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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1981-01-30, Collections de BAnQ.

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[" J'AI VU MOURIR MES AMIS I Les ouvriers de la Compagnie de produits chimiques de Valleyfield ont toujours su que leur travail était dangereux et que les programmes de sécurité au travail étaient inexistants.Mais, précise Paul Boyer, le travail est rare partout et les salaires de la CPCV alléchants.Il est le seul survivant d'une équipe de quatre hommes qui manipulaient de la poudre à canon le 26 août dernier.Il a vu périr ses amis dans la conflagration.Il veut retourner au travail.page A 3 if\"' SI JE ERAI urite: «4 m S CHIHÏOUES VAUWIKD l'A s t omit »> tuf*' ¦ REAGAN NE CROIT PAS À LA PAIX DE L'URSS page B 8 LA GUERRE RISQUE D'ÉCLATER ENTRE LE PÉROU ET L'EQUATEUR page B 9 E PLUS GRAND QUOTIDIEN FRAN ADOLFO SUAREZ DÉMISSIONNE page B 8 photo Réal St-Jean.LA PRESSE 25 CENTS LA MORT DU PETIT DEM ERS SUSPECT ARRÊTÉ ¦ André Larivée, âgé de 54 ans, de Sainte-Thérèse, arrêté hier par la Sûreté du Québec et la police municipale de Saint-Jérôme, comparaîtra aujourd'hui devant le coroner Rock Héroux, à Saint-Jérôme.Il est soupçonné du meurtre de Jean-Yves Demers, âgé de 8 ans, dont le corps affreusement mutilé avait été retrouvé il y a une quinzaine de jours au centre commercial Carrefour, à Saint-Jérôme, page A 4 MONTRÉAL, VENDREDI 30 JANVIER 1981, 97e ANNÉE, no 25, 44 PAGES, 4 CAHIERS ABONNEMENT, LUNDI AU SAMEDI $1.75 EDITION NATIONALE LUNDI AU SAMEDI $2.00 ABITIBI-TÉMISCAMINQUE LA TUQUE 30' pour argenLet\"-plus UN COMITE BRITANNIQUE RECOMMANDE UNANIMEMENT Le premier ministre Trudeau a toujours confiance que le Parlement britannique appuiera son projet de rapatriement de la constitution, même si le Comité des relations extérieures de la Chambre des communes britannique a décidé de recommander à celle-ci de rejeter cette requête tant que la majorité Ides Canadiens ne l'auront pas approuvée.M.Trudeau a précisé, aux Communes, que le premier ministre Thatcher lui avait donné son assurance personnelle à ce sujet, page A 8 Sexuelle photo Michel Gravel.LA PRESSE hMêT&z DON ÇOB LS$ BêBéS L6Ç chqqk .UNE COMMISSION FÉDÉRALE LA BOXE page B 3 EHM UN ftASSt/CANT.SOMMAIRE Annonces classées: C 3 à C 10 Arts et spectacles \u2014Informations: A 9 à A 12 \u2014 Horaires: B 7 Bandes dessinées: D 9 Carrières et professions: D 8 Décès, naissances, etc.: C 10 Economie: D 1 à D 7 Éditorial: A 6 Etes-vous observateur?: C 5 FEUILLETON «Ennemis»: C 3 Horoscope: D 9 Jardinage: C 8 Le monde: B 8, B 9 Météo: A 2 Mot mystère: D 9 Mots croisés: D 9 Quoi faire aujourd'hui: B 7 Radio et télévision: A 1 7, B 7 Sports: B 1 à B 6 Tribune libre: A 7 Vivre aujourd'hui: C 1, C 2 Le Groupe de travail sur la boxe au Canada, mis sur pied par le ministre Gerald Regan à la suite de la mort tragique de Cleveland Denny, a présenté son rapport hier.Une grande recommandation: créer une Commission nationale de contrôle qui verrait, en collaboration avec les gouvernements provinciaux, à ce que les intérêts sociaux et physiques des boxeurs soient assurés.DES BUREAUX DANS L'ANTIQUE SUN LIFE 4-4 A CALGARY page B 1 page D 1 EDITO LES RESPONSABLES DES PLUIES ACIDES PAR JEAN-GUY DUBUC page A 6 < .\\ofri- mïîiHc if«?|Mirtf iie-iX'f raîfc: eVst son rendement 'lui fait toute lu différence.TRUST GÉNÉRAL DU CANADA Dé pot garanti 5 ans Minimum 500?Intérêt crédite annuellement Demandez le poste Montréal 866-9641 Sept-iles 968-1830 Chiroutimi 549-6490 Aima 668-3391 Rimouski 724-4106 Rivière-du-Loup 862-7286 2000 Outremont 739-32665 Québec 668-0630 Lèvis 833-4450 Trois-Rivières 379-7230 Hull 7 71-3227 Ottawa 238-4900 institution inscrite a la Regie de l assurance-dépôts du Ouébec.Membre de la Société d assurance-depots du Canada Filiale a Sherbrooke Sherbrooke Trust 76 Wellington nord 563-4011 Place Belvédère 563-14*7 Carrefour de lEstrie 563-3331 *wnwi , A 2 LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 30 JANVIER 1981 » ACCÈS À L'INFORMATION GOUVERNEMENTALE L'opposition réclamera Le PQ pourrait être réélu si modifications substantielles! l'UN obtient 9% OTTAWA \u2014 Les trois partis aux Communes d'Ottawa ont accepté hier soir de voter rapidement en deuxième lecture le projet de loi C-43 du ministre Francis Fox sur l'accès à l'information gouvernementale, GILBERT LA VOIE de notre bureau d'Ottawa mais les porte-parole de l'opposition ont indiqué qu'ils réclameront des changements substantiel lors de l'étude du bill en.comité plénier, avant son adoption en troisième lecture.Le chef conservateur, M.Joe Clark, a tenu à se faire le premier porte-parole de son parti hier sur cette question.Il a accusé le gouvernement d'avoir reculé sur plusieurs des concessions faites dans le même projet de loi présenté en 1979 par son gouvernement.M.Clark s'en est pris surtout à un article du bill qui permettrait de refuser la publi-csHon de tout document préparé à l'intention du cabinet.Il a déclaré que cette clause empêcherait.ia divulgation d'une foule de documents, quelque soit leur importance.M.Clark a soutenu que le gouvernement ne respecte même pas, dans sa conduite des affaires de l'Etat, les grands principes qu'il promet de mettre de l'avant dans le projet de loi sur l'accès à l'information gouvernementale.Il a déclare que le tout est une question de pouvoir: «Ceux qui détiennent l'information détiennent le pouvoir.» Il a ajouté que le projet conservateur faisait porter au gouvernement le fardeau de la preuve, dans le cas de refus de publication de document.«Maintenant, c'est le contraire, et il sera plus facile de rejeter les demandes d'information.» Il a conclu en disant que le projet devrait s'appeler «la loi sur l'accès à l'information que le gouvernement veut bien dévoiler».Le porte-parole néo-démocra- te, M.Svend Robinson, a déploré de son côté que les principes à la base de ce projet de loi n'aient pas été indu dans le projet de résolution constitutionnelle que le gouvernement désire faire adopter par le Parlement.Il a signalé par ailleurs l'importance de légiférer en cette matière, en rappelant le secret qui existe sur les activités illégales des forces policières, sur les conditions dans les pénitenciers ou sur des événements comme l'adoption de la loi sur les Mesures de guerre en 1970.M.Robinson a demandé que les principes du projet de loi ne touchent pas uniquement le gouvernement, mais également le secteur privé pour forcer, par exemple, les compagnies minières à dévoiler les études faites sur la sécurité et l'hygiène dans leurs installations.Le «commissaire à l'information» Le parrain du projet de loi, le ministre Francis Fox, a soutenu pour sa part que ce texte législatif deviendra avec le temps «l'une des pièces maîtresses de la démocratie canadienne».Il a insisté sur le rôle que jouera le futur «commissaire à l'information» qui sera chargé d'entendre les plaintes des citoyens à qui l'on aura refusé des documents.M.Fox a affirmé que ce commissaire sera plus qu'un simple ombudsman de l'information, et qu'il deviendra «le coeur même su système».Selon lui, le commissaire sera en mesure de régler la majorité des problèmes qui seront portés à son attention.Il a dit en conclusion que le gouvernement est très conscient des préoccupations suscitées par l'utilisation croissante du numéro d'assuran-ce-social.Il a signalé que ce problème déborde le cadre du projet de loi C-43, et ajouté que l'étude commandée à ce sujet par l'ancien gouvernement conservateur sera dévoilée sous peu et aidera à trouver des solutions.des à la Galerie Royale «Près de Saint-Sauveur, Québec» par J.TREMBLAY «Près de Sainte-Adèle, Québec» par A.DUBOIS la plus grande sélection de taWemix par des artistes québécois et européens ifferte au puWic,mai$ré HnfkHon a des rabais mtoMionnoires, réductions jusqu'à 50* Ces* une occasion unique dont tous les Montréalais doivent profiter.ÀfVlER'CANl Ifxpress 1420 ouest/rue Sherbrooke (angle Bishop).Tél.: 845-4383 QUEBEC (PC) \u2014 Le gouvernement du Parti québécois pourrait être réélu lors de la prochaine élection générale à la condition que l'Union nationale recueille au moins 9 pour cent du vote populaire.C'est du moins ce que révèle une étude effectuée par le sociologue Maurice Pinard, professeur à l'université Laval et spécialiste des sondages d'opinion, pour le compte de l'émission d'affaires publiques Présent, de Radio-Canada.S'appuyant sur une analyse des résultats des élections générales de 1976, du référendum et des élections complémentaires, M.Pinard en arrive à la conclusion que le Parti québécois remporterait la victoire par une marge de dix sièges, si l'Union nationale conservait 9 pour cent du vote populaire, soit la moitié de ce qu'elle a obtenu en 1976.Selon cette hypothèse, le Parti libéral resterait dans l'opposition même en recueillant 48 pour cent des votes exprimés, tandis que le Parti québécois conserverait le pouvoir avec 43 pour cent des votes.M.Pinard estime en fait que le PQ répéterait alors la percée effectuée en 1966 par le premier ministre unioniste Daniel Johnson, qui avait ravi le pouvoir à M.Jean Lesage avec des pourcentages de votes comparables.M.Pinard a été l'expert en sondages qui a prédit avec le plus de justesse les résultats du référendum du 20 mai dernier.Les droits des gais n'auront pas place dans la constitution OTTAWA (PC) \u2014Les libéraux et les conservateurs du comité parlementaire sur la constitution se sont ligués, hier, pour rejeter une proposition néo-démocrate d'interdire toute discrimination à cause de l'orientation sexuelle, du statut matrimonial et des convictions politiques.Cette proposition aurait eu pour effet, entre autre, de donner les mêmes droits constitutionnels aux homosexuels qu'à tout autre citoyen.Au nom du gouvernement, le ministre Jean Chrétien a exprimé un refus à cause des définitions imprécises de l'orientation sexuelle ou des convictions poli- tiques et aussi «parce que nous ne voulons pas lancer un débat politique à ce sujet».