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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1981-09-14, Collections de BAnQ.

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[" JLiJD DE ¦'V' .¦ L'URSS utiliserait des armes biologiques interdites au Cambodge, au Laos et en Afghanistan page A 13 25 cents MONTREAL, LUNDI 14 SEPTEMBRE 1 981, 97e ANNÉE, no 218, 72 PAGES, 4 CAHIERS ISOLEZ VOTRE MAISON LAIN! ISOLANTS SOUFFLÉE numm La finale de Coupe Canada W ¦ LE CANADA MASSACRÉ ! B Le hockey canadien a encaissé un dur coup, hier soir au Forum, alors que l'URSS a infligé un cinglant revers de 8 à 1 à l'équipe du Canada.Cette fois, Tre-tiak était au rendez-vous et les élans des joueurs de la LNH ont été stoppés par le gardien soviétique.tabloïd sport, pages 2 à 5 téléphoto UPC PLUS DE 10,000 COUREURS KEBEDE BALCHA, COMME EN 1979 Le meilleur Québécois: Bernard Voyer Linda Staudt l'emporte chez les femmes tabloïd sport, pages 6,7, 14, 19 et 20 O O JZ a OADBENT: OTTAW CRÉE D'ENDETTÉS LA FTQ SONGE AU D RATAGE GENERAL page A 2 LU C/) (/) LU mm* \u2022O O ' V- \u2022 v - .¦\u2022 .CHRYSLER PLYMOUTH LTEE 7150, boul.LANGE LIER (coin Bélanger) TÉL.:256-5092 Vfymoutfi IIKMII; tdmimûoéqt IMI'I.III \\t.B I.\u2022 y VA LA PRESSE, MONTREAL, LUNDI 1 4 SEPTEMBRE 1981 DÉNONÇANT LES TAUX D'INTÉRÊT ET LA POLITIQUE DU LOGEMENT Broadbent: Ottawa crée une nation de débiteurs (PC) \u2014 Faisant fi des propriétaires ou de ceux qui voudraient l'être, le gouvernement liberal est en train de créer «une nation de débiteurs», soutient M.Ed Broadbent, leader du Nouveau parti démocratique (CPD).En tournée nationale, M.Broadbent devait déclarer, samedi à Montréal, qu'il «était désormais impossible aux trois-quarts des Canadiens de s'acheter une maison sans être plongés dans la spirale des dettes pour le restant de leur vie».«Seuls les riches peuvent à présent se payer une demeure, ce qui est mauvais.car acheter une maison n'est pas un luxe comme par exemple se rendre en croisière en Jamaïque», a-t-il notamment souligné au cours d'une conférence de presse.M.Broadbent a indiqué qu'à un Montréalais achetant à crédit, une maison de $55,000 revient finalement à $275,000 à cause des taux hypothécaires en constante hausse.Il a rappelé que la moyenne des salaires annuels des Montréalais était de $25,000.HLM M.Broadbent a d'autre part signalé qu'un autre secteur où la situation s'est rapidement dégradée est celui des habitations à loyer modique (HLM).Il a critiqué le gouvernement fédéral pour n'avoir investi que $141 millions dans les HLM l'an dernier, comparativement à $778 millions en 1976.La même année, a encore affirmé le leader néo-démocrate, le Québec ne consacrait qu'un peu plus de $12 millions à ce secteur du logement.M.Broadbent voudrait que le Parlement reprenne ses travaux au cours des prochains jours et non pas le 14 octobre afin de se pencher au plus tôt sur la situation du logement.Rappelant que 153,000 logements seront construits au Canada en 1981 \u2014 contre 273,000 il y a cinq ans \u2014 M.Broadbent a dit souhaiter qu'Ottawa dépense $500 millions annuellement afin de remédier à cette situation.Au Québec, a-t-il conclu, 20,000 nouveaux logements seront construits cette année, comparativement à 69,000 en 1976.Commencée la semaine dernière à Toronto, la tournée de M.Broadbent se terminera dans l'Ouest.ENVISAGEANT LE DEBRAYAGE GENERAL La FTQ organisera une manifestation contre la dégradation économique i i « 4 i HULL (PC) \u2014 La Fédération des travailleurs du Québec (FTQ) invitera au cours de l'automne tous les travailleurs de la province à participer à une journée de manifestations contre les taux d'intérêts élevés, l'inflation et la situation économique du pays en général.Sans dévoiler exactement quelle forme pourraient prendre ces protestations, le président de la FTQ, M.Louis Laberge, a dit que «la façon la plus efficace de manifester est sans doute le débrayage général».«Il y aura sûrement des manifestations devant l'Hôtel du gouvernement, à Québec, et si le Congrès du travail du Canada emboîte le pas, devant le Parlement d'Ottawa également», a dit M.Laberge.Il a précisé qu'il entrera en communication avec le CTC dès aujourd'hui pour tenter d'organiser une journée de protestation qui s'étendrait à tout le pays.Réunie en conseil général à Hull la semaine dernière, la FTQ a décidé d'être l'instigatrice de cette manifestation «parce que Le FMI propose le retour du contrôle des revenus OTTAWA (PC) \u2014 Le Fonds monétaire international demande aux gouvernements de contrôler leurs dépenser et les revenus des contribuables, afin de lutter contre l'inflation.Dans son rapport annuel, rendu public hier, le FMI signale que plusieurs gouvernements dépensent plus qu'ils, ne retirent en taxes, ce qui augmente leurs déficits et nuit à la lutte contre l'inflation.Pour ce qui est des contrôles des revenus, le fonds croit qu'ils feraient comprendre aux gens «le mécanisme inflationniste», même s'ils n'ont pas réussi dans les années 70 et que les salaires réels dans les pays industrialisés ont baissé en 1979 et encore plus en 1980.Au Canada, l'an dernier, les dépenses du gouvernement fédéral ont été de $12 milliards plus élevées que les revenus, faisant passer la dette accumulée à $80 milliards.Les dépenses excessives des gouvernements, fait remarquer le FMI, en ont fait des concurrents dans le crédit, ce qui a fait monter les taux d'intérêt.Selon le fonds, toute baisse des taux d'intérêt sera de courte durée, si l'inflation n'est pas d'abord maîtrisée.® GALOIS LANGUES ET AFFAIRES Augmentez vos revenus! En 4 semaines intensives, vous pouvez: apprendre ou améliorer V ou devenir ANGLAIS COMMIS- PARLE (cours de conversation) COMPTABLE (tenue de livres) » i \u2022 » .i \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 » * r COURS DU JOUR OU DU SOIR Téléphonez à: 844-5060.\u201e844-1645 LES ÉCOLES GALOIS, 1410, rue Stanley, Métro Peel Permis no 749755 c'est le travailleur et le gagne-petit qui font les frais de la situation qui prévaut à l'heure actuelle», a dit M.Laberge.\u2022 La date de cette journée de manifestation n'a pas encore été déterminée mais le président de la FTQ a laissé entendre qu'elle n'aura pas lieu avant plusieurs semaines.M.Laberge a dit qu'il communiquerait avec les dirigeants des autres centrales syndicales québécoises pour les inviter à participer mais qu'aucune rencontre officielle ne pourrait avoir lieu à cause des contraintes de temps.ACCUSÉ D'ÊTRE SON ALLIÉ Davis fait le procès de Trudeau TORONTO (PC) \u2014 Le premier ministre de l'Ontario, M.Bill Davis, a affirmé vendredi que le Canada faisait face à une grave récession à cause de l'inaptitude du gouvernement du premier ministre Trudeau à diriger les affaires économiques.«Nous avons rarement dû affronter l'avenir avec si peu de leadership, d'aptitude, de compassion et de compétence de la part de ceux qui gouvernent au niveau fédéral», a déclaré M.Davis dans un discours prononcé lors d'un dîner de financement du Parti conservateur à $200 le couvert.«Je crains que plusieurs hommes politiques fédéraux ne se rendent pas compte que des générations de Canadiens.perdront foi dans le système de libre entreprise que nous connaissons si l'on ne trouve pas de réponses à nos problèmes économiques.» M.Davis, qui a appuyé les propositions constitutionnelles du gouvernement fédéral de même que son programme énergétique, a été la cible de critiques de la part de membres de son parti, qui l'ont accusé d'être l'allié des libéraux fédéraux.Vendredi, M.Davis a clarifié sa position sur la situation économique et a appelé les conservateurs de lout le pays à adopter une optique plus nationale.Clark est forcé par auditoire du West Island de se mêler de la Loi 101 « (PC) \u2014 Confronté à un auditoire de Québécois anglophones aigris, le leader conservateur Joe Clark a promis hier de faire part de leurs doléances au premier ministre René Lé-vesque.Cependant, M.Clark n'a pas dénoncé la Loi 101 ni au moins promis de réclamer qu'elle soit amendée, comme l'espérait son auditoire.Au cours d'une période de questions fort animée tenue dans une synagogue de Dollard-des-Ormeaux, en banlieue montréalaise, de nombreux intervenants se sont plaints de ce que depuis le 1er septembre les affiches publiques doivent être rédigées uniquement en français.«L'avenir de la langue anglaise au Québec est en jeu», ont soutenu avec émotion plusieurs personnes.M.Allan Singer, un homme d'affaires montréalais accusé d'avoir posé une affiche unilin-gue anglaise, a demandé une assistance financière à M.Clark, en vue de son procès qui débute- ra le 21 septembre en Cour des sessions.M.Clark a refusé, mais a suggéré aux gens de la salle de venir en aide à M.Singer, qui est en quelque sorte devenu le héros de la rencontre.Griefs légitimes L'ancien premier ministre a déclaré qu'il était prêt à faire part ai*x gouvernements des provinces «des griefs légitimes des minorités».Il a expliqué qu'il avait déjà écrit au premier ministre de l'Ontario, M.William Davis, au sujet des droits linguistiques des Franco-Ontariens.Même s'il a formulé des recommandations spécifiques à M.Davis, il ne s'est pas engagé à en faire autant avec M.Lévesque.«D'ici une dizaine de jours, je ferai connaître par écrit au premier ministre du Québec ce qui s'est produit ici aujourd'hui, a affirmé M.Clark.«Je lui expliquerai comment le tout a été porté à mon attention et lui dirai que je suis disposé à discuter avec lui ou avec l'un dé ses ministres des moyens à preni dre pour trouver une solution a ce problème.; «Je pense que le gouverne-j ment du Québec est probable* ment intéressé à trouver dei moyens pour rendre les lois^ moins douloureuses tout en s'as* surant que le Québec demeurer» la patrie culturelle de la commua nauté francophone de ce pays.» ] M.Clark avait tout d'abord-pris le petit déjeuner tradition^ nel en compagnie de la congrégation Beth Tkvah pour ensuite, prononcer une allocution sur la position constitutionnelle de son parti.,b Le chef conservateur a consa-i cré la majeure partie de la fin de: semaine à la réunion de Pexécu-; tif national du PC.Il a demandé aux membres do la direction du parti de lui dire* franchement ce qu'ils pensaient de sa décision de conserver le leadership.* Par la suite, M.Clark s'est dit heureux de leur réaction.ai 4 I « « 4 « « t VOTRE PRESCRIPÏION, VOYEZ-Y! t i » ï I ; ; .c ¦ » \u2022 » « i Lors de votre prochain examen de la vue, exigez votre ordonnance écrite.Vous aurez ainsi en votre possession les informations qui vous permettront d'avoir recours à un opticien d'ordonnances et de profiter au maximum de sa compétence professionnelle.Les lunettes et les verres de contact étant la compétence reconnue de l'opticien d'ordonnances, c'est donc le professionnel qui peut vous aider à mieux choisir la monture ou le verre de contact qui vous convient au prix qui vous convient.Consultez un opticien d'ordonnances.Vous verrez.i i Il I I « «t V \u2022\u2022\u2022\u2022 v DEUX SPECIALISTES VALENT MIEUX QU'UN ORDRE DES OPTICIENS D'ORDONNANCES DU QUEBEC \\1S ici \u2022 v* * - 1 \u2022 l i m t » l i 4 « LA METEO à Montréal AUJOURD'HUI Minimum: 9 Maximum: 21 Ciel variable au Québec La Quotidienne Tirage de samedi 8-2-3 DEMAIN Ensoleillé 1\tAujourd'hui\tCopfalti\tMet\tMax.Manitoba\tEnsoleillé\tWinnipeg\t6\t21 Ontario\tEnsoleillé\tToronto\t15\t24 Nouvoau-Bruruwick\tNuageux\tFredericton\t8\t20 Nouvelle- Écotte\tNuageux\tHalifax\t10\t20 Ile-du-Prince-Edouard\tNuageux\tCharlottetown\t10\t20 Terre-Neuve\tEnsoleillé\tSaint-Jean\t11\t17 la presse LA PRESSE est publiée par LA PRESSE LTEE, 7, rue Saint-Jacques, Montréal H2Y 1K9.We la.\" Presse Canadienne est autorisée à diffuser les informations de « LA PRESSE » et celles des ' services de la Presse Associée et de Reuter.Tous droits de reproduction des informations particulières à LA PRESSE sont également réservés.\u2022 Courrier de la deuxième classe \u2014 Enregistrement numéro 1400 ».Port de retour garanti.RÉGIONS Min.Abiîibi \u2014 Outaouais \u2014 Laurentides \u2014 Cantons do l'Est \u2014 Mauricie \u2014 Quebec \u2014 Lac-Saint-Joan \u2014 Rimouski \u2014 Gasposio \u2014 Baio-Comoau \u2022 Sopt-lles \u2014 au Canada Colombie-Britannique Alberta Saskatchewan m« AUJOURD'HUI 16 nuageux, posa, d'averses 20 Ciel variable 20 Ciel variable 20 Ciel variable 20 Ciel variable 20 Ciel variable 18 Ciel var., poss.averse 16 Ciel variable, poss.averse 15 Ciel var., poss.averse 15 Ciel var.poss.averse 15 Ciel var., poss.averse DEMAIN Ciel variable Beau Beau Beau Peu de changement Peu de changement Ciel variable Peu de changement Peu de changement Peu de changement Peu de changement Aufourdlwi Ensoleillé Partiel, nuageux Ensoleillé Coptoiet Victoria Edmonton Hegina Km 8 4 6 < Me.20 18 23 A vous partez aux Etats-Unis Boston Buffalo Chicago Min.17 13 12 Max.24 21 26 Miami New York Nlle-Orléana Min.Mn.25 31 20 14 28 30 Pittsburgh San Francisco Washington Min.17 12 18 Mo.24 21 28 vers les capitales Amsterdam\t16\t23\tHong Kong\t26\t31\tOslo\t12\t16 Athènes\t18\t30\tLe Caire\t20\t32\tParis\t15\t27 Berlin\t13\t23\tLisbonne\t18\t26\tRome\t16\t26 Bruxelles\t16\t24\tLondres\t14\t24\tSéoul\t16\t26 Buenos Aires\t8\t18\tMadrid\t14\t30\tStockholm\t11\t20 Copenhague\t14\t20\tMoscou\t13\t20\tTokyo\t18\t23 Genève\t15\t19\tMexico\t14\t26\tVienne\t11\t23 vers les plag\t\tes\t\u2022\t\t\t\t\t Acapulco\t26\t32\tBermudes\t22\t32\tSan Juan\t25\t32 Barbade\t24\t30\tNassau\t20\t31\tTrinidad\t22\t33 * TARIFS D'ABONNEMENTS ÉDITION NATIONALE LIVRAI SON A DOMICILE- Lundi ou somtdi $2.10 Lundi ou vendredi $1.50 Samedi seulement 0.85 * TARIFS D'ABONNEMENTS LIVRAISON À DOMICILE : lundi ou tome* $1.75 Lundi ou vendredi $1.25 Samedi seulement 0.75 * Tarifs différents pour !