que ceux de Piège pour un homme seul et les revenus provenant des traductions, de ses cachets comme comédien, dialoguiste et metteur en scène lui rapportent chaque année dans les quarante millions d'anciens francs.Une petite fortune dont le fisc gruge la moitié.Une interview avec Robert Thomas, c'est toute une aventure, que la relation écrite ne saurait traduire fidèlement ou adéquatement.Volubile, méridional, comédien de profession, Thomas mime, gesticule, imite les gens qu'il évoque ou les personnages qu'il décrit, accumule les onomatopées, les exclamations et les interjections, avec cet accent chantant que nous du Québec avons perdu au fil de l'histoire et des froidures de l'hiver.De la verve, du bagout, de la faconde, un panache à la Cyrano et ces bonheurs d'expression qui vous tiennent en haleine, voilà les principaux condiments de ce monologue presque ininterrompu au cours duquel Thomas se raconte.Joue-t-il avec Tintervieweur comme il joue avec le public?En tout cas, il attrape, il étonne et charme tout à la fois.Page C 4 MUZAK La musique qui adoucit les moeurs LE CONCOURS INTERNATIONAL DE MONTRÉAL Le piano au premier plan PIERRE BEAULIEU Des études, sérieuses par surcroit, ont démontré que, suite à l'installation dans leur usine d'un système diffusant de la musique dite «fonctionnelle», les dirigeants de Black & Decker ont vu la productivité de leur personnel augmenter de 2.8%.MêmechoseàlaMississi- pi Power & Light où on a noté que les employés mettaient beaucoup moins de temps (16%) pour facturer les clients.Et on pourrait citer quantité d'autres M.Oulianine exemples aussi éloquents.Semblerait même que le célèbre chirurgien du non moins populaire shah d'Iran refuse systématiquement d'opérer un patient s'il n'a pas, lui aussi, sa dose de musique fonctionnelle.Ça le détend.La musique fonctionnelle, c'est bien entendu ce qu'on entend dans les supermarchés, le métro, les bureaux, une musique qu'on dit d'ambiance, qu'on appelle plus souvent encore «Muzak», une musique qui n'en est pas une puisqu'elle n'a trouvé rien d'autre à faire que d'être fonctionnelle, une musique à peine perceptible qu'on respire tout de même à pleins poumons, qu'on subit diront certains, presque subliminale, manipulatrice, diront d'autres.Alex Oulianine, autrefois vice-président aux affaires internationales de Muzak à New York et qui occupe aujourd'hui le poste de président de la société Systèmes de sonorisation Standard Ltée (concessionnaire Muzak pour le Québec et les Maritimes), réfute bien sûr de telles accusations.«Muzak, dit-il, n'incite pas les gens à consommer davantage.Pour un.Il serait en effet ridicule de prétendre qu'on dépensera plus d'argent, dans un super-marché, tout simplement parce qu'on y diffuse de la musique d'ambiance.Nous sommes d'ailleurs opposés à la méthode subliminale et avons toujours refusé de nous y prêter.Même si de nombreux clients nous l'ont souvent demandé.La courbe de l'efficacité «En fait, Muzak n'aidera les gens qu'à mieux se détendre et ce faisant, s'ils passent plus de temps dans un magasin, peut-être achèteront-ils davantage.On ne peut le certifier.C'est comme dans un restaurant.Si vous entendez constamment des bruits d'assiettes et de casserol-les, sûrement que vous n'y resterez pas longtemps.Par contre, si la musique parvient à camouffler ces bruits, si vous vous sentez plus à votre aise, peut-être y demeurerez-vous plus longtemps, peut-être boirez-vous davantage.La musique d'ambiance n'est qu'un des quatre éléments, d'après les psychologues industriels, qui prédisposent favorablement les clients d'un magasin, ou les employés d'un bureau ou d'une usine, les autres étant l'éclairage, les couleurs des murs et un bon système de climatisation.» Il ne faudrait pas croire, cependant, qu'il s'agit uniquement de diffuser une musique Page C 8 CLAUDE GINGRAS La fin de la saison musicale nous amène, suivant une tradition qui remonte à 1965, au Concours international de Montréal.Chaque année, une discipline différente y est en vedette : piano, violon ou chant.Cette année, c'est le piano.Pour la cinquième fois depuis le lancement de cette initiative de l'Institut international de musique du Canada.Le piano étant incontestablement l'instrument le plus populaire auprès du grand public mélomane, celui qui lui est le plus familier aussi (tout le monde, ou presque, a «fait du piano»), celui, enfin, qui bénéficie du répertoire le plus considérable et le plus varié et qui est illustré par le plus grand nombre de superstars (plus encore que l'opéra), le piano, dis-je, fait que, des trois compétitions, c'est celle qui lui est consacrée qui suscite le plus d'intérêt.La participation, cette année encore, est considérable: 44 concurrents, représentant 13 pays, mais, comme c'est le cas à chaque concours, plusieurs ont annulé leur participation quelques jours avant le signal du m départ.Le plus fort contingent de concurrents vient des Etats-Unis: 16 concurrents, soit plus du tiers de la participation totale.Suivent: le Canada, avec six concurrents; la France, avec cinq; l'URSS et la Corée, avec trois chacun; le japon, la République populaire de Chine et Israël, avec deux chacun.Enfin, il y a un concurrent de chacun des pays suivants: Belgique, Bulgarie, Espagne, Nouvelle-Zélande et Yougoslavie.A noter que c'est la primière fois que la République populaire de chine est représentée Concours.Le Concours de piano a débuté hier et se poursuivra jusqu'au 17 juin.Précisons, pour ceux qui ne le sauraient pas encore, que, par suite du règlement du conflit syndical à la Place des Arts, c'est à cet endroit, et tel qu'il avait été annoncé au tout début (et non à la salle Claude-Champagne et à l'Expo-Théàtre, réservés en cas de non-règlement), qu'ont lieu toutes les séances du concours.- Pour le piano, comme pour les deux autres disciplines, il y a trois épreuves.La première Page C 2 Les 44 pianistes qui participent cette année au Concours international de Montréal.photo Jean-Yves LETOURNEAU \u2022 < \u2022 m 1 I r t \u2022 \"UN MÉLANGE D'AUDACE ET DE PUDEUR.' l.VC J'KHHFAlll.T I.A l'RKSSK \"LA SCÈNE FINALE MÉRITE,À ELLE SEULE LE DÉPLACEMENT\" ^-i\u2014-* FRANCO NtlEVO .I.OUn.NA!.nH MONTREAL Martin & Léo* un film de ALAIN CAVALIER [ \u201e je DftUPHin *___\u2022 _\u2022_ C 2 > i LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 31 MAI ï98( LE CONCOURS INTERNATIONAL DE MONTRÉAL 44 concurrents de 13 pays Le jury du Concours international de piano: Lili Kraus, Raffi Armenian, Bogomil Starchenov, Karl Ulrich Schnabel, Mstislav Smirnov, Gary Graffman, Artur Balsam, Jacques Rouvier et John Ogdon.John Irving v photo René PICARD Monique Marcil, directeur général du Concours international de Montréal.ECKANKAR Un genre de vie.Quel est le but de la vie?Ai-je vécu auparavant?Qu'y a-t-il derrière le voile de la rr.ort?SOIRÉE D'INFORMATION (Entree libre) Tous les lundis, 20h00 et tous les dimanches, 14h00 1319 est, rue Sainte-Catherine (métro Beaudry ) Montréal 521-6518 Les Editions du Jour DERNIERE PARUTION histoire de sm ni hi lai re Srnidikl ( jrdiiial II UW9K m- Histoire de Saint-Hilaire par Armand Cardinal S9.00 L'auteur, après avoir dressé un bref historique de Samt-Hilaire.nous invite à faire la connaissance des Seigneurs qui ont habité le grandiose Manoir de Rouville.sis sur les rives du Richelieu.Cette merveille (^architecture est devenue par la suite le Manoir Campbell Laissé à l'abandon pendant quelques années, le Manoir a été racheté par le célèbre sculpteur Jordi Bonnet qui lui a donné une \\, vocation culturelle.Les Editions du Jour Inc.6765.de Marseille Montreal H1N 1M4 S« vOuS 'JCS«rez Obtenir i.,n ou plij&ieurs Piempifliro* de ce volume price de remplir et do nous retourner ia formule ci-dessous avec votre cheque ou manant-post*» NOM ADRESSE VILLE_ Histoire de Salnt-Hllalre $9.00 ?Chèque ou mandat ci-joint p bo - i42 En vente chez tout let libraires et dépositaires SUITE DE LA PAGE 1 épreuve éliminatoire occupe quatre journées: hier, aujourd'hui, demain et lundi, quotidiennement à 9 h 30, 13 h 30 et 20 h.salle Maisonneuve.Chaque concurrent présente: un des 48 Préludes et Fugues du Clavier bien tempéré de Bach, une sonate de Mozart, six études de virtuosité (Liszt.Chopin, Debussy, etc.) et une oeuvre importante à son choix.Cette piemiére épreuve a pour but d'éliminer les concurrents qui ne possèdent pas les qualités requises pour un concours d'envergure internationale.Pour employer l'expression de Monique Marcil, le directeur général du Concours, c'est là que le jury peut déterminer déjà quels sent ceux qui sont susceptibles de se rendre en finale.En général, cette première épreuve réduit de moitié, et même d'un peu plus, la participation.L'épreuve « récital » On passe ensuite à la seconde épreuve éliminatoire.C'est la demi-finale et, comme le fait encore remarquer Mlle Marcil, elle-même pianiste, c'est l'étape la plus révélatrice de la compétition puisque son programme correspond à celui d'un récital substantiel.Cette seconde épreuve aura lieu, également à Maisonneuve, mercredi, jeudi et vendredi, à 10 h 30.14 h et 20 h.Chaque concurrent doit y présenter: a) une sonate de Beethoven (à noter que, signe des temps, sans doute, personne, cette année, n'a voulu manquer d'originalité au point de jouer la Sonate au clair de lunel); b) une oeuvre importante parmi celles des compositeurs suivants, «piliers» de la littérature pi an is tique traditionnelle: Brahms.Chopin, Franck.Liszt, Mendelssohn, Moussorgsky, Schubert et Schumann (c'est Chopin qui rallie ici le plus grand nombre de suffrages, avec 15 voix sur 44) : c) une oeuvre importante du répertoire du XXe siècle (ici.c'est le nom de Prokofiev qui revient le plus grand nombre de fois, soit 14 sur 44) ; d) une oeuvre d'un compositeur contemporain, vivant, de son pays d'origine; e) une oeuvre canadienne dont la partition a été envoyée au concurrent après la date limite d'inscription (cette année: la Sonate en un mouvement (1947) de Clermont Pépin).La finale La troisième et dernière épreuve, la finale avec orchestre (comme toujours, l'Orchestre Symphonique de Montréal, dirigé cette année par James De-Preist, chef de l'Orchestre Symphonique de Québec), se déroulera de nouveau à Maisonneuve.les 13.11 et 15juin, à20h.Pour cette épreuve finale, le jury retient un nombre maximum de neuf concurrents, susceptibles de se partager les neuf prix.On entend donc trois finalistes par soir.Chacun présente un concerto à son choix ainsi qu'une oeuvre concertante inédite d'un compositeur canadien, écrite spécialement pour le concours, et dont la partition lui aura été remise après la seconde épreuve.Le nom du compositeur et le titre de son oeuvre restent secrets jusqu'à ce moment-là\".Quant au concerto, le finaliste peut choisir parmi plus d'une quarantaine, soit les 25 de Mozart, les cinq de Beethoven, les deux de Brahms, Chopin et Liszt, les nos 2 et 3 de Prokofiev Paris au XVIIIe siècle et Rachmaninov, le Sol majeur de Ravel, les nos 2, 4 et 5 de Saint-Saëns, le Schumann et le no 1 de Tchaikovsky.CLAUDE GINGRAS Ici, comme dans la troisième sélection de l'épreuve «récital», c'est le nom de Prokofiev qui revient le plus grand nombre de fois, étant le choix de huit concurrents, dont six pour le seul Concerto no 3, en do majeur.Le Tchaikovsky ne récolte que cinq voix, l'Empereur, trois voix, et le Schumann, aucune.On note aussi qu'un seul concurrent a pensé à Mozart.