La presse, 24 mai 1980, B. Économie et finances
[" Intérêt annuel 11M FIDUCIE PRÊTetREVENU 225 ouest, St-Jacques) 282=1 221 ET FINANCENT 0 DÉPÔTS GARANTIS $500 minimum LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 24 MA! 1 980 CA] ;im: B Les étudiants vont ppuvoir créer leurs emplois ete < t Les étudiants montréalais qui arriveront sur le marché du travail, cet été, auront une chance de «créer leur propre emploi», selon une nouvelle formule mise au point par la Commission de l'emploi et de l'immigration (CEIC).Le projet est assez original, et met à contribution les efforts de l'Union régionale de Montréal claude picher des caisses populaires Desjardins, de la Chambre de commerce du district de Montréal, et, bien entendu, de la Commission.Il a été mis au point par une fonctionnaire de la CEIC, Réja-ne Meunier, coordonnatrice des services à la jeunesse du district de Montréal.Le principe de base semble s'inspirer des fameux projets PIL: tout étudiant (ou groupe d'étudiants) peut soumettre un projet original à la Commission, et c'est la réalisation de ce projet, si elle est approuvée, qui fournira du travail à son auteur.Fini le paternalisme Mais, à la différence des projets PIL ou des autres programmes à caractère socio-communautaire, les projets présentés devront être rentables et soumis à toutes les lois du marché.En d'autres termes, les étudiants sont invités à lancer leurs propres entreprises commerciales.Aucun des trois organismes engagés dans le projet n'est disposé à leur faire de cadeaux.«Tout paternalisme est exclu au départ de notre projet», affirme Mme Meunier.«Ce que nous voulons, c'est stimuler l'esprit d'entreprise, le leadership, le goût des affaires, chez les étudiants.» L'originalité du programme réside dans la procédure d'approbation et de financement des projets.Dans un premier temps, les étudiants intéressés devront soumettre leurs projets à la Commission.À peu près tous les genres d'entreprises commerciales sont admissibles, mais les emplois créés devront être d'une durée minimale de dix semaines.Il n'y a pas de durée maximale; si, par exemple, un étudiant profite du programme pour lancer une petite compagnie, et que cette nouvelle entreprise obtienne un succès tel que son propriétaire décide d'en poursuivre l'exploitation en septembre, rien ne l'empêchera de le faire.Le rôle de la Commission est de recevoir et d'étudier les grandes lignes des projets soumis.Après ce premier examen, le projet, s'il est jugé suffisamment valable, est transmis à la Chambre de commerce.La participation de l'organisme, dans ce dossier, consiste à évaluer avec beaucoup plus de précision la rentabilité, l'impact, le financement, les aspects juridiques et techniques du projet.Il appartient à la Chambre, après cette étude, de transmet- tre le dossier aux caisses populaires, avec recommandation appropriée.Si le projet est jugé viable par la Chambre, la caisse populaire la plus proche s'occupera d'avancer les fonds nécessaires, aux mêmes taux que ceux du marché.Pas de faveur, pas de cadeau.En supposant la faillite de l'entreprise, toutefois, la caisse devra assumer la porte.Considérant l'intervention de la Chambre de commerce, toutefois, le risque n'apparaît pas trop élevé.Mécanisme ultra-rapide Cette procédure d'approbation, et c'est là le clou de tout le projet, ne prendra que deux semaines (trois dans certains cas exceptionnels), à partir du moment où le projet sera soumis, jusqu'à celui où la caisse versera l'argent dans le compte du bénéficiaire.Le secret de cette procédure ultra-rapide réside dans la compétence de la Chambre de commerce, en bien meilleure position que le personnel ordinaire de la Commission pour évaluer les risques de chaque projet avec rapidité et efficacité.Cette compétence étant reconnue, la caisse populaire n'a pas, à son tour, à perdre un temps précieux dans de nouvelles évaluations.Une première au Canada Cette nouvelle formule touchera la région métropolitaine de Montréal, et l'ouest du Québec.C'est la première fois qu'elle est introduite au Canada.Dans deux provinces, cependant, des projets assez semblables ont déjà été mis sur pied.Mais, dans les deux cas, (il s'agit de l'Alberta et de l'Ontario), les gouvernements provinciaux interviennent pour soulager l'emprunteur du fardeau des intérêts.Ainsi, l'étudiant alber-tain qui veut profiter d'un tel programme se voit accorder un rabais de deux à trois pour cent sur le taux d'intérêt du marché; en Ontario, le gouvernement va jusqu'à garantir l'emprunt.De telles interventions, selon les responsables montréalais du programme, risquent de fausser les règles du jeu.À part la procédure accélérée (et essentielle dans ce cas, puisque, après tout, les vacances d'été ne durent que deux mois), les étudiants-hommes d'affaires sont exactement sur le même pied que leurs concurrents.Comme il s'agit d'un projet-pilote, les trois parties intéressées se sont entendues pour limiter le nombre de vingt, cet été.Cela est peu, mais les responsables espèrent multiplier ce nombre au cours des prochaines années.On cite notamment l'exemple de l'Alberta, où 140 projets ont été acceptés l'été dernier (on a relevé seulement six échecs).Evidemment, les Alber-tains profitent d'un avantage (taux d'intérêt) que les Québécois n'auront pas, mais cela n'empêche pas divers porte-parole de fixer l'objectif québé- ^({Wx*^ lit****''- > ï -v * V*.photo Pierre Côté, LA PRESSE Chaque année, avec la belle saison, se pose le problème des emplois d'été pour les étudiants.Cette année la CEIC, les Caisses populaires et la Chambre de Commerce ont trouvé une formule originale.cois, dans trois ans, entre 300 et 400 projets.Il n'y a aucune limite quant au montant du projet, à sa durée, au nombre de ses participants.Les étudiants intéressés ont jus- qu'au 7 juin pour présenter leurs demandes.D'ici quelques jours, la Commission de l'emploi et de l'immigration publiera des annonces fournissant les détails nécessaires.La Caisse de Vaudreuil refuse le plan de relance de $600,000 Les membres de la Caisse de Vaudreuil ont refusé par une très faible marge le plan de relance comportant $600,000 de dépôts sans intérêt proposé par laurier cloutier le ministère des Consommateurs, Coopératives et Institutions financières et la Fédération des caisses d'établissement du Québec, au cours d'une assemblée mouvementée.L'ex-président Claude Boyer de la caisse fondatrice de la Fédération des caisses d'établissement, qui a tenté au début de 1979 de se joindre à la Fédération des caisses d'entraide économique du Québec et qui est maintenant sous tutelle gouvernementale, a déclaré que 65 membres présents à l'assemblée d'information se sont opposés au plan de relance alors que 61 autres l'approuvaient.Le refus des membres, quoique serré, n'est pas étonnant selon le comptable Boyer car on ne voudrait plus de caisse d'établissement dans la région et on demandait d'approuver le plan de relance sans en connaître à peu près rien.