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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1981-08-01, Collections de BAnQ.

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[" TOM JONES FILM c 1 jm a t IVI r% I LE I I 1 «0-\"\"Tl mm .Les Expos sont de retour à West Palm Beach depuis ce matin.Vendredi et samedi, ils ] joueront des matches hors concours contre les Red Sox de Boston, histoire de se préparer à affronter les Pirates de Pittsburgh lundi prochain, f 1 et f 2 < y, ¦ m wm ^5 CGnf Sf MONTRÉAL, SAMEDI 1 er AOÛT 1981, 97e ANNÉE, no 182, 1 66 PAGES, 1 1 CAHIERS 85 cents, territoires de l'édition nationale Montréal Trust EN PLUS D'UN EMPRUNT DE $3 / POUR POSSESSION ET TRAFIC D'HÉROÏNE CLAUDE DUBOIS: Les dirigeants d'Hydro-Québec s'apprêtent à faire approuver des hausses de tarifs jamais vues dans la province.Selon un document interne d'Hydro-Québec, une augmentation de 18% ne constitue- rait qu'un minimum pour combler les besoins financiers de la société d'État.On parle, à Hydro, de hausses de 19 et même de plus de 20%.page B 1 MOIS page A 3 photo Armand Trottier page E 1 ANS DÉJÀ ! LA GUERRE DU s4 COLA À LA RUSSIE Maurice JANNARD revient d'un voyage à Atlanta, capitale du nouveau sud américain et de l'empire Coca-Cola.Dans le premier d'une série d'articles, il raconte les savoureuses péripéties de la «guerre mondiale» que se livrent Coke et Pepsi pour la suprématie du marché du cola.page B 1 mîTTiîvjï >\\hc < Le dollar canadien a poursuivi sa dégringolade, hier, pour afficher 80,93 cents à la fermeture.En deux semaines, le dollar canadien a ainsi perdu 2 cents et frise ainsi dangereusement le record de 80,08 cents établi en plein coeur de la Dépression.Si la tendance se poursuit, le dollar pourrait crever le plancher des 80 cents la semaine prochaine.page B LES FETES DE LA SAINT-JEAN CHEQUES $ MONTREAL Annonces classées: D2 à D 1 3, FlOà F18 Arts et spectacles \u2014 Informations: Cl à Cl 8 \u2014 Horaires: Cil, 12 Bandes dessinées: ZI 3 Bricolage: D4 Carrières et professions: ZI a ZI 2 Deces, naissances, etc.: Z21 Economie: Bl à B6 FEUILLETON - Shogun: F10 Horoscope.- ZI 3 Jardinage: D6 Le bridge.- ZI4 Le monde: F9 Meteo: A2 Mots croisés: ZI 3 Pleins feux: A7, A8, A9 Quoi faire aujourd'hui C 16 Sciences: E7 Sports: Fl à F8 Vacances-Voyages: Yl à Y8 Vivre aujourd'hui: El, E2, E3 < ebito OÙ LOGE L'ESPERANCE?PAR ROGER LEMELIN page A 6 photo Michel Gravel, LA PRESSE h ESk)tO qurlXK ILYA 9 GROS LOTS BONIS de 1 millions à la super loto LES 3 DERNIERS GROS LOTS BONIS TIRÉS LE 30 AOÛT' 'en plus des militons et des lots habituels à chaque tirage la seule loterie qui fait des millionnaires A 2 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 1 er AOÛT 1 981 REDUCTION DES SERVICES DE VIA RAIL Les conservateurs tiendront leurs propres audiences publiques OTTAWA (PC) \u2014 Les conservateurs tiendront leurs propres audiences publiques sur les coupures du service voyageur ferroviaire qu'a annoncées plus tôt cette semaine le ministre fédéral des Transports, M.Jean-Luc Pépin.C'est ce qu'a indiqué, hier en conference de presse, le leader du Parti conservateur, M.Joe Clark, qui a précisé que ces audiences débuteraient d'ici deux semaines et se tiendraient dans les régions affectées par l'abandon ou la diminution du service touchant quelque 20 routes ferroviaires au pays.«Les Canadiens ont le droit d'être entendus sur une décision qui touchera plusieurs communautés à travers le pavs», a-t-il dit.* Les conservateurs avaient précédemment indiqué qu'ils songeaient a recourir aux tribunaux pour contester l'action du gouvernement mais M.Clark a expliqué hier que si la décision de procéder aux coupures de sen ices sans passer par les audiences de la Commission canadienne des transports semble violer l'esprit de la loi des transport, force est de reconnaître qu'elle ne contrevient à aucune législation existante.De son côté, le député néo-démocrate de Regina-Ouest, M.Les Benjamin, a demandé au ministre Pépin de soumettre la reduction de services annoncée au comité parlementaire des transports.«Je ne comprends pas la hâte soudaine du gouvernement, qui a attendu 1^ mois pour annoncer sa politique sur Via Rail et qui s'attend qu'on digère en moins de quatre mois», a dit M Benjamin.Le ministre Pépin, au cours d'une entrevue avec la presse, a expliqué pour sa part que la politique du gouvernement s'insphe d'un mouvement mondial de réduction des services ferroviaires pour ie transport des voyageurs Chiffres à l'appui, M.Pepin a démontré qu'à travers le monde, l'automobile, l'autobus et l'avion tendent à prendre le pas sur le trafic ferroviaire.Le ministre a soutenu qu'il faut plutôt mettre l'accent sur.l'investissement en matière de modernisation de l'équipement de Via Rail, de manière .à orienter la mission de la société d'Etat dans les secteurs où le transport ferroviaire a un rôle à jouer, soit le service voyageur inter-cités.Ce sont les services transcontinentaux qui sont responsables de la moitié du deficit annuel de Via Rail, a dit M.Pépin, ajoutant que compte teou des quelque 7 millions de voyageurs empruntant le train chaque année, on estime à $70 le billet la somme que doit subventionner le gouvernement pour l'exploitation du service.Par exemple, ajoute-t-il.en fonction du coefficient d'occupation et du rapport recettes-dépenses d'une ligne qu'on a décide d'abandonner comme celle reliant Montréal et Sherbrooke, il en coûte quelque S:'\") h» billet au gouvernement, le prix d'un passage étant fixe à $6 et les coûts d'exploitation à $31.M.Pépin justifie par ailleurs sa décision de ne pas avoir soumis les coupures de service à la Commission des transports en expliquant qu'il fallait d'abord sauver du temps Cette procédure aurait peut-être permis de faire oeuvre d'éducation populaire pour démontrer les tendances de l'évolution dans le domaine des transports a travers le monde, mais il aurait fallu imposer des contraintes à ia commission touchant par exemple la fixation de limites du déficit budgétaire à Via Hail.Toutefois, dans une perspective de planification stratégique, le ministre Pépin a indiqué que les economies réalisées à partir des coupures aux services ferro-viaires pourront servir, par exemple dans le cas de la ligne Kdmundston-Moncton, au \\ou-veau-Brunswick, à aider à la création d'un reseau aérien interrégional.Dans une perspective générale-, le ministre a indiqué par ailleurs qu'en 1981-82, le budget du ministère consacre au transport aérien se chiffrait par $315 millions contre $190 millions pour le rail, alors que l'avion transporte quelque 35 millions de personnes annuellement et le train.7 millions.A Toronto, entre-temps, le ministre des Affaires intergou- vemementales, Thomas Wells, a annoncé que le gouvernement ontarien luttera pour maintenir les trois lignes ferroviaires que désire éliminer le gouvernement fédéral.Il a réclamé, en premier lieu, ia tenue d'une enquête publique sur les raisons qui ont incité Ottawa à réduire du cinquième le trafic voyageur ferroviaire au pays.M.Wells a explique que trois services de Via Rail dans la région ontarienne, dont Ottawa a annoncé la disparition, pourraient être reliés au réseau de transport en commun administré par le gouvernement ontarien.à la condition que cette province «obtienne de bonnes conditions pour la location des voies ferrées.» La Commission de Transport de l'Ontario, qui transporte environ 21 millions de passagers l'an, est propriétaire d'un parc roulant mais doit verser quelque $27 millions par année aux com pagnies CN el CP pour la location des voies.Quant aux chiffres annonces par Ottawa pour expliquer les coupures de service à Via Rail.M.Wells les dénonce comme étant inexacts, affirmant qu'ils sont trompeurs et procèdent d'une comptabilité fauti\\ e.Le ministre ontarien des Transports et Communications, James Snow, doit par ailleurs s'entretenir lundi avec le ministre fédéral des Transports, Jean-Luc Pépin, afin de trouver une solution à ce problème.Aux prises avec des problèmes d'alcool, le fuge Fulton démissionne VANCOUVER (PC) \u2014 Le juge Davie Fulton, ministre fédéral de la Justice dans le cabinet Diefenbaker, vient de démissionner de son poste à la Cour suprême de la Colombie-Britannique.^gé de ()ô ans.M.Fulton était LOTO 6/36 Les six numéros gagnants sont: 21 \u201424\u2014 25 \u2014 27 \u2014 31 \u201432 complémentaire: 4 MINI-LOTO Le billet numéro 197983 rapporte $50,000 PROVINCIAL Le numéro gagnant du gros lot de $500,000 est 6651102 en congé depuis le mois de mai dernier, notamment en raison d'un problème d'alcool.L'avocat du juge, M.Peter Butler, a affirmé jeudi soir que la démission, remise au ministre de la Justice .lean Chretien, était la conséquence de pressions psychologiques intenses résultant de sa poursuite en libelle contre une prostituée de Vancouver.Wend) King, et de son retour subsequent à l'alcool.Dans deux semaines.M.Fulton doit comparaître en cour.Il est accusé de conduite d'un véhicule avec des facultés affaiblies.En février 1979.il avait plaidé coupable à une semblable accusa-lion e! fut condamné à $500 d'amende de même qu'à une suspension de trois moi.-, de son permis de conduire.En mai dernier, M.Fulton avait annoncé qu'il demanderait un congé sans solde de ses fonctions judiciaires afin de faire face a son problème d'alcool.Peu auparavant, s'était terminée une cause civile dans laquelle il poursuivait Mme King pour des remarques qu'elle avait faites dans son autobiographie.Le juge Fulton Téléphoto CP Selon M.Butler, un passage du livre impliquait que M.Fulton avait été un des clients de Mme King.L'affaire fut réglée quand Mme King, son éditeur et rédacteur ont présenté des excuses en cour, disant que c'était un cas de mauvaise identification.Peyrefitte au Québec QUEBEC (PC) \u2014 Alain Peyrefitte.ex-ministre de la Justice dans le gouvernement français défait de Valéry Giscard d'Estaing.prend ses vacances au Québec cet été.Un porte-parole du ministère québécois des Affaires intergouvernementales a indiqué hier que M.Peyrefitte désirait mieux connaître les Québécois.L'homme politique français maintenant au chômage est attendu aujourd'hui au Manoir Saint-Castin, près de la capitale provinciale, à l'issue d'une tournée de la région de Gaspé.Il compte aussi visiter le site du barrage hydroélectrique de la Baie James au Nouveau-Québec.Le porte-parole du ministère a précisé que cette visite était privée et qu'aucune rencontre avec des représentants du gouvernement québécois n'était prévue.4 lesjh ¦fi- Photothèque LA PRESSE Brian Mulroney LaSALLE NIE TOUTE ALLIANCE AVEC LE PQ Mulroney s'en prend à la politique économique des libéraux Moi j'ai fait mon choix J'g» choitl Alto* Ego et l'ai nntontr» un p*M*nj.rt qui .correspond »746 (Jsj desjardins CONdOrYlilMiuM Untout nouveau concept de condominiums qui fait fureur SEULEMENT appartements k par Etage CONDOMINIUMS LE rJOMAJrMF Du Voir notre annonce en paqe D9 ( }oM enfin un nouveau wmjdm lééidentidho) J [mil, 'm wmjwéé dê deux immêdleé ultka -modohnM m erp\\c[i)iéif.Aucune* .nitre realisation dans ce mode d'habitation ne peut actuellement \\u> offrir plus en niarière de luxe, de confort et d'espace On peut y acheter, au choix, un apparietnen: de deux, trui> ou quatre chamhres à coucher, bénéficier du caractère exceptionnellement prive d'un domicile sur une ile er jouir d'une vue splendide.Taux d'hypothèque 13%% garantie 5 ans Domaine de l'île Paton 4520 promenade Paton Chomedey.Laval Tel : 688-8440 S*-ICI.OOO-OHHU 3660, boul.Lovo*quc, iitv* prtt du pont Pif-iX oiovoi w (514) 664-1114 ¦A VOYEZ NOTRE ANNONCE EN PAGE D 10 Occupation novembre 1981 X t > A 4 \u2022 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 1 er AOÛT 1981 Le comité organisateur de Montréal de la fête nationale du Québec \u2014 la Corporation des l'êtes du 24 juin \u2014 a émis, fin mai et en juin, une quarantaine de chèques sans provision, représentant une somme globale d'environ 25 000$.JACQUES BENOIT_ Au dire du président de la Corporation, M.Jean - Michel Lagacé \u2014 qui s'attend, incidemment, à ce que l'organisme se retrouve avec un déficit de 100 000$ et même «peut-être beaucoup plus» \u2014 la chose est attribuable à des rentrées sur lesquelles comptait la Corporation et que, finalement, elle n'a pas reçues.Le comité national Interrogé à ce sujet hier par LA PRESSE, le secrétaire à l'amenda du Comité organisateur de la fête nationale du Québec, M.Jean-Claude Moisan, a déclaré que le Comité, dès qu'il aura reçu les données voulues \u2014 c'est-à-dire la liste des personnes et des fournisseurs qui ont été réglés avec des chèques sans provision \u2014 compte faire parvenir une lettre signée de son président.M.Claude Himbeault.pour les rassurer à ce sujet.A l'heure actuelle, a déclaré hier à LA PRESSE le secrétaire à l'agenda de l'organisme.M.Jean - Claude Moisan, «nous sommes à essayer de dresser cette liste, ce qui devrait être chose faite d'ici environ deux semaines».«Chose certaine, a-t-il ajouté, c'est que les gens qui ont à être payés le seront: nous allons faire le maximum \u2014 il n'est pas question de laisser tomber les gens qui ont collaboré avec nous.» LA FETE NATIONALE A MONTRÉAL $25,000 de chèques sans provision et un déficit de $ 100,000 Deux comités régionaux, Montréal et celui du Saguenay, et peut-être même trois, selon M.Moisan, se sont trouvés à émettre des chèques sans provision \u2014 ces comités comptant alors sur des rentrées qui ne sont pas encore venues pour honorer leurs obligations.Dans le cas du comité de Montréal, la Corporation des fêtes du 24 juin, c'est au total une quarantaine de cheques qui ont ainsi «rebondi», selon le mot de son président M.Jean - Michel Laga-cé, soit une vingtaine de chèques faits à des contractuels et a des surnuméraires, par exemple des téléphonistes, ayant travaillé un.deux ou trois jours en juin, et une vingtaine d'autres faits à l'ordre de fournisseurs divers fin mai et début juin.Le tout, au dire de M.Laga-cé, représentant un découvert d'environ 25 000$.La Corporation ayant encore dans les 00 000.$ de comptes à recevoir, principalement des comités locaux (il y en a eu près d'une centaine à Montréal), elle paiera et les particuliers et les fournisseurs lésés dès qu'elle aura les fonds suffisants, a ajouté en substance le président de l'organisme.Déficits prévus On s'attend, par ailleurs, selon M.Jean - Claude Moisan.à ce que deux ou trois comités régionaux se retrouvent avec des états financiers déficitaires \u2014 et il n'est pas impossible que le comité national lui-même soit dans la même situation (alors que son budget de 1980 s'était soldé par un excédent de quelque 100 000$) quand sera achevée la vérification des états financiers.En ce qui regarde le comité montréalais, il est d'ores et déjà acquis qu'il y aura un déficit, d'après M.Lagacé.«Dans les 100 000$, quoique ce sera peut-être plus \u2014 peut-être beaucoup plus, mais je ne peux pas répondre aux questions à ce sujet aujourd'hui \u2014 c'est lundi seulement que commence la vérification et il y a des factures que nous avons reçues seulement hier (jeudi).» Situation, a-l-il précisé, qu'il faut imputer d'abord et avant tout a l'échec du programme d'autofinancement mis de l'avant par la Corporation, échec qu'explique le fait que le comité de Montréal et le comité national se trouvaient tous deux à pêcher dans le même bassin, Montréal: mieux organise, le comité national est passé le premier chez les entreprises, de sorte, souligne M Lagacé.que le comité montréalais n'a eu que les miettes.