\u2022¦ rowtet motorittes TARIFS D'ABONNEMENTS PAR COURRIER (Surfact) CANADA 13 26 52 lundi ou tomtoi $37.00 $74.00 $148.00 Lundi ou vendredi $24.00 $48.00 $96.00 Somtdi teuttmtnt $13.00 $26.00 $52.00 ÉTATS-UNIS ET PAYS ÉTRANGERS 13 26 52 Lundi ou tomtoi $72 80 $145.60 $291.20 lundi ou vendredi $52.00 $104.00 $208 00 Somedi teulement $20.80 $41.60 $13.20 INFORMATION GÉNÉRALE RÉDACTION PROMOTION RELATIONS DE TRAVAIL ANNONCES CLASSÉES Commandos fcU4Mv«*e4*iè17)i Pour changer GRANDES ANNONCES Dttaillanti Notional, Ttit-Prtitt Vacance», voyage» Carrière» et proftttioni, nominations COMPTABILITÉ Grande» annonce» Annonçât clcttott 285-7272 285-7070 285-7100 285-7383 285-7111 285-7205 285-7202 285-7306 285-7265 285-7320 285-6092 2854901 Pour vous abonne*, not bureaux sont ouverte de 7h à 18h (eomodl : 7h à 15h) ~ 285-0911 LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 14 SEPTEMBRE 1981 .\u2022>:¦ ¦'.\u2022y ' A.! I ¦ nHSSS ! ¦¦' i>:\" ¦ il Louis Zagin, 96 ans, et Ed Hammer, 84 ans (à droite), tous deux de Vancouver, ont parcouru dix rues pour participer à leur manière hier, au marathon Terry Fox.photo CP Trois millions de personnes courent pour Terry Fox D'après CP et UPC \u2014 C'est samedi que les Montréalais ont donné le coup d'envoi aux coureurs du Marathon Terry Fox à travers le Canada, pour ne pas entrer en conflit avec le Marathon international qui se déroulait hier à Montréal.Mais ailleurs, les organisateurs avaient choisi la journée de dimanche.Quelque 2,000 participants, marathoniens musclés, employés de bureau bien dodus, enfants accompagnés de leur chien et personnes de l'âge d'or s'étaient donc rassemblés samedi au pied du Mont-Royal pour faire un parcours de huit kilomètres sur les flancs de la montagne.Selon les responsables de la Croix-Rouge, trois millions de personnes ont participé hier à environ 700 mini-marathons afin de rendre hommage à Terry Fox et à la lutte qu'il a livrée contre le cancer.L'événement n'a pas eu lieu uniquement au Canada, mais aussi aux Etats-Unis, en Autriche, en Suisse et en Allemagne de l'Ouest.Il y a même eu une course à quelque 750km du cercle polaire et à l'autre extrémité du globe, une cinquantaine d'employés de Bell Canada en Arabie Saoudite coururent en l'honneur du jeune disparu.Les participants, dont l'âge variait entre six mois et 80 ans, ont parcouru leur dizaine de kilomètres en courant, en faisant du jogging, en roulant à bicyclette ou en fauteuil roulant ou encore en landau.Un Torontois a même choisi de faire le trajet monté sur un unicycle d'une hauteur de six pieds.Dans le nord de l'Ontario, on avait choisi comme point d'arrivée le 3,340ème mille depuis la côte atlantique, l'endroit même où Terry Fox a dû abandonner sa traversée du Canada, le cancer s'étant attaqué à ses poumons.Dans certaines régions, les organisateurs ont été étonnés de l'ampleur de la participation.Ainsi, à Ottawa, plus de 25,000 personnes ont pris part à l'événement, y compris le ministre des Sports, Gerald Reagan.Les représentants de la Croix-Rouge n'avaient encore aucune idée hier soir de la somme d'argent ramassée par les coureurs et qui ira au fonds de recherche sur le cancer.La lutte contre le cancer, une «exclusivité» qu'on s'arrache La Société canadienne du cancer consacre ses énergies à la prévention du cancer, à sa guérison et à la lutte pour le vaincre.La vocation de la Société de recherche sur le cancer Inc.est simjlaire, quoique cette société se consacre exclusivement à la recherche.On serait donc en droit, n'est-ce pas, de s'attendre à ce que ces deux organismes collaborent étroitement dans leurs travaux puisque leur objectif est commun.Hélas, et c'est ce qui déroute les personnes capables d'un élan du coeur, nous assistons plutôt à une guerre larvée entre ces deux organismes humanitaires, une guerre inexcusable qui risque de décourager les gens désireux d'offrir des fonds afin de venir en aide aux cancérologues.J'ai pu l'apprendre à mes dépens au cours de la dernière semaine.En consacrant une bonne partie d'une chronique à la décision de Nordair de banti- Fine cuisine familiale Cours de base ser un de ses B-737 du nom du regretté Terry Fox, j'avais la conviction de contribuer un peu à ma façon à la campagne de souscription publique prévue pour le dernier week-end.Malheureusement, la chronique a eu pour effet de raviver la lutte que se livrent ces deux organismes sur le dos de Terry Fox.Un premier appel, d'un porte-parole de la Société canadienne du cancer dont je tairai le nom, devait d'abord montrer le peu de respect qu'entretient cette société pour sa «rivale».J'avais commis, a-t-il dit d'entrée, une «erreur monumentale» en affirmant que la Société de recherche sur le cancer Inc.pouvait ramasser des fonds au nom de Terry Fox.Quel drame épouvantable! Et encore, s'il s'en était tenu à cela, j'aurais de bon gré accepté d'apporter la précision requise (ce que j'ai fait dès le lendemain).Mais le même homme a trahi l'image véritable de sa démarche en enchaînant avec une remarque purement raciste: «L'autre société est dirigée par des juifs qui donnent leur argent au Jewish General Hospital.» Remarque qu'il devait d'ailleurs répéter à Ahmed Galipeau, relationniste de Nordair, ce qui exclut toute préten- tion à un lapsus de sa part.L'appel suivant est venu d'un bon «juif» de la Société de recherche sur le cancer Inc., du nom de Guy Boileau, cancérologue à l'université McGill.Il a évidemment nié les affirmations de cette âme généreuse de la Société canadienne du cancer.S'il est vrai que le Jewish General Hospital reçoit des fonds, il est aussi vrai qu'on en verse aux universités de Montréal, Laval et McGill, en somme à tout organisme voué à la recherche sur le cancer, et dont la demande a été retenue par un panel de 12 chercheurs en cancérologie.Puis j'ai parla à Sidney Phillips, conseiller juridique de la «société Inc.».Ce dernier regrette l'incident et s'empresse de préciser que son organisme n'a jamais eu la prétention de concurrencer la Société canadienne du cancer, mais que la SCC agit continuellement comme si les deux organismes visaient des objectifs opposés.Et tout en reconnaissant que la SCC administre le«FondsTerrv Fox», Me Phillips affirme que son organisme perçoit des dons effectués à la mémoire de Terry Fox, et qu'il continuera de dire aux bénéficiaires que ces argents sont dus à l'indomptable courage du \u2022 r»______I regretté athlète de Colombie-Britannique.Comment réagir devant ces tiraillements?Il me semble que les deux organismes devraient trouver le moyen de mettre un terme à leur querelle stérile.Si Centraide est parvenu à regrouper plusieurs dizaines de sociétés charitables, il est certain que DEUX sociétés pourraient s'entendre.Mais pour ce faire, il faudra que la SCC trouve des interlocuteurs plus brillants que celui dont j'ai parlé tantôt.Il en existe puisque le relationniste Jean-Pierre Arnoldi, de la SCC, a été beaucoup plus pondéré et intelligent dans ses propos.Nous ne serons jamais trop nombreux à combattre le cancer, et nul organisme ne peut prétendre à l'exclusivité des droits sur les chercheurs qui ont choisi d'y consacrer leur carrière.Mesquinerie de 1 laCTCUM Mesquinerie de la CTCUM Il arrive occasionnellement que la CTCUM méritedes fleurs, mais il arrive aussi qu'elle commette des bévues.Et à mon avis, elle commet une erreur en refusant d'appuyer ses chauffeurs d'autobus dans leur démarche pour dégager la porte avant des véhicules.Cette mesure n^est pas unique à Montréal car la ligne blanche préconisée par les chauffeurs existe dans plusieurs villes du monde (le président Hanigan pourrait sans doute en nommer plusieurs) et a été préconisée comme mesure de sécurité.La CTCUM rate donc une excellente occasion d'améliorer ses relations avec ses chauffeurs.A 3 la presse Mini-émeute au Festival de St-Tite ; 1 Le «western» ne convient ™ décidément pas à tous les genres.Dans la nuite de samedi à dimanche, la petite ville mauricienne de Saint-Tite, en plein Festival western, a eu droit à une mini-émeute qui a nécessité l'intervention de la police locale, des pompiers volontaires et, en dernier recours, de l'escouade tactique de la Sûreté du Québec.PAUL ROY Les désordres ont débuté un peu passé minuit.Un groupe d'une cinquantaine de personnes, jeunes et émêchées pour la plupart, a allumé un feu dans un petit parc en face de l'église.Les pompiers s'amènent avec leurs boyaux et sont accueillis par des bouteilles de bière vides volant dans leur direction.Un citoyen en reçoit une sur le coco et la police intervient.Mais les policiers, une dizaine d'agents de la SQ prêtés pour le festival, sont rapidement débordés.Et les troubles se transportent dans la rue et jusâue devant le poste de police que l'on abreuve de bouteilles vides.On fracasse plusieurs vitrines, dont celle de la Banque canadienne nationale, de la bijouterie Béland, de la pharmacie Côté et du bureau du notaire Francoeur.Une automobile fonce dans la porte d'un autre établissement commercial tandis qu'un groupe de personnes investit le Café terrasse et en sort avec des tables et des chaises qu'il fait flamber.Selon le caporal Yvon Guérin, de la SQ, c'est à partir de 2h que la situation est devenue incontrôlable, après l'arrestation de trois jeunes.Deux autos-patrouille ont subi des dommages importants; on a notamment fracassé toutes leurs vitres.D'autres voi- tures de police ont subi des dommages moins important.Un policier a été légèrement blessé et le sergent Abbott a été heurté par une automobile.Il a toutefois pu reprendre son poste après une brève visite à l'hôpital.L'escouade tactique, une vingtaine d'hommes casqués, est arrivée de Trois-Rivières vers les 3h30 et, autour de 4h, l'ordre était rétabli.Une vingtaine d'arrestations ont été effectuées à ce moment-là et quelques autres dans le courant de la journée d'hier.Des accusations seront portées.A Saint-Tite, hier, les organisateurs du festival qualifiaient l'incident de déplorable, s'em- pressant d'ajouter qu'il était le premier du genre à survenir en 14 ans d'activité, et que dès hier matin, à part les quelques vitrines brisées, plus rien n'y paraissait.D'affirmer un organisateur:.«C'est un incident extrêmement malheureux, mais je pense qu'il a été grossi.Moi, j'étais à 2,500 pieds de là et je ne m'en suis même pas rendu compte.» Selon Jean-Jacques Desaul-niers, directeur de la publicité! du festival, les quelque 100,00(1 personnes attendues hier se sont présentées comme si de rien n'y était.La vie continue, quoi.Saint-Tite, entre ses festivals, compte autour de 5,000 habitants.«GOOFBALL» A DÉSARÇONNÉ CHRISTIAN PAQUIN Et le rodéo ci continué ! WM Christian Paquin est resté un moment par terre avant de se relever, péniblement.Et quand il s'est avancé vers la clôture, on a pu voir que son visage avait tourné au pâle sous son chapeau de cowboy.PAUL ROY Il venait de dégringoler d'un taureau enragé au milieu d'un champ désert entre une rangée de duplex et les Galeries d'Anjou.Il était sonné.«Goofball», le taureau de 1,200 livres, n'en revenait pas encore de s'être fait monter quelques secondes par cet arrogant petit bonhomme de 135 livres.Il ruait à qui mieux mieux dans le milieu du clos.Et le rodéo a continué.Ça se passait à Anjou, dans le cadredu «Festival des pluies», qui se terminait hier.Ce rodéo, comme la quarantaine d'autres rodéos qui se produisent au Québec chaque été, c'est un homme, Camil Pancho, 37 ans, un exvendeur de chevaux de La Plaine.Depuis trois ans, il ne fait que du rodéo.Il fournit l'équipement, le bétail, les cowboys et c'est lui l'annonceur.Vous voulez un rodéo dans votre cour?Téléphonez-lui, il va vous en amener un.C'est ce que les organisateurs du Festival des pluies ont fait l'an passé.Et l'expérience s'é-tant révélée un succès, on a récidivé cette année.Selon Francine Lanctôt, présidente du festival, le rodéo attire du monde de pas mal plus loin qu'Anjou: «Il est venu au moins 3,000 personnes aujourd'hui (samedi) et on en Goofball n'a mis que quelques secondes à désarçonner Christian attend autant demain; notre rodéos du Québec, dont c'est la rodéo fait partie du circuit des finale le week-end prochain à Saint-Tite.» Trois semaines sans marcher Pancho dit que son entreprise représente des investissements de Tordre du million: une aréna pour les rodéos d'hiver, les écuries, les bêtes, une demi-douzaine de camions.Paquin, lui, comme la centaine d'autres cowboys, investit surtout son intégrité physique dans les rodéos.Mais s'il se souvient d'avoir été sonné quelques fois, comme samedi après-midi, en quatre ans de rodéo, il ne se rappelle que d'une blessure sérieuse.Déchirure de ligaments du dos: «Trois semaines sans marcher, il y a deux ans.non trois».Une autre fois, sa main était demeuré attachée quelques secondes à la corde entourant le ventre de l'animal.«Je n'avais pas été vraiment blessé mais j'avais perdu connaissance.» Le jeune homme de 20 ans, qui habite Carignan et travaille pour une compagnie de bois de LaSal-le, dit ne plus avoir peur maintenant quand il monte sur le dos du taureau.«Aujourd'hui, je pensais le tenir ce boeuf-là, je suis rendu pas mal bon sur les boeufs.» Paquin admet avoir moins de succès sur les étalons, les «burbacks» qu'il ne monte plus d'ailleurs depuis l'été passé.«Sur un boeuf, tu te sens plus comme sur du «jello», ça bouge beaucoup; les chevaux, ils te donnent des coups plus durs.» Au fait, Paquin a repris tous ses esprits depuis un bon bout de temps maintenant.Ses «fans» sont venus le trouver: des cousins, des amis, des gars, des filles.Paquin grimpe sur le dos d'un de ses amis qui est bâti comme un cheval pour démontrer comment il s'y prend sur un taureau.Puis il nous offre d'aller monter «Superman», le bison le plus féroce du cirque Pancho.