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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1981-11-19, Collections de BAnQ.

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[" COUPE DU MONDE UNE MÉDAILLE D'OR POUR O'SULLIVAN page 7 ANDERSON BATTU ¦^1 mm m . de la rue Greene, parce qu'il craignait du «coulage» fuite de renseignements, à la Collides sessions de la paix.A la suite d'une conversation avec le président de la Fraternité des policiers de la CUM, Claude Fleurent, le juge Yves Mayrand.qui avait mis publiquement en doute la crédibilité du sergent Tétreault, serait prêt à rencontrer ce dernier pour faire les mises au point qui s'imposent.Il a toutefois été impossible, hier encore, de joindre le magistrat pour confirmer toutes ces informations.Yves Mayrand, juge en chef de la cour des sessions de la paix.L'AFFIRMATION DE SON LIVRE «Je garderai toujours tête haute parce que n'ai pas tue» Michel ©wnn «Je garderai toujours la tète haute parce que je n'ai pas tué Serge MeNieoll.».conclut Michel Dunn à la toute fin du volume qu'il signe, et qui doit être mis en vente dès la semaine prochaine dans l'ensemble du Québec.EXCLUSIF MARIO ROY L'avocat jonquièrois de 28 ans a été condamné à 20 ans fermes de réclusion, le 19 octobre dernier, après que la Cour d'assise de Roberval l'eut trouvé coupable du meurtre de son associé: il s'agissait du second procès instruit en rapport avec cette affaire, la Cour d'appel ayant annule un premier verdict de culpabilité rendu le 30 mars 1979.Dunn a achevé ce manuscrit peu après la fin du premier procès.L'ouvrage, publié aux Editions JCL sous le titre «L'affaire MeNieoll», contient en outre un épilogue rédigé par l'auteur au terme de la seconde instruction criminelle.LA PRESSE a pu prendre connaissance des épreuves originales du volume.On ne sera pas surpris d'apprendre que le bagnard soutient toujours qu'il ignore ce qui s'est passé sur la désormais célèbre plagedeSaint-Gédéon, au Lac-Saint-Jean, où il pratiquait le tir au pigeon d'argile avec son ami et associé, le4 septembre 1978.L'intérêt de ses confidences réside plutôt dans les jugements sévères qu'il porte sur l'appareil judiciaire en général, et sur le travail des détectives de la Sûreté du Québec en particulier.Il reviendra souvent sur cet aspect, dénonçant sans relâche toutes les ficelles du «complot» que les divers intervenants de la poursuite auraient ourdi contre lui.Et, dans les faits, Michel Dunn s'attaque surtout, de façon répétitive et soutenue, au travail des agents Lessard et Ménard.chargés de l'affaire.S'il reconnaît à Claude Lessard une habileté surprenante, alors qu'il décèle chez Jacques Ménard des signes de maladresse, l'auteur ne les en condamne pas moins tous deux avec une véhémence peu ordinaire.Réglant ses comptes avec la justice, Michel Dunn n'use pas non plus de clémence envers les autres intervenants de ce milieu.Du coroner Stanislas Dery, qui rendait dans cette affaire un verdict de responsabilité criminelle, le 9 novembre 1978, Dunn écrit: «Il semblait parfaitement imbu de lui-même et il n'avait jamais dû refléchir aux conséquences de son geste à mon égard».L'appréciation que l'auteur porte sur le procureur de la Couronne au dossier.Me René Domingue, et sur le président de la Cour d'assise, le juge IJoël Barbes, relève de la même ligne de pensée.Michel Dunn est toutefois plus indulgent envers la famille MeNieoll: envers le père de Serge, par exemple, le juge Toussaint MeNieoll, qu'il décrit ainsi: «Il était petit de taille mais sa détermination et sa combativité en faisant un grand homme.» Et de la veuve de Me Serge MeNieoll: «Elle avait témoigné sincèrement et avait fait preuve d'une grande honnêteté face à moi.» L'avocat s'était défendu seul lors du premier procès, renonçant aux services de son procureur.Me Louis - Charles Fournier; la décision avait soulevé un intérêt particulier chez les observateurs d»» la scene judiciaire.«Qui, mieux que moi.pouvait assumer ma défense contre cette fausse accusation?Qui pourrait crier plus fort que moi que je disais la vérité?» Mais Dunn déchante, maintenant: «Je l'ignorais, mais mon argumentation était trop légaliste, trop aride et complètement dépourvue de sentiments humains.» réalise-t-il en se renié morant sa plaidoierie.Dunn parle d, justement pour pouvoir réaliser ce rêve en se rendant à l'Assemblée nationale.Ce qu'elle n'avait évidemment pas prévu, comme plusieurs, c'est que le Parti québécois prendrait le pouvoir, et que Robert Bouras-sa ne serait plus là pour l'accueillir.m m &4 ¦ ¦ mm Robert Bourassa Une émission politique très intéressante, où Robert Bourassa affirme qu'il n'a pas encore pris de décision à savoir s'il serait candidat dans le comté de Saint-Laurent.L'animatrice Lise Payette et son invité ont profité de l'occasion pour comparer les administrations libérales et péquistes.Questions pertinentes et sans arrogance, où l'on a retrouvé le Robert Bourassa de la belle époque.mon-oncles Carré Saint Louis, huit heures du soir ou huit heures du matin, qu'il mouille ou qu'il gele, elles sont là.Ils sont là aussi.Six filles pour cinquante voitures.Les filles vont deux par deux aux quatre coins du Carré.Les voitures vont à la queue-leulcu.C'est la ronde des mon-oncles.La ronde qui donne le tournis.Qui tourne autour de qui?Qui est la putain de qui?L'autre jour une jeune fille de banlieue qui était venue se promener rue Saint-Denis faisait du pouce pour retourner chez elle.Le gars qui l'a embarquée s'est mis a faire le tour du carré.\u2014 C'est pas par là.je vous en prie.\u2014 Attends un peu, je vais te montrer la vie.Et il a fait comme il a dit.La jeune fille regardait à terre ou par la portière.Elle ne disait rien.Le gars conduisait d'une main.\u2014 Laissez-moi descendre ici.\u2014 Encore un tour et c'est fini.\u2014 Vous êtes un beau salaud! \u2014 Mais non, mais non, je te donnerai un cadeau.Quand il s'est arrêté, il lui a donné un billet froissé.Elle l'a refusé.Il a insisté: «Prends ça ou tu ne descends pas.» Elle Ta pris.Il l'a lâchée.Elle est partie en courant.Elle s'est assise sur les marches au coin de Drolet.Je sortais de chez les enfants, la porte à côté.Elle n'avait pas l'air de filer, je me suis approché, elle m'a parlé.Je voyais bien qu'elle se retenait pour ne pas pleurer.Quand elle m'a raconté pour le billet froissé elle a fouillé dans son sac pour me le montrer.elle a sorti une boule de papier qu'elle a dépliée: \u2014 Deux piastres!.Le salaud! deux piastres! Carré Saint-Louis, c'est la ronde de jour et de nuit.Les filles vont deux par deux, les autos à la queue-leuleu.Carré Saint-Louis il y a des filles qui travaillent.Il y a aussi des mon-oncles cheaps à deux piastres, des mon-oncles putains qui conduisent d'une main.Ben non.Certaines caissières de la Caisse Pop de l'Immaculée - Conception (coin Rachel et Papineau) ont scmble-t-il, pris ma chronique de samedi au pied de la lettre.Ben non mesdames, je n'étais pas sérieux! Comme client qui ne passait pourtant pas plus dune demi-heure par semaine dans votre boite, j'ai fini par trouver l'air si lourd et vos petits boss si constipés que j'ai engagé une comptable pour ne plus avoir à les subir.Alors imaginez si je comprends votre grève! .Je ne sais pas au juste quelles sont vos demandes salariales, mais d'après moi vous méritez bien plus que des caissières ordinaires.Je vous ai toujours considérées comme les gardiennes d'une sorte de musée de la phéhistoire.à moins qu'il s'agisse d'une zoo où achèvent d'agoniser les dinosaures de la petites épargne.Est-ce plus clair ainsi?Ou dois-je aller piqueter avec vous pour vous assurer de ma sympathie?PAUVRE BÊTE! Renée Claude chantait «Je suis un chat» à la télévision.Ma chatte Simone qui regardait la chose semblait atterrée: «elle pleure plus qu'elle miaule et elle est plus bovine que féline.bref, elle devrait chanter «je suis un veau»!.FORMULES iVfon ami Lucien parlant de la mousse d'urée formaldéhvde: «Ben oui, tu sais bien la mousse qui a assez duré de formule fétide » Et comment ne pas finir cette belle journée avec notre ami à tous Jacques Parizeau dont on pourrait ainsi résumer la pensée: Pour l'essence, la taxe double Pour les sens, l'agent double! I i la presse, montréal, JEUDI 19 novembre 1981 Londres ne se tient pas responsable envers les Amérindiens A 5 LONDRES (PC) \u2014 Le gouvernement britannique estime n'avoir aucune» responsabilité envers les Amérindiens dans le contexte des présentes diseussions concernant la constitution canadienne.C'est ce qu'a soutenu le ministre d'Etat aux Affaires extérieures Richard Luce, hier, aux Communes britanniques.Au cours du débat, M.Luce a affirmé que le gouvernement conservateur de Mme Margaret Thatcher est d'avis que quelles que soient les responsabilités que la Grande-Bretagne aient contractées, ces mêmes responsabilités «ont été transférées au gouvernement canadien lors de son accession à l'indépendance avec la signature du statut de Westminster en 1931».M.Luce répondait au député travailliste Denzil Davies, porte-parole de l'Opposition en matière de politique extérieure, qui désirait savoir si le gouvernement Thatcher se proposait «de faire quelque chose pour s'assurer que les droits des Amérindiens seraient protégés».Le débat sur cette question a été amorcé quand le travailliste Edmund Marshall a demandé si le gouvernement conservateur ferait une déclaration sur ses relations avec le Canada.