(Le lecteur qui voudra établir ses propres statistiques devra, à partir de la liste finale des 44 concurrents publiée dans nos pages hier, éliminer du programme imprimé les noms des concurrents qui ne viennent pas.) Le comptage Toutes les oeuvres, lors de toutes les épreuves, doivent être exécutées de mémoire, à l'exception de la pièce inédite imposée, où le concurrent peut utiliser la partition.Le jury procède toujours par comptage.Les points de la première épreuve éliminatoire ne servent qu'à déterminer quels sont les concurrents qui seront retenus pour la deuxième épreuve.Pour le choix final des gagnants, le jury tient compte des points décernés à la deuxième épreuve et à la finale.Le public peut assister à toutes les épreuves.Les deux premières lui sont ouvertes sans frais d'admission.Par ailleurs, et comme chaque année, on pourra suivre la compétition à la radio: Radio-Canada diffusera en direct toutes les séances à compter de la _____________ seconde épreuve, c.-à-d.à 1er de mercredi.jjE , \u2022 :s i L'événement final, le concert I des premiers lauréats (trois ôu quatre, selon le minutage des oeuvres), aura lieu le 17)«|n | cette fois à la salle Wilfrid-Pel.' letter, à 20h 15.Les gagnaritsy reprendront le concerto présenté en finale, après quoi aura lieu ! la remise des prix.Ces prix, toujours les mêmes \u2014 et Don « indexés », en dépit de l'inflation acutelle \u2014 totalisent $22,500.l| y a un premier prix de $10,000, un deuxième de S5,000, un troisième de $2.500, un quatrième de $1,500, un cinquième de $1,000, et quatre prix de $500 chacun, pjus un prix spécial, de $500 également, pour la meilleure exécution de l'oeuvré canadienne inédite.Par tradition, un engage-ment à l'Orchestre Symphonique de Montréal, dans le cadre de la saison à venir, est attaché au premier prix.il 11 Rappelons que le jury n'est pas tenu de décerner tous les prix; il peut même procédera divers groupements, par exemple fondre deux prix de valeurs différentes en deux prix égaux.Tout cela s'est vu dans le passé.Rappelons encore que l'ordrede participation est toujours déterminé par tirage au sort d'un numéro et qu'il demeure le même durant toute la compétition.Ce tirage a eu lieu jeudi midi et l'ordre de la participation a paru dans nos pages hier.\u2022 \"* r \u2022 * * \u2022 * a â \u2022 La compétition cette année réunit presque deux fois plus d'hommes que de femmes, dans la proportion de 29 et 15.Le règlement stipule que les candidats doivent être nés entre le 30 mai 1950 et le 30 mai 1964, et, cette année, justement, le concurrent le plus jeune est né le 26 mars 1964 et le plus âgé.le 17 décembre 1950.Le jury Cette année encore, le jury du Concours international de Montréal (toujours composé de neuf membres) réunit d'émi-nentes personnalités du monde musical, de différents pays \u2014 en l'occurrence, neuf pianistes dont plusieurs sont également professeurs ou théoriciens.Ce sont, par ordre alphabétique: RAFFI ARMENIAN, du Canada.Egalement chef d'orchestre, directeur musical du Festival de Stratford, Ont.ARTUR BALSAM, des Etats-Unis.Spécialiste de Mozart, dont il a enregistré l'oeuvre complet pour piano seul.Egalement connu, au concert et au disque, comme chambriste.Professeur à la Manhattan School of Music.GARY GRAFFMAN.des Etats-Unis.Spécialiste de la musique romantique russe.A été plusieurs fois soliste à l'OSM.LILI KRAUS, des Etats-Unis.Née à Budapest en 1905.élève de Bartok, Kodaly et Artur Schnabel.Autre spécialiste de Mozart, a joué en public et enregistré l'oeuvre complet pour piano (seul et avec orchestre ) de ce compositeur, dont elle prépare actuellement une édition des sonates.JOHN OGDON, de Grande-Bretagne.Etabli depuis 1977 aux \u2022\"M Etats-Unis.Gagnant, ex açCfljo avec Vladimir Ashkenazy, du premier prix du Concours Tchaikovsky de Moscou en 1962.A signé un grand nombre de disques, notamment une intégrale Scriabine.Egalement compositeur.;ai JACQUES ROUVIER, .de France.Lauréat du Concours Long-Thibaud en 1971, spécialiste de la musique française, a formé avec le violoncelliste Philippe Mueller et le violoniste Jean-Jacques Kantorow un trio qui s'est fait entendre à Orford.Au disque, a signé une intégrale Ravel.KARL ULRICH SCHNABEL.d'Autriche.Fils du légendaire pianiste Artur Schnabel.Né en 1909, a fait ses débuts en 1926à Berlin.Bien connu pour ses concerts et disques de musique pour piano à quatre mains avec sa femme.Helen Fogel.A publié ses propres éditions de musique de Schubert et de Weber et a écrit un traité.Modem Technique of the Pedal.MSTISLAV SMIRNOV.d'URSS.Né en 1924.professeur au Conservatoire de Moscou.BOGOMIL STARCHENOV, de Bulgarie.Né à Sofia en 1926, a beaucoup écrit sur l'esthétique du piano.Président des Jeunesses Musicales de Bulgarie.Quand le peuple vivait dans la rue Bien avant qu'elle ne soit investie par la horde automobile, la rue appartenait au peuple qui l'habitait, lui donnait ses couleurs, ses sueurs, son sang; sa vie.Ce fut le cas des grandes villes d'âge respectable et notamment de Paris, du moins jusqu'à ce que le baron Haussmann n'intervienne pour changer la physionomie de la capitale et offrir, par le fait même, l'occasion aux autorités de contrôler sur le terrain ce monde grouillant, inquiétant.L'histoire que raconte Ariette Farge dans VIVRE DANS LA RUE A PARIS AU XVIIIe SIECLE se passe cependant un siècle avant l'entreprise de «bulldozage» de M.Haussmann, au moment où, justement, les autorités n'ont pas encore beaucoup d'emprise sur le monde de la rue.emprise qui sera d'une importance capitale lors de la Révolution de 1789.Si.au siècle des lumières, la rue est le domicile des pauvres, les plus pauvres d'entre eux.les mendiants, sont constamment pourchassés.Il y en a une infinité semblc-t-il.malheureux et malheureuses venus à Paris de leur coin de campagne dans l'espoir de trouver un gagne-pain.Mais le travail est rare et les autorités s'inquiètent des conséquences de cet assaut des miséreux.Chaque jour, donc, les officiers du guet envoient en prison une nouvelle fournée de mendiants.Mais pour ceux et celles qui ont droi.*.îe cité dans la rue, c'est la promiscuité qui est le lot quotidien.Le bruit, ce fléau inhérent aux villes, est omniprésent.La rue, pas encore pavée, est une mer de boue ou un océan de poussière où il faut avoir le pas vif si Ton ne veut pas finir ses jours sous les roues d'une voiture conduite par un cocher impitoyable.Les personnages qui ne sont pas les bienvenus dans la rue n'ont qu'à bien se tenir: aussi, bourgeois, officiers de guet, inspecteurs de police reçoivent plus que leur part de briques, d'ustensibles, de pots d'urine même échappés d'un quelconque deuxième étage d'une main invisible mais précise.Les gens ordinaires Cette histoire des gens ordinai- re m H res.qu'on ne racontait jamais jusqu'à récemment.Arletfi Farge l'a reconstituée à parti): des agendas du guet, des procès-verbaux et des rapports des commissaires de police de l'épS-que.Et pourtant, cette reconstitution ne porte pas uniquement sur des actes criminels comnm par les gens du peuple.On y rj» trouve aussi, par exemple, plff sieurs cas de parents qui vieflf nent confier au commissaire ihj ou plusieurs enfants parce qu'ils ne sont plus capables rTassura\" leur subsistance.D'autres fois, çf sont des femmes qui reviennent devant le commissaire pour reft-rer une plainte qu'elles avaiefH logée contre leur mari après d 381 J226 DiSTftifitiTifl\\ les Messageries Prologue 1100361 575! ^ ACROPOLE Fernand Ouellette risquaient leur peau et peut-être le destin de l'humanité.Frôlent-ils à l'occasion la beauté?Elle leur est souffrance.Jean, encore, et l'art, des autres, qu'il considère d'une manière presque exclusivement intellectuelle, non pas dans l'impact immédiat que le tableau crée dans la conscience physique et spirituelle, mais plutôt dans la téméraire analyse du détail, ce qui mène le spectateur à devenir en quelque sorte un voyant, à traverser la toile pour aborder à d'autres rives.L'émotion sensuelle parait, rejetée, nulle et non avenue.C'est que Jean se veut ange et s'il l'était, il se voudrait dieu.Ce qui le définirait peut-être le mieux, c'est son sens aigu de la faute, du paradis perdu, du péché contre l'esprit.Il se retrouve, aux portes d'un âge adul- te auquel il n'accédera jamais, avec le lancinant souvenir de l'enfance souillée.L'amour, certes, le fascine.Il s'y jette en pleine terreur de peur d'y perdre sa liberté, croit-il; en réalité, il craint bien davantage de ne pouvoir sublimer la jouissance charnelle.Pure, la voix du désir; rauque.celle du plaisir.Un certain classicisme ferait tenir pour une qualité ce qu'on appelle assez légèrement la sobriété.Sobriété du poêle, pour qui le mot a tant de poids, est porteur de tant de risques qu'il efface comme par nécessité, ou exigence, tout autre mot qui l'altère, qui compromet le sens voulu de l'aventure; cette sobriété rappelle l'art d'Anne Hébert ou.dans un dépouillement plus radical, celui de Cécile Cloutier.esprits.Oh combien de gens votent, sans savoir quoi.On en étonnerait plusieurs, de leur dévoiler ce qu'est le libéralisme d'ici, et qui votent libéral à tour de bras.De même, dans d'autres directions.Au fait; dans toutes les directions.Il me vient ainsi des reflexions désabusées, en lisant l'aventure de Saint-Just.cet admirable» adolescent que la Raison, la vraie, la majuscule, a poussé à l'écha-faud, à l'âge de 27 ans.Parce que sa Raison, en l'occurrence, était politique, et quelle était trop forte à supporter pour les sinistres ignorants dont elle eût voulu le bien.Ils n'y virent que du feu.Bourrés d'opium, ils vous envoyèrent Saint-Just ad patres, c'est-à-dire au royaume des échecs, par décollation subite.Valéry, en mourant, s'est retourné contre le mur, paraît-il, et a dit «Ce que c'est con! » Etait-ce de mourir, ou de vivre?.Quelle aventure, que la vie de Louis-Antoine-Léon de Saint-Just, Picard, beau comme un coeur, séduisant, remarquable d'intelligence.l'un des meilleurs orateurs qui se soient entendus, et dont la pensée, depuis 1792 (date de son arrivée, de Sois-sons, à la Convention) n'a cesse d'alimenter la glose politicienne.