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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Économie et finance
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1981-09-14, Collections de BAnQ.

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[" En vent* partout LE DEFI INFORMATIQUE de Bruno Lussato (Comment apprivoiser It progrès technologique) ÉDITIONS i§v SÉLECT ET FINANCE cm :im: C LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 14 SEPTEMBRE 1981 Les bons SELON UNE ETUDE AMERICAINE Effets positifs des du trésor taux élevés et de la des pauvres BédéîicWagnière Quand l'inflation et les taux d'intérêt dépassent une certaine limite, le marché financier à long terme cesse d'exister.Les possibilités de fluctuations extrêmes deviennent trop importantes pour que les prêteurs et les emprunteurs puissent tranquillement s'engager pour dix ans, vingt ans, ou même davantage.Avec la nouvelle campagne annuelle des obligations d'épargne du Canada, le gouvernement fédéral nous apporte un nouvel exemple de ce phénomène.En effet, le gouvernement fédéral a complètement renoncé à offrir un taux qui serait tant soit peu lié aux réalités du marché au-delà de la premièe année.On est bien loin de l'époque où le gouvernement fédéral était assez sûr de lui pour offrir un taux qui, estimait-il, serait concurrentiel pendant une décennie.A cette époque, les obligations d'épargne méritaient bien leur nom d'obligation.Ces obligations avaient certes la particularité d'être encaissables en tout temps, ce qui leur donnait aussi l'allure de dépôts à vue.Mais l'épargnant pouvait les acheter avec la certitude d'obtenir un rendement bien défini à l'échéance.Taux flottants Avec la série 1981-82 qui sera mise en vente le 13 octobre, Ottawa a en fait décidé d'émettre des obligations à taux flottants, un instrument qui existe déjà de-\u2022puis plusieurs années sur le marché de l'euro-dollar et qui évite aux emprunteurs et aux prêteurs les aléas d'essayer de prévoir l'évolution des taux d'intérêt au-delà de quelques mois.Les taux de ces obligations sont revus tous les trois mois en tenant compte des taux à court terme selon une formule déterminée à l'avance.Généralement, les taux ne peuvent pas baisser en-dessous d'un taux plancher.C'est bien ce qu'Ottawa a fait avec les obligations d'épargne de l'année prochaine.Pour la première année, elles rapporteront 19% pour cent, ce qui correspond bien aux conditions actuelles du marché monétaire.Pendant les six prochaines années, leur taux sera un minimum de IOV2 pour cent, ce qui ne correspond à rien sauf au coupon des obligations d'épargne des années passées.L'intention du gouvernement est donc de revoir ce taux d'année en année selon les fluctuations des taux du marché.Les obligations d'épargne perdent ainsi leur caractère d'instrument à long terme et deviennent les bons du trésor des oauvres.¦ Les dépôts à terme de cinq ans offrent actuellement 18 pour cent.Si l'inflation baisse au cours des cinq prochaines années et entraine les taux d'intérêt avec elle, ces dépôts pour- | raient être plus rentables que les obligations d'épargne.Peu d'économistes pensent que les taux d'intérêt vont baisser suffisamment pour que les dépôts à terme soient à coup sûr mieux que les obligations d'épargne.Avec ce nouveau système, l'épargnant n'a pas les éléments nécessaires à comparer deux placements à moyen terme.Il doit comparer un titre à court terme qui est renouvelable à un titre à moyen terme.Calcul Ce genre de calcul et de prévisions dépasse les moyens de la grande majorité des épargnants, ceux à qui les obligations d'épargne sont justement destinées.Le gouvernement fédéral a ainsi dû renoncer à un des aspects les plus importants des obligations d'épargne du Canada \u2014 un excellent placement qui est à la portée des épargnants qui n'ont pas accès aux marchés financiers.Au début des années 1970, le gouvernement était peut-être allé trop loin dans la direction opposée.Les obligations d'épargne étaient alors souvent si attrayantes qu'elles attiraient trop de fonds, ce qui menaçait de déséquilibrer la structure de la dette fédérale.Depuis quelques années, le gouvernement cherche à réduire la part de sa dette lui est sous forme de dépôts à vue, quoiqu'il n'y ait jamais eu de véritable danger de retraits massifs qui mettrait en danger la stabilité financière du gouvernement.Excès éliminés L'encours des obligations se retrouve maintenant à peu près au même niveau qu'en 1975 alors que la dette a plus que doublé depuis lors.Les excès ont ainsi été éliminés.Il y a