La presse, 19 janvier 1980, B. Arts et spectacles
[" 1 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 1 9 JANVIER 1980 CAHIER B ¦ \u2014 ¦ La belle époque des nuits de Montréal PAR PIERRE BEAULIEU Mickey Rooney, Earl Grant, Louis Armstrong, Jerry Lewis, les Four Aces, Jackie Gleason, Piaf, Aznavour, Maurice Chevalier, Charles Trenet, voici quelques-uns seulement, des grands noms du showbiz qui, jadis, à la fin de la dernière grande guerre et pendant les années 50, venaient régulièrement dans les cabarets de Montréal, pour y présenter leurs shows.On pouvait les voir au Casino Bellevue, exproprié depuis longtemps, au El Morocco, également démoli, Chez Maurice, au Faisan Bleu, au Faisan Doré, au Casa-Loma, au Tic Toc aussi, derrière l'hôtel Windsor.«Au tout début, explique André Norman, gérant et «booker» d'artistes depuis une trentaine d'années, il n'y avait pas d'industrie locale, il n'y avait pas de chanteuse ni de chanteur québécois sauf, peut-être, Alys Roby qui, de toute façon, travaillait davantage aux Etats-Unis et à Toronto.On engageait donc des Américains, Gleason, Earl Grant et les autres, des artistes qui gagnaient à l'époque des cachets qui nous semblent aujourd'hui ridicules.On leur donnait $100, $125 ou $150 par semaine.Puis vinrent les Français, Piaf, Chevalier, Aznavour.Les salles étaient bondées chaque soir.C'était le bon temps, les belles heures de la vie nocturne montréalaise.«A cette époque, je parle encore du tout début, de l'après-guerre, la majorité des cabarets de Montréal étaient concentrés dans l'ouest de la ville.Le Café de l'Est, une des premières boîtes célèbres du côté francophone, était en fait l'exception à la règle.Mais les autres ne tardèrent pas à venir.Avec la naissance, sans cesse croissante, d'artistes locaux, des gens comme Emile Prud'homme, l'accordéoniste, Fernand Robidoux, Murielle Millard, Jean Roger et quelques autres, poussèrent rapidement, dans tous les coins de la ville, des cabarets de quartier.On y a aussi fait des affaires d'or.Durant les années 50, plus particulièrement, de même qu'au tout début des années 60.Il y avait à ce momeat-ci, tellement de cabarets à Montréal, qu'un artiste pouvait y travailler de 40 à 45 semaines par année.Et il y avait spectacle chaque soir, toute l'année durant.Les propriétaires de cabarets ne se souciaient guère qu'un artiste ait chanté pendant sept ou huit semaines chez ses principaux concurrents, il l'engageait quand même.Il n'était pas encore question de sursaturation, les artistes talentueux remplissaient toujours leurs salles, à l'année longue.Pour vous dire, ils pouvaient donner leurs shows pendant trois mois, uniquement sur la rue Notre-Dame.Ils commençaient au Café de l'Est, pour aller ensuite à l'Hôtel Moderne, au Co-pacabana et terminer finalement au Pagoda, dans l'ouest de la ville.«Etre propriétaire de cabaret, c'était avoir une mine d'or entre les mains.Mais ça coûtait des sous.Il ne faut pas oublier que Duplessis était alors au pouvoir.Contrairement à aujourd'hui, les permis n'étaient pas faciles à obtenir et ils coûtaient cher.Un club, et je ne parle pas de gros machins comme le Casino Bellevue, se vendait, au tout début des années 50, entre $100,000 et $150,000.Mais c'était tout de même énormément rentable.Les artistes, cependant, ne recevaient pas les cachets qu'ils obtiennent maintenant, toute proportion gardée.Le tarif minimum, exigé par le syndicat de l'époque, était de $50 par semaine et la plupart travaillaient au salaire minimum.Les plus talentueux, les plus connus pouvaient avoir entre $60 et $70, mais ils n'étaient pas légion.Denise Filiatrault et Dominique Michel, dont je me suis occupé pendant un bout de temps, réussissaient à décrocher ces cachets.«Il faut dire aussi que les frais, pour les artistes, étaient beaucoup moins considérables qu'ils ne le sont maintenant.Aucun chanteur, aucune chanteuse n'avaient de musiciens.Chaque club avait son trio, son quartet, et c'était ces gens-là qui accompagnaient nos artistes.Le chanteur ou la chanteuse arrivait tôt, le premier jour de son engagement et répétait pendant une demi-heure, une heure, parfois deux, avec les musiciens de l'endroit.Pour le meilleur et pour le pire.Ça donnait ce que ça donnait.Je parle, bien sûr, des artistes québécois.Les Américains arrivaient évidemment avec leurs musiciens.Le premier, chez nous, à avoir son propre groupe, fut Jacques Michel.Je me sou- viens, on parlait de «Jacques Michel et ses Colibris».C'était à la fin des années 50.Michel disait que son spectacle était trop précis, qu'il y avait beaucoup trop de «eues» pour le laisser entre les mains de musiciens qui n'avaient eu droit qu'à deux heures de répétition.» Les cachets astronomiques Au début des années 60, le ciel s'est cependant assombri et plusieurs caba-retiers ont alors cessé de faire fortune.Les raisons que donnent les gens du milieu pour expliquer ces déboires sont fort nombreuses.On parle d'abord du cachet, de plus en plus important, qu'exigeaient maintenant les artistes.La très grande majorité des Américains étaient devenus soudainement tout à fait inabordables.Chez les artistes locaux, par ailleurs, la situation ne tarda pas à s'envenimer.Les cachets de Michel Louvain, par exemple, passèrent en quelques mois seulement, de $75 à $1,500 par semaine.Dans son cas, cette hausse incroyable était justifiée.Louvain venait de briser tous les records de vente avec son premier disque, «Un certain sourire»; il provoquait des émeutes pratiquement partout où il passait et les propriétaires de boites n'hésitaient pas à faire appel à ses services.Première grande «star» du Québec, Elvis Presley local, Louvain méritait les cachets astronomiques qu'il exigeait.Il était rentable.Plusieurs autres artistes, beaucoup moins populaires cependant, décidèrent tout de même de suivre les traces de Louvain.De nombreuses boites durent alors fermer leurs portes.Parmi les autres raisons invoquées, on parle aussi de l'atmosphère, souvent fort désagréable, qui commençait à régner dans les clubs, des nombreux meurtres qui y ont été commis, de la peur qui a commencé à s'emparer des Voir LE SNOBISME en 8 9 ; 1 ¦ \"S* ' ?¦¦¦¦¦I MBHB î 1 \\ B 2 LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 1 9 JANVIER 1 980 mUSIQU\u20ac En attendant de les écouter en personne PAR CLAUDE GINGRAS Après le traditionnel entracte des Fêtes, la saison musicale reprend et.selon le rituel établi, nous mènera, avec des concerts presque quotidiennement, à la mi-juin.La deuxième moitié de notre saison musicale a débuté, en fait, la semaine dernière, avec un concert-bénéfice de l'Orchestre Symphonique de Montréal, soirée réunissant des vedettes de la chanson auxquelles s'était jointe Maureen Forrester.Ce fut ensuite, lundi dernier, l'Orchestre de chambre de Vienne avec le pianiste Philippe Entremont comme chef et soliste.Les prochains jours nous amèneront deux musiciens qui, bien que représentants d'un même instrument (le piano) et, grosso modo, d'un même répertoire (le romantisme et le post-romantisme germanique et slave), proposent des approches musicales fort différentes, pour ne pas dire opposées, et, par le fait même, attirent des publics très différents.Il s'agit de Vladimir Ash-kenazy et d'Anton Kuerti.Le monde du concert et le monde de l'enregistrement étant étroitement liés \u2014 le premier étant même, semble-t-il.de plus en plus tributaire du second, c'est-à-dire qu'un musicien qui ne fait pas de disques ne remplit pas les salles \u2014 une bonne partie des artistes entendus ici en concert nous arrivent précédés d'enregistré-* ments récents.Voyons donc comment se présente ce phénomène disque-concert, et dans l'ordre où ces vedettes nous arrivent.MAUREEN FORRESTER.Notre illustre compatriote et concitoyenne, maintenant au seuil de la cinquantaine, enregistre peu depuis quelques années.Par exception, la voici, soliste de cette troisième Symphonie de Mahler qu'elle chanta à la Place des Arts au moins deux fois (1975 et 1977), qu'elle avait enregistrée avec Haitink et le Concertge-bouw en 1966 (Philips, album de 2d., 802 711/2) et qu'elle vient de réenregistrer, avec Mehta et la Philharmonique de Los Angeles (London, coffret de 2d., CSA 2219).La voix comme telle (le volume, la couleur) est restée notablement la même en presque 15 ans: par contre, si l'émission est maintenant moins «pure», l'expression est plus poussée.PHILIPPE ENTREMONT.Chef et soliste au concert de l'Orchestre de chambre de Vienne, Entremont figure à ces deux titres dans deux enregistrements Columbia différents: il dirige l'ensemble en question dans un programme Mozart ( Symphonies nos 28 et 29 et petits ballets) fort réussi (album de 2 d., MG 34589) et il a terminé, avec l'Orchestre du Capitule de Toulouse, dirigé yar Michel Plasson, une intégrale des cinq Concertos de Saint-Saens dont il faut bien dire qu'elle est inégale (trois disques disponibles séparément: M 34512, M £5136, M 35162).ANTON KUERTI.Il donnera un récital pour Radio-Canada vendredi soir, le 25 (salle Claude-Champagne), et présentera un programme Dvorak avec le Quatuor ù cordes Orford le 2 février (Pollack Hall).Aucun nouveau disque de Kuerti n'a paru récemment; par contre, on Revient avec un émerveillement toujours renouvelé à son intégrale ides 32 Sonates de Beethoven publiée par la petite maison torontoise Aquitaine (4 coffrets.Jotalisant 14 disques).Kuerti, qui nous donna la saison dernière les 32 Sonates en huit récitals, flous redonnera quatre de ces sonates lors dun récital Beethoven (1er Maurizio Pollini: Beethoven et Brahms à l'OSM.I mars) inscrit dans la série du samedi soir.«Anton Kuerti and Friends», au Pollack Hall.VLADIMIR ASHKE-NAZY.Il figure dans la présentation intégrale des cinq Concertos pour piano de Beethoven cette saison à l'OSM: Du-toit lui a confié le plus grand des cinq, le no 1.en sol majeur, qu'on entendra les 29 et 30 janvier.Ashkenazy a d'ailleurs gravé, avec Solti et POfrchestre de Chicago, chez London, une fort bonne intégrale des cinq Concertos (coffret de 4 d., CSA 2404: disques également disponibles séparément) et il poursuit, sous la même étiquette, une intégrale des 32 Sonates.La dernière parution (disque no 9: CS7111) contient les deux Sonates de Pop.27 (la deuxième est la célèbre Clair de luno et l'op.31 no 1.Le calme dans lequel s'ouvre la Cîair de lune est l'une des très belles choses qu'on trouve dans ce disque, mais, pour l'ensemble, le Beethoven d'Ashkenazy me parait trop souvent piamstique plutôt que véritablement intérieur.MARILYN HORNE C'est l'une des très grandes voix actuelles.Mais hélas!, plus souvent qu'autrement, ce n'est presque uniquement que cela, un instrument d'une suprême beauté, les considérations de style et d'interprétation venant en second lieu.Marilyn Home donnera un récital le 11 février, pour la Régie de la Place des Arts imprésario.Elle y chantera notamment le cycle de Manuel de Fal-la Siete Canciones popu-lares espanolas, dont elle signa, il y a cinq ans, avec le même pianiste qui l'accompagnera ici.Martin Katz, un enregistrement vocale-ment somptueux mais stylistiquement assez incertain (London.OS 26301).Au disque ( London, toujours).Home partage avec Joan Sutherland la vedette du récent Lucrezia Borg/a de Donizetti (coffret de 3 d., OSA 13129).Ici encore, splendeur vocale, chez tous les interprètes, mais résultat final voi- ; sin de l'ennui.On chante, on évite soigneusement d'entrer dans le jeu.Il faut retourner au précédent (et seul) enregistrement de cet opéra, avec Montserrat Caballé et Shirley Verrett (RCA, coffret de 3 d.,LSC-6176), pour entendre non seulement de grandes voix mais encore une véritable identification aux personnages \u2014 pour croire, en un mot, à ce qui se passe.JON VICKERS.L'illustre ténor canadien sera la vedette d'une soirée Wagner à l'OSM les 18 et 20 février: il chantera