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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Économie et finance
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1981-01-08, Collections de BAnQ.

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[" T.fcpiirtfnc-retraite ^ il rendement I X 4 O si pi:riia r l&F S 0 TRUST GENERAL DU CANADA GAH1 ia: c LA PRESSE, MONTREAL, JEUDI 8 JANVIER 1981 FORME PAR CINQ DIFFUSEURS, DONT TÉLÉMÉDIA ccOrbitel bilin stations Télémédia Communications Ltée (CKAC) s'est associée avec des diffuseurs des quatre autres régions du Canada pour former Orbitel Communications Company of Canada Inc., (Cancom), de Toronto, qui vient de demander un permis au CRTC (Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes) pour opérer un réseau bilingue «coast to coast», et jusqu'au pôle nord grâce au satellite, de quatre stations de télévision et de huit stations de radio pour desservir 6,160.906 Canadiens.LAURIER CLOUTIER Un dossier de quelque 250 pages soumis au CRTC et complété le 23 décembre dernier seulement contient tous les détails du projet qui constituerait une première à plus d'un chapitre s'il était agréé par l'organisme de contrôle à la suite d'une audience tenue à Hull le neuf février.Fort occupé par ce projet depuis la mi-décembre et bousculé comme tout le monde par les Fêtes, le président André Bureau n'a pu toutefois accordé une entrevue sur le projet.5 partenaires expérimentés Représentés par Me C.Chris- \u2022.v Le président du conseil Philippe de Gaspé Beaubien, de Télémédia, un des cinq partenaires d'Orbitel.topher Johnston, de l'étude Johnston & Buchan, d'Ottawa, les partenaires sont le propriétaire et président Rolf Hougen de Klondike Broadcasting Co.et de Northern Television Systems Ltd., British Columbia Broadcasting Co., Niagara Television.Allarco Broadcasting et Télémédia.M.Hougen détiendra 28 pour cent des actions d'Orbitel et les quatre autres, chacun 18 pour cent.Les requérants détiennent déjà les stations de télévision et quatre des pi ils importantes stations de radio qui recevront les signaux du satellite de Telesat.«Formidables défis» L'entreprise soulève «de formidables défis, tant sur le plan technique que de la programmation, puisqu'il s'agit de desservir des regions rurales et périphériques».Mais BC Broadcasting détient l'expérience de ia diffusion dans les montagnes, à travers la région la pins difficile au Canada comprenant le détroit du Mackenzie, le Yukon et les Territoires du Nord-Ouest, grâce à 118 retransmetteurs.Les stations indépendantes CITV et CHCH constituent «des leaders dans le développement de la programmation canadienne».Télémédia de son côté mise sur une expérience de plusieurs années dans la radio et la télévision (elle détenait jusqu'à récemment des stations à Rimous-ki, Sherbrooke et Trois-Rivières) avec ses 29 stations participantes.Grossiste Orbitel deviendrait un grossiste approvisionnant une multitude de détaillants avec un marché s'étendant jusqu'aux Inuit.Les administrateurs en seraient M.Hougen, de Whitehor-se, au Yukon, la locomotive derrière ce projet depuis 1978, le président Ray Peters de BC Broadcasting, le président Stuart MacKav de Selkirk Communications Ltd., le Dr Charles Allard, président du conseil d'Allarco Broadcasting et le président du conseil Philippe de Gaspé Beaubien de Télémédia.Objectif Favorisant l'unité canadienne, Orbitel permettrait de desservir des régions partout au Canada, ne jouissant que de deux canaux ou moins de télévision, avec une programmation variée et de qualité suffisantes pour prendre la place de ceux qui diffusent sans autorisation des programmes en provenance des satellites américains.Les huit stations de radio du projet comprennent deux entreprises des Indiens et Inuit, CKMI-FM, de Vancouver, CIRK-FM et CKO-FM, d'Ed-monton, CFQM-FM, de Monc-ton, de même que CKAC-AM et CITE-FM, de Montréal.Du côté de la télévision, on trouve les stations CHAN, de Vancouver, CITV, d'Edmonton, CHCH, d'Hamilton et.TCTV, de Montréal, «un nouveau concept mis au point par Orbitel qui choisira les meilleurs programmes permettant de refléter la vie et la culture du Canada français».On avait d'abord songé à «une station de TVA» mais ce fut impossible à concrétiser.Orbitel diffusera par le câble co-axial et par les ondes hertzin-nes conventionnelles.Les signaux télévisés seront codés et l'équipement de décodage sera fourni aux stations locales.Le tarif serait de $4 par mois pour la télé mais le service serait gratuit pour la radio.Vite Pour en arriver à établir et opérer rapidement son réseau, Orbitel a déjà conclu des arrangements avec les manufacturiers canadiens.La nouvelle compagnie veut ainsi répondre le plus tôt possible aux «citoyens fort mécontents de Baker Lake, Whitehor- se, Geraldton et Goose Bay* par exemple qui ont exprimé leurs points de vue lors de la visite récente du Comité d'expansion du service dans le Nord du CRTC.Dans son rapport, le Comité écrivait qu'une «action immédiate doit être prise pour desservir ces Canadiens qui croient être considérés par les diffuseurs comme des citoyens de seconde classe».Orbitel permettrait de desservir aussi bien les ruraux que les urbains.485 heures par semaine Les quatre stations de télévision diffuseraient en movenne 485 heures de programmation, dont 65 en français, à contenu surtout canadien.Le projet, qui n'est pas conditionnel à des subventions, nécessiterait des emprunts d'un maximum de $21 millions, la 5e année, consentis par la Banque Toronto-Dominion.Si Orbitel réussissait une pénétration de marché de 60 pour cent dans son bassin de (i.2 millions de Canadiens, elle rejoindrait jusqu'à près de 2.9 millions de personnes.Mais «l'expérience montre que dans les communautés isolées, la pénétration approche souvent les 80 pour cent».L'excédent de nce commerciale atteint $7,4 milliards OTTAWA (PC) \u2014 L'excédent de la balance commerciale canadienne continue de battre des records.Il a en effet atteint $7.1 milliards durant les onze premiers mois de l'année 1980.Selon les données publiées hier matin par Statistique Canada, ce total équivaut a plus du double du surplus enregistré au cours de la même période en 1979: ce surplus avait été de $3,4 milliards.C'est également plus que l'excédent record de $4,1 milliards enregistré pour l'année entière de 1979.Les experts gouvernementaux et privés avaient prévu pour leur part un excédent de $(> milliards pour l'année 1980.La hausse du surplus commercial est en grande partie attri-buable à la faiblesse du dollar canadien, qui permet aux exportateurs d'être plus concurrentiels sur les marchés internationaux.Notre dollar vaut environ 84 cents US.La valeur de nos exportations s'est accrue de 1.9 pour cent en novembre au regard d'octobre; en même temps, la valeur de nos importations diminuait de 6.6 pour cent pour s'établir à $5.6 milliards.Pour le mois, nous avons donc eu un excédent de $1.56 milliard.Nos ventes de véhicules fabriqués au Canada, qui avaient connu un ralentissement durant les premiers mois de l'année pour connaître une reprise en septembre, ont augmenté de $55 millions d'octobre à novembre, pour un total mensuel de $525 