«Il nous fallait recueillir dans les 100 000$ en autofinancement \u2014 et nous nous sommes vite retournes pour mettre sur pied une armée de vendeurs de macarons pour le défilé, mais ça non plus n'a pas donné les résultats escomptés.» Enfin, a précisé hier M.Jean -Claude Moisan.qui exerce plus ou moins la fonction de directeur général adjoint sans en avoir le rang, il n'est pas question de laisser des comités régionaux faire faillite.«Au pis-aller, le gouvernement pourrait nous donner une avance sur les fonds pour l'an prochain, sous forme de prêt à intérêt.» 4 t f « » 4 ê t m \u2022 v i i « » » » - LE PROGRAMME CANADIEN DE REMPLACEMENT DU PÉTROLE (PCRP) Le Programme vise à inciter les consommateurs d'huile à chauffage à convertir leur système en faveur d'autres formes d'énergie en leur otfrant des subventions.L'un des principaux objectifs du PCRP est de réduire à 10%, d'ici à 1990, la part qu'occupe l'huile dans la consommation canadienne d'énergie aux fins de chauffage.On sait que cette source d'énergie coûte de plus en plus cher et se fait de plus en plus rare.LES SUBVENTIONS Dans le cas d'une résidence unifamiliale, le gouvernement canadien offre aux consommateurs d'huile à chauffage des subventions imposables couvrant 50% des coûts de conversion jusqu'à un maximum de 800$.Dans le cas d'immeubles à logements multiples, ils pourront bénéficier de subventions imposables allant de 1 000$ à 5 500$.Ces subventions sont octroyées pour les conversions admissibles effectuées depuis le 28 octobre 1980.À QUI VOUS ADRESSER?La réponse à cette question dépend de la nouvelle forme d'énergie que vous entendez adopter.Ce sont l'électricité, le gaz naturel ou d'autres formes d'énergie.L'ÉLECTRICITÉ Communiquez avec le bureau d'affaires d'Hydro-Québec le plus proche.Pour les abonnés d'HydroQuébec, l'adresse et le numéro de téléphone du bureau paraissent sur votre facture d'électricité.Les formules de demande et le matériel d'information ayant trait au Programme sont disponibles à ses bureaux.En vertu de l'accord récent entre les gouvernements du Canada et du Québec, toutes les conversions de l'huile à l'électricité depuis le 28 octobre 1980 jusqu'au 1er octobre 1981 seront admissibles si elles satisfont aux critères du Programme canadien.A compter du 1er octobre 1981, le gouvernement du Québec imposera deux conditions additionnelles: ce sont, premièrement, l'obligation de continuer à utiliser le système central de distribution de chaleur s'il est en bon état et, deuxièmement, que les maisons ou immeubles à logements multiples satisfassent aux critères du Programme d'amélioration énergétique des habitations du Québec.Ces restrictions ne s'appliquent toutefois pas pour le moment.Bien qu'il ne soit pas encore nécessaire d'isoler votre maison pour être admissible à la subvention accordée dans le cadre du PCRP, vous êtes néanmoins invités à le faire.Une meilleure isolation augmente le rendement énergétique.LE GAZ NATUREL Communiquez avec votre société distributrice de gaz naturel pour obtenir votre formule de demande ou le matériel d'information.Présentement, le réseau de distribution du gaz naturel au Québec ne dessert que quelques secteurs de la province, mais il en desservira d'autres dans l'avenir.Les sociétés distributrices vous renseigneront sur les réseaux existants et leurs projets d'expansion.AUTRES ÉNERGIES Communiquez avec le bureau d'Énergie, Mines et Ressources Canada pour obtenir des renseignements au sujet du chauffage au bois, à l'énergie solaire, au propane ou à toute autre forme d'énergie renouvelable.Le bureau d'ÉMR est situé au 605, boul.Dorchester ouest, Montréal (Québec) H3B 1P4.Téléphone: (514) 283-5632 ou, sans frais, 1-800-361-8025.Abandonnez le chauffage à Vhuile.Il y va de votre intérêt et de celui de tous les Canadiens.Energie.Mines el Energy.Mines and Ressources Canada Resources Canada Canada UN AUTRE ASPECT DU PROGRAMME ÉNERGÉTIQUE NATIONAL DU CANADA Ah! les courgettes! «Américains, mangez des courgettes!».Je n'invente pas, c'est écrit à la première page du «Wall Street Journal», le quotidien de la haute finance américaine.Ne vous demande/, pas plus longtemps pourquoi, fichtre, j ai le «Wall Street Journal» entre les mains.C'est très simple, je viens de le prendre sur le pupitre de mon voisin.Pour tout vous dire, je suis à la recherche d'un sujet pour cette chronique.Et je viens de le trouver: la courgette.A moins que vous ne préfériez que je vous parle de Michel Bis-sonnet?Mais oui.rappelez-vous, le député qui est tombé d'un train en marche en Italie.Le rapport officiel de l'accident établit que notre ami Michel a malencontreusement pris lu porte de sortie pour la pork des toilettes.Allons donc!.J'ai appris de source sûre que notre compatriote avait été.en fait, victime de la mauvaise plaisanterie d'un contrôleur des chemins de fer italiens.Lorsque notre député lui a demandé: «Pardon monsieur, où sont les toilettes?», le joyeux boute-en-train lui a bêtement répondu: «Dans la cour!».Plus tard, très étonne d'avoir été pris au mot et relenant mal un inso lent fou-rire, le contrôleur s'est grossièrement excuse: «Je regrette bien sur.mais je ne pouvais pas deviner que c'était un député canadien.» L'incident est clos.Mais Michel, notre ami à tous, ne sort hélas pas complètement indemne de l'aventure.Depuis son retour d'Italie, il a contracté la curieuse manie, chaque fois qu'il doit aller pisser, de lancer à la cantonnade: «Excusez-moi, je descends à la prochaine! ».ce qui ne lasse pas d étonner les nombreux médecins mandés à son chevet et d'inquiéter sa courageuse famille.Je lui souhaite un prompt rétablissement, et il peut être assuré que lors de ma prochaine visite en Italie, je dirai à tous les chefs de gare que je rencontrerai ce que je pense de leur déplorable humour ferroviaire.Xe vous inquiétez pas.tout cela ne m'a pas fait oublier que je vous ai promis de vous parler des courgettes.Au contraire, il me semble que je n'ai pas cessé de vous en parler.Quel legume tout de même, la courgette.Comme l'explique le «Wall Street Journal», la courgette est sans aucun doute le plus inoffensif des cucurbitaces, étant totalement dépourvue de valeur nutritive (95no d'eau), elle devrait devenir la planU potagère natjfl nale des Américains qui man gent trop.Lumineux! Au Hou de dire aux Américains: «Mangez moins! ».on leur dit; «Mangez autant, mais mangez des courgettes, ce sera comme si vous ne mangiez rien! » Vous pensez encore que )£ déconne?Vérifiez vous-même, l'histoire est à la «une» du «Wall Street Journal» de lundi dernier.D'ailleurs, ça faisait longtemps que je voulais vous le dirt j'accepte de moins en moins de passer pour quelqu'un qui dit et écrit n'importe quoi.Je suis fatigué des gens qui nie lancent: «Ah! c'est vous qui écrivez, des, folies.» Ce n'est tout de même pas m#j qui l'ai inventée l'histoire du député qui se jette dés trains en marche! Ce n'est pas moi qtii l'ai mise la courgette à la «une» du «Wall Street Journal»! Et je ne suis pas sourd, j'ai bien entendu l'autre soir a Radio-Canada, dans une des émisions pré-nuptiales, j'ai bien entendu un familier de la cour d'Angleterre s'interroger docte ment sur la virginité de Lad\\ Di?.Ht je n'ai pas rêvé non plus l'histoire de la joueuse d»-tennis Martina Navratilova publiée dans la section des sports de mon propre journal hier'/ En mars dernier.Martina déclarait a un journaliste: «J'aimerais reconnaître publiquement que je suis lesbienne, mais j'ai peur que cela nuise à ma demande de citoyenneté américaine».Elle vient de lob tenir, sa citoyenneté.Et U même journaliste l'a relancée: \u2014 Alors, maintenant vous pouvez parler?\u2014 Pas plus, a répondu Xavrati-lova.J'ai peur, si je dis que je suis lesbienne, que la compagnie Avon retire sa commandite du tennis féminin! » J'ai essayé de résumer cette histoire en une phrase et ça donne ceci: «Une joueuse de tennis tchécoslovaque dit qu'elle ne peut pas dire qu'elle est lesbienne pour ne pas faire de peine a -on représentant Avon et aux inspecteurs de l'Immigration.! Vous voyez bien que le monde est complètement fou.et je ne crois pas contribuer plus qu'un autre au délire commun, je m'en fais simplement l'écho, j'en témoigne par devoir professionnel.C'est dans cet esprit que je vous ai parlé aujourd'hui de la courgette.Qui est un légume très tendre.-j r.Pires réclame les clés de son bureau 111\\ Autre développement hier en marge de «l'épopée» de M.Léo Pires au sein de la Ligue de taxi de Montréal: le président réintègre dans ses fonctions à la suite de sa victoire judiciaire a fait parvenir des avis à MM.Gilles Bessette et Lucien Bonhomme, respectivement secrétaire-trésorier et vice-président de cet organisme.Dans le premier avis.M.Pires réclame qu'on lui remette les des de la bâtisse sise au 737.** Lajeunesse afin qu'il puisse entrer dans son bureau au deuxième étage, où il possède ses dossiers sous clé.«Remettre aussi les clés du bureau général où se trouvent les employés (de la Ligue A-ll) et où tous les membres du conseil d'administration ont accès librement, afin que le président puisse faire son travail librement et consulter tous les dossiers concernant les affaires et l'administration de la Ligue et de ses membres», précise également l'avis.Ceci, poursuit M.Pires, parce que vous avez illégalement changé toutes les serrures des portes.\\ compris celle du bureau prive du président, afin de l'empêcher d'utiliser son bureau «présidentiel».Il tient aussi à ce que son nom paraisse a nouveau sur le tableau d'affichage du conseil d'administration.Dans le second avis, adressa uniquement à M.Bessette.M' Pires lui ordonne d'ajouter a l'ordre du jour de l'assemblée de la Ligue du 5 août 1981 une liste de documents, essentiellement de la paperasse administrative interne, qui devront être déposés sur la table de l'assemblée.L< président lui demande aussi de lui remettre une copie de ces documents avant le \\ août, à 16h30, de façon a ce qu'il les consulte.Entretemps, M.Pires décidai' cette semaine de poursuivre les administrateurs de la Ligue pour $80.000 pour atteinte à sa réputa tion, à son honneur et à son intégrité.SIX PERSONNES A BORD Un avion d'Air B.C.porté disparu VANCOUVFR (UPC) \u2014 Un avion de la compagnie aérienne Air B.C., ayant six personnes à son bord, est disparu le long des côtes de la Colombie-Britannique, près de Ocean Falls, ù quelque 525 kilomètres au nord-ouest de Vancouver.Deux fonctionnaires fédéraux et un conseiller spécial du gouvernement, venant de Niagara Falls, prenaient place à bord de l'appareil.Le vice-président de Air B.C., Darrel Smith, a annoncé que des recherches, sur terre et sur mer, ont repris hier, dans l'espoir de retracer l'hydravion Beaver disparu mercredi soir lors d'un vol entre Ocean Falls et Klemtu.Les autorites se perdent actuellement en conjectures sur les causes de cette disparition.Les dirigeants de la compagnie, affirment que le ciel était clair au moment de l'accident et, par ailleurs, le Beaver est considère comme un avion très sécuritai- re 14 La dernière conversation enregistrée avec le pilote permettait de croire que tout allait bien à bord.Aucun signal d'urgence ou appel de détresse ne fut trans-1 mis.4 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 1 er AOÛT 1981 TRANSPORT EN COMMUN Les nouveaux tarifs sont en vigueur A l'exception du coût de la carte autobus-métro (CAM) dont l'augmentation est prévue pour le premier septembre, c'est aujourd'hui qu'entre en vigueur, pour la deuxième fois cette année, la hausse sensible des tarifs du transport en commun qui a été décrétée le Hi juillet dernier par l'administration de la Commission de transport de la Communauté urbaine de Montréal.A 5 Les jéhovistes ont développé un système de prévention pour conserver leurs fidèles * # 9 ê «Chez nous, nous avons un système de prévention pour aider les gens à demeurer fidèles à leur foi.» MICHEL GIRARD Ainsi, le passage simple coûte à compter de ce matin $0.75, soit une hausse de $0 10 qui représente 1(> p.cent d'augmentation comparativement à l'ancien tarif de $0.65.Le carnet de tickets est majoré pour sa part de 20 p.cent, chaque billet revenant à .SO.M au lieu de $0.50 comme hier.Les usagers du transport en commun obtiennent maintenant des carnets contenant 15 tickets pour la somme de $9 alors qu'avant ils recevaient un carnet de 1(> billets pour le prix de $8.Fait à noter: les anciens tickets continueront d'être acceptés jusqu'à leur épuisement mais les usagers ont tout de même l'obligation d'ajouter avec leur billet le $0.10 d'augmentation et ce, dès aujourd'hui.En ce qui concerne les étudiants et les personnes âgées, ils devront déboursés 25 p.cent de plus pour l'achat des carnets de tickets.Au lieu de recevoir cinq billets pour .SI, ils n'en obtiendront que quatre pour la même somme.Les anciens billets vendus à cette clientèle seront honorés jusqu'à leur épuisement total, et les détenteurs n'auront pas a débourser la différence de prix.Le coût du passage simple pour celte clientele demeure identique a celui qui était en vigueur jusqu'à maintenant, c'est-à-dire $0.25.La CAM Rappelons que le premier septembre prochain le prix de la CAM sera majoré de .S2 pour atteindre la somme de $19 par mois.La CAM destinée aux personnes âgées et aux étudiants coûtera, quant à elle, un dollar de plus, passant ainsi à $8 par mois.Ces augmentations de tarif, selon la CTCUM.sont dues à l'indexation des salaires des employés dont le coût pour la CTCUM sera plus élevé que prévu cette» année et à la forte automation des taux d'intérêt bancaire.L'indexation des salaires des employés et la forte hausse des taux d'intérêt entraîneront, selon la CTCUM, des dépenses additionnelles de l'ordre de $11,8 millions pour l'année présentement en cours.Soulignons enfin que ces augmentations de tarif ont soulevé un tollé de protestations tant chez les usagers que parmi les autorités du ministère des Transports du Québec et le Rassemblement des citoyens de Montréal (RCM).JULES BELIVEAU_ Depuis un moment, M.Léonce Crépeault, directeur des Témoins de Jéhovah pour le Québec, parlait de l'augmentation du nombre de jéhovistes à travers le monde au cours de la dernière année.«Les Témoins de Jéhovah, venait-il de dire, ont connu un accroissement presque partout dans le monde et spécialement dans 35 pays, dont le Canada.Et au Canada, c'est au Québec, où nous sommes maintenant plus de 10,000 (sur 65,000 dans l'ensemble du Canada) que nous avons fait le plus de progrès.Depuis septembre, nous y avons baptisé 175 personnes.Pendant que d'autres démolissent des églises, nous, nous devons construire d'autres Salles du Royaume.» Pendant que M.Crépeault s'entretenait avec le représentant de LA PRESSE dans un bureau attenant au Salon des V.I.P.du Vélodrome olympique, à Montréal, plus de 5,000 personnes, réunies tout à côté dans les gradins et sur le parterre de l'amphithéâtre écoutaient religieusement, pour la deuxième journée consécutive, les conférenciers du présent congrès des * '%2 ' M.Léonce Crépeault Témoins de Jéhovah, qui prendra fin demain après-midi avec un discours public sur «les signes des temps».Le directeur québécois des Témoins de Jéhovah n'a pas fait mystère de ce système de prévention destiné à entretenir l'ardeur des jéhovistes.