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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Économie et finance
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1981-11-13, Collections de BAnQ.

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[" BTïTOâNGE B LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 13 NOVEMBRE 1981 CAHIER a ¦ Le budget fédéral est élégant parce que la sale besogne se fait ailleurs OTTAWA \u2014 Le gouvernement fédéral est consistant dans sa démarche budgétaire.On décèle en effet de troublantes similitudes entre le budget de Tan dernier et celui qui a été présenté hier soir.Dans les deux cas, on se trouve une victime pour renflouer le trésor fédéral: Tan dernier, c'étaient PAlberta et les sociétés pétrolières, cette année, ce sera les provinces pauvres, les compagnies et les mieux nantis.Dans les deux cas, cela risque de provoquer une querelle qui déchirera encore le Canada.Et surtout, dans les deux cas, on parle très peu d'économie.Pour comprendre le budget d'hier soir, il faut bien distinguer deux éléments distincts, tout d'abord le budget lui-même, un document modéré et neutre, et d'autre part, la bataille que ne manquera pas de provoqeur le désir d'Ottawa de réaliser des économies sur le dos des accords fiscaux avec les provinces.Un budget élégant Le budget lui-même est un document élégant, qui n'est pas sans rappeler ceux auxquels le ministre Jacques Parizeau a habitué les Québécois.Le ministre des Finances Allan MacEa-chan a en effet réalisé un véritable travail d'orfèvre dans l'élaboration de ses mécanismes fiscaux, a fait preuve d'astuce pour débusquer les échappatoires, le tout sur une toile de fond social-démocrate.Ce budget se résume d'ailleurs fort bien, parce qu'à Ottawa, on semble se concentrer sur une seule chose à la fois.Après l'énergie, c'est le grand nettoyage de la loi de l'impôt.Une mu-tltitude de mesures effroyablement complexes, qui occuperont les fiscalistes pendant des mois, visent à éliminer les échappatoires qui permettaient souvent aux mieux nantis de payer moins d'impôt que les contribuables moins fortunés.La coloration social-démocrate se sent dans cette tendance vers une progressivité plus grande de la taxation et aussi dans une certaine hostilité envers l'entreprise privée qui a souvent caractérisé le gouvernement Trudeau.Ce sont en effet les compagnies qui seront les principales victimes de cette réforme fiscale et qui devront débourser $1.6 milliard cette année.Mais en dehors de cette réforme, le budget ne contient rien, ni les spectaculaires intitiatives que plusieurs craignaient, abandon de l'indexation, contrôle des salaires.En tout, les mesures du budget rapporteront $1.4 milliard, soit une «pinotte» par rapport à des revenus totaux de $65 milliards, et deux fois moins que le coût de l'indexation pour cette année.L'économie au second plan Si le budget est ainsi sans histoire sur le plan fiscal, il le sera également sur le plan économique.On ne retrouve rien dans les documents budgétaires pour régler les graves problèmes qui assaillent actuellement l'économie canadienne, que ce soit le chômage qui atteint des niveaux inquiétants, ou le marasme de l'économie canadienne, à part une réduction du déficit pour réduire l'inflation.C'est ainsi que dans le budget, contrairement à toute attente, on ne retrouve aucune mesure, programme ou politique qui pourraient susciter le développement de l'économie ou stimuler les investissements.C'est bien peu, quand on pense que plusieurs observateurs s'attendaient à la présentation d'une stratégie industrielle.Pour stratégie on n'aura eu droit qu'à un document de 24 pages en annexe du budget, essentiellement une déclaration d'intention, intitulée «Le développement économique du Canada dans les années 80», qui ne contient aucune stratégie, aucun plan d'action ou mesure concrète et qui, grosso modo, se borne à dire que le gouvernement fédéral est en faveur du développement économique! Un «reaganisme» très modéré Le seul pan explicitement économique porte sur la lutte à l'inflation, dont le ministre MacEachan a fait sa priorité, et qui selon lui est la base de tous nos maux.Sa solution, exprimée dans des termes qui rappellent beaucoup le président Reagan est d'appliquer un programme de restrictions.Cependant, lorsqu'il passe des paroles aux actes, M.MacEachan se fait doux.Et ses retsrictions budgétaires, modérées, le déficit passe de $13.3 à $10.5 milliards, se font sous le signe du gradualisme le plus prudent, sans à-coups, sans sabrages dans les dépenses.On ne retrouve d'ailleurs pas de promesse presque mystique de ramener le déficit à zéro et de réduire le poids de l'appareil.Il en résulte qu'en termes économiques, l'impact du budget sera neutre, parce que la modification du poids de l'Etat dans l'économie sera trop marginale pour faire bouger l'économie dans un sens ou dans l'autre.La part des dépenses publiques par rapport au PNB passera en effet de 20.6 à 20.2.Cela n'est ni expansionniste, ni restrictif, c'est, en gros, comme avant.Cette stabilité fera que le budget aura probablement peu d'effet sur l'inflation.La sale besogne se fait ailleurs Si finalement le budget ne comporte pas d'excès, c'est que la* sale besogne se fait ailleurs, et qu'Ottawa réussit à aller chercher de l'argent dans la poche des autres, ce qui lui permet de se sortir d'une impasse financière sans remettre ses pratiques en cause.Tout d'abord, le gros de l'argent frais de cette année est une résultante directe du budget de l'an dernier, couplé du Programme énergétique national et de l'entente énergétique avec PAlberta.N'oublions pas que les milliards qui entreront ainsi dans les coffres fédéraux, ce sont les consommateurs qui les fournissent à chaque fois qu'ils achètent un litre d'essence ou de mazout.Et maintenant, Ottawa récupérera $900 millions l'an prochain et plus d'un milliard l'année suivante en réduisant ses transferts aux provinces.Là encore, ce sont les provinces qui devront supporter l'odieux d'hausser les impôts, et ce sont les contribuables qui paieront à nouveau la note.faux La Banque du Canada a baissé son taux d'escompte d'un point et demi à 16.13 pour cent suivie par les banques qui ont réduit leurs taux préférentiels de 191* pour cent à 18 pour cent.Cette baisse record amène ainsi le taux d'escompte à son niveau le plus bas depuis presque un an.FRÉDÉRIC WAGNIÉRE L'évolution des taux au Canada suit de près les taux américains qui sont aussi à leur point le plus bas depuis un an ou plus.C'est ainsi qu'un grand nombre de banques américaines affichent maintenant un taux préférentiel de 16VS» pour cent et que le rendement des bons du trésor est sur le point de tomber à 10 pour cent.Au Canada aussi, la baisse pourrait continuer les semaines prochaines, selon le sentiment