«Ceux qui ne disent que ce que tout le monde dit ne sont point lus.» Il n'a pas dit n'importe quoi; il n'a pas suivi le mouvement; il n'a pas écouté la majorité; son coeur, oui.et sa raison.Et souvent, son courage.Au procès de Louis XVI \u2014 ce n'était pas rien, le prr.ees d'un roi \u2014 il est soudain célèbre, en dix minutes, lui dont or, ne savait même pas le nom.qu'on prononçait Sinjeu, approximativement.Son discours contient des phrases devenues des étoiles: «Or) ne peut régner innocemment».«Le seul droit sacré est celui des peuples».Et bien d'autres.Ce jour-là, l'orateur qui prend après lui la parole, ne peut que quitter la tribune, personne n'écoute.Il vient de se passer quelque chose: la naissance de quelqu'un.Voilà la République menacée au dehors?Il se précipite.Il prend la tète de l'armée du Rhin: «La République française ne reçoit de ses ennemis et ne leur envoie que du plomb».La première chose qu'il fera, en Alsace, après !a victoire, ce sera de créer, dans chaque canton, une école gratuite.Après, c'est la magouille politicienne.Malgré l'amitié avec Robespierre, c'est le début du désabus, de la solitude au milieu des bêtes. 2& - » .'.ARTISTES, INSCRIVEZ-VOUS AU FICHIER DU SPECTACLE Tous les artistes et intervenants québécois du monde du spectacle qui désireraient offrir leurs productions pour une diffusion à l'extérieur du Québec doivent s'inscrire au fichier du spectacle.Le ministère des Affaires intergouvernementales sélectionnera à l'aide de cette banque de données les projets qu'il désire présenter à l'étranger.Trois catégories admissibles: 1.Offre de spectacles en tournées Date d'inscription: de préférence avant le 15 juin 1980 2.Fournisseurs de spectacles disponibles pour une année ou moins.Date d'inscription: de préférence avant le 15 juin 1980 3.Demande d'aide financière pour réaliser des projets d'activités culturelles à l'extérieur du Québec.Critères: réalisations antérieures qualité du projet coût du projet impact sur le développement de l'artiste ou du groupe Dates limites d'inscription: 15 juin 30 novembre 1980 Formulaires disponibles au: Ministère des Affaires culturelles Service de l'aide à la diffusion 225, Grande-Allée est Québec G1R 5G5 Tél.643-5156 LE 4'SOUS présente 10O est, avenue Des Pins bus 144 Réservations: 845-7277 JUSQU'AU 7 JUIN À 20K00 **ê 'année.derire aines ¦JL Ministère des Affaires culturelles Ministère des Affaires intergouvernementales CONCOURS POUR LE STUDIO DU QUÉBEC À PARIS Les artistes professionnels dans les secteurs de la musique ou des arts visuels peuvent présenter leur candidature pour le concours du studio du Québec à Paris, situé dans la Cité internationale des arts, quatrième arrondissement.Le studio est offert pour une période d'un an, à compter du 1er septembre 1980.Une bourse de séjour de 7 000 $ est également offerte.Conditions d'admission \u2014 être un artiste professionnel, c'est-à-dire avoir plusieurs réalisations à son actif et travailler depuis plusieurs années; \u2014 présenter un dossier complet, curriculum vitae, description du projet à Paris; \u2014 artistes en arts visuels: présenter une vingtaine de diapositives de leurs plus récentes oeuvres; \u2014 artistes en musique: présenter une bande sonore de leurs compositions ou inter prétations Date limite d'inscription: 13 juin 1980 Adresse: Ministère des Affaires culturelles Service l'aide à la création 225.Grande-Allée est Québec G1R 5G5 Tél.643-1678 V du 21 mai au juin no THÉÂTRE EXPÉRIMENTAL DES FEMMES 320 est, rue Notre-Dome, Montréal Ateliers rencontre Samedi 31 moi 20H30 \u2014 le 31 mai et du 3 au 6 juin (13:00) \u2022 Entrée libre AS-TU VU?LES MAISONS S'EMPORTENT! par le Théâtre des Cuisines.DtmcfKhê l«r juin 14M0 \u2014 SIZZLE CITY par Tht Witcho» ANT (The Witches against nuclear technology), groupe de comediennes de Toronto.LECTURES.Des écrivaincs lisent leurs tex*cs.MOMAN avec Louisette Dussault.UN PIED À TERRE ET L'AUTRE DANS LA RUE par la troupe îles trésors oubliés» Mercredi 4 join 20h30 \u2014 ENTRE NOS MOTS, D'AUTRES PAROLES par le théâtre de la Nouvelle Lune EN PLEIN VENTRE, de Celine Bcaudoin n* Louise l jdouccvr YVfcLLE SWANSON DEVANT LE TEMPLE DE LOUKSOR LE 31 JUILLET 1980, poésie performance de Yolande Viffemoi>e HISTOIRE DE FANTÔMES, avec Froncine Tougas.LES VACHES DE NUIT, de JoveHc Marchessault avec Po! Pelletier 20h30 lundi ?juin20h30 Mcrd.3;yn 2M30 Jtudi 5;iMn20h30 Vendredi 6 juin 20*30 Billets en vente: Théâtre des Prairies ChezBattahàJoliette Chez Archambault Musique à Montréal Informations et réservations: 842-8194/1-756-0559 9HH » L.Ministère des Affaires culturelles Service de l'aide à la création V1- çtrèsente LA REMISE AUX BOITES Avec ROBERT BOUCHARD SYLVIE GERMAIN.YVES RAYMOND 19 JUIN au 31 AOÛT RFStRVATIONS (514) 549-4617 M.' JOHf h -H ci dirr» 7 \\ H Etudiants groupes $4 fin- ».\u2022 If* 9H Adultes $5 Au CAFÉ-7HÊÂTRE QUARTIER LATIN 4303, rue Saint-Denis |i»WtfO Mov-loyd) 843-4384 tojochtWt mordit tt nvtrcrtét l'ét&éâtre '801= r on a.peut » ehtmivut* ««va Jo.U CE SOIR er DEMAIN \u2022 >Mem CoT.n».3 > )u.r Chnaqc R*v-»i \u2022 D»*>tt Gordo 1* > et BjÔ chansons) et insérons cette ma sique québécoise dans la programmation mondiale de Mu z.ak De plus, nous avons des blocs spéciaux, presque quo11 diennement, où nous ne diffusons que de la musique locale.Eh plus de faire travailler des musiciens d'ici (une trentaine à chaque séance» d'enregistrement de trois jours), en plus de payer des arrangeurs d'ici également qui respectent scrupuleusement les critères de Muzak).celte nouvelle politique de Muzak permet aux compositeurs choisis de toucher des droits d'auteur substantiels.«5.5% de notre fae titration dans le cas des endroits publics et 2.75% de celte monte facturation dans les usines et les bureaux est versée en droite d'auteur, ce qui, pour le Quebec uniquement, représente quel-1 ques milliers de dollars chaque-mois.Plusieurs personnes, malfcME tout, ont critiqué la méthode de sélection de Muzak qui program me nombre de tounes du même compositeur, des chansons d'ailleurs souvent totalement Inconnues.On remarque entre autreé plusieurs pièces des Irères Kod et Georges Tremblay qui.incidemment, ont arrangé les chan sons choisies pour la premiere session d'enregistrement.M.Oulianine nous apprenait enfin que Muzak négocie actuel lement avec l'Editeur du Québec pour obtenir les droits des 108 chansons (choisies et arrangées par Stéphane Venne Tan dor nier) et qui servaient d'ébauche à un projet de mettre sur pied un système québécois de musique d'ambiance.On devrait en venir SOUS peu à une entente.ii * * * ¦ ¦ ¦VEIN à l'église Notre-Dame dans le coeur du Vieux Montréal Directeur artistique: Charles Dutoit % ¦ \u2022 e» Les mardis* à 19:30h.Billets: $6 Places réservées Billets en vente dès maintenant au: Guichet de la Place des Arts Ed.Archambault Inc.Montréal Trust PVM La Baie Bureau d'abonnement de l'OSM Église Notre-Dame avant le concert Les 9 symphonies Les 5 concertos pour piano et le concerto pour violon Chefs invttés: Chrîstoph Eschenbach, Franz-Paul Decker.Solistes: Ida Haendel, Louis Lortie, Andras Schiff, Michel Beroff, Justus Frantz, Peter Orth, Lois Marsh, Gabrielle Lavigne, Jon Fredric West.Michael Devlin.e .Le mardi 24 juin Chartes Dutoit, chef d'orchestre Ida Haendel, violoniste Symphonie no 1 Concerto pour violon Le mardi 1er juillet Chartes Dutoit, chef d'orchestre Louis Lortie, pianiste' Concerto pour piano no 1 Symphonie no 2 Le mardi 8 juillet Chrîstoph Eschenbach, chef d'orchestre Andras Schiff, pianiste Concerto pour piano no 2 Symphonie no 3 \"Eroica1 onoz roica\" ¦www \u2022 \u2022\u2022\u2022*.\u2022 d'orchestre ¦ 1 Orchestre » » » symphonique de Montreal Le mardi 15 juillet Franz-Paul Decker, chef d'orchestre Michel Beroff, pianiste Concerto pour piano no 3 Symphonie no 5 Le mardi 22 juillet Chartes Dutoit, chef d'orchestre Symphonie no 4 Symphonie no 6 \"Pastorale\" Le mardi 29 juillet Chartes Dutoit, chef d'orchestre Justus Frantz, pianiste Concerto pour piano no 4 Symphonie no 7 Le mardi 5août .r Chartes Dutoit, cher d'orchestre Peter Orth, pianiste Symphonie no 8 Concerto pour piano no 5 \"Empereur\" 9 Le mercredi 13 août et jeudi 14 août Chartes Dutoit, chef d'orchestre Lois Marsh, soprano Gabriel le Lavigne, mezzo-soprano Jon Fredric West, ténor Michael Davttn, basse Les choeurs de l'OSM Symphonie no 9 .Il » i 1 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 31 MAI 1980 C 9 VIA LES FEMMES ET LE CINÉMA if »t en finir avec le féminisme Parler de la place de la femme au cinéma en 1980 n'est peut-être pas le meilleur cadeau à offrir à des femmes cinéastes.Le représentant de LA PRESSE a pu s'en rendre compte cette semaine à l'occasion d'une table ronde qui réu nissait sept représentantes de notre milieu cinématographique.Les circonstances pourtant paraissaient favorables.Une rétrospective uniquement composée de films faits par des femmes se déroule en effet depuis mercredi à la Bibliothèque nationale.La Cinémathèque québécoise qui est à l'origine de cette rétrospective a profité de l'occasion pour publier un numéro spécial de sa revue Copie zéro exclusivement réservé à des cinéastes québécoises.Une biofilmographie qui occupe près de la moitié des 72 pages de cette publication établit une liste impressionnante de 48 réalisatrices.L'importance de la présence féminine dans le cinéma québécois n'aura donc désormais plus besoin d'être démontrée.C'est devenu un phénomène indiscutable, évident, un acquis définitif.D'où vient alors la réticence des femmes à parler de ce phénomène, à l'analyser collectivement?