toutefois un aspect plus troublant dans le recours.nar le gouvernement à des obligations d'éparne à taux flottants.II reconnaît ainsi qu'il n'est pas en mesure de prévoir l'évolution des taux d'intérêt au-delà d'un an et encore moins de les diriger.Il contribue ainsi à encourager les épargnants à se concentrer sur le court terme, ce qui ne stimule pas l'épargne véritable.Il renonce aussi à se fixer des contraintes financières et des échéances fixes dans le futur.Le raccourcissement des échéances et l'adoption de taux flottants est un moyen pour subsister pendant une période d'inflation sévère et d'essayer de s'en tirer à meilleur compte.Ce n'est en tout cas pas un moyen de lutter contre l'inflation.TRAVAIL-CANADA Création d'un service d'information sur les relations industrielles Sans tambours ni trompet tes, les négociateurs patro naux et syndicaux et autres spécialistes en relations de travail, désireux d'obtenir des données de comparaison sur divers sujets, comme les salaires dans telle ou telle catégorie d'emploi, la hausse du coût de la vie, les bénéfices marginaux, les clauses de maternité ou d'indexation, etc., pourront les obtenir, gratuitement, d'Ottawa.PIERRE VENNAT_ Travail-Canada vient en effet de créer un nouveau service spécialisé à cette fin, le Service d'information sur les relations industrielles, lequel sera dorénavant connu sous le sigle SIRI.Celui-ci sera dirigé par un jeune économiste bilingue, Lome Kenney, ci-devant directeur de recherche à l'Union internationale des travailleurs unis de l'alimentation de commerce.Les négociations de plus en plus complexes Les négociations, de nos jours, deviennent de plus en plus complexes, abordent de plus en plus de.questions, donc la nécessité d'être bien documenté augmen- te.Pourtant, rares sont les syndicats et les employeurs qui peuvent se doter d'un service de recherche, qui savent où sont les données et comment les utiliser.M.Kenney, que LA PRESSE a rencontré, en sait quelque chose: il était directeur d'un service de recherche qui se limitait à lui-même et la plupart des syndicats, reconnait-il, ne peuvent même pas se payer d'économiste ou de chercheur, ni même d'un bon documentaliste.Même chose pour les employeurs qui, bien souvent, confient leurs négociations à des avocats.Résultat: les négociations traînent souvent en longueur, faute de données pertinentes, ou encore parce que, bien souvent, les deux parties s'obstinent alors qu'elles onttouslesdeuxtort,auniveaudes faits Bien sûr, le personnel de ce nouveau service étant réduit, l'on accordera priorité aux négociateurs ou aux véritables personnes concernées par les relations industrielles avant les individus.Et l'on sera surtout ponctuel.L'on pourra joindre ce nouveau service par téléphone, en composant (819) 997-3117, à frais virés.C'est gratuit.force du dollar US Alors que les gouvernements des grands pays euro-péenscontinuentàrécriminercon-tre la politique monétaire des Etats-Unis pour les rendre responsables de leurs problèmes économiques, une équipe d'économistes américains avance au contraire que la hausse des taux d'intérêt et le renforcement du dollar US a provoqué une fantastique amélioration de la compétitivité des prix des marchandises européennes sur les marchés mondiaux.jean poulain_ «En bref, l'Europe se trouve située à l'étape préliminaire d'une reprise économique de type classique, provoquée par les exportations, dans laquelle une réduction de la valeur des monnaies mène à une croissance plus forte, non à une croissance moins forte».Cette situation est d'autant plus significative lorsque l'on réalise que l'exportation joue en Europe pour 25 à 55 pour cent du produit national brut (PNB).Une étude C'est ce qu'affirme une étude de la Chase Econometrics, dirigée par John Norris, vice-prési- dent des questions économiques internationales auprès de cette firme spécialisée en recherche, filiale de la Chase Manhattan Bank de New York.Si les exportations s'accroissent, raisonnent les auteurs de l'étude, la production industrielle en fait autant, elle-même améliorant l'emploi, qui pousse à une consommation accrue, ce qui encourage les milieux d'affaires, donc leurs investissements.«Nos prévisions, souligne Norris, «montrent que la reprise économique a commencé en Europe et qu'elle va s'élargir et se renforcer au cours des deux prochaines années».A Pavant-garde de ce mouvement de reprise, l'étude signale l'Allemagne, traditionnelle locomotive économique de l'Europe.