«Non, non, merci, sincèrement.» L'atmosphère est sympathique, Paquin et ses amis ont le sens de l'humour.Hier, le jeune apprenti-cowboy n'a pas duré les huit secondes réglementaires sur «Goofball», il a perdu sa mise de $20.S'il s'était classé premier, il aurait pu gagner une centaine de dollars.«On paie pour se faire casser la gueule», lance-t-il à la blague.Quant au Festival des pluies, il tient son nom au fait qu'il a lieu en septembre et qu'habituellement, il pleut, d'expliquer Francine Lanctôt.À Anjou, on n'est pas une municipalité ordinaire», souligne-t-elle. A 4 LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 14 SEPTEMBRE V981 té i t « t « ^ Une entente de principe met fin à la grève des manutentionnaires \u2022 » t THUNDER BAY, Ont.(CP) \u2014 Les céréales canadiennes pourront de nouveau être acheminées vers les marchés mondiaux si les 1,600 manutentionnaires de Thunder Bay ratifient l'entente de principe conclue hier matin par leurs représentants syndicaux.L'entente est survenue vers cinq heures dimanche matin après deux jours de négociations intensives dirigées par le médiateur fédéral Bill Kelly.Elle devrait être ratifiée au cours des prochains jours, a déclaré hier le président du syndicat canadien des manutentionnaires de céréales, Frank Mazur.Le retour au travail devrait se faire cette semaine, a ajouté M.Mazur.La grève avait commencé le 1er septembre à l'entrepôt de la compagnie Cargill Grain et s'était répandue le lendemain aux cinq autres compagnies de Thunder Bay, entraînant la fermeture du plus important port de céréales au Canada.Les hommes politiques et les groupements de cultivateurs avaient alors demandé l'intervention immédiate du gouverne-metn fédéral pour trouver une solution au conflit qui menaçait de nuire sérieusement aux ventes de céréales, dont la production cette année constitue un record.Les cultivateurs des Prairies ont presque fini leurs récoltes et la fermeture du port de Thunder Bay a créé une congestion dans les silos du pays.Certains agriculteurs craignaient de se voir forcés d'accumuler les céréales à l'extérieur des silos.Selon la Commission canadienne du blé, la grève a coûté aux fermiers quelque $10 millions par jour en ventes perdues.Ajoutons à cela la mise à pied de nombreux travailleurs exerçant des emplois reliés au transport des céréales.M.Kelly qui a fait à maintes reprises ce week-end le trajet entre les chambres de FAirlane Motor Hotel occupées par les représentants syndicaux et celles des représentants des employeurs, a été choisi comme médiateur par le ministre du Travail, Gerald Reagan, la semaine dernière.Les négociations précédentes dirigées par M.Kelly avaient été rompues le 29 août et, trois jours plus tard, la grève était déclenchée par les manutentionnaires.Ni M.Mazur, ni M.Martin qui représente les employeurs, n'ont voulu hier révéler les termes de l'entente qui devrait remplacer le contrat de travail des manutentionnaires, échu le 31 janvier dernier.14 morts sur les routes La Sûreté du Québec déplore quatorze pertes de vie sur les routes en fin de semaine.Marcel Pitre, 23 ans, du 2006, rue Saint-Germain, a péri à l'angle de Pie IX et de Rouen, samedi, après que sa moto soit entrée en collision avec une auto.Marcel Lessard, 26 ans, domicilié à McMasterVille, a perdu la vie tard samedi sur la route 116, à Sainte-Madeleine, à la suite d'une perte de contrôle de son Il véhicule.Pierre Grenier, 22 ans, dé Mégantic-Compton, a aussi été victime d'un accident routier sur la route 204, à Saint-Martin, dans : Beauce-Sud.après un délit de fuite.Une collision frontale, survenue à Louiseville samedi également, a coûté la vie à Jean Deschênes, 21 ans, un résidant de cette municipalité.Entre-temps, une perte de contrôle est à l'origine du décès de Marcel Bergeron, 50 ans, de Roberval, au moment où il roulait sur la route 155, à Cham-bord.A Ville Degèlis, à quelques kilomètres de la frontière du Nou-veau-Brunswick, une autre perte de contrôle a causé la mort d'Adrien Salabous, 68 ans, domicilié à Edmonston, au Nou-veau-Brunswick.Autre accident mortel sur la route 132 à Pabos Mills: Regi- nald Grenier, 40 ans, du village de Pabos Mills, a rendu l'âme après avoir été happé par une auto.Nicholas Dipietro, 20 ans, de Saint-Léonard, a perdu la vie à la suite d'une perte de contrôle survenue sur la route 25, à la jonction de la route 125, à Lache-naie.Un couple a été victime d'une collision frontale sur l'autoroute 51, à Saint-Nicéphore, dans le comté de Drummond: il s'agit de M.et Mme Paul Lawrence, domiciliés à Asbestos.À Rivières-aux-Renard.Clarence Reeves, 40 ans, est décédé des suites d'une collision entre une motocyclette et une voi- ture, tandis qu'à Sacré-Coeur, comté de Saguenay, Romain Maltais, 22 ans, de l'endroit, s'est tué quand son auto a capoté après qu'il en eut perdu la maîtrise.Sur la route 20, à St - Roch -des - Aulnais, une victime: Fer-nand Lavoie 24 ans de St-Anaclet dans le comté de Rimouski, a perdu le contrôle de son véhicule.Sur la route 204, à St-Fabien, comté Montmagny.Denise La-verdière 29 ans, de Lac Frontière, comté Montmagny, est morte d'une collision frontale entre deux automobiles.Enfin, Pierre Héneault, 26 ans.de Saint-Cléophas dans le comté de Berthier, a péri après avoir perdu le contrôle de sa moto à Saint-Ignace de Loyola.t.» * \u2022< f r r C f Vol.1 des lia ha mas Prévision du temps: chaud et ensoleillé comme d'habitude.VENEZ-VOUS-ENÏ m : u m.¦ DarveHe Schneider est ici pour faire un commercial de télévision sur les Bahamas Comme moi elle est tombée en amour des i!es et va rester quelques jours de plus s.et va rester quelques je Me voilà enfin dans le pays du soleil à plein temps! Les Bahamas.Et les brochures ne vous racontent pas des histoires.Le blanc des plages c'est du sable chaud.pas de la neige! Et quand le vent souffle c'est une belle brise des tropiques.pas une grande rafale glacée sortie du Pôle.Qu'est-ce qu'on pourrait bien vouloir d'autre, hein?Ah.mais, pourquoi pas un cocktail au rhum pendant que vous y êtes?Voilà justement qu'on m'en apporte un.Si vous n'appelez pas ça le paradis, vous! On est dorloté comme des enfants.On regarde d'un côté et qu'est-ce qu'on voit?L'océan vert émeraude.On regarde de l'autre?Des palmiers qui se bercent dans le vent.Alors, quelle paix! Pas de pendules! Pas de maux de tête! Rien que moi et le beau soleil des Bahamas qui.à ce qu'on me dit.brille sur 700 superbes îles.Mais si le \"retour à la nature\" se met à vous ennuyer, ce n'est pas un problème.Aux Bahamas, croyez-moi.on ne s'ennuie pas! Même si on le voulait on ne pourrait pas avec tous ces casinos, ces cabarets, ces restaurants.C'est tellement beau toutes ces lumières, ces couleurs, cette animation qu'on se prend un moment pour une vedette de cinéma en vacances.C'est vrai ça! Il y a aussi les hôtels.Formidables.Et des installations sportives.Sensationnelles.Mais surtout il y a les gens.les plus sympathiques quej'aie jamais rencontrés.Alors, quand on vous dit que c'est tellement mieux aux Bahamas.c'est comme ça! 50.000 QUEBECOIS LA-BAS C'est vrai que mon agent de voyages me l'avait dit.Mais moi je pensais qu'il me racontait des histoires.50.000 Québécois aux Bahamas toutes les années! Allez-donc! Eh.croyez-moi si vous voulez, c'est vrai de vrai.Rien qu'hier j'ai rencontré Rodrique Tremblay et ça faisait des années que je ne l'avais pas vu.Lejour d'avant j'ai remarqué une couple sympathique qui habite près de chez moi.Ce que le monde est petit! C'EST VRAIMENT TELLEMENT MIEUX AUX BAHAMAS! UN BOUQUET DE SOLEILS Une île.puis une autre.Eleuthera et ses récifs de corail, puis une autre encore.Ca fait tout c'est pour les plongeurs, un chapelet d îles et il n'y en Abaco c'est pour les a pas deux de pareilles.mordus de la voile.Et pour Freeport.c'est l'animation J^*^ * la var,été-cest Nassau- 24 heures par jour.^^E^as Exuma c'est ' \u2014 isxs&& e paradis des*-^f^ 5A pêcheurs./>r^St/;5 'ANDP.O', «y o 3 \u2022 ICI ON PARLE FRANÇAIS (S14) 861-6797 Si tout ça vous semble trop beau pour être vrai.composez ce numéro dès maintenant .(514)061-6797.C'est le'service de /enseignements des Bahamas qui vous répondra en français.Quand on a besoin .d'être informé, c'est bien de pouvoir parler dans sa langue.Tout ça fait qu'on ne peut vraiment pas se fatiguer des Bahama Parce qu'il y a tant de choses à voir.Et tant de choses à faire.s.Simple question d'imagination.SOL :\u2022 : »' » V ft * ¦ ' ft ft ft - * M ».\u2022 : « «t *** 'I u * «i m \u2022 I i \u2022 ] i Elizabeth Ward, Miss America 1981 téléphoto AP Miss Arkansas est choisie Miss America ATLANTIC CITY, New Jersey (AFP \u2014 Miss Arkansas, une ravissante brune de 20 ans, a enlevé le titre de Miss America samedi soir à Atlantic City, New Jersey.Elisabeth Ward, qui est étudiante en comptabilité à l'Université de r Arkansas, a été mannequin à Dallas, Texas.Sa beauté et son interprétation dynamique de la ballade des années vingt «After You've Gone» lui ont valu son titre samedi soir.La nouvelle Miss America, dont les mensurations sont 91-60-91, mesure 1,75 m et pèse 58 kg.Elle succède à Susan Powell, de l'Etat d'Oklahoma, qui avait été élue en 1980.Miss Arkansas lia emporté devant Miss Illinois, Sandra Truitt (25 ans).Miss Georgia, (21 ans), Miss Indiana (21 ans) et Miss Texas (20 ansK.Elle est la seconde Miss Arkansas a accéder au titre (Je Miss America depuis 55 ans que ce concours existe.Elle recevra une bourse d'études de $20,000 et quelque $50.000 en cachets divers.Le cardinal Cody s'en prend à ses détracteurs CHICAGO (AFP) \u2014 Le cardinal-archevêque de Chicago, Mgr John Cody, a qualifié samedi de «fausses» les accusations de détournement de fonds portées contre lui depuis plusieurs jours, affirmant que Ton cherchait à travers sa personne à atteindre l'Eglise catholique.Le chef du plus important diocèse des Etats-Unis (Chicago compte 2,4 millions de catholiques) répondait pour la première fois à ses détracteurs.Il est notamment accusé par le Chicago Sun-Times d'avoir utilisé certains fonds de Tarchidiocèse dont il avait le contrôle exclusif au profit d'une amie et lointaine parente, Mme Helen Wilson, 74 ans.Ces sommes, selon le journal, pourraient dépasser un million de dollars.Au cours d'une réunion célé brant le 50e anniversaire de son ordination, Mgr Cody, qui est âgé de 73 ans, a contre-attaque en affirmant qu'«une accusation contre un berger est une accusation contre l'Eglise».«Quand on veut frapper une organisation, disperser les ouailles, on s'en prend d'abord au berger», a ajouté le cardinal, affirmant qu'il était victime «d'insinuations et de demi-vérités présentées comme des faits».Le Sun-Times n'en poursuit pas moins ses «révélations» sur les liens entre le cardinal-archevêque et Mme Wilson.Dans son édition de dimanche, il affirme que cette dernière est bénéficiaire d'une police d'assurance de $100,000 sur la vie de Mgr Cody.Cette police, selon le journal, aurait été contractée en 1954 par Mme Wilson.La prime, ajoute le Sun Times était de $3,528 par an, soit le salaire annuel que gagnait à l'époque Mme Wilson pour un travail de secrétaire dans une église de St.Louis (Missouri).Outre ses affirmations concernant l'utilisation des fonds d'un million de dollars, le Sun-Times avait affirmé verdredi que Mme Wilson avait reçu de l'archevêque un salaire de complaisance pendant six ans.TELLEMENT MIEUX QUE LA FLORIDE US RUES DE MONTRÉAL LA PLUS BELLE MER DU MONDE Quand on voit une mer comme ça, on se dit qu'on rêve en couleur.La plus belle mer du monde.Je sais que j'ai voyagé un peu partout mais une mer comme ça.je vous dis.j'en ai jamais vu de pareille.Des verts, des bleus, des mauves qui dansent sur les eaux.Pour ce qui est d'en-dessous les eaux, t'est incroyable.Si vous savez faire de la plongée, vous a\\\\çz voir des centaines et puis des centaines de poissons fluorescents (comme les lampes!) qui se promènent dans les récifs de corail On en trouve même qui sont tellement curieux qu'ils viennent manger dans le creux de votre main.Quand j'y pense, j'ai envie de rire.Moi qui me suis dit pendant des années que les vacances au soleil ça voulait dire seulement la Floride.Comme ça.si je partais en vacances.je filais en Floride.Comment est-ce que je pouvais savoir qu'avec 50 milles de plusj'allais trouver le paradis des tropiques.C'est parce qu'aux Bahamas les plages sont plus belles, le climat est plus doux, l'eau est plus claire, et plus et plus! Comme ils disent dans leur slogan: c'est tellement mieux aux Bahamas.Dommage que vous ne soyez pas avec moi aujourd'hui.Vous auriez le coup de foudre, comme moi je l'ai eu.Mais en attendant je m'en vais m'allonger sur le sable et penser à la gadoue du \"pays d'en-haut\"! RAMEAU, rue (1956) À la mémoire de François-Edmé Rameau de Saint-Père (1820-1899), historien français venu au Canada en 1860.Axe ouest-est à partir de Llébert, au nord d'Ontario.?\u2022 * READING, rue (1891) Nom rappelant la ville d'Angleterre, et que portait déjà cette voie lorsque la succession Robert Knox en fit cession.Axe est-ouest croisant Charlevoix, au sud de Grand Trunk.* * * C'EST TELLEMENT MIEUX AUX BAHAMAS ROBERVAL, rue de (1911) En hommage à Jean-François de La Roque, sieur de Roberval (1500-1560), premier lieutenant-général de la Nouvelle-France de 1541 à 1544.Il envoya Jacques Cartier au Canada en 1541 et y vint lui-même en 1542 et 1549.Roberval eût des difficultés à organiser son expédition, il dût d'ailleurs vendre des propriétés et emprunter.Il fut même associé en 1541 avec Bidoux de Latigue, et courut la mer en pirate.Au point que l'ambassadeur d'Angleterre devait se plaindre à François 1\" de la prise par Roberval de navires marchands-n anglais.Préalablement connue sous le nom de rue de Maisonneuve, cette voie s'étend vers le tiord- I ouest à partir de Drake, immédiatement à l'est de l'avenue'de l'Église.i 41 LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 14 SEPTEMBRE 1981 A 5 4 \u2022 4 P I 4 4 4 « « I H 1 n n * ! « I « 1 »| \u2022 1 .