«Dans chacune de nos congrégations, a-t-il dit, nous avons ce que nous appelons «un collège d'anciens» ou «d'hommes spirituels» chargés d'aider les gens à conserver leur foi.Ces hommes-là sont comme des bergers.Ils veilicnt sur l'intérêt spirituel de chacun de nos membres».Les femmes Ces «hommes spirituels» peuvent-ils être des femmes?Loin d'être désarçonné par une telle question, M.Crépeault a répon- photo Rene Picard, LA PRESSE du que cela ne serait pas conforme à l'enseignement biblique.«C'est l'apôtre Paul, a-l-il souligné, qui dit que la femme ne peut présider aux réunions.» Un peu plus tard.M.Crépeault affirmait que les femmes, plus nombreuses que les hommes chez les Témoins de Jehovah, n'y trouvent rien a redire au sujet des rôles qu'elles ne peuvent y tenir.«Les mouvements féministes, a-t-il reconnu, ça ne nous touche pas: chez, nous, nos l'ein-; mes sont heureuses.Et quand*, quelqu'un est heureux, il neî cherche pas à s'affranchir.» Au sujet des tensions pouvantJ intervenir dans un couple dortf un seul des conjoints est Témoin « de Jéhovah.M.Crépeault a d'à- ; bord signale qu'elles ne doivent; pas constituer une raison de \u2022 désunion, bien que cela se soit \\ déjà produit.«La Bible, a-t-il ; poursuivi, en se référant de nou- \u2022 veau a l'apôtre Paul, dit que le *.croyant ne devrait pas quitter ; l'incroyant mais plutôt espérer; la conversion de son conjoint.C'est d'ailleurs arrivé plusieurs \\ fois.En devenant Témoin de Jéhovah et en vivant selon la Hiblo.on devient meilleur mari ou meilleure femme.Si toutefois il l'incroyant dans un couple deci jj de de quitter son conjuini \u2014 et ; ?fia ne- se produit que rarement \u2014 c'est sa responsabilité et nous \\ n'y pouvons pas grand-chose.* Au sujet du baptême chez, les l\\ Témoins de Jéhovah, M.Crépeault a indiqué qu'il n'est jamais imposé a un enfant.C'est plutôt l'enfant qui, lorsqu'il se sent prêt, en fait la demande.Et | il serait exceptionnel qu'un enfant soit baptisé avant son adolescence, la plupart exprimant apparemment ce désir vers l'âge de 15 à 18 ans.M.Crépeault.enfin, s est dit dans l'impossibilité de préciser combien de nouveaux Témoins de Jehovah seront baptises aujourd'hui dans la piscine du Parc olympique.(I a tout de même avance le chiffre d'«environ une centaine de personnes*.Le témoignage de l'ex-mari d'une convertie L'homme a tenu, pour des raisons aisément compréhensibles, à conserver l'anonymat.Son témoignage et ses interrogations, qu'il a livrés à LA PRESSE au cours d'une conversation téléphonique au moment même où commençait au Vélodrome olympique de Montréal le congres actuel des Témoins de Jéhovah, méritent tout de même d'être mentionnés.JULES BELIVEAU_ «Qui, a-t-il d'abord demandé, devient ou est Témoin de Jéhovah?» Puis d'autres questions ont suivi: «Lorsque les Témoins de Jéhovah proclament combien de nouveaux membres adhèrent chaque année à leur secte, disent-ils combien en sortent?N'est-il pas vrai qu'il y a chez eux beaucoup plus de femmes que d'hommes?Et les enfants de parents Témoins de Jéhovah, comment peuvent-ils ne pas être embarqués et fanatisés malgré eux?» Curieusement, c'est sur un ton dénué de toute agressivité que notre interlocuteur a posé ces questions pourtant dures.Tant son vocabulaire que sa diction laissent deviner un homme relativement cultivé.Soudain, délaissant le mode interrogatif, l'homme a révélé îe motif fondamental de son appel téléphonique.«Je suis le mari divorcé d'une femme Témoin de Jéhovah et notre divorce n'est dû qu'à la conversion de ma femme», a-t-il confié.Et pour faire mieux comprendre comment l'atmosphère était devenue «invivable» dans le ménage, il a ajouté: «Le premier devoir de ma femme était de me convertir.Autrement, le diable était dans la maison».Les enfants S'il s'est dit heureux dans son nouveau mariage \u2014 son ex-épouse est également remariée, mais cette fois avec un Témoin de Jéhovah \u2014 l'homme n'a pas caché que son bonheur actuel est assombri par le sort de ses enfants, demeurés auprès de leur mère.C'est à ce moment qu'il a utiiisé l'expression «lavage de cerveau».«Cela, a-t-il poursuivi, n'est pas sans conséquences chez les enfants.Par exemple, puisque les Témoins de Jéhovah croient à la fin du monde prochaine \u2014 qu'ils appellent «la fin du present système de choses» \u2014 leurs enfants jeunes adolescents ne voient pas l'importance de pousser très loin leurs études».Mais quel genre de personnes, selon cet homme, sont les Témoins de Jéhovah?«Les membres de cette secte, a-t-il dit.sont des gens simples et sans doute de bonne volonté.Quant à ceux qui le deviennent, ils sont des personnes qui se cherchent, qui ont été déçues de leur première religion et qui ressentent un besoin, un vide à combler.Ce sont aussi des personnes générale- ment peu instruites, qui n'ont jamais ouvert une bible de leur vie et qui.ne pouvant pas discuter sur ce qu'on leur dit, sont donc sans defense devant un Témoin de Jéhovah un peu convaincant.Avec un peu d'entraînement et l'apprentissage des méthodes de vente de maison en maison, ces mêmes personnes finissent par devenir elles-mêmes d'excellents Témoins de Jéhovah-.VOL A LA BN Roger Poirier écope de 20 ans Roger Poirier, 43 ans, a été condamné hier à 20 ans de pénitencier après avoir plaidé coupable à l'accusation d'avoir commis un vol à main armée avec extorsion la veille, à la banque N'ationale du 355, rue Sherbrooke.Poirier a plaidé coupable lors de sa comparution hier matin.Il était évadé de l'Institut Lecierc depuis le 23 décembre dernier, où il purgeait une peine d'emprisonnement a vie pour un meurtre commis en 1965.Poirier a été blesse à la tète au moment de commettre son vol.au cours d'une rixe avec les employés de la banque.Quant au client de la banque qui a été blessé gravement au cours de la fusillade qui a ponctué cet audacieux vol, Dinh-Tri Nguyen, un étudiant de 27 ans, reposait toujours hier dans un état très sérieux au Royal Victoria hospital.Les médecins espèrent pouvoir procéder à une intervention chirurgicale au cours des prochaines heures, si le jeune Vietnamien peut récupérer assez rapidement.Un projectile est logé dans la poitrine du jeune homme, a proximité de la colonne vertébrale.rues Lœ montréal Fine cuisine familiale Cours de base donnés par Henri Bernard Les techniques: preparations, finissons, assaisonnements, décorations Recettes et dégustations arts et spectacles c'est la culture mise à la portée de tous dans La Presse 1 fois par semaine, jour ou soir, du 15 septembre au 19 novembre 1981 inscriptions après première leçon à titre d'essai (sans engagement) Prospectus et réservations: 843-6481 ^Institut SOIS dp lu MonUgnc suite 610, Montreal H3(.1Z9 Permis d'anMignemenl de culture ptr*onn«:l!t; Près d'Oka, Uuobec, par J.TREMBLAY LOTBINIÈRE, parc de (1 954) et avenue de (1956) En hommage à Bus tache-Gaspard-Alain Chartier, sieur de Lotbinière (1718-1822), né à Québec et décédé à Montréal, un des défenseurs du fort Saint-Jean en 1775, et colonel des milices de Vaudreuil en 1812.Il fut nommé conseiller législatif en 179es discussions avec fournisseurs et clients.Aux Etats-Unis, des ingénieurs forestiers ont commence a s'en servir pour faire l'inventaire de ressources forestières: «Ainsi, explique l'un d'eux dans une lettre à un magazine d'informatique, une fois les données entrées, il n'y a qu'à brancher la machine sur un plus gros ordinateur, directement ou a distance par ligne téléphonique, pour les transférer.alors que jusqu'à maintenant, il fallait tout refaire a la main.» (\"est peut-cire ce dernier exemple qui indique mieux l'avenir qui attend les ordinateurs de poche, non plus tout seuls comme des organes de calcul, mais branches par radio, micro ondes ou simple telephone les uns avec les cintres m: avec des machines «stationnaires» plus puissantes ou avec des «banques de données» multiples, comme organes de communications.M'oubliez pas que le téléphone aussi, a ses debuts, était considère comme un jouet pour amateurs riches.et demandez-vous comment vous feriez aujourd'hui pour vous en passer.* % i » -, f IRLANDE infflex IRA Mme Thatcher Sans que Ton puisse encore prévoir ce qui en résultera, les grèves de la faim entreprises par ses combattants, en vue d'obtenir le statut de prisonniers politiques, assurent à l'Irish Republican Army (IRA) ce qu'elle n'avait pu réaliser par des actions violentes: jamais, du PIERRE SAINT-GERMAIN moins depuis la reprise de la guerre fratricide en 1069, elle n'a soulevé à l'étranger autant de sympathie, ne fût-ce que pour des raisons humanitaires, et suscité à l'intérieur un aussi fort mouvement d'unité contre la présence britannique en Ulster.Ce n'est évidemment pas la première fois depuis sa création, peu après le soulèvement de Pâques 1916.à Dublin, contre le ) joug de Londres, que TIRA recourt à cette forme de lutte.Dès 1920, le maire de la ville de Cork, dans le sud du pays, était mort pour la cause en se privant de nourriture dans sa cellule.D'autres militants tirent à différentes époques le même sacrifice pour maintenir le feu sacre.La nouvelle vague de grève de la l'ai m déclenchée le 1er mars dernier par Bobb.v Sands à la prison dé Long Kesh, à Belfast, et poursuivie par d'autres camarades à colle de Maze, dans la même ville, revêt cependant une ampleur sans precedent et survient dans une conjoncture différente.Depuis la mort de Sands le 5 mai, à l'âge de 27 ans, après 66 jours de jeûne, six combattants l'ont suivi sur la liste des martyrs de l'IRA.Deux autres, Kie-ran Doherty, 25 ans.et Kevin Lynch, 21 ans.sont sur le point de rendre l'âme au moment où s'écrivent ces lignes.Parmi les 117 membres de l'armée secrète encore détenus aux «Blocs H» de Maze, plusieurs se sont porte*- volontaires, dit-on, pour poursuivre les grèves de la faim jusqu'à ce que le gouvernement britannique donne suite à leurs demandes.L'opinion publique bouleversée Ces événements bouleversent l'opinion publique aussi bien en Ulster, la partie Nord de l'Irlande qui est demeurée liée à la Grande-Bretagne après la «partition» de 1921.quedans la République indépendante du Sud.Dans le Nord, la victoire de Bobby Sands lors d'une élection partielle au Parlement de Lon-d res, le 9 avril, a été le signe le plus convaincant de la solidarité di?s catholiques avec les prisonniers républicains.Le même phénomène s'est répété dans le Sud aux élections législatives du Il juin: deux détenus à la prison de Maze, Doherty et Paddy Aghew, sont devenus députés sous la bannière du Sin Fein («Nous seuls»), bras politique de TIRA.En dépit de toute cette agitation, le premier ministre britannique.Mme Margaret Thatcher, refuse de restituer aux prisonniers membres de TIRA le statut politique qui leur a été retiré en 1976 et grâce auquel cette organisation pourrait prétendre à la légitimité à la face du monde.La «dame de fer» considère ces détenus comme des criminels tout court.Bien des milieux ne les reconnaissent pas non plus comme des prisonniers politiques, ou d'opinion, mais trouvent inhumaines et dégradantes certaines conditions de leur détentions.C'est le cas, par exemple, d'Amnistie internationale qui a fait des démarches «pour contribuer à dénouer la situation sans issue dans laquelle le gouvernement britannique s'est engage».Même au sein du Parti travailliste britannique des voix s'élèvent contre l'inflexibilité de Mme Thatcher.La plus vigoureuse est celle du leader de.b gauche, M.Anthony Benn.Il va plus loin, jusqu'à affirmer que la partition de l'Irlande constitue un crime contre le peuple irlandais.«Le temps est v enu, ajoute-t-il.de demander aux Nations unies de créer une commission internationale, de demander qu'une force d'intervention de l'ONÛ soit mise en place en Irlande du Nord et.partant, de retirer les troupes britanniques.» Une force d'intervention de l'ONU à prévoir Ainsi, les grèves de la faim donnent plus que jamais l'occasion de faire ressortir la dimension internationale de la crise irlandaise Car même si les prisonniers des «Blocs H» recouvraient leur statut politique, le fond du problème ne changerait pas.La majorité protestante de l'Ulster ( 1 million) maintiendrait sa domination sur la minorité catholique (500,000) et son refus de réintégrer l'Irlande du Sud.Comme la Grande-Bretagne \u2014 avec Mme Thatcher au pouvoir \u2014 est encore moins en mesure que par le passé de rapprocher les frères ennemis, la recherche d'une solution serait, selon plusieurs observateurs, plus appropriée dans un cadre international \u2014 qui reste à préciser, Cette éventualité pourrait se produire plus tôt qu'on ne le croit généralement, estiment-ils.si un compromis ne met pas fin aux grèves de la faim.Le mouvement de solidarité qui se développe en faveur de IIRA ne fait pas qu'accroitre les tensions en Ulster.Il menace en outre de déstabiliser le Sud.La coalition Pine Gael (conservateur)-travailliste (modéré), formée ù l'issue des elections, n'a qu'une majorité de deux sièges.Elle pourrait s'effondrer si elle n'intensifiait pas ses pressions sur Mme Thatcher pour que soient satisfaites les demandes des grévistes.Bref, la nouvelle épreuve de force à laquelle on assiste dans les deux Irlandes peut engendrer le meilleur comme le pire. A 8 SUR L'ACTUALITÉ LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 1 er AOÛT 1 981 LES INCIDENTS DU 20 MAI '80 Le directeur Vignola est contraint de rompre la conspiration du silence La nuit du 20 au 21 mai 1980 reste décidément un mauvais souvenir pour certains poli-ciers ci.' la Communauté urbaine de Montreal.Des partisans du «oui» s'étaient rassemblés spontanément pour entreprendre une marche qui devait les mener d'abord au centre-ville puis finalement Mjr le Mont-Royal.Apres avoir decide de disperser les 200 manifestants qui restaient (sur 2.000 autres repartis chez eux fatigues), la police a matraque des cinéastes et photographes en train de suivre l'opération.Ces événements ont lait l'objet d'un rapport extrêmement sévère de la Commission de police du Québec.Le directeur du service de police de la.CUM (le plus gros corps policier du Québec), M.Henri-Paul Vignola, était prie ces jours-ci.par le Conseil de sécurité de la CUM, de remettre une seconde version de ses commentaires sur le rapport de la Commission de police.Car ses premières remarques ne traitaient pas as-sez du rôle des dirigeants policiers Le rapport de la Commission de police est pourtant très dur a l'endroit de cadres intermédiaires et blâme explicitement au passage des officiers très haut places Le directeur des opérations.M.Andre De Luca.qui (même après un remaniement administratif ayant donné lieu à diverses interprétations) demeure le numéro 2 du service de police de la CUM.se voit reprocher d'avoir approuvé une intervention inadéquate et dont la planification était incomplete.De même pour M.Roland Bourget, directeur de la Gendarmerie.C'est principalement la consigne du silence durant les dépositions qui a semblé irriter les commissaires.A cet égard, le juge Denys Dionne et M.Aime Raie soulignent «le témoignage faux et sciemment vague ou évasif» de la plupart des policiers.Quant aux principaux responsables des groupes tactiques d'intervention, des policiers chevronnés, la Commission conclut que «le capitaine Wilfrid Bouchard a caché ses hommes derrière un écran de silence et que le lieutenant Alfred Gagnon lui a servi de soutien» Mais ce faisant, dit la Commission, «ces deux hommes se sont donné un rôle dénudé de toute droiture morale, repoussant et intolérable, qui les rend désormais indignes de la confiance et fie l'anto- rité