millions.Nos exportations de camions el d'au!obus ont diminué de $60 millions et ont été d'une valeur de $265 millions en novembre.Nous avons vendu pour $55 millions de moins de blé, soit pour une valeur de $260 millions; c'était tout de même 75 pour cent de plus que l'année précédente durant la même période.Nos ventes a l'étranger ont augmenté de façon impressionnante dans les domaines de l'a- Le commerce mondial du Canada (désaisonnahsé) milliards de _ Exportations^ \u2022\u2022\u2022Importations dollars [Î98Ô oiamnmaiiaHHdH \t\t\t \tBalance commerciale\t\t \t\t\t \t\t\t \t\t\t 600millions de dollar: 400 200 1979 \u20221980- vionnerie et des équipements de transport, avec une progression de $50 millions sur le mois précédent pour un total de $2.30 millions; de même que pour les métaux précieux, avec une progression de $50 millions pour un total de $250 millions; ainsi que pour le papier journal, en hausse de $45 millions pour un montant de $340 millions.Une bonne part de la diminution de nos importations, en novembre, tient à un ralentissement d'un tiers de nos importations de pétrole brut, soit pour une valeur de $460 millions.Nous avons également importé moins d'automobiles, soit pour $55 millions de moins et une valeur de $365 millions.Nous avons aussi importé pour $80 millions de moins de métaux précieux, soit pour $95 millions en novembre.Pour un troisième mois consécutif, nos exportations en direction des Etats-Unis ont augmenté.La hausse a été de dix pour cent en novembre au regard d'octobre, représentant une valeur de $1.54 milliards.Les exportations vers nos voisins du sud avaient fléchi plus tôt en 1980 à cause de la récession américaine.D'autre part, nos importations de produits américains ont diminué d'un pour cent en novembre.MÉMOIRE DU CONSEIL DU PATRONAT Place Victoria est La formation professionnelle devrait! vendue $85 millions être axée sur les emplois en demande L'existence d'une pénurie de main-d'oeuvre spécialisée dans certains secteurs, et en même temps, la persistance de taux de chômage élevés, constituent un paradoxe qui n'est d'ailleurs pas particulier au Québec, mais que connaissent également d'autres pays occidentaux.JEAN POULAIN_ Il ne sert à rien de former une main-d'oeuvre pour des emplois qui n'existent pas.Cela implique qu'une politique de formation professionnelle doit répondre à des objectifs avant tout écono- CANADIEN + 1/25 8413 miques: elle doit tendre à combler des besoins en main-d'oeuvre en augmentant l'offre de main-d'oeuvre qualifiée, et pour cela il importe que les programmes de formation professionnelle tiennent compte des réalités de la vie économique, et soient axés sur le marché du travail.Tel est, en substance, le sens du message transmis par le Conseil du Patronat du Quebec (C.P.Q.) à la commission d'étude sur la formation des adultes (Commission Jean), clans un m ém oi re qu' il déposait à l a fi n de décembre e! qu'a rendu oublie hier le vice-président exécutif de l'organisme, M.Ghislain Dufour.Le mémoire indique les secteurs d'activité les plus affectés par une pénurie de main-d'oeuvre qualifiée au Québec: l'industrie minière (technologie minérale), celle de la transformation des métaux, le secteur des textiles, celui de la fabrication mécanique, celui des techni- ques d'instrumentation et de contrôle et l'industrie de la cons-tructionnavale.Deux phénomènes indépendants Le C.P.Q.met toutefois en garde la commission d'étude lorsqu'on parle de penuries de main-d'oeuvre en relation avec le chômage, car il s'agit de deux phénomènes indépendants.Il indique en effet que* de 1970 à 197!; au Québec le nombre des chômeurs a sensiblement augmenté (passant de 183,000 à 277,000) alors que, concurremment, le nombre d'emplois offerts doublait lui-même pendant le même temps.De plus, l'ordre de grandeur est différent: «Tout ce que l'on pouvait constater en 1979 au Quebec c'est qu'il y avait 20.000 emplois disponibles et 277,000 chômeurs parmi lesquels il n'y en axait pas 20.000 de qualifiés pour occuper ces emplois».Poussant plus loin son argu- mentation, le C.P.Q.remarque que même si on suppose qu'on puisse arriver à donner la formation requise à 20,000 de ces chômeurs pour qu'ils puissent occuper les emplois disponibles, il resterait tout de même 257,000 chômeurs; ce sont donc deux phénomènes indépendants l'un de l'autre, dans une certaine mesure.«Cette conception de la formation professionnelle que défend le C.P.Q., a commenté M.Dufour, correspond à un besoin primordial des travailleurs, qui est.très simplement, d'avoir un emploi pour gagner leur vie et d'être convenablement rémunérés pour leur travail».«Il faut donc réaffirmer, a ajouté M.Dufour, qu'il est normal que l'entreprise demande que l'on forme, et qu'elle forme elle-même, la main-d'oeuvre en fonction de ses besoins spécifiques, et elle va continuer à le réaffirmer, que cela plaise ou non».«g L'édifice de la Place Victo-\u2014 ria à Montréal, mieux connu sous le nom de Tour de la Bourse, vient de changer de propriétaire.En effet, de concert avec un groupe d'investisseurs de Vancouver que dirige M.Robert Lee, la société de développement et de placement immobiliers Daon a fait l'acquisition de cet immeuble de 17 étages, pour la somme de $85 millions, des propriétaires et administrateurs Place Victo-ria-Saint-Jacques Inc., qui continueront d'en assurer la gestion de concert avec une équipe de Daon.C'est le premier vice-président de Daon, M.Russe! A.Nunn.qui a annoncé hier cette acquisition à partir du bureau de la compagnie à Calgary, bien que le siege social soit à Vancouver.Les activités de Daon dans le placement et le développement immobiliers s'effectuent principalement dans l'ouest du Canada mais également, par le truchement d'une filiale, dans les Etats de Washington, Oregon, Californie et Texas.En juin dernier, une analyse de la maison Nesbitt indiquait qu'avec «des liquidités de $148 millions au 31 janvier 1980, Daon se trouvait dans une situation exceptionnellement forte pour faire face à toute difficulté financière et pour profiler de toute nouvelle occasion d'investissement dans l'immobilier».Les revenus généraux de Daon pour les neuf premiers mois de son exercice financier 1980 s'élevaient à $365.9 millions et ses revenus nets a $26 millions, ou 64 cents par action.Pour toute l'année 1979.les revenus nets s'établissaient à $13.8 millions, ou $1.14 par action, comparativement à .S1K.7 millions ($0.15 par action) au 31 octobre 1978.Paon Development Corp.a été fondée en Colombie-Britannique en 1964, sous le nom de Dawson Housing Developments Ltd.qui devint Dawson Developments Ltd.en 19H8 et finalement Daon en 1973.La Place Victoria, construite en 1965, ajoute aux propriétés de Daon 1,100.000 pieds carrés (nets) d'espace de bureaux commerces de détail et restaurants, y compris le siège de la Bourse de Montréal.Au premier décembre dernier, le taux d'occupation de cet immeuble dépas sait les 98 pour cent.9* > C 2 JÉCQMDMil EP FÎNIWNGES- LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 8 JANVIER 1 981- MALGRÉ DES REVENUS DE $70 MILILIONS difficultés La vie coûte cher, c'est connu; la mort vaut elle aussi son pesant d'or, puisque les