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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Le monde
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1981-09-23, Collections de BAnQ.

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[" CAHIER B LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 23 SEPTEMBRE 1981 M.André Gromyko à la tribune de l'ONU: empêcher une catastrophe nucléaire.téléphoto UPl Gromyko dénonce la politique étrangère «aventuriste» des USA d'après AFP, Reuter, UPl, AP Le ministre soviétique des Affaires étrangères, André Gromyko, a sévèrement critiqué l'ensemble de la politique étrangère des Etats-Unis dans son discours devant l'ONU, la qualifiant d'«aventuriste» et a mis Washington en garde contre toute intervention en Pologne ou à Cuba.M.Gromyko a accusé «certains milieux de pays occidentaux» de s'ingérer dans les affaires intérieures polonaises et d'essayer d'ébranler ses fondations socialistes.Mais ces tentatives seront vaines, a-t-il dit au cours d'un discours d'une heure que le secrétaire d'Etat américain Alexander Haig a écouté impassible mais sans applaudir.Le ministre soviétique a accusé Washington d'intrigues hostiles et criminelles contre Cuba.«Elles doivent cesser», a-t-il dit.«Certains vont même jusqu'à prédire pour bientôt le crépuscule du communisme», a dit M.Gromyko, faisant apparemment allusion à des déclarations du président Reagan selon lesquelles le communisme n'était qu'un phénomène passager.Ces personnes n'ont qu'une idée très vague du développement historique, a ajouté le ministre soviétique.Celui-ci a également accusé les Etats-Unis d'accélérer la course aux armements, de cher- cher ouvertement la supériorité militaire sur l'URSS, de multiplier leurs bases militaires, de saper les relations soviéto-ame ricaine établies au prix d'immenses efforts, de faire pression sur d'autres pays, notamment en Europe, pour qu'ils limitent leurs relations avec les pays communistes et de calomnier les nations pacifiques.Moscou ne veut pas la confrontation, mais des «relations nor males d'affaires avec les Etats-Unis», a encore déclaré îe ministre, ajoutant que Moscou était favorable à la recherche de solutions acceptables pour chacun aux problèmes difficiles.«Mais nous ne supplions pas pour un tel dialogue», a-t-il dit.Dans ses attaques contre la» politique américaine, M.Gromyko a mentionné le Salvador comme exemple d'ingérence impérialiste.«Et que dire des pressions exercées sans vergogne sur la Libye», a-t-il ajouté, faisant allusion à la destruction de deux avions libyens par des appareils américains en Méditerranée.M.Gromyko a également pré sente à l'ONU un projet de déclaration pour empêcher une catastrophe nucléaire.Cette résolution proclamerait le devoir des dirigeants des Etats dotés de Parme nucléaire d'agir en sorte que le danger d'un conflit nucléaire soit écarté.DANS UNE LETTRE À BREJNEV eagan fixe les conditions un dialogue «fructueux»» A LA VEILLE DE LA RENCONTRE HAIG-GROMYKO d'après AFP, Reuter, UPl, AP À la veille de la rencontre entre le ministre soviétique des Affaires étrangères, Andrei Gromyko, et le secrétaire d'Etat américain Alexander Haig, le président Reagan a fait parvenir une lettre à son homologue soviétique, Leonid Brejnev, dans laquelle il se dit prêt à rechercher des réductions importantes et vérifiables des armements nucléaires.M.Reagan souligne cependant que les Etats-Unis considèrent comme «particulièrement inquiétants» l'accroissement des capacités militaires soviétiques et la recherche par Moscou «d'avantages unilatéraux» dans diverses parties du monde.La lettre a été remise hier à M.Brejnev.Son contenu n'a pas été rendu public, mais le porte-parole du