«Le gouvernement entretient d'excellentes relations avec le gouvernement du Canada», fut la réponse du ministre d'Etat au Foreign Office, Richard Luce.Marshall est revenu à la charge en demandant si l'accord du 5 novembre intervenu entre le gouvernement d'Ottawa et neuf des 10 provinces canadiennes concernant le rapatriement de l'Acte de l'Amérique du Nord britannique «n'était pas un heureux dénouement préparant la voie pour le rapatriement complet de la constitution canadienne».Le ministre d'Etat aux Affaires extérieures ti admis que l'accord était bienvenu et il a réitéré la position du gouvernement Thatcher à ce sujet, à savoir que «nous nous sommes engagés à disposer de cette affaire le plus rapidement possible des que nous serions saisis d'une requête officielle».Constitution: Paw ley préfère attendre ACCORD DE LA BAIE JAMES Rencontre entre Billy Diamond et Lévesque (PC) \u2014 Le premier minis tre du Québec, M.René Levesque, et le chef du Grand conseil des Cris, M.Billy Diamond, se rencontreront à Montréal, vendredi, pour discuter de l'accord de la baie .lames.DAVID LORD_ Selon un porte-parole des Cris.M.Robert Epstein, il sera notamment question des soins de la santé, du transport aérien et du développement économique.M.Eric Gourdeau, conseiller de M.Lévesque sur les questions des autochtones, a précisé que ia constitution ne figurait pas à l'ordre du jour.Un avocat des Cris.Me James O'Reilly, a signalé la détérioration des relations entre les Cris Cl le gouvernement du Québec depuis l'entente de 1975, qui a rapporte $136 millions aux Cris et la promesse de soins de la santé.Tribunal Les Cris, depuis ce temps, ont entrepris des procédures judiciaires pour essayer de débloquer S H) millions de soins de la santé du Québec pour l'année 19K0-81 Quant aux fonds de 1981-82, ils n'ont même pas été approuvés par le Conseil du trésor du Québec.Pour ce qui est de la question constitutionnelle, M.Lévesque a refuse jusqu'à maintenant de rencontrer des leaders indigènes, irrités par le retrait de la garantie de leurs droits de l'accord entre Ottawa et les neuf provinces anglaises.La semaine dernière, les leaders cris ont discuté de la possibilité de coordonner avec le gouvernement québécois l'opposition au rapatriement de la constitution.WINNIPEG (PC) \u2014 Le premier ministre élu du Manitoba, M.Howard Pawley, ne décidera rien au sujet de la signature de l'accord constitutionnel intervenu le 5 novembre entre le fédéral et neuf des 10 provinces avant d'avoir eu la chance de l'étudier en profondeur.«UNE TROUSSE LINGUISTIQUE DE SURVIE» Télélangue Nouvelle méthode logique d'apprendre une langue pour les hommes d'affaires actifs - seulement.20 MINUTES DE LEÇONS TÉLÉPHONIQUES par jour avec votre professeur, où et quand il vous plaira \u2014 au bureau ou même en vous relaxant à la maison.SANS STRESS \u2014 SANS PERTE DE TEMPS \u2022 Votre professeur vous rencontrera une seule fois pour vous remettre votre manuel, déterminer votre niveau et fixer l'heure à laquelle il vous appellera, cinq jours par semaine pour une leçon pri'.ée de 20 minutes.\u2022 Souvenez-vous que la communication quotidienne est la méthode la plus efficace d'apprendre une langue.Nous avons 20 ans d'expérience.Ecole de Langues de Montréal 680 ouest, rue Sainte-Catherine, Montréal, Québec, H3B 1C2.Canada 875-6440 Inc.phOlOQfGffttn e Annonce à regret la fermeture prochaine de son magasin situé au 3968 est, rue Ontario 2._ \u2022\u2022\u2022 - -> f Nikon, Kodak, Slford, Soligor, Cannon, Konica, Paterson, Cokin, Pentax, Viviîar, Fuji, Metz 1 NOTRE GRANDE VENTE DE LIQUIDATION SE CONTINUE CETTE SEMAINE.LE GRAND SPECIAL v zoom Elicar macro.80-205 14.5 il Ord.: $229.00 SI Cû avK SPÉCIAL 103 *«¦« LE SALON DU TIMBRE ET DE LA MONNAIE QUEBEX * a W Canada *2 aura lieu les 20, 21 et 22 novembre à la Salle Dorée de l'Hôtel Sheraton Mont-Royal 1455, rue Peel à Montréal 1 50 marchands de timbres et de monnaie du Canada et des États-Unis > Le kiosque des Postes Canada » Encan de monnaie en 2 sessions, préparé par M.Dick Robinson et dirigé par Les Encans Trans-Québec 1 re session: vendredi le 20 novembre à 1 9h, salle Terrasse 2e session: samedi le 21 novembre à 1 9h, salle Terasse \u2022 Prix de présence quotidien \u2022 Entrée gratuite pour tout enfant accompagné dun adulte détenteur d'un billet.\u2022 Heures d'ouverture: Vendredi et samedi 1 Oh à 1 9h Dimanche 1 Oh à 1 6h Pour renseignements: appeler le soir: M.Guy Lestrade au 656-7756 ou a l'hôtel durant le salon 842-7777 C'est ce qu'a déclaré, hier, un porte-parole en précisant que M.Pawley devait avoir l'occasion de jeter un coup d'oeil sur le document une première fois au cours d'une rencontre dans la journée avec le premier ministre sortant.Sterling Lyon.Ce derm er a reçu une copie de la résolution, mardi, le jour même de la défaite de son gouvernement conservateur par le nouveau chef des forces néo-démocrates du Manitoba, Howard Pawley.C'est le procureur général Gerry Mercier qui a signé l'accord au nom du Manitoba, le premier ministre Lyc n ayant déjà quitté la capitale peur poursuivre sa campagne électorale.Pour que ls'ac cord deviennen officiel, l'entente doit recevoir l'approbation de la législature.A Ottawa, le leader national du NPD, Ed Broadbent, a confié aux journalistes que M.Pawley pourrait rejeter l'accord parce que celui-ci ne garantit pas les droits des Amérindiens et des femmes, deux articles que le nouveau premier ministre voulait voir enchâsser dans lu nouvelle constitution.Par ailleurs, savourant sa victoire sans fortanterie, le nouveau premier ministre élu du Manitoba a affirme que le Nouveau Parti démocratique venait de recevoir le mandat de refaire l'économie de cette province.«Quelle soirée merveilleuse pour nous tous et pour la population manitobaine,» d'affirmer Howard Pawley devant ses partisans enthousiastes.Il s'est engage à donner aux Manitobains une économie qui leur permettra de profiter de la meilleure qualité de vie au Canada.Lè NPD, dirigé par M.Pawley.s'est emparé de 34 des 57 sièges en jeu à cette élection générale, les progressistes-conservateurs du gouvernement de M.Sterling Lyon occupant les 23 sièges restants.Il s'agissait du premier gouvernement progressiste-conservateur canadien à être renversé en 11 ans au pays.Quant à M.Lyon, il s'est montré bon prince dans la défaite, félicitant M.Pawley et le NPD.Il a même laissé entendre qu'il pourrait revenir plus fort que jamais, rappelant que Winston Churchill et John Diefenbaker avaient également subi la défaite avant de connaître de nouvelles victoires.NOTRE 60 e ANNIVERSAIRE SE CONTINUE VENEZ PROFITER DE NOS AUBAINES EXTRAORDINAIRES Chaîne stéréo complète 35 watts RMS par canal \u2022 Récepteur MA-MF Sony STRV35 \u2022 Tourne-disque DUAL, modèle 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sur l'impérieuse nécessité de réarmer le monde libre?Le président, qui est un fameux communicateur, a dû être conscient de ce problème de vraisem- blance, car il a commencé son allocution par une très habile rétrospective.Désarmer?Mais Ronald Reagan n'a toujours pensé qu'à ça' N'a-t-il pas naguère rencontré personnellement Léo-nide Brejnev, à San Clémente.Californie?Ne lui a-t-il pas confié l'immense souci que lui causait la préservation de la paix?Plus récemment, en avril dernier, de son lit d hôpital, n'a-t-il pas adressé une lettre correcte au Kremlin?Sans grossir démesurément les effets, il faut convenir que les circonstances exigeaient de M.Reagan qu il ménageât ce que les stylistes appellent la «transition»: la transition entre les propos de guerre et les propos de paix.Il n'y a pas de césure complète entre les deux tons.Mais il est bien certain que l'allocution du 1 8 novembre, au Press Club de Washington, restera comme une «ouverture» calculée à l'effrayant concurrent qu'est l'empire soviétique.Pourquoi le président des États-Unis a-t-il abaissé sa garde?Pourquoi en cette saison?La première réponse n'offre qu'un intérêt très relatif.Mais elle circule dans certains milieux.En vertu de cette interprétation, M.Reagan n'aurait rien de plus pressé, en ce milieu de novembre, que de faire oublier l'échec de sa politique économique et les ennuis que cause à l'administration un personnel politique sujet aux embardées.Une autre explication, bien plus intéressante, tient à une date: 22 novembre.La semaine prochaine, M.Brejnev est à Bonn pour une visite qui, à la demande des Soviétiques, a été prolongée.Dans quel but?«On a l'impression, écrit un journal allemand, qu'avec le voyage de Brejnev le Kremlin cherche une fois encore à relan- cer et à consolider les relations spéciales qui existent depuis le traité de Moscou.» Dans son entreprise, le chef du Kremlin ne peut qu'être aidé par la vague de pacifisme qui déferle sur l'Europe.La question de savoir si les communistes constituent le moteur du pacifisme européen n'a pas à être examinée de nouveau ici.Ce qui est certain, c'est que les Soviétiques ont su accueillir sinon exploiter un mouvement d'effroi devant la «modernisation» de l'armement nucléaire de l'OTAN.Les propos très libres de M.Reagan sur la possibilité d'une guerre limitée à l'Europe ont fait le reste.Si bien que I* chancelier Schmidt, qui a donné son assentiment à l'installation sur le sol allemand de fusées à moyenne portée Pershing 2 et de missiles Cruise, est oblige aujourd'hui de se dé- fendre contre ses propres députés.