Siegmund dans la version-concert du premier acte de Die Walkùre, opéra qu'il a gravé deux fois: avec Leinsdorf puis avec Karajan.De réalisation plus récente: Vickers chante le rôle-titre dans le «remake» de Peter Grimes, opéra de Britten, chez Philips (coffret de ;j d., 6769 014), proposant une interprétation qui surpasse celle qu'a- vait enregistrée le créateur, Peter Pears.MIKHAIL PLETNYOV.Ce jeune pianiste soviétique, gagnant du premier prix du Concours Tchaikovsky de Moscou de 1978, donnera un récital pour la Régie de la Place des Arts le 25 février.Il y jouera notamment la très difficile septième Sonate de Prokofiev, qu'il a d'ailleurs enregistrée.Le disque n'a paru à ce jour qu'en Europe (HMV-Melo-diya, ASD 3715).RADU LUPU.Trente-cinq ans, et déjà un maître du piano, l'artiste roumain figure lui aussi dans le Festival Beethoven de l'OSM, jouant le troisième Concerto les 26 et 27 février.Lupu avait gravé ce concerto il y a 10 ans, à Londres, alors qu'il commençait à peine à être connu (London, CS 6715); plusieurs années plus tôt, alors complètement inconnu en dehors de son pays, Lupu avait enregistré, en Roumanie, le cinquiè- Jon Vickers: de Britten à Wagner.me Concerto (l'Empereur).Cet enregistrement Electrecord (ECE0445) a déjà été repris ici par Sélect (CC-15.050); en regard du chemin parcouru depuis par Lupu, il s'agit d'une pièce de collection.Récemment, Radu Lupu s'engageait dans une intégrale des cinq Concertos, avec Mehta et la Philharmonique d'Israël, pour London.Ont paru, à ce jour: le quatrième Concerto (CS 7108) et l'Empereur, celui-ci en «digital» (LDR 10005).A ces Beethoven magistraux, Lupu vient d'ajouter un récital Brahms où il révèle les plus grandes qualités méditatives (London, CS 7051).JESSYE NORMAN.Une autre des très grandes voix actuelles mais, aussi, une interprète.On entendra Jessye Norman à l'OSM les 4 et 5 mars dans les Vter letzte Lieder de Richard Strauss et la scène dramatique Ch'io mi scordi di te?.Non temer, amato bene., de Mozart.Elle figure dans quatre récentes productions Philips: a) le concert Mozart de l'UNESCO enregistré pour la télévision, groupant deux airs de concert (dont le Ch'io mi scordi.), le Concerto pour piano K 503 joué par Alfred Brendel et la Symphonie no 40 avec Marriner et l'Academy of St.Martin-in-the-Fields (album de 2 d., 6768050); b) Armida, dernière parution dans l'intégrale des opéras de Haydn confiée à Dorati \u2014 pour amateurs de Haydn et de raretés (coffret de 3 d.,6769 021); c) un groupe de 15 «negro spirituals», auxquels la chanteuse noire apporte autant d'émotion que de somptuosité vocale (9500 651); d) les Gurre-Lieder, oeuvre monumentale de Schônberg, pour cinq solistes vocaux, quatre choeurs et très grand orchestre, le seul de ces enregistrements que je ne saurais recommander: bien sûr, Norman y est impeccable, la direction d'Ozawa aussi, mais le ténor McCracken a une voix désagréable et la prise de son est assez quelconque, chose particulièrement sérieuse dans un cas comme celui-ci (coffret de 2 d., 6769 038).QUATUOR A CORDES ALBAN-BERG.Le Ladies' Morning Musical Club accueillera de nouveau, le 6 mars, ce jeune ensemble autrichien qui, en dix ans d'existence seulement, a acquis des qualités qui en font un des premiers quatuors du monde, parfaitement à l'aise non seulement dans la musique contemporaine ( fidèle, en ce sens, au nom qu'il a adopté) mais encore dans Mozart, par exemple, dont il poursuit l'intégrale, chez Tele-funken.A ce jour, cinq disques ont paru, groupant chacun deux quatuors: 6.41999 (K.499 et K.575); 6.42039 (K.387 et K.421); 6.42042 (K.589 et K.590); 6.42178 (K.464 et K.465); 6.42348 (K.428 et K.458).ORCHESTRE SYMPHONIQUE DE PITTSBURGH, dir.: ANDRE PREVIN.Concert pour la Régie de la Place des Arts le 8 mars.Parmi les premiers disques de l'association Previn-Pittsburgh, de formation toute récente, signalons une fort belle deuxième Symphonie de Sibelius, pour Angel (S-37444), et l'intéressant Concerto pour violon de l'Américain George Rochberg, avec Isaac Stern, chez Columbia (M 35149).MAURIZIO POLLINI.C'est «le» grand nom, actuellement, en piano.L'objectivité devant le texte musical, la perfection un peu froide du jeu pianistique et l'équilibre absolu de l'expression sont les qualités qui font de Pollini un pianiste Jessye Norman: des «spirituals» à Schônberg.essentiellement «moderne».Entendu ici en récital en février 1978, Pollini fera maintenant ses débuts avec l'OSM, en mars: le 9, lors d'un concert-bénéfice, il jouera les Concertos nos 2 et 3 de Beethoven (ce concert n'a rien à voir avec l'intégrale des cinq Concertos de Beethoven présentée par l'OSM dans le cadre de ses «Grands Concerts»); les 11 et 12, il jouera le premier Concerto* de Brahms, dans le cadre des «Concerts Gala».Pollini termine actuellement l'enregistrement intégral des Concertos de Beethoven avec Karl Bôhm et la Philharmonique de Vienne.Ont paru, à ce jour: le Concerto no 4 (2530 791) et, plus récemment, le Concerto no3 (2531 057).IGOR KIPNIS.Le claveciniste américain, qui donnera un récital au Pollack Hall le 26 mars (dans la série «Anton Kuerti and Friends»), vient de terminer, chez Angel, une intégrale des six Parti-tas de Bach (trois disques disponibles séparément: S-36097, S-36098, S-36099).Le jeu est brillant.Le style, plus discutable.Musicologue lui-môme, Igor Kipnis ne joue pourtant pas pour les musicologues.Pour «plaire», assurément! HEINRICH SCHIFF.C'est le nom d'un violoncelliste autrichien de 27 ans qui jouera pour la première fois ici au début d'avril: le 3 au Ladies' Morning Musical Club; les 8 et 9 à l'OSM (le Concerto de Luto-slawski).Tout ce que l'on connaît de Heinrich Schiff, à ce jour, est un disque assez remarquable groupant des oeuvres françaises (Concertos de Saint-Saëns et Lalo et Elégie de Fauré: Deutsche Grammophon, 2530 793).QUATUOR A CORDES AMADEUS.C'est le plus ancien quatuor à cordes en existence (il a été formé en 1947, il y a donc plus de 30 ans) et, contrairement à tant d'autres, son effectif n'a jamais changé depuis le premier jour.Ce qui donne à ses interprétations une cohésion et un fini incomparables, comme en témoigne le tout dernier de ses enregistrements, groupant les six élégants Quatuors de Havdn écrits en 1793 (op 71 nos 1 à 3 et op.74 nos 1 à 3: Deutsche Grammophon, coffret de 3 d., 2709 090).L'Amadeus, qui nous visite annuellement, jouera à Pro Musica le 13 avril.TRIO BEAUX-ARTS.Un autre groupe mondialement célèbre, annoncé au Ladies' Morning Musical Club pour le 17 avril.Seul enregistrement récent du TBA: l'intégrale des 43 Trios pour piano, violon et violoncelle de Haydn, chez Philips, commentée dans cette page tout recensent (trois coffrets, soit au total 14 disques, également disponibles séparément).Je rappel- le que les récentes parutions des Trios' qu'à un criminel.A cause de l'engrenage dont j'ai parlé tantôt.Justin finit par mourir.Mais qui en fin de compte va en prendre la responsabilité?» La Petite Injustice, traduite en anglais par Aviva Ravel, sera à l'affiche au Saidye Bronfman jusqu'au 17 février.- A ¦ à *v.* Théâtre RLEQUIN Présente 527-0766 m .^ m -: -;- Si % \u2022 ¦ ¦.\u2022 m i I ils \u2022 Pi ¦ ' ¦ 100^ est, rue Sainte-Catherine Montréal (angle Amherst) Métro Rerri-de Montigny A \\ DEUX NOUVELLES SERIES DE CONFERENCES AUDIO-VISUELLES une série de conférences audio-visuelles pour comprendre les règles du jeu économique et faire fructifier ses économies.DEUX CONFÉRENCES DE SERGE MARTIN Serge Martin, 35 ans.s'intéresse aux questions économiques depuis une quinzaine d'années.Boursier de l'Ecole des Hautes-Etudes Commerciales et récipiendaire du premier prix de cette institution en 1964 pour sa thèse «Le rôle de l'Etat dans l'Education et l'Economie», il ajoute, en 1966, à son bagage de connaissances économiques, un tour du inonde dans \">\u2022\") pays d'Amérique latine, d'Europe, d'Asie et d'Afrique.1) COMMENT AFFRONTER LA CRISE MONÉTAIRE du 23 au 27 janvier à 20h30 PROGRAMME DE LA CONFÉRENCE PREMIÈRE PARTIE : \u2022 Cr.Mis.!\u2022\u2022 mm trop ru lie \u2022 Le* empereurs romains el le trip^ta^e «le* monnaies , \u2022 fav/.iiu «\u2022 les mille 11 m\" 8 \u2022 Kubiluv Khan l'astucieui Mongol.t son une du papier* ii.u'i;.ne Amsterdam, coeur financier d'un grand empire ¦John l.aw.l'fccos.s.n.-, qui mystifia tous lès français Quand les jeux tie cartes servent nV monnaie en Nouvelle»France Les Américains et l'art de financer une révolution avec 'lu papier l.« i assignats le jour ou les Français brûlèrent leur monnaie I/étalon-or du IBème *tècJe l'âne d'or de la monnaie \\a\\ Grande Inflation allemande de 1920 I,a (irande Depression américaine (I,- 1930 I >KIr X1K M K l'Ai VU K \u2022 1^* règne absolu «lu roi dollar «ai good ai k«»I»ii devenirspà ialtste artisanat \u2014les idées payantes et le petit common ?\u2022 Le portefeuille équilibré défendre seseï «momies e! prospérei en temps de t 1|s, Les Grandes Enigmes Une série de ciné-conférences sur les grandes questions de notre temps 3 GRANDS CONFÉRENCIERS PRÉSENTS SUR SCÈNE SX\" Du 29 janvier au 7 février à 20H30 Matinee 3 février à 14h30 (Relâche 4 février) IrJ ai EN GRANDE REPRISE FANTASTIQUE ÎLE DE PÂQUES avec FRANCIS MAZIÊRE Le grand classique d'EXPLO-MUNDO Francis Matière est le fondateur et le directeur de la célèbre collection de livre» \u2022Lee Grandes Enigme* de l'I Wvers»ehe2 Robert Laffonl Francis Maziére était tout indiqué pour lancer In mUsjui .ho des «Cr.indes faillîmes* dont il est en quelque sorte l'inspirateur II N-r.i l.i transition entre le pulilu des «Grands Explorateurs» et celui pasaionné par ¦!.«\u2022» < irande* ftnigmea» Bn effet, l:i première partie de s«»n film, maintenant k coiuddéré comme un cuuMduxième pariu- pénètre * ' 'au coeur de « et te ile des géants, de «cite de perdue ou â(M» statues géantes -t.dressent «iefiant le -T temps et 1'imauination , Venues «jj'où?« 1 \\ 2.RÉINCARNATION et peintres médium avec Jean-Louis Victor 25-26-27-30-31 mars à 20h30 Matinée 30 mars à 14H30 PROGRAMME DE LA CONFÉRENCE Premiere partie: nuit natation.\u2022 Iji vie nntehetirr mix Indti \u2022 KantM au destin \u2022 L»' il«l«vihlement OU vn\\ .ipt* asi rnl \u2022 UiNgfeiwMMi He m«*tn«'ir»* Il< Is mei WËËË Deuxième partie: 1 i ¦ i!i!1rrrr.,«« 1ri\u2014:>r* (!\u2022\u2022\u2022 tr»npHVr« l.'nrri\"n t'n»- «'hrint-'t.«t.- foj - « pi.in 1^** fi.in>!«** teeuMtinnji i Yn\\ .)'n ftmn fin fin on- OtwwifPiwtw «t .fis .mimii l.mie de I initie Li l'orti- des étoile».: .a\t\u2022\t A Â*\\ ENTREE REGULIERE: M00 / \\ K\\ \\I«.\\M AIKN 1 ^ Am B^XI ll^l 3 GRANDES ENIGMES: M0°° ARLEQUIN 2 ARGENT 6\tGUICHETS OUVERTS TOUS LES JOURS DE 10 HEURES À 21 HEURES\tPAR TELEPHONE ST 527-0766 Master Charge 288-3932 t B 8 LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 1 9 JANVIER 1 980 TH\u20acPTR\u20ac D U C EPPE CD Présente Une farce de Alan Ayckbourn Traduction et adaptation de François Tassé Mise en scène de Claude Maher Decors et costumes Michel Demers Éclairages Guy Simard Jusqu'au 6 février Spectacle 3 ^ Roger Label Olivette Thibault Anne Caron Michel Côté Michèle Deslauf iers Louise Gamache Normand Lévesque Marc Messier Spectacle 3 ^+^^^**\\mmmW.A \\ ^^^^ \\.^^^^^ s- Tf-ipATRF Guichets du lundi au 1 * H-rVI iNL.samedi incjusivefnem.PnPT Pé^WA i d* mi* * 21 heurrs Pa> de r V>T\\ I I/AL , réservations tt-lophoniques.\u2022que*.PLACE DESARTS Renseignement»: 842-2112 .Montréal (Québec) H2X 1Z9 THE PAUL TAYLOR DANCE COMPANY v.fan**: Première fois à Montréal! les 24.25, 26, 27 janvier 1980.à20h30 Billets:'$13.50.Si 1.50.$9.00 Etudiants et Troisième âge: $7.5 Les détenteurs de bill et du'Tr iin(i> ns \u2014 * \u2022 \u2022 1 - ¦ \u2022 J v.\u2022» .