qu'on a placées sur leurs faibles épaules».La Commission de police recommande le démantèlement des groupes A et C de l'unité tactique d'intervention et une reconstruction de cette unite en puisant les ressources parmi ceux-là «qui sont réellement capables de conscience sociale».On comprend que le directeur Henri-Paul Vignola soit très embarrassé.Les syndicats policiers n'aiment guère la Commission de police La Fédération des policiers du Québec groupant 10.000 policiers municipaux, accusait, en février dernier cet organisme d'être un instrument patronal ne faisant qu'exécuter les souhaits des politiciens.Cette attitude inspirait d'ailleurs aux chefs syndicaux de l'Association des policiers municipaux un boycottage du colloque de la Commission de police.vers la même période.il n'en reste pas moins que la Commissi* n exerce un contrôle indispensable sur l'action quotidienne des policiers et qu'elle est munie, par le gouvernement québécois, de pouvoirs quasi judiciaires, y compris celui d'entendre des témoins assermentés, les policiers, comme les autres citoyens, restent soumis au pouvoir d'enquête des tribunaux.Un citoyen ordinaire s'en tirerait fort mal avec une déposition nettement réticente, évasive ou dérisoire.Lorsqu'un témoin important, dans un crime grave qui émeut l'opinion publique (tel l'assassinat d'un gardien de sécurité), repond qu'il était sur la lune ou sur Mars, il reçoit illico une sentence d'un an pour outrage au tribunal.Certaines affirmations des policiers devant la Commission étaient tout aussi visiblement fausses et ridicules.Quant au fond de la question, la Commission de police souligne que.par leur tolérance apparente et une attitude passive, les policiers avaient encouragé les manifestants a poursuivre leur marche dans les rues de Montréal.Quand les manifestants eurent atteint le Mont-Royal., ils furent victimes d'une «charge policière sans préavis, sans motif apparent».M.John Tibbies et Roland Bourget.qui ont ordonné la charge «à toit hasard\" ne possédaient, dit la Commission, que des informations partielles et n'étaient motivés que par «l'impatience et des préoccupa- tions budgétaires».Il aurait au moins fallu utiliser des porte-voix ou des microphones pour enjoindre le groupe de se disperser, avant que la police ne se croit justifiée d'intervenir par la force.Les photographes et cinéastes sur les lieux étaient embarrassants pour les policiers.D'abord, ils fixaient sur pellicule des preuves à conviction fort gênantes.L'emploi des projecteurs et des ampoules à fort amperage incitait les manifestants à se conduire de manière plus désordonnée.Pour ce type de manifestations, le service de police aurait dû mettre au point, selon la Commission, un service voué au fonctionnement de la presse: un agent de presse ferait la liaison et fournirait des pièces d'identité (dossard ou brassard) portant une inscription phosphorescente.Il serait possible alors d'élaborer avec les gens de la presse un plan d'action de libre mouvement, de leur donner des instructions.Au lieu de cela, les policiers se sont eux-mêmes soustraits à l'application de la loi.Plusieurs d'entre eux avaient même retiré la plaquette d'identité réglementaire portant leur numéro matri- cule.Ce comportement révèle même une pari de préméditation dans l'usage de violence excessive.Ici.la sévérité du jugement de la C mu mission de police parait tout à fait fondée.La situation qui s'est présentée au soir du 20 mai 80 ressemble à d'autres qui ont été évu-quees devant les commissions Keable et MacDonald.Chargés de faire respecter la loi, des policiers se placent au-dessus d'elle.Sous prétexte de réprimer la subversion et la contestation et aussi parce que les policiers ont parfois la conviction intime de s'en prendre à des groupes marginaux, peu affectionnés par la société, ils décident unilatéralement de transgresser la loi.Il faudra bien un jour qu'on donne suite à ces divers rapports et qu'on encadre davantage le travail des policiers.On ne sait s'il se trouvera un gouvernement assez courageux ou un directeur du service de police suffisamment énergique pour le faire.CONTENTIEUX OTTAWA-AAARITIMES Trudeau opte pour la manière farte Ceux qui n'aiment pas la chicane feraient mieux de fuir les nouvelles en provenance d'Ottawa dans les prochaines semaines.L'automne sera chaud.Apres la constitution, ie prix du pétrole domestique et les accords fiscaux, le gouvernement Trudeau a décidé de trancher un autre point du contentieux federal-provincial: la propriété des richesses sous-marines col i ères PAUL LONGPRÈ (de notre bureau d'Ottawa) Le scenario imagine par Otta-vva pour mettle au pas la Colombie-Britannique, les provinces de l'Atlantique et éventuellement le Québec (en ce qui a trait aux eaux du Golfe Saint-Laurent) sent le déjà vu.Il avait même «coule» en septembre dernier, au beau milieu de la conférence fédérale-provinciale qui devait jeter les bases d'une nouvelle constitution canadienne, avec ies résultats que l'on sait.Il s'agit en gros de convoquer les provinces a une table de négociation avec un échéancier bien précis établi par le gouvernement fédéral et, en cas d'impasse, de laire trancher le litige par la Cour supreme du Canada.Dans le dossier constitutionnel, le fameux rapport Kirby, du nom du soc rétaire du cabinet pour les relations fédérales-provinciales, recommandait carrément une action unilatérale d'Ottawa, craignant de voir le dossier tomber entre les mains des juges.Cette fois-ci.le gouvernement Trudeau commence par s'adre^ ser à la Cour suprême sur la question de fond, soit les droits aux ressources situées au large des cotes, affirmant d'entrée de jeu que les droits d'Ottawa sont clairement établis par un juge ment de la Cour d'Appel de la Colombie-Britanniaue qui concédait ces droits au gouvernement fédéral pour la cote Ouest.«Nous avons toujours considé ré que ce jugement s'applique (sic) également aux ressources situées au large de la cote Est», affirmait cette semaine le premier ministre Trudeau dans une lettre qu'il faisait parvenir au premier ministre Brian Peck-ford (Terre-Neuve) et au premier ministre John Buchanan (Nouvelle-Ecosse).Pour mieux boucler la boucle, le ministre de la Justice, M.Jean Chrétien, annonçait en même temps au gouvernement de la Colombie-Britannique qu'Ottawa ira en appel à la Cour suprême du jugement portant sur la Baie de Géorgie, question de faire confirmer ses prétentions aux richesses eôtieres de l'Est.Sans attendre le jugement delà Cour suprême, cependant.M.Trudeau convoque les gouverne ments Peckford et Buchanan à la table de négociation pour dis cuter «autour du sujet»», soit des mécanismes administratifs et du partage des revenus.Ce sont là.écrit M.Trudeau «les aspects les plus pertinents.» de la question.Les deux «invités»» accep- tent de venir a la table.Plus conciliant, le premier ministre Buchanan se plie même à l'échéancier de six mois impose par Ottawa.Mais le ministre de l'Energie de Terre-Neuve, M.Leo Barry réagit plus sèchement.Il refuse de négocier «sous la menace d'une date-limite».Terre Neuve considère celle date comme «une simple suggestion du gouvernement fédéral».En somme, le scenario d'Ottawa place M.Peckford dans une drôle de position.Il viendra en septembre a Ottawa pour discuter des modalités d'administration et de partage des revenus découlant de l'exploitation des richesses côtières, sans que la question de fond ait été réglée.El sur la question de fond.M.Peckford est intransigeant: jamais Terre- Neuve ne cédera une parcelle de son droit de propriété sur les milliards de dollars de pétrole qui sont maintenant a portée de la main pour cette province qui a toujours été le parent pauvre de la fédération canadienne.C'est ce qu'il a fait savoir sans ambiguïté après l'échec de la conférence de septembre Et il s'y est maintenu.Aux Communes, les conservateurs James McGrath (St.John's) et John Crosbie se sont fait l'écho des protestations de M.Peckford.Même si les savants juges trouvaient un detail technique qui leur permettaient de consacrer les droits d'Ottawa sur les richesses eôtieres.jamais les Terre-Neuviens n'accepteront un tel jugement, a déclare M.Crosbie.l'ex-ministre des Finances dans le cabinet Clark.Il ajoutait même que sans ces droits clairement définis, la Confédération ne vaudrait plus rien dire pour Terre-Neuve.Cette dernière, soutient par ailleurs M.Peckford est prête à partager ses richesses avec les autres provinces, comme ses dernières l'ont lait depuis que Joe Small-wood a réussi a rattacher Pile au Canada.La question de droit qui sera inévitablement tranchée par la Cour suprême, tant est Infranchissable le fossé qui sépare les deux parties, est dune complexité extrême.Rowland Harrison, spécialiste des questions juridiques reliées aux ressources naturelles et ex-conseiller du gouvernement de la Nouvelle-Ecosse, avance autant d'arguments en faveur d'un point de vue que de l'autre.En plus du jugement de la Cour d'appel de la Colombie-Britannique concernant le Détroit de Géorgie, Ottawa s'appuie également sur un jugement de 1967 de la Cour sunréme du Canada pour établir ses droits.Mais Terre-Neuve soutient que son cas diffère de celui de la Colombie-Britannique en vertu des droits qu'elle détenait avant de se joindre au Canada en 1919.La Nouvelle-Ecosse fait état de droits qui remonteraient à 1621, sous Jacques 1er.Quoiqu'il en soit de ces prétentions, M.Harrison se garde bien de conclure.S'il avait à parier, note-t-il dans une analyse parue l'an passé dans le Toronto Star, il parierait sur la cause fédérale.Au-delà des sèches questions de droits, c'est d'argent et de pouvoir qu'il s'agira dans les négociations de septembre, qui risquent, on le voit, de ressembler plutôt à un dialogue de sourds.Beaucoup d'argent et beaucoup de pouvoir.Selon Jim Stanford, vice-président a la production chez Pctro-Canada.les investissements dans l'exploitation des ressources énergétiques de l'Arctique et des fonds sous-marins de la côte Est vont atteindre près de $.*>() milliards d'ici 1990.A mesure que se confirme le potentiel énergétique de la côte, notamment au puits Hibernia, au large de Terre-Neuve, et à Tile de Sable, au large de la Nouvelle-Ecosse.Ottawa augmente les pressions pour lever l'incertitude juridique sur la propriété de ces richesses fabuleuses qui pourraient transformer complètement en peu de temps l'économie flageolante des provinces de l'Atlantique et concourir d'autant à «l'auto-suffisance» énergétique du Canada.En 1977, les Maritimes et le gouvernement fédéral en étaient venus à une quasi-entente: on laissait la compétence à Ottawa, mais les provinces retiraient 75 pour cent des royautés perçues sur les richesses sous-marines côtières.Mais Terre-Neuve a refuse de signer le pacte, puis la Nouvelle-P3cos.se et l'IIe-du-Prince-Edouard ont fait de même lorsqu'elles se furent dotées de gouvernements conservateurs Pour dénouer l'impasse, Ottawa offrait en février 1979 une «compétence concurrente» aux provinces de l'Atlantique.En cas de conflit, cependant, la compétence fédérale aurait pré domina rue Nouveau refus des provinces.Trois mois plus tard, le premier ministre conservateur Joe Clark remplissait une promesse électorale et recon- ; naissait par lettre le droit de-propriété provinciale.Sa défaite, en février 1980, l'empêchait;, toutefois d'aller plus loin que la lettre d'intention.Revenu au pouvoir avec cinq \u2022 sieges terre-neuviens sur sept, \u2022 M.Trudeau décidait alors d'em- ; ployer la manière forte: Ottawa-revendique la pleine compétence mais il consent à laisser aux provinces eôtieres kk» pour cent des revenus on royautés jusqu'à ce que ce- provinces aient rejoint le seuil de la prospérité, c'est-à-dire jusqu'à ce qu'elles ne puissent plus reclamer à titre de provinces pauvres des paiements de «péréquation».C'est à prendre ou à laisser, ou alors la Cour suprême tranchera.A défaut de parvenir à une entente administrative d'ici février 1982, note suavement M.Trudeau dans sa lettre aux premiers ministres Peckford et Buchanan, il faudra attendre la décision des ' tribunaux, «ce qui modifierait évidemment le point de départ \u2022 de toutes négociations ultérieures».Traduite en termes proprement politiciens, la bataille qui se prolonge promet des esc 1 an-dres retentissants.Pour Ottawa il s'agit de savoir si les richesses au large de Terre-Neuve appartiennent au demi-million de Ter-re-neuviens ou aux 21 millions de Canadiens.Pour ce brave M.Peckford, il s'agit de savoir en « vertu de quel principe le pétrole sous-terrain appartient à l'AI-^ berta.tandis que le pétrole sous-marin appartiendrait a Ottawa.Ça ne fait que commencer.LA SAGA DES HUNT «Dallas» transposé clans la vie réelle Apres avoir été témoin, pendant quatre mois, des énormes achats d'argent effectués par les Hunt, la Commission des valeurs a terme décida finalement que les avoirs des groupes Hunt et Conti étaient trop considérables par rapport a l'importance du marché de l'argent aux Etats-Unis et dans le monde, que le marche des valeurs à terme ne pouvait se substittuer au marché comptant, et que le moment était venu de mettre un terme aux activités de Bunker.HARRY HURT III collaboration spéciale De son t ôté, la Bourse des valeurs annonçait, le 7 janvier 1980, que les courtiers devraient désormais se limiter à des contrats a terme d'une valeur maximale de $10 millions.Bunker protesta vigoureusement, en faisant valoir qu'il n'était pas un spéculateur, mais seulement un investis r.II accusa la Bourse et le gou-ornement de détruire le marché de l'argent aux Etats-Unis en modifiant les règles au beau milieu du jeu.Il prédit que le marché se transférerait en Europe, et qu'aux Etats-Unis, il était désormais chose du passé.C'tose éi mnante, le prix de l'argent ne tomba que durant une seule journée à la suite de la décision de la Bourse, pour remonter ensuite de plus belle.La raison qui en fut donnée,après une analyse de la Commission, était que Bunker avait continué d'acheter de l'argent: les 14 et 16 janvier, les Hunt s'étaient engagés à prendre livraison de 32 millions d'onces d'argent (la plus grande partie à Londres), a diverses dates durant le printemps suivant.Le 17 janvier, l'argent atteignait le prix record de $50 l'once.Ce joui là, la valeur des avoirs en argent des Hunt était de près de $4.5 milliards; la plus grande partie du métal ayant été acquise à moins de $10 l'once, ils avaient réalisé un profit de plus de $3.5 milliards.Bunker et Herbert avaient ainsi gagné plus d'argent au cours des six derniers mois que leur pere durant toute sa vie, au moins sur papier.Car si Bunker avait décidé de vendre tout cet argent, il aurait eu à payer des impôts énormes: il s'agissait maintenant de trouver un moyen de mettre à profit ces gains colossaux sans les voir décimés parle fisc.Et tandis que Bunker étudiait la meilleure façon de procéder, la Bourse annonçait, le 21 janvier, que l'achat de contrats à terme était désormais interdit.Le lendemain, le prix de l'argent tombait à $34, une baisse de (10 en une journée.Il se stabilisa ensuite, mais en février, il re-co.Mr \"nça de descendre.A cette époque, les familles, devant le prix qu'avait atteint le métal, avaient mis leur vieux services à thé en vente: les numismate , vendaient leurs collections; pour les seuls mois de janvier et février, on estime que h; millions d'onces de pieces d'argent et fi millions d'once de métal avaient été jetées sur le marché.Bunker, pendant ce temps, demeurait aussi têtu que d'habitude: Pourquoi les gens voudraient-ils échanger de l'argent pour des dollars?», se demandait-il.