qui anime le marché monétaire.C'est ainsi que le rendement des bons du trésor à trois mois a baissé d'un point et demi, mais celui des bons à six mois a baissé de presque deux points par rapport à la semaine dernière.Le taux à six mois est de 15.38, soit un demi-point de moins que les taux à trois mois.Ce renversement des rendements qui s'est accentué cette semaine signifie que le marché s'attend à une continuation de la baisse.Les investisseurs sont donc de l'avis qu'il faut accepter une échéance plus longue pour éviter de devoir réinvestir à un 'intérêt taux encore plus bas dans trois mois.Chute plus lente Les taux canadiens n'ont pas chuté aussi fortement que les taux américains ces derniers mois, car jusqu'à il y a quelques semaines, le dollar canadien continuait à montrer des signes de faiblesse.Depuis peu de temps, le cours du dollar s'est nettement raffermi, ce qui a donné l'occasion aux marchés canadiens de combler une partie du retard pris sur les marché américains.La baisse des taux d'intérêt traduit le fait que la demande de crédit a diminué avec le ralentissement des affaires en période de récession.Par ailleurs, tant aux Etats-Unis qu'au Canada, les gouvernements fédéraux peuvent diminuer légèrement leurs emprunts obligataires au courant des prochains mois.Au Canada, cela vient avant tout du fait que la campagne annuelle de vente des obligations d'épargne, arrêtée il y a une semaine, a produit un revenu de l'ordre de $10 milliards pour le gouvernement.Celui-ci n'aura vraisemblablement pas besoin d'emprunter aussi fortement sur les marchés qu'auparavant.Il pourrait même rembourser un emprunt qui arrive à échéance dans un mois.Ce remboursement donnerait la possibilité à d'autres emprunteurs de s'adresser au marché des obligations.Ces considérations montrent à quel point la baisse des taux d'intérêt pourrait être transitoire.Les besoins financiers du gouvernement continueront sans doute à gêner les autres emprunteurs \u2014 les provinces, les municipalités et les entreprises du secteur privé \u2014 au cours de l'année prochaine, car beaucoup d'entre eux ont dû se contenter de crédits à court terme faute d'avoir accès au marché à long terme.Autre baisse On s'attend en général à une baisse d'encore deux ou trois points pendant les prochains mois.A partir de ce monment-là, tout dépendra de la recession et de l'inflation.Si la récession semble durer au-delà du premier trimestre, les taux pourraient encore baisser modérément, ainsi que si l'inflation est nettement en-dessous du taux de 12 pour cent qui est prévu pour l'ensemble de 1982.Mais on pense plutôt que la relance économique commencera au premier trimestre et que l'inflation ne baissera pas.Une nouvelle hausse des taux serait alors à craindre.La baisse record du taux d'escompte hier n'a pas eu de fâcheuses conséquences pour le dollar canadien qui a terminé la journée vivement en hausse à 84.14 cents américains.Cette bonne tenue du dollar est une indication que la Banque du Canada pourrait avec facilité laisser tomber les taux d'intérêt au cours des prochaines semaines.L'étreinte des hypothèques se desserre Deux banques à charte ont baissé leurs taux hypothécaires hier.Cette baisse n'est pas directement reliée à la baisse du taux FRÉDÉRIC WAONIÉRE d'escompte, car les banques ont pris leurs décisions avant l'annonce de la Banque du Canada.Elle fait, toutefois, partie de l'ensemble du mouvement à la baisse des taux.La Banque Royale du Canada a baissé son taux sur les hypothèques d'une année de 19.25 pour cent à 18.25 pour cent et celui sur les hypothèques à trois ans de 19.5 pour cent à 18.5 pour cent.La Banque de Nouvelle Ecosse a aussi réduit ses taux hypothécaires d'un point \u2014 à 18.5 pour cent pour un an et à 18.75 pour cent pour deux ou trois ans.La baisse des taux hypothécaires est devenue possible du fait que les institutions financières peuvent emprunter à des taux nettement moins élevés qu'il y a quatre mois.Bien que la vente des obligations d'épargne ait fait une ponction sur les dépôts d'épargne et à terme des banques, elle a aussi eu un effet bénéfique sur le marché hypothécaire.En effet, elle a diminué la nécessité du Gouvernement fédéral d'emprunter à moyen terme sur le marché obligataire au cours des prochains mois.Les institutions qui prêtent sur hypothèques auront donc à faire face à une concurrence moins forte sur le marché.RÉACTIONS DU MILIEU DES AFFAIRES Un budget décevant ou satisfaisant rien QUEBEC \u2014 «Y a rien là».Telle a été la réaction du député libéral Reed Scowen hier soir alors qu'il commentait le budget Mac Eachen sous l'angle du développement économique.GILLES GAUTHIER de notre bureau de Québec Critique de son parti en cette matière, le député de Notre-Dame j -de-Grâceexplique qu'après avoir! déclaré au début de son discours que le renouveau économique était un des trois thèmes majeurs de son budget.M.MacEachen ne propose par la suite aucune mesure concrète pour sa réalisation.«M.MacEachen n'a pas attaqué de front la question du développement économique», affirme le député.» Reed Scowen «11 n'y a rien, ajoute-t-il, pour stimuler l'économie canadienne, que ce soit sur le plan global ou sur le plan sectoriel.Il y a bien quelques petites incitations pour les petites entreprises, mais il reprend d'une main ce qu'il donne de l'autre»*» M.Scowen note également que les impôts des corporations augmenteront plus que celles des particuliers.«Il est impossible de déceler au fil du discours l'énoncé de priorité que le ministre fait au début de son exposé.Les mesures n'existent pas».Le député souligne également que le budget n'est pas plus mauvais pour le Québec que pour les autres provinces à ce chapitre.Il est traité comme les autres, de façon décevante.Le ministre canadien des Finances, Allan MacEachen, n'a pas provoqué d'unanimité dans les milieux d'affaires avec son budget d'hier soir.Pour les uns, il est «décevant», pour les autres, «très satisfaisant».LAURIER CLOUTIER _ On se réjouit par exemple de la réduction prévue du déficit budgétaire, qu'on trouve toutefois trop limitée, mais l'on se plaint du manque de stratégie industrielle et des coupures dans les incitations fiscales.L'Association provinciale des constructeurs d'habitation du Québec, par la voix de son nouveau président, Pierre Rioux, trouve le budget «décevant parce qu'on n'y trouve pas grand'chose pour relancer l'industrie de la construction».Ottawa accordera toutefois des prêts sans intérêt pour la construction de logements locatifs coûtant jusqu'à $7,500 par unité.