«Qu'arriverait-il si quelqu'un partageait les idées du Ku Klux Klan?, a ajouté M.Chrétien.Le député conservateur Jake Epp a dit abonder dans le même sens.Le député néo-démocrate Svend Bobinson, de son côté, a dit qu'une «société civilisée» se devait de donner des droits égaux aux homosexuels.M.Epp avait mentionné sa crainte, en s'opposant à la proposition néo-démocrate, de voir des enseignants homosexuels promouvoir leur orientation sexuelle à l'école.Kaplan n'aurait pas l'intention de fermer le vieux «pen» de Laval L'Association des services de réhabilitation sociale Inc., l'Ecole de criminologie de l'Université de Montréal, l'Ecole de service social de l'université Laval et l'ensemble des organismes communautaires oeuvrant dans le secteur correctionnel au Québec ont dénoncé hier l'imprécision des déclarations faites par M.Robert Kaplan, solliciteur général du Canada, et par le sous-ministre associé au ministre de la Justice du Québec, M.Aubert Ouellet, relativement au débat qui entoure la construction de deux nouveaux pénitenciers au Québec.M.Kaplan avait confirmé mercredi soir dernier sur les ondes de Radio-Canada, à l'émission «Présent», la construction de deux nouveaux établissements pénitenciaires à Drummondville et Donaconna.ainsi que l'abandon du projet initial de Mirabel.Le solliciteur général avait également précisé que cette décision correspondra à la fermeture du vieux «pen» de Laval qui, selon une commission royale d'enquête, devait être fermé depuis longtemps.Les organismes prétendent le contraire et soutiennent que le vieux pen ne sera pas fermé, mais qu'on construirait même une annexe afin d'y garder les détenus dangereux.Ces mêmes organismes prétentent également que le débat sur les pénitenciers se fait dans un climat malsain, et qu'il doit de toute urgence se déplacer du plan politique au plan social, économique et même moral.Le Service de réadaptation sociale soutient aussi que, dans cette optique, de nombreuses personnalités et organismes du Québec s'organiseront dans les prochaines semaines pour informer la population de l'inutilité et l'absurdité de ce projet et pour y faire échec par tous les moyens juridiques disponibles.Pour un procès en français ¦ Le père André Mercure devra attendre jusqu'au 2 avril pour savoir s'il a le droit d'être jugé en français en vertu de la loi des véhicules automobiles en Saskatchewan.La date a été fixée, mercredi, par le juge Lloyd Deshaye, qui a ajourné la demande de M.Mercure à être jugé en français dans une cause d'excès de vitesse.M.Mercure, un père oblat de 59 ans, a reçu une amende le 6 novembre et refuse de la payer parce qu'elle est rédigée en anglais seulement.Il veut ainsi promouvoir les droits du français en Saskatchewan.«Ce n'est pas une question d'être fanatique, c'est une question de droits», a-t-il dit.L'avocat de M.Mercure, Me Ray Biais, a indiqué que son client croit que quiconque est accusé aux termes d'une loi provinciale a le droit d'exiger d'être jugé en français en vertu de la loi de la Saskatchewan de 1905 et celle des Territoires du Nord-Ouest, modifiée en 1981, dont un article stipule que le français ou l'anglais peut être utilisé «par quiconque.devant les tribunaux».LA MÉTÉO à Montréal AUJOURD'HUI Minimum: \u201415 Maximum: \u201410 Ensoleillé au Québec La Quotidienne 1-6-2 DEMAIN Ensoleillé moins froid RÉGIONS Abitibi Ovrtooua.» Canton.de l'Est Maurice QuéUc loc-Soi*t.j#on Rimooflci Ootpéfit Boi*-Com«ov Sept-llet au Canada Colombie-Britannique Alberta Saskatchewan m« m» AUJOURD'HUI -11 Généralement -10 Ensoleille -10 Généralement -10 Ensoleillé \u2014 11 Généralement -12 Ensoleillé -11 Généralement -10 Généralement -10 Généralement -12 Généralement -12 Généralement ensoleillé ensoleillé ensoleille ensoleillé ensoleillé ensoleillé ensoleillé ensoleillé DEMAIN l'as de changement Ensoleille moins froid Pas de changement Ensoleillé moins froid Pas de changement Pas de changement Pas de changement Beau Beau Beau Beau Nuageux Neige Neige Victoria Edmonton Kegina Mm -2 -M -19 feu 6 -10 -9 Manitoba Ontario Nouveau Brunswick Nouvelle-Ecosse !!e-du-Prince-Edouard Terre-Neuve Aujourd'hui Flocons Ensoleillé Ensoleillé Pass, nuageux Pass, nuageux Nuageux si vous partez aux États-Unis Mm Moi Boston Buffalo Chicago -9 -4 Miami New York Nlle-Orléans vers les capitales Amsterdam Athènes Berlin Bruxelles Buenos Aires Copenhague Genève 9 7 -3 5 2 -1 Hong Kong Le Caire Lisbonne Londres Madrid Moscou Mexico vers les plages Àcapaloo Barbade 21 31 Bermudes 23 32 Nassau Capitale» Mm Winnipeg -18 Toronto \u201415 Fredericton -16 Halifax -10 Charlottetown -13 Saint-Jean -6 M».Max 13 23 -7 -4 16 18 18 13 7 7 -2 Pittsburgh .San Francisco Washington Oslo Parus Ko me Seoul Stockholm Tokyo Vienne 20 San Juan 26 Trinidad 23 22 Mai \u2014 i -8 -10 -6 -8 -2 Mm Mai -1 4 8 -4 2 6 0 32 31 LA PRESSE en publie* par LA PRESSE LTEE 7 rue Samt-Jacquas Montra»! M2V 1K9 Seule la Pressa Canadienne ast autorisée a diffuser les informations de - LA PRESSE \u2022 et celles des services de la Presse Associée et de Reuter Tous droits de reproduction des informations particulières a LA PRESSE sont également réservas -Courr.tr de la deuneme classe \u2014 Enregistrement numéro 1400- Pon de r»tOur garant.TARIFS D'ABONNEMENTS LIVRAISON A DOMICILE lune, ou wmec lundi ou «enoredi Somedi seulement TARIFS D'ABONNEMENTS PAR COURRIER (Surlace) NsfJÉH d« itmoinet' $175 $1 25 075 13 26 52 $37.00 $74 00 $148 00 $2400 $4100 $96.00 $1300 $2600 $5200 Canada Lund Ou lomedi lundi ou vendredi Soned' seulement ETATS-UNIS ET PAYS ETRANGERS News** é* MMMtl * 13 26 52 lundovtomedi $7210 $14560 $29120 lundi ou vendredi $52 00 $104 00 $208 00 Soned.seulement $2010 $4160 $83 20 INFORMATION GENERAii REDACTION PROMOTION RELATIONS OE TRAVAIL 285-7272 285-7070 2857100 285-7383 ANNONCES CLASSEES Confondes 285-7111 Pour chonger 285-7205 GRANDES ANNONCES Detoi'bnts Notiono!, Tele-Presse Voconcei, *o » est mort à bord d'un autobus d'écoliers, soit en mars 1977.Or.durant la même période, plus de 70 enfants furent tués par des automobilistes qui n'avaient pas respecté les clignotants de l'autobus.Et c'est là, à mon avis, la pire infraction au code de la route.Autre point important.Chaque autobus franchit en moyenne 33,160 km par année.Or, comme un autobus d'écoliers est impliqué, en moyenne, dans un accident par 320,000 km parcourus, c'est en moyenne une fois à tous les neuf ans et demi qu'un autobus de ce type est accidenté.Mieux encore, dans six cas sur 10, l'accident est causé par un véhicule qui vient frapper l'autobus à l'arrière.Devant tous ces faits, peut-on s'étonner d'apprendre que, depuis maintenant six ans, les autobus d'écoliers conservent le meilleur taux d'accidents pour toutes les catégories au Québec.Plusieurs facteurs militent sans doute en faveur d'une amélioration constante d'un dossier qui ne cessera jamais de nous préoccuper.Il ne faudra jamais abandonner la vigilance.En revanche, la prochaine fois qu'un autobus d'écoliers sera impliqué dans un accident, ce qui est inévitable, il faudrait y penser deux fois avant de condamner systématiquement les transporteurs scolaires.L'erreur est humaine, et la fatalité contribue pour beaucoup à l'amplifier.Du cricket.à l'Assemblée nationale Saviez-vous que le terrain sur lequel on a construit les édifices de l'Assemblée nationale servait jadis de terrain de cricket (ce qui pourrait expliquer la propension des députés à se renvoyer la balle) et qu'il était la propriété du gouvernement fédéral à l'époque?Informations prises, le «Cricket Field» (car tel était son nom) a été acquis par le gouvernement provincial en 1876, au prix de $15,000.Un prix de péréquation quoi! VALLEYFIELD \u2014 «J'ai vu mourir mes amis et je suis bien reconnaissant d'être en vie.Nous savions que nous travaillions dans des conditions dange- ANDRE PÉPIN reuses, mais le travail est rare et nous gagnions de gros salaires.Je retournerai travailler dans une usine de munitions, mais je tenterai d'être affecté à un travail moins risqué.J'ai maintenant une peur affreuse du feu.» Paul Boyer.23 ans, est le seul survivant de la conflagration qui a fait trois victimes, le 26 août dernier, à la Compagnie des produits chimiques de Valley-field.Il témoignait hier à l'enquête du commissaire aux incendies, M.Cyrille Delage.Ce dernier tente d'établir les circonstances qui ont entouré le décès d'André Amyot, 31 ans, d'Albert Leroux, 26 ans et d'Yvon Daoust, 23 ans.Ces quatre travailleurs, au moment de la conflagration, s'affairaient à manipuler de la poudre à canon.Boyer, sérieusement brûlé, a témoigné durant plus de deux heures.Au cours d'un bref ajournement, il a accordé une entrevue à LA PRESSE, devant la compagnie CPCV: «J'ai vu une flamme au-dessus de la poudre.Un confrère.Albert Leroux, tentait de l'éteindre mais il était déjà trop tard.J'ai couru de toutes mes forces.J'ai senti un vent chaud m'envelopper, avant que le feu ne prenne à mes vêtements.Il n'y a pas eu d'explosion, la chaleur nous a propulsés.Je me suis roulé dans le champ pour éteindre le feu.» Ce jeune travailleur est toujours en convalescence à la suite de cette tragédie.Au cours des derniers mois, il a tenté, par tous les moyens, d'oublier cette nuit d'horreur: «Mon copain, Yvon Daoust, n'était pas mort.Je suis allé le voir à l'hôpital.Il était brûlé sur 75 p.c.de son corps et son moral était bas.J'ai tenté de le soutenir, mais comme plusieurs grands brûlés, il n'a pas résisté.Le 25 décembre, le Bon Dieu a eu pitié de lui», raconte, non sans émotion, Paul Bover.photo Réol Saint-Jean, LA PRESSE Le contremaître Gilbert Labbé n'a pu apporter de précisions sur les mesures de sécurité en vigueur à la CPCVf avant l'accident tragique du 26 août dernier.Malgré les douloureux souvenirs qui l'affligent, Paul Boyer espère retourner bientôt travailler: «La malchance que nous avons eue devrait me permettre d'obtenir un poste moins dangereux.Il n'y a pas de travail ailleurs et je considère que mon salaire est bon.Je viens tout juste de me marier, un mois avant l'accident, alors je retournerai à la CPCV.» La sécurité L'enquête que dirige Me Delage est ardue dans cette affaire.Près de cent cinquante travailleurs, des amis, des proches suivent l'audience avec intérêt, n'hésitant pas à manifester bruyamment en apprenant que la compagnie se souciait peu de l'aspect sécuritaire: «En nous embauchant, les patrons nous disent de ne pas fumer à l'intérieur et de ne pas voler de poudre.On nous dit aussi de suivre les autres pour apprendre à travailler», a déclare Boyer dans son témoignage.Les employés, représentes par l'ingénieur Claude Mainville, responsable du service du génie industriel à la CSN, veulent démontrer que la compagnie s'est rendue coupable de négligence criminelle en obligeant des travailleurs à manipuler des poudres explosives sans qu'aucune mesure de sécurité ne leur soil imposée: «On les fait travailler sur un volcan, sans les préparer», a déclaré M.Mainville.Un contremaître de la compagnie.M.Gilbert Labbé, a été interrogé durant tout l'après-midi hier.Cet homme était responsable de l'équipe le 26 août dernier.Selon lui.la compagnie était consciente du danger que présentaient les différentes manoeuvres, mais Ja prudence des employés était souhaitée.Tous les instruments de travail n'a: vaient pas de mise à la terre,; même si la plus élémentaire-prévoyance oblige ce genre d'industrie à cette précaution.Le contremaître n'est pas allé sur les lieux.M.Labbé a aussi admis que les différents systèmes en vi-i gueur pour mesurer le degré d'humidité de la poudre n'étaient pas en état de fonctionnement au moment