«Je pense qu'ils sont fatigués de le polir.» Au début de février, les Hunt prirent livraison de 26millions d'onces d'argent à Chicago, ce qui portait leurs avoirs à plus de 155 millions d'onces.Mais l'argent continua de baisser: le 14 mars, il ne valait plus que $21 l'once.Finalement, le 25 mars, Bunker comprit que c'était la fin: les Hunt n'avaient plus les ressources suffisantes.pour acquitter leurs contrats.Le 27 mars, le marché de l'argent s'effondra, et Bunker et Herbert Hunt subirent les pertes les plus élevées de toute l'histoire financière des Etats-Unis: depuis janvier, la valeur de leurs avoirs en argent s'était dépréciée de près de $4 milliards.La plupart de cet argent ayant été acheté à moins de $10 l'once, ils continuaient malgré tout de réaliser un profit; mais ils avaient subi des pertes énormes sur le marché à terme et sur les contrats qu'ils avaient achetés alors que le prix était d'environ $35 l'once.L'étendue exacte des difficultés dans lesquelles se trouvaient plongés les deux frères était difficile à déterminer, même pour eux, mais il devint vite évident que leurs dettes étaient de l'ordre de $1.5 milliard, dont un contrat de $665 millions avec Engle-hard Minerais qu'ils ne pouvaient honorer.La plupart de leurs avoirs ayant été déposés comme garanties sur des prêts qui leur avaient servi à acheterde l'argent, les Hunt se trouvaient pris dans un double étau: plus le prix baissait, plus leurs dettes augmentaient, et moins leur garan- tie originale, l'argent, avait de valeur.Finalement, les Hunt et les Englehard s'entendirent sur un règlement en vertu duquel les Hunt s'engageaient à livrer aux Englehard H.5 millions d'onces d'argent, et à leur donner en même temps un intérêt de 20 pour cent dans leur propriétés pétrolières de la mer de Beau-fort.Bien qu'estimées à quelque $275 millions, ces propriétés représentaient une valeur en puissance de $600 à $750 millions; mais il faudrait encore des années avant qu'elles n'entrent en production, et les Hunt ne pouvaient savoir combien leur règlement avec les Englehard leur coûterait finalement.En vertu d'un autre accord conclu grâce à l'intervention du président de la Régie fédérale des réserves, Paul Volcker.un consortium bancaire consentit à prêter $1.1 milliard à une association formée des frères Hunt et de Placid Oil, l'entreprise la plus profitable de la famille, afin de payer les dettes contractées par les deux frères sur le marché de l'argent.Bunker, Herbert et Lamar se trouvaient maintenant dans l'obligation d'hypothéquer beaucoup de leurs possessions personnelles, dont la liste fait son- ger à un conte des mille et une nuits: des milliers de pièces de monnaie datant du 3e siècle avant J.-C, des statuettes gréco-romaines de bronze et d'argent, des antiquiés du 16e.siècle, des toiles d'artistes américains célèbres, 500 chevaux de course, plus de 1 millions d'acres de concessions de pétrole et de gaz et de propriétés foncières, et plus de 70,000 tètes de bétail.Mais la publicité qui accompagna cet effondrement leur fit plus de mal encore: l'aventure de Bunker et Herbert dans le marché de l'argent fut décrite dans tous les magazines du monde.Les deux frères devinrent plus fameux en huit semaines que leur pere ne l'avait été en 85 ans, mais les comptes rendus des organes d'information étaient bien moins que favorables à leur endroit: de nombreuses publications comparaient Bunker à J.R.Ewing, le vilain! de la série télévisée «Dallas», et, saisissant l'occasion que leur donnait le tour de taille respectable de Bunker, les caricaturistes le dépeignaient comme un porc se vautrant dans une bauge remplie d'argent.extrait dia -Tr\\as Ui< h», par Ilurrv Hurl III, ivc< ¦utorlsatlonde\\v w NortondCic Distribué par Independent News Alliance FIN \\ \\ \\ > \\ \\ s \\ \\ > i t SUR L'ACTUALITÉ A 9 MONTRÉAL ET LE PATRIMOINE IMMOBILIER I On s'attache trop aux fleurs et pas assez à l'habitation Depuis quelques mois l'administration municipale de Montréal affiche un certain intérêt pour l'amélioration et l'enrichissement du patrimoine immobilier de la ville.On annonce ainsi l'aménagement de petits parcs de quartier, l'installation de lampadaires moins brutaux que les précédents, la réfection, en passages piétoniers, de certaines rues privilégiées et le reste.Cela devrait rejouir tous ceux qui attachent de l'importance à l'urbanité des choses, à la nécessité, pour maintenir un bon niveau de civilisation, de construire une trame d'habitation de moyenne densité, seule manière d'assurer une interdépendance des choses et de bénéficier des avantages d'un partage consenti de l'espace commun.Il appert toutefois que l'administration municipale agit avec des moyens qui ne sont pas toujours à la hauteur des objectifs poursuivis.Il est évident qu'à certains égards les principaux fonctionnaires chargés «d'adoucir» le climat urbain, d'aménager les espaces publics en tout cas, sont en contradiction avec eux-mêmes et qu'ils favorisent l'implantation d'équipements trop lourds.L'installation, dans plusieurs rues et boulevards centraux, d'équipements d'autoroute, ces affreux murets de ciment, l'agrandissement, clans certains parcs de grands quartiers, dits «urbains, tel le parc Lafontaine, de plusieurs équipements dont les stationnements et le zoo central, la ruine des berges de l'île Sainte-Hélène, et le reste, témoignent d'une certaine insensibilité des administrateurs municipaux de la voirie et des Parcs à l'égard de la nature même des villes.C'est comme si la planification des rues de Montréal avait jadis été confiée à des citoyens qui n'ont rien vu d'autre, hors des heures de travail ordinaire, que les banals centres d'achats et qui jugent l'aménagement communautaire en termes de circulation automobile.La ville, au contraire, est un tissu complexe dont le centre est la demeure elle-même, et les services qui y sont attachés.Pour reprendre un meilleur chemin, l'administration actuelle s'intéresse beaucoup aux équipements décoratifs.Certains d'entre eux auront effectivement des effets bénéfiques car ils donneront aux piétons un meilleur sens d'appartenance \u2014 leur place sera mieux reconnue \u2014 et certains ilôts vagues seront moins tristes qu'avant.Les personnes à revenus moyens, pas assez impliquées Il est bon de rappeler, par contre, que.malgré l'impression qu'on veut transmettre en haut lieu, la grande migration des classes moyennes de culture française vers la périphérie n'est pas terminée.La ville centrale n'attire pas encore les personnes à revenus moyens, c'est-à-dire ceux qui constituent le fondement même des sociétés.Il est vrai que les promoteurs commencent à construire des immeubles «intermédiaires» et qu'ils les cèdent sous le mode de la copropriété; il est vrai, également, que la municipalité annonce, ces jours-ci, que certains de ses terrains centraux seront cédés pour des fins de relogement, la politique des 10,000 logements va donc commencer à s'appliquer dans la vraie ville, mais l'effort est très modeste.En réalité la municipalité ne parait pas s'assurer que ses terrains centraux serviront à reloger une bien grande variété de personnes.On peut croire que les unités en copropriété qui seront offertes ne seront accessibles qu'aux personnes ayant des revenus très élevés, de plus de $40,000 par année probablement.Et on ne sait pas si la nouvelle politique d'aide à l'habitation du gouvernement du Québec s'appliquera aux unités de coproprié-ré centrales pour les revenus moyens.Si cela était le cas ce serait une grande déception.L'amélioration de la qualité de la vie, on doit le rappeler, ne peut passer que par l'implantation de nouvelles habitations pour les classes moyennes, celles-ci devant remplir les nombreux trous qui parsèment mal- heureusement les zones centrales.Et les interventions, à cet égard, devraient se faire au niveau d'ilots complets.Sans cela, les pots de fleurs qu'on répand actuellement en abondance ne serviront qu'à donner bonne conscience aux fonctionnaires.Intéresser les architectes à la chose Il existe plusieurs lieux, dans le plateau Mont-Royal, et ailleurs autour du centre-ville, ou ces expériences pourraient être faites.Il en existe une de choix, notamment, au nord de la Place des Arts, là où Hydro-Québec menace d'installer de grandes tours, où une experience de relogement collective intermédiaire pourrait donner des résultats emballants.Mais, pour cela, il faudrait intéresser les architectes à ce renouveau davantage que maintenant.Le comité de révision de l'architecture, dont le président Vvon Lamarre a annoncé la formation, ces jours derniers, ne comprend pas d'architectes, ni d'architectes paysagistes comme membres a plein titre et cela est inquiétant et dé-piorabie.La planification urbaine parait être actuellement un peu trop confiée aux botanistes et aux décorateurs, et pas assez aux a mena gis tes, aux architectes et aux paysagistes dont la perspective des choses, comme il se doit, embrasse l'ensemble des facteurs urbains, et.surtout la relation entre l'habité et ses services environnants.m L'administration municipale de Montréal s'ouvre à de nouvelles possibilités dans le domaine de l'équipement urbain.Mais d'aucuns estiment que les plus grands efforts devraient être faits dans le domaine de l'implantation, dans les trous urbains, particulièrement ceux qu'on trouve en abondance dans le plateau Mont-Royal, d'immeubles nouveaux en moyenne densité.L'automne risque d'être chaud dans la fonction publique L fonction publique québécoise et le secteur parapu-blitvque ce soit dans l'éducation ou les affaires sociales, a fini de constituer le pourvoyeur d'emplois par excellence du Québec, la locomotive des syndicats pour amener dans son sillage de meilleures conditions salariales ou de travail pour l'ensemble des Québécois, ou du moins pour bon nombre de travailleurs du secteur privé.; iGrâee à leur nombre, grâce à Jlcjur combativité, mais grâce îsartout à leur situation de monopole qui leur permet, que le droit JdO grève soit légal ou non, de négocier «en position de force», Icomme on dit en jargon syndical, face à l'Etat, en pouvant se «ervir de secteurs complets de la \u2022 \u2022 _ r - population plus ou moins en «otages», les syndicats québécois du secteur public sont allés se chercher des conditions de travail et des salaires qu'eux-mêmes se sont empressés de citer en exemple à l'entreprise privée lorsqu'ils négocient à la piece, entreprise par entreprise, dans ce secteur.On n'a ici qu'a penser au $100 par semaine pour tous, de 1972, puis le $265 comme salaire minimum pour une semaine d'au plus 37 heures et demie, que les travailleurs du secteur public ont obtenu, ce qui, bien sûr, les place terriblement en avant des travailleurs du secteur privé travaillant à un salaire minimum encore inférieur à $4 l'heure et une semaine d'environ 40 heures.Si Ton ajoute à ceci les vacances, les congés, une sécurité d'emploi bien supérieure à tout ce qu'on retrouve dans le privé, du moins pour ceux qui ont au moins deux ans d'ancienneté, un régime de rente, des congés dé maternité, des garderies sur les lieux de travail en certains cas, et, dernier détail mais non le moindre, des syndicats forts pour défendre les travailleurs contre l'arbitraire patronal, les travailleurs du secteur public que écois sont à l'avant-garde de la classe ouvrière, non seulement au Québec, mais, règle générale, du pays.Les fonctionnaires fédéraux, par exemple, traînent la patte, loin derrière.Une époque qui tire à sa fin Mais cette époque tire à sa fin et l'offensive\u2014, car c'en est bien une \u2014 issue bien sûr de l'influence américaine et du vent de Californie \u2014 mais également d'une frustration bien québécoise de payer trop de taxes, dans une période où l'inflation fait des ravages de plus en plus sérieux et les emplois rénumérateurs de plus en plus rares, est commen cée: on sabre à tour de bras, sinon dans la fonction publique comme telle, du moins dans ses privilèges.Bien sûr, on se plaint d'avoir à attendre, à l'année longue, dans les salles d'urgence des hôpitaux où la situation, bien souvent, n'est guère meilleure, sinon pire, en temps normal qu'en temps de grève, mais ou bien le peuple se résigne, ou bien il n'a plus confiance en un sysdicalismo qui.trop souvent, Ta fait souffrir ou lui a donné l'impression de défendre des intérêts trop strictement égoïstes.Ce qui est vrai dans les affaires sociales, l'est également dans l'éducation, ou nombreux sont ceux qui ne portent pas les enseignants dans leur coeur, phénomène qui se vérifie par l'engouement pour le secteur privé pour ceux qui en ont les moyens.A la veille des élections, le gouvernement a annoncé dis coupures importantes dans les budgets des affaires sociales et de l'éducation.Compte tenu de l'inflation, ces coupures amenaient une diminution importante des effectifs, en nombre de postes, dans les secteurs de l'éducation et des affaires sociales.LA PRESSfi, MONTRÉAL, SAMEDI i er AOUT 1 981 Une mort récupérée J'ai rencontré Terrv Fox une fois.C'était sur l'autoroute 20 aux environs de Drum-mondville, et tout à coup nous avons vu cette silhouette boitillante, ce phénomène inouï: un «joggor» unijambiste, emporte par un défi absurde et émouvant.Il n'en était alors qu'au début de ce marathon qui devait lui faire parcourir sur son unique jami}e toute l'étendue du Canada.Nous avons arrêté l'auto pour lui souhaiter bonne chance.Haletant, couvert de sueur, il ne s'appuya pas plus de deux minutes à la portiere de l'auto, comme si tout arrêt trop prolongé eut risqué de compromettre son invraisemblable entreprise.Il avait un sourire timide, un regard doux, c'était un beau garçon costaud, large d'épaules, c'était la vie même.Comme l'auto redémarrait, je m'interrogeais en regardant s'éloigner la pauvre l orme humaine qui luttait corn re la mort sur la façon dont les malades incurables choisissent de vivre leurs dernières années ou leurs derniers mois.Rester bien au chaud auprès des gens qu'on aime?Se réfugier au bord de la mer dans un pays odorant?Choisir plutôt la solitude glacée d'un paysage sans grâce, comme pour se convaincre que la vie n'est pas si belle?Ou alors rester là sans bouger, en finir.Lui.en jeune sportif qu'il avait toujours été.avait décidé d'aller, seul sur la route, suant sur l'asphalte brûlant, jusqu'à l'extrême limite de ses forces physiques.Comme pour opposer au cancer le démenti le plus absolu.En ce sens, la folle entreprise de Terry Fox constituait à mes yeux une manifestation d'extrême révolte tout autant que de simple courage physique.N'était-ce pas, face à la mort, la même vision que celle de Camus, qui disait que la mort est absurde, qu'elle le sera toujours, et que la (lignite de l'homme, son seu! recours, c'est de qui opposer, farouchement et obstinément, une révolte absolue même si cette révolte est s;ms issue.?Sa mort allait donc être, comme toutes les morts partout et toujours, injuste et inexplicable.Cela dit.qu'en a-t-on fait, de cette mort, et qu'a-t-on fait de la mémoire de ce jeune homme qui avait mené un combat exemplaire contre le cancer, mais qui.à ce qu'on sache, ne s'était jamais particulièrement intéresse à quelque eause politique que ce soit?Bienheureuse coïncidence pour les autorités fédérales qui.