secrétariat d'Etat.Dean Fischer, en a révélé les principaux éléments.M.Fischer a énuméré une série de reproches formulés par le président américain à rencontre de l'URSS, mais il a souligné que le message exprimait la volonté de Washington de prendre en considération les intérêts légitimes de Moscou si l'Union soviétique était prête ù en faire» autant à l'égard des Etats-Unis, M.Reagan souhaitant des relations fondées sur -le respect et la moderation réciproques».Washington se dit favorable à un accroissement des échanges commerciaux et à une multiplication des contacts «à tous niveaux» entre les deux pays.Par ailleurs, M.Reagan a exprimé clans sa lettre «l'extrême préoccupation» des Etats-Unis devant la situation en Pologne, «qui ne peut être résolue que par le peuple polonais».«Toute autre approche, a ajouté M.Reagan, aurait de graves conséquences pour tous».Aujourd'hui à l'ONU, M.Haig rencontre M.Gromyko pour fixer notamment la date des prochaines négociations sur les missiles nucléaires à moyenne portée en Europe.C'est la première rencontre soviéto-améri-caine à haut niveau depuis l'arrivée du président Reagan au pouvoir en janvier, qui a marqué un net refroidissement des relations entre les deux pays.M.Haig est d'ailleurs l'un des principaux animateurs de la campagne menée par les Etats-Unis contre l'URSS.Il a déclaré qu'il espérait évoquer avec son interlocuteur l'intervention soviétique en Afghanistan, l'invasion du Cambodge par le Vietnam, soutenu par Moscou, ainsi que ce qu'il a appelé les «activités déléguées» de Moscou.Cependant, M.Gromyko se refusera sans doute à lier la question du contrôle des armements à celle des activités soviétiques â travers le monde.D'ailleurs, les Soviétiques n'attendent pas de résultats spectaculaires de l'entretien entre M.Haig et M.Gromyko: pour le Kremlin, la Maison-Blanche n'entend plus dévier de la ligne dure.Un commentateur soviétique a expliqué: «Reagan ne changera pas de politique.Il s'est bloqué sur une position de force rendant le dialogue pratiquement impossible».Par ailleurs, M.Haig s'est entretenu hier avec le ministre polonais des Affaires étrangères, Jozef Czyrek.Les deux ministres, dont c'était la première prise de contact, se sont rencontrés dans un grand hôtel de New York, en marge de l'Assemblée générale de l'ONU.M.Haig a fait part à son interlocuteur de sa conviction que les téléphoto UPl Le secrétaire d'Etat Alexander Haig écoute le discours de son homologue soviétique à la veille de leur rencontre à l'ONU.autorités et le peuple polonais étaient en mesure de régler eux-mêmes les problèmes de la Pologne.Les difficultés économiques polonaises ainsi que laide financière et alimentaire accordée à ce pays par les pays occidentaux ont été évoquées.scou pourrait livrer moins de matières premières à la Pologne D'après AFP, UPl, PA, Reuter A l'issue d'entretiens entre une délégation soviétique de haut rang et les dirigeants polonais sur l'avenir de la coopération économique entre les deux pays, M.Stefan Olszowski, membre du Bureau Politique du Parti Ouvrier Polonais (POUP), a laissé entendre, hier soir, que l'Union Soviétique pourrait réduire ses livraisons de matières premières vitales à la Pologne si l'agitation sociale se poursuivait.L'avertissement de M.Olszowski, qui a été lu à la télévision, fait allusion très clairement à Solidarité.Il a, en effet, déclaré que les activités anti-soviétiques et l'agitation pourraient amener Moscou à se demander s'il est utile d'accroître son aide à Varsovie.