- a .4 3 A_ THÉÂTRE (7 TD MAISON! THÉÂTRE ^u'chet^dy luna^u_L_ MAicrvMMCi i\\/c samedi inclue i m ment.MAISONNEUVE de mi(Jl21 heure* Pas de PLACE DES ARTS réservation^ téléphonique^ Montreal (fjuéfcect H2X 1Z?Renseignement*: 84i-2112 Après le succès de «La Sagouine», dans la tradition ou Sholem Aleichem, Mark Twain et James Thurber amuianfc et touchante ^ < \\Z première mondial* lïJi%3^^^ pent* U»4 On V»*« i\\B«* en vedette MARC LEGAULT mise en scene daniel simard auteur Raphael Levy traduction Aviva Ravel 19 JANVIER \u201417 FÉVRIER dimanche 1%30 mardi/jeudi Uh30 20M0 lundi mercredi samedi 20h30 La compagnie dent de lion La COMPLAINTE des HIVERS ROUGES de ROLAND IEMGÏ miseenscène MICHELLE ROSSIGNOL Dcnb Bouchard RrmyGiranl Germain Houde HiiymiHid Ujjiiuli Roland lepajjc Andrée Lacnapelle Denise Morelle HarieTHo Julie Vlncenl k ÉÉt \\ ___i : |Oi darter d |rt I UtraK rtftr rj BTMRKl tefl: énrtv d Inn 18ÎÏ48384830 les années des HIVERS ROUGES THÉÂTRE IHH'H DEMIE-PEUETIER B ENCORE UN PEU.de Serge Mercier mise en scene.Jean-Luc Bastien Decor: Michel Catudal Costumes: Claude Pelletier Musique: Gilles Garand avec JANINE GILLES SUTTO PELLETIER 4353 est, Ste-Catherine Tél.: 253-8974 les pichous inc.présentent lunes de miel un casse-tête amoureux de dénis belanger mise en scene ginette beaulieu-dumais avec roch aubtrt, yves desgagnes, pierre claveau, myriam raymond, martine rousseau Jusqu'au 3 février au centre d'essai conventum 1237, rue sanguinet du mardi au vendredi a 20h 30 j le samedi a 1 9h 30 et 22h 00 le dimanche a I S h 00 reservation s 284-9352 CENTAUR THEATRE COMPANY présente (une pièce bilingue) par David Fennorio à la PLACE DES ARTS 12-24 FÉVRIER mise en scène GUY SPRUNG décorde BARBRA MATIS éclairage de STEVEN HAWKINS avec ANNE ANGLIN, JEAN ARCHAMBAULT, MANON BOURGEOIS, YOLANDE CIRCÉ, MARC GELINAS, PETER MACNEILL, ROBERT PARSON, GILLES TORDJMAN, TERRY TWEED Nombre limité de billets disponibles prix: $6 $7 $8 $9 $10 matinée $4 $5 $6 $7 $8 du mardi au dimanche 20h30 samedi 14h30 THÉÂTRE MAISONNEUVE \\J\\D PLACE DES ARTS F PLACE DES ARTS Montréal (Québec) H2X 1Z9 GUICHET: du lundi au samedi inclusivement de midi à 21 heures.Pat da reservation téléphonique.Rtnstigntmtnts: 842-21 i_¦ -_i_\u2022- > Le Théâtre F A A National pour enfants Les Pissenlits présente une fantaisie mythologique _ «Du côté visuel comme du point de vue 10- f S\\ À nore, la production d'Icare nou$ en met A pi M plein les yeux et le» oreilles.» H /^B \u2014Marital DASSYLVA, La PreJVe «Une féerie de magie théâtrale»* [M \u2014Jacques LARUE-LANGLOIS, Le Devoir k 11 k ^ [ K 1 ^ ^ I-j «Icare, une chose ipectaculaire et viiuelle- ¦Hf^ LhJ ment très belle » W W \u2014Denis TREMÙLAY, Journal de Montreal ¦ «Un émerveillement, une pièce à voir abso- ?on envol ****** mm m \u2014Moniqve MILLER, Radio-Canada îArleauin iflamut,.\u2014Nancy JACQUES, The Gazette **** -^w wmkww ^meknmmkT poursuit son envol au théâtre Arlequin TOUS LES SAMEDIS SOIRS À 20h30 p.m.JUSQU'AU 29 MARS THÉÂTRE DE L'EDEN 63.SAINT-STANISLAS, PAROISSE SAINT-LIN DESLAURENTIDES RES \u2022 478-4466 ADUl TES 1B ANS' V»* I THEATRE 4BMLEÛ8JIN DEMAIN 13h et 15h30 1004 est, rue Ste-Catherine adm> gén 33 Barrl-do-Montlgny :Rens.288-2943 \u2022 527-0766 ou Boaudry SPECTACLE POUR ENFANTS Pas de réservation téléphonique jusqu'au 2 février DUCEPPE au théâtre des voyagements bonne nuit monsieur gingros une joyeuse insomnie d'amour de et avec pierre leheau mise en scène par Jacques rossi CD Présente BILLETS EN VENTE MAINTENANT Pauvre Assassin horaire des représentât!' n mardi au vendredi, 20h 10 samedi, 19h00 et 22hO0 rést-rvations 274-7985 S I4S St I aun (M montréal.p q m i u i m litis itinriy morMiloguc Hubert '» j ».if \u2022\u2022 > \" « i a r # -m 11» ifn mortcrn ' fit* «i Maureen Peterson ( rhe CaietleJ \u2022loiin-i nmm pour imoureua tnogêtttï »irn;./ii il.- rialfurH fwjtn iNIfltl humou» Mjriijt o.issvfvj (ii Presse) Profess/on: «/e /ît/Wie \u2022 ¦ - - .de Marie Laberge avec Michelle Allen Esther Lewis Jean-Luc Denis Suzy Marinier au jusqu'au 4 février 20:30 CAFÉ-THÉÂTRE QUARTIER-LATIN Samedi 20:00 et 23:00 4303, rue bamt-Donis /jv Relâche mardi et mercredi 843-4384 vl/ Mont-Royal de Pavel Kohout Traduction de Jean Jourdheuil.Heinz Schwarzinger et Ota Polak Mise en scene de Hélène Loiselle Musique de Ginette Bellavance Decor, costumes et éclairages Robert Prévost Spectacle: 4 Avec.Marc Favreau Albert Millaire Kim Yaroshevskaya Benoit Girard Marie Bégin Jean-Pierre Brunei Georges Carrère Michel Daigle Yves Massicotte Han Masson Jean-Marie Moncelet Hélène Trépanier Ou 13 février au 15 mars 1980 739-7944 A ClûiifteSaL if** CENTRE SAIDYE BRONFMAN- 5170, chemin Cote-Sainte-Catherine «r, ff.e>H.*.S**aVP ~ 7 IN A* » te., f » Dim !Sb30 NICOLE LEBLANC MARCEL ROUSSEAU FRANÇOIS DUBE Musique JACQUES PERRON La representation du dimanche se tiendra à 1 5 heures RrlorHe le lund» Pi THÉÂTRE C7vD PORT-RC PORT-ROYAL PLACE DES ARTS Montr**! (Quebec» H2X 1Z9 Lui( het* «lu lu«rti tu f^^rvaiioos l^l^ph.> \u2022 -.j.n IrmaHfnfmfnh 14 2 2112 LE GROUPE DE LA VEILLÉE ET L'ACTOR'S LAB PRÉSENTENT LES NUITS DE L'INDIVA Une moscopode de JEAN-CLAUDE GERMAIN ORFENE ^te- mm 1 1297 rue FARNEAU Rés 5231211 D14 avec Louise Laprade à 20H30 HASID avec Richard Nieoczym à21h30 Wau 27 janvier \u2014 jeudi au dimanche m* te au 2281 est, rue Sainte-Catherine Pour réservations* 525-8529 enfre 16h et 20h - les jours de spectacle 1 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 1 9 JANVIER 1 PRO B 9 VRRléT\u20acS «Le snobisme nous a tués» Suite de la page B 1 Renée Martel: depuis 25 ans.5 - *¦ .-â.«r.a gens.On parle également de certaines lois stupides votées par les gouvernements de l'époque, comme celle qui obligeait les cabaretiers à installer des cuisines dans leurs établissements, puisque tous les consommateurs d'alcool devaient aussi manger, le dimanche.On parle de la construction des grandes salles, comme la Place des Arts par exemple, et du goût du public qui changeait, qui évoluait constamment.Personne, cependant, n'invoquera l'avènement de la télévision pour expliquer ces fermetures de cabaret.«A partir de 52 et dans les années qui suivirent, la qualité des émissions laissait à désirer et je ne crois pas que son avènement ait été un facteur important dans les déboires des clubs, explique André Norman.Bien sûr les gens regardaient la télévision, par curiosité surtout.L'impact, ici, fut aussi important qu'ailleurs.Mais on ne change pas aussi radicalement, aussi rapidement, ses habitudes.D'ailleurs la télévision devait être, quelques années plus tard, au milieu des années 60 plus précisément, à l'origine du second souffle qui devait ragaillardir les cabarets.» Fille du chanteur western Marcel Martel, Renée Martel fut l'une des artistes que fit vivre la seconde belle époque des cabarets.«Tout a commencé en 1965, explique-t-elle, avec le début de «Jeunesse d'aujourd'hui.» à Télé-Métropole.Je dis «Jeunesse d'aujourd'hui», mais je pour- Renée Martel rais citer plusieurs autres émissions.En fait chaque poste de province avait une émission semblable, «Age tendre», «Salut les copains», etc.avec Ginette Reno, Chantai Pary, Nicole Martin et plusieurs autres.«Les cotes d'écoute de ces émissions, de «Jeunesse» en particulier, étaient tellement fortes qu'on savait, dès le lundi suivant l'émission (présentée le samedi soir à 19h00), si notre nouveau 45-tours serait un hit.C'était la ruée vers l'or.Jamais, je pense, l'industrie du disque ne s'est aussi bien portée chez nous.C'était l'époque des groupes, on s'en souviendra, l'époque de Johnny Farago, de Stéphane, de Patrick Zabé, les débuts de Nanette.On pouvait facilement chanter pendant trois ou quatre mois par année dans la seule région métropolitaine.Je faisais des endroits comme le Bar du Music-Hall, sur la rue St-Hubert, ou le Café de l'Est, trois fois l'an.On travaillait alors 7 jours par semaine, avec trois shows le vendredi soir et trois shows le samedi.Ça durait 10 mois par année.C'est à peine si on avait le temps de respirer.J'ai fait ça pendant cinq ans avant de modérer un peu, complètement épuisée.Et puis tout à coup, tout s'est effondré.» \u2014 Pourquoi?«Ce n'est certainement pas à cause du public.Mais le public, aujourd'hui, on s'en fout un peu.Je pense que c'est à cause du snobisme qui a commencé à s'installer tranquillement dans le milieu.Désormais, on ne travaillait plus pour le monde, mais pour le milieu.On ne voulait pas avoir l'air quétaine.Du jour au lendemain, il n'était plus question de chanter des versions, à la télévision ou à la radio.Il fallait absolument faire des chansons québécoises.Qu'elles soient bonnes ou mauvaises.J'en parle par expérience parce que j'ai décidé, un jour, de faire un «bon» album, un disque qui obtiendrait un certain succès dans le milieu.Ce fut d'ailleurs le cas.Par ailleurs, le public ne l'a jamais acheté.J'ai donc décidé, par le suite, de revenir à mon ancien style, de faire plaisir au monde plutôt qu'aux gens du milieu.D'autant plus que j'ai toujours aimé faire ce genre de chansons.A Montréal, cependant, il n'en était plus question.C'était trop quétaine.La formule de «Jeunesse» était désormais changée et il n'y avait plus de place que pour les artistes «québécois».Je pense que les gens de la télévision se sont alors trompés.On n'a d'ailleurs qu'à regarder les cotes d'écoute pour le constater.Le monde ne regardait plus «Jeunesse».Par ailleurs des artistes comme Louvain, ou Ginette Reno, ou Nicole Martin, ou Chantai Pary continuent de remplir à craquer les endroits où ils chantent.Personnellement, je travaille encore 10 mois par année, à l'extérieur de Montréal \u2014- Où les cabarets fonctionnent toujours aussi bien qu'autrefois \u2014 et les gens se déplacent en grand nombre pour venir assister à mes shows.Cessons de faire du snobisme, cessons de nous regarder le nombril et de ne penser qu'au milieu et pensons un peu au monde.Je suis absolument convaincue que si on remettait à l'affiche une émission semblable à «Jeunesse d'aujourd'hui», adaptée bien sûr aux années 80, les cotes d'écoute seraient excellentes.» Aujourd'hui, après plusieurs années d'immense succès, les cabarets de Montréal on tous fermé leurs portes.Ne reste plus que le Caf'Conc, fréquenté à peu près exclusivement par les touristes.«Il est évident, ajoute Renée Martel, que le coût des spectacles entre également en ligne de compte.Pour un week-end, un musicien exige maintenant $350, sans compter son per diem.Il faut également s'occuper des techniciens, du transport des instruments, bref, souvent l'artiste de cabaret ne fait guère plus qu'un de ses musiciens pour un engagement.Et puis c'est fatigant, épuisant.Travailler dans les clubs à l'année longue, ce n'est pas rose.On se couche aux petites heures tous les matins, l'atmosphère est souvent désagréable.Je fais ce métier-là depuis 25 ans (elle a commencé à 7 ans) et je pense abandonner l'an prochain, c'est-à-dire que je songe à changer de formule.» Charlemagne Landry, imprésario des Jérolas pendant toute leur carrière abonde dans le même sens.«Quand les artistes ont connu des grandes salles, quand ils se couchent à 11 heures, le soir, plutôt qu'à X heures du matin, quand ils chantent devant des gens qui écoutent plutôt quedesgcnsqui boivent, neleurdeman-désurtoutpasde retourner tra va illerdans les clubs.D'ailleurs, ils font presque autant d'argent à travailler dans les grandes salles pendant deux ou irois mois.Personnellement, je pense que cette époque glorieuse des cabarets est terminée pour de bon.A mon avis, il faudrait être fou pour investire encore dans de telles aventu» res.» Tous ne partagent toutefois pas cet avis.Renée Martel, entre autres.«On n'a qu'à regarder, dit-elle, ce qui se passe actuellement dans les bars western.C'est plein à craquer, chaque jour.Je pense que dans une dizaine d'années, peut-être un peu avant, la formule des cabarets, différente de celle d'autrefois bien sûr, reviendra tout de même à la mode.» Mais d'ici là, il faudra se contenter des bars «topless» et des discos qui, soit dit en passant, commencent eux aussi à connaîtredesdifficultés.Certains d'entre eux,du moins.