«Grâce à l'amélioration du dollar (américain), les prix allemands sont plus compétitifs qu'ils ne Pont jamais été ces dix dernières années, et comme résultat, les carnets de commandes à l'exportation montent en flèche.En fait, si les commandes de l'étranger stoppaient leur croissance de suite, l'Allemagne en détiendrait suffisamment pour assurer une solide augmentation des exportations pour les deux prochaines années».CrtbsMCt triaitstrWMê 1911 Itr tr.2e lr.3e tr.4e tr.mi 1tt2 1*3 Royaume- Uni Allemagne France Belgique Italie Hollande Suède Espagne Moyenne de l'ensemble -1.5% -4.4% -1.8% 1.2% -2.9% 2.1% 1.9 4.0 35.4 1.3 -3.2 -6.3 1.8 -1.5 1.5 -2.0 7.2 -3.0 -1.0 3.8 2.4 3.8 0.6 1.3 0.7 0.7 4.2 2.5 4.1 4.2 6.5 1.0 1.9 3.0 -0.2 -0.6 -1.7 -0.6 -1.4 -1.5 -1.1 3.7 4.0 3.5 3.5 3.5 3.3 3.1 5.7% 4.4 4.3 3.9 4.4 3.7 5.1 3.4 -1.0 -1.7 1.9 3.2 -0.8 3.4 4.4 Cette augmentation des exportations, poursuit l'étude, se reflète déjà dans la production industrielle allemande qui a connu un taux annuel de croissance de 5.5 pour cent pour la première moitié de 1981.L'Allemagne n'est pas seule Ce qui se produit en Allemagne est partagé aussi, bien qu'avec moins de vigueur, par les autres économies européennes, ajoute Norris, pour qui le volume des exportations va retrouver son équilibre au cours du reste de l'année en cours, pour ensuite connaître un boum en 1982 et en 1983.Le tableau ci-joint qui contient les prévisions de croissance de huit pays européens, telle qu'anticipée par les économistes de la Chase Econometrics, souligne que si la moyenne de ces huit pays connaîtra cette année une chute de 0.80 pour cent de son PNB, 1982 verra une progression de 3.4 pour cent, qui sera suivie d'une autre avance de 4.4 pour cent en 1983.Dans l'ensemble, la croissance de ces deux années prochaines (1982 et 1983) sera de 7 à 8 pour cent au total, la Suède étant en tète avec la France et l'Allemagne.Commentant les reproches adressés par les chefs européens, John Norris souligne que «la politique monétaire des Etats-Unis a remplacé l'OPEP comme l'ogre de l'économie internationale.«La Fed est accusée d'exporter l'inflation, de désorganiser la politique monétaire européenne et de saboter la relance européenne si longtemps attendue».DANS- NOS PAGES Toit invisible pour le stade?Dans la chronique «nouveau», André Chénier explique qu'il sera peut-être possible, un jour, de couvrir le Stade olympique d'un toit.invisible! page C 3 Revenu garanti Les «vrais» travailleurs de la construction veulent obtenir le revenu garanti.A cet effet, ils réclameront aux entrepreneurs, lors des prochaines négociations, de verser deux cents et demi l'heure, soit l'équivalent de $26.5 millions par année.Page C 2 Le prix du vison a baissé Le prix de la peau de vison d'élevage a connu une baisse spectaculaire Tan dernier, selon Statistiques Canada, en passant d'une moyenne de $44.08 la peau brute, en 1979, à $36.08, l'an dernier, soit une chute de 21 pour cent.Page C 2 «Naturellement, un dollar plus fort signifie que les prix européens à l'importation ont monté.Mais au cours des neufs derniers mois, les prix à la consommation des six principaux partenaires de la CEE n'ont augmenté que de deux points, passant de 11 à 13 pour cent.Ce n'est certainement pas une croissance météorique, surtout quand on prend en compte l'impact de la dernière augmentation de prix de l'OPEP».Les éleveurs de moutons du Québec comptent sur la hausse internationale du prix du pétrole, de même que sur l'augmentation et l'amélioration génétiques des troupeaux locaux, pour s'emparer progressivement de l'ensemble du marché québécois de viande ovine.Evalué actuellement à $14 millions par année, ce marché en pleine expansion est occupé à 92 pour cent par la Nouvelle-Zélande.pierre gingras_ Selon le président de la Fédération des producteurs d'agneaux et de moutons du Québec, M.Pierre Carrier, la hausse du prix des produits pétroliers qui s'accentuera au cours des deux ou trois prochaines années ne pourra que faire augmenter considérablement le prix de la viande d'agneau qui provient actuellement de Nouvelle-Zélande par avion.