Québécois dépenseront cette année plus de $90 millions pour enterrer leurs « chers disparus ».De cette somme, ies entreprises funéraires empocheront quelque $70 millions, un montant rondelet à première vue, mais qui est insuffisant pour permettre la survie d'un grand nombre d'entrepreneurs en pompes funèbres au Québec.FRANÇOIS BERGER_ Même si les Québécois dépensent presque autant que ies Américains pour les funérailles de leurs proches, soit $1,500 (excluant les fleurs, la pierre tombale, l'inhumation), et 40 pour cent de plus que les autres Canadiens, les entreprises funéraires du Québec se retrouvent en difficulté actuellement.Dans l'industrie, qui regroupe 365 entreprises exploitant 850 salons mortuaires, on parle de plus en plus de regroupement et de rationalisation des coûts.Selon Gilles Poirier, vice-président de la maison Magnus Poirier Inc., de Montréal, une entreprise qui effectue aujourd'hui moins de cent funérailles par année dans un centre urbain important est vouée à connaître des difficultés à court terme.Une centaine de funérailles représentent un revenu brut insuffisant pour assurer la rentabilité de l'entreprise qui, comme dans les autres secteurs commerciaux, doit faire face à la hausse des coûts, dit-il.Comme cela se passe aux Etats-Unis actuellement, les regroupements d'entreprises funéraires vont connaître un essor ici au cours des prochaines années, disent les représentants de l'industrie.Et c'est déjà commence.Ur-gel Bourgie Ltée, le plus gros entrepreneur de funérailles au Québec avec une soixantaine de succursales, acquiert des entreprises chaque année.Chez Ma- gnus Poirier, dont le chiffre d'affaires avoisine les $2 millions par année, on envisage des acquisitions en 1981.La petite entreprise est appelée à disparaître, dit Gilles Poirier, en notant l'existence de 25 entrepreneurs funéraires à Montréal, aujourd'hui, comparativement à 45 dans les années cinquante.Selon Lionel Demers, seerétai-rede la Corporation des thana-tologues du Québec, le nombre d'entrepreneurs a diminué de dix pour cent depuis cinq ans et la tendance se poursuit.Changement d'attitude Les difficultés de survie rencontrées par les entreprises funéraires sont liées au changement d'attitude des Québécois vis-à-vis de la mort.«Les gens accordent moins d'importance qu'autrefois aux funérailles», dit M.Poirier.On «achète» des funérailles moins élaborées en raison, notamment.de l'affaiblissement de la pratique religieuse et de l'éclatement de la famille traditionnelle.La montée des prix y est également pour quelque chose.La moins grande importance accordée aux funérailles se re flète dans deux phénomènes: l'utilisation de plus en plus grande de l'incinération et l'abandon progressif de la traditionnelle exposition de la dépouille.Le temps d'exposition de la dépouille se situe à deux jours, comparativement à quatre jours il y a quelques années ($150 par jour environ).L'assistance aux funérailles est moins importante qu'auparavant, notent aussi les entrepreneurs.Exposition moins longue et assistance moins nombreuse signifient des frais moins élevés pour les clients et des revenus plus faibles pour les entrepreneurs.D'autre part, le recours à l'incinération, qui implique souvent un service funéraire moins éla- boré, ne cesse de prendre de l'ampleur au Québec.Le ministère des Affaires sociales estime que 15 pour cent des cadavres ont été incinérés, l'année dernière.Il y a une quinzaine d'années, à peine un pour cent des dépouilles étaient emportées au crématoire.Les grandes entreprises de pompes funèbres se sont tournées vers l'incinération depuis quelques années.Chez Magnus Poirier, on exploite un crématoire depuis cinq ans.La firme Alfred Dallaire Inc.a inauguré le sien il y a deux ans à peine.Relève difficile Voyant l'avenir dans le regroupement de leurs activités, les entrepreneurs funéraires rencontrent d'autres écueils.Le problème de la relève est important, souligne Gilles Poirier.Un service funéraire nécessite de nombreuses et longues heures de travail, ce qui va à contre-courant de la tendance à la reduction de la semaine de travail dans la plupart des secteurs.Les jeunes sont peu intéressés notamment pour cette \u2022raison, souligne-t-il.Par ailleurs, la majorité des entreprises funéraires sont des affaires familiales, dans lesquelles on est peu enclin au regroupement avec d'autres entreprises, dit encore M.Poirier.Certaines solutions ont été tentées.Une alternative au regroupement est la coopérative, note Yvon Dion, du ministère des Affaires sociales.Mais la progression est lente: pendant que les entreprises privées fusionnent, il ne s'est créé que 25 coopératives au Québec dans le domaine des funérailles, au cours des dernières années.L'avenir semble se dessiner dans deux directions précises: la grosse entreprise funéraire et la coopérative, croient les représentants de cette industrie.L'INDICE BAISSE A 980.89 Plongeon retentissant à la Bourse de N.Y.La Bourse de New York a connu hier une forte chute des cours dans un volume de transactions record.L'indice Dow Jones, qui avait dépassé 1000 la veille, a baissé de 23.80 points à 980.89 dans une folle séance de prises de bénéfices.La baisse a commencé quand un analyste de Floride a conseillé à ses clients de «tout vendre».M.Joe Granville, qui a télégraphié ce conseil à certains de ses clients, n'en a pas donné la raison.Ce sont avant tout les petits porteurs qui ont contribué à la vague de liquidation.Les institutions, quant à elles, se sont en grande partie abstenues.Ce sont avant tout les valeurs vedettes de B derniers temps qui ont accuse les baisses les plus fortes \u2014 Honeywell, Xerox, Kodak, Boeing, Mobil et General Motors.Les actions minières ont aussi cédé du terrain.L'indice de la Bourse de Toronto a baissé de 54.04 points à 2265.35 en sympathie avec la chute de New York.Beaucoup d'analystes sont perplexes quant aux raisons de l'appel de Granville.Ils estiment que le vent de panique qui a soufflé hier pourrait bien préparer le terrain pour une hausse considérable, étant donné que les institutions semblent décidées à engager davantage de fonds dans le marché des actions.Joe Granville, de Holly Hill, Floride, a recommandé de «tout vendre».Conséquence: environ 100 millions d'actions ont été transigées.Cette annonce est publiée pour fins administratives seulement.Joseph E.Seagram & Sons, Inc U.S.$3,000,000,000 Emprunt à moyen terme en eurodollars consistant en U.S.$1,620,000,000 Limited Recourse Facility (à recoun limitée) mis en place par U.S.