- le théâtre de la marmaille re-présente fa vie à trois étages ISWOi' '.-J! un spectacle pouradultes suivi d'une animation matinées pour étudiants secondaire iii, iv, v et cégep les jeudis 14, 21, 28 février-les vendredis 15, 22, 29 février réservations 845 8461 atelier continu 1200 est.rue laurier, montréal LES AIGUILLEURS De Brian Phelan Mise en scène de Jean-Louis Roux »\\ce Guy Provost Jacques Go din Christian Saint-Denis LA CRITIQUE «Une piece totale dont les dimensions multiples ont de quoi nourrir pendant des heures les conversations des spectateurs.» le Devoir m Provost et Godin forment une joyeuse paire dont la performance mérite a elle seule le déplacement.» La Presse «A superb performance from Guy Provost (as Albert) \u2014 and particularly by Jacques Godin, who plays Alfred.» The Gazette .«Les Aiguilleurs valent absolument lé déplacement.» CBF Bonjour CE SOIR £5^^ 17 h et , > 21 h ¦ tnm 861-0563 84 ouest, rue Ste-Catherine Les Valises 23 janvier au 8 mars Pièce de Yves Navarre En vedette: Catherine Bégin Aubert Pallascio Mise en scène: Daniel Roussel Scénographie: Marcel Dauphinais Une production de la Regie de la Place des Arts Lundi au jeudi.20h.30 Vendredi et samedi, 19h30 et 22 heures Relâche le dimanche Billets: $4 lundi, mardi, mercredi et jeudi $5 50 vendredi et samedi Restaurant et bar théâtre rue Si Denis mlaT du rideau vert direction yvette brind'amour mercedes palomino 4664.rue Si Denis m__\u2014 Mardi à sam.20h f JLJ C^Cy Dim.19h UilC/1 1 feydeau EKcpOCHCE feydeau llhéntrc , St-CDcEais\tg} Berr.1594 rue S» Denis Rens 849 4211\tBillets S7.50, $8.50.En vente au théâtre.Sam the Record Man.et a tous les Simpson's \t\t mise en scene daniei roussel pierre thériault denise proulx mirieUe lachance edgar fruitier katerine mousseau yvan benoît jean-louis paris claude prégent décor éclairages costumes man cl dauphinais louis sarraillon françois barbeau \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 Réservations de 12h a 19h qaa -*-rr\\r% Métro Laurier, sortie Gilford Tel o44 1793 SBÎTi PRIX LITTERAIRE paul gilson mise en uène: qE^ggPPOIRIEI JEaN=PHIUPPE bi ^violoncelle: CÉLINE CLEROUX ^edorrage: ' ISftAUDE ACCOLAS avec ^LgNE grégoire ïeil'LEjJHIBAULT ^louise arbique Ibenoit dagenais serge bradet WlËJBfNtaiACQOES DESJARDINS LDES LE 9 JANVIER métro Sherbrooke \u2014 but 144 4 SOUS 845-7277 THEATRE DE OUATSOUS 100 EST, AVENUE DES PINS 20 DEC.AU 19 FÉV/80 TOUS LES JOURS lOhOOA 22hOO .VILLE ,DE le service des activités culturelles >lMONTRÉAL arts et lettres c'est la culture mise à la portée de tous dans La Presse Le Théâtre Arlequin .18 ANS présente dans le cadre de la nouvelle série L'AMOUR une série de conférences sur l'harmonisation du couple dans son vécu erotique et amoureux «L'ÉROTISME au FÉMININ» une conférence audio-visuelle du Dr JEAN-YVES DESJARDINS sexologue à (Université du Québec «Sur des imano**-aAUOA cTsôiR^DÉMÂ^O;30 __-a LUNDI ET LUNDI WARWMh30 -\"Arlequin 1004 est, rue Sainte-Catherine Métro Berri ou Beaudry 288-2943 527-0766 Le spectacle le plus drôle et le plus étonnant au monde 4 REPRÉSENTATIONS SEULEMENT 31 JANVIER, 1, 2, 3 FÉVRIER A 20h30 Jeudi \u2022 vendredi \u2022 dimanche $7.50, $8.50.$9.50.$10.50 samedi $8.50, $9.50, $10.50, $11.50 IIUETS EN VENTE guichet Place des Arts et Montreal Trust P.V.M.S»\\| LE liuuhHs du lundi .m vviLFRioPELLETiER f*t At\"!\"! Hr*T\"AK tS -\u2014\"Tr'M'rv^TttrmvtrU'phi mirj;;rv MuntreaMQufherl hjx l/** Ren*eie,nrmentv 842-21 1 2 février à 20h30 jndis W/ e SEBASTIEN DHAVERNAS al, Quebec 253 8974 minute») If.** Une production de Jr l« fûmoaanie de National des Arts i i 1 o> Mpw Friser» 8 ouest, rue Sainte-Catherine Reservations : 861-0563 Mise en scène: Jean Herb let Décors, costume*, éclairages.Robert Prévost Musique: Jean Sauvsgeeu Avec: Pierre Collin.L oui son Dsnls, CJalre-feubert, Hubert Gegnon, René Gingrss, Diane Grave», Hsdwtga Hsrbést, Ctsude Msrquis.Chertés Mtgneult, Guy Mignault, Claude Saint Germain, Linda Sorgini.L'Atelier N.C.T.présente jusqu'au 2 ___ii.-i__l__«Km «.~.^.u.^*.i. B 10 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 19 JANVIER 1980 SP\u20acCTPCL\u20acÔ C^P ROUÉ ^ Guy La traverse présente \\£ DOU DOU BOICEL PRODUCTIONS INC en trio HALL a SOIR ET DEMAIN \u2022 Louisiana Red .22-27 janvier \u2022 Willie Dixon 21-24 février \u2022 Ahnad Jarnal 12-17 février \u2022 Shirley Scott 26 fevrier-2 mars RESTAURANT CAÏMAN MAINTENANT OUVERT DATES A RETENIR FESTIJAZZ 17-20 JUILLET SOLEIL LEVANT 286 o, rue Ste-Camerine, 861-0657 DCMF^QUE (jehe< » Hjx i/q K enseignement s: ÔÀ2 2\\\\ 2 I \u2022l ?a U I cette scmoinc LES RENSEIGNEMENTS PUBLIÉS DANS CETTE PAGE DOIVENT NOUS PARVENIR PAR ÉCRIT AVANT MERCREDI.w cinema ,1 k A 2 : A *ater (1).«1941 »: Sam., dim.: 12:30.1 :45.17:00.19:15.21 30.Du lun.au vtn.: 17-00.19:15.21:30 water (2): «The Electric Horseman»: Jç*$« m., dim.: 1 5.15.Du 12:15.14:30.16:45.19:00.lun.au ven.: 1615.1 9:00.A jwater - .1 ) 30.1 ïun.au ve Avenue: 1 4 10.1 \u2022:-r kii afl 2 B< \u20222 (3): «The Jerk»: Sam., dim.: 5:30.1 7 30.19:30.21:30.Du au ven.: 17:30.19.30.21:30.-Going in Style»: Sam.dim.: 5:00.17:00.19:00.21.00.En 19:00.21:00.aver: «Sensual Encounters of every g»: 12:00.14:50.17:40.20:30.«The airs of Janice»: 13:25.16 00.18:50.:40 rri: «Moonraker» 13:00.17:10.:25 «Sarah»: 15:10.19:25.\u2022Bijou: «Jeux intimes a domicile»: 12;35, 1^:37.18:39.21:41 «Servez-vous mesdames»: 14:04.1 7:06.20:08 B' naventure (1): -Kramer vs Kramer»: m., dim.: 13:00.15:05.17:10.19:15.:20.Du lun.au ven.: 17:10.19:15.:20.B^naventure (2): ««And justice for ail»: m., dim 12:30.14:35.16:45.19 00.:10.Du lun.au ven.: 17:00.19:05.:10.(1): «Moonraker» Sam.dim.: :00.17 05.21:20.Du lun.au ven.: :20.«Sarah»: Sam.dim.: 15:00.:30.Du lun.au ven.: 19:30.S 2 2 - Brossard 2 :1 i3 Brtossard (2): «Aéroport 80 Concorde»: ;Sc m.dim 13:30.17:25.21:20.Du lun.* >-ai ven.: 21.20 « Têtes vides cherchent >\"Cclfres pleins»: Sam.dim.: 15:25.19:30.;0il lun.au ven \u2022 19:30.ssard (3): «Tendre combat»: Sam.: 13:30.17:30.21.30.Du lun.au .: 21 30.«Le rabbin du Far West»: dim.: 15:25.19:30.Du lun au ven.: :30.rré Saint-Louis: «Sensations hollandaises»: 1 1:35.15:50.20:10 «Désirs»: 12:40.17.00.21:20.«Les aventures d'un cet de village»: 14:15.18:35.Ven.sam.: 1*15.18:35.22:50.Crjamplain (1): «Tendre combat»: Sam.dim 13 20.1 7:25.21:35 Du lun.au \u2022 vfeti.: 21 20 «Le rabbin du Far West».-'Sen.dim.: 15:15.19:20.Du lun.au ven :10.Ctfamplain (2): «Aéroport 80 Concorde» Sim.dim.: 15:30.17:25.21:20.Du lun.\"au] ven: 21.20.«Têtes vides cherchent vCcifres pleins»: Sam dim 15 30.19:25.;*.\"T)iJ lun.au ven : 19.25.Crjâteau (1): «La dernière maison sur la \u2022'.gauche» 14:35.}8:00.2125.-.'«obsession charnelle»: 12:45.16.10.1^:35.Crjâteau (2): «Les chiens» 13 00.14 55.lé55.18.55.20 55.'«.Cinéma V: Sam «Rocky II-: 19.00 ^;?Rrova d'orchestra» : 19:15.«The Cjamp» 21 15 «Manhattan»: 21.45.\u2022 «\"ï{he Amityville Horror»: minuit.Dim.« L|ed Zeppelin the Song remains Ihe .satie»: 19 00.«Rocky II».19:15 «The Kils are alright » : 21:15.«Manhattan»: 211.45.Cinema La Cite M): «Startina Over»: S»m dim.: 13:05.* 15 05.17:05.19 00.:00 En sem.: 19 00.21:00.nema La Cite (2): «Going in Style», m dim.: 13:05.15:05.17:05.19:05.:05 En sem : 19:05.21.05 néma La Cité (3): «10»: Sam.dim : :30.14:35.16:40.18:50.21:00.En m.: 18 50.21:00 néma de Montréal: «L express de mi-it»: 13:00.17:05.21:10.«Adolescente eè fuite-: 15:10.19.15.Cinéma Lumière: «Le livre de la jungle»: 1 '40.20 30.«Les enfants du capitaine G ant» 19:00.C néma Répertoire: Sam.-Swept Ar;ay.by an unusual destiny in the blue sa of August» 17 30 -Echoes of Pink Foyd» 19 30.-The Man who fell to birth*: 21 30.«Woodstock»: minuit.Dm -The ln-Laws»: 1 7 30.«Dona Flor a id her two husbands*: 1 9:30 -Pretty B lby»! 21:30.nema 7e Art: «Jésus de Nazareth»: en tm.: 19:15.Sam dim.: 14.00.19:15 néma Rive-Nord (1-Repentigny): évadé d'Alcatraz».«L enjeu» En sèm.: à compter de 19:30 Dim.: à compté\" de 13:30.néma Rive-Nord (2-Repentigny): «Vol -dessus d un nid de coucou».«La cage x folles»: en sem : à compter de 19 30.m.: à compter de 13:30 némathèque Québécoise: Sam ésar» 20:00 aremont: «10» Sam.dim.: 12:30.40.16 50.19 00.21 10 En sem 1 ) 00.2^10.^Commodore: «L étranger, le huitième nfe 18ans Adultes BONS BAISERS ! de mont real.Découvrez nos plus belles richesses naturelles du Québec dons une comédie erotique humoristique! ises avec: JACQUES ROBERT SUZANNE CLÉMENT ELIZABETH GRANDPRÉ MOE B.BOURDON St- le paradis 11 viau l AVAL om carrefour 1 1594 RUE ST-OENIS 849 4211 8715 RUE H0CHFLAGA 354-3110 2?6 0ES LAURENTIOES 669 3865 PLAZA K MART LONGUEUIl 463 3330 CARREFOUR OU ttmDST-jfROMU36-sw un film de LUIGI COMENCINI : T ¦ M I UGO T0GNAZZI MARCELLO MASTROIANNI ANNIE GIRARDOT PATRICK DEWAERE ALBERTO S0RDI MIOU MK)U FERNANDO REY GERARD DEPARDIEU S?KARIM présente GRAND EMBOUTEILLAGE Dès vendredi le 25 janvier Sommes nous seuls?.Dans l'univers vertigineux du IRBB9 psycho sexuel?.iENîUHL ENCOUNTERS OF EUERV KIND LE DERNIER1 CHEF- D'ŒUVRE DE VITTORIO DE SICA mois avec Florinda Bolkan 14 ANS AUSSI DEUXIEME GRANO FILM 5117 PARK 844 193?L PICCADILLY 9CFBROOKE W 40b 76t1 À L'AFFICHE PENETREZ .DANS LE FUTUR.» fous les stimuli ^ T \"\"tpermis! Il m ?La sensibilité de De Sica face aux émotions féminines est remarquable.¦ N»+i York Times BREVES VACANCES est du De Sica a son meilleur ou il a la maîtrise complète de son art et de tous les éléments de son oeuvre.SI VOUS AVEZ MANQUÉ BRÈVES VACANCES NON SEULEMENT AUREZ VOUS RATÉ UN GRAND FILM MAIS AUSSI L'OCCASION DE VIVRE UNE DES EXPÉRIENCES LES PLUS ENRICHISSANTES DE VOTRE VIE.L'art depé De Sica est unique et inégalé.U y a beaucoup de fraîcheur et de jeunesse dansce filma la fois prenani| parfaitement maîtrisé, superbement interprété et merveilleuse! ment filmé.SMidit ju d ( olumnisl un film de ovtx Le»»»» Lo SERIE M0NDIAIE et le SUPERB0WL de l'EROTISME reunis dons vn film! L/lNSIOE JENNIFER ItfEL&ES Vittorio De Sica Nieves Frances VACANCES: SEM 7 1 5 9 30.SAM 5 15, 7:30, (lkI^(é)£|X^ 1 9:40.DIM.1:00,3:10,5:20,7:30,9:40 v-'A*y ^» ^ * MilTON 842 60'j 1 DES J2H 4 518 PAPlNlAU c Il8*vsl ^Adultes I Oserez-uous descendre dans ^^ji cet univers?^ 2e film adulte 18 ans Adultes Je considère qu'il s'agit du MEILLEUR film erotique de calibre professionnel produit actuellement.\u2014 Hugh Hefner, Phyboy sur une musique de Gilbert A Sullivan PfiEM^L VI 4C1SSTIAUWNT A OUlUfM 845 S21S 3 y^^T 1* film erotique en couleur Swinging (Souples DÈS 10h LES PLAISIRS' .Couples COMPLICES C0QLIM 12.00.2.45.5 30.8.15 4519 PAPINI AU coin Mont ROYAL tel S27-M3S 2 GRANDS SUCCÈS ! 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Bosch - Lava-lette en partance pour l'Afrique.Il quitte la troupe au Tchad et, sa caméra sous le bras, sans plus de contrat que de subsides, il parcourt l'Afrique, tournant des films qu'il montre ensuite aux populations indigènes.Un an de vie libre et d'aventures.Quand il revient en France, l'heure du servi-ce militaire est venue.Philippe de Broca part pour l'Algérie au service cinématographique de l'armée ou il devient reporter d'actualités.L'avenir lui est ouvert dans cette voie, mais il n'a pas oublié son ambition de jeunesse et, abandonnant le reportage, il devient assistant-stagiaire pour suivre la filière qui doit le mener à son but.Quelques films avec Henri Decoin, Pierre Schoendoerffer, Georges Lacombe.C'est ensuite le titre de premier assistant pour les premières bandes de Chabrol et deTruffaut.Claude Chabrol a fondé sa maison de production.C'est lui qui permettra à Philippe de Broca de tourner son premier film «les Jeux de l'amour-, dont il a écrit le scénario, et de révéler un comédien nouveau, Jean-Pierre Cassel, qui conduira au succès les premières oeuvres du jeune cinéaste: «le Farceur» et «l'Amant de cinq jours».Avec Jean-Paul Belmondo comme vedette, il réalise également plusieurs grands succès: «Cartouche», «l'Homme de Rio», «les Tribulations d'un Chinois en Chine» et «le Magnifique».En 1966, Philippe de Broca devient, avec «le Roi de coeur», son propre producteur.