\u2022 I \u2022I * I \u2022*l I \u2022I .41 \u2022 1 \u2022 | \u2022 I PUBLIÉE DEMAIN UN «DON DE DIEU» Une encyclique portant Le 1er janvier sera monde du travail la journée de la paix sur CASTEL GAN-DOLFO (AP) \u2014 La troisième encycli que du pape Jean Paul II, qui portera sur le monde du travail et sa place dans la société, sera rendue publique aujourd'hui.Le souverain pontife Ta annoncé lui-même dimanche aux quelque 12,000 pèlerins rassemblés devant le palais de Cas-tel Gandolfo pour la bénédiction dominicale.Il a souligné que cette publication a été retardée par l'attentat dont il a été victime au mois de mai dernier: «L'encyclique que je préparais avant le 13 mai, mais que je n'ai pu revoir que depuis quelques semaines, est consacrée au travail de l'homme et aux travailleurs eux-mêmes.Elle sera publiée mardi», a-t-il dit.Selon le quotidien milanais Corrière délia Sera, elle compte une centaine de pages et portera sur les salaires, les syndicats, les droits des travailleurs ainsi que sur les problèmes spécifiques des travailleurs handicapés et des migrants.Dans sa première encyclique, publiée en mars 1979, le pape Jean Paul II critiquait le matérialisme des sociétés capitaliste et communiste.Il mettait également en garde contre la course aux armements qui menace d'une «autodestruction inimaginable».Dans la seconde, en décembre dernier, le souverain pontife condamnait la torture et affirmait que l'Eglise catholique devait agir en faveur de la clémence.Le pape, qui a pris la parole depuis le balcon du palais, a précisé que le jour même où il a été blessé il comptait parler du 90ème anniversaire de la première encyclique sur le travail, publiée en 1891 parle pape Léon XIII.«L'événement qui s'est produit au début de l'audience m'a empêché de parler de ce problème», a-t-il dit.Il a souligné que l'encyclique de 1891 «continue d'avoir sa propre éloquence, même si elle doit être constamment relue dans le contexte changeant du temps et des circonstances».UN CONGRÈS QUI A RÉUNI 550 PERSONNES Entraide missionnaire: un choix en faveur des pauvres Tandis que l'Eglise catholique institutionnelle et tant de chrétiens d'ici éprouvent encore de fortes réticences devant les engagements sociaux auxquels les appellerait pourtant l'Evangile, les quelque 550 personnes ayant pris part au congrès de l'Entraide missionnaire, qui a pris JULES BÉLIVEAU »*.fin hier à Montréal, s'inspirant des conclusions des conférences de Medel-lin et de Puebla, des expériences de vie chrétienne des couches populaires latino-américaines et se donnant aussi comme modèles des hommes tels Raoul Léger, Mgr Oscar Romero et le P.Maurice Lefebvre, ont pris position radicalement en faveur des pauvres.Dès le début de la rencontre, vendredi soir dernier, il était d'ailleurs clair que le thème du congrès, «Les communautés de base», allait s'avérer le lieu par excellence, la raison et le prétexte dp longs échanges sur la solidarité \u2022avec les démunis et, probablement pour plusieurs participants, l'occasion d'une prise de conscience de «la dimension politique de la charité».Et à Ja fin du congrès, en toute conformité avec les propos échangés au cours de la fin de semaine, une majorité marquée des congressistes ont signé une déclaration publique dans laquelle ils s'engagent comme chrétiens, chacun dans la mesure de leurs moyens, à appuyer concrètement les luttes des peuples et des personnes opprimées et à combattre toute forme de violation des droits humains.S'il a servi en quelque sorte de rampe de lancement pour des discussions sur une foule d'autres sujets, le thème initial du congrès n'a cependant pas été oublié.Il a permis aux personnes présentes, par exemple, d'entendre un évêque camerounais, une religieuse philippine, un prêtre mexicain, des missionnaires canadiens et d'autres personnes faire le point sur les communautés ecclésiales de base dans plusieurs régions du monde.C'est au cours de tels échanges que plusieurs auront pu mesurer l'écart existant encore entre notamment le Brésil, où il existerait plus de 40,000 communautés de base, et le Québec, où les communautés de base sont énormément moins nombreuses et vivent depuis quelque temps une période de profondes mutations.A ce sujet, des participants ont souligné que les transformations auxquelles doivent consentir les commuanutés de base au Québec ne devraient pas viser tant leur fonctionnement interne que le mode d'enracinement de leurs membres dans leurs milieux et leur engagement dans des organismes populaires existants.Parmi ceux-ci, on a mentionné, par exemple, les syndicats, les groupements de défense des droits sociaux, les coopératives, les regroupements de femmes, les associations d'assistance aux personnes âgées, etc.Certains ont également noté au passage que les communautés de base existant encore au Québec réunissent moins exclusivement qu'auparavant des «petits bourgeois» (professeurs, intellectuels, étudiants), mais un plus grand nombre de chrétiens vivant et travaillant dans les couches populaires.C'est d'ailleurs ce qui a permis aux congressistes de faire aisément le pont entre les expressions «communauté ecclésiale de base» et «Eglise populaire».Le sommet du congrès, au dire de plusieurs, a été la célébration eucharistique qui a eu lieu samedi après-midi et qui a duré au moins deux heures.Cette liturgie, commencée en assemblée plénière, continuée dans le recueillement en réunions plus restreintes des ateliers, s'est terminée à la cafétéria de l'école où se déroulait le congrès.Parmi les intentions formulées au cours de cette célébration, une prière est revenue à plusieurs reprises, entre autres dans la bouche d'une jeune religieuse à la veille de son départ en mission: «Seigneur, j'ai peur.Donne-moi la force de te suivre.» Au SKYLINE TORONTO, joignez l'utile à l'agréable Parce que nous avons pris soin des gens d'affaires en voyage depuis des années, nous savons vos exigences.Et maintenant, nous vous offrons davantage.des services de télex et de dictaphone.votre propre ligne d'affaires dans un centre d'affaires particulier.une vaste sélection de chambres allant de $53 à $257, selon vos besoins.un prix définitivement incomparable avec ceux des hôtels du centre-ville, et beaucoup plus.mm A part tout le confort qu'on puisse désirer, nous vous offrons un «service complet».Ceci comprend 4 salles à manger distinctes incluant la fabuleuse Cloud Room, 3 bars-salons (Diamand Lil en fait partie), 2 cinémas, un club sportif, 4 courts de squash, une piscine intérieure chauffée et une galerie de boutiques sur place.Avec un service de transport efficace vers et/ou de l'aéroport et un stationnement gratuit.le tout à quelques minutes de l'Aéroport international de Toronto, le 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paix, don de Dieu» comme thème de la journée mondiale de la paix qui sera observée le 1er janvier par l'Eglise catholique.«La contribution spécifique apportée par la religion en général et l'Eglise en particulier à la cause de la paix est d'une valeur et d'une illumination suprêmes», a fait savoir une déclaration du Vatican.«Tout autre vue du monde et des problè- mes de la paix qui ignore ou dénie les orientations de l'homme vers les réalités éternelles ne pourra jamais fournir aux nations les bases solides d'une paix sûre et véritablement durable».La déclaration du Saint-Siège souligne que le thème choisi met également Tac-; cent sur les liens et les convergences entre les grandes religions.La journée mondia* le de la paix a été '.inaugurée par le pape\" Paul VI le 1er janvier 1068.\u2022 , $$$$ '.4 Une femme qui fait son chemin doit ser 's '4: Vous êtes une femme des années 80; en tant qu'agent de la New York Life, je vous croise chaque jour.Vous travaillez, suivez des cours du soir, faites partie d'un comité d'école.Vous comptez de plus en plus sur la participation de votre mari dans l'organisation de la maison.Parce que vous êtes une femme autonome cl indépendante, vos responsabilités augmentent sans cesse.Vous gagnez, en moyenne, plus de 40% du revenu familial.Vous avez donc besoin de votre propre police d'assurance-vie.Et d'une bonne! Non pas qu'une assurance puisse vous remplacer, bien entendu.Mais, si vous deviez mourir, une bonne assurance-vie donnerait, a ceux qui dépendent de vous, la sécurité d'un niveau de vie inchangé.De plus, a long terme, votre police peut vous procurer des fonds substantiels pour mieux vivre votre retraite.Renseignez-vous donc! Demandez l'avis d'un ou d'une professionnel(le) qui.comme vous, doit faire face à des obligations familiales et qui sait comment s'y prendre.comme moi, votre agent de la New York Lite! Posez-moi vos questions.Au service des Canadiens depuis 1858 Assurance sur la vie.assurance dt groupe et assurance-maladie, regimes de rentes et de retraite.* (514) 844-3373 a Montréal ' Bureau 500.2075, rue Université.H3A 2L1 Directeur: Donald H.Harvey, CLU ÊÊÊ; \u2022 * \u2022 TOUTE L'ANNEE! 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A 6 LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 14 SEPTEMBRE 1081 i PAUL DESMARAIS président du conseil d'administration ROGER LEMELIN éditeur ROGER-D.LANDRY président-directeur général JEAN SISTO éditeur adjoint YVON DUBOIS directeur de i information MARCEL ADAM éditorialiste en chef Ottawa étudie et planifie mais encourage peu Après s être réunis l'autre semaine dans le décor enchanteur du lac Meach, dans la Gatineau, M.Trudeau et les onze ministres qui composent le Comité des priorités et de planification se sont réunis, la semaine dernière, dans un magnifique centre de villégiature du Cap-Breton, en Nouvelle-Ecosse, pour examiner, en vue de la rentrée parlementaire d'octobre, la conjoncture actuelle et préparer un plan de relance économique.Ces réunions ministérielles hors les murs sont devenues une pratique courante des gouvernements d'Ottawa et de Québec.Mais ces réunions de travail itinérantes ne sont pas gratuites, dans tous les sens du mot.Elles procèdent d'un calcul politique dans lequel le désir de prendre le pouls de la région hôte prend beaucoup moins de part que l'intention de créer un événement politique artificiel qui retient pendant deux jours I attention des media et donne l'impression que le gouvernement est aux affaires et veille au grain.Un gouvernement y recourt habituellement quand les indices de sa popularité fléchissent ou que les citoyens s'inquiètent de I apparente inertie de leurs gouvernements à résoudre une crise.Le mauvais score des libéraux aux deux dernières élections partielles et le récent sondage Gallup ayant illustré de façon éloquente la mauvaise humeur des citoyens à l'égard du comportement du gouvernement dans la crise économique actuelle, celui-ci a compris le message et décidé d'agir.Du moins d'en donner l'impression dans l'opinion publique.De là ces «média events» au lac Meach et à Antigonish.Est-ce tout ce qu'il y a à dire de ces rencontres ministérielles des derniers dix jours?Hélas, oui.Les Canadiens ont appris que le gouvernement n'est pas indifférent aux misères des Canadiens affectés par les aléas de la conjoncture, qu'il étudie sérieusement \u2014 et de fort agréable façon \u2014 la situation, qu'il prépare un plan de relance qui ne sera connu qu'à la parution du budget, mais qu'il ne faut pas trop espérer puisque le Canada est largement à la merci des politiques monétaires américaines.Par exemple MM.Trudeau et McEachen ont bien averti les Canadiens que le gouvernement n'envisageait pas de programme général d'aide aux victimes des hauts taux d'intérêt puisqu'il est impossible de mettre tout le monde à l'abri.Comment le pourrait-il en effet avec ses déficits astronomiques?Mais il pourrait y avoir des mesures sélectives d'aide aux citoyens les plus démunis.À moins que le gouvernement ne nous réserve d'agréables surprises dans le prochain budget, il est à peu près assuré, si on en juge par ces propos, que les Canadiens devront prendre leur mal en patience pendant encore plusieurs mois.La politique monétaire, qui est principalement à l'origine des taux élevés d'intérêt, est ajustée à celle des Etats-Unis.Or celle-ci ne semble pas à la veille d'être abandonnée par nos voisins et le gouvernement canadien ne paraît pas vouloir ou pouvoir s'en démarquer.Quant aux causes canadiennes de la crise, le gouvernement ne semble pas plus capable qu'hier de trouver une solution, il compte beaucoup sur les effets positifs de la récente entente pétrolière Ottawa-Edmonton, mais ils seront peut-être aussi lents à se manifester par une reprise de l'activité économique que l'accord a été long à se concrétiser.Quant aux correctifs fondamentaux qu'il faudra apporter à notre structure industrielle pour redresser de façon durable notre économie, après au moins une décennie de retard le gouvernement semble y travailler sérieusement depuis plus d'un an et on ignore s'il parviendra bientôt à faire sa religion.Mais il s'agit dune médecine à long terme qui ne pourrait soulager les victimes actuelles de linfla-tion, du chômage et des taux élevés d intérêt.A ceux-là M.Trudeau ne peut que les inviter à la résignation en leur rappelant que leur fardeau est relativement léger par rapport à celui porté par la plupart des pays occidentaux.En d'autres mots M.Trudeau dit à ceux qui se désolent de leur situation de se comparer aux autres pour y trouver une consolation.Mais les citoyens pourraient comparer plutôt l'attitude de leur gouvernement avec celle! d'autres pays occidentaux et! découvrir chez certains d'entre! eux une imagination, un dyna-; misme, voire même un courage; politique qui ne sont pas évi-; dentsau Canada.Ils pour raient; remarquer ailleurs que le pro-: blême économique est une prio-; rite et que bien rares sont les; gouvernements qui se laissent distraire de cette crise majeure,.alors qu'au Canada le gouverne-; ment central a consacré lessen-*.tiel de ses efforts depuis un an à; une réforme constitutionnelle; qui a braqué le pays et empêché; la mobilisation générale et lac-; tion concertée qu'exigeait la; conjoncture économique.Les Canadiens n'attendent» pas de miracle de leur gouver-; nement, ils souhaitent seule-; ment qu'il sache bien discerner ce qui est prioritaire et gouver-' ner en conséquence.MARCEL ADAM Des tactiques d'Ottawa grossement ridicules À certains moments, on peut facilement succomber à la tentation de croire qu il y a des gens, à Ottawa, qui n'aiment pas beaucoup le Québec.La semaine dernière, on a eu deux exemples de cette animo-sité mal contenue; les deux se situent dans le monde de l'aviation.Et ils méritent qu'on les regarde de près.Depuis un an, on attendait la décision de la Commission canadienne des Transports concernant le choix du transporteur élu pour offrir un service d'avion-taxi entre Montréal, Toronto et Ottawa.On a enfin appris que la compagnie City Center Airways l'avait emporté sur ses concurrentes.Et du même coup, on apprenait les noms des trois aéroports utilisés: Island I Airport à Toronto, parc Victoria l'à Montréal et Uplands a Ottawa.Or, à Ottawa, il y avait un au-|; tre aéroport qui avait offert ses services.