de l'incendie.Il a avoué que la compagnie demandait aux ouvriers de circuler sur une passerelle non mise à la terre pour récupérer la poussière de poudre dans les poches.Pourtant, un règlement officiel interdit de circuler sur cette passerelle de bois pour éviter que l'électricité statique ne pro-\\oque une explosion.Selon l'expert de la CSN, c'est justement l'électricité statique qui a provoqué la mort des trois ouvriers.Toutes ces révélations faites devant le commissaire Delage ne sont pas contestées par la compagnie qui est maintenant sous tutelle financière.Aucun avocat ne représente officiellement la compagnie aux audiences.Pompiers sans pouvoirs Les pompiers volontaires de St-Timothée ont tenté d'intervenir au moment de l'incendie.Toutefois, parce que la fabrication de poudre est de juridiction fédérale, les pompiers ne peuvent intervenir sans recevoir les ordres de la compagnie.Le service des incendies ne peut donc faire aucune prévention et n'est aucunement formé pour ce gen-re d'intervention, a fait remarquer un porte-parole du service.Selon les témoignages entendus hier, la sécurité au travail à cette industrie n'était pas une priorité.Le 1 mars prochain, à la reprise des audiences, des ex-* perts viendront témoigner sur les dangers que représente la( manipulation de poudres expU> sives.Les avoirs de la compaT gnie étant maintenant saisis par le Trust général du Canada, la CSN se demande à qui on pourra, s'il y a lieu, imputer une né; gligence criminelle.Ajournement surprise du procès de Cantin % CHIBOUGAMAU \u2014 Coup de théâtre hier matin à Chibou-gamau dans le procès de Florent Cantin.PIERRE TOURANGEAU de la Presse Canadienne_ Le juge refuse à la défense un ajournement de quinze jours pour assigner un témoin de dernière minute et l'avocat de l'accusé décide d'aller en appel de la decision de la Cour.L'appel devrait être entendu à Arhos vers le 5 février.D'ici là.l'accusé Cantin est retourné à la maison de transition d'Orléans.A la reprise des audiences jeudi et, après que la Couronne eut déclaré sa preuve close, le procureur de l'accusé, Me Claude Gagnon, a annoncé au juge Georges Chasse qu'il essayait vainement depuis quelque temps de faire lever la confidentialité sur une expertise effectuée par un spécialiste de Boston sur l'in-flammabilite des branches de sapin à la demande du ministère du Travail du Québec.L'avocat de la défense a toutefois ajoute qu'il venait tout juste d'obtenir la permission du ministère de produire le document et de faire témoigner le fonctionnaire responsable dans ce dossier.» » % \u2022 \u2022 COLLÈGE NOTRE-DAME 3791, chemin Queen Mary Montréal H3 V 1A8 renseignements 61.: 739-3371 z poste 231 Cours secondaire complet Pensionnat -\u2014 Externat Garçons, secondaire I à V Filles, secondaire I et II \\ \u2022¦¦ ¦¦¦¦ ¦ t } 4 ê * > 4 » ?ft » ft ft % ?ft » V \\ ft ft ft « ft ft ft \u2022960o STE-CATHERINE \u2022FAIRVIEW PTE-CLAIRE LES PROMENADES ST-BRUNO AMERICAN EXPRESS\u2014CHARGEX VISA\u2014MASTER CHARGE\u2014DINER'S\u2014CARTE BLANCHE et la CARTE A GOLD A SONS > A 4 LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 30 JANVIER 1 981 COUP DUR POUR «LES FÉES ONT SOIF» $200,000 de dégâts à Concordia Apres avoir péniblement survécu à des procédures judiciaires, la presentation de la piece «Les fées ont soif» est plus que jamais sérieusement compromise à la suite de l'incendie qui a fait pour près de $200.ooo de dégâts, hier, à l'université Concordia, dans le centre-ville de Montreal.ANDRÉ CEPILOT_ Tous les décors et les accessoires servant aux acteurs de cette oeuvre théâtrale tant controversée, y compris la fameuse statue de la Vierge, ont ete détruits lorsque le feu a éclaté, vers I4h30.à l'auditorium D.B.Clarke, au sous-sol de ''institution du boulevard de Maisonneuve, ou était présentée, depuis mardi soir, la version anglaise de «Les fées ont soif».Il semble, selon un officier du service des incendies de Montreal, qu'une défectuosité électrique soit à l'origine du sinistre.Des recherches plus approfondies doivent toutefois être entreprises sur les lieux, aujourd'hui, par des enquêteurs spécialisé s pour vérifier cette hypothèse.Trois personnes, un technicien et deux étudiants, selon un porte-parole de l'université Concordia, se trouvaient dans la salle de theatre au moment où les flammes ont surgi.L'un d'eux a immédiatement actionné le photo Pierre McConn, LA PRESSE Les quelque 5,000 personnes qui se trouvaient à l'université Concordia ont regagné l'extérieur sans encombre.mécanisme d'un écran ignifuge, puis des gicleurs se sont mis en marche, ce qui a permis aux pompiers de confiner sans difficulté l'élément destructeur à Tarrière-scène.Le gros des dommages, que l'on estime a environ $200,000.a été causé par l'eau et la fumée, celle-ci s'etant notamment répandue jusqu'au douzième étage de l'immeuble.qui en compte seize, en incluant les deux sous-sols.Sitôt l'alarme déclenchée, les quelque 5,000 personnes qui se trouvaient dans l'édifice ont regagne l'extérieur.Tout s'est déroulé dans l'ordre Le personnel du college, les policiers et les pompiers ont participé activement à l'évacuation.Outre la piece «Les fées ont soif», qui devait être à l'affiche jusqu'à dimanche, il se peut, à cause de l'ampleur des réparations à effectuer à la salle D.B.Clarke, qui compte environ 600 sièges, qu'un second programme devant débuter le 24 février prochain soit également annulé.Pour toute information, on demande de communiquer avec M.David Allnutt.à 879-8197.Huit employés de la SCHL et un entrepreneur accusés dans une affaire de pots-de-vin Un entrepreneur ainsi que huit employés de la Société centralcd'hypotheques et de logement devront comparaître devant la Cour des sessions, le 15 avril prochain, pour répondre à des accusations de conspiration, de corruption, de fraude, de trafic d'influence, de vol, d'abus de confiance, d'entrave à la justice et de recel.MARTHA GAGNON Il s'agit d'une trentaine d'accusations qui ont été portées discrètement par la GRC ces jours derniers.Les offenses reprochées ont été commises présu-mément entre le 1er juin 1971 et le 1er juillet 1^77.Selon les quelques informations obtenues, plusieurs de ces personnes travailleraient toujours a la SCHL.Les accusation sont relatives a l'administration de certains projets domiciliaires de la Société.Les fonctionnaires occuperaient les fonctions de secrétaire dans le cas de deux femmes et des postes intermédiaires pour ce qui est des autres.Certains auraient le grade d'inspecteur.Les employés contre qui on a porté plainte sont: Paul Leblanc de Chomedey, Yves Lajeunesse de Sainte-Julie, Roger Massicot-te de Brossard, Réjeanne Plaisance de la 25e Avenue à Rose-mont.Alcide Brosseau de la rue Pierre de Coubertin à Montréal.Guv Lamoureux de Duvernav, Berthe Bélanger de Pointe-aux-Trembles et Lucien Nantel de Fabreville.En plus d'avoir conspiré entre elles, toutes ces personnes sont accusées d'avoir conspiré avec l'entrepreneur Réal Morissette, de la rue Saint-Augustin, à Montréal.Ce dernier devra répondre aussi à une accusation de conspiration et à une autre de corruption ainsi que de vol.Ces fonctionnaires auraient accepté des pots-de-vin comme des réfrigérateurs, des cuisinières, etc.Certains auraient également accepté que des travaux soient effectués à leur domicile et facturés à la SCHL.Ils auraient aussi reçu des commissions.Les accusations font état d'une certaine largesse dans l'inspection des travaux effectués par l'entrepreneur et d'entrave à la justice en demandant à un tiers de se départir d'un réfrigérateur volé.M0RDAUNT SHORT \u2022 SANYO\u2022 PANASONIC\u2022 HITACHI \u2022 RCA\u2022 QUASAR \u2022 MAGNAS0NIC \u2022 TOSHIBA\u2022 YAMAHA\u2022 KENWOOD \u2022 LUXMAN TION harman/kardon harman/kardon Récepteur hk 670 AM/FM Stereo 120 w RMS Total Table tournante TECHNICS SL5200 2 Haut-parleurs JBL 902 VX 120 w RMS Cartouche STANTON 500EE NORTEL $ Detail s2140.00 GARANTIE 5 ANS \u2022 Récepteur hk 560 AM/FM Stereo 80 w RMS Total \u2022 Table tournante TECHNICS SL Q2 Entrainement direct \u2022Quartz* \u2022 2 Haut-parleurs JBL 502 VX 60 w RMS \u2022 Cartouche STANTON 500EE ^KENWOOD 1798 NORTEL SH OOO 95 Détail s1460.00 GARANTIE 5 ANS 1298.Récepteur KR 2010 AM/FM Stereo 40 w RMS Total Table tournante KENWOOD KD 1600 2 Haut-parleurs CERWIN VEGA 2 Voies 40 w RMS Cartouche magnétique de qualité NORTEL S Détail s770.00 GARANTIE 5 ANS 598.CABLO-SÉLECTEUR JERROLD STAR COM III 99.95 à l'achat de tout téléviseur-couleur Offre valide jusqu'au 31 janvier 1981 ItC/l TELEVISEUR COLORTRAK GER 930 Ecran 26\" *1799.95 a l'achat de ce tele-couleur, obtenez SANS FRAIS - Telé-couleur RCA FER 322 Ecran 14\" TELEVISEUR COLORTRAK FER 483 Ecran 20\" *789.! a l'achat de ce tele-couleur, obtenez SANS FRAIS - CÀBLO-SELECTEUR STAR COM I JERROLD Panasonic TELE-COULEUR CT-218 ECRAN 13\" *539.! a l'achat de ce tele-couleur, obtenez SANS FRAIS CD - Téléviseur RCA N/B CER 120 Ecran 12\" LIVRAISON GRATUITE 5 ans de garantie de service sur tout le matériel audio NOUVEAU! __\\ Venez visiter notre làtlUSÊf^ ^ nouvel^ s00.Cet argent, il a relaté l'avoir dépensé dans les jours suivants pour échapper à la police de la CUM.qui l'a finalement capturé le 21 janvier.STATION DE METRO NAMUR Tout danger est écarté Le samedi 31 janvier seulement CONOMISEZSUR 3 Tout notre stock de vêtements dernier cri pour dames.Nos élégants vêtements pour hommes et garçons \u2014tous les articles du rayon.Tous nos vêtements pour enfants et bébés plus les meubles pour Nos produits d'hygiène et de beauté, de papeterie et nos valises Tous nos accessoires d'ameublement pour la maison: lampes, literie, tentures.! 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'Cette reduction de 10°o ne s applique pas au tabac, au restaurant Le Villageois ni au casse-croute.\u2022Cette reduction de 10°c s applique sur tous les achats payes en espèces ou faits a credit le jour de la vente seulement.Houres d'ouverture: lun.