«Un film, a-t-il confié, c'est moins raconter une histoire que montrer mille petites choses ou deux' ou trois, mais avec un tas de détails, une profusion ornementale.» Pour cela, il travaille lui-même ses découpages et sait s'entourer de collaborateurs qui le comprennent.Après «le Roi de coeur», de Broca nous offre «le Diable par la queue» (1968), avec Yves Montana.C'est l'histoire d'un homme qui possède l'étonnante faculté de voir ce qui se passe dans la tête des autres lorsqu'il est ivre.Puis ce sont «les Caprices de Marie» (1969).une sorte de conte de fées moderne dans lequel s'affrontent provinciaux français et richissimes américains (Philippe Noiret, Bert Convie, Marthe Keller).C'est également une satire du progrès à travers CE SOIR, A RADIO-QUEBEC Philippe de Broca.une histoire fantaisiste, mais dont toute sagesse n'est pas exclue.En 1971, «la Poudre d'escampette» avec Marlène Jobert et Michel Piccoli a pour thème la fragilité de l'amitié et de I amour.L'année suivante, pour «Chère Louise», de Broca fait appel à Jeanne Moreau.La grande actrice campe ici une femme de quarante ans, amoureuse d'un jeune homme de vingt ans et dont la passion soudaine bouleverse une vie jusqu'alors paisible et solitaire.«L'incorrigible» est encore un film à succès de De Broca.Tout comme en 1977 «Julie pot de colle» qu'incarne Marlène Jobert avec pour partenaire un Jean-Claude Brialy.«Le Cavaleur».en 1979, est encore l'un de ces portraits masculins comme les aime Philippe de Broca.Cette fois, Jean Rochefort en est le héros.Dans cette aimable comédie, il passe d'une épouse à l'autre, de la brune à la blonde, du fruit mûr au fruit vert.Une comédie certes, mais qui sous ses aspects frivoles, dissimule en fait un drame: une sorte de course contre la mort.«Tous ces personnages que j'ai mis en scène sont un peu moi-même», déclare en souriant Philippe de Broca.Et il est vrai que physiquement déjà il leur ressemble.Acteur, il aurait fait merveille dans les rôles de valet de comédie.LA TETE DE NORMANDE ST-ONGE à 22h30 \"Image par image\" présente,.pour la première fois à la télévision, ce film de Gilles Carie, mettant en vedette Carole Laure.Un drame psychologique racontant la vie d'une jeune fille étrange et des êtres marginaux qui l'entourent.Présentation: Daniel Pilon La télévision de câble 8 V.Radio Québec c'est tout un monde à regarder ¦ \u2022 \u2022 \u2022 or».\u2022»i>»>i>«.y «-WSïftLiSà «funer vs.Kramer, Its n*uir\\ O» 14 .1» 7 .t»l.r RÉfiî mm AL PAC! NO .m* Pli DUSTIN |I HOFFMAN-N (Bonavenîure itofionnomenf sam., dim.#,'25 $o,n d.3.'?\"1\"\"\" 1 (Stationnement som, & dim.après P-SI.00) ^^/S.; 00-305,jjjW4W| 1 l:00p.m.$l 00) ~ ™ 1 Sam, dim.- 12:30,2:35,4:45.P^UCC BOMwimt 8677/7?0£C HP Ironie du sort, « N Vn 9'cihd imbécile, devient millionnaire Mais un millionnaire pas comme les autres! La plus grande comédie depuis Animal House BERNADETTE PETERS CATIIN ADAVS 5e JACKIE MASON STEVE MARTIN TnejERK ¦ m * r ¦ \u2022 a v i Atw.: sam.dim .\\ 2 30, 2 45, 5 00,7.15,9 30 |94l 3:00, 5:00.7:00, 9:00 PlAZA ALEXIS HIHOII ¦ I ÛTVUÛTER nlUEÛU RIETRO 3h stationnement V 2b 93b 4246 miF-llES-RElCES j PlAZA COTE Of S NEIGES 73b bb?7 STATIOHHEMEMÎ GRATUIT So^ , dim.: 1:30, 3 30 5 30, 7:30, 9.30 PlAZA ALEXIS NINON \u2022 3 umm-tract moots 3h stationnements] 25 93! 3313 SQUARE DECURIE 1 OCCARIE SU 0£ JEAN TAlON 341 3190 STATIONNEMENT INTERIEUR GRATUIT 11 - \u2014T. B 18 LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 1 9 JANVIER 1 980 c i ¦ ¦__ cinéma Herzog attaqué par les Indiens du Pérou Werner Herzog: à six heures du matin.(AFP) \u2014 Le cinéaste allemand, Werner Herzog, réalisateur de «Aguirre», se trouve depuis septembre dans le nord ouest du Pérou avec son équipe pour y tourner son nouveau film «Fitzgarraldo», l'histoire du roi du caoutchouc.La région est peuplée d'Indiens Aguarunas et Wambisas, issus des Jivaros, célèbres pour leur habileté à réduire les têtes.Or, il se, trouve que Fitzgarraldo (de son vrai nom Carlos Formin Fitzgerrald), le héros de Herzog, a été, à la fin du siècle dernier, l'instigateur de massacres contre les Indiens.On comprend que ces derniers ne voient pas d'un bon oeil le réalisateur allemand installer sa caméra sur leur territoire.Eric Sabourin, un ethnologue français de 21 ans, vit parmi ces Indiens et ne manifeste guère de sympathie à l'égard du cinéaste et de son équipe.Selon lui, Herzog l'accuse d'être un agitateur communiste, d'organiser la résistance à son projet de film et n'a pas hésité à le dénoncer à la police péruvienne pour espionnage au service de l'Equateur.Les policiers se lancent aux trousses de Sabourin.L'un d'eux, aidé par le pilote d'un hors-bord loué par Herzog, force l'ethnologue à monter à bord de l'embarcation.Les trois hommes remontent la rivière jusqu'au village de Nieva.Sous la menace d'un pistolet, Sabourin est ensuite contraint de plonger dans les rapides, tandis que le policier et son acolyte renversent le hors-bord pour faire croire à un accident.Excellent nageur, le jeune Français parvient à regagner la rive.Hélas, là aussi il est attendu: des policiers l'arrêtent et le jettent dans un cachot d'un mètre sur deux.Nous sommes le 4 oc- tobre, Sabourin ne doit son salut qu'à l'intervention de l'armée.Libéré, il se rend à Lima où il raconte sa mésaventure à l'ambassade de France.En fait, ses problèmes ne font que commencer: seul homme blanc membre du «conseil tribal» des Indiens Aguaru-na et Wambisas, il va jouer le rôle de bouc émissaire dans le conflit qui oppose ces derniers au cinéaste allemand et son équipe.Le 1er décembre, à six heures du matin, les Indiens se lancent à l'attaque du campement des «intrus».Ils ont revêtu leur tenue de guerre: visage peint de cercles vermillon, couronnes de plumes éclatantes, sarbacane, lance et poignard de bois à la main.Après avoir chassé les cinéastes de leur campement, ils mettent le feu aux cahutes en feuilles de bananiers.Accusé par Herzog d'être l'instigateur de l'attaque, Sabourin est de nouveau arrêté par la police et emprisonné à Nieva.Delà, il est transféré à la garnison de Pinglo.Accusé d'espionnage, il est maintenu au secret pendant des semaines.Il n'en sort que pour retrouver d'autres cachots à Iquitos la capitale et à Lima.Le 22 décembre, à dix heures du soir, on le libère: «Il n'y a pas de chef d'accusation contre vous.et non plus d'explications à vous donner», lui déclarent ses geôliers.A l'ambassade de France, on craignait le pire.Eric Sabourin sort d'un cauchemar.Il affirme ne rien comprendre de cette pénible aventure: «Comment a-t-on pu prétendre que je me prenais pour le roi des Indiens?», interroge-t-il avant de poursuivre: «On a dit et écrit n'importe quoi.Les uns pour justifier leur échec dans leurs relations avec les ethnies locales.D'autres pour faire du sensation-nalisme.«Je comprends la position des Aguarunas et des Wambisas.Ces deux tribus ont été victimes au cours des dernières décennies de toutes sortes d'exactions.» Sabourin garde son sang-froid.Il regrette d'avoir été mêlé à une affaire qui le contraint de s'éloigner des tribus au sein desquelles il travaillait depuis mars.En effet, le conseil tribal lui a conseillé, pour sa sécurité, de s'éloigner de la région: «Je ne sais pas quand je pourrais y retourner, déclare-t-il.«Peut-être pas avant un an ou plus.«Les tribus craignent que je ne sois victime de nouvelles persécutions.Ma vie serait en danger dans la zone.» Le tournage proprement dit du film de Herzog doit commencer en février, dès que Jack Nicholson, pressenti pour le rôle principal, sera libre.Albert BRUN LE CENTRE PROFESSIONNEL DE LA DANSE DE MONTRÉAL 223a, av.Melville, Westmount H3Z 2jô Directrice: SEDA ZARE Formation classique: débutants à avancés Enfants de 7 ans et plus sont acceptés COURS SPÉCIAUX POUR ADULTES DÉBUTANTS \u2014 INTERMÉDIAIRES \u2014 AVANCÉS JAZZ avec MICHEL MARTIN Inscription: Session hiver du 19 au 26 janvier DANSER, DAMES INVITENT PERSONNES SEULES ET COUPLES En tout temps seules les dames invitent à danser.: Défense formelle aux hqmmes d'inviter à danser.50% MUSIQUE DOUCE FRANÇAISE 50% DISCO J ««n» G DISCO CLUB 501 8A, boul.Décarie (angle Reine-Marie) Du jeudi au samedi 9h30 p.m.(21H30) et le dimanche de long congé Veston obligatoire (pas de jeans) Renseignements: 937-1471 Permis no: 749940 ¦* »\u2022 «y\u2014.¦ - * .COURS DE TAPISSERIE HAUTE-LISSE Le Métier Beauregard offre Je nouveau son cours d'initiation a la tapisserie.Oriente ver» la tapis>erie contemporaine, ce sours s'adresse aux debutants et lissiers avec un peu d'expérience Nous fournissons le materiel ei la laine Durée de 45 heures en plus d'un atelier libre hebdomadaire.L'atelier est situe au 477.rue Saint-François-Xaner (près du métro et d'un stationnement).L'n cours intermédiaire est également offert a ceux qui ont de l'expérience dans le domaine de la tapisserie con tempo-.raine Les cours débutent le 30janvier.Pour les Inscriptions et plus de renseignements: 677-5209 843-3187 Réunion pour les parents intéressés au CENTRE D'ÉDUCATION PAR LA MUSIQUE 5477, avenue Victoria (au coin de Saint-Kevin) Le mercredi 23 janvier à 20h PETITES CLASSES EN MUSIQUE ET MOUVEMENT CORPOREL pour les jeunes enfants de 2 à 7 ans il reste encore de la place Pour renseignements: 739-7151 Susan Garfinkle, directrice (Pernvi du minatere a«r l'Education) cwlljf pvr\\onr.*llr no 7498 I 3 explorations AUDITIONS 1980 Le Banff Centre School of Fine Arts (École des Beaux-arts du « Banff Centre») annonce que les auditions pour les cours offerts pendant l'été 1980 auront lieu a Montréal, tel qu indiqué ci-dessous: Musique, académie de chant, opera, art dramatique, comédie musicale et cours de production le 17 février (date limite d inscription: le 31 janvier) Danse: le 16 mars (date limite d inscription: le 23 février) Pour obtenir plus de renseignements et prendre un rendez-vous, veuillez communiquer avec Mme Sandra Wilson, au 878-1712 i \u2014 THE BANFF CENTRE , SCHOOL OF FINE ARTS Box 1020, Banff, Alberta T0L OCO Le Conseil des Arts désire que le plus de monde possible s'intéresse aux arts et à la culture, et découvre et apprécie notre patrimoine.Si vous avez un projet en.ee sens, qui soit Imaginatif et novateur, adressez-vous à Explorations.Explorations subventionne ce type de projet sur recommandation de ses comités régionaux.Ses concours sont ouverts aux individus, groupes ou organismes canadiens.Pour obtenir renseignements et formules de demande, écrivez-nous, en joignant à votre lettre une brève description de votre idée et toute indication biographique utile.LES ATELIERS DU THÉÂTRE DE QUARTIER SESSION HIVER 80 Prochaines dates limites: VT mars.1er juin.Cours ie théâtre pour adultes et entants \u2014 improvisation \u2014 écriture dramatique \u2014 méthodes de création \u2014 atelier 8 mars \u2014 atelier 1 er mai Inscription jusqu'au 4 février Pour renseignements Le Théâtre de Quartier 3702, rue Sainte-Famille, Montréal 845-3338 Programme Explorations Conseil des Arts du Canada CP.1047 Ottawa (Ontario)' KIP 5V8 Programme mis en oeuvre par le Conseil des Arts du Canada DANSER.DAMES INVITENT 50% MUSIQUE DOUCE FRANÇAISE 50% DISCO Personnes seules et couples, lous les |eudis, vendredis et dimanches de long congé: Seules tes DAMES INVITENT À DANSER.Défense formelle aux hommes d'inviter à danser.