«L'impact de cette mesure sera toutefois amoindri au Québec par la Régie du logement».L'aide aux propriétaires touchés par un renouvellement d'hypothèque ne profitera finalement qu'à cinq ou six pour cent d'entre eux mais l'Association veut revenir à la charge avec son nouveau plan de financement.Couper les échappatoires Roger Phillips et Jean-Paul Lé-tourneau, président et vice-président exécutif de la Chambre de commerce du Québec, se plaignent que les «incitations fiscales» d'hier deviennent aujourd'hui des «échappatoires» qu'il faut couper.«Pour peu de revenus additionnels, le gouvernement va se mettre à dos ceux qui créent la richesse dans ce pays par la disparition des quelques incita- tions fiscales disponibles aux travailleurs à hauts revenus».On se réjouit toutefois du maintien pour un an des ODPE (Obligations de développement de la petite entreprise).Frank Roberts, président de la Chambre de commerce du Canada, est du même avis et qualifie le budget de «très satisfaisant».Décevant L'Institut canadien des textiles le qualifie par contre de décevant parce qu'il ne contient rien pour encourager l'investissement, selon William Berry.Serge Saucier n'est pas trop fâché.Il se réjouit même de la réduction du déficit, de la croissance des dépenses et du taux marginal d'imposition maximum qui passe de 43 à 34 pour cent, des éléments qu'on trouvait dans le document du président de la Chambre de commerce de Montréal «Choisir une nouvelle direction».Mais le président déplore qu'on coupe dans les intérêts déductibles lors de placements.Ghislain Dufour, vice-président exécutif du Conseil du patronat du Québec, juge important que le budget ne soit pas interventionniste et se dit d'accord avec la réforme de la fiscalité.Guy Glorieux, directeur du Service des études économiques de la Banque Nationale, trouve intéressante l'approche d'action sur l'offre de la production plutôt que sur la demande et apprécie qu'on mette la pédale douce sur la cana-dianisation.Pour assistés sociaux Pierre Clément, porte-parole québécois de la Fédération canadienne de l'entreprise indépendante, déclare que c'est un «budget pour assistés sociaux dans le monde des affaires» dans le sens qu'il «aide les entreprises sur le bord de la faillite.On parle de stratégie industrielle depuis cinq ans mais on ne Ta pas encore.C'est un budget opportuniste qui pare au plus pressé».Marcel Bertrand, de Coopers Lybrand, se dit surpris des nombreuses modifications qu'il qualifie de «changement de philosophie en fait».Au nom de l'Institut canadien des comptables agréés, il estime que c'est «un retour à la Commission Carter.On taxe tout».Par ailleurs, «on cesse de se servir de l'impôt pour favoriser certains secteurs comme l'amortissement sur le film, le pétrole et le logement à loyers multiples.On change ainsi considérablement l'optique de la planification fiscale».Ca ressemble un peu à un budget Reagan mais on oublie comme aux USA de réduire substantiellement les taux d'impôt et de donner des déductions substantielles.«Quelle sera l'attitude de Jacques Parizeau?» André Lemire, de la maison de courtage montréalaise Lévesque, Beaubien Inc., s'attend à ce que le marché boursier réagisse de façon neutre ou même positive.Robert Macintosh, président de l'Association canadienne des banquiers, qualifie le budget de très encourageant.Les taux d'intérêt vont continuer à baisser.Le Congrès du travail du Canada juge par contre que Allan MacEachen n'accorde rien à ceux qui espéraient pouvoir reprendre leur souffle.Alastair McKichan, président du Conseil du commerce de détail du Canada, est déçu du budget qui n'aide pas vraiment à rétablir la confiance des consommateurs.Mais «il n'aggrave pas les choses».Enfin, la réaction des hommes d'affaires des Maritimes n'est pas aussi enthousiaste que le ministre l'espérait.NOS PAGES Auto: de mal en pis La baisse sensible des achats d'automobiles neuves et les niveaux records des taux d'intérêt ont provoqué un| mouvement de fermetures, depuis septembre, chez les concessionnaires d'automobiles du Québec.Page B3 Engin téléguidé La phase II du programme de développement du CL-227 de Canadair, petit engin téléguiidé de surveillance aérienne, tire à sa fin.Page B7 Réactiver le commerce Le Conseil des gens d'affaires du Québec a proposé la création de trois organismes pour «réactiver une prise en main rapide» du commerce du Québec.Page B7 Milliards au bout des doigts Dans les années 1980-1990, le Québec récoltera quelque $3.6 milliards ou 13 pour cent et peut-être 20 pour cent, des investissements d'un montant global de $28 milliards dans l'exploration pétrolière, la pétrochimie et le raffinage des huiles lourdes.Page B3 Le rythme ralentit Le rythme de la création d'emplois et des investissements manufacturiers au Québec a diminué de 20 pour cent, entre 1977 et 1980, comparativement à la période de 1973 à 1976, selon le député libéral Reed Scowen.Page B7 Grands projets L'homme d'affaires Laurent Dupras réoriente sa carrière en quittant Montréal pour les Laurentides où il investira $5 millions et compte créer 200 nouveau emplois.Page B9 Telidon en avance Telidon s'apprête à battre la concurrence internationale.Page B2 Au secours d'Admiral L'ancien président de Canadian Admiral Corp., Ed Whittaker, âgé de 66 ans, se dit prêt à abandonner sa retraite pour aider à sauver la compagnie d'appareils ménagers de la faillite.Page B2 Mobil permettra l'indépendance On a prétendu hier que Mobil a proposé à des \u2022membres du personnel de la Commission fédérale du commerce que la compagnie puisse acheter Marathon avant qu'on se soit prononcé sur les questions qui, dans cette transaction, \\ font présentement l'objet d'une enquête anti-cartel.Page B8 Indices Montréal: 336.29 (+192) Toronto: 1960.93 (+21.22) New York: 860.54 (+3.42) CANADIEN +28/100 84.14 12* ÉCONOMIE ET FINANCE LA PRESSE, MONTREAL, VENDREDI 13 NOVEMBRE 1981 Telidon s'apprête à battre la concurrence internationale En 1989, le ministère cana-* dten des Communications formait un groupe de travail chargé d'un programme de recherche et nu»»* ctoimm de développement.Les travaux débutaient pour de bon en 1971-72 et débouchaient finalement sur Telidon, un système qui permet de recevoir une foule d'informations et même d'effectuer chez soi des achats et des transactions bancaires.Ottawa a investi jusqu'ici quelque $25 millions auxquels s'a jouteront d'ici à la fin de 1983 environ $15 millions.Avec le secteur privé, les investissements totalisent $100 millions.Mais Telidon détient «une (telle) longueur d'avance» sur ses principaux concurrents, Prestel, de Grande-Bretagne, et Télétel, de France, qu'il réussirait d'ici à quelques années à accaparer une part importante du marché mondial, sans doute des milliards de dollars de ventes, créant au Canada «des centaines et des milliers d'emplois».Denis Lachance, responsable au Québec du Secteur des programmes et des politiques du ministère canadien des Communications, a déclaré en entrevue que les fabricants canadiens se préparent à faire face à la demande américaine