«Le transport de marchandises par avion va à rencontre de la conjecture énergétique internationale.La situation ne pourra durer bien long-.temps et c'est le producteur québécois qui en profitera» dit-il.Principal exportateur mondial d'agneaux avec l'Australie, la Nouvelle-Zélande a toujours réussi jusqu'ici à maintenir des prix très bas sur le marché québécois.En fait, le prix de l'agneau néo-zélandais est inférieur de près de 40 pour cent à celui demandé pour l'agneau du Québec.La situation s'explique par le fait que les coûts de production dans ce pays sont infiniment plus bas qu'au Québec, notamment à cause de son climat très doux et par l'importance de son troupeau qui atteint les 65 millions de têtes.Le Québec pour sa part ne compte que 60,000 agneaux et moutons.Par ailleurs, il y a quelques années, la Nouvelle-Zélande s'est aussi lancée avec succès à la conquête du marché de l'agneau frais.L'agneau abattu le jeudi en Nouvelle-Zélande est refroidi, scellé sous vide, transporté par avion et prêt à être vendu à Montréal le lundi matin.Cette mise en marché agressive a d'ailleurs fait chuter considérablement le prix de l'agneau local cette année.Par exemple, selon M.Carrier, l'agneau de Pâques, qui était vendu $80 les 40 livres en 1980, ne valait plus que $45 le printemps dernier.Pourtant malgré le quasi monopole de la Nouvelle-Zélande sur le marché de l'agneau, M.Carrier affiche un grand optimisme quant à l'avenir de l'industrie ovine au Québec.Cet op- L'agneau québécois à la conquête du marché occupé par la Nouvelle-Zélande timisme selon lui, s'explique facilement: «La hausse du prix du boeuf ces dernières années a été bénéfique pour l'agneau.En fait, explique-t-il, la consommation per capita est passée de .81 kg à 1.06 kg de 1977 à 1979 et ce malgré l'absence de publicité.Le cheptel augmente sans cesse, passant de 26,000 à 60,000 tètes au cours des trois dernières années (le Québec comptait plus de 800,000 moutons au début du siècle) et le nombre d'éleveurs atteint le millier.D'ailleurs, en 1978, on ne comptait aucun élevage important dans la province et aujourd'hui plus de 50 éleveurs possèdent au moins 400 brebis reproductrices.C'est un signe de santé évident».Pour M.Carrier, la situation est paradoxale: les éleveurs du Québec ne fournissent pas à la demande.La raison?La qualité de l'agneau québécois serait nettement supérieure à celui qui est importé.«L'agneau de la Nou- velle-Zélande est un agneau léger qui atteindra un poids de 80 livres en un an.Ici, on peut produire un agneau de 100 livres en 100 jours, dans un état de semi-réclusion.Nourri au grain et au foin, notre agneau est beaucoup plus tendre et plus charnu que l'agneau importé.Et ça, les consommateurs s'en rendent compte et ils sont prêts à payer pour un produit supérieur.» dit M.Carrier.Heureusement, selon M.Carrier, les producteurs d'agneau du Québec ont commencé à s'organiser.Ils sont de plus en plus en mesure d'offrir une certaine stabilité d'approvisionnement et la clientèle qui se recrutait autrefois presque exclusivement chez les ethnies, est formée aujourd'hui en grande partie de Canadiens français.Il s'agit d'une industrie viable dans la mesure où tous ceux qui y sont impliqués unissent leurs efforts pour conquérir un marché.«Mais il faudra que le gouvernement cesse de nous considérer comme des «drop out» ou des gens farfelus, dit le président de la fédération.Nous ne sommes pas des marginaux.Partout ailleurs dans le monde, l'industrie ovine est rentable.Il faudrait assurer cette rentabilité ici.» Pour relever ce défi, dit M.Carrier, le gouvernement devrait mettre sur pied un régime d'assurance stabilisation qui permettrait de garantir les coûts de production.Il faudrait aussi former des vétérinaires spécialisés dans l'agneau car ils sont très rares au Québec et améliorer le cheptel québécois grâce à la recherche et aux croisements judicieux.Le gouvernement fédéral, pour sa part, devrait imposer un contingentement sur les importations d'agneau frais.«Si tout va bien, dit-il, d'ici quelques années l'agneau québécois aura conquis la place qui lui revient.» \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \\ * \u2014.A.{ > V - ¦¦¦ S y- ¦ M.Pierre Carrier, le président de la Fédération des producteurs Québec, en compagnie de son fils David.d'agneaux et de moutons du * photo Jean Goupil.LA PRESSÉ\" C 2 LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 14 SEPTEMBRE 1981 ÛRGIËË&URGIE m ::.