à mere, jusqu'à 17H30 (Duvemay, Saint-Jean, Laval et D«cne jusqu'à 18h) Jeu.et ven.jusqu'à 21 h Samedi jusqu'à 17h Stationnement gratuit MasterCard VISA C'est toujours bien F Châteauguay Boul.Saint-Jeon Baptiste et Saint Francis Châteauguay Laval Centre 2000, boul St-Martin et bout Marois Chomedey, Laval Greenfield Park Taschereou et chemin de la Grande ligne Greenfield Park Ouvernay Place Duvernay, boul.de la Concorde et de Callières, Duvernay, Laval Des Ormeaux Boul Chombly et des Ormeaux, Longucuil Métropolitain Viau entre Jean-Talon et boul.Métropolitain Saint-leonord Saint-Jean Place Saint-Jeon, boul.du Séminaire et Saint-Louis Samt-Jean Décarie Place Décarie, Verino et voie de service du boul.Decarie, au sud de Jeon-Talon it A 6 LA PRESSE, MONTREAL, VENDREDI 30 JANVIER 1 981 EDITORIAL PAUL DESMARAIS président du conseil d administration la presse ROGER LEMELIN président et éditeur ROGER D LANDRY vice-président exécutif et directeur général JEANSISTO éditeur adjoint YVON DUBOIS directeur de i Information MAJRCEL ADAM éditorialiste en chef Les responsables des pluies acides Les gouvernements seraient-ils responsables du fléau des pluies acides?Peut-être.C est du moins l'accusation que vient de lancer le président de la Society to Overcome Pollution (STOP).Et si cette accusation s avère le moindrement juste, il faut la considérer comme extrêmement grave.Il est vrai que le Service de l'environnement atmosphérique du gouvernement d'Ottawa a manifesté beaucoup d intérêt au phénomène des pluies acides.Ces dernières existent depuis toujours.Mais c'est seulement depuis une couple d'années que I on se rend compte de l'accroissement terrible de ces pluies néfastes.Environnement Canada considère même ces pluies comme «l'un des périls les plus graves qui pèsent sur l'environnement à l'heure actuelle».On peut donc supposer que le gouvernement, conscient du problème et de sa gravité, publiant même des brochures d'avertissement et d'information sur le sujet, a la ferme intention de collaborer activement a la lutte contre le nouvel envahisseur.On sait que l'un des premiers facteurs de production de ces pluies se trouve dans la combustion de carburants fossiles, comme le charbon, dont on se sert principalement dans les fonderies canadiennes et dans les centrales thermiques américaines.Plus les grandes entreprises utilisent du charoon, plus elles favorisent la formation du dioxyde de soufre polluant.Or, selon M.Bruce Walker, président de STOP, le gouvernement canadien condamne, d'une part, la conversion au charbon des centrales électriques américaines et, d'autre part subventionne les industries canadiennes qui adoptent le même système polluant.De plus, selon la Société pour vaincre la pollution (SVP), le gouvernement canadien aurait les mains liées du fait qu'il ne peut imposer aux provinces un programme commun de réduction de polluants à la source.Ainsi, chaque province fait ce qu'elle veut.Et il semblerait que certaines feraient surtout des concessions aux entreprises facteurs de pollution.Il paraît que ces entreprises exercent du chantage sur les gouvernements provinciaux: s'ils les refusent, elles iront ailleurs, dans la province voisine.M.Walker soutient même que le gouvernement de Quebec aurait considérablement diminué ses exigences vis-à-vis de la Noran-da Mines, à Rouyn-Noranda.pour ne pas perdre cette compagnie, même si elle enfreignait les normes fédérales.Si le Qué- bec s'avisait d'appliquer ces normes, les industries polluan-tes'se tourneraient vers d'autres lieux plus permissifs.Est-ce possible que ces accusations soient vraies?Que le gouvernement d'Ottawa soit incapable de poursuivre une certaine logique?Que celui de Québec se fasse l'instrument du chantage?À Ottawa, on dit que le mal vient principalement des États-Unis.C'est vrai que les industries polluantes y sont nombreuses et que les pluies acides peuvent traverser des milliers de kilomètres civant de se poser.Mais STOP affirme que 60 pour cent de nos pluies acides polluantes viennent du Québec, d'autant plus que le gouvernement fédéral paye 75 pour cent des coûts de transformation d'usines au charbon.Ce qui signifie que le problème des pluies acides, même s il touche certaines relations internationales, est essentiellement canadien.Et il nous appartient d y apporter des éléments de solution.Tant que le problème est technique, on demande aux hommes de science de fournir ces éléments.Mais il apparaît de plus en plus politique.Car ce sont nos hommes politiques qui ne savent pas ou n'osent pas prendre les moyens efficaces pour remédier à une situation grave.Les gouvernements peuvent profiter de l'ignorance de la population qui ne fera pas de pression sur eux à cause d'une inconscience entretenue par des agents conciliants.On semble vouloir cacher aux gens les dommages multiples et criminels des agents polluants.Il va donc falloir, dans un premier temps, que tous ceux qui entretiennent la moindre préoccupation de qualité de vie.de protection d'environnement ou même de simple survie de plusieurs espèces animales et végétales, que tous ceux-là se regroupent pour faire pression sur les gouvernements.Ensuite, il faudra exercer ces pressions au bon endroit.D'Ottawa, il faudra exiger une plus grande logique d'action: il est ridicule de bâtir des programmes s'attaquant aux pluies acides alors qu'on encourage leur formation.C'est ridicule et hypocrite.De Québec, il faut s'attendre à beaucoup plus de rigueur et de sévérité envers les usines polluantes.Il est certain que le ministère de l'Environnement aura beaucoup à faire dans ce domaine.Les accusations de STOP et de SVP sont très graves.Si elles correspondent à la vérité, elles nous font honte.JEAN-GUY DUBUC M.Haig à la recherche d'une ligne d'action cohérente On dit que le style, c'est l'homme.Le style du général Alexander Haig, devenu secrétaire d'Etat dans l'administration de M.Ronald Reagan, ne saurait se confondre avec celui du doux poète composant un sonnet.Ici.le style est davantage celui du commandement que de la dissertation sur le sexe des anges.Au cours de sa premiere conférence depuis sa nomination.M.Haig, I index presque provocateur, a pris un ton catégorique pour annoncer la politique étrangère de la présidence nouvellement inaugurée.M.Haig pose les premiers jalons d'une ligne d'action cohérente.Il le fait pour le bénéfice des États-Unis, qui vont chercher a se relever de I humiliation infligée par l Iran à la plus grande puissance du monde.Mais le général Haig, qui fut commandant des forces armées de l'OTAN, veut avoir aussi I oreille des alliés européens.Une journée plus tôt.M Reagan, à l'occasion de la réception offerte aux otages libérés, avait donné l'avertissement solennel qu il en cuirait à quiconque s'aviserait de renouveler le douteux exploit des gens de Khomeiny.Ces paroles ne pouvaient qu é-tre bien accueillies par les alliés des Etats-Unis, qui ont dit en même temps que Reagan, sinon un peu avant lui.que les écarts que s'est permis l'Iran, en fai- sant des otages, devront à l'avenir être suivis de sanctions plus rapides, plus immédiates et surtout plus efficaces.Ce que veut principalement démontrer le nouveau secrétaire d État est que Wabhington saura a l'avenir afficher plus de cohérence.Plus de cohérence, au premier chef, vis-a-vis de l'URSS naturellement.Car, dans le feu de la campagne électorale, celui qui n'était, l été et l'automne derniers, que le candidat républicain, s'est laissé aller a des déclarations contradictoires touchant la conduite à tenir vis-à-vis de l'URSS.Pour gagner les voix des producteurs de céréales, le candidat Reagan avait réagi mollement à I embargo décidé par M.Carter a rencontre de la Russie, a la suite des événements d Afghanistan Sur le sujet du désarmement et la ratification du traité Sait 2.M.Reagan et son entourage n avaient pas exprimé d'opinion claire M.Haig veut corriger cette impression de flou.Suivre M.Haig dans son tour d'horizon, c'est parcourir la planète en moins de temps qu il ne faut pour le dire.«Par Cubains interposés en Angola et en Ethiopie, a dit le secrétaire d État, et par Libyens interposes au Tchad, les Soviétiques prennent de plus en plus de risques.» Et de dénoncer le terrorisme international, comme «la forme ultime de violation des droits de l'homme».L'Angola échappera peut-être aux «Cubains interposés».Mais les preoccupations du secrétariat d État concernant l'action du colonel Kadhafi en Afrique, qui vient d'avaler le Tchad sous le regard ahuri de la France, sont fondées.Il faut lire ce que dit Sadate du colonel Kadhafi de Lybie: «Kadhafi a vécu dans cette maison, ici.comme un de mes propres fils; il a été dans cette même pièce avec sa mèfe et avec sa femme qu'il n'a jamais montrée à personne en public.Je l'ai toujours traité, moi, comme un fils.Mais disons la vérité: c'est un cas mental, un véritable fou.» La fermeté de la nouvelle administration est déjà notable dans le dossier du Salvador Le Nicaragua, qui passe pour véhiculer le «terrorisme international» jusqu'au Salvador, s'est vu couper l'aide économique en fin de semaine dernière.Nous reviendrons là-dessus.Non pas dans sa conférence de presse, mais au cours de son témoignage devant le Sénat, le général Haig a parlé du Canada, pour dire essentiellement qu'il serait illogique pour les États-Unis de proclamer leur volonté d'entente avec l'URSS, si Washington ne parvenait pas à s entendre avec son voisin immédiat.Comment ne pas en tomber d'accord?GUY CORMIER Droits reserves L'Ontario priée de se soumettre à l'article 133?DANS LA PEESSE ANGLOPHONE Il est à souhaiter que les trois partis politiques fédéraux parviennent à s entendre sur la formulation d'une résolution qui inviterait l'Ontario du Premier ministre Bill Davis à se soumettre a l article 133 de l'actuelle constitution, article qui porte sur la bilinguisation de la législature et des tribunaux.On sait que les journaux nous apprenaient hier qu'une entente de principe existait déjà à ce sujet, il ne resterait plus qu a en venir à un consensus sur la rédaction du texte.Si cette résolution allait être adoptée à l'unanimité, comme le prétendent ses initiateurs, dont M.David Crombie.ex-maire de Toronto, elle serait sûrement susceptible d'ébranler au moins quelque peu la résistance farouche manifestée jusqu ici par M.Davis.Evidemment, le Premier ministre ontarien pourrait différer son consentement jusqu'après les élections qui doivent avoir lieu bientôt dans sa province.Des sondages ont, en effet, démontré que son opposition à l'article 133 avait fait monter sa popularité en flèche et pourrait lui valoir de former enfin un gouvernement majoritaire.Mais, si tous les députés du pays, de quelque allégeance qu'ils soient, fai- saient front commun pour souhaiter la bilinguisation institutionnelle de l'Ontario, sa résistance pourrait finir par s'amenuiser.Hier, je signalais que les libéraux, avec M Trudeau en tête, abusaient de la stratégie dans le présent débat constitutionnel.Il faut dire que ce défaut n'est pas l'apanage exclusif des ministériels.M.Davis, qui a déjà pris d'intéressantes initiatives concretes pour améliorer le sort de sa minorité francophone, fait lui aussi de la haute voltige.Il craint le ressac de sa majorité et ne veut faire aucun geste qui risquerait de faire baisser sa popularité chez lui.Au fait, est-ce que tout le monde dans ce débat ne joue pas un jeu peu reluisant?Des conservateurs fédéraux vous avoueront volontiers qu'ils aimeraient imposer le bilinguisme à l'Ontario.S ils n'osent pas trop se compromettre à ce sujet, c est qu'il y a des votes importants à aller chercher de ce côté.Et le NPD n'est pas sans faute lui non plus.Au départ, plusieurs membres de ce parti à Ottawa s étaient pratiquement engagés à présenter un amendement pour soumettre I Ontario a l'article 1 33.Ils n en parlent plus.Ils ne veulent pas nuire a leurs collègues ontariens dans le prochain affrontement de ceux-ci avec les ministériels de Bill Davis.D'ailleurs, les néodémocrates de la scene provinciale en Ontario ont eux aussi misensourdineleurappui àla bilinguisation de leur province.Dans les circonstances, la résolution dont il est question plus haut est probablement ce qu'on peut attendre de mieux de I ensemble de nos législateurs fédéraux.Mais ils se doivent de l'adopter sans faute pour atteindre l'Ontario dans ses derniers retranchements.L application de l'article 133 à Queen s Park a peut-être davantage une valeur de symbole qu'autre chose.En tout cas, il serait probablement plus important pour les Ontariens d'avoir, par exemple, le contrôle de leurs institutions scolaires, mais le symbolisme est loin ici d'être négligeable.Il s'agit de savoir si l'Ontario, qui compte la plus forte minorité française au pays, va enfin se décider à refléter cette réalité dans ses institutions officielles.Et c'est pourquoi un geste que pourrait poser M.Davis en ce sens serait considéré à juste titre comme une contribution essentielle à l'unité canadienne.VINCENT MINCE Extraits d'éditoriaux puisés dans les journaux de langue anglaise et traduits par la Presse Canadienne.Le programme de $350 millions, un bon placement Le gouvernement fédéral a finalement dévoilé un projet depuis longtemps attendu dans le but d'aider les régions où sévit la dépression économique.