et canadienne en particulier.Du côté des composantes du système Telidon, on trouve les manufacturiers Elec-trohome (téléviseurs et terminaux), Norpak (dans laquelle Nora nda a investi $30 millions), AIL Microtel, Hampton, Bell Northern Research, Northern Telecom, etc.Mais les retombées économiques prendront des proportions beaucoup plus considérables du côté des firmes constituant des banques de données ou exploitant des réseaux de distribution comme System House, Genesis, Infomart, etc.Une étude du gouvernement fédérai de l'an dernier a montré que pour chaque $1 de subvention du ministère des Communications à la R & D, il faut prévoir «au moins $4 et jusqu'à $10» d'investissements par l'industrie.Déjà des débouchés Le projet a déjà débouché notamment sur la fabrication de $1 million de terminaux par Northern Telecom et sur des ventes au Venezuela, aux Etats-Unis, en Australie, en Allemagne et en Grande-Bretagne, sans parler des projets pilote menés au Canada par les quotidiens Le Soleil et LA PRESSE.Une vingtaine de pays qui ont investi quelque $500 millions jusqu'ici développent actuellement des systèmes de télématique, selon la revus «The Economist*.Outre l'Angleterre et la France, on note l'Allemagne (Bildschirmtext), le Japon (Captain) et le nouveau Viewtron américain.Mais Telidon «est reconnu comme supérieur même par ses concurrents».Le coût des appareils de Telidon se révèle toutefois plus élevé, en raison entre autres des micro-processeurs qu'ils contiennent.La mise en marché du Canada se veut «tous azimuts.On reçoit des demandes de partout dans le monde et on participe à des événements d'importance comme Videotex 81 (Toronto), Viodata 81 (Londres).» Si encore peu de particuliers achètent leur système Telidon, c'est que les banques de données demeurent encore au stade expérimental.Denis Lachance n'en estime pas moins que Telidon accaparera «la plus grande partie du marché canadien et la majorité de celui des Etats-Unis».Le géant américain AT&T vient de tracer des normes compatibles à près de 100 pour cent avec Telidon.«Le taux de pé- nétration serait relativement rapide avec des appareils fabriqués en série, donc moins dispendieux.Ca peut rapidement faire boule de neige».En collaboration avec Ottawa, Bell Canada a investi $11 millions dans le projet, a déclaré le vice-président Charles Terrault.Il prend avec un grain de sel les évaluations d'un marché mondial d'ici à 1990 de $20 à $30 milliards.Mais les expériences se multiplient un peu partout.Bell en mène une à Cap-Rouge et fera connaître Telidon par quelques téléboutiques et des expositions dans des centres commerciaux.Le vice-président estime que le système Telidon, sans télévision, coûtera au citoyen «entre $175 et $400 en 1985 alors que le marché commencera à se développer.Concurrencer la poste royale Mais un «système de courrier électronique pour le monde des affaires sera mis sur le marché très bientôt».«Envoi 100» facilitera le travail des employés de bureaux dans la transmission de messages.«Le coût d'un message de 500 lettres sera compétitif avec le 30 cents de timbre de la Poste et ce sera plus rapide».Le groupe Videotron-Cablevi-sion investira d'ici à l'automne 1983 «de $5 à $6 millions», a déclaré de son côté Michel Dufresne, vice-président, Recherche et Technologie de Videotron Communications.Le projet en est à sa première étape avec la transmission d'un journal télévisé au canal 14 en collaboration avec LA PRESSE.Le printemps prochain, Videotron implantera Sid, le Système d'information à domicile, sur tout le réseau.L'intéressé choisira comme au supermarché les services qu'il désire: transactions bancaires, magazines, télésurveillance, alarmes, etc.Le groupe qui compte quelque 560,000 abonnés estime que 100,000 d'entre eux, chaque année, se procureront certains des nouveaux services.Le potentiel d'abonnés de la firme s'élève à un million.Michel Dufresne conclut que la compagnie pourrait vendre «300,000 unités Sid au Canada», total qu'il faudrait multiplier «au moins par 10» aux Etats-Unis.Prêt à se porter à la rescousse d'Admiral TORONTO(PC) \u2014 L'ancien président de Canadian Admiral Corp.Ed Whittaker, âgé de 66 ans, se dit prêt à abandonner sa retraite pour aider à sauver la compagnie d'appareils ménagers de la faillite.Il a expliqué, au cours d'une interview à Toronto, qu'il songe à revenir au travail dans ce but parce que nombre d'employés qui vont perdre leur emploi sont de ses amis.Canadian Admiral a fermé ses portes la semaine dernière parce qu'elle n'arrivait plus à payer ses dettes.Quelque 2,400 Les solutions ne viendront pas d'ailleurs.À une époque marquée par l'incertitude, chaque entreprise, puissante ou modeste, chaque individu doit prendre conscience du rôle primordial qu'il peut jouer et participer activement Il est toujours plus facile de critiquer et de regretter avec nostalgie le passé que de modifier des habitudes de vie et une façon de penser.La hausse des taux d'intérêt, l'inflation, le chômage, la baisse de productivité, la crise de l'énergie.nous concernent tous, que nous le voulions ou non.C'est à chacun de nous qu'incombe la responsabilité d'adopter des comportements nouveaux et c'est seulement à cette condition que l'avenir deviendra plus attrayant Comptables agréés 630, boul.Dorchester ouest Montréal (Québec) H3B 1T9 (514)875-6060 2, Place Québec, bureau 524, Québec (Québec) G1R 2B5 (418)529-6151 employés ont été mis à pied au Québec et en Ontario.Entre-temps, à l'Assemblée législative de l'Ontario, le critique financier du parti libéral, David Peterson, a affirmé que la principale cause des difficultés financières de Canadian Admiral c'est que la société-mère York-Lambton, de Montréal, s'est payé $25 millions de dividendes à même le trésor de la filiale deux mois après avoir acheté de Rockwell International 99.71 pour cent des actions pour la somme de $34 millions.Nomination chez Produits Ménagers Coronet Inc.Monsieur Pierre A.Uncîo! Monsieur Normand St-Jean, Président de Produits Ménagers Coronet Inc., a le plaisir d'annoncer la nomination de Monsieur Pierre A.Lanctot au poste de Directeur du marketing de Produits Ménagers Coronet Inc.En plus de diriger et de développer la fonction marketing à l'intérieur de l'entreprise, Monsieur Lanctot sera responsable des ventes à l'exportation dans tous les pays, sauf les États-Unis.Cette nomination entre en vigueur le 1er novembre 1981.CENTRE HOSPITALIER DES CONVALESCENTS DE MONTRÉAL 63AJ CHIMIN HUDSON MONTRÉAL AUDITORIUM Vm**4,I«4 Membra 1M1,14WNL Putrioo Lynch ABRI FISCAL «MURB» AVEC UNE IMPORTANTE DIFFÉRENCE Renseignements communiqués sur demande aux conseillers, vérificateurs et agents.Tél.871-8405 Nouveau membre à la Bourse de Montréal La compagnie Great Pacific Management Ltd est devenue hier le cinquante-septième membre