^w.;-w>v IïSUR URCELBOURCIE LIMITEE 55 résidences (514) 932-2225 Comme l'assurance-vie et le testament, les pré-arrangements sont une excellente façon de prévoir l'avenir, tant du point de vue financier Sue de celui de ses convictions personnelles, race aux pré-arrangements, tout est prévu, et leur montant total est aussi leur coût final, peu importe que vous viviez encore 100 ans.Les pré-arrangements chez Urgel Bourgie,c'est.choisir inhumation ou incinération dans la dignité; .obtenir un reçu attestant votre dépôt dans un compte en fiducie à la Banque Nationale du Canada; .rencontrer nos conseillers afin de faire un choix éclairé; .pouvoir annuler en tout temps et voir votre paiement 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travailleur embauché sur un chantier, il ne sera pas mis à pied tant et aussi longtemps que les travailleurs de sa classification ou de son métier, embauchés après lui sur le même chantier, n'auront pas été mis à pied dans le cas de réduction d'emploi à mesure que les travaux se terminent.En un mot, le premier employé arrivé sur un chantier serait, au moins dans sa spécialité, le dernier parti.Telles sont, en somme, les grandes lignes de force qui ressortent des documents soumis au colloque sur l'industrie de la construction, qui s'est déroulé en fin de semaine au cégep Maisonneuve, à l'instigation de la Confédération des syndicats nationaux (CSN).Pour les travailleurs de la construction, Tannée 1980 aura été la pire depuis le début des années 60 en ce qui concerne le niveau d'emploi ainsi que le nombre d'heures travaillées.Selon les chiffres officiels émis par l'Office de la construction du Québec, l'automne dernier, l'industrie de la construction comptait le double de chômage enregistré dans les autres secteurs industriels et à l'hiver, le chômage touchait plus de 50 pour cent de la main-d'oeuvre.Cette année, malgré la reprise actuelle de l'activité des grands chantiers du Québec, principalement à Montréal, avec l'usine d'épuration de Rivière des Prairies, l'autoroute est-ouest, le Centre des congrès, le Complexe Guy-Favreau et d'autres grands travaux, rien ne laisse présager un hiver facile.En effet, la hausse récente des taux d'intérêts, la difficulté d'emprunt des acheteurs de maisons et plusieurs faillites enregistrées dans la construction ou des secteurs connexes n'augurent pas une période de plein emploi, au contraire.Les chiffres publiés par l'OCQ pour 1980 indiquent que seulement 26 pour cent des salariés actifs dans la construction ont travaillé plus de 1,500 heures dans l'année.Par contre, 23.8 pour cent y ont travaillé moins de 500 heures.Le salaire annuel moyen du travailleur de la construction québécois, en 1980, a été de $13,614 alors que le salaire moyen gagné par le travailleur de l'industrie de fabrication au Québec, se situe à $16,500.Bien sûr, l'assurance-chômage permet de combler une partie du manque à gagner, mais pas tout: rappelons que la durée moyenne du chômage dans la construction est d'environ 15 se maines.La solution proposée par la CSN- construction n'est pas tout à fait nouvelle.La centrale, bien que non reconnue comme agent négociateur en 1979, avait vainement tenté de la faire adopter.Selon les derniers chiffres de l'OCQ, la CSN représente présentement 24 pour cent de l'ensemble des travailleurs de la construction du Québec.Cette fois-ci, escomptant augmenter sérieusement ses effectifs avec la campagne de maraudage, la CSN revient à la charge avec un document étoffé de son économiste Peter Bakvis.Seulement 4,900 auraient été éligibles à toucher le revenu minimum garanti, les autres n'ayant pas accumulé un an d'ancienneté dans l'industrie, condition nécessaire d'admissibilité, ou ayant atteint les $12,000 grâce aux prestations d'assurance-chômage.Le revenu moyen de ces travailleurs, avant le paiement de l'indemnité, étant de $6,612, le montant moyen qu'on leur aurait versé aurait donc été de $5,388.Le coût total du programme aurait été de $26.4 millions en 1979.Le prix du vison a baisse de 21 p.c.Tan dernier Le prix de la peau de vison d'élevage a connu une baisse spectaculaire l'an dernier, selon Statistiques Canada, en passant d'une moyenne de $44.08 la peau brute, en 1979, à $36.08 l'an dernier, soit une chute de 21 pour cent.PIERRE GINGRAS Cet effrondrement du prix correspond toutefois avec une augmentation de pro- duction d'environ 200.000 peaux par rapport à l'année précédente, soit un total de 1,215,174 peaux pour une valeur globale de $44 millions pour 1980.On sait que la vente de fourrures s'effectue lors d'encans et que ce produit est directement soumis à la loi de l'offre et de la demande.Si c'est l'Ontario qui détient le record des ventes dans ce domaine avec ses 212 éleveurs pour une production de 508,511 peaux, ce sont la Nouvelle-Ecosse et le Québec par contre qui ont connu les hausses de production les plus importantes.Par exemple les éleveurs néo-écossais ont mis en vente 204,228 peaux l'an dernier par rapport à 153,816 en 1979 alors que le Québec qui est le cinquième producteur en importance au pays avec ses 159 éleveurs a augmenté sa production de 40,000 peaux pour la porter à 161,618.Signalons que le nombre de repro- ducteurs dans les