«Le ministère va revenir dans quelque temps avec une autre proposition».«Nous sommes à sa disposition pour trouver une solution pour la caisse, ses membres et ses employés», a conclu M.Boyer.EXPANSION DE PETRO-CANADA Broadbent suggère l'achat de Petrofina OTTAWA \u2014 Le chef néo-démocrate aux Communes d'Ottawa, M.Ed Broadbent, a pressé hier le gouvernement libéral de respecter ses promesses électorales visant l'expansion de Petro-Canada, suggérant gilbert la voie (de notre bureau d'Ottawa) même que la société de la Couronne se porte acquéreur de la compagnie Petrofina de Montréal, une filiale de la multinationale belge du même nom.M.Broadbent a signalé que cette compagnie possède une raffinerie dans la métropole et une chaine de stations-services dans l'est du pays, ce qui en ferait à ses yeux, une acquisition intéressante pour Petro-Canada.Le secrétaire parlementaire du ministre Marc Lalonde de l'Energie, M.Roy MacLaren, a répondu que la possibilité de faire de nouvelles acquisitions est toujours là, pour ajouter cependant que de telles possibilités sont d'une «nature confidentielle».Il a conclu en disant que «toutes les discussions qui pourraient se tenir actuellement ou dans le futur à ce sujet ne seraient annoncés que lorsqu'elles auront été complétées».Ce n'est pas la première fois que la possibilité pour Petro-Canada d'acheter une multinationale dans l'est du pays est évoquée ici à Ottawa.Pendant la dernière campagne électorale, le député de Thunder Bay-Atiko-kan, M.Paul McRae qui siégeait sur le comité libéral de l'énergie l'été dernier, a révélé à LA PRESSE que M.Marc Lalonde avait soulevé la possibilité de se porter acquéreur d'Impérial Oil.Interrogé à ce sujet, M.Lalonde avait ensuite déclaré que ce n'est pas la vente au détail de l'essence, dont l'acquisition de stations-services, qui l'intéressait, mais plutôt des moyens sûr d'assurer l'approvisionnement en énergie des provinces de l'est.L'intervention du chef néodémocrate hier aux Communes visait, elle, à obtenir du gouvernement qu'il prenne les mesures nécessaires pour que les canadiens des provinces de l'est puissent acheter leur essence et leur huile à chauffage de la société de la Couronne, comme cela se fait dans l'ouest.Petrofina dépose un prospectus Petrofina Canada Inc.a déposé hier un prospectus préliminaire relatif à l'émission d'actions privilégiées, convertibles, remboursables et à dividende cumulatif qui seront offertes dans toutes les provinces du Canada.On prévoit que cette émission procurera près de 40 millions de dollars qui seront utilisés pour réduire l'emprunt bancaire contracté par Petrofi- na Canada pour l'acquisition de sa participation de 5 pour cent au projet Syncrude.Les actions seront souscrites par un groupe dirigé par Pitfleld, Mackay, Ross Limited, A.E.Ames & Co.Limited et Lèves-que, Beau bien Inc.Les prix et termes de l'émission doivent être arrêtés au cours de la semaine du 16 juin.' Québec peut créer un boom économique en apportant des corrections fiscales Le CPQ Par certaines mesures fiscales toutes simples, le gouvernement du Québec pourrait créer un «boom» économique et provoquer «une renaissance de l'investissement étranger».C'est ce qu'a déclaré hier le fiscaliste Donald Bowman de l'étude Stikeman, Elliott, Tamaki, Mercier & Associés alors qu'il laurier cloutier était le conférencier invité du Conseil du patronat du Québec (CPQ) dans le cadre d'un collo- rative qu'on remettra au ministre québécois des Finances vers août ou septembre.M.Côté a ajouté qu'après «la victoire du référendum, le CPQ doit maintenant passer à la deuxième phase et s'attaquer à l'aspect socialisant de nos gouvernements afin d'assurer une rémunération juste à ceux qui produisent».Le colloque a montré dans son ensemble que la fiscalité québécoise n'est pas tellement plus sévère que celle du reste du Pierre Côté et Ghislain Dufour, respectivement président et vice-président exécutif du CPQ partent en croisade contre «l'aspect socialisant» des gouvernements québécois et fédéral.que sur «La fiscalité corporative au Québec, bilan et perspecti- ves».en août Le président vice-président Dufour ont d'ai les trouvailles tribueraient à mémoire sur I Pierre Côté et le exécutif Ghislain Heurs indiqué que du colloque con-la rédaction d'un a fiscalité corpo- ra na da et que celle de ce dernier n'est pas tellement plus défavorable que celle des Etats-Unis, comme l'a souligné par exemple le chef économiste Gilles Proulx d'Alcan.Le conférencier Bowman, chargé de proposer des réformes à la fiscalité québécoise, a notamment prêché la nécessité de la stabilité des politiques du fisc _ i,___ qui doit s'orienter vers l'économique et non le social.Le succès de la Suisse «La régularité et la stabilité de la législation de la Suisse constitue un de ses principaux facteurs de succès.Chez nous, c'est la volatilité des lois commerciales et fiscales canadiennes qui a constitué un des éléments les plus dommageables des 15 dernières années».Ottawa devrait s'inspirer de Québec Ottawa devrait aussi s'inspirer de «la simplicité, de la clarté relative et de la concision» des lois fiscales québécoises.Les textes juridiques fédéraux semblent avoir comme «père un ordinateur et comme mère un économiste qui ont transmis leurs idées à un rédacteur juridique chargé des versions anglaise et française».Pas seulement redistribuer la richesse nationale Pour réanimer la vie économique, augmenter les possibilités d'emplois, susciter les investissements extérieurs et transformer le territoire en place d'affaires attirante, le Québec doit «abandonner l'idée que le seul but de la fiscalité est tout d'abord de redistribuer la richesse nationale et s'éloigner du préjugé anti-capital d'Ottawa.Laissons le capitalisme travailler».Impôt personnel et successions Le Québec devrait aussi réduire «les taux d'imposition du revenu personnel au même niveau que ceux de l'Ontario, sinon à des niveaux moindres, éliminer les droits de succession comme l'Ontario et le reste du Canada et même étudier la possibilité d'éliminer la taxe sur les gains de capitaux dans les transactions entre vifs».Le gouvernement du Québec pourrait aussi faciliter l'implantation de compagnies spécialisées dans les affaires à l'étranger qui pourraient établir ici leurs sièges sociaux sans voir leurs profits imposés.Le Québec devrait aussi réintroduire l'ancien système des corporations de placement appartenant à des résidents.Le crédit à l'investissement pourrait aller au-delà de $15,000.Les revenus des filiales étrangères de services ou de marketing pourraient être rapatriés à la maison mère québécoise par voie de dividende «sans autre impôt».Dans le domaine maritime, \\c fisc pourrait permettre aux vaisseaux de battre pavillon québécois.Le fisc du Québec incite à la PME De son côté, l'associé principal, Bruce Verchère de Verchè-re, Noel & Eddy a déclaré que le fisc québécois incite les contribuables à lancer des PME (petites et moyennes entreprises) mais aucunement à devenir des dirigeants de grandes compagnies.Ces derniers sont au contraire surtaxés et l'inflation gruge leur pension.On a introduit des réformes pour les professionnels mais pas pour les cadres supérieure de compagnies.Mais M.Richard Grégoire de la firme d'ingénieurs SNC a affirmé qu'il est faux de prétendre que la fiscalité québécoise est tellement plus élevée.