- On peut l'expliquer de deux façons.Dune part, on relève dans les commentaires des participantes à cette table ronde la crainte que le phénomène décrit plus haut aboutisse au résultat inverse à celui qui est visé, c'est-à-dire marginaliser davantage les femmes plutôt que faciliter leur intégration, les confiner dans un ghetto plutôt que leur permettre d'exercer leur métier d'«égale à égal» \u2014 une expression qui est revenue à plusieurs reprises au cours de la discussion.La cinéaste Sylvie Groulx (coréalisatrice d'un pamphlet antisexiste intitulé le Grand Remue-ménage) a bien résumé cette opinion lorsqu'elle déclarait: «Ça fait des années que, lorsqu'on parle de ce qu'une femme fait, c'est toulours rien finalement qu'en tant que femme qu'on en parle.La dernière fois que j'ai participé à une rencontre avec des femmes, c'était il y a deux ans lors du Festival de la Critique et je m'étais juré que jamais je ne recommencerais.Il y avait cinq panels traitant de Bivers sujets et toutes les femmes avaient été regroupées dans celui qui portait sur le cinéma fait par des femmes.Je remarque qu'on ne fait pas ça avec des hommes.» La productrice Marcia Couèlle (qui partage avec un homme la direction d'une jeune maison de production dynamique, les Pro- ductions Prisma) abonde dans le même sens: «Quand on parle des femmes au cinéma, la plupart du temps, ça l'air d'une longue finale qui n'en finit plus.Moi, j'en ai ras-le-bol!» Si les femmes cinéastes mani festent des résistances à aborder cette question, cela vient également de l'image que les media d'information ont pu diffuser du phénomène féministe dans son ensemble.C'est encore Sylvie Groulx qui met le doigt sur ce problème: Tourner la page «Je ne crois pas que ce soit mauvais en soi de mettre des femmes ensemble: après tout, c'est parce qu'elles se sont regroupées qu'elles ont pu faire des choses.Mais je remarque au niveau de l'image que cela projette dans les media qu'il y a toujours le mot féministe accolé à ça.Moi, je connais quelques gars qui, quand ils ouvrent LA PRESSE le samedi, tournent la page dès qu'un article traite d'une troupe de tréâtre ou de n'importe quoi identifié à quelque chose de féministe.Ils ne veulent rien savoir! Présenté de cette façon, ça finit par horripi 1er tout le monde et même les femmes.Moi, les événements de femmes, j'y vais plus parce qu'on les a tellement présentés comme ça que ça me fatigue! » La conclusion provisoire qui se dégage de ces interventions pourrait indiquer qu'on a désormais dépassé la problématique homme-femme et que le temps serait peut-être venu de tourner la page pour passer à autre chose.Mais avant de clore définitivement le débat, il conviendrait peut-être \u2014 et c'était là le but de cette table ronde \u2014 d'accorder collectivement la parole à des femmes pour qu'elles dressent elles-mêmes le bilan de dix années de présence féminine dans le cinéma québécois, il apparaissait également important d'examiner les répercussions que cette action avait exercée sur un milieu qui avait jusque-là constitué un château-fort masculin.Chef de file d'un cinéma pratiqué par des femmes au Québec, réalisatrice et productrice à l'Office national du film, Anne-Claire Poirier a vécu l'effervescence des dix dernières années.En produisant la série En tant que femmes et en y participant comme réalisatrice, elle a contribué à imposer la présence féminine dans notre cinéma, à décloisonner des métiers jusqu'alors étanches aux femmes.Sexisme à l'envers «Cette série, soutient aujourd'hui Anne-Claire Poirier, n'a été possible que parce que l'époque s'y prêtait.En 1972, c'était dans l'air.Je pense qu'au début ça n'avait pas été pris au sérieux.S'ils en avaient prévu les conséquences, je pense qu'ils l'auraient laissé se faire moins facilement.Je ne crois pas que la série ait pour autant changé les mentalités profondes.Actuellement, je pense qu'on est dans une période d'ajustement.Je trouve qu'il y a parfois un petit jeu qui se joue et qui devient à mon avis du sexisme à l'envers.Sous prétexte que c'est une femme, on prétend être moins exigeant.Je ne voudrais pas que les hommes se mettent à juger avec condescendance le cinéma de femmes parce que ce sont des femmes.On n'est tout de même pas des enfants! » Les femmes cinéastes reconnaissent aujourd'hui qu'elles ont été soumises, comme leurs collègues masculins, à une pression collective qui les ont peut-être empêchées de faire les films qui corrrespondaient davantage à leurs goûts profonds.C'est la démarche qu'a suivie par exemple Luce Guilbeault avec D'abord ménagères et Quelques féministes américaines.Elle reconnaît aujourd'hui qu'elle a appris beaucoup en faisant ces films mais que ses prochains vont davantage faire appel à la fiction et à l'imagination.«J'ai d'abord voulu être utile aux femmes.Je n'ai pas fait assez ce que j'avais vraiment le goût de dire.» Comme Luce Guilbeault, Pau-le Baillargeon a abordé la réalisation à partir de son métier de comédienne.Alors que la première a souvent déclare publiquement que les cinéastes québécois l'avaient confinée dans des personnages de femmes stéréotypées, la seconde explique son engagement au niveau de la réalisation \u2014 un court métrage, d'abord, Anastusie,oh ma chérie!, puis un long métrage de fiction, la Cuisine rouge coréalise avec Frédérique Collin \u2014 comme le seul moyen de continuer à être une actrice: Elles sont meilleures! «J'ai toujours voulu être une actrice.J'ai toujours voulu créer.Pour moi, le métier d'actrice était identifié à la création.C'était peut-être le seul métier au niveau artistique directement ouvert aux femmes.En faisant des films, j'ai réalisé que je continue beaucoup d'être une actrice derrière la caméra.Ils ne veulent pas que je sois une actrice?O.K.je vais le faire autrement!» L'accessibilité des femmes aux divers métiers du cinéma n'a plus cette acuité qu'on a déjà connu: il est de plus en plus possible pour une femme d'occuper des fonctions traditionnellement réservées à des hommes.Auparavant, suivant l'expression d'une participante, la tâche de la femme consistait surtout à «faire le ménage sur le plateau».Sur la Cuisine rouge, Paule Baillargeon fait remarquer que les femmes étaient réprésentées à tous les niveaux, «sauf à l'électricité»! «Les femmes ont été conditionnées, rappelle Anne-Claire Poirier à se fermer elles-mêmes à la technique.» «C'est peut-être plus difficile Anne-Claire Poirier Mireille Dansereau Tahani Rachid l-clair.Galerie Les Deux B (948.du Rivage.Saint-Antoine-sur-Riche!ieu) \u2014 Oeuvres de Michèle Théoret.Auj.et dem.de 14:00 à 22:00.Oeuvres de Paul L*-vernois.Du mer.au dim., de 14:00 à 22:00.' US Galerie Rageot (St-Germam) \u2014 Oen-vres de Rousseau.Dufour.Gingras.Perron.Toupin et Bruni.***** Galerie Sur la Côte (44.Côte de la Montagne, Québec) \u2014 Dessins et peintuW de Louis Jaque.g* Maison André - Benjamin - Papineau (5475 ouest, boul.St-Martin.Chôme dey) \u2014 Oeuvres d'Edmondo Chiodinr.\"^ Manoir Rouville-Campbell (125.chemin des Patriotes.Mont St-Hilaire) \u2014 Oeu vres de Daniel Bernard.Musée d'art de Jcliette (145 Wilfrid-Corbeil) \u2014 Sculptures de Rolland Dîné» Place des arts de Repentigny (1Ô04 Notre-Dame.Repentigny) \u2014 Oeuvre» de Claude St-Cyr.Elisabeth ORourkai Thessa Doyon.I.Bernier.Cocolicchky.R.Cutts.A.Derouin.Fuguère, L.!QE fleur, M.Malo.Y.Provost et Sroka.JaiM von., de 18:00 à 21 00 Sam de 10:00 à 1 7:00.Dim.de 14:00 à 17.00. C 12.LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 31 MAI 1980 BILL MURRAY an tes sur BILL MURRAY are un f*n dIVAN REITMAN 'APRÉTE 06 RAMER.TES SUN LE SABLE\" avrc HARVEY ATKIN \u2022 KATH LYNCH \u2022 RUSS BANHAM \u2022 KRIST1NE DEBELL SARAH lORGOVcfpoor tiptmèn fos ilôcran CHRIS MAKEPEACE dans te rûte de' RUO Y\" Troducsu «tout ANDRÉ LINK \u2022 JOHN DUNNING \u2022Prod* par DAN GOLDBERG musqué de ELMER BERNSTEIN* yvs de NORMAN GIMBEL scenano de LEN BLUM.DAN GOLDBERG.JANIS ALLEN HAROLD RAMIS \u2022 Rteteé par IVAN REITMAN PS IJS fiLM WMM^w j Aussi: 2e FILM DANS CHAQUE CINEMA 3e SEMAINE! LAVAL 4 LAVAL: Sam.Dim.12.30, 4.05, 7.40.Sem.6.00, 7.40.Rivoli: 12.50, 4.20, 7.55 RIVOLI 2 CENTRE LAVAL 688 7/76 ST DENIS ET BELANGER 277 3125 LE FILM QUI A FAIT FRISSONNER DES MILLIERS DE SPECTATEURS! 18ans Adultes IrlTWGUANt TERWRAHT.'oubliez 2 GRANDS FILMS MAINTENANT À L'AFFICHE AU CINÉMA: UNE FEMME SÉDUISANTE.PRÊTE À TOUT POUR SAUVER SON PÈRE y CHARNELLES If «m WIT* f »«\"«».IMTCNT ERNA SCHURER \u2022 FEMI BENUSSl LAVAL 5 CENTRE LAVAI 688 7776 Sam.Dim.1.25, 4.45, 8.05 Sem.6.30, 8.05 «Tom Horn» fait partie des vrais westerns classiques.Un film à voir!» Rona Barrett ABC/TV MggUEEM TOM HORN 2e SEMAINE ! FAIRVIEW: Sam.Dim.1.00, 3.00, 5.00, 7.00, 9.00.Sem.7.00, 9.00.* PALACE: 1.00, 3.00, 5.00, 7.00, 9.00 FAIRVIEW 1 PALACE LE GRAND GAGNANT! Oscar du JlCeïf/eur ~?///n Ciranaer JJa/rnv r/'(J/% - 7es//ba/ c/e Cannes \"LE TAMBOUR\" * ii ¦ i ¦ ¦ Le [our de ses trois ans, Oscar reçoit en cadeau un tambour.Ce jour même, il décide de ne jamais plus grandir! Mais, il connaîtra l'amitié, l'amour et même la volupté! PAS UNIQUEMENT UN DEFI.MAIS LE SEUL MOYEN DE SURVIVRE! lOMftOt *OMIO«0 PfttltNTS KILL OR BE KILLED jamesryam CHARLOTTE MICHEL - F NORMAN COMBES OANIE DO PIES Pm*Ke« »t 11» flM ftWtcM fc» l»â» NAU V.etn>v»t Sy C I ii'JAÎ i0\\ ¦ i \u2022\u2022\u2022\u2022 inwwi »» »C»Mâ» «Ct*.iO.Cokr », TfC â IIIM VIMIUKtS IHHWU1B.AI *e*têlf T .'.\"Zj~~ 3e SEMAINE D'ACTION! 1:15, 3:15, 5:15, 9:15.Sam.dernier programme 11:15 LOEWS 5 954 STE-CATHERINE 0.861-7437 PEEL 1 Comme vous ne les avez jamais encore vus 14 ans m mu A 12:50,2:50,4:55, 7:00, 9:05.PLACE VILLE-MARIE CINEMA-2 866 2644 g [TsÂns unfthicleVolkei Sd toxic* ff clapiès le romande Gur,tet Gass 8eSEMAINE Le PARISIEN 4 4n6 STE CATHERINE 0 866 3866 100.3.30.6 15.9 00 SAM DCRNfft n 00 3 A M* t 1! 40 \u2022BRAD DAVIS' DANS SON PREMIER FILM DEPUIS LE SUCCÈS «MIDNIGHT EXPRESS» 14 ans THE ROSE A DORVAL 3 Sam., dira.: 1.00,3.00,5.00,7.00,9.00.Sem.: 7.00,9.00.260 AVE DORVAL 631-8586 Un suspense j diabolique.riche en violence et en mystère ! LaCité 1 3575, AV.DU PARC 844-2829 r run.* Umttd Artists z:.'-i^r.: -X;.On les a avertis.Ils sont condamnés.Et ce vendredi 13, rien ne peut les sauver 18ans Adultes i ' t I I 1 fx * -M B mm 1 S X ^-.,.1- IRE^' \u2014 ¦ TRANS CAN S S?597 I09S 698 STE CATHERINE 0 866 6991 A L'AFFICHE! Sam.Dim.1.00, 4 30.7.55.Sem.605, 7.55 GREENFIELD PARK 2 PI TJREENFIEID PARK 6716129 Un cauchemar de 24 heures DORVAL: Sam.Dim.1.05, 3.05, 5.05, 7.05, 9.05.Sem.7.05, 9.05.* Loews: 1.15, 3.15, 5.15, 7.15, 9.15.Sam.dernier programme 11.15.* Van Home: Sam.Dim.1.00, 3.00, 5.00, 7.00, 9.00.Sem.7.00, 9.00 DORVAL 1 LOEWS 1 © 260 AVE DORVAL 631 8586 6150 COTE PES NEIGES 731 8243 954 STE-CATHERINE0 861-7437 PEEL VAN HORNE UNE AVENTURE QUI COMMENCE LÀ OÙ TOUT FINI >V.' ' ; \u2022fr'i m> :\\'Ai T pwf V PPQCji K r'0.\\S LaCnt: Sam.Dim.1.30, 3.20, 5.10, 7.10.9.10.Sem.7.10, 9.10.* CINÉ-PARC DOLLARD : Les portes ouvrent à 7.30, _ le spectacle débute ou crépuKule.LaCité 3 Çinéparc OOLLARD 1 3575.AV DiPAK lUttB TRANS CANADIENNE S 55 184-8441 dans Oseriez- faire! TUmtsdArtntB SEMAINE LOEWS 2 I© *S4 STl-CATHBBNI 0.141-7437 PEEL 1:00,3:00,5:00.7.00, 9:00.Sam.(Umit progromme: 11KX).À L'AFF/CHE.' KfEIROGOLDWYN-MAVtR presents AN ÔTID PBEMiNGEÏt FILM IHEHUMmi BASED ON GRAHAM GREENES BEST-SLUING NOVEL SCREENPLAY BV TOM STOPPARD stwRICHARD ATJENBOROUGH JOHN GIELGUD DEREK JACOBI ROBERT MORLEY ANN TODD NICOL WILLIAMSON IMAN OnrtK) OyOTTO PHEWNGFR f.icu>* Product PAUL H CRQSFlELD pour tous MOM & United Artists Sam.Dim.12.45, 2.50, 4.55, 7.00, 9.00.Sem.7.00, 9.00 AVENUE 1224 AVE GREENE 937-2747 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 31 MAI 1980 C 13 UNE BOUFFÉE D'AIR FRAIS.UN EXCELLENT DIVERTISSEMENT.18ans -Franco Nuovo.f JOURNAL DE MONTRÉAL) DIDIER FARRE PRÉSENTE mnv ! -¦- C'est la guerre des serveurs.Ils envahissent la cuisine, démolissent la salle à manger et laissent .