À la même distance qu'Uplands, il sera bientôt relié au centre-ville par une autoroute.Il a moins d'achalandage qu'Uplands; et il vient d'être restauré.Ce petit aéroport aux avantages multiples, probablement plus nombreux que ceux de son concurrent, est situé à Gatineau, sur la rive est de l'Outaouais, au Québec.Pourquoi n'a-t-il pas été choisi?On ne l'a même pas envisagé, répond la Commission, parce que le transporteur avait demandé Uplands.Pourtant, la Commission a déjà refusé la requête d'une autre compagnie parce qu'elle voulait utiliser Dorval.C'est la Commission qui détermine les fonctions des aéroports.C'est elle qui a désigné les pistes de Victoria et de Island pour les autres aéroports.Et elle dit n'avoir rien eu à dire ou à faire pour Ottawa.Difficile à croire.On soupçonne bien plus le parti pris.Donc, l'injustice.L'autre cas touche une autre cause de favoritisme.C'est au sujet de l'établissement d'un nouvel institut aéronautique canadien.Son emplacement doit être choisi par le ministre de l'Emploi et de l'Immigration, M.Lloyd Axworthy.Le Centre qui doit être construit au coût de $40 millions semble avoir un lieu tout à fait naturel: Montréal, qui compte 46 pour cent des emplois en aéronautique, et qui se trouve tout près de l'Ontario, qui, elle, regroupe 42 pour cent de ces emplois.Une autre ville, Winnipeg, a pour elle les six pour cent qui restent.Or, le ministre Axworthy a choisi.Winnipeg.Par un curieux hasard, M.Axworthy est également député de Winnipeg.Il reconnaît que la plupart des étudiants en aéronautique proviendront du Québec et de l'Ontario; mais il appose à cela le fait que Winnipeg est au centre du pays.Il veut susciter des vocations dans l'Ouest, développer une main-d'oeuvre spécialisée en Saskatchewan.De son côté, le comité consultatif chargé d'étudier la pertinence d'un tel institut n'avait pas à faire de recommandations sur un lieu particulier.Mais le président du comité a déclaré avoir fait une suggestion verbale au ministre.Or, le président est M.G.A.MacKenzie, ancien lieutenant-général à la retraite, à Winnipeg; et quatre des 1 2 membres du comité sont de Winnipeg.Par hasard, tout ce bon monde découvre maintenant que Winnipeg sera l'heureuse élue choisie par le député-ministre de Winnipeg.On sait que le mouvement actuel se fait vers l'ouest.On sait que le gouvernement libéral a tout intérêt à faire plaisir aux gens de l'Ouest.On sait que les Québécois n'ont pas besoin d'être choyés puisqu'ils sont déjà tout gagnés.Mais il faudrait dire à ces gens d'Ottawa que leurs tactiques sont grossement ridicules.JEAN-GUY DUBUC it N lA 74H4i££ré QUESTION DE >jfiO£SE& T4XE&J CE&rAiAJEKBOr P# s .M/tfg PoOZ Qui a/ÛUff Ai/e&nr lez oceurrj i r §04 7s I \u2022 Droits réserves LIBRE OPINION Le mythe du médecin riche L'auteur de cette libre opinion, le Dr Alban Per-rier, est directeur de la Polyclinique Concorde de Laval et médecin omni-praticien attaché à la Cité de la Santé.L'Etat québécois va bientôt Renégocier la rémunération des médecins.Le contexte économique actuel présage d'un climat lourd et les péripéties prénégociations vont bon train, la dernière escarmouche de 11 députés donnant un avant-goût de la météo d'automne.L'importance de l'enjeu et la conscience des Implications pour tous et chacun me commandent d'apporter le point de vue d'un médecin généraliste en cette fin de contrat.Ma démarche pourra paraître Vaine aux yeux de mes confrères oui constatent l'intégration de l'acte médical dans le schéma Économique et savent que la valeur essentielle de la médecine ist réduite à sa valeur vénale.Comme ils ne veulent rien savoir je la relation d'argent avec le malade, ils préfèrent que ce problème d'intendance soit réglé Ûar d'autres.C'est pourquoi ils se sont habitués à la résignation lorsqu'il s'agit de défendre leur rémunération devant la population.Pour être mêlé quotidiennement à cette population, je sais ¦¦ ¦ I cependant qu'elle n'est pas si indifférente au vécu et à la personne du médecin.Chaque indi- ALBAN PERIMER, M.D.vidu est capable de blaguer sur les revenus du médecin mais il est aussi capable de remettre dans un cadre plus global les raisons qui motivent à devenir médecin, plus ému par les souffrances que par le niveau de vie.Il importe donc de nous demander si ces revenus ne rémunèrent pas à l'excès le travail du généraliste.Il importe aussi d'analyser la nature du travail rémunéré.D'autre part, la population est souvent accusée d'être dupe du médecin, d'abuser des soins et d'en trop consommer; il faut donc poser franchement la question: «Est-ce que les gens consultent inutilement?» Ainsi, si la population consomme abusivement et que le médecin, déjà trop rémunéré, l'est pour un travail inutile, une sérieuse remise en question de toute la politique d'accessibilité aux soins obligerait à une urgente commission d'enquête.$92,430 brut $29,431 net Le médecin, selon la plupart des études et des publications, serait trop rémunéré.Donnons- -r leur d'abord raison puisque mon salaire de 1980 s'est élevé à $92,430.En tant que travailleur et citoyen, un tel salaire attribué à un seul individu m'offusque et m'amène à m'interro-ger sur la justice distributive.Derrière cette fumée ne couve-t-il pas un feu plus humble?Examinons deux ordres de faits élémentaires habituellement et habilement camouflés.Tout propriétaire de PME sait qu'il en coûte pour gagner.Combien en coûte-t-il au médecin pour gagner $92,430?Dans mon cas précis, je débourse en salaire, en loyer et en taxes diverses $24,073.80 de sorte que mon revenu imposable s'élève à $56,156.20.Le deuxième volet de ce montant soufflé concerne (hélas! ) la totale lisibilité fiscale de cette rémunération de sorte que les deux paliers de gouvernement se partagent $28,724.26 et me laissent comme revenu net $29,431.54.Cette dernière somme n'a easoi aucune signification si elle n'est confrontée à la charge de travail d'où elle est tirée.Quelle est donc la semaine type de travail?Lorsqu'il s'agit d'analyser la rémunération du médecin, une considération fondamentale s'impose: le travail du médecin com-.porte deux activités distinctes, la première étant rémunérée alors que la seconde est gratuite! Examinons l'activité rémunérée.Mon cabinet de consultation est ouvert 35 heures par semaine et j'assure 8 heures de garde hebdomadaire en milieu hospitalier.Je visite aussi des patients hospitalisés durant 4 à 5 heures par semaine.Je facture directement au patient certains examens et certains certificats exigés en dehors du cadre de l'assurance-maladie mais il s'agit d'une activité très marginale.Voyons l'activité non rémunérée.C'est la face cachée de ma fabuleuse rémunération.Elle comporte trois éléments: le travail clérical du cabinet, les aspects médico-administratifs en milieu hospitalier et l'enseignement médical continu.Contrairement à l'avocat dont chaque «téléphone» est facturé, j'ai plaisir (?) à m'entretenir quelques heures par semaine avec plusieurs patients pour répondre à des consultations rapides, renseigner sur des résultats d'examens, rassurer sur la maladie d'un tiers.Souvent à l'insu du patient mais au sujet de sa maladie, je m'entretiens avec des confrères spécialistes ou avec d'autres professionnels de la santé.A la fin de la journée, j'ai aussi à remplir un nombre grandissant de formules dont semble affamé un nombre tout aussi grandissant de régies gouvernementales et de compagnies privées.Quant à mes implications médico - administratives en milieu hospitalier, on pourrait les juger inutiles puisqu'on ne m'y oblige pas d'une part et que la rémunération pour y aller visiter de rares malades est dérisoire par rapport au temps consacré.La présence du généraliste en milieu hospitalier demeure pour moi une énigme si je ne l'explique pas par l'attachement à la relation malade-médecin.Qui croit à la globalité des soins croit encore à la visite du généraliste en milieu hospitalier, tout Wilby misa part.* Cette vie hospitalière oblige la participation à plusieurs comités ainsi qu'à de nombreuses réunions scientifiques, administratives et communautaires.Le troisième élément de cette activité non rémunérée concerne l'éducation médicale continue.On connaît la chanson: la médecine se développe à une vitesse accélérée.Pour être à date, il faut sans cesse se recycler, se rafraîchir.On affirme qu'en 5 ans, un médecin perd le tiers de ses connaissances.Pour me maintenir à flot, je dois consacrer à des cours de perfectionnement un temps de plus en plus grand et des sommes de plus en plus importantes, car le médecin ne bénéficie pas d'éducation gratuite en cours d'emploi.Il doit débourser pour s'instruire.Que dire des congrès, des collo ques, des symposiums qui regroupent les intervenants du monde de la santé?On y voit de moins -r- en moins de médecins et de plus' en plus d'autres professionnels* Serait-ce que ces autres profes-' sionnels s'y seraient délégués sur' leur temps de travail alors que le' médecin, en plus d'y perdre le* temps de son travail, y doit débourser les frais d'inscription, de voyage et de logement?Au-delà des activités non ré-; munérées, il est une attitude pour laquelle je crois pouvoir m'accorder un certain mérite: je veux parler de ma disponibilité.Plusieur citoyens demeurent disponibles mais un nombre décroissant accepte de le faire sans rémunération.Combien d'individus accepteraient encore de nos jours de sacrifier des soi-' rées, des nuits et des week-ends-en garde de disponibilité en n'étant rémunérés que s'il y a nécessité de déplacement?Demain, si le corps médical exi-r geait une rémunération pour sa disponibilité, je craindrais la banqueroute de l'assurance -maladie du Québec.Rémunérée ou non, l'activité médicale m'a rapporté $29,431.54.L'étalement hebdomadaire du temps de travail, la gratuité de plusieurs gestes, la disponibilité de la personne ne justifieraient pas encore complètement l'addition si les dépéri: ses obligées ne sont pas évo- \u2022II arrive fréquemment qu'un généraliste ne voit qu'un seul patient par visite hospitalière.Son déplace-! ment, sa visite, sus notes consignées,» ses prescriptions, sa responsabilité, sont rémunérés.à $6.\u2022 'i (suite en page À 7), LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 14 SEPTEMBRE 1981 LIBRE Oui, économiser est possible Y VRAC À plusieurs reprises, ces temps derniers, les journaux ont dénoncé les coupures budgétaires en alléguant les risques encourus par la population.S'il n'y avait qu'un moyen de ne courir aucun risque, soit de dépenser sans compter, je pourrais comprendre qu'on clame sa désapprobation.Mais tel n'est pas le cas.Au cours de la dernière longue fin de semaine, j'ai dû amener à l'hôpital ma fille de 5 ans qui avait fait une mau- vaise chute à bicyclette.Quant on voit un enfant, le sien, dont la tête est ornée d'une giganiesque bosse, on a, je pense, le droit de s'inquiéter et de craindre fracture du crâne et compagnie.Le médecin de garde et l'interne qui ont vu ma fille ont procédé devant moi à un examen sérieux: vérification des réflexes, de la marche, de la parole, examen des oreilles, des yeux, de la gorge, des membres, etc.Mais ils n'ont pas demandé de radiographies.Avant de nous laisser quitter l'hôpital, le médecin m'a remisunétfeuille détaillant les symptômes à repérer et qui devraient m'inciter à ramener l'enfant à l'hôpital.Cette façon de faire me parait sérieuse, sûre.et économique.Je crois d'ailleurs pouvoir affirmer que l'examen du médecin sera mieux fait s'il sait ne pouvoir s'appuyer automatiquement sur une vérification radiographique de son diagnostic.Il n'est donc pas impossible de faire preuve de logique devant les coupures budgétaires même si l'on est directement concerné.G.GERMAIN Québec deau s'apprête à nous donner un autre exemple retentissant de fédéralisme rentable avec le dossier Volkswagen.