«La clef, c'est d'utiliser les abris fiscaux et de planifier sa fiscalité- » Le vice-président adjoint Marc Leduc de Northern Telecom estime quant à lui que les compagnies «surpayent leur taxe de vente, faute d'attention», ainsi que leur impôt foncier.L'associé principal Charles Pelletier de Bélanger, Dallaire, Gagnon & Associés a suggéré de permettre au groupe corporatif des déclarations d'impôt consolidées.Il a déclaré par ailleurs que les lois fiscales seront toujours complexes tant que les gouvernements chercheront à boucher tous les échappatoires.«Quand on mettra fin à cette guerre des nerfs entre le contribuable et le fisc, on aura une grande victoire.» Enfin, le chef économiste Gilles Proulx d'Alcan a affirmé que c'est le Québec qui impose le plus les PME et souligné que l'économiste américain Lester C.Thurow, «un peu à gauche, propose tout simplement l'abolition de l'impôt sur le revenu des sociétés» pour relancer les investissements aux Etats-Unis.CANADIEN + 11/100 86,26 B 2 *4.Les céréales, une arme plus puissante que le pétrole ÉCOMMEE ET LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 24 MAI 191 Dans le domaine du grain, les pays .producteurs sont considérablement moins nombreux que pour d'autres produits de base.Des excédents de pétrole, de bauxite Toù de fer se trouvent passez facilement.Mais les surplus de céréales ne se rencontrent que dans une poignée de nations.Les Etats-Unis en ont toujours fait partie.Ils sont la seule superpuissance agricole du monde.Un dixième guerre sous-marine et la fermeture du Détroit des Dardanelles, provoquant l'arrêt définitif des envois de céréales russes et roumaines.Quant au grain d'Argentine et d'Australie, il était la plupart du temps hors de portée, les rares navires disponibles ne pouvant être affectés à de si longs voyages.La guerre se révéla un bienfait pour l'agriculture américaine et canadienne dont les ^ÉCONOME QUI S'ECRIT JEAN POULAIN du mais de la planète pousse dans l'Iowa, pendant a>'e le Kansas et le Dakota du Sud produisent plus de blé que toute l'Australie.Avant 1914, le premier producteur et le premier exportateur mondial de blé était incontestablement la Russie, et l'Inde était aussi un fournisseur important de l'Europe.La Révolution bolchevique d'une part, la poussée démographique d'autre part, ne laissèrent plus jamais à ces deux pays d'excédents à exporter.L'Europe occidentale ne commença à manquer sérieusement de nourriture qu'en 1916 avec l'intensification de la exportations prirent la place prédominante sur les marchés mondiaux.A la fin du conflit, dès 1920 les prix devinrent libres et les Etats-Unis furent considérés comme le pays d'avenir pour le grain.La politique agricole suivie par Moscou depuis la mort de Staline en 1953 a permis de porter la production céréalière annuelle de 100 à 200 millions de tonnes entre 1955 et 1972, grâce surtout à la décision de Kroutchev de mettre en valeur des miliers de kilomètres carrés de steppe en Sibérie et d'y planter du blé.Mais la production y est à la traîne,loin derrière celle des Etats-Unis, malgré l'emploi de trente-sept millions de travailleurs (presque un tiers de la main-d'oeuvre soviétique).C'est pourquoi l'insuffisance de céréales, dont la consommation était en partie dirigée pour nourrir le bétail, amena l'URSS à s'appuyer sur l'importation, des troubles s'étant développés en Pologne, réprimés dans le sang (décembre 1970).Ceci représente la toile de fond en même temps que l'historique du problème du commerce mondial du grain.L'ouvrage qui fait l'objet de la présente chronique au- jourd'hui, vise les cinq géants du grain, comme l'on a connu les sept soeurs du pétrole.Des multinationales Il s'agit, bien sûr, de multinationales, plus encore mondialisées que les géants du pétrole qui ont, eux, une terre d'adoption: dans les céréales les idéologies n'existent plus, les barrières gouvernementales non plus: l'on vend et l'on livre du grain, n'importe où se trouve la demande.Mais il ne s'agit pas d'un simple minot: nos minotiers sur un simple coup de téléphone, enregistrent À VOUS LE CHOIX : \u2022 - V PLACEMENTS À TERME GARANTIS aucuns frais Min.$500 (court terme S5.000) Montréal: 612.rue Saint-Jacques (514) 282-1880 Québec 681-0277 \u2022 Ottawa 238-6064 instituer racnte Repe (te I assurance-oepots 3u Quebec \u2022 Mettre Scœte d assurance-cepôts du Canada Crédit Fonder fiducie credit foncier r *- - r y.1 PROPRIETAIRES/DIRIGEANTS DE PETITES ENTREPRISES AUGMENTER VOS PROFITS_ Votre présence à un ou plusieurs séminaires vous aidera à améliorer votre gestion et, de ce fait augmenter vos profits.A\u2014 Les états financer* \u2014 L expansion d'une entreprise &\u2014 Comment preparer un «Cash Flow» pour une petite entreprise 0\u2014 Comment sélectionner, dinger et motiver le personnel F\u2014 L'analyse financière \u2014 l'analyse d'un prêt à terme.4 juin.Endroit: Brasserie du Fleuve, 1681 Marie-Victorin, Tracy.H\u2014 'Jne introduction au marketing Une introduction au marketing J\u2014 Comment augmenter vos profits 18 juin endroit: Brasserie du Fleuve, 1681 Marie-Victorin, Tracy.L\u2014 Commerce de détail 10 juin Pavillon Roger Rousseau 7501 rm Rondeau, Aniou 11 juin Buffet Rochon 229 ouest rue Fleury, Montreal 3 juin Restouront Vita 10,714 boul.Pie-IX, Montreol 18 juin Restouront Lo Diligence 7385 boul Decone, Montreal 28 moi Hotel Sheraton Mt-Royo! U55 rue Peel, Montreol 17 juin Restouront Chemin du Roy 639 rue Notre-Dome, Repentigny 25 juin Holiday Inii/Centre-ViHe 420 ouest rue Shertxooke, Montreol 11 juin Hotel Constellation 3407 rue Peel, Montreol (Choque séminaire est présenté de 900 hrs a 1 6:30 hrs.Séminaire de 3 heures K\u2014 L'organisation du temps 4 juin Hotel Hilton Oorvol (Ce séminaire est présenté de 13:00 hres à Aéroport International de Dor*a! 16:00 hres).27 mai.Endroit: Buffet Paul & Guy Inc.107, rue St-Laurent, Maple Grove De 1 9 hres à 22 hres.Pour informations: Lise Brunet 283-4029 POUR S'INSCRIRE Pour participer au» sem.noires décrits a-haut, veuillez remplir la formule d'inscription