$1,380,000,000 Revolving Credit Facility (en crédit renouvelable) Bank of Montreal Citicorp Manufacturers Hanover Merchant Banking International Group Group chef de file Lloyds Bank International Limited, New York The Bank of Nova Scotia Group Bankers Trust International Limited Canadian Imperial Bank of Commerce, Atlanta Agency Deutsche Bank Compagnie Financière Luxembourg Dresdner Bank AG New York Branch National Westminster Bank Limited The Royal Bank of Canada Toronto Dominion Bank co-chefs de file Crédit Lyonnais Bank of Montreal Citibank, N.A.National Bank of Canada, New York Agency chefs de file adjoints Manufacturers Hanover Trust Company Lloyds Bank International Limited The Bank of Nova Scotia International (Curacao) NV Bankers Trust Company Canadian Imperial Bank of Commerce Atlanta Agency Deutsche Bank Dresdner Bank AG International Westminster Bank Limited Compagnie Financière Luxembourg Grand Cayman Branch The Royal Bank of Canada Toronto Dominion Bank Crédit Lyonnais National Bank of Canada New York Agency Marine Midland Bank, N.A.Banco de Bilbao, S.A.The Bank of New York The Bank of Tokyo Trust Company Banque Nationale de Paris Banque de Paris et des Pays-Bas New York Branch Crocker National Bank The Mercantile Bank of Canada International NV Société Financière Européenne Finance Company N.V.Société Générale SFE Group United California Bank Morgan Grenfell & Co.Limited The Royal Bank of Scotland Limited Crédit Agricole (CNCA) Chicago Branch The Northern Trust Company Swiss Bank Corporation Neto York Branch Pittsburgh National Bank Agent pour possibilité de recours limité Manufacturers Hanover Trust Company Agent pour possibilité de crédit renouvelable Citibank, N.A.|22 décembre 1980 BNP Canada assure un important pied-à-terre bancaire en Chine La Banque Nationale de Paris est devenue la quatrième banque à recevoir l'autorisation de s'installer dans la capitale chinoise et sa filiale canadienne, BNP Canada Inc., devient ainsi jusqu'à maintenant la seule institution financière au Canada à pouvoir offrir aux sociétés et hommes d'affaires canadiens une assistance directe sur le marché chinois.En effet, la Banque Nationale de Paris (BNP), une des cinq plus grandes banques du monde, est maintenant établie à Pékin avec un bureau de représentation qui est en activité depuis le début de janvier.«Le bureau de Pékin, fait observer le président-directeur général de BNP Canada, M.Louis Jala-bert, représente directement BNP Canada au même titre qu'il assume la représentation de l'ensemble du groupe BNP.De sorte qu'à notre siège de Montréal, aussi bien que dans nos agences de Québec.Toronto, Edmonton et Vancouver, nous sommes désormais en mesure de promouvoir les échanges commerciaux entre la République populaire de Chine et notre clientèle.Nous pouvons faciliter à celle-ci le contact en Chine et, de manière générale, l'assister clans le développement des affaires avec ce grand pays qui offre des perspectives de marché particulièrement intéressantes pour un grand nombre de biens d'équipement et de services canadiens».L'inauguration du bureau de représentation de la BNP, installé dans le prestigieux hôtel de Pékin, a fait l'objet d'une réception offerte par le président - directeur général du groupe, M.Jacques Calvet, à laquelle ont participé plus de NOO dignitaires chinois, dont plusieurs membres du gouvernement et le président de la Banque de Chine.LE MARCHE EST GENERALEMENT DEPRIME Les assureurs sont incités à modifier leur façon de penser La Bourse des assurances de New York connaît un démarrage lent à cause du marché qui est généralement déprimé.Elle est, toutefois en train de modifier la façon de penser des assureurs américains.M.Donald Reutershahn, président du New-York Insurance Exchange, était à Montréal hier et a dit aux courtiers d'assuran- FRÉDÉRIC WAGN1ÉRE ces de la province de Québec: «Les assureurs doivent revoir leur pratique qui consistait à laisser s'assurer à l'étranger des Américains sans que les étrangers viennent s'assurer chez nous.» Alors que l'Europe a Lloyd's à Londres et d'autres bourses d'assurances de moindre importance, l'Amérique du Nord n'a jamais eu un marché centralisé.Pendant longtemps les assureurs américains étaient de l'avis que l'industrie se portait bien sans un tel marché.M.Reutershahn ne voit pas comment on peut concilier cette opinion avec le fait que les grandes compagnies d'assurance ont des filiales à l'étranger pour leurs affaires internationales.Bourse concurrente L'idée de créer une bourse concurrente à Lloyd's est née il y a quelques années pour accroître les affaires des assureurs américains et pour attirer de nouveaux emplois vers la ville de New York.La bourse a commencé ses opérations au printemps dernier et a recueilli des primes à un taux annuel de $25 millions pendant les neuf premiers mois.Les transactions portent sur les contrats de réassurance, tous les contrats d'assurance hors des Etats-Unis et tous les contrats à risque très élevé ou dont le risque est difficile à déterminer.M.Reutershahn a donné l'exemple d'un taurillon canadien primé qui a été assuré contre la stérilité.La moitié des primes recueillies proviennent de contrats de réassurance.Les membres de la bourse sont des courtiers en assurances et des syndicats de souscripteurs.Les étrangers sont admis et la forme juridique des syndicats est libre \u2014 compagnie, société en nom collectif ou individus.Chaque syndicat doit faire un dépôt de S3.6 millions.Plusieurs courtiers québécois doutent que New York peut se poser en rival de; Llovd's.Les mem-bres importants à New York sont depuis longtemps actifs à Londres et ils hésiteront avant de faire une concurrence trop vive à une institution qui a fait ses preuves depuis trois siècles et.| dont l'universalité est' un des atouts mal jeurs.-j ¦H FILEZ GRAND TRAIN VERS LA GRANDE-BRETAGNE.PAR KLM VIA SCHIPHOL, C'EST TELLEMENT PLUS RAPIDE.De Montréal.KLM vous permet de joindre Aberdeen.Bristol.Cardilt.Edimbourg.East Midlands.Newcastle ou Southampton plus rapidement que toute autre ligne aérienne, grâce à ses excellentes correspondances à \"l'aéroport des gens d'affaires\".Schiphol.Amsterdam.C'est un fait.Au départ de Montréal.KLM est la meilleure ligne aérienne à choisir pour se rendre rapidement à la plupart des centres d'affaires du Rovaume-Uni à l'extérieur de Londres.De plus, la Classe Affaires de KLM offre un comptoir particulier d'enregistrement, des places de choix et des services spéciaux à bord.Rendez-vous plus vite en Grande-Bretagne.Voyagez de Montréal KLM La ligne aérienne hollandaise digne de votre confiance LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 8 JANVIER 1 981 AVIS DE NOMINATION CELANESE CANADA INC.C 3 W.L.Mcintosh D.D.Epp M.Richard M.Clarke, président et chef de la direction de Celanese Canada Inc., est heureux d'annoncer les nominations de MM.Walter L.Mcintosh au poste de vice-président senior et Donald D.Epp à celui de vice-président, Finance.M.Mcintosh a été le vice-président aux Finances depuis novembre 1978.Il fait partie de l'organisation Celanese depuis 1953.Il a eu plusieurs postes de direction dans les domaines de la finance et de l'administration avec Celanese Fibers Company, Celanese Chemical Company, Celanese Plastics Company, Celanese Polymer and Specialties Company et Celanese Chemicals group.Il est membre de ('American Institute of Certified Public Accountants.M.Epp s'est joint à Celanese Canada Inc.en avril 1980 à titre de vice-président et contrôleur.Il a apporté à Celanese une expérience de gestion solide et diversifiée acquise au cours de nombreuses années dans des postes de direction au sein de grandes compagnies.Il a également exercé des fonctions de direction générale et occupé des postes clés dans le domaine financier.Celanese Canada Inc.est un fabricant diversifié de