À court terme, la décision de laisser encore une fois l'Ontario s'accaparer les retombées du Pacte de l'automobile privera le Québec de 500 emplois à salaires élevés parce que créés dans un secteur de technologie avancée.Sans compter les 6,000 autres emplois directs et indirects qu'entraînerait la venue de Volkswagen au Québec.M.Ouellet, vous faites partie de ce cabinet fédéral qui oublie toujours le Québec quand il s'agit de création d'emplois et d'investissements.Vous faites partie de ce cabinet qui démontre à chacune de ses décisions que le Canada, c'est l'Ontario.Nos amis de l'Ouest ont fait la preuve qu'ils ont bien compris cette réalité lors du dernier scrutin fédéral.Je puis vous assurer, M.Ouellet, que lorsque vous viendrez courtiser les électeurs de mon comté lors des prochaines élections, les gens de Dorion auront compris ce que vous entendez lorsque vous parlez de fédéralisme rentable.Ils auront compris que le Canada, c'est l'Ontario.Et chaque petite croix sur nos bulletins de vote sera autant de «Je me souviens».Huguette LACHAPELLE Député de Dorion Farcesm grimaces et pitreries Haro sur le critique! Monsieur Claude Gingras LA PRESSE Monsieur, Les Latins disaient que l'art avait cette qualité spéciale d'échapper à celui qui l'abordait tout d'abord en critique.Ils ajoutaient que l'on devait tout d'abord se laisser bercer par l'oeuvre de l'artiste.Et puis après user de critique.Je vous suis donc reconnaissant de m'avoir catalogué avec tant d'autres comme étant un auditeur «dépourvu de sens analytique» si cela m'a permis dans un premier temps de laisser place à l'émerveillement lors des concerts de Ivo Pogorelich.Encore que vous me permettrez de trouver curieux que votre sens analytique vous laisse débuter de façon un peu cabotine en vous m indignant de la nouvelle épella-~ tion « Pogorelich » vs « Pogore-1-lie » (un de vos confrères d'ori-T gine slave vous en donnerait une explication phonétique bien sim-l pie.).Me permettez vousencore de trouver curieux que ce même .-'sens analytique ne vous empêche pas (puisque vous utilisez si fa- cilement «prima faciès» des notes de la pochette) de glisser que le jury s'est élevé contre l'interprétation de Ivo Pogorelich.N'y lit-on pas plutôt que la moitié s'est effectivement élevée contre son interprétation lui donnant un minimum de points mais que l'autre MOITIE lui donna un maximum.?Vous m'avez ramené à une lecture de Musset, Monsieur Gin-gras.Je vous en fais part: .Ah, Dupont! qu'il est doux de tout déprécier! Pour un esprit mort-né, convaincu d'impuissance.Qu'il est doux d'être un sot et d'en tirer vengeance, À quelque vrai succès lorsqu'on vient d'assister, Qu'il est doux de rentrer et de se débotter.Et de pouvoir sur lui vider un écritoire.Où l'on puisse à plaisir nier ce qu'on a vu ! (Musset, Poésies nouvelles.Dupont et Durand.) J.M.SURPRENANT L'Assomption En 1970, 523 personnes furent arrêtées et emprisonnées, dont moins d'une douzaine étaient reliées de près ou de loin à l'enlève-ment de James Cross et de Pierre Laporte.C'est ce que vient de nous rappeler le rapport de la Commission Macdonald, en même temps qu'il nous révèle les agissements parfaitemen* illégaux de ceux-là mêmes don a mission devrait être de fairt .especter la loi.Face ù cela, n'importe quel chef d'Etat humaniste et démocratique, dépassant le niveau de la politicaillerie, présenterait des excuses aux victimes et offrirait de les dédommager.Interviewé à la télévision, monsieur Trudeau, lui, se réfugie dans les farces, les grimaces et les pitreries.Libéraux, n'êtes-vous pas un peu gênés?Jean DORION Montréal Restez donc chez vous! (Réponse à M.Jacques Biais de Ville d'Anjou, qui protestait dans LA PRESSE du mercredi 2 septembre contre une remontrance faite à des retardataires par le comédien Benoit Girard.¦i \u2022w Je remercie M.Benoit Girard d'avoir eu le courage, la force d'exprimer enfin ce que plusieurs artistes et spectateurs retiennent à l'intérieur d'eux.M.Biais, je regrette de vous dire que.peut-être, vous n'avez pas pensé à ce que vous avez écrit.Les gens qui raisonnent comme vous ne sont pas sur les planches à tous les soirs.Non seulement les retardataires dérangent, au théâtre, mais aussi les gens qui mangent leurs petits bonbons et ceux qui apportent leur toux.S'IL VOUS PLAIT, RESTEZ CHEZ VOUS.Vous n'êtes pas devant votre poste récepteur de télévision! Yolande BERGERONSEIDMAN Westmount Merci à l'Entraide Ville-Marie Volkswagen en Ontario \u2022 Monsieur André Ouellet \\l Ministre des Corporations et J des Institutions financières \u2022 - Ottawa :Monsieur Ouellet, Encore une fois.Encore une -fois, le plateau constitutionnel \u2022penche du même côté.Et les ; cendres du référendum ne sont pas encore froides.Ni les promesses de monsieur Trudeau et de ses caporaux du Québec concernant des lendemains qui chanteraient si les Québécois voulaient bien, juste encore une fois, dire non.Après le F-16, après Ford, G.M., Chrysler, monsieur Tru- Le 21 août dernier, nous avons eu le malheur de perdre notre belle-soeur, soeur de mon épouse, décédée après une longue maladie, des suites d'un cancer généralisé.Après de multiples démarches auprès de divers hôpitaux, démarches qui se sont avérées nulles car les hôpitaux ne sont pas intéressés à ce genre de malades \u2014, nous avons eu recours à l'Association d'Entraide Ville-Marie.Je voudrais rendre hommage à cette association.Chaque jour, une infirmière diplômée venait au domicile de ma belle-soeur et lui prodiguait les soins appropriés.Chacune de ces personnes était compétente, coopérative, dévouée et aimable.Elles nous ont fourni un service vraiment extraordinaire.Un gros merci à cette association qui nous a dépannés dans ces moments pénibles.Paul HURTUBISE Retraité de LA PRESSE (1937-1970) Le mythe du médecin riche (suite de page A 6) quées.Omettons l'endettement .aii départ et le minimum de dé-:conee ultérieure, le médecin fait face à des dépenses de livres coûteux, de revues nombreuses, de cotisations maximales d'assurance et de retraite et surtout de sa propre personne.Anecdotique sans doute, le dévoilement de ma rémunération et de ses diverses composantes constitue un exemple person-I nalisé que ne sauraient cependant renier la plupart de mes confrères omnipraticiens sauf pour le montant global de mes revenus qui «plafonnent».** Je ne me fais aucune illusion; je fais encore plus envie que pitié.Je ne vois } d'ailleurs pas comment un trail vailleur qui trime dur puisse me ; plaindre.Je voulais cependant ; faire remarquer que ma demarche n'est pas surtout dominée ^par l'amour de l'argent mais '.orientée vers un équilibre par : Iqquel la qualité de ma vie per-5 mettra d'augmenter ma qualité \u2022professionnelle nécessaire pour rendre les services que je veux !et que je crois rendre à mes semblables.Certains de mes confrères croient que les médecins se sont assoupis mais qu'il serait temps de cesser toute complaisance, par esprit de soumission, vis-à-vis leur propre .réalité.Sans vouloir distribuer les torts, le corps médical de-\u2022vrait se demander pourquoi le .public n'appuie que rarement la \".cause du médecin.Pour un conseiller en gestion***, la réponse \"est simple: c'est la faible représentation des médecins qui dure ;déjà depuis beaucoup trop longtemps.Les Fédérations des \"médecins sont trop imbues de ^protectionnisme: elles jouent à lia «fine politique» plutôt que de '.représenter la volonté de leurs membres.La pratique médicale \u2022a évolué si rapidement que la représentation, plus technocratique, n'a pu suivre au même rythme de sorte que la réalité de la base et les besoins des membres échappent, du moins en grande partie, à une élite bureaucratisée.Y a-t-il trop de consultations inutiles?La seconde question à laquelle je tenterai de répondre concerne l'inutilité des consultations médicales.«Les gens consultent-ils les médecins inutilement?» Pour les fins de la réflexion, je retourne à l'anecdote d'un «cas» réel, celui de Monsieur X, hypocondriaque qui me consulte depuis 12 ans.Il venait donc avant même l'instauration de l'assurance-maladie, débourser le prix des consultations pour des velléités multiples.A fortiori, aujourd'hui n'hésite-t-il pas, devant ce qui lui semble être une menace, à m'exposer ses doléances qui pourraient apparaître insignifiantes aux yeux d'un profane.Et pourtant, à chaque fois qu'il quitte mon cabinet, son anxiété est suffisamment dissipée pour qu'il puisse continuer à faire un bout de chemin jusqu'au prochain accrochage.Ce seul individu m'a consulté, entre 1970 et 1980, à 60 reprises.Il a été dirigé à trois consultations psychiatriques et deux fois le cardiologue a dû lui-même le rassurer.Les examens de laboratoire, les électrocardiogrammes et les radiographies ont dû être répétés.J'ai calculé un déboursé direct d'environ $1300 pour ce patients en 10 ans.D'aucuns affirmeront que ce patient a coûté annuellement $130 pour «rien».Dirigé vers d'autres intermédiaires, eût-il été soulagé à un moindre coût?Ma disponibilité devrait-elle être modifiée pour ce patient, si exceptionnel soit-il, au profit du patient coupé au doigt?La blessure psychologique n'a-t-elle pas aussi à être pansée?Avant 1970, seuls les nantis pouvaient se faire rassurer sur la toux d'un enfant: «Ce n'est qu'une simple grippe et non une pneumonie», assurait le docteur.Aujourd'hui, tous ont également ce droit.Il appartient à tous de déterminer si ce droit doit être conservé ou aliéné.Notamment à cause des implications économiques.Pour en décider, il faudra évaluer les coûts d'une consultation précoce par rapport à une tardive, en se rappelant que l'incubation de la maladie coûte moins cher à traiter que sa complication.Il faut aussi se méfier des compilations technocratiques «a posteriori» qui évaluent à des «riens» les motifs de consultation.Ces compilations trompeuses disent «gastrite par excès alimentaire» alors que ce diagnostic cache IMmpression d'un infarctus pour le patient au moment de sa consultation.Enfin, le patient qui consulte pour des «riens» n'est pas immortel et le médecin a toujours la hantise de complications physiques éventuelles.En somme, diront les loustics, vous affirmez, comme Knock, que tout homme en bonne santé est un malade qui s'ignore.Belle promotion déguisée de la consultation inutile! Je souris à ce discours ironique mais j'ajoute qu'il est davantage de tradition que d'actualité.Je ne crois plus à cette accusation absurde de salle d'attente bourrée de fainéants et de fainéantes qui s'amusent chez le médecin.De telles affirmations sont une insulte à l'intelligence de nos gens d'ici.La population n'est pas dupe et pour ma part je lui fais confiance de savoir trouver son plaisir ailleurs que chez le médecin.Une fois rassurée sur la nature de ses symptômes, elle reconnaît rapidement elle-même le caractère bénin de certaines maladies pour lesquelles elle a consulté.L'excuse «de vous avoir dérangé, docteur, pour si peu» n'est pas rare et témoigne du sens commun de ces gens à qui je réplique de se réjouir du «si peu» qui signifie leur bonne santé dont ils doivent être satisfaits.Il m'arrive alors souvent de me demander comment puis-je satisfaire tous mes patients et me trouver moi-même satisfait?La gratification monétaire m'appa-rait alors incapable d'assurer cette satisfaction.Exceptionnelle, la consultation inutile fera le consensus de tous les médecins pour qu'elle soit proscrite.Affirmer que sa fréquence constitue un fléau économique relève d'une stratégie assez grossière.Qui, au Qué- bec, en ce moment, a intérêt à vouloir détruire le principe même de la relation patient-médecin en écrasant la crédibilité de l'un et l'autre?Nous avons un système de soins qui se compare avantageusement à tout système étranger.La médecine québécoise atteint tous les standards de qualité et d'efficacité rencontrés ailleurs.Certes, il y a des lacunes, mais pourquoi ne pas reconnaître les mérites d'un système que nous avons tous ensemble voulu et construit?Pourquoi chercher noise et vouloir imputer des torts à l'une ou l'autre partie?Qu'on me comprenne bien, je suis pour les contrôles; que toute déviation soit corrigée, tout déviant puni! Le corps médical s'insurge cependant lorsqu'on généralise à partir de l'exception.La population doit aussi s'insurger lorsqu'elle est accusée de trop consommer à partir de quelques exemples douteux.L'individualisme séculaire du médecin et le climat socio-affectif dans lequel il vit l'isolent de ses confrères et l'empêchent de créer avec ces derniers une pensée commune et une action concertée susceptible d'associer leurs concitoyens à leur propre démarche professionnelle.Protégé dans sa profession avec l'aide de la population, le médecin s'ajustera plus aisément à la demande de la clientèle.Si le médecin ne retrouve pas le leadership qui lui permettra de reprendre en main sa destinée, il continuera à être à la merci des vents du pouvoir politique.La population, comme toujours, risque de s'en trouver encore plus ballotée.Alban PERRIER, M.D.Laval \u2022\u2022Le plafonnement du revenu est une limite négociée au-delà de laquelle la rémunération est diminuée au quart de sa valeur habituelle.C'est un autre exemple démontrant que le médecin ne prodigue pas des soins à l'infini pour son bon plaisir.Peu de travailleurs consentiraient à une diminution de salaire pour leurs heures supplémentaires.\u2022\u2022\u2022Oleg Romar dans l'Actualité médicale Vol.2 #16.25 août 1981.