(.) Etant donné l'ampleur du déficit fédéral et l'état actuel de l'économie, le gouvernement a bien fait de réserver $350 millions pour financer le programme en question, et on peut imaginer que cette dépense a été approuvée en dépit d'une énergique opposition de la part du ministre des Finances, M.Allan MacEa-chen, l'homme responsable de la réduction du déficit.Ottawa n'est pas riche en argent liquide, de ce temps-ci, et les programmes d'aide de $350 millions sont des denrées de plus en plus rares.(.) Le projet en soi demandait une certaine imagination, et s'il est correctement réalisé il pourrait se révéler d'un avantage durable pour les milliers de chômeurs qu'il a pour but d'aider.Un programme de retraite prématurée; un système de subventions à l'industrie pour encourager l'expansion et un projet très amélioré de recyclage, sont les points les plus remarquables de cette aide.Mais ce qui est peut-être encore plus important, c'est le fait que le gouvernement fédéral a reconnu que les municipalités éligibles sont mieux en mesure que quiconque de juger des besoins locaux.Le ministre de l'Emploi, M.Lloyd Axworthy, a proposé aux municipalités de mettre au point un programme susceptible d'utiliser au maximum le projet fédéral.En fait, ce que M.Axworthy laisse entendre, c'est que plus une municipalité pourra démontrer de besoins, plus la somme qu'on lui attribuera sera importante.En somme, plus la municipalité suscitera d'intérêt, plus elle aura de chances d'obtenir de l'aide.Maintenant que le gouvernement fédéral a lancé le défi, il ne reste plus qu'à le relever.(.) \u2014Le 21 janvier.«T/ie Windsor Star» Le PQ a peu de chances de gagner les élections Pour le premier ministre M.René Lévesque et pour le Parti québécois, 1981 pourrait être une année de désastre politique.Il faudrait que les événements prennent une tournure fort improbable pour empêcher les libéraux québécois de prendre le pouvoir aux prochaines élections provinciales, qui devront être tenues avant la fin de l'année.Après avoir perdu le référendum sur l'indépendance, le printemps dernier, le Parti québécois est maintenant très divisé.Un grand nombre parmi les séparatistes de tout crin sont mécontents de ce que la direction du parti ait décidé de remettre toute discussion supplémentaire sur la question de l'indépendance à la période qui suivra lc^ prochaines élections.Le projet de campagne approuvé par une bonne majorité des chefs de file du parti consisterait à demander aux Québécois d'accorder au PQ un mandat pour quatre autres années de bon gouvernement, sans égard à la question de la souveraineté-association.Cette stratégie a bien marché en 1976.mais il serait étonnant qu'elle passe aussi bien cette fois.(.) Chose certaine, les libéraux du Québec ne sont pas contents de la décision du député progressiste conservateur, M.Roch LaSal-le, de devenir chef de l'Union nationale, puisque tout succès qu'il pourrait avoir ne peut être qu'aux dépens des libéraux.Cependant, il est peu probable que l'Union nationale réussisse à faire élire un seul candidat.La plupart des meilleurs organisateurs du parti se sont joints depuis longtemps ou bien au PQ ou bien aux libéraux.Etant donné la situation politique au Québec, il ne faut pas s'étonner que le premier ministre Pierre Trudeau veuille en finir aussi rapidement que possible avec son projet de rapatriement.Car s'il peut se permettre d'ignorer un séparatiste discrédité comme M.Lévesque, le fait d'avoir affaire a un fédéraliste comme M.Ryan, possédant des opinions bien arrêtées sur les droits provinciaux, pourrait se révéler beaucoup plus difficile \u2014 Le 19 janvier.«The London Free Press» TRIBUNE LIBRE A 7 LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 30 JANVIER 1 981 -5» Priorité est accordé, dont ce ft.pop.aux Icftrej d'fnféféf général te rapportant à civi officies parut dans LA PRESSE.La concision oit recomman- Les correspondant* doivent inscrire lisiblement leurs nom, adresse et numéro de téléphone.LA PRESSE ne s'engage pas à publier toutes les lettres reçues, ni à retourner les lettres, manuscrits ou autres documents non publiés.L'auteur assume l'entière responsa-bilité de ses opinions,.Tout en respectant la pensée de l'auteur, LA PRESSE se réserve le droit d'abréger les lettres selon l'espace disponible.Si possible écrire à la machine, à double interligne.Prière d'adresser vos lettres comme suit : m Tribune libre », LA PRESSE, CP.4200, suce.Place d'Armes, Montréal, H2Y3M1.Le prétendu ce exode» des Québécois: un mythe à détruire On raconte beaucoup que les Québécois, apeurés par la politique linguistique du gouvernement péquiste, quittent en grand nombre leur province.Mme Lavoie-Roux, parmi d'autres libéraux, vient encore d'insister sur cette «catastrophe» lors dune rencontre tenue dans mon comte en décembre.Save/vous que.statistiques à l'appui, on peut prouver l'inverse?Il suffit de lire l'étude de Statistique Canada résumée par la Banque de Montréal dans son « First Bank News» d'octobre 1980 sur lequel je suis tombée par hasard.En un an.de juin 1979 à juin 1980, ;»7.000 Québécois ont quitté le Quebec, soit 0.9% de sa population; 110,000 Ontariëns ont quitté l'Ontario, soit 1.3% de sa population: 15.0(h) Manitobains ont quitté le Manitoba, soit 1.5% de sa population.Voyez-vous les titres de journaux qu'on pourrait produire?«Panique en Ontario, ses citoyens partent en masse» ou bien: «Manitoba, champion des départs: prés de deux l'ois plus de Manitobains que de Québécois quittent leur province».La malice consiste à ne prendre qu'une partie des chiffres donnés par les statistiques.Les adversaires du Québec se gardent bien de donner ceux dont je viens de parler: ils s'appuient sur les pertes nettes, c'est-à-dire la différence entre les departs et les entrees, ci» qui est fort juste, à condition, là encore, de tout dire.Compte tenu des 2(>,000 Cana diens entres au Québec durant la même année, le Québec a perdu au total moins de un demi pour cent (0.49%) de sa population.Pour l'Ontario, il y a perte nette aussi, à 0.23% de sa population.La similitude des pertes pour le Québec et pour l'Ontario permet d'éliminer tout caractère dramatique à la situation du Québec ou alors la politique linguistique de l'Ontario ferait-elle peur à ses résidants! Les provinces «gagnantes» sont la Colombie-Britannique et l'Alberta.entre lesquelles il y a, par ailleurs, plus de déménagements qu'entre le Québec et l'Ontario pourtant beaucoup plus populeux.Tout ceci ne prouve qu'une chose: il est facile d'utiliser les statistiques de façon tendancieuse.Comment se fait-il que les déclarations publiques des libéraux ne véhiculent que la moitié de l'information concernant les migrations canadiennes?Pourquoi, par exemple, ne proelame-t-on pas que le Québec est la deuxième province quant au nombre d'immigrants venus de l'extérieur du Canada?Serait-ce que certains groupes ont intétét à amenuiser nos réussites?Ceux qui cherchent à détruire la confiance que les Québécois ont en eux-mêmes, confiance déjà minée par de la propagande durant des générations, utilisent abondamment cette méthode des demi-vérités.Parfois, je me prends à regretter que le gouvernement actuel n'ait pas cette habileté.Chantai MALLEN Saint-Laurent Le député Blank et le problème haïtien Il est impossible que les propos du depute libéral de Saint-Louis, Harry Blank, rapportés par Jacques Bouchard dans LA PRESSE du 19 janvier 1981.ne suscitent des réactions d'étonne-ment.En effet, le député considère comme une erreur la récente ouverture du gouvernement péquiste aux illégaux haïtiens.Il parait même qu'il ne serait pas seul à penser ainsi puisque certains officiers du service de l'immigration à Ottawa seraient du même avis.Lorsqu'on cherche dans le reportage les raisons qui ont pu amener M.Blank à faire pareilles considérations, l'on ne trouve rien d'autre que ceci: les Haïtiens s'intègrent mal au milieu québécois, et ce contrairement à bien d'autres immigrés, comme les Portugais, les Italiens, etc.De plus, il y a crainte que Saint-Leonard ne devienne un ghetto haïtien.Que penser de cette non-intégration des Haïtiens dont fait allusion M.Blank*' D'abord, faisons remarquer que le député ne dispose d'aucune preuve sérieuse Tout au plus il nous gratifie d'une comparaison avec l'intégration des Portugais et des Italiens.Il est permis de douter du caractère sérieux de ce raisonnement pour la bonne raison que le degré ou la qualité d'intégration d'un groupe ethnique dans un milieu donné est une variable qui échappe la plupart du temps à tout contrôle systématique.(.) Et nous pensons que ce jugement de valeur n'est pas loin d'une certaine injustice puisqu'il semble faire abstraction de tout l'apport économique, social et culturel des Haïtiens, jeunes et moins jeunes, au milieu québécois.Mais supposons comme M.Blank que les Haïtiens s'intègrent mal au milieu québécois.Quels sont alors les vrais responsables de cette situation?Le bon sens ne nous amène-t-il pas à penser que les Haïtiens eux-mêmes pourraient ne pas en être les seuls responsables?Que le milieu d'accueil québécois pourrait aussi en être pour quelque chose?En tout cas, Paul Déjean dans son ouvrage, Les Hiutivns au Québec, a attiré notre attention sur la «montée subtile mais palpable et chaque jour plus tangible d'un racisme (au Québec) qui s'ignorait ou que l'on voulait ignorer et dont les manifestations éclatent de plus en plus dans la vie quotidienne».On peut ne pas être d'accord avec cette affirmation de M.Déjean.mais certains exemples de prati ques racistes qu'il relate dans son livre ne peuvent pas ne pas inviter le milieu québécois à un examen de conscience lucide.