La presse, 1 décembre 1982, C. Économie et finance
[" ?aui AMI 3 ans FIDUCIE PRÊTetREVENU 225 ouest.St-Jacques 288-1221 ET FINANCE CAHIER C LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI l«r DÉCEMBRE 1982 ~-vos Impôts- Gains en capital Des avantages fiscaux peuvent être obtenus en planifiant certaines transactions par des «ventes à des fins de gain fiscal» et des «ventes à des fins de perte fiscale».Certaines mesures prises à l'égard de votre portefeuille de placements peuvent avoir une influence favorable sur votre situation fiscale en 1982.Il faudrait vous assurer que la date de règlement (date à laquelle une vente a lieu) est le 31 décembre 1982 ou avant, en ce qui concerne la vente à des fins de perte et de gain fiscal.Sujet à confirmation, le 22 décembre 1982 est le dernier jour où il sera possible d'effectuer une opération à une bourse canadienne pour qu'elle soit réglée en 1982.Vente à des fins de perte fiscale Une telle vente signifie une aliénation planifiée d'un titre sur lequel une perte en capital est courue.ROGER GERMAIN, c.a.et MICHEL LANTEIGNE, c.a.associés de Caron, Bélanger, Dallaire, Gagnon & Associés/Clarkson Gordon, Montréal Si vous avez réalisé des gains en capital en 1981, avez-vous songé à vendre à perte d'autres titres afin de créer une perte en capital nette en 1982 qui pourrait être reportée sur Tannée précédente et entraîner un remboursement des impôts payés pour 1981 (l'acquisition d'un contrat de rente à versements invariables en 1981 n'empêche pas ce report)?Si vous avez réalisé des gains en capital imposables en 1982, avez-vous songé à les réduire par la vente à des fins de perte fiscale?Si vous n'avez pas de gains en capital en 1981 et si vous ne prévoyez pas en avoir en 1982, avez-vous songé à faire des ventes à des fins de perte fiscale afin d'obtenir une déduction de vos revenus de toute provenance jusqu'à concurrence de $2,000 ($1,000 au Québec) pour chacune de ces années?Avez-vous songé à vendre certains titres dont l'aliénation entraînerait une perte déductible au titre de placement d'entreprise (généralement, une perte réalisée à la vente à distance, de titres d'une corporation privée dont le contrôle est canadien)?La moitié de la perte peut être déduite sans limite de tout revenu en 1982.Avez-vous songé à faire la vente à des fins de perte fiscale à votre enfant, à une fiducie pour ce dernier, d'un titre lorsqu'il est souhaitable au point de vue investissement de le conserver dans la famille?Lorsque vous effectuez une vente à des fins de perte fiscale, vous devez tenir compte de la règle de la perte apparente qui, généralement, ne permet pas de déduire une perte lorsque le même bien ou un bien identique est acquis par vous, votre conjoint, ou une corporation que vous contrôlez durant une période commençant trente jours avant et se terminant trente jours après la date de la vente à des fins de perte fiscale.Vente à des fins de gain fiscal Bien que la vente à des fins de gain fiscal soit moins courante que celle à des fins de perte fiscale, elle peut s'avérer avantageuse dans certains cas.Une telle vente signifie une aliénation planifiée d'un titre dans le but de réaliser un gain en capital couru.Parce qu'il n'existe aucune règle semblable à la règle de la perte apparente en ce qui concerne les gains en capital, des titres peuvent être vendus et rachetés immédiatement.Évidemment, on doit tenir compte des frais de courtage à la vente et au rachat des titres.Si vous ne prévoyez pas utiliser pleinement 1a déduction de $1,000 au titre de revenus de placements en 1982, avez-vous songé à faire des ventes à des fins de gain fiscal (sauf aux fins du Québec où les gains en capital imposables ne constituent pas un revenu admissible aux fins de la déduction au titre de revenus de placement)?Si vous prévoyez vendre un titre et si vous pensez que votre revenu de 1982 sera inférieur à celui de 1983, avez-vous songé à le vendre en 1982?Si vous avez des pertes en capital nettes reportées des années antérieures, avez-vous songé à faire une vente à des fins de gain fiscal?Fractionnement du revenu Si vous avez un programme de fractionnement du revenu, bravo! Dans le cas contraire, il est trop tard pour en tirer avantage en 1982.Nous en discuterons en début de 1983.Inauguration d'un centre de la mode de $37 millions Le nouveau centre de la mode à Montréal, comme le dénomme son propriétaire, la firme Markato, a été inaugré hier soir en présence de nombreuses personnalités politiques et du monde des affaires.Il s'agit d'un édifice de 14 étages, construit au coût de $37 millions, situé 555 rue Chaba-nel au coeur de l'industrie du vêtement et de la mode en général.Mis en chantier le 11 avril 1981, cet édifice abritera des bureaux, des locaux industriels, des salles d'exposition, des boutiques, des restaurants, une succursale à multi-services de la Banque de la Nouvelle-Ecosse.Sur le million de pieds carrés à louer, 30 pour cent est occupé par la société Carsilco International, une entreprise d'importation de soie et de tissus de qualité ainsi que par les manufacturiers Ko-vac, une société de confection de vêtements pour enfants.D'ailleurs Kovac est partiellement propriétaire de cet édifice avec pour associés au sein de la société Marcarko limitée, la société de développement Carpa qui est en même temps concepteur du projet et gestionnaire de l'immeuble.