et l'eipe-dier avec votre cheque au montont de $30.00 par personne, par séminaire (ces frais comprennent le materiel et le repos) Par exception, le séminaire K, «L organisation du Temps», ne coûte que $ 1 5 OO et n inclut pas le dîner Adresser le tout à: Services de gestion-conseil Banque Fédérale de Développement CP.185, Tour de la Bourse, Montréal, Québec H4Z 1 C8 I Séminaire de gestion f Of tY\\*,< *>y*fV r ( NOM:\t\t1- -1 i ADRESSE:\t\t'¦ -1 j | VILLE: CODE:\t\t-1 J | TÉLÉPHONE:\t\t1 j NON DE L ENTREPRISE:\t\t1 des commandes qui se chiffrent parfois en centaines de millions de dollars.C'est ce qui est arrivé un jour de l'été 1972 quand le gouvernement américain s'aperçut soudainement que le marché international des céréales avait été perturbé par les énormes commandes prises en catimini par les représentants de Moscou et ceux des grandes firmes céréaliè-res.Il faut en effet noter de suite, qu'à cet- te époque, l'exportation de céréales américaines était totalement libre et qu'il n'était par conséquent pas nécessaire d'aviser les pouvoirs publics de ses ventes: «Les Géants du grain, une arme plus puissante que le pétrole» nous introduit dans l'univers ultra-discret du commerce international des grains, concentré entre cinq firmes, possédées par sept familles.Il s'agit en effet de groupes qui n'ont pas NOMINATION M MICHEL BARIBEAU Le conseil coadministration d'Unigesco Inc.est heu-heux d'annoncer lélection de M.Michel Baribeau au conseil de la Compagnie.M.Baribeau est Président du Conseil d'admimstra-tion de l'Unique Compagnie d'assurance-vie.Il est Vice-Président Exécutif de Baribeau et Fils Inc et siege au conseil dadmmistration de plusieurs autres compagnies.LE GROUPE UNIGESOD d'actionnaires et n'ont pas, par conséquent, de rapports financiers à publier sur leurs activités.Le pillage des grains Le livre est un véritable roman d'aventures car l'auteur, journaliste au Washington Post, a mis plusieurs années à se documenter sur de nombreux détails anecdotiques et sur ce fameux «pillage des grains» qui avait fait monter en flèche le prix de toutes les céréales \u2014 dont les Soviets ont été les grands profiteurs \u2014 et, après elles tout ce qui, dans les produits alimentaires, en dépend: le boeuf, le porc, la volaille, les produits laitiers, bref, l'origine même de la vague d'inflation qui commença en 1973 dans les aliments et n'a guère cessé depuis.Le premier des cinq Grands des céréales se lança dans le commerce des grains à partir d'Odessa sur la Mer noire pour approvisionner l'Europe: c'était un petit alsacien, Leopold Louis-Dreyfus, à la fin du XIXe siècle.De Liverpool, en Angleterre, se lançaient, en même temps ceux qui regardaient outre la Russie, l'Argentine, l'Inde et l'Australie.Les cinq gigantesques compagnies actuelles, sont nées de cette période vieille d'un siècle: pendant cette époque et jusqu'en 1975 (date à laquelle Washington a réglementé les exportations de céréales) VENDRE n'est pas un problème avec les petites annonces 285-7111 POUR PROFESSIONNELS MEDECINS AVOCATS 300 pi ce à 2,000 pi cà.- EDIFICE DU PARC Sherbrooke et ovenue du Porc \u2022 Meublé ou non \u2022 Situé tout près du métro Place des Arts \u2022 Hôtel-Dieu, Montréal Général, Royal Victoria.\u2022 A proximité du nouveau complexe de T Hydro-Québec Poor mfomafiom: Mlle Lorraine 288-8585 SUR UN DÉPÔT A TERME JUSQU'À 90 JOURS T (cheque payable a la Banque Federole de Développement) f - CAISSE D'ENTRAIDE ÉCONOMIQUE DE L0NGUEUIL CAISSE D'ENTRAIDE ÉCONOMIQUE DE LAVAL 90, boul.Sainte-Foy Longueuil, Québec Téléphone: 670-7030 495 ouest, I boul.Saint-Martin.Telephone: 668-4000 CAISSE D'ENTRAIDE ÉCONOMIQUE 1580.boul.Provenchcr, DE BROSSARD Téléphone : 465-6051 «les familles qui ont fondé ces compagnies ont erré et intrigué sur trois continents, survivant aux guerres, aux famines, aux catastrophes économiques et aux révolutions, voyageant continuellement, passant d'un pays à l'autre, changeant de nationalité, concluant des alliances avec des rois, des reines ou des dirigeants communistes, et rompant ces alliances lorsque des événements historiques l'imposaient».Et ces cinq compagnies ont presque toujours réussi à rester dans l'ombre, secrètes et lointaines.C'est leur histoire que nous raconte l'ouvrage.Mais il ne faut pas croire qu'il s'agisse de brigands, au sens du code pénal: ils représentaient plutôt des commerçants astucieux sachant profiter des cours mondiaux et des échanges libres, qui poussent les céréales des pays producteurs vers les pays consommateurs.Les Louis-Dreyfus, par exemple, dont le siège social était et est encore, à Paris, étaient d'ardents patriotes français qui optèrent pour la France et quittèrent l'Alsace en 1870.En 1940 Pierre Louis-Dreyfus, dont la vie était en danger sous l'occupation allemande comme israé-lite, entra dans la résistance, rejoignit Londres s'engagea dans l'aviation sous de Gaulle et fut décoré, pendant que l'immeuble de sa compagnie à Paris, fut choisi pour servir de siège au Bureau des affaires juives du Reich à Paris, état-major de «la solution finale du problème juif».Les sept familles qui font la loi du grain, selon Dan Morgan, auteur de l'ouvrage sont: les Fribourg, de Continental (famille française dont le siège social a été transféré aux Etats-Unis); les HirschetlesBorn de Bunge (Bunge était Hollandais mais n'eut pas de descendants directs) qui firent leur fortune en Argentine, et sont maintenant installés au Brésil, les Cargill et les MacMillan de Cargill de Minneapolis, les Louis-Dreyfus dont il est question plus haut, et enfin les André, famille suisse.Le livre fait surtout apparaître les ruses commerciales dei Soviétiques et n'incri minent pas entier* ment les cinq Grand: «qui ne sont pas resl ponsables de la fain dans le monde», l< développement di commerce mondial des céréales ayant éU dans son ensembli bénéfique: pour Paul teur «c'est la richesse qui est mal répartii sur notre planète, pai la nourriture».L'idée de fond d< l'ouvrage est que lei Etats-Unis ont profit* de mouvement: commerciaux pour i< besoin de produit: alimentaires qu'il: ont provoqué et doni le monde entier dej vient dépendant.LES GÉANTS DU GRAIN, une arme plut puistant< que le pétrole par Dan Morgan Edition Québec Amérique Montréal ÉVALUATION DES ENTREPRISES I Le premier de six cours développés en collaboration avec l'Université de Toronto et la Canadian Association of Business Valuators, il s'agit d'une introduction aux principes de base de l'évaluation des entreprises et des valeurs mobilières.On insistera sur les actions et actifs des compagnies privées.Ce cours s'adresse aux personnes qui se spécialisent ou désirent se spécialiser dans ce secteur.La méthode d'enseignement allie la théorie à la pratique: il y aura des travaux à la maison et un examen