fibres, de tissus larges, de tapis, de produits chimiques et industriels, employant 4,400 personnes dans huit usines et 15 bureaux de vente répartis à travers le Canada.PETROLE Le Mexique ne doublerait pas ses exportations vers le Canada MEXICO (UPI) \u2014 Quatre ministres canadiens ont entamé hier des discussions énergétiques et commerciales avec les autorités mexicaines, mais celles-ci ont exprimé des doutes quant à l'éventualité que les exportations de pétrole mexicain au Canada soient doublées.Le ministre de l'Energie Marc Lalonde, le ministre des Affaires extérieures Mark MacGuigan, le ministre du Commerce Ed Lumley et le ministre de l'Agriculture Eugene Whelan ont prévu trois journées de discussions avec leurs homologues mexicains, qui porteront essentiellement sur l'accroissement des ventes de pétrole mexicain au Canada et sur Tachât éventuel par le Mexique du réacteur canadien Candu, ainsi que de charbon provenant de Colombie-Britannique.Un porte-parole canadien a souligné que Ton espérait persuader les autorités mexicaines de doubler les 50,000 barils de pétrole exportés quotidiennement au Canada, mais M.José Andres de Oteyza.ministre du Développement industriel et président de la compagnie pétrolière Pemex, une société d'Etat, a souligné qu'une augmentation des exportations de pétrole au Canada «n'était aucunement envisagée en ce moment».Cette visite de trois jours s'inscrit dans le cadre des activités du «Comité ministériel conjoint», un organisme institué en 1968 pour permettre aux deux pays de se consulter sur des questions «d'intérêt commun».Au cours des six premiers mois de 1980, le Canada a exporté au Mexique pour $161 millions de marchandises \u2014 essentiellement des produits industriels \u2014 ce qui représente plus du double des exportations du premier semestre de 1979.De son côté, le Mexique a porté durant la même période la valeur de ses exportations au Canada à $135 millions, une augmentation de plus de 17 pour cent sur les six premiers mois de 1979.LES ÉCONOIVffiœ RÉGÎOMIJSS AU TÉMISCAMINGUE 'essor forestier abolition La population du Témiscamingue attend avec impatience les décisions que le ministre québécois de l'Énergie et des Ressources, M.Yves Bérubé.prendra au sujet de l'avenir forestier de leurs territoire.MAURICE JANNARD L'économie de la région repose essen-i tiellenient sur la forêt mais son essor futur est étroitement relié aux problèmes des con cess i on s fores t i è-res appartenant à des compagnies privées.Le ministre Bérubé a en main depuis le mois de décembre une étude portant sur tout le potentiel forestier du Témiscamingue.Le rapport a été préparé par Rexfor, une entreprise du gouvernement québécois.Rexfor possède dans cette région une filiale, La Scierie Béarn Inc., qui emploie 2(i0 personnes.En accord avec la population locale et plus i e u r s utilisa teu rs de la forêt, Rexfor recommande dans son étude la création d'une société forestière dans le Témiscamingue.Cette société, formée des utilisateurs volontaires, serait chargée de l'exploitation et de la distribution de la matière ligneuse du territoire.La direction de La Scierie Béarn souligne d'ailleurs dans le rapport annuel de Rexfor qu'elle suit avec grand intérêt le projet de création d'une telle société.Mais avant de procéder à la création d'un tel organisme il y a toutefois une condition importante que révèle le document de Rexfor et c'est l'abolition des concessions forestières appartenant aux compagnies privées, principalement celle de la compagnie UOP qui a une usine à Deux-Rivières, près de la f Le ministre Bérubé a en mains les conclusions d'un rapport portant sur l'avenir forestier du Témiscamingue que la population locale aimerait bien connaître.frontièreontanenne.tante.1.200 kilomè-Par sa seule conces- très carrés, appar-sion forestière cette tient à E.B.Eddy, multinationale américaine possède près du L'on compte dans le quart de tout le terri- Témiscamingue près toire forestier de la d'une vingtaine d'uti-région, soit 4,000 kilo- lisateurs de la forêt, mètres carrés sur une Une bonne partie de superficie totale de ceux-ci, y compris 13.500 kilometres Rexfor, doit négocier carrés.L'autre con- avec UOP pour obte-cession privée impor- nir du bois et de là viennent les problèmes.«La plupart des utilisateurs se plaignent des difficultés que posent UOP quand ils doivent négocier pour passer sur ses terrains», déclare Denise Plamondon, la directrice du Conseil régional de développement de l'Abitibi -Témiscamingue (CRDAT).Puis elle ajoute: «Même Rexfor depuis un an tente d'obtenir une nouvelle route sans succès.» «Le pire dans tout ça, continue Mme Plamondon.et c'est un vrai scandale c'est que le ministre Bérubé a dernièrement augmenté la garantie d'approvisionnement de la compagnie UOP pendant que les autres usines ont des difficultés pour avoir du bois».De son côté.M.Paul Lariviere, de Belleterre, affirme: «UOP sent que la révocation de sa concession s'en vient et elle coupe sans limite tout ce qu'elle peut sur son terrain».M ï.a rivière et des concitoyens de Belleterre sont désireux d'implanter un projet industriel dans cette municipalité où l'on retrouve l'usine de Canada Veneers.Les propriétaire de cette entreprise ont laissé Pan passé durer pendant huit mois un conflit de travail.Il y a quelques années le moulin de déroulage comptait 80 employés tandis qu'il n'y en a plus qu'une vingtaine maintenant.Le compagnie n'a plus que pour six mois d'approvisionné ment en bois.Ce sont d'ailleurs les problèmes des citoyens de Belleterre qui sont à l'origine de l'étude de Rexfor sur tout le potentiel forestier du Témiscamingue.Même le directeur général de La Scierie Béarn.M.Lorrent Gaudet.qui a fait état des discussions avec UOP pour obtenir la construction d'une nouvelle route forestière, admet que «ce serait sûrement plus facile s'il n'y avait plus de concession privée».A ses debuts com- me ministre M.Béru-l bé avait indiqué que les concessions fores-l tières de compagnies! privées seraient tou-l tes retournées au gouvernement à la fin de 1982 mais depuis le programme de rétro-! cession a été reporté de plusieurs années, faute d'argent, dit le gouvernement.En attendant des firmes locales comme Les Cèdres Fabre et Qualibois ont des problèmes d'approvision-| nement.Au cours du mois de janvier Rexfor dont rencontrer des citoyens de Belleterre pour leur faire con-naitre les conclusions de son étude et plus tard dans le mois la société d'Etat aura une réunion avec des industriels du bois de la région.Le projet de la Société forestière du Témiscamingue sera à Tordre du jour.En attendant la population du Témiscamingue ne sait pas encore ce que le ministre Bérubé fera du rapport de Rexfor et quand il prendre une décision.Investissement manufacturier de millions à Bishopton BISHOPTON \u2014 La compagnie Les Produits du Bois Bishopnad Inc.reconstruira son usine de Bishopton, dans les Cantons de l'Est, laquelle avait été détruite par un incendie en juin 1980.La réalisation de ce projet devrait ame- ner des investissements de $2,3 millions et permettre de réembaucher 94 travailleurs.Le projet sera aidé grâce à une sub- vention de $582,500 consentie par le