* Le Dow Jones bondit L'indice Dow Jones a fait w un bon de 36.13 points à 1039.28, hier, enregistrant ainsi le quatrième gain le plus important pour une journée à Wall Street.Quelque 93.8 millions d'actions ont changé de main, au milieu de prédictions d'une nouvelle désescalade des taux d'intérêt en général dans un proche avenir.Indices Montréal: 306.03 (+ 2.23 ) Toronto: 1838.31 (+ 22.77) New York: 1039.28 (+ 36.43) POUR PROTÉGER PROPRIÉTAIRES ET CULTIVATEURS CONTRE L'INFLATION Le Conseil économique recommande un régime d'hypothèques indexées CANADIEN +37/100 80,91 OTTAWA (CP) \u2014 Le Conseil économique du Canada recommande aux gouvernements, non seulement d'encourager les investissements dans les petites entreprises, mais également d'instituer un régime d'hypothèques indexées qui protégeraient propriétaires et cultivateurs contre l'inflation.Par ailleurs, ajoute le CEC, les gouvernements devraient exercer un contrôle plus strict sur les organismes publics de financement et modifier profondément leur façon de financer des activités du secteur privé.Enfin, tant le gouvernement fédéral que les gouvernements provinciaux, devraient démontrer moins de largesse dans les prêts qu'ils consentent et leur substituer de nouveaux modes de financement adaptés à de nouveaux besoins.S'il est vrai que les prêts et les garanties d'emprunt du fédéral et des provinces \u2014 au montant total de $46 milliards en 1980 \u2014 peuvent subvenir aux déficiences des institutions privées de financement, poursuit le rapport, il faut aussi reconnaître que les gouvernements interviennent même là où aucune déficience n'est apparente.À Toronto, l'indice compose a également grimpé de 22.77 points à 1838.31, les titres à avancer l'emportant par 336 sur ceux qui ont décliné, alors que 8.8 millions d'actions ont changé de mains.A Montréal, l'indice des industrielles a progressé de 2.17 à 313.81 et Tindice composé de 2.23 à 306.03.Dome Pete veut s'en sortir seule CALGARY (PC) \u2014 Dome Petroleum projette de lancer, le printemps ou l'été prochain, suffisamment d'actions sur les marchés publics pour y recueillir $1 milliard, ce qui lui permettrait de refuser le milliard de dollars que le gouvernement fédéral et quatre banques à charte lui ont offert contre des debentures convertibles (en actions) pour lui permettre de rembourser sa dette de $8 milliard^ Dans un rapport intitulé « Intervention et efficacité » et qui porte sur les activités de « l'État bailleur de fonds >», le Conseil économique souligne que de fa(,*on générale, les gouvernements devraient laisser le champ libre au secteur privé là où il est déjà actif.La Société canadienne d'hypothèques et de logement devrait, par exemple, abandonner graduellement son programme d'assurance-hypothèque alors que la Société pour l'expansion des exportations pourrait insister un peu moins sur le financement direct des ventes canadiennes à l'étranger tout en aidant davantage aux exportateurs d'autre façon.Hypothèques indexées Un régime d'hypothèques indexées viserait principalement à minimiser le coup de l'inflation et des flambées de taux d'intérêt pour les propriétaires et les cultivateurs.Dans Mi régime semblable, les parties s'entendraient sur un taux d'intérêt veritable, c'est-à-dire un taux d'intérêt supérieur à celui de l'inflation, et ce taux resterait fixe pour la durée du prêt.Le solde dû et les remboursements pourraient être ajustés aux fluctuations de l'inflation ou.en- core, les paiements mensuels pourraient rester sans changement mais avec échelonnement de ces paiements sur une période plus longue.Ce sont des institutions privées qui financeraient un tel régime, qui n'exigerait aucune modification majeure du regime fiscal contrairement à la proposition qu'avait formulée l'ex-ministre fédéral des Finances dans son budget du 28 juin, proposition qui n'a d'ailleurs pas eu de suite.Le Conseil reconnaît que des emprunteurs pourraient encore se soustraire à leurs engagements financiers mais, précise-t-il.il revient aux préteurs de choisir soigneusement leurs débiteurs.Le rapport recommande aux gouvernements d'encourager l'achat d'actions de petites (et moyennes) entreprises, afin d'amoindrir leur besoin de recourir à l'emprunt comme moyen de trouver les capitaux dont elles ont besoin.De tels placements consolideraient ces entreprises, qui seraient ainsi moins endettées.Les exportations En ce qui concerne le financement des exportations, le CEC estime que le gouvernement devrait se montrer plus sélectif quand il consent des prêts directs.Les institutions privées dominent déjà le domaine du prêt à court-terme pour les exportations et Ton ne voit guère pourquoi ces mêmes institutions ne pourraient prendre une part plus active dans le financement à long-terme.Qui plus est, le