«Anything you can do I can do better than you», crient les enfants à leurs camarades dans la cour de récréation (quand ils parlent américain).M.Reagan a-t-il voulu démontrer que, dans le maniement du rameau d'olivier, l'Amérique a le geste aussi leste que quiconque?En proposant de rengainer son colt, moyennant certaines conditions, le président américain a-t-il voulu neutraliser les effets, négatifs pour Washington, d'une campagne qui joue invariablement, et peut-être injustement, contre les Américains?C'est certain.L'allocution présidentielle aura sûrement réconforté M.Schmidt.Il sera moins démuni devant M.Brejnev.Il sera moins en porte à faux vis-à-vis de l'opinion publique allemande.Avec d'autres leaders européens, le chancelier d Allemagne n'a jamais caché qu'un accroissement de l'effort militaire doit s accompagner de pourparlers en vue d'assurer la paix et la sécurité.Le programme en 4 points annoncé hier par le président américain préface en quelque sorte la conférence de Genève, qui doit s'ouvrir le 30 novembre et au cours de laquelle Soviétiques et Américains débattront des armements eurostratégiques.M.Reagan n'en a pas moins répété que, par les soins de son administration, «il sera porté remède aux négligences du passé», qui ont conduit, selon l'estimation de Washington, à l'inégalité insupportable des forces respectives en présence.! Qui a dit que Reagan est un joueur de poker et Brejnev un joueur d'échecs?Lequel rassure le plus?Ou le moins?GUY CORMIER M.Parizeau choisit la solution de facilité: presser le citren Quand un gouvernement n'accorde pas ses politiques à ses moyens, il arrive inévitablement qu'il doive faire l'inverse.Et alors il fait ce que vient de faire le ministre des Finances Jacques Parizeau: il Dresse un peu plus le citron de contribuable pour faire face à ses échéances.Mais il aurait sans doute dû le faire avec plus de discernement s'il ne pouvait le faire moins durement.Les taxes sur le carburant et la bière sont en fait des impôts régressifs parce qu'elles frappent également les petits comme les gros, sans acception des capacités de payer.Le petit salarié utilise autant d essence que le riche.Comme les premiers consomment probablement davantage de bière que les seconds qui ont les moyens de s'adonner à des libations plus coûteuses (qui ne sont pas cette fois-ci touchées), ce sont eux surtout qui casqueront à ce chapitre.Au surplus ces taxes sont d'autant plus lourdes qu'elles sont appliquées en pourcentages et non en taux fixes.Il est important de souligner que la hausse considérable du carburant suscitera une réaction inflationniste en chaîne qui affectera très rapidement une multitude de produits et de services.Au surplus cette taxe amènera éventuellement une nouvelle hausse des tarifs de l'électricité \u2014 qui viennent d être haussés sensiblement \u2014 puisque ceux-ci sont maintenant établis en fonction des coûts de l'énergie.Enfin le ministre Parizeau a suspendu la baisse générale d'impôt de 2% oui devait entrer en vigueur au début de Tannée prochaine.Ainsi se voit-il forcé de mettre fin à la politique de réduction systématique des impôts qu'il se vantait d'avoir instaurée et poursuivie depuis 1977.Il fallait que la situation financière du Québec soit mauvaise pour que M.Parizeau crée un précédent en décrétant des hausses d'impôt à l'occasion d'un mini-budget supplémentaire.H est vrai que dans la conjoncture actuelle le recours à l'emprunt était problématique avec I endettement déjà considerable de I État québécois, un marché de l'argent prohibitif avec les taux d'intérêt que l'on sait et qui comptent pour une bonne part dans les difficultés budgétaires actuelles.Comme les problèmes financiers du gouvernement québécois sont surtout attribuables au fait que les effectifs et les services gouvernementaux sont pléthoriques et exagérément coûteux par rapport à d'autres sociétés comparables, c'est dans cette direction que la solution doit être recherchée.Le gouvernement a choisi plutôt la voie de la facilité: soumettre à une nouvelle ponction fiscale le contribuable déjà le plus lourdement taxé au Canada.Il est vrai que le gouvernement a fait des efforts depuis quelques années pour réduire les dépenses publiques, rendre plus efficients les services et plus productive la fonction publique.Mais il n'a pas pu ou voulu faire davantage pour des raisons qui seront encore là pour tester la volonté politique qu'il affiche aujourd'hui, quand arriveront, bientôt, les négociations dans le secteur public.MARCEL ADAM CBSTCe QUON APPELLE UN \"B&éffàiïBS \" a, M I I Droits réservés La défaite de Sterling Lyon aux élections manitobaines Quand M.Sterling Lyon décida, en octobre, d'appeler les électeurs de sa province aux urnes pour le 1 7 novembre, la plupart des observateurs politiques lui concédaient assez aisément la victoire.Dans les derniers milles de la campagne électorale, il devenait évident toutefois que la lutte serait beaucoup plus chaude que prévu.On osa même, en certains milieux, parler d une possibilité de retour au pouvoir pour le NPD après une éclipse de quatre ans.Ce qui a trompé les observateurs, semble-t-il, c'est qu'ils avaient cru que les trois dissidents néo-démocrates qui s é-taient détachés de leur formation pour fonder le Parti progressif n'ont pas réussi à impressionner la population et, conséquemment, à diviser le vote de gauche.Il faut dire que M.Sidney Green et ses deux acolytes ne sont pas parvenus à placer des candidats dans toutes les circonscriptions et qu'ils n'ont pas enlevé des votes uniquement à leur ancien parti.Il faut dire aussi que les libéraux, dont on attendait peu, ont fait encore moins belle figure que prévu.La lutte s'est livrée finalement à deux.Les conservateurs de M.Lyon ont probablement commis l'erreur aussi de prendre trop facilement leur victoire pour acquise.Ils se sont contentés au départ de demander au peuple de les juger sur leurs réalisations.Ce n'est que dans les derniers jours avant le vote qu'ils ont commencé à rivaliser de promesses avec leurs adversaires.Ceux-ci avaient déjà pris, semble-t-il.une avance insurmontable dans la faveur populaire.Au surplus, la situation économique de la province n'était évidemment pas aussi bonne que les conservateurs voulaient le laisser croire.En 1977.quand M.Lyon avait détrôné le gouvernement Schreyer.il lavait accusé d'avoir beaucoup trop endetté la province avec ses budgets déficitaires.Or.le dernier budget de M.Lyon était encore plus déficitaire que ceux qu il reprochait à ses devanciers.En ces dernières années, la population du Manitoba, au lieu d'augmenter comme celle de la plupart des provinces, a connu une diminution.L opposition a eu beau jeu d invoquer ce fait et d'en faire un argument contre les prétentions du gouvernement.On ne quitte pas une province dont l'économie est florissante.D'autre part, M.Lyon n'a pas eu la possibilité de faire sa campagne sur le dos d'Ottawa comme M.Lougheed avait pu le faire en Alberta il y a quelques mois.D'abord, la question constitutionnelle ne semble pas susciter tellement d'intérêt dans l'Ouest, si ce n'est dans la mesure où l'on peut profiter de l'occasion pour s'en prendre a M.Trudeau.Et l'accord des Dix est survenu, malheureu- sèment pour M.Lyon, en plein milieu de la campagne électorale.L'opposition, de son côté, a jugé également qu'il n'y avait pas là matière à un grand battage électoral, ne se souciant même pas de reprocher au premier ministre manitobain d'avoir finalement accepté une charte des droits dans la constitution canadienne après s'y être opposé d'une façon extrêmement vive.Quelques scandales ou rumeurs de scandales impliquant des conservateurs n'ont sûrement pas aidé non plus la cause du gouvernement sortant.Mais, encore une fois, son excès de confiance et sa sous-estimation de I adversaire auront été les grandes causes de sa défaite.On disait que le chef du NPD, M.Howard Pawley.était loin d'avoir une personnalité comparable à celle de M.Lyon et que le socialisme qu'il incarnait suffirait à rebuter la population.Les électeurs n'aiment pas qu'on les prenne pour acquis.Quoi qu'il en soit, la victoire de M.Pawiey modifie quelque peu l'échiquier politique canadien.Sur certains points, comme le dossier constitutionnel, le gouvernement fédéral devrait trouver en lui un interlocuteur plus souple que M.Lyon.Mais, il faut avouer qu'en dehors du Manitoba, M.Pawley reste un personnage assez peu connu.VIHCiMT PftIMCI \\ Nouvelle escarmouche à propos de l'ambiguïté du plan Fahd \u2022 I k iirt Une offensive diplomatique et tactique va s'accentuant présentement au Proche-O'ient.Pour ou contre Camp David; pour ou contre le plan Fahd.Le climat s'envenime de jour en jour.Sur le plan tactique, l'OLP se fait l'instigatrice et, au besoin, l'auteur d'attentats perpétrés tantôt contre des militaires israéliens, tantôt contre des Palestiniens considérés comme des «traîtres» parce qu'ils acceptent de collaborer au processus d'autonomie qu'amorce Israël.S'il faut en croire certains témoignages, les Palestiniens de Cis-jordanie sont censés savoir ce à quoi s'oppose l'OLP, ils doivent s'y opposer aussi.De son côté, Israël a commencé à appliquer la «politique de la main de fer» annoncée par le ministre de la Défense, le 9 novembre dernier, et qui consiste à dynamiter les demeures de ceux qui provoquent les forces de l'ordre ou s'associent à des opérerions de l'OLP.C'est assez dire que le climat n'est pas préclsémenl à la modération et à la paix dans ce petit coin du monde.On semble plutôt s'ingénier, de part et d'autre, à s'empoisonner l'existence.Sur le plan diplomatique, la confusion se révèle encore plus cocasse.Samedi dernier, le représentant de l'Arabie Saoudite aux Nations unies, M.Gaafa* Al-lagany, déclarait dans une entre.