ministère fédéral de l'Expansion économique régionale.La nouvelle usine de Bishopton doit entrer en opération en mai prochain.Elle occupera une surface de plus de 32,000 pieds carrés et sera dotée d'un équipement industriel neuf.Cette entreprise fabrique des portes et des tiroirs de chêne et d'érable destinés à des manufacturiers de meubles et d'armoires de cuisine.Ses produits sont écoulés à 80 pour cent sur le marché canadien.Or: nouveaux forages près de Val-d'Or La compagnie Claude Resources de Val-d'Or a annoncé hier la conclusion d'une entente avec les mines Kerr Addison de Toronto par laquelle Kerr Addison entreprendra des forages sur la propriété aurifère de Cadillac près de Val- d'Or qui appartient à Claude Resources.Claude Resources est une société qui a obtenu récemment un financement public de $700,000 à Calgary.Depuis la fin de décembre les titres sont inscrits à la Bourse d'Alberta.Claude Resources possède sept propriétés en Abitibi et deux dans les Cantons de l'Est.Six de ses propriétés ont été option-nées par des compa- gnies minières établies.Le président de la compagnie est M.Jean Descarreaux, un géologue de Val-d'Or.Elle compte parmi ses directeurs M.Richard Guzella, un administrateur de la compagnie Scepter Sceptre Resources.FilmPlan a obtenu ses $14,8 millions Le président nal, des Productions Montréal, a indiqué l'Ouest et du Québec.PierreDavid.de Mutuelles et des hier que les investis- ont acquis la totalité FilmPlan Internatio- Films Mutuels, de seurs, surtout de des 2.965 parts de L'inflation est due à une absence de politique claire CALGARY (PC) \u2014 L'inflation constitue une épine dans le flanc de l'économie canadienne, mais elle ne devrait ^FAITES UN INVESTISSEMENT SANTÉ POUR 1981 où pouvez-vous trouver en ville des taux aussi bas?$4.00/TERRAIN pas être considérée isolément, a déclaré hier le Montréalais Cari Beigie, président du CD.Howe Institute, dans un discours prononcé à une conférence économique de l'Ouest canadien sur l'industrie alimentaire.«La stabilité des prix est un moyen et non une fin en soi, a dit M.Beigie.On ne saurait suivre une politique qui considère l'inflation comme l'ennemi public No 1.» A son avis, le gouvernement du Canada et celui des Etats-Unis n'ont pas de politique claire vis-à-vis de l'inflation.Pour la combattre ils ont pris des mesures qui ont entraîné un ralentissement de l'économie et, par voie de conséquence, le chômage.Les problèmes affectent généralement un vaste éventail de groupes et à des degrés différents, de sorte que la science économique devrait céder le pas à l'«art» de la politique économique.l'émission de $14.8 millions lancée par la société cinématographique détenue à 50 pour cent par le groupe Mutuel (CJMS).FilmPlan a en outre remboursé les investisseurs intérimaires.Plusieurs producteurs cinématogra- phiques ont connu quelques difficultés cette année dans la distribution de la totalité de leurs émissions avant le 31 décembre.COLLOQU E sur l'environnement et la qualité du milieu 6 terrains de racquetball et balle au mur 3 terrains de squash américain COURS \u2014Privé \u2014Semi-privé \u2014Groupe Nous offrons plusieurs autres programmes de danse et d'activités aquatiques.LA CARTE D ABONNÉ ANNUELLE DONNE ACCÈS A CARTE & ABONNÉ POUR 6 MOIS hspanibi?piquais janvier mi \u2022 Sauna \u2022 Piscine \u2022 Gymnase \u2022 Piste de jogging Salle de musculation Salle de combat Salle d'activités MOYENNANT UN SUPPLÉMENT: Buanderie journalièro \u2022 Bain de vapeur \u2022 Salle de repos \u2022 Pro-shop \u2022 Centre de physiothérapie Pour plus de renseignements, contactez: YMCA CENTRE-VILLE 1450, rue Stanley Montreal, Quebec H3A 2W6 Tél.: 849-8393 poste 711 ou 712 198?¦À Cette annonce est publiée à Hire documentaire seulement.Nouvelle émission $30 000 000 Hxmocle dominion textile inc.Debentures à fonds d'amortissement, 14%, série E En (laie du 15 décembre Echéant le 15 décembre 1995.le placement privé de ces debentures a été négocié par le soussigné.Nesbitt Thomson, Valeurs Limitée Wood Gundy Limitée LE MARDI\tHÔTEL REINE ELIZABETH 20 JANVIER\t900 boulevard Dorchester ouest 1981\tMontreal Que 8M5 à 16h30\t CONFÉRENCIER\tCONFÉRENCIERS INVITÉS Déjeuner-causerie\tM J.-Marc Turcotte M Germain Courchesne Hon Marcel Léger Ministre de I i-nvi'iiniiHitn»!: Président de i AMC Division du Ouébei M Andre Caille Sous ministre Minisir'»1 de i envitonnemeni M Jean-Louis Bertrand Vie** president prévention Commission de la santé et sécurité du Ir.iva'» M Gilles Néron Vice president inspect ion Commission de i,i santé et sécurité du travail M Charles Planzer Directeut enei y»e et environnement Dominion Textile loi Seront également presents des représentants des compagnies Stable* Canada Ltee.Tncil Inc et Soterc Inc President Aston Industries lm M Bernard Harvey Responsable des opérations centrales Ministère i envilonn#«ment M Michel Lamontagne President du Bur»*au des audiences Mme;ter»' d»» l envuonnemertt M Jean Marier Directeut Assainissement (le i air CUM Renseignements et inscriptions Ce colloque est organise pat L'ASSOCIATION DES MANUFACTURIERS CANADIENS 1080 côte du Beaver Hall bureau 904 Montréal Que Le nombre de participants étant limite, nous vous prions de réserver immédiatement en communiquant 1514)866-7774 Les frais d inscription sont de 85$ par personne tout compris LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 8 JANVIER 1981 a __LES CQMBAlGNIES Les ventes de Chrysler: bonnes au Canada mais désastreuses aux E.-Unis ¦ WINDSOR, Ont.(CNW, Reuter) \u2014 Tout comme General Motors, Chrysler a connu une bonne fin d'année 1980 au Canada niais une année complète assez désastreuse aux Etats-Unis.En décembre, Chrysler Canada a vendu 9,013 automobiles, principalement des voitures «K» à traction avant, ce qui représentait une augmentation de 9.3 pour cent par rapport à décembre 1979.Les seules ventes de voitures «K», Reliant et Aries, étaient supérieures de 12 pour cent à celles de novembre, qui étaient elles-mêmes supérieures de 70 pour cent à celles d'octobre.«En décembre, d'affirmer M.Yves Landry, vice-président et directeur général des ventes de Chrysler Canada, nous avons vendu plus de voitures que notre principale o n c ti rren t.» Par contre, les ventes de camions en décembre étaient inférieures de 10.I pour cent à celles de décembre 1979 (2.37(5 contre 2.651) mais le déclin était moins fort qu'en novembre.Aux Etats-Unis.Chrysler a fait savoir que ses ventes d'automobiles, en 1980, ont été de 660,107, soit 28 pour cent de moins qu'en 1979.Les ventes d'autos, y compris les voitures importées, se sont chiffrées par 27.508 durant les dix derniers jours de décembre et de 69,513 pour le mois tout entier.Les ventes d'Omni et d'Horizon se sont toutefois accrues de 20 pour cent pendant cette période, par rapport à décembre 1979.Pour ce qui est des voitures «K» les ventes de la dernière période de dix jours se sont accrues de 70 pour cent par rapport à la période précédente.Chrysler a vendu 259,766 camions en 1980, dont 13.933 en décembre.La baisse pour l'année est de 51 pour cent par rapport à 1979 et elle est de 36 pour cent pour le seul mois de décembre.La multinationale Maremont s'établirait au Canada ¦ SACO, Maine \u2014 Le directeur des relations industrielles de la multinationale Maremont à Saco, où la compagnie produit des mitrailleuses et des pièces d'automobiles comme les amortisseurs de chocs, les pots d'échappement et les silencieux, a informé United Press International que la compagnie déménagera cette année sa division de pie-ces d'autos dans une nouvelle usine au Canada.M.Todd Smith, qui n'a précisé ni la date, ni le lieu ni la raison du déménagement, a cependant ajouté que la plupart des 1,200 ouvriers de Saco continueront à travailler à la fabrication de mitrailleuses.Au siège social de Maremont.