gouvernement devrait éviter de subventionner les exportations sauf si la subvention permet de pénétrer de nouveaux marchés ou d'accroître le volume de marchandises canadiennes sur les marchés étrangers.Le gouvernement devrait continuer à lutter pour un accord international limitant les subventions aux exportations.Autre recommnandation du CEC : que les élus du peuple aient plus souvent l'occasion de discuter les prêts et les garanties d'emprunt que consentent les organismes publics de financement.Attendu que les objectifs de ces organismes ne font l'objet d'à peu près aucun contrôle à l'heure actuelle, attendu aussi que les rapports financiers de la plupart d'entre eux présentent de gravés lacunes, il serait opportun d'instituer un examen quinquennal de leurs objectifs et de leurs activités.UNE VALEUR DE $16 MILLIONS EN BÉTON L'Entraide vend $4.75 millions le Complexe Jacques-Gagnon d'Alma L'Entraide est sur le point de se départir du Complexe Jacques-Gagnon où s'est relogé il y a quelques jours le siege social de la Fédération des sociétés d'entraide.L'ex-Fedération des caisses d'entraide, en liquidation, vient en effet d'accepter l'offre d'achat de Raymond Malenfant, de Québec, propriétaire de quatre Motel Universel et d'une Auberge Wandlyn.LAURIER CLOUTIER_ Raymond Malenfant s'est toutefois déclaré surpris qu'on lui demande déjà de confirmer la transaction, ce qu'il a refusé.Quant au président Justin Dugal de l'ex-Fédération des caisses d'entraide, il prend des vacances à la suite de sa démission de la présidence de la Fédération des sociétés d'entraide au lendemain du déménagement de nuit.Mais des sources bien informées ont affirmé que Raymond Malenfant pourra prendre possession du Complexe Jacques-Gagnon grâce à son offre d'achat de $4.75 millions.On a coulé pour $10 millions de béton au cours de sa construction à Aima il y a quelques années à peine.La proposition Malenfant remonte à quelques semaines.Consultées par la suite, les 62 Sociétés d'entraide et les neuf Caisses d'entraide devenues pour plusieurs des Caisses de financement Desjardins ont pressé les liquidateurs d'accepter l'offre.L'ex-Fédération des caisses d'entraide, dirigée par Marc Shee-dy, avait antérieurement évalué la valeur de réalisation du Complexe Jacques-Gagnon à quelque $5 millions.Elle a presque rencontré son objectif même si les acheteurs ne courraient pas les rues pour « l'éléphant blanc » d'Alma qui comprend un hôtel loué jusqu'à tout récemment par l'Auberge des Gouverneurs.Raymond Malenfant, 52 ans, évalue à « $20 ou $23 millions » la valeur de ses quatre Motel Universel à Rivièro-du-Loup, Chicou-timi, Drummondville et Québec et de son Auberge Wandlyn, aussi dans la Vieille Capitale.Des hommes d'affaires de l'industrie estiment qu'avec son expérience, il pourra rentabiliser le Complexe Jacques-Gagnon en offrant aux futurs locataires des prix de $6 à $7 le pied carré, grâce à son prix d'achat, contre $11 antérieurement.Il devrait toutefois mettre des années à remplir les locaux.Le directeur général Marc Shee-dy de l'ex-I'édération a estimé dans son rapport de l'été dernier remis aux ex-Caisses d'entraide qu'elles ne pourraient récupérer plus que G5 p.cent des actus de $145 millions d'Alma (seulement $100 millions avaient été évalués).En raison de frais imprévus et du marché, on s'orienterait aujourd'hui vers 50-60 p.cent.Les Sociétés d'entraide n'auraient prévu aucune provision pour pertes dans leurs bilans, malgré le rapport Sheedy.alors que les Caisses de financement Desjardins préféraient ne compter sur aucune récupération de leurs actifs d'Alma.Les futurs bilans des deux groupes se coloreront donc en conséquence.Le portefeuille obligataire de $55.3 millions et la Société Nationale de Fiducie (SNF) restent les principaux actifs de l'ex-Fédération à vendre.Les intéressés ne manqueraient pas pour la SNF présidée par Justin Dugal, muni, d'un contrat de cinq ans.i'ÉCOTQME QUI S'ÉGBÎT Nos bovins mangent les rations du Tiers-Monde Les hommes de l'an 2000 seront-ils capables de se nourrir convenablement?La réponse est catégorique: c'est «non».C'est «non» pour la simple raison que quantitativement le monde produit, aujourd'hui déjà, assez de nourriture pour que chaque être humain soit alimenté correctement: des calculs montrent que le partage donnerait à chaque être humain la ration actuelle d'un Japonais.Ne ressuscitons pas, par ailleurs Malthus, puisque selon les données de la FAO (Food Agency Organization) la production alimentaire mondiale par tête est passée de 100 en 1970 à 106 en 1979.Par contre, et de même source, le nombre de personnes souffrant de malnutrition, c'est-à-dire souffrant de la faim, est passé de 400 millions autour de 1970 à 155 millions en 1973.D'une façon plus générale, différentes évaluationsde la Banque mondiale, de la FAO et autres organisations internationales, paraissent s'accorder pour évaluer qu'au cours des dernières années plus d'un milliard d'êtres humains sont en situation de sous-nutrition chronique.Ces statistiques, souvent répétées, ne suffisent plus à faire peur.En voici une