final.Vous devez suivre ce cours avant de suivre «Business Valuation » Il et III.Les sujets suivants seront abordés: \u2022 La terminologie, les définitions de base et les principes fondamentaux \u2022 Le concept de la juste valeur marchande dans les cadres du droit fiscal et corporatif \u2022 Le concept du contrôle et de l'évaluation des intérêts minoritaires \u2022 Les méthodes disponibles y compris la valeur de liquidation et la valeur d'exploitation 0 \u2022 Une révision des ouvrages de références de base RENSEIGNEMENTS GÉNÉRAUX DATES: Le mercredi, du 28 mai au 2 juillet 1980 HORAIRE: 18hà20h30 DROITS: $175 Pour plus de renseignements, veuillez vous adresser au département de perfectionnement professionnel à (514) 392-6702.8L»a.wâil » r if X v.RUBBER CANADAS V: -f., Mondo Rubber est un manufacturier de couvre planchers et de tapis synthétiques.Il se spécialise plus particulièrement dans la fabrication de revêtements résilients en caoutchouc pour surface sportive et commerciale.Ses produits sont distribués à travers le Canada, les Etats-Unis et plusieurs autres pays du monde.Mondo Rubber est installé à Laval; parce que seul Laval peut lui fournir l'emplacement adéquat dont il a tant besoin.Etant donné l'ampleur de son marché et la diversité des territoires à couvrir.Laval s'avère une situation avantageuse.Laval, situé en dehors de la circulation urbaine de Montréal offre un réseau routier intéressant.Au carrefour des voies de circulation principales.Laval facilite les transports.De plus, le bassin de population que représentent les lavallois permet à Mondo Rubber de trouver sur place la main-d'oeuvre spécialisée et semi-spécialisée qui lui est nécessaire.\u2022 Pour plus de détails, communiquez avec Monsieur Réal Gariépy au (514) 688-6221.poste 342.ou encore écrivez à l'attention du Commissaire au Développement Industriel et Commercial à 3, Place Laval, bureau 160, Laval, (Que), H7N 1A2.Giuseppe Ferrero Directeur général Mondo Rubber Canada Ltée ¦M Institutions inscrites a la Regie de l'Assurance-Depôt du Quebec, la presse, montreal, samedi 24 mai 1 980 .BGONUlMÏE et B 3 Arrêt des travaux m L'exportation peut régler de Donohue-Normick I |a crise du porc au Québec Donohue - Nor-misk Inc.a discontinué les travaux-préliminaires entrepris à Amos en vue de la construction d'une usine de papier-journal dont l'investissement prévu était de 190 millions de dollars.Aucun autre engagement financier ne sera pris par Donohue-Normick sans que l'accord du gouvernement fédéral concernant la subvention de 41 millions de dollars, une entente auxiliaire Ottawa-Québec, ne soit conclu définitivement.On risque donc de voir le projet définitivement compromis si aucune décision n'est rendue dans les jours qui viennent.Le maire d'Amos.Monsieur Laurier Saint-Laurier, a eu à cet effet une conversation téléphonique avec le ministre de l'eyoansion économique et régionale, M.Pierre de Bané concernant l'extrême urgence de la situation.Les autorités municipales d'Amos sont très inquiètes et elles exigent qu'une décision soit prise dans les jours qui viennent.Cet important projet semble donc sérieusement compromis ce qui pourrait faire perdre à la région de l'Abitibi son plus important investissement depuis de nombreuses années et au Québec sa première nouvelle usine de papier-journal construite depuis 1938.Baisse des taux bancaires auxE.U.NEW YORK (AFP) \u2014 Deux des plus grandes banques américaines, la Citibank et la Manufacturers Hannover Trust Co., ont annon- cé vendredi qu'elles abaissaient, avec effet immédiat, leurs taux d'intérêt de base de 16.5 à 14.5 pour cent.HUDSON'S BAY COMPANY ACCEPTANCE LIMITED AVIS D'ÉCHANGE DE DEBENTURES 93/4%, SÉRIE C AVIS est par les présentes donné que les debentures 1 3'/4%, séné C (les a Debentures 1 3'/4%») de Hudson's Bay Company Acceptance Limited (la «Compagnie») sont disponibles aux bureaux de la Compagnie du Trust National Ltée (le «Fiduciaire») enumérés ci-dessous, aux fins d'être échangées contre des debentures 9V*%, série C, de !a Compagnie, autres que celles qui sont devenues remboursables par anticipation le 2 mars l 980 (les « Debentures 93/4%»).Sous réserve des dispositions de la convention de modification passée en date du 2 mars 1 980 entre la Compagnie et le Fidictaire (la «Convention de fiducie»), le Ficuciaire livrera a ou a l'ordre des détenteurs de Debentures 93/4%, sur remise au Fiduciaire desdites Debentures et de tous les coupons, le cas échéant, qui s'y rapportent et qui sont payables opres le 2 mars 1980, a l'un quelconque desdits bureaux, des Debentures 1 3'/4% d'une forme et do coupures identiques a celles des Debentures 93/4% ainsi remises.AVIS est de plus donne que les Debentures 9VaVo et les coupons, Se cas échéant, qui s'y rapportent et qui sont payables après le 2 mars 1 980, sont nuls, sauf pour faire preuve des droits de leurs détenteurs de recevoir des Debentures 1 3'/4%, de la fa les Inse* lesonl envahi Votre pelouse nourrissez-la et protégez-la en appliquant du (Suérigazon\" insec lie ioe a la un du printemps el à la mi-été Golfgreen de ci l l In engrais effk a< e à base de S.C.U., dégageant progressivement dans le sol l'azote nécessaire pour nourrti le gazon Guérigazon\" insectk idedeGlL Une préparation efficace pou» détruire les vers blanc sel les vers gris.Contient l'engrais Goltgreen les produits pour pelouses de ( II.ils sont éditâtes el i.u îles .\\ épandre Pour une pelouse de bonne humeur.niettez-y du B 6 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 24 MAI 1980 » ! I I ÉCONOMIE ET Le pétrole à $40 le baril oblige la réduction de la consommation PARIS (AFP) \u2014 Le cap des 40 dollars pour un baril de 159 litres de pétrole s'approche après la vague de hausses de cette semaine, tandis que Jes pays occidentaux s'engagent â réduire radicalement leur consommation de brut.JEAN-LOUIS LEMARCHAND Dans le sillage de l'Arabie «spsaoudite, la quasi-totalité des S .'exportateurs ont majoré leurs \u2022 prix officiels de 6 à 8 pour cent en moyenne, portant les meilleures qualités à près de $37, sans compter les diverses primes pouvant atteindre 6 à 8 dollars.Le Royaume-Uni, qui aligne ses prix sur ceux des «Africains» Algérie, Libye et Nigeria \u2014 , a annoncé jeudi que ses nouveaux tarifs s'échelonneraient désormais entre S36.25 et S36.80, soit une augmentation de deux dollars.Depuis décembre 1978.date de la reprise du mouvement ascendant des prix après un «gel» de dix-huit mois, le barème du baril de brut a ainsi accusé une hausse supérieure à 150 pc.1 Une certaine sagesse La tentative de Ryad de parve-pir à une réunification des tarifs au sein de l'OPEP a donc une nouvelle fois échoué.En décembre 1979 et en janvier 1980, par IJT des hausses respectives de 6 et 2 dollars, l'Arabie Saoudite avait