* SAMEDI: Strictement RESERVE AUX COUPLES CAD.pas de personnes seule le samedi sur la rue Papineau seulement.JEUDI AU SAMEDI ET DIMANCHE DE LONG CONGE «Le Couple Plus» Disco-Club 6532, Papineau (angle Beaubicn) Veston oligatoire (pas de jeans) 2 1 h30 BADMINGTON\t\t BILLARD 5=S PING-PONG\t\t -Arcade d'Amusements\t\t LOISIRS CAMPUS Palais du Commerce 435 De Maisonneuve 849-6271\t\til 22 TABLES DE BILLARD Club de Billard de Montréal 551 est, av.du Mont-Royal Hi 525-5091\t17 TABLES DE BILLARD Club.de Billard de Laval 1776, boul.dos Laurentides Vimont, Laval 668-3759\t Ouvert tous les jour Dimanche de\ts de 9h a.m.à minuit midi à minuit\t A la télévision de Radio-Canada Les Steelers.vers un autre Super Bowl ! Dimanche à 18h00 Vainqueurs en 1975, 1976 et 1979, les Steelers de Pittsburgh vont tenter de gagner leur 4e Super Bowl, au Stade de Pasadena, en banlieue de Los Angeles.Aucune équipe ne semble en mesure de freiner l'élan de la formidable machine de Pittsburgh.A moins que, jouant devant plus de 100,000 de leurs partisans, les Rams de Los Angeles ne réussissent l'impossible.Les Rams, une équipe bien décidée à faire mentir les prédictions et à sortir victorieuse de son premier match de Super Bowl.Depuis le temps qu'elle en rêve.il faut s'attendre à tout La 14e édition du Super Bowl, en direct de Pasadena.Commentateur Raymond Lebrun.Analyste: Jean Séguin.Une réalisation de Julien Dion \u2022\u2022\u2022 i* \u2022\u2022\u2022\u2022 .## \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 .\u2022« \u2022# \u2022\u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 \u2022\u2022\u2022 .\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 *\u2022\u2022>\u2022*.\u2022->.\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 .\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 .\u2022».\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 \u2022 .\u2022 .\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 \u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022«__ .\u2022*.\u2022\u2022\u2022\u2022«.»\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 .\u2022 .\u2022\u2022\u2022\u2022#,.,.?.« .\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 .\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 .\u2022\u2022\u2022\u2022 .,.; .\u2022\u2022\u2022\u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 .\u2022\u2022\u2022\u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 .\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 .\u2022 .\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022#« \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 .\u2022\u2022\u2022\u2022 »\u2022 .\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 .\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 .\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022.\u2022\u2022\u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 .\u2022\u2022\u2022\u2022«.\u2022 .\u2022.\u2022 .\u2022 y cinéma LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 1 9 JANVIER 1 980 B 19 ParlJmage: l'animation au service de la distribution PAR LUC PERREAULT Il arrive souvent qu'un film ne circule pas, reste, selon l'expression bien connue, «sur les tablettes».Il existe pourtant dans 99 p.cent des cas un public à qui ce film s'adresse.Trouver ce public, établir entre lui et le film le contact nécessaire, trouver pour chacun un réseau d'utilisateurs, telle devrait être la tâche normale de tout distributeur de films digne de ce nom.En pratique, on se rend compte qu'il n'en est pas tout à fait ainsi.D'une part, la majeure partie des films de consommation courante répond à des normes bien établies et ne requiert pas une manipulation d'un type particulier.C'est la cas de la plus grande partie des films projetés sur les écrans commerciaux.Cette distribution possède ses règles, des réseaux bien définis, un grand public qu'on croit bien connaître.Mais qu'en est-il de tous ces autres films qui ne correspondent pas exactement à ces standards commerciaux?Une jeune maison de distribution, Parlimage, s'efforce depuis un peu plus d'un an d'offrir dans ce domaine une réponse originale.Cette maison se spécialise dans le cinéma québécois et, plus spécialement, dans le cinéma direct.L'une de ses fondatrices et son âme dirigeante, France Capis-tran, a décidé de.se lancer dans la distribution parce qu'elle trouvait révoltant le sort souvent réservé aux films québécois de cette catégorie.Elle-même recherchiste et assistante-réalisatrice, elle connaissait bien pour y avoir participé toute l'étape de la fabrication d'un film.C'est donc avec une préoccupation de cinéaste qu'elle a fondé une maison de distribution, en se donnant comme objectif de renouveler les méthodes de mise en marché des films québécois.Un mot résume la philosophie de Parlimage: l'animation.En un an, France Capistran a mis sur pied une équipe formée d'une quinzaine d'animateurs ayant tous une expérience d'au moins cinq ans dans ce domaine.Car, contrairement à toutes les autres maisons de distribution au Québec (et même au Canada), Parlimage ne cherche pas seulement à louer ou à vendre des copies de films: cette maison offre en outre à ses utilisateurs un service d'animateurs qui connaissent à fond chacun des quelque 100 films contenus dans le catalogue de la compagnie.«Les gens achètent des films et ne savent pas s'en servir», m'ex-pliquait cette semaine France Capistran.«Par exemple, il existe 25 façon de se servir d'un film comme Jules le magnifique de Michel Moreau.Or, à Parlimage, les animateurs connaissent chacune de ces 25 façons ! » À la différence des ciné-clubs, les projections de films animées par les spécialistes de Parlimage sont moins centrées sur des considérations esthétiques que sur ce que ces films génèrent en termes d'émotion.Pour cette rasion, la maison opère une sélection rigoureuse parmi les produits qui lui sont proposés.«On me propose en moyenne quatre ou cinq films par mois, soutient la directrice.Je refuse la grosse majorité.Certains ne cor- en primeur LA QUESTION Film français (1977) de Laurent Hoynemann.Scénario: Heynemann et Claude Velllot.d*a-près le liVre d'Henri Alleg.Images: Alain Lèvent.Montage: Armand Psenny et Ariane Boeglin.Musique: Antoine Ouhamel.Avec Jacques Denis.Nicole Garcia.Jean-Pierre Sentier.François Dyrek.Christian Rist.Françoise Thurées.François Lalande.Jean Ben-guigui.Fred Personne.113 min Rivoli 1, Uval 2 et Versailles 1.En février 1958 paraissait à Paris un livre qui allait faire du bruit: «/a Question».Son auteur, Henri Alleg, ayant pris parti pour les rebelles algériens, fut arrêté par la police française et interrogé pendant de longs mois par les parachutistes.Il racontait son histoire dans le livre.film qui raconte J'histoire d'un Juif errant, doué de pouvoirs extraordinaires.Pour tout dire, Yasha Mozur (Alan Arkin) est un magicien qui vise la perfection en tout.Aussi bien dans son art que lorsqu'il aborde une accorte créature incapable de résister au charme de cet étrange personnage.Louise Fletcher et Valerie Perri-ne sont de la distribution.TENDRE COMBAT (Main Event) Film américain (1979) de Howard Zleff.Scénario: Gail Parent et Andrew Smith.Images: Mario Tosi.Montage: Edward Warschilka.Musique: Gary LeMel.Avec Bartra Streisand.Ryan O'Neal.Paul Sand.Whitman Mayo.Patti D'Arbanviiie.Chu Chu Malave.Richard Law- The Magician of Lublin.C'est aussi celle-ci que raconte le film d Heynemann.Un journaliste est arrêté, conduit dans une villa isolée et torturé.Il trouve la force d'écrire ce qui lui arrive et fait passer ses textes à l'extérieur.Soulignons en passant que le film a déjà été présenté à Montréal, il y a deux ans, dans le cadre du Festival des films du monde.LE DIVORCEMENT Film français (1979) de Pierre Barouh.Scénario: Barouh et Marc Cadiot.d'après un roman de ce dernier.Images: Yves Lpfaye.Montage: Alain Leamitre-Mory.Musique: Barouh.Avec Michel Piccoli.Lea Massarl.Jean-Claude bouillon.An Lonnberg.Maurice Baquet.Christine Murillo.Evelyne Dress 115 min.Desjardins 2.Un homme dans la quarantaine avancée (Piccoli) et père de plusieurs enfants veut divorcer de son impétueuse épouse italienne (Massari).Il a une aventure de son côté.Peut-être en a-t-elle aussi.Les enfants y mettent leur grain de sel.Les procédures sont en cours et tout semble devoir bien se passer quand madame pique une crise de nerfs.Mais elle finira par se calmer dans les bras de son époux.LES CNIENS Film français (1979) d'Alain Jessua.Scénario: André Ruellan et Jessua.Images- Etienne Becker.Montage: Hélène Plemmianlkov.Musique René Koerlng.Avec Gérard Depardieu.Victor Lanoux.Nicole Calf an.Pierre Vernier.100 min.Château 2, Laval 5 et Versailles 2.Une petite ville française, moderne et morose, où vivent des bourgeois, quelques travailleurs immigrés et une jeunesse désoeuvrée.Il arrive, comme partout, que s'y commettent des crimes.Les notables s'inquiètent, achètent des chiens et, autour du dresseur (Depardieu), forment une escouade redoutable.Ceux qui tremblaient font désormais trembler les autres.Un jeune médecin (Lanoux) fraîchement arrivé dans la ville s'étonne du nombre de cas de morsures qu'il a traiter.THE MAGICIAN OF LUBLIN Film Israélo-ouest-allemand (1979) de Me-nahem Golan Scénario: Irving S White et Go-Isn.d'après un roman d Isaac Basnevis Singer Images: David Gurfinkol.Montage Dov Henlg Musique: Maurice Jarre.Avec Alan Arkin.Louise Fletcher.Valerie Ferrine.Shelley Winters.Maia Danziger.Linda Bernstein.Lou Joe obi 115 min.Van Horn*.Berlin accordant, semble-t-il.de généreuses subventions aux cinéastes qui veulent tourner dans l'ancienne capitale allemande, c'est là que le réalisateur israélien Menehem Golan est allé faire son son.112 min.Champlain, Odeon-Laval 1 et Odéon-Brossard 3.La patronne d'une grosse maison de parfum se trouve ruinée du jour au lendemain.Quand elle était riche, elle s'était payé le luxe de mettre sous contrat un obscur boxeur \u2014 question d'évasion fiscale.Le contrat est encore bon.Elle va trouver le boxeur, se rend compte qu'il n'est absolument pas en forme.Déterminée à refaire fortune, elle le bouscule, le pousse dans le ring, l'oblige à s'entraîner et obtient pour lui des combats importants.Le boxeur et sa patronne, évidemment, deviendront amoureux l'un de l'autre.LES JEUNES QUEBECOISES Film québécois (1980) de Claude Castravelli.Scénario: Donald Hétu.Images: Mario Dero-me.Montage: Castravelli.Musique: Carole Montmarquette.Avec Sophie Nège.Suzanne Clément, Elizabeth Grandprô.Carole Meilleur.97 min.St-Denis 1, Paradis 1, Oméga 1 et Viau.Un film porno québécois, est-ce le début d'une nouvelle mode ?Quatre jeunes filles, profitant de l'absence des parents de l'une d'entre elles, préparent un week-end à l'horizontale avec un quatuor de garçons dont elles veulent mettre à l'épreuve les vertus viriles.Surviennent inopinément les parents qui, pour quelque raison, ont rebroussé chemin.Bête et ennuyant.respondent pas à nos critères techniques.D'autres manquent de cette charge émotionnelle que nous jugeons indispensable, même lorsqu'il s'agit de films didactiques.» Sur le plan technique, France Capistran vise des standards professionnels.Il n'y a rien qui exaspère autant un spectateur qu'un film doté d'une mauvaise bande sonore ou dont l'image n'est pas parfaite.Aussi Parlimage offre-t-il en plus de ses animateurs des projecteurs et des hauts-parleurs afin d'assurer des projection de qualité.Une autre caractéristique de ces films: ils traitent de thèmes qui préoccupent les spectateurs.Parmi ces thèmes, on retouve l'enfance, le troisième âge, le couple, la relation parent-enfants, la relation professeurs-élèves, les handicaps physiques ou mentaux, l'alcoolisme, l'homosexualité, la femme, la santé, le patrimoine, la consommation, le coopératisme, etc.Parlimage n'exige pas l'exclusivité des films qu'elle distribue mais elle se réserve le droit, en contrepartie, de ne prendre que les films d'un cinéaste qui l'intéresse vraiment.La plupart des cinéastes québécois qui travaillent dans le cinéma direct ont confié certains de leurs films à Parlimage.Par contre, Parlimage n'accepte pas de prendre à sa charge dos productions d'organismes d'Etat comme l'ONF.Parmi les films qui suscitent les meilleures discussion, France Capisjan m'a mentionné des films comme les Abandons successifs de Michel Moreau (sur les malades chroniques) \u2014 un film de la série les Exclus \u2014 les Enfants de Vémotion (du même réalisateur), la Faim des caves de Robert Fa-vreau (sur la relation prof-élèves) ou Une drôle de baladede Richard Lavoie (sur la notion de liberté appliquée aux enfants).Des services variés Pour France Capistran, il est essentiel qu'un film exprime un message clair, qu'il suscite une émotion et qu'il propose une approche positive aux problèmes qu'il soulève.