vi-sionnières canadiennes dépassait le demi-million à la fin de 80 soit une hausse de 15 pour cent par rapport à 79.Fait intéressant, le marché canadien du vison sauvage n*a représenté pour s* part qu'une valeur o£\\ $4.7 millions l'an dernier pour une valeur moyenne de $32.27.Interrogé sur l'impact de cette baisse du prix des peaux sur l'industrie de la confection des manteaux de vison, le président de l'Association caiw- dienne du commerce de la fourrure (Fur trade association), M.Bernie Friedman, est demeuré avare de commentaires.Tout au plus a-t-il dit que les chiffres de Statis-ticjMes-Càftate étaient luôfi ritafrtffr&ctarièrs consultés par LA PRESSE ont affirmé pour'ïeur part que cette chute de prix avait entraîné une réduction du coût des manteaux pour les consommateurs au ûùttrs da saiao* dfcr-hier*.De Bruxelles.en Afrique Avec Sabena.en tout confort Une question de choix Rares sont ceux qui connaissent l'Afrique aussi bien que Sabena! Voilà ce que pensent plusieurs voyageurs et il est vrai que Sabena vole vers l'Afrique depuis déjà 1925.Donc, bien avant que la plupart des autres lignes aériennes ne volent vers d'autres destinations.Depuis nous avons développé - et raffiné - notre service africain.Pour votre V » - ; - ?a \u2022 ¦' m .* .' », «2 v : EATON S?¦M (M > &s» La carte AMERICANIEXPRESS sera acceptée dans les magasins Eaton lors d'achats en personne seulement. LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 14 SEPTEMBRE 1981 C 9 Le chômage menace les membres de la GRC OTTAWA (CP) - Si certain agents de la GRC affectés au Service de sécurité comptent bien trouver un nouvel emploi à la future agence civile de renseignements, d'autres craignent pour leur avenir.On estime qu'entre 10 et 15 pour cent des 20,000 agents de la GRC sont à l'emploi du service de sécurité.Le Solliciteur général du Canada, Robert Kaplan, a promis de s'occuper d'eux, ce qui semble en avoir soulagé quelques-uns qui craignaient le pire.Dans son rapport, le juge MacDonald dit que même si la GRC perdait son service de sécurité et les contrats qu'elle a avec certaines provinces, il lui resterait assez de charges et de responsabilités pour qu'elle demeure le symbole de l'unité nationa le.Ce que le juge ne dit pas cependant, c'est qu'amputée de ces deux divisions, la GRC n'aurait plus besoin que d'un effectif réduit de plus de la moitié.Au sein du Service de sécurité donc, l'inquiétude est répandue.Certains agents ont déjà décidé de changer de division, mais ils craignent de perdre leurs chances de promotion.D'autres attendent que l'agence civile de renseignements soit crée et se demandent quelles seront les conditions de travail.Actuellement, un agent de la GRC ayant trois ans d'expérience, gagne $27,000, sans compter le travail en temps supplémentaire.Après 25 ans de service, il a droit à un excellent régime de retraite.Par ailleurs, la future agence ne devrait pas avoir besoin d'un effectif aussi important que le service de sécurité.Le juge MacDonald a recommandé que les responsabilités des agents du service civil soient moins grandes que celles confiés aux membres du service de sécurité et que le nombre d'agents soit réduit.Pitié pour les «Mounties», nos héros nationaux EDMONTON (CP) \u2014 Malgré les dures critiques de la Commission MacDonald sur la GRC, l'écrivain Jaron Summers croit que les «Mounties» sont toujours de véritables héros pour les Canadiens.«Il y a très peu de héros dans la littérature canadienne, a déclaré Summers dont un roman ayant comme héros des agents de la GRC vient d'être publié, et il est important pour notre culture que nous en ayons.» Le livre de Summers, «Soda cracker», raconte l'histoire d'un «mountie», le caporal Soda, qui pourchasse le meurtrier de son collègue dans les bas-fonds de Vancouver.Summers traite aussi de la corruption au sein de la GRC. LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 14 SEPTEMBRE 1981 Dry ferme syndiquée demande une intervention du ministre du Travail.Pierre Marois, pour que la fermeture soit évitée.Selon le syndicat, en fermant ses portes, Canada Dry veut se débarrasser du syndicat en place, relui des Métallos, et empè-i fier la syndicalisation des 150 autres employés, laquelle est en voie de se réaliser.L'usine de Lachine est le seul endroit en Amérique du Nord où Canada Dry doit négocier avec un syndicat.Le 31 août dernier, après trois mois de lock-out, les métallos avaient accepté les dispositions de la nouvelle convention collective.Selon le directeur des métallos.M.Clément Godbout, l'usine ne doit pas fermer ses portes.Elle