autre série qui répartit la population mondiale comme suit: 15 p.vent de trop nourris, 10 p.cent de bien nourris, 15 p.cent de catégories intermédiaires, 50 p.cent de mal nourris à des dégrés divers et 10 p.cent souffrant de carences alimentaires graves.Conclusion: près des deux-tiers de l'humanité seraient frappés de nutrition insuffisante.Le résultat: 50 millions de morts chaque année dont 30 millions d'enfants de moins de cinq ans, sans compter le milliard de sous-alimentés qui perdent une partie de leurs capacités cérébrales ou physiques.Si la planète fournit suffisamment de nourriture pourquoi y a-t-il autant d'êtres humains qui meurent de faim?La réponse est très simple, et c'est la même que celle qui chercherait à savoir pourquoi la consommation de caviar est si faible dans le quartier Saint-Henri: cette nourriture est trop cherc pour eux.Le même système économique Elle est trop chère parce que les pauvres ont le même système économique que les riches, mais aussi et surtout, parce qu'un tiers de la force de travail mondiale se trouve sans emploi, ou ne dispose pas de moyens suffisants pour faire face à ses besoins alimentaires.Doubler la production mondiale d'aliments \u2014 que les connaissances scientifiques actuelles pourraient permettre \u2014 n'y changerait pratiquement rien.Et voilà pourquoi l'on peut répondre «non» à la question de savoir si les hommes de l'an 2000 mangeront tous à leur faim.On pourrait rétorquer que les Indiens et les Africains importent déjà des céréales: c'est exact, mais pour nourrir les 5 p.cent de classes aisées des grandes villes.Quant aux pauvres affamés de la brousse ils n'ont pas le pouvoir d'achat.Comment pourraient-ils acheter de la nourriture à l'Europe, par exemple, c'est-à-dire devoir, à cause du même système économique, payer pour chaque oeuf, la Sécurité sociale de l'agriculteur européen, ses impôts, donc les armements, et tous les excès de la société de consommation européenne.Ce n'est pas tout: quels produits agricoles l'Europe pourrait-elle leur vendre?du blé ils n'ont ni minoterie, ni fours de boulanger.Du beurre?ils n'en ont jamais maneé.Du lait?les intestins des enfants ne le supportent pas.Que faire?le déficit alimentaire du Tiers-Monde est de l'ordre de 70 millions de tonnes (MT).commercialement parlant, mais atteindrait facilement 200 MT si l'on pensait au milliard de paysans sous-alimentes.Déjà les chemins de fer américains et canadiens ainsi que leurs ports sont très actifs à transporter les céréales d'exportation.Et que dire de la distribution de ce blé dans les six cent mille villages de l'Inde, (entre autres bénéficiaires), avec des camions, par des pistes défoncées?Comment admettre aussi que tous ces pays du Tiers-Monde soient à la merci des Américains pour leur nourriture quotidienne?La solution à envisager parait être de les aider à atteindre individuellement leur auto-suffisance alimentaire.Ce serait d'abord pour eux une façon de ne plus dépendre des importations coûteuses: en fait si le Sud dépend du Nord il faut séparer le Nord en deux: l'Est et l'Ouest.En effet les pays socialistes de l'Est sont tous sans exception déficitaires en nourriture: ils importent à eux seuls, et vont importer, autant de nourriture que l'ensemble du Tiers-Monde.Mais cela tient essentiellement à l'improductivité évidente de leurs structures politiques rurales.Comme le Tiers-Monde, ieur problême est d'accroitre leur consommation de viande, qui exige, par kilo, de 3 à 7 fois sont poids de céréales.Au Tiers-Monde, la viande est la protéine des villes, les céréales, celle des campagnes mais l'exode rural accentue le problème: dans cette lutte, le bétail prend la nourriture dont manquent les paysans.Depuis 1970 le déficit alimentaire s'est donc accéléré tant dans les pays derrière le Rideau de fer que dans le Sud.alors que l'on assiste, à l'inverse, à l'ascension irrésistible des grands de l'agriculture mondiale avec, en tète, les États-Unis, mais aussi les pays nouvellement industrialisés comme le Brésil.l'Argentine, la Colombie, la Côte d'Ivoire.Le pouvoir vert Existe-t-il vraiment une arme du blé, un pouvoir vert?L'expérience de l'embargo américain contre l'URSS semble montrer que le pouvoir alimentaire ne peut être le l'ait d'un pays isolé mais plutôt d'une coalition.L'agriculture devenant de plus en plus dépendante des capitaux il faut donc, pour le Tiers-Monde, lui établir un système capable de produire les aliments, en créant les emplois productifs nécessaires assurant un revenu satisfaisant à l'ensemble de la population rurale.L'on obtiendrait ainsi une relation entre revenus agricoles et prix, qui empêcherait que par le jeu des échanges internationaux le gros de la production alimentaire mondiale ne soit drainé vers les pays industrialisés.Mais il faudrait un Ordre Alimentaire Mondial (OAM), soit par un organisme mondial de gestion des ressources, soit par des accords internationaux multiples qui retireraient cette gestion aux États.C'est l'objet de l'ouvrage repris dans cette chronique, oeuvre de plusieurs spécialistes et personnalités de