«Il est temps que les gens se rendent compte à quel point le cinéma est un instrument efficace.À la différence du vidéo, un film établit une relation beaucoup plus directe avec le spectateur.Il est malheureux que dans nos maisons d'enseignement \u2014 où Ton se préoccupe beaucoup de s'équiper en gadgets \u2014 on soit porté à délaisser le film.» La clientèle de Parlimage se recrute en bonne partie dans les milieux spécialisés (commissions scolaires, hôpitaux).Mais des groupes plus restreints font de plus en plus appel à ses services pour des films qui rejoignent leurs préoccupations.D'ailleurs, il n'est pas nécessaire de faire appel à un animateur pour organiser un\" projection d'un de ces films.Parmi les nou- veaux services qu'offre Parlimage, il est question d'organiser des sessions de formation à l'intention de ceux qui veulent se spécialiser dans l'animation des films (une discipline qui reste encore à l'état embryonnaire dans les maisons d'enseignement).Parlimage offre également aux professionnels un service de testings de films: il s'agit de projections avec un public test pour déterminer la réaction qu'un film peut obtenir avant de procéder au tirage de la copie finale.Radio-Québec vient de décider de faire évaluer désormais chacun de ses produits finis et fait depuis quelque temps appel à Parlimage.Pour un public de profanes comme pour les spécialistes, Parlimage offre donc un modèle de jeune maison dynamique pour qui la distribution des films \u2014 surtout lorsqu'il s'agit de films québécois dont le contenu importe avant tout \u2014 doit s'entourer d'un maximum d'attentions.France Capistran, l'âme dirigeante de Parlimage.photo m.ch#i OrovoL la presse La grande débandade Tendre combat Assiste-t-on à une remontée du film erotique au Québec?Après le déferlement du début des années 70, le genre s'était peu à peu cantonné dans des salles spécialisées où bon an mal an un public d'assidus lui assurait de confortables débouchés.Du côté de la production locale, depuis certains navets notables, la tentative de Denis Héroux avec Vaiérfeen 1968 de «déshabiller la petite Québécoise» avait finalement abouti à un cul-de-sac.Depuis belle lurette on ne parlait plus des films de cul made m Québec.Incident de parcours ou amorce d'une reprise, le lancement des Jeunes Québécoises dans plusieurs salles de la région métropolitaine dont la plus grosse salle du Québec, le Saint-Denis, ne manque pas de laisser songeur.On se souvient en effet que c'est dans cette même salle en 1970 que Deux femmes en or de Claude Fournier enregistrait au Québec un record d'entrées jamais égalé depuis.Tout laisse supposer qu'en y lançant un film erotique clairement identifié comme québécois, on a voulu sonder les reins et les coeurs du grand public, vérifier s'il a encore le goût de «ça».Malheureusement, les spectateurs les mieux disposés vont vite déchanter en allant voir les Jeunes Québécoises.C'est un film qui, à tous les niveaux, souffre de carences graves et qui est loin d'atteindre l'objectif qu'il s'était fixé: faire rire tout en procurant un spectacle erotique de bon aloi.Au début des Jeunes Québécoises, quatre étudiantes se préparent à faire subir à quatre camarades masculins des examens d'un type bien particulier en vue de leur décerner le cas échéant une carte de compétence comme «super mâles».Mais leur programme du week-end se trouve subitement compromis par le re tour inopiné des parents de la fille chez qui devaient se dérouler ces m / 4 Les jeunes Québécoises.exercices pratiques que même le module sexologie de l'UQAM n'a pas encore osé mettre à son programme.Un banal softcore Nos jeunes étudiants universitaires devront donc redoubler de prudence \u2014 mais pas trop \u2014 pour réaliser le programme qu'ils s'étaient tracé.On assistera donc à un jeu de cache-cache entre nos huit obsédés sexuels et un père lubrique mais cardiaque et une mère alcoolique mais heureuse- ment complètement imperméable à tout ce qui concerne le sexe.Ce sera aussi pour le petit dernier de la famille, un adolescent visiblement doué qui s'adonne à la masturbation (au point de menacer de briser le record non officiel du Livre des retords), une occasion inespérée d'améliorer sa moyenne au bâton.Tout ce scénario, on l'aura vite compris, sert de prétexte à ce qui constitue l'argument majeur de ce type de production, les inévitables scènes de lit.qui donnent lieu à d'interminables variations entre partenaires.Pour mettre un peu de piquant à l'affaire, les couples se forment au hasard suivant le numéro du chandail porté par chaque participante, lequel correspond à celui de chaque partenaire masculin.Tourné visiblement avec des moyens modestes et interprété par des inconnus qui ne sont pas et de loin à la hauteur, les Jeunes Québécoises souffre d'incohérences et d'invraisemblances que ne compense pas le ton comique et parfois rafraîchissant du film.On laisse croire au spectateur, par exemple, que le film se déroule à la campagne puisque les voisins sont des fermiers.Il est cependant évident que le film a été tourné dans une maison cossue adossée aux flancs du Mont-Royal.Pour les habitués des salles spécialisées, le film ne fait preuve d'aucune audace particulière.C'est du softscore très conventionnel avec alternance de scènes depuis longtemps éculées: les couples s'ébattant dans des positions diverses, avec des scènes de masturbation ou de lesbianisme pour ajouter un peu de piquant.Le tout est dirigé par quelqu'un qui ne semble pas avoir vu Em-manuelleet qui donne l'impression d'avoir étudié le cinéma dans un fond de cour de Saint-Léonard.A ceux qui s'imaginent qu'il est encore possible de soutenir une industrie du cinéma avec des films mal joués, mal construits, mal sonorisés en se contentant d'exploiter des sujets raccoleurs et des titres à saveur nationaliste, à ceux-là, je n'ai qu'un conseil i donner: celui d'aller se rhabiller! L.P.LES JEUNES QUÉBÉCOISES, de Claude CûMtnveUi mux Saint-Der.Ls I, Paradis l, Omefta 1 (Longueuil), Viau (Level)/Carrefour I (Seint-Jérôme), Pans (Troiê-Ri-vièren) et Par» I (Québec). ARTS PLASTIQUÉS Pierre Ayot et l'oeuvre en chantier \\ PAR GILLES TOUPIN * La mise en scene se fait sur fond noir.1 es murs et le plancher sont recouverts de papier goudronné sur lequel m* détache un bien étrange chantier de construe Lion.Les échafaudages, les pou- t res.le bois, les briques de ciment, le contreplaqué, sans compter les caisses de bière.les bottes Je loin, tout cela se côtoie dans ce lieu théâtral conçu par Pierre Ayot.Déjà a la porte de la salle, des amoncellements de journaux \u2014 LA PRESSE \u2014, de caisses de bière el quelques deux par quatre tordus nous mettent sur la piste.De quoi s'agit-il?D'un subterfuge ingénieux en fait.La plupart de ces objets sont tout simplement des leurres Ce que nous voyons, Ce sont en realite des tissus imprimes rembourrés d'une matière molle qui donne leurs volumes aux objets représentes.Mais attention! Ici et là.le leurre ne tient plus ou presque plus: à preuve cette poutre soutenue par un cric hydraulique réel qui semble soutenir le plafond du musée ou encore cette corde qui part du mur et qui de réelle devient simplement une image imprimée autour de l'objet qu'elle enroule.Entre le reel et la fiction, entre l'espace sculptural et la representation graphique, l'artiste nous maintient en un équilibre précaire.Pierre Ayot nous a habitués depuis quelques années a ces jeux, principalement dans son oeuvre gravé.Né à Montreal en 1943, cet artiste a trouve le temps, tout en poursuivant ses recherches, de mettre sur pied en le Centre de conception graphique draft qu'il dirige toujours rue Rachel.Il est ainsi un des principaux res V 4 Photos Michol Gravel.LA PRESSE Pierre Gaudard: un point de vue sans équivoque.tes prisons vues par Gaudard Rarement j'ai vu de reportage photographique aussi cru, aussi dur, aussi prenant que Les prisons de Pierre Gaudard.Dans celte exposition itinérante que présente l'Office national du film au Musée d'art contemporain ces jours-ci, l'univers carcéral nous est révélé sous tant de facettes et avec une telle maîtrise que c'est, pour quiconque peu familier avec ce monde, une prise de contact pour le moins émouvante.Le point de vue du photographe est sans équivoque.Ce dernier nous avertit qu'il part avec-un préjuge favorable aux détenus.En exergue à l'exposition, une phrase d'un detenu de Co-wansville, Albert Simpson, donne le ton: «Apres la sentence, le prisonnier condamné est l'âme tourmentée du capitalisme qui n'a d'autres outils que ses larmes.» Gaudard fouille donc cette âme tourmentée jusque dans ses moindres details.Il saisit au passade des moments d'intense tension psychologique: un garde qui fixe les chaînes aux pieds d'un prisonnier agenouillé sur un banc, le regard vide d'un meno; te laisse seul, l'expression d'abandon mêle a la douleur d'une femme en visite qui peut enfin embrasser son mari.Partout la caméra semble a voir été déclenchée au bon moment.Même la presence obsédante des grilles et des longs corridors de cellules n'a pas etc pour compte par le photographe.Il se ^ert à merveille de ces elements formels et les met à contribution pour donner à ses images une ,ordonnance et une densité visuelle de tous les instants.Tout ¦Comme il utilise assez souvent la lumière du jour qui pénètre les pénitenciers avec parfois des ^Eclats éblouissants J'ai ressenti presque du déchirement a voir la ieauté lumineuse de certaines [mages en si forte opposition avec l'état de désespoir qu'elles représentent.La réalité quotidienne du prisonnier sous la lentille de Gaudard n'est pas épargnée: les hommes tapissent leurs cellules d'images pornographiques, d'autres entretiennent des amitiés particulières, certains travaillent à quelque tâche manuelle ou jouent aux échecs.Dans les prisons masculines, tout semble tourné du côté des activités viriles: les sports sont violents, les hommes donnent d'eux-mêmes des images de dur \u2014 qu'ils soient gardes ou prisonniers.Du côté des femmes, les images de Gaudard dénotent que là aussi le rôle des sexes est bien campé dans les stéréotypes habituels.Car il est curieux de voir que même «en dedans» les règles du dehors ne soient pas contestées.Les femmes repassent, font de la gymnastique avec de petits foulards au bout des bras et s'adonnent à la couture.Pierre Gaudard est bon photographe.Il ne lui a certainement pas suffi d'entrer dans les prisons et de braquer son appareil photo à gauche ou à droite sans discernement.Il lui a fallu être aux aguets, attentif et conscient des implications de chacune de ses images.Je souhaite que ce document photographique passe à l'histoire.Il témoignera d'une situation peu reluisante mats pourtant réelle.Je souhaite enfin que beaucoup de personnes se déplacent pour voir le reportage de Gaudard.Klles ne seront sans doute pas flattées de vivre au sein d'une société qui a engendré un tel système pénitentiaire.Si telle est la prise de conscience que susciteront pour certains Les prisons, l'action de Gaudard aura dès lors commencé a changer quelque chose.G.T.US l'RISf i\\S.phi>t\u201exraphiv* de Pierre (.tudnrd au Musée ./'.irf contemporain, lusqu'nu '24 