-.vue au New York Times que I article sept du plan Fahd devait bel et bien se lire «le droit de tous les États de la région à vivre en paix», et non pas «le droit des États», etc.Ceci veut dire, d'affirmer le diplomate, que le plan Fahd reconnaît Israël.Dès lundi, le gouvernement saoudien rejetait l'interprétation de l'article sept, telle que faite par M.Allagany, alléguant d'abord qu'il s'agissait de «vues personnelles et inopportunes», et qu'ensuite son représentant à New York n'était pas autorisé à fournir pareille interprétation et enfin que les huit points de propositions saoudiennes sont clairs et ne nécessitent aucune interprétation».La réaction saoudienne indique assez clairement qu'on entend, sinon confirmer, du moins entretenir l'ambiguïté.On fait semblant de ne pas reconnaître Israël tout en espérant qu'au fond tout le .monde comprendra qu'on le reconnaît, du moins pour les fins de la négociation.Dans notre esprit, a encore indiqué M.Allagany, «on ne peut négocier sans s'asseoir ensemble, et cela signifie la reconnaissance» de tous les pays concernés, et le diplomate d'énu-mérer: «Israël, la Syrie, la Jordanie, le Liban et l'OLP».Le démenti de Riyad paraît assez gratuit, puisque enfin, il se trouve à confirmer en quelque sorte l'interprétation donnée lorsqu'il assure que les huit points du plan Fahd a sont clairs et ne nécessitent aucune interprétation».Pourquoi alors démentir un diplomate de carrière, car M.Allagany n'est pas le oremier venu.Il re- * présente son pays à I ONU depuis maintenant dix-huit ans.Au cours de son entrevue, M.Allagany a eu une remarque qui mérite d'être soulignée.Il a dit: «Les huit points (du plan Fahd) constituent une base de négociation, et non des conditions à prendre ou à laisser.» Ceci devrait tirer l'oreille du chef de l'opposition travailliste en Israël, M.Shimon Pérès, lequel déclarait récemment qu'Israël devrait être «prêt à négocier avec l'Arabie Saoudite, à condition que l'acceptation du plan de paix du prince Fahd ne soit pas un préalable».À la lumière de ces éléments, il sera intéressant d'entendre ce que les pays arabes auront à dire lors de leur rencontre à Fez, au Maroc, le 25 novembre prochain.Il se peut que seize des pays participants se prononcent en faveur du plan Fahd, mais il y a une nuance de taille entre «être pour le plan Fahd», et ne le considérer que comme «base de discussion», comme vient de le laisser entendre M Allagany.JEAN PELLERiN ci i'I n n i TRIBUNE LIBRE A 7 «ALLEZ JOUER DEHORS.» Inondés que nous sommes de conditionnement physique programmé, de sollicitations «participatives», de cliniques où notre forme (ou notre méforme.) serait évaluée (dévaluée?), et j'en passe, une semaine de sport, peu importe qu'elle soit pour tous, risque de tomber comme une goutte d'eau dans une mare déjà opaque et désormais stagnante.Agitons tout cela, et piquons la curiosité des gens: le Nord-Américain «moyen» atteint le maximum de sa forme à l'âge de 12 ans.Ceci selon une étude (une autre!), de Roy Shepherd, un physiologiste canadien, qui base sa conclusion sur les résultats de 9000 tests contenus au sein de la documentation médicale.Ceux-ci firent la preuve que notre endurance cardio-pulmonaire (capacité maximale d'oxygénation), amorce son déclin lors de l'adolescence.Et vlan! En soi, ce qui précède n'a rien de rassurant, sinon qu'une nouvelle perspective de l'exercice et de la forme en général se fait jour.Une perspective qui nous est révélée par le docteur George Sheehan, un ex-cardiologue américain, dont la nouvelle vie consiste en une expérience de l'exercice.Replongeons-nous dans l'atmosphère de notre enfance et rappelons-nous cette époque où nous «savions» l'exercice et la forme et la santé, instinctivement.Notre exercice se nommait «jeu».C'était quelque chose que nous faisions gratuitement, quelque chose qui avait un sens, tout en étant dépourvu du but.«Je ressens cela, en courant, nous dit Sheehan.Pendant cette heure quotidienne, je suis un enfant qui fait ce qu'il veut et qui s'amuse.Je réalisesoudain quecequi arrive au corps n'est qu'un boni: je dois d'abord jouer une heure par jour; le reste suivra.» Le terme «expérience» est attrayant, de par ce qu'il évoque: la valeur qu'attache chaque individu à ce qui lui arrive; la vérité inhérente à un événement; la signification de tout incident, à quelque niveau de réalité que ce soit.Le terme «exercice», par contre, a quelque chose de repoussant.Il parle science, mécanique, machines.Quelque chose de prescrit par un professionnel à un patient passif.L'exercice se résume à dire aux gens ce qu'ils devraient faire, et à se rendre compte qu'ils ne le feront pas.Au mieux, les médecins parlent de santé et de bien-être.Ces 1 concepts sont cependant trop fades pour pousser les gens à l'action.Au pire, ils jettent Pana-thème sur le tabac et l'alcool, alors que leurs congénères recherchent l'inspiration qui leur vaudra de parfaire leur condition physique.Les éducateurs physiques portent aussi leur part de responsabilité.Eux aussi prêchent la forme et l'exercice et négligent du fait même leur véritable objectif: le sport.Ils ont échoué dans leur mission de faire de chacun de nous un athlète.Ils se sont encadrés de science et de technique, se sont concentrés sur la science et ont perdu l'art.Ils ne recherchent plus la sagesse inhérente à chaque corps qui leur est confié.(.) Nietzche nous a légué cette pensée: «Lorsque mes jambes s'activent, je sens mes idées couler.» Activons-nous donc, retournons au sport maintenant et pour toujours.Retournons à l'âge de 12 ans et recommençons.Bernard THIVIERGE Hull Les hôpitaux: l'autre côté Ça fait quelque temps maintenant qu'on n'entend parler que des hôpitaux et de leur administration, ainsi que du mauvais service que ceux-ci fournissent aux patients.J'en ai réellement marre (excusez l'expression) de n'entendre que du mauvais.N'y a-t-il jamais du bon?Étant infirmière dans un milieu hospitalier, je vois peut-être quelques personnes qui ne savent pas ce que c'est d'être humain et compréhensif envers d'autres, mais je vois aussi (je dirai beaucoup plus souvent) énormément de bonté envers des patients qui souffrent.Savez-vous ce qu'on peut ressentir après avoir pris soin d'un patient ou même de plusieurs mourants pendant quelques semaines, en essayant d'être autant que possible à leurs côtés (parce qu'on a aussi 18 autres patients à soigner) jusqu'au dernier moment?Être infirmière ou docteur ne veut pas dire qu'on a moins de peine pour quelqu'un qui meurt ou qui souffre.On ressent la souffrance autant que d'autres.N'oubliez pas que nous sommes tous des humains, avec un coeur et une âme, et que nous ressentons les mêmes émotions que le commun des mortels! On se plaint aussi du mauvais service à l'urgence mais, dites-moi franchement, si vous étiez Testons aussi les francophones Que le Québec impose des examens rigides aux membres des corps professionnels, en vue d'établir leur degré de connaissance du français, ne peut qu'améliorer le calibre de leurs services.Mais pourquoi réserver cet honneur uniquement aux «autres»?Ou craint-on que les professionnels de la majorité ne puissent réussir ces fameux tests dans leur propre langue?Marie RODGERS Côte St-Luc médecin et aviez un patient dans la salle d'urgence avec une coupure au doigt qui attendait depuis quelque temps, et un autre qui venait d'entrer à l'urgence avec de la difficulté à respirer, qui iriez-vous soigner d'abord?Question de bon sens, n'est-ce pas?Si, dans quelques hôpitaux, il y a trop de gens qui attendent en civière dans les corridors de l'urgence, c'est réellement parce que les chambres sont encombrées.Vous n'avez qu'à faire un tour dans les couloirs des hôpitaux et me dire combien de chambres il y a de libres.Et, avec tout ça, les hôpitaux reçoivent des lettres du gouvernement leur demandant de couper sur leur budget, ce qui souvent veut dire sur le personnel.On en est rendu au point où, pour deux infirmières qui quittent leur poste, l'hôpital en engage une seule (à l'exception de l'urgence et des soins intensifs).Mettez-vous à notre place.Nous nous surchargeons de travail (avec moins de personnel), ce qui fait que ce sont les patients qui en souffrent en définitive.Que de fois nous n'avons même pas le temps d'une pause-café ou encore de prendre notre dîner, parce qu'il n'y a personne pour nous relayer.Nous ne sommes pas des robots.Nous sommes des humains comme vous.Nous nous fatiguons autant physiquement que moralement.Et les salaires dont tout le monde parle, ils ne sont vraiment pas si élevés que ça pour le travail qu'on fait.Je me demande même s'ils ne sont pas insuffisants, compte tenu de la besogne qu'on abat.J'aimerais que ceux qui trouvent tellement à redire essaient de prendre notre place, ne serait-ce qu'une journée, pour voir de visu l'énergie qu'on dépense, presque toujours le sourire aux lèvres, pour faire du bien au monde qui nous entoure.Francine CAMOLINOS Boucherville LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 19 NOVEMBRE 1981 la presse RENSEIGNEMENTS 285-7272 LA PRESSE est publ.ee par LA PRESSE LTEE, 7, rue Saint-Jacques.Montreal H2Y IK9 Seule la ^M^^^ \u2022 'e-nformafons de «LA PRESSE - et celles des serv.ces de la Presse Assoc.ee et de Reuter.Tous dro.ts de reproduction des informations port.cul.errs a LA PRESSE sont également reserves « Courr.er de la deux.eme classe \u2014 Enregistrement numéro 1400 Port de retour gérant.ABONNEMENT 285-6911 Le *ervice des abonnement» e»t ouvert de 7h à 18h (samedi : 7h a 15h) RÉDACTION PROMOTION COMPTABILITÉ Grondes onnoneci Annonces clossees 285-7070 285-7100 285-6892 285-6901 ANNONCES CLASSÉES Commandes 285-7111 du lundi om vendredi % o ITti Pourchanatr 285-7205 du lundi ou vendredi % a 16h30 GRANDES ANNONCES Détaillants 285-7202 National, Tele-Presse 285-7306 Vacances voyogei 285-7265 Carrières tt professions, nominations 285-7320 Et si on démolissait tout?M.Jean Drapeau, Maire de Montréal La finition du stade olympique semble vous causer de nombreux soucis, entre autres financiers.En tant que citoyenne de Montréal vos soucis sont mes soucis.Alors je tiens à vous aider.Après mûre réflexion, j'ai trouvé un moyen pour mettre définitivement