(.) Jérôme DOMINIQUE enseignant Myrtha DOMINIQUE infirmière Longueuil Contre la société libérale J'ai été frappé, mais en réalité peu surpris, en prenant connaissance aujourd'hui du projet de programme électoral du Parti libéral du Québec.Sans doute ma surprise fut-elle celle d'un écologiste marginal qui ne connaît de l'économie que ce qu'elle devrait changer, mais j'ai frissonné en constatant l'importance que peut encore prendre dans un programme électoral les concepts de croissance industrielle, de centralisation et de domination.Ce fut l'occasion pour moi de ressentir le poids que peuvent exercer ces facteurs intrinsèques à un système de marché (qu'il soit nommé capitaliste ou communiste) dans un programme électoral et j'aimerais élaborer ici sur ce que tout cela implique pour l'individu, la société, ainsi que pour le macros\\ sterne Terre.Je ne crois pas apporter rien de nouveau sur le sujet mais j'ose espérer stimuler d'autres critiques, d'autres interventions et, pourquoi pas, éveiller des consciences aux problèmes soulevés ici.Une étude, certes fort controversée, commandée par le Club de Rome au MIT (Massachusetts Institute of Technology) il y a déjà quelques années, concluait à l'épuisement de plusieurs de nos matières premières vitales d'ici une cinquantaine d'années.Ce rapport, «Halte à la croissance», essayait, par des simulations com plexes sur ordinateur comme seul le MIT peut le faire, de faire accepter le principe pourtant bien simple que notre planète.qui possède des limites définies, ne pourrait supporter encore très longtemps un système basé sur la croissance indéfinie.On peut contester le rapport, mais je ne vois pas comment on pourrait faire mentir ce principe.Pourtant, aucun parti n'a jamais réellement remis en cause la croissance économique au Québec.Au contraire, on la fait miroiter devant les yeux des électeurs tout comme on faisait jadis scintiller de la pacotille aux Amérindiens en échange de précieuses peaux.Des emplois! On en promet des emplois aux citoyens s'ils permettent au dynamisme de l'entreprise privée de s'affirmer.Sans jamais parler de redonner a l'humain le sens de ses responsabilités et la possibilité de s'épanouir dans son travail, les Guy St-Pierre, Heed Scovven, etc.du Parti libéral proposent de perpétuer la domination de la partie «dynamique» de la population et de lui permettre de s'enrichir librement (d'où leur attribut de libéraux) afin qu'elle puisse nous employer.Comme si.pour promouvoir la musique, il fallait encourager quelques musiciens au lieu de chercher à permettre à chacun de jouer ou de composer sa musique par lui-même.On cherche encore à perpétuer un système basé sur l'accumulation des biens qui.en fait, est lie beaucoup plus à l'animalité humaine, aux parties inférieures de notre cerveau, qu'à l'Homo sapiens proprement dit.C'est-à-dire que l'on voudrait assouvir le besoin de violence, de domina- tion de l'humain par des biens matériels plutôt que de canaliser ce besoin en une forme de travail constructif, épanouissant pour l'humain.C'est exactement ce besoin qu'expriment les politiciens, sans se rendre compte qu'il est possible, et à mon sens absolument nécessaire, de détourner ce désir de violence en adoptant une technologie intermédiaire, utilisée dans le cadre de petites unités de travail décentralisées.Le «Small is beautifulism», avancé (et mis en pratique) par E.F.Schumacher remplacerait très bien la recherche du profit et de l'accumulation des biens matériels.Cette technologie «douce» est peu coûteuse, propre, efficace et implique un véritable équilibre entre l'humain, son travail et son environnement.A propos de décentralisation, il semblerait, toujours d'après le projet libéral, que c'est l'inverse qu'il faudrait appliquer a Montréal.Encore là, tout devrait se passer au «sommet», dans les milieux financiers, et la population de Montréal pourrait voir ses discothèques de luxe s'emplir de cadres bienfaiteurs, escortés par leur siege social.Peut-être pourra-t-on l'avoir cette autoroute est-ouest! Comme le laisserait entendre le député libéral d'Outremont, le cito>en pourra au moins choisir entre le projet Archipel (qui n'est qu'une façade pour d'autres super-projets) et une jolie centrale nucléaire.Comme pour assurer leur sur- vie les industriels doivent générer continuellement de nouveaux besoins, et que l'assouvissement de ces besoins, cette «prospérité économique» nécessite énormément d'énergie, le projet du Parti libéral ne se donne même pas la peine de s'interroger sur le bien-fondé de la croissance de la demande énergétique au Québec.Il ne cherche pas non plus à dénoncer la sinistre farce faite actuellement aux Québécois par leurs dirigeants.En effet, le gouvernement en place ne cédant en aucune façon aux pressions du Front commun pour un débat public sur l'énergie, les opposants à la politique de 90 milliards (55 plus 35) d'Hydro en sont quittes a jouer de ridicule aux fameuses commissions parlementaires où ils affrontent un projet qui a nécessité quatre ans de travail à Hydro-Québec.A quand un parti politique qui cherchera vraiment a recoudre les véritables problèmes qui harassent chaque jour l'individu?La population se reuroupe-ra-t-elle un jour pour créer une société a sa mesure, une société décentralisée, consommant des biens durables, partageant collectivement ses équipements ?C'est à souhaiter, car nous craignons tous l'aboutissement inéluctable d'une société de croissance à tout prix.Il faut comprendre que la course aux armements et le tait de changer de voiture à chaque deux ans, c'est exactement la même chose.Scott McKAY écologiste et étudiant ffVBAC Aidons l'industrie d'abord Pourquoi le gouvernement québécois investit-il tant d'argent ($5 milliards) dans la sécurité sociale?(LA PRESSE.12 janvier 1981, «Les affaires sociales coincées entre le signe de piastre et le bulletin de vote»).Inévitablement, un nombre sans cesse décroissant de payeurs de taxes doit payer pour ces prodigalités, à cause de la pénurie d'emplois et.dans une certaine mesure, de la dénatalité.Pourquoi ne pas investir dans le développement industriel qui favoriserait la création de nouveaux emplois?Les services-sociaux se verraient ainsi par Licitement soulagés du lourd fardeau de la horde de «drop-out» démoralisée par le manque d'emplois.L'aide sociale augmente avec le chômage.L'Etat ne devrait-il pas devenir davantage partenaire dans les initiatives industrielles comme il le fait avec la Société générale de financement?(.) Yves LEDUC St-Laurent m: Le PLQ et la loi 101 Aux membres du PLQ.Je vous trouve bien pressés de vouloir modifier la loi 101 si chèrement acquise.Que se passe-t-il donc?Est-ce seulement votre grande bonté qui vous pousse à vouloir modifier la loi en l'adoucissant en faveur des pauvres anglophones?N'y aurait-il pas des élections en vue?Le goût du pouvoir passerait il avant le bon sens?Messieurs, il est déjà bien triste que pour sauver notre propre langue, nous ayons recours à une loi, la loi 101, parce que certains n'avaient jamais eu la décence de s'associer à la majorité parlant le français, sans que vous ne menaciez de tout remettre en \u2022 question.Cette loi est pour nous, francophones, un minimum vital.Et en vous associant à la minorité, vous détruise/ ce minimum vital, notre survie! Donner le libre choix de la langue d'enseignement au Québec, c'est un geste généreux beaucoup trop au-dessus de nos moyens.Car, en posant un tel geste, vous produiriez le déclin du français et la mort des Français d'Amérique.Et quand vous dites que vous «n'entendez pas toucher au point crucial de la loi 101 qui est celui qui a trait au français comme langue de travail», votre naïveté me saisit à la gorge.Pourquoi, Messieurs, décide-t-on de choisir une langue plutôt qu'une autre?Pour vivre avec! Et quand on vit avec, on travaille avec! Quoi qu'il en soit, enfouir la loi 101.c'est faire du français une langue de cuisine, et c'est provoquer la disparition lente de tout ce qui est francophone en Amérique.Frédéric TRUDEL West mount l'air de l'avis même de hauts fonctionnaires fédéraux» pour se débarrasser de déchets industriels liquides.Pourquoi la permission fut-elle accordée?Pourquoi n'étes-vous pas aile vous assurer de la bonne marche de ce four*.' Il est clair que vous ne réagissez pas sérieusement au problème des dechetstoxiques.il est ridicule de construire des parcs alors que le territoire est envahi par toutes sortes de polluants.Notre environnement au Québec n'est pas réellement pollué en général, mais si les choses continuent à ce rythme, le Québec deviendra vite «la moins belle province».A 15 ans.j'ai le droit d'exiger et d'espérer un environnement salubre pour demain.Antoine DESROCHERS Saint-Lambert Les infirmières anglophones Marcel Léger La campagne du PLQ En date du 12 janvier dernier.M.Paul Hoy.du journal LA PRESSE, nous révélait que le PLQ avait amassé entre les dates du 18 août et du 30 octobre, le montant de $3,348,945.50.Il y a la une grossière inexactitude.Il est faux de prétendre que cette somme a été amassée durant ce laps de temps.M.Roy aurait etc plus correct d'écrire que cette somme a été recueillie entre le 18 août et le 30 décembre: la marge d'erreur est de deux mois, c'est fort! Dans mon comte de Richelieu, le Parti libéral sollicitait encore au mois de décembre par le biais de la presse écrite locale les gens à lui faire parvenir des dons.Pourquoi le PLQ a-t-il «extentionné» de deux mois sa campagne'.' Pourquoi n'a-t-il pas avoué le soir du 30 octobre dernier que sa vamp.tune avait été un échec?Au lieu d'avouer celui-ci il a donné plusieurs raisons aussi simplistes et fausses les unes que les autres.Il a dépasse son objectif mais il a «joue» avec les dates.Ci1 parti n'a pas à se flatter la «bedaine- ni a se péter les bretelles, il n'y a là aucun exploit digne de mention.Le PQ au printemps dernier n'avait-il pas en un mois ramasse au-delà de trois millions?Jean RAJOTTE Sorel M.René Lévesque Premier ministre du Québec Monsieur, Je suis consternée de lire, dans LA PRESSE du 12 janvier, une lettre vous enjoignant de ne faire preuve d'aucune bienveillance et d'aucune compréhension à l'égard des infirmières anglophones.Contrairement au dire de l'auteur, madame Dugas, la plupart des infirmières anglophones et immigrantes s'efforcent d'apprendre le français et de le parler avec leurs patients