corporatif de la Bourse de Montréal.La compagnie est enregistrée comme courtier en Colombie-Britannique et se spécialise dans les fonds mutuels et les abris fiscaux.Elle envisage de se diversifier grâce aux valeurs mobilières et d'établir éventuellement un bureau au Québec.Elle ne sera pas, pour le moment, membre de la Chambre de compensation et transigera par l'intermédiaire d'autres membres de la Bourse.Progrès chez UAP L'accroissement de 9 pour cent des ventes au troisième trimestre pour UAP Inc.se compare avantageusement à la progression de 6.6 pour cent au second trimestre.Les profits nets au 25 septembre s'élèvent à $2.915,000 en regard de $1,888,000 pour la période correspondante de 1980.Cette accélération est responsable d'une augmentation des profits après impôts de $241,000 sur des prdfitsnets totaux de $1,(507,000 pour le trimestre.Les ventes se sont chiffrées à $125,281,000.Québécor: déficit au dernier trimestre Les Publications Québécor ont terminé le dernier trimestre le 30 septembre avec un déficit d'exploitation de $639,000 qui se réduit à $521,000 si Ton exclut un crédit fiscal de $118,000.Les revenus, accrus de 25 pour cent par rapport à la même période Tan dernier, se sont élevés à $53.2 millions.L'an dernier, au dernier trimestre, Québécor avait enregistré des bénéfices nets de $827,000 ou 37 cents par action, y compris des crédits fiscaux de $180,000.Pour l'année entière, sur des revenus de $203 millions, la compagnie a enregistré des bénéfices nets de $2.5 millions ou $1.13 par action, englobant des crédits fiscaux de $957,000.L'an dernier, les revenus s'élevaient à $179.2 millions et les bénéfices nets, englobant des crédits fiscaux d'environ $1 million, à $4.7 millions ou $2.12 par action.Québécor estime que la baisse des profits résulte d'une rentabilité moindre de ses quotidiens, ainsi que de l'impression et de la distribution de publications.George Weston: bon trimestre f, « TORONTO(CDJ) \u2014 Les profits de George Weston se sont élevés, au troisième trimestre, à $23.8 millions ou $1.75 par action, comparativement à $20.8 millions ou $1.52 par action l'an dernier.Les revenus ont été de $2.25 milliards par rapport à $2.02 milliards l'an dernier.Pour les neuf premiers mois, les bénéfices nets ont été de $66.2 millions ou $4.88 par action, par rapport à $51.9 millions ou $3.71 l'an dernier.Les bénéfices nets des neuf premiers mois englobent des gains extraordinaires de $14.01 millions: $6,187,000 sur la vente d'actions d'une filiale, $2,510,000 sur la vente d'un investissement et $5,313,000 en crédits fiscaux.ii.» ÊTES-VOUS TOUCHES PAR LE BUDGET FÉDÉRAL?Si vous voulez savoir jusqu'à quel point les nouvelles mesures budgétaires fédérales vous concernent, Samson Bélair a préparé un résumé explicatif de ces mesures.Si vous désirez obtenir une copie de cette analyse qui pourrait vous aider, adressez-vous à: Comptables agréés Québec Calgary Trois-Rrvières Kitchener Coaticook Montréal Edmonton Sherbrooke SepMles Amos Ottawa Vancouver Saint-Hyacinthe Matane Hinton Toronto Rimouski Gatineau Gaspé EÎ3 LA CORPORATION PROFESSIONNELLE DES COMPTABLES EN ADMINISTRATION INDUSTRIELLE DU QUÉBEC La Corporation professionnelle des comptables en administration industrielle du Québec (r.i.a.) désire informer le public qu'elle a accueilli les nouveaux membres suivants lors de sa collation des diplômes, le 7 novembre dernier, à l'université Laval, à Québec.Pierre Archambault, r.i.a.; Réjean Asselin, r.i.a.; Jacqueline Audet, r.i.a.; Jean Audet, r.i.a.; Jacques Auger, r.i.a.; Anne-Marie Bazinet, r.i.a.; Suzanne Beaulieu, r.i.a.; Yves Beaulieu, r.i.a.; Richard Beaumier, r.i.a.; Georges Begin, r.i.a.; André Bellefeuille, r.i.a.; Gilles Bénard, r./.a.; Marcel Bergeron, r.i.a.; Yves Bergevin.r.i.a.; Gilles Bilodeau.r.i.a.; Paul Bissonnette, r.i.a.; Jean-Marc Boisvert, r.i.a.; Alain Bouchard, r.i.a.; Claude Bouchard, r.i.a.; Hélène Bouchard, r.i.a.; Mario Bouchard, r.i.a.; Mario Boudreau, r.i.a.; Raynald Breton, r.i.a.; André Cadieux, r.i.a.; Paul Carbray, r.i.a.; Pierre Cardin, r.i.a.; André Caron, r.i.a.; Daniel Caron, r.i.a.; Alain Chabot, r.i.a.; Normand Chalifour, r.i.a.; Pierre Chamberland, r.i.a.; Réjean Champagne, r.i.a.; Gilles Charbonneau, r.i.a.; Michèle Chartier, r.i.a.; Robert Chartrand, r.i.a.; Lucie Châteauvert.r.i.a.; François Chevalier, r.i.a.; Luu Van Chuong, r.i.a.; Gaston Couture, r.i.a.; Philippe Corriveau, r.i.a.; Denis Cormier, r.i.a.; Jacques Croisetière.r.i.a.; Robert Crombie, r.i.a.; Michel Croteau, r.i.a.; André Daigneault, r.i.a.; Denis Demers, r.i.a.; Michel Descheneaux, r.i.a.; Gérard Desjardins, r.i.a.; Yves Desjardins, r.i.a.; Thomas De Souza, r.i.a.; Brigitte Dion, r.i.a.; Johanne Doutre, r.i.a.; Irène Dugas, r.i.a.; Jean-Yves Duhamel, r.i.a.; Normand Dunlavey.r.i.a.; Michèle Duquette, r./.a.; Mario Durand, r.i.a.; Gilles Éthier, r.i.a.; Paul Faucher, r.i.a.; Odette Fillion, r.i.a.; Vittoria Fortunato, r.i.a.; Daniel Gagné, r.i.a.; Johanne Gaudreau, r.i.a.; Richard Gendron, r.i.a.; Donna Girard, r./.a.; Michel Gobeil, r.i.a.; Adèle Goldenberg, r.i.a.; Michel Goulet, r.i.a.; Claudine Goyette, r.i.a.; Luc Gravel, r.i.a.; Jean Grenier, r./.a.; Benoit Guay, r.i.a.; Germain Guérin, r.i.a.; Anil Kumar Gupta, r.i.a.; Gabriel Hamel, r.i.a.; Nazih Henein.r.i.a.; Luc Huard.r.i.a.; Roger Huard, r.i.a.; Pierre Hurteau.r.i.a.; Louise Jacob, r.i.a.; Huguette Jacques, r.i.a.; Gilles Kirouac, r.i.a.; Hubert Laberge, r.i.a.; André Labontô, r.i.a.; Yves Labranche, r.i.a.; Claude Lacombe, r.i.a.; Anthony Lalla, r.i.a.; Sylvain Lalonde, r.i.a.; Richard Lamarche, r.i.a.; Suzanne La-marche, r.i.a.; Steven Lamy, r.i.a.; Danielle Lanctot, r.i.a.; Réal Langlois, r.i.a.; Joanne Lavallôe, r.i.a.; Michel Lavigne, r.i.a.; Jean Leblanc, r.i.a.; Rock Leblanc, r.i.a.; Christian Lemieux.r.i.a.; Normand Lépine, r.i.a.; Gerald Lévesque, r.i.a.; René Lévesque, r.i.a.; Luciano Licurci, r.i.a.; Diane Mailhot, r.i.a.; Pierre Maillet, r.i.a.; Suzanne Manseau, r.i.a.; Richard Martin, r.i.a.; Julien McDuff, r.i.a.; Alain Ménard.r.i.a.; Nicole Ménard, r.i.a.; Denise Montaldo, r.i.a.; Jean-Robert Nadeau, r.i.a.; Huu Chau Nguyen, r.i.a.; Huu Tung Nguyen, r.i.a.; Gérald O'Farrell, r.i.a.; Réal Paquet, r.i.a.; Louiselle Paquin.r.i.a.; Yvon Payette, r.i.a.; Robert Pelchat, r.i.a.; Pierre Pigeon, r.i.a.; Yvan Piuze, r.i.a.; Maria Ponzo, r.i.a.; Diane Proulx, r.i.a.; Marcel Proulx, r.i.a.; Rémi Provencher.r.i.a.; Claude Quenneville, r.i.a.; Michel Raymond, r.i.a.; Sylvie Raymond, r.i.a.; Serge Rioux.r.i.a.; Denis Rochon, r.i.a.; Fran-cine Roux, r.i.a.; Alain Savaria, r.i.a.; Gérard Savaria.r.i.a.; Mohammed Sbaï, r.i.a.; Ronald Scott, r.i.a.; Luc Simard, r.i.a.; Yves St-Germaln, r./.a.; Raymond St-Louis, r./.a.; Walter Thomas Susel.r.i.a.; Denis Sylvestre.r.i.a.; Ip-Fook-Ching Monique Foone Tchin.r.i.a.; Gary