divers pavs.L'ORDRE ALIMENTAIRE MONDIAL sous la direction de Jacques Boup rinet et Maurice Flory du Centre d'Études et de Recherches Internationales et Communautaires (CERIC) de l'Université Aix-Mar-seille III publié par Economica, à Paris T 1 LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 1er DÉCEMBRE 1982 ET FINANCEE C 5 M Les régimes privés de retraite devront être transférables Les employeurs seront dans l'obligation d'organiser un '.,mécanisme permettant à un employé d'accumuler un capital qui soit transférable au moment de son départ.C'est du MICHEL ROESLER_ moins ce qui se passera si la Régie des rentes parvient à faire adopter l'approche qu'elle privilégie dans la restructuration des régimes privés de retraite.Le vice-président à la gestion des programmes, à la Régie des rentes.Michel Benoit, a fait cette déclaration, hier a Montréal, lors d'un colloque organisé par le Conseil régional du Québec de l'Institut canadien de la retraite.Il apportait des précisions, en quelque sorte, sur le rapport présenté, en mai dernier par l'Association canadienne des organismes de contrôle des régimes de retraite (ACOR).Ce rapport faisait état des modifications qui pourraient être apportées aux lois pour trouver des solutions aux problèmes actuels concernant les régimes de rentes privés.Le mécanisme que propose la Régie des rentes serait assujetti à plusieurs normes que Michel Benoit décrit ainsi : 1\u2014 les cotisations seraient partagées à part égale entre l'employeur et les travailleurs; 2\u2014 l'admissibilité à ce régime serait obligatoire après un an de service ou 600 heures de service au cours d'une poériode de deux ans; 3\u2014 les sommes accumulées par le participant ou pour son compte par son employeur seraient totalement acquises au participant après un an de service et immobilisées immédiatement: 4\u2014 la gestion du régime se ferait avec la participation des employés si ces derniers en manifestaient le désir; 5\u2014 le véhicule financier pour l'accumulation et la gestion des fonds demeureraient au choix du gestionnaire du régime.Cette réorganisation obéit à une volonté de réformer le Système actuel des rentes au Québec dans lequel le salarié éprouve des difficultés à faire valoir des droits apparemment élémentaires.Ainsi un employé qui change d'entreprise pour n'importe quel motif, ne peut pas, dans la plupart des cas transférer son fonds de retraite pour lequel il cotise depuis peut être de nombreuses années.Beaucoup d'employés arrivant à l'âge de 45 ans voient leur fonds bloqué et doivent repartir à zéro lorsqu'ils changent d'emploi.À cause de tout cela, l'orientation de la réforme des régimes privés doit être repensée vers une approche universelle.Ce que vise la Régie des rentes est de corriger la non-transférabilité.Elle fait une proposition dans ce sens aux groupes intéressés, proposition que Michel Benoit présente comme suit : « L'objectif visé serait de faire en sorte qu'un pourcentage assez élevé du revenu net du travailleur soit remplacé à la retraite par l'addition des prestations payées par les régimes publics (régime des rentes du Québec et pension de la sécurité vieillesse) et de celles payées par un régime privé de retraite, et ce jusqu'à concurrence de 150 pour cent du sa-laire industriel moyen, sout environ $30,000.» IMPLANTATION DANS LE SECTEUR DES EAUX GAZEUSES ¦ Agropur achète Kik Cola pour plus de $1 million La coopérative agro-alimentaire Agropur, par sa filiale Laiterie Léveillée Inc.vient d'acheter Kik Cola Inc.au prix d'un «« peu plus de $1 million » et compte LAURIER CLOUTIER * T 1 s'implanter à fond dans le secteur hautement compétitif des eaux gazeuses occupé par des multinationales comme Coca-Cola.Pepsi Cola et 7-UP.Les président et directeur général Michel Le m ire et Raynald Giroux d'Àgropur et le president Louis Girard de Kik Cola ont déclaré en conférence de NOMINATION STABLEX (CANADA) LIMITÉE presse et entrevue que la centaine d'employés de l'usine montréalaise reprennent le travail dès ce matin après un mois de fermeture.On promet que le « gros Kik » retrouvera la faveur des Québécois et des Canadiens comme au bon vieux temps.Non seulement la marque Kik mais aussi Denis, l'eau minérale Verchères et la franchise maîtresse John Collins pour l'Est du Canada s'ajouteront aux 1,000 étiquettes d'Agropur pour les différents produits du lait, du yogourt et du fromage.Diversification Ce n'est que « le premier geste concret de la nouvelle politique de diversification » d'Agropur.a assuré Michel Lemire qui préside le groupe granbyen de plus de 2,000 employés et ne près de 8,000 sociétaires-agriculteurs qui avec un chiffre d'affaires de plus de $600 millions cette année se classe au premier rang des producteurs canadiens de lait (18 et :*9 p.cent des marchés canadien et québécois).Raynald Giroux a révélé qu'il vise la production de produits à base de lait, de yogourt et de jus.Il négocie des ententes avec des fabricants européens de produits déjà mis en marché et caresse d'autres projets.Kik pourrait être distribué par les magasins coop de