«Le plus proche allié pourrait commencer à se demander s'il doit continuer a intensifier son aide ou se contenter de main- tenir en équilibre des échanges commerciaux», a-t-il affirmé.Ajoutant que l'Union soviétique peut survivre sans les importations polonaises, mais que la Pologne ne le peut sans les matières premières soviétiques».M.Olszowski a estimé que les tensions sociales balayaient le pays comme «une avalanche.et certains se demandent même si l'on ne va pas vers une guerre civile».Les déclarations de M.Olszow- Salvador: Washington offre ses bons offices pour aider à régler la crise politique Le président Napoleon Duarte, en quête d'une aide accrue des États-Unis.téléphoto UPl d'après AFP, UPl, Reuter Tandis que le président Duarte du Salvador, en visite aux Etats-Unis, déclarait au président Reagan qu'il était disposé à négocier avec ses adversaires de gauche si ceux-ci renonçaient à prendre le pouvoir par la force, le Département d'Etat a annoncé, hier, que Washington est «prêt à s'unir au Mexique et à d'autres pays pour offrir ses bons offices afin d'aider les Salvadoriens dans la recherche d'une solution politique» à la crise du Salvador.Les Etats-Unis, a ajouté le porte-parole, sont disposés, à la demande notamment du gouvernement salvadorien, «à faciliter des contacts et des discussions sur le déroulement des élections entre les partis légalement reconnus».Le porte-parole a soutenu que son pays restait ainsi fidèle «à certains points fondamentaux qui restent la base de notre politique envers le Salvador».Parmi ces points fondamentaux, a-t-on souligné à Washington, figure la perspective d'une administration internationale, incluant les Etats-Unis, \\ chargée de garantir le déroulement des élections dans ce pays.Toutefois, M.Duarte a repoussé toute idée de médiation.«Nous préférons demander aux pays amis de nous aider à convaincre les mouvements engagés dans la violence à l'abandonner et à prendre part aux élections libres», a affirmé le président Duarte, faisant référence au FDR et au FMLN.Notons par ailleurs que la déclaration franco-mexicaine du 28 août dernier, qui reconnaissait ces deux organisations comme «représentatives» avait suscité l'irritation de Washington.M.Reagan avait toutefois fait savoir, lors de sa rencontre avec le président mexicain, la semaine dernière, qu'il avait trouvé «très satisfaisantes» les explications fournies à ce sujet par M.Portil-lo.Selon des sources bien informées, MM.Reagan et Portillo se seraient concertés à cette occasion sur l'élaboration d'un processus, dont la réception à la Maison-Blanche de M.Duarte constituait le premier pas.Il s'agirait, précisent ces mêmes sources, de s'efforcer d'amener à négocier différentes parties du conflit.Le Mexique tâcherait d'influencer le dirigeant social-démocrate du FDR, M.Guiller-mo Ungo, tandis que Washington tenterait la même chose avec le président Duarte.Pour les Etats-Unis, comme pour M.Duarte, une telle négociation ne pourrait porter que sur l'organisation du processus électoral.D'autre part, M.Duarte a tenté, hier, de convaincre le Congrès américain, qui examine une demande d'aide économique et militaire au Salvador de $114 millions, que son gouvernement cherche une solution politique à la crise que connaît le Salvador.L'appui du Congrès a subi des hauts et des bas du fait des informations sur les atrocités commises à rencontre de la population par la Garde Nationale.Un haut-fonctionnaire américain a révélé que le président Duarte avait assuré au vice-président Bush qu'il avait destitué 600 membres de la Garde et fait procéder à l'arrestation de 64 d'entre eux dont 20 officiers.ski entrent visiblement dans le cadre des pressions pour tenter d'amener Solidarité à modifier ses positions lors de la deuxième partie de son congrès qui s'ouvre samedi.D'ailleurs, accréditant apparemment les rumeurs persistantes selon lesquelles Moscou aurait accompagné sa