a été construite en 1959 et, ces dernières années, la compagnie a faitdes investissements pour la moderniser.Elle est rentable, dit-il.M.Godbout ajoute que le cas de Canada Dry montre a quel point il est urgent que le gouvernement adopte une loi concernant les fermetures d'usines.Textile: Ottawa fait perdre 2,000 emplois par année OTTAWA (PC) \u2014 Près de 2,000 travailleurs perdent leur emploi chaque annéedans l'industrie du textile et du vêtement au Québec à cause des politiques du gouvernement fédéral en ce domaine.La Confédération des syndicats nationaux et la Confédéra- tion des syndicats canadiens croient que la situation continuera à se détériorer si le gouvernement n'impose pas des quotas obligatoires d'importations de textile et de vêtement à tous les pays et non seulement aux pays du Tiers-monde.Les contingentements globaux ont été abolis en 1978 et ont été remplaces par des accords bilatéraux de contingentements volontaires entre le Canada et les pays à main-d'oeuvre à bon marché.«Mais contrairement a la croyance populaire, la majorité des importations de textiles et de vêtements proviennent des Etats-Unis et des pays industrialisés», a déclaré la vice-présidente de la CSN, Mme I »iscie Cartier, lors d'une Conférence de presse, en fin de semaine a Ottawa.«En appliquant à tous les pays les restrictions d'importations, le federal porterait a SO pour cent la production canadienne de vêtements et de textiles sur le marché domestique», a-t-elle ajouté. LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 14 SEPTEMBRE 1981 C 11 Les employés du Club Saint-Denis en ont et ras le bol En demande d'accréditation depuis janvier 1981, les employés du très sélect Club Saint-Denis, du moins ceux qui maglré «leur peur» sont toujours intéressés par la chose, en ont ras le bol.USA BINSSE Ils ont hâte d'être officiellement syndiqués avec l'Associa tion des syndicats autonomes du Québec (une filiale d'un syndicat international d'Amsterdam) et ainsi obtenir de meilleures conditions de travail dont la parité avec leurs collègues syndiqués.Depuis leur demande les employés se sentent victimes de représailles: Il suspensions, quatre mises à pied, deux augmentations du salaire minimum en moins, tous les avantages déjà acquis sont gelés, trois exécutifs syndicaux provisoires différents et par conséquent «les gens ont peur, ils ne s'affichent pas, même s'ils sont toujours d'accord avec la syndicalisation et plusieurs ont lâché», disait hier un porte-parole de l'exécutif actuel.A titre d'exemple le porte-pa- role, lui-même suspendu pour huit jours pour avoir entre autres affiché la date du vote (rapporté après sa suspension), a mentionné que sur les 50 employés du club, 39 seulement sont syndicables.Une vingtaine ont signé la demande d'accréditation et de ce nombre, il n'en reste que sept.Les employés revendiquent une quinzaine d'améliorations à leurs conditions de travail dont les horaires de travail, les avantages sociaux, les vacances, les assurances, l'ancienneté et la période de probation.Selon ce porte-parole, le club s'objecte à la validité de l'accréditation prétextant qu'un si petit nombre d'employés pourraient mieux s'entendre à l'amiable avec leur employeur.M.Charles Keller, le directeur général du club, fondé en 1874, a pour sa part refusé de faire des commentaires sur ce conflit, disant plutôt qu'il n'y avait pas de conflit et que, de toute façon, «on est un club privé et on ne donne aucune information! ».Fief de l'élite francophone, le Saint-Denis compte environ 800 membres-actionnaires.'\"\"''vXWlv.' \"vXv'.v/.v Venez ou téléphonez Q^kAmt^éSfX.A contraire Consultez le cahier Trans-Canada de 48 pages remplies d'aubaines.Soyez au chaud avec un manteau de nylon 89\".mm mm m&r Prix Eaton Ce manteau trois-quarts est fait de nylon matelassé et doublé de chaude peluche d'acrylique «Borg».Boutonnage devant, poignets à patte, capuchon à glissière et cordon coulissant.Tons: brun terre ou bleu acier.Tailles 1 0 à 20.Non représenté: manteau long à devant droit de mêmes tissus que le modèle ci-dessus.Tons: brun terre ou rouge vin.Tailles 1 0 à 20.^ - CfcQQ Prix Eaton 1 15J ch Choix incomplet de tailles dans certains magasins.Rayon 444.N'attendez plus ! Vison à prix spécial Prix Eaton 2 49900 ch Pourquoi attendre un autre hiver quand vous pourriez vous envelopper d'un luxueux manteau de vison dès cette année.Nous avons plusieurs modèles au goût du jour en peaux allongées de couleurs naturelles: acajou, foncé d'élevage, pastel.De splendides manteaux de vison en tailles 8 à 1 8 dans le lot, un investissement pour de longues années.