à rapproche du 1er juillet, n'avaient encore rien à fêter dans ce pays artificiel, la mort de Terry Fox allait survenir à la veille de la fête de la Confédération!.On s'est jeté goulûment sur ce héros providentiel.Dans un pays dépourvu d'épopée commune, dénué de vrais souvenirs de guerre, sans héros historique à dimension pan-canadienne.Terry Fox allait devenir le «symbole» du Canada et de l'unité canadienne! On se trouvait en plus au beau milieu de !'an née des handicapés.et qu'est-ce qui effectivement pouvait, mieux que la lutte contre le cancer, franchir les frontières des cultures et des zones géogra phiques?Avec la délicatesse qui le ca- ractérise, le ministre des Postes André Ouellet allait ouvrir le bal.Le pauvre Terry Fox n'était pas encore mort \u2014 il agonisait à l'hôpital \u2014 que le ministre annonçait en grandes pompes qu'il émettrait un timbre a son effigie.Que diriez-vous si.a l'heure de votre ultime combat contre la mort, la radio vous apprenait que votre gouvernement vous a déjà enterré et qu'on a déjà commencé à vous élever un monument?Terry Fox venait à peine de rendre l'âme que le Canada officiel fut parcouru d'une allégresse morbide.Le 1er juillet, on fêtait partout la mort d'un Terry Fox élevé au rang de héros et de super-artisan de l'unité canadienne.Malheureusement pour les autorités, ses funérailles n'ont pas exactement coïncidé avec la fête du Canada mais cela ne les a pas empêchées de s'y imposer lourdement.On décréta «funérailles d'Etat» l'humble service organisé par la famille, l'armée envoya ses jets tour-nover en formation solennelle au-dessus du cimetière de la petite ville de Port-Coquitlam.et le premier ministre fit livrer en grande pompe a la mere du disparu un drapeau canadien qui lui fut remis dans l'église même par deux officiers en tenue d'apparat.Quant au premier ministre, ah.C'est peu de dire qu'il était affecté! Comme d'habitude, c'est lui qui allait donner le meilleur show: lui d'ordinaire si pudique quant a ses véritables sentiments, il allait essuyer avec ostentation des larmes, oui des larmes, devant les caméras a un lever de drapeau ou la fanfare de la RCMP joua un air intitulé «Terry's Triumph ».( «Le triomphe de Terry ».joli titre, mais le triomphe sur quoi, dites-nous donc?Où est le triomphe, où est la victoire, dans la mort d'un garçon de 2:5 ans?).\u2022 \u2022 \u2022 Le lendemain, les journaux du Canada anglais arboraient ce genre de titre: «Terry's Funeral Unites Canada»».Mais ce qui fut émouvant dans la cérémonie ne fut pas son côté militaro-politique: ce fut la réserve très digne de ses parents, qui refuse-rent de se laisser photographier de face ou en gros plan par les cameras que la télévision avait plantées dans l'église, et qui refusèrent aussi à quiconque n'était pas de la famille l'accès au cimetière.Les plus beaux témoignages ont ete populaires et spontanés, ou du moins organises localement et sans visée politique, par des liens qui voulaient simplement s'associer avec la famille d'un disparu admire, ainsi qu'avec les innombrables victimes du cancer.Quelle famille en effet n'a pas vu au moins l'un des siens succomber a cette maladie du siècle dont la charge symbolique, porteuse de toutes les terreurs, évoque, comme l'écrit Susan Sontag dans «La maladie comme métaphore», celle de la peste au Moyen Age et de la tuberculose au siècle dernier?Qui d'entre nous n'est pas saisi parfois, un jour d'anxiété ou une nuit d'insomnie, de la peur d'en mourir un jour?.Kn ce sens, nous étions sans doute tous unis autour de Terry Fox mais à un niveau qui n'a rien à voir avec la politique ni avec le fait d'être ou non citoyen canadien.Coupures si importantes que les responsables patronaux eux-mêmes des secteurs de l'éducation et des affaires sociales se sont plaints qu'il leur serait dorénavant difficile de manoeuvrer et de donner la même qualité de services.A Montreal, l'Alliance des professeurs a voulu profiter de la campagne électorale pour former un véritable front commun contre les coupures en éducation OÙ en plus de tous les syndi* ats concernés, enseignants, professionnels non-enseignants, personnel de soutien et d'entretien, on retrouvait des représentants des comités d'école, donc de parents, et divers groupements populaires, préoccupés d'éducation des adultes ainsi que des représentants de garderies.Maigre un impact publicitaire considérable, compte ténu de la campagne électorale, ce front commun n'a pas réussi a mobiliser la population ni à faire du maintien des services publics un enjeu électoral.Dans le domaine des affaires sociales, où les relations entre les comités de malades et les syndicats sont des plus pourries, on n'a même pas tente le front commun.Avec les coupures de temps supplémentaire annoncées celte semaine, l'automne risque d'etre chaud.De toute façon, les syndicats se rendent compte déjà que ce débat est encore plus important pour eux que celui sur le maintien integral du droit de grève, bien qu'intimement lié.Qu'ils le veuillent ou non, même avec encore un an à courir dans les conventions actuelles, ils se trouvent déjà impliqués dans la prochaine négociation, laquelle risque de ne porter que sur une lutte quasi-désespérée pour le maintien de droits acquis, annulant presque toute possibilité d'effectuer de nouvelles conquêtes. A 10 INFŒOVIiïnaNS Ï^IQNALES LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 1 er AOÛT 1981 laserphoto PC La caravane de protestation de David Ingram a atteint Ottawa hier.L'immense boîte aux lettres factice contient, selon Ingram, plus de 50,000 lettres de Canadiens désireux de dénoncer la grève aux Postes.CONFLIT POSTAL La médiation est ajournée à mardi Selon PC-UPC Le juge Alan Gold a ajourné à mardi prochain les séances de mediation entreprises il y a deux semaines, pour tenter de mettre fin à la grève des 23.000 postiers du pays.Le médiateur a explique hier que les négociateurs des deux parties avaient eux-mêmes réclamé un répit, afin de pouvoir mieux reconsidérer leurs positions au cours du week-end.«Il y a eu des développements, a déclaré M.Gold, qui obligent les parties à reconsidérer leurs positions une fois de plus.Elles ont demandé le week-end pour réfléchir, consulter et reconsidérer.» Les postiers ont débrayé le 29 juin dernier et M.Gold, qui est juge en chef de la Cour provinciale du Québec, a commencé sa médiation le 17 juillet.Au cours de ces deux dernières semaines, les négociateurs se sont rencontrés tous les jours, sauf samedi dernier.Une lutte Les négociations sont devenues de plus en plus ardues, au cours de la semaine, au point que le juge Gold a parlé d'une lutte.Jeudi soir, on semblait dans une impasse.M.Gold disait que toutes les solutions apparentes avaient été explorées sans succès.Hier cependant.M.Gold retrouvait l'espoir.«J'ai confiance.Si je n'avais pas confiance, nous ne nous retrouverions pas», confiait-il aux journalistes.Le syndicat, depuis le début, réclame des congés de maternité payés de 17 semaines, des vacances plus prolongées, un 12e jour férié par année, le droit de refuser un travail jugé dangereux et l'interdiction de la surveillance par caméras dans les bureaux de postes.Quant au président du Conseil du Trésor, Donald Johnston, il a été informé hier des derniers développements pertinents à la médiation qui s'est poursuivie durant plus de 100 heures, au cours des 11 dernières journées.Il s'est refusé à tout commentaire personnel.Un porte-parole des postiers a pour sa part nié la rumeur voulant que le gouvernement ait offert aux 23,000 grévistes un contrat de travail d'un an à l'is- sue duquel les clauses sur lesquelles persiste un désaccord seraient remises en question.On sait qu'à ce moment-là.les Postes auront été transformées en société de la Couronne.Par ailleurs, le ministre André Ouellet.responsable des Postes, estime qu'il est faux de prétendre que de nombreuses entreprises soient au bord de la faillite à cause de la grève postale.Selon lui.les entreprises qui comptent sur le système postal pour prospérer «feraient mieux de chercher ailleurs».M.Ouellet, qui prononçait une allocution jeudi soir devant un groupe de démarcheurs, à Montréal, a été pris d'assaut par les journalistes qui l'ont longuement interrogé sur les hauts taux d'intérêt et la grève postale.Il s'est même emporté et, en colère, a refusé de répondre à certaines questions jugées «insidieuses».Entre-temps, un homme d'affaires, qui a entrepris de dénoncer la grève postale en traversant une partie du Canada à bord d'une caravane, est arrivé à Ottawa hier, prétendant avoir recueilli 50.000 lettres adressées au premier ministre Trudeau.David Ingram, spécialiste en fiscalité résidant à Vancouver, a dépensé $25,000 pour remorquer une boite aux lettres géante à l'arrière de sa caravane.Il a voyagé de Vancouver à Montréal avant de rebrousser chemin vers Ottawa.Il affirme avoir recueilli des lettres de protestation à travers tout le Canada.Contrairement à M.Ouellet.il prétend que la grève des Postes «a fait subir des pertes s'élevant à des millions et des millions de dollars aux petites maisons d'affaires et que des milliers d'entre elles ont dû fermer leurs portes.» A Toronto, par ailleurs, le ministère du Revenu a admis subir une véritable invasion de la part de contribuables espérant percevoir des chèques de retour d'impôts.Selon Ottawa, 125,000 Toron-tois bénéficient d'un remboursement, cette année, et plus de 1,000 d'entre eux se présentent quotidiennement aux bureaux de Revenu-Canada dans cette ville dans l'espoir de toucher leur dû.Ouellet pris à partie TORONTO (PC) \u2014 Le ministre des Postes André Ouellet devrait être relevé de sa charge après avoir dit que les entreprises feraient mieux de ne pas compter sur le service postal, estime John Bulloch, président de la Fédération nationale des entreprises indépendantes forte de 61,000 adhérents.Dans un télégramme qu'il a adressé au premier ministre Trudeau vendredi, M.Bulloch déclare que son organisation ne peut accepter l'insouciance dont fait preuve M.Ouellet dans la grève des postes qui touche durement de nombreuses entreprises.En invitant le premier ministre à relever M.Ouellet de ses fonctions, M.Bulloch fait valoir que des milliers d'entreprises ont subi des torts irréparables à cause de la grève.De son côté l'Association nationale des manufacturiers a.elle aussi, envoyé un message à M.Trudeau, dans lequel elle demande que le gouvernement fasse appel à l'armée pour livrer le courrier.«Les manufacturiers, surtout les petits, sont durement touchés par le tarissement des commandes et des fonds à cause de l'interruption du service postal», disait le président de l'association, Roy Phillips, vendredi.Et il ajoutait: «Les statistiques sur les faillites ne l'ont pas encore montré, mais cela viendra si le service postal n'est pas rétabli rapidement.» MAC GUIGAN REPRÉSENTE LE CANADA La préparation du prochain Sommet Nord-Sud à l'ordre du jour de la réunion de Cancun CANCUN, Mexique (Reuter, AFP.AP) \u2014 Les ministres des Affaires étrangères de 22 pays, dont le Canada et les Etats-Unis, sont arrivés à Cancun.station balnéaire de la côte du golfe du Mexique, où ils tenteront, aujourd'hui et dimanche, d'élaborer un nouvel ordre économique mondial, et prépareront le Sommet Nord-Sud qui' se tiendra dans cette même ville les 22 et 23 octobre.A l'origine de cette reprise du dialogue se trouve la commission Brandt, présidée par l'ancien chancelier fédéral ouest-allemand.Dans son rapport, publie l'an dernier, la commission estimait que combler le fossé entre pays riches et pauvres ou en voie de développement «n'était pas un geste de bienfaisance, mais la condition de la survie pour tous».La plupart des dirigeants mondiaux ne contestent pas les conclusions de la commission Brandt et la nécessité de profonds changements, mais ils divergent sur les moyens de les faire aboutir.Au renforcement de la coopération bilatérale souhaité par exemple par le président Reagan, favorable à l'initiative pri- vée, d'autres pays, comme la France socialiste du président Mitterrand, préfèrent des négociations globales avec le tiers-monde qui, pour eux, n'a pas tant besoin d'aide que d'un nouvel ordre économique mondial.Les discussions devraient s'articuler autour de trois themes principaux: l'énergie, les matières premieres, ainsi que le commerce et le système monétaire internationaux.Les pays riches reprochent aux producteurs de pétrole d'adopter une politique de hausse systématique des prix du brut qui ne peut que toucher plus durement les pays les moins avancés de la planète, qui ne disposent pas de ressources énergétiques propres.Environ 60 p.cent des matières premières produites sur la planète le sont dans les pays du tiers-monde: en cas de crise sur le marché, certains pays dont l'économie repose sur un seul produit sont particulièrement en danger; c'est par exemple le cas de la Zambie, qui tire 90 pour cent de ses revenus de ses exportations de cuivre, ou de Cuba (80 pour cent grâce au sucre).Enfin, le désordre monétaire international, ou.comme c'est actuellement le cas, le niveau élevé des taux d'intérêt américains, ne sont pas sans nuire aux économies du tiers-monde, qui dépendent beaucoup du dollar.D'après les statistiques des Nations Unies, les pays industrialisés abritent le quart de la population mondiale mais produisent 80 pour cent de ses revenus.La Banque mondiale estime que S()() millions de personnes \u2014 près de 2.