dernière mise en demeure aux dirigeants polonais d'une menace de réduction de ses livraisons, sous forme d'un retour à un strict équilibre des écl nges, l'agence officielle polon* je PAP a annoncé que des conversations se sont engagées, hier, à Varsovie entre le premier ministre polonais Jaruzelski et le vice-premier ministre soviétique Baiba-kov: il s'agit pour la Pologne, selon PAP, d'obtenir de l'URSS «le minimum vital de combustibles, de matières premières et de biens de consommation courante».A la veille de l'arrivée de M.Baibakov.l'agence PAP avait estimé à un milliard de roubles le deficit prévisible des échanges polono-soviétiques en 1981.Pour 19S2.la Pologne souhaiterait importer pour 4.4 milliards do roubles de biens soviétiques, et estime ses capacités d'exportation vers l'URSS à 3.8 milliards de roubles, ce qui équivaudrait à une réduction sensible du déficit.Ceci implique une «aide économique supplémentaire et conséquente de la part de l'Union soviétique».Toutefois, un retour à un strict équilibre des échanges \u2014 sans modification des prix pratiqués actuellement \u2014 pourrait mettre la Pologne dans une situation intenable.En août, Moscou avait donné son accord à un rééchelonnement de la dette polonaise.Aussi, certains membres de Solidarité craignent que Moscou n'utilise son pouvoir économique pour «mater» la révolution polonaise.C'est ainsi que la commission executive du syndicat a mis au point de nouvelles propositions concernant l'autogestion qui laissent la porte ouverte à un compromis avec le gouvernement. B 2 LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 23 SEPTEMBRE 198 Belize: un État miniature à la recherche du décollage économique BELIZE \u2014 «Ya da fu we Belize.Ici maintenant Belize est à nous», proclame en créole, au-dessus de Regent Street, la rue principale, quelques banderoles timidement dessinées.Pour célébrer l'indépendance du Belize, on a aussi collé ces mots triomphant sur quelques airs de reggae, bien que le disco soit plus à la mode que la musique des Caraï- \u2014\u2014 ¦.MI 111 lIBgJWM\u2014B\u2014B\u2014BB1HIB1 , JÊËUIMIUMMIL BRIGITTE MORRISSETTE collaboration spéciale bes.Belize est une nouvelle nation à la recherche de son décollage économique et d'une culture nationale.À minuit, le 21, l'Union Jack a baissé pavillon sur les pelouses de la résidence du gouverneur britannique, remplacé à partir d'aujourd'hui au poste de gouverneur général par une femme qui a fait une maîtrise en psycho- IS TURNEFFE.1BERGRIS- ~ -Stann Creek\u2014 Ëzj\\ier des \u2014Antilles ^X-^BELIZE logie appliquée à Calgary et son doctorat à Toronto.Pour présider les cérémonies d'indépendance, le prince Michael de Kent, cousin de la reine, avait revêtu son uniforme de gala tropical: veste blanche recouverte de décorations d'or et d'argent, casquette et pantalon rouges.Par moment on aurait cru un film sur les derniers fastes de l'empire britannique.Le petit territoire du Belize, à peine plus grand que le Salvador et seulement peuplé de 200,000 habitants, a conquis son indépendance.Il lui reste à réaliser sa libération économique.George Price, premier ministre de Belize depuis que l'ex-Honduras britannique obtint son premier gouvernement responsable, il y a 22 ans, ne le cache pas: c'est pour avoir droit aux prêts internationaux que Belize a lutté pour son indépendance.Un Belize qui peut maintenant aspiré à être membre de l'ONU a aussi droit aux prêts de la Banque mondiale.Malgré un certain penchant pour les cérémonies, Price se prend pour ce qu'il est: le premier ministre d'un Etat que trois siècles de colonialisme ont réduit à la misère.Le représentant du gouvernement britannique l'a lui-même reconnu dans un discours: «La