l'Ouest.Fermeture Kik fermait temporairement ses portes à la fin d'octobre à la suite d'informations voulant que la Banque de Commerce exige le remboursement d'un prêt, alors que le fonds de roulement se détériorait dans le contexte des difficul- Galerie commerciale Les Tours Bell Canada et Banque Nationale du Canada Roger O.Beouchemin Monsieur Walter E.Stracey, Président du Conseil d'Administration de Stablex (Canada) Limitée, a le plaisir d'annoncer la nomination de Monsieur Roger O.Beauchemin au Conseil d'Administration de Stablex (Canada) Limitée.Monsieur Beauchemin est Président de Consultants Arrowby Inc., associé principal de Beau-chemin - Beaton - La-pointe Inc., administrateur de Cansult Limitée et de plusieurs autres compagnies canadiennes.Stablex (Canada) Limitée, membre du Groupe International Stablex, est une entreprise oeuvrant dans le domaine de la gestion des résidus industriels et opérera sous peu, une usine de traitement, actuellement en construction à Blainville, Québec.Centre-ville de Montréal Types de commerces à louer: Accessoires pour salles de bain et cuisines Appareils électroniques Appareils photo et accessoires Artisanat Bijouterie Cadeaux Chaussures Disques Fleurs et plantes Livres et fournitures de bureau Opticiens d'ordonnances Valises et articles en cuir Vêtements pour dames Vêtements pour hommes Ouverture: Septembre 1983 Renseignements: André Trudeau (514) 870-2422 Crédit roncier FIDUCIE CRÉDIT FONCIER I- 2 paye annuellement payô annuellement 32 MOIS 4 ANS PLACEMENTS À TERME GARANTI Taux passibles de changer sans préavis Montréal: 612.rue Saint-Jacques (514) 282-1880 Guôbec «418)681 0277 «Ottawa (613)238-6084 Institution msrr.te Rég>e restaurants Saint-Hubert du Saguenay-Lac Saint-Jean.Seule la rôtisserie de Chicouti-mi restera ouverte.Selon M.Banford.une cinquantaine de personnes perdent ainsi leur emploi.La Voie maritime ferme le 15 décembre OTTAWA (CP) \u2014 La Voie maritime du Saint-Laurent fermera officiellement le 15 décembre, mais son utilisation pourra être prolongée si la température le permet, a déclaré hier le ministre Jean-Luc Pépin.Cette date du 15 décembre a été déterminée afin que les transporteurs maritimes sachent quand ils devront quitter la Voie afin d'éviter d'y passer l'hiver.LIES SESTiAUX.MONTREAL (PC) \u2014 Toutes les catégories et qualités des différents bestiaux ont maintenu leurs prix, mardi au marche des bestiaux de Montréal.Les échanges ont ete plutôt mode-res.Les veaux de lait de bonne qualité ont bien rapporte au regard de la semaine dernière.Arrivages mardi: 221 bétes a cornes.358 veaux Les vaches ont rapporté: D3: de S39-S45.75: et D5- de S30 a $38.75.Les taureaux se sont vendus en:re S53 eî $60.25 Les veaux rapportaient: ceux de choix et bons- $100-8120.quelques-uns jusqu a S132 lundi; de qualité moyenne: $70-$90: de qualité commune: S40-S70 Les veaux de remplacement légers rapportaient: bons: $78-$96; moyens eî communs: $55-$75.Le prix moyen du porc onta-rien a été lundi: de $84 26.Prix de base du porc québécois: $76 50.UN HORIZON ÉLARGI Richardson Greenshields du Canada Limitée vient de naître, grace à la fusion de deux des plus grandes sociétés de placement au Canada.de quoi offrir à nos clients de nouvelles et stimulantes perspectives.Qu'on en juge: \u2022 l'accès aux marchés d'achat et de vente de titres à partir de ~4 bureaux répartis dans le monde; \u2022 plus de 800 représentants Richardson Greenshields, alimentés par le plus grand service des études en matière déplacement au Canada, pouvant conseiller les particuliers aussi bien que les entreprises; \u2022 le plus grand éventail d'instruments de placement en valeurs mobilières au Canada; \u2022 et toujours le même critère d'excellence dans les services de placement oftèrts à notre clientèle au Canada et à l'étranger.Richardson Greenshields du Canada Limitée RLIALH IMi James Richardson & Fils.Limitée lONDHH EN IÔ57 Chez Richardson Greenshields, chaque client bénéficie d'une attmtionpatticuliètv.t. C 6 ÉCONOMIE ET LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 1er DECEMBRE 1982 Le Saguenay-Lac Saint-Jean et l'Abitibi-Témiscamingue ont le plus souffert de la réduction des investissements ¦ w Ce sont les deux régions périphériques du Saguenay-Lac Sa3nt-Jean et colle d'Abitibi-Té-mlscamingue c|iii auront le plus souffert de la reduction des investissements cette année, surtout de la part du secteur privé.JEAN POULAIN_ Des données que vient de rendre publiques le BSQ (Bureau de la Statistique du Québec) sur les intentions d'investissements publics et prives en 1982 montrent une réduction nominale de 27.1 p.cent des immobilisations au Saguenay-Lac Saint-Jean, et de 26.6 p.cent en A b i t i bi -Té m i s c a mingue.Dans la première de ces régions les montants qui devraient être déboursés en immobilisations n'atteindront que $755.9 millions en 1982 à comparer à $937 millions en 1981.Pour l'Abitibi-Témiscamingue ils tombent de $453 millions à $322.1 millions.Dans les deux cas la réduction est imputable au secteur privé qui passe de $716 millions à $521.6 millions, pour le