(Pas vendu à Cavendish, Beloeil ni aux Galeries de la Capitale.) Les manteaux de fourrure achetés durant la Vente Trans-Canada seront entreposés sans frais jusqu'à la livraison à l'automne.Achats en personne seulement.Rayon 248.Paletots d'auto réversibles offerts à prix spécial Prix Eaton 89\" ch.Assez longs pour être chauds, assez courts pour être pratiques, ces manteaux ont un col et des poignets en tricot pelucheux.Tailles 6 à 1 6.À gauche: modèle à glissière devant, poches appliquées, cordon coulissant à l'ourlet.Couleurs: mastic et brun rosé.À droite: modèle à glissière devant, grandes poches boutonnées, capuchon amovible et cordon coulissant à l'ourlet.Couleurs: raisin et vieux rose, rouge vin et taupe.Gamme incomplète de tailles et couleurs dans certains magasins.Achats en personne seulement.Rayon 344.Eaton Centre-ville, 3e étage, et à ou par Anjou, Pointe-Claire, Cavendish, Laval, St-Bruno.Beloeil, Ottawa, Sherbrooke, Ste-Foy et Galeries de la Capitale, sauf indications contraires.Rayons 444, 248, 344.E ATO N c*«h canpuM 1 La carte AMERICAN sera ai copiée dans les magasins Eaton lors d achats en personne seulement EATON ?t - LA PRESSE, MONTREAL, LUNDI 14 SEPTEMBRE 1981 EATON Venez ou téléphonez 842-9211 Consultez le cahier Trans-Canada de 48 pages remplies d'aubaines.Blousons en pure laine Prix Eaton 59\" ch Un prix très raisonnable pour ces blousons qui imitent bien les modèles pleins de charme des tricots islandais.Ils sont faits au Canada et offerts dans les tailles: petite, moyenne, grande, forte.Nettoyage à sec recommandé.À gauche: tricot brossé en gris avec bandes horizontales en brun et crème, doublure d'acétate.Col montan* et poignets côtelés, poches en diagonale et glissière devant.Aussi en crème avec bandes contrastantes.À droite: tricot bouclé de couleur crème avec glissière devant, col rabattu, poignets côtelés, poches en diagonale et doublure d'acétate.Aussi en gris.Rayon 428 PURE LAINE VIERGE \u2022 \u2022\u2022\u2022ta.i .-.\u2014 .-.V Bottes de travail « Cheyenne » robustes ta carie sera acceptée dans les magasins talon lors d achat-, en personne seulement Prix Eaton 39\" la paire Ces bottes de 8\" portent l'approbation Acnor, elles sont dotées de renfort d'acier à la pointe et au talon, et de semelle à chevrons résistante à l'huile.Support plantaire coussiné, lacets de nylon résistant à la rouille, doublure traitée au « Sanitized ».Pointures 7 à 1 1 avec demies, largeur E permettant de porter d'épaisses chaussettes.Aussi en magasin, bottes de 6\"' offrant les mêmes caractéristiques.35.01 de rabais! Blazer classique Prix courant Eaton 11 5.00 799?Un blazer en cheviotte de polyester et laine qui vous permettra de nombreux agencements avec les autres pièces de votre garde-robe.Modèle à devant droit, fente médiane, une poche passepoilée et deux à rabats.Confection canadienne.Choix de marine, brun, beige.Tailles 36 à 46.Pantalon en velours côtelé Prix courant Eaton 29.95 2 pour 38\" 2092 Bottes d'hiver à prix spécial À ce prix, choississez deux de ces pantalons en velours côtelé de polyester et coton faits au Canada.Modèle avec deux poches derrière et bande de taille.Choix de beige, gris, brun, rouge vin, marine, noir.Tailles 30 à 42.Choix incomplet de tailles et couleurs dans certains magasins.Prix Eaton C'est le moment de vous procurer ces confortables bottes à prix raisonnable.Elles sont en cuir grenu, doublé de chaude peluche \u2022 et ont une glissière latérale permettant de les enfiler facilement.Choix de noir ou brun.Pointures 7 à 1 1 sans demies.Rayon 737 Eaton Centre-ville, 2e étage, rez-de-chaussée et niveau du métro, et à ou par Anjou, Pointe-Claire, Cavendish, Laval, St-Bruno, Beloeil, Ottawa, Sherbrooke, Ste-Foy et Galeries de la Capitale.Rayons 737, 428, 429.f * ¦ \u2022 CENTRE-VILLE 677Vue Ste Catherine, ouest Lundi,'.mardi, mercredi de !0h à 181» Jeudi, vendredi de 1uh à 21 h Samedi de *O0 à 17h EATON HEURES D'OUVERTURE, MAGASINS DE BANLIEUE Lundi, mardi, mercredi de 9h 30 à 18h Jeudi, vendredi de 9h30 à 21 h Samedi de % à 17h ANJOU Les Galènes d Aniou POINTE-CLAIRE Centre commercial Fairview CAVENDISH Mail Cavendish quartier Cote St-Luc LAVAL Carrefou/ Laval Sortie Kl de l'autoroute Laval ST-uRUNO Les Promenades St-Bruno 600 boni.Les Promenades ST LAURENT Galeries St-Laurent 221S boul.Laurentien GREENFIELD PARK ! es Galeries r.ischereau 801 boul Taschereau BELOEIL.% 600 boul.Wilfrid laurier Beloeil Le standard téléphonique ouvre à 8hJ0 842-9211 T "]
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