\u2022*.le Camp Oskeno en ruines.TOUTE LA SEMAINE LES GUICHETS OUVRENT à 7:30» p.m PROJECTION AU CREPUSCULE.DORVAL: Sam.Mm.1.00, 3.00, 5.00, 7.00, 9.00.Stm.7.00, 9.00.LOCWS: 1.20, 3.20, 5.20, 7.20, 9.20.SAM.DBMBt PROGRAMME 11.20 LOEWS 3 |© OORF DORVAL 2 954 STE-CATHERINEO.861-7437 PEEL 260 AVE OORVAl 631-8586 6e SEMAINE Fascinant! \"Un drame fort et d'une grande honnêteté.Richard Gere donne une performance de classe.\" \u2014Gene Siskel 18ans Adultes Le PARISIEN 5 12.20, 2.05, 4.00, 5.50, 7.45, 9.35.Se m., dernier programme 11.25.pour tous A first date movie.LaCité 2 United Aftl8t8 3575, AV.OU PARC 844-2829 SAM.DiM ) 00, 3 00.5.00.7.00, 9.00.SEM 7.00,9.00 LES ELEVES LES PLUS INDISCIPLINES ET LES PLUS DURS QUE VOUS CONNAISSEZ SONT DES ENFANTS DE CHOEUR COMPARES À CEUX-CI! 6LENDA JACKSON ¦ OLIVER REED MICHAEL MURPHY \u2022 ROSALIND GASH - JOHN STANDING V.Française da \"THE CLASS OF MISS MACMICHAEL\" George Segal Glenda Jackson \"ONE MAITRESSE DANS LES BRAS.* UNE FEMME SUR LE DOS! A TOUCH OF CLASS DISTRIBUE PAR LES FILMS AMBASSADEURS LTÉ E LAVAL: Sam.Dim.12.20, 4.00, 7.45.Sem.6.00, 7.45.* PARISIEN: 12.30, 4.10, 7.50.SAM.Dernier programme 9.50.* RIVOLI: 12 20,' 4.00, 7.40.* VERSAILLES: Sam.Dim.12.25, 4.05, 7.45.Sem.6.00,7.45.Le PARISIEN 1 486 STE CATHERINE 0 866 3856 RIVOLI 1 VERSAILLES 1 LAVAL 1 T.______ SAM.DIM.1.05, 3.05, United Artists 5.05,7.05,9.05.Sun.K* ATransamefx:» Company y ç jfrj- CLAREM0NT 5038 SHERBROOKE 0.486-7395 TRANS-CANADIENNE O, SORTIE 55 Boulevard Brunswick o.GIGOLO AMÉRICAIN ' \"American Gigolo\" Lauren Hutton Hector Elizando Nina Van Pallandt Aux RIVOLI, LAVAL, VERSAILLES et GREENFIELD PARK GREENFIELD: Sam.Dim.12.45, 4.20, 8.00.Sem.6.00, 8.00.« LAVAL: Sam.Dim.12:25, 4.50, 7.00.SEM.7.00.* PARISIEN : 1.00, 3.05, 5.05, 7.20, 9.25.Sam.dernier programme 11.20.* VERSAILLES: Sam.Dim.12.35, 5.00, 7.05.Sem.7.05.Le PARISIEN 3 LAVAL 3 486 SU-CATHERINE 0.8_6>3_856 .CENTRE LAVAL 688-7776 GREENFIELD PARK PL 671 6129 * PLACE VERSAILLES 353-7880 Rjd.sion DE SPECTATEURS AUX ÉTATS-UNIS «UNE OEUVRE D'UNE TRÈS GRANDE RIGUEUR CINÉMATOGRAPHIQUE.LE SEXE EXPLICITE EST BIEN SA CARACTÉRISTIQUE DOMINANTE.» \u2014 Luc Perreault.LA PRESSE «LE CINÉMA EROTIQUE ACQUIERT SES PREMIÈRES LETTRES DE NOBLESSE.DES IMAGÉS D'UNE FRANCHISE TOTALE.GEORGINE SPELVIN r ! ! ! ' \u2014Francine Laurendeau, CinémèQuébec «UN CLASSIQUE DU FILM EROTIQUE, À WESÏMOUNT SQUARE 931-2477 12.40, 2.45,4.50, 6.55, 8.55 18ans Adultes ft?m VOIR.» \u2014René Homier-Roy, Bon Dimanche ne tombez pas dans les griffes de RITA et son gang aux bottes argentées.¦ i L Enfer pour s \u2014 a IGEORGINA SPELVIN HARRY REEMS La version modifiée de Girard Damlano m cnËDt 'iSS Jones 2e GRAND FILM EN VERSION ORIGINALE Ges adorables wctoriennes 4e SEMAINE! STDENIS ET BELANGER 277 3125 PLACE VERSAILLES 35*78*0 Wiuon CENTRE LAVAL 688 7 775 CHATEAU 2 ST DENIS ET BELANGER 271-1103 Miss Jones: 2.10,4.40, 7.10,9.40.Victoriennes: 12.40.3.10, 5.40.8.10 CltWRO tm.êm 12 31.3 31.1 31.Ill Sen £30 III YEISIIIIES um ëm I M.3 SI I SI.IIS Sm I SI.I.IS.GREENFIELD PARK 11 VERSAILLES 2 PL GREENFIELD PARK 671 6129 PLACE VERSAILLES 353 7880 La critique et le publie sonf d'accord.C'est le plus drôle! Peter Sellers a story of chance BEING THERE PLACE VILLE-MARIE 12.10, 2.30, 4.50, 7.10, 9.35.SNOV/DON: Som., dim.: 1.30, 4.00, 6.30, 9.00.S«m.: 6.30, 9.00.SN0WD0N 4>225 DECARIE 402 1322 PLACE VILLE-MARIE CINEMA 1 866-2144 d'après la pièce de JEAN POIRET 14 ans fi MICHEL SERRAULT la 2e ANNEE UGO TOGNAZZI Cage aux Folles United Ar Le PARISIEN 2 _ 1.10, 2.55, 4.40, 6.25, 8.10, 9.50 êwT w d#rni#r »>f°9romm#: 1} 40 UN SPECTACLE SENSATIONNEL! Untied Arties F AIR VIEW: Sam., dim.: 12.25, 2.35, 4.35, 6.45, 9.00.Som.: 6.45, 9.00.YORK: 12.25, 2.35,4.45, 7.00, 9.15.avec MICKEY ROONEY YORK 1487 STE CATHERINE 0 937 8978 FAIRVIEW 2 TRANS CAN EXIT 52 69/ 8095 878172?1 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 31 MAI 1 980 CINEMA 18 ANS Adultes s « \\U i m.(PROGRAMME EROTIQUE \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 SES DESIRS SE RÉALISAIENT Salle 1 JUSTICE 1 00-5 20 \u20229 35 Al PACINO ^e SEMAINE Mt express: 3.t0 7 30 ROCffiCYll «LA REVANCHE» Sal le-2 _ 2e CHARLES BRONSON 4 Un Espion de trop E2JfWWW 'I I U ' 1 -M 1 TOUS LES JOURS w7.-T^'iJliiiVIf llillllS {lim 12 03 4 0: !Ci 1584 MONT ROY Al est b?l ;fl?n tow us sis 91s perversites \"UBD\u20ac COMMODORE 5/80 0 BOUl GOLilN 334 8560 \"BLACK EMMANUELLE1* PLUS r^FILMEMTIQUE encouleurs CHÂTEAU: 1.00, 3.30, 6.10, 8.35, LAVAL: SAM.DIM.12.55, 3.25, 6.00, 3.30, SEM.6.00, 7.20, 8.30 CHATEAU 1 LAVAL 2 ST DENIS ET BELANGER 271 1 103 CENTRE LAVAL 688 7 /76 m m - V /^V Avec CUNT EASTWOOD, ^ tous les coups )j ^J; sont permis! Doux, Dur et Dingue DOUX.DUR ET DINGUE: ua (un 12115.3150 WOsea ?I7B U FUREUR DU CANCER: sua I \\\\ I ' I \u2022 I 17:00 CD CD CD\u2014 Planète Comment les jeunes Antillais anglophones s'adaptent au Québec.À 17h 30, des artistes néo-québécois se racontent.18:00 I I I \u2014 Noir sur blanc Le livre en discussion: «la Déconfessionnalisation de l'école ou le Cas de Notre-Dame-des-Neiges», avec l'un des auteurs, Guy Durand, ainsi que l'historien Michel Brunet et l'ex-mi-nistre Victor Goldbloom.L'invité de la semaine: Jacques Grand'maison sur l'évolution du syndicalisme au Québec.20:00 CD \u2014 Goldie And Lisa Together La reprise du spectacle donné plus tôt cette saison, où les dialogues entre Liza Minnelli et Goldie Hawn sont plutôt niai-seux, mais les numéros de variétés très bons.20:00 OOtGD \u2014 «Chauds les millions» Traduction de «Hot Millions», d'Eric Till, une comédie mettant en vedette Peter Ustinov et Maggie Smith.Un ex-prisonnier utilise un ordinateur pour commettre un vol.I ?.21:30 (BCDCD \u2014Visaqe «Dupuis Frères»: un documentaire sur ce grand magasin qui fut une institution au Québec pendant plus de 100 ans.Fascinante histoire, plus ou moins bien racontée.23:15 O\u2014-État de siège» De Costa-Gavras, un film que les policiers ont tous été conviés à voir lors de sa sortie en salle.Yves Montand y interprète le rôle d'un agent de la CIA dans un pays sud-américain.23:25 OOt CD \u2014 «La Cannon i ere du Yang Tsé» Traduction de «The Sand Pebbles», un film de Robert Wise qui se déroule en Chine dans les années 20.Avec Steve McQueen.Cartier Bresson» (photographies), lundi, à 21h.Entrée: $1.50.Téléphone: 524-4911.\u2014 Le public est invité à assister gratuitement aux deux premières séances du cours «Pour éveiller mes facultés» (comment mieux se servir de son cerveau et découvrir les ondes alpha), lundi, à 19h, au 8655, rue Saint-Denis (station de métro Crémazie).Renseignements complémentaires: 381-7189.\u2014Un récital donné par les gagnants du concours du festival international de la musique se tiendra lundi, à 20h30, au 2375, Côte-Sainte-Catherine, salle 1020.Entrée libre.\u2014 Une exposition detain regroupant les oeuvres de Louis Bernard et de Bernard Chaudron se tient du 2 au 21 juin, à la galerie-boutique «Plaisir des yeux», 919 est, rue Laurier; les lundis, de I2h à I8h; les mardis et mercredis, de lOh à 18h; les jeudis et vendredis, de lOh à 21h; les samedis, de lOh à 17h.Renseignements complémentaires: 270-5065.\u2014 Les professeurs responsables de renseignement des techniques infirmières dans les cégeps sont invités au colloque des techniques infirmières/ du 2 au 5 juin, au collège de Maison-neuve, à Montréal.mardi maître en vous amusant», mardi, à 20h, à la salle Louis IV de l'hôtel Constellation, 3407, rue Peel.Entrée: $5; étudiants, $3.Renseignements complémentaires: 525-3358 ou 279-4808.\u2014 L'Association gnostique internationale de recherche anthropologique présente une conférence intitulée «L'horizontale et la verticale de la vie»/ mardi, à 19h30, au 8010, rue Saint-Denis.Entrée libre.Renseignements: 382-8397.\u2014 La Faculté d'éducation permanente de l'université McGill tiendra sa collation des grades, mardi, à 20h30, à la salle Pollack, 555 ouest, rué Sherbrooke.Un doctorat honorifique sera décerné à cette occasion au R.P.R.Eric O'Connor, s.j., président et directeur d'études à l'Institut Thomas More.\u2014 Le Manoir Notre-Dame-de-Grâce présente un concert du Quatuor Moisan (quatre clarinettes), à 20hl5, mardi.Entrée libre.Renseignements complémentaires: 482-2460.\u2014 La Société d'astronomie de Montréal présente une soirée consacrée au concours annuel des fabricants de télescopes d'amateurs, mardi, à 20h, au Centre de loisirs Saint-Mathieu, 7110, Huitième avenue (près de Jean-Talon): préparation du concours et renseignements à l'intention des participants et des visiteurs.Entrée libre.\u2014 «Qualité-énergie 80» sera le theme du septième colloque annuel de la section québécoise de l'American Society for Quality Control qui se tiendra le 3 juin, au Holiday Inn de la Côte-de-Liesse, à Montréal.Renseignements complémentaires: M.Liguori M.Lefebvre, 384-7970.\u2014 L'équipe Seréna Rive-Sud tient une soirée d'information sur les méthodes de régulation des naissances, mardi, à 20h, au cégep Edouard-Montpetit, 945, Chemin Chambly, à Longueuil.Renseignements complémentaires: 677-4247, 653-3314, 658-4702, 347-0437.\u2014 L'Atelier Continu.1200 est, rue Laurier, présente les films «Vous santé vous bien?» de Bruno Carrière, et «Vers un monde à bicyclette» film collectif de l'association «Le Monde à bicyclette», mardi, à 20h.Entrée: $2.Renseignements complémentaires: 272-2477.\u2014 Le Musée d'art contemporain, à la Cité du Havre, présente des démonstration de gravure sur bois données par Fran-cine Simonin dans le cadre de l'exposition «L'Estampe au Québec, 1970-1980», mardi et mercredi, de lOh à llh30 et de 13h30 à 15h; samedi et dimanche, de 14h à 16h.Renseignements complémentaires: 873-2878.\u2014 Le Centre d'information et de référence pour femmes, 3585, rue Saint-Urbain, présente une conférence sur la technique de cuisson des légumineuses (soya, lentilles, haricots) et la culture des germes de soya et du luzerne, mardi et mercredi, à 13h30.Renseignements complémentaires: 842-4781.\u2014 Le maitre égyptien Anubis Schenouda donne une conférence intitulée «Hymne au mal, source du bien», mardi, à 20h, à la salle Christophe-Colomb, 6933-A, avenue Christophe-Colomb.Entrée: $3.50.Renseignements complémentaires: 334-7268, de midi à 14h30 et de 17h à 18h30.