février 1980.ponsables au Québec de l'essor de la gravure.Son oeuvre gravé, abondant et enjoué, l'a conduit progressivement à quitter l'espace bidimensionnel de la feuille de papier en le prolongeant dès 1972 par des objets à trois dimensions.Des images ready-made C'est dans cet esprit, dans la continuation de ce mouvement important de son oeuvre, que se situe l'environnement qu'il vient de concevoir pour le Musée d'art contemporain.Son iconographie est extrêmement simple: d'une part elle est issue d'images produites par la société québécoise ( la bière 50 et O'Keefe, LA PRESSE, etc.) et, d'autre part, d'outillage et de matériaux de construction standard.Dans les deux cas, Ayot utilise des images ready-made.Il ne fabrique pas ces images puisqu'elles existent déjà.Il les transpose tout simplement à l'intérieur de son jeu représenta-tionnel.Cette identification des objets d'Ayot au milieu québécois n'est pas le fait du hasard.L'artiste, en accumulant certains des objets de consommation qui nous sont familiers, situe son travail dans son contexte social.Mais cela ne signifie pas que la nature de ce travail, que son sujet si vous préférez, est un commentaire sur ce contexte social.L'accent que Pierre Ayot met sur les matériaux de construction, sur les outils, sur ce qui en somme sert à créer, à fabriquer, nous indique que le véritable sujet de l'oeuvre est avant tout sa matérialité même et ce qui le constitue en tant que fiction.Voyez, par exemple, les contre-plaqués.L'artiste en plie quelques-uns et les maintient dans cette position à l'aide de serres et de planches.Que se passe-t-il?Rien d'autre que la mise en échec du trompe l'oeil par la flexibilité des matériaux.Ici l'illusion du contre-plaqué n'est pas soutenue parce que le caractère mou du matériau nous fait prendre conscience du leurre, donc de la fiction représenta-tionnelle ou encore de l'existence d'une image.En ce sens, les connotations locales de l'ensemble de l'environnement font figure d'archétypes, de petits mythes, parce qu'elles sont transposées dans ce lieu fictif d'une oeuvre vouée principalement à s'expliciter elle-même en tant que représentation.Tous les objets imités de l'environnement possèdent cette caractéristique.Le fond noir qui les met en scène les rassemble et leur donne même valeur.Quant aux objets véritables, ils sont là en tant que témoins pour nous signaler l'écart entre la fiction et le réel, entre la représentation et le représenté.Cette exposition confirme avec plus de brio encore les directions que l'oeuvre de Pierre Ayot avait prises depuis quelques années.L'idée d'environnement, de mise en scène, d'occupation d'un espace par intégration des divers éléments, fait concurrence à l'objet unique et séparé et donne au travail d'Ayot un surplus de dynamisme et une dimension qui le rend beaucoup plus spectaculaire.PIERRE AYOT.au Musée d'art contemporain, jusqu'au 26 février 1980.Photos Michel Gravel.LA PRESSE Pierre Ayot: «La Presse» en tissus imprimés et rembourrés.Le chantier de Pierre Ayot: un subterfuge ingénieux.Un «New York-Montréal» immature New York-Montréal est le titre choisi par la galerie Motivation 5 pour nous présenter une mini-confrontation entre de jeunes artistes de la métropole américaine et d'autres de Montréal.La manifestation se déroule en deux parties, la premiere ayant déjà eu lieu entre les j«> nov embre et 23 décembre 1979 et la seconde se poursuit depuis le 10 janv ier jusqu'au 31 janvier iî»ko.(\"est de cette demie re partie que je parlerai seulement, n'ayant pu v isite la première.Il est à la mode aujourd'hui, pour excuser sans doute le peu de ((insistance de leurs oeuvres, de dire de certains jeunes artistes qu'ils sont «alertes», «ouverts»».«non dogmatiques» et «réceptifs» aux transformations opérées par les avant gardes depuis une vingtaine d'années ( 'est un peu ce que je pourrais av ancer à propos de cette exposition si je ne m'en tenais qu'aux orientations générales des oeuvres Car qu'v voyons-nous?Beaucoup de choses à vrai dire, allant de la peinture réaliste a la peinture surrealisante en passant par des collages, des montages et des bricolages de tout genre san\" oublier la sculpture et la photographie L'exposition est en fait un véritable fourre-tout.Aucun souci d'ordonnance ne semble avoir présidé à sa conception et il s'en dégage une impression générale de futilité.Beaucoup de ces artistes, aussi bien de New York que de Montréal, semblent davantage préoccupés par des problèmes de contenu que par la remise en question des habitudes formelles de la représentation.C'est le cas en parti culler pour les croûtes d'un Robert Gratton représentant des paysages dignes des marchands de «beaux cadres» ou encore de ces peintres influences par la littérature fantastique ou la science fiction.Il y a bien ici et là quelques oeuvres qui retiennent l'attention au passage mais elles sont peu nombreuses.Je pense notamment au tryptique suspendu en trois dimensions de Manon Thibault.Il s'agit là d'un assemblage assez complexe d'éléments sculpturaux et picturaux qui par leur contenu explicite (graines végétales, ver rou.photo, etc.) portent la représentation à la fois sur le terrain de la narration anecdotique et de la reflexion formelle.Il y a cependant une surcharge d'éléments dans cette oeuv re qui en rend la saisie difficile (ierald St Pierre, pour sa part, s'est attaché a commenter les fameuses canettes de bière de l'Américain Jaspers Johns.Il a façonné à son tour deux canettes de bière 50 en bois d'acajou peint a la main.La resemblance est étonnante et le commentaire est ambigu en ce qu'il! veut actualiser ici un geste qui fut lait voici quelques années par Johns aux Etats-Unis.Ce go^ te est quelque peu minimise cependant parce qu'on ne sait trop où se situe l'action de St Pierre dans le sens d'une dérision ou dans celui d'un hommage?Les Américains Le- représentants américains.à un degré moindre, donnent également à voir des oeuvres prématurément ditîusces.Les tableaux expressionnistes d'une Eli sa Sina- tro.par exemple, manquent tota lement d'énergie et de conscience historique.Les essais photogr.i phiques de details végétaux ou arc hi tec toniques de Peter Erd-man ressassent de vieilles leçons formelles alors que les construe tions murales de I).F.\\ahas.maigre leurs filiations const ructi-Vistes, ne nous proposent rien qui ne soit déjà implicite chez ( eux qui l'ont influence Les tableaux de W.R.Norton.pa r contre, et sa sculpture laite f d'un restant d'échelle appuyé au mur et recouvert d'épaisses couches d'acrylique ont une présence et une capacité d'autonomie non dédaignables malgré les teintes et les textures répugnantes des enduits qui les recouvrent et leur petit cote «arte povera».C'est aussi le cas des petites oeuvres en terre cuite de Nadine Gay dont il faudrait eu voir davantage afin de savoir si la force d'impact des deux oeuvres exposées se maintient au fil de la production de l'artiste.Il aurait fallu, également, devant ce genre d'exposition, que le public fut introduit d'une façon ou dune autre aux 21 artistes sélectionnes Qui sont-ils'.» Quelle est leur place actuelle dans l'art d'ici ou.pour les Américains, dans 1 art now yorkais?Ces derniers sont-ils considérés chez eux?Quant à moi, je ne connaissais aucun des créateur américains en plaie.El même les créateurs québécois ne me sont pratiquement pas familiers.A cet égard, l'expo-Mtion est loin de correspondre aux implications du titre qui la chapeaute.G.T.NEU VORK-MONTRÊAL second* parti*', a la wlerw Motivation \u2022> jusqu'au .11 janvier \"?*\u2022> GAL\u20acRI\u20ac D'ART LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 1 9 JANVIER 1 980 B 21 OEUVRES RÉCENTES PAR ALTMAN CHEMIAKIN ALVAR JANSEM ELCA LONDON 770.chemin Lucerne Mont-Royal 731-2537 Ouvtrf du hindi ou »omei/.J» I Oh a )7h Membre de l'Association professionnelle des Goleries d'Art du Canoda EXPOSITION Cosgrove Lyman Pfeiffer Dallaire Montpetit Roberts Fitzgerald Noeh Jori Smith Graphiques de Henry Moore MARDI AU VEND.9H A SH 30 SAMEDI 9H A 5H.Desiront acheter peintures de qval,t, Fermé dimanche et lundi GALERIE DOMINION Le plus grand choix de peintures et sculptures au Canada dans la plus grande Galerie^archand d'Art au Canada 1438 OUEST.RUE SHERBROOKE 845-7471 et 845-7833 Pour un bon placement, l'art c'est de for en barre Choix unique de gravures de Picasso, Fini, Appel, Colder, Riopelle et beaucoup d'autres artistes renommés.âtelm 68 1024 ouest, avenue Laurier, Outremont Inc.279-2188 Peintres de la Galerie: 3536, bouf.de la Concorde Duvernay entre let pent» Ple-IX et Papintau HEURES D'OUVERTURE: Mardi ou samedi inclusivement.Mardi, mercredi, samedi: 9h30 a 18h.jeudi et vendredi: 9h30 à 2 Ih.Tél.: 661-7193 J.Archimbaud J.-M.Blier U.Bruni J.Beaudoin A.Bertounesque K.de Condé P.Duhamel L.Desmarais J.Douglas M.Dufour N.Grisé F.lacurto F.Lorion V.Lapierre R.-S.Leduc A.Morency A.Paquin Y.Provost J.-P.Pépin A.Rousseau R.Roussil E.Rell L.Rosito M.St-Amour Dolf St-Louis R.Vakelis R.Du rocher En vente: livres de collection, Signature, livre d'Albert Rousseau.Peintures par: L.Ayotte, Basque, R.Cantin, P.Lagacé, M.Lebon, T.Lecor, M.Mercier, C Picher, R.Richard, A.Rousseau, P.Soulikias, G.St-Pierre.Gravures originales par: L.Cornet, S.Dali, A.Dumas, R.Lacroix, F.Laliberté, H.Masson, M.Mercier, A.Pellan, G.Petit, R.Pichet, J.-P.Riopelle, T.Tobiasse.6810 rue St-Denl».Montréal \u2014 273-7088 HEURES D'OUVERTURE: Du mardi au samedi 10h30 a 17hOO FERME LE LUNDI \u2014 Ouvert le dimanche 13hOO a 17hOO CINÉMA VOUS iINTÉRESSE.vous trouverez tout ce que vous cherche/: programmes, horaires et critiques.dans les pages \"Cinéma\" delà MAITRES DE LA PHOTOGRAPHIE Votre Galerie nationale est à Sir George Williams Galleries maintenant! «Ready-mades» etc.de Marcel Du champ En 19I3 l'artiste français, Marcel Du-champ, eut l'heureuse initiative de fixer une roue de bicyclette renversée à un tabouret de cuisine.Depuis lors, Fart ou nos notions de l'art ne devaient jamais être tout à fait les mêmes.1880 1980 jusqu'au 5 février Galerie nationale du Canada Ottawa Musées nationaux du Canada Cent années consacrées l'art ¦4 .t DU 20 JANVIER BERENICE ABBOTT ANSEL ADAMS ARBUS ATGET LEWIS BALTZ BELLOCQ BRASSAI LYNNE COHEN EMERSON EVANS LEE FRIEDLANDER FRITH TOM GIBSON LEWIS HINE AU 10 FÉVRIER LARTIGUE ROBERT MACPHERSON MUYBRIDGE NOTMAN ACHILLE QUINET VINCENT SHARP STEICHEN STIEGLITZ STRAND JOSEF SUDEK JOHN THOMSON TODD WATTS WEEGEE WINOGRAND Les oeuvres sont à vendre 739-2301 CENTRE S Al DYE BRONFMAN YM-YWHA1 NHS 5170.ch.de U Cote.Sainte-Catherine FOYER DES >4RTS E/flON 9e ÉL4GE, CENTRE-VILLE Exposition de la Galerie permanente jusqu'au samedi 26 janvier La liste des artistes canadiens comprend: Gordon Pfeiffer, Jean-Marie Blier, Via-teur Lapierre, Marcel Favreau, Fernand Lorion, Powell Trudeau, Vivian Walker, Aline Lalancette, Jocelyne Lortie, George M.Rae.Avrum Rosenthal, Ron Simpkins, R.S.Leduc, Eve Rell, H.V.Pundleider Eaton ACHETEZ VOS CADRES DIRECTEMENT DE LA MANUFACTURE.SUR LE PRIX Oïl/ o/ bUK Lt rKIA ÉPARGNEZ O O 73 /O DE DÉTAIL SUGGÉRÉ.\u2022 milliers de possibilités V- nOIX l gamme complète de prix et de styles Service rapide \u2014 3 jours Spécialités: «Petits points».Cadres de métal CADRES EXPRESS INC CADRES EXPRESS INC., «Les professionrttls du codre » \u2022> 519, rue Stinson, Ville Saint-Laurent Tél.747-7035 Heures d'ouverture: lundi O samedi 1 Oh a.m.à 5h30 p.m.(Samedi: Sh p.m.) R\u20acSTPURROTô Le Silo Rouge Succulents fruits de mer & biftecks BRUNCH DU DIMANCHE *5es (enfant $2.98) FACILITES POUR RÉCEPTIONS DU MERCREDI AU DIMANCHE SOIR DÎNER DANSANT AVEC L'ORCHESTRE LUMINESCENCE RESERVATIONS: 8255, boul.Taschereau, Brossard \u2022 676-0306 Une invitation a découvrir le monde intime de la POLYNÉSIE spécialités polynésiennes et cocktails 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