à Chicago, le directeur du personnel, M.Swanson, a déclaré qu'il n'était au courant d'aucune décision de ce genre, bien qu'il soit bien placé pour le savoir si une telle décision avait été prise.Maremont, qui appartient à Alusuisse depuis 1979, compte quatre autres usines de pièces d'automobiles aux Etats-Unis, notamment au Tennessee et en Oklahoma.Ces produits se vendent sous la marque de commerce «Gabriel».$14 millions pour exploiter une mine de chromite ¦ TORONTO (Reuter) \u2014 De concert avec des institutions françaises.Inco Metals, filiale d'Inco Ltd.compte exploiter une mine de chromite (fer chromé) en Nouvelle-Calédonie vers le milieu de 1982 et purifier ce minerai, au coût total de SI 1 millions.Il est question d'extraire 150 tonnes de minerai par jour et d'en livrer environ 110.000 tonnes par année à une usine de purification qui fournira 85,000 tonnes de produits annuellement.Fréquemment utilisée dans l'acier inoxydable, la chromite vient principalement d'Afrique du Sud.Le gisement d'Inco se trouve à Tiebaghi.dans le nord de la Nouvelle-Calédonie, sous une ancienne mine qui produisait environ deux millions de tonnes avant sa fermeture en 1962.Les partenaires dans cette entreprise sont: Inco (55 pour cent); Banque de Paris et des Pays-Bas (22.5 pour cent), et une compagnie formée de Dong-Trieu et d'une autre société française (22.5 pour cent).Date Terminal: pas de dividende ¦ MAYNARD, Massachusetts (Reuter) \u2014 Afin d'améliorer son trésor d'exploitation et pour pouvoir effectuer des investissements de croissance.Data Terminal Systems Inc.ne payera pas de dividende le 31 janvier.La compagnie avait payé un dividende de 15 cents par action en juillet dernier.Moins d'acier depuis 10 ans ¦ TOKYO (AP) \u2014 En raison d'une baisse de la demande, tant au Japon qu'à l'étranger, Nippon Steel Corp.compte maintenir sa production d'acier brut à 7.1 millions de tonnes durant le premier trimestre, c'est-à-dire moins d'acier que jamais depuis dix ans.Les 7.1 millions de tonnes représentent une baisse de 7.8 pour cent environ, par,rapport au trimestre précédent.Sur une base trimestrielle, cette production este aussi la plus faible depuis que Nippon Steel est née de la fusion de Yawata Iron and Steel et Fuji Iron and Steel ont fusionné en mars 1970.Huile à moteur à fluidité insuffisante ¦ OIL CITY, Pennsylvanie (AP) \u2014 Quaker State Oil Refining Corp.a rappelé toute l'huile à moteur DeLuxe 10W-40 et Super Blend 10W-30 produite à ses raffineries de Congo, en Virginie occidentale et Farmer's Valley, en Pennsylvanie, entre le 13 novembre et le 23 décembre derniers.La compagnie explique qu'en raison d'un additif acheté d'un de ses fournisseurs cette huile n'est pas aussi fluide par temps froid, ce qui peut causer des difficultés de démarrage ou même, en certains cas, endommager le moteur.La compagnie a aussi prié ses dépositaires de ne plus vendre les marques incriminées pour le moment.Toutefois, la défectuosité a été éliminée récemment en supprimant l'additif.Les déficits du Concorde comblés ¦ PARIS (DJ) \u2014 En vertu d'un accord signé hier à Paris, le gouvernement français comblera jusqu'à 90 pour cent des déficits d'exploitation d'Air France pour le Concorde, jusqu'à la fin de 1983.Un accord antérieur prévoyait une compensation de 70 pour cent du déficit d'exploitation de l'avion supersonique.Marché financier pour concurrencer l'eurodollar ¦ LONDRES (AFP) \u2014 Un marché financier international des droits de tirage spéciaux (D.T.S.), appelé à rivaliser avec celui de l'eurodollar, a été fondé hier à Londres, a-t-on annoncé dans la City.Ce marché a été fondé par un groupe de sept banques composé de la Citibank et de la Chemical Bank américaines, de la Barclays, la Midland et la National Westminster britannique et de la Hong Kong and Shanghai et Standard Chartered internationales, avec la bénédiction du Fonds monétaire international.Ce marché, qui devrait attirer en particulier les excédents monétaires des pays producteurs de pétrole et les investissements d'autres banques centrales, émettra des «certificats de dépôt de D.T.S.».initialement pour des périodes d'un mois à un an et qui pourront être revendus avant terme sur un marché secondaire.Il s'agira d'un marché parallèle à celui des certificats de dépôt d'eurodollars, fondé à Londres en 1966, et dont le volume a atteint les 18 milliards au dernier bilan officiel datant d'octobre 1980. LA PRESSE, MONTRÉAL, JEUDI 8 JANVIER 1981 C 7 McLEOD, YOUNG, WEIR l \\'l m^K* 7nC,,ain*H cc,ul ob£îion6sa,19et31 décembre 1980 \u2022 Le marché des métaux.19 décembre 1980 \u2022 Le secteur des mines c-t métaux: placement.18 décembre 1980 MERRILL LYNCH \u2022 Les marchés de capitaux.19décembre^980^ * MORGAN GUARANTY SURVEY (New York) \u2022 Le- mesures budgétaires du nouveau gouvernement américain, décembre 1980 NESBITT THOMSON , , (Montréal) Marches monétaire et obligataire, 22 décembre 1980 \u2022 Dominion Foundries and Steel Limited, 17 décembre 1980 \u2022 Imasco Ltd , 18 décembre 1980 \u2022 Le marché de l'acier, i décembre 1980 \u2022 Placement: les meilleurs choix pour 1981,19 décembre 1980 WOOD GUNDY .c., éi (Montréal) NOTE\u2022 co*npa|m!ea pétrolières canadiennes, décembre 1980 C«?S etudes sont publiées en anglais, sauf indication contraire; elles sont gratuites pour les clients des maisons de courtage.Contrôle rigoureux de la masse monétaire et des crédits USA WASHINGTON (AFP) \u2014Le président de la Réserve fédérale, M.Paul Volcker, a déclaré hier à Washington que la Fed entendait poursuivre sa politique de contrôle strict de la masse monétaire et des crédits, même si les taux d'intérêt baissent.M.Volcker, qui déposait de- vant la commission bancaire du Sénat, estime que la poursuite de cette politique constitue «un aspect majeur» de la lutte contre une inflation qui demeure forte.Le président de la Fed a également déclaré que la politique monétaire ne pouvait être qu'un des instruments de cette lutte.Les autres moyens sont notamment, a-t-il expliqué, la politique fiscale, le contrôle des dépenses de l'Etat ainsi qu'une planification à long terme.M.Volcker s'est toutefois refusé à préciser comment, selon lui, le prochain gouvernement républicain devrait employer ces dif- férents instruments, se bornant à affirmer: «Les comportements Inflationnistes ne changeront que lorsqu'il y aura un engagement visible et soutenu en faveur de mesures qui devraient réduire l'inflation, même si.