un terme à nos soucis: la destruction du stade.Aux grands maux les grands moyens! Vous pourriez convier tous les intéressés à une sorte de grande fête qui prendrait fin seulement après la destruction totale du stade.Chaque participant devra débourser un maigre 25 ou 50 cents pour un certain nombre de coups de masses.L'économie n'étant pas notre domaine, laissons nos actuaires calculer le rapport le plus rentable entre le prix chargé, le nombre de coups de masses donnés et la foule attristée.Vous direz peut-être que, comme le stade est gros et relativement solide, il n'y aurait que les gros ot grands hommes costauds qui se présenteraient?Mais non, rassurez-vous! Les psychologues l'ont dit: les plus forts sont ceux qui sont les plus agressés.Alors, dans une société comme la nôtre, ça pullule: les femmes, les travailleurs, les chômeurs, les noirs, les juifs, les immigrants, les cyclistes, les étudiants, les enfants, votre chien, etc.Je fais confiance à votre imagination pour en trouver d'autres.Et enfin, nos soucis ne seraient plus relégués qu'à d'heureuses anecdotes d'un mauvais rêve qui finit bien.QUE LA FOIRE COMMENCE! ! ! Danièle BOURASSA Montréal P.S.J'offre ma candidature pour l'organisation.Une télévision rétrograde A voir la série de téléromans radio-canadiens dont le thème est la terre, on jurerait que le ministre Garon a inclus la Tour de Radio-Canada dans son zonage agricole: «Terre humaine» (avec ou sans livre de recettes), «Le Temps d'une paix» (à la mode rétro) et «Les Girouettes*.Pourtant, tout le monde parle de retour à la ville.C'est vrai Lapsus calami Comme vous l'avez dit dans votre réponse à ma lettre, dans LA PRESSE du 6 novembre, vous avez probablement non seulement mal lu le roman dont vous parlez, mais aussi mal lu le nom de l'auteur, car mon livre à moi n'est pas encore terminé! Conséquemment, il n'a bien sûr, pas encore été publié! Lorsque j'ai écrit que je «refuse d'être critiquée avant d'avoir été lue», ceci n'était pas des que Radio-Canada est toujours en retard de quelques années pour ne pas dire de 25 ans! Moyenne d'âge des réalisateurs et des directeurs: 60 ans.L'âge où le rêve d'une douce retraite bucolique et Page où l'on se paie un peu de tournage à la campagne, histoire de faire un peu de repérage.André COUS1NEAU Montréal paroles en l'air! Je ne pensais pas être à ce point juste.Sylvie DESROSIERS Montréal Tout Je monde, sauf Mme Sylvie Desrosiers, aura compris qu'il fallait lire: «.j'ai lu les romans de MM.Bélil et Dubé de la première à la dernière ligne.» Il en sera de même, quand il paraîtra, de celui de Mme Sylvie Desrosiers.R.M.Au sujet d'un copte à Montréal Du Caire, je lis avec près d'un mois de retard l'article publié dans LA PRESSE du 26 septembre sous la signature de M.Pierre Saint-Germain et ayant pour titre: «Un clandestin copte à Montréal» \u2014 «J'aimerais mieux me tuer que d'être renvoyé en Egypte».Permettrez-vous de s'exprimer à un Égyptien qui aimerait mieux mourir que de quitter son pays et qui, souvent, a été l'hôte «ostensible» de votre ville?Et si je me donne la peine de répondre, ce n'est pas que je fais cas de ce M.X., qui ne mérite pas qu'on parle de lui, mais c'est pour mettre en garde mes amis canadiens contre ce genre d'escroquerie politique.Épris de jus- tice, courageux, vous prenez vite fait et cause pour les opprimés; encore faut-il qu'ils le fussent.Alors, M.X.a «fui la répression»?Laquelle?Ce héros de la clandestinité veut-il vous faire accroire que l'État égyptien mène une répression contre les chrétiens, les «coptes ég\\p-tiens»?Attention, c'est bien là la supercherie, car votre jeune homme (il parle de service militaire) «fut battu par des membres musulmans à un syndicat d'étudiants.» De quoi se plaint le chou-chou à sa memère?D'avoir été rossé par la même main qui a assassiné notre président Sadate, ainsi que notre évêque prestigieux Amba Samuel?Confondre déli- L'IMPOSSIBLE UN ORGUE NEUF POUR 1 SEMAINE SEULEMENT I AMMOND POUR AUSSI PEU QUE EN SUPER-SPÉCIAL CHEZ 384-6222 1513 est, Flei / 580 est, Ste-Catherine bérément les intégristes musulmans qui visent à s'emparer du pouvoir avec ce même pouvoir constitue une sombre supercherie dont, malheureusement, les Canadiens de bonne foi ont été dupes.(.) Amin FAHIM «copte égyptien Étant engagés dans un mouvement de solidarité avec des groupes impliqués dans le développement en Egypte, nous avons été bouleversés par l'article que signait M.Pierre St-Ger-main dans LA PRESSE du 26 septembre sous le titre «UN CLANDESTIN COPTE À MONTRÉAL».Le «héros» de ce récit étant en mal d'arguments pour convaincre les autorités canadiennes de l'immigration de consentir à son admission au pays, n'aurait-il pas eu beau jeu d'invoquer une prétendue répression qui sévirait contre les chrétiens coptes d'Egypte?De plus, M.X a quiùé l'Egypte en 1975 alors que l'extrémisme religieux ne s'y était pas encore manifesté.Arrivé au pays, il n'a cru bon de communiquer ses griefs à la grande presse d'ici qu'à la suite des troubles confessionnels qui ont fait la manchette des journaux.(.) Il importe que les esprits lucides refusent de se laisser enfermer dans la psychose des fa-natismes et anti-fanatismes aveuglants.Antoine Jam mal.Rami Hcmam, .B.\u2022 Priorité oit accorde* dont cette page aux lettres d'intérêt general s* rapportent à do s articles parut dam LA PRESSE.La concis/on est rKommon- dée.9 Les correspondants doivent inscrire lisiblement leurs nom, adresse ot numéro de téléphone.\u2022 LA PRESSE ne t'engage pas a publier toutes les lettres reçues, ni è retour' ner les lettres, manuteritt ou autres ' documents non publiés.\u2022 L'auteur assume l'entière responsabilité de ses opinions \u2022 Tout en respectant la pente* de l'auteur.LA PRESSE se reserve le droit d'abréger les lettres selon /'\u2022!\u2022 pace disponible.\u2022 Si passible écrire a la machin*, à double interligne.\u2022 Prière d'adresser vos lettres comme tuit : m Tribune libre », LA PRESSE, C.P.4200, suce.Place d'Arme», Montreal, H2Y3M1.Magda Tremblay, Solange Fahmy, Rachad Antonius, Claude Azzam, Pierre Sarraf, Wedad Antonius membres de la Corporation des amis des écoles chrétiennes d'Egypte, Montréal.Sans vouloir entrer ici dans la controverse qui se déroule entre coptes notamment, au sujet de Ja répression qui s'est exercée en Egypte contre différentes tendances de l'opposition au présent régime, il importe de signaler ceci à l'attention des lecteurs: diverses organisations vouées à la défense des réfugiés appuient pour des raisons humanitaires les démarches de M.«X» pour demeurer au Canada, estimant qu'il serait exposé à des injustices s'il était renvoyé en Egypte.Le même appui s'adresse à d'autres coptes égyptiens qui sont venus au Canada depuis un certain temps à la suite des événements survenus dans leur pays.P.S.-G.La langue avant l'économie «Le Québec doit être français comme l'Ontario est anglaise, même si ça doit être au détriment des intérêts économiques québécois.» C'est dans ces termes que s'exprimait M.Bernard Landry, ministre d'État au Développement économique, lors d'une allocution qu'il a prononcée devant des étudiants et des professeurs du HEC il y a quelques semaines.Je pense que nous venons de trouver la raison majeure qui fait que «notre» gouvernement québécois a un déficit budgétaire de S5 milliards.Les ministres québécois se sont tellement occupés de la «langue française» qu'ils en ont perdu toutes notions de comptabilité, d'économique et administration publique.Les meilleures preuves de ce que j'avance, ce sont les «trous» que l'on retrouve un peu partout dans les finances publiques du Québec et, bien entendu, le déficit budgétaire dont j'ai cité le chiffre plus haut.En plus, il y a le fameux scandale de la SHQ, sans oublier les fameuses taxes indirectes comme, par exemple, les profits d'Hydro-Qtlébec qui iront presque en totalité dans les coffres du gouvernement.Ce qui va entraîner une hausse des tarifs d'électricité.Le ministre tient des propos très incohérents depuis 1976.Lorsqu'une bonne nouvelle économique est annoncée pour le Québec, c'est toujours grâce au gouvernement québécois; lors- qu'une mauvaise nouvelle est annoncée, c'est la faute du gouvernement fédéral.Qu'est-ce à dire, M.Landrv?C'est la jeunesse d'aujourd'hui qui payera pour les gaffes, les erreurs et les maladresses de cette bande d'intellectuels sociaux-démocrates qui s'amusent depuis leur premier mandat avec l'argent des contribuables québécois.(.) Denis PICHÈ Duvernay, Laval Dites-le avec des f leurs.M.Marc-André Bédard Ministre de Ja Justice Lors de mon bref séjour à Montréal, j'ai remarqué, du côté opposé de ma fenêtre de l'hôtel Reine-Elizabeth, un ensemble de fleurs sur la pelouse de la cathédrale Marie-Reine-des-Coeurs qui formait les mots: «aime» et «love» (anglais).Etant un citoyen canadien qui respecte la loi du pays \u2014 je suis un peu étonné que la Loi 101 qui spécifie clairement la restriction des enseignes anglaises ne soit pas plus respectée! '\"Les coupables de ce flagrant délit devraient être réprimandés sévèrement.Edgar H.DAVIS, Calgary, Alberta PROJECTEUR VIDÉOSCOPE GÉANT DE 5Q\" modèle KP-5020 \u2022 Modèle exclusif 2 pièces pour une plus grande mobilité \u2022 Projecteur style table à café \u2022 Écran facile d'entretien et lavable \u2022 Construction 3 lentilles \u2022 Sélection de canaux syntonisation 1 4 boutons-poussoirs \u2022 Haut-parleurs Dual Venez pour one démonstration CENTRE DE SERVICE RCA Yamaha Revox Zenith DBX Linn-Sondek Sony B/W Alpine Luxman Bose Quad ! 