Timmons, r.i.a.; Johanne Turcotte, r.i.a.; David Turgeon.r.i.a.; Mario Venne, r.i.a.; Marc Vigneault, r.i.a.; Arnold Schanfield.r.i.a.; LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 13 NOVEMBRE 198 ET FINANCE.B 3 Fermetures à un rythme alarmant des concessionnaires d'automobiles Nomination Hébert, Le ll< millier et Associes Inc.La baisse sensible des achats d'automobiles neuves et les niveaux records des taux d'intérêt ont provoqué un mouvement de fermetures, FRANÇOIS BERGER depuis septembre, chez les concessionnaires d'automobiles du Québec.Selon la Corporation des concessionnaires, 36 marchands de voitures neuves ont fermé leurs portes depuis deux mois parmi les 825 membres de l'organisme professionnel.La Corporation n'a pas relevé les Des fermetures parmi les quelque 200 autres concessionnaires qui n'en sont pas membres.Il s'agit d'une situation alarmante, selon les porte-parole de l'industrie, qui s'attendent à ce que le total des fermetures atteignent 60 d'ici à la fin de l'année.Les marchands se retrouvent avec des surplus d'inventaire qu'ils doivent financer à des taux variant entre 20 et 22 pour cent.La mévente des automobiles neuves ne peut que forcer plusieurs concessionnaires à abandonner les affaires, seuls ceux ayant une situa- tion financière solide pouvant continuer à garder en stock un surplus d'autos.GM General Motors, qui a annoncé la fermeture de son usine de Sainte-Thérèse entre le 30 novembre et le 10 janvier, a enregistré une baisse des ventes des modèles 1982 de près de 50 pour cent en octobre et septembre, comparativement à la vente des autos de modèle 1981 à la même période l'année dernière.GM, qui contrôle 53 pour cent du marché des voitures neuves au Québec, a vendu 4,123 voitures en oc- tobre, par rapport à 7,990 en octobre 1980, dans la région métropolitaine de Montréal.La vente des camions chez GM enregistre une chute tout aussi importante, avec seulement 563 véhicules mis sur le marché en octobre dernier, comparativement à 1,129 au cours du même mois de l'an passé.Les stocks en inventaire chez les concessionnaires GM de la région de Montréal ont augmenté de 11 pour cent par rapport à 1980, soit 20,000 véhicules par rapport à 18,000 en octobre de l'an dernier.Outre la mévente des modèles 1982.les modèles 1981 ne se vendent pas très bien non plus.Pour liquider ses stocks, la compagnie offre, entre le premier et le 30 novembre, un programme de financement aux acheteurs portant un taux d'intérêt de 14.2 pour cent par année pour une période de 48 mois.La fermeture de l'usine de Sainte-Thérèse, qui entraîne la mise à pied de 3,500 travailleurs, va permettre à GM de prendre un répit, puisque l'arrêt de la production signifie la non-fabrication de 13,460 autos (il s'agit des modèles Oldsmo-bile Cutlass, exportés à 85 pour cent aux Etats-Unis).Les autos américaines Les concessionnaires qui ont fermé leurs portes depuis deux mois sont, en grande majorité, des marchands de voitures de construction nord-américaine.Par les 36 fermetures jsuqu'à maintenant, 13 concernent General Motors, huit sont des marchands détenant des fran-chises de Ford et sept vendaient des autos de Chrysler.La relevé de la Corporation des concessionnaires montre.par ailleurs, que deux marchands Lada ont fermé leurs portes, un Datsun, un AMC-Re-nault, un Volkswagen et un Mercédès-Benz.Selon André Gau-det, responsable de la recherche à la Corporation, seule une baisse brusque des taux d'intérêt va pouvoir sauver certains marchands de la fermeture.La Corporation a d'autre part réclamé de Québec l'abolition, pour une période d'un mois, de la taxe de vente sur les voitures 1981.L'Ontario a déjà accordé une telle exemption jusqu'au 28 novembre.iards au bout des doigts ho m m s 'affaires du Québec Dans les années 1980-1990, le Québec récoltera quelque $3.6 milliards ou 13 pour cent et peut-être MICHEL ROESLER 20 pour cent, des investissements d'un montant global de $28 milliards dans l'exploration pétrolière, la pétrochimie et le raffinage des huiles 'lourdes.\u2022 L'Ontario prendra la part du lion avec 42 pour cent et TAlberta 19 pour cent.C'est du moins le point de vue exprimé par H.Earl Joudrie, pdg de Voyager Petroleums Ltd., au séminaire du COPEM sur les occassions d'affaires dans l'Industrie canadienne du pétrole et du gaz naturel.Ce séminaire a eu lieu hier à Montréal.Au cours de la décennie, les investissements au Canada dans le domaine des hydrocarbures seront de l'ordre de $250 milliards.Vingt-cinq pour cent de ce montant, $65 milliards, seront dépensés sur le marché canadien.Devant les quelque 400 hommes d'affaires québécois qui participaient à ce colloque.H.Earl Jour-drie a déclaré qu'une part importante de ce pactole et d'autres provenant de la mise en valeur des gisements pétroliers et gaziers canadiens pouvait aller entre les mains des manufacturiers du Québec à conditi on qu'ils se dépêchent.Selon lui les Québécois ont plusieurs atouts.Ils disposent de capitaux; ils possèdent de brillants professionnels sous-utili-sés: ils ont des écoles techniques et des universités de première qualité et enfin ils disposent d'une expertise certaines dans les grands projets.Cold Lake De son côté, Arden Haynes, président du conseil et directeur général de Esso Ressources Canada Ltée., a déclaré que le projet de Cold Lake, c'est-à-dire d'exploitation des sables bitumineux, présente une possibilté d'investissement viable pour le Canada et peut offrir au milieu des affaires d'importantes perspectives d'expansion, particulièrement au Québec.Ce projet implique des dépenses totales réparties sur 25 ans d'au moins $155 milliards.Une bonne partie sera affectée à la main-d'oeuvre mais le reste ira à l'achat de matériaux et de services provenant de tout le pays, soit $115 milliards.Cinquante pour cent de ce montant sera dépensé dans l'est du Canada et la moitié, soit $28 milliards au Québec.Mais, a ajouté Arden Haynes, «si on multiplie par deux ces dépenses pour tenir compte des avantages qui en résultent, tels que services commerciaux et de transport, on pourrait obtenir, pour le Québec, des avantages globaux de quelque $56 milliards.Autrement dit, pour chaque année que durera le projet, le Québec ajoutera en moyenne $2 milliards à son chiffre d'affaires.Les hommes d'affaires du Québec pourront offrir, selon le pdg d'Esso, des échangeurs de cha- leur et des récipients de même que des instruments, des pompes, du matériel de cuisine, des services de transport et de contrôle et de la technologie de pointe.Pipeline Le transport du gaz au Canada passe par le Québec, pour d'une part alimenter sa population et son industrie en gaz naturel mais aussi pour fournir les provinces maritimes.C'est le cas du pipeline Trans-Québec et Maritime.Mais il y a d'autres projets dans l'Ouest.Le Canada