francophones.On peut trouver dans toute communauté des exemples de comportement blâmable mais, madame Dugas l'admet elle-même dans l'exemple qu'elle cite, les anglophones qui ont été témoins de la rudesse de l'infirmière de langue anglaise en ont été embarrassés.Le Conseil des minorités du Québec et le Comité d'action positive ont explique clairement et objectivement les problèmes et les efforts des infirmières de langue anglaise.Les permis temporaires ont contribue à la francisation en nous accordant trois ans pour perfectionner no tre français.Nous ne demandons pas plus de temps: nous voulons simplement que le système qui était en vigueur jusqu'à la fin du mois de décembre 1980 et qui fonctionnait bien soit maintenu L'attitude de madame Dugas contraste avec la bienveillance et l'encouragement que les infirmières francophones accordent généralement a leurs collègues de langue anglaise.On ne corrige pas une Injustice par une autre.Je vous prie de rejeter le point de vue hostile et non représentatif de madame Dugas, et de modifier la loi afin que les infirmières anglophones qui apprennent le français puissent continuer à vivre et à travailler sans se sentir exclues ou étrangères dans leur propre pro\\ ince.Julia A.RUSTAD Montréal Un pays en culottes courtes.Un gouvernement-guimauve Harry Blank Monsieur le Ministre de l'Environnement.En lisant la récente série de LA PRESSE sur l'environnement, j'ai été renversé par l'inertie et la timidité du gouvernement devant le massacre et la détérioration de notre milieu naturel.Votre loi, Monsieur le Ministre, sur l'interdiction de jeter des produits toxiques dans des dépotoirs ordinaires est une bonne mesure, mais votre sévérité-guimauve est une vraie farce: pourquoi n'avez-vous pas engagé de procedures judiciaires contre la «Oka Ply» qui, je le rappelle, a jeté des déchets toxiques dans l'environnement peu avant le :t0 octobre?Selon l'article de J.P.Bonhomme, une filiale de C.I.L.aurait obtenu la permission d'utiliser un four «peu sûr du point de vue de la pollution de Mondialement, nous avons l'air d'être encore un pays en culottes courtes, tenant la main de cette grande personne qu'est la Grande-Bretagne, vivant presque sous sa tutelle.On est un pays, bon sang! Ce n'est pas en laissant la constitution entre les mains protectrices et maternelles de la Grande-Bretagne que nous nous affirmerons! Verriez-vous les Etats-Unis confier leur constitution à l'Angleterre en disant qu'ils ne peuvent en assumer la responsabilité?Il s'avoueraient ainsi peu autonomes et provoqueraient un immense éclat de rire mondial.En ayant chez nous la constitution il est certain qu'Ottawa pourrait tenter de la remanier de façon à s'assurer plus de pouvoir, mais cela ne nous enlèverait rien, à nous, les citoyens pour qui la vie continuerait son cours normal comme avant.Qu'Ottawa ait plus de pouvoir ne nous enlèverait pas nos routes, nos hôpitaux, nos transports ; publics et certainement pas notre langue et notre culture, car il \u2022j y aura toujours des gens \u2014journalistes, politiciens et écrivains \u2014 pour la défendre; il y aura toujours des universités francophones et des systèmes scolaires francophones et des maisons d'édition francophones au Québec.Les seuls qui en seraient affectés sont ceux qui perdraient en pouvoir ce que le Canada y gagnerait: les chefs des provinces.Je vois le problème davantage comme une lutte de pouvoir que comme une réelle recherche de ce qui serait le mieux pour nous, les gens du peuple.En fait nous y gagnerions tous, car un gouvernement central fort pourrait assurer une plus grande unanimité du pays et une meilleure homogénéité dans ses réalisations.Ne dit-on pas que l'union fait la force?Unifions nous donc au lieu de nous diviser! C'est seulement en additionnant nos efforts plutôt qu'en les divisant qu'on pourra développer au mieux nos ressources et faire valoir notre plein potentiel.Pierre-Michel PHANEUF Lave*) X A 8 LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 30 JANVIER 1981 NATIONALES t mmm Un comité britannique recommande le rejet de la résolut! I VJ EDMONTON (d'après CP) \u2014 Le président du Comité des relations extérieures de la Chambre des communes britannique a fait savoir que cet organisme recommanderait aujourd'hui au Parlement de Westminster de rejeter la demande canadienne de rapatriement de la constitution, à moins que le gouvernement fédéral ne puisse prouver qu'il bénéficie de l'appui évident du peuple canadien.Dans une interview téléphonique qu'il accordai! de Londres au Journal d'Edmonton, M.Anthony Kershaw a precise que son comité se proposait d'aviser les députés britanniques qu'il n'existait pas de précédent à ce que le premier ministre Trudeau semblait demander de la Grande-Bretagne.«Cela signifie que nous sommes habilites à rejeter cette requête, et qu'en fait nous sommes tenus de le faire», a-t il dit.en ajoutant que la seule condition qui motiverait une acceptation de la part du Parlement britannique serait un appui manifeste du Canada au premier ministre en tant qu'«entite fédérale», la plupart des provinces, et des Canadiens, soutenant M.Trudeau.«Nous réitérons qu'il n'existe aucun précèdent à ce qu'on semble nous demander de faire, et j'ai peur que M.Trudeau n'apprécie pas notre décision», a déclare M.Kershaw.Vingt-six exemplaires du rapport du comité ont été transmis hier à la Haute-Commission du Canada a Londres.Au cours de l'entrevue, M.Kershaw a souligne que la principale recommandation du comité était que ses conclusions, et les arguments qu'il émet relativement aux obligations constitutionnelles de la Grande-Bretagne, soient portés à l'attention du gouvernement canadien.Selon lui, le Statut de Westminster fait de la Grande-Bretagne la gardienne des intérêts provinciaux autant que fédéraux \u2014 un point que l'Alberta et d'autres provinces ont déjà fait valoir \u2014 et si le gouvernement fédéral n'a pas besoin de la sanction unanime des provinces, il lui faut au moins obtenir l'appui de «la grande majorité» d'entre elles.«Nos conclusions auront au moins pour effet, au point de vue pratique, de prolonger le débat ici, car il est peu probable que nous adoptions la requête canadienne sans de longues discussions», a soutenu enfh M.Kershaw.De son côté, le premier ministre Sterling Lyon du Manitoba, parlant hier à Londres devant-un groupe d'hommes d'affaires et d'hommes politiques britanniques, a affirmé qu'en plus de rejeter la demande canadienne de rapatriement de la constitution, le Parlement britannique devrait «se départir de son pouvoir d'amender l'Acte de l'Amérique britannique du Nord».«En agissant ainsi, a précisé M.Lyon, le Parlement britannique mettrait fin à son ingérence dans ce qui constitue, en fait, un problème purement canadien, et ferait obstacle au genre de coup de main constitutionnel que tente actuellement le gouvernement fédéral.«Ceci, à son tour, mènerait sans aucun doute à une reprise des négociations constitutionnelles entre les gouvernements canadiens, à qui incombe réellement la considération de cette question, et par qui elle doit en tout état de cause être résolue.» Lévesque se dit «très heureux» d'une recommandation «sensée» (d'après CP) \u2014 Le premier ministre Lévesque s'est déclaré hier «très heureux\u2022> de ce que le Comité des relations extérieures de la Chambre des communes britannique ait décidé de recommander au Parlement de Westminster de rejeter la demande canadienne de rapatriement de la constitution, à moins que le gouvernement fédéral ne puisse prouver qu'il duré trois jours et se sera dérou-Jée sans la présence (d'abord annoncée) du compositeur hongrois.Ceux qui n'ont pas assisté aux trois concerts (OSM mardi et mercredi soirs, SMCQ hier soir) pourront néanmoins savoir ce qui s'y est passé grâce aux diffusions en différé qu'en présentera Radio-Canada (voir les horaires à cet égard).Notre mini-festival Ligeti comportait quatre oeuvres, dont trois données hier soir à la SMCQ, et couvrant une dizaine d'années de production «ligetienne».Néanmoins, je ne crois pas que ce choix soit très représentatif du sujet.D'une part, Montréal a entendu, au cours des dernières années, des oeuvres telles que le Concerto de chambre (en 1972) et le Concerto pour violoncelle, avec Siegfried Palm (en 1974), dans les deux cas à la SMCQ également, qui ont laissé une impression beaucoup plus durable que ne le feront, j'en suis sûr, Melodien (entendu hier en version pour ensemble de chambre) et Lonta-no (joué à l'OSM).D'autre part, le disque nous permet de connaître plusieurs oeuvres de Ligeti donton peut certainement dire qu'elles sont importantes \u2014 Atmosphères, pour grand orchestre, Volumina, pour orgue, le Requiem \u2014 alors que je ne crois pas qu'il soit possible d'appliquer ce qualificatif à une chose comme Nouvelles Aventures.Il s'agit là d'une pièce de théâtre musical (en partie, en tout cas) que la SMCQ avait déjà donnée en 1973.Au disque (j'en connais deux versions) \u2014 et sans doute que l'impression sera la même lors de la radiodiffusion prochaine \u2014 la partie essentiellement sonore, quelle que soit l'origine de ce qu'on entend, a la première place.Hier soir, l'aspect visuel prenait le dessus.J'avoue avoir bien ri en voyant nos trois chanteurs se crier au visage ou hurler dans des porte-voix et ce percussionniste fracasser un service complet de vaisselle, taper sur un tapis avec une raquette de tennis ou déchirer du papier et des guenilles, tout ce manège étant indiqué avec une parfaite précision par le chef d'orchestre! Mais je me suis rendu compte aussi que j'y avais entendu très peu de musique.Pourtant, il y avait là, à gauche du plateau, un groupe d'instrumentistes très actif! Des trois sélections strictement «musicales» du programme, la plus satisfaisante fut, à mon sens, le groupe de Dix Pièces pour quintette à vent1, joué par le Quintette à vent du Québec.Au départ, l'oeuvre est bonne (là encore, le disque nous l'a fait connaître).Et, surtout, nos cinq musiciens locaux l'ont jouée avec un total engagement: avec toute la virtuosité individuelle requise (et il en faut! ), avec, aussi, une sonorité et un esprit collectifs qu'ils ont maintenus jusqu'à la fin.Rien à dire sur la pièce de M.Burke.Ce n'est pas la première fois que le Conseil des arts du Canada montre qu'il ne sait pas comment employer son argent.Et dire que tant d'artistes pleins de talent ne réussissent pas à en obtenir un seul sou!.and Propaganda, cela explique \u2014 peut-être seulement partiellement \u2014 pourquoi la pièce que j'ai vue hier ne fait pas le poids.Même ayant raté les cinq ou dix premières minutes du prologue de Mixed Marriage, je n'arrive pas à avaler la façon tout à fait abstraite et fausse avec laquelle, comme le proclame la publicité du spectacle, on tente de montrer «les contrastes et les oppositions dans une alliance entre Juifs et Gentils d'une part, et entre les communautés française et anglaise d'autre part.» Le texte est à la fois très cérébral et très vide de substance humaine, en ce sens qu'on n'arrive pas à croire à l'interdépendance de ce vieil avocat anglo-protestant ayant épousé une Juive dont le père (on se le remémore constamment) était le socialiste de service dans un milieu à qui il a fini par jouer la comédie de la sénilité parce qu'il n'avait sans doute plus rien à dire \u2014 ni à entendre \u2014 des gens qui l'entouraient.Les trois autres personnages sont les deux fils du vieux couple, Market Andy, et l'amie du premier, Jean.