1 ateliers électroniques BROSSEAU Saint-Hubert 3256, rue Grande-Allée 678-3430 Granby 31, rue Evangeline 378-0139 A 10 \u2022 LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 19 NOVEMBRE 1981 CONSTITUTION Le plan Ryan n'est retenu qu'en partie par Trudeau OTTAWA \u2014 Le premier ministre Trudeau a présenté hier un nouveau projet constitutionnel tenant compte de l'accord intervenu avec les provinces anglophones mais restreignant la portée du compromis offert au Québec samedi.Le document qui est en quelque sorte une version révisée du texte à l'étude depuis un an modifie les articles traitant de la langue et de la formule d'amendement, mais il conserve intact celui traitant de la mobilité de la main-d'oeuvre.Ainsi, le gouvernement Trudeau accepte une partie de la proposition formulée par le chef de l'opposition Claude Ryan, mais ne tient aucunement compte des réserves émises par le premier ministre Lévesque le jour même de la clôture de la conférence constitutionnelle.La semaine dernière à (Québec M.Trudeau se disait prêt à discuter de la langue, du droit de retrait et de la mobilité de la main-d'oeuvre, mais il a soutenu hier qu'il ne s'agissait pas d'offres fermes.«C'était des voies de négociations» a-t-il expliqué.N'ayant reçu aucun signe d'intérêt de la part du Québec le gou- vernement d'Ottawa a donc lui-même changé son projet pour y ajouter la «clause Canada» en matière scolaire et assurer une compensation financière aux provinces en certains cas de modifications de la constitution.Pour atténuer les critiques face à la rédaction de son projet Ottawa accorde au Québec le droit de maintenir le seul critère de la langue de scolarisation des parents comme mode de sélection des enfants qui accèdent aux écoles de la minorité.Ailleurs au Canada on y ajoutera celui de la langue maternelle, ce qui fera revivre les «tests linguistiques» abolis par la Loi 101 chez nous.Contrairement à ce que prônait M.Ryan cependant, le projet ne prévoit aucune mesure de réciprocité, c'est-à-dire qu'Ottawa n'exige pas que les francophones hors-Québec obtiennent la même qualité de services que les anglo-québécois en matière scolaire.La formule d'amendement de la constitution est elle aussi remaniée pour ajouter une mesure de compensation advenant qu'une province refuse d'endosser un changement qui modifie ses compétences «en matière d'éducation ou dans d'autres domaines culturels».Cette modification répond en partie aux attentes de M.Lévesque, mais celui-ci réclamait que la compensation soit versée dans tous les cas de retrait d'une province puisqu'il s'agissait de perte d'un droit acquis.Finalement, M.Trudeau ne fail aucune place aux critiques de MM.Lévesque et Ryan au chapitre de la mobilité de la main-d'oeuvre et maintient la section traitant de «La liberté de circula tion et d'établissement» de manière Intégrale.Cette disposition, comme celle traitant de la langue, risque de bousculer des lois du Québec et d'entraîner un long conflit avec Ottawa.En conférence de presse dans la capitale» hier, M.Trudeau a cependant indiqué que la porte n'était pas fermée et qu'il était eneo-i e possible de faire des amendements à condition que cela ne lui fasse pas perdre l'appui des provinces qui se sont déjà ralliées à lui.Le gouvernement a par ailleurs continué d'essuyer les critiques des femmes et des autochtones qui se retrouvent exclus de la Charte des droits en raison du troc effectué par M.Trudeau il y a deux semaines.Le premier ministre s'est dit «désolé» de voir ainsi des sections de la Charte suspendues en raison de l'opposition des provinces et il a reproché à ceux qui le dénoncent maintenant de ne pas s'être manifesté plus tôt alors qu'il cherchait des alliés.Selon M.Trudeau, le gouvernement du Québec poursuit la «politique du pire» en refusant tout accord avec Ottawa, l'indépendance sera plus facile à atteindre si le désaccord est plus grand semble-t-il.Le chef libéral a de nouveau refusé de tenir une consultation populaire pour obtenir un mandat clair avant de terminer sa réforme constitutionnelle.Visiblement agacé par cette question, il a dit qu'il avait offert de tenir un référendum mais que seulement deux provinces étaient d'accord avec lui.Les deux partis d'opposition ont blâmé le gouvernement en soutenant qu'il était le grand responsable de l'affaiblissement de son projet.Ils n'ont cependant pas indiqué quelle serait leur position lors de la reprise du débat vendredi ou lundi prochain.Les oits des femme demeureront soumis arbitraire des provinces OTTAWA \u2014 Les femmes du Canada ont échoué dans leurs efforts de dernière minute visant à obtenir la garantie intégrale de leurs droits dans le projet de charte des droits (lu premier ministre Trudeau.GILBERT LAVOIE de notre bureau d'Ottawa La Saskatchewan et la Nouvelle-Ecosse, dirigées respectivement par le néo-démocrate Alan Blakenay et le conservateur John Buchanan, ont opposé un refus catégorique aux demandes du fédéral visant à libérer ces droits de l'arbitraire des législatures provinciales.La charte des droits déposée hier aux Communes précise donc à l'article 28 que les «droits et libertés qui y sont mentionnés sont garantis également aux personnes des deux sexes», mais son application demeure soumis à une clause de «nonobstant» qui accorde aux législatures provinciales le droit de se libérer de cette obligation.Les provinces qui se prévaudront de cette clause de «nonobstant» seront toutefois tenues de réaffirmer leur décision par voie de législation à tous les cinq ans, sans quoi elle deviendra caduque.Tout au long des dernières heures, les fonctionnaires du gouvernement fédéral ont tenté en vain d'obtenir l'accord de toutes les provinces anglophones pour que le nonobstant ne s'applique pas aux femmes.Cette affaire a visiblement embarrassé les politiciens fédéraux, et le ministre responsable de la situation de la femme.Mme Judy Erola, a fait savoir sa façon de penser à ses collègues mâles du cabinet D'ailleurs le personnel du bureau de Mme Eroia distribuait hier des rubans roses et bleus aux députés et ministres, symbolisant l'égalité des sexes.Son prédécesseur, M.Lloyd Axworthy en portait même un à sa boutonnière à son entrée aux Com m unes.Au cours de la période de questions, Mme Flora MacDonald a demande au premier ministre de confirmer l'obstination de certaines provinces sur ce sujet, et de les identifier.M.Trudeau n a pu que confirmer son échec auprès de deux provinces, mais il a refusé de les identifier.Ce n'est qu'à sa sortie des Communes que Mme MacDoanld a appris des journalistes l'identité des premiers ministres responsables.«Au moins je sais maintenant contre qui je dois me battre», a-t-elle déclaré.«Après tout, nous sommes en 1981 et non en 1881».Pour sa part, Mme Judv Erola a déclaré hier soir à LA PRESSE que la «guerre n'est pas finie»».Elle a ajouté que s'il lui est impossible de demander au gouvernement de violer l'entente conclue avec les provinces, il lui est possible d'informer les femmes du Canada de la situation, afin d'obtenir les pressions nécessaires auprès des politiciens.Elle s'est dit optimiste de voir les deux provinces concernées changer d'avis au cours des jours à venir.OUVERT AU PUBLIC UU V HUIT AU fUtilAV SOLDE DE FOURRURES SU™» JUJJUU VU I.' VJ UXUIUllUkJ DISTRIBUTEUR Face à un surplus de ses stocks d'importation le distributeur Jance un solde directement aux consommateurs.LUXUEUSES FOURRURES DE LAPIN FRANÇAIS IMPORTÉES Vaste choix de styles, tailles et teintes.Luxueux blousons de lapin français importés Luxueuses vestes de lapin français importées Luxueuses vestes de lapin français importées, pleines peaux $69\" $89\" H 29\" Luxueux manteaux de fourrure longs, pleines peaux, en lapin français importés $199\" AU L1EUDE$120 \\ AT/ IJEV DE $ 150 | AU '{JEU DE $220 I (pasmonïrç) AU LIEU DE $W 3860, bouL Saint-Laurent (en face de warsaW) Heure* d'ouvert u lun a mer I OhOQ a ShOO -^»* atMWÊÊm ^*^m± tenet*™ whoo « Moo Distribution G.J.Enrg.Tel: 849-3250 \"** S3 -\"\"'\u2022(Il 'J ht H ) il il H) P UMMmMMm- I Trudeau et les femmes Un an seulement avant que le PQ ne prenne le pouvoir à Québec, le premier ministre Trudeau l'avait qualifié de «particule».Faudrait-il maintenant croire que les femmes, qui forment les 52 p.cent de la population canadienne, constituent un «groupuscule» qu'on peut bafouer sans même y penser?Le projet de charte que M.Trudeau vient de déposer aux Communes, tel qu'amendé en vertu du célèbre accord des 10 (moins le Québec of course), permet en effet aux législatures provinciale.-, de contrevenir aux principes fondamentaux énu-mérés dans la charte \u2014 dont celui de l'égalité des femmes et des hommes.Qu'est-ce que cette soi-disant charte des droits qui rend facultative la reconnaissance de l'égalité pour les femmes?Dès que cela se saura, le premier ministre Trudeau, ce noble champion des libertés individuelles et du dialogue Nord-Sud, se couvrira de ridicule à travers le monde, lui qui vient, par pur entêtement, d'imposer à des commettants qui ont mille autres problèmes une charte qui n'est même pas une vraie charte, et qui ignore superbement les trois principales minorités au pays: les Québécois francophones (qui constituent la seule société organisée et cûlturellcment vigoureuse de langue française au Canada), les autochtones et les femmes, qui.bien qu'étant la majorité, sont et seront encore longtemps traitées comme une minorité et devaient de ce fait recevoir une protection particulière.