Saguenay-Lac Saint-Jean et de $153 millions à $322.1 millions pour l'Abitibi-Témiscamingue.Au total ces deux régions subissent ainsi une réduction nominale de $315.2 millions de la part du secteur privé.Or, ce même secteur a réduit l'ensemble de ses investissements au Québec en 1982 de $312.8 mil- lions : l'on en déduit que seules ces deux régions périphériques auront connu une baisse alors que le reste de la province, dans son ensemble, aura des déboursés sensiblement inchangés, si ce n'est la réduction de volume due à l'inflation, les dollars de 1982 n'ayant pas la même valeur que ceux de 1981.D'autre part, le tableau ci-joint montre que les dépenses d'immobilisation du secteur public représentent les deux-tiers de celles des entreprises privées, soit $5,151.5 millions à comparer à $13,655.3 millions.Le recul des investissements de l'État et de ses organismes ne re- présente que $77.5 millions ou 1.4 p.cent ($5,451.5 millions au lieu de $5,529 millions).C'est naturellement la région de Montréal qui concentre les plus importantes dépenses d'immobilisation, y compris pour le secteur public.Il faut par ailleurs souligner que plus de la moitié ($2.8 milliards ou 51 p.cent) des investissements de l'État et de ses institutions au Québec se retrouvent au nom d'Hydro-Québec et de la Société d'Énergie de la Baie James.À Montréal les dépenses publi- Options sur l'argent-métal à Toronto TORONTO (PC) \u2014 La Bourse de Toronto a obtenu la per-mission d'accepter les transactions d'options sur l'argent-métal dans toutes les provinces du pays.Elle exercerait ce droit dès le 12 janvier prochain.La Bourse de Toronto, qui représente environ 90 pour cent de la valeur monétaire de toutes les actions transigées au pays, a souligné qu'elle allait offrir ainsi le premier marché au monde de transactions d'options sur les lingots d'argent.La Bourse a précisé que chaque achat d'option portera sur le lin- ques d'immobilisations comprennent $600 millions de travaux municipaux d'épuration des eaux, ainsi que $600 millions au titre d'Hydro-Québec, sans compter te construction de routes, d'écoles, d'hôpitaux, ainsi que pour le Métro.i m 0 S y got d'argent de 1,000 onces; il sera possible de procéder à l'acquis® tion d'options « calls » et « puts* (soit de vente et d'achat).Une fÊ Haie à part entière de la Bourse Intermarket Services Inc., appo£ tera sa garantie à tous les achais d'options, y compris aux options sur l'argent-métal.LES INVESTISSEMENTS RÉGIONAUX AU QUÉBEC bajsse du reyenu nef M | j j ,J 1 a *\t(en millions de dollars)\t\t\t RÉGIONS\tSecteur public\tSecteur privé\tTotal 1982\tTotal 1981 Sas-Saint-Laurent et Gaspesie 128.1\t\t156.5\t284.6\t289.4 Saguenay et Lac Saint-Jean\t234.3\t521.6\t755.9\t937.0 Québec\t496.6\t1,283.4\t1,780.0\t1,660.0 Tfois-Rivières\t449.4\t608.6\t1,058.0\t979.3 Est/ie\t82.0\t241.2\t322.2\t345.1 Montréal\t2,115.0\t4,665.0\t6,780.0\t6,872.0 Outaouais WÊk\t199.1\t231.3\t430.4\t476.3 Abiti-Temisca mingue\t92.0\t332.2\t424.2\t542.5 Cote Nord - Nouveau Québec\t1,656.0\t164.0\t1,820.0\t1,942.0 TOTAL\t5,451.5\t8,203.8\t13,655.3\t14,046.6 de la Banque de Montréal Source: Bureau de la statistique du Québec cm Drummond McCall Inc.Avis de dividendes Actions ordinaires série A Actions ordinaires série B Avis est par la présente donné que les dividendes suivants ont été déclarés le 25 novembre 1982 payables le 23 décembre 1982 aux actionnaires inscrits au registre à la fermeture des bureaux le 9 décembre 1982.Sur les actions ordinaires série A en circulation, dix cents (10c) par action payables en espèces.Sur les actions ordinaires série B en circulation, dix cents (10e) par action payables en actions ordinaires série B ayant, pour tes fins de ce dividende, une valeur présumée de $6.26875 l'action.Par ordre B.H.Weppler Vice-président et secrétaire-trésorier Montreal.Québec Le 30 novembre 1982 LE Torr ROUGE Le restaurant le plus fréquenté du tout Montréal.CERTIFICATS-CADEAUX .OFFREZ UN DÉLICIEUX CADEAU \u2022 POUR NOËL, UN ANNIVERSAIRE OU TOUTE AUTRE OCCASION 5440 EST, RUE SHERBROOKE (cii b*ul.l'AssMptiwi) Stationnement gratuit RÉSERVATIONS 259-3748 Le revenu net de la Banque de Montréal pour l'exercice financier a été de $257 millions, ou $3.70 par action, soit une baisse de $95.81 millions ou de 27.2 pour cent par rapport au revenu net de l'exercice financier 1981, alors qu'il avait atteint $352.86 millions, ou $6.16 par action.Le revenu net du quatrième trimestre a été de $56.36 millions ou 19.6 pour cent par rapport au troisième trimestre et de $30.43 millions ou 35.1 pour cent en comparaison du quatrième trimestre de Tannée précédente, alors que le gain par action avait été de $1.17.DoMA.NE (Je I/He Paton CONDOMINIUMS Les Terrasses Paton Il nous re^te encore quelques cc»ndos aux Prix initial de '72,000 subvention fédérale *3,000 INCLUANT: 2 salles de ha Piscine int.Sécurité ^ rivière :ni ml.narina.m.etc.