à court terme, celles-ci entraînent des difficultés.» Vente des intérêts Dominion Textile Dominion Textile Inc.a annoncé hier à Montréal que sa filiale américaine.DH.J Industries Inc., a vendu les intérêts, s'élevant à 50 pour cent du capital-action qu'elle détenait dans la société DHJ-Facemate Corporation.Selon les termes de l'entente.d'une filiale de DHJ-Facemate, un important manufacturier et distributeur de triplures (doublures intermédiaires) aux Etats-Unis, poursuivra ses activités sous la même raison sociale et demeurera un important fournisseur de la filiale canadienne de vente de triplures de Dominion Textile, DHJ-Facemate Canada Inc.Chute brutale de Tor à Londres LONDRES (AFP) \u2014 L'or a chuté brutalement de 21 dollars, hier à Londres, à $577.5 l'once.La baisse a été provoquée, se- lon les courtiers, par les nouveaux espoirs de libération prochaine des otages américains.Elle a aussi été encouragée par un redressement du dollar qui clôture à 1.3450 mark (contre 1.9315 la veille), 4.5030 francs français (contre 4.4740), 1.7620 francs suisse (contre 1.7450) et 201 yens (contre 199.5).La livre est retombée de $2.1255 à $2.4130 mais a légèrement progressé par rapport aux autres monnaies.CARRIERES ET PRQFESSIw*, N B .Tout It» poifei onnonce* vont ouvert* egolem«nt oui femmts #t oui hommt» i i I .V \u2022 \u2022 V.V.\u2022 \u2022 .V | 1 V.1 1 I 8 I i j CENTRE DE SERVICES SOCIAUX DE t'OUTAOUAIS POSTE VACANT POSTE : numéro 673 DIRECTEUR DU SERVICE DES RESSOURCES FONCTIONS: \u2014 Gérer le» odivttl rek>ti*es o l'utiliiofon des ressources non mstrtvtionnei-les oe lo region et contribuer à leur développement.\u2014 Assume* les responsobilites hiercrchiques du personnel de so direction.\u2014 Fuer les objectifs de son serv::::::::X;;x;:;:;:.;;:;:;:;:;:»miw»n ANTIPHLO GISTINE Rub A-535 Onguent, 80 ml VASELINE Lotion pour soins intensifs.400 ml Régulière ou herbale Vaseline M IISS IMI WIIn NOXZEMA Crème pour la peau 2 pots de 120 ml DESITIN Onguent médicamenté tube de 113 g COTTONELLE Papier de toilette blanc ou champagne.4 rouleaux PAMPERS Couches jetables 12 de nuit 24 premiers pas 30 nouveau-né TUMS 75 comprimés, réguliers ou saveurs assorties SUCRETS 24 pastilles saveurs assorties BAN ULTRA Aérosol liquide ou poudre léger ou parfumé.200 ml FOAMY Crème à barbe 300 ml ADORN Fixatif coiffeur 400 ml STAYFREE 48 maxi-serviettes JOHNSON Huile pour bébés 450 ml KLEENEX 200 mouchoirs blancs 2 plis LYPSYL Pour les lèvres.Blanc, tube CEPACOL Gargarisme et rince-bouche 500 ml LISTERINE Dentifrice, 300 ml ; Prix au comptoir seulement.Valides du 7 au 19 janvier 1981 I De plus en plus, les entreprises reconnaissent l'efficacité de la rubrique Carrières et Professions dans La Presse Pour publier une annonce dans la rubrique Carrières et Professions, vous n'avez qu'à écrire à : La Presse, Ltée Carrières et Professions 7, rue Saint-Jacquet Montréal, Québec Canada H2Y 1K9 Veuillez vous assurer de respecter les exigences techniques et les heures de tombée des jours de publication désirés.OP-202 VOUS TROUVEZ TOUJOURS DE TRÈS BONS PRIX AU SANTÉ-SERVICE DU VOISINAGE Loo.s Allord 481 5, Ontario tit, Montréal 254-3507 Y.Arthomboull-Detai/teli 6975, bout.Taschereou, Brossard «56-9522-23 Pierre Arnoldi 625, Frontière, rtemmincjtord, Québec 247-3555 Son y a Ari#ooult 299, Pf me»pale, St-Thomos Tté-2277 697A, Notre-Dame, Repentigny 511-0282 iwn ft4j>4 h l/tt>^v f 155, Notre-Dame, Repentigny 541-0280 IJom 1 Grant 250, St-Jocque*.Ste-Thécle 249-3069 567, boul.St -Antoine.St-Antoine.Quebec 434-3585 Ovy Biono'in 170, St-Jean-Baptiste, Nicoiet Dépositaire lue Watier André Bolduc 300, De La Madone.Mont-Lourier 623-3311 André Boiduc 1 55 \u2022 1 3e Rue, Frm#-N«-;vt 517-3411 J.¦auras» 2685, Allord, Montréal 766-3516 100.Floce StChorles, Dor ion 455-3331 Marie-Joeee Coron 5755A.boul.des lourerrHdes Auteml, Laval 622-5646-5641 André Côté 561, Ste-Morie, Morieville 460-4744 E KompiM Couru et Gauvin 2840, Concord* (coin de Collier es) Duvernoy 668-5227 MkrwJ Do.gnoult Popineouville, Québec 427-6298 Jeon-Ouy Dooutl 1795, Remembrance, Lochine, Québec 637-2336 Robert Deoien 7684, boul.St-Michel, Montréal 725-4738 Pierre Detchéne» 462, Notre Dam*, Charette, Québec 221-5665 - 535-3231 Goiton Oof 2080.St Pierreouest, StHyocinthe 773-9763 PoutFroio 806, av.Arwoter, Montréal 935-1177 Gérard Gaboury 9475, lojeunesso, Montréal 389-3575 André Gognon 9689, Gouin «t, Montreal 648-3201 - 648-3561 Pierre Grant Centre MédKol StStonislos Cté de Chomplom 328-3358 Jocquet Guévin 125, Principale, St Domase 797-3319 (frai* virée excepte») Y von Gmlbault 507, Moin, 8uck.nghom, Québec 986-3334 3865.St Urbom, Montreal 845-4273 Bernard Locoille 4150, Wellington, Verdun 769-2785 André la joie 9135, boul.Pie-IX, Montréal 321-5320 F.Lamarre 4610, De Salaberry, Montréal 334-4220 Guy La ne t o t 1384, Des Cascades, StHyocinthe 774-6484 Ion thief, Choumord et Souriol 714, boul.S t.Joseph.Hull 776-5567 Pierre Loporte A Gérard Mayotte 1 25 \u2022 6« Av., Ste-Anne-des-Plames 478-1693 SyIvio latella 6807, boul.St-lourent.Montréal 271-1151 Le Nguyen 7373.boul.longeWr, St Leonard 254-7521 Victor Lépine 1201.8élanger est, Montréal 271-3524 Bernard Létoumeau 3828, boul.Décorie, Montréal 484-7311 Levermieux 833, St Joseph, Vokourt 532-2233 Maurice Lévetojue 8390, St-Hubert, Montréal 387-6279 Lewi* Contre Ville 1695, Mai son neuve ouest, Montréal 937-3995 Roger Mober 204, Fleury ouest, Montréal 387-7104 Remi Moil iert e 1950, St Zot.qoe est, Montréal 721-1131 ± A André Malo 590, Brassard, St-Mkhel-des-Saints 833-5202 Claude Marc il 3999, Montée St-Hubert, St-Hubert 676-1841 M.Mathieu 6437, boul.Monk, Montreal 768-5142-768-4261 Gilles M on ta nor o 5979, boul.Payer, St-Hubert 656-9100 Nouveauté s Bou Bra Inc.10, Principale, Sutton, Québec 538-2310 Noreen F.Payette 346, boul.L'Ange Gardien, L'Assomption 589-4741 J M Pelletier 223, De Gentilly ouest, longueuil 674-1507 Aiidré Perreau* t 19, Sunnydole, Doltord-devOrmeoux 683-3444 C Sorte* Phaneuff 1 771, av.de l'Eglise, Montréal 767-9983 Jean Paul et Bernard Picard 164, rue Eddy, Hull 777-5273 Micheline Pigeon 35, Coliso-Lavoltée, Ver chef et 583-6722 Jean Pierre Pautiqt 7351, Jorry est, Anjou 352-1500 Rkord et Roy Centre commercial d Asbestos, Asbestos §79-4004 J M «Khord 392, Montée Posément, Gatineou, Quebec 643-1322 J.M.Richard 842, Moloney.Gatineou, Québec 663-2437 si * Richard Roy 91 1, rte 343, St-Alphonse, Quebec 883-8113 R.Roy et L.H.n».5, Grove, Danville 839-2779 Claude Saint-Germain 3857 Décorie, Montreal 488-2543 André Senécol 1 - 2e Avenue, Cnoteauguoy 692-6715 Michel Soliman 51 70, Côte -des-Neiges.Montréal 738-4708 Ariette h^eecier Soucy 900, Rachel est, Montréal 524-3659 J.E.Thrfault 504, Mom rd, Hudson 458-4686 Michel Trottier 3461.boul.Gouin est, Montréal-Nord 325-5810 Guy A France Turcotte 90, Alexandre, Valleytield 373-3225 A.Va.llorxourl 2601, Beoubien est, Montréal 722-4623 Vori4jVt^i A*A k Kd>l B#fl#fOt*9 Irx 465, Queen, Rowdon 834-2523 Variété* Coutu liée 6560, Joseph-Renaud, Anjou 352-1340 w-lin.M nnttinl Mr.ri |_, vorvofoi morrrreoi-reoeo me.(G E Brodeur, prop.) Monseiet et StVitol, Montréal Nord 321-0649 JJoan-L.Veillettc 571, Bois-Francs sud, ArthobosVo 357-2020 *4 mm \"** RC * "]
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