naissance du nouveau Belize a été difficile, et il est un peu tard.» L'un des deux plus brillants, et populaires, parmi les neuf ministres du cabinet Price, Faid Musa, ministre de l'Education, 37 ans, m'a déclaré sur le podium où les invités attendaient l'arrivée du prince: «Trois siècles d'exploitation coloniale et de sous-développement doivent être surpassés, et cela signifie rompre avec des modèles et des structures de domination.Quand on revoit l'histoire, on s'aperçoit que le système a condamné ce pays à un état de pauvreté dégradante.» En plus d'une nouvelle constitution dans laquelle on a intégré une déclaration des droits de la personne, Belize s'est voté un plan de trois ans qui va coûter $300 millions bélizéens ($150 millions US) et dont il reste encore la moitié à trouver.Dans la moiteur de Belize City où le thermomètre oscille autour de 30/35 degrés Centigrade, d'inquiétantes odeurs s'échappent des canaux qui ont transformé la jolie riviere coupant Belize en deux en un vaste égout à ciel ouvert.Le Canada a mis en place le système d'eau potable de Belize et s'apprête à installer un système d'égouts souterrain.Un silo canadien a été construit à Belmopan, 5,000 habitants, la nouvelle capitale qui se résume pour l'instant à quelques bâtiments de blocs de béton perdus en plein champ.Le Belize a inscrit dans sa nouvelle constitution une charte des droits de la personne, mais pour ne pas provoquer des problèmes que le ministre Musa a dû observer au Canada, on a simplement évité de stipuler des droits linguistiques pour la minorité parlant espagnol et qui représente environ 40 p.cent de la population.La langue ici n'a pas encore fait de blessés ! Le premier ministre pratique néanmoins en public un précautionneux bilinguisme; les informations de Radio-Belize sont traduites en espagnol et des cours d'espagnol obligatoi- Des armes soviétiques aux rebelles afghans WASHINGTON (AFP) \u2014 Les Etats-Unis ont acheté à l'Egypte des armes de fabricatin soviétique et les ont fait parvenir aux rebelles afghans par des avions américains, a affirmé mardi soir le président égyptien Anouar El Sadate.\u2022 Au cours d'une interview diffusée par la chaine de télévision A.B.C., M.Sadate a déclaré que les Etats-Unis l'avaient contacté immédiatement après l'intervention soviétique en Afgha- res sont donnés aux élèves du high school.En observant les quelque 300 invités venus de 60 pays, il ne fait pas de doute que Belize acquiert avec l'indépendance une position stratégique et un rôle stabilisateur dans les Caraïbes.Tout le monde en paraissait convaincu aux fêtes de l'indépendance, depuis Sergio Ramirez, membre de la junte au pouvoir au Nicaragua, Morris Bishop, le jeune et radical premier ministre de la Grenade, le nistan, en décembre 1979, et lui avaient demandé de fournir aux rebelles des armes soviétiques que l'Egypte avait dans ses dépôts.«Les Etats-Unis m'ont envoyé des avions et m'ont dit: «S'il vous plait, ouvrez-nous vos dépots pour que nous puissions donner aux Afghans les armes dont ils ont besoin pour combattre», a indiqué le président égyptien, ajoutant: «Et j'ai donné les armes ministre cubain de la Coopération, le président Carazo du Costa Rica et même le Canada qui sera représenté au Belize par son haut commissaire en Jamaïque.