est appelé à être couvert par un réseau de tubes allant du nord au sud et d'est ouest.en Selon C.Kent Jes-persen, vice-président de Nova, si dans le passé, les Québécois ne jouaient pas un grand rôle dans la fourniture de biens et de services pour la fabrication de pipelines, aujourd'hui la situation a bien changé.Actuellement on évalue à huit pour cent les retombées intéressant le Québec dans l'installation de réseaux de pipelines au Canada.Ce qui représente, en dollars de 1981, environ $2 miliards et $5 milliards en dollars constants.Pour l'instant, c'est l'ouest qui a développé une industrie dans ce domaine et Québec doit rattraper son retard.L'opportunité lui est donnée avec la construction du pipeline Trans-Québec et Maritime.En ce qui concerne les travaux de Syn-crude de même que le développement des champs pétrolifères et de gaz natuel des grands bancs et du littoral du Labrador, on évalue qu'il y aura des retombées intéressantes pour le Québec.Toutefois elles ne sont pas encore quantifiées et restent parfois difficiles à évaluer.Ronald C.Loucks Marcel Le Houlllier, président de Hébert, Le Houillier & Associés !nc o le plaisir d'annoncer la nomination de Ronald C Loucks au poste de consultant senior au bureau de Montréal.Monsieur Loucks sera responsable du développement des services1 de consultation en avantages sociaux dans le Québec, les Maritimes et «a région de lOutaouais.Il compte plus de sept années d'expérience en assurance collective auprès d'une dos plus importantes compagnies aassurence au Canada.Hébert.Le Houlllier & Associés Inc.offre un éventail complet de services de consultation en actuariat, assurance collective, régimes de rentes, intormatique.lémunéraîion et communication.Ses bureaux se situent à Montréal.Québec.Toronto.Hamilton et Ottawa Elle est une société membre du Groupe Sodarcan.Inc.ELECTRICITE Requête pour un projet de $140 millions CONCORD, N.H.(AP) \u2014 Un conglomérat de six socié tés d'utilité publique a déposé hier une requête pour un projet de $141 millions destiné à acheminer vers la Nouvelle-Angleterre, par le New Hampshire, de rénergie hydro-électrique du Québ' La New England Electric Transmission Corp.a présenté sa requête à la State Public Utilities Commission pour construire une ligne de transmission au coût de §74.1 millions et une borne de prise de courant au coût de $67.3 millions.En 1986, la ligne apporterait de la baie James 880 mégawatts d'énergie de THydro-Québec.En 1990, quand le projet serait complété au coût supplémentaire de $500 millions, 2,000 mégawatts ou 10 p.c.de l'énergie dont a besoin la Nouvelle-Angleterre.GM: 13,000 mises à pied DETROIT (UPI) \u2014 General Motors Corp.a invoqué les ventes en déclin pour annoncer la mise à pied de 13.000 ouvriers de l'automobiles dans trois usines produisant des sous-compactes J et dans une autre fabricant ties voitures de grande dimension.Un porte-parole de GM a explique que les mises à pied se prolongeront pendant quelques semaines.Ainsi.1,800 employés sont congédiés indéfiniment à l'usine de Chevrolet Cavalier et Dadillac Cimarron de South Gale, Californie.Six mille autre* sont en congé temporaire d'au moins trois semaines a Lordstown, Ohio.Quelque 1,000 autres subissent un sort identique à St.Louis 10 FAÇONS DE REDUIRE VOS IMPOTS 1 Pour plus d'information appeliez sans frais .m 1-800-663-1255 LES SERVICES 77 FINANCIERS \"Au service de l'entrepreneunhip\" Toutes ces valeurs ayant été vendue1;, cette annonce paraît uniquement à titre de mémoire.NOUVELLE ÉMISSION 200 000 000 $ (É.-U.) HYDRO-OUEBEC Obligations 16%%, série EO, échéant le 1er novembre 198 / Les Obligations se runt payables quant au capital et a l'intérêt dans la ville de Nt u York t n monnaie legale des États-Unis d'Amètiqui ( ENTRE DES DIRIGEANTS I > ( NTRCCKISC Les objectifs du colloque: \u2022 améliorer \\a connaissance des cadres d'entreprise face ,\\ ces nouvelles technologies; \u2022 Identifier les champs d'application au sein de l'entreprise tels: les systèmes d'information, les techniques de communication, les opérations de bureau; \u2022 déterminer les voies qui s'ortrent a l'entreprise pour s'adapter À ces changements, particulièrement en ce qui a trait a la nature du travail de bureau Les moyens: \u2022 six conférenciers aborderont des thèmes décrivant les possibilités fantastiques de ces nouvelles technologies; \u2022 présentation d'un document audio-visuel; \u2022 exposition de divers système-» et démonstrations pratiques.Date: le 16 novembre 1981 de 9h a I7h Indrotf.Hôtel Mendien (salon Alfred Rouleau A) Frais d'Inscription: Membre*, du CDÏ.Non-membres Pour renseignements et Inscription: (514) 526-2874 $ 95 00 $145.00 Garanties inconditionnellement quant au capital et à l'intérêt par PROVINCE DE QUÉBEC (Canada) la Merrill Lynch White Weld Capital Markets Group vi« mil Lvnch.Pierce, Fenner & Smith Incorporated Kidder, Peabody & Co.Incorporate The First Boston Corporation Dominion Securities Ames Inc.Morgan Stanley âc Co.Incorporated Lehman Brothers Kuhn Loeb Incorporated Donaldson, Lufkin Si Jenrette Srcuntm Corporation Lazard Frères Si Co.Bache Halsey Stuart Shields Incorporated Bear, Stearns Si Co.Drexel Burnham Lambert Incorporated Blyth Eastman Paine Webber Incorporated Burns Fry and Timmins Inc.Greenshiclds Si Co Inc McLeod Young Weir Incorporated Goldman, Sachs Si Co.Dillon, Read 8C Co.Inc.E.F.Htitton Si Company Inc.Nesbitt Thomson Securities, Inc.Smith Barney, Harris Upham Si Co.Incorporated ¦g Pa Ik.c.Hecker ABD Securities Corporation Alex.Brown Si Sons L.F.Rothschild, Unterberg, Towbin Shcarson/American Express Inc.Warbure Paribas Becker Wcrtheim Si Co., Inc.Dean Witter Reynolds Inc.Wood Gundy Incorporated Bell Gouinlock Incorporated William Blair Si Company J.C.Bradford Si Co.Butcher Si Singer Inc.Caisse des Depots et Consignations A.G.Edwards Si Sons, Inc.EuroPartncrs Securities Corporation Ladenburg, Thalmann 8i Co.Inc.Legg Mason Wood Walker Lcvesque, Beaubicn Inc.Incorporai» d Midland Dohcrty Inc.Moscley, Hallgartcn, Estabrook 8i Wcedcn Inc.Pitfield, Mackay Si Co., Inc.Prescott, Ball Si Turben Richardson Securities, Inc.The Robinson-Humphrey Company, Inc.Rotan Mosle Inc.Thomson McKinnon Securities Inc.Tucker, Anthony Si R.L.Day, Inc.Wheat, First Securities, Inc.Robert Fleming Incorporated Dain Bosworth Incorporated Kleinwort, Benson Inrorpor.it» »i McDonald Si Company Oppenheimcr Si Co., Inc.Equitable Canada Incorporated Molson, Rousseau ct Cie I imitée 1 LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 13 NOVEMBRE 1981 Lussier, Senécal i Associés ÉfflMMÏB et finance- B 7 MICHEL DAVIAULT Les associés de Lussier, Senécal & Associés ont le plaisir d'annoncer la nomination de M.Michel Daviault, c.a., à titre d'associé de cette firme d'experts-comptables fondée il y a plus de dix (10) années.M.Daviault de Repenti-gny, Québec, diplômé H.E.C.1972, a fait carrière avec différents cabinets d'experts-comptables ainsi qu'au Bureau du Vérificateur Général, et il occupait jusqu'à tout récemment le poste de responsable de la recherche chez Raymond, Chabot, Martin, Paré & Associés.Depuis son arrivée avec la firme Lussier, Senécal & Associés à titre d'associé, M.Daviault est plus particulièrement responsable d'un groupe de clients et de reviseurs de dossiers de vérification, et son expérience passée lui sera utile dans l'exercice de ses nombreuses responsabilités au niveau de l'administration d'un cabinet, de la direction du personnel, de la relation avec la clientèle et de tous les aspects inhérents au perfectionnement et au contrôle de la Qualité.Lussier, Senécal & Associés, dont les bureaux sont situés à Longueuil et à Repentigny, offre à sa clientèle diversifiée de nombreux services complémentaires par l'entremise de ses sociétés affiliées Databec Ltée, en informatique, et Saint-Michel, Senécal & Lussier, conseillers en administration Ltée, en consultation Le petit engin téléguidé se comporte bien attaché à une grue.Suggestions pour réactiver une prise en main rapide du commerce du Québec .4 Pour aréactiver une prise en main rapide» du commerce du Québec, mis en danger par «le climat de méfiance à l'issue JEAN POULAIN de l'af f rontement constitutionnel», le Conseil des gens d'affaires du Québec, qui regroupe quelque 400 petites entreprises, a proposé hier de créer trois organismes, dont une Régie de surveillance des achats dotée d'un pouvoir d'instaurer des contingentements à l'entrée des marchandises au Québec.Au cours de la conférence de presse qu'il a convoquée hier, le président du CGAQ, Pierre Trem- blay, a expliqué que l'affrontement constitutionnel entre Québec et Ottawa et la guerre froide qui s'ensuit, étaient en train de provoquer un VÉRITABLE DÉMÉNAGEMENT, UN TRANSFERT BRUTAL (en lettres majuscules dans le communiqué officiel) du grand commerce de Montréal vers Toron- En détaillant plus avant ses craintes, M.Tremblay a élaboré sur les effets du transfert de Montréal à Toronto des ventes aux enchères de la société Hudson Bay pour les fourrures, combinés aux effets dévastateurs des taux d'intérêt sur le commerce de détail du meuble et de l'automobile.Agression fédérale Soutenant que «ce type d'agression fédérale envers le Québec se reflétait peu à peu dans les relations d'affaires avec les partenaires d'autres provinces», M.Tremblay a précisé que pour y faire face, le gouvernement du Québec «devrait permettre aux commer- çants québécois de se doter d'un pouvoir de négociation face à ceux qui détiennent la mainmise sur les grands bureaux d'achats hors Québec: un pouvoir dont ils n'ont jamais eu que l'illusion».Et donc de suggérer la création de trois organismes avec certains pouvoirs coerci-tifs.SELON LE DÉPUTÉ REED SCOWEN Diminution du rythme de création d'emplois au Québec Le rythme de la création d'emplois et des investissements manufacturiers au Québec a diminué de 20 pour cent, entre 1977 et 1980, comparativement à la période de 1973 à 1976, selon Reed Scowen, député libéral de Notre-Dame de Grâce et responsable de la «mission de développement économique» du Parti libéral du Québec.Selon le député Scowen, le taux de chômage au Québec, qui atteignait 10.7 pour cent en octobre, a été de 29 pour cent plus élevé que la moyenne canadienne au cours du premier mandat du PQ, entre 1977 et 1980, tandis qu'il était de 22 pour cent plus élevé que la moyenne canadienne pendant le mandat du PLQ entre 1973 et 1976.«En ce moment, il y a 320,000 chômeurs au Québec, un nombre qui n'a jamais été dépassé», a dit M.Scowen à l'occasion d'une conférence de presse destinée à dénoncer l'incurie du PQ en matière économique.Les huit députés libéraux qui forment la «mission de développement économique» ont entrepris une tournée dans les régions du Québec afin de porter l'attention de la population sur cinq sujets particuliers: «l'absence d'une politique cohérente de développement régional, l'incohérence de la politique envers les investissements non-québécois, les coûts économiques de Pin- Le petit engin téléguidé de Canadair va bien La phase II du programme de développement du CL-227 de Canadair tire a sa I in.Le CL - 227 est un petit engin téléguidé de surveillance aérienne qui peut transporter plusieurs types de détecteurs et rem plir des missions de reconnaissance, de repérage et de désignation des objectifs, servir de relais radio-électriques et prendre part a une guerre électronique.Contrairement au prototype de la phase I qui était équipe d'un moteur à combustion rotatif, l'engin de la phase II est muni d'un moteur à turbine à gaz.En outre, sa charge utile et ses dimensions sont un peu plus élevées.Le nouvel engin a l'ait sa première appa rit ion le 1\") octobre devant quelque GO officiers supérieurs du Canada, des Etats - Unis, du Royaume \u2022 Uni et d'Australie qui se sont rendus à Canadair pour leur colloque annuel.Parrainé par le ministère de la Défense nationale du Canada, le colloque s.' déroulait sur les lieux de Canadair.La délégation était dirigée par le vice chef d'étal - major du pays.Le CL - 227 a la forme d'un sablier.Il mesure 1,6-1 m (5 pi 5 po) de haut et pesé 125 kilos (275 Ib) au décollage.Grâce à deux hélices contrarotati-ves rigides, l'engin décolle et atterrit verticalement, se stabilise en vol stationnaire et se déplace en vol horizontal a plus de 130 kilomètres à l'heure («0 mi/h).L'engin qui a une endurance (le deux heures est commandé au sol par un contrôleur.Le CL -227 peut transporter, parmi les détecteurs, un radar et une caméra de télévision et transmettre des informations recueillies sur l'écran du contrôleur au sol.Petit et difficilement visible par radar, il possède d'excellentes chances de survie.L'engin peut être lancé à partir d'une plate - forme» montée sur un camion ou une embarcation.Il est ramené par treuil sur la plate - terme d'atterrissage qui sert également de plate -forme de transport afin de réduire les opérations de manu- tention au sol entre les vols.Le CL-227 peut s'envoler, attaché ou non.dune petite embarcation, ce qui lui permet d'élen-d re ses horizons.En ele\\ ant l'engin en \\ .\",';* o.****** t^SSÎT***** m*Jo WÊÊSm> ¦\u2022 ¦ y V ^ .«»> '\" VP Et maintenant, les bonnes nouvelles \u2022 » Vous pouvez encore acheter une berline (sedan) à quatre portes, tout équipée, luxueuse à l'intérieur, avec des accessoires comme un compte-tours, une montre électrique et des freins à disques à l'avant en équipement standard pour $4 998 seulement Allez voir le concessionnaire Lada sans tarder.M W } è ?Prix de détail suggéré par le fabricant TYansport.taxos provinciales, plaque 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