\u2022 \u2022 \u2022 Pire encore, c'est sans même s'en rendre compte que M.Trudeau a sacrifie les droits des femmes à une poignée de législateurs provinciaux qui veulent se réserver le droit d'adopter des lois discriminatoires envers leurs citoyennes.Interrogé à ce sujet au lendemain de la conférence constitutionnelle par la députée Pauline Jewett du NPI).M.Trudeau a avoue son Indifférence.Relisons la description de cette scène ineffable, racontée samedi par notre collègue Gilbert Lavoie: «La réponse du premier ministre a été révélatrice.Dans son empressement de signer l'entente, il a négligé de vérifier le sort réservé aux femmes par ses partenaires anglophones: «J'ai accepté les conditions des sept premiers ministres.Ils proposaient certaines suppressions dont l'une visait les droits des autochtones.L'autre article dont vous parlez en faisait peut-être partie.Je n'en suis pas certain.Je vais vérifier.».Lundi, le premier ministre est revenu devant les Communes pour admettre la faute: «Les fonctionnaires (de dire M.Trudeau) se sont réunis jeudi et vendredi, et à ce que je crois savoir, il résulte de cette réunion que l'article en question (sur les femmes) serait soumis à la clau.se «nonobstant» Les droits des autochtones, M.Trudeau se souvenait de les avoir brades.Mais les droits des femmes, c'était flou dans sa mémoire.Les femmes, on sail bien, c'est si peu important.Un groupuscule, vous dis-je.De toute évidence, les droits des femmes avaient pesé encore moins lourd, aux yeux de M.Trudeau, que les droits des Inuit ou des Amérindiens, ce qui, on en conviendra, n'est pas peu dire! Voilà qui.comme dirait le premier ministre lui-même dans sa langue de travail, «adds insult to injury*.Voilà qui ajoute l'insulte à l'offense.© \u2022 \u2022 M.Trudeau, trop intelligent bien sûr pour ignorer l'énormité du scandale, a lente d'obtenir le consentement des provinces pour revenir sur ce point de l'accord des 10.Il en manquait deux, semble-t-il, la Nouvelle Ecosse et la Saskatchewan.Un gouvernement conservateur et un gouvernement néo-démocrate! Voilà qui confirme deux vieilles règles: primo, que les.droits des femmes sont toujours la premiere chose que sacrifient les politiciens.Secundo, que tous les politiciens, à cet égard, sont pareils, quelle que soit la couleur de leur parti.Mais au fait, pourquoi M.Trudeau n'a-t-il pas passé outre aux volontés de la Saskatchewan et de la Nouvelle-Ecosse, lui qui a si superbement ignoré les volontés du Québec, qui compte pourtant deux fois plus d'habitants que ces deux provinces réunies?On sait pourquoi: c'est parce que ces deux provinces ont des gouvernements représentatifs tandis que le nôtre ne l'est pas.Le gouvernement Lévesque vient d'être réélu avec une très nette majorité, mais le week-end derniei M.Trudeau mettait violemment en doute sa légitimité.Le PQ aurait-il pris le pouvoir par un coup d'Filat?Les électeurs auraient-ils été menés aux urnes un revolver dans le dos?Aurait-t-on jeté au fleuve des centaines de boites de scrutin pour contrecarrer une inéluctable victoire libérale?a e o Est-ce la clause Canada?Concernant le Québec, cette pauvre pros ince dont le gouvernement n'est pas représentatif, que signifie au juste l'amendement pratiqué (unilatéralement) par le gouvernement fédéral au chapitre des droits linguistiques?., A première vue, cela ressemble à la «clause Canada».Le Québec n'aurait pas à se soumettre à l'article donnant accès a l'école anglaise en fonction de la langue maternelle, mais serait soumis (si le parlement provincial accepte de» modifier en consequence la loi 101) à un autre article qui étend, grosso modo, l'accès à l'école anglaise aux enfants des parents qui ont fait leur cours primaire au Canada (plutôt que seulement au Québec, comme le dit la loi 101).Manifestement, le fédérai a tente de s'aligner sur la loi 101.Ainsi a-t-on réduit au seul niveau primaire le dossier scolaire requis des parents.Mais plusieurs incongruités persistent, qui montrent encore une fois qu'Ottawa ne fait que du gâchis quand il se mêle de la langue d'enseignement.Exemples: la charte maintient la notion de citoyenneté (contrairement à la loi LOI, qui, par ailleurs, donne le choix entre le dossier scolaire du père ou de la mere).La charte ne contient pas la notion des droits acquis indépendamment de la citoyenneté (notion que la loi 101 respecte scrupuleusement).La charte enfin n'exclut pas, contrairement à la loi 101, l'intégration éventuelle des enfants des nouveaux immigrants à l'école anglaise, alors que la loi 101, respectant tous les droits acquis de la minorité installée ici au moment de son entrée en vigueur, ferme pour l'avenir le robinet de l'anglicisation des immigrants.La charte est donc à 'a fois plus restrictive, pour l'accès à l'école anglaise, que la loi 101, car la charte réserve ce droit aux citoyens sans tenir compte des droits acquis des autres, et moins restrictive que la loi 101, dans la mesure où la charte ne ferme pas définitivement la porte de l'école minoritaire aux nouveaux immigrants., lesquels, une fois citoyens, et s'ils ont fait leurs études primaires quelque part au Canada, pourront s'ils viennent au Québec envoyer leurs enfants à l'école anglaise.Marais au repos i I ¦ I ¦ 4 ê * \u2022 I I I h: Sur la recommandation expresse de son médecin, le ministre du Travail, de la Main-d'oeuvre et do la Sécurité du Revenu, M.Pierre M a rois, entame aujourd'hui une période de repos de six semaines.Un communiqué publié par le ministère précise que bien que l'é- tat de santé de M.Maroisnesoit Z aucunement alarmant, il lui a été ' conseillé de cesser ses activités pendant quelque temps.Dans l'intervalle, c'est l'adjoint parlementaire du ministre, le député de Prévost Robert Dean, qui administrera les dossiers du ministère.' LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 19 NOVEMBRE 1981 A 11 Les Hells Ângels de Laval font l'objet de 4 perquisitions Pour la seconde fois en moins , d'un mois, les Hell's Angels ,(nt fait l'objet, hier, de descentes des policiers.Les opérations se S&nt toulefois déroulées exclusive Aient à Laval, où le redoutable groupe de motards possède des pit els à terre à quatre endroits différents.ANDRÉ CÉDILOT -1- Jpeux des endroits visités, au :,0si du boulevard Lévesque, à CJiomedey, et au 644 de la 1ère avenue, a Pabreville, sont considères par les enquêteurs spécialisas comme des lieux de rencontres des Hell's.Les deux autres perquisitions ont été effectuées au ill de la 69e avenue et au 5219 de |j rue Churchill, à Chomedey.Parmi les principales découvertes des policiers au cours de ces descentes se trouvent un revolver de calibre .32 chargé à bloc et un important lot de chaînes stéréo phoniques encore emballée dans dés caissons de bois.Les policiers oji également trouvé d'autres afmes à feu, une certaine quanti-[c'ilv drogue el diverses marchan- dises don» ils tenteront de déterminer la provenance au cours des prochains jours.Une dizaine de personnes ont aussi été interpellées, mais il était toujours impossible, tard hier soir, de savoir si des accusations allaient être retenues contre elles.En plus de procéder à l'interrogatoire des suspects, les policiers avaient fort à faire pour terminer l'inventaire des objets saisis.L'opération, à laquelle ont participé quelque 75 policiers de Laval et de la Sûreté du Québec, a été réalisée dans le cadre d'une enquête sur une série de vols par effractions perpétrés ces derniers mois dans des industries, commerces et résidences de l'île Jésus.Comme leurs confreres d'autres municipalités, les policiers de Laval, a souligné l'un des responsables de l'opération d'hiei, garde un oeil sur les activités et l'évolution d'organisations bien structurées comme les Hell's Angels, étant conscients des retombées criminelles dont elles peuvent être directement ou indirectement responsables.maintenant ouvert 6 jours par semaine Le Centre d'aubaines 4895, rue Hickmore Ville-St-Laurent (une rue dépassé l'entrepôt Simpsons).Lundi, mardi et mercredi: 9h30 à 17h30.Jeudi et vendredi: 9h30à 21hOO Samedi: 8h30à 16h30.h COt| m »*»»! 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aujourd'hui, par le ministre Pierre-Marc Johnson d'un projet de loi portant sur la question cruciale des effectifs médicaux.«Les hôpitaux ne doivent plus à l'avenir être à la merci de ressources médicales, être empêchés à cause d'une médecine absolument indépendante et qui choisit de s'établir là où elle le veut de remplir leur mandat et de ne pas pouvoir, offrir par exemple, un sen ice de gynécologie a des femmes qui y ont droit», expose en toutes lettres un document divulgué, hier, par l'AHQ prête à défendre ce dossier auprès du gouvernement.NICOLE BEAUCMAMP Parlant du postulat qu'un hôpital constitue une entreprise de services au lieu d'un simple support technique à la pratique médicale privée, le rapport d'un comité d'étude interne, dont l'AHQ a endossé les grandes lignes directrices, prescrit principalement deux remèdes au chapitre de l'organisation médicale dan.-» les hôpitaux.Afin d'intégrer le corps médical aux rouages administra tifs, le premier consiste a établir une seule ligne hiérarchique d'au torité où le directeur médical relèverait de la direction générale.Le second équivaut à un contingentement des medecin>.c'est-à-dire fixer des plans d'effectifs médicaux correspondant aux programmes de services propres a chaque hôpital.Ce dossier d'actualité, à cause notamment de son incidence financière sur le fonctionnement des 210 hôpitaux publics déjà contraints de comprimer leurs dépenses de $75 millions celte année, a ainsi volé la vedette aux sujets discutés dans le cadre du congrès de l'AHQ.Dans une atmosphere de gravité morose, ce congrès se déroule sous le theme central: «Le malade, raison d'être de l'hôpital».Le sort réservé au patient dans le contexte d'austérité financière alimente en effet beaucoup d'inquiétudes qui s'ajoutent aux travers maintes fois décriés des établis s e m en ts hospitaliers.