essayé de convaincre les douze autres membres de l'organisation de revenir à ce que Ryad considère comme «une certaine sagesse».Certains milieux proches de l'OPEP n'excluent pas toutefois qu'une réunification des prix puisse intervenir lors de la conférence d'Alger qui s'ouvre le 9 juin, mais au prix d'une nouvelle majoration de deux dollars par les Saoudiens qui se situent au plus bas de l'échelle avec $28.Cette vague de hausse du pétrole a été amèrement reçue par les pays consommateurs: ces augmentations «ne se justifient aucunement par la situation du marché», a affirmé jeudi lesé-crétaire américain à l'Energie, M.Charles Duncan.Depuis quelques mois, la consommation de pétrole a accusé une baisse certaine en Occident, à cause de la réduction de l'activité mais aussi grâce aux politiques d'économies d'énergies.Le tableau de bord pétrolier ne présente que des indicateurs favorables au point de vue de l'approvisionnement: les stocks sont au plus haut et les importations baissent.La facture de l'OCDE La facture pétrolière des 24 pays de l'OCDE devrait, selon ies dernières estimations, être supérieure de $155 milliards au niveau de 1979.Les augmentations des prix du pétrole ont un «effet désastreux» sur les pays en développement, a déclaré jeudi le ministre allemand de l'Economie, le Dr.Otto Graf Lambsdorff: leur balance des paiements devrait accuser un déficit de $50 milliards contre 75 pour l'OCDE et un excédent de 120 milliards pour les pays de l'OPEP.En réaction à la politique de contrôle strict de la production de pétrole désormais menée par les pays de l'OPEP, les pays occidentaux se sont décidés jeudi à Paris à limiter leur appétit pétrolier.La réduction de la consommation est la seule réponse possible à la situation serrée prévisible sur le marché pétrolier, ont estimé les ministres des 21 pays de l'Agence internationale de l'énergie, les leaders du monde industrialisé sauf la France.De graves problèmes «Les très graves problèmes d'ajustement de l'offre et de la demande, prévus pour la moitié ou la fin des années 80, pourraient se manifester dès mainte-mant en permanence et dans un climat d'incertitude politique accrue», constate l'étude du secrétariat de PAIE publiée cette semaine.L'AIE a en effet révisé de 37.5 à 30.8 millions de barils-jour ses prévisions de production pour l'OPEP en 1985 et compte par ailleurs sur l'apparition d'un déficit d'un Mb-j pour l'Europe de l'est en 1990.Comme, de surcroît, le programme nucléaire a pris un retard certain en Occident, les pays de l'AIE ont dû se résoudre, bongré mal gré, à s'engager à réduire la part du pétrole dans leur approvisionnement global énergétique.En 1990, «l'or noir» ne devrait plus représenter que 40 pc de la consommation d'énergie de l'Occident contre 57 pc aujourd'hui.Mais en attendant, les experts s'inquiètent de la transition vers l'ère de «l'après-pétrole».Les Canadiens n'achètent plus Les temps commencent à être durs pour les vendeurs en gros et au détail, si l'on se fie aux résultats d'enquêtes publiées cette semaine.En effet, d'après l'enquête trimestrielle du Conference Board of Canada sur les intentions d'achat des consommateurs canadiens, les dépenses devraient être plutôt restreintes au cours des six prochains mois, surtout dans le cas d'articles onéreux pour lesquelles les consommateurs doivent emprunter.L'indice des intentions des consommateurs est de 82.7 pour le premier trimestre de l'année, soit un des taux les plus bas jamais atteint pendant les 20 années pour lesquelles il y a eu enquête.Ce résultat, ajouté au record le plus faible atteint au dernier trimestre de 1979 signifie que jamais les consommateurs canadiens n'ont été aussi pessimistes quant aux perspectives économiques.D'après cette enquête, les intentions d'achat pour les prochains six mois sont de beaucoup moins importantes que celles de toute l'année de 1979, surtout dans les secteurs de l'habitation, des automobiles, des appareils ménagers, des meubles et des revêtements de planchers.Par ailleurs, la Purchasing Management Association of Canada de Toronto a fait savoir que les nouvelles commandes dans les entreprises de fabrication et de traitement avaient diminué considérablement en avril.En effet, 45 p.c.des entre- prises interrogées ont eu moins de commandes en avril qu'en mars.Pour sa part, Statistique Canada a révélé cette semaine que les intérêts étrangers contrôlaient 35.1 p.c.des sociétés de l'Ontario en 1975, ce qui est le taux le plus élevé de toutes les provinces.Quant à la Banque royale du Canada, elle a dit que l'indice des tendances diminuait à un taux annuel de 2 p.c.pour le premier trimestre et que cela signifiait que la récession aux Etats-Unis commençait à se faire sentir au Canada.Par ailleurs, la défaite du P.Q.au référendum a renforcé le dollar canadien et a entraîné une diminution record de 1.5 points dans le taux des prêts de la Banque du Canada.Les magasins Coop visent 15% du marché QUEBEC (PC) \u2014 Les magasins Coop, qui ont porté de 4.3 pour 100 à 5 pour 100 leur part du marché québécois de l'alimentation au détail au cours des trois dernières années, entendent l'augmenter à 15 pour 100 au cours de la prochaine décennie.C'est ce qui ressort de l'assemblée générale annuelle de la Fédération des Magasins Coop tenue ces jours derniers à Québec, où l'on apprenait que le volume d'affaires consolidé de la Fédération a fait un bond de 18.27 pour 100 en 1979-80, passant de $147.9 millions à $174.9 millions, et marquant une 5ème hausse annuelle consécutive.«Le train passe en 1980 pour les magasins Coop et il faut le prendre», a noté un porte-parole, relativement au fait que les gens sont de plus en plus sensibilisés au phénomène coopératif et de plus en plus réceptifs à la formule.La performance au niveau des ventes a pu être atteinte notamment grâce aux nouvelles implantations de magasins Coop réalisées en cours d'année \u2014 il y a 21 magasins à l'heure actuelle et deux autres ouvriront d'ici la mi-juin \u2014 et également parce que les coopérateurs-membres ont maintenu ou amélioré le rythme de concentration de leurs achats à la fédération.LÀLÏBE BUNTING (Montréal) \u2022 Revue des marchés financiers, 15 mai 1980.BURNS FRY LIMITED (Montréal) \u2022 Dome Petroleum Limited et Sun Company Inc., mai 1980.levesque, BEAUBIEN INC.