\u2014 Le philosophe André Mo-reau donne une conférence intitulée «Devenez votre propre mercredi \u2014 L'Eglise de Scientologie invite le public à une conférence sur les relations parents-enfants, mercredi, à 20h30, rue Papineau.Entrée libre.Renseignements complémentaires: 527-8766.\u2014 Unicef-Québec tiendra son assemblée générale les 4 et 5 juin, sur le thème «Ateliers 80».Inscriptions à partir de llh mercredi, au 353, rue Saint-Nicolas.Renseignements complémentaires: 288-1305.\u2014 Le comité coopératif du Cooprix Saint-Joseph invite le public à une soirée d'information sur les légumes, avec Jean Morier, acheteur de fruits et légumes pour la Coop des consommateurs de Montréal.Il parlera du choix, de l'apprêt et de la conservation des légumes, mercredi, à 19h30, au 3600 est, boulevard Saint-Joseph.Renseignements complémentaires: 468-2380.\u2014 Une neuvaine au Sacré-Coeur se tiendra du 4 au 13 juin à la chapelle de La Réparation, 3650, rue de la Rousselière, à Pointe-aux-Trembles.Il y aura messe et prédication chaque jour, à 20h.Le 13 juin, fête solennelle du Sacré-Coeur, messe solennelle présidée par Mgr Léo Biais, à20h.\u2014 Articule, 1012, rue de la Montagne, présente une exposition de sculptures multi-media intitulée «Ponctuelle», de Diane Gougeon, Raymond Lavoie, Alex Magrini, Robert Saucier, Jean-Pierre Séguin, du 4 au 22 juin.\u2014 Une soirée d'information gratuite sur le Rebirth (technique respiratoire donnant un sentiment de sécurité et d'unité avec l'univers) se tiendra mercredi, à 20h30, au 7229, rue Saint-Denis (station de métro Jean-Talon).Renseignements complémentaires: 270-6822.\u2014 Les auxiliaires de l'hôpital Général de Montréal (section Chambly) donneront leur déjeuner champêtre annuel mercredi, à 12h30, aux résidences de M.Jean Meunier et M.et DIMANCHE 19:30 o 9 o CD CD \u2014 Les Beaux Dimanches «Gala propulsion CTF»: la finale du concours qui réunit des jeunes chanteurs de la relève de quatre pays francophones.Il y aura aussi des grands noms de la chanson: Edith Butler, Jean-Pierre Ferland, Claude Léveillée, Gilles Vigneault et Nanette Workman.19:30 CD (D \u20ac3 \u2014L'Objectif Un dossier sur Marine Industries.20:00 OOtGD \u2014«Le Flic ricanant» Traduction de «The Laughing Policeman», un policier de Stuart Rosenbert mettant en vedette Walter Matthau et Bruce Dern.La police de San Francisco recherche un inconnu qui a tué tous les passagers d'un autobus.21:00 CD CD© \u2014 -Au hasard, Balthazar* De Robert Bresson, une grande allégorie où les principaux personnages sont une jeune fille et un petit âne, tous deux maltraités par la vie.Un film de ciné-club présenté à une heure qui a de l'allure et qui devrait vous fasciner par sa profondeur et sa beauté.Avec Anne Wiazemsky.21:00 (99) \u2014 Apostrophes Le sujet: Haubert, le maître à écrire.Avec Jean Bruneau, Claude Mouchard, Maurice Nadeau, Bertrand Pingaud.François-Régis Bastide et Jean Lecanuet.22:00 O \u2014 Cities Stockholm, telle que présentée par l'actrice-cinéaste Mai Zet-terling.Ltélé.(Changements aux horaires) 19:30 4 o\u2014Fawlty Towers DIMANCHE 20:00 © \u2014 Academy Perfor 19:00 CD\u2014Yeagers mance \u2022Outrageous 77» Horaire des spectacles \u2014 page C 10 Mme L.E.Gomes, au 1833, rue Langevin, à Chambly.Renseignements et réservations: Mme Jeannine R.de Cotret, 658-8139.jeudi \u2014 Le Centre des arts visuels, 350, avenue Victoria, présente son exposition annuelle des travaux d'étudiants, du 5 au 30 juin: céramique, tissage, batik, sérigraphie, courtepointe, dessin, peinture, vitrail, bijouterie.La galerie du Centre est ouverte du lundi au vendredi, de 9h à 18h; le samedi, de lOh à 17h.Renseignements complémentaires: 483-9558.\u2014 La Société historique canadienne tient une table-ronde sur le thème «Nos racines: leur impact sur la communauté juive d'aujourd'hui», sous la présidence de M.Cari Golden-berg, jeudi à 14h, à l'Université du Québec à Montréal, 1255, rue Saint-Denis, salle A-1885.\u2014 La Société culturelle Qué-béc-URSS présente une soirée de cinéma avec des documentaires nouveaux sur l'URSS jeudi, à 19h, au 4570, rue Saint-Denis.Entrée libre.Renseignements complémentaires: 845-5778.\u2014 Le philosophe André Mo-reau présente une conférence intitulée «Féminité et valeurs féminines», jeudi, à 20h, à la salle Louisiane de l'hôtel Constellation.3407, rue Peel.Entrée: $5; étudiants, $3.Renseignements complémentaires: 525-3358 ou 279-4808.\u2014 Le Ciné-Club delà Maison des jeunes de Boucherville présente les films «Haricot» (couleur, 17 minutes), et «Arrestation d'Arsène Lupin» (couleur, 52 minutes), jeudi, à 20h30, au 20, rue Pierre-Boucher, à Boucherville.Entrée gratuite.Renseignements complémentaires: 655-3131, poste 260.de la ville ainsi qu'une grande partie au Parc des anciens Maires.\u2014 Les groupes Abbittlbi et Heaven 17 donnent un concert à la salle des Polonais, 57 est, rue Prince-Arthur (2e étage), les 6 et 7 juin, à 21h.Entrée: $5.Renseignements complémentaires: 844-5579.\u2014 Les services de réadaptation de l'ouest de l'île de Montréal organisent leur fête populaire 80/ au Centre communautaire de Dorval, 1335, rue Bord-du-Lac, à Dorval.Les Services de réadaptation sont un organisme d'aide aux personnes intellectuellement handicapées de la banlieue ouest de l'Ile de Montréal.Renseignements et réservations: 684-8819.\u2014 Le Café Noosphère, 816 est, rue Ontario, présente un spectacle de Martin Daviault, flûtiste/ vendredi et samedi, à 21h.Entrée: $2.Téléphone: 524-4911.samedi vendredi \u2014 Les6, 7,8juin 1980 se tiendra, à St-Hyacinthe pour la deuxième année consécutive, un festival populaire regroupant les trois grands secteurs artistiques; musique, art d'interprétation et art visuel.Les activités se dérouleront dans tous les coins \u2014 La Paroisse de Saint-Augustin, à Mirabel, célébrera son 140e anniversaire de fondation, cette année.Le 7 juin, ily aura concert des «Voix d'Argen-teuiU, à 20h30, dans l'église; le 8 juin: Fête-Dieu, messe à llh avec chant grégorien, procession dans les rues suivie d'un déjeuner communautaire à l'école.\u2014 L'Association Montessorî de Montréal présentera une exposition de travaux exécutés dans toutes les écoles Montessori de la région de Montréal, le 7 juin, à l'Aréna de Mont-Royal, de lOh à midi.Renseignements complémentaires: 272-7040.\u2014 Les groupes des récupérateurs de Montréal tiendront leur prochaine journée de récupération le 7 juin.Les gens pourront apporter leurs vieux journaux et objets de verre à l'un ou l'autre des 15 endroits désignés à cet effet, à Montréal et dans la banlieue.La liste de ces endroits sera publiée vendredi prochain, sous cette rubrique.\u2014 Une vente de charité et un marché aux puces se tiendront le 7 juin, de lOh à 14h, à l'église Sainte-Rita, 655 est, rue Sauriol (sous-sol).Renseignements complémentaires: 381-2907 ou 387-3220.A Len febmanengr Aquarium de Montréal, La Ronde, Ile Sainte-Hélène 872-4656.Pavillon Alcan, ouvert du lundi au vendredi, de lOh à 17h; les samedis et dimanches, de lOh à 22h.Centrale d'artisanat du Québec, 1450, rue Saint-Denis (849-9415); du lundi au mercredi, de 9h 30 à 17h 30; jeudi et vendredi, de 9h à 21 h; samedi, de 9h à 17h.La Centrale a une galerie où des artisans exposent leurs oeuvres.Entrée libre.Groupes, sur rendez-vous seulement.Centre d'art du Mont Royal, 1260, chemin Remembrance.Ouvert tous les jours, de lOh à 20 h.Église Notre-Dame/ place d'Armes (849-1070), tous les jours, de 6h à 18h.Entrée libre.Gesù: Dans le hall de la salle du Gesù, 1200, rue Bleury (métro Place des Arts), la «Porte ouverte» accueille ses visiteurs de 9h30 à 17h, sauf le samedi après-midi et le dimanche.Organisée par l'équipe jésuite du Gesù et le Centre diocésain du Renouveau charismatique de Montréal, la «Porte ouverte» comporte une salle de lecture, un service de librairie et des prêtres disponibles pour accueillir les personnes qui aimeraient causer, discuter d'un problème, se confesser ou simplement prier avec quelqu'un (871-1639).Guilde canadienne des métiers d'art 2025, rue Peel (849-6091), du lundi au vendredi, de 9h à 17h30; samedi, de lOh à 17.Entrée libre.Le Centre d'études védiques (Aick-Iskcon-Montréal) vous invite, chaque jour, à assister à ses cours bilingues sur les Textes sacrés de l'Inde millénaire.Au programme: Le Srimad-B agavatam, fruit mûr des Vedas (6h30).Introduction à la philosophie vaishnava et au Bhakti-yoga (lOh à 16h).La Bhagavad-gita, essence de tous les Vedas (19h).Collation gratuite et rafraîchissements.Entrée libre.Le Centre d'études védiques est situé au 1626, boulevard Pie-IX, Montréal.Renseignements: Prabhava Vigraha dasa, 527-1101.Maison de Radio-Canada, 1400 est, Dorchester (285)2962); visites du lundi au vendredi, à 9h, lOh, llh, 13h, llh, 15h et 16.Réservation nécessaire.Maison Trestler.Dorion.Visites commentées.Groupes: du lundi au vendredi.Public: le dimanche.Réservations: 455-1633.Musée d'art de Saint-Laurent/ 615, boulevard Sainte-Croix, à Saint-Laurent (747-7367): jusqu'au 25 mai, travaux des ateliers du Service des activités culturelles de Saint-Laurent; jusqu'au 1er juin, Jean-Paul Bodain, relieur.Ouvert le dimanche et du mardi au vendredi, de llh à 17h.Entrée libre.Musée historique canadien (musée de cire), 3715, chemin de la Reine-Marie (738-5959), tous les jours, de 9h à 17h30.Frais d'entrée.Château Ramczay, musée ethnographique, 280 est, rue Notre-Dame, ouvert tous les jours, excepté le lundi, de lOh à 16h30.Démonstration d'artisanat traditionnel et visites commentées en semaine pour les groupes qui en font la demande.Château Dufresne, musée des arts décoratifs, à l'angle du boulevard Pie-IX et de la rue Sherbrooke (entrées boulevard Pie-IX), ouvert les jeudis, vendredis, samedis et dimanches, de 12h à 17h.Musée historique de l'électricité/ 440, chemin Chambly, Longueuil.Téléphone: 677-5733.Du mardi au vendredi, de lOh à I7h (fermé de midi à 13h); les samedis et dimanches, de llh à 17h.Frais d'entrée.Réservations pour groupes et visites guidées.Place des Arts (842-2141, poste 234); visites les mardis et mercredis, à 13h, 14h, 15h et I6h (départs du comptoir de renseignements dans le hall principal).Groupes sur rendez-vous seulement.Planétarium Dow, îooo ouest, rue Saint-Jacques (872-4210) \u2014 «Où est le centre de l'Univers?».Représentations françaises: mardis et jeudis, à 12hl5 et21h30; mercredis et vendredis, 14hl5 et 21h30; samedis, 1 ih 15, 16h30, 21h30; dimanches, 13h, 15h30, 16h30, 21h30.Concert cosmique au laser: VENDREDI, SAMEDI ET DIMANCHE (renseignements: 866-4848).Concert cosmo-rock: les vendredis et samedis (872-3455).i LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 31 MAI 1 980 \u2022lA.11 C 19 1 1 * t * : r \u2022;» ! ?t i à > Un wand Jeu d'été des tas de pm a gagner 4 \"al Ci 11 ! 