«Pour aller a l'hôpital, il faut être en bonne santé», lançait en boutade M.Armand Trottier, un «usager» qui a décrit les effets pour les malades de la sur-division des tâches dans un hôpital.Pour sa part, le père Julien Harvey, jésuite et théologien renomme, a fait vibrer l'auditoire en reformulant le theme du congrès en ces termes: «Y a-t-il encore une place pour le malade dans l'hôpital au Québot »?«Le point qui me semble le plus difficile est le suivant: comment éviter que les victimes d'une éventuelle réduction des services de santé assurés par l'Etat ne soient pas les plus faibles \u2014- vieillards, handicapés \u2014 et les plus pauvres?Socialement, ils sont bien mal équipes pour se défendre».3-t-il dit.Le père Harvey a affirmé en outre qu'il souscrivait à la proposition de tenir un sommet sur la santé des Québécois, comme le réclame depuis deux ans l'AHQ à l'instar d'autres groupements: «La question de la part du revenu national à consacrer à la santé dépasse le monde hospitalier et doit être débattue au niveau natio-nal, dans ce que vous ave/ appelé vous-mêmes un «sommet sur la santé des Québécois» Je crois que la suggestion est plus urgente encore cette année».L AHQ n'a d'ailleurs pas remisé sa requête en ce sens puisqu'elle figurai: en filigrane de la brève allocution d'ouverture du congres: «Qu'on le veuille ou non.nous sommes au coeur d'un grand débat collectif où sont conviés malades, soignants, administrateurs, gestionnaires et dirigeants politiques», a déclare le Dr Gaston Harnois.Les congressistes attendent donc avec impatience le discours de clôture, demain, du ministre des Affaires sociales.SAISIE DE SES MEUBLES La Ligue de taxi de Montréal en appel i ^ La Ligue de taxi de Montréal ™ est allée en appel du jugement ordonnant la saisie des meubles de son siège social pour le paiement des sommes dues au fisc par son ancien directeur gé néral, Me Jean-Paul Ste-Marie.L'inscription en appel logée par le procureur de la Ligue.Me Po-thier Ferland.équivaut à une suspension de la sentence jusqu'à ce que la cause soit à nouveau entendue.Les meubles de l'édifice situé au 7;j7:s, rue Lajeunesse, ne pourront donc être mis en vente ces jours-ci comme le laissait entendre le verdict prononce par le juge Louis Marceau, de la Cour fédérale.L'opposition à la saisie signifiée par Me Ferland fera donc l'objet d'un nouveau débat en deuxième division de ia Cour fédérale.La somme réclamée par le fisc est de 11,630$. LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 19 NOVEMBRE 1981 a 13 VOL ET SEQUESTRATION À LONGUEUIL La victime aurait participé au crime reproché à l'accusé Selon l'avocat de Jean Tremblay, accusé de l'enlève-mentet de la séquestration du comptable d'une/banque de Longueur!, en décembre 1980, et ce en plus d'un vol de $135,000 commis par la même occasion, tous ces crimes n'auraient tout simplement pas été commis parce que la victime principale, Thomas Joseph Pru-cha.aurait non seulement participé à la conspiration qui les a précédés, mais également à leur exécution.Presque au terme, semble-t-il, d'un plaidoyer qui en était à sa troisième journée, Me Léo-René Maranda a soumis aux jurés qui errata Veuillez prendre note des corrections suivantes dans l'annonce parue dans La Presse du mercredi 1 8 novembre 1 981.Page A 24, articles C, D, E, F: L'illustration D correspond à l'article C.l'illustration E correspond à l'article D, l'illustration F correspond à l'article E.l'illustration C correspond à l'article F.ont entendu le procès, sous la présidence du juge Raymond Landry, quelque vint et une raisons qui devraient les inciter à croire que l'employé de banque «enlevé» avec son épouse et sa belle-mère, était lui-même dans le coup.Ce qui ne pourrait donc que les amener à acquitter le prévenu.Parmi les raisons données et les faits évoqués, le procureur de Tremblay souligne qu'à un moment donné, M.Prucha a désigné l'auto utilisée pour le transport, comme étant «son auto», qu'à un autre moment, parlant d'un des suspects, il dira: «Pas un de ma bande!» De plus, il aurait prétendu avoir retire de l'argent du sac qu'il avait lui-même rempli, ce qui est contredit par ses subalternes.Toujours selon le procureur de la défense, le comptable aurait dissimulé le sac d'argent dans un sac vert, un geste que l'on posait habituellement avant de déposer l'argent dans le coffre d'une voiture.Il aurait, au surplus, trompé la police sur le signalement des suspects, et il ne l'aurait donné qu'après leur avoir laissé le temps de s'échapper.Et il se serait trompé volontairement sur le nom du motel où les trois avaient été gardés.On a retrouvé chez lui les morceaux de bandage qui étaient censés avoir été posés sur ses yeux, alors que, selon ses dires, il n'était pas retourné à son domicile entre-temps.Il prétend encore avoir jeté une chemise qui aurait pu servir à identifier les agresseurs, alors que personne d'autre n'a vu cette chemise.Le procureur de la défense soutient également que la façon dont sa jolie épouse est habillée, et l'état délabré de sa vieille voiture, indiquent qu'il a besoin d'argent.Puis, dit-il il trahit une inquiétude d'être soupçonné qui ne se serait pas manifestée s'il avait la conscience en paix.Et puis, finalement, il aurait dit: «Donne-moi des nouvelles».en remettant la poche d'argent.Dans certains cas, il va sans dire, le comptable avait donné des explications de ses gestes et de ses paroles, au cours du procès.C'est cependant ce qu'en a retenu la défense.Et c'est en posant, à leur sujet, 21 questions ou en y allant même de plusieurs affirmations catégoriques de complicité, que le procureur de Tremblay a demandé aux jurés de décider de la non-culpabilité de son client.Le juge Landry devrait, à son tour, aujourd'hui livrer ses directives à ce même jury, et le verdict est donc possible pour demain.Fine porcelaine «Kind of Loving » de «Royal Doulton» à bons prix Simpsons! 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MD \t\tH3BB \t\t \t\t PROGRAMME SPATIAL Un groupe privé veut acheter une navette PRINCETON.N.J.(AH) \u2014 Un group0 d'investisseurs privés a eu des contacts avec l'administration Reagan, dans le but d'acheter une navette spatiale, a révélé Tune de.s personnes concernées par ce projet.C'est la premiere tentative d'un groupe privé pour taire son entrée dans le programme spatial américain à ce niveau, notent les spécialistes.De.s dirigeants de la firme Space Transportation de Princeton (New Jersey) veulent acheter une navette similaire à la navette Columbia, et la louer à des utilisateurs \u2014 la NASA ou des utilisateurs privés \u2014, a rapporté hier le quotidien Dallas Morning News.«En résumé, il y a beaucoup de gens qui payent beaucoup d'argent pour utiliser des satellites à un travail qu'une navette peut effectuer pour moins cher», a expliqué M.William Sword Jr.qui fait partie avec son père du groupe d'investisseurs de Princeton désireux d'acquérir une navette.«Nous pensons que les investisseurs privés peuvent prendre en charge toutes ces affaires futures plus efficace- ment que le gouvernement», a-t-il déclare a ['Associated Press.«Pour ma part cela fait très, très lontemps que je pense que les engagements privés de fonds pour l'espace sont la clé du succès du programme spatial américain», a affirmé le Dr Klaus Heiss, l'un des promoteurs de l'opération, cité par le Dallas Morning News.Selon le quotidien, la firme a récemment présenté ses propositions au conseiller gouvernemental pour les affaires scientifiques.M.George Key worth, chargé par ailleurs d'une étude sur la politique spatiale à long terme.La firme Space Transportation aurait l'intention d'acheter la cinquième navette, et aurait déjà $200 millions, selon un proche de la firme: le chiffre n'a pas été confirmé par le Dr Heiss.Le prix de la navette Columbia est estime à plus de $500 millions.L'administration américaine n'a pas fait de commentaires sur ces projets, ^e contentant de confirmer que ces contacts avaient bien eu lieu Aeroflot blâme les contrôleurs pour son vio de l'espace US WASHINGTON (AP) \u2014 L'Union Soviétique a mis hier sur le compte des contrôleurs aériens canadiens et américains le fait que deux de ses appareils commerciaux aient survolé sans autorisation le territoire des Etats-Unis.Ces deux vols avaient suscité de vigoureuses protestations de la part du Secrétariat américain à la Défense, la semaine dernière.Dans un message adressé a la Régie américaine de l'aéronautique civile, la ligne aérienne soviétique.Aéroflot, décrit ces deux incidents, survenus le 8 novembre, comme des «erreurs excusables» commises par le personnel d'Aéroflot, et nie qu'il se soit agi d'un effort intentionnel visant à violer l'accord aérien conclu entre l'URSS et les Etats-Unis.Aéroflot, dans son message, affirmait que le pilote de l'un des deux avions avait reçu des contrôleurs aériens de Gander, à Terre- e - Neuve, des instructions qui l'avaient oblige a survoler la Nom el-le-Angleterre.Les Soviétiques blâmaient par ailleurs les difficultés de contrôle existant aux Etats-Unis pour l'erreur qui avait amené le pilote du second appareil à suivre un trajet similaire.La Régie avait révélé lundi-qu'elle se proposait de suspendre pour une semaine, à partir du 21 novembre, les vols d'Aéroflot en guise de représailles.Cette suspension avait été requise par le Secrétariat d'Etat, qui avait accuse la ligne soviétique d'avoir survolé des «secteurs sensibles» de la Nouvelle-Angleterre.Un porte-parole de la Régie a laisse entendre toutefois que celle-ci pourrait accepter l'explication d'Aéroflot et annuler la suspension prévue, particulièrement si le Secrétariat d'Etat se montrait favorable à une telle mesure.' L'ART DU TAILLEUR D'ANTAN EST BIEN VIVANT A '
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