(Montréal) \u2022 Revue hebdomadaire, secteur de l'énergie, 20 mai 1980.McLEOD, YOUNG, WEIR (Montréal) \u2022 Les marchés monétaires et obligataire, 16 mai 1980.NESBITT THOMSON (Montréal) \u2022 Ivaco Limited, 8 mai 1980.PITFIELD, MACKAY, ROSS (Montréal) \u2022 Le financement des investissements des entreprises jusqu'en 1985, 6 mai 1980.RICHARDSON SECURITIES (Montréal) \u2022 Le marché monétaire et celui des obligations.16 mai 1980.NOTE: Ces études sont publiées en anglais, sauf indication contraire; elles sont gratuites pour les clients des maisons de courtage. LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 24 MAI 1980 \u2022 fi VUL B 7 PRIX SPÉCIAL DU JURY À «MON ONCLE D'AMÉRIQUE» Cannes: Palme d'or ex-aequo à «Kagemusha» et «Ail That Jazz CANNES (AP)-Sous les palmiers, la Palme.Pour la deuxième année consécutive, la plus haute distinction du festival de Cannes, la Palme d'or, a été partagée en deux: «Kagemusha» du Japonais Akira Kurozawa, et «Ail That Jazz» (Que le spectacle commence) de l'Américain Bob Fosse.Ces deux lauréats faisaient partie des trois grands favoris; mais le troisième, «Mon oncle d'Amérique» du Français Alain Resnais, n'a pas été oublié: il a reçu le prix spécial du jury qui, bien que «de vocation différente, est du même niveau» que la Palme d'or, a précisé en lisant le palmarès le président du festival, M.Robert Favre-Lebret.1 Le président du jury, Kirk Douglas, était absent à la lecture du palmarès.«Il est légèrement souffrant», a expliqué en souriant, sans vouloir convaincre, M.Favre-Lebret.Beaucoup ont plutôt mis cette absence remarquée sur le désir d'éviter les quelques sifflets de déception qui, dans la grande salle du Palais des festivals, ont accueilli la «non-Palme d'or» d'Alain Resnais.Mais comme dans toute compétition, il fallait des vainqueurs et des vaincus.Et dans l'excellent crû qu'a été le 33e Festival de Cannes, de l'avis de la plupart des critiques réunis à Cannes, tout a été fait pour que tous ceux qui le méritaient soient récompensés.La France, plus que les autres années, est présente au palmarès, et l'Italie n'a pas été oubliée, puisque «Le saut dans le vide», du réalisateur italien Marco Bellochio, a vu ses deux acteurs français, Michel Piccoli et Anouk Aimée, obtenir les deux prix d'interprétation.Par ailleurs, Ettore Scola, agence Incrocci et Furio Scar-pelli ont reçu le prix du scénario et des dialogues pour l'autre film italien, «La Terrasse»; le prix du jury est revenu à «Constance» du Polonais Krzysztof Zanussi, pour la qualité de sa mise en scène; enfin Jack Thompson Akira Kurosawa (dans «Breaker Morant» de l'Australien Bruce Beresford), Milena Dravic (dans «Traitement spécial» du Yougoslave Goran Paskaljevic) et Car-la Gravina (dans «La Terrasse») ont obtenu les prix des meilleurs seconds rôles.Un grand absent Si le palmarès est conforme à ce que l'on attendait, certains ont estimé, dès l'annonce des résultats, que le grand absent du palmarès était Peter Sellers, pour son rôle dans «Being The-re» (Bienvenue Mister Chance), de l'Américain Hal Ashby, qui passait pour favori pour le prix d'interprétation masculine.La double Palme d'or et le prix spécial du jury récompensent en tout cas trois très grands cinéastes, considérés comme des maîtres du Septième Art mondial.Kurosawa est, pour la plupart des cinéphiles, le meilleur réalisateur japonais.Né en 1910, il est l'auteur notamment de «Vivre», des «Sept Samourais», de «Dodeskaden» (1970) et «Dersou Ouzala» (1975).C'est un hommage mérité pour lui qui n'était pas venu à Cannes depuis 1956, et avait fait une tentative de suicide en 1971 après l'échec de «Dodeskaden».Bob Fosse «Kagemusha» Son film «Kagemusha» raconte l'histoire d'un guerrier-ombre que l'on a installé à la place d'un seigneur japonais de la fin du XVIe siècle qui vient de mourir.Il s'identifie complètement à son personnage, goûte à l'ivresse du pouvoir et va chercher la mort sur le champ de bataille à la fin du film, quand on ne veut plus de lui.Tous les critiques, à Cannes, ont souligné la beauté des images et la rigueur de la mise en scène de Kurozawa, et son film était classé parmi les favoris dès le première semaine.L'autre gagnant Le choix de Bob Fosse pour partager la palme avec Kurosawa a légèrement surpris les critiques.Mais tous s'accordaient cependant à lui donner une chance certaine de figurer au palmarès.# L'auteur des superbes films que furent «Cabaret» (1972) et «Lenny» (1975) raconte dans «Ail That Jazz» l'histoire d'un metteur en scène de revue musicale qui est un peu la sienne: Broadway, la passion de la scène et de la danse, la folie du spectacle, jusqu'à la mort: «Vivre, c'est marcher sur un fil.Tout le reste n'est qu'attente», dit le héros du film.Bob Fosse, 53 ans, a mis une grande part d'autobiographie dans son film, notamment la défaillance du héros \u2014 interprété par Roy Scheider\u2014, qui est le rappel de l'opération à coeur ouvert que Bob Fosse a réellement subie après le tournage de «Lenny».«AU That Jazz» a beaucoup touché les professionnels du cinéma à Cannes, comme il l'avait fait pour ceux d'Hollywood qui lui ont décerné le mois dernier quatre Oscars.Alain Resnais, enfin, s'il a loupé de peu la Palme d'or \u2014 il n'était pas question de la partager en trois \u2014, a notamment fait lui aussi l'unanimité sur la croiset-te.Son film «Mon oncle d'Amérique» (qui vient de sortir dans les salles françaises) est l'histoire de trois personnages ordinaires dont les comportements sont analysés et expliqués, en parallèle, par le professeur Henri Laborit, célèbre biologiste qui se consacre depuis 30 ans à la recherche fondamentale sur le comportement.Le film n'est jamais rebutant pour le grand public, et la plupart de ceux qui l'ont vu en ont souligné l'originalité, parlant de nouveauté dans l'écriture cinématographique.Le prix spécial du jury récompense ainsi l'un des meilleurs réalisateurs français, âgé de 58 ans, auteur notamment de «Hiroshima mon amour» (1959), «L'année dernière à Marienbad» (1961), «Muriel» (1963), «Stavisky» (1974), et du très beau «Providence» (1976).Kurosawa-Bob Fosse- Resnais: on ne pouvait rêver meilleur tiercé pour le Festival de Cannes 1980, aussi réussi que celui d?l'an dernier par la qualité des films qui ont été présentés.et par la logique du palmarès.La Nouvelle-France vue par les Français H'.M PARIS \u2014Rien à voir avec le référendum ou ses résultats \u2014 le projet est en cours depuis plusieurs mois et déjà avancé \u2014 mais la coïncidence est pour le moins ironique: la LOUIS-BERNARD ROBITAILLE collaboration spéciale première chaîne de télévision française prépare une série à grand déploiement et gros budget sur «L'histoire de la Nouvelle-France», c'est-à-dire les origines du Québec actuel.«L'équivalent pour les Québécois de la série \"Racines\" à la télévision américaine», explique Christian Bernadac, l'un des patrons de l'information à TF1, et l'auteur du projet.Cette fois-ci, pas d'astuce, pas de «vice caché»: la série (entre 12 et 15 épisodes d'une heure) est entièrement financée du côté français.Sur le pian professionnel, tous bénéfices pour le Québec: 80 pour cent du tournage se fera au Québec, avec la participation possible de techniciens locaux, et centaine de comédiens québécois.