1 t I i I i i « : i » I i « i i \u2022 « 3 I S t « t I »-« i \u2022 I I , I ~ » I a - I i 3 /\u2022\u2022 life (/mît* « \u2022 Jouer, c'est facile! Regardez bien.\u2022 La Presse publie tous les jours mon portrait officiel dans différentes pages du journal \u2022 Découvrez mon portrait trois fois dans la même semaine, mais à des journées différentes (une semaine débute le samedi et se termine le vendredi) \u2022 Écrivez sur le coupon-réponse les dates et les numéros de page où vous m'avez vu et envoyez-moi le tout.Il y aura des tirages tous les vendredis à compter du 30 mai.¦ t.t .1 I \u2022 I > t\\ I » t » I I i I I t I f 1 I I I t I « n| * t i t f « I a \u2022 t .\\ I ' a r i I i i \\ % l I Le vendredi 29 août, parmi tout le courrier reçu, La Presse fera le tirage de ses 10 grands prix: une semaine au camp d'entraînement des Expos à Daytona Beach pour deux, plus $250 en argent de poche, $500 pour ceux qui auront inscrit un numéro d'abonné sur leur coupon-réponse.Jouez souvent! Le courrier est cumulatif et servira à tous les tirages.*Sb) eastern POLAROID BOMBARDIER bombardier AKAI r i i i i i i i i i i i L Coupon-réponse \"CHERCHEZ LA BALLE\" Quels jours et dans quelles pages m'avezvous vu?Jour Page Jour Page Jour Page Nom Adresse Ville Province N° de téléphone Code postal N° d'abonné:_ la presse \"I I I I I I I I I I I I I J ai»»' Poster à: Concours \"Cherchez la balle\" La Presse CP.5030 Station Place d'Armes Montréal H2Y 3M1 Abonnez - vous i la presse 6911 i C 20 LE TORONTOIS DAVID BOLDUC ARTS PLASTIQUES, LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 31 MAM 980 A T ' lit I Il y a quelque chose d'élégant, de presque mondain, de sophistiqué dans la peinture du Torontois David Bolduc.Il y a aussi de l'éclat, un exotisme et une exubérance de conquête qui le sauvent et nous gagnent de Tintérieur.GILLES TOUPIN A première vue, devant ces toutes dernières oeuvres qu'il présente à la galerie Gilles Gheerbrant, Ton se dit que voilà une peinture trop correcte, tout à fait en règle avec les canons de la peinture moderniste: bidi-mensionnalité du plan, autonomie relative de l'oeuvre, références multiples à l'histoire de l'art, etc.Bolduc ne peint pas des tableaux aux emportements romantiques et mélodramatiques.Il ne peint pas non plus des oeuvres de façon systématique et bien encarcannées dans une froideur géométrique.Il se situe quelque part entre ces deux positions extrêmes sans qu'il y ait là.disons-le tout de suite, de quoi changer le cours de l'histoire.Mais à l'intérieur de ces limites, il réussit bien à nous faire sentir le plaisir du geste, celui de la couleur, celui d'une mise en forme tout de même raisonnée et enfin celui d'un jeu intellectuel savant grâce à toutes ces allusions à l'art de ce siècle qui assaillent l'artiste contemporain de toute part.C'est comme si dans ses tableaux se rencontraient toutes les incertitudes et les enjeux de la peinture récente en une synthèse brillante et joyeuse.Fncore dans ces oeuvres de 1980, Bolduc joue constamment ses fonds avec des signes en général linéaires et hautement colorés.Des éventails de lignes de couleurs diverses et pures tracées à même le tube, des arcs de cercle, des croix, des bordures ou encore des lignes ondulées animent ses surfaces comme s'il s'agissait de panaches ou de plumes aux couleurs vives posées ici et là pour donner un air de fête aux tableaux.Le peintre trouve toujours le moyen d'intégrer parfaitement ces signes à ses surfaces.Ils ne viennent jamais se superposer à celle-ci de façon à créer des jeux de profondeur illusionnistes.Ils dynamisent ces surfaces et ces dernières leur rendent bien la pareille.Pour éviter de plus que ces signes exotiques détruisent l'homogénéité du plan, Bolduc prenait bien soin dans ses tableaux antérieurs de les centrer le plus possible.Dans les tableaux actuels, il délaisse ce procédé pour proposer très souvent des compositions asymétriques osées.Malgré cela, les oeuvres demeurent équilibrées par de subtils contrepoids de lignes et de plans.Mais là où le spectacle prend des allures plus enjouées, en dehors de cette cuisine si je puis dire, c'est dans ces savoureuses allusions à l'art des autres, c'est-à-dire à l'histoire de l'art.Dans Greenwich Mean Bolduc peint une partie de sa surface à la manière expressionniste d'un Clyfford Still.Dans Mogador on reconnaît bien, derrière ce foisonnement vif d'éléments colorés, la sacro-sainte structure de la peinture du paysage.Dans Hafiz, le fond est traité comme un bon tableau du «post-painter-ly abstraction».Dans Side Long, nous ne sommes pas loin des «dripping» de Pollock.Et les ta- bleaux absolument remarquables qui font utilisation du collage (parchemins, journaux, bois, etc.) ne sont pas non plus sans nous suggérer l'apport du cubisme à la peinture moderne.Bref, il est difficile de dire s'il s'agit d'un pied-de-nez de Bolduc à l'histoire de l'art.Une chose est certaine, cependant, c'est qu'il récupère ces tendances sous forme d'allusions sans détruire le caractère personnel de ses oeuvres.Même si ses tableaux ne s'articulent pas les uns par rapport aux autres sous la forme d'une série (variations sur un thème formel), ils ont une unité d'ensemble évidente.Par ailleurs, la démarcation entre les oeuvres sur papier et les oeuvres sur toile n'a pas de véritable incidence sur la nature du résultat.Les oeuvres sur papier que l'on peut voir à la gale- rie Gheerbrant sont peintes comme s'il s'agissait de tableaux.Le support,oblige évidemment à moins surcharger de couleurs opaques l'image mais cette dernière respecte à peu près les problématiques avancées par les tableaux.Dans l'ensemble, cette exposition David Bolduc nous fait voir une oeuvre qui se refuse à une trop grande sécheresse formelle en laissant insidieusement ici et là des indices suggestifs de contenus.Elle est un compromis en quelque sorte entre le respect intégral de la spécificité picturale et notre désir de reconnaître quelque chose dans toute peinture.Pour tout dire, elle n'est pas radicale.Elle veut plaire et elle y réussit on ne peut mieux.DAVID BOLDl'C.peintures reroutes, n In galerie Gilles (iheerbrnnt, jusqu'au S juin.Greenwich Mean (1980) de David Bolduc.-D'UNE- ¦1 i\\ I II Middle passage (1980) de David Bolduc.EXPOSITION Revoir Calder, le paradis et deux points de broderie Alexander Calder, le célèbre et amusant sculpteur américain, surtout connu pour l'invention du mobile, créateur à Terre des Hommes d'un stabile gigantesque à la Place des Nations, est désormais passé à la légende depuis sa mort voici -quelques années.La galerie .Waddington présente jusqu'au *\\\\ juin quelques gouaches de l'artiste ainsi que 5 sculptures dont quatre mobiles et un petit éléphant de 1921.S'il y a dans cette exposition peu d'oeuvres vraiment saisissantes par rapport à l'ensemble de la produc-\u2022tion de Calder, il n'en reste pas -moins que c'est là une excellente occasion de se familiariser de près avec quelques oeuvres du -sculpteur.Le Red Pachyderm de 1970 est sans conteste l'oeuvre la plus remarquable de la présentation alors que le dessin à la gouache intitulé Large horizontal ûgureôe 1963 vaut le déplace-\u2022ment.Toujours chez Waddington, les peintures récentes et les oeuvres sur papier de Carol Sutton sont en montre également jusqu'au 11 juin.Dans le cas des tableaux, il s'agit de grands formats où à peu près toujours la même structure emblématique est reproduite d'une oeuvre à l'autre.Sutton étale en oblique au milieu de la toile de larges traits colorés qui semblent être coincés entre deux masses denses de couleur qui occupent chacune de leur côté à peu près tout lërestedel'espace.Lacouleuresî peu épaisse, parfois imbibée dans le tissu et de larges trous laissent voir la toile brute.La couleur fait donc corps avec le support affirmant du coup le caractère éminemment plat de la représentation.Si ces tableaux présentent une certaine orthodoxie, de même que les oeuvres sur papier, avec un espace moderne préoccupé de lui-même, je ne puis dire qu'ils se renouvellent suffisamment d'une oeuvre à l'autre pour soutenir notre inté- I '- rêt.En variant simplement ses couleurs et certains mouvements expressifs minimes.Sut-ton semble répéter quasi systématiquement une recette bien apprise.\u2022 Joanna Nash peint des chats, des chevaux de bois, des assiettes, des jeux d'échec selon des points de vue en plongée qui situent la plupart du temps le spectateur au-dessus de ces natures mortes.La série de tableaux qu'elle présente ces jours-ci à la galerie Powerhouse (3738 St-Dominique) fait une large place à l'étalement de la couleur en aplat avec un minimum d'effets de modulation de volumes et de jeu de profondeur.L'insistance cependant que semble mettre l'artiste sur sa thématique l'éloigné d'un travail sur la forme qui donnerait un quelconque sens à cette thématique.Les tableaux sont ainsi plutôt conventionnels, sans trouvaille d'aucune sorte, et bien en deçà de ce que l'on pourrait s'attendre d'une peinture moyenne.(Dernière journée) \u2022 Jill Smith présente pour sa part une série de dessins sur papier créés à l'aide de lettres tracées au pochoir et de représentations diverses (truite, asperge, oignon, etc.).Le tout est exposé dans la petite galerie chez Powerhouse.Qu'il s'agisse de poèmes qu'elle arrange sur sa feuille selon des jeux chromatiques variés ou encore de dessins en noir et blanc de motifs figuratifs, Jill Smith, malgré une certaine délicatesse d'exécution, n'offre qu'une suite plutôt anodine d'exercices.Par exemple, elle insérera entre les mots d'une définition d'artichaut des représentations dessinées du fameux légume selon des variations qui font prendre conscien ce, de par leurs différences, que la représentation n'est pas plus précise que les mots pour nous renseigner sur la spécificité du représenté.Même s'il y a quelque chose à exploiter dans cette veine, Jill Smith n'a pas réussi à trouver des moyens plastiques qui nous convaincraient avec clarté de la pertinence de sa réflexion.(Dernière journée).