«Le mvthe et le médecin».Le ministre Whelan se fait l'avocat des offices de commercialisation J'aimerais apporter ici quelques précisions à un editorial de M.Ivan Guay paru en juillet et intitulé «Les responsables des prix des aliments».En se basant sur les résultats d'une étude préparée pour le compte du Conseil économique du Canada, M.Guay identifiait les gouvernements fédéral et provinciaux, par les régies de mise en marché, comme étant les grands responsables des hausses périodiques des prix des aliments.Pourtant, selon l'Indice des prix à la consommation, entre 1969 et 1980 le prix des produits alimentaires soumis au contrôle des offices de commercialisation n'a pas en général augmenté autant que celui des produits non contingentés.En effet alors que l'indice général augmentait de 170,2%, le prix du boeuf, un produit non contingenté, augmentait de 202.7%.Les produits laitiers, les oeufs et le poulet, des denrées soumises au contrôle d'offices de commercialisation, subissaient des hausses respectives de 158,1%,83,2% et 163,3%.Les offices de commercialisation n'ont pas pour but d'augmenter inconsidérément les prix des denrées alimentaires mais d'assurer la stabilité de la production de façon a garantir à leurs membres des revenus équitables tout en fournissant aux consommateurs des approvisionnements réguliers.Les offices de commercialisation ne fixent pas les prix de détail mais déterminent les prix à la production en se basant sur les coûts de production, tout en accordant aux producteurs une rémunération pour leur travail et leurs investissements.C'est ainsi d'ailleurs que la plupart des entreprises fonctionnent Le problème se situerait donc plutôt au niveau des coûts de production.Or on ne peut ignorer que les augmentations considérables des coûts de l'énergie, de la main-d'oeuvre et des intrants agricoles (antiparasitaires, engrais et machinerie) ont une influence directe sur les coûts de production et se reflètent conséquemment sur les prix au detail.Quant aux disparités entre les prix canadiens et étrangers dont il est question dans le rapport et dans l'éditorial de M.Guay, dans la plupart des cas elles ne sont pas au détriment des Canadiens.Les prix du lait, du beurre, du fromage et des oeufs sont notamment moins élevés à Ottawa qu'à Washington.Les prix de la plupart des produits laitiers au Canada sont à peu près équivalents à ceux pratiqués aux Etats-Unis et beaucoup moins élevés que ceux des pays européens.Il faut tenir compte de tous ces facteurs avant de pouvoir affir- mer que les prix des denrées alimentaires au Canada sontj indûment élevés ri d'en tenir» responsables certains groupe ments.Je crois personnellement que* les offices de commercialisation ont leur raison d'être.Grâce à eux les agriculteurs bénéficient d'une plus grande foret* de négociation lors de la mise en marché de leurs denrées et peuvent assurer aux consommateurs une sta-bilite accrue au niveau des approvisionnements.Le ministre de l'Agriculture Eugene F.WHELAN M.Whelan a toujours tenu* de justifier, comme il le fait maintenant, les hausses de prix des ; Eugene Whelan produits agricoles.1/ cherche a atténuer cette réalité en a (fir man! que les offices de com mer cialisation ont pour but -d'assurer la stabilité de ia production» C'est une foutaise puis-qu'une production économique ne peut jamais être stable, en particulier la production alimentaire.Cette pseudo-stabilité signifie en realité la reduction de la production pour empêcher les prix de baisser et justifier les hausses de pris.C'est pourquoi VAgence canadienne de mise en marché, chère a M.Whelan, a incité les aviculteurs en avril dernier à tuer 1.5 million de poules pondeuses pour maintenir le prix des oeufs Si M.Whelan ne connaît pas beaucoup l'économique, il connaît la politique et sait qu'il ne faut pas dire aux consommateurs-électeurs qu'on les exploite au profit d'un groupe privilégié, les producteurs agricoles Le ministre n'a pas toutefois a s'inquiéter car il \\ a suffisamment de masochistes chez les électeurs, en particulier au Quebec, pour ree lire son gouvernement.Ivan Guay \u2022 B.Pnonto est accordée dans ceffe page aux lettres d'mteret general se rapportant a des orliclet parus Sam LA PRESSE La concision os» recommandée Les correspondants doivent in%crirc lisiblement leur* nom, adresse et nvmiro de telephone.LA PRESSE ne s'engage pas a publier toutes les lettres reçues, ni a retourner les lettres.manuscrits ou autres documents non publies L'auteur assume l'entière responsabilité de ses opinions Tout en respectant la pensée de l'auteur, LA PRESSE se reserve le droit d'abréger les lettres selon /espace disponible.Si possible écrire a la machine, a double interligne Prière d'adresser vos lettres comme suit «\u2022 Tribune libre LA PRESSE.C P 4200, suce Place d'Armes, Montreal, H2Y 3M1 UCI1TC OflOZ DE RABAIS VElll I t LU /O Otfie valable jusqu'au 30 sept 1981 Commandez maintenant et épargnez grâce à nos prix spéciaux.Vous économisez aussi sur le chauffage, la peinture, l'entretien, etc.EN ALUMINIUM ROBUSTE, AVEC CONTRE-FENETRE ET MOUSTIQUAIRE PORTES FENÊTRES \u2022 Fabrication sur mesure \u2022 Installation professionnelle \u2022 Garantie écrite de 5 ans e Choix de couleurs COMPAREZ AVANT D'ACHETER I SERVICE D'ACHAT A DOMICILE JOUR, SOIR Q4I FIN DE SEMAINE Estimation gratuite.Composez ACHETEZ MAINTENANT PAYEZ EN JANVIER PAS D'INTERET \u2022 TERMES FACILES 731 -7676 AUSSI AUVENTS ET PORTES PATIO \u2014SOIR 481-6356 \\ E M0RC0 ALUMINIUM INC.s\"V.v\u201e.\"Xand \u2022Achetez avec confiance \u2022 F .us de 25 ans d'expérience ARTS ET S! LA PRESSE, MONTRÉAL, LUNDI 14 SEPTEMBRE 1981 7 Reginald Martel En vingt ans \u2014 déjà! \u2014 l'éditeur Alain Stanké s'est imposé chez nous par son dynamisme et par la qualité technique de ses livres.Il a commencé sa carrière aux Editions de l'Homme, où il a été directeur pendant onze ans, il est passé ensuite aux Editions La Presse, qu'il a fondées et dirigées pendant quatre ans, puis il a créé sa propre maison en 1975, les Editions internationales Alain Stanké.Le catalogue est varié, qui réunit des titres d'intérêt et de portée internationaux, des livres d'art sur nos artistes les plus connus et aussi quelques-uns des noms prestigieux de notre littérature, dont Gabrielle Roy, Marie-Claire Biais et Roch Carrier.Son vingtième anniversaire, Stanké.le célèbre en pensant aux happy few.Il édite en effet un album d'art: Jean-Paul Le-mieux retrouve Maria Chapde-laine.Un tirage limité à 5,000 exemplaires se vendra 75$, tandis qu'une édition plus luxueuse encore, limitée à 125 exemplaires, sera vendue 5,000$ jusqu'au 15 octobre, 6,000$ ensuite.Le programme d'édition du tout début de la saison littéraire promet déjà beaucoup.D'abord une brique de 500 pages de Françoise Sagan, la Femme fardée.Et pour nous en tenir aux titres littéraires, signalons un nouveau Roch Carrier, la Dame qui avait des chaînes aux chevilles, et la réédition d'un des très bons romans de notre collègue de LA PRESSE Jacques Benoit, les Voleurs, dans la collection Québec 10/10.Changements à la NBJ Les revues littéraires qui survivent à leurs premiers numéros et s'inscrivent dans l'histoire littéraire sont parfois embarrassées par la présence de ceux qui ne se rendent pas compte qu'ils sont dépassés.Cela ne risque guère d'arriver à LA NOUVELLE BARRE DU JOUR, puisqu'une équipe relativement jeune, formée en 1977 au moment où la *TBJ prenait la relève de LA .RRE DU JOUR (qui en avait bien besoin), vient de laisser la place à d'autres.Nicole Brossard a déjà quitté la revue en 1979; Jean-Yves Collette et Michel Gay, aui sont les factotums de l'écrivain, ce personnage que représente l'Union des écrivains québécois, disent leurs adieux dans le numéro 105, daté de septembre 1981 et qui vient de paraître.Ils rappellent qu'en quatre ans la NBJ a publié quatre mille pages, qu'elle est devenue mensuelle et nécessaire.Ce sont des auteurs de la revue (mais qu'on a pu lire ailleurs) qui assument désormais la direction de la NBJ: Hugues Corri-veau, Louise Cotnoir et Lise Guèvremont.Ils promettent que la NBJ «poursuivra son travail d'ouverture en tant que lieu de création et de recherche».Léautaud et ses amis Les Amis de Léautaud entreprennent leur nouvelle saison.A cette occasion, Louis-Paul Béguin présentera aux participants un autre ami de l'écrivain, Ro-gerKarl.Celui-ci fut acteurde cinéma et de théâtre, peintre, et écrivain sous le pseudonyme de Michel Balfort.Il a fréquenté la bohème des années 1900 à 1950: tout un bail! Outre Léautaud, il a connu de près Picasso, Matisse, Max Jacob, Jouhandeau, Jouvet et leurs amis.Il est l'auteur du Journal d'un homme de nulle part.Louis-Paul Béguin évoquera cette époque et ces gens, le Léautaud de Karl et le Karl de Léautaud.D'autre part, Gilles Constantineau (on oublie peut-être qu'il fut un bon poète) présentera le deuxième volet de sa chronique du Journal littéraire.Une table ronde permettra aux participants d'amorcer la discussion.La réunion, la première de cette nouvelle saison, aura lieu ce mercredi 16 septembre à 20 heures à l'étage du restaurant Chez Pierre, 1263, rue Labelle à Montréal.L'entrée est libre pour les Amis de Léautaud; elle est de 3$ pour ceux qui ne sont pas membres de l'association.Des griefs encore Le manque d'espace m'a obligé, dans un article récent, à limiter à l'affaire Aurore/Univers les griefs du monde de l'édition contre la Société de développement des industries culturelles (SDIC).On reprochait à celle-ci d'avoir laissé tomber l'Agence canadienne de distribution du livre (ACDL), fondée par 28 libraires qui y avaient investi 5,000$ chacun.Réponse de la SDIC: «Il n'y avait aucune possibilité de rentabilité.» Les éditeurs s'inquiétaient aussi du réseau de librairies Dussault-Garneau, contrôlé à 51 pour cent par la SDIC (qui a acheté les actions de Hachette).M.Yves Dubé de l'Association des éditeurs canadiens (AEC) disait que le réseau, qui avait été dans le passé un bon client des éditeurs, paraissait l'être moins et se demandait où en était la SDIC dans le plan de redressement.La restructuration est réalisée à 90 pour cent, a répondu le président de la SDIC, M.Guy Morin, «et puis au moins les éditeurs sont maintenant payés».De tout en bref La Société nationale des Québécois de Lanaudière lance jeudi à 17h30 à l'Auberge des Gouverneurs de Joliette un Répertoire des auteurs contemporains de la région de Lanaudière, préparé par M.Réjean Olivier et édité par Pleins Bords.La loi et les règlements relatifs au développement des entreprises québécoises dans le domaine de l'édition, de la distribution et de la librairie sont entrés .**** Alain Stanké, des éditions du même nom.en vigueur à la fin du mois d'août.En termes plus simples, il s'agit de la loi-cadre du livre.On a fondé le mois dernier à Aima la Société des amis de Louis Hémon.Les amis veulent servir la mémoire de l'écrivain, encourager la recherche sur l'homme et l'oeuvre et contribuer à la diffusion de celle-ci.Les intéressés s'adressent au président de la Société des amis de Louis Hémon, M.Jean-Marc Bourgeois, au (418) 662-6425.Une nouvelle revue juive québécoise, JONATHAN, sera lancée dans une dizaine de jours.Elle sera dirigée par M.Victor Teboul.Le troisième concours littéraire du mensuel LE TROISIEME AGE est en cours.La date limite de présentation des manuscrits est le 31 décembre 1981.On se renseigne au numéro de téléphone de la revue, 384-2356.Le concours littéraire annuel de l'association culturelle Arts et lettres de France est ouvert jusqu'au 4 janvier 1982.Il comporte les rubriques suivantes: poésie, contes, nouvelles, romans, théâtre, essais, biographies et ouvrages historiques.On peut obtenir le règlement de participation au secrétariat du concours, contre un coupon-réponse international, au 61, rue Kléber, F.33800 Bordeaux.Plusieurs personnages familiers des téléspectateurs de Radio-Canada agrémentaient la visite de la maison de Radio-Canada en fin de semaine.Jean Duceppe, la vedette de Terre humaine, est également allé faire son tour, photo Pierre Côté RADIO-CANADA OUVRAIT SES PORTES Près de 100,000 visiteurs à grande tour La télévision d'Etat, dans sa haute tour de la rue Dorchester à Montréal, a reçu hier et samedi tout près de 100,000 visiteurs à l'occasion de son dixième anniversaire.PIERRE BELLEMARE Les chiffres exacts, mais encore officieux des relations publiques de Radio-Canada, parlent de 30,000 visiteurs samedi et 50,000 hier.et il a fallu en refuser quelques milliers qui s'entêtaient hier en fin d'après-midi à faire le pied de grue à la porte principale de la grande Maison.Plusieurs artistes bien connus étaient de la partie, essentiellement pour signer de nombreux autographes.Jean Duceppe, entre autres, s'est réfugié dans les décors du téléroman «Terre humaine» où il personnifie le grand-père Jacquemin.Les téléphiles ont pu se rendre dans la majorité des studios.passer à travers la salle des nouvelles (remise à neuf au lendemain du récent conflit de travail) et à travers aussi des services du film (où il faudrait consacrer 24 heures sur 24 durant 60 ans pour visionner tous les films) et la salle des décors, qui pourrait meubler 300 logements de 4 pièces.Tout au long de la visite, les gens étaient aiguillonnés par des systèmes de cassettes qui faisaient entendre les voix c*es Bernard Derome, des Richard Gar-neau et plusieurs autres, du genre «Vous entrez maintenant dans la salle de maquillage.».En matinée samedi, plus de 5,000 parents et amis des employés de Radio-Canada ont défilé de la sorte dans cette espèce de labyrinthe balisé par des rubans aux couleurs jaunes.Une semblable visite avait été organisée l'an passé par le service anglais de Radio-Canada et.il est question de répéter l'expérience le week-end prochain.TÉLÉ-CÂBLE Les émissions à ne pas manquer >\u2014-v- 18 ANS adultes Les Cinémas et Ciné-Parcs Odéon AUSSI DEUXIEME GRAND FILM DANS CHAQUE CINEMA Es] (SI) 20H00 FOOTBALL COLLÉGIAL Le football collégial met aux prises les meilleures équipes des cégeps québécois.En route vers le Bol d'or: Les Remparts de CMR (Collège Militaire Royal de St-Jean) rencontrent les Trappeurs de Marie-Victorin.SPORTS ET LOISIRS 0© 07:00 07:15 07:30 07:45 08:00 08:30 09:00 12:00 13:00 16:00 17:00 17:15 17:30 18:00 18:30 19:00 20:00 23.00 23:30 LA BONNE HABITUDE Le conditionnement physique avec la collaboration de Kino-Québec.COMMUNIQUES LA BONNE HABITUDE COMMUNIQUÉS LES COURSES À BLUE BONNETS Présentation des courses du samedi.SPORT