\") pour cent de la population de la planète\u2014 vivent au seuil de la famine: en Afrique, un enfant sur trois meurt de faim ou d'une maladie reliée à la malnutrition avant l'âge scolaire.Sortie de la jungle il y a 10 ans.Cancun est aujourd'hui un centre de villégiature réputé.Officiellement, c'est une île, mais elle a plutôt l'aspect d'une mince presqu'ile incurvée de 23 km de long dont la largeur ne dépasse pas 100 mètres, et qui est bordée d'un côté par un large lagon d'un bleu profond, et de l'autre par le vert émeraude de la mer.C'est dans ce décor de carte postale, mais au milieu de mesures de sécurité draconiennes, que se déroulera demain et dimanche la réunion préparatoire au Sommet d'octobre.Dès jeudi soir, l'hôtel Sheraton, où se reuniront les ministres des Affaires étrangères de 22 pays, a été transformé en une véritable citadelle.Les derniers touristes ont été invites à quitter leurs chambres, pour laisser la place aux délégations jusqu'au 6 août, date à laquelle l'établissement sera de nouveau ouvert au public.Selon la presse mexicaine, 1,500 soldats ont été cantonnés dans la région, et 150 membres des services de sécurité gouvernementaux ont été chargés d'assurer la protection des ministres.Enfin, huit bâtiments de la Marine ont pris position dans la baie.Pour les observateurs, ce déploiement constitue une répétition générale île la situation réelle qui présidera au Sommet des chefs d'Etat et de gouvernement des 22 mêmes pays les 22 et 23 octobre.Les 650 journalistes accrédites pour la réunion ministérielle de demain et dimanche ont été.quant à eux, confinés dans un centre de presse aménagé à trois kilometres de l'hôtel Sheraton.Les consommateurs qui ont fait isoler leur maison à la mousse d'urée-formaldéhyde et qui ont appris par la suite que le produit pouvait se décomposer ci dégager des émanations toxiques ne savent toujours pas quelle administration se rendra responsable de leur déconvenue et leur aidera à corriger la situation.JEANNE DESROCHERS Mais le regroupement des victimes sous le sigle OVIF (organisation des victimes de l'isolation formaldehyde) donne déjà des résultats.Grâce à ce regroupement, il est maintenant possible d'obtenir pour $165 une analyse de l'air de la maison, et de déterminer s'il y a risque de santé pour les occupants.De plus, LA PRESSE a appris de la part des spécialistes dont les services ont été retenus pour ces analyses, la maison Warnock Hersey, qu'un examen de l'isolation dans les murs peut très bien se faire sans tout jeter à terre, et pourrait déterminer si les problèmes découlent d'une installation fautive, en même temps que du manque de stabilité du produit lui même.L'OVIF a déjà pris partie en dirigeant son action en recours collectif contre les fabricants et contre le gouvernement, qui ne pouvaient ni l'un ni l'autre ignorer, soutient-on.que certains Etats américains avaient interdit l'usage de cet isolant, et fait connaître les problèmes de santé qu'il provoque, sous forme d'irritations diverses du système respiratoire et de la peau.Recours collectif?Il n'est pas exclus si la preuve peut être faite, que des recours collectifs et des recours individuels soient intentés contre les entrepreneurs qui n'auraient pas respecté les normes établies par l'Office des normes du gouvernement canadien, ou les recommandations de la Société d'hypothèques et de logement, qui Le regroupement des victimes de la mousse d'urée donne des résultats Un citoyen de Vancouver a envoyé au gouvernement un bloc de mousse d'urée formaldehyde, en même temps que son chèque d'impôt, pour protester contre le retard que met l'administration à protéger les consommateurs qui ont fait isoler leur maison avec cette matière si peu fiable.Laserphoto CP déconseillait d'injecter la mousse dans l'espace d'aération prévu entre un mur de brique et la charpente.Une isolation ainsi injectée par l'extérieur ne serait pas 1res efficace, de toute façon, parce que le vide à remplir mesure habituellement moins d'un pou- ce, alors que si l'injection est faite par l'intérieur, la mousse s'insinue dans un espace de 3 à \\ pouces, entre les colombages.L'OVIF\" estime qu'on pourrait trouver une très grande proportion d'installations fautives.Cela rend la situation encore plus intolérable aux familles qui ont une maison qui les rend malades, et qui n'est même pas bien isolée!.Ceux qui désirent se joindre au groupe de pression qu'est l'OVIF peuvent le faire en téléphonant au 272-6557.Ou encore assister à la prochaine réunion du groupe, mardi prochain, le 1 août, au College Kdouard Mont-petit, à Longueuil (100 est rue Gentilly, salle C30), à I9h30.L'OVIF leur donne accès à une analyse de l'air de leur maison, au prix convenu pour les membres.Mais personne ne peut encore les assurer que ces frais seront assumés par le gouvernement; ni prévoir combien de temps il faudra attendre pour qu'un programme d'aide soit mis sur pied, afin d'aider ceux qui doivent évacuer leur maison, ou en refaire l'isolation après s'être débarassé de cette mousse dont la présence peut se faire encore sentir, longtemps après qu'elle est enlevée.Une autre déception notée par l'OVIF, c'est que la solution utilisée jusqu'ici pour neut ra 1 iser les émanations imprégnées dans les murs, le bisulfite de sodium, pourrait faire plus de tort que de bien, si l'on en croit un rapport parvenu d'Ontario, ou une famille aurait été rendue plus malade par le remède que par la cause première des malaises.Des recherches se poursuivent à ce sujet au Conseil national des recherches, en même temps que se poursuit dans la capitale fédérale les travaux d'un comité d'enquête.Station météorologique nazie au Labrador OTTAWA (PC) \u2014 Le ministère de la Défense a fait savoir, hier, que des gardes-côtes ont trouvé, le mois dernier, les vestiges d'une station météorologique automatique, installée par les Allemands sur la côte du Labrador au cours de la Seconde Guerre mondiale.Selon les renseignements obtenus, la station a été installée en octobre 1943 par l'équipage d'un sous-marin et elle a fonctionné jusqu'en janvier 1944, à l'épuisement des piles.Les Allemands avaient indiqué sur l'équipement qu'il s'agissait d'une statin canadienne.IMMIGRATION Plus de Canadiens aux USA WASHINGTON (PC) \u2014 La proposition de l'administration Reagan de doubler le quota annuel légal d'immigrants canadiens aux Etats-Unis est motivée davantage par des considérations politiques que par une augmentation du nombre de Canadiens désirant vivre aux Etats-Unis, ont concédé hier des porte-parole américains.En fait, les Canadiens n'ont jamais atteint le quota actuel de 20,000 citoyens par année ayant droit d'immigrer aux Etats-Unis.Au cours de la décennie 1!)70, c'est en lï)78 que le nombre d'immigrants canadiens a été le plus élevé, atteignant 16,863 personnes.En 1975, seuls 7,308 immigrants canadiens sont entrés aux Etats-Unis, ont indiqué des représentants de l'Immigration américaine.Cette proposition de l'administration américaine visant à doubler le quota d'immigration canadienne faisait partie d'un ensemble de propositions rendues publiques jeudi par le solliciteur-général William French Smith. LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 1 er AOÛT 1981 A 11 » I Vols ABC sans jours à partir ¦ ».» % US \u2014 Pour 7 nuits, par personne en occupation double \u2014 Petit déjeuner continental, chaise longue gratuite \u2014 Crédit de $30.par chambre pour le bar \u2014 Un buffet au choix durant la semaine -\\utres hôtels, motels et appartements disponible MIAMI: Monaco.Marco Polo.Beach Harbour.Waikiki, Hawaiian Isle.Thunderbird, Château FORT LAUDERDALE: Sheraton Yankee Trader.Sheraton Yankee Clipper.Stouffer s.Escape Beach et Tennis.Gait Ocean.Jolly Roger POMPANO: Condominiums Aloha et Floranada * zraniie de Vacances Quebecair 'us bas \\arit disponible sur date et aux conditions de offre est en vigueur -?>lde de 0w« 00 ^ rt»e' LOCATION D'AUTOS HI.à partir de par semaine.Disponible à Fort Lauderdale \u2022n.l 1 fPRIX enSCan\t1 SEPT -12 DEC.25DÉC -29JAN.\t18 DEC -24 DEC.WMAR.-22MAR\tN 13 DEC.-17 DEC 1 30 JAN.-1S MAH.23MAR 30 AVR.FORT LAUDERDALE de Montréal SEMAINE VEN SAM DIM.ENFANTS\t175 245 189 189 265 215 159 159 159\t\t FOBT LAUDERDALE it Québec SEMAINE VEN.-SAM.-DIM.ENFANTS\t195 245 205 206 265 215 175 165 165 -.-.J\t\t Pour les réservations 'aites moms de 14 jours avant le depart suppiemenr'de $20 NOTRE VOL COMPREND: \u2022 Le transport aller/retour en Boeing 737 \u2022 Àlallenbrunch au champagne \u2022 Au retour: brochette de boeuf sur riz pilaf \u2022 Le service de bar sans frais 40% CORRESPONDANCE-SOLEIL Réduction de 40% sur tous les vols du réseau Quebecair en correspondance vers les vols ABC de VACANCES QUEBECAIR.CONDITIONS \u2022 Réservations: minimum 14 jours avant le départ \u2022 Un nombre de sièges limité peut être ^ disponible jusqu'à 7 jours avant le départ \u2022 Séjour minimum: le premier dimanche suivant votre départ \u2022 Séjour maximum: 180 jours \u2022 Dépôt de 10% non remboursable \u2022 Paiement final: 42 jours avant le départ \u2022 Taxes d'aéroport en sus \u2022 Aucun remboursement pour annulation * moins de 15 jours avant le départ 1 1 SEUL APPEL SUFFÎT CONSULTEZ VOTRE AGENT DE VOYAGES OU QUEBECAIR Détenteur d'un permis du Québec /2X S ACTA S A 12 LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 1 er AOÛT 1981 AVIS DE la presse À TOUS SES ANNONCEURS En raison de la grève des postes, vous pouvez payer votre compte à une succursale de la Banque nationale du Canada.Vous pouvez également régler vos factures par carte Visa ou Master Card sur un simple appel à nos bureaux au numéro (51 4) 285-71 35.^MAISONS SUR LE CHANTIER DU PIPELINE, À HUDSON La ice evince vingt soudeurs Une vingtaine de soudeurs ont été évincés hier par la police des terrains sur lesquels les constructeurs du pipeline de gaz transcanadien travaillent a Hudson.JEAN-PIERRE BONHOMME Ces ouvriers, qui se sont présentés hier sur les chantiers à la reprise des tra\\ aux dont la réalisation était jusqu'ici menacée par un imbroglio juridique.prétendaient avoir été appelés par les entre- preneurs Universal, une entreprise engagée par les promoteurs, la Trans Québec and Maritime Co.Hier, un porte-parole deT.Q.M.a déclaré que le document invoqué par ces ouvriers de la soudure \u2014 un tél.\".:ram me de la compagnie Universal \u2014 était «un faux» et que d'autres ouvriers plus spécialises sont maintenant à l'oeuvre.Les ouvriers choisis sont du même syndicat mais font partie d'une taction rivale; ils sont entrés en fonction hier, de sorte que la construction du pipeline n'a pas été retardée.Le même porte-parole des constructeurs du pipeline a souligné que les ouvriers actuellement au travail \u2022- une vingtaine également \u2014 ont l'expérience nécessaire à la réalisation des travaux et que leurs rivaux, eux.ont une f0 r m a tion di f le rente.Le gérant d'à l f aires de l'Association unie des compagnons et apprentis de l'industrie de la plombe- rie et de la tuyauterie des Etats-Unis et du Canada (F.T.Q.), M.Robert Roy, a contesté ces faits hier.Il a dit à LA PRESSE que les ouvriers qu'il re présente et qui ont ét«' évincés hier ont la compétence nécessaire quia été reconnue lors d'expériences de qualification antérieures.Il a exprime l'avis que les decisions à regard de l'embauche paraissent se prendre dans l'Ouest canadien et que des «ententes particulières» sont intervenues en ce cas entre les intervenants publics et privés.Les ouvriers embauches sont du même syndicat 111 que ceux qui ont été rejetés.M.Roy a ajouté que, dans ce domaine de l'embauche des ouvriers, il règne un «climat de terreur» semblable à celui qui a prévalu avant que le même syndicat des plombiers soit mis en tutelle il y a six ans.Selon lui et ses collègues, un «petit noyau» de dirigeants syndicaux contrôle les emplois dans les lieux les plus lucratifs.C'est la Sûreté du Québec qui a évacué les ouvriers représentés par M.Roy.Dans certains cas.la force a dû être employée.Les ouvriers évincés prétendent avoir reçu un appel à l'ouvrage de M.J.M.Laflamme représentant les contractants Universal.Les adultes aussi.étudient à Edouard ïïlontpetit COURS DU SOIR AUTOMNE 1981 Début des cours: 8 septembre COURS DE FORMATION GENERALE ET PROFESSIONNELLE Les nouveaux étudiants doivent assister à une séance d'information avant de s'inscrire; ils doivent se présenter à l'une ou l'autre des dates suivantes: ADMINISTRATION 'comptabilité, secrétariat, techniques iministratives, finance, marketing .) 11.13.17, 18.19août à 19h i:i.ECTROTECHNIQUE 11, 17, 19 îoût à 19h TECHNIQUES FAMILIALES (garderie) 11, 17 août à 19h INFORMATIQUE 13, 18 août à 20h ARTS, LETTRES ET LANGUES (français, anglais (régulier), espagnol, arts plastiques, sciences graphiques, histoire de l'art, cinéma, arts appliqués) 13, 19 août à 19h SCIENCES HUMAINES (géographie, histoire, sociologie, cconomique, politique, psychologie, philosophie, anthropologie) 13, 17, 19 août à 20h SCIENCES PURES (mathématique, chimie, physique, biologie, géologie) 11, 18 août à 20h COURS INTENSIFS DE LANGUE ANGLAISE 11, 17.19 août à 19h RETOUR AUX ÉTUDES (secrétariat, 3 jours par semaine durant 1 an) (cours du jour) 17 août à 13h30 MODALITÉS: Le nouvel étudiant doit être muni d4un certificat de naissance, de sa carte d'assurance sociale et, autant que possible, de son dernier dossier scolaire.Les anciens étudiants peuvent s'inscrire aux dates et aux heures suivantes: 10, 1 1.12.13.17, 18, 19, 20 août de 13h30 à 16h 11, 13.17, 18, 19 août de 18hâ21h FRAIS À ACQUITTER: 10S ouverture de dossier pour le nouvel étudiant.5S (par 1 5 lires de cours) frais d'inscription, aucun frais de scolarité sauf pour les cours d'anglais intensifs Pour renseignements s'adresser à: Service de l'éducation des adultes Collège Edouard Montpetit 945 Chemin de Chambly Longucuil, Québec, J4H 3M6 Téléphone: 463-1840 ^___\u2014____ _ _ ALLEZ-Y./ ?«£Ht>RE * VOILE ET/OU PLANCHE A VOILE 455-1664 COURS: initiation et perfectionnement en voile niveau 1, 2 et 3 en planche à voile.LOCATION de voiliers et planches à voile tarifs réduits pour nos brevetés.Inscription jusqu'au 27 septembre 81.j*.i\\ L#t C«wlr\u2014 «U voile dm La Cilô dei Jiunti de Vaudrawil 400, bout.Roche, Vovdreai! J7V6B1 Reconnus par: m ¦ ¦ CEGEP du BÂTISSEZ VOTRE AVENIR Préparez-vous le SOIR ou le jour en FRANÇAIS ou en anglais.?PROGRAMMEUR (NIVEAU COLLÉGIAL) ?OPÉRATEUR (NIVEAU SECONDAIRE) ?KEYPUNCH-KEYTAPE Reconnu par le ministère de l'Education.Permis 749 E 745.Possibilité de prêt au niveau collégial.849-7726 Pour renseignements.APPELEZ: Pour votre publicité de MAISONS D'ENSEIGNEMENT dans la presse composer 285-7234 ^ \u201e ^ Vieux-Montréal ÉDUCATION PERMANENTE SESSION AUTOMNE 1981 Renseignements: 284-7300,284-7225,284-7226 ADMISSION-INSCRIPTION 17.18-19-20 août HORAIRE: de 15h00 à 17h00 et de 18h00 à 21 hOO I r-1 INSCRIPTION IMMÉDIATE POUR LES SESSIONS D'ÉTÉ ET SEPTEMBRE 81 COLLÈGE D'INFORMATIQUE DU CANADA 201 5, rue Drummond, suite 550, Montreal HORLOGERIE ' BIJOUTERIE : «i l école \u2014 j !.i maison depliants gratuits e.¦./-,.no /49*09 INSTITUT D'HORLOGERIE OU CANADA LTEE 101?est .iw Mont-Royal *\u2022«-»«>< Ov* \"ÎJUôV H; 7623 Présente- \u2022\u2022ïuï au 255 est, rue Ontario \t Y ?\ti M \tI ¦ î\t1 m 1\t1 \tà 1 r -k4 CEGEP DU VIEUX MONTRÉAL W ÉDUCATION PERMANENTE Soirée d'information Les personnes intéressées à s'inscrire, pour la session Automne 81, à des cours d'éducation permanente de niveau collégial, sont invitées à une soirée d'information.Quelques sujets traités: \u2014 Le PROGRAMME d'études collégiales (sa structure, son contenu, l'organisation de l'enseignement, etc.).\u2014 Les diplômes décernés \u2014 Les debouches ouverts par ces d'plcmes, etc.Endroit de la réunion: Le Tritorium (salle de spectacle du CEGEP du Vieux Montréal) Adresse: 255 est, rue Ontario (métro Berri-de Montigny) Date et heure: le mardi 1 1 août 1981 à 19 heures 15 Pour renseignements supplémentaires: Téléphonez au 284-7225 ou 7226 (à compter du 3 août 1981 ) COURS D'INITIATION À LA DÉCORATION INTÉRIEURE SOUS LA DIRECTION DES ARTISANS Ùmï MEUBLE K^t QUÉBÉCOIS INC.88 EST, RUE SAINT-PAUL VIEUX MONTRÉAL RENSEIGNEMENTS: 866-1836 Début des cours: 21 septembre 81 Approuve par le ministère de l'Education »»rmn «o 7495 M rn»«igi*«men! d* ollvr* p«r»onnellr [\\oui i » voir) m Université de Montréal Faculté de l'éducation permanente Cours de vitrail 4 soirs de 19h00à22hG0 lundi, mardi ou mercredi, jeudi ou 2 samedis de 9h00à 16h00 Coût: $60.00 Matériaux fournis ^nrmJs # 7479750 Plusieurs Sessions Disponibles L'ATELIER DU UlTRfllL S 4300 rue St Catherine est ,_Montréal.Québec Tél.: 255-7646 Langue anglaise Automne 1981 1 Anglais oral Des cours de six (6) niveaux différents \u2014 75 heures (3 crédite) par niveau Date: du 9 septembre au 7 décembre Horaire: lundi, mercredi de 19:00 à 22:00 Test de classement obligatoire à subir, selon votre choix, les 10, 11, 12 ou 13 août, à 19:00.Date limite d'inscription : le 13 août à 19:00.¦ Anglais écrit I EDP0101 \u201460 heures Dates: du 9 septembre au 7 décembre Horaire: mercredi de 19:00 à 22:00 et lundi, mercredi, à compter du 21 octobre.Test de classement obligatoire et date limite d'inscription : le 24 août à 19:00.