\u2022 Au Musée d'art vivant Véhicule (307, Ste-Catherine ouest) trois peintres de la ville de Québec exposent leurs oeuvres sous le titre générique de «Séquences».L'exposition est extrêmement limitée, décevante et peu susceptible d'intéresser le public.Jean Lantier a peint cinq oeuvres qui sont divisées chacune en quatre sections plus ou moins définies où des subdivisions géométriques, qui rappellent dans la plupart des cas des architectures, sont remplies d'un coloris tendre, atmosphérique parfois et obtenu à l'aide de mélanges chromatiques.Les oeuvres sont donc hiérarchisées, étroitement tributaires de contenus figuratifs et monotones.Michel Parent a, de son côté, fabriqué des tableaux en relief qui chevauchent la représentation figurative et le travail sur la représentation en tant que telle.Ses tableaux sont des constructions où systématiquement une table centrale en relief vue de profil se détache du fond.Chaque tableau laisse voir une série de manipulations d'objets plus ou moins originales: coin de tableau replié, pomme découpée et posée sur la table, paysage peint entre les pattes de la table, pomme découpée dans !e bois en négatif, etc.Sur chaque relief, des traces picturales renvoient à des signes bien familiers à l'histoire de l'art: expressionnisme abstrait, géométrisme abstrait, etc.L'idée fondamentale de ces oeuvres n'est pas sans intérêt mais le résultat plastique se perd dans une propension à finir impeccablement les objets pour en faire quel chose qui ressemble à des objets précieux et décoratifs.Enfin, Albert Plouffe a dessiné des objets simples (une pelle par exemple) qu'il décrit en détail dans ses parties (l'outil, le manche, la poignée).On se rend bien compte que l'artiste désire systématiser ce qu'il dessine, en trouver les composantes et bien les connaître par le biais d'une approche conceptuelle, mais cela se fait au détriment du défi représentationnel.Ses images sont pour ainsi dire froides, trop évidentes en elles-mêmes, pour qu'on les prenne au sérieux.Bien sur.l'artiste écrira au beau milieu de sa feuille le mot jardin sans doute pour que nous établissions le lien entre cette pelle et ce jardin que l'on devra imaginer.Mais ce tour conceptuel a perdu de son pouvoir tant il fut utilisé par les artistes contemporains.(Jusqu'au 14 juin).\u2022 A la galerie Martal, Jennifer Dickson recrée à travers la peinture, le dessin, l'aquarelle et la xérographie en couleurs des jardins qu'elle dit légendaires et fortement liés au thème du paradis terrestre.Toutes les oeuvres furent réalisées à partir de photographies qu'elle ramena d'un voyage en Europe en 1979.Les photographies transposées à l'aide d'un mystérieux procédé xérographique encore au stade expérimental illustrent un univers onirique bien particulier.On y voit des femmes vêtues de noir se promenant dans des champs vaporeux et imprécis, des corps à moitié dénudés allongés dans de soyeux draps pâles, etc.Tout est volontairement vieilli et adouci.Les teintes des images semblent quelque peu passées et leurs sujets puisés à même le temps perdu.Ces petites suites ne dévoilent guère d'histoires précises et explicites.Elles sont là tout ^irr.plenu ni avec leur étonnante présence photographique.Du côté des peintures et des dessins, l'accent est mis sur les architectures de jardins, sur ces jardins eux-mêmes et sur le travail de la surface.Tout vibre un peu comme si l'image se voulait davantage du domaine de l'impression que de la certitude.Ces oeuvres apparaissent quelque peu maniérées et répétitives.(Dernière journée).pouvez toujours passer au centre de conception graphique Graff et jeter un coup d'oeil sur les sérigraphies de Benoit Desjardins.Vous verrez de près ce qu'est le passé plat et le point de piqûre.Mais vous verrez en même temps que ce jeune graveur n'a rien d'un couturier de mode et que ces petits points font bel et bien partie de ses oeuvres.C'est que Desjardins reproduit par report sérigraphique de photographies une suite de gros plans colorés de jeans et de vêtements divers.Sur ces images plastiques, il brode par la suite, après que la couleur fut distribuée dans l'image, les coutures im- portantes comme s'il s'agissait d'un vêtement véritable.A vrai dire, le graveur réussit son défi puisqu'il est clair que ce que l'on voit devant nous n'est pas seulement une image brodée mais aussi un tableau brodé.De la sorte Desjardins établit une adéquation de tout instant entre le représenté et l'illusion représentative.Si l'idée de l'artiste fonctionne à merveille ce coup-ci, elle a le désavantage de limiter ses possibilités de création ultérieures.Je vois mal en effet comme Desjardins peut répéter au-delà de ce qu'il a fait jusqu'à présent ce scheme représentationnel.(Jusqu'au 10 juin).G.T.Si vous n'avez que peu d'idées sur les points de broderie vous ie de Desjardins. LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 31 MAI 1 980 ARTS PLASTIQUES C 21 Dbarutîqns_! BANDES DESSINÉES BLANCHE A NEW YOHK, par Lob et Pichard, 62 pages.Les Humanoïdes Associés.Prix: $9.95.LOB DE LA JUNGLE, scénario et texte de Lob.dessins de Annie Guet-fcihger, 105 pages.Les Humanoïdes Associés, prix: $18.50.OUI OU NON, par Pierre Dupras, 61 pages.Editions Héritage.Prix: $3.95.QUÉBÉCOIS HISTOIRE DE SAINT-HILAIRE, par Armand Cardinal.113 pages.Editions du Jour.Prix: $9.00.LES ENGAGES DU GRAND POU- TAGE, par Léo-Paul Desrosiers.231 pages.Editions Fides.DICTIONNAIRE DES OEUVRES LITTÉRAIRES DU QUEBEC (1900-1939), sous la direction de Maurice Lemire avec la collaboration de Gilles Dorion, André Gaulin et Alonzo Le Blanc.Editions Fides.LA FOLIE DE DIEU, par André Moreau, 206 pages.Les Editions Jo-Vlallstes Inc.Prix: $7.99.L'AME HUMAINE AUX FEUX DE LA RAMPE, par Jean-Marie Laurence.140 pages.Editions Guérin Prix: $6.95.LES MEDECINES POPULAIRES AU QUEBEC, par Diane Simoneau, 112 pages.Editions l'Aurore.LECHAFAUD, par Roger Duguay.126 pages.Editions Québécor.Prix: $5.95.DIVERS SMARRA, TRILBY, par Charles Nodier, chronologie, préface, bibliographie et notes par Jean-Luc Stein-metz, 508 pages.Editions Garnier-Flammariou.L'EMPIRE DES SIGNES, par Roland Barthes, 151 pages.Editions Flammarion.CRITIQUE DE KANT, par Maurice Clavel, avant-propos de Jean-Toussaint Desanti, 651 pages.Editions Flammarion.COURRIER DU CORPS, par Thérè- se Bertherat et Carol Bernstein, 2\\U pages.Editions du Seuil.Prix.$14.95.LA VOLONTE DE GUERIR, par Norman Cousins, préface de René Dubos, 156 pages.Editions du Seuil.Prix: $9.95.ROB ROY, par Walter Scott, 560 pages.Coll.-1000 soleils-.Editions Gallimard.Prix: $14.50.LES HAUTS DE HURLE-VENT, par Emily Bronté.trad, par Frédéric Lelebecque, 381 pages.Coll.«1000 soleils».Editions Gallimard.AILLEURS ET AUTREMENT, par Diane de Margerie, nouvelles, 201 pages.Editions Flammarion.LES NOIR ES TACTIQUES DU RFVÊREND DUM, par Papartchu, 175 pages.Editions Québécor.Prix: $6.95.J'AI VECU L'EPOPEE DE L'AEROPOSTALE, par Marcel More, illustrations, 283 pages.Editions Acropole.MEMOIRES, par Piotr (Irigorenko, trad, par Denis Authier et Pierre Grazimls, 782 pages.Les Presses de la Renaissance.L'INTERET DE LA PSYCHANALY SE, parSigmund Freud, pré^atéj traduit et commenté par Paul-Laui rent Assoun, 189 pages.ÊdJtEpni Retz.Prix.$19.95.\\ \\ MAMAN EST UN ELEPHANT^jfar Otto F.Gmclin.153 pages.Mdfcnjr de France.*!\"*- LA COUTURE, par Eve Harlow, i lustrations, 79 pages.Editions C.L.I BAYARD (1476-1524), par PauLjfeil) laguy, 314 pages.Editions Payor!** f LE MEDECIN, SON MALADE E'4 LA MALADIE, par Michael Baïintj Irad.par J.P.Valabrega, 419 pages} Editions Pavot.A la télévision de Radio- LBS BEST-SELLERS USE LAS 1 Le monde selon Garp John Irvinq Le Seuil 2 Kramer va Kramer A.Corman Laffont 3 Le cinquième cavalier Lapierre et Collins Laffont 11 4 Paloverde Jacqueline Briskin Belfond 5 L'Oiseau de Feu Edward Stewart Les Presses de la Renaissance 4 6 Ma carrière, ma vie Alys Robi Québécor 7 Le Tambour Gunter Grass Le Seuil 8 Les bons sentiments M French Acropole 9 Guide des oiseaux d'Amérique du Nord Robbins Brun Broquet 10 Les oiseaux se cachent pour mourir Colleen McCullough Sélect Los t:stos nous on! ote gracieusement fournies par les librairies suivantes Dubsault.Garnodu.Guerm.M.vtm (Juliette) ot Sons et Lettres Notre dermerr colonne inriijue le nembre de semâmes «best-seUer* de chaque titre Finale du concours des Découvertes francophones aux Beaux Dimanches, ie 1er juin à 19h30.En direct du studio-théâtre 42, l'animateur Normand Harvey présente les candidats de la Belgique, de la Suisse, de la France et du Canada dans les catégories auteurs-compositeurs-interprètes, interprètes et duo ou groupe.Les vedettes invitées sont Edith Butler, Jean-Pierre Ferland, Claude Léveillée, Gilles Vigneault et Nanette Workman.Direction musicale: Fred Farrugia.Le jury est sous la présidence de monsieur Geo président de la Communauté des télévisions fra Réalisation: Normand Mathon.Producteur-délégué: Maurice Dubois.rges Konenj ncophonps.! restaurants.î otq \u2022i\".i I \u2022 i : El i bien - \u2022 ! I .I d \u2022 a 9 .\u2022\u2022 \u2022\u2022 \u2022\u2022 \u2022\u2022 \u2022\u2022 *\u2022 \u2022 \u2022 \u2022 ».\u2022\u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022 \u2022\u2022 \u2022\u2022.\u2022» \u2022\u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022 \u2022*\u2022\u2022\u2022 \u2022\u2022 \u2022\u2022 \u2022\u2022 \u2022\u2022 \u2022\u2022 \u2022\u2022 \u2022\u2022 \u2022\u2022 \u2022\u2022 \u2022\u2022 \u2022\u2022 \u2022\u2022 \u2022\u2022 \u2022\u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 \u2022\u2022 \u2022\u2022 \u2022\u2022 \u2022\u2022 \u2022\u2022 \u2022\u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022 \u2022\u2022 \u2022\u2022 \u2022\u2022 \u2022\u2022 \u2022\u2022 \u2022\u2022 \u2022\u2022 \u2022* \u2022\u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 \u2022\u2022 \u2022\u2022 \u2022\u2022 \u2022\u2022 \u2022\u2022 \u2022\u2022\u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 \u2022\u2022 \u2022\u2022 \u2022- \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022a \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 .-\u2022\u2022>«\u2022.\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 »\"\u2022.\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 .\u2022*\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022.\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022.< \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022*\u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 \u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022».\u2022.I .' \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022« »\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022) .)\u2022\u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 .1 >\u2022\u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022«¦\u2022\u2022\u2022\u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 )\u2022\u2022 >\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 1 8 1 : \\ 1:3 ¦ « i * * i \u2022 ' 5050, RUE PARE (unt rva ou Mfodt JaorvTolon, 6l'est 6* Dtcorit) LICENCE COMPLETE \u2014 SALUES DE BANQUET 737-3673 Lundi \u2022 vendredi à partir de 1 h30 Samedi et dimanche à partir de 17h ira CLAUDE VERMETTE du 29 mai au 14 juin ART PLUS.vente cl locationct
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