CIBLE CONCOURS HIPPIQUE TERRE DES HOMMES Cettt epreuvt se situe o l'intérieur du Circuit équestre du Québec comprenant 4 compétitions.Sauteurs (umors (ouverte) et sauteur junior (Québec fermé).COMMUNIQUÉS SOCCER Tournoi International Midget de l'Estrie (1er* de à).De l'Université de Sherbrooke, Moisonneuve affronte C S Québec.COMMUNIQUÉS LA BONNE HABITUDE COMMUNIQUÉS LES COURSES À BLUE BONNETS Présentation des courtes du samedi.LE MONDE DES COURSES Ligne ouverte en dired de Blue Bonnets animée par Robert Artl.SPORT CIBLE COMMUNIQUÉS FOOTBALL COLLÉGIAL Volrencodré SPORT CIBLE LES COURSES À BLUE BONNETS Présentation des courses du samedi.COURS 17h30 A QUATRE PATTES Oncle Pierre, en compagnie d'Eric St-Pierre, éleveur et entraîneur spécialisé, nous renseigne sur la façon de choisir un chien.Il est important de se procurer une race de chien qui convienne à notre mode de vie et on nous explique pourquoi.ENFANTS ET JEUNESSE V; 20 09:30 10:00 10:30 11:00 11:30 12:00 12:30 13:00 13:30 09:00 ARTS DÉCORATIFS Encodrement: Invitée: CormeUe Souche- reou.Elle explique le choix du matériel pour let encadrements.10:00 NOS PRINCIPALES INSTITUTIONS FINANCIERES La banque du Canada.Invité: Jacques Clément, chef.Division de Montréal.Comment et pourquoi a été formé la banque.ALIMENTATION La nutrithéropie (leçon 1) Les légumes, poissons, fruits et fromage.COUPE DE VIANDE Inv.: Roger Boni Historique de la Cie IGA-Boniprix.Inv.: René Labelle.Présentation du programme d'information.'Entre 09HO0 et 12h00 (es émissions de sport sont présentées ou 31 seulement.Ces émissions sont présentées aux abonnés des systèmes de câblodistribution faisant partie du Réseau Inter-Vision 15:00 15:30 16:00 16:30 17:00 LEÇONS DE CHOSES Ce qui se passe dans les camps Jeunese comme le camp Marcel.On parle aussi du cinquantenaire du Cercle des Jeunes Naturalistes.GRENIER SOUS LA MER «LES POISSONS TROPICAUX D'EAU DOUCE».La vie des poissons tropicaux LES ORAUENSLES CENT TOURS DE CENTOUR PAROLE AUX JEUNES Des ieunes de niveau secondaire discutent de différents thèmes: La drogue.LES DÉUCES DE GOUT ATOU «DÉJEUNER AU JARDIN».G ou tatou élabore un repos simple.COSMOTEC Le commodore Bolthazor apprend à Meu-nse d'où vient l'écriture.SUIVEZ LE COURANT Voir 09MX).COURT MÉTRAGE \u2022LA MULE DU PAPE*.Pied nus.dons leurs costumes de cardinaux, les enfants se promènent dons les rues de leur ville et d Avignon.SOUPIRS ET VARIATIONS Approche de l'oiseau, le conte mus.cal de S.Prokofief, Pierre et le loup est raconte aux enfants.PAROLE AUX JEUNES Voir 11 MX).HISTOIRE DE LA MUSIQUE Présentation du vécu de la musique chez les Grecs.Les percussions.Démonstration.ENFANTS DU THÉÂTRE Les en fonts s'expriment a partir de thèmes: Les rmoges, les mochines, machine collective.GRENIER SOUS LA MER Voir lOhOO.KALÉIDOSCOPE LEÇONS DE CHOSES Voir 09h30.P1UCHE ET BRINDILLE Pluche enseignera à Brindille, la gauche et la drotte.aussi elle aura à démêler les choses d'une même couleur.À QUATRE PATTES Voir encodré SUIVEZ LE COURANT VoirWhOO LES ORAUENSAES CENT TOURS DE CENTOUR Voir 10*30 LES DÉLICES DE GOUTATOU Voir 11H30.PAROLES AUX JEUNES Voir UhOO.A L'ENVERS DU DECOR, Vkmnty LtUtvrt et Pierrette Légoré oc-cueillent ChoHottt tt Hervé, Véronique Leflogvots.en vtdtrft à b Comédie nationale jusqu'au 4 oct., et Edith Bwtitr (Photo) qui nous park de son spectacle «Jt m'opptfW Edith» présenté ou théâtre du Nouveou-Mondt du 15 ou 26 septembre.Au canal 25 (Téié-iUportooe) à 20.-00 tl minuit, mercredi 6.00, jtvdj 16 OC, sameoi tt dimoncht 20:00.Pour les régions qui reçoivent 30 canaux ou plus 613h00 QUATRE TRENTE SOUS POUR UHE PIASTRE LE TEST ALIMENTAIRE: Les marinades et la relish sucrée.CHRONIQUE BANQUE: Régime enregistré d'é-pargne-retraite avec Daniel Demers.CHRONIQUE METRO: Les fondues bourguignone et chinoise.LES MINI-TESTS: Appareils à fondue.Les téléphones avec Ernie Karkoukly.Cette émission est animée par Girard St-Denis et Richard Johnson.Pour les régions qui reçoivent 21 canaux 15 1 lh30 COUPE DE VIANDE Sous le titre «Vous êtes bien servi» on retrouve un cours qui nous informe, entre autres, sur les soins qui entourent la mise en marché de la viande.Jean-Claude Laurent anime cette série de treize émissions.GUY\u2014I© Cablevision nationale Télécâble Vidéotron Télécàble de la Rive Sud Câblovision Haut Richelieu Transvision Rive Sud Télécàble des Mille Iles 270-6161 656-2111 833-1920 346-1127 655-6300 471-2710 [f5J ou [2Cj] s'adresse aux abonnés qui reçoivent 21 canaux; 1^4^ (2£) ou (31/ s'adresse aux abonnés qui reçoivent 30 canaux ou plus.À QUÉBEC: «Sports et Loisirs» est diffusé au canal 29.«Enfants et jeunesse» au canal 26 et «Cours» au canal 25.< ami ^5117 PARK 844-1932 WÊ Un* V«ntwo - lamy Sthnoido» ¦ Michel hmull dan» GARDE À VUE U Dauphin al 721 6060 COMMENT SE DEBARASSER DE SON PATRON ?^ st-denis 3 1590 rue st-denis 845 3222 garde du corps?des jardins 4 .BASILAIRE 1 SC dans une ¦ * f, fAis-« m'y: 2 I® VI ail laual CaWm, carrefour 2 PRIX SPÉCIAL DU JURY FESTIVAL DE CANNES81 POUR TOUS l£s Années lumière ALAIN TREVOR / MICK FORD h TANNER HOWARD / Jk desjardins 1 BASILAIRF 1 288 3141 Une histoire d'amour qui culbute nesnt Ml»! 18ANSI ffcsAK , ! t mjjlk 6ini \",0,,f 9t dm » ff pt,.« yj J4M\" y D INTERPRI r At ION |/ C'est hallucinant * »oir.ineuietsnt Vàk CANNE 81,/Cr iuw 81 \"irrm'm*nt ^V\\^ ^^flm\" rt«Kf 10« POSSESSION dcsjardins Mme tu ANDfVf J /Ut AVW.i RAVlAiWI mi I! >/.Bt LlI.AU,.r.».V \\t , i le rêve de tout ïii«j S030 *U( PANNEAU OT §131 dcsjardins 3 HAjIl AIHl 1 218 J141 ?\u2022 pluticwrt ?.\"« dan» L'EQUIPEE DU CANNONBALL ssi 2e film tout Champloin et Ctimaxie Champloin *1 524-1685 Crémaiit 388-4210 Longueuil * 1 679 7451 n«»' Copiic Si J«an - ¦ wtli oui ' pou» Bouchtrvill* 01 655 5515 Laval «4 622-5555 ¦ Jm| traval'a don* L'ENFER EN 4e VITESSE plus 2e film à choque ciné Jean-Talon 725 7000 Brotsard a 3 465-5906 Odéon «1 Laval 787 5207 OWttt OUI ( ' ' (KI'O Odéon 02 655 0692 to M* V l.w a,i c «\u2022 pata pou» IO05 524 1685 Villeray 388 5577 Longueuil 02 679 7451 Boucherville 02 655 5515 Laval 02 622 5555 HEAVY METAL 14 AM ta r>1 Plaia Aleiis Nihon al 935 4246 Decane 01 341 3190 y t SCANNERS 2e film ou Verdun seu/emenf Bern 03 Brossard 02 Verdun 288 2115 465 5906 768 2092 »\u2022»?\u2022 \"ii,» Iti ,ow» Il 30 14 30 17 30 »9 30 ?1 30 14.CHEECH ET CHONG, LA SUITE Bern p2 288 2115 iowi i« louit 13 40 IS 35 \u2022 17 30 - 19 7S 31 70 EXCALIBUR Berri bA 288 2115 tevi '« iow'i 13 10 1S S0 \u2022 Il 10 - 31 10 Un film a* lioniti» trwHow* LE DERNIER MÉTRO Berri 05 288-2115 \u2022\u2022wt \u2022» ,o».13 4i 16 IS \u2022 Il 4S 31 30 14 ia 1 MM Un lilm d» limon Polantki TESS Dauphin «2 721 6060 «u.»»mo n» }0 I S poat TOL*.Silt, An American Werewolf in London Plata Aleiit Nihon 02 935 4246 Cel.-des-Neiges 0 1 735 5328 ft'.xjt.Shield tl CKi.tupht.Alain» 0j\"« THE BLUE LAGOON Ploie.Aleiis Nihon 03 931 3313 Coto-dos-Noigot al 735 5528 Carat Btfineii ri Alan Alaa dan» THE FOUR SEASONS Bona venture 02 861 2725 \\7 15 \u2022 19 IS 31 tS 6 M\u201e 1 foy don» STRIPES Décane 02 341 3190 Bonaventure «1 861 2725 14 ANS ill 'H l'ont» V' »m don» ENDLESS LOVE Place du Canada 861 4595 t«.».- o.- .1 7 OS 19 30 - 31 1& U» Mm» Mwtwolt p-» *»«'t¦¦\u2022 CALIGULA .» ¦ j 11» Aw«wn iu il» 1 pu»t#- »v da I A§« d O a»1 iVi»%fc| \\ wiM\\u'> Jl.^l l>I M IIM III \\|\\|V Il .H I- I N IIOMMI .Le PARISIEN 3 480ste catherin! 0 866 38iô 12.10, 2.25,4.45, 7.05, 9.25 RIVOLI 1 ST DCNIS 11 BEIANGER 17) 3»?S un (itm de * \u2022 GILLES CARLE d âpre* le roman de, ROGER LEMELIN SEMAINE À 8.00 P.M.P'u.!w CMAHOfUtt CHATEAU: 1.00, 4.00, 7.00, 8.30, GRE£NRELl> SEM.6.45, 8.20, ST 0INIS y BELANGER 271 1103 VERSAILLES: SIM.6.30,1.05 ansarngsaasB Banale PI CREENHEID PARK 67) 6129 PLACE VLRSAllliS 353 JBf.O a*« Wf CHATEAU 1 LAVAL 5 ; a*xx upi u suucct \u2022 > orott u cussauJ CHÂTEAU: 12.10,\" 2.30.4.45, __._____ 7.05, 9.20, LAVAL- SEM.6!5, ST 0INIS IT BILANCER ?71 1103 ¦ 7.35,8.45 1^!s \u2022\u2022 i iavai 688 //>6 CHATEAU 2 RlMCO STARR BARBAI 4 BACH SHIUETIONG ?\"LE GANG DES FRÈRES JAMES» RIVOLI 2\" ST CCNIS El BHANCER 277 312b SEM.6.10, 7.50 nus is ELVIS POUR TOUb o V .*4'»« ,r*f ¦ .SfêUtH .- & PALACE 3 I© ^ _ 12.15,2.05,3.55, 6^8 STE CATHERKb 0 166 C991 M;CLL 5.45,7.35,9.25 aucune défense possible m.*¦ ¦ .Wl av M| »*k §4» 212^ 14 ANS Le maximum de plaisir pour votre argent LaCité 1 iWAVCUPAlC I44 26îonse: NOM: la presse et CKAC d'après UPI, AFP, AP Même si le Congrès américain approuve la vente de cinq avions-radars AWACS à l'Arabie Saoudite, la coopération stratégique entre les Etats-Unis et Israël n'en sera pas affectée, a affirmé hier le premier ministre israélien, Menahem Begin, à la télévision américaine.Interviewé à New York au cours de rémission Meet the Press, M.Begin a indiqué que bien que ce projet de vente représente un grand danger pour la sécurité d'Israël, la coopération stratégique avec les Etats-Unis était d'une très haute importance pour Israël et le monde libre.D'autre part, M.Begin a laissé entendre que du matériel militaire américain pourrait être entreposé en Israël.«Je suppose que ce stock qui sera la propriété des Etats-Unis sera placé sous le contrôle d'Israël avec l'accord du gouvernement américain», a-t-il indiqué.Le premier ministre israélien a indiqué que la nature exacte de la coopération militaire entre Israël et les Etats-Unis feraient l'objet de nouvelles rencontres d'experts des deux pays au cours des prochains mois.Samedi, M.Begin avait déclaré qu'une «nouvelle ère venait de s'ouvrir dans les rapports entre Israël et les Etats-Unis».Le premier ministre israélien, qui prenait la parole devant les leaders de la communauté juive américaine, s'est dit très optimiste quant à l'avenir de ces relations.Parlant de la coopération stratégique qu'il a proposée à Washington, il a affirmé qu'elle ne serait pas dirigée contre les pays arabes.-11 faut faire une distinction entre la défense d'Israël et l'expansionnisme soviétique, a-t-il souligné.Par ailleurs, selon l'un des adversaires de la vente d'AWACS à l'Arabie Saoudite, le sénateur Alan Cranston, affirme que 51 des 100 sénateurs américains sont actuellement décidés à voter contre ce projet du président Reagan.Toutefois, la Chambre des représentants doit aussi s'opposer à cette vente pour la bloquer.Quoi qu'il en soit, les observateurs à Washington estimaient hier qu'il faudrait plusieurs mois pour que se concrétise le renforcement de la coopération militaire entre Israël et les.Etats-Unis.Le gouvernement américain semblerait en effet décidé à limiter la portée de l'accord de principe conclu entre le président Reagan et le premier ministre Begin.Attentat à la grenade À Jérusalem, le cabinet israélien devait débattre hier les implications de l'attentat contre un groupe de pèlerins italiens samedi soir, ainsi que du problème de la sécurité des touristes dans la vieille ville.Le ministre du Tourisme.Abraham Sharir, a annoncé qu'il exigerait la mise en place de patrouilles spécialement affectées à la protection des touristes.L'attaque, dont a été victime un groupe de pèlerins venus de Turin et de Milan, a eu lieu à la tombée de la nuit.Une grenade a été lancée du haut d'un toit sur les pèlerins, au moment ou ceux-ci étaient rassemblés à l'entrée d'un magasin de souvenirs.vous invitent à participer au concours le mot de passe Larousse RÈGLEMENTS: 1.Pour participer au concours, il suffit d'écouter l'émission de Louis-Paul Allard diffusée sur les ondes de CKAC/73 du lundi au vendredi et d'identifier «Le mot de passe Larousse» du jour.Les indices seront donnés entre I5h00 et 15h30.Remplissez ensuite le coupon-réponse ci-joint ou une reproduction faite à la main (excluant toutes reproductions mécaniques ou photocopies) et postez-le à l'adresse indiquée.2.Le concours débute le 31 août pour se terminer le 2 octobre 1981.3.Les noms de deux gagnants sont divulgues quotidiennement o l'émission de Louis-Paul allard du lundi ou vendredi entre 1 5h00 et 15h30.Ces personnes mériteront un ou des ouvrages Larousse, au choix, d'une valeur de 75$.De plus, parmi tous les coupons reçus, lors d'un tirage au sort qui oura lieu le 2 octobre, deux heureux gagnants se verront attribuer le Grand Larousse Encyclopédique en 10 volumes d'une valeur de 1,300$.4.Les coupons de participation seront publiés dans LA PRESSE du 31 août au 25 septembre.5.Les employés de LA PRESSE, de CKAC et des Editions françaises Inc.ainsi que leurs familles ne sont pas eligibles.6.Les droits en vertu de la loi les concours ont été payés.7.Tout litige quant à la conduite de ce concours publicitaire et à l'attribution d'un prix devra être soumis à la Régie des Loteries et Courses du Québec.«MOT DE PASSE LAROUSSE» CKAC/73 CP.6402 Succursale A, Montréal, Québec H3C 4A4 Encerclez h réponse correspondent à la définition donnée sur les ondes de CKAC/73 ROSERAIE \u2014 ROSACE \u2014 ROSELIÈRE I I I NOM: ADRESSE:.APP.VILLE:.CODE POSTAL: TELEPHONE: Annoncez dans notre CAHIER SPÉCIAL du samedi 26 septembre la presse Pour renseignements: Robert Leblanc 285-6868 PORTES ET FENÊTRES EN VINYLE RIGIDE CARACTÉRISTIQUES ET AVANTAGES \u2022 Réduction considérable de l'infiltration d'air à ses doubles coupe-froid \u2022 Le cadre est d'une composition spéciale de géon (vinyle) blanc pour une isolation exceptionnelle au pourtour i Aucun entretien autre que le lavoge GARANTIE 5 ANS SOURIS I PORTE PATIO SOLARIS IU FWÉ7RE COULISSANTE VITRERIE 354-2022 $y4 13525 est, rue Sherbrooke Montréal H1A3V4 O Çf te semaine à 'ections us\"L\"?**' sos couleurs Bonoventure T*, de ^ * PtoS ^D'EXPOSITION »u,Xo?snasVplctsdétaîSEÎSK; \"\"«nwbon Çolage.Commorcnnu 'a *nova,,on et du brl-lembre lorvants seulement.14-15 ^ Commerçant«°mb«.M£ V£ Commerçants sou?èrn96n?ep,emb'0 Ma« «
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