À cette action qui manque tout à fait de concentration se mêle un sous-drame (le divorce de Mark et les soupçons qu'entretient ce dernier contre son frère dans l'affaire).Bref, une macédoine d'une telle prétention intellectuelle que les per- sonnages ne sont là que pour déclamer un texte montrant en filigrane ce que l'auteur a probablement mieux exprimé dans son essai sur le théâtre et la propagande \u2014 à moins que ce soit dans celui sur la conscience dans la narration.La production elle-même a reçu des costumes, des décors et des éclairages sans reproches graves et la distribution défend avec ce que j'estime comme étant beaucoup de loyauté un texte qui n'a sans doute vu les planches au Centre Saidye Bronfman qu'à cause du devoir louable que se fait sa direction de présenter du théâtre juif et canadien dans sa saison.Au début du second acte, l'occasion aurait été bien trouvée de cesser d'ennuyer avec de telles balivernes et de faire jouer et chanter deux personnages dans cette «pièce dans la pièce» donné par Mark et Jean.Peine perdue.La salle reste de glace \u2014 et elle a raison: y a rien là.Je signale l'héroïsme et la compétence professionnelle de James Kidnie dans le rôle de Mark (il chante en saccompa-gnant au piano une musique assez quelconque de Phillip Schreibman) de même que la prestance et la dignité de Barney O'Sullivan, qui fait ce qu'il peut pour un personnage manquant d'étoffe, de densité et de profondeur.Ântonioni tourne 2 films en un an (AFP) \u2014 Deux films en un an, c'est un exploit.À 68 ans, Michelangelo Antonioni semble avoir retrouvé, après plus de quatre ans de silence, son second souffle et l'inspiration de ses meilleures oeuvres, celles qui en ont fait pour plusieurs générations de cinéphiles le cinéaste de l'incommunicabilité et du mal de vivre.11 existe effectivement un «ton» Antonioni qui échappe à toute classification.Empreint.certes, du réalisme cher aux Italiens mais, avant tout, plongé dans une dimension métaphysique.Un ton qui pourrait valoir à son auteur l'appellation de cinéaste de la condition humaine.Et «Identification d'une femme» que cet ancien assistant de Marcel Carné a commencé à réaliser, en janvier, un an après avoir tourné «Le Mystère d'O-berwald» pour la télévision italienne, respectera la spécificité de son art.4 » I * 11 - r o 1 Un récital d'orgue: GERALD WHEELER le samedi 31 janvier à 17H00 CHRIST CHURCH CATHEDRAL (entre Eaton et La Baie) des oeuvres de Buxtehude, Bach, Clérambault, Franck et Morel.Billets en vente à l'entrée $3.00 ($2.00 \u2014 étudiants et âge d'or) Prayoccrihre! -PLAYBOY 18YRS Adults 4 1 Jones GEORGINA v SPELVIN in COLOR (THE MODIFIED VERSION) ® Chemin?aim PAP1NEAU2 \u2022 »»\u2022 **ri*tAu«»\u2014 HMMM «i si' ten LE GROUP* LA LAURENTIENNE DANS IE CADRE DE l UNIVERSITE POPULAIRE lesGbrps pratiques un Art d'Aimer \u2022 une ciné-conférence de JEAN-YVES DESJARDINS Prolongation: jusqu'au 6 fév.20h30 et sam.7 fév.20h Th£ATRE AJMLEQUIN 1004 Ste Catherin* est Gu^hctst 288-2943) tous les jours de midi à 9h00 .s commandes téléphoniques(288-4261) tous les tours de midi a 6hOO he cfufuhvitrcaf VENDREDI Le 30 janvier POWDER BLUES 6;7/efs : $6.50 * 318 ouest Ste-Catherine (métro Place des Arts) r .866-8057 M vtrrtt è ton bc comptoir» TXS.CHRISTINA REGOCZY ANDRAS SALLAY CESOIR au 1er FEV MELISSA JENNINGS I limns ANN BEAI ¥ BIG JOHN 2e FILM EROTIQUE theatre du rideau verf direction: yvette brind'amour mercedes palomino Mardi au samedi 20h.Dimanche 19h.Faut pas MATINEES: SAMEDI et DIMANCHE SAM.31 JAN a 13 h 30 et 17 h 30 DIM.1 FEV.a 13 h et 16 h 30 SAM SOIR a 21 h DIMANCHE SOIR a 20 h EN VENTE MAINTENANT ET A TOUS LES ________________________________________ COMPTOIRS T.R.S PRIX POPULAIRES $6.00 - $7.00 \u2022 $8.50 Mer., jeudi, vend, et dim.soirs à 20 h.Samedi soir à 21 h.Dès 1 Oh FORUM ?FORUM * FORUM * FORUM * FORUM * payer jamais jette t'oublierai Robert Blanche Catherine Gandois Laura Gemser r r.RACIU.-ytJU-rU.Ill tlllll ll> Al.tlANDRO IX) Kl* de Dario Fo adaptation de Valeria Tasca et Tony ceccinato .¦ \u2022 .; ^impromptu (^Qtttremont ES»; 2 MINIS EROTIQUES COUKTO&Sa* MO Se.: 515 - 9 M.De*.V 140 \u2022 iii - MO - 1AMÀÛ.Sea t\\BH^ X Se* * » Dm US - 7 » 3180 rue BELANGER { de Michel Tremblay mise en scène: avec ANDRÉ BRASSARD MONIQUE MERCURE décors et costumes: RITA LAFONTAINE FRANÇOIS LAPLANTE DENISE MORELLE éclairages: EVE GAGNIER FRANÇOIS BÉDARD Tarifs de groupes sur demande: 932-3137 misé en scène Gaétan Labrèche LénieScoffié Edgar Fruitier .Diane LavaMée Aubert Pallascio Jacques Plperni Pierre lenoir, Michel Bergeron decor Guy Rajotte costumes François Barbeau **- \" * « T* \u2022* - - ^^^^^^^^ The Opening ^ of Misty Beethoven | LE PREMIER BONHEURdeJOUR!^ |g§ A^ Jetais %^22fâ 2jt 5* (S pussycat 4015 Si LAURENT 845 5715 KERMESSE ou SEXE JQEZ25I3 5117 PARK 844 133?Cri.- aBBflgn ::t .iti a -«-i»- BILLETS EN VENTE AU Réservations téléphoniques.Cartes de crédit acceptées.Une présentation de la Compagnie Pétrolière Impériale Ltée.861-0563 1880 £sso 1980 4664.rue StOenis \u2022 Reservations Je 12h a 19h qaa Metro Launer.sortie Gilford Tel o44 1/^0 1 DUTCH GOT\"|$ ALAN BATES LE^SVI DU SORCIER 14 desjardins 1 BASILAint ' ^88 3U1 \" A THEATRE MAISONNEUVE PLACE DES ARTS RENSEIGNEMENTS: 842-2112 9 V S, 0*0 G O m_ oir et demain Êmaine 20K30 \u2014 samedi 22h00 en vente aux guichets de la Place des Ans.chez Sauvé el Archambault v, YISONNEUVE lnl(.rmjl \u2022on A42 2112 LA SEXUALITE CHEZ LES «118 ADOLESCENTES^ Collégienne à tout faire ANSI dcsjardins IUSUA.H1 3' 'Il Ml LE CHAINON MANQUANT [ POUR TOUS KM RUt ST 0(NIS MS 32?Une éclat de rire COLLEGIENNES 711 ._ _Mlsiu*i i lu mi_rlIlC__^¦F^fôl\t\tDANS*, Adultes g La Ban(j\tDyiÈRE [ ROM Y SHNEIDER\t \t\t A 10 LA PRESSE, MONTRÉAL, VENDREDI 30 JANVIER I 981 Tous LED ZEPPELIN The Song Remains the Same Tous les soirs 8h45 Tel 272 1080 Réouverture du grand restaurant italien DEI p \\ \u2022 I o / Dejeuner d'affaires tous les jours a partir de $6.00 Table d'Hôte tous les soirs à partir de $12.75 Nous sommes ouverts du lundi au vendredi, samedi et dimanche de 17h.a 24h.1 1 94, rue de la Montagne 866-8119 Venez passer une soirée inoubliable avec le grand ténor canadien GEORGES COULOMBE Salle à manger féerique.Menu à la carte, cuisine française.Licence complète.Ouvert tous les vendredis et samedis de 20h à 2h du matin.SMXF-MAIO Pour rue Bord-de-l'eau, Longueuil réservations: 651-0290 LES ANNONCES CLASSÉES 285-7111 1 POUR TOUS WALT DISNEY BERNARD et BIANCA LE FANTÔME DE BARBE-NOIRE en dessins animes Cinéma Uimiprp 1313, rue Bélanger vous vous tordrez de rire Bianco Sam., dim.: 10h30, 2h, 5h05 Scm.5h25 Fantôme Sam., dim.: 1 Ïh50, 3H20.6h25 Sem.6h45 LE PLUS COMIQUE DES FILMS DE WOODY ALLEN PRENDS L'OSEILLE ET TIRE-TOI ! SEM la 8C 9b 00 SIM 1130 1100 11100 OIM.Il00 3bII 5bCC JbGI 9b00 Admsi'on $3.50 En spectacle, à la Salle Bonaventure.PREVUE KM B0 (t ne production Augte et Margoi La Revue Crazy Horse, encore plus excitante et plus resplendissante, nous revient.À l'affiche, de nouveaux numéros sensationnels et une toute nouvelle troupe de danseuses, le mélodieux Orchestre Paul Notar et la guitare de George Walker.Four vous, un excellent spectacle.Au dire de la Gazette, la Revue Crazy \u2022 Horse est digne des meilleures productions de Las Vegas.Spectacles du lundi au samedi; aucun frais de couvert pour le deuxième If- i il spectacle du lundi au lizabeln *-KK S^n.: 7 00-930 Som , d,m 2.00 - 4.JO - 7.00 - 9 30 Une fantaisie musicale ensorcelante.SiX Sitôt ai-iexdi:/ »l s 0 il le dauphih iJ .2ê* .~ W BERRI 1 OLIVIA NEWTON-JOHN i ^00 ^L>0^ 7,00 ^«00 POUR I.E VOIR?UNU C6Sr\\AiS BERRI 2 2FILMS D i \u2022OUI! ILS ONT Ça plan les fille* ! MS D'UNE INTENSITE ftouuvi*SAHrt i ONT TOUT DONNÉ pour leur ART.JOIMI »0bît« srui I bah) SAUY KllUBMA».\"ANC* JllA'O «Lei Guerriers de l'enfer» CHûmpiAin 2 ST( C*Ti«f R-Nl P.MUUW.US* Ils se connaissaient a peine.naufragés au coeur des ties FIDJI, Ls vivront un veritable roman d'amour.S! 01» S S»l CAlHtAlNi, ;i» ?llî DE L'ETE \\* un film oV .DAVID HAMILTON BERRI 5 «: OlMiS SU Cit'lliftl ;n ?ns I 00 - 3 00 5 00 7 00-900 BROOKE SHIELDS .'HRISTOPHER ATKINS \u2022*rrt1J«.JJ9-5J0-7J«.9.M BERRI 3 jeau ton \\JXSi, tmuti \u20220»rtii2.aaiiDHi ii ii lui'n mm;o' champiajni v«w NBC-TV' avec JACK LEMMON ROBBY BENSON LEE REMICK 3° SEMAINE EN ANGLAIS Lc film le plus drôle produit par Hollywood depuis de longues années \u2014 une ambiance entièrement nouvelle \u2014 un film comme on n'en a jamais vu' Vernon Scoti.I PI Le film le plus magique et le plus original de Tannée! Bernard Drew.GASSETT PR ISS Dans Popeve.Sheillev Duvall est incomparable \u2014 Mais Popeye nous offre un autre atout - le film e>t de plus en plus agréable, tout au lon_ de la production.Vincent Canbv.N.V.TIMIS RoBlM WILL'AMS SHEL^DOXA^ O FAIRVIEW: SAM: DIM: 1:10,3:10,5:10,7:10,9:10, SEM.: 7:10,9:10; KENT: SAM.DIM.: 12 10.2:20.4:30, 6:40,8:50, SEM.: 6:40,8:50; LOEWS: 12:30,2:40,4:50,7:00,9:10; SAM.DERNIER SPECTACLE: 11:20.CLAREMONT 5038 SHERBROOKE W.486-7395 SAM DIM 12 10.2 30, 4:50: 7:10; 9:30; SEM.: 7:10, 9:30 LOEWS 5 FAIRVIEW 1 KENT 2 954 STE-CATHERINE 0.861-7437 TRANS CAN S 52 697 8095 6100 SHERBROOKE 0 489 9703 186 STf CATHERINE 0 Hbb 38S6 C f N i H f i a v a i 686 7776 Ça y est! C'est fait! C'est arrivé! .à crever de rire - le grand film de la rentrée, remo forlani - rtl M \"Une comédie désopilante.\" \u2022Rex Reed 'Gizmo est hystérique.\" s -Joe Seigal.W ABC-TV \"Comique à se tordre de rires.Ne le manquez pas.\" ¦Jeffrey Lyons.WCBS Radio Des casse-cou fous, des dingues et des écervelés.\" ¦Bruce Williamson.Playboy \"Gizmo est hilarant.\" ¦Gene Shalit.NBC La fièvre monte.La chasse est ouverte 18 ANS adultes v i A L'AFFICHE! P( XIR I ( X is I « BURT REYNOLDS KRIS KRISTOFFERSON JILL CLAYBURGH V.rr»oc\u2022\u2022\u2022\u2022 à% OANS LE RÔLE OE Xi.I \u2022>.\u2022¦() ROBERT PRESTON bgedbookman United Artitt» WALTER BERNSTEIN oins .\u2022 2e.GRAND FILM en Couleur dans .DANS CHAQUE CINÉMAS 1 :OÛ, 500, 7.0Û, SéM.7-00 LAVAL SAM.RM 1:00, 5O0, 7 00, SUA.7 00, SAM D6tNH SrtCTAQi 9.-05 HÊBÊH \\M, 500 7 00, SAM.DflMER SKCTAQI 9
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