^up d'autres _.'a£cs que vous ^^fc^e/ voir vjr place ^ Visite libre appartements témoins 688-8440 THE DOMNION INSURANCE CORPORATION VEUILLEZ NOTER qu'une assemblée générale extraordinaire des actionnaires de The Dominion Insurance Corporation aura lieu au siège social de la compagnie.18 King Street East.Toronto, le vendredi 17 décembre 1982.a I Ih.afin d'étudier et, s'il y a lieu, d'autoriser la requête au Ministre de la consommation et des corporations du Canada concernant l'émission de lettres patentes supplémentaires afin d'amender la charte de la compagnie de la façon suivante: a) en annulant les actions ordinaires non émises; b) en transformant les actions ordinaires émises en actions privilégiées, convertibles, votantes, ayant une valeur au pair de cent dollars (100 S) chacune: c) en augmentant le capital autorisé de la compagnie; d) en changeant le nom de la compagnie afin de lui trouver un équivalent français.EN DATE DU 30 NOVEMBRE 1982 Par ordre du conseil d'administration Le secrétaire-trésorier Bruce M.Howard La Banque de Montréal attribue cette baisse de rentabilité au relâchement de l'activité économique, de sorte qu'il a fallu augmenter les provisions pour pertes sur prêts.Ces provisions ont augmenté à $318.7 millions pour l'exercice 1982, contre $196.3 millions en 1981.Il y a eu également la chute des taux d'intérêt, contrairement à l'année précédente au cours de laquelle ils avaient augmenté rapidement.L'actif total de la Banque de Montréal au 31 octobre était de $62.03 milliards, a-t-on révélé hier, par rapport à $62.37 milliards Tannée dernière et à $63.5 milliards à la fin du troisième trimestre.Les fonds de la Banque, y compris les réserves et debentures, s'élevaient à $3.041 milliards par rapport à $2.68 milliards à la fin d'octobre 1981.Le nombre moyen d'actions en circulation était de 60.9 millions.Les associés de MICHAEL, BEHNA & CORMIER comptables agréés ont le plaisir d'annoncer que: Monsieur Joseph Kassis, C.À.s'est joint à eux à titre d'associé.La nouvelle société offrira des services de comptabilité, vérification, informatique, gestion et fiscalité et portera dorénavant la raison sociale de: MICHAEL, BEHNA, CORMIER & ASSOCIÉS 50 Place Crémazie, suite 909 Montréal, P.Q.H2P 2T6 Tél.: 381-4468 COMMUNIQUES LE PRESIDENT de l'Amical des travailleurs et commerçants AAo-rocains de Mtl, a l'honneur d'informer l'ensemble de la communauté marocaine de Mtl que l inauguration des locaux de la dite Amical, situé 1592 Boul St-Laurent, aura lieu le dimanche 5 décembre à 15h, sous la présidence effective de leurs Excellence l'Ambassadeur du Royaume du Maroc ou Canada et le Consul Général du Royaume du Maroc o Montréal.Le Président sera très heureux de vous accueillir nombreux dans votre petit foyer Marocain.Le Secretariat General OCCASIONS D'AFFAIRES HYPOTHEQUES ABAISSEMENT argent hypothèque, J.Collins Courtier, 288-3930.ABAISSEMENT: première-deux ie-mehypothèque.Jour, soir: 729-4332.ARGENT A PRETER sur hypothèque.1ère et 2e.Confidentiel.Notaire.697-5361 AVONS préteurs prives ou autres, 2e 1ère.Jour, soir, fin semaine, Notaire J.Poquin 525-2661.PARTICULIER, prêterais argent sur hypothèque 354-9365.PRETS temporaires 1ère, 2eme, Mtl banlieue, évaluation 254-3464.RAPIDEMENT: 1ère.2e, consoli-dation dettes iour, soir;387-1696 OCCASIONS D'AFFAIRES A LOUER rue Ste-Catherine est.angle Amherst, mognifiaue local tout prêt pour salon d'esthétique et de bronzoge.Tél.342-6996.A LOUER: Laieunessc.Club-Motel 526-4421 soir:488-7584, 481-7845.A VENDRE: commerce d'ameublement complet nord de Montreal, rentable, établi depuis 20 ans.Salle de montre de 13.000 pi.et entrepôt, avec ou sons bâtisses.Pour renseignements: Cose Postale 82.Succursale Youville.Montréal H2P 2V4.A 40 MILLES de Montreal, centre de ski des Laurentides, restouront spécialité poulet cuit a la broche.150 places, stationnement 50 voitures, licence complete.Bâtisse, équipement et terrain S400.000.Prendrais aussi associe.S'odresser par écrit o Mlle Lucie Rondeou.459 Northcote.Rosemere, J7A 3V2.CAISSE CROUTE: 5 jours, dépan-neurs.tabogie.brosseries, taverne ou tout commerces.R.Mongeau, Y.Hamel.382-4330.LE PERMANENT, couriers CHERCHE associe ambitieux de réussir en affaires.M.Archam-bault entre 13h et 15h: 374-3141.COMMERCE-P.M.E.logiciels.\"Clef en main\" 626-6438.CONCESSIONNAIRE demandé pour cuisine de brasserie située centre est, disponibilité et expérience, 843-4119, de 8h à 12h.ELEVAGE DE VERS, déboursé minimum, opérez de votre demeure, pas d'inventaire à acheter, toute aide incluse.455-5693.EXPERIENCE dans la couture, intéressé(e) dans l'enseignement, sens des affaires, 335-2127.FRANCHISE produits pharmaceutiques, territoires exclusifs.Investissement SI ,000.à S5.000.525-5311 FRANCHISE Concession disponible dans le domaine du \"Fast Food\", situé dans un centre commercial sur la Rive Sud.Compagnie en pleine expansion cherche personne sérieuse.Rentabilité assurée.Investissement égal S29.5O0 y compris droit de franchise et inventaire dont S7000 comptant.Possibilité de financement.Eligible à une subvention gouvernementale de $3500.Informations: 849-5728.FROMAGERIE gros et détail.Aubaine.527-2753.585-7254.MANUFACTURE avec maison privée, camion, 30-35 machines; 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