# Un service offert à tous et a toutes Les personnes qui désirent préciser le niveau de leurs connaissances de la langue anglaise pourront se présenter au test de classement du 10 au 13 août inclusivement à 19:00 au Pavillon principal, salle Z-110 Frais du test : 5$ Renseignements : 343-6090 »1 * \u2022 i LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI I «AOÛT 1961 A III COLLEGE LAS ALLE \u2022 Division de l'éducation permanente 1981-82 L'occasion de poursuivre vos études, vos intérêts et votre carrière dans un collège qui vous offre un enseignement professionnel très spécialisé et des opportunités de succès.COLLEGE LASALLE Division de i education permanente COURS DU SOIR: MODE TOURISME HÔTELLERIE SECRÉTARIAT © Dessin de mode Histoire du costume I Nature et utilisation des fibres Dessin de morphologie humaine Dessin de patrons I Moulage I Confection I Techniques graphiques et croquis Formes et couleurs *Confection II Patron masculin Coupe masculine Formes et composition du vêtements * Dessin de patrons III Tricot I * Confection masculine Costume *Dessin de tricot I *Tricot II 'Illustration II Gradation des patrons masculins Attitude et comportement au travail © Mise en marché de la mode Histoire du costume I Nature et utilisation des fibres Mise en marché de la mode Formes et couleurs Formes et composition du vêtement Principes d'achat dans un commerce de mode I Coordination de mode et promotion Attitude et comportement au travail Initiation à l'informatique Personnel I Introduction aux principes administratifs » Production de mode © Tourisme §) Hôtellerie © Secrétariat (centre-ville et Pointe-Claire) Dessin Technique Introduction à la production de mode Nature et utilisation des fibres Confection I ?Confection II Formes et composition du vêtement Mesure des temps et mouvements Coordination de mode et promotion Introduction aux principes administratifs Personnel I Comptabilité Attitude et comportement au travail Introduction a la carte du monde Introduction au tourisme Les grandes attractions touristiques du monde I Les grandes destinations touristiques du monde I Tarification I Les grandes attractions touristiques du monde II Agence de voyage Excursions dans l'industrie touristique Vente de services touristiques Introduction aux principes administratifs Comptabilité Initiation à l'informatique Introduction à l'hôtellerie Service de table I Techniques d'hébergement ?Service de table II Operations de réception Bar Gestion en restauration Marketing hôtelier Personnel I Sommellerie Gestion d'approvisionnement Bureau d'avocat et de notaire Archives médicales II Dactylographie I ?Dactylographie II Sténographie I Procédés de secrétariat I ?Sténographie II ?Traitement de textes I Français écrit Introduction to written communications Introduction aux principes administratifs Comptabilité Initiation à l'informatique Traitement de textes intensif I (non-crédité) Traitement de textes intensif II (non-crédité) y/ Tous les cours offerts sont reconnus et crédités en vue de l'obtention d'un diplôme d'études collégiales.y/ Les cours marqués d'un astérisque sont avancés et demandent des préalables ou de l'expérience dans le domaine.y/ Tous les cours sont donnés en français ou en anglais selon la langue de la majorité des etudiantts.TOUS LES COURS COMMENCENT LA SEMAINE DU 31 AOÛT 1981 INSCRIPTIONS: Les 17,18, 24 et 25 août 1981, 18h à21h.Sur rendez-vous: à partir du 3 août 1981 COLLEGE LASALLE RENSEIGNEMENTS ET INSCRIPTIONS: Campus Sylvia Gill Pointe-Claire, H9S 4R9 (Secrétariat seulement) Campus Centre-ville 2015, rue Drummond Montréal, H3G 1W7 842-3823/281-1916 (Centre' ville) 695-2064 (Pointe-Claire) »3 aiuaueiu jad uoneonpa | ap ihhsmio - Itl VStf 13011103 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 .r - V.¥ t ¦ UNIVERSITE DE SHERBROOKE INSCRIPTIONS A TEMPS COMPLET I \u2022 i I I t I.EN RAISON DE L'INTERRUPTION DU SERVICE POSTAL, L'UNIVERSITÉ DE SHERBROOKE A PRIS LES DISPOSITIONS SUIVANTES CONCERNANT L'INSCRIPTION DES ÉTUDIANTS À TEMPS COMPLET AU TRIMESTRE D'AUTOMNE 1981 1 - L'Université sera dans l'impossibilité de faire parvenir les cartes d'inscription à tous les candidats admis et à tous les étudiants réadmis.Même sans avoir reçu la carte d'inscription, tous les candidats admis et tous les étudiants réadmis sont invités, afin d'éviter les longues files d'attente au début du trimestre, à faire parvenir ou à venir faire en personne, au Service des finances de l'Université (Pavillon central), le dépôt d'inscription requis au montant de 42,50$, et ce, avant le mois de septembre 1981 À cette somme s'ajoute une cotisation à la Coopérative étudiante au montant de 2.00$, pcyable une seule fois pour les étudiants membres de l'AFEUS.2- Note; Heures d'ouverture: lundi au vendredi: 9h00 à 12h00 et 13h30 à 16h30.Service des finances: (819) 565-5428 Les étudiants devront se présenter aux lieux et dates ci-dessous indiqués pour recevoir les documents nécessaires à l'inscription (horaires, fiche d'inscription, etc.) et faire le choix des cours pour le trimestre d'automne 1981.FACULTÉ « ___ \u2014^\u2014\u2014 T*-\"-\" Administration: Baccalauréat.- Baccalauréat.Maitrise en fiscalité.Maîtrise en administration (M.Sc.).Maîtrise en administration des affaires (MBA).Arts.Droit.Éducation.-.\u2022 Éducation physique et sportive.r ¦ \\u - »_____ - \u2014-Il ri-¦ Médecine: Doctorat en médecine (M.D.).Baccalauréat en Sciences infirmières.Baccalauréat en biochimie (3e année).I :: Certificats.Sciences: (incluant biochimie, Ire et 2e années) .Sciences appliquées.Théologie.GROUPE D'ÉTUDIANTS Nouveaux X X X Anciens JOUR HEURE LIEU TÉLÉPHONE X X X X Mardi 8 septembre Mercredi 9 septembre Jeudi 3 septembre Mardi 8 septembre Mardi 8 septembre 9h30 Auditorium, Faculté d'éducation 8h30 Secrétariat, Faculté d'administration 9h00 Local 334, Faculté d'administration 10h00 Local 334, Faculté d'administration 9h00 Local 332.Faculté d'administration (819) 565-3416 (819) 565-3416 (819) 565-3476 (819) 565-3494 (819) 565-3449 Mercredi 2 septembre 9h00 Secrétariat, Faculté des arts (819) 565-4600 Mardi 8 septembre Mardi 8 septembre 10h00 Local 358.Pavillon Albert-Leblanc 8h30 Poste d'information, Faculté de droit 1re année 2e année 3e année (819) 565-2900 Mardi 1er septembre 9h00 Hall d'entrée, Faculté d éducation (819) 565-5060 Mardi 8 septembre Mardi 8 septembre Mardi 8 septembre 9h00 13h00 15h00 Local 358.Pavillon Albert-Leblanc Local 358.Pavillon Albert-Leblanc Local 358.Pavillon Albert-Leblanc (819) 565-2209 2e année 3e année Mardi 1er septembre Mardi 1er septembre Mardi 8 septembre Mardi 8 septembre 8h30 Amphithéâtre, Faculté de médecine 13h30 Local 3208.Faculté de médecine 8h30 10h00 Mardi 1er septembre Mercredi 2 septembre Mardi 1er septembre Mercredi 2 septembre 9h00 8h30 9h30 9h30 Local 6215, Faculté de médecine Local 6215, Faculté de médecine (819) 565-2115 Auditorium, Faculté des sciences Secrétariat, Faculté des sciences (819) 565-3500 Mardi 8 septembre Hall Se ill d'entrée^ crétariat, Pa< acuité des sciences appliquées acuité des sciences aopliauées 9h00 Salon des étudiants, Faculté de théologie (819) 565-4410 (819) 565-5913 A 14 LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 1 er AOÛT 1 981 SELON LE CONSEIL DE SECURITE DE LA CUM La Commission de police est allée trop loin Le Conseil de sécurité de la Communauté urbaine de Montréal et la haute direction du service \u2022de police, ont rejeté hier les recommandations que la Commis- ANDRÉ PEPIN sion de police du Québec avait formulées récemment et qui condamnaient l'attitude de l'escouade ; tactique le soir du référendum tenu le 20 mai 1980.Les autorités poli cières considèrent que la Commission de police est allée beaucoup trop loin en recommandant le démembrement des sections de l'escouade tactique en fonction ce soir-là.Apres avoir longuement analysé le rapport de la CPQ, les autorités de la CUM le rejètent du revers de la main.La CPQ reçoit ainsi une gifle colossale de la part des autorites policières.En effet, après avoir tenu des audiences durant plusieurs semaines et.aussi, après avoir consenti à tenir une deuxième enquête dans cette affaire, la Commission de police n'aura réussi qu'a informer la population et la CUM que l'escouade tactique avait utilise des moyens exagérés le soir du 20 mai pour disperser les manifestants qui se trouvaient sur le Mont-Royal à la fin d'une longue marche dans les rues de Montréal.Les autorités policières viennent de faire la preuve que la Commission de police n'a aucun pouvoir décisionnels.Les recommandations qu'elle formule peuvent etre totalement ignorées, même si une enquête sérieuse a été menée.Le mécanisme Le mécanisme qui permet à la CPQ de faire enquête sur un corps de police ne lui permet pas de sévir.La CPQ est un organisme apolitique qui, par arrêté en conseil, a le pouvoir d'enquêter sur une situation.Son rôle en est un «d'ombudsman».La Commission fait entendre les témoins et formule ensuite ses recommandations.Apres les événements du 20 mai.des journalistes, affectés à la couverture de la marche de manifestants, ont déclaré qu'ils avaient été bousculés par l'escouade tactique.Il fut Le maire de Montréal, Jean Drapeau, s'est entretenu longuement hier avec son homologue de Toronto, Art Eggleton, sur des problèmes d'intérêts communs.photo Pierre Côté, LA PRESSE Montréal et Toronto s'unissent pour régler leurs problèmes communs Montréal et Toronto ont oublié l'espace de quelques heures hier leur rivalité séculaire.Les temps sont durs et les adversaires d'autrefois se permettent désormais des trêves, histoire de chercher ensemble des solutions à des problèmes communs.PAUL ROY La trêve d'hier a commencé à I0hl5, alors que le maire de Toronto, Art Eggleton, accompagné de quelques collaborateurs, frappait à la porte de l'hôtel de ville de Montréal.«Qui est là?», a demandé le maire de Montréal, Jean Drapeau, avant d'ouvrir.Les deux hommes et leurs conseillers ont discuté toute la journée de prostitution, de développement économique, d'habitation, d'énergie, du transfert vers l'ouest de l'activité économique, etc.À L6h30, ils ont réuni la presse pour annoncer que les échanges) avaient été fructueux.L'idée d'une telle rencontre était née il y a quelques mois à Régina, lors de la dernière convention de la Fédération canadienne des maires.Et c'est le maire de Toronto qui a pris l'initiative d'y donner suite.Au cours de cette séance de travail, les deux maires ont facilement convenu de faire pression sur Ottawa pour qu'il durcisse la section du code criminel portant sur la prostitution.Les polices des deux plus importantes villes canadiennes ont éprouvé de la difficulté à lutter contre la prostitution depuis un jugement rendu par la Cour suprême en 1972.L'an dernier, Montréal a édicté un règlement sur la prostitution dont la cons-titutionnalité n'est pas garantie.Le maire de Toronto a d'ailleurs dit hier que ses conseillers légaux lui avaient déconseillé de recourir à un tel règlement.Selon les deux maires, unedé-finition plus sévère de la prostitution dans le code criminel pourrait régler bien des problèmes.Côté habitation, le maire de Toronto s'est montré intéressé par l'Opération 10,000 logements, présente- ment en cours à Montréal.M.Eggleton a cependant reconnu qu'en matière d'habitation, les problèmes sont différents d'une ville a l'autre et les solutions utilisées par l'une ne conviennent pas nécessairement à l'autre.En matière de développement économique, les deux maires ont convenu qu'une partie de l'activité avait tendance à se déplacer vers l'ouest et ils ont échangé sur les façons de contrer les effets de cette tendance.Sur la question énergétique, le maire Drapeau a souligné à la presse que Montréal a dépensé $4.5 millions en 1970 pour éclairer ses rues, chauffer ses quelque 500 bâtiments et alimenter ses milliers de véhicules.En 1980, ce coût est passé à $20 millions et, pour 1990, on parle de $80 millions.Toute solution que trouvera une des deux villes intéressera grandement, l'autre.Avant de quitter, hier, le main» Eggleton n'a pu s'empêcher de dire de Montréal qu'elle était «la belle ville for all Canadians*.démontré que certain d'entre eux avaient été blessés inutilement-Ce dossier est maintenant fermé, la CPQ n'a pas réussi, par ses recommandations, à changer quoi que ce soit à la composition de l'escouade d'intervention de la police.Les personne qui croient avoir été injustement traités devront avoir recours aux tribunaux s'ils veulent poursuivre leur action judiciaire puisque, concrètement, le longue enquête de la CPQ n'aura rien rapporté.Bébé de cinq mois trouvé chez Woolco Un bébé de quatre à cinq mois a été trouvé hier dans une succursale de la chaine de magasins Woolco à Brossard, abandonné parmi les vêtements du rayon d'enfants.Il portait un pyjama blanc rayé rouge, ayant les cheveux bionds et les yeux bleus.Il a été transporté à l'hôpital Charles-Lemoyne, aux soins d'urgence et selon la police, son état est lout à fait normal.Topnotch pour deux $44r par personne par nuit A partir de maintenant et jusqu'au 4 septembre, profitez de lajirande classe et du service que vous offre le Topnotch à un prix forfaitaire \u2014 petits déjeuners à l'européenne compris.Passez l'été à la piscine, au bain-sauna, parcourez les allées cavalières ou jouez sur l'un des 15 courts de tennis ( 11 extérieurs et 4 intérieurs).Prenez le thé l'après-midi, savourez une merveilleuse cuisine en regardant le Mont Mansfield et passez des soirées inoubliables au Butterbub.Sans oublier le bar.qui complète agréablement le tout.\u2022dciu par chambre du dimanche au jeudi >eulemcni.jusqu*au 4 septembre, taxes et pourboires non compris Deux nuit* au moins, selon di-.ponibilitc Pour ce forfait, il faut réscr\\cr avant l'armée TOPNOTCH A STOWE Box 1260 M G.Stowe.VT 05672 802-253-8585 Mobil 4-Star.AAA 5-Diamond.Member \"Leading Hotels of the World\" and Relais et Châteaux.Pour mieux vous servir Daymond Limitée possède maintenant un entrepôt à Montréal, au 190, Gince, à Ville Saint-Laurent.Ce nouveau local de 7 500 pieds carrés sert à entreposer la gamme complète des modèles, teintes et garnitures des parements de vinyle Daymond.Le numéro de téléphone est (514) 337-1502, et à compter du 3 août, il sera changé pour (514) 335-0245.Veuillez vous adresser au gérant, M.Hervé Hogues, pour accélérer la livraison ou obtenir un service encore meilleur.I9AY1VIOIMI9 ni _________ TAXES ET VOS IMPOTS \u2022AUX BANQUES AUX CAISSES POPULAIRES AUX BUREAUX DE REVENU QUÉB Les taxes et les impôts dus au ministère du Revenu du Québec doivent être payés dans les délais prescrits par la loi, même durant l'arrêt du service postal.Vous pouvez payer ces taxes et impôts aux banques, aux Caisses populaires ou aux bureaux de Revenu Québec sans frais supplémentaires.IMPORTANT Prenez bien soin d'ajouter à votre paiement la formule de remise appropriée ou, à défaut de formule, un document indiquant le nom et l'adresse du mandataire ou du contribuable.DEPLUS \u2014 S'il s'agit de déduction à la source ou de remise de taxes, indiquez le numéro du mandataire, la loi et la période concernées.\u2014 S'il s'agit de l'impôt d'une corpora ton, indiquez le numéro d'enregistrement et l'exercice financier visé.\u2014 S'il s'agit de versements d'impôt d'un particulier, indiquez le numéro d'assurance sociale.\u2014 S'il s'agit d'autres paiements, précisez-en la nature.REVENU Saintc-Foy 3800, rue Marly 643-6150 Jonquière 50, boulevard Harvey 542-3526 Trois-Rivières 878, rue de Tonnancourt 379-5360 Rimouski 337, rue Moreault 722-3572 Rouyn 180, boul.Rideau 762-8155 Sherbrooke 112, rue Wellington sud 563-3034 Montréal 3, Complexe Desjardins 873-2611 HuU 17.rue Laurier 770-1768 "]
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