À l'heure actuelle, seuls les trois pre- miers épisodes sont complètement rédigés, et la longueur n'est pas arrêtée.Mais à raison de près de deux millions de francs par épisode, le budget approximatif sera d'au moins 20 millions de francs ($6 millions au cours actuel).Comme dans «Racines», Christian Bernadac compte utiliser une famille comme fil conducteur, depuis ses origines françaises jusqu'à son installation en Nouvelle-France et sa «canadianisation».«Le modèle, ce sera vraisemblablement la famille Hébert, dit Bernadac, mais je ne lui donnerai pas ce nom.Je compte interpréter librement de manière à pouvoir obtenir un rythme dramatique qui me convienne.» Une question non résolue pour l'instant: si cette «saga» commence avec Jacques Cartier, et si le tournage québécois commence au troisième épisode avec l'installation de Cham-plain, où quand et comment se termine cette histoire?Christian Bernadac avoue pour l'instant son hésitation: «Pas question de s'arrêter avec la conquête, en 1763; ce serait beaucoup trop court et cela perdrait beaucoup de signification» 1837, la révolte des Patriotes?Après tout, comme il s'agit d'une série française, il n'est pas impossible qu'elle revienne se terminer en France.Par exemple, avec la cession de la Louisiane aux Etats-Unis par Napoléon: 1810, le moment où le destin de l'Amérique du Nord à définitivement cessé d'être français.Le début d'une autre histoire, qui n'avait plus rien de celle d'une quelconque Nouvelle-France.RIVE SUS» Semaine nationale de lembauche des étudiants 26 au 30 mai pigrconsult suit* 910 2050 Mansfield Montréal, Québec H3A 1Y9 (514) 845-8271 CONSEILLERS: Conventions collectives Sondage auprès des employés Charles Perrault Président Francisation de l'entreprise Administration des salaires Enquêtes sur les salaires et les avantages sociaux.Communications internes et externes GERALD ST-PIERRE M.B.A.Les Déménagements de la Rive-Sud (1979) Ltée annonce la nomination de M.Gerald St-Pierre, m.b.a., Adm.A., au poste de président de la compagnie.M.St-Pierre qui est aussi président de Transport Gérard Dion Ltée, est membre de la Chambre de commerce de Québec, directeur de l'association des M.B.A.du Québec, membre du Club Lions de Cap Rouge et membre de la Fondation des Anciens de Laval.«Les Déménagements de la Rive-Sud», dont les bureaux sont situés au 1351-A de la rue Newton à Boucherville offrent d'excellents services de déménagements divers, d'emballage, et d'entrepo-I sage.les étudiants,\"y en a éeémt Communiquez avec votre Centre d'Emploi du Canada ou avec votre Centre d'Emploi du Canada pour étudiants Pour renseignements additionnels à appelez: 861-2646 \u2022t à l'extérieur de Montréal: 1-800-361-5407 Canada flefe Emploi et Employment and MW Immigration Canada Immigration Canada Uoyd Axworthy.Mmstra Uoyd Axworthy, Victor F.Raymond, autrefois de Montréal, vous invite à utiliser les services de sa banque, et ce, à titre complètement confidentiel.VICTOR F.RAYMOND PRESIDENT BANK OF FLORIDA IN SOUTH FLORIDA \u2014SERVICES\u2014 Conseillers en placements Services confidentiels pour non-résidents Comptes d'épargne Comptes de chèques Services bancaires par la poste Achat de chèques officiels Certificats de dépôts Services de perception Prêts commerciaux Prêts sur immeubles Prêts personnels Services de notaire public Coffrets de sûreté Transfer de fonds\u2014 Canada/Etats Unis BANK OF FLORIDA IN SOUTH FLORIDA 6101 Sunset Drive South Miemi, Flonda 33143 (305) 665-1106 Mrmber F QIC/An Equj^Hommg Lender Cinéma québécois en Italie Plus de 25 films québécois, courts, moyens et longs métrages fiction, documentaire et animation sont actuellement présentés dans trois villes italiennes soit Milan, Gênes et Turin.Cette tournée a débuté le 24 avril dernier à Lugano en Suisse italienne et se terminera à Milan, le 29 mai.Ces semaines du cinéma québécois sont organisées par la Délégation du Québec en Italie, la Cinémathèque de Milan et les centres culturejs franco-italien de Gênes et Turin.Les Italiens pourront découvrir les films des Brault, Carlfe, Arcand, Forcier, Beaudin, Bail-largeon, Tana, Groulx, Jutra, Awad et Leduc.Carrière, Lefeb-vre, Chabot, Melançon, Spry et bien d'autres.OCCASION Importateur exclusif de véhicules motorisés de renommée mondiale.Réseau de distribution établi.Pertes importantes pouvant servir d'abri fiscal.S.V.P.écrire à : C.P.1716, St-Laurent, H4L 4Z3 i IRONÔRE COMPANYOFCANACA UN EXCELLENT ABRI FISCAL LE MEILLEUR MOYEN DE RÉDUIRE VOS IMPÔTS EST UN IMMEUBLE RÉSIDENTIEL À LOGEMENTS MULTIPLES (MURB) \u2022 Maisons en rangée et villas dans un quartier résidentiel d'Ottawa \u2022 Vos économies d'impôt servent à rembourser la totalité de votre investissement de $7.800 par unité \u2022 Paiement initial de S5.500 et la balance de $2.300 le 1er décembre 1980 \u2022$12.865 d'excédents de caisse temporaires (incluant dépenses préliminaires, etc.) à invoquer en 1980 dans le calcul de votre revenu et pouvant être déduits par unité en plus de certaines autres dépenses dans les années subséquentes.\u2022 Placement de qualité avec un rendement intéressant après impôts (plus de 40%) \u2022 Location garantie et gestion \u2022 Vous pouvez acheter le nombre de maisons que vous désirez, si vous agissez rapidement \u2022 Pour informations et pamphlet descriptif, s'adresser à Denis Lambert 613-225-7972 du lundi au vendredi de 9 A.M.à 5 P.M.THOMAS C.ASSALY CORPORATION LTD.900 Dynes Road Ottawa K2C 3L6 constructeur de maisons pour plus d'un quart de siècle Cari H.Enneker M Brian Mufoney presiCt\"' iron Oe.CoTipan/ of Canaoa a le oiaisir o annonce* 'a ncr\" nator oe M Can H Enne«er au pos'e ae vice-president a i exploitation Avant de se icndre a nous monsieur Emeker eia*' directeur general de la Bcng Mining Company un .rrporanî producteur oe mmerai de ter s^e au Liberia e° AfnQue Avail occuper cet empic a 'a Bo* : Mining Compar,- monsieur Enoe*er travailla-! cans i ~ flusîne du cnarbon en Ane»*v gne comme 3irecte~r ces mines C une ir^rcr'a\"*?exploitation hou'iie'e Ap/es avoir obtenu ses MM.-mes en sciences et en explr> tatton mmiere aux unrversrfes de Tubingen Aac^e~ H Claustnai en Allemagne nor sieur Ennener a travaille au m -nistere des mnes 3u gouve nement allemand pendant i/o¦ » ans après lesquels il a réussi les examens regis par le gouvernement 'ederai d Alterna-gne et obtenu sor ftotorne de premier -ngenieu' mimer \u2022 F - ».AUCUNS FRAIS MINIMUM S500 1 11 %% 11%% \u2022¦» .oh termes de 1 an termes de 3-4-5 ans D'autres options sont offertes à taux d'intérêt élevé.Renseignez-vous auprès des Fiduciaires.Institution inscrite à la Régie d Assurance-depot du Quebec 'Taux sujets à changement Les certificats émis n'en sont jamais affectés UN ATOUT QMS VOTHf Vif D.>JJ'(
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