«Avec l'indépendance, affirme le ministre Musa, le Belize a choisi de s'intére^er totalement à l'Amérique latine.» L'Amérique latine n'est plus seulement une division culturelle, mais surtout une situation économique et un état d'esprit.Reagan precise coupures de budget WASHINGTON (Reuter) \u2014 Le président Reagan donnera des précisions sur ses projets de réductions budgétaires au cours d'un discours télévisé demain soir.Il l'a annoncé lui-même aux journalistes hier.M.Reagan espère faire en sorte que le déficit du budget fédéral ne dépasse pas $42,5 milliards au cours de l'année financière 1982 et équilibrer le budget en 1984.Les responsables de l'administration ont déclaré que ceci demanderait une réduction d'environ $16 milliards des dépenses fédérales en plus des $35 milliards de réductions approuvées par le congrès cet été.Il faudrait prévoir des réductions d'environ $75 milliards en 1983 et 1984.~ceTo on èco Avec 16 pages magnétiques.159 v.V A'- :_! Ch RABMS 75e BOURRE POLYESTER \u2022 Prix courant K mart 2.63 Prix special K mart \"38 Pqt de 454 g pr.x couràm * Pnx spécial K mart 0» ^% fa i RABAIS 89e j PORTES-SERVIETTES \u2022 Prix courant K mart 2 77 Pnx special K mart 188 Ch Prix spécial « mart \u2022488 f Ch # pr,x courant ioo g Prix special K mart \u2022f88 Ch RhBk\\S 79e 5 LAVETTES \u2022 Prix après soldes K mart 2.67 Prix de vente K mart pq\\ de 5 Prix spécial K mart -|88 Ch PELLE Prix après soldes K mart 2 37 Prix de vente K mart -188 I Ens BROSSE & SUPPORT \u2022 Pnx courant K mart 2 97 Prix spécial K mart 88 Ens I i LIQUIDE 'PINE SOU I RABAIS 79e FORMAT DE 800 mL I ROULEAU EN BOIS \u2014 He 2 par client 5 \u2022 Prix après i soldes K mart 2 67 Prit de vente K mart BftC-18» Limite de 2 par client Prix de vente K mart 488 I Ch BOL DE t.s \u2022 PrG 2A9 Cette offre prend fin le 30 septembre 1983 I i I D7Db2ôSH I ^ i PRESSE, MONTREAL, MERCREDI 23 SEPTEMBRE 1981 - CUISSES IVMtC DOS DÉTERGENT EN POUDRE kRCm POWER 6 UJRES Bit DE 2,4 Kg Bit 1* 10 oi !«\u2022 ¦H 6758 , t nt porc f** CO«H 39 ouches jetables PREMIER PAS PAMPERS tWB.OE 2* HO\\tfElE I COUPE SAC DE 2* ^ SPRING LAMB AGNEAU Du PRINTEMPS J \\\\ iund( / côtelettes d'agneau SURGELÉES, NOUVELLE ZtLMiDl VUBMLtl SOUS VIDE 1» VftT\u20ac LU ^MÉLANGE À SOU fou 4 SAUCE e J la VIANDE 7> - cms coutHH* pRtfJfcO » m- t»B.OE 500 g SACOE 400 % POUR s?l AO**11 »n 0L \\4 oi ^ EWB.OE 2EHM OIE OE SUSSES PROVjc^ c&tfOHS E*B Oi \\6 ox 28 QUA™ tTOVEES E*B Oi 275 * tUROP 00* S«^0ttS RAWSÇO 1VJS Dt ^ Bit* 59 «\\tU5SE UBB^'S GR^OWA COHT.135 W; jéréales RAISIN BRAN KELLOGG'S 4*50K 79 jus d'orange SUCRt OU NON-SUCRÉ \u2014 OE CONCENTRÉ, FBI 64 oi l'Q H- V\\^DE nUAl«^£ EMB OE 400 R 7S pMt CM»1* ^ OUOHH WSE FO\\E DE ?ohc PROOU\" OtCOHGfEE soc OE porc PROMUE E\\J^ LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 23 SEPTEMBRE 198 8 7 4 ur du quotidien 4 \"\u2022 «B 500g MC Creamy s» » 'Cm '\u2022V > 00 III,.-, - - \u20221 Crémeux jto}JjJJT BUTTER e^RRE D'ARACHIDES sas?PROCESS CHEESE RATION DE FROMAGE F0 fi AV*ft f OU «DITS 45% MWSTUM ACHIDES Fomv FROMAGE FUni/w 16 TRANCHES BOCAL ot 500 6 '^SlTmm» tî*B.0£ 500 g ROUGIS 80 ViTttUt 6 povj* *\\* cot* S»*0IS vl ,f«TANT COFFEE 8UEN 400 S 3S EIAB-Ot S Mit** 8 ox if POMMES DE TERRE PtmES, CMKDl NO.1 RÉCOLTE DU QUÉBEC 4 pttfl*5 8S I Uncle Bens m /////\u2022/// ^^w^v^;;-.3D 1.36 kg 9 ¦ 'i il i il ' su 11 C0HC 0L0 REMIUM PLUS, SALÉS CHRISTIE BTtOl 450 6 ORANGES SUNKIST VALENCE, DE CALIFORNIE GROSSEUR 113 CO*T 1«> CHOUX-FLEURS fRM$, CMilOX NO.1 RtCOlll DU QUÉBEC c»t«s coW-J* BO>/WV 450 ft to* wkH0 Bit°* soot 1 c«oco^ **** p0u«tBi «no 3S0^ 19 I Bit oi 200 3 COLGA^ SO tnl B NOUS NOUS RÉSERVONS LE DROIT DE LIMITER LES QUANTITÉS PRIX EN VIGUEUR JUSQU'À LA FERMETURE LE SAMEDI 26 SEPTEMBRE 1981.tH A^0S0t >RH C0H1 Oi 400 mas*** + 25 C 15 B 8 LA PRESSE, MONTRÉAL.MERCREDI 23 SEPTEMBRE 198) PREMIÈRE LIBÉRATION SANS ESCORTE DE PAUL ROSE Lemieux: «Très peu, très tard, mais un premier